15, rue du Faubourg National


Rue du Faubourg National n° 15 – I 297 (Blondel), P 359 puis (1875) P 42, ensuite section 49 parcelle 18 (cadastre)

Maître d’ouvrage, Auguste Scherf (1883), entrepreneur Klein


Vue en septembre 2026 – Vue générale (septembre 2011)

Le maréchal ferrant Laurent Baumwoll est propriétaire de trois bâtiments contigus qui formaient autrefois une seule maison, l’un loué à un forgeron et un autre à un serrurier, d’après le Livre des communaux (1587). Il les vend en 1593 au maréchal ferrant Georges Koch qui scinde la propriété en deux parties, séparées par une simple cloison, à nouveau réunies en 1637 par le maréchal ferrant Jean Baumeister. La maison appartient de 1674 à 1764 à Frédéric Klein puis à son fils David Klein, tous deux maréchaux-ferrants. D’après le billet d’estimation dressé en 1725, le bâtiment latéral se trouve à droite de la cour. Le maréchal ferrant Henri Dangler qui a démonté son encorbellement est autorisé en 1765 à poser un auvent (supprimé en 1768) pour abriter le plateau à ferrer situé sur le communal. Il charge en 1764 le maître maçon Jean Lingenhœlin d’aménager le bâtiment avant puis en 1785 de reconstruire le bâtiment arrière, ce qui donne lieu à une hypothèque.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 100 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en bois ; les plans établis par les Ponts-et-Chaussées en 1823 et 1856 mentionnent un seul étage. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade (p-q) à pignon sur rue comprend deux portes et deux petites fenêtres au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à l’étage et deux niveaux sous la toiture. La cour R représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, la remise (1-4) à l’ouest, le bâtiment latéral oriental (2-3) à deux étages de galeries et le bâtiment au fond de la cour (4-3) dont l’arrière donne dans la cour S en (1-2).
La maison porte d’abord le n° 11 (1784-1857) puis le n° 15.


Cours R et S

Plan correspondant – Plan d’arpentage (1993, cote 789 W 60)

Auguste Scherf acquiert de l’État un terrain devant sa propriété en 1883 et fait construire par l’entrepreneur Klein une maison à trois étages, terminée en 1884. Le revenu de l’immeuble double (320 contre 162 francs). Le Syndicat de la propriété bâtie de Strasbourg fait construire en 1925 sur le terrain d’Emile Kœnig un garage de treize places auquel on accède par la propriété Brueckmann quai de l’Abattoir. Le locataire Fabian est autorisé en 1925 à transformer la façade et le rez-de-chaussée. Le bâtiment est endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. L’agence immobilière Emile Bintz fait rénover les logements en 1980.


Devanture en 1925 et en 1941 (dossier 789 W 60)

Etages – Balcon (septembre 2026)

