14, rue du Faubourg National


Rue du Faubourg National n° 14 – I 171 (Blondel), P 286 puis (1875) P 68, ensuite section 50 parcelle 61 (cadastre)

Partie arrière détachée en 1875
Surélevé en 1885, maître d’ouvrage, veuve du fabricant de chandelles Philippe Fœrter


Façades des n° 14 à 10 (avril 2023) – Façade du n° 14 (septembre 2026)

La maison s’étend entre le Faubourg Blanc et la rue de la Course. D’après le Livre des communaux (1587), le jardinier Daniel von Schwartzach règle une taxe pour une avance de trente-neuf pieds de long qui porte un auvent, deux marches en pierre devant la porte et une porte de cave inclinée. L’acte d’achat mentionne qu’il a le droit de puiser l’eau chez son voisin Jean Mochel (actuel n° 16). La maison appartient pendant cinquante ans (1625-1674) au jardinier Mathias Roth puis à sa fille, ensuite au tonnelier Nicolas Lix et à ses successeurs. Le jardinier Daniel Voltz a l’intention de faire réparer l’auvent en 1720. Ses descendants restent propriétaires de l’immeuble jusqu’en 1808.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 101 (Musée des Plans-relief) 1

D’après le plan des Ponts et Chaussées dressé en 1823, la maison a un rez-de-chaussée en pierre et un étage en bois à encorbellement. L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage en bois comprenant une petite avance. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade (o-p) comprend deux fenêtres, une porte cochère et une porte ordinaire au rez-de-chaussée. L’étage à cinq fenêtres est surmonté d’une toiture à trois niveaux de lucarnes. La cour (E’) représente l’arrière (3-4) du bâtiment sur rue, le bâtiment à galerie (2-3) à l’est, le bâtiment arrière (1-2) à deux étages et le bâtiment latéral (1-4) à l’ouest. Le bâtiment du milieu donne dans la cour (F’) en (3-4).
La maison porte d’abord le n° 71 (1784-1808), le n° 76 (1808-1857) puis le n° 14.


Cours E’ et F’
Projet d’alignement, route royale n° 4 de Paris à Vienne par Saverne, Strasbourg et Kehl (1823), ADBR, cote 2 SP 5

Cour : Arrière du bâtiment sur rue – Vue vers le nord – Premier bâtiment à l’est – Deuxième bâtiment à l’est – Deuxième bâtiment à l’ouest (septembre 2026)

Le jardinier André Nessmann achète la maison en 1808, son petit-fils Jean Daniel Victor Nessmann vend en 1875 la partie avant vers le Faubourg National à la veuve du fabricant de chandelles Philippe Fœrter et la partie arrière vers la rue de la Course au forgeron Antoine Kocher. La veuve Fœrter achète en 1877 un petit terrain en bordure de la rue. Elle ajoute en 1885 deux étages à la maison qui n’en avait qu’un, ce qui lui donne son aspect actuel : porte cochère au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres, étage mansardé et grenier à lucarnes. Son gendre Edouard Michel puis son petit-fils Alfred Michel y exercent leur métier de fabricant de chandelles et de savon. La savonnerie sinistrée lors du bombardement aérien en septembre 1944 cesse son activité en 1957. La société Pierre Patrimoine Investissement (architecte Guy Hauptmann) achète l’immeuble en décembre 1992 afin d’y aménager cinquante-et-un logements pour étudiants. Le maire délivre le permis de construire en mai 1993 puis un avenant en décembre 1995 (le nombre de logements étant porté à cinquante-trois, les ouvertures des façades sud et ouest étant différentes des dessins).


Dessins, 1992, architecte Guy Hauptmann : Plan de masse – Façade sur rue – Façades à l’est – Façades à l’ouest (les corrections sont fausses) – Façade arrière du bâtiment sur rue (A) – Façade du bâtiment arrière (D) (dossier de la Police du Bâtiment)

octobre 2026

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1574 à 1992. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Augustin Westermann, conseiller, et Anne Wirich – luthériens
1588 v Daniel von Schwartzach, jardinier, et Agnès, (1585) Marguerite Voltz, veuve d’Augustin Westermann, puis (1592) Sara Jud, remariée (1599) avec le jardinier Gabriel Scheffer – luthériens
1596 v Jacques Jud, jardinier, et (v. 1595) Aurélie Erhard (Wirich) – luthériens
1602 v Augustin Trens, jardinier, et (1573) Catherine Graff – luthériens
1625 v Mathias Roth, jardinier, et (1610) Barbe Trens, veuve de Laurent Schertzer, puis (1630) Chrétienne Hügel – luthériens
(héritière) Marie Roth, femme (1662) du jardinier Jean Riehl – luthériens
1674 v Nicolas Lix, tonnelier, et (1671) Anne Voltz – luthériens
1676 h Abraham Bœhm, tonnelier, et (1676) Anne Voltz, veuve de Nicolas Lix – luthériens
1687 h Isaac Holtzinger tonnelier, et (1687) Anne Voltz, veuve de Nicolas Lix puis d’Abraham Bœhm, puis (1691) Ursule Leopard – luthériens
1691 h Jean Voltz, jardinier, et (1661) Catherine Schultheiss puis (1677) Catherine Schwing – luthériens
1710 v Daniel Voltz, jardinier, et (1714) Salomé Moll – luthériens
1752 h Jacques Drens, jardinier, et (1738) Marie Salomé Voltz – luthériens
1783 h (co-propriétaires) Jean Drens, jardinier, et (1779) Marie Salomé Federlin, d’abord (1768) femme du jardinier David Riehl fils de Thiébaut – luthériens
André Drens, tonnelier, et (1784) Anne Barbe Dachert – luthériens
1786 h André Drens, seul propriétaire
1808 v André Nessmann, jardinier, et (1786) Marie Salomé Voltz – luthériens
1833 h André Nessmann, jardinier, et (1806) Salomé Renchert
1862 h Jean Daniel Nessmann, jardinier, et (1848) Salomé de Friedolsheim
1866 h Jean Daniel Victor Nessmann, jardinier, et (1872) Marguerite Schott
1875 v Philippe Fœrter, fabricant de chandelles, et (1853) Catherine Schneider
1898* h Edouard Michel, gérant de société, et (1882) Frédérique Fœrter
1913* h Alfred Michel, fabricant de savon et de chandelles, et (1910) Frieda Marotte
1968* v Société civile immobilière du 14 Faubourg National (siège à Strasbourg)
1992 v Pierre Patrimoine Investissement (siège à Lampertheim)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 800 livres en 1752, 1 000 livres en 1775

(1765, Liste Blondel) I 171, Jacques Trentz
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Daniel Trentz, 12 toises, 5 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 286, Nesmann, André, veuve – maison, sol, cour, bâtiment – 7,6 ares

Locations

1614, Daniel von Schwartzach, jardinier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 419-v
Le jardinier Daniel von Schwartzach règle 1 livre 8 deniers pour sa maison, à savoir une avance (39 pieds de long, saillie de 1 pied) sur laquelle se trouve un auvent (même longueur, saillie de 5 pieds 9 pouces), deux marches en pierre (2 pieds 9 pouces de long, saillie de 2 pieds 3 pouces) devant la porte, à côté un chenal en bois, une porte de cave inclinée (4 pieds ½ de long, saillie de 6 pieds 3 pouces)
Le même Daniel von Schwartzach a posé du fumier sur un terrain communal en face de sa maison, dont il paie 3 sols.
Quand le greffier soussigné a demandé audit Daniel en son domicile si le fumier était à lui, il a poussé de hauts cris et a eu des paroles déplacées que les deux chefs de chantier et l’huissier ont entendu.

Daniel von Schwartzach der Garttner hatt an seinem Hauß ein Ausstoß xxxix schu lang j schu herauß, daran ein Wettertach Ingleicher Lengen v schu ix Zoll herauß. Vor der Thüeren Zwen steinene Tritt ij schu ix Zoll lang, ij schu iij Zoll herauß, darneben ein hültzinen Naach, ein ligende Kellerthür v+ schu breit vj schu iij Zoll herauß, Bessert für das Niessen j lb viij d
Derselb Daniel von Schwartzach hatt auch gegen disem seinem Hauß über, das Allmendt mit mist verschlagen, Vndt soll für den Mist bessern iij ß d.
Er Daniel hatt mich den Schreibern, darumb Ich In seinem Hauß gefragt, Ob den Mist Ime Zugehörig & überlauffen, angeschnarcht, vnd allerhandt Trutzige Reeden lauffen laßen, Wie solches die beede Werckmeisterer sampt dem Büttel gehört haben.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

Le jardinier Daniel Voltz a l’intention de faire réparer l’auvent de sa maison en face du poêle des Jardiniers. Les préposés chargent le chef de chantier de faire un rapport.
1720, Préposés au bâtiment (VII 1389)

(f° 97-v) Dienstags den 8. Ejusd. [Octobris 1720] Daniel Voltz pt° bawens
Daniel Voltz der gartner ist willens das wetterdach an Seiner gegen der Zunfft stub Zu den Gartnern Unterwagnern gelegenes behaußung umb etwas repariren Zulaßen. Erk. Soll herr Werckmeister Zu examiniren, vmb dessen beschaffenheit wieder hinterbringen.

Description de la maison

Pas de billet d’estimation conservé

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg Blanc

nouveau N° / ancien N° : 14 / 76
Nessmann
Rez de chaussée et 1° étage mauvais en bois et Petite avance
(Légende)

Ponts et Chaussées

Projet d’alignement, route royale de 1° classe n° 4 de Paris à Vienne par Saverne, Strasbourg et Kehl (18 décembre 1823), ADBR, cote 2 SP 52
N° 76, Rez de chaussée en pierre encore bon. Un étage en bois et en avance de 0.20 en mauvais état

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 18 f° 14 case 1

Nessmann André veuve

P 286, sol, maison bât acc, Faubourg national 76
Contenance : 7,60
Revenu total : 93,95 (90 et 3,95)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 68 case 1

Nessmann André veuve
1862 Nessmann Jean Daniel, jardinier rue Ste Aurélie 9

P 286, Maison, sol, Faubourg national 14
Contenance : 7,60
Revenu total : 93,95 (90 et 3,95)
Folio de provenance : (44)
Folio de destination :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 65 case 1

Foerster Philipp, Wittwe geb. Schneider Catharina
1899/1900 Michel Eduard Seifen und Lichterfabrikant

P 68, Hofraum, Hs, Weissthurmstrasse 14
Contenance : 4,40
Revenu total : 72,29 (70 et 2,29)
Folio de provenance :
Folio de destination : (Hs) 65, Vergröß.g
Année d’entrée :
Année de sortie : 88/89
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 54 / 43
fenêtres du 3° et au-dessus : 12 / 10
Jahrgang 1888/89, Zugang – Forter Philipp Wwe f° 65, P 68, Wohnhaus, Reinertrag 114, Umbau, vollendet 1886/87

P 325/68, Hofraum
Contenance : 0,06
Revenu total : 72,31 (70 – 2,29 et 0,03)
Folio de provenance : Weg
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1877
Année de sortie :

P 68, Haus
Revenu total : 186,29 (184 – 2,29 et 0,03)
Folio de provenance : 65
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 88/89
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 69 / 55
fenêtres du 3° et au-dessus : 12 / 19

Cadastre allemand, registre 31 p. 153 case 5

Parcelle, section 50, n° 55 – autrefois P 68
Canton : Weißthurmstraße Hs. N° 14
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 4,71
Revenu : 3400
Remarques :

(Propriétaire), compte 2966 (1580)
Michel Eduard u. Ehefrau
1914 Michel Eduard die Erben u. Wittwe Friederika geb. Foerster
1925 Michel Jean Alfred fabricant de savon & son épouse
(2968)

Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 146, 1953-1980, nomenclature reg. 114, 1953-1973)

Parcelle, section 50, n° 55
Lieu-dit : rue du Fbg. National N° 14
Contenance : 4,71
Nature : sol, maison et bât. acc.
Revenu :
Numéros des croquis antérieurement établis : X + 1573 Z, 3141

(Propriétaire), compte 2968 (ancien 2966)
Michel Jean, c.d.b
1961 Michel Jean Alfred veuve et copropr.
1968 Société civile immobilière du 14 Faubourg National

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

p. 12, Canton I, Rue 6, Rue du fauxbourg Blanc

71
Pr. Drenss, Andrés, Tonnelier – Tonneliers
loc. Ludwig, Jean, emploié de St Marc – Moresse
loc. Zimber, François, jardinier – Jard. f. b.
loc. Kuntz, Laurent, sans état

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Weissthurmstrasse (Seite 195)

(Haus Nr.) 14
Sohn, Gemüsehändler. 03
Michel, Seifen- u. Lichter-Fabrikant. E 01
Schmidt, Hutmacherm. 2
Hummel, Lademstr. 3
Schütz, Monteur. 3
Bächler, Schlosser. H 2
Kleinklaus, Fuhrmann. H 2
Bieth, Schreinermeister. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 789 W 59)

14, rue du Faubourg-National (1884-1990)

L’ingénieur d’arrondissement autorise en 1884 la veuve Foerter à surélever de deux étages la maison à un seul étage. Edouard Michel est autorisé en 1919 à poser une cuve de saponification dans son atelier dans le bâtiment latéral gauche.
Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme autorise en 1946 Alfred Michel à faire des travaux conservatoires dans sa savonnerie sinistrée lors du bombardement aérien en septembre 1944. La société Edouard Michel cesse son activité en 1957. Le locataire Albert Zerkowitz (Bel Habit) fait modifier la devanture en 1965. Lors de la mutation de 1987, l’architecte des Bâtiments de France déclare le terrain constructible à condition que le bâtiment soit moins haut que l’hôtel voisin pour assurer une liaison harmonieuse avec les bâtiments suivants.

1904, veuve Decker puis Jacques Sohn
1913, brocanteur Pinkus Berger (vieux meubles, literie), bâtiment arrière
1920, Salomon Schlanger, enseigne Zum billigen Gschirrladen (vaisselle à prix modique)
1926-1929, confiseur Jean Albert Pflughaupt
1931, frères Vecellio (glaces)
1950, Blaisius, bonneterie, puis (1957), Léa Malaisé
1961, magasin Chantelaine (local de gauche)
1962, Raymond Hess, tailleur (local de gauche)
1963-1986, Bel Habit, tailleur pour hommes et dames (Albert Zerkowitz)
1990, Sylvie Drouiche, restauration rapide Top food (local de droite)

Sommaire
  • 1884 – La Préfecture de police transmet la demande de la veuve Foerter de surélever de deux étages la maison à un seul étage sise 14, rue du Faubourg-National – Les droits sont payés. Dossier classé, l’autorisation étant de la compétence de l’ingénieur d’arrondissement.
  • 1889 – Le maire notifie la veuve Fœrderer de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1889.
  • 1894—Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Fœrter l’autorisation de faire une prise pour environ 20 becs. – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1894
  • 1895 – Rapport suite à un incendie de cheminée. L’incendie est dû à la suie, la cheminée est en bon état.
  • 1904 – La Police du Bâtiment constate que la veuve Decker a fait poser sans autorisation un petit store – Successeur de la veuve Decker, Jacques Sohn demande l’autorisation de reprendre le store à son compte. – Autorisation de poser un store à enroulement
  • 1906 – L’entrepreneur Auguste Schuler (construction et peinture, 5-7 rue du Soleil) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le commissaire transmet au maire – Autorisation – Dossier classé, mai 1905
  • 1913 – Dossier ouvert suite à un courrier du préfet de police. Le brocanteur Pinkus Berger (demeurant 10, rue du Faubourg-National) demande l’autorisation d’entreposer de vieux meubles et de la literie dans le bâtiment arrière – La Police du Bâtiment pose deux conditions pour entreposer de la literie puisque les étages servent de logement (poser sur la porte un revêtement à l’épreuve du feu, revêtir le plafond de plâtre). – Les locaux servent uniquement à entreposer de vieux meubles.
  • 1919 – Le peintre en bâtiment J. Brückmann (3, quai de l’Abattoir) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Accord – Le ravalement est terminé, juillet 1919
  • 1920 – Salomon Schlanger demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (texte, Zum billigen Gschirrladen, vaisselle à prix modique) – Autorisation
  • 1914 – Edouard Michel (fabricant de savon et de chandelles) demande l’autorisation de poser un chaudron au rez-de-chaussée du bâtiment latéral gauche – L’inspection du travail doit donner préalablement son aval – Rapport de l’architecte municipal Nebelung, conditions à respecter – Le maire demande s’il existe aux archives des documents concernant la maison. Winkelmann, directeur des Archives, répond que si les documents existent ils se trouvent dans les caves du lycée mais qu’ils ne sont pas classés. Frédéric Guillaume Kirchner (bureau technique) fournit une description des lieux qui servent depuis plusieurs années à fabriquer des chandelles.
    1919 (octobre) – Le commissaire de la République Juillard autorise à déplacer une cuve de saponification – Pas de transformations – dossier classé, 1923
  • 1926 – La Police du Bâtiment constate que le confiseur Pflughaupt a posé sans autorisation un store. En remarque, il s’agit d’un ancien store qui a été réparé l’année précédente
    1926 – Jos. Pflughaupt (demeurant 28, rue des Bouchers) déclare qu’il a posé une enseigne lumineuse – Autorisation
    1926 – Le peintre en bâtiment Ch. Brückmann (3, quai de l’Abattoir) est autorisé à occuper la voie publique
    1926 – Jean Albert Pflughaupt déclare qu’il a posé une vitrine sur la façade – Autorisation
  • Commission contre les logements insalubres – 1903. Propriétaire, Michel, demeurant sur place. Le tuyau d’aération du bâtiment latéral doit être rehaussé de deux mètres.
    1905, remarques en cinq points. Travaux terminés, juin 1907
    Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
    Remarque, 1923, Emma Lacombe est morte de tuberculose.
  • 1929 (avril) – La Police du Bâtiment répond à Joseph Pflughaupt que les droits sont dus pour l’année en cours s’ils n’ont pas été dénoncés avant le 15 janvier. Jean Albert Pflughaupt déclare avoir averti la mairie qu’il supprimait les enseignes de ses magasins sis 28, rue des Bouchers et 14, Faubourg National. La Police du Bâtiment répond qu’elle a reçu le courrier en mars. – La Police du Bâtiment renvoie l’affaire à la trésorerie municipale, juillet 1929.
  • 1931 – Les frères Vecellio (demeurant 4, rue des Pontonniers) demandent l’autorisation de poser une enseigne plate (Glaces) – Accord
    1934 – La Police du Bâtiment constate que les frères Vecellio ont fait poser sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1933 – Le maire notifie Alfred Michel de faire ravaler la façade – Réponses sur papier à lettres de la savonnerie Edouard Michel d’après laquelle la façade a été repeinte trois fois depuis l’armistice.
  • 1937 – L. Bernert (3, rue de l’Académie) demande l’autorisation de poser un échafaudage devant la fabrique de savon d’Edouard Michel – Fiche d’autorisation
  • 1941 – Martin Buhl (9, rue Vauban) demande l’autorisation de peindre une enseigne sur le bâtiment appartenant à Alfred Michel (dessin sur calque, Seifen und Waschmittel Ed. Michel, savon et produits de nettoyage Ed. Michel) – Alfred Michel retire sa demande
  • 1942 – L’infirmière Jost déclare que les cabinets d’aisance sur la terrasse sont gelés et inutilisables en hiver. La plainte n’est pas fondée.
  • 1946 – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme autorise Alfred Michel à faire des travaux conservatoires dans sa savonnerie (dossier NV 5489 DS), bâtiment sinistré par bombardement aérien en septembre 1944.
  • 1950 – Zavagno et Riegel (1-3, rue de l’Eglise au Neudorf) sont autorisés à occuper la voie publique pour crépir la façade
  • 1950 – Le bonnetier Blaisius déclare avoir posé une vitrine – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
  • 1956 – Rapport général d’incendie dû à un tuyau non raccordé à une cheminée – La cloison brûlée a été réparée.
  • 1957 – L’architecte René Muller (72, allée de la Robertsau) demande l’autorisation de faire des réparations (cheminée, toiture en zinc du bâtiment arrière, pignon, crépi qui se détache).
  • 1957 – La bonnetière Léa Malaisé demande l’autorisation de poser une plaque émaillée (Teinturerie Blanchissage E. Vuillemin) – Autorisation.
  • 1957 – Edouard Michel qui cesse son activité demande l’autorisation de poser une banderole qui fait part de la liquidation. – Accord
  • 1961 – La locataire Wasser dépose une demande de permis de construire pour transformer la devanture sous la direction de G. Gassner – Extrait du plan cadastral – Autorisation de l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées – La Division VI fait remarquer que l’immeuble est aligné et que les devantures dépassent l’alignement de 20 centimètres. – Autorisation accordée à Wasser et à la société anonyme Botra (14, rue Zink au Neudorf) – Dessin, devanture Chantelaine (magasin de gauche) – Travaux terminés, août 1961
    1961 (juillet) – La société Botra Frigo-Rhin demande au nom de la dame Wasser l’autorisation de poser une enseigne (Chantelaine) – Dessin – La bonnetière Wasser demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse (Chantelaine) et une enseigne à double face (Vuillemin) – Autorisation
  • 1962 – Le locataire Raymond Hess (demeurant 45 Faubourg National) et la société Botra déposent une demande de permis de construire pour transformer le magasin au rez-de-chaussée – Extrait du plan cadastral – Autorisation de l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées – Arrêté portant permis de construire – Les travaux ne sont pas réalisés – Dessin, Hess tailleur (boutique de gauche).
  • 1963 – Le sieur Zerkowitz (Bel Habit, tailleur pour hommes et dames) demande l’autorisation de poser une enseigne à double face – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles.
  • 1965 – La société Gœller et Compagnie (4, rue du Cimetière à Koenigshoffen) est autorisée à occuper la voie publique pour crépir la façade
    1965 – Le locataire Albert Zerkowitz (Bel Habit) dépose une demande de permis de construire pour modifier la devanture – Plan d’arpentage – Autorisation de l’ingénieur des Ponts-et-Chaussées, août 1965 – W. Girbig (cabinet d’études d’architecture, constructeur décorateur) transmet les dessins et un devis, mai 1965 – Les travaux suspendus le 9 août 1965 ont été poursuivis par l’entreprise Rohfritsch, ils sont terminés sans que le permis de construire ait été délivré, septembre 1965. – L’ancienne devanture est déposée, la façade repiquée par l’entreprise Gœller, août 1965
    1965 (novembre) – Arrêté portant permis de construire – Les travaux régularisés sont achevés.
  • 1966 – La Police du Bâtiment constate que la maison Bel Habit a posé sans autorisation une enseigne en lettres détachées – Demande – Autorisation
  • 1974 – Le locataire Ordonnez se plaint du mauvais tirage de la cheminée et du crépi qui se détache. L’inspecteur de la salubrité constate que les cheminées ne dépassent pas le faîte du bâtiment. Le cabinet Stowag (4, rue Geiler) gère l’immeuble pour le compte du propriétaire René Weiss (demeurant 2, quai Charles Altorffer). Le cabinet Stowag fournit un état des charges dues par trois locataires. – Courrier de l’avocat Marcel Prawer au nom d’Antonio Ordonnez. – Le cabinet Stowag déclare en février 1975 ne plus gérer l’immeuble. – Courriers du cabinet Stowag (rue Oberlin)
  • 1981 – Le notaire Pierre Geny (rue de la Nuée Bleue) demande au nom de Zelkowicz des renseignements d’urbanisme concernant l’immeuble section 50 n° 55, propriété de la Société civile immobilière du 14 Faubourg National
  • 1979 – Le locataire Eugène Rauner se plaint de son logement humide et des volets en mauvais état – La Police du Bâtiment constate que le bâtiment est mal entretenu – Elle demande au propriétaire (Lambs, 29, rue de Zurich) de faire des réparations – Une partie de la cage d’escalier est refaite, tous les autres travaux restent à faire, avril 1980 (volets descellés, fenêtres non étanches, terrasse sans garde-corps). Pas de travaux, avril 1981. Les volets sont enlevés, les fenêtres réparées, l’accès à la terrasse condamné. Dossier classé, juillet 1981.
    1982 – Le locataire Armbruster (deuxième étage du bâtiment arrière) se plaint de l’installation électrique – La Police du Bâtiment constate que des travaux d’entretien sont nécessaires – Elle demande au propriétaire (Louis Lambs, 29, rue de Zurich) de faire des réparations – L’auvent a été retiré, les autres travaux ne sont pas faits
  • 1986 – L’exploitant de Bel Habit est parti sans laisser d’adresse. La taxe est impayée.
  • 1985 – Le maire demande au propriétaire Guy Lambs (rue de Zurich) de faire ravaler la façade
    1986 – Le maire prend un arrête portant injonction de ravalement
    1987 – L’entreprise Gecomaintenance (6, rue de Rome) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Le ravalement est terminé, octobre 1987
  • 1987 – Le notaire Martin Diener (7, place de Bordeaux) demande un certificat d’urbanisme pour les 14 et 16, rue du Faubourg-National. Propriétaires, Weiss et Jean-Marc Fischer – Plan d’arpentage, photographies – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest déclare le terrain constructible à condition que la hauteur des bâtiments soit inférieure à celle de l’hôtel voisin pour assurer une liaison harmonieuse avec les bâtiments suivants.
  • 1990 – La Ville délivre à Sylvie Drouiche (demeurant 40 boulevard Balzac à Hautepierre), société Top food, un récépissé de déclaration d’ouverture d’un établissement recevant du public. surface accessible au public, 5,3 m²

