15, Place Kleber
Place Kleber n° 15 – IV 250 (Blondel), N 723 puis section 59 parcelle 36 (cadastre)
Maison dite zum Wolff (au Loup), fin XVII° siècle – Auberge aux Trois Perdreaux (1698-1765)
Reconstruite en 1881. maître d’ouvrage Emile Dürr, marchand
Démolie en 1913 lors de la Grande Percée

Elévations du Service d’architecture (1911, AMS cote 907 W 161)
La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom de l’enseignant Jean Bentzius. Elle est alors appelée zum Wolff (au Loup). Elle appartient au XVII° siècle (1609-1690) aux batteurs d’or Barthélemy puis Mathias Kallhard. Philippe Vanesme, originaire d’Asnières, l’achète en 1698 et y établit l’enseigne aux Trois Perdreaux qu’exploitera ensuite son gendre Antoine Beaujean jusqu’en 1765. Perruquier originaire de Stenay en Lorraine, Charles Debiez achète la maison en 1765 et charge l’année suivante le maître maçon Antoine Klotz de réaménager le rez-de-chaussée. Le fabricant de montres Georges Henri Nagel achète en 1797 la maison que sa fille lègue en 1866 à Sophie Pauline Masské, femme du négociant Emile Dürr.


Plan-relief de 1725 qui représente le même endroit que ci-dessus (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Dessins préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 198 (Musée des Plans-relief)
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve à droite du repère (r) : portes flanquées d’une fenêtre de chaque côté, trois étages (et non deux comme ci-dessus) à trois fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour S représente l’arrière (2-3) du bâtiment sur la place, deux petits bâtiments accessoires (3-4) vers l’est, un autre (4-1) au fond de la cour, vers l’ouest le mur (1-2) devant lequel se trouve un édicule.
La maison porte le n° 15, aussi bien selon l’ancienne numérotation (1784-1857) que selon la nouvelle.


Cour S – Plan du Service d’architecture (1911, AMS cote 907 W 161), le numéro 15 se trouve sur la gauche
Emile Dürr fait démolir l’ancienne maison et reconstruire une nouvelle en 1881 : le revenu passe de 243 à 466 francs. La Ville l’achète en 1907 en même temps que d’autres qui se trouvent sur le tracé de la Grande Percée et la fait démolir en 1912. Le sol est en grande partie incorporé à la voie publique, une petite partie rattachée au terrain des actuelles Galeries Lafayette.


Alignements de la Grande Percée sur fond de plan cadastral. L’avant de l’ancien n° 15 est réuni à la voie publique (, AMS cote 907 W 161)
Vue en septembre 2014.
septembre 2026
Sommaire
Cadastre – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1912 (démolition). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Jean Bentzius, enseignant, et (1673) Anne Hackfurt (Bathodius) – luthériens | ||
| 1604 | v | Wolfgang Grienwald, marchand, consul, et (1572) Catherine Schwendt puis (1589) Susanne Hackfurth, d’abord (1572) femme de Jean Scher – luthériens (héritier) Jean Philippe Scher et (1603) Anne Kirchhoffer – luthériens |
| 1609 | v | Barthelémy Kallhard, batteur d’or, et (1600) Anne Bopffinger – luthériens |
| 1640* | h | Mathias Kallhard, batteur d’or, et (1633) Anne Marie Stettner – luthériens |
| 1690 | h | Jean Georges Beyerbach, receveur à Saint-Pierre-le-Vieux, et (1673) Anne Marie Kallhardt puis (1691) Marie Madeleine Bockenhoffer – luthériens |
| 1692 | v | Jean Jacques Ruff, employé à la Tour aux deniers, et (1680) Julienne Fechan puis ( 1694) Elisabeth Wild, remariée (1721) avec Jean Georges Langenbach – ancien luthérien, catholiques |
| 1698 | v | Philippe Vanesme, traiteur, et (1684) Philiberte Campagnac – catholiques |
| 1736 | h | Antoine Beaujean dit Belleville, aubergiste, et (1729) Jeanne Vanesme puis (1733) Françoise Claus – catholiques |
| 1765 | h | Charles Debiez, perruquier, et (1752) Elisabeth Guibbal de Montplot, (1757) Marie Jeanne Beaujean, d’abord (1754) femme du cuisinier Gaspard Rauch, puis (1795) Marguerite Mast – catholiques |
| 1797 | v | Georges Henri Nagel, horloger, et (1772) Marguerite Salomé Dannereuther puis (1790) Marie Barbe Masské – luthériens |
| 1817 | h | François Nagel, officier de santé, célibataire († 1858) Sophie Nagel, rentière, célibataire († 1866) |
| 1866 | h | (Charles Louis) Emile Dürr, négociant, et (1848) Sophie Pauline Masské |
| 1890 | h | Charles Auguste Michel, lithographe, et (1883) Sophie Caroline Elise Dürr |
| 1907 | v | Ville de Strasbourg |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1900 livres en 1721, 1500 livres en 1765
(1765, Liste Blondel) IV 250, Antoine Beaujean
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Debiez, 3 toises, 4 pieds et 7 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 723, Nagel, Jean Henri – maison, sol – 2 ares / Nagel Georges les hér. / 1,90 are
Locations
1599, Balthasar Held
1687, Marie Salomé Perion, veuve
1689, Jacques Dumon, entrepreneur
1689, Jean Michel Mœller, ancien capitaine
1690, baronne Jeanne de Wangen, née de Lœwelfingen
1691, Jean Jacques Ruff, employé à la Tour aux Deniers (futur propriétaire)
1692, Jean Martin Riehl, cordonnier
1694, Jean Baldi, limonadier
1697, Marie Claude de la Tour Camel
1768, Jean François Sobol, huissier royal
1910, Achille Levy, commerçant
Débit de boissons aux Trois Perdreaux
1698, Philippe Vanesme
1732, Antoine Beaujean
1764, Ignace Schmalholtz
1764-1765, veuve Antoine Beaujean
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 163-v
Le précepteur Jean Bentzius règle 4 sol 6 deniers pour sa maison place des Cordeliers, à savoir deux marches dallées et un siège muré (6 pieds de long, saillie de 3 pieds)
(Uff dem Barfüeßer Platz am Eck deß feürgaëßlins hinder der Kürßner Stuben der grossen Stadelgassen Zugemessen)
Magister Johannes Bentzius der Preceptor hatt ij besetzter Tritt, sampt einem gemaurten sitz vj schu lang, vnd iij schu herauß, Bessert j ß vj d
Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Le maître maçon (Antoine) Klotz décrit les travaux à faire dans la maison du perruquier Charles Debiez à l’enseigne des Trois Perdreaux place d’Armes, à savoir une boutique au rez-de-chaussée vers la place, à l’arrière une cuisine pourvue d’un fourneau et d’une hotte.
(p. 96) Freÿtag d. 4. Aprilis 1766. – Charles Desbiez der perruquier will in seine behaußung Zu den 3. Feldhünern auf dem Paradeplatz lincker hand in der rez de chaussée eine laden stub gegen dem platz hinden daran eine Kuchen mit herd und Caminschoß machen, das rohr am steinern geben hinauf von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mstr Klotz
Description de la maison
- 1764 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, une cuisine, le toit est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, il y a en outre un puits et une petite écurie, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3000 florins
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
2° arrondissement ou Canton nord – Place d’Armes
nouveau N° / ancien N° : 29 / 15
Nagel
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 21 f° 205 case 3
Nagel Georges Henri les héritiers à Strasbourg
N 723, maison, sol, place d’armes 15
Contenance : 1,90
Revenu total : 243,99 (243 et 0,99)
portes et fenêtres ordinaires : 26
fenêtres du 3° et au-dessus : 2
Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1054 case 1
Nagel, Georges Henri les héritiers
1871 Dürr Emile
1891/92 Michel Karl August Frau geb.& Dürr
1903. Michel Karl August, Litograph Ehefrau Sofie Elise geb. Dürr
1908 (3010) Strassburg die Gemeinde
(ancien folio 802)
N 723, Maison, sol, Place Kleber 15
Contenance : 1,90
Revenu total : 243,99 (243 et 0,99)
Folio de provenance : (205)
Folio de destination : Abbruch – (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1882
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 26 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 2 / 2
Diminutions 1884 – Dürr Emil f° 1054-I, N 725, maison, Reinertrag 243, Abbruch, Zeit 1881
Augmentations 1884 – Dürr Emil f° 1054-1, N 723, Haus, Reinertrag 466, Neubau, vollendet 1881, steuerbar 1884, besteuert 1884
N 723, maison
Revenu total : 466,99 (466 et 0,99)
Folio de provenance : Neubau
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :1884
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 29 / 23
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16
Cadastre allemand, registre 32 p. 362 case 1
Parcelle, section 59, n° 36 – autrefois N 723
Canton : Kleberplatz Hs N° 15 – 265/13 236
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,36
Revenu : 4000 – 4300
Remarques : ab 1913 F. 5 – 1912 Abbruch
(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)
case 5, parcelle 40, St. Barbaragasse Ns. Nr 2
puis 265, 266, 269, 275, 281, 295, 298 /14, 1614, 1913, 1719, 236, Neue Straße / Rue du 22 novembre
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IV, Rue 98 Place d’Armes f° 159
15
Prop. Debiez, Charles, Perruquier – Vignerons
Loc. Meyer, Antoine Rupert horloger – Marechaux
Loc. Duchatel, le Chevalier officier aux Chasseurs – Privilégié
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Kleberplatz (Seite 79)
(Haus Nr.) 15
Levy, Strumpf- und Wollwarenhdlg. 01
Moch, Masseur. 2
Bohn, Schneidermstr. 3
Paul, Lehrer. 4
Rieser, Ladendiener. H 1
Dossier de la Police du Bâtiment
Les dossiers des maisons démolies avant 1930 ne sont pas conservés
Relevé d’actes
La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom de l’enseignant Jean Bentzius.
Originaire de Bruxelles, Jean Bentzius épouse en 1573 Anne, fille de Luc Bathodius ou Hackfurt. Le pasteur note qu’ils habiteront au-delà de la Tour aux Deniers près de la Haute-Montée
Mariage, cathédrale (luth. p. 238)
1573 Suntag den 16. August. H. Magist. Johannes Bentzius von Brusel, J. Anna h. Mgr. Lucas Bathodius oder Hackfurt selig hinderlasne dochter
wirt wohnen außerhalb dem Pfenningthurn am hohen steg
Eingesegnet Zinstag den 1. semptemb: h: 10. a. Dom: Carolo (im 123)
Jean Bentz devient bourgeois par sa femme Anne, fille de Lux Hackfurth un an après son mariage
1574, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 395
Magister Johann Bentz hatt das burkrecht Empfang. Von Anna Laux hackfurth sellig ehelich dochter vnd dient Zu den schneidern Act. Mittwoch den 11.ten Augusti a° & 74.
Mentions de Jean Bentzius dans les registres du Magistrat
1578 Conseillers et XXI (1 R 47) David Schölling contra Joannem Bentzium. 95.
1580 Conseillers et XXI (1 R 53) David Schölling contra M. Johann Bentzium. 361. 368.
Le tuteur des fils de Jean Bentzius, professeur à l’université, loue à Balthasar Held la maison au Loup (zum Wolff)
1599 (Ersten tag Junÿ), Chancellerie, vol. 323 (Registranda Kugler) f° 158
(Inchoat fo: 222.) Erschienen Herr Balthaßar Held burger alhie
Hatt Inn gegensein des Ehrenhafften vnd Wolgelerten herrn Magister Adami Voltzen Præceptoris der Vniversitet alhie als geschwornen vogts Wÿlandt herrn Magistri Johannis Bentzÿ Professoris bemelter Vniuersitet seligen Söhn bekandt vnd offentlich verÿehen
das er Ime vnnd seinen erben Fünff Jar lang die nechster nach einander volgendt vnd vff Johannis Baptiste nechstkünfftig anfahen sollen, von bemeltem Magistro Adamo Voltzen gedachter herrn Vogt Kinder hauß hoffstatt vnd höfflin vnd hinderheüßlin mit allen and. Iren gebeüwen & gelegen Inn d. Statt Straßburg vff dem Barfhüßer blatz Zum Wolff genant einseit neben herr Georg Haßen Khüefern andersit neben Hanns Michel Heüßen stoßend hinden vff der Schneÿder Knecht Zunfftstub mit nachuolgenden bedungen vnd vorbehalt endtlehner für vnd vmb ein Järlichen Zinß Namlich 25 pfund pfenning Straßburger Zubezalen
Hiebeÿ sindt gewesen Magister Johannes Jacobus Bentzius vnd Sebastian Heuß
Les tuteurs de Jean Jacques, Jean Melchior et Jean Frédéric, fils de feu Jean Bentzius, vendent la maison à Susanne Hackfurth, femme de Wolfgang Grienwald, et à son fils en premières noces Jean Philippe Scher. En marge, quittance accordée en 1618 au propriétaire Barthélemy Kallhard.
1604 (3. Martÿ), Chancellerie, vol. 350 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 26-v
Kauffverschreibung Frawen Susannæ Hackfurthin H. Wolff Grienwaldts XV.rs haußfr. vnd hanns Philips Scheren derselben in vorig. ehe erzielten Sohns vber ein behaußung am barfuserplatz
Erschienen vor den hierzu verordneten der Cancelleÿ H. M: Adamus Voltzius Præceptor quintæ Classis, vnnd Stephann Klein der Notarius, alß verordnete vnd geschworne Ober: vnd Vnder vögt M: Johannis Jacobi M. Johannis Melchioris vnd Johannis Friderici weÿlandt M: Johannis Bentzÿ allhieig. Academeÿ geweßenen Professoris vnd Annæ Hackfurthin beeder seelig. ehelich erzeügter vnd nach todt gelaßener Söhn, mit beÿstandt Consens vnd bewilligung H. M: Philippi Rihelÿ Præceptoris tertiæ Classis, Ihr der Vogtssohn nechsten Verwanthens,
vnd haben in gegensein Frawen Susannæ Hackfurthin des Ehrenvesten, Fürsichtig vnd frommen H. Wolffgang Grienwaldts XV.rs ehelich. haußfr. vnnd hanns Philips Scheren derselb. in voriger ehe erziehlten sohns (verkaufft) mit beÿstand ob ehrengesagts H. Grienwaldts, vnd H. M. Michaelis Boschen Academiæ Professoris, Ihres respectiué ehe: vnd noch ohnentledigten vogts
Ein vorder vnd hinder behaußung, sampt einem höfflin vnd bronnen, mit allen derselben begriffen, weÿthen, Rechten vnd gerechtigkeit geleg. allhier in dißer Statt Straßburg ahn dem barfuser platz einseith neben H Georg Haasen dreÿers des Pfenningthurns, anderseÿths Andreæ Dieffenbechers s. erben hind. vff der Schneid. Knecht stub stoßend so allerdings freÿ ledig vnd eig. daruff bekant das der Kauff zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 950 pfund pfenning
Nota. Beÿ diesem Kauff ist auch außtrucklich abgeredt das die keüffer einen Kasten vnd anderern haußraht so d Nagell begreifft vnd den Bentzisch. zustendig in diser behaußung vnd Zu derselben behalt. soll
[in margine :] Erschienen obernanter Steffan Klein der vndervogt vnd hatt in gegenwertigkeith Bartholomei Kallhart als Jetzig besitzer der behausung (…) den 14. 7.br. 1618.
Hypothèque de la même maison
1604 Chancellerie, vol. 349 (Gemein Contract Buch) f° 130
Zinßverschreibung, M. Johann Bentius Professor der Schulen alhie,
Erschienen ist Fraw Susanna Hackfurt Hans Scheren des Barbierers seligen hinderlaßene wittwe Jetzo vnsers lieben geheÿmen mitrhats freund vnd Fünffzeheners Wolfgang Gruenwalden eheliche haußfraw mit beÿstand Jetzernants Ihres ehelich. haußwurdts vnd hanns Philips Scheren Ires In voriger ehe ehelich erzeugten Sohns vnd In gegenwertigkeyt vnserer Burger des Wolgelehrten Magister Adami Voltzÿ vnserer Schulen Præceptor Classici, vnd Stephan Kleinlin des Notarÿ beede ams von vns geordneten vögt auch vnsers gewesenen Burg. des wolgelehrten Magistri Iohannis Bentzÿ vorgedachter vnserer hohen Schulen professori publici hinderlaßener eheeÿblicher Sohn mit namen Magistri Iohannis Jacobi M. Johannis Melchioris vnd Iohannis Friderici, freÿ offentlich bekant vnd verjähen das sie redlichen bestandigen vnd Innerwehrenden Kauff (verkaufft) den 3.ten tag Monats Martÿ Als man nach Christi gepurt Zahlet 1604
[in margine :] Erschienen herr Johann Friderich Bentz præceptor Classicus vnd burger Zu S. An einem, So dann Barthel Kallhard goldschlager auch burger alhier alß jetziger possessor der hierinnen specificirten vnd zu vnderpfand verlegter Behausung (…)
Susanne, fille de Paul Hackfurth, épouse en 1572 Jean Scher
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 172-v)
1572. Dominica Ivbilate. Hans Scheher vnd Jungfraw Susanna Paulus Hackfurts tochter, Eingesegnet Zinstag den 13. Maÿ. Außgangen auß des Hackfurts hause (i 91)
Le marchand Loup Grünwald épouse en 1589 Susanne Hackfurt, veuve de Jean Scher(er).
(Proclamation), cathédrale (luth. f° 158)
1589. Dominica Cantate. 27. Aprilis. Wolfgang Grünwald vnd Susanna Hanß Scheren nachgelaßne wittib (i 82)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 89 n° 31) 1589. Cantate. Wolff Grünwald der gewerbsman, vnd Susanna hackfurtin, hans Scherers hinterlassene wittwe. Eingesegnet Zinstag den 13. Maÿ (212)
Fils de Loup Grienwald, Loup Grienwald épouse en 1572 Catherine, fille de Thomas Schwendt
Proclamation, cathédrale (luth. p. 220)
1572. Sontag 17 Hornung. Wolff Grunnewald, Catharina, Thomas Schwendt. dochter. Eingesegnet alt S. Peter am 26. hornung (i 113)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 152 n° 18)
1572. Februarius. Wolff grienewalt h. Wolff grienewalt selig. Son, Katharina, Thomas Schwendten tochter. den 26. (i 154.
Susanne Hackfort, femme de l’assesseur des Treize Wolfgang Grüenwald, rédige ses dernières volontés par lesquelle elle fait des legs à Susanne, fille de son fils Jean Philippe Scher.
1611, Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 317
Codicill vnd letster will der Ehrenn: vnd Tugendtreichen frawenn Susannen Hackfortin weÿlandt deß Ehrenvesten fürsichtigen vnd weißen herrn Wolffgang Grünwaldts Altten Ammeÿsters seeligen Wittib. Le codicill est publié après la mort de son mari.
1611 (…) auff Sambstag den 30. Novembris Zwüschen Zehen vnd Eff Uhren nachmittag (…) persönlich erschÿnen Ist die Ehren: vnnd tugenreich frauw Susanna Hackhfortterin, deß Ehrenvesten fürsichtigen vnd weÿßen herr Wolffgang Grüenwaldts beÿsitzers der herren dreÿzehenn deß geheÿmen Regiments Alhie Zu Straßburg eheliche haußfrauw Zwar ettwaß übell Auff, vnd dahero Zu Bette gelegenn aber darbeÿ gutter Verstendiger sinnen Vernunfft gespräch vnnd wissens Zeÿgte Ane, (…) wie daß sie vsser Allerhandt sie darzu bewegenden Ursachen sonnderlichen vmb hertzlicher liebe Willens so sie zu Susanne, Ihreß leben Sohns hannß Philippß scheren döchterlin Ihrem lieben Enckell hette vnd trüge (…)
zugangen vnd beschehen Inn deß heÿligen Reichß freÿer Statt Straßburg Inn einer Ihro der frauwen Codicilliererin vnd vorhergedachten Ihrem Herrn vnd haußwürth Zuständiger behausung In der Truoßgaßen gelegen In einer stubcammern vff beeden seÿten gegen den höffen sehend
(minute) Not. Strintz (Daniel, 58 not 60) N° 183
Le nouveau consul annonce que l’ancien consul Loup Grienwald (régent en 1612) est mort le 17 janvier 1613.
1613 Conseillers et XXI (1 R 93)
(f° 6-v) Montag den XVIII. Jan. – H. Wolff Grienwaldt gestorben
H. Amr. Zeugt an s. h. Grienwaldt der alte Amr. gestern verstorben & morg. h. i. soll begraben werd. Also mhren dazu ladet.