septembre 2026

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1574 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Gaspard Walser, maréchal ferrant, et (v. 1550) Brigitte Nessmann – luthériens
1585* h Laurent Baumwoll, maréchal ferrant, et (b. 1583) Catherine Walser puis (c. 1603) Anne Rentz, d’abord (1588) femme du batelier Mathias Andres – luthériens
1593 v Georges Koch, maréchal ferrant, et (v. 1577) Julienne Strolch – luthériens
1595 v Jean Grossmann, tailleur, et (1605) Barbe Huck – luthériens
1620 v Jacques Braunstein, charron, et (1616) Aurélie Schwartzauer, remariée (1628) avec le jardinier Georges Nessmann – luthériens
1632* h Thiébaut Braunstein, soldat puis jardinier, et (v. 1627) Ursule – luthériens
1637 v Jean Baumeister, maréchal ferrant, et (v. 1632) Catherine Hanns – luthériens
1640 h Jean Georges Stenger, maréchal ferrant, et (1640) Catherine Hanns, veuve de Jean Baumeister, puis (1669) Marie Frühinsholtz, d’abord (1650) femme du maréchal ferrant Jean Conrad Gesell – luthériens
1674 v Frédéric Klein, maréchal ferrant, et (1672) Marie Frühinsholtz, veuve de Jean Conrad Gesell puis de Jean Georges Stenger, puis (1677) Barbe Baur – luthériens
1711 h David Klein, maréchal ferrant, et (1709) Anne Barbe Langheld puis (1744) Anne Marie Lix, d’abord (1735) femme du tonnelier Jean Frédéric Holder – luthériens
1764 adj Jean Henri Dangler, maréchal ferrant, et (1760) Anne Marie Rosenfelder – luthériens
1808 h Jean Daniel Dangler, maréchal ferrant, et (1792) Madeleine Galster – luthériens
1820 adj Jean Schenck, maréchal ferrant, et (1807) Sophie Jeannette Korn puis (1836) Marie Sophie Korn
1839 v (copropriétaires) Jean Schenck, maréchal ferrant, et (1807) Sophie Jeannette Korn puis (1836) Marie Sophie Korn
Georges Wolff, marchand de farine, et Anne Marie Antoni
1840 v Jean Daniel Ober, boulanger, et (1815) Marie Madeleine Ober
1845 h Frédéric Auguste Gross, propriétaire, et (1850) Marie Madeleine Ober
1863 v Adam Nussbaum, maréchal ferrant, et (1847) Julie Heinrich
1883 h Auguste Scherf, tripier, et (1882) Julie Nussbaum, remariée (1898) avec Georges Josenhans, agriculteur
(héritier) Jules Auguste Scherf, négociant, et (1896) Valérie Camille Dusch
1917 h Robert Auguste Camille Scherf, négociant, et (1921) Lena Marie Juliette Garcin
1923 v Emile Kœnig, boucher, et (1911) Emma Anne Gœtz

Maison détachée (1595-1637)

Laurent Baumwoll (supra)
1602 v Jean Grossmann, tailleur, et (1605) Barbe Huck – luthériens
1603 v Michel Mutschler, maréchal ferrant, et Anne (bourgeois en 1603) – luthériens
1604 v Michel Rebmann, maréchal ferrant, et (1579) Ursule Schneider puis (1611) Catherine Schott, d’abord (1586) femme de Félix Frœlich – luthériens
1619 v Michel Bambach, maréchal ferrant, et (1619) Anne Antz – luthériens
1630* h Thomas Antz, maréchal ferrant, et (1594) Marguerite Schreibeissen – luthériens
1634 v Jean Baumeister (supra)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1250 livres en 1743

(1765, Liste Blondel) I 297, Jean Henri Danckler
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Joh. Heinrich Dangler, 5 toises, 1 pied et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 359, Schenck, Jean, maréchal – maison, sol, cour, bâtiment, jardin – 6,1 ares / Ober Marie Madeleine

Locations

1591, Michel Rebmann, forgeron (futur propriétaire)
1817, Pierre Kneiss, maréchal ferrant

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 413
Le maréchal ferrant Laurent Baumwoll règle 9 sols 4 deniers pour trois bâtiments les uns à côté des autres qui formaient autrefois une seule maison, loués au maréchal ferrant Thiébaut Keuffer et au serrurier Martin Krauss, les deux maisons contiguës ont une avance (32 pieds ½ de long, saillie de 4 pieds ½), plus haut un auvent (13 pieds de long, saillie de 2 pieds)
Au rez-de-chaussée de ces deux maisons se trouvent l’atelier du forgeron et du serrurier ainsi qu’un travail, l’atelier est taxé à 3 sols 6 deniers, le travail à 12 sols.

Von der Garttner Stuben vnder Wagnern nach dem Weißen Thurn hien auß.
Lorentz Baumwoll der Huffschmidt, hatt dreÿ Haußgesaëß neben einander, so etwann ein Hauß war, darinn wohnen dieboldt Keüffer der huffschmid, vnd Martin Krauß der Schloßer, haben beede heüser an einand. einen Ausstoß xxxii+ schu lang, v= schu herauß, Mehr oben ein Wettertach xiij schu lang, ij schu herauß, Bessert für das Niessen, ix ß iiij d

Vnden ane disen beeden Heüsern haben beÿde der Schmid vnd Schloßer Ihre Werckhstätt sampt einem Nothstall vff dem Allmendt daruor herauß, bessert für die Werckhstatt iij ß vj d
Vndt für den Nothstall xij ß d.