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 927 W 23)

14, rue du Faubourg-National (1993-1994, aménagement d’appartements dans les combles, déclaration de travaux remplacée par un permis de construire)

La société Pierre Patrimoine Investissement dépose en 1993 une demande de déclaration de travaux pour aménager des logements dans les combles, remplacée par un permis de construire (voir ci-dessous).

Sommaire
  • 1993 – La société Pierre Patrimoine Investissement dépose une demande de déclaration de travaux pour aménager des logements dans les combles
    1993 (janvier) L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable
    1993 (mars) – Rapport du Service des incendies
    1994 (juin) – La déclaration de travaux est remplacée par un permis de construire
    Dessins, 29 décembre 1992. Maître d’ouvrage P.P.I., Lampertheim – Conception Guy Hauptmann, architecte (Plan de situation des différents bâtiments, dessins en noir et blanc, dessins en couleurs)

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 927 W 22)

14, rue du Faubourg-National (1990-1996)

Sylvie Drouiche fait aménager en 1990 un local de restauration rapide à emporter (local de droite). Le préfet autorise en 1995 Sylvie Drouiche à exploiter le débit de première catégorie Top Food.
La société Pierre Patrimoine Investissement (architecte Guy Hauptmann) achète l’immeuble en décembre 1992 afin d’y aménager cinquante-et-un logements pour étudiants. Le maire délivre le permis de construire en mai 1993 puis un avenant en décembre 1995 (le nombre de logements étant porté à cinquante-trois, les ouvertures des façades sud et ouest étant différentes des dessins).

Sommaire
  • 1990 – Sylvie Drouiche dépose une demande pour aménager un local de restauration rapide (à emporter, sans consommations sur place) – Dessin, état existant, état projeté – Propriétaire, cabinet Lambs, 29, rue de Zurich – Rapport de la commission de sécurité – Le maire autorise les travaux
  • 1986 (juin) – Sylvie Drouiche (Top food) demande l’autorisation de poser une enseigne plate – Photographie (local à droite de la porte cochère) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis défavorable, l’enseigne devant se trouver sur l’imposte de la devanture et non au-dessus. – Le cabinet Lambs, propriétaire, autorise la locataire à poser une enseigne
    1990 (mars) – Sylvie Drouiche (Top food) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse à double face (marque Coca-cola) – Photographies – Autorisation – L’enseigne est posée, décembre 1990
  • 1993 – L’entreprise E.G.E. Construction (4, rue du Calvaire à Waltembourg) est autorisée à occuper la voie publique (benne à gravats)
  • 1995 – Le préfet autorise Sylvie Drouiche (demeurant 15, rue François Villon) à exploiter le débit de première catégorie Top Food – Rapport de la commission de sécurité
  • 1993 – La société Pierre Patrimoine Investissement demande l’autorisation d’aménager 51 logements pour étudiants
    Le notaire Daniel Maninetti (Epinal) certifie que suivant acte reçu par lui-même et Martin Diener le premier décembre 1992 la société civile immobilière du 14 Faubourg National (siège à Strasbourg, 2, quai de l’Abattoir) a vendu l’immeuble à la société anonyme Pierre Patrimoine Investissement (siège à Lampertheim, 10 rue Etroite)
    Etat existant et état projeté des logements
    Dessins, 25 mars 1993 (identiques à ceux du dossier coté 23)
    Le service des incendies énumère les conditions à respecter
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1993 (avril) Convention entre la société Pierre Patrimoine Investissement et le Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires (1, quai du Maire Dietrich) par laquelle la première réserve 51 logements à des étudiants.
    1993 (26 mai) – Le maire délivre le permis de construire
    1993 (25 mai) – Le notaire Daniel Maninetti envoie une copie d’un dépôt d’acte sous seing privé daté à Strasbourg du 11 mai 1993 aux termes duquel la société Pierre Patrimoine Investissement s’engage envers la Ville de Strasbourg à louer des meublés à des étudiants pendant vingt ans à compter du premier décembre 1992. Cette restriction au droit de disposer sera inscrite au livre foncier.
  • 1994 (juin) – Alain Zimmermann, demeurant à Pange, demande communication des plans parce que certains logements ne correspondent pas à ceux dont il dispose. L’agence Gest’Home (allée de la Robertsau à Strasbourg) gère la location des studios pour le compte de Chabas Location, à Montfavet (Moselle).
    1994 (octobre) – La Police du Bâtiment demande à Guy Hauptmann (Pierre Patrimoine Investissement) de déposer une demande d’avenant suite à un contrôle qui a constaté qu’il y avait 53 logements (contre 51 d’après l’autorisation) et que les ouvertures des façades sud et ouest ne correspondaient pas aux dessins.
    1995 (mars) – Demande de permis de construire modificatif. Tous les volets battants sont supprimés dans la cour, deux fenêtres du rez-de-chaussée sont agrandies dans le bâtiment C, la façade ouest du bâtiment D est modifiée, deux fenêtres du rez-de-chaussée sont plus grandes dans le bâtiment F, les ouvertures du bâtiment A ont été modifiées pour tenir compte du colombage.
    1995 (juin) – La Police du Bâtiment demande deux places de stationnement supplémentaires correspondant aux deux logements supplémentaires.
    1995 (septembre) – Le maire accepte que la société règle la taxe compensatoire pour une seule place.
    1995 (30 décembre) – Le maire accorde le permis de construire modificatif.

Relevé d’actes

Anne Wirich, veuve du conseiller Augustin Westermann, vend la maison au jardinier Daniel von Schwartzach et à sa femme Marguerite Voltz. Le propriétaire a le droit de puiser l’eau chez son voisin Jean Mochel (actuel n° 16)

1588 (13. Martÿ), Chancellerie, vol. 255 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 15-v
(Extendirt in Vol. Contract. 88. fol. 238) Erschienen Anna Wirichin weÿland hn Augustin westermans des Rhatherren hinderlaßene wittib mit beÿstand Rüels Jacobs hansen vnd Lorentz Kleinen d. eltern beeder gartner vnd burger alhie Irer verordneten vogt, hatt (verkaufft)
Daniel von Schwartzach dem gartner burgern alhie vnd Margreth Voltzin seiner ehelich. haußfr. die dann Zugeg.
Eine behausung hoffstatt hoff sampt scheür vnd ställen mit allen derselben begriffen Rechten Zugehörd. & (sampt einer gerechtigkeit eines wasser nachs durch hanß Mochels behausung welch. er Mochen Zu leid. schuldig) gelegen alhie In der Statt Straßburg In der voorstatt vnder wagner, gegen der Gartner stuben vber, neben Hans Mochel dem haußbecken ein vnd anderseit neben Ulrich Kammerer Seiler vnd Matthis Hügel dem gartner hinden vff die Rengaß stossende dauon gohn Järlich Zweÿ pfund pfenning vnd vier Kappen Reitlehen zinß den Edlen von Mülnheim vff Martini sonst allerdings ledig vnd eigen (…) beschehen für vnd vmb 1100 pfund pfenning
1588 Chancellerie, vol. 251 (Gemein Contract Buch)
Kauffbrieff Daniel von Schwartzach deß gartners über ein behausung under wagnern, Augustin Westermans wittib Anna Wirichin. 238.

La maison est inscrite au nom de Daniel von Schwartzach dans le Livre des communaux (1587)

Daniel von Schwartzach fait baptiser des enfants à partir de 1566.
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. n° 12)
1566. [den 24 Martÿ] Mit dissem ist getraufft Hanß Daniel von Schwartzachs son vnd geuatter gewesen steffen diebolt vnd Jacob roten hausfraw (i 160) – autres enfants Jean (1566 n° 12), Aurélie (1568 n° 43), Daniel (1571 n° 41), Laurent (1573 n° 23), Marie (1574 n° 42), Aurélie (1577 n° 25), Augustin (1580 n° 30, Augustin (1583 n° 29)

Daniel Schwartzach épouse en 1585 Marguerite, veuve d’Augustin Westermann
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 107 n° 11)
1585. [den 22. Junÿ] Mitt disen ist eingesegnet Daniel Schwartzach vnd Margaretha Austen westermans Hinderlassene wittwe (i 55)

Le jardinier Daniel von Schwartzach épouse en 1592 Sara, fille du jardinier Jacques Jud.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 97 n° 27)
1592. Daniel Von Schwartzach der Garttner, J. Sara Judten Jacob des gartners seligen Hinderlasne tochter. 24. Aprilis (i 32)

Sara, veuve de Daniel von Schwartzach, se remarie en 1599 avec le jardinier Gabriel Scheffer
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 63-v n° 37)
1599. Gabriel Scheffer der gartner, vnd Sara Judin Daniel von Schwertzen hinderlasne Witwe, den 31 Julÿ (i 69)

Jean von Schwartzach et son frère Jacques von Schwartzach, le tuteur d’Agnès, fille de Daniel von Schwartzach et de sa première femme Agnès, celui de Catherine, fille dudit Daniel von Schwartzach et de sa deuxième femme Marguerite Voltz, ainsi que celui de Marguerite et d’Aurélie, filles dudit von Schwartzach et de sa dernière femme Sara Jud, vendent une maison

1598 (30. Januarÿ), Chancellerie, vol. 314 (Registranda Kügler) f° 37-v
Erschienen Hanns von Schwartzach vnnd Jacob von Schwartzach gebrüdere vnd gartner alhie Inn nammen Iren selbst So dann Michel Klemen gartner als geschworner vogt Agneßen, wÿland Daniel von Schwartzach des gartners seligen dochter (mit Agneßen seiner ersten hußfrauwen seligen ehelichen erzielet) Item H Diebold von Fridelßheim Raths vwandten, als geschworner vogt Catharinen bemelts Daniel Schwartzachs seligen dochter mit Margred. Voltzin seiner and.n haußfrauwen seligen erzielet, So dann Lorentz Klein als geschworner vogt Margred vnd Aurelien bemelts Daniel von Schwartzach seligen Kinder, mit Sara Judin seiner letsten haußfrauwen so noch Inn leben erzielet, welche vngeerbt vfgangen (…)

Daniel von Schwartzach l’aîné et Sara Jud cèdent par échange la maison à Jacques Jud et à sa femme Aurélie, fille de Jean Erhard Wirich

1596 (vts [22. Decemb.]), Chancellerie, vol. 304 (Registranda Kügler) f° 386-v
Erschÿnnen Judenn Jacob d. Gartner vnd Aurelia sein eheliche haußfrauw wÿland Wÿrich Erhardt hannsen deß geß garttners selig. dochter Insonderheit Aber bemelte Aurelia mit beysandt v bewilligung Lorentz Cleinen Ires geschwornen vnd noch unentledigten vogts vnd Hannß Schotten gartner Ihres Vattern An eim
Sodann Daniel vonn Schwartzach d. eilter gartner vnd Sara Judinn sein Eheliche haußfrau Am And. theil Habenn beyde partheÿen gegen einand. bekhant v. offentlich verÿehen d. sie sich eines tausches vnd wechssels freündlich mit einander verglichenn
nemblich So Vertauschenn bemelte ehegemecht Judenn Jacob vnd Aurelia sein haußfr. bemelter ehegemecht Daniel vonn Schwartzach v. Sara Judin Iren erben vnd nachkommen Item hoff hauß hoffstatt Scheür v. Ställ mit Iren geb. geleg. In d. oberstrasen Vnd. denn Wagnern ein seit neben hanß Voltzenn erben die And.seit neben Andreß Schneid. stost hind. vff hanß Trensenn der Jung. Scheür, dauon gdnt fünff schilling pfenning Boden Zinß dem werckh vnser fr.Münster vff Martini Sunst ledig eÿg. vnd darzu Inn barem geldt 300 gulden zu xv batz.
Dagegen Aber gedacht Daniel vonn Schwartzach v Sara sein haußfrau für sich & gedachten ehegemehtenn Judenn Jacoben vnd Aurelien sein hußfr. v.tauschenn hoff huß, hoffstatt Scheür vnd Ställ mit Iren gebeüd. geleg. In d. obern strasen vnd. wagner geg. d garttner Zunfftstuben & ein seitt neben Ulrich Cammerern dem Seÿler die And.seit neben Jacob (-) dem Brottbeckhenn stost hind. vff die Renngaß ouch genannt Seeloßgaß. dauon goth ij lb d iiij Cappenn Reitlehen Zinß vff Martini empfahet Johann von d Strasen In schaffners, Mehr 40 guld. vff S. Jörg. tag lösig mit 1000 guldin Zu Fünffzehen batz. Abzulösen gedachter Aurelien v. empfahen, Sunst frey ledig v eÿg.

Jacques Jud et Aurélie, fille de feu Jean Erhard, hypothèquent la maison au profit de Catherine, fille de feu Daniel Von Schwartzach, pour laquelle agit son tuteur Thiébaut von Fridolsheim

1599 (xxiij tag Octobris), Chancellerie, vol. 321 (Registranda Meyger) f° 283-v
(P. fol: 296.) Erschienen Jacob Jud der Garttner Vnder wagner, Vnnd Aurelia sein eheliche haußfrauw, wÿlandt Erhardts hannsen des gartners selig. Dochter mit beÿstandt & hannß Schott des garttners Vnd. wagnern, Jres nechsten verwandten, Haben sich vnuer: für sich verschriben,
Gegen Catharinen wÿland Daniel Von Schwartzach selig. dochter, Von dessen wegen Zugegenwertig wahr Herr Dieboldt Vonn Fridolßheim d. Garttner Vnd.wagner Ir geschworner vogt, auch Auß sondern befelch, wie er sagt, Davidt Voltz. des gartners vnd hannß von Schwartzach vnd Jörg Schultheiß des Jüngern gartnern In d. Crutenouw seiner Catharinen nechsten Verwandten, vnd brud. derselbig. Catharinen Zu Zinßen 10 Pfund pfenning gelts, Ablösig mit 200 pfund pfenning
Von, Vff Vnd abe, hoff, hauß hoffestatt, scheür vnd Ställ, geleg. In d. Voorstatt Straßburg vnd. wagnern, gegen d. Gartner stuben hinüber, einseit nebent Jacob Mochell dem schwartzbecken and.seit nebent Ulrich Kammerer dem Seÿler, stoßt hinden vff die Renngaß, David Voltz, Vnd die Seelgaß, Dauon gond ij lb d boden Zinß Vnd Vier Cappenn, Johann von der Strassen Inn schaffners weÿß, Mehr iiij lb d gelts, widerkhöuffig mit 100 pfund pfenning wÿland Daniel von Schwartzachs selig. Khindern, Vff Marie Verkhündung fallend, Zu bezalen vnuer:

Jacques Jud et Aurélie, fille de feu Jean Erhard, hypothèquent la maison au profit de la même, pour laquelle agit son tuteur David Voltz

1602 (vt spâ [xx tag Februarÿ]), Chancellerie, vol. 342 (Registranda Meyger) f° 89
(Inchoat. in Proth. fol: 103.) Erschienen Jacob Jud der gartner Vnder wagner burger Zu Straßburg Vnnd Aurelia sein eheliche haußfrauw, weÿlandt Erhardts hannß des gartners selig. dochter mit beÿstandt vnd verwilligung Martin Gooß des Eltern Vnnd Andreß Schneÿder beede Garttner burgere Zu Straßburg Ir Aurelien nechst. verwandt
Haben bekhandt vndt Inn gegenwertigkheit Dauid Voltzen des garttners burgers Zu Straßburg, Als geschwornen Vogts Catharin wÿland Daniel von Schwartzach selig. dochter – schuldig sigent 100 pfundt pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand ÿngesetzt vnd verlegt, Hoff, hauß, hoffestatt, scheür Vnndt ställ geleg. In d. Vorstatt Straßburg vnder wagnern gegen der Gartner stuben hinüber, einsit neben Jacob Mochell dem schwartzbecken, Andersit neben Ulrich Kammerer dem Seÿler, hind. vff die Seelgaß stoßend Dauon gond ij lb d bodenzinß Vnnd Vier Cappen Johann von d. straß. inn schaffners wÿß, Mehr ij lb d gelts widkheüffig mit L lb d vff Marie Verkhündung wÿland Daniel von Schwartzachs seelig. Khind. vnd x lb d gelts Ablösig mit ij C lb obgedacht Gloubig. Zuvor (vide Reg. 99. fol. 283)

Augustin Trens, assesseur des Quinze, acquiert la maison par échange avec le jardinier Jacques Jud

1602 (20. febr.), Chancellerie, vol. 341-I (Imbreviaturæ Contractuum) f° 17
Thausch Herrn Augustin Trensen XV.rs vnd dan Jacob Juden deß Gartners wegen Zwoher Behausung.
(Extensionem reperies in lib: Contract: huius Anni fol: 134.) Erschienen herr Augustin Trens Fünffzehener an einem
vnnd dann Jacob Jud der Garttner vnder wagnern vnd Aurelia wÿrichin sein eheliche haußfr. andern theils mit beÿstand Dieboldt von friedelßheim deß würts Zu St: Arbogast vnd Andres Schneiders deß Gartners Ihrer Anverwanthen und Schwagers
Nemlichen Hatt berürter Herr Trens Ihnen beed. eheleüt. vbergeb. sein bißhero eigenthümlich gehabte Behausung hofflin Scheür Stall mit allen Zugehördt Rechten und gerechtigkeit. gelegen alhie Im Kagenecker bruch, einseit neben Jacob Trehern, anderseit neben Martin Schrettern beid. Garttnern, hind. vff Geörg Mollen den Schultheis Zu Oberhaußbergen stoßend, vber den bod. Zinß gehn Zuuor 19 ß 4 d ledig vnd eig.
Dagegen hatt Juden Jacob vnd Aurelia bede eleheüt Ihme herrn Trenßen auch* anstatt eingeraumbt vnd Zugestelt, Ihr bißhero bewonende behausung mit Ihren hoffstatt Scheür Stall. Schopff vnd gerechtigkeit. gelegen In d. Obernstraß. gegen der Garttner Zunfftstuben hinvber, neben w. Ullrich Cammerer dem Seilers erb. anderseit Jacob N. dem Schwartzbecken, hind. vff die Renngaß Ziehend. dauon gehn Jars vff Martini bod. Zins 2. lib d vnd Vier Cappen Johann von der Straßen Schaffners weiß, weÿtter Ist sie verhafftet David Voltzen alls Vogt weildt Margareth Völtzin Daniel von Schwartzach Kinder selig.verlaßene döchter vmb 200 lib d hauptgut, die Dieboldt von Fridelßheim alter Rhatherr darauff gelühen Zu Vier abloßig Jedes Jars 50. lib. (…) deßgleich vmb 100. lib. d. die erstberürter David Voltz vögtlicher weiß Ihnen eheleüt vnd gegen thauscherin vor ungevohr 3. wochen gelühen (…) deßgl.. 50. lb einander Daniel von Schwartzach selig. Khinder (…) sonst ledig vnd eig. Also vnd dergestalt das Jedes theil die ihme verthauschte Behausung mit den droben Insonderheit angegebenen beschwd. hinfüro Zu rechter eigenthumbs weiß Innhab. besitz. bewohnen verleÿhen versetz. verkhauff. damit handlen thun vnd laß..nach seinem willen (…) hatt H Trenns seinem gegentheusch. noch ferner hinuß geben vnd bahr erstatten Nemlichen 50. pfund