Jean Philippe Scheer épouse en 1603 Anne, fille d’Adolphe Kirchhoffer
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 88 n° 57)
1603. 21. Novembris. H. Hans Philips Scheer, J. Anna Kirchofferin H. Adolph Kirchoffers seligen tochter 21. Novembr: ad S. Thoman Eing. (i 90)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 185 n° 522) 1603. Sontag. 13. Novemb: Hanß Philips Scheer, vnd J. Anna H. Adolph Kirchoffers alhie Nachg: tochter. Eingesegnet 21. Novemb: (i 187)
Assisté de son beau-père Loup Grünwald, assesseur des Quinze, Jean Philippe Scheer vend la maison au batteur d’or Barthélemy Kallhart et à sa femme Anne Bopffinger
1609 (7. Novembris), Chancellerie, vol. 380 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 101
Kauffverschreÿbung Bartholome Kallart deß Goldschlagers vber ein Behausung am Barfüßer Platz
(Extendirt wie in dem Contractbuch de hoc Anno) Erschienen herr Hanns Philip Scheer mit beÿstand herrn Wolff Grünwald Fünffzehners seines Stieffvatters, vnd
hatt in gegenwertigkeyt Bartholome Kallart deß Goldschlagers vnd Annen Bopffingerin seiner ehelichen haußfr. burgern alhie (verkaufft)
Ein Vordere vnd hindere behausung sampt einem höfflin vnd Bronnen mit allen derselb. begriffen weiten Recht. vnd Gerechtigkeit. gelegen alhie Inn dißer Statt Straßburg an dem Barfüßer platz einseit neben H Geörg Haasen dem Rhathherrn anderseit Geörg Schwartz dem Notario geleg. hind. vff der Schneiderknecht stub. stoßend, So über 600 lb d Jährlich vff Martini mit 30 lb. w. Herrn P Johann Bentzÿ alhieigen Schuln gewesenen Profess. s. Söhn vnd erb. Zuverzinß. von dem kauffschill. herrührend wie In Imb. a 1604. fol. 27. zubefind. allerdings freÿ ledig vnd eÿgen, damit Ime Kheüffer alles Recht und gerechtigkeit obdeterminirter Behausung freÿ eÿgenthumb übergeben vnd Bekhant das der Khauff nach abzug gesetzter beschwerd. geschehen vmb 450 pfund pfenning
Fils du facteur d’instruments Hermann Kallhard, Barthelémy Kallhard épouse en 1600 Anne Bopffinger (Poppinger), fille de chaudronnier : contrat de mariage, célébration
1600 (6.3.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 53, Prothocollum 1597-1605)
Eheberedung Zwüschen dem Ehrsamen vnnd bescheÿdenen Barthel Kalhardt dem Jungen goldtschlager, des Ehrenhafften Martin Kalharts goldtschlagers vnd burgers Zu Straßburg ehelichem sohne, Alß dem Breüttigam Ane eim
So dann der tugendsammen Jungfrauwen Annæ, des Ehrenhafften Meister Matthÿß Bopffingers deß Kupfferschmidts Auch burgers Zu Straßburg ehelichenn dochter Alls der Hochzeÿtterin anderntheÿlß
durch die Ehrengeachten, Erwürdig. wolgelehrten, Fürnehmen, erenhafften, Ersammen vnd bescheidenen Martin Kalhart goldtschlager, Herman Kurtzen lauttenmachern, Simon Rodloff Buchbinder, vnd Daniel Strntzenn Notarium vff sein deß hochzeitern
So dann vff Ihro der Jungfrauwen hochzeiterin seitten Matthÿß Bopffingern Ihrem Vatter, Herrn Samuel Erlas, Herrn Ambrosium Speccerum helffern In der pfarrkirchen Zum Jungen sant Peter, Phillipß Sparschuh Riemenschneidern vnd Hannß Hetzeln Rothgerbern, Aller burger Zu Straßburg vnnd hierzu erbettener vnderhändler
beschehen den 6. Martÿ In dem Jar deß herrn Alß man Zalte 1600.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 130-v n° 344)
1600. Dominic. Misericord. 6. Aprilis. Bartholomeus Kallhart d. goltschlager vndt Anna Matthiß poppinger des Kupfferschmidts alhie tochter. Eingesegnet Montag 14. Aprilis (i 133)
Accord entre Augustin Schnupphagen veuf d’Anne Marie Kallhard avec ses beaux-frères et belle-sœur, héritiers de Barthelémy Kallhard et Anne Bopffinger, Mathias Kallhard, Barbe Kallhard femme de l’aubergiste Jean Hammerer et Paul Kallhard
1640 (23. Xbr.), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 606-v
(Quittung) Erschienen Herr Mathiß Kallhardt Goldschlager, hannß Hammerer Gastgeb Zum Weinstockh alß Ehevogt Barbaræ Kallhardtin sein Mathiæ Schwester und hannß Mathiß Beer Gastgäb Zum weiß. Haanen alß geschwornenn Vogt Pauli Kallharts vorged. Mathiæ bruders alle burg. alhie und alß Erb. weÿl. Annæ Bopffingerin weÿl. Barthol Kallhardts geweßenen burgers und Goltschlagers alhie seel. nachgelaßener wittibin und von weÿl. Annæ Mariæ Kallhardtin Augustin Schnupphagen deß Gastgäben vff der Metzger Zunfftstuben alhie verstorbener haußfrawen ihre dochter sel. in legitimam instituirte Erbin
haben in gegensein erstbenanndt. Augustin Schnupphagen dero hinderlaßenen Wittibers und Usufructuarÿ bekannt
demnach Er denenselben die ienige 346 lib. so Ihnen pro legitimâ und nach innhalt der Zwischen Ihnen in dißem Jahr & durch H Not. Johann Peter Gündeln vffgerichteten Vergleichung ahne ihr Annæ Mariæ Kallhardtin Verlaßenschafft gebührt, Zu genueg entrichtet.
La maison revient ensuite à son fils Mathias Kallhard.
Barbe, femme du sellier Philippe Jacques Zittelé, cède sa part de maison à son frère Mathias Kallhart.
1658 (29. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 523 f° 36-v
(Protocoll. fol. 5.) Erschienen Barbara, Philipß Jacob Zittele, deß Sattlers eheliche haußfrau, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts
in gegensein Mathiæ Kallharts des Goltschlagers ihres eheleiblichen Bruders
all daß Jenige, So Ihro der Verkäuffern, auß Vätter: Mutter: und brüderlichem Erben uff hauß, hoffstatt, höfflin, Bronnen, hinderhauß und allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, rechten und Zugehördten alhie uff dem Baarfüßer platz, einseit neben H Hannß Samuel Nagel dem Statt Küeffer anderseit neben weÿl. H. Johann Adam Schwartzen geweßenen Pfund Zollers seel. Wittibin, hinden uff der Schneiderknecht Stub stoßend gelegen, gebühret Ahne welcher behaußung all übriges dem Käuffern vorhin Zustehe – umb 170 pfund
Receveur à Saint-Pierre-le-Vieux, Jean Georges Beyerbach loue au nom de sa femme Anne Marie Kallhart la maison à la veuve Marie Salomé Perion, assistée de son tuteur Nicolas Nonnenmacher
1687 (22. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 656
H. Johann Georg Beÿerbach, Schaffner Zum alten St. Peter alß Ehevogt Annæ Mariæ Kalhardtin
in gegensein Mariæ Salome Perionin wittib, mit beÿstand Niclaus Nonnenmachers deß büchßenmachers ihres vogts
entlehnt, in der Kalhardtischen am Baarfüßer Platz, Zwischen H. Samuel Nagel dem Statt Kieffer, und fr. Elisabethæ Schwartzin gelegenen Behaußung, die Mittlere Stub, Cammer, und Kuchenn wie auch im hind. hauß ein stübel, /:darinn Kein Ofen ist:/ und Cämmerlein, darneb. von Monath Zu Monath vom 1.ten 9.br. jüngst anzurechnen, umb 60 schilling
Jean Georges Beyerbach agit au nom de son frère Jean Beyerbach, bourgeois de Francfort
1688, Protocole des Quinze (2 R 171)
(f° 291) Sambstags den 13. 9.bris – H Joh: Georg Beÿerbach & Joh: Beÿerbach
H. Joh: Georg Beÿerbach, Schaffner Zum alten St. Peter, im nahmen seines Bruders, Johann Beÿerbachs, burgers inn Franckfurt, producirt vnderth. ansuchen vnndt bitten, vnnd deponirt Zugleich die darinn benambste 40 fl. bittet wie innhalts. Erk. vor Ober Stall Herren gewießen.
Jean Georges Beyerbach loue au nom de sa femme et des autres copropriétaires la maison à Jean Michel Mœller, ancien capitaine demeurant à Freistett en juridiction de Hanau.
1689 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 166-v
H. Johann Georg Beÿerbach, Schaffner zum alten St. Peter, alß ehevogt Fr. Annæ Mariæ gebohrner Kallhardin, und im nahmen vbrig Consorten
in gegensein H. Johann Michael Möllers, gewesenen Haubtmanns zu Freÿstätt Hanauischer Herrschafft sonst wohnhaft
entlehnt, In Einer am Baarfüßer Platz Zwischen H. Samuel Nagel und Fr. Elisabethä Schwartzin Erben gelegenen behaußung, die Mittlere stub, Cammer und Küchen, So dann im hind. Stock ein Stübel und Zwo Cammern, wie auch den stall Zum hooltzlegen und den Kleinen Keller, sambt den gemeinen brauch deß bronnens und bauch keßels, alles auff ein jahr lang von instehend. Annunc. Mar. anzurechnen, umb dreÿ Zehen pfund pfenning
Agnès Waldeck, femme du marchand Joseph Bæhr, et Anne Marie Kallhard, femme de Jean Georges Beyerbach, louent une partie de la maison à l’entrepreneur Jacques Dumon
1689 (19.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 623
Joseph Bähr, marchand, et au nom de Agnes Waldeck sa femme, et Anne Marie Kallhard femme du Sr Jean Georges Beyerbach, Receveur du chapitre de St Pierre le veiux
bail au Sr Jacques Dumon, Entreprenneur
dans une maison située sur la grande Place, tenant d’un costé à Samuel Nagel, tonnelier de la ville, d’autre aux héritiers de la feu dame Elisabeth Schwartz, les appartements d’en bas, savoir un poelle avec la cuisine, plus un autre poelle sur le derrière, plus dans la cave place pour y mettre du vin pour son menage Et dans la cour une place pour mettre deux chevaux ou du bois – moyennant la somme de 5 livres tournois
Le préteur royal fait ouvrir une enquête sur la créance que Jean Georges Beyerbach prétend avoir sur le marchand Jean Georges Fleck et qui devrait figurer dans l’inventaire de Mathias Kallhard, beau-père de Beyerbach. La commission consulte trois inventaires (ceux de Mathias Kallhard, de sa femme Anne Marie Stettner et de Marie Salomé Fleck née Kæs). L’inventaire Fleck, dressé en 1675, mentionne une dette (100 écus envers les héritiers Kallhardt) qui ne figure pas dans l’inventaire de Mathias Kallhard en 1682. Il reste à établiir si la dette a été réglée entre temps ou si les héritiers Kallhard l’ont dissimulée. La commission se rend chez Jean Georges Fleck, malade, pour l’interroger. La commission consulte ensuite le registre des dettes Kallhard. Elle n’y trouve pas trace de la somme mais constate qu’un feuillet a été arraché. Comme Jean Georges Fleck a déclaré qu’il devait encore cent écus à la mort de Mathias Kallhard, les enquêteurs concluent à une dissimulation. Les héritiers Kallhard pourraient être condamnés à la confiscation des sommes dissimulées. Les héritiers Fleck devront régler leur dette.
1689, Protocole des Quinze (2 R 172)
(f° 50-v) Freÿtags den 11. Martÿ – Mathiæ Kahlhardten Erben pt° eugen und zeugens
Obere Stallherren laßen per me referiren, Es hätte Herr Prætor Regius beÿ Mghh. protocoll beditten, Wie daß diejenige schuld, der Johann Georg Beÿerbach, der Schaffner Zum alten St. Peter, wid. Johann Georg Flecken, dem Handelßmann, beÿ E. E. Großen Rath hatt, anlaß. gegeben, Zu muthmaßen, Ob es beÿ der Inventation, da gedachten Beÿerbachs schwähr, nahmens Mathias Kahlhardt, geweßener Goldschlager, gestorben gar nicht hergegangen, Und recht geeugt und gezeugt worden seÿe ? dahero sehr guth seÿn würde, wann mann die sach Untersuche. Worauff mann nicht ermangelt, dreÿ Inventaria, davon das eine über bemelten Mathiæ Kahlhardten, das andere über deßen Frauen Annæ Mariæ gebohrner Stettnerin, und das dritte über Maria Salome Fleckin, gebohrner Käßin, verlaßenschafft besage, Zur hand Zubringen, Und weilen mann jnn dießem Letztere de a° 75 Fol. 95. gefunden, daß Fleck damalen denen Kahlhardtischen Erben 100. thaler schuldig geweßen, solche aber jnn des Mathiæ Kahlharden Inventarium, so mann den 2. Martÿ. 1682. aufgerichtet, nicht gebracht worden seind, es anjetzo Nur die Frag were, obangeregte 100. thaler von A° 1675. an biß ad annum 1682. ohnbezahlt stehen geblieben, od. nicht ? Auff jenen Fall were, es Von den Erben selbige Verschwiegen und Falsch geugt und gezeugt worden, Solches aber Zu erfahren, werde Nöthig seÿn, daß Johann Georg Fleck beÿ handtreu gehört werde, weilen selbiger aber Unpäßlichkeit halben nicht außgehen Könne, so würde Zu Mghh. stehen, Obmann sich Zu ihme nacher hauß verfügen, und aber die Nöthige puncten hören sollte ? Erk. Quoad sic.
(f° 57) Freÿtags den 18. Martÿ – Johann Georg Flech Wird wegen der von Kahlhardischen Wittib verschwiegene 100 rthler gehört
Ober Stallherren laßen per me referiren, daß Sie, Mghh. Erkanntnuß Zufolg sich jnn Johann Georg Flecken des ältern handelßmanns und burgers alhier behußung begeben, ihn, Flecke, Zwar bettlegerig, aber dennoch guter Verstandts angetroffen, und darauffhin selbigen als in die wahrhelt zusagen, vnd sich vor meineÿd Zu Hüthen, alles ernstes erinnert worden, über Nachfolgende puncteb gehörd hätten der nachgegebener handtreu außgesagt Wie Folgt und Zwar
Ad interrogat j.mam. Ob er Fleck a° 1675, da seine Frau, Maria Salome, geborne Käßin, gestorbenn Mathiä Kahlhardten den geweßenen Goldschlager alhier 100. rthkr. schuldig gewesen seÿe ? R. Ja.
Ad 2.dum. Ob dieße 100. rthlt. Von A° 1675. biß auff dem 13. 9.br. 1681. da gedachter Mathias Kahlhardt verstorben, ohnabgelößt stehen geblieben ? R. Ja. Und daß sie beÿ absterben deßen Frauen, Annæ Mariæ geborner Stettnerin, so den 11. 9.br .1682. geschehen / noch nicht bezahlt weren.
Ad 3.tium. Ob Matthias Kahlhardt oder deßen Tochtermann, Joh: Georg Beÿerbach der schaffner Zum alten St. Peter, ihme Flecken die jnn der Contract Verschreibung vom 8. Jan: 1680. benambßte 200. thlr. geliehen habe ? R. Er habe damahlen, da die schlechte Guldner verruffen worden, Von Johann Beÿerbach 300. fl. jnn dergleichen sorten empfang. Wiße aber nicht mehr Zu entsinnen, jnn welchem jahr es geschehen.
Ad 4.tum. Ob er, Fleck, a° 1682. beÿ absterben Annæ Mariæ Kahlhadtin dero Erben, Krafft eines Wechßelbrieffs de dato Johannÿ Meß 102. fl. 5. ß schuldig gewesen ? R. Wiße Von 102. fl. 5 ß Nichts, Wohl aber Von 100. rthl. so dermahlen Noch Nicht bezahlt geweßen.
Ad 5.tum. Ob ihme, Flecken, die, jm Wechßelbrieff de A° 1686. benambßte 560. Rtlr. Von Johann Georg Beÿerbachen allein gelühen, und Von ihme auff einmahl dargeschoßen worden seÿen ? R. Nein, sondern es weren diejenige 100. rthlr. so er a° 1685. Mathias Kahlhardten schuldig geweßen, Wie auch die von Johann Georg Beÿerbach damahlen, da die schlechte guldner verruffen worden, empfangene 300. fl. unden den 560. rthr. begriffen, und der Rest von erstbemelten Beÿerbachen Nach der hand darauß gelegt Worden.
Womit er Fleck, seine Außag geendigt, selbige aber, weilen er des schreibens Unerfahren, Nicht underschrieben, noch wegen der Lähme der glieder einiges Zeichen darzu gemacht habe. Zu Mghh stellend, Was ferners darbeÿ Zuthun ? Erk. Sollen die Kahlhardische Erben beschickt, Und darüber gehört Werd.
(f° 118-v) Sambstags den 21. Maÿ – Kahlhardische Erben pt° Verschwiegen 100 rthr. – Joh. Georg Beÿerbach
Obere Stallh. laßen per me reassumiren das, was supra Fol. 50. jnn sachen Johann Georg Flecken Ca. die Kahlhardische Erben pt° 100 rthlr.n gehandelt worden, Und anbeÿ berichten daß gedachte Erben über angelaßene pucten, sonderlich über der, daß bemelte 100 rthlr. Lauth Flecken Außag &° 1682. da mann Matthiæ Kahlhardten Nahrung jnventirt, gehört worden seÿe, die beditten, daß sie hievon nichts wüßten, Und sie dermahlen Nichts, sondern die Wittib Zu eÿgen Und Zu Zeÿgen gehabt hätten dabeÿ mann es aber Nicht laßen wollen, sondern Johann Georg Beÿerbachen, dem schaffner, deme Fleck Lauth eines Wechßelbrieffs 560. rthlr. schuldig auferleg. darzuthun, Wie, und Zu welcher Zeit er Selbige ihme, Flecken, dargeliehen habe, der daraufhin einen Extract auß seinem schuldbuch vorgelegt, Krafft deßen den 8. Jan: 1680 er 300. fl. den 6. Ejusdem 1682. Wid. 300. fl. und jnn d. Joh: Meß dicti anni abermahlen 350 fl., also jnn allem 950 fl. dargeschoßen habe, darauff aber von Flecken wid. a° 1685. et 86. 110. fl. jnn d. Joh: Meß bezahlt worden seÿe, Und also noch 840. fl (:welches obengedachte 560. rthlr. machet:/ restirte, welcher Extract mit dem Schuldbuch auch conform geweßen. Allein habe man auch Vor nöthig erachtet, das Kahlhardtische Schuldbuch Zu durchgehen, darinnen mann dieße schuld d. 100. thahler Nicht gefunden, Wohl aber, daß Wie das buch numerirt ist, das 4.de Und 9.te blatt, so just einen bogen macht, mangle, welches großen Verdacht macht, daß gedachte schuld darauff gestanden, und d. dieße 2. blätter daraus gerißen worden seÿen, davon aber Beÿerbach nichts wißen will, In zwischen so gehe das Flecke beÿ handteu gethane außag dahin, daß dieße 100. thaler quæstionis dermahlen, da Mathias Kahlhardt gestorben, er der erbschafft noch schuldig gewesen, Und also weilen sie jnn deßen Inventarium nicht Kommen, von seiner wittib verschwiegen worden seÿe, und sie per consequens falsch geugt und gezeugt habe, dahier mann auff seithen d. Herren Deputirter angestanden, Was dabeÿ Zuthun, ob entwed. denen Erben eine straff angesetzt, od. Beÿerbach und seine Frau beÿ handtreu, daß öffters bemelte 100. thaler under den annoch an Flecken Zu prætendiren habenden 560. rthlr. Nicht begriffen, gehört werden solte ? Auch vor nöthig ermeßen Hn Præt. Regÿ /:als der die sach beÿm protocoll angebracht:/ gedancken darüber einzuhohlen, der dießem letzteren Vorschlag, die handtreu betreffend, Keines wegs rathen wollen, wohl aber dafür gehalten, daß weilen Von dießen 100. thaler nichts jnn des Matthiæ Kahlhardten Inventario enthalten, Fleck aber, daß sie dermahlen Noch ohnbezalt gestanden, beÿ Handtreu außgesagt, man beÿ d. ordnung bleiben und wann selbige die confiscation jnn dgl. Fällen mit sich brächte, selbige denen Kahlhardischen Erben auch anzeigen, Und sich von dem geld, so Fleck dem Beÿerbach Zubezahlen Haben wird, bezahlt machen könte, Zu Mghh. stellend, ob Sie sich wid. dießes gedancken conformiren wollen. Erk. Beliebt, und soll Flecken, dem Beÿerbachen biß auff Ferner Verordnung 100. rthlr. jnnzu behalten, Angezeigt werd.
Anne Marie Kallhard, femme de Jean Georges Beyerbach, et Agnès Waldeck, femme du marchand Joseph Bæhr, louent la maison à la baronne Jeanne de Wangen, née de Löwelfingen, dont le mari séjourne à Paris.