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 13 (b)
Le maréchal ferrant Henri Dangler doit 15 sols par an pour un auvent et un plateau à ferrer devant sa maison rue du Faubourg Blanc, suivant le folio 14 du registre de 1764, à régler pour la première fois en 1765. Les objets taxés sont supprimés en 1768.

Heinrich Dangler der huffschmidt soll von einem wetterdach und schlagpritsch an seinem hauß in der Weißenthurn straß Jahrs auff Ann: Mar: und Anno 1765. I.mo, L. Prot. 1764. fol. 14, 15 ß
(Quittungen 1765-1767)
Ist in A° 1768 hinweggemacht worden

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1715 Préposés au bâtiment (VII 1386)
Le maréchal ferrant David Klein se plaint que son voisin Christophe Michelbach, charron, entrepose du bois sur le communal, ce qui le gêne pour ferrer les chevaux. Christophe Michelbach répond qu’il loue le terrain comme le montre le folio 587 du Livre des loyers communaux et qu’il ne pourrait pas exercer son métier s’il n’avait pas de réserve de bois.

(f° 141-v) 21.2. Davidt Klein Ca. Christoph Michelbach
Augenschein eingenommen in der Weisenthurn Straß oberhalb der Gartner Zunfft Stuben, alwo David Klein, der huffschmidt, Klagt, daß Christoph Michelbach der neben Ihme Wohnende Wagner, Ihme der Vor seiner behausung befindlichen Allmend platz mit Holtz beschlagen thäte, daß Er an beschlagung der pferdt gehindert wurde. Michelbach sagt Er habe den Allmend platz vermög Statt Zinnßbuchs fol: 587. Von Pfenningthurn gelehnet, gebe jährlich 10. ß d Zinnß davon, Er Könte sein handtwerck nicht treiben, wann Er keinen Vorraht an holtz haben dörff. Erk. bedacht.

1764, Préposés au bâtiment (VII 1411)
Le maréchal ferrant Henri Dangler qui a supprimé son encorbellement demande l’autorisation de poser un auvent (19 pieds de long, saillie de 6 pieds ½) et au-dessous un plateau à ferrer sur le communal. Les préposés l’y autorisent moyennant un cens annuel de 15 sols.

(f° 14-v) Sambstags den 17. Martÿ 1764. Augenschein eingenommen – Heinrich Dangler
An Heinrich Danglers des huffschmidts hauß in der weißenthurn straß welcher umb erlaubnus gebetten an statt des überhangs so er dem hauß abgeschnitten ein 19 sch. lang und 6 ½ sch. breites wetterdach und unter dasselbe eine schlagpritsch auff das Allmend Zu machen. Erkant willfahrt gegen erlag 15 ß d jährlichen bodeninßes

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

1764. Le maître maçon Linckenhœl expose les travaux à faire chez le maréchal ferrant Henri Dangler au Faubourg Blanc à côté du poêle des Jardiniers, à savoir à droite du rez-de-chaussée un atelier, un poêle vers la rue, à l’arrière une cuisine comprenant un fourneau et une hotte, en outre à gauche du rez-de-chaussée un creuset de forgeron muni d’une hotte. Les préposés donnent leur autorisation à condition de déplacer l’étagère à marmites.