Augustin Trens épouse en 1573 Catherine, fille d’André Graff.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 70, n° I)
1573. Augustin Drenß, Herr (-)ath drenßen Son vnnd Jungfrau Ketterin Grafin herrn Andres Grafen dochter (i 41)

Baptême des enfants d’Augustin Trens (lacune à partir de 1586)
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 410 n° 29) 1577 [den 11 Augusti] Mit dissem ist getaufft Otilia Augustin drensen deß Jungen dochter (im 148)
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 429 n° 41) 1579 [den 9. Augusti] Mit disem ist getaufft Margareta Augustin drenß iochter (im 158)
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 460 n° 18) 1583 [den 5. Maÿ] Mit disem ist getaufft Agneß Augustin drensen deß Jungen dochter (im 174)

Les enfants d’Augustin Trens, assesseur des Quinze (André Trens et le tuteur des enfants en dernières noces d’Augustin Trens avec Aurélie Ohl) louent la maison au jardinier Daniel von Schwartzach

1614 (xvij. Novembris), Chancellerie, vol. 413 (Registranda Kügler) f° 258-v
(Inchoat. fo. 272.) Erschienen Daniel von Schwartzach der gartner
hatt in gegensein herrn Andres Trenßen wÿland des fürsichtig wÿßen herrn Augustin Trenßen fünffzehener seligen Sohns Auch Andres Trenß gartner alls geschwornen vogts Susannen Catharinen v. Beaten Ehrengeachten herrn Augustin Trenßen Kinder mit Frauwen Aurelien olin Inn letzter ehe erzielter Kinder, So dann Ol Michells alls geschwornen Vogts bemelter Fr. Aurelien seiner schwester freÿ guttwillig bekant vnd offentlich verÿehen
das er Ime vnd seine erben Acht Jar lang die nechsten so nach einander volgendt So vff den heÿligen wÿhenacht tag nechstkhünfftig anefangen sollen von gemeÿnen Erben Ehren gemeltes Augustin Trenßen So dann bemelter Frauwen Aurelien der Witwe
derselben vordere Behaußung hoffestatt vnd der clein Inwendig hußlin hoff Scheur v Stall mit deren gebeud gelegen Inn der Voorstatt vnder wagnern gegen der gartner Zunfftstuben hinüber einsyt neb den verlÿhern selbst andersÿt Jacob Stöffler Brottbeck stoßend hind. vff de Renngaß nach der S S bruch b gewonheÿt Entlehnet für ein Jährlich Zinß Nemlich 38 guldin

André Trens hypothèque sa part de maison au profit de Susanne, Béat et Catherine, enfants de feu Augustin Trens

1621 (ut spâ [xiij. Junÿ]), Chancellerie, vol. 443 (Registranda Meyger) f° 334
(Inchoat. in Prot. fol. 226.) Erschienen h. Andres Trenß burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Andres Trenßen des gartners vnd. wagnern burgers Zu Straßburg Als geschwornen Vogts Susannæ, Beat vnd Catharinen wÿland herrn Augustin Trenßen geweßenen xv. seligen Kindern – schuldig seÿen 50 pfund
in specie hypothecirt benantlich 100 pfund pfenning hauptgutt so Barbara Trenßin, Mathÿß Rothen des gartners haußfr. Jährlichen vff der behaußung Inn der Vorstatt Straßburg hinder Sanct Aurelien neben Ulrich Wilden dem gartner vff Weÿhenachten Zuuerzinßen pflichtig,
Mehr seinen gebührenden theil Ane der behaußung gegen der gartner Zunfftstuben Ane der Obernstrassen neben Jacob Stöfflers einseit vnd anderseit neben Ulrich Kammerer dem seÿler gelegen

Daniel von Schwartzach et sa femme Marguerite Trens, Martin Dœmpter et Odile Trens, le tuteur du fils délaissé par Jean Daniel Schwartzauer et Agnès Trens, le tuteur des enfants issus des deux mariages de l’assesseur des Quinze Auguste Trens vendent sept huitièmes de la maison au jardinier Mathias Roth et à sa femme Barbe Trens

1625 (ut spâ [14. Novembris]), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 478
(P. fol. 395) Erschienen Daniel Von Schwartzach garttner vnd Margred Trensin sein haußfr. Martin Dömpter gartner vnd Otilien Trenßin sein haußwürthin, Jacob Trenß gasthalter Zu Sternenberg, Als vogt hanß Schwartzouwer von wÿland Agneß Trenßin selig erzielter Khind. Lorentz Brecht d. Müller vff d. Acht Räder mülen, als vogt Andreß, wÿland h. Augusti Trenßen XV. s. Sohn, So dann Andreß Trenß gartner Als vogt Susannæ, Beati vnd Catharinen, obermelts H. Augusti Trenßen Inn d. letzt. ehe von Aurelia Ohlin erzielt, vögtlich. weÿß, s. haben Vnuer. vkhfft
Mathÿß Roth gartner vnd. Wagner vnd Barbaræ Trenßin seiner haußfr.
Süben Achtetheil Inen den Verkheüffern für Vngetheilt gebürend, Ane hoff, hauß, hoffstatt, mittell hauß, scheur vnd Ställ, mit All. ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. vnd. Wagner geg. d. gartner Zunfftstuben vber, einseit n. Ulrich Khammerer dem seÿler vnd Mathÿß hügell gartner*, And.seit n. Michell Stöffeler d. schwartzbeck, hind. hab. sein vßgang Inn die Renngaß, dauon gnd. 2. lb d 4 kapp. Reüttleh. vff Martini Ruprecht Reichard Inn schaffners Weiß, Sunst eÿg, davon der übrige Achtetheil ermelter Kheüfferin zuuor gehörig, Vnd Ist disser Khauff vber obgehertt. beschwd. Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 2625 guldin
[in margine :] Erschienen Clauß Lix alß vogt weÿ: Daniel von Schwartzach vnd Margred Trensin beed. Eheleuth see. Enckel mit namen Barbara, Catharin vnd Mariæ Lorentz von Simbsen vnd Catharin Schwartzawerin Eheleuth s. Kind. und alß Befelhaber Christinæ Von Schwartzach, weÿ: Eliæ Obrechts Wullenwebers seel. Wittiben, Mehr Mathiß Roth d. Jünger alß vogt Hanßen, weÿl. hanß Schwartzawers s. Sohns, vnd Agneß Trensin s. Enckeln So dann hanß von Fridolßheim d. Jüng. alß Ehevogt Catharinæ Trensin, alle gartner Vnd Wagner, haben in gegensein H. Mathiß Rothan deß Käuffers (…) q.tirtn Act. d. 5. Jan. 1643.
[in margine :] Erschienen Jacob von Fridolßheim Gartner und. wagner alß Eva Susannæ Trennßin und Alß Vogt Weÿl. Beat Trennßen Gartners daselbst ihr Susannæ geweßenen Bruders sel. nachgelaßener Kind. hatt in gegensein Mathiß Roth deß ältern auch gartners daßelbst (…) quittiren, Act. d. 18. Jan : a° 1643

Fils de Marc Roth, Mathias Roth épouse en 1610 Barbe, veuve de Laurent Schertzer
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 19)
1610. Den 23. Julÿ Sindt nach ordentlicher ausrufung eingesegnet worden Matthes Roth Marx Rothen S. Sohn vnd Barbara Dränsin Lorentz Schertzers Wittwe (im 12)

Fils de Laurent Schertzer, Laurent Schertzer épouse en 1584 Barbe, fille de Gall Schott
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 103 n° 9)
1584 [den 7. Februarÿ] Mit diesen sind eingesegnet, Lorentz Schertzer Lorentz Schertzer Hinderlaßener Son vnd Barbara Gall Schotten nachgelaßene Tochter (i 53)

Le jardinier Laurent Schertzer et sa femme Barbe Trens hypothèquent leur maison au profit de leur beau-père et père respectif Augustin Trens, assesseur des Quinze (le mariage de Laurent Schertzer avec Barbe Drens n’est pas conservé)
1609 (11. Octob.), Chancellerie, vol. 380 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 93
Schuldbekantnus Herr Augustin Trensen xv.ners vmb 175 fl
Erschienen Lorentz Schertzer der gartner vnnd Barbara Drensin sein eheliche haußfrauw
Haben in gegenwertigkheit Herrn Augustin Drensen des eltern Fünffzeheners, Ires respectiue Schwehers vnd vatters vnd *indts Herrn Jacob von Fridolsheim als geschwornen vogts Andres sein Hn Trensen Sohn – Schuldig worden seindt 175 guldin Zu xv batzen
dafür Vnderpfand sein soll Ein Behausung mit dero Zugehördt gelegen In der Statt Straßburg vnder Wagnern, bei St. Aurelien Kürchen, einseit Hans Drensen des Jungen selig wittib vnd erben, anderseit Lorentz Wunderers Scheur, Dauon gehnd 5 gulden gelts mit 100 gulden abzulösen, dem Guttleuth hauß alhie, vnd dann widerumb 5 gulden a xv batzen widerkheuffig mit 100 fl. Daniel von Schwartzach dem gartner, sunsten ledig und eigen, Wie er Schertzer anzeigte

Mathias Roth se remarie en 1630 avec Chrétienne, fille du jardinier Gall Hügel
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 79 n° 7) 1630. 23. Februarÿ Seind nach ordentlicher ausrufung ehelich eingesegnet worden, Mathias Roht gartner Vnd burger alhie, Vnndt J. Christina, Galli Hügels des gartners vndt Burgers alhie eheliche tochter (i 41)

Le jardinier Jean Riehl, fils de Thiébaut, épouse en 1662 Marie, fille de Mathias Roth
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 144)
1662. Zinst. den 18.ten Febr. Zu St: Aurel: Hans Rühl der Gartner, diebold Rühlen des Gartners ehelicher Sohn vndt Jfr. Maria, Matthis Rothen des Gartners eheliche Tochter (im 75)

Marie Roth, femme du jardinier Jean Riehl le jeune, vend la maison au tonnelier Nicolas Lix, assisté de son beau-père David Voltz fils de Jean. En marge quittance remise en 1679 à Abraham Bœhm, deuxième mari de l’acquéreuse.

1674 (26. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 681-v
Maria Rothin, hannß Riehlen deß Jüngern Gartners under wagner eheliche haußfrau mit beÿstand erstgedachts ihres Ehevogts
in gegensein Claus Lixen deß Kieffers mit assistentz Herren David Voltzen Hannßen Sohns, Gartners underwagner, seines Schwäher Vatters
hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ und Schopff mit allen deßen übrigen Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeit. alhier in der Vorstatt Vnderwagner gegen der Gartner Zunfft stuben über, einseit neben Jacob Von Fridolßheim dem Jüngern Gartner Vnderwagner Zum theil, und theils neben hannß Michael Kammerer dem Saÿler, anderseit neben Georg Oberle dem Weißbeckhen hinden uff die Renngaß stoßend gelegen, davon gehendt iährlichen 2. lb in gelt und 4. Cappen Reith Lehen Zinnß Jr Philipp Andreßen Von Müllenheim empfangt anietzo deßen Schaffner Sebastian Müller Schulmaÿster beÿ der Pfarr Kirchen Zu St. Aurelien – umb 850 lb straßburger, daran 225. lb bahr angegeben, und uff begehren der Verkäufferin davon Mathis Rothen 3. Kindern anderer Ehe 25. lb d Mathia Rothen dem ledigen Gartner 79. lb. 3. ß 4. d. Barbaræ Rothin 79. lb. 3. ß 4. d. bezahlt, und die übrige 41. lb 13. ß 4. d Ihro der Verkäufferin erlegt worden
[in margine :] Erschienen Davidt Voltz der Jünger Gartner underwagner alß Ehevogt hieringedachter Barbaræ Rothin und hierin gemelter hannß Riehl alß Ehevogt Mariæ Rothin, haben in gegensein deß Käuffers nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand hannß Voltzen gartners in Krautenau, ihres Vogts (…) und dieweilen auch Mathis Rothen hier zwischen ledig. standts Verstorben (quittung) Act. 13. Jan. 1676.
[in margine :] Erschienen obgedachter Hannß Riehl ehevögtlicher weiße, hatt in gegensein Abraham Behmen deß Kieffers alß deß Käuffers nunmehr seel. ehelichen Nachkommens (quittung) Act. den 30. 7.br 1679

Nicolas Lix, assisté de son beau-père David Voltz fils de Jean, hypothèque le même jour la maison au profit de Thiébaut von Fridolsheim, assesseur des Quinze

1674 (26. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 682-v
Claus Lix der Kieffers mit beÿstand Herren Davidt Voltzen Hannßen Sohns Gartners underwagner seines Schwäher Vatters
in gegensein deß Ehrenvest- from und wohlweÿsen herrn diebolds Von Fridolßheim deß beständigen Regiments der Herren Fünffzehen – schuldig seÿe 100 Pfund pfenning, Ihme Zu dem Ende bahr gelühenen Gelts, daß Er nachgeschriebene behaußung erkauffen und daß Angelt Völlig bezahlen können
Unterpfand, hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Ställ und Schopff mit allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeit. alhier in der Vorstatt Vnderwagner, gegen der Gartner Zunfft stuben über, einseit neben Jacoben Von Fridolßheim dem Jüngern Gartner Vnderwagner Zum theil, und theils neben hannß Michael Kammerer dem Saÿler, anderseit neben Georg Oberle dem Weißbeckhen, hinden uff die Renngaß stoßend gelegen, davon gehendt iährlichen 2. lb in gelt und 4. Cappen Reith Lehen Zinnß Jr Philipp Andreßen Von Müllenheim, so ist solche behaußung auch noch umb 625. lb d Kauffschillings rest, Mariæ Rothin, hannß Riehlen deß Jüngern Gartners underwagner Eheweib, und Mathis Roth und Barbaræ den Rothischen geschwisterten verhafftet

Fils du jardinier Nicolas Lix, Nicolas Lix épouse en 1671 Anne, fille du jardinier David Voltz
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 165)
1671. Mittw. den 18.t Maii. Niclaus Lix der Kieffer, H. Niclaus Lixen Gartn. v. Kirchenpf. Sohn, vnd Jfr. Anna, Herrn Dauid Voltzen des Gartners hel. Tochter (im 85)

Nicolas Lix meurt à l’âge de trente ans en 1674.
Sépulture, Sainte-Aurélie (luth. f° 13-v)
1674. Niclaus Lix, ætatis 30. Jahr 10. monat 18 tag starb Zinst. 22. 10.bris h. med. 1. (i 14)

Anne, veuve de Nicolas Lix, se remarie en 1676 avec le tonnelier Abraham Bœhm
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 175)
1676. Mittw. den 20.t Jan: St: Aurel: Abraham Böhm der Küffer, Andres Böhmen des Biersieders alhie Zur Ketten nachgel. Sohn vndt Anna, Niclaus Lixen des Küffers alhie seel: nachgel. wittib (im 90)

Abraham Bœhm meurt à l’âge de trente-sept ans en 1686.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 113, n° 85)
1686. November. d. 6. Ist gestorben Abraham Böhm der Kieffer æt. 37. jahr 1 monath. 2. wochen (im 60)

Anne, veuve d’Abraham Bœhm, se remarie en 1687 avec le tonnelier Isaac Holtzinger
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 209 n° 47)
1687. October Eodem [d. 1.] Isaac Holtzinger der led. Kieffer herr Isaac Holtzingers Kieffers v. weinstichers allhie ehel. Sohn, Fr. Anna, Abraham Bömen Kieffers und burg. allhie hinterl. Wittwe (im 211)

Isaac Holtzing et Anne Voltz font dresser l’inventaire de leurs apports. L’inventaire décrit la maison et mentionne le titre d’acquisition de 1674. Les apports de la femme, non comprise la maison, s’élèvent à 1 639 livres.

1687 (22. 10.br), Not. Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 4) n° 81
Inventarium über deß Ehrenachtbahren Meÿster Isaac Holtzings Küeffers und der Ehren: und tugendsahmen frawen Annæ Voltzin beeder Ehegemächd und burgere alhier Zue Straßburg einander in Ihren ohnlängsten angetrettenen Ehestand Zugebracht ligend und vahrende Haab und Nahrung, auffgerichtet in Anno 1687. (…) in des andern Persönlich gegenwarth und ferneren beÿsein des Ehrenvesten fürsichtig und weißen herrn hanß Voltzens garttners in Crauttenauw und Jetzigen beÿsitzers E. E. Kleinen Raths alhie Ihro der frawen bruders und vogts geäugt und gezeigt – Actum & signatum Montags den 22. 10.br. st. novi Anno 1687
Auff dem Casten, Inn des Knechts Cammer, Inn der obern Stuben, In der obern Cammeren
Eÿgenthumb ahne Einer behaußung. Item hauß, hoff, hoffestatt, Scheür, Stall und Schopff mit allen dero gebäuwen begriffen weithen rechten Zugehörden und gerechtigkeiten geleg. Inn der Statt Straßburg voorstatt vnderwagnern genant gegen der Garttner Zunfftstuben über einseith neben hanß Michael Cammerer dem Seÿler Zum theÿl und theÿls neben Jacob von fridolßheim dem Jüngern garttner vnder wagnern anseith neben herrn Georg oberle dem weißbecken, vornen auff die Straß stoßend vnd hinden auff die Renngaß stoßend davon man Jährlich den Edlen von Müllenheim 2 lb d in geld und 4 Kappen Reithlehen Zinß Zugeben pflichtig, sonsten freÿ ledig eÿg. Darüber besagt Ein Perg. Kauffbrieff mit der St. Straßburg anhangendem Cont. Insiegel verwahret verwahrt und datiert den 26.ten 9.br A° 1674 mit altem lit. A bemerckt dabeÿ gebund. etliche pergamentine brieff und papÿrine Quittungen
Wÿdembs Verfangenschaft der Frauwen gehörig. Vermög der Frauwen Zweÿten haußwürths weÿl. Abraham Böhmen geweßenen küeffers vnd burgers alhier mütterlichen theÿl Registers folio 11 fac. a hat herr Gerhard Leffer deßen Stieffvatter annoch ad dies vitæ Wÿdembsweiß Zugenießen
Forma Hujus Inventarÿ. Des Mannß Zugebracht Vermögen, Ahne Kleÿderen So sich in einer Inn der Statt Straßburg voorstatt vnderwagnern gelegene der frawen gehöriger und hernach beschriebener behausung, volgender maßen befunden (-)
Hierauff würdt nuhn auch der Frawen in dießen Ehestandt gebrachtes Vermögen nach einander beschrieben und Zuvorderst auch darinn, der hausrath 426, früchten auff der Casten 11, Werckzeug und ungemachte faß wie auch taugen Reiff und bandt Zum Kieffer handwerck gehörig 164, Wein Eßig Brandenwein vnd Faß 222, Silber geschirr und Geschmeid 43, Goldener Ring 25, baarschafft 544, Pfenningzinß hauptgüter 130, Schulden In daß Erbe Zugeltend 70, Eigenthum ahne Eine behaußung (-), Summa summarum 1639 lb

Anne Voltz meurt en 1691 en délaissant deux frères et deux sœurs. La masse propre au veuf est de 63 livres, celle des héritiers de 2885 livres. L’actif de la communauté s’élève à 574 livres, le passif à 639 livres. La vente de la maison au profit de l’héritier Jean Voltz, jardinier à la Krutenau, est jointe à l’inventaire.