1690 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 139-v
H. Hannß Georg Beÿerbach Schaffner Zum Alten St. Peter alß Ehevogt Fr. Anna Maria gebohrner Kahlhardin und Joseph Bär alß Ehevogt fr. Agneß Waldeckin
in gegensein H. Philipp Heinrich Von Weitersh. dießer Statt statt Meister alß schrifftlich Vermög hierbeÿ Vorgelegten am 1.ten Martÿ Jüngst verwichen in Hagenaw datirten Missivs constituirten Mandatarÿ fr. Johannæ Freÿfrawen Von Wangen gebohrner Freÿin Von Löwelfingen dero Ehegemahl nach Pariß verreißt
entlehnt, Eine behaußung mit aller Zugehördt nichts alß den Mittlern fruchtkasten außgenommen allhier auff dem baarfüßer Platz zwischen H. Samuel Nagel dem Stattkieffer und Weÿl. fr: Elisabeth Schwartzin Seel. hinderlaßenen Erben gelegen, auff dreÿ Jahr lang von Ann. Mariæ nächstkünfftig angehend. umb ein Jährlichen Zinnß benandlich 37 pfund
darbeÿ ist ferner angedingt und verglichen daß die verleÿer der fr. Entlehnerin ein Gutsch außer der verlehenen behaußung zu logiren schuldig sein sollen.
Agnès Waldeck, femme du marchand Joseph Bæhr, vend à Jean Georges Beyerbach le tiers de la maison place des Cordeliers et de celle rue des Frères.
1690 (14.8.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 433-v
Agnes, gebohrne Waldeckin, H. Joseph Bähren deß huthstaffierers eheliche Haußfrau [unterzeichnet] Agnes bäerrin, Joseph Bäer Alß Ehevogt
in gegensein Hn Joh: Georg Beÿerbachs, Schaffners Zum alten St. Peter
Einen dritten theÿl für ohnvertheÿlt an hauß höfflein, hind. hauß, und deren hoffstätten, allhier am Baarfüßer Platz, einseit neben H. Samuel Nagel, dem Statt Kieffer anderseit neben weÿl. Fr. Elisabethä Schwartzin fr. Erben, hinden auff die Schneider Knecht herberg geleg.
Ferner auch einen dritten theÿl für ohnvertheilt an Einer behaußung und deroselb. hoffstatt, sambt allen deren gebaüen, recht. und Zugehördt allhier in der Bruderhoffs Gaß, einseit neben Johann Kecken, dem Kieffer and.seit neben einer behausung dem Stifft St. Marx gehörig, hinten auff (-) stoßend gelegenn so auch freÿ ledig und eÿg. Zumahlen die übrige 2/3. an bed. haüßern dem Kaüffer vorhien gehörig seÿen – geschehen umb 350 lb
Jean Georges Beyerbach loue la maison à Jean Jacques Ruff, employé à la Tour aux Deniers.
1691 (25.7.br), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 751
H. Johann Georg Beÿerbach Schaffner Zum alten St. Peter für sein eÿgene person
in gegensein Johann Jacob Ruoff deß dreÿerknechts uff dem Pfenningthurn
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren Gebäwen nichts darvon außgenommen alß den Vndern frucht Kasten allhier auff dem baarfüßerplatz einseit neben Samuel Nagel dem Stattkieffer anderseit neben weÿl. fr. Elisabeth Schwartzin Seel. Erben gelegen, auff dreÿ Jahr lang Von Michaelis nechst künfftig angehend, umb ein Jährlichen Zinnß benandlich 40 Pfund
Les Conseillers et Vingt-et-Un autorisent Jean Georges Beyerbach à vendre la maison à un nommé de Gompe, commis du roi en Flandre. Jean Jacques Ruff qui est bourgeois prétend avoir la préférence. Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent à Jean Jacques Ruff le droit de retrait.
1692, Conseillers et XXI (1 R 175)
(p. 161) Sambstags den 14.ten Junÿ – Beyerbach umb haußverkauff ahn de gompe commis en flandre
Kun. nôe herrn Johann Georg Beÿerbachß schafnern Zu alten Sanct peter, will Eine Ihme Zugehörige, vnd am barfüßer platz gelegene behaußung ahn Einem commis in flanderen, de gompe vmb 4600 Livres tournois verkaufen, bitt obrigkeit. ein Zu willig.
Joh: Jacob Ruff p.tendirt des hauß p. 19. protymi* flos – Instand Recht.
Saltzm. in eâdem causâ nôe Johann Jacob Rufen des dreÿer Knechts, welcher wegen jetzt gedachten Kaufs die præferentz alß burger prætendirt und willens das hauß in eben solch. preiß und conditionen Zu übernehmen alß bitt Er Contet*. Ihn des burger rechtens, und Instandts genießen zu laßen. Kun, bittet dise sach ahn E. Ehrs. Rath, wohin sie gehörig Zu verweißen.
herr Syndicus und herrn Advocatus Friden Keine hinternuß vermög Jungst allererst ergangenen decreti dem burger das Instand Recht Zu vergönnen, solte sich Zwischen denen parthen ein streit erheben pt° pretÿ oder anders, könte solches ahn E. E. Rath verweisen werden.
Erkant, wird Ruefen alß burger, der Vorzug gelaßen, solle des Instand Rechtens gaudiren, und wird demnach der frembde hiemit abgewießen
h. XV. Kellermann, Rath. Mockel
Jean Georges Beyerbach vend la maison à Jean Jacques Ruff moyennant 1 050 livres. Le restant du prix sera acquitté par Philippe Vanesme qui achète la maison en 1698.
1692 (16. Jun.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 406
H. Johann Georg Beÿerbach, Schaffner deß Stiffts Zum Alten St. Peter für sein eÿgene Person
Hn Johann Jacob Ruffen, deß dreÿer Knechts [unterzeichnet] Johan Jacob Ruoff dreÿer Knecht
hauß, höfflein, hinderhauß und deren hoffstätten allhier am Baarfüßer Platz, einseit neben H. Samuel Nageln dem Statt Kieffer anderseit neb. Claude Olie Cabaretier, hinden auff der Schneiderknecht Herberg stoßend gelegen – umb 1050 pfund
[in margine :] (…) herinn geml. H. Rueffen des Kuffers (…) durch Hn Philipp Vanesme Aubergiste, an welchen Er d. hierinn gemeldte hauß Verkaufft Vnd heut dato noch Verschrieben werden soll – den 3. junÿ 1698
Jean Jacques Ruff loue une partie de la maison au cordonnier Jean Martin Riehl
1692 (23. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 679
H. Johann Jacob Rueff der dreÿer Knecht des Pfenningthurns [unterzeichnet] Joh. Jacob Ruoff
in gegensein hanns Martin Riehls des Schuhmachers [unterzeichnet] hannß Martin Ruhl
verlühen, in seiner alhier am barfüßer Platz einseit Hn Hanns Georg Nagel, dem statt Kieffer, anderseit neben Claude Olié dem Cabaretier gelegenen Wohn behaußung die Zwo undere Stuben und Küchen, Einen underschlag im Keller, So dann eine Cammer auff der Ersten Bühn, auch ein Und. schlag und. im hoff zum holtzleg. alles auff dreÿ jahr lang, von weihnacht. dieß jahrs anzurechnen, umb 18 pfund pfenning jährlichen Zinnßes
Jean Jacques Ruff loue une partie de la maison au limonadier Jean Baldi
1694 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 83
Erschienen H. Johann Jacob Rueff der dreÿer Knecht auff Allhiesigen Pfenningthurn
hatt in gegensein H. Johann Baldi deß Limonatiers, angezeigt und bekandt, daß Er demselben aufrichtig vnd redlich verlühen
In seiner am Baarfüßerplatz gelegenen behaußung, einseit neben Hn Nagel dem Statt Kieffers anderseit neben Claude Olier dem Würth stoß. hind. auff die Schneider Knecht stub, Nach folgende Gemach, Nemblich Im Undern Stock, Zwo Stuben eine Kuchen dar zwischen, wie auch eine lang. Kasten der in d. hauß gehörig und. an d. hindern Stuben im hauß Ehren angenagelt, So dann in dem hoff Platz zum holtz auff der lincken seiten und einen und.schlagenen Keller, Mehr im andern Stock, Eine stub und Cammer darneben, Küchen Hauß Ehren Darinn ein französisches Camin, wie auch auff dem ersten gang hinden noch eine Stub und Cammer, alles auff zweÿ Jahr lang von künfftig. Annunc. Mar. dießes Jahres anzurechnen, umb einen jährlichen Zinß Nemblich 130 Thaler oder 97 Pfund 10 Schilling
Jean Jacques Ruff loue la maison à Marie Claude de la Tour Camel
1697 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 569 f° 81
Sr Jean Jacques Ruoff, Commis de la Pfenningthourn
bail à Mad. Marie Claude de la Tour Camel
Une Maison scize à la Grande Place de cette ville, tenant d’un costé à Samuel Nagel, tonnelier de la ville, d’autre à Claude Olié, Cabaretier avec toutes ses appartenances et dependances, sans en rien excepter ny reserver, Ce présent bail fait pour un an à commencer de la feste de Nostre Dame en Mars de l’année courrante, moyennant la somme de 330 livres françois /:faisants 82 livres de Strasbourg:/
Les parties ont promis de s’entreadvertir trois mois auparavant que de sortir ou de faire sortir, Et en cas que cet advertissement ne sera pas fait, ny de l’un ny de l’autre, le bail sera continué de trois mois et trois mois
Jean Jacques Ruff vend la maison pour 1325 livres à l’aubergiste Philippe Vanesme, assisté de son frère Jean Vanesme, aubergiste au Lion d’or.
1698 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 328-v
H. Johann Jacob Rueff, der dreÿer Knecht auff dem Pfenningthurn
in gegensein Hn Philipp Vanesme des Würths Und burgers allhier mit beÿstand H. Johann Vanesme, des würths zum guldenen Löwen, seines bruders
Hauß, Höfflein, Hinderhauß Und deren Hoffstätten, mit allen übrigen gebaüen, Begriffen, weithen, zugehördten, rechten Und gerechtigkeiten, allhier am Baarfüßer Platz, einseit neben Hn. Samuel Nagel dem Statt Küffer, anderseit neben Claude Olie, Cabaretier hind. auff die Schneider Knecht Herberg stoßend gelegen – umb 1325 pfund
Fils du marchand de vins Charles Vanesme d’Asnières, le rôtisseur Philippe Vanesme épouse en 1684 Philiberte Campagnac, fille de Georgine Honoré, épouse en premières noces du maréchal des logis Jean Campagnac et femme de l’aubergiste André Verchamps dit la Rose : contrat de mariage, célébration
1684 (26. Xbr), Bidier Dutil (6 E 41, 2)
Mariage, 26.xb. 1684 – furent presens André Verchamps dit la roze aubergiste aud. lieu et Georgine Honoré sa femme qu’il authorise a leffet des presentes auparavant V° de Jean Campagnac Viuant mareschal des logis dans le reg.t de balleroy, Stipulants en cette partie pour Philiberte Campagnac fille dud. deffunt et de lad. honoré d’une part et
Et Philippes Vanesme M° rotisseur aud. Strasbourg fils de deffunt charles Vanesme march.d de vins a asniere & Mag.ne cheron ses père & mère pr. luy et en son nom d’autre part,
Lesquels en la presence de Louis & Jeanne Campagnac frere et sœur de la future espouze, Et Jaques Vanesme aussy marchd. rotisseur frere dud. futur espoux comme aussi de l aduis de Thomas Lucas du Desrozens* Traiteur aud. Strasbourg ont reconnu & Confessé avoir fait & * entreux les traitez de mariage
se prendre en face l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine (…)
(biens consistant Ceux de la future espouze en la somme de 200 livres (…) en une portion de maison scize en la ville de Metz rue des trois boullanges le tout en avancement d’hoirie sur la succession dud deffunt Sr Campagnat, et ceux du futur espoux en la somme de 600 livres en argent comptant (…)
(signé) Vanesme, + Marque de l’espouze
Philippe Vanesme de Paris épouse Philiberte Compagnac de Metz
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 1)
10.mo januarÿ 1685.to Matrimonio Copulati fuerunt Honesti Adolescentes Philippus vannemm Parisiensis et Philiberta Compagnac Metensis, Præsentibus Parentibus sponsæ Testes fuerant Jacobus vannemm frater sponsi et Thomas la Borte nec non plures alii
Philippe Vanesme de Paris et Philiberte Compagnac de Metz achètent le droit de bourgeoisie en 1698. Leurs quatre enfants suivent la coutume (ne deviennent pas bourgeois).
1698, 3° Livre de bourgeoisie p. 1205
Philippe Vanesme Von Paris der Franz. Aubergiste Vnd Philiberte Compagnarde Von Metz, beede Eheleüth erkauffen das burgerrecht p. 2. Gold fl. und 16 ß so bereits auff dem Pfenningth. erlegt Worden, mit ihren 4. Kindern ist es beÿ ordnung Gelaßen Worden, undt Werden beÿ E.E. Zunfft der Freÿburger dienen. Jurav: d. 2. Junÿ 1698.
Philippe Wanein qui vient d’acheter une maison place des Cordeliers sollicite le droit d’auberge à l’enseigne des Trois Perdreaux. Les Quinze traitent sa demande le 27 juin en même temps que celle de Jean Dourson, venu de Mont-Royal. Le Magistrat estime qu’il convient de diminuer le nombre des aubergistes au lieu de l’augmenter. Les préposés de l’accise constatent que les restaurateurs écoulent moins de vin depuis que les aubergistes sont plus nombreux et que les revenus ont par conséquent diminué. Les Quinze refusent d’accorder le droit d’auberge aux pétitionnaires mais leur proposent de devenir cabaretiers.
Philippe Wanein et Jean Dourson sollicitent le droit d’enseigne le 19 juillet. Les Quinze leur accordent le droit de débiter le vin le 12 septembre, ils s’entendront avec la Ville pour régler leurs droits.
1698, Protocole des Quinze (2 R 102)
(f° 126-v) Sambstags den 21. Junÿ – Philipp Wanein pt° Schild und Schanck
Philipp Wanein der Burger Und Auberge per künast, berichtet daß er auff dem Baerfüßerplatz ein hauß gekaufft, allwo der Würtschafft treiben, Und es aux trois perdreaux Nennen Will, mit Bitt ihme mit Schild und Schanck gn. Zu Will Fahren. Erk. an Obere Umbgeltd herren gewießen.
(f° 137-v) Freÿtag den 27. Junÿ – Philipp Wanein und Jean Dourson pt° Weinschanck
Herr XV. Dortal, als XV.er Meister, und herr XV.er Kellermann als Ober Umbgeldtherr, lassen per me referiren, daß Philipp Waneim und Jean Dourson , so von Mont Royal hieher gezog. und jnn d. Burgerrecht getretten, Umb permission auberge Zu halten, angesucht, deme, als mann sie Ferners gehört, sie beÿgesetzt, daß, Weilen sie burger worden, sie verhoffen daß sie eben d. Recht Wie and.e aubergistes geniesen, und mehr nicht alß 3 ß. Umbgeld vom ohmen Zahlen dörffen, Zumahlen die entlehnte häußer darzu bequem, und eines auff dem Baarfüßer platz, und d. andere jnn d. Barbara gaß gelegen Were, Allein habe mann sie erinnert, daß d. Aubergistes bereitts Viel seÿen, Und es beÿ Mghh. die Meinung gehabt habe, daß mann dero anzahl nicht vermehren, sondern Vielmehr abnehmen laßen solte, bevorab, da sie, wann gleich sie verspenden, Nicht jedermann Zu setzen, dennach nicht dabeÿ bleiben, Und man sie unmüglich genug hüther Könte, neben dem so beklagten die Würth, so die große Umbgeld geben müßen, sich sehr, daß sie Nicht mehr bestehen, Und sich ernehren Könten, die herren dreÿ des Umbgeldts versicherten auch daß seith dem, als soviel Aubergistes alhier seind, die alte Würth beÿ Weitem Nicht so viel Wein mehr einlegten, und dadurch die gefäll sehr geschwächt würden, deßwegen mann billich angestandten, Ob denen Imploranten Zu Willfahren seÿn werde, daher Zu Mghh. stündte, was sie hierinnen gn. erkennen wollen. Erk. Begehren abgelaint, ihnen aber Freÿ gestellt, Ob sie als cabaretiers den schanck treiben und die gebühr d. 36. sols abstatten wollen.
(f° 160-v) Sambstag den 19. Julÿ – Jean Doursson und Philipp Wanein pt° Schildsgebühr
Jean Doursson, Burger, und Aubergiste, Vor sich, Und nôe Philipp Wanein, ebenmäßig Burger und Aubergiste, per Künast, weilen sie beede alhier häußer gekaufft, darinnen sie würtheÿ treiben wollen, Und sich Zugleich burgerlich eingelaßen, als bitten sie unterthänig jnn betrachtung ihres zu Mont Royal erlittenen großen Verlusts an allda gehabten häußer so ihnen im gerigsten Stuck Nicht bonificirt worden, sie des schildts halben leider* Zuhalten, Und ihnen hierinn eine genad Zuerweißen. Erk. wie vor [an Obere Umbgeltd herren gewießen]
(f° 201-v) Freÿtag den 12. 7.bris – Jacques Doursson und Philipp Wanein pt° Schildsgebühr
Obere Umbgeltd herren laßen per me referiren, daß Jacques Doursson und Philipp Wanein, so den Weinschanck treiben inn einem gehaltenen Recess, ihre Schildsgebühr zu reguliren, gebetten, da man sie ferners gehört, Und von ihnen Verlangt, daß sie sich erklären Möchten, Ob sie der schild quartaliter auff den Fuß des halben thalers, od. ein gewißes Vor allzeit bezahlen wollen, so haben sie sich dahin vernehmen laßen, daß sie Nach einige Zeit die gebühr quartaliter abstatten Und als dann sich mit d. Statt abfinden wolte, Welches were so angesehen, daß es sich wohl thun laße, weilen andere auch auff solchen Fuß gesetzt seind, allein beruhe es auff Mghh. genehmhaltung. Erk. Beliebt.
Philippe Vanesme, traitteur aux Trois Perdreaux, hypothèque la maison au profit de son frère Jacques Vanesme, traitteur au Lion d’or
1700 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 342
Sr Philippe Vanesme le Jeûne, Traitteur aux trois Perdreaux et Bourgeois de cette ville
debvoir au Sr Jacques Vanesme, Traitteur au Lion d’or Manant de ladite ville son Frere, 5200 livres tournois faisants 1300 livres de Strasbourg
hypothèque, sa Maison appellée aux trois Perdreaux, avec toutes ses appartenances et dependances scize à la grande place, tenant d’un côté au Sr Samuel Nagel Tonnelier de la ville, d’autre à Claude Olié Cabaretier aboutissant par derrier a une maison appartenante aux Garçons Tailleurs
[in margine :] Fust présente Marie vanesme née Donzenette veuve de feu Sr Jacques Vanesme creancier, assistée de son curateur le Sr François Latty, Marchand bourgeois de cette ville (Quittance), la veuve delaissée par led. Sr Philippe Vanesme, Philiberte née Campagnet – 9. sept. 1729 – (autre quittance, 27. nov. 1733)
Philippe Vanesme meurt en 1720 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 735 livres, le passif à 23 livres.
1721 (23.1.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 44)
Inventaire et Description de tous les biens Meubles et immeubles que le feu Sieur Philippe Vannôme en son vivant Cabaretier au trois Perdraux, lequel a quitté ce monde le 80 Januier 1720. à delaissés après sa mort – et mis en Evidence par la Vertueuse Dame Philiberte Campagniace la Veuve, autorisée at assistée du Sr Denÿs Guarrant Ancien assesseur au grand Senat de maintenant Assesseur à la Chambre Tutellaire de cette ville son Curateur – Fait et passé à Strasbourg le 23° Januier 1721.
Le feu Sr Philippe Vannôme a lassé d’Enfans et heritiers ab intestato Comme ensuit, 1. Damlle. Claudine Bronsale née Vannome femme du Sr Josephe Bronsal Peruquier et bourgeois de Strasbourg, 2. Sr Jacques Vannome Traitteur et aussi bourgeois de cette ville, 3. Damlles Estiennette et 4. Jeanne Vannôme encor non mariés auec assistance du Sr Guillaume Drôz, marchand tres celebre et ancien assesseur au grand Senat de cette ville leur Tuteur juré, Tous quatres respectivement fils et filles du susdit deffunt engendrés auec la susd.te Philiberte Chambagnaçe da Veuve
Dans une Maison Scise a la grande Plaçe tenante pour Enseigne les trois Perdreaux, appartenante a la Succession il s’est trouué comme ensuit
Au grenier, Au Poile d’officier, A la Chambre marqué A, A la Chambre B, Dans la Chambre C, A la Chambre D, Dans la Chambre E, Dans la Chambre F, Dans la Cuisine Dans la Chambre G
Propriété d’une Maison. Une Maison, Petite Cour, auec tous ses places, Appartenances et Dépendances Scise a la Ville de Strasbourg a la Grande Place tenante d’un Costé le Sieur Terrain Cabaretier et de l’autre Costé Sr Nagel Tonneiller aboutissante par derriere sur l’auberge ancienne de Garçons tailleurs, Laquelle Maison est encor Chargée auece 140. Liures d’Interest annuels payable le 3. Xbre au Sr Jacques Wannem commissaire racheptable en Capitale auec la somme de 4000 li. Au reste toute propre et franche estimée par les Experts jurés de la ville de Strasbourg en Vertu de Leur Certificat du 25. Januier 1721. outre lad. Charge pour 1700 li. Sur Cette Maison susdite il se trouve une lettre d’Achapt expédiée a la Chambre des Contracts de Cette ville dattée le 3° Juin 1694.