(f° 59) Freÿtags d. 7.ten Decembris 1764. – Meister Heinrich Dangler der Huffschmidt will in seiner in der Weißenthurn straß neben der Gartner Stuben gelegenen behaußung rechter hand der Werckstatt in der rez de chaussée eine stube gegen der Straß, hinden daran eine Kuchen mit heerd und Camin schoß machen, das rohr am sterinern gäbel hinauf Von allem holtz entfernt.
ferner in der Werckstatt lincker hand die Schmid Eße Verändern mit einem Caminschoß wohl versehen, das rohr am sterinern gäbel hinauf Von allem holtz entfernt.
Erkandt, Willfahrt, jedoch alßo, daß der in der Kuchen befind. haafenschafft, so am herdt stehet, hinweggerucket werde. – Mr Linckenhölin

1785. Le même est chargé d’aménager au premier étage du bâtiment arrière une cuisine comprenant un fourneau et une hotte, à côté un poêle chauffé depuis la cuisine, sur la droite aussi une cuisine et un poêle comme ci-dessus, dans le bâtiment accessoire une cuisine et un poêle, le deuxième étage du bâtiment principal est pareil au premier – les tuyaux se trouvant appuyés sur le pignon en pierre.

(f° 615) Montag den 21.sten Novembris (1785).
Mstr. Dangler der Huffschmidt Will in seiner ane der Weißenthurn straß gelegenen behaußung im hintergebäud im ersten stock an der steeg eine kuche mit heerd und caminschoß wohl versehen machen daß Rohr am steinern gäbel hinauf Von allem holtz entfernt, nebens eine Stube in die aus der Kuch eingefeurt wird, rechter hand wider eine Kuche undt stube wie vor, im nebens gebäud eine Kuche und stube wie erstere* der Zweite stock in dem haubt gebäud ist dem ersten gleich. Erkannt Willfahrt. – Mr Linckenhölin

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit au texte incomplet) 1743 La maison comprend au rez-de-chaussée un atelier et un creuset, à l’arrière un poêle, petite cuisine, cour et puits, deux caves l’une voûtée l’autre solivée, écurie des logements militaires, resserre à charbon, bûcher, chambre à soldats dans la cour arrière, au premier étage vers la rue un poêle, chambre vestibule où se trouve l’âtre, dépense vers la galerie, trois chambres à cloisons en planches dans les vieux combles à pignons en bois. Le bâtiment accessoire sur la droite comprend au rez-de-chaussée un atelier de menuiserie et un vestibule, à l’étage poêle et vestibule où se trouve le fourneau, à l’arrière une chambre, vieux comble, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 2500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

1° arrondissement ou Canton ouest – Rue du Faubourg Blanc

nouveau N° / ancien N° : 21 / 11
Dangler
Rez de chaussée et 2 étages mauvais en bois
(Légende)

Ponts et Chaussées

Ponts et Chaussées, 1823 (2 SP 52)
N° 11. Toute en bois, un Etage, Encore bonne quoique vieille

Ponts et Chaussées, 1856 (2 SP 52)
N° 11. 1 EBS [Maison à 1 étage en bois, solide], Ober Madeleine


Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 26 case 2

Ober, marie madeleine
Grosz frédéric auguste faubourg National 4 Substitution 1854

P 359, sol, Maison bat. acc. et jardin, faubourg national 11
Contenance : 6,10
Revenu total : 165,17 (162 et 3,17)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 32 case 1

Gross Frédéric Auguste, faubourg national 4
1867 Nussbaum, Adam, maréchal ferrant

P 359, Maison, sol cour jardin, faubourg national 33
Contenance : 6,10
Revenu total : 165,17 (162 et 3,17)
Folio de provenance : (26)
Folio de destination :
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus :

Cadastre napoléonien, registre 24 f° 39 case 1

Nussbaum, Adam, Rentner
1884 Scherf August Kuttler
1905. Josenhans Georg Rentner Ehefrau Magdalena Julie geb. Nussbaum (1838)

P 42, Hofraum, Haus
Contenance : 6,10
Revenu total : 165,17 (162 et 3,17)
Folio de provenance :
Folio de destination : (sol) Gb, (maison) Abbruch
Année d’entrée :
Année de sortie : 1884
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 41 / 33
fenêtres du 3° et au-dessus :
1884, Diminutions, Nussbaum Adam f° 39-1, P 42, maison, Reinertrag 162, Abbruch, 1883