1691 (1.5.), Not. Marbach (Jean Frédéric, 32 Not 7) n° 150
Inventarium über Weÿland der Ehren: und Tugendsahmen Frawen Annæ Voltzin deß Ehren achtbahren Meÿster Isaac Holtzing des Jüngern Küeffers vnd burgers alhie Zu Straßburg gewesener Ehefrawen nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1691. (…) nach Ihrem Freÿtags den 13.ten Aprilis Instehend. 1691.ten Jars auß dießem mühesam trewer und kummer vollem leben genommenen tödlichen ableiben hinderlaßen. Welches alles auff gebührendes ansuchen deren sowohl ab intestato alß auch per Testamentum instutuirten erben alle ahne volgendem blatt beschrieben, durch den Ehenachtbahren Meÿster Isaac holtzing obgedacht den wittwer beyständtlich deß Ehrenvest und Rechts gelehrten herrn Johann Friderich Redtwitzens Notarÿ Publici und burgers alhier (…) geäugt und gezeigt (…) Actum Straßburg dienstags den Ersten Maÿ stÿli novi Anno 1691.
Die eingangs genanteverblichene fraw Anna Voltzin hat sowohl ab intestato alß auch per Testamentum Zu Erben verlaßen wie folgt
1. Erstlich den Ehrenvest Fürsichtig vnd weißen Herrn hanß voltzen garttnern in Krautenaw vnd alten Kleinen Rathsveranthen auch burgern Zu Straßburg für Einen, 2. Ferner die Ehren: vnd tugendsahme Frauw Aureliam Voltzin deß Ehrenhafften herrn Abraham von Fridolsheim Abrahams Sohn garttnern vnderwagnern und burgers Zu Straßburg Ehewürthin Ane den Andern und 3. So dann die tugendsahme frauw Saram Voltzin des Ehrenachtbahren Meÿster Johann Michael Schwartzen deß Jüngern Kupfferschmidtts vnd burgers Ehefrauw für den dritten (vierten) 4. (vnd) So dann den Ehrengeachten David voltzen den Jüngern garttner vnderwagnern und burgern Zu Straßburg für den vierdten und letzten theyl, Welche samptlich mit Assistentz deß Wohl Ehrenvest vnd hochgelehrten herrn (-) Dautels Juris utriusque doctorandi gegenwärtigen Inventation Persönlich beÿgewohnt

Eÿgenthumb ahne Einer behaußung (E.) Item hauß, hoff, hoffestatt, Scheür, Stall und Schopff mit allen Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg vorstatt vnderwagnern gegen der Garttner Zunfftstuben über einseith neben hannß Michell Kammerer dem Seÿler Zum theÿl und theÿls neben Jacob von fridolßheim dem Jüngern Garttner vnder wagnern anseith neben herrn Georg oberle dem weißbecken fornen auff die Straß stoßend vnd hinden auff die Renngaß stoßend davon man Jährlich den Edlen von müllenheim 2 lb d in gelt und vier Kappen Reithlehen Zinß Zugeben schuldig über solche beschwehrth æstimirt vor 950 lb. Darüber besagt Ein Pergament Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangenden Contract Innsiegel verwahret datirt den 26.ten 9.br A° 1674 mit altem lit. A bemerckt dabeÿ gebund etliche Pergamentin Kauffbrieff und Papÿrine quittung.
Auff heüt dato Zue Endtgemelt ist vogeschribene behaußung Über die beschwährden vor 1400 lb d æstimirt vnd in solchem Preiß verlooßt + (+ Zumahlen dabeÿ verglichen daß dem Jenigen so solche im Looß Zu fallen würd der Erlag oder verzinnsung er* erst auf Johannis Baptistæ 1692 erlegt und angehen solle) nachgelegtem looß selbige herr hanß Voltzen den ältisten Bruder Zugefallen darahn Er Jedem Erben Vor ein Vierdten theÿl herauß zugeben 350 lb. d. Beschehen Donnerstags den 15. 9.br Anno 1691.
Ergäntzung der Erben vor unverändert in Ehestand gebracht vnd darinn alienirt und abgegangenen guths, Auß den über deß Wittwers und der abgeleibten frn: seeligen vor unverändert in Ehestand gebrachte Nahrung durch mich vor und nachbemelten Notm. auffgerichteten und den 22.t 8.bris Anno 1687. datirten Inventario.
Forma hujus Inventari. Copia der heüraths Verschreibung. Copia Testamenti Nuncupativi. Copia Nach disposition
Deß Wittwers unverändert Guth, Silber vnd geschmeÿdt 1, Guldine Ring 6, Schuld 50, Ergäntzung 5, Summa summarum 63 lb
Volgt nuhn auch der Erben unveränderte Nahrung vnd anfänglich, haußrath 210, Faß vnd Werckzeug Zum Küeffer handwerck gehörig 53, Silber und geschmeidt 29, Guline Ring 14, baarschafft 3158, Pfenning 65, Eÿgenthumb Einer behaußung 950, Eÿgenthumb liegender Veldgüther 596, beßerung ane lehengüthern 53, Schulden ins Erbe Zugeltend 7, Ergäntzung (639, Abzug 4) 633, Summa summarum 2935 lb – Schuldt 50, Nach deren Abzug 2885 lb
Hierauff würd nuhn auch die gemeine verändert vnd theÿlbahre substantz beschrieben Zuvorderst aber darinnen der Haußrath 45, So ist in hieoben vermeldten der Erben unveränderten behaußung befunden worden, wie volgt, Früchten 23, Wein vnd faß 363, Silber und Geschmeidt 11, baarschafft 84, Schulden ins Erbe Zugeltend 45, Summa summarum 574 lb – Schulden 639, Theilbare passiv Schulden übertreffen daß theÿlbahre Guth umb 65 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2883 lb
Wÿdumbs Verfangenschaft der erben unverändert. Vermög der abgestorbenen frauwen seeligen Zweÿten haußwürths weÿland Abraham böhmen geweßenen Küffers vnd burgers alhier (…) ad dies vitæ Wÿdumbs weiß Zugenießen

Isaac Holtzinger se remarie en 1691 avec Ursule, fille de l’orfèvre Jean Leopard.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 34-v)
den 5. Sept. A 1691 seind copulirt Worden Isaac Holtzinger d. jüngere burger v. kieffer alhie v. Jgfr. Ursula H. Joh: Leopard goldarbeiters v. E. E. grossen Rahts alten beÿsitzers hinterlaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Isaac Holtzing der Jünger Als Hochzeiter, Ursula Leopardtin Alß hoch Zeiterin, Abraham Kreichel der Elter als vogt dr hoch Zeiterin (im 36)

La maison est décrite dans l’inventaire dressé en 1705 après la mort de Jean Voltz qui délaisse onze enfants.

Jean Voltz vend sa part de maison à Daniel Voltz, jardinier aux Charrons.

1710 (22.2.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 131
(215) hanß Voltz G.U.W
in gegensein Daniel Voltz G.U.W
seinen theil deß Eÿgenthumbs ahn einem hauß hoff hoffstatt Scheur Ställ in der obern straß gegen der Gartner zunft stub über, einseit neben hanß Michel Kammerer et Cons: anderseit neben Isaac oberle hinten auff die Renngaß stoßendt, darvon gehen jährlichen 2 lb in geld u. 4 Kappen Reitlehenzinß denen Edlen von Müllenheim
Item feld (…) um 215 pfund

Anne Marie Voltz, femme du chaudronnier Antoine Fiesel, vend le onzième de la maison à Daniel Voltz

1712 (14.10.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 612-v
Anna Maria geb. Voltzin anthoni Fiesels deß Kupfferschmidts haußfrau
in gegensein Daniel Voltz gartners Unterwagern
Ihren antheil so ein eilffter theÿl ist deß Eygenthums ahn einem hauß hoff hoffstatt Scheur Ställ und übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der obern Straß gegen der gartner zunft stub über, einseit neben hanß Michel Kammerer Seÿler et Cons. anderseit neben Isaac Oberle des Weißbecken Erben hinten auff die Renngaß, darvon gehen Jährlich 2 lb in geld und 4 Kappen Reitlehenzinß denen Edlen von Müllenheim
Item (feld) – im 155 pfund

Nicolas Riehl vend sa part au même Daniel Voltz.

1715 (18.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 48
Claus Riehl G.U.
in gegensein Daniel voltz G.U.
seinen theil deß Eigenthums ahn einem hauß hoff hoffstatt scheur Stall in der obern straß gegen der Gartnerzunftstub über, einseit neben hanß Michel Kammerer et Cons: anderseit neben Isaac Oberle hinten auf die Renngass stoßend, daran gehen jährlich 2 lb in geld und 4 Kappen reitlehenzinß
item feld – um 13 lb

Marguerite Voltz, femme de Thiébaut Rencher, Aurélie Voltz veuve Diel, Dorothée Voltz, femme du cordier Bernard Wagner et Marguerite Wolff femme de Michel Reybel vendent leurs parts, à savoir les trois sœurs Voltz chacune un onzième et la femme Reybel une portion de onzième, à Daniel Voltz le jeune.

1720 (29.1.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 37 (a)
(495) lb d. – prot. fol. 8.) Erschienen Marg: gbr. Voltzin beÿständlich Dieboldt Rencher G. U. ihres mariti, Item Aurelia Dielin wittib gbr. Voltzin beÿständlich Daniel Voltz sen: G. U. ihres Curatoris, Item Dorothea gbr. Voltzin beÿständlich Bernhard Wagner Seÿlers ihres mariti, Item Marg: gbr. Wolffin beÿständlich Michel Reÿbel G. U. ihres mariti,
haben in gegensein Daniel Voltz jun: G. U. (verkaufft)
Zwar obige dreÿ Voltzische schwestern eine jede einen eilfften Theil, Sie Reÿbelin aber den fünfften Theil ahn einem eilften Theil, und wider d. halb ahm fünfften Theil ahn hauß, Hoff, scheur, Ställ undt allen begriffen, weithen, Zugehördten, rechten und Gerechtigkeit in der weißenthurn straß einseith neben Joh: Sigel dem weißbecken anderseith neben Philipp Kammerer, theils neben hans dieboldt von Fridolsheim Jacobs Sohn hinten auf die Renngaß stoßend und gibt mann vom gantzen hauß 5 fl. 2 ß bodenzinß, Sonsten seÿe es ledig und eigen – geschehen um 150. lb. d für jede von obigen dreÿen Voltzischen schwester, und für Sie Reÿbelin 45. lb d

Barbe Voltz, femme du tonnelier Jean Dœrfer, David Voltz et Susanne Voltz, femme du jardinier Jean Hammler, vendent leurs parts à Daniel Voltz le jeune et à sa femme Salomé Moll

1720 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 69-v
(450 lb. d. – prot. fol. 8.b.) Erschienen Barb: gber. Voltzin beÿständlich Joh: Dörfers kiefers ihres mariti, Item Davidt Voltz G. U. und Susanna geb. Voltzin beÿständlich Joh: Hemmlers G. U. ihres mariti
haben in gegenseÿn Daniel Voltz jun: G. U. und Salome gber. Mollin deßen haußfrauen (verkaufft)
ein jedes Sein ratum ahn hauß, Hoff scheur Ställ mit allen begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeit allhier in der weißenthurn straß gegen der Gartner Stueb, eins: neben Joh. Sigel dem weißb: anders: neben Philipp Kammerer dem Seÿler, Theils neben dieboldt von Fridolsheim hinten auf die Renngaß stoßend, und gibt mann vom gantzen hauß 5 fl. 2 ß boden und Cappen zinß, sonsten seÿe es ledig und eigen – für jeden von obigen dreÿen verkauffer um 150. lb so baar bezahlt word.

Abraham Voltz vend un onzième et Jean Michel Wolff un cinquième de onzième à Daniel Voltz le jeune et à sa femme Salomé Moll

1721 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 62-v
(195 lb d – prot. fol. 36.) Erschienen Abraham Voltzen Vogt, Johann Dörffer Kieffer und Daniel Voltz der ältere als Vogt Johann Michael Wolffen,
haben in gegensein Daniel Voltzen des jüngern, garttners Underwagners, und deren Ehefrauen Salome gebohrener Mollin, angezeigt und bekandt, daß Sie erstgedachte beede Vögte in nahmen iher Curanden auff Zuvor erhalten: und hierbeÿ producirte decreta alienandi vom 24. Februarÿ 1720 (verkaufft)
benantlichen Abraham Voltzen gehörigen Einen Eilfften theil, und die Johann Michael Wolffen Zuständige anderthalb Fünffte theil, ahn einem Eilfften theil, beedes vor unvertheilt, ahne einer behaußung, Hoff, Hoffstatt, Scheur, Ställen sambt allen übrigen dero begriffen, weithen, Zugehörden, recht: und gerechtigkeiten allhier in der weißenthurn straß, gegen der garttner Zunfftstub, einseith neben Johann Siegel, weißbecken, anderseith neben Philipp Kammerer, Seÿler theils neben diebold von Friedolßheim, hinten auff die Rengaß stoßend, gelegen, von welchem gantzen hauß mann jährlichen 2. lb 12 ß oder 5 fl. 2. ß boden: und Cappen: Zinnß gibt, sonsten seÿen obgedachte verkauffte antheiler freÿ, ledig und eigen – Zugegangen und beschehen, vnd Zwar so viel den Eilfften theil anbelangt 150 Pfund d. Straßb: die anderthalb Fünffte theil aber ahn einem eilfften theil umb 45 lb, welche beede zusammen 195. lb

Jean Riehl vend son cinquante-cinquième aux mêmes

1723 (10.6.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 316-v
(30. lb) Erschienen Hannß Rhiel, der ledige Schneider, so majorennis und ohnbevögtigt
hat in gegensein Daniel Voltz, des Jüngern, g.u.w. und deßen ehefrauen, Salome gebohrener Mollin (verkaufft)
den 55.t theil für ohnvertheilt, ahne einer Behausung, Hoff, Scheur, Stallung und Hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier ahne der weÿßenthurn Straß einseith neben Philipp Kammerer, dem Seÿler Zum theil, theils neben Hannß Voltz, g.u.w. anderseith neben Johann Siegel, dem weißbecken hinten auff die Renngaß stoßend gelegen, von solcher behaußung gibt mann jährlich 2 lb 12 ß ane bodenzinß in das Reichischen Lehen – Zugegangen und beschehen vor und umb 30 pfund

Fils de Daniel Voltz, jardinier aux Charrons, Daniel Voltz épouse en 1714 Salomé, fille du jardinier Thiébaut Moll. A remarquer que le prénom du marié qui signe Daniel est noté David dans l’acte.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 47)
1714 Eodem [26. Novemb.] seind Ehelich eingesegnet worden David Voltz der ledige Gartner Daniel Voltzen des Gartners Vnderwagners vndt Burgers allhier Ehelicher Sohn, vndt Jungfr. Salome Weiland Dieboldt Mollen gewesenen Gartner vnterwagners vndt Burgers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Daniel Voltz Als hoch Zeiter, salome Mollin als hoch Zeiterin (im 50)

Inventaire des apports non conservé
1715, Not. Mader (répert. 6 E 41, 664-1) n° 175
Inventarium illatorum über Daniel Voltzen GVW V. fr. Salome Mollin beeder Ehel.

Daniel Voltz meurt en 1752 en délaissant une fille, Marie Salomé, femme de Jacques Drens le jeune. Les experts estiment la maison à 800 livres. La masse propre à la veuve est de 1261 livres, celle de l’héritière de 1234 livres. L’actif de la communauté s’élève à 2065 livres et le passif à 2672 livres. La maison reste indivise entre la veuve et sa fille qui convient d’un droit d’habitation au profit de sa mère dans un acte annexé à l’inventaire.

1752 (28.2.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1157) f° 806
Inventarium über Weÿland des Ehrenachtbaren Herrn Daniel Voltz, geweßenen gvw. und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1752.
Inventarium und beschreibung aller dejenigen Haab, Nahrung und Güter, so weÿland der Ehrenachtbare Herr Daniel Voltz, geweßener gvw. und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem Freÿtag den 24.ten Xbris des abgewichenen 1751.sten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundl. ansuchen, erfordern und begehren, der Viel Ehren und tugendsamen Salome Voltzin gebohrener Mollin, der hinterbliebenen Wb unter assistentz ihres eheleibl. bruders des Ersam vnd bescheidenen H. Johannes Moll, gvw. und solcher Ehrsamen Zunfft bestellten Hauptkanden, auch burgers allhier, wie auch der viel Ehren und tugendsamen Fr. Mariä Salome Drensin geb. Voltzin, des Ehrenachtbaren H Jacob Drenß des jüngern, gvw und burgers allhier Ehefr des abgeleibten seel. mit vor: und hernachgemelter seiner hinterbliebenen Wb. ehelich erzielter Tochter und ab intestato Verlaßene universal Erben, beÿständ. dero Ehemanns inventirt (…) So beschehen Straßburg Montags den 28.ten Februarÿ et seqq. Anno 1752.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurntraß gelegenen und in dieße verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
(f° 8) Eigenthumb ane einer behausung. Nemblichen eine behausung, hoff, hoffstatt, Scheür und Stallung mit allen deren gebeüden begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstraß 1.s neben Johann Philipp Kammerer, dem Seÿler, 2.s neben Caspar Ober, dem jüngern, Weißbeck, hinten auf die Renngaß stoßend gelegen, wovon man jährl. 2 lb 12 ß ane Cappen vnd Reitlehen Zinß denen Edlen von Müllenheim oder in das baron Reichische lehen Zugeben, so dermalen Baron de Reich, commendant des Steinstraßer Forts empfangt es ist aber diselbe durch (die Werckmeistere) ausweißlich Ihr zu mein Notarii Concept geliefferten Abschatzung Zeduls vom 17.ten hujus vor freÿ leedig und eigen angeschlagen worden pro 800 lb. Erwehnten Cappen und Reitlehen Zinß aber Zu doppeltem Capital geechnet antreffend 104. lb abgezogen, so restiren auszuwerffen 696. Wie nun des abgeleibten H. Voltzen seel. sein Vatter seel. vnd dieselbe selbsten während seiner Ehe vorherige behausung und dero Zugehöden nach und nach erkauffet das geben nach folgende Documenta Zu vernehmen und zwar erst. i. teutscher perg. Kffbr. in allhiesig. C. C. Stb errichtet und mit dero anhang. Ins. Verw: dedato 22.ten Februarii A° 1710 mit lit: A bemerckt, Weiter i. dergl. perg: Kffbr. de dato 14. 8.bris 1712. mit lit B. bezeichnet, Ferner i. daselbsten errichtetes perg: Kffbr. vom 29.ten Januarii 1720. mit Lit. C. Noch weiter i. dergl. perg. Kffbr sub dato 30.ten Januarii 1721 mit Lit. D. notirt, It. I. teutsch perg. Kffg. in allh. C. C. Stb errichtet mit dero anh. Ins. bestärcket datirt den 15. Februarii 1720. mit lit. E. Signirt, It. I. papir. Kffverschreibung aus allh: C. C. Stb mit dero aufgetrucktem Pittschafft vers: datirt den 10.ten Junii 1723 Sub Lit F. So dann i. dergl. papir: Kffverschreibung Vom 18.ten Januarÿ 1715. mit Lit. G. bemercket. Und hat der abgeleibte seelig die jenige Antheiler welch sein hr Vater seel. ausweiß. einiger vorher angeführten Documenten an sich erkauffet auf deßen Absterben theils ererbt theils aber den 12.ten Martii 1725. Von der Frn. mutter und Geschwüsterden in ohnvertheiltem Erb per cessionem erhalten und angeommen wie das über deßelben Vätterliche Ebschafft sagende Theil register Fol. 43-a et seqq Zu vernemen gibt. Und weilen Sie die Mutter und und Geschwüsterde in ohnvertheiltem Erb per cessionem erhalten und angenommen, wie das über derselben Vätterliche Erbschafft sagende theilregister fol. 43.a et seqq: zu vernehmen gibt Und weilen Sie die Mutter und geschwüsterde aus dießeitiger theilbaren Nahrung vor ihre Antheiler seind vergnügt und ausgewiesen, auch der der Erbin gleich wie jeedes des H. Vatters seel. geschwüsterde empfangen hat 155 lb d vorher fol. (-) in Ergäntzung gebracht worden, als ist verglichenermaßen die völlige behausung cum appertinentiis der diesortigen theilbaren verlaßenschafft Zugeschrieben worden
(f° 25) Ergäntzung de Wb abgegangenen ohnveränderten guths: Nach besag des über Beeder gewesten Eheleuth einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch weÿl. Hn Notarum Philipp Jacob Mader seel: in A° 1715. vergriffene Von mir Notario aller complirter und den 5. feb: A° 1752 expedirten Invÿ
(f° 29) Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Wittib ohnverändert guth, Sa. Eigenthum ane Liegenden güthern 341, Sa. beßerung ane lehengüthern 2: Erg. 917, Summa summarum 1261 lb
Dießemnach wird auch der Erbin ohnverändert guth beschrieben, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 411, Sa. Beßerung ane lehengüthern 2, Erg. 519, Summa summarum 1234 lb
Endlichen folgt auch das gemein verändert und theilbar guth, Sa. Haußraths 58, Schiff und geschirr zum feld und ackerbau 40, Sa. Pferd 65, Sa. der Kuhe 7, Sa. weins und faß 16, Sa. des frücht auf der Kast 38, Sa. tabacks 42, Sa. Heu und ohmet 6, Sa. Zwiblen und Knoblauchs 3, Sa. der bluhmen auf dem feld 22, Sa. der Beßerung ane lehengüthern 7 Sa. der activ schuld 2, Summa summarum 2065 lb – Schulden 2672 lb, Nach deren Abzug 607 lb
Stall summ 1889 lb
(f° 2) Zu wißen seÿe hiermit, nacheme weÿland H Daniel Voltz geweßenen gvw seeligen verlaßenschafft würcklichen inventiret und nun die atheilung derselben solte vorgenommen (…) Ane dem Vierten, weilen die behaußung und dero Zugehörde noch Zur Zeit Zwischen der Fr. Mutter und der Fr. tochter und Erbin ohngetheilt gelaßen word. als hat die Fr. Mutter so lang die gemeinschafft und gegenwärtige transaction und Vergleich inesse verbleiben wird sich zu ihrem besonderen Wohnsitz und genuß auserwehlet, die über der Einfahrt befindliche Stub, Stub Kammer, Hauß ehren und Küchen, die 2. Kämmerl. über solches Stub und Stub Kammer, die 2 Fruchtkästen und sie bühn über den gantzen Vorderhaus, die helfte ane der über der unteren Wohnstub befindlichen Zwibelbühn, platz in der Scheur Zu ihrer jähr. erernenden Frucht und den Wein Keller gleichwohl will Sie denen drenßischen Eheleuthen nicht verwehrt haben, sich auch solcher Kellers Wein darein zu logiren, sich zu bedienen, Alle übrige begriff der behausung, Scheur, Schopff und Stallung verbleiben so lang die behausung und dero Zugehörde ohnvertheilt drenßischen Eheleuten Zu ihrem besondern genuß und gebrauch außer daß die Mutter die vormalige Stub und hoff dero holtz Zu placiren behält auch sich des Kühestalls zu bedienen berechtiget seÿn mag. – Straßburg Mittwochs den 1.ten Martii 1752.