Etat Du present Inventaire, Total des Meubles 935, Total des Vins et tonneaux 107, Total de l’argenterie 157, Total de la Maison 1700, Total de bonnes deptes Actiues 40, Somme total et generale 2939 li. Total des Deptes Passives 92 lb – En Deduction des Deptes Passives il reste encor 2847 li. – Conclusion du présent inventaire, Somme generale de cet Inventaire selon la taxe de Stall 2847 li
Copie du Contrat de mariage (…) le 26 decembre 1684, Bidier Dutil, Not.
Copia Codicilli – aujourd’hui Vendredy le 1. Decembre 1719, fut present le St Philippe Vannesme Traitteur aux trois Perdreaux et Bourgeois de la Ville de Strasbourg, gisant au lit malade – Jacques Christophe Pantrion, Notaire Juré
La veuve de Philippe Vanesme présente une requête aux Quinze après que l’enseigne lui a été retirée. Un nouveau règlement oblige les aubergistes à déclarer la valeur de leur auberge d’après les taxes versées. Or la pétitionnaire ne s’y est pas conformée. Elle a été dénoncée par trois officiers qui séjournent chez elle et n’ont d’autre grief à lui faire que de leur avoir servi de la mauvaise huile. Les Quinze se rangent à l’avis du préteur royal, la veuve devra payer une amende, l’enseigne lui sera restituée.
1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
(p. 216) Montag d. 15. May 1724 – Moss. nôe weÿl. Philipp Vanheim gewesenen burgers und würths aux trois perdreaux wittib producirt unterthänig Memoriale und bitten pt° abgenommenen Schild, bitt demüthig nach deßen jnnhalt. Erkant, Ober Ungelt herren
(p. 231) Sambstag d. 27. May 1724 – weÿl. Philipp Wanheim wittib
Obere Ungeltherren laßen durch hrn Secret. Kleinclaus referiren, daß den 10. hujus alle aubergistes Vorbeschieden, undt denen selben von Obrigkeitswegen anbefohlen worden, den preiß Ihrer auberges nach proportion des letztern Geldabsatzes, und der darauff erfolgten abwürdigung verschiedener Taxen Zu diminuiren, beÿ verlust des Beneficÿ oder privilegÿ auberges Zu halten, und respectivé würtheÿ zu treiben, auch anderer obrigkeitlichen Straaffen und anthungen, demnach aber weÿl. Philipp Wanneim hinderlaßene wittib die aubergistin und würthin aux trois perdreaux auff dem Baarfüßerplatz von Ihren gehabten pensionnaires undt Zwahr von dreÿen Capitaines du Regiment de Bourbon nahmens Sr Dalpine, Sr Bois de la Ville undt Sr Lafond Verklagt worden daß Sie diesem Obrigkeitlichem befehl nicht nachgelebt, dieselbe auch deßen nicht habe in Abred sein können, habe man Ihro so wohl die auberge alß auch die würtheÿ niedergelegen und anbeÿ den schild abhencken laßen, seithero undt Zwar den 15. hujus habe sie ein Memorial und bitten angelegt, in Welchem sie eine weitläuffige erzehlung mache wie viel platten sie jedesmahl Ihren Kostgängern auffstellen laße, mit bitt Ihro Zu erlauben die auberge noch fernerhin Zu continuiren, undt daß sie den Schild wieder auffhencke.
Auff geschehene Remission habe die Implorantin beÿgesetzt, daß Ihre pensionnaires sich über nichts zu beklagen gehabt, alß daß sie Ihnen schlecht baumöhl Vorgestellt habe, nunmehro aber seÿe es denenselben selbsten Leÿd daß Sie Von Ihnen seÿe angeklagt worden, undt daß man darauffhien wieder sie so scharff verfahren seÿe, sie hätten nicht gedacht daß es so viel Zu sagen haben würde.
Alß man Hrn Prætoris Regÿ Excell. hievon Nachricht gegeben, hätten dieselbe davor gehalten, daß man die Auffhebung der Auberge undt der würtheÿ vor dieses mahl Zwahr placidiren dieselbe aber in einer Geldstraff verwandtlen, und nachgehendts der abgehobene Schild wiederumb auff gehencket werden Könte, da man dann auch davor gehalten daß die Straff auff dreÿ pfundt d. Zu setzen seÿe, Zu Mghh. stellend, Ob sie sich mit Ihro Excell. hern Prætoris Regÿ meinung conformiren undt in dem übrigen die 3. lb d. Straaff ansetzen wollen. Erkandt hrn Prætoris Regÿ meinung undt den bedacht gefolgt.
Philiberte Campagnat et ses enfants hypothèquent la maison au profit de Marie Donzenette, veuve du commissaire d’artillerie Jacques Vanesme.
1729 (9.9.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 430-v
Erschienen weÿl. Philipp Vanesme, gewesten Gastgebers aux trois Perdraux und burgers allhier nachgelaßene Wittib, Philiberte, gebohrne Campagnat, mit beÿstand François L’Atty, des handelsmanns, ihres Curatoris, Ferner ged. Vannesme und deßen wittib hinterl. töchter, tochtermänner und Sohnsfrau nahmens Estiennette gebohrne Vanesme Jean Garand des Frantzösischen weißbecken ehefrau, mit deßen assistentz und er Garand in seinem eigenen nahmen, Mehr Jeanne Estienne gebohrne Romanet, weÿl. Jacques vannesme, gewesten gastgebers und burgers hintel. wittib mit beÿstand ihres Curatoris, Jean La Mare, des Confiturier allhier, so dann Jeanne vasneme und dero sponsus Antoine Beau Champs, der gastgeber und burger alhier Zwar die verlobte, mit assistentz ihres annoch ohnentschlagenen Vogts Joseph pronçal Peruquenmachers und burgers, und endtlich ged. pronçal vor sich selbst, dieselbe haben [unterzeichnet] Jeanne vanesme, Antoine Beaujean, Joseph pronsal
in gegensein Fr. Marie geb. Donzenette, weÿl. H. Jacques vanesme, gewesten Commissaire d’artillerie allhier hinterbliebenen wittib, beÿständlich ihres Vogts obged. Pronçal und mit fernerer Assistens H. Simon Pinsarrat, des Sprachmeisters (…) schuldig worden seÿen 250 pfund, ihnen Zu aislüfferung der vasnemischen Kinder Vätterlicher Erbs: portionen
Zu einem special unterpfand eingesetzt, Eine Gastbehausung aux trois perdraux genannt, bestehend in Vorder und Hinder hauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, allhier am am Baarfüßer platz einseith neben Nagel, dem Kieffer anderseit neben Primat dem Perruquenmacher hinten auff die vormahlige Schneiderknecht Herrberg, Güntzlin dem gastgeber zugehörig, stoßend gelegen, so annocj der creditori und dero Kindern zuvorhin umb 1000 lb ahne capital versetzt, sosnten (…) freÿ ledig und eÿgen
[in margine :] Erschienen H. Frantz Peter Crugot, handelsmann allhier als bevollmächtigter hier benahmbsten Hn Jacques vanesme seel. hinterl. Erben, nahmens Fr. Catharina geb. vanesme, Hn Guillaume de Droz, Eheliebstin, wie auch Fr. Maria geb. vanesme, H. Ignace Lottinger, procureur du roy des Eaux et Forests de la Maistrise de haguenau Ehefrauen (…) hatt in gegensein H. Joseph Pronsal, Perruckenmachers, als Executoris Testamenti der Creditricis hier theils verschriben theils erwehnter 5000 livres, weÿl. Marie Donzelette obged. Jacques vanesme hinterl. wittib, und Zugleich Vogts weÿl. Sebastien Marin gewsten Munitionnaire Zu Schlettstatt hinterl. Fünff Kinder theils Erben theils legatariorum obged. vanesmeischer wittib (…) Actum den 10. Octobris 1732.
Les Quinze accordent le droit de débiter du vin à Antoine Beaujean, aubergiste aux Trois Perdreaux.
1732, Protocole des Quinze (2 R 139, notes du greffier)
(f° 23-v) Sambs. den 8. Martÿ
Chr. Antoine Beauchamps bgr. u. Würths, der hat d. Würthshaus aux trois Perdreaux von Phil. Wannem hind. Wb. seiner schwigermudter übernommen, b. ihne mit dem Wschkh. daselbst gn. Zu Willfahren
(f° 28) Donnerst. den 13. Martÿ
Iid. [Oberungelts herren] Lect. rec. d. d. d. in s. Antoine Beauchamps pt° Wschkh, aux trois Perdreaux aufm Barfüßer platz. Ille gehört, legt vor Zunfftschein. übrigens hat pet. widerhohlt, H. Dep. Zu Willfahren. Erk. in plenum
(f° 28-v) Sambs. den 15. Martÿ
Iid. [Oberungelts herren] ref. in s. Antoine Beauchamps pt° Wschks. Erk. bel.
(f° 146) Sambstag den 15. Martÿ 1732.
Iid. [Oberungelts herren] ref: daß Antoine Beauchamps der burger undt Würth in einem gehaltenen rec. berichtet, er habe daß Würthshaus aux 3 perdreaux von Weÿl. Philippe Wannem hinderl. Wittib seiner schwigermudter übernommen, bitt ihne mit dem Wschkh. daselbst gn. Zu Willfahren.
R. habe er petitum Widerhohlt undt legte Vor Zfftschein.
H. Dep. daß auch dießem Imploranten Zu Willfahren seÿe.
Fils du pâtissier Antoine Beaujean de la paroisse saint Roch de Paris, le soldat congédié Antoine Beaujean épouse en 1729 Jeanne Vanesme : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Contrat de mariage – furent presens le Sieur Antoine Beaujean natif de Paris, fils du feu Sr Antoine M: Beaujean en son vivant Baptisier demeurant audit Paris Paroisse de St Roche pour Luÿ et Son nom d’une part, et Delle Jeanne vannesme fille du feu Sr Philippe vannesme en son vivant Mr traitteur aux trois perdreaux Bourgeois de cette ville present et de son consentement d’autre part, Lesquelles Parties assisté scavoir de la part du Sr Beaujean Epoux du Sr Claude Capitaine Juris Praticien et de la part de laditte Delle Jeanne vannesme du Sr Joseph Bronsal Perruquier et bourgeois de cette ville Son Beaufrere (…) Fait et passé audit Strasbourg le 18° du mois d’Aoust 1729. Jean Marbach Notaire
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 195)
Hodie die 11. Mensis Septembris anni 1729 (…) sacro Matrimonii vinculo coniuncti fuerunt antonius beau Jeann oriundus parisiis Miles dimissus du Regiment Royale destilier* cohortis domini de Romillies, et Joanna Vanhem filia defuncti Philiphi vanhem, præsentibus testibus guilelmo delabard capitaine granidier Regiminis de picardie et Joanne chrisostomo garrent iuge garde de la Monoÿ, claudio capitaine, Joseph brunsale (signé) antoine Beaujean, Jeanne Vanesme (im 102)
Antoine Beaujean, natif de Paris, et Jeanne Wanem, native de Traben sur la Moselle, achètent le droit de bourgeoisie en s’inscrivant à la tribu des Fribourgeois
1732, 4° Livre de bourgeoisie p. 981
Antoine Beaujean d. aubergiste Von Paris und sein ehefr. Jeanne Wanem Von traben ahn d. Mosel erhalt. d. b. umb die tertz d. alt. b. wollen beÿ EE Zunfft d. freÿb: dienen Jur et prom d: 20.ten feb. 1732
Jeanne Vanesme meurt en délaissant pour héritière sa mère. L’inventaire est dressé dans la maison aux Trois Perdreaux
1733 (15.4.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 63)
Inventaire et description, de tous les biens Meubles et Immeubles que la feue Dame Jeanne Beaujean née Vannesme, en son vivant Epouse du Sr Anthoine Beau Jean Traitteur et bourgeois cette ville ayant laissées apres sa mort, fait à la réquisition de la vertueuse Dame Philiperte Vannesme née Champagnac, Veuvue de feu Sr Philippe Vannesme Aubergiste au trois Perdeaux, en qualité de Mere et seule heritiere d’intestat de ladite deffunte, assistée de et authorisée du Sr François Lattie marchand et bourgeois dudit Strasbourg son Curateur
Fait et passé a Strasbourg ce 15° Auril 1733.
Dans une Maison scise sur la place d’arme d’ou pend pour enseigne trois perdraux il se trouve comme ensuite
Estat De la susdite succession, Total des Meubles 340, Total de l’argenterie 154, Total de Lard et Jambons 25, Total des Vins et Tonneaux 275, Total des deptes Actives 47, Somme Generale 813 lb – Dettes Passives 1347 lb, Par ainsy les dettes Passives surpassent la Masse active a 534 lb
Contrat de mariage (…) Fait et passé audit Strasbourg le 18° du mois d’Aoust 1729. Jean Marbach Notaire
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 190)
Anno Domini 1733 die 13. Mensis Martii Mortua est Joanna vannem, ætatis suæ (-) annorum sponsa Antonii beau Jean Civis et a me (…) sacramentis pœnitentiæ et eucharistiæ pie munita die 14. eiusdem Mensis et anni in Cœmeterio sancti galli sepulta est (i 98)
Philiberte Champagnac et Antoine Beaujean passent un accord sur la succession de Jeanne Vanesme leur fille et femme respective
1733 (20.5.), Not. Fingado (Jean Christophe 10 Not 1) varia n° 78
Transaction d’entre Dam.lle Philipperte Champagnac Veufue Vanesme et Le Sieur anthoine Beau Jean
furent présents Dlle Philipperte Champagnac veuue de feu Sr Vannême viv.t aubergiste aux trois Perdreaux, en qualité de Mere et heritiere de feüe Delle Jeanne Beaujean née Vannême, assistée des Sieurs François Latty son Curateur et marchand de cette ville de Joseph Bronsal Mesure Peruquier et de Jean Garand Mre Boulanger ses deux Gendres, tous trois Bourgeois de cette ville d’une part,
et le Sieur Anthoine Beau Jean Traiteur aux Trois Perdreaux et Bourgeois de cette ville en qualité de Veuf de ladite Damoiselle Jeanne Vannême d’autre part
Disantes Led ses Parties que différents seroit intervenu entre Elles à L’occasion de la succession de feüe Lade Damoiselle Jeanne Wanesme que lad. Demoiselle Philipperte Champagnac Mere de le defunte pretendoit retirer franches et quittes, Les quatre cents Liures des apports reservés à La d° sa défunte fille par son Contrat de mariage et son tiers des autres 400 Liures entrées en Communauté suivant led. Contrat de mariage de même que les habits et Nippes de la defunte, Et que led. Sr Anthoine Beau Jean pretendoit de son Côté retirer ses apports se montants suivant Le même Contrat de mariage et L’inventaire fait de La succession de la défunte ensemble à la Somme de 1133 Livres six sols et huit deniers y jointes 247 livres et six sols de Dettes passives, toute la Masse passive de cette succession se trouve monter à La somme de 1480 Liures 12 sols et 8 deniers y joint encore 91 Liures six sols que le Sr Beau Jean pretend auoir auancé des Biens de La Communauté tant pour une dette payée provenante de la succession de feu le Sr Vanesme que pour reparation de la Maison, Et le Total de L’Estimation de la d° Succession ne se montant suivant Led. Inventaire qu’à la Somme de 813 Liures un Sol et dix deniers, Les Parties du Consentement et conseil de Leurs dits Curateur et assistants respectif pour vuider ledit differend et Le Terminer à L’amiable ont volontairement Transigés et accordées, Transigent et accordent en La forme et manière qui suit
C’est à scauoir que led. Sieur Beau Jean promet de payer tout présentement à La d° Veuue Vanesme pour toutes ses pretensions dont est parlé cy dessus generalement quelconques La somme de 425 Liures six sols et qautre deniers et La decharge en même temps de toutes Les dettes passives portées et inserées aud. Inventaire de même que des 491 Liures six sols qu’il a auancées pour une dette payée pour le defunt Sr Vanesme et pour auances faites pour Les réparations de lad. Maison
Moyennant quoy lad. Demosielle Veuue Vanesme quite remet aud. St Breau Jean toutes les pretentions qu’elle pourroit faire contre luy par rapport à La succession de lad° defunte sa fille (+ marque de Damoiselle Philipperte Champagnac)
1734 (12.6.), Not. Fingado (Jean Christophe 10 Not 3) n° 102
Registre de La Vente des Effets que Delle Veuve Wanheim auoit Laissé en joüissance à son Gendre Antoine Beaujean dit Belleville depuis son Mariage avec La défunte fille jusques à ce jourd’huy
Le traiteur Antoine Beaujean dit Belleville, fils du pâtissier Edme Beaujean de Paris, se remarie avec Françoise Claus, native de Neuwiller : contrat de mariage, célébration
1733 (2.5.), Not. Humbourg (6 E 41, 51)
Mariage – furent presens Le Sieur Antoine Beaujean dit Belleville, Bourgeois Traiteur de cette ville y demeurant, fils de feu Sr Edme Beaujean, Vivant Patissier Bourgeois de Paris et de damoiselle Jeanne Brean son Epouse ses pere et mere, Etant majeur d’ans, faisant stipulant et agissant pour luy et en son nom d’une part
Et Demoiselle Françoise Claus fille aussi majeure d’ans de feu le Sr Michel Claus Vivant bourgeois de Neuvillé et de Adelheide grand jean sa femme demeurante en cette ville, faisant stipulant et agissant pour elle et en son nom d’autre part
(…) 3° Le Sr futur Epoux etant veuf sans enfant de défunte D° Jeanne Vanesme sa femme en premières noces, Inventaire a été fait et dressé de ses biens et de ceux de leur communauté par Pantrion notaire juré de cette ville (…)
en présence de la part de la future Epouse des Sieurs Jean Lombard son cousin du Chef de le Dle Jeanne Fribourg sa femme et Joseph Antoine tous deux marchands Bourgeois de cette ville (signé) antoine Beaujean dis belleuile, françoise claus
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 146)
Hodie 5 Mensis Maÿ Anni 1733 duabus duntaxat proclamationibus in Ecclesia notra et totidem Ecclesiâ Collegiatâ Sti Petri Senioris intra Argentinam (…) sacro Matrimonÿ vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Antonius Beaujean Viduus defunctæ Johannæ Wannem Civis et Caupo sub signo trium perdricium et Francisca Clausine oriunda ex Neuwiler (signé) antoine Beaujean dibelleuille, francois clausine (i 147)
Françoise Claus devient bourgeoise par son mari cinq semaines après son mariage.
1733, 4° Livre de bourgeoisie p. 999
Francisca Claußin Von Neüweÿler geb: Antoine beaujean b. undt würths aux trois perdreaux ehefr. erhalt d. b. gratis will beÿ E.E. Zunfft d: freÿb. dienen Prom d: 13. Juny 1733
Les héritiers de Philippe Vanesme cèdent la maison au traiteur Antoine Beaujean pour 2 000 livres.
1736 (9.7.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 646-v
(2000 lb.) Erschienen weÿl. Philippe Vanneme, gewesten Traitteur und burgers allhier hinterl. tochter Estiennette geb. Vanneme, Jean Garand des weißbecken und hiesigen burgers ehefrau beÿständlich desselben, Ferner weÿl. Fr. Claudina geb. Vanneme, mit Joseph Promsal, dem Peruquenmacher, ehelich erzeugter fünff Kinder Christoph, Johann Balthasar, Frantz, Lorentz und Anthoni der Promsal, geschworner vogt Jacques Utotte dit Du verger, Garde Magasin en second d’artillerie à la Citadelle alhier, so dann weÿl. Jacques Vanemme gewesten hiesigen Traitteur hinterl. einigen Kindts, Jacques Vanneme geordneter vogt, obgedachter Promsal, die haben
in gegensein Antoine Beaujean, des Traitteur und hiesigen burgers angezeigt und bekandt, daß Sie garandische ehefrau, mit genehmhaltung ihres ehevogts, und vanemischer Kinder vögte (…) zufolg ged. (großen) Raths am 4. hujus ertheilt und hiebeÿ producirter Erkanntnus Obrigkeitlich confirmirter versteigerung und adjudication, ihme Beaujean (verkaufft)
Eine Behausung bestehend in vorder: und hinderhauß, höfflein und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten allhier am Baarfüßerplatz, einseith neben Jean le Noir, dem Tapezierer anderseith neben Claude Primat, dem Peruquenmacher hinten auff Nicolas Neveu, den Traiteur stoßend gelegen, so weÿl. S.T. Hn Ammeisters Frantz Arnold Goujeon Kindern umb 1000 lb und obged. H. Utotte umb 250 pfund (beladen) und Garandischen ehefrauen zu einem, Promsalischen fünff Kindern zum andern und Vannemischen Curando zum übrigen dritten theil eigenthümlich zuständig – um die 1250 capitalien und 750 pfund
Antoine Beaujean dit Belleville se propose de renoncer à son droit d’enseigne et de ne conserver que le droit de vendre du vin étranger. Les Quinze s’opposent à la demande contraire au règlement et aux intérêts de la ville.
1753, Protocole des Quinze (2 R 163)
(p. 342) Sambstags d. 16. Junÿ
Christmann nôe Antoine Beaujean dt. Belleville des burgers und bißherigen gastgebers zu den 3. Feldhünern, prod. Memor. und bitten, pt° entlassung des Schildsrechts. Erk. Obere Umbgelth.