P 332 + 42, Hofraum
Contenance : 0,01
Revenu total : 165,17 (162 et 3,17)
Folio de provenance : Weg
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1884
Année de sortie :

P 42, Wohnhaus
Contenance : 0,01
Revenu total : 433,18 (maison 430 et sol 3,17 – 0,01)
Folio de provenance :
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 87/88
Année de sortie : Neubau
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 37 / 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16
1887, Augmentations, Scherf August f° 39-I, P 42, Wohnhaus, Reinertrag 430, Neubau, vollendet 1884/85

Cadastre allemand, registre 31 p. 134 case 3

Parcelle, section 49, n° 18 – autrefois P 42
Canton : Weißthurmstraße Ns N° 15
Désignation : Hf, Whs u. N.G. – 332/0.42
Contenance : 6,01 / 3,42
Revenu : 3700 – 4300
Remarques : 1936 d p. 136 c. 5

(Propriétaire), compte 2583
Josenhans Georges l’épouse
1918 Scherf Robert Auguste
1926 Koenig Emile et son épouse
(2434)

f° 136, case 5. Quai de l’abattoir, parcelle 30.b, 2,64, sol garage

Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 146, 1953-1980, nomenclature reg. 114, 1953-1973)

Parcelle, section 49, n° 74
Lieu-dit : Rue du Faubourg National 15
Contenance : 3,21 (arpentage)
Nature :
Revenu :
Numéros des croquis antérieurement établis :

(Propriétaire, 1974), compte 235
(Propriétaire, 1979), compte 2583

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Weissthurmstrasse (Seite 196)

(Haus Nr.) 15
Köst, Papierhandlung. 0
Forlen, Friseur. 0
Josenhans, Rentner, E 1
Wagner, Rentnerin, 2
Brunschwig, Kaufmann. 3
Bronnert. Heizer. H 1
Irr, Kutscher, H 1
Münch, Schlosser , H 1
Mertz, Buchbinder, H 2
Andres, Schreiner, H 3
Bertail, Wwe, H 3
Halm, Packmeister, H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 789 W 60)

Rue du Faubourg-National n° 15, (1883-1996)

L’entrepreneur Klein reconstruit en 1883 pour le compte du propriétaire Scherf-Nussbaum une maison à trois étages avec l’autorisation du commissaire de police. Ni la Commission contre les logements insalubres ni celle des logements militaires n’ont de remarque à faire. Le Syndicat de la propriété bâtie de Strasbourg fait construire en 1925 sur le terrain d’E. Kœnig un garage de treize places auquel on accède par la propriété Brueckmann (3, quai de l’Abattoir). G. Fabian est autorisé en 1925 à transformer la façade et le rez-de-chaussée du bâtiment sous la direction de l’architecte H. Maniette : les travaux sont terminés en mai 1926. Le bâtiment est endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. L’agence immobilière Emile Bintz fait rénover les logements en 1980.

Commerces (deux magasins au rez-de-chaussée)
1910, marchand de chaussures Paul Schiebel
1915, fripier Moïse Blasbalg
1925, tailleur pour dames Nicolas Speich
1926, 1931 graineterie Hofer et Fabian
1928, lingerie Blum (au Nouveau Paris)
1931, teinturier Charles Klotz
1933, pension Marie Ertz
1933, E. Schütz, blanchissage, repassage
1933, grainetier Adolphe Fabian
1940, 1945 grainetier Robert Baumgartner
1940, coiffeur Alphonse Freund du 23 au 15, rue du Faubourg national
1940, maroquinerie Mathilde Helbringer
1940-1958, blanchisseuse et repasseuse Emma Triemer
1941, photographe Jean Surmann
1955-1982, coiffeur Ernest Fuchs
1975, société Ba-Ka (import-export)
1982, salon de coiffure Emilienne (M. Giandinato) puis (1983-1993) Coiff 15
1993-1996, institut de beauté Les Jardins du soleil (Nadir Ozkan puis Ali Eker)
1995, salon de coiffure Raphaël