Marie Salomé Voltz épouse en 1738 Jacques Drens, fils du jardinier du même nom : contrat de mariage, célébration
1738 (29.10.), Not. Mader (6 E 41, 694)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsam und bescheidenen Jacob Drenßen dem ledigen Garthner deß Ehrengeachten Jacob Drenßen Garthner unter wagnern und burgers allhier zu Straßburg Ehelich erzeugtem Sohn, alß dem Bräutigam ane einem
So dann der Tugendsahmen Jungfer Maria Salome Voltzin, des Ehrengeachten Daniel Voltzen auch Garthners under Wagnern und burgers daselbsten Eheleiblichen Tochter alß der Jungfer Hochzeiterin am anderen theil
So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff Mittwoch den 29. 8.bris Anno 1738 [unterzeichnet] Jacob Drenß alß hochzeider, Maris Salome Voltzin als hochzeiderin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 173-v n° 7)
1739. Mitwoch den 15. April sind nach vorhergegangener Zweÿmahligen proclamation und Außruffung ehelich copulirt word. Jacob Drenß der Ledige Gartner und Burger allhier Jacob Drensen Burgers und Gartner unterwagners alhie ehel. Sohn und Jfr Maria Salome, Daniel Voltz. auch burgers und Gartners unterwagners alhie ehe. tochter [unterzeichnet] Jacob drenß alß hochzeiter, maria Salome Voltzin als hogzeiterin (im 177)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Faubourg Blanc, face au poêle des Jardiniers (sans doute la maison des parents de l’épouse). Ceux du mari s’élèvent à 676 livres, ceux de la femme à 468 livres.
1739 (29.4.), Not. Mader (6 E 41, 692) n° 944
Inventarium über deß Ehren und Vorachtbahren Jacob Drenßen deß Jungen G.V.W. und der Tugendsamen frauen Maria Salome Drenßin gebohrener Voltzin, beeder Eheleüthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1739. (…) und vermög auffgerichteter Ehevogt sich vor ohnverändert vorbehalten haben
So geschehen in der königlichen Statt Straßburg in fernerem gegensein der Ehren: und vorgeachten H. Jacob Drenßen des Ehemanns Eheleiblichen Vatters und Hanß Rothen Gartner an St. St. seines geschwornen Vogts auff sein des Ehemanns So dann auff der Ehefrauen Seithen Daniel Voltzen GVW ihres leiblichen Vatters auff Mittwoch den 29. Aprilis Anno 1739.
In Einer in der Königlichen Statt Straßburg ane der Weißenthurn Inn der gegen der Garthner Zunfft stub über gelegene und der beeden Eheleüthen bewohnenden behaußung ist befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ deß Ehemanns Eigenthümlich Vermögen, Sa. haußraths 96, Sa. der Frücht 20, Sa. der Pferdt 150, Sa. deß Schiff und geschirrs 12, Sa. deß häu und Strohes 5, Sa. der beßerung 18, Sa. der blumen auff dem Feldt 11, Sa. Silbergeschmeidts 1, Sa. baarschafft 305, Summa summarum 622 lb – haussteuren 53, Welchemnach deß Ehemanns sambt. in den Ehestand gebrachtes Eigenthümliches Vermögen sich in allem belaufft auff 676 lb
Der Ehefrauen Eigenthümlich Nahrung, Sa. haußraths 222, Sa. Früchten 20, Sa. Pferdt und Rindtviehes 71, Sa. Schiff und geschirrs 10, Sa. häu und Strohes 6, Sa. der Tung und beßerung 30, Sa. der blumen auf dem feld 9, Sa. deß Silbers 2, Sa. der Goldtenen ring 8, Sa. der baarschafft 27, Summa summarum 414 lb – Darzu gelegt die Ihro gebührige Helffte ane hernach beschriebenen Haussteuren 55, Der Ehefr. eigenth. Nahrung 468 lb

Jacques Drens meurt en 1775 en délaissant six enfants. Les experts estiment la maison à 1 200 livres. La masse propre à la veuve est de 3 479 livres, celle des héritiers de 1 710 livres. L’actif de la communauté s’élève à 492 livres et le passif à 2 879 livres.

1775 (28.9.br), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1221) n° 1859
Inventarium über Weiland des Ehrenachtbarn Herrn Jacob Drenß gewesenen gvw. und burgers allhier Zu Straßburg nun mehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet A° 1775. (…) nach seinem Montags den 30.ten Octobris dieses Zu end eilenden 1775.gsten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen welche Verl. auf geziemenden ansuchen erfordern und begehren der viel Ehren und tugendreichen Fraun Mariæ Salome Drenßin gebohrenen Voltzin der hinterbliebenen Wittib unter assistentz des Ehrsamen und bescheidenen Jacob Voltz gvw. und brs. allhier dero Vetters dem sie ane Vogtstatt Zu ihrem beystandt hierzu angesprochen. (…) So geschehen Straßburg Dienstags den 28.ten 9.bris et seqq. A° 1775.
Der Abgeleibte selig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt Erstlichen Frau Mariam Salome Federlin geborene Drenßin, Andreas Federlin gvw. und bs. allhier Ehefrau, unter deßen assistenz hierbeÿ gegenwärtig, Zweitens Frau Annam Mariam Voltzin geborene Denßin, Daniel Voltz des ältern gvw. u. brn allhier Eheweib, beÿständlich deßen hiebeÿ anwesend, Drittens Daniel Drenß gvw. und bn allhier so o, Ehe lebet mit Frauen Maria Salome geb. Reÿbelin so beede diesem Geschäfft beÿwohneten, Viertens Jungfer Mariam Margaretham Drenßin die den 11. Decembris A° 1751 Zur Welt gebohren mithin in das 24.gste Jahr gehet, Fünfftens Johann Drenß ledigen Gartner der den 6.ten Herbstmonath 1756. dieses tagelicht Zum ersten mal erblicket und also 19. Jahr Zurückgelegt hat Sodann Sechstens Andeam Drenß ledigen Gartner welcher den 6. Julÿ 1709. an diese Welt geboren und also 16. Jahr erreichet hat, solcher dreÿ jüngeren Kinder geordnet und geschworenen Vogts ist Vorbenambster ihr Bruder Indeme Er aber dißorts selbsten Im Erbe gehet, als ist ihnen Zum theil vogt obrigkeitlich constituirt worden S. T. H. Johann Heinrich Thenn, Notarius publicus und berühmter practicus, der nebst solchen Curanden sich beÿ diesem Erbschafft persönlich eingefunden hat. Alle sechs des Entseelten selig mit eingangs gedachter hinterbliebenen Fraun Wb. ehelich erzeugte Kinder u. ab intestato Zu gleichen portionen und hauptheilen verlaßene Erben.
Copia der Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg dero Vorstatt unterwagnern der Weißenthurnstraß gegen der daselbstigen Zunfft stub gelegener und in diese Verl. gehörigen, dannenhero hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt
(W.) I. Garten so ohngefähr 3 Viertel groß allhier zu Straßburg dero Vorstadt Unterwagnern 1.s neben der sogenannten Diebsgäßlein (…)
(E.) Die helffte ane zween dritten theilen v. abgetheilt von und ane einem Garthen ohngefähr 3 Acker groß hinter St. Gallen Kgh. bs. (…)
(f° 27) Eigenthumb ane Häußern (W.) Nemlichen eine behausung hof hoffstatt Schopf Scheür und Stallung auch allen deren Gebäuden, begriffen Weiten, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeit allhier Zu Straßburg ane der Weißenthurnstras 1.s neben Mr Johann Daniel Kammerer dem ohlmüller 2.s neben Mr Johann Caspar ober dem Weißbecken hinden auf die Renngaß anderen** davon * 1 éd ane Kappen und Reitlehen Zinß denen Edlen von Müllenheim oder in das *schen * zugeben hat. Es ist aber dieselbe durch (die Werckmeister) ausweislich deren Zu mein Notÿ concept übergebenen Abschatzungs Zeduls vom 22. Xbris angeschlagen worden pro 1000. Erwehnten Kappen vnd Reitlehen zß aber zu doppeltem Capital gerechnet antreffend 104, abgezogen so verbleiben auszuwerfen 896. Hierüber besagt i. deutsch perg. Kfbrief in allh. CC stb errichtet und in dero auffges. Ins. verw. de dato 22.t Februarÿ A. 1710. mit Lit. A. bemerckt. Weiter 1. dergl. perg. Kfbr. de dato 14. 8.bris A° 1712 mit Lit. B bezeichnet. Ferner i. daselbst errichtet perg. Kfbrf. vom 29.t Januarÿ 1720. mit Lit. C notirt. Noch weiter i. dergl. perg. Kfbr. sub dato 30.t Januarÿ A. 1721 mit Lit. D. notirt, It. 1. deutsch perg. Kfbrf in allh. C S. stub errichtet m. dero anhng. Ins. bestärcket datirt den 15.t Februarÿ A° 1720. mit Lit. E. signirt, It. 1. pap. Kfverschreibung aus allh. C. C. St. mit dero aufgedr. Pitschafft vers. datirt den 10. Junÿ 1723. mit Lit. F. marquirt, Ferner I dergl pap. Kf verschreibung vom 18. Januarÿ 1715. mit Lit. G notirt. Weitere briefschaften in einem fascicul zusammen gebunden nach beschehener besichtigung wieder dabeÿ gelaßen worden.
(E.) Nemlichen eine behaußung Hof Hoffstatt Scheür u. Stallung ane St Aurelien gaß (…)
Ergäntzung der Fraun Wittib ermanglenden ohnveränderten Guts Nach Anleitung der über beeder gewester Eheleuthe einander in den Ehestand Zugehörde Nahrungen durch weil. H. Notarium Philipp Jacob Mader selig (vergriffenen Invÿ)
(f° 36) Norma hujus inventarii, der Frauen Wb. ohnverändertes Vermögen, Sa. Haußraths 44, Sa. leerer Faß 9, Sa. silbernen Geschmeids 2, Sa. Goldener Ring 6, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 25, Sa. Eigenthums ane i. Behaußung 896, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 1804, Sa. Beßerung ane lehengüthern 14, Sa. activ schuld 75, Erg. Rest 1001, Summa summarum 3879 lb – Schuld 400, Nach deren Abzug 3479 lb
Dießemnach wird auch der Kinder und Erben ohnverändert Gut consignirt und beschrieben, Sa. haußraths 16, Sa. Leere Faß 5, Sa. Silbernen Geschmeid 1, Sa. Goldener Ring 3, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 407, Sa. Eigenthums ane liegenden Güthern 839, Sa. beßerung ane lehengüthern 2, Erg. rest 510, Summa summarum 1785 lb – Schulden 75, (Nach deren Abzug) 1710 lb
Endlichen folgt auch das gemein verändert und theilbare Gut, Sa. haußraths 28, Sa. Schiff und geschirrs Zum Fuhrwesen, Feld und ackerbau gehörig 53, Sa. Pferd s. deren geschirr wie auch Rindvieh 54, Sa. Früchten auf der Kast wie auch Meel 58, Sa. Früchten in der Scheüer 46, Sa. Heu u. Strohes 12, Sa. Tabacks 60, Sa. Zwiebeln u. Knoblauch 4, Sa. beßerung im hof u auf den Feld 18, Sa. Blumen auf dem feld 37, Sa. Weins u. leerer Faß 22, Sa. Silber Geschmeids 1, Sa. species baarschafft 16 ß, Sa. Eigenthums ane j. Matt 14, Sa. activorum 77, Summa summarum 492 lb – Schulden 2879 lb, Passiv onus 2386 lb
Stall Summ 2725 lb
Copia der Eheberedung (…)

Salomé Voltz meurt en 1783 en délaissant cinq enfants. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 1831 livres, le passif à 45 livres.

1783 (27.10.), Not. Stoeber (6 E 41, 1247) n° 363
Inventarium über Weiland Fraun Mariæ Salome Drensin geborener Voltzin, auch weiland Hn. Jakob Drenß, gewes. GUW. und Burgers allhier hinterbliebene Wittib Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1783.
Inventarium und Beschreibung derjenigen hab, Nahrung und Güter, so weiland Frau Maria Salome Drensin geborene Voltzin, auch weiland Hn. Jakob Drenß, gewes. GUW. u. Burgers allhier hinterbliebener Wittib, nach ihem Donnerstags den 16. laufenden Monats und Jahrs aus dieser Zeitlichkeit genommenen Abschied, verlaßen hat. Welche Succession mit erstbesagtem den 30. 8.bris A° 1775 verstorbenen Ehemann erzeugter Kinder (…) So geschehen in der allhier Zu Straßburg in der Weißenthurnstras gegen der alldortigen Zunft: Stube über gelegenen und hernach beschriebenen Behausung, Montags den 27. Octobris Anno 1783.
Die abgeleibte hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folget, Erstlich Frau Mariam Salome Federlin geborene Drensin, Andreas Federlin Guw. u. Brs. allhier Ehefrau, unter dessen Assistentz hiebei gegenwärtig, Zweÿtens Frau Annam Mariam Volzin geb. Drensin, Daniel Voltz, des ältern Guw. u. Bs. allhier Ehefrau, von ihme hierzu authorisirt, Drittens weiland Hn Daniel Drens gewes. Guw. u. b. dahier des Sohns mit Fr. Maria Salome geb. Reÿbelin, dessen hinterbliebener Wb. dermalen Hn. M. Theobald Lix, Pfarrers der evangelischen Gemeinde zu Markirch Ehefraun, erzeugtes und hinterlassene einzige Söhnlein Daniel Drens, so den 1. May A° 1769 Zur Welt gekommen, dessen geschworner Vogt ist, Daniel Lix, Andresen Sohn sen. Guw, u. B. dahier, welcher auch in solcher Qualitæt diesem Geschäfft abgewartet hat. Viertens Johannes Drenß, Jakobs Sohn Guw. u. B. allhier, so verheurathet an Fr. Maria Salome geb. Federlin. Und dann Fünftens Andream Drens, ledigen Kiefer, so den 6. Julii 1759 zur Welt gekommen, mithin dessen Interesse selbst zu besorgen fähig und hiebei erschienen ist Jedoch ist derselbe annoch bevögtiget mit obenbenanntem h Daniel Voltz. Alle In gleichen Portionen Haupt und Stammtheilen verlaßene Erben.

Liegende güther (19 stück), beßerung ane lehengüthern (6 stück)
(f° 11-v) Eigenthum an einem Garten. Nämlich ein Garten so ohnfegär 3 Vierzel gros allhier Zu Straßburg dero Vorstadt Unter Wagnern am Kagenecker Bruch
$ 48 1s dem sogenannten diebsgäßlein 2s dem vormaligen Mötschelischen Garten m. i. ende auf weÿl. David Riehl hannsen S. des ältern gew GUW. Erben u. m. dem 2. Ende auf das diebsgäßlein so zu diesem Garten gehörig, 75, die hälfte solches Gartens hat der Verstorbenen Mutter von ihrem Vater geerbet u. die übrige hälfte von dero bruder den 27. jan. 1720 per cessionem erlanget wie in dem elterl. Invo Illatorum von Hn Not° Philipp Jakob Mader errichteten Vschreibung zu erkennen gibt
(f° 12) Eigenthum an einer Behausung. Nämlich eine Behausung, hof, hoffstatt, Schopff, Scheur und Stallung mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten alhier Zu Straßburg dero Vorstadt Weisturn Stras 1.s neben weil. Mr. Joh. Daniel Kammerer, des Oelmüllers Erben, 2.s. neben Mr Ober, dem Weißbeck, hinten auf die Renngaß am armen Sünderhaus stos. gel., davon man jährl. 2. lb 11. ß d. an Kappen: und Reitlehen Zins, denen Edlen von Müllenheim oder in das Baron Reich’sche Lehen Zu geben hat, sonst über den 20° ledig, eigen vnd wurde solche behs. s. Zugehörde dh. (die Werckmeistere) ausweislich deren Zu weil. Hn. Jakob Drenß der Verstorbenen Ehemanns Verl.dh. auch weil. H. Not. Stöber den 28. 9.bris 1775 errichteten Inv. Concept übergebenen Abschatzung Zeduls, wobeÿ man es auf die von denen wolverordneten Hh. drei Löbl. Stadt Stalls erhaltene Permission bewenden läßt, taxirt vor 1000 lb. Erwähnten Kappen: und Reitlehen Zins Zu doppeltem Capital gerechnet antreffend 102. lb. abgezogen, so verbleiben auszuwerfen 897. Hierüber besagt 1. deutsch. perg. Kfbrf in allhies. CC Stube errichtet u. m. dero Ins. verwahret sub Dato 22. febr. 1710. m. Lit. A. bemerket. Weiter, ein dergl. perg. Kfbrf d.d. 14. 8.bris 1712, u. Lit B bez. Ferner I daselbst errichteter perg Kfbr. vom 29.t Jan. 1720. m. Lit. C. notirt. Noch weiter I. dergl. Kfbr sub dato 30. Januarii 1721 m. Lit D. notirt, It. I. solcher Kfbr. vom 15. Februar. 1720. m. Lit. E signirt, So dann 2. papirene Kfverschreibung. aus allh. CC Stube vom 10. Junii 1723 mit Lit. F. marq. und 18. Jan. 1715. mit Lit. G. bemerkt.
(f° 15) Series rubricarum hujus Inventarii. Sa. hausraths 91, Sa. lärer fäßer 34, Sa. frucht auf der Kast 10, Sa. blumen auf dem feld 3, Sa. Silbers 2, Sa. goldener Ringe 1, Sa. Eigenthums an einer Behausung 897, Sa. Eigenthums an einem Garten Garten 75, Sa. Eigenthums ane liegenden gütern 538, Sa. Beßerung ane lehengüthern 1, Sa. Pfenningzins u. dessen hauptguths 25, Sa. Activorum 150, Summa summarum 1831 lb – Schulden 45 lb, Nach dero Abzug 1786 lb – Stall summ 1786 lb

Lors de la liquidation, la maison est attribuée aux deux fils Jean Drens et Jacques Drens.

1783 (14.11.), Not. Stoeber (6 E 41, 1247) Joint au n° 363 du 27 oct. 1783
Verkauf und Erlöss Register wie auch Vergleich und Abtheilung
Weiland Fraun Mariæ Salome Drensin geb. Voltzin, auch weiland Hn. Jakob Drenß, gew. gvw. u. Brs. allhier hinterbliebener Wb. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1783.
Zuwißen seÿe hiermit, nach deme weil. Maria Salome Drensin geb. Voltzin, auch weil. H. Jakob Drenß, gew. gvw. u. Brs. allhier hinterbliebener Wittib, d. 16. 8.bris jüngst mit tod abgangen, daß auf Ansuchen ihrer verlaßene u. hernachbenannter Erben wie auch des im nahmen Enkels geschwornen Vogts dero Verlaßenschafft Montags den 27. gedachten Monaths auch dazu gehörig geschworne Persohnen ordnungs mäsig inventirt worden, Vorderwircklichen Expedition des Troz aber, gleichwol auf die von dem Wohlverordneten herren dreÿ Löbl. Stadt Stalls erhaltener schrifftliche Permission sind die Erben benand.
1. Fr. Maria Salome Federlin geb. Drenßin, Andreas Federlin gvw. u. Brs. allhier Ehefrau, unter dessen autorisation, 2. Fr. Anna Maria Volzin geb. Drensin, Daniel Voltz, des ältern Gartners allda u. brs allhier, unter dessen Assistenz, 3. Daniel Lix Andresen Sohn der älter ggew. gvw. Guw, u. bs. allhier, als Vogt weil. Hn Daniel Drens gew. gartners allda & brs alhier des Sohns verlaßenen Söhnleins u. Enkel benand. Daniel Drens, 4. Johannes Drenß, Jacob Sohn gvw. u. br. allhier, So dann 5. Andreas Drens, lediger Kiefer, so seine Rechten zu brauchen, persönlich zusammengeschritten und requirirten die vorhandene Mobilien zu versilbern, die liegende üther abzutheilen u. überhaupt die Erörtterung der gesamten succession vorzunehmen (…)
den beeden Söhnen und Miterben Johannes Drenß Jacob Sohn guw. u. Andreas Drenß deme noch acht Monat Zu seiner majorennitæt manglen, unter authorisation eines geschwornen Curatoris Jacob Moll gvw. u. brs. allhier für sich und ihren erben
ihre der Cedenten participirende dreÿ fünfte theil für unvertheilt an einer behausung, Hof, hoffstatt Schopff Scheur und Stallung mit allen deren Gebäuden Begriffen Weithen Zugehörden und Rechten allhier Zu Straßburg dero Vorstadt Weisturnstras, einseit neben weil. Mr. Joh. Daniel Kammerer des gew. ohlmüllers Erben, 2.s. neben Mr Ober, dem Weißbeck, hinten auf die Renngaß am armen Sünderhaus stosend gelegen, davon man jährlichen in das Baron Reich’sche Lehen an bodenzinß 20. lb 11 ß 6 d Zu geben hat, sonst über die gewöhnliche beschwerden ledig und eigen, als an werlcher behausung die Cessionarien selbsten die übige Zween fünfte theil participiren. Diesemnach ist vorstehende Cession Übergab und Annahm Zugegangen die völlige behausung Zu 2700 Pfund Pfenning gerechnet
Straßburg Freÿtags den 14. Novembris Anno 1783 Vormittags.