(p. 386) Sambstags d. 30. Junÿ – Antoine Beaujean dt. Belleville pt° auberge
Iidem [Obere Umbgeltherren] laßen ferner per me referiren, es habe Antoine Beaujean dt. Belleville der burger und Würth zu denen 3. Feldhünern, d. 18. hujus beÿ Mghhn ein unterthäniges memoriale übergeben und darinn gebetten, Mghhn geruheten, den Imploranten des Schildsrechts zu entlaßen, einfolglich Ihme Zu erlauben, den Weinschanck der frembden weine allein fortzuführen, mit weichen er sich nebst Kostgängern und haußleüthen begnügen will, und das gebührende Kleine umbgeld davon gleich anderen davon richtig abzustatten,
auff geschehener weißung habe der Implorant beÿ besessener deputation sein petitum dahin erläutert, daß er vor officiers und Juristen auberge halthen, das umbgelt aber von denen landweinen auff den alten fuß, nemlich den ohm. Zu 3 ß 7 d. bezahlten wolle, die Hh deputirte hätten das begehren des Imploranten eines theils wieder ordnung, andern theils oder auch von sehr schädlicher consequenz befunden, indeme die ordnung haben wolle, daß wann mghh. einem aus ganz bewegenden ursachen vom ohmen landwein 1 fl. und vom ohmen frembden wein 1 fl. 5 ß Zu bezahlen schuldig, so wurden auch, so bald man ein solch wiedersinniges begehren agreirte, alle andere würth ein gleiches suchen, und dardurch dem umbgeld, worinnen doch gemeiner Statt vernahmste einkünffte bestehen, ein unersetzlicher schade Zuwachßen, beÿ solchen umbständen hatten die Hhn deputirte dafür gehalten, daß der Implorant mit seinem begehren gäntzlich abzuweißen seÿe, die genehmhaltung Mghh. überlaßend. Erkanndt (-)
(Rapiarium p. 139)
Le conseil des Fribourgeois condamne Antoine Beaujean à une amende pour avoir transmis un certificat d’hébergement non conforme.
1760, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 135) Dienstags den 21.ten Octobris 1732
Anthoine Beaujean der würth aux trois Perdraux citirt daß er den 16. Julji a: curr: Ihro Gn. Reg. Herren Ammeister eine Nacht Zedul so außwendig mit N° 7 bemerckhet, Inwendig aber lähr undt nichts darein geschrieben. Ille sagt er wäre nicht hier geweßen undt hätte seine frau den Nacht Zedul geschrieben, mithin den Fehler begangen.
Erkandt denßelben und obwohlen der Fehler groß, Jedannoch nur in 1. lb d Straffe condemnirt, welche aber auff geschehene bitte ad 15 ß d so er dato baar erlegt remittirt wordten.
Le conseil de tribu fait grief à Antoine Beaujean d’avoir été absent le jour du serment. Antoine Beaujean déclare avoir été malade.
(f° 344) Donnerstags den 9.ten Febr. A° 1747.
Anthoine Beaujean der würth aux Perdraux citiret daß er am Schwörtag hujus Anni auff E. E. Zunfft nicht Erschienen. Ille Sagt, Er habe Kranckheit haben nicht Erschienen Können.
Erkant et pro nunc absolviret.
Nouvelle amende pour certificat non conforme
Fribourgeois (XI 168)
(f° 86) Dienstags den 29.ten deß Monaths Julÿ in Anno 1760.
Anthoine Beaujean der würth aux 3 perdraux, ex officio citiret, wegen 2.en Nemblich sub dato 17.ten Nov. 1759 Vndt 2. Jan: 1760. Ihro Gn. dem Regirendten Herrn Ammeister überschickter straffbahrer Nacht Zedul, Maßen solche nicht nur alleine ohnformblich Klein gefertiget, sondern auch außwendig nicht rubricirt, sonder sachen darauff verschrieben worden, so nicht geziemlich außhandlich.* Maßen solche einem Conto sich vergleichen.
Ille præsens, recognosciret solchen Nachtzedul.
Hierauff ist Erkandt worden, Seÿe Citatus pro nunc im 15 ß d. Straffe Zu Condemniren.
Le conseil de tribu fait grief à Antoine Beaujean d’avoir été absent le jour du serment et lors de la tournée du consul. Elle accepte ses explications (absence pour cause de maladie)
(f° 158) Dienstag den 2.ten deß Monaths Martij 1762.
Anthoine Beaujean der würth aux trois Perdraux citiret, daß derselbe ahne deß Regirendten Herrn Ammeisters Umbfarth tag hujus Anni auff Einer Ehrsahmen Zunfft nicht Erschienen, und derwegen nicht sowohl ane wegen Schwörtag die nöthige Erlaubnuß gehabt.
Ejus uxor præsens, Sagt daß Ihr Ehemann sowohlen am Schwörtag alß auch am Regirendten Herrn Ammeisters Umbfarth tag unpäßlich geweßen, vndt noch nicht im Standt ist, außzugehen.
Hierauff Erkandt worden, daß der Citatus Von der Straff auff *ßen bewegendten Ursachen dermahlen Zu absolviren, Hingegen aber Künfftighin denen Gebotten, so viel möglich gehorsamlicher * Zu kommen Zu Errinnern seÿe.
Antoine Beaujean meurt en 1763 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison à 1 500 livres. La masse propre à la veuve est de 350 livres, celle des héritiers de 206 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2 117 livres et le passif à 2 073 livres.
1764 (11.2.), Not. René (6 E 41, 546) n° 61
Inventaire De la succession delaissée par feu Sieur Antoine Beaujean vivant aubergiste aux trois perdreaux et Bourgeois de la ville de Strasbourg, Dressé en l’année 1764 – (…) Décédé le 29° octobre de Lannée derniere 1763, a délaissé après sa mort, fait a la requisition de Dle Jeanne de Biez née Beaujean Epouse du Sieur Charles de Biez Maitre Perruquier Privilegié du Roy demeurant en cette ville de Strasbourg et de Dle Susanne Beckhoff née Beaujean Epouse du sieur Jean Louis Beckhoff, Employé pour les Colonies et Bourgeois de Cette ville de Strasbourg, (…) Enfants et heritieres ab intestat de feu ledit Sr Beaujean et de Dle Françoise Beaujean née Claus Sa Veuve delaissée, au Nom de laquelle, attendû Demence à Elle Survenûe a été present à la confection du présent Inventaire Le Sieur Martin Mainglet Caffetier et Bourgeois de Cette ville, Comme Curateur a elle établi – recherchés et représentés par ledites deux heritieres leurs époux et par Marguerite la Servante – Fait et Commancé audit Strasbourg le 6 Continué le 7 et fini Lonzieme fevrier 1764
Copie du Contrat de mariage (…) le 2° May 1733, Humbourg, Notaire royal
La description du Bien propre de la veuve, Suivant l’article quatrieme du Contrat de mariage, Apports en mariage 1000 Livres, Dettes actives 400, Remploy 1000, Total 1400 Livres
La description du Bien propre aux heritiers, Bien propre apporté en mariage, (Inventaire de la succession de Jeanne Beaujean née Vanesme dressé par Pantrion le 15° avril 1733, Etat sommaire dressé par Hæring comme dépositaire de l’Etude dudit Pantrion) 825 Livres, Remploy 825 Livres
Bien de Communauté, Total des Meubles meublans 1564 li., Total des Vins et Tonneaux 110, Total des Effets d’argent 499, Total de L’argent comptant 300, Total de la propriété d’une Maison 6000, Total general 8455 Livres – Dettes passives 8292 Livres, Après Deduction Desquelles il reste encore 162 Liv. – Conclusion finale 2388 Liv.
(f° 10) propriété d’une maison, appartenante à la communauté, une maison consistant en Corps de logis de devant et de derriere, petite cour, sol et superficie, avec tous ses Droits appartenances et Dependances, située place d’armes, attenant d’un Coté au Sr bauté Conseiller de Cette ville, de L’autre au Sr Martin Mainguelet Confiseur et Caffetier, aboutissant par derriere aud. S Mainguelet et par devant sur lad. place d’armes, en la ville de Strasbourg, ayant pour Enseigne les 3. Perdraux. Ladite maison à L’exception d’un Capital de 4000 Livres affecté sur jcelle et decrit cy après au reste franche quitte et Libre, et estimée par les S. architecte de Cette ville suiv. le procès verbal de leur Estimation du 8. fevrier Courant cy joint à la Somme de 6000. La propriété de lad. maison est Constatée par une Lettre d’achapt en parchemin de la Chambre des Contrats de cette ville du 9 Juilet 1736
Abschatzung Vom 8.t feb. 1764. Auff Begehren Weil. H. Antonÿ boschan Di Bellviell des gewesener Obirist seel. hiender Lasener Fr Witib Und Erben ist eine behausung Alhier in der Statt Strasburg Auff dem barfieser platz gelegen Einseits Neben H. Rather Bodte Ander seits Neben Mardtin Menckle dem Caffesiedter Und hienden Ebenfals auff H. Menckle stosent Gelegen solche behausung besteht in Ettlichen Stuben Kamer Und eine Kichen dar jber ist der dach stull mit breidtziglein belegt hat auch ein Gewolbten Keller hoff brunen Vnd Kleine Stallung. Von Uns Unterschriebene der Statt Strasburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtig Keit dem Jetzigen wahren werth Nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Umb Dreÿ Thausent Gulden [unterzeichnet] Werner, Sebastian Huber.
L’aubergiste Ignace Schmalholtz quitte l’auberge au Duc de Chartres pour celle aux Trois Perdreaux
1764, Protocole des Quinze (2 R 176)
(p. 139) Sambstags d. 17.ten Martii 1764. – Schmalholtz pt° Weinschancks
Claus nôe Ignatius Schmalholtz des burgers und Gastgebers allhier, dieser will seine Würths Gerechtigkeit von der Auberge au Duc de Chartres auf die aux trois Perdreaux genannt verlegen, bitt ihme solches gnädig Zu willfahren und setzt. Erkandt, nach ordnung willfahrt.
Anne Marie Osser fait dresser l’inventaire de ses biens et de ceux de son mari Ignace Schmalholtz qui a quitté la Ville pour demander le bénéfice de cession.
1764 (17.12.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 722) n° 526
Inventarium über Ignatÿ Schmalholtz des Von hier außgetrettenen Gastgebers aux trois Perdreaux und Frauen Annä Mariä Schmalholtzin gebohrener Oßerin beeder Eheleuthe, und Burgere allhier zu Straßburg dermahlen besitzende Activ und Passiv Nahrung auffgerichtet Anno 1764. (…) Weilen die Ehefrau Würcklichen beÿ allhießigem Kleinen Rath um das Beneficium Cessionis unterthänig einzukommen, auf Ansuchen und begehren der Ehefrauen beÿständlich Hn Phil: Jacob Emmerich Pract: allh: – So Beschehen in Straßburg auf Montag den 17.den Decembris A° 1764.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Baarfüßer Platz gelegenen Gast behaußung Zu den 3 Feldhühnern genandt so nicht hiehero gehörig hat isch befunden Wie folgt
(Vergleich)
La veuve d’Antoine Beaujean reprend l’auberge aux Trois Perdreaux
(p. 677) Sambstags d. 22.ten Decembris 1764. – Antoine Beaujean pt° Weinschancks
Freundt nôe weÿl. Antoine Beaujean des gew. Würths hinterl. Wittib Franciscæ gebohrener Claußin, dieße Will ihr Würthshauß Zu denen dreÿ Feldhünern allhier wieder beziehen, bitt ihro mit den Weinschanck allda gnädig Zu willfahren. Erkanndt, nach ordnung willfahrt.
La veuve Beaujean qui cesse d’exploiter les Trois Perdreaux demande que les taxes sur le vin non vendu lui soient restituées.
1765, Protocole des Quinze (2 R 177)
(p. 223) Sambstags d. 30.ten Martÿ 1765. – Beaujean pt° Ejusdem [Umbgelds restitution.]
Claus nôe Weÿl. Antoine Beaujean geweßten aubergiste aux Trois Perdreaux hinterl. Wittib, principalin hat abermalen die Würtschaafft aufgegeben da sich nun vermög attestati derer Weinsticher, so hiebeÿ gehet, 8. Ohmen 15 maaß ane Verumbgeldter Wein annoch vorfinden, als bitt Zu erkennen daß ihro das davor bezahlte umbgeld wieder ersetzt werde, und setzt. Erkandt, Werden denen Hh. dreÿ des Pfenningthurns hiemit die hände eröffnet, der Implorantin das von obigen 8. ohmen 15 maaß bereits entrichtete Umbgeld mit 14. guldin Zweÿ schilling Ein und einhalben pfenning Zu restituiren.
Les deux héritières versent une rente viagère à leur mère et exposent la maison aux enchères. Jeanne Beaujean, femme de Charles Debiez, en devient propriétaire.
1769, Not. Heus (Phil. Fréd. 6 E 41, 1483) n° 19
General Berechnung und Abhandlung über Weiland Herrn Antoine Beaujean gewesenen aubergiste aux trois Perdreaux und burgers allhier seel. Verlassenschafft
Welche krafft einer Von Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeister den 21. Junÿ Jüngst ertheilten Erkandtnus durch mich unterschriebenen ex officio dazu ernannten Notarium heut dato in gegenwart nachbenandter beeder Erbs Interessentinnen und dero beÿständern vorgenommen Ersucht und gefertigt worden.
Nota. Es ist anforderist allhier zu berichten, daß weilen fr. Françoise Beaujean gebohrne Clausin, die dißorts hinterbliebene Wittib den Erlöß von den Verkaufften Mobilien vorhanden gewußte baarschafft eingezogener activ schulden und hauß zinnß Von Hn Mainglet dem Caffetier und burger dahier Ihrem damahls obrigkeitlich Constituirt geweßten Vogt, Crafft einer darüber schrifftlich abgelegten Rechnung gröstentheils seithero baar bezogen und nur die vorhanden geweßte passiva darauß bezahlt, den rest aber zu ihrem unterhalt und Nahrung Verwendet, auch nachgehends Vermög einer vor Herrn Notario Langheinrich allhier den 1.ten Martÿ Anno 1765. passirten Cession, sogar dero samtliche von gegenwärtiger Verlassenschafft Ihro zu Kommende sowohl ohnverändert als theilbar haab Nahrung und Güthere, außer dero Kleidung und weißgezeug nebst einiger zu Ihrem unterhalt benöthigter Mobilien, denen beeden Kindern und dißorts Erbinnen Eigenthümlich übergeben und abgetretten, jedoch dergestalten daß bemelte töchtere Ihro der Mutter so lang Sie im Leben seÿn wird Jährlichen 400. Livres zu Ihrem unterhalt baar zu entrichten schuldig und gehalten seÿn sollen, als hat man an gegenwartige berechnung welche dermahlen sowohl über die Vätterliche Verlassenschafft Crafft als auch der Wittib und Mutter Cedirt und übergebenes Vermögens und Zwar unter einer Mass besagt, nicht völlig nach dem durch H. Notarium René seel. den 11. februarÿ Anno 1764 über sothane Verlassenschafft errichteten Inventario und Looß Register sondern auch nach dem von der darinn enthaltenen und versilberten Activ Mass annoch vorhandenen Rest dressiren und verfertigen können
Auf Ansuchen ebengedachter beeder Beaujeanischer fr. Töchter und deren Ehemänner als bevollmächtigter frauen Franciscæ Beaujean geb. Clausin Wittib Ihrer respe. ehe leiblichen Schwieger und Mutter Wurde die Ihro Zufolg vorher befindlicher berechnung überlaßene allhier zu Straßburg auf dem baarfüßerplatz neben Hn Beaudé dem französischen becken und Hn Mainglet gelegene Zu den 3. feldhühnern genandte Gast behausung auf hieunden gesetztes Datum in mein unterschriebenen Notarÿ behaußung (…) unter nachfolgenden Conditionen einer freÿwilligen Versteigerung ausgesetzt
(…) drittens die in denen Zimmeren befindliche tapeten wie auch Liegerling im Keller sollen beÿm hauß gelaßen und mit versteigert werden, was aber die runden gegoßenen Öffen in denen Zimmern anlangend, so sollen solche welche beÿ denen frantzösischen Camin befindlich oder in Cammer stehen wo sonsten Keine Öffen hinein gehörig nicht unter dießer Versteigerung begriffen seÿn.
(…) ausgebotten pro 6000 fl, (…) Weilen nun niemand mehr eine Weitere Mises thun wolte, so ist solche behaußung obgedachtem Hn Joh: Jacob Steinbach dermahligen Gastgeber im falcken Keller und burgern allhier als als letzt und meistbietenden vor die Gebottene 7050 Gulden hiemit zugeschrieben Werden – Straßburg den 26. Martÿ 1765, [unterzeichnet] Johann Jacob Steinbach, Debiez, Beckhoff
Donnerstags den 11.ten Aprilis 1765 – Hr Johann Jacob Steinhach der hat in gegensein beeder Beaujeanischer Herren Tochtermänner daß Er Ihnen das ersteigerte Hauß wieder entschlagen (…)
– Auf Ansuchen ebengedachter beeder Beaujeanischer fr. Töchter und deren Ehemänner als bevollmächtigter frauen Franciscæ Beaujean geb. Clausin Wittib Ihrer respe. ehe leiblichen Schwieger und Mutter Wurde die Ihro Zufolg vorher befindlicher berechnung überlaßene allhier zu Straßburg auf dem baarfüßerplatz neben Hn Beaudé dem französischen becken und Hn Mainglet gelegene Zu den 3. feldhühnern genandte Gast behausung auf hieunden gesetztes Datum in mein unterschriebenen Notarÿ behaußung (…) unter nachfolgenden Conditionen einer freÿwilligen Versteigerung ausgesetzt
(…) 4. seind die in denen Zimmeren befindliche tapeten und die im Keller befindliche Liegerling mit unter dießer versteigert begriffen, die gegoßene Öffen aber welche sich in Zimmern befinden wo Keine Öffen hinein gehören Verbleiben denen Versteigern.
(…) ausgebotten pro 6000 fl. (…) Weilen nun niemand eine Weitere Mises bieten wolte, als ist solche behaußung unter obigen Conditionen als deren sich gedachter Hr Antoni Klotz Maurer Meisters und Steinhauers unter wirfft umb die gebottene 6010 Gulden hiemit zugeschrieben werden – Straßburg den 15. Apr: 1765, [unterzeichnet] Antoni Klotz , Debiez, Beckhoff – Langheinrich, Nots. juratus
Dienstags den 23. Aprilis 1765 (…) hat erstgedachter herr Klotz in instanti declarirt daß Er solche behaußung Vor und im Nahmen frauen Jeanne Debiez geb. Beaujean der ältern tochter ersteigert
– Erschienen zu Weÿl. Hn Antoine Beaujean gewesenen Aubergiste aux trois Perdreaux und burgers allhier zu Straßburg seel. Verlassenschaffts Erörterung in specie requirirtem Notario frau Françoise Beaujeanne geb. Clausin die hinterbliebene Wittib, dren zufolg der durch mich Notarium gefertigten berechnung hernach gemelte behaußung eigenthümlichen überlaßen und entschlagen Worden, unter assistentz herrn Johann Jacob Moßeders Vornehmen burgers und Weinhändlers die hat
in gegensein frauen Jeanne Debiez née Beaujean Hn Charle Debiez Königlichen privilegirten Perruquier v. b. allhier Ehefrauen Ihrer geliebten ältern frau Tochter
die in Ihres respe. Ehemanns und Vatters theilbahre Nahrung gehörige ane dem baarfüßer platz eben an der großen Stadelgaß einseith neben herrn Pierre Baudet dem frantzösisch Becken anderseit neben Hn Martin Mainglet dem Caffetier gelegene, hinten auff erstgeadachten Hn Mainglet stoßende zu denen dreÿen feldhühneren genandte Gast behaußung so über 4000 Livres herrn François Lanfrey handelsmanns und Exsenatoris schuldigen Capital freÿ ledig eigen, erb und eigenthümlichen cedirt und überlaßen – zusambt denen in denen Zimmeren befindlichen tapeten und der im Keller Vorhandener Liegerlin über obgemelte 4000 Livres Capital, zugegangen und beschehen Vor und um 8020 livres tournois oder 4010 Gulden [non signé ni daté]
Marie Jeanne Beaujean épouse en 1754 Gaspard Rauch, fils du prévôt de Surbourg François Rauch : contrat de mariage, célébration.
1754 (8.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 91)
Mariage – furent presens le Sr Antoine Beaujean dit Belleville hote à L’enseigne des Trois perdreaux de cette ville et D° Marie Françoise Clauss Sa femme de luy autorisée et qu’il autorise, faisant stipulant et agissant pour et au nom de Marie Jeanne Beaujean leur fille mineure pour ce presente de son bon gré et consentement d’une part
Et le Sr Gaspar Rauch Fils majeur d’ans usant et jouissance de ses droits du Sr François Rauch ancien Prevot de Surbourg et de Marie Dorothée altin sa femme, ses pere et mere faisant stipulant et agissant pour luy en son nom du consentement dud. son pere cy présent d’autre part
art. 6. Lesd. Sr et D° Beaujean desirant donner aux futurs conjoints tous moyens qui dependent d’eux pour leur procurer un Etablissement leur ont cédé l’habitation pendant la vie durante desd. S. et D° Beaujean et jusqu’au deceds d’eux deux de leur maison Scituée en cette ville place d’armes a l’Enseigne des trois perdreaux et l’usage de tous les meubles qui s’y trouvent, à charge que lesd. futurs conjoints nourriront à leur table et logement lesd. S. et D° Beaujean et Marie Susanne Beaujean leur autre fille (…) au moyen de quoy lesd. futurs conjoints Feront Valoir à leur profit L’hostellerie etablie dans lad. maison et pour leur asseurer a tous deux cet établissement leds. S. et D° Beaujean leur accordent par ces présentes la preference, sur lad° Marie Susanne Baujean lors du partage qui se fera de lad° maison, au prix d’estimation qui sera faite par experts
(signé) Caspar rauch, Marie jeanne Beaujean
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath.)
Hodie 22 aprilis anni 1744 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt joannes casparus Rauch Ex Surbourg professione coquus filius Legitimus Francisci Rauch civis in dicto Loco Et Dorotheæ Alt conjugum Er Maria joanna Beaujean hujas filia Legitima antonii Beaujean ciuis et cauponis hic ad tres perdrices et Franciscæ claus conjugum (signé) Caspar rauch, Marie jeanne Beaujean
Fils du marchand chandelier Etienne Debiez de Stenay, Charles Debiez épouse en 1752 Elisabeth Guibbal de Montplot, originaire de Saint-Pons-de-Thomières en Languedoc : contrat de mariage, célébration
1752 (20.6.), Not. Humbourg (6 E 41, 87)
Contrat de mariage – Furent presens le Sr Charles Debiez fils, émancipé d’age par sentence de la Prevoté de Stenay du 21° Janvier 1750, de feu le Sr Etienne Debiez vivant Marchand chandelier aud. Stenay et de defunte Marguerite legros Ses Pere et mere, faisant stipulant et agissant pour luy et en son nom, du consentement et agréement du Sr François Le Roy demeurant à Metz son oncle maternel, d’une part
Et Dle Elisabeth Guibbal de Montplot, Fille majeure d’ans et jouissant de ses droits de Feu Sr Joachim Guibbal de Montplot, vivant habitant de St Pons de Tomiers en languedoc et de defunte Marie Fouilleres ses père et mère, faisant stipulant et agissant pour elle et en son nom d’autre part
Lesquelles Parties de l’avis, conseil et assistance (…) de la part de la future Epouse de M° Jean Laquiante Conseiller du Roy et son Juge en la Citadelle et notaire Royal en cette ville son oncle maternel du chef de D° Marie Françoise Lacombe son Epouse et du Sr Nicolas Antoine Lacombe son cousin germain Etudiant en l’université de cette d° Ville
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 272)
Hodie 24 julii anni 1752 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt claudius carolus de biés capillorum concinnator privilegiatus hujus civitatis filiis legitimus defunctorum Stephani debiés mercatoris et Margarithæ legros oriundus ex Stenay jurisdictionis metensis diœcesis trevirensis des ratione domicilii â novem mensibus in hâc civitate ac parochiâ habitans parochianus noster et Ludovica elisabetha guibal de montplot filia legitima defunctorum conjugum Joachim guibal de montplot et mariæ foulierre oriunda pontiopoli diœcesis pontiopolensis /:vulgo S. Pont de tommiere:/ sed ratione domicilii â quindecim annis in hâc civitate ac parochâ habiti parochiana nostra, testes aderant (…) dominus michel Thomas Laquiante juris utriusque licentiatis sponsæ consanguineus (signé) Charles De Biez, de monplot
Charles Debiez acquiert l’un des douze privilèges de barbier et perruquiers établis à Strasbourg en 1691.
1752 (20.6.), Not. royal Humbourg (6 E 41, 87)
fut present Joseph Fischer, Marchand Perruquier de Cette ville, y demeurant lequel (a vendu)
à Charles Debiez Perruquier demeurant en cette ville
l’une des douze places de Maitres Barbiers Baigneurs Etuvistes et Perruquiers pour la ville et fauxbourg dud. Strasbourg Crées héréditaires par Edit du mois de novembre 1691, telle qu’il l’a acquis du Sr Jean Philippe Reichshoffer assesseur au grand Sénat par Contrat passé devant M° L’hanneur notaire royal en Cette ville le 29° octobre 1734 qui en etoit propriétaire au moyen de l’abandon qui luy en a été fait par le deces de Jeanne Caillot femme d’André Revel décédés tous deux ses débiteurs sans héritiers et sans avoir aquitté leurs dettes, ainsi qu’il est expliqué plus au long par led. Contrat d’acquisition, laquelle Jeanne Caillot etoit pourvue de lad° place Conformément aux lettres datées de Paris le 7° janvier 1693 – moyennant le prix et somme de 950 livres
Elisabeth de Montplot meurt en 1757 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la maison d’André Schmutz rue Mercière. L’actif de la succession s’élève à 205 livres, le passif à 112 livres.
1757 (26.4.), E 5787 (a) – Rép. Koch (6 E 41, 449-1 b)
Inventaire des Biens delaissés par feuë demlle Elisabeth de Montplot viv. épouse du Sr Charles Debiez Perr. privilegié et manant de la ville de Strasbourg, après sa mort arrivée le 17. mars courrant 1757 par moy soussigné Greffier actuel au Petit Sénat
La deffunte a délaissé pour héritiers ab intestat sçavoir 1. Jeanne Debiez agée environ de 3 ans et demi, 2. Gasbard François agé environ de 2 ans Pour lesquels le Sr Felix Grillot avocat au Directoire de la Noblesse de la basse Alsace en qualité de tuteur établi par la justice
dans une maison size ruë des merciers où la deffunte est décédée appartenante au Sr André Schmutz orfevre
Dettes passives, Sr André Schmutz orfev: propriétaire de la maison pour loyer et du vin fourni 52 li
Privilege de perruquier en datte du 7. jan. 1693 estimé 200 livres
Etat sommaire du présent Inventaire, description de la présente succession, meubles 334 li, outils et cheveux pour la profession de Perruquier 13 li, vaisselle 70 li, Privilege de Perruquier 200 li, dettes actives 200 li, total général 818 livres – Total des dettes passives 446 li, Deduction faite 372 li, dettes actives douteuses 121 li
Copie du Contrat de mariage (…) le 20. juin 1752 Humbourg Not. royal
Charles Debiez se remarie avec Jeanne Beaujean, veuve de l’aubergiste Gaspard Rauch
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath.)
Hodie nona maji anni 1757 facta in Ecclesia nostra una proclamatione ac etiam una in Ecclesia parochiali ad sanctum Laurentum (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Carolus debiez crinium concinnator hujas viduus Elisabethæ guibal et joanna beaujean vidua caspari Rauch civis olim et cauponis hujatis (signé) De Biez, Jeanne Beaujean (im 155)
Le perruquier Charles Debiez apporte 571 livres en mariage, Jeanne Beaujean 159 livres
1757 (21.6.), Not. René (6 E 41, 546) n° 35
Inventaire des apports en mariage du Sieur Charles de Biéz, Maitre Perruquier Privilégié du Roy et de Dame Jeanne Beaujean tous deux conjoints demeurant en la ville de Strasbourg – suivant L’article second de leur Contrat de mariage passé pardevant le Notaire soussigné le 4 May dernier
dans une maison size rue merciere appartenante au Sr André Schmutz orphevre et bourgeois de ladite Ville de Strasbourg
Suitte des rubriques du présent Inventaire, appartenant au mari, Total des meubles meublants et tonneaux 967 liv., Total des marchandises servantes à la profession de perruquier 166 liv., Total des effets d’argent 284 liv., Total des effets d’or 42 liv., Total des Dettes actives 872 liv., Total general 2283 liv., revient à Gaspard François enfant du premier Lit dud. Sieur De Biéz 570 liv. Et les trois autres quarts aud. Sr De Biez faisans 1712 Liv.
propres à la femme Total des meubles meublans 106 liv., Total des effets d’argent 88 liv., Total des effets d’or 90 liv., Total de l’argent comptant 300 liv., Total general 639 liv.
Bien propre des deux Epoux Ensemble 2352 Liv.
Charles Debiez de Stenay devient bourgeois par sa femme Jeanne Beaujean à laquelle est pardonné le mariage avec un non bourgeois. L’enfant du premier mariage et celui du deuxième suivent la coutume (ne deviennent pas bourgeois).
1764, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 35-v
Charles Debiez Peruckenmacher von Stenay generalité de Metz erhalt das burgerrecht von seiner Ehefr. Jeanne weÿl. antoni Beaujean gew. aubergisten und burgers allhier hinterl. ehel. tochter, welcher d. fehler des verheurathens condonirt worden, umb den alten burgerschill. ihro Zweÿ Kind. aber Caspar François debiez aus seiner ersten ehe, und Pierre Antoine Charles aus dieser jetzigen ehe, seind beÿ d. ordnung gelaßen, will dienen beÿ EE. Zunnfft . Weinsticher. Jur eod. [21. Martÿ 1764]
Charles Debiez et Jeanne Beaujean hypothèquent la maison au profit de Marie Anne Brulard
1765 (30.4.), Not. Humbourg (6 E 41, 118)
Obligation – furent presens le S. Charles Debiez Maitre perruquier privilegié Bourgeois de cette ville et D° Jeanne Beaujean sa femme qu’il autorise à l’effet de ce qui suit, Elle en outre assistée, pour plus grande validité, du Sr Sébastien Conrad Boulanger et Thomas Genne Maitre perruquier tous deux Bourgeois de cetted. Ville, ses cousins qu’Elle en a requis, Lesquels (…) ont volontairement reconnu et confessé devoir bien et légitimement
à Dle Marie Anne Brulard fille majeure native de St avold y demeurante (…) la somme de 2000 Livres tournois pour prêt de pareille
(hypothèque) de la maison scituée en cette ville place d’armes a côté du S. Baudé conseiller au Grand Senat, avec toutes ses appartenances droits et dépendances, appartenante en propriété à la debitrice comme provenanant de la succession de feu le S. Antoine Beaujean dit Belleville son pere et de l’abbandon a Elle faite et à la D° Beckoff sa sœur par la Dle veuve Beaujean leur mere par actes passé devant M° Langheinrich notaire Juré public de cette ville, laquelle maison lad. debitrice a acquise sur le pied de 2020 livres
Charles Debiez loue une partie de la maison à l’huissier Jean François Sobol
1768 (23.1.), Not. Humbourg (6 E 41, 129), Dépôt
Bail – Nous soussignés Charles De Biez Bourgeois Maitre Peruquier demeurant à Strasbourg
et Jean François Sobol huissier Royal au Conseil souverain d’Alsace a la residence de la ditte ville, declarent par Ces présentes avoir Loué à titre de Bail audit Sieur Sobol
une appartement dans la maison scis place d’armes Consistant en deux Chambres prennant Jour sur la Rue, un cabinet, une cuisine, une Mansarde Grenier Ecurie et Cave, le tout Comme il se contient et comporte en Bonne Etat – moyennant le prix et somme de 200 Livres
A Strasbourg ce deuxième Jour du mois d’octobre de l’année 1765.
Charles Debiez vend la charge de perruquier à Charles Peroux
1774 (28.7.), Not. royal Laquiante (6 E 41, 1052) n° 45
Sr Charles Debiez Mr Perruquier Privilégié Baigneur et etuviste
à Sr Charles Peroux Garçon Perruquier natif de Nanci en Loraine
La Charge de Perruquier Privilégié Baigneur et etuviste acquise de Joseph Fischer perruquier par acte reçu Humbourg notaire royal le le 20 juin 1752 – moyennant 2400 livres tournois
Charles Debiez se remarie avec Marguerite Mast
1795 (8 floréal 3), Strasbourg 1 (8), Not. Lacombe n° 9
Contrat de mariage – Cit. Charles Debiez veuf de Jeanne Bonjean
Cit. Marguerite Mast fille majeure de feu François Paul Mast employé a la douane et de Marie Anne née Anus
Enregistrement, acp 33 f° 31-v du 13 floréal 3 (le futur époux déclare que son revenu industriel ne dépasse pas 120 livres)
1796 (23 floréal 4), Strasbourg, Jean Baptiste Anrich
Inventaire des apports de Marguerite Mast femme de Charles Debiez
Enregistrement, acp 40 F° 90 du 25 floréal 4
Charles Debiez meurt en 1801 en délaissant un fils de son deuxième mariage avec Jeanne Beaujean. La masse propre à la veuve est de 382 francs, l’actif de l’héritier et de la communauté s’élève à 2 631 francs, le passif à 4 200 francs.
1801 (7 vend. 10), Strasbourg 11 (2), Jean Baptiste Anrich n° 424
Inventarium über weÿl. des bürgers Carl Debiéz, vormaligen Peruckenmachers Verlassenschafft, nach sein am 30. fructidor jüngst erfolgten tödlichen hintritt – auf ansuchen des abgelebten Wittwe der bürgerin Margaretha geb. Mast, von dem bürger Johann Michael Bitschnau avoué beÿm hiesigen Gerichtshoff verbeÿstandet, wie auch deßen in zwoter ehe mit längst weÿl. Johanna geb. Beaujean erzeugten sohns und einigen Erbens des bürgers Peter Carl Antoni Debiéz, ex chef receveur des droits de passe allhier wohnhaft
in einer auf dem paraden Platz gelegen mit N° 15 bezeichneten und dem bürger Georg Heinrich Nagel eigenthümlich zuständigen behausung
der Wittib unverändertes vermögen, hausrath 183 fr, silber 13 fr, ergäntzung vor mir den 23. floreal 4, 3384 fr, Summa summarum 382 fr
des sohns und erbens unveränderten guth und theilbar, hausrath 404 fr, silber 104 fr, golds 86 fr, baarschafft 78 fr, schulden 1898 fr, Summa summarum 2631 fr – Schulden 4200 fr, In Compensatione 1569 fr, Ungewiße zweiffelhaffe und Verlohrne Schulden in des beneficial Erbens unveränderte Nahrung zu geltend 3551 fr
am 8. floreal 2.ten jahr geschloßenen Ehe Contrats (…)
Enregistrement, acp 81 f° 38 du 13 vend. 10
Charles Debiez et son fils vendent la maison à l’horloger Georges Henri Nagel. Le père vendeur se réserve la jouissance du logement qu’il occupe.
1797 (12 pluviose 5), Strasbourg 11 (3), Jean Baptiste Anrich n° 326
les Citoyens Charles Debiéz pere et Pierre Charles Antoine Debiéz fils
au Citoyen Georges Henry Nagel horloger
une Maison consistant en Corps de logis de devant et de derrière petite cour, sol et superficie avec tous ses droits appartenances et dépendances et notamment avec sa Chaudiere s’y trouvante cinq fourneaux de tole avec leurs tuyaux, ainsi qu’avec les cloisons en lattes dans la cave, scize ladite Maison en cette ville place d’armes N° 15 attenant d’un côté au Citoyen Kreis boulanger d’autre au Citoyen Enslen Caffetier par derrière audit Cit. Enslen – se reservant cependant le Citoyen Charles Debiéz pere dans la maison vendue la jouissance gratuite pour lui même et non par d’autres sa vie durante et après son decès par sa veuve delaissée pendant l’espace de six mois de son logement qu’il occupe présentement au rez de chaussée consstant dans un poële une chambre à côté et une Cuisine en outre celle de deux chambres dans les mansardes du devant l’une donnant sur le rue l’autre sur la cour et de deux cloisons lattées dans la Cave, de plus de se servir de la Bouanderie et des greniers au tems des lessives et de faire par lui même dans son logement à petit bruit tel commerce qu’il lui plaira à l’exception de celui d’horlogerie – pour 20 000 livres
Enregistrement de Strasbourg, acp 45 F° 18 du 13 plu 5
Le compagnon fabricant de montres Georges Nagel demande une dispense pour écourter le années d’épreuve et faire son chef d’œuvre chez Jean Chrétien Meybaum. La maîtrise des horlogers ne voit pas d’inconvénient à accorder une dispense pour les années d’épreuve mais refuse que le pétitionnaire fasse son chef d’œuvre chez Jean Chrétien Meybaum qui n’y est pas habilité. Les Quinze suivent l’avis de la maîtrise. Ils délivrent ensuite une expédition de leur décision.
1772, Protocole des Quinze (2 R 183)
(p. 223) Samstags den 2. May 1772
Osterrieth nôe Georg Nagel des ledigen Klein uhrenmachers gesellen von hier Ca. E. E. Meisterschaft der Groß und Klein Uhrenmacher obermr. prod. unterth. Memoriale juncto petito samt beÿ. Lit. A puncto dispens von übriger Muthzeit und bitt Deputat. Claus bitt Cop. et T. O. obt [bitt copiam et tempus ordinarium, obtinuit].
(p. 252) Samstags den 16. May 1772
Osterrieth nôe Georg Heinrich Nagels in a[ct]is Ca. E. E. Meisterschaft der Groß und Klein Uhrenmacher auch in aîs erholt Memoriale vom 2. hujus und bitt Deput. Claus weilen ihme erst gestern nach Neun uhr die citaôn zugestellet worden, als bitt ad proximam Ostrerieth beziehet sich auf die relation des Boten, und suchet man p.lem* nur aufzuhalten, allenfalls kan man die ex adverso vorzulegende Exceptiones beÿ der Deputation vorlegen. Erk. Deputatio, allwo die allenfalls vorhabende Exceptiones vorgelegt werden können.
(p. 296) Samstags den 23. May 1772
[Obere Handwercks Hh.] Iidem laßen per Eundem [Secretarium Stædel] referiren, es habe Georg Heinrich Nagel der ledige Klein uhren macher gesell von hier Ca. E. E. Meisterschaft der gros und klein Uhrenmacher Obermeister den 2. hujus ein Memoriale samt beÿ. Lit. A übergeben juncto petito, ihn von der noch übrigen Muthzeit zu befreyen anbeÿ ihme zu erlauben das Meisterstuck in Meister Johann Christian Maÿbaums Werckstatt Zu verfertigen, welcher erbietig ist handtreu an Eÿdesstatt abzulegen, dem Imploranten beÿ verfertigung des Meisterstucks nicht das mindeste Zu Zeigen. Diesem entgegen habe Imploratische Meisterschaft in Exceptionibus gebetten Zu erkennen und auszusprechen daß Implorant mit seinem begehren refusis expensis abzuweißen seÿe.
Auf geschehene Weißung habe der Implorant præsens seine in Memoriali enthaltene petita widerholet.
Nôe. Imploratischer Meisterschaft seÿen erschenen Antoni Meyer als Obermeister und Carl Griebel, beede Uhrenmacher, welche sich auf ihre Exceptiones bezogen, mit dem beÿsatz, daß, was die noch übrige Muthzeit anbelangt, Sie dießen punct zu Mghh. beliebigen entscheidung [p. 297] wolten gestellt haben, hingegen unterth. bitten, Imploratische Meisterschaft puncto des beÿ einem geschwornen zu verfertigenden Meisterstucks beÿ ordnung and artikel zu manuteniren.
die Hh. Depp. als welche durch die gethane declaration des Imploraten wahrgenommen, daß Sie sich der puncto noch mangelnden Muthzeit begehrten dispensation nicht widersetzen, hätten geglaubt, daß in diesem Stuck dem Imploranten zu willfahren, was aber das 2. begehren betreffe, so habe man einsehen müßen, daß 1° der Implorant in formâ gefehlet, indem er daßelbe in erster Instanz nicht vorgebracht, 2° die von jhme allegirte motiva nicht von solcher wichtigkeit daß die ertheilte Verordnung dadurch solte aufgehoben werden, weßwegen sie der meinung seÿn wolen, das Zwar der Implorant, jedoch gegen ersetzung der uncosten von der noch mangelnden muthzeit zu dispensiren und Zu dem Meisterstuck zu admittiren, hingegen mit seinem begehren, daßelbe beÿ Meister Maÿbaum zu verfertigen, ab und an den artickel zu verweißen seÿe. Erkanndt, bedacht confirmirt.
(p. 304) Samstags den 23. May 1772
Bescheid. In Sachen Georg Friedrich Nagel des ledigen Klein uhren machers gesellen von hier Imploranten ane einem entgegen und wider E. E. Meisterschaft der groß und klein uhrenmacher oberm. Imploraten an andern theil, Auf prod. untherth. Memoriale mit beÿl. sub Lit. A juncto petito dem Imploranten von der noch übrigen Muthzeit zu befreÿen, anbeÿ Ihme zu erlauben, das Meisterstuck in Mst. Johann Christian Maybaums Werckstatt zu verfertigen, übergebene Exceptiones samt beÿgefügtem bitten, Wir geruheten zu erkennen, daß der Implorant mit seinem begehren refusis expensis abzuweißen seye, Gebettene, bewilligte und beseßene Deputation auch all übrig der Parthen angehörtes vor und anbringen ist der Hh. Depp. abgelegten relation nach Erkanndt, daß Zwar der Implorant jedoch gegen ersetzung der Uncosten von der noch mangelnden muthzeit zu dispensiren und zu dem Meisterstuck zu admittiren, hingegen mit seinem begehren daßelbe beÿ Mstr. Maÿbaum zu verfertigen ab und an den artickel zu verweißen seye.