Jean Drens épouse en 1779 Marie Salomé Federlin, veuve du jardinier David Riehl fils de Thiébaut : contrat de mariage, célébration
1779 (8.6.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 64
Eheberedung – persönlich erschienen Johannes Drenß lediger Gartner weiland H Jacob drenß gvw. u. brs. allhier mit Frauen Salome geb. Voltzin seiner hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeither unter assistentz seines Bruders und geordneten Vogts H. Daniel drenß ebenmäßigen gvw. u. brn. allhie ab einem
Sodann die Ehren und tugendbegabte Frau Maria Salome Riehlin geb. Federlin weiland David Riehl Diebold Sohn gewesener gvw. und brs. allhier hinterbliebene wb. beÿständlich ihres Bruders Andreas Federlin ebenmäßigen G. allda u. brs. allhier als hochzeiterin an dem andern theil
unterschrieben Straßburg Dienstags den 8. Juny a° 1779 [unterzeichnet] Johannes Drenß als hochzeiter, Salome reihlin als hoch Ziterin

Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 100)
Im Jahr 1779 seind Dominica secunda und tertia post Trinitatis proclamirt und folgenden 23. Junii Zu St aurelien copulirt worden Johannes drentz lediger Gartner weil. Jacob drentz gewesenen Gartners und burgers allhier nachgelaßener Sohn und Fr. Maria Salome gebohrne Federlinin weil. David Riels gewesenen Gartners dahier hinterlaßene Wittwe (im 103)

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 208 n° 20)
Anno 1779 Mittwoch den 23. Junÿ seind nach ordentlichen Dominica secunda et tertia post Trinit. geschehenen Proclamationen in den Heil. Ehestand eingesegnet worden Johannes drentz der ledige Weÿl. Jacob drentz geweßenen Gartners Untw. und burgers allhier hinterl. ehel. Sohn und Fr. Maria Salome geb. Federlinin Weÿl. David Riel diebolds Sohn gewesenen Gartner Untw. und burgers allhie hinter. Wittib [unterzeichnet] Johannes drenß als hochzeiter, Salome rihlin als hochzeitrin (im 211)

David Riehl épouse en 1768 Marie Salomé, fille du jardinier André Federlin
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 72 n° 10)
Anno 1768 Mittwoch den 2. Februarÿ seind nach ordentlichen Dominica Quadr. et Reminisc. geschehenen Proclamationen in den H. Ehestand eingesegnet worden David Riel der leedige Gartner und burger allhie Weÿl. Theobald Riel diebolds Sohn geweßenen Gartner Unterw. und burgers allhie hinterl. ehel. sohn und Jgfr. Maria Salome Federlinin Weÿl. Andreas Federlen sen. gewesenen Gartner Unterw. und burgers allhie hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] diebold Riehl Als Hochzeiter, Salome Federlinin Als hochziterin (im 75)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui appartient à l’épouse aux Maisons Neuves (faubourg de Cronenbourg). Ceux du mari s’élèvent à 235 livres, ceux de la femme à 1 851 livres, non compris les immeubles.
1779 (12.11.), Not. Stoeber (6 E 41, 1239) n° 158
Inventarium über des Ehrenachtbarn Johann Drenß, gvw. und der Ehren und tugendbegabten Fraun Salome Drenßin geb. Federlinin beede Eheleuthen u. brn allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1779 – (…) einander in ihrem Mittwochs den 23.ten Juny diesen Jahrs angetrettenen Ehestand Zugebracht, welche Inventur deshalben vorgenommen werden, damit man auf künfftigen sich begebenden Fall wißen möge, worin ihr beederseitiges eingebrachte Vermögen so in die vor mir Notario den 8.t Juny 1779 errichteten Eheberedung §° 1.mo als ein ohnveränderten und vorbehalten Gut regulirt werden (…) So beschehen in beÿsein Daniel Voltz gvw. u. brs allhier des Ehemanns Schwager, wie auch Andreas Federlin gvw. u. brs. allhier der Ehefrauen eheleibl. Bruders und erbettenen beÿstands Straßburg Freÿtags den 12.ten Novembris Anno 1779.
In einer alhier Zu Strasburg, dero Vorstadt Kronenburger Stras an der so genannten Neuen Zeil gelegener, der Ehefrauen Kinderen voriger Ehe zuständigen behausung befunden worden, wie folgt
liegende güther (28 stück), zwischen der Ehefrau und deren Kindern gemeinschafftlich (7 stück), beßerung ane lehengüthern (18 stück)
(f° 19-v) Antheil an häusern und einem Garten so zwischen der diesortigen Ehefrau und dero geschwisterden gemeinschafftlich Eine kleine behausung hoffstatt u. Scheur im Grünen bruch (…)
So dann 1. Garten welcher ohngefär 1. Ar. gros in grünen bruch beim halben tach (…)
(f° 20) Wÿdems Verfangenschaft, Welche Fr. Maria Margaretha, geb. Walterin, vormals weiland Hn. Andreä Federlin, des ältern gewes. GVW u. b. allh. der disortigen Ehefr. Vater selig hinterbl. Wb. dermalen Hn. Daniel Heÿdel, GVW. u. b. alh. Ehefr. von dero gedachtem erstern Ehemann lebtägig zu geniesen berechtiget ist
(f° 20-v) Wÿdums Verfangenschaft, Welche Diebold Riehl, Diebolds Sohn, der allerjüngst Gvw. u. b. alh. von weiland Fr. Katharinaa Riehlin geb. Federlin der diesortigen Ehefr. Schwester lebtägig Zu geniesen berechtiget
(f° 21) Der Ehefrauen Kinder voriger Ehe väterlich Gut betreffend (…)
Norma hujus inventarii. Des Ehemanns Vermögen, Sa. hausraths 85, Sa. Silbers 2, Sa. der Blumen auf dem feld 109, Eigenthum an liegender Güthern (-), beßerung ane lehengüthern (-), Summa summarum 197 lb – Haussteuren 38, des Ehemanns eingebrachter Vermögen 235 lb
Dießemnach wird der Ehefraun eingebrachtes Gut verzeichnet, Sa. hausraths 306, Sa. hanf und garn 9, Sa. Schiff u. geschirr zum Feld u. Ackerbau gehörig 39, Sa. Pferd samt deren Geschirr 97, Sa. der früchten auf der Kast 55, Sa. des Stroh 14, Sa. Wein und Faß 60, Sa. Silbers und dergleichen geschmeids 7, Sa. der goldenen Ringe 8, Sa. der Baarschafft 500, Sa. Blumen auf dem feld 298, Antheil an häusern &&, liegende güther &&, Sa. Activ-Schuld 417, Summa summarum 1813 lb – haussteur 38 lb, der F. Gut 1851 lb

Jean Drens fils de Jacques meurt en 1785 en délaissant pour héritiers ses frères et sœurs. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire de la mère du défunt. La masse propre à la veuve est de 2 177 livres, celle des héritiers de 526 livres. L’actif de la communauté s’élève à 979 livres et le passif à 2 150 livres.

1786 (18.1.), Not. Stoeber (6 E 41, 1251) n° 497
Inventarium über weÿl. Johannes Drens Jacobs Sohn gewesten GUW Verl., nach seinem den 30. Nov. des abgewichenen 1785.sten jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Welche Verlaßenschafft auff ansuchen der Wittib Fr. Salome Drensin geb. Federlin beÿständlich Johs. Federlin andresen Sohn guw der Wb. bruder
Eheberedung (…), den 8. Junÿ 1779, Not. Johann Daniel Stöber
der abgeleibte hat ab intestato zu erben verl. 1. Fr. Mariam Salome Federlin geb. drensin Andres Federlin Guw. Ehefrau die Schwester, 2. Fr Annam Mariam Volzin geb. drensin Daniel Volz des ältern Guw. Ehegattin die Schwester, 3. des verstorbenen bruders weÿl. H. Daniel drens Guw. mit Fr. Salome geb. Reibelin dermalen H. M. theobald Lix Pfarrers der E. Gemeinde zu Markirch Ehegattin erzeugten Sohn als Neveu H. Daniel drens den ledigen handelsmanns, deßen geschwornen Vogt ist Daniel Lix andresen Sohn der ältere Guw, so dann 4. Meister Andreas Drrens den Kiefer als bruder dieser leztere ist zwar den 31. dec. vorigen jahrs beÿ E. Löbl. Vogtei Gericht als Vogt ernannt worden weil die Wb. in der Ungewisheit war ob sie schwanger seÿn möge oder nicht, weil aber dieselbe dato declarirte daß sie nicht schwanger seÿe so haben benannte Persohnen in ihren besagten Qualitäten diesem Geschäft abgewartet

in einer an der Weisenthurnstras gegen der Gartner Zunft stub in diese Verl. zur helfte gehörigen behausung
liegende güther 32 stück, zwischen der wittib und dero Kinder voriger ehe gemeinschafftlich 6 stück, beßerung ane lehengüthern 17 stück, zwischen der wittib und dero Kinder voriger ehe gemeinschafftlich 2 stück
der Wittib Kinder voriger Ehe väterl. Guth betreffend, weÿl. David Riel dieb. Sohn Guw durch mich den 20. jan. 1778 errichteten Inventarÿ, liegende güther 12 stück beßerung ane lehengüthern 8 stück
Antheil an einer Behausung. (E.) Neml. die helfte für unvertheilte an einer behsg. hof hoffstatt Schopf Scheur und Stallung mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg dero Verstorbene Weisenthurnstras gegen der Gartner zunftstb. über 1s. weÿl. Mstr joh. Daniel Kammerer des ohlmüllers Erben, 2s. Mstr. Ober dem Weißbeck hinten a.d. Renngas zum armen Sünder hauß, von der völligen behausung 2 lb 11 ß 6 d an Cappen und Reitlehen zs. denen Edlen von Müllenheim oder in das baron Rheichischen Lehen zu geben, vermög des über die mütterlichen Verlassenschafft durch mich Notarium den 27. (x)br 1783 fürgenommenen Invy. durch die H. Werckmeystern tax. worden pro 1000, abgezogen jene Real beschwerde zu doppeltem Capital gerechnet 103 lb, So restiren 897, Und die übrige helfte ist Mstr Andreas Drens dem dißorigen bruder Erb geh. Über die völlige behsg. sollen CCStb. Kfbrf. sub dato 22. feb. 1710, 14. 8.br 1720, 30. jan. 1721, 15. feb. 1720, 10. junÿ 1723 und 18. jan. 1715
Antheil ane häusern und einem Garten so zwischen der dißortigen Wittib und deren Geschwisterden gemeinschaftlich Neml. eine kleine behsg. hoffstatt und kleine Scheur mit allen deren begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten im grünen bruch beÿm halben dach 1s. neben weÿl. andr. Vix GAStStr erben 2s. hernach folgendem häusl. hinten auff hernachbeschr. Garten
It. 1 hausl. und hoffstatt mit deßen begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten im grünen bruch beÿm halben dach 1s. neben vorstehenden kleinen behgs. as. Antoine (biffé) Claude Besson dem fuhrm. hinten auff hernachfolgenden Garthen (…)
Norma hujus inventarii, der Wittib unveränderte Vermögen, hausrath 54 lb, schiff und Geschirr 21 lb, Pferd s. deßen Gesch. 10 lb, leren Faß 3 lb, silbers 2 lb, gold Ring 3 lb, antheil an häusern 135 lb, liegende güther 374 lb, Gülthen 37 lb, beßerung ane lehengüthern 1 lb, beßerung ane lehengüthern zwischen der Wb. &&, activ schulden 417 lb, ergäntzung 1114 lb, summa summarum 2177 lb
der Erben unveränderte Guth, hausrath 27 lb, leere Faß 1 lb, silbers 1 lb, pfenningzinß hauptgüter 5 lb, behausung 448 lb, liegende güther 487 lb, beßerung ane lehengüthern 2 lb, erg. passive (446 lb), Summa summarum 972 lb – Schulden 446 lb, Nach dero abzug 526 lb
das gemeinschafftlich verändert und theilbare Guth, hausrath 49 lb, schiff und geschirr 8 lb, Pferd samt deren Geschirr 51 lb, Früchten auf der Kast 118 lb, taback und hanf 74 lb, heu Omat u. Stroh 27 lb, zwieblen u& Knobloch 7 lb, beim hof und auf dem feld 37 lb, blumen auf dem feld 40 lb, Wein und Faß 15 lb, silber 2 lb, pfenningzinß hauptgüter 50 lb, activo 497 lb, Summa summarum 979 lb – Schulden 2150 lb, Passif onus 1171 lb, Stall summ 2961 lb – Wÿdums verfangenschaft

Lors de la liquidation, André Drens rachète la moitié de la maison dont il devient ainsi seul propriétaire

1786 (10.3.), Not. Stoeber (6 E 41, 1251) Joint au n° 497 du 18.1.1786
Verkauf und Erlös Register wie auch Abtheilung und Erörterung Concept, weÿl. Johannes Drens Jacobs Sohn gew. GUW Verl.
(f° 8) zu wißen seÿe hiermit, persönlich erschienen Fr. Mariam Salome Federlin geb. drensin Andres Federlin Guw. Ehefrau ferner Fr Annam Mariam Volzin geb. drensin Daniel Volz des ältern Guw. Ehefrau, so dann Daniel Lix andresen Sohn der ältere Guw als geschworner vogt Daniel drens den led. handelsmanns weÿl. H. Daniel drens gew. Guw. mit Fr. Maria Salome geb. Reibelin dermalen H. M. Theobald Lix Pfarrers zu Markirch Ehefr.
ihres dißorts respective bruders und Mit Erben Meister Andreas Drens des Kiefers
ihr der Cedenten geerbten dreÿ vierte theil für unvertheilt an der unabgetheikten helfte einer behsg. hof hoffstatt Schopf Scheur u. Stallung mit allen deren Gebäuden, begriffen, zugehörden und Rechten zu Straßburg dero Vorstadt Weisenthurnstras gegen der Gartner zunftstub über 1s. Mstr joh. Daniel Kammerer des ohlmüllers Erben, 2s. Mstr. Ober dem Weißbeck hi. auf die Renngas beÿm Armensinder hs. von der völligen behausung 2 lt 11 ß 6 d Cappen und Reitlehen zs. in das baron Reichischen Lehen zu liefern – um 1300 pf

Le tonnelier André Drens épouse en 1784 Anne Barbe Dachert : contrat de mariage, célébration
1784 (8.6.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) n° 179
Eheberedung – erschienen der Ehrengeachte H Andreas Drenß lediger Kiefermeister undt burger allhier, weiland H. Jacob Drenß gewesenen Gartners unterwagnern mit auch weiland Fraun Maria Salome geborener Voltzin ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiter unter assistentz seines noch ohnentledigten Vogts Daniel Voltz des ältern auch Gertners allda ane einem
und die tugendbegabte Jungfer Anna Barbara Dachertin H Joh: Jacob Dachert gvw. u. bs allhier mit Fraun Anna Barbara gebohrener Renchertin ehelich erzielte tochter als braut unter autorisation solchen dero Vatters an andern Theil
Straßburg Dienstags den 8. Juny Anno 1784 [unterzeichnet] Andreas drens als Hochzeiter, Maria Barbara Dachertin hoch Zeter

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 41 n° 18)
1784 wurden Dominica Tertia et quarta Trinitatis bei uns ausgerufen und Mitwoch den 7. Julÿ eingesegnet Andreas Drenß der ledige Kiefer u. Burger alhie, weil. H. Jacob Drenß, gewesenen Gartners, Unterwagnern alhier, mit weil. Fr. Maria Salome, geb. Voltzin ehelich erzeugter Sohn, und Jgfr. Maria Barbara Dachertin, H Johann Jacob Dachert, Gartners Unterwagnern dahie, mit Fr. Maria Barbara geb. Renchertin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Andreas drenß als Hochzeiter, Maria Barbara Dachertin als hoch Zeiterin (im 44)

Inventaire dressé dans la maison après la mort du journalier Georges Schæffer

1803 (25 thermidor 11), Strasbourg 5 (17), Jean Frédéric Grimmer n° 2411
Declaratio loco Inventarii über Weÿl. bürger Georg Schäffer gewesten Tagners zu Straßburg den 13. pluviose letzthin mit todt angegangen – erschienen der bürger Friedrich Schäffer Schuemacher (…) zum Curator des in diensten der Republique befindlichen abweßeden Sohns Georg Schäffer, des verstorbenen in erster Ehe mit weÿl. bürgerin Catharina geb. Lambs erzeugten Sohns
in der sterbbehausung ane der Weißenthurnstraß N° 76 woselbst die hinterbliebene wittib bürgerin Maria geb. Michel beÿständlich bürgers Johannes bameÿer des Obsthändlers, ihro zufolg producirten Erkanntnis des vormaligen kleinen Raths dieser Statt vom 22. Decembris 1787 die damalige falliments Masse ihres verstorbenen Ehemanns entschlagen
hausrath 152 fr, der Wittib zu ergäntzen 438 fr, summa 650 fr
des verstorbenen vermögens 56 fr, schulden 591 fr, passiv onus 535 fr
Enregistrement, acp 88 F° 151 du 29 therm. 11

André Drens meurt en 1803 en délaissant pour héritiers ses deux sœurs et son frère.

1803 (1 frimaire 12), Strasbourg 13 (17), André Bremsinger n° 1251
Inventarium über weÿl. bürgers Andreas Drensen Kiefers, nach seinem den 25. brumaire jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt
Benennung der Erben, der Verstorbene hat besag Testaments zu seinen Erben eingesetzt seine geschwister und bruders sohn Nahmentlich 1. Fr. Salome geb. Drenß weÿl. des achtbaren burgers Andreas Federlin des gardners rückgelaßene Wwe unter verbeiständung Abraham Gänshürt des Seillers ihres tochtermanns, 2. Fr. Anna Maria geb. Drenßin weÿl. bs. Daniel Volz gardners Wittib unter verbeiständung bürgers Andreas Nesmann auch gardners ihres tochtermanns, so dann 3. burger Daniel Drenß den Kaufmann weÿl. b. Jacob Drenß gardners des verstorbenen bruders

in dem Sterbhauß in der Weisenthurnstraß gelegen mit N° 7 bezeichnet
Eigenthum an einer behausung. Denen Erben ohnverändert noch vorhanden, Erstlich besag dem vor H. Not: Stöber den 21. Januarÿ 1785 über das zugebrachte ohnveränderte Vermögen, Nämlich die helfte vor ohnvertheilt an einer behausung hof hoffstatt Schopf Scheur und Stallung mit allen deren begriffen, gebäuden, Weithen, Zugehörden Zu Straßburg und dero Vorstatt Weisenthurnstraß, einseit neben Dancker den becken anderseit neben diebolt Kuhnen Wittib und zum theil Abraham Reibel hinten auff die Renngaß, wovon die übrige helfte weil. Johannes Drennß Jacobs Sohn dem Gartner unter Wagnern, des verstorbenen bruders zuständig war, wurde durch den Erblaßer aus mütterlicher Verlassenschafft Cessions weiß von seinen geschwistern erkauft um 3000 fr. Item wird in dieser Rubique eingetragen die andere helfte dieser behausung so der Verstorbene bei weÿl. bürger hannß Drensen Jacobs Sohn Garthners dessen bruders Verlaßenschafft von seinen geschwistern vermög den über diese Verlassenschafft durch Notarium Stöber in anno 1786 aufgerichteten Inventario und erbs Cession de dato 10. Marty nemlichen Jahrs, welche den 13. dito mensis beÿ Einem Ehrsamen Grosen Rath Confirmirt worden, 3000, summa behausung 6000 fr, Über die behausung besagt einen Kfbr. in der C.C.Stb sub dato 22. February 1710, Weiler ein dito vom 14. 8.br. 1712, ferner Kfbrf. vom 2. January 1720, noch weiter ein dergleichen sub dato 30. January 1721, Item ein solcher vom 15. February 1720, ferner 2 papierne verschreibungen de datis 18. January 1715 & 10. Juny 1723 Und endlichen eine aus der C.C. Stube angefertigte Cession de dato 14. 9.br 1783 und vor Not. Stöber erbs cession de Dato 10. Marty 1786.
liegende güther (4 stück) 850 fr
Erben, hausrath 408 fr, der Wittib hausrath 411 fr, theibare fahrende haabe 1597 fr, Summa summarum 7258 fr, Ergäntzung 405 fr, an liegenden güthern 4370 fr, haussteur 159 fr, Summa der Ergäntzung der Erben 5030 fr, Passivorum der Erben 5120 fr, In Vergleichung 90 fr
liegende güther theilbar (7 stück), der Wittib (14 stück), beßerung ane lehengüthern 12 stück, summa der Wittib ohnveränderte 1908 fr, Summa summarum der Wittib in natura 2319 fr, Ergäntzung 5677 fr, der Wittib gänzliches vermögen 7997 fr
baarschafft in die theilbare nahrung 1151 fr, theilbare activ schuld 90 fr, summa summarum 3038 fr, schulden 8051 fr, Compensado 5013 fr
Copia der Eheberedung (…) den 8. junÿ 1784 Not. Johann Daniel Stöber – Abschrift des testaments, 20. vend. 9, Not. Bremsinger
Enregistrement, acp 89 F° 128-v du 10 frim. 13

Anne Barbe Dachert meurt en 1808 en délaissant pour héritier son neveu.

1808 (2.8.), Strasbourg 7 (24), Jean Daniel Stœber n° 2248, 8577
Inventaire de la succession d’Anne Barbe Dachert, veuve d’André Drenss tonnelier, décédée le 25 juillet 1808 – dressé à la requête de Jean Jacques Eppel, tailleur à Barr tuteur, Paul Ruff meunier à Barr subrogé tuteur de Jean Jacques Dachert, enfant mineur d’Anne Marie Eppel épouse de Jacques Dachert représentant son père, frère de la défunte et son seul et unique héritier
dans la maison au fauxbourg blanc n° 71
meubles – dans la chambre au premier étage donnant sur la cour, dans la cuisine, dans la chambre de logement 587 fr
terres labourables 16 pièces – (suite) meubles dans la chambre au rez de chaussée, dans la cave, dans la chambre au rez de chaussée, usufruit Drens 10 brumaire 13
Suivant Inventaire d’André Drenss décédé le 25 brumaire 12, dressé par M° Bremsinger le 10 floréal 11, la défunte avoit la jouissance 1. d’une maison sise à Strasbourg au fauxbourg blanc n° 71 consistant en plusieurs bâtiments écuries remises vastes cour grange, d’un côté le Sr Daniel Ober boulanger, de l’autre les veuve et héritiers de Thiébaut Hoh en partie en partie les Srs Pfeffinger et Osterrieth, aboutissant sur la grand rue de la course. Titres de propriété, cession dressée par M° Stoeber le 10 mars 1786, 21 janvier 1787, 7. autres contrats passés à la Chambre des Contrats les 22 février 1710, 14 octobre 1712, 30 janvier 1721, 15 février 1720 et 10 juin 1723
Relevé de la présente succession. Meubles 1043 fr, fruits et engrais 119 fr, fermages 194 fr, numéraire 105 fr, total 1791 fr, terres 11 arpents 5/8, affermés 6 arpents 83/240 ; passif 3695 fr, déficit 1904 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 107 F° 55-v du 6.8.