Fils du libraire François Nagel, l’horloger Georges Henri Nagel épouse en 1772 Marguerite Salomé Dannereuther, fille de l’aubergiste Jean Georges Dannereuther : contrat de mariage, célébration
1772 (12.11.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 740) n° 409
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten und Kunsterfahrenen Herrn Georg Heinrich Nagel dem leedigen Klein Uhrenmacher, Herrn Frantz Nagels buchhändlers und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzeugtem Sohn, als dem Herrn Bräutigam, ane einem,
So dann der Viel Ehr und tugendgezierten Jgfr. Margaretha Salome Dannenreutherin Hrn Johann Jacob Dannenreuthers berühmten Gastgebers und Burgers allhier ehelich erzeugten Jgfr. tochter, als der Jungfer hochzeiterin am andern theil
So geschehen in Straßburg auf Donnerstag den 12.ten Novembris Anno 1772 [unterzeichnet] Georg Heinrich Nagel Als Hochzeiter, Margaretha Salome Dannenreitherin Als Hochzeilederin
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 335-v, n° 972)
Im Jahr 1772, dienstag den 8. Decembris sind nach zweÿmahliger Proclamation und Ausruffung (…) copulirt und eingesegnet, worden Herr Georg Heinrich Nagel, der ledige Klein Uhrenmacher und burger allhier herrn Franciscus Nagels des buchhändlers und burgers allhier ehelicher Sohn, und Jungfrau Margaretha Salome Dannenreutherin Herrn Johann Georg Dannereuthers des Gastgebers und burgers allhier eheliche Tochter
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison place des Cordeliers. Ceux du mari s’élèvent à 686 livres, ceux de la femme à 625 livres.
1773 (4.1.), Not. Griesbach (6 E 41, 1319) n° 266
Inventarium über des Ehrengeachten und Kunsterfahrnen Herrn Georg Heinrich Nagel, des Klein Uhrenmachers und der Viel Ehren und tugendsamen Frauen Margarethä Salome gebohrner Dannreutherin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg Einander vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1773. – (…) alldieweilen in der vor H. Johann Daniel Langheinrich Notario publico und berühmten practico dahier den (-) A° 1772 auffgerichteten Eheberedung ausdruckenlich Versehen, daß einem Jeeden theil und seinen Erben das in den Ehestand bringende Vermögen ein freÿ eigen ohnverändert und vorbehalten guth seÿn und bleiben solle.
So beschehen in der Königlichen Stadt Straßburg in beÿsein auf seithen des Ehemanns Hn Frantz Ludwig Nagel des buchbinders und burgers dahier seines Bruders, auf der Ehefrauen seithen aber H Johann Jacob Dannenreuthern des Gastgebers und burgers dahier ihres H. Vatters, beeder als hierzu erbettener beÿstandere, auf Montag den 4. Januarÿ Anno 1773.
In einer allhier Zu Straßburg Ane dem baarfüßer Platz gelegenen Behaußung folgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns ind ie Ehe gebrachten Vermögens, Sa. , haußraths 37, Sa. Werckzeugs, Uhren und Zugehörung Zur Klein Uhrenmacher Profession gehörig 407, Sa. Silbers und dgl. Geschmeids 51, Sa. Goldener Ring 20, Sa. baarschafft 79, Summa summarum 607 lb – die helffte ane hernachbeschriebenen haussteuren 78 lb des Ehemanns gesamtes in die Ehe gebrachtes Vermögen 686 lb.
Diesemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 173, Sa. Silber und dergl. Geschmeids 23, Sa. goldener Ringen 49, Sa. baarschafft 300, Summa summarum 546 lb – haussteuren 78 lb, der Ehefrauen Völligen in die Ehe gebrachte Nahrung 625 lb
Marguerite Salomé Dannenreuter meurt en 1783 en délaissant pour seul héritier son père. L’inventaire est dressé dans une maison près du petit pont des Etudiants. La masse propre au veuf est de 658 livres, celle de l’héritier de 493 livres. L’actif de la communauté s’élève à 205 livres, le passif à 1 015 livres.
1783 (29.3.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 635) n° 171
Inventarium über Weiland Frauen Margaretha Salome Nagelin gebohrner Dannreuterin, Herrn Georg Heinrich Nagel des kunsterfahrenen Klein Uhrenmachers und Burgers alhier Zu Straßburg im Leben gewesener fraun Ehegattin nunmehro seeligen Vermögens Nachlassenschafft aufgerichtet im Jahr 1783. (…) nach Ihrem den 22.ten Novembris 1783 aus dießer Welt genommenen tödlichen Hientritt hie Zeitlichen verlaßen hat Welche Vermögens Nachlaßenschafft heut zu End gemeltem Tag auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren sowohl erstbesagten hinterbliebenen Herrn Wittibers als auch des Wohl Ehren und Großachtbaren Herrn Johann Jacob Dannreuter Gastgebers Zum Fischer und E. E. Kleinen Raths alten wohlmeritirten beÿsitzers auch angesehenen burgers dahier der Fraun Defunctæ Hern Vater und ab intestato hinterlaßenen einzigen Erben ordnungsmaßßig inventirt und ersucht durch Ihne den Herrn Wittiber wie auch Elisabetha Colmarin von Ingweiler gebürtig die dienstmagd (…) So geschehen in der königlichen Stadt Straßburg auf Sambstag den 29. Martÿ im Jahr nach Christi Geburth 1783.
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Studenten brücklein gelegenen dißorths Zum theil in lehnung habender behaußung, befunden worden
(f° 10) Ergäntzung, Nach Anleitung des über beeder nun Zertrennter Ehegatten einander vor ohnverändert Zugebracht Vermögen durch Weÿl. Herrn Notarium Johann Jacob Grießbach den 4. Jan. 1773 errichtet
Norma et Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Des Hinterbliebenen H. Wittibers ohnveränderten Vermögens, Sa. haußraths 14, Sa. Uhren und Werckzeugs Zur Klein Uhrenmacher Profession gehörig 38, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 10, Sa. goldenen Ringen 4, Sa. der Ergäntzung 589, Summa summarum 658 lb
Diesemnach wird auch des H. Erben unverändert guth verzeichnet, Sa. haußraths79, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 2, Sa. goldenen Ringen 9, Sa. der Ergäntzung 402, Summa summarum 493 lb
Endlichen kommt auch die Verzeichnuß der gemeinen Verändert und theilbaren Nahrung, Sa. haußraths 49, Sa. Uhren und Werckzeugs Zur Klein Uhrenmacher Profession gehörig 68, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 12, Sa. goldenen Rings 12 ß, Sa. baarschafft 75, Summa summarum 205 lb – Schulden 1015 lb, Theilbar Passiv onus 809 lb
Beschluß u. Stall summa 341 lb – Copia der Eheberedung (…)
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 500 florins (250 livres) sur un total de 700 florins.
1783, Livres de la Taille (VII 1180) f° 328-v
Schmidt N° 5607 – Weÿl. Fr. Margarethæ Salome geb. Dannenreitherin Georg Heinrich Nagels des Klein uhrenmachers und burgers allhier geweßene Ehefrau verlaßenschafft Inventirt H. Not. Ensfelder
Concl. final. Invent. ist fol. 83, 341 lb 12 ß 6 d die machen nahe 700 fl. verstallte 200 fl. Zu wenig 500 fl.
Wovon nachtrag 10 jahr in duplo als lang derselbe verheurathet 7 lb 10 ß
gebot 2 ß
abhandlung 1 lb 1 ß 6 d –Summa 8 lb 13 ß 6 d
dt. 10. Maÿ 1783.
Georges Henri Nagel se remarie avec Marie Barbe Masské, fille du chirurgien Daniel Frédéric Masské : contrat de mariage, célébration
1790 (23.10.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 363
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Georg Heinrich Nagel der Klein uhrenmacher Wber und br. allhier als hochzeiter ane einem
Und Jungfer Maria Barbara Maskein Hn Daniel Friderich Maske, des geschw. Wundarzt und br. allhier mit Fraun Cath. Barbara geb. Pezelin ehelich erzeugte Tochter als Braut am andern Theil
Straßburg Sambstags den 23. Octobris Anno 1790 [unterzeichnet] Georg Heinrich Nagel als Hochzeiter, Maria Barbara Maßkein als hochzeiterin)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 10-v)
Im Jahr 1790 Montag den 8. Novembris Nachmittag um dreÿ Uhr sind den gewohnlichen Proclamationen (geschehen) copulirt worden Herr Georg Heinrich Nagel Klein Uhrmacher wittwer und burger allhier fünf und vierzig Jahr alten weiland Herrn Frantz Nagel gewesenen buchhändlers und burgers allhier und weiland Frau Maria Barbara gebohrner Adolphin nachgelaßener ehelicher Sohn und Jungfrau Maria Barbara Masskein acht und Zwanzig Jahr alt Herrn Daniel Friderich Masske Chirurgi und burgers allhier mit Frau Catharina Barbara gebohrner Petzelin ehelich erzeugte Tochter
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du tonnelier Schætzel place des Cordeliers. Ceux du mari s’élèvent à 1 293 livres, ceux de la femme à 170 livres.
1790 (10. Nov.), Not. Stoeber (6 E 41, 1258) n° 800
Inventarium über Herrn Georg Heinrich Nagel des Kleinuhrenmachers und Fraun Mariæ Barbaræ Nagelin Gebohrener Maskein beede Eheleute und Burgere alhier einanderin die Ehe zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1970. – (…) in ihrem den 8. 9.br jüngst angetrettenen Ehestand Zugebracht haben. Welche Inventur wurde auf ihr beeder Eheleuthen und Zwar die Ehefrau beiständlich Hn. Daniel Friedrich Maske des Wundarztes und burgers allhier ihres geliebten Vaters selbstiges Ansuchen und Begehren deswegen fürgenommen, weil dieselbe in ihr vor Mir Notario den 23. Octobris jüngst aufgerichteten Eheberedung Paragr. 2.do ihres Einbringens halben ein unverändert und vorbehalten Guth stipulirt haben
So geschehen in der allhier Zu Straßburg an den Baarfüserplatz gelegenen in h. Schätzel des Kiefers behausung dieses Zum theil lehnungsweise inhabend. den 10. Novembris 1790.
Norma hujus inventarii, des M. Vermögen, hausrath 371 fl. Uhren und werckzeug 518 fl. Silbernen Geschmuck 104 fl. Pfenningzinß hauptgüter 1500 fl. summa summarum 2494 fl. – Haussteur 98 fl. des Ehemanns Vermögen 2593 fl.
der Ehefrau zugebrachte Guth, hausrath 132 fl. Silbers und Geschmuck 109 fl. summa summarum 241 fl. – Haussteur 98 fl. der Ehefrau guth 340 fl.
1815 (26.6.), Henri Joseph Wengler
Obligation – Georges Henri Nagel horloger
acp 128 (3 Q 29 843) f° 91-v du 27.6.
Georges Henri Nagel meurt d’apoplexie en 1817 à l’âge de soixante-quinze ans
Décès, Strasbourg (n° 1910)
Déclaration de décès (…) le 18 novembre 1817. George Henri Nagel, âgé de 75 ans, deux mois 17 jours, né à Strasbourg, horloger, veuf en secondes noces de Marie Barbe Masské, mort en cette marie le 17 du mois courant à 2 heures de relevée dans la maison située N° 15. Place d’Armes, fils de feu François Nagel, Imprimeur, et de feu Marie Barbe Adolphi. Premier déclarant, François Nagel, âgé de 26 ans, Chirurgien, fils du décédé [in margine :] Apoplexie (i 21)
Registre de population (600 MW 49, canton V) 1808 sqq. f° 546 Place d’armes n° 15, Propr. Nagel
Nagel, George Henri, 55, horloger, veuf, (né à) Strasbourg
id. François, 8, (né à) idem
id. Sophie 6, ses enfants, (né à) idem
Hausser Elisabeth, 38, servante, (née à) Bergzabern, (à Str. depuis) 1786 – dél. 7 Prl 10, Rue des Drapiers N° 7
Desbiez, Charles, 70, Rentier, homme marié, (né à) Destenay (à Str. depuis) 1751 – décédé
Mast, Marguerite, 38, son épouse, femme, (née à) Strasbourg – dél. Gl. 10, R. des Chandelles N° 14
Registre de population (600 MW 53, canton V) 1815 sqq. f° 867
Nagel, George Henry, 1744, horloger, veuf, (né à) Strasbourg – mort
id. François, 1791, off. de Santé
id. Sophie, 1793
La maison revient pour moitié à l’officier de santé François Nagel et pour moitié à sa sœur Sophie Nagel qui en devient seule propriétaire à la mort de François Nagel en 1858. Sophie Nagel institue pour héritière sa cousine Sophie Pauline Maské femme du négociant Louis Emile Dürr.
Le négociant Charles Louis Emile Dürr épouse en 1848 Sophie Pauline Masské
1848 (13.9.), Charles Nœtinger
Consentement par Jean Louis Dürr ancien fabricant d’huiles et D° Caroline Lesser sonn épouse demeurant à Strasbourg au mariage de leur fils Charles Louis Emile Dürr négociant en ladite ville qu’il se propose de contracter avec Melle Sophie Pauline Masské fille mineure de feu Charles Auguste Maské et de Sophie Louise Kress
acp 375 (3 Q 30 090) f° 17-v du 14.9.
1848 (13.9.), Strasbourg 12 (175), Charles Nœtinger n° 20.447
13. 7.bre 1848. Mariage – Ont comparu 1° Monsieur Charles Louis Emile Dürr, négociant demeurant à Strasbourg fils majeur de M. Jean Louis Dürr, ancien fabricant d’huile & de dame Caroline Losser son épouse demeurant en cette ville, stipulant pour lui & en son nom personnel, d’une part
2° Mademoiselle Sophie Pauline Masské, fille mineure de feu M. Charles Auguste Masské, en son vivant médecin chirurgien & de Dame Sophie Louise Kress son épouse aujourd’hui sa veuve avec laquelle Mlle Masské demeure à Strasbourg, Cetet demoiselle stipulant également en son nom personnel & en son nom sous l’assistance de la dame sa mère, d’autre part
acp 375 (3 Q 30 090) f° 41 – Régime de la communauté de biens réduite aux acquêts
Les apports du futur consistent en une somme de 24.000 francs placée dans la société de commerce sous la raison sociale Théodore Keller & Cie.
Donation par ma Veuve Maské à la future épouse sa fille d’un trousseau évalué à 7454 francs et d’une somme de 12.000 en numéraire
Don matutinal par le futur époux à la future épouse d’une somme de 3000 francs caduque en cas de prédécès de la future épouse
Donation réciproque de l’usufruit de toute la succession du prémourant.
Salomé Pauline Maské devient propriétaire de la maison.
1866 (15.9.), Laurent Hoffherr (minutes en déficit)
Dépôt de la grosse d’une ordonnance rendue par le président du tribunal civil de Strasbourg le 31 août 1866 par laquelle Salomé Pauline Maské épouse de Louis Emile Dürr, Négociant à Strasbourg, a été envoyée en possession de la succession de Sophie Nagel rentière à Strasbourg
acp 551 (3 Q 30 266) f° 159 du 18.9.
Charles Louis Emile Dürr et Sophie Pauline Masské hypothèquent la maison au profit de l’ancien notaire Louis Joseph Heckmann Stintzy, de Muttersholtz.
1887 (28.12.), Strasbourg 24 (61). Joseph Allonas n° 10.216
Darlehensvertrag – Sind erschienen Herr Ludwig Emil Paul Dürr, ehemaliger Kaufmann, Eigenthümer und dessen von ihm hierzu ermächtigte Gattin Frau Sophia Paulina Masské, beisammen zu Straßburg wohnhaft, dieselben erkennen andurch rechtmäßig & solidarisch schuldig Zu sein
dem herrn Ludwig Joseph Heckmann Stintzy ehemaliger Notar Rentner zu Müttersholtz wohnhaft, für welchen hier zugegen ist & annimmt herr Ludwig Arbogast, Staatspensionär zu Straßburg wohnhaft (…) die Hauptsumme von 24.000 Mark für darlehn gleicher Summe
(Pfand) Beschreibung. Stadt Strassburg. Ein zu Strassburg Kleberplatz gelegenes mit N° 15 bezeichnetes Besitzthum bestehend aus einem Vorderhaus mit Erdgeschoß, worin sich ein Magazin befindet, drei Stockwerken, Mansarden und Speicher, einem Hinterhauß mit Erdgeschoß drei Stockwerken Mansarden & Speicher, Hof, Rechte und Zubehörungen, das Ganze im Katasterbuch eingetragen unter section N N° 723 & 723 für einen Flächeninhalt von ein Ar 90 Centiares und begrentz einer Seits durch das Besitzthum genannt Café Français ander Seits durch den Kleberplatz hinten herrn Weill, Schuhl und Stiegelmann.
Eigenthumsnachweis. das obenbezeichnete Besitzthum gehört der Frau Dürr gebornen Masské als Sondergut an, die Gebäulichkeiten haben Eheleute Dürr gantz neu errichten lassen an Stelle anderer welche Frau Dürr geborene Masské sammt dem terrain in der Verlaßenschafft ihrer dahier den 2. April 1866 verlebten Cousin Frl. Sophia Nagel ererbte & von welcher sie als Universallegatarin zu vollem Eigenthum eingesetzt wurde, auf Grund deren eigenhändigen testaments vom 12. November 1859, welches infolge einer Ordonnanz des Präsidenten des damaligen hieisigen Civilgericht vom 3. Paril 1866 dem früheren Notar Grimmer dahier am 20. des nämlichen Monats April als Urkunde hinterlegt wurde. Die der Frau Dürr auferlegten Lasten sind alle getillgt respektiv erloschen.
Das obige Testament der verstorbenen ledigen Sophia Nagel konnte seinen gantzen Inhalte nach vollzogen werden, indeme dieselbe keine Vorbehaltserben hinterlaßen hat, sowie deß erhellt aus einem durch genannten Notar Grimmer den 25. August 1886 aufgenommener Notorietätact.
Frau Dürr geborene Masské wurde in dem Besitz des Nachlasses der Frl. Sophia Nagel eingewiesen auf Grund einer Ordonnanz des genannten Präsidenten des damaligen hiesigen Civilgerichts vom 31. August 1866 & von welcher die executorische Ausfertigung dem hiesigen früheren Notar Hoffherr den 16. September nachher zur Aufbewahrung deponirt wurde laut dessen Urkunde vom selben Tage.
Nach dem Tode der Frl. Nagel wurde durch den mehrgenannten Notar Grimmer den 26. April 1866 ein Inventar errichtet, welchem bezüglich das frühere Eigenthumsnachweis des obigen Pfanobjektes Folgendes entnommen wird.
Frl. Nagel hatte die Hälfte des gedachten Immöbels im Nachlasse ihres zu Straßburg verlebten Vaters Georg Heinrich Nagel geweßenen Uhrenmacher als Erbin zu gleicher Quote & die andere Hälfte in den Nachlasse ihres dahier verlebten Bruders Franz Nagel, gewesenen Arzt & welcher sie selbst jenem seines genannten Vaters erhielte, alß dessen einzige Erben ererbt. Genannter Nagel Vater hatte das ganze Immöbel von Karl Debiez Vater & Peter Karl Anton Debiez Sohn beide zu Straßburg wohnend erkauft zufolge Aktes vor den früheren hiesigen Notar Anrich vom 12. Pluviose Jahr fünf der ersten frantzösischen Republik.
Versicherung (…), Unterhalt des Liegenschaft (…), Hypothekverhältnisse (…). Standverhältnisse. Eheleute Dürr erklären, daß sie beide in erstern Ehe unter der Herrschafft der Errungenschaftgemeinschaft laut ihres vor dem frühern Notar Noetinger dahier den 13. Septembris 1848 abgeschlossenen Ehevertrags verheirathet sind
Salomé Pauline Maské meurt en 1889 en délaissant trois enfants. La sussession comprend deux maisons place Kleber. Emile Dürr et sa femme ont fait construire à neuf celle qui porte le numéro 15, louée aux frères Lehmann par bail passé à Barr le 15 juillet 1880.
1890 (25.6.), Strasbourg 24 (73) Joseph Allonas n° 11.709
Inventar nach den Ableben von Sophia Paulina Masské Gattin des Karl Ludwig Emil Dürr, † zu Strassburg den 12. Dezember 1889.
Im Jahre 1889 Mittwoch den 25. Juni um neun Uhr morgens zu Strassburg in der Wohnung des Herrn Dürr Vater, Auf Anstehen von 1) Herrn Karl Ludwig Emil Dürr, ehemaliger Kaufmann, Rentner zu Straßburg wohnhaft, handelnd eigenen Namens, a) wegen der Errungenschaft gemeinschaft welche zufolge Ehevertrag vor den früheren hiesigen Notar Karl Noetinger vom 13. September 1848 zwischen ihm und seiner dahier den 12. Dezember letzten Jahres verlebten Gattin, Frau Sophia Paulina Masske bestanden hatte, b) wegen den Ersatzansprüchen & ehelichen Forderungen welche er etwa gegen die gedachte Gütergemeinschaftsmasse geltend zumachen habe, c) als Schenknehmer in lebenslängliche Nutznießung der Hälfte des Nachlasses seiner genannten verlebten Ehegattin, laut der in obigem Ehevertrage enthaltenen Schenkung sich vorbehaltend daselbe anzunehmen oder auszuschlagen
2) Herr Ludwig Emil Paul Dürr, Bauunternehmer zu Straßburg wohnhaft handelnd eigenen Namens, 3) Frau Sophia Carolina Elise Dürr hierzu emächtigt von ihrem mitanwesenden Ehemann H. Karl August Michel, Lithograph beisammen zu Straßburg wohnhaft, handelnd eigenen Namens & 4) Herr Ludwig Alfred Dürr Kaufmann zu Straßburg wohnhaft, handelnd eigenen Namens, diese drei letztgenannten Kinder & Geschwister Dürr einzige Erbberechtigte je zu einem Drittel am Nachlasse ihrer obengenannten Mutter Frau Dürr geborene Masské, gestorben zu Strassburg den 12. Dezember letzthin
Mobilien (…), im kleinen Saal, im Schlafzimmer, im Esszimmer, in der Küche
Nachlass der Frau Dürr. V. Immöbel. Stadt Strassburg. a) Kleberplatz N° 15. Ein zu Strassburg Kleberplatz gelegenes mit Nr 15 bezeichnetes Besitzthum bestehend aus einem Vorderhauß mit Erdgeschoß, worin sich ein Magazin befindet, drei Stockwerken, Mansarden und Speicher, Hof, Rechte und Zubehörungen, das Ganze im Katasterbuch eingetragen unter section N N° 723 & 723 für einen Flächeninhalt von ein Ar 90 Centiares und begrentz einer Seits durch das Besitzthum Café Français ander Seits durch das Eigenthum herrn Weill, Schuhl und Stiegelmann, vorn durch den Kleberplatz hinten durch Eigenthümer Weill, Schuhl und Stiegelmann.
Eigenthumsnachweis. das obenbezeichnete Besitzthum gehörte der Frau Dürr als Sondergut an, die Gebäulichkeiten haben Eheleute Dürr gantz neu errichten lassen an Stelle anderer, welche Frau Dürr geborene Masské sammt dem terrain in der Verlaßenschafft ihrer dahier den 2. April 1866 verlebten obengenannten Cousine Frl. Sophia Nagel ererbte & von welcher sie als Universallegatarin zu vollem Eigenthum auf Grund obiger Testamente eingesetzt wurde.
Die der Frau Dürr auferlegten Lasten sind alle getillgt respektiv erlöschen.
Das obige Testament der verstorbenen ledigen Sophia Nagel konnte seinem Inhalte nach vollzogen werden, indeme dieselbe keine Vorbehaltserben hinterlaßen hat, sowie dieß erhellt aus einem durch genannten Notar Grimmer den 25. August 1886 aufgenommenen Notorietätact.
Frau Dürr geborene Masské wurde in dem Besitz des Nachlasses der Frl. Sophia Nagel eingewiesen laut Ordonnanz des Präsidenten des damaligen hiesigen Civilgerichts vom 31. August 1866 & von welcher die executorische Ausfertigung dem hiesigen früheren Notar Hoffherr den 16. September nachher zur Aufbewahrung deponirt wurde laut dessen Urkunde vom selben Tage.
Nach dem Tode der Frl. Nagel wurde das obige Inventar errichtet, welchem bezüglich des früheren Eigenthumsnachweises des obigen Besitzthums Folgendes entnommen wird.
Frl. Nagel hatte die Hälfte des gedachten Immöbels im Nachlasse ihres zu Straßburg verlebten Vaters Georg Heinrich Nagel geweßenen Uhrenmacher als Erbin zu gleicher Quote & die andere Hälfte in den Nachlasse ihres dahier verlebten Bruders Franz Nagel, gewesenen Arzt & welcher sie selbst jenem seines genannten Vaters erhielte, alß dessen einzige Erben ererbt. Genannter Nagel Vater hatte das ganze Immöbel von Karl Debiez Vater & Peter Karl Anton Debiez Sohn beide zu Straßburg wohnend erkauft zufolge Aktes vor den früheren hiesigen Notar Anrich vom 12. Pluviose Jahr fünf der ersten frantzösischen Republik.
b) Kleberplatz N° 4 (…)
VI. Mietverträge. Die hiervie bezeichneten Wohnhäuser sind vermiethet nämlich A. Das Haus Kleberplatz N° 15 an Herrn Lehmann frères aus Barr, nun in Straßburg wohnhaft, laut Privatvertrag mit Datum Barr vom 15. Julÿ 1880. Die Miethe wurde abgeschlossen für die Dauer von sechs, zwölf oder achtzehen Jahren vom 25. September 1881 ab. (…)
B. Vom Haus Kleberplatz N° 4 (…)
acp 830 (3 Q 30 545) f° 66 n° 1490 du 1.7. (Tab. Bd. 75 Bl. 116 Nr 198 – St. Erkl. 29 VII 90 Bd. 172 N° 228) – Laut Ehevertrag (…) – Gütergemeinschaft, baares Geld 2101, Wertpapiere auf Inhaber 12.742, Ausstände bei Partikularen und Miterben 92.004. Anbei bringliche Forderung an Ernst Wantz aus Basel 3200
Entschädigung geschuldet durch den Nachlass der Ehefrau Dürr im Ganzen 54.292
Ersatzansprüche ab der Gemeinschaft für den Nachlass der Ehefrau Dürr 42.145 & für den Wittwer Dürr 16.000, Passiva 40.212
Nachlass. Immöbel 1) Ein dahier Kleberplatz N° 15 gelegenes Besitzthum section N N° 720-723 mit 1,90 Fläche
2) Ein dahier Kleberplatz N° 4 gelegenes Wohnhaus mit Erdgeschoß, 4 Etagen, Speicher pp. Sect. N N° 712 mit 2,40 A, vermiethet zu jährlich 4800 M. v 4900 M
Rückbringen durch Ludwig Emil Paul Dürr in den mütterlichen Nachlass 8000 M, ursprünglich erhilet er als Handgeschenk 16.000 M
Rückbringen der Ehefrau Michel laut Ehevertrag Pierron vom 6. IX. 1883 im Gantzen 27.541, wovon in den Nachlass der Mutter zu verrechnen die Hälfte mit 13.770. Der Frau Michel steht auf obige Schenkung noch 16.000 M. zu
Rückbringen an des Ludwig Alfred Dürr als erhaltenes Handgeschenk 16.000 wovon in den Nachlass der Mutter 8000 zu verrechnen
Nachtrag zur Nachlassmasse der Ehefrau Dürr f. schuld 3200.
1892, Strasbourg 24 (84) Joseph Allonas
acp 866 (3 Q 30 581) f° 19 du 14.11.
Strasbourg 24 (84) Joseph Allonas 12.11.
Schenkung – Karl Ludwig Emil Dürr Wittwer Sophie Pauline Masské
Lors de la liquidation, les deux maisons reviennent à Sophie Caroline Elise Dürr, femme du lithographe Charles Auguste Michel. L’actif de la communauté est de 163 370 marks, le passif de 98 143 marks. L’actif de la succession est de 249 292 marks, le passif de 58 423 marks.
1890 (25.6.), Strasbourg 24 (73) Joseph Allonas n° 11.719
Liquidation und Theilung a) der Errungenschaftgemeinschaft die zwischen Karl Ludwig Emil Dürr, Rentner und dessen verlebten Gattin Sophia Paulina Masské bestanden hat, b) des Nachlasses genannter Frau Dürr, geborene Masske, in Strassburg gestorben den 12. Dezember 1889.
Sind erschienen 1) Herr Karl Ludwig Emil Dürr, ehemaliger Kaufmann, Rentner zu Straßburg wohnend, handelnd eigenen Namens, a) wegen der Errungenschaft gemeinschaft welche zufolge Ehevertrag vor den früheren hiesigen Notar Karl Noetinger vom 13. September 1848 zwischen ihm und seiner dahier den 12. Dezember letzten Jahres verlebten Gattin, Frau Sophia Paulina Masske bestanden hatte & b) wegen den Ersatzansprüchen und ehelichen Forderungen welche er etwa gegen die gedachte Gütergemeinschaftsmasse geltend zumachen hat,
2) Herr Ludwig Emil Paul Dürr, Bauunternehmer zu Straßburg wohnhaft handelnd eigenen Namens, 3) Frau Sophia Carolina Elise Dürr hierzu emächtigt von ihrem mitanwesenden Ehemann H. Karl August Michel, Lithograph beisammen zu Straßburg wohnhaft, handelnd eigenen Namens & 4) Herr Ludwig Alfred Dürr Kaufmann zu Straßburg wohnhaft, handelnd eigenen Namens, diese drei letztgenannten Kinder und Geschwister Dürr einzige Erbberechtigte oderr vielmehr Erben je zu einem Drittel am Nachlasse ihrer obengenannten Mutter Frau Dürr geborene Masské, sowie dies erhellt aus dem nach dem Tode der Fru Dürr durch den unterschriebenen Notar unterm datum am Eingange vom 25. Juni laufend errichteten Inventar
Vorbemerkungen. I. Vorbemerkung. Heirath der Eheleute Dürr-Masské (…)
II. Vorbemerkung. Tod der Frau Dürr. Letztwillige Verfügung. Inventar (…)
III. Vorbemerkung. Berechnung der Entschädigung und Ersatzansprüche der Ehetheile (…)
IV. Bezeichnung der Häuser des Nachlasses nebst Eigenthumsnachweis
Stadt Strassburg. I) Ein zu Strassburg Kleberplatz gelegenes mit N° 15 bezeichnetes Besitzthum bestehend aus einem Vorderhauß mit Erdgeschoß, worin sich ein Magazin befindet, drei Stockwerken, Mansarden & Speicher, Hof, Rechte und Zubehörungen, das Ganze im Katasterbuch eingetragen unter section N N° 723 & 723 für einen Flächeninhalt von ein Ar 90 Quadratmeter, begrentz einer Seits durch das Besitzthum Café Français ander Seits durch das Eigenthum des Benjamin Weill, Schuhl, vorn durch den Kleberplatz hinten durch Eigenthum Weill-Schuhl und Stiegelmann.
Eigenthumsnachweis. das hieoben bezeichnete Besitzthum gehörte der Frau Dürr als Sondergut an, die Gebäulichkeiten haben Eheleute Dürr errichten lassen an Stelle anderer, welche die Eheleute sammt dem terrain in der Verlaßenschafft ihrer dahier den 2. April 1866 verlebten Cousine Frl. Sophia Nagel ererbte, von welcher sie als Universallegatarin eingesetzt wurde auf Grund oben erwähnter Testamenten.
Die der Frau Dürr auferlegten Lasten sind alle getillgt respektiv erlöschen.
Das obige Testament der verstorbenen ledigen Sophia Nagel konnte seinem Inhalte nach vollzogen werden, indeme sie keine Vorbehaltserben hinterlaßen hat, sowie dieß erhellt aus einem durch genannten Notar Grimmer in Strassburg den 25. August 1886 aufgenommenen Notorietätact.
Frau Dürr geborene Masské wurde in dem Besitz des Nachlasses der Frl. Sophia Nagel eingewiesen laut Ordonnanz des Präsidenten des damaligen hiesigen Civilgerichts vom 31. August 1866, von welcher die executorische Ausfertigung dem früheren hiesigen Notar Hoffherr den 16. September nachher zur Aufbewahrung deponirt wurde laut dessen Urkunde vom selben Tage.
Nach dem Tode der Frl. Nagel wurde durch genannten Notar Grimmer den 26. April 1866 ein Inventar errichtet, in welchem die obige Ersatzansprüche der Frau Dürr aus diesem Nachlasse nachgewiesen sind. Bezüglich des früheren Eigenthumsnachweises dieser obigen Liegenschaft wird dem hieoben erwähnten Inventar Folgendes entnommen. Frl. Nagel hatte die Hälfte des gedachten Immöbels im Nachlasse ihres zu Straßburg verlebten Vaters Georg Heinrich Nagel geweßenen Uhrenmacher als Erbin zu gleicher Quote und die andere Hälfte in den Nachlasse ihres dahier verlebten Bruders Franz Nagel, gewesenen Arzt, welcher sie selbst jenem seines genannten Vaters erhielte, alß dessen einzige Erben ererbt. Genannter Nagel Vater hatte das ganze Immöbel von Karl Debiez Vater & Peter Karl Anton Debiez Sohn beide zu Straßburg wohnend erkauft zufolge Aktes vor den frühenern hiesigen Notars Anrich vom 12. Pluviose Jahr fünf der ersten frantzösischen Republik.
II. Ein zu Straßburg Kleberplatz gelegenes mit N° 4 bezeichnetes Besitzthum )éé
V. Vorbemerkung. Passiven (…)
Particular Rechnung. Abtretung & Zutheilung. (…) IV. der Frau Michel geborene Dürr (…) erhält zu vollen Eigenthum zugetheilt und abgetretten (…)
3) das Wohnhaus Kleberplatz N° 15 zum Abschatzungspreis von 56.000 Mark
4) das Wohnhaus Kleberplatz N° 4 zum Abschatzungspreis von 88.000 Mark
acp 830 (3 Q 30 545) f° 68 du 1.7. – Gütergemeinschaft. Aktivmasse
1) Baares Geld 2101, 2) Mobiliargegenstänce laut Inventar 2533, 3) 34 Obligationen der Stadt Paris 11.094, 5) 4 Obligationen des Crédit Foncier de France 1648, 5) Forderungen Daubenmeyer in Barr 2000, 6) Darlehensbeträge 46.548, 7) Darlehensbeträge geschuldet durch den Miterben Ludwig Alfred Dürr 43.252, 8) Entschädigung durch den Nachlass für Neubauten, Rayon etc 54.292 – Summa 163.370
Passivmasse. 1) Forderung Heckmann Stintzy (…) 98.143 – bleibt 62.327
Nachlass. Aktivmasse 1) Gemeinschaftshälfte 52.663, 2) Garderobe 721, 3) Ersatzansprüche an die Gemeinschaft 42.143, 4) Rückbringen durch den Miterben Ludwig Emil Dürr 8000, 5) Rückbringen durch Ehefrau Michel 13.770, 6) Rückbringen durch den Miterben Alfred Ludwig Dürr 8000, 7) Haus Kleberplatz 15 56.000, 8) Haus Kleberplatz 4 88.000 – Summa 249.292
Passiva 1) Entschädigung an die Gemeinschaft 54.292, 2) durch Dürr Vater für bauliche Veränderungen an beiden Nachlasshäusern 3200, 3) Krankheits- & Beerdigungskosten 930, Summa 58.423, bleiben 190.875
Zuweisungen (…)
Fils du fabricant Jean Michel, le lithographe Charles Auguste Michel épouse Sophie Caroline Elise Dürr en 1883.
1883 (6.9.), Strasbourg 10 (203), Frédéric Pierron n° 5871
Ehevertrag – Sind erschienen Herr Karl-August Michel, Lithograph-Arbeiter zu Strassburg wohnhaft, Geboren in letzterer Stadt den 30. Juli 1853 aus der Ehe des Fabrikanten Herrn Johann Michel und dessen Ehefrau Frau Maria Salome Freyss beide zu Barr wohnhaft, Handelnd in der Gegenwart und mit der Zustimmung seiner Eltern als Bräutigam, einerseits
Und fräulein Sophia-Karoline Elisa Dürr, ohne Gewerbe zu Strassburg wohnhaft, Geboren in selbiger Stadt den 14. Dezember 1851 aus der Ehe des Eigenthümers Herrn Karl Ludwig Emil Dürr & dessen Ehefrau Frau Sophia Pauline Masské, beider ebenfalls in Strassburg wohnhaft, Handelnd in Beisein mit der Verbeistandung ihrer Eltern als Braut Andererseits
acp 740 (3 Q 30 455) f° 85 n° 2223 du 12.9. – 1) Annahme des Sÿstems der Errungenschaftgemeinschaft und soll der überlebende Ehetheil die lebenslängliche Nutznießung an dem Errungenschaftsantheil des erststerbenden haben.
2) die Eltern der Braut schenken derselben baares Geld 24.000, Mobilien gewerthet zu 3541
3) die Eltern des Bräutigams schenken demselben an baaren Gelde 8000 Mark
4) Die Braut bringt zur Ehe ein * im Werthe von 600 M
5) Auf Todesfall schenken sich die Brautleute gegenseitig die lebenslängliche Nutznießung des Sondervermögens.
Charles Auguste Michel et Sophie Caroline Elise Dürr hypothèquent la maison au profit du caissier Emile Chrétien Lemmé.
1902 (16.1.), Joseph Allonas n° 20.074
Obligation – Eheleute Karl August Michel, Lithograph und Sophie Karoline Elise Dürr, in Straßburg
zu Gunsten von Emil Christian Lemmé, Bankkassiere* hier über 25.000 M
Pfand, ein Wohnhaus Kleberplatz N° 15 hier
acp 993 (3 Q 30 708. III) f° 100 n° 314 du 24.1.
Sophie Caroline Elise Dürr meurt en 1905 en délaissant trois enfants.
1905 (13.10.), Joseph Allonas n° 23.344
Inventar über den Nachlass der in ihrem Wohnorte hier Kleberplatz 4 am 17. August 1908 verstorbenen Sophie Caroline Elise Dürr, Ehefrau von Carl August Michel, Lithograph hier, auf Ansuchen der Erben I. des Ehemanns,
II den Kindern Margaretha Michel, ledig hier, Jerome Michel, Peter Michel, beide minderjährig bei ihrem Vater wohnhaft
acp 1046 (3 Q 30 761. II) f° 57 n° 1649 du 21.10. (Sterbf. Tab. Bd. 86 Bl. 36 N° 117 – EE. v. 15/2 06 Bd. 294/520) Vorbemerkungen. Ehevertrag vor Not. Pierron vom 6. September 1883 mit Annahme der Errungenschaftgemeinschaft. In diesem Ehevertrag vermachten sich die Eheleute für den fall des Vorhandenseins von Kindern die Hälfte am ganzen Nachlasse des Zuerststerbenden zu Gunsten des Ueberlebenden in Nutznießung.
Den im Ehevertrag den Bräutigam geschenkten Betrag erklärt der Wittwer in wiklichkeit nicht erhalten zu haben. Er macht somit kein Ersatzforderung geltend.
Gesamtgut. Mobilien 1923, Utensilien und Warenvorrat 28.280, Barbestand 1131, Geschäfftsausstände 11.268, Forderungen 18.096, Wertpapiere (7175, 395), Lebensversicherung 10.388, Mietzinsen 1762
Grundstücke. Gemarkung Straßburg. Flur 14 N° 54/21 3,55 Hfr Knoblochgasse O 54/34.pp Whs N° 30, Nutzungswert 64.000
Ersatzforderungen (…) 70.658
Passiva. I. Ersatzforderung an die Gemeinschaft durch Erblasser 8000, Ersatzforderung durch den Wittwer für erkaufte Werte 32.211
Nachlass. Kleider 80, Mobilien 3938
Grundstücke.1) Flur N 713 2,40 Whs Kleberplatz 4, 120.000
2) Flur N 723 1,90 Hf Kleberplatz 15, 70.000
Ersatzforderung 8000
Passiva, Ersatzleistungen 71.658, Beerdingungskosten 306
Leibrente zu Gunsten des Bruder der Ehefrau Ludwig Alfred Dürr hier (…) laut Voraustheilung Allonas vom 12. November 1892, 1800. An dem laut Akt Hammann vom 10. August 1897 verkauften (…)
La Ville achète plusieurs immeubles sur le tracé de la Grande percée dont celui qui appartient à Charles Auguste Michel et à ses enfants. Le transfert formel (saisine-dessaisine) est reporté après le 18 juillet 1907.
1907 (1.6.), Maire
acp 1067 (3 Q 30 782. II) f° 82 du 12.6. [in margine :] Auflassung erfolgt vor dem Amtsgericht am 13. Juni 1907 ausgenommen N° 742 wofür bis 18.7.07 keine Aufl. erfolgt ist
an die Stadt Strassburg (…)
(f° 83) 742. VIII. durch I. Karl August Michel, Lithograph in Strassburg II. dessen Kinder 1. Margaretha Michel, ledig in Straßburg, 2. Yvonne Michel, 3. Robert Michel, beide minderjährig beim Vater wohnhaft
Anwesen Kleberplatz N° 15 bestehend aus Erdgeschoß und vier Stockwerken, N 723 1,90 ar Nutzungswert 4000 Mark.
Titel, geerbt der am 17. Oktober 1905 verstorbenen Ehefrau Karl August Michel geb. Sophie Karoline Dürr, ¼ dem Ehemann und ¾ durch die Kinder. Der Kauf erfolgt unter Vorbehalt der Genehmigung durch den Vormundschaftsgericht, um 110.000 M.
La Ville loue la maison au commerçant Achille Levy
1910 (10.3.) , Maire
acp 1095 (3 Q 30 810. I) f° 93-v du 17.3.
Miethverträge zwischen der Stadt Strassburg und den nachgenannten Mietern
2791. 3. an Achill Levy, Kaufmann hier
des Erdgeschoßes und I. Stock des Hauses Kleberplatz N° 15 vom 1. Juli 1910 bis 1. Juli 1911, jährliche Miete 600. Mieter trägt kleine Reparaturen