Les héritiers vendent aux enchères la maison au jardinier André Nessmann

1808 (29.9.), Strasbourg 7 (39), Jean Daniel Stœber n° 8668
Cahier des charges n° 2903, 8603 – Adjudication définitive n° 8668 -1. les enfants de feue Salomé Drenss veuve d’André Federlin savoir André Nessmann jardinier mandataire de Jean Jacques Federlin capitaine des grenadiers au 37° régiment de ligne (procuration à Chambery le 12 février 1807 joint à l’inventaire de Salomé Drenss), b) Daniel Federlin farinier mandataire d’André Federlin lieutenant au 7° régiment de Chasseurs a Cheval, c) Marie Salomé Federlin veuve d’Abraham Gaenshirt cordier, d) Marguerite Federlin femme de Joseph Bonnaud Musicien, e) Daniel Federlin farinier, f) Marie Federlin femme de Jean Georges Abelshausser Musicien en cette ville, 2. Marie Salomé Volz épouse d’André Nessmann jardinier, 3. Daniel Drenss négociant les trois héritiers d’André Drenss tonnelier
à André Nessmann jardinier
une maison sise à Strasbourg au faubourg blanc n° 71 ayant une sortie dans la grand rue de la course et ayant plusieurs corps de logis écurie remises vastes cour grange greniers corridor appartenances et dépendances, d’un côté le Sr Daniel Ober boulanger de l’autre les veuve et héritiers de Thiebaut Kuhn farinier en partie les Sr Pfeffinger et Osterrieth propriétaires aboutissant sur la grand rue de la course – chargé d’une rente foncière de 10 fr 30 c. – Mise à prix 14.000 fr, le 23 août 1808 – Adjudication, 1 septembre n° 8620 – le 22 septembre n° 8636 – pour 17.700 francs
Enregistrement de Strasbourg, acp 108 F° 48 du 8.10.

Fils du jardinier du même nom, André Nessmann épouse en 1786 Marie Salomé, fille du jardinier Daniel Voltz.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 40-v n° 9)
Im Jahr 1786, Mittwoch den 15. februar sind nach ordentlicher Domin. p. Epiph. quinta u. septuages. geschehenen proclamationen in den Stand der h. Ehe eingesegnet worden, Andreas Neßmann, der ledige Gartner uw. und Burger alhie, Andreas Neßman, Gartners uw. und Burgers alhier und Anna, gebohrnen Heidelin ehel. Sohn, und Jungfr. Maria Salome Hn Daniel Volz Gartners uw. und Burgers alhier und Fr. Anna Mariaa gebohrnen Trentzin ehel. Tochter. Solches bezeugen [unterzeichnet] Andreas Neßmann als Hochzeiter, Maria Salome Voltzin als Hochzeiterin (i 44)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 423 livres, ceux de la femme à 558 livres.
1786 (12.7.), Not. Stoeber (6 E 41, 1252) n° 532
Inventarium über Andreas Nessmann, des jüngern Guw. und Fraun Mariä Salome, geb. Voltzin, beeder Eheleuten und brn. alhier einander in die Ehe zugebrachter Nahrungen, auffgerichtet Anno 1786. – einander in ihrem d. 15. february jüngst angetrettenen Ehestand zugebracht haben. Welch Inventur auf ihr beeder Eheleuthe selbstiges Ansuchen und Begehren d. wegen fürgenommenen wurde weil dieeselbe in ihrer vor mir Notario d. 15. 8.br vorigen Jahrs errichteten Ehebered. §o 3.tio ihres Einbringens haben ein unverändert u. vorbehalten Guth stipulirt haben – So geschehen in der allh. Zu Strasb im Kagenecker bruch im Schlupf gel. weil. H. Abr. Reibel, Guw. Erben Zuständigen Behs. in Gegensein H. Andr. Nesmann Guw. u. Bs. allh. des M. geliebten Vaters u. H. Daniel Voltz des Ältern G. allda der F. geliebten Vaters Mittwoch d. 12. Julÿ 1786.
Norma hujus inventary. des M. Vermögen, hausrath 151, Sa. Schiff und gesch. 33, Sa. Pferd und Gesch. 30, Sa. Frucht 27, Sa. heu und Stroh 13, Sa. Siers 14, Sa. baarschafft 3, Sa. blumen a. d. feld 9, Sa. beß. a. d. feld 50, Summa summarum 333 lb, haussteur 89 lb, des M. Vermögen 423 lb
Diesemnach wird auch der F. Guth besch. Sa. hausrath 293, Sa. Karch 13, Sa. Pferd s. d. Gesch. 30, Sa. Frucht 27, heu und stroh 13, Silbers 12, Sa. gold. Ring 10, Sa. baarsch. 16, Sa. blumen a. d. feld 8, Sa. beßerung a. d. feld 43, Summa summarum 469 lb – haussteur 89 lb, der Fr. Guth 558 lb

La maison revient à leur fils André Nessmann qui épouse en 1806 Salomé Renchert

1806 (17.12.), Strasbourg 7 (29), Jean Daniel Stœber n° 1153, 7591
Contrat de mariage – est comparu en personne le Sr André Nessmann garçon Cultivateur en cette ville fils du Sr André Nessmann Jardinier en cette ville et de D° Marie Salomé Voltz, sous l’autorité dud. son pere, comme futur d’une part
et Dlle Salomé Renchert fille de feu le Sr Daniel Renchert vivant Jardinier en cette ville et de Dle Marguerite Fridolsheim sa veuve comme future de l’autre part
Fait lu et passé et interprété en langue allemande à Strasbourg le 17 décembre 1806 (signé) Andreas Neßmann als Hochzeiter, Salome Renchert als Hochzeiterin
acp 101 (3 Q 29 ) f° 113-v du 22.12. Le futur assure à la future en cas de survie une somme de 300 francs

André Nessmann meurt en 1836 en délaissant deux enfants

1836 (9.8.), Strasbourg 4 (83), Jean Daniel Hatt n° 9307
Inventaire de la succession d’André Nessmann, vivant jardinier cultivateur à Strasbourg y décédé le 11 mars dernier et de la communauté avec dame Salomé Renchert, à la requête 1° de cette dernière mère et tutrice légale de son enfant mineur Jean Daniel Nessmann, 2° Marie Salomé Nessmann épouse de Jean Federlin, jardinier cultivateur – en présence de Daniel Heydel, jardinier cultivateur, subrogé tuteur de l’enfant mineur – Contrat de mariage reçu M° Stoeber le 7 décembre 1806 dans la maison rue Ste Aurélie n° 4
immeubles, ville de Strasbourg, 1. une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg Faubourg National n° 62, estimée 250 fr
2. une maison avec appartenances et dépendances à Strasbourg même Faubourg n° 76, estimée 350 fr
acp 243 (3 Q 29 958) f° 19-v du 17.8. meubles de la communauté 3027, meubles de la succession 1462, créances actives dues au défunt 5100
1) il en dépend deux maisons situées à Strasbourg l’une faubourg national n° 76 et l’autre même faubourg n° 62
2) au ban de Strasbourg 14 a 50 terres et prés en 71 articles plus 50 ares de terres et prés au même lieu
3) il dépend encore au même ban 2 ha 28 ares terre en 16 articles, 4° au ban de Schiltigheim 31 ares de terres en deux articles, 5) au ban d’Illkirch 30 ares de terre

Salomé Renchert fait donation d’immeubles ruraux à ses deux enfants.
1847 (9.8.), Strasbourg 12 (172), Charles Noetinger n° 19.479
9 août 1847 Donation-partage – A comparu Madame Salomé Renchert, propriétaire demeurant à Strasbourg, rue Sainte-Aurélie N° 4, Veuve de feu Mr André Nessmann, en son vivant jardinier cultivateur en cette ville, laquelle, voulant faciliter à ses deux enfants ci après nommés le partage de la succession de feu leur père & prévenir les difficultés que pourraient faire naître entre eux celui de ses propres biens a résolu de leur en faire dès à présent l’abandon par forme de partage anticipé, conformément aux articles 1075 & 1076 du code civil. Conséquemment, la comparante a fait par ces présentes, donation entre vifs & irrévocable à titre de partage anticipé
En faveur 1° de Dame Marie Salomé Nessmann épouse de Mr Jean Federlin, jardinier cultivateur demeurant avec lui à Strasbourg faubourg national & de lui ici présent dûment autorisée
2° et de Monsieur Jean Daniel Nessmann, jardinier cultivateur, demeurant à Strasbourg rue Sainte-Aurélie N° 4, Tous deux à ce présents & acceptant expressément cette donation
Premièrement, de la moitié moitié appartenant à la donatrice, par indivis avec les donataires, propriétaires de l’autre moitié de quatre pièces de terre (…)
Deuxièmement, des immeubles propres à la donatrice consistant et 65 pièces de terre en labour, de pré, d’une superficie totale de 11 ha 37 ares 60 ca sur les territoires de Strasbourg et Schiltigheim (…)
acp 364 (3 Q 30 079) f° 37-v

Salomé Renchert fait donation de ses maisons à ses deux enfants. Celle sise 14, Faubourg national revient à Jean Daniel Nessmann

1861 (16.3.), Victor Nœtinger
Donation à titre de partage anticipé par Salomé Renchert, rentière, veuve d’André Nessmann, jardinier à Strasbourg
à ses enfants ci présents et acceptant 1) Marie Salomé Nessmann épouse de Jean Federlin, jardinier à Strasbourg, 2) Jean Daniel Nessmann, jardinier à Strasbourg, à chacun pour moitié
acp 497 (3 Q 30 212) f° 1-v du 19.3.
1) maison sise à Strasbourg rue militaire des payens N° 25 ancien et n° 26 nouveau d’un revenu annuel de 250 francs
2) maison sise à Strasbourg rue du faubourg national n° 41, avec réserve durant sa vie du premier étage, d’un revenu de 600 francs
3) d’une maison sise à Strasbourg rue Ste Aurélie N° 9 d’un revenu annuel de 600 francs, tuteur 1540 faisant en capital 29.000 francs
Partage entre les enfants tant des biens donnés que de ceux qui leur reviennent dans la succession d’André Nessmann leur père. Par ce partage il est attribué
à Mde Federlin 1) la maison rue du faubourg national n° 41
2) la maison rue militaire des payens N° 25, les deux provenant de la donation
3) une maison rue du Faubourg National n° 42 provenant de la succession du père
à Jean Daniel Nessmann 1) la maison rue Ste Aurélie N° 9 provenant de la donation
2) une maison rue du Faubourg National n° 14 provenant de la succession du père
La dame veuve Nessmann se réserve sa vie durant l’usufruit comme condition de la donation 1) de la maison rue du faubourg national n° 42
2) de celle rue militaire des payens N° 25
3) de celle Faubourg National n° 14
Il est convenu que cet usufruit soit compensé par une rente annuelle et viagère au profit de la donatrice savoir 1) de la somme de 590 francs, quant à la maison faubourg National N° 42, provenant de la succession du père
2) de la somme de 220 francs pour celle rue militaire des payens n° 26 provenant de la donation
3) de la somme de 650 francs pour celle rue du Faubourg National n° 14 provenant de la succession du père. Lesdites rentes à fournir au titre de pension alimentaire
Jouissance et impôts au profit du premier janvier dernier
Les biens abandonnés par la mère estimés à 29.000, de l’usufruit à 12.400 francs

Jean Daniel Nessmann épouse en 1848 Salomé de Friedolsheim
1848 (2.2.), Strasbourg 12 (173), Charles Noetinger n° 19.889
Contrat de mariage – Ont comparu 1° Monsieur Jean Daniel Nessmann, jardinier cultivateur demeurant à Strasbourg rue Sainte Aurélie N° 4, Fils majeur de feu M. André Nessmann en son vivant jardinier cultivateur & de Dame Salomé Renchert, son épouse, aujourd’hui sa veuve propriétaire demeurant à Strasbourg, M. Nessmann stipulant en son nom personnel sous l’assistance & avec l’agrément de la dame sa mère, ici présents, d’une part
2° Mademoiselle Salomé de Friedolsheim, mineure sans état, demeurant chez ses père et mère ci après mentionnés, Fille de Monsieur Daniel de Friedolsheim, jardinier cultivateur & de Dame Marie Salomé née de Friedolsheim, son Epouse demeurant à Strasbourg faubourg national n° 55, cette demoiselle agissant également en son nom personnel du consentement de ses père et mère, d’autre part 3° Monsieur & Madame de Friedolsheim, susqualifiés & domiciliés, agissant en leur nom tant pour assister la demoiselle leur fille mineure qu’à cause de la dot qu’ils lui constitueront ci après
acp 369 (3 Q 30 084) f° 32-v régime de la communauté d’acquêts
Les apports du futur époux consistent en 1) 16 ha 36 ares 81 ce terre et pré en 83 parcelles bans de Strasbourg et de Schiltigheim, 2) en objets mobiliers d’une valeur estimative de 3180
Les apports de la future épouse consistent en 1) 400 francs déposés à la caisse d’épargne de Strasbourg 2) des objets moteurs pour 2470 francs à elle donnés par avancement d’hoirie par ses père et mère
Mariage, Strasbourg (n° 62) Du 23° jour du mois de février Mai l’an 1848 à dix heures du matin, Acte de mariage de Jean Daniel Nessmann, majeur d’ans, né en légitime mariage le 18 février 1826 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Jardinier cultivateur, fils de feu André Nessmann, Jardinier cultivateur décédé en cette ville le 11 mars 1836 et de Salomé Renchert domiciliée en cette ville
et de Marie Salomé Friedolsheim, mineure d’ans, née en légitime mariage le 30 janvier 1829 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Daniel Friedolsheim, Jardinier cultivateur et de Marie Salomé née Friedolsheim, conjoints domiciliés en cette ville ci présents et consentants (i 33)

Daniel Nessmann meurt en 1866 en délaissant un fils, Daniel Victor

1866 (9.1.), Victor Nœtinger
Inventaire de la succession délaissée par Jean Daniel Nessmann, jardinier à Strasbourg, décédé le 5 octobre 1865 et de la communauté de biens qui a existé entre entre le défunt et Salomé Friedolsheim sa veuve
dressé à la requête de la veuve comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Noetinger le 2 février 1848 et comme mère et tutrice de Daniel Victor Nessmann son fils
acp 550 (3 Q 30 265) f° 4 du 17.1. Il dépend de la communauté de biens d’entre les Epoux Nessmann 1 ha 36 a 03 ca terres et prés ban de Strasbourg
acp 552 (3 Q 30 267) f° 76 du 16.3. (vacation du 2 mars) Communauté 17.50 terres ban de Mittelhausbergen 41.36 pré ban de Strasbourg
mobilier 6736, argent 36
récompenses dues à la communauté 2330, fermages 40, autre mobilier 447, reprises de la veuve 1841, reprises du défunt 52.005
Succession, reprises 6002
15 a 65 a 87 terres et prés ban de Strasbourg, 15 a terres ban de Schiltigheim

Partage de la succession délaissée par Salomé Rencker veuve de Daniel Nessmann, soit 8 876 marks
1877 (12.6.), Charles Victor Holtzapffel
Theilung des Nachlasses der zu Straßburg am 15. Dezember 1876 verstorbenen Salome Renckert Wittwe von Andreas Nessmann auf Anstehen von I. Salome Nessmann Ehefrau von Johann Federlin, Gutsbesitzer in Straßburg II Johann Daniel Victor Nessmann, Gutsbesitzer allda. Frau Federlin Tochter der Verlebten und Victor Nessmann Enkel derselben seinen Vater Andreas Nessmann repräsentirend. Die beiden Komparenten einzige Erben ihrer verstorbenen Mutter resp. Großmutter, ein jedes zu ½.
acp 665 (3 Q 30 380) f° 67-v n° 2336 du 13.6. (Erb. Vol. 62 fol. 142 N° 162 – Sterbfall bezahlt am 13. Junÿ 1877 Band 123 N° 240) Activ Masse 1) Forderung an Georg Burg zu Dahlenheim 1125, 2) Forderung an Thiébaut Feldmann zu Gimbrett 250, 3) Forderung an Lambert Hiegel zu Stützheim 805, 5) Forderung Laurent Müller zu Osthofen 211, 6) Forderung Johann Michael Roth zu Oberhausbergen 1615, 7) Forderung Stephan Weber zu Lochwiller 165, 8) Forderung Joseph Elbel zu Hagenau 2604, 9) Forderung Alphonse Friderich in Straßburg 1616 (Summe) 8876
auf jedem Erben trifft die Hälfte – Anweisungen (…)

Jean Daniel Victor Nessmann épouse en 1872 Marguerite Schott, native de Fürdenheim
1872 (18.5.), Victor Nœtinger
Ehevertrag – 1) Johann Daniel Victor Nessmann, Eigenthümer in Straßburg, Sohn von Johann Daniel Nessmann, lebend Gartner und Anna Maria von Friedolsheim in Straßburg
2) Margaretha Schott, minderjährige Tochter von Johann Schott, Ackerer und Margaretha Diebold seiner Ehefrau in Fürdenheim
acp 605 (3 Q 30 320) f° 47 n° 1352 du 28.5. Annahme der Gütergemeinschaft nach dem C.C., Rückbringen des mitgebrachten und ererbten
Der Bräutigam bringt in die Ehe seinen Antheil von dem Nachlass seines Vaters bestätigt nach Inventar von Notar Noetinger den 9. Januar 1866
Schenkung von den Eheleuthen Schott ihrer Tochter annehmend 1) von einer Summ von 8215 Franken, Immobilien, Bann von Fürdenheim (1) ad (14) Bann von Hürtigheim (15) Bann von Marlenheim (16), welche 16 Stücke abgeschätzt zu einem jährlichen Ertrag von 524, Capital 10.500
Schenkung von dem Bräutigam der Braut wann sie ihme übelehen solte 1) von der Nutznießung seines Hauses Aurelien Gasse N° 9, 2) von 10 h 17 a 95 Feld Bann von Straßburg

Daniel Victor Nessmann meurt en 1908 après avoir institué pour héritière sa veuve héritière préciputaire et ses enfants par substitution
1908 (13.4.), Charles Lauterbach n° 34.031
Inventar über den Nachlass des hier am 26. Februar 1908 verstorbenen Gutsbesitzers herrn Daniel Viktor Nessmann Ehemann von Margaretha Schott Erben seind Wittwe und Kinder. Testament amt. Not. 10. Juli 1901 wonach die Eheleute Nessmann Ueberlebeden von ihnen als Vorerbe und die Kinder als Nacherbe einsetzen.
acp 1080 (3 Q 30 795. I) f° 5 n° 75 du 16.4. (Tab 88* 61 4, L E E v. 11.8.08 310/185) Gesamtgut Mobilien 3004, baares Geld 200, Wertpapiere 27.085, hypoth. Forderungen 77.697, Grundstück in Straßburg
Nachlaß, Kleider 221, Grundstücke hier p.m., in Mittelhausbergen 6500
Ersatzforderung der Wittwe an das Gesamtgut 16.569, des Nachlasses 202.855, Ersatzleistungen des Nachlasses an das Gesamtgut 35.026

Daniel Victor Nessmann et Marguerite Schott vendent au forgeron Antoine Kocher et à sa femme Marthe Gæssler la partie arrière de l’immeuble donnant dans la rue de la Course.

1875 (20.4.), Charles Victor Holtzapffel
Verkauf – Daniel Viktor Nessmann, Eigenthümer, und Margaretha Schott seine Ehefrau zu Straßburg
an Antoni Kocher, Schmied und Martha Gaessler seiner Hausfrau
von folgenden Antheilen eines Hauses gelegen zu Straßburg Weisthurm Strasse N° 14 bestehend in einem Hintergebäude auf die Renngasse, bestehend in einem Schuppen, ein Nebengebäude zu Schuppen dienand, der zweite Hof und des untere Gebäude in diesem Hof enthaltend Whs mit Erdgeschoß und Schmied Werkstatte, für 16.000 Mark
Nutznießung und Steuren vom 25. Juni 1875
Titel, Erbschaft von Johann Daniel Nessmann
acp 639 (3 Q 30 354) f° 49-v n° 1448 du 24.4.

Daniel Victor Nessmann et Marguerite Schott vendent à Catherine Schneider, veuve du fabricant de chandelles Philippe Fœrter la partie avant de l’immeuble, donnant vers le Faubourg National, à savoir le bâtiment avant, la première cour, deux bâtiments latéraux, la cave et le bâtiment du milieu.

1875 (19.4.), Charles Victor Holtzapffel
Verkauf – Daniel Viktor Nessmann, Eigenthümer, und Margaretha Schott seine Ehefrau zu Straßburg
an Catharina Schneider Wittwe von Philipp Foerter, lebend Lichterfabrikant zu Straßburg
von folgenden Antheilen eines Hauses gelegen zu Straßburg Weisthurm Strasse N° 14
1) das Vordergebäude auf die Weisthurmstrasse
2) den ersten Hof
3) die zwei nebengebäude im nehmlichen Hof
4) den Keller
5) das mittlere Gebäude
für 26.400 Mark
Nutznießung und Steuren vom 25. März 1875
Titel, Erbschaft von Johann Daniel Nessmann
acp 639 (3 Q 30 354) f° 49 n° 1447 du 24.4.

Originaire de Schiltigheim, Philippe Fœrter épouse en 1853 Catherine Schneider, native de Hœnheim
1853 (13.5.), Chambre des notaires, Roessel
Certificat constatant le dépôt de l’extrait d’un contrat de mariage reçu Chaveheid notaire à Bischheim au Saum le 30 avril dernier d’entre Philippe Foerter savonnier à Strasbourg et Catherine Schneider majeure à Hoenheim
acp 419 (3 Q 30 134) f° 44 du 14.5.

Mariage, Strasbourg (n° 227)
Du 24° jour du mois de Mai l’an 1853 à dix heures du matin, Acte de mariage de Philippe Foerter, majeur d’ans, né en légitime mariage le 22 février 1817 à Schiltigheim (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, fabricant de Chandelles, fils de feu Frédéric Foerter, Cordonnier décédé à Schiltigheim le 2 avril 1849 et de feu Eve Wolff décédée à Schiltigheim le 7 avril 1849
et de Catherine Schneider, majeure d’ans, née en légitime mariage le 22 novembre 1830 à Hoenheim (Bas Rhin) domiciliée à Hoenheim, fille de Philippe Schneider, Cultivateur et de Marie Barthel, conjoints domiciliés à Hoenheim ci présents et consentants (…) il a été passé un contrat de mariage devant M° Chaveheid, Notaire à Bischheim le 30 août dernier (i 16)

Philippe Fœrter meurt en 1872 en délaissant huit enfants
1872 (25.4.), Victor Nœtinger

Inventar der Gemeinschaft die zwischen Philipp Foerster, Lichter Fabrikant, und Catharina Schneider, seiner Ehefrauen in Straßburg und von dem Nachlass des H. Foerter den 9. Januar 1872 gestorben
errichtet von der Wittwe als Theilnehmerin der haben Gemeinschaft, nach Ehevertrag vor Notar Chaveheid den 30. August 1853 uaa als Mutter von Sophie Philippine, Philipp, Luise Friederike, Henriette Catharina, Emilie, Ludwig Karl, Eugen und Eduard Karl
acp 604 (3 Q 30 319) f° 96-v n° 1627 du 3.5. (Nachlas erklärt den 8. Juli 1872) Gütergemeinschaft. Mobilien 5104, Geld 260, Ausstände 4667, Beschreibung von Titeln

Catherine Schneider meurt en 1908 en délaissant huit enfants. L’actif de la succession s’élève à 80 984 marks, le passif à 39 332 marks
1909 (13.4.), Antoine Keller n° 24.678
Theilung des Nachlasses der am 29. Oktober 1908 verstorbenen Catharina geb. Schneider Wittwe von Philipp Foerter
auf Anstehen von 1. Philippine geb. Foerter, Ehefrau Michael Matter, Kaufmann, 2. Friederike Foerter, Ehefrau Eduard Michel, Seifenfabrikant, 3. Henriette, Ehefrau Fritz Schmidt, Hutfabrikant, 4. Eduard Foerter, Kaufmann Ehemann von Emma Gaeckle, 5. Emil Foerter, Seifenfabrikant in Nürnberg, 7. Eugen, Zuckerbäcker, Amerika, 8. Philipp Foerter, Kaufmann hier
acp 1087 (3 Q 30 802. III) f° 77 n° 190 du 21.4. (E.E. R E. 9.II/08) Einleitung I. Testament amt. Not. 22. Mai 1900, II. Eigenhändiges Testaments vom 3.1.1902, III. idem vom 1.12.1903, IV. idem vom 19.1.1905, V. idem vom 1.5.1908, VI. idem vom 27.7.1903. Hiernach sind von der Erbschaft ausgeschlossen die ad 6-8 genannt. Philipp Foerter Sohn gest. 21. November 1908 und hat laut Ehevertrag vom 21. Mai 1903 und Testament vom 26. Januar 1906 beide vor Notar Dr Jaeger in Hochfelden seine Ehefrau Caroline geb. Loser als alleinerbin eingesetzt.
Inventar amt. Not. 28. Januar 1909.
Nachlass. I. Aktiv, 1) Mobilien 592, 2-3) Forderungen (61.600 Zins 195, 5500 Zins 17), 4) Baargeld 329, Pachtzinsen 56, 6) Grundstücke Gemeinde Hönheim (2 Stück 1400), 7) Forderung Rietter (8000 und 25 Zins), 8) Pfandbrief 501, 9) Lebensversicherung 2767 (Summe) 80.984
II. Passiv, Schulden 1996, Kosten der Nachlassregelung 569 (Summe) 2565
Vermächtnisse (Summe) 39.332, (Activ-Überschuß) 41.651

La maison revient à Louise Frédérique Fœrter qui épouse en 1882 Edouard Michel, gérant de société

1882 (6.9.), Charles Victor Holtzapffel
Ehevertrag – Eduard Michel, Geschäfftsführer zu Straßburg, Sohn der verlebten Eheleute Johann Michael und Catharina Karcher und
Luise Friederike Foerter, ohne Gewerbe zu Straßburg, Tochter von dem verstorbenen Seifensieder Philipp Foerter und dessen überlebenden Wittwe Catharina Schneider
acp 730 (3 Q 30 445) f° 8 n° 2027 du 12.9. Anahme der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft
Einringen des Bräutigams 1) Mobilien 400, 2) baar 3200, 3) Lebens Versicherung bei der frantzösischen Gesellschafft Phenix 4000
Einbringen der Braut 1) Rechte an derer Nahrung a) ihres Vaters des dahier am 9. Januar 1872 verlebten Philipp Foerter, b) ihrer dahier am 11. März 1880 verstorbenen Schwester Sophia Foerter, bede Nachlässe sind noch unvertheilt, 2) baar 800, 3) die unten bezeichneten Gegenstände die ihre von ihrer Mutter geschenckt worden. Die Mutter der Braut schenkt derselben verschiedene Mobiliengegenstäde im Werte von 584, ferner eine Summe Geld 2400 (Summe) 2984. Diese Schenkobjekte soll die Schenknehmerin zuerst auf ihr väterliches Erbtheil und dann, soweit nöthig auf den zurückgelegenen Nachlaß ihrer Mutter verrechnet
die Eheleute schenken sich gegenwärtig auf Todesfall die lebenslänglichen unentgeltliche Nutznießung des ganzen Sondervermögens neben der lebenslänglichen und unentgeltliche Nutznießung ihres Antheils an der Gütergemeinschaft
Die Braut ererbte von ihrem Vater 2984 an Mobilien, Geld u.s.w. 711 (2272)

Edouard Michel, ayant droit de Catherine Schneider veuve de Philippe Fœrter, confirme en faveur d’Eugène Kocher, ayant droit de son père Antoine Kocher, la convention passée lors de la vente de 1875

1905 (14.4.), Joseph Allonas n° 22.926
Anerkennung – Eduard Michel, Fabrikant hier Weißturmstraße N° 14 als Rechtsnachfolger der Wittwe Philipp Foerter geb. Catharina Schneider
zu Gunsten von Eugen Kocher, hier Renngasse N° 5-bis, als Rechtsnachfolger seines Vaters Anton Kocher
einer Vereinbarung in einem Kaufvertrag vor Notar Holtzapffel hier vom 19. und 20. April 1875 betreffend Vergitterung von Fenstern und Zumauern von Öffnungen
acp 1042 (3 Q 30 757. III) f° 38-v n° 355 du 27.4.

Edouard Michel et Frédérique Fœrter hypothèquent la maison au profit de Charles Fœrter, d’Eugène Fœrter et de la veuve de Philippe Fœrter

1909 (13.4.), Antoine Keller n° 24.680
Hypothekenbestellung – Eduard Michel, Seifenfabrikant und Friederike Foerter hier
1. für 10.000 M. gesch. laut Teilung amt. Notar vom 13. April 1909 reg. n° 190 hiernach zur Sicherung einer jährlichen Rente von 400. M an Carl Förter, Seifenfabrikant in Nürnberg
2. für 10.000 M. gesch. wie vor an Eugen Foerter in Amerika für eine gleiche Rente von 400 M
3. für 8000 M gesch. wie vor an Wittwe Philipp Foerter Catharina geb. Loser für die Zinsen die ihr bis zum Tode oder Wiederheirat zustehen
an dem Wohnhaus Weißenturmstraße N° 14
acp 1087 (3 Q 30 802. III) f° 71 n° 159 du 21.4.

Edouard Michel meurt en 1912 en délaissant quatre enfants. Le cohéritier Alfred Michel doit rapporter à la succession une somme de 12 500 marks que son père lui a donné en 1909 dans la société à responsabilité limitée Fabriques alsaciennes de savon (Elsässische Seifenfabriken GmbH)

1913, Déclaration de succession vol. 344 (3 Q 40.577)
Rechnungsjahr 1912 Nummer 621 (Sterbefall-Tabelle Bd. 93 Bl. 106, Nr. 105)
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses des Eduard Michel, Seifenfabrikant wohnhaft gewesen zu Strassburg, Weißturmstraße 14, gestorben zu Strassburg ebenda am 21 Juli 1912 im Alter von 66 Jahren, abgegeben durch die endesunterschriebene Eduard Michel Wittwe Friederike geb. Luise Foerter bei dem Erbschaftssteueramte zu Strassburg am 17. Februar 1913.
Der Erblasser wird beerbt von 1. der Wittwe geb. Friederike Luise Foerter geb. 14.3.1858
2. dem Sohn Alfred Marie geb. 31.8.1884, 3. der Tochter Martha Michel geb. 24.2.1887, 4. der Tochter Jeannette Michel geb. 19.2.1889, 5. dem Sohn Edmund Michel geb. 12.1.1890 sämtliche Hier, Weißturmstraße 14 wohnhaft
Zwischen den Eheleute, Michel-Foerster besteht ein Ehevertrag, abgeschlossen vor Notar C. V. Holtzapffel vom 6.9.1882 der mit der Bitte um Rückgabe hier beigefügt ist.

I. Gesamtgut. A. Aktiv 1) Flur 54 Nr 182/83 32 Qm Elsau A 4, N.W. 0,26, Nr 183/83, 5,50 Ar A 4 N.W. 4,40, 200/87, è Ar 80, Elsau, Hf Whs N.G., N.W. 350 M Unterelsauweg 10, Wert 8000
Mietvertrag (…) 5,94. Die Gesamtstücke dienen daurend landwirtschaftlichen Zwecken das Haus diente zum Wohnen
Flur 50 Nr 55 4,71 Ar Weißturmstraße 14 Hf, Whs, NG, N.W. 4800 M. Verkehrswert 80.000, Mietvertrag (…) 22
2) Am Todestage vorhandenes Bargeld 300
3) Wertpapiere (…) 45.679
4) Forderungen & Ausstande (40.000 und 92 Zins, 10.000 und 195 Zins, 1800 und 4 Zins) d) Separatkonto bei der Firma Els. Seifenfabr. in Kehl GmbH 27.000 und 7 Zins, e) Anteile an obiger GmbH 180.000 Wert 43 %, 77.400
Lebensversicherung 15.000 – Sparkasse 160
Detail Geschäft Weissthurmstrasse 14. Wert des *lagers (nach Inventur) 3100, Geschäfs-Ausstände (ohne Zins) 4900, Wert der Möbel, Schmuck, Wäsche, Weine pp laut anl. Aufstellung 4256
Hievon ab I. des Eheeinbringen der Wittwe (…) 3784, II. Erbteil der am 29.10.1908 verstorbenen Mutter Ww Foerter Katharina geb. Schneider lt. anl. Theilung v. 13.4.1909 10.326, Kosten der Krankheit (…) 3265
Der Sohn und Miterbe Alfred Michel hat zur verrechnung Zurückzubringen einen Betrag von 12.500 M, der ihm von seinem verstorbenen vater durch Urkunde vor Notar Staiger in Kehl v. 9.7.1909 geschenkt worden ist. Der Anteil betrug 25.000 M, wurde mit 50 % bewertet angesichts der schlechten Geschäftslage der firma Els. Seifenfabriken GmbH. Der kürzlich stattgefundene Verkauf der Fabrik hat nur 43 % ergeben.
Strassburg, den 14. Dezember 1912.
Zur Passiva, Zusatz
Anlage 3 (Mobilien) Ladenzimmer, Esszimmer, Zimmer Edmond, Kastenzimmer, Zimmer-Jeannette, Schlafzimmer-G. Vorzimmer, Grünes Zimmer, Rotes Zimmer, Schlafzimmer
Beantwortung der Beanstandungen (…)
Nachtrag (…) Aktivmasse 80.954, Passiven 29.332, Überschuß 51.651.

3 Q 38147 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 93 – (novembre 1911 – 1912)
160/7 (105) Michel, Eduard, Seifenfabrikant, Weißturmstr. 14, 66 J – 21 VII 12 – G. v. Luise Friederike Foerster
Ehevertrag Beleg 31 – gem. Erbschein Wit. VIII 12 N° 3 – Lebens Vers. Nr 2303.2 X 12
(Erbschasftsteuererklärung) 17.2.1912 344/621 – We u. 4 Kinder
Kap. Steuer Stufe 13 E.W. 4500 M, Frist bis 15. Dezember 1912.

Jean Alfred Michel épouse en 1910 à Nancy Frieda Marotte
Mariage, Nancy (n° 1044)
L’an 1910, le 12 novembre à quatre heures du soir (…) sont publiquement comparus à l’Hôtel de Ville, d’une part M. Jean Alfred Michel, Industriel, – alsacien – domicilié à Strasbourg (Alsace) avec des père et mère, âgé de 26 ans, né à Strasbourg (Alsace), le 31 août 1884 (…) fils majeur de Edouard Michel, Industriel et de Louise Frédérique Foerter, son épouse, sans profession
D’autre part Melle Catherine Marie Frieda Marotte, sans profession, domiciliée à Nancy, rue de Strasbourg n° 120, avec ses père et mère, âgée de 24 ans, née à Nancy le 5 février 1886 (…) fille majeure de Jean Léopold René Marotte, Entrepreneur de serrurerie et de Adèle Frieda Schmidt, son Epouse, sans profession, ici présents et consentants (i 60)

Naissance, Nancy (n° 229) mentions marginales. Mariée à Nancy le 12 novembre 1910 avec Jean Alfred Michel
Décédée à Mulhouse (Haut-Rhin) le 5 avril 1964 (i 61)

Alfred Jean Michel meurt accidentellement à Saverne en 1949 en délaissant trois enfants.

1950, Déclaration de succession vol. 647 (3 Q 40.882)
Déclaration du 1° février 1950 n° 198
Succession de M Michel, Alfred Jean
Le soussigné Lothaire Schantz, principal clerc de notaire à Strasbourg-Neudorf, agissant en qualité de mandataire, déclare que M. Michel, Alfred Jean, âgé de 64 ans, de nationalité française, époux de Madame Frieda Catherine née Marotte, exerçant la profession de savetier, domicilié à Strasbourg, 14 rue du Faubourg National est décédé à Saverne le 6 août 1949.
Le défunt laisse comme héritiers ses trois enfants
1) Suzanne Michel née à Strasbourg le 28 août 1911 mariée avec Monsieur Werner Westphal, professeur à Strasbourg 2 Rue Jean Jacques Rousseau, avec trois enfants nés à Strasbourg savoir Martthe le 17 janvier 1935, Michel le 8 5. 1941 et Luc le 18 octobre 1945
2) Edouard Michel, ingénieur-chimiste à Strasbourg, 28 rue Erwin, né à Strasbourg le 3 mars 1915, marié avec 2 enfants, nés à Strasbourg savoir Christine le 14 avril 1943 et Jeanine le 16 octobre 1946
3) Renée Michel née à Strasbourg le premier août 1916 mariée avec Monsieur Jean Georges Burger, capitaine à Strasbourg 24 Rue de la Division Leclerc, avec 4 enfants, tous nés à Strasbourg, savoir Françoise le 21 décembre 1939, Marc le 27 janvier 1943, Marie Claude le 8 juin 1946 et Christian le 8 juin 1948.
Le défunt était marié avec Frieda Catherine née Marotte sous le régime de la communauté universelle aux termes de leur contrat de mariage reçu M° Knauer, alors notaire à Ingwiller le 29 décembre 1925 contenant la convention matrimoniame qu’en cas de décès de l’un d’eux la communauté appartiendra au survivant pour moitié en pleine propriété et pour l’autre moitié en usufruit, cet usufruit devant cesser en cas de remariage. La veuve est née à Nancy le 5 février 1886. (63 ans)

Composition des masses. Communauté Michel-Marotte – Immeubles
1° Ville de Strasbourg, section 50 n° 55 Rue du Faubourg National N° 14 4,71 ares sol maison et bâtiments accessoires, évalué à 2.000.000.
2° Banlieue d’Ernolsheim (3 pièces de terre), section C N° 1126/1 Unten am Dorf, Village, maison n° 1-a 2,65 ares sol maison, section C N° 1122, idem 2,30 ares jardin, 160.000
3° Objets mobiliers se trouvant dans la maison à Strasbourg 100.000, se trouvant dans la maison de campagne 36.000
4° Titres et valeurs (82.000, 29.400, 1105, 10.000, 1554)
5° Dépôts (38.660, 50.648, 14.948)
6° Une assurance en cas de décès par accident (capital 1.000.000) étant remarqué que le défunt est mort par suite d’accident
7° Fonds de commerce de la Savonnerie Edouard Michel exploité à Strasbourg, 14 Faubourg National compenant les éléments incorporels, le nom commercial, la clientèle et l’achalandage 50.000, le matériel servant à l’exploitation suivant état joint 100.000, les marchandises dépendant du fonds suivant état joint 169.260, les disponiblilités (28.503, 22.541, 58.551, 39.650)
8° Participation dans la Société en nom collectif Michel & Cie, fondoir de suif avec siège à Strasbourg, 14 Rue du Faubourg National, société crééé le 5 août 1924 par acte reçu par M° Alfed Muntzer, alors notaire à Mutzig. Le défunt détenait une part de 35.000 francs sur les 50.000 francs formant le capital social. Cette société est en veilleuse depuis 1938. Elle comprend comme patrimoine 1) l’immeuble Banlieue de Strasbourg-Montagne Verte section 56 N° 55/35 Rue de l’Unterelsau 10 ares sol, usine, estimé à 450.0000, 2) l’installation suivant état joint 150.000 dont part du défunt les 35/50 420.000
Total de la communauté 4.424.820.
Succession de M. Alfred Jean Michel – D’après la convention matrimoniale la communauté revient à la veuve survivante pour ½ en pleine propriété soit 2.212.410, ½ en usufruit, soit 2/10 de 2.212.365, 442-482. Total de l’attribution à la veuve 2.654.892. Il revient aux enfants comme succession 1.789.928
Des droits de succession n’étant pas dus, il n’est pas fait état du passif grevant la succession
Les héritiers déclarent qu’ils n’ont reçu du défunt aucune donation entre vifs quelconque antérieure.

3 Q 38195 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 137 – (juillet – décembre 1949) i 126
(108) Michel Alfred Jean, savetier, 64 ans, 14 Fbg National, † Saverne – 6.8.49, ép/ Marotte Frieda
(Déclaration de succession) 1.2.50 N° 198 – 23.4.56 N 384, compl.

Frieda Marotte meurt en 1964 chez son fils à Mulhouse

1964, Déclaration de succession vol. 37 (3 Q 41.015)
Déclaration n° 979 du 2 novembre 1964 (Table des décès vol. 165 f° 108 n° 105)
Succession de Mme Catherine Marie Frieda Marotte Vve. Jean Alfred Michel, domiciliée à Strasbourg, 14 Fbg. National décédée à Mulhouse le 5 avril 1964.
Le soussigné Maître Pierre Albrecht, notaire à Strasbourg 4 rue de l’Eglise, Strasbourg agissant en qualité de mandataire déclare que Madame Catherine Marie Frieda Marotte, née à Nancy le 5 février 1886, de nationalité française agée de 78 ans, veuve de Monsieur Jean Alfred Michel, sans profession, domiciliée à Strasbourg, 14 rue du Faubourg-National est décédée à Mulhouse le 5 avril 1964, laissant pour recueillir sa succession ses trois enfants, savoir
1° Madame Suzanne Frédérique née Michel, sans profession, épouse de Monsieur Werner Westphal, demeurant à Strasbourg, 3 rue Jean Jacques Rousseau, née à Strasbourg le 28 août 1911, mère de trois enfants
2° Monsieur Edouard Jean Michel, directeur d’usines, époux de Madame Marthe Urban, demeurant à Mulhouse  » Résidence Clémenceau « , né à Strasbourg le 3 mars 1915, père de trois enfants
3° Madame Renée Athanasia née Michel, sans profession, épouse de Monsieur Jean Georges Burger, demeurant au S.P. 69.156 FFF, née à Strasbourg le premier août 1916, mère de six enfants
ensemble pour toute la succession ou divisément chacun pour un tiers tel que cette dévolution est confirmée par un certificat d’hérédité délivré par le Tribunald d’Instance de Strasbourg le 19 mai 1964 sous VI 378/64.

Inventaire. Aucun inventaire n’a été dressé après le décès de la de cujus. Testament. La de cujus n’a laissé aucun testament. Donation. Il est fait observer que la de cujus n’a consenti de son vivant aucune donation à qui que ce soit à un titre ou sous une forme quelconque.
Etablissement de la succession de Mme Michel. La succession de Mme Michel née Marotte comprend
I. Actif. 1) La moitié des immeubles ci-après
a) Commune d’Ernolsheim-les-Saverne. Feuillet 327 du livre foncier section C N° 1126/1 Unten am Dorf, maison n° 1-a 2,65 ares sol maison, section C N° 1122, Unten am Dorf 2,30 ares jardin, (3 pièces de terre), ladite moitié évaluée à F 15.000
b) Ville de Strasbourg, Feuillet 3341 du livre foncier section 50 n° 55, Rue du Faubourg National n° 14 4,71 ares sol maison et bâtiments accessoirés, ladite moitié évaluée à 75.000. – vendu AC 830 5/3.65 150.000
2) Les comptes en banqué ci après (3908, 9088, 1754, 4896 francs)
3) Compte titre (26.918)
4) Coupons échus mais non encore encaissés 660
5) Rente française p.m.
Total 137.224 auquel il y a lieu d’ajouter le forfait mobilier de 5 % soit 6861. Total de l’actif 144.085
II. Passif suivant justifications (feuilles d’impôts, factures) 3802
Balance, soit un actif net de 140.282 revenant aux héritiers sus-nommés dans les proportions sus-indiquées
Strasbourg le 20 octobre 1964.

3 Q 38223 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 165 – (janvier – juin 1964)
(105) Michel née Marotte, Catherine Marie Frieda, sans prof. 78 ans, † à Mulhouse, Strasbourg 14, Fbg. National, Nancy (M. & M.) – 5.4.64 – Vve Michel Jean Alfred
(Déclaration de succession) 24.11.64 N° 979


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.