Papier à lettres Hofer & Fabian, 1927

Sommaire
  • 1883 (août) – L’inspecteur municipal des bâtiments Nebelung constate qu’une clôture provisoire est posée devant le 15, rue du Faubourg national qui va être reconstruit. L’agent Mayer mesure la surface occupée.
    1883 (septembre) – Nebelung demande au commissariat de police si elle a délivré une autorisation pour le bâtiment en cours de construction. Le commissaire répond que l’autorisation de démolir l’ancien bâtiment appartenant à Scherf-Nussbaum et d’en reconstruire un nouveau a été accordée le jour même à l’entrepreneur Klein (24 septembre)
    1883 (octobre) – La clôture a été démontée. Le reste de l’affaire est du ressort de l’ingénieur d’arrondissement. – Scherf-Nussbaum (demeurant 6, rue du Faubourg national) règle les droits pour une maison d’habitation à trois étages et une clôture provisoire selon la demande du 20 juin 1883.
  • 1884 – Gustave Hermann demande au nom du sieur Scherf l’autorisation de faire une prise pour environ dix becs – Autorisation accordée à Weill-Gœtz, directeur de l’usine à gaz.
    1894 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Scherf l’autorisation de faire une prise pour environ dix becs – Autorisation
  • 1909 – Le maire notifie Georges Josenhans de faire ravaler la façade – Le maire accorde un délai jusqu’au printemps suivant. – L’échafaudage est posé, avril 1910, le ravalement terminé, juin 1910.
    1910 (avril) – L’entrepreneur Emile Unfried (Premier Institut alsacien-lorrain de ravalement, 5, chemin du Neufeld au Neudorf) demande au commissaire de police l’autorisation d’occuper la voie publique par une voiture – Le commissaire transmet au maire – Autorisation – La voie publique n’est plus occupée, mai
    Le même demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Prolongation, mai 1910
  • 1910 (octobre) – Le marchand de chaussures Paul Schiebel demande l’autorisation de poser trois suspensoirs qui seront retirés chaque jour. Croquis – Autorisation (transmise pour information au directeur de l’octroi)
    1913 – Le même demande l’autorisation de poser une inscription (enseigne plate) qui annonce une liquidation avant changement d’adresse (32-34 Vieux-Marché-aux-Poissons). – Autorisation – L’inscription est retirée, octobre 1913
  • Commission contre les logements insalubres. 1903. Coiffeur. L’employé dort sous les combles
    1906, la maison est bien tenue. Les cabinets d’aisance ne sont pas raccordés aux canalisations
    Commission des logements militaires, 1916. Rien à signaler
  • 1915 – Le fripier Moïse Blasbalg demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (62 sur 72 centimètres) – Autorisation – L’enseigne est posée, octobre
  • 1925 – Le préfet délivre au Syndicat de la propriété bâtie de Strasbourg (4, quai Kellermann) un récépissé d’une déclaration concernant un établissement de troisième classe (garage d’automobiles) sur le terrain appartenant à Kœnig
    Le Syndicat de la propriété bâtie de Strasbourg transmet les plans du garage de treize places sur le terrain d’E. Kœnig auquel on accède par la propriété Brueckmann (3, quai de l’Abattoir)
    G. Fabian est autorisé à transformer la façade et le rez-de-chaussée du bâtiment sous la direction de l’architecte H. Maniette. – Travaux terminés, mai 1926 – Plan d’arpentage
  • 1925 (juillet) – Le tailleur pour dames Nicolas Speich demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, août
    1926 (janvier) – Le même déclare avoir posé une enseigne sur le balcon du premier étage (3,50 sur 0,60 mètres, lettres jaunes sur fond vert foncé)
    1927 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que Nicolas Speich a posé deux enseignes sur le côté du balcon – Demande – Autorisation
  • 1926 (mars) – La graineterie Hofer et Fabian demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire (Hofer & Fabian, graineterie – Hofer & Fabian, Samenhandlung) en lettres blanches sur fond jaune – Autorisation – La double enseigne est posée
  • 1928 – La Police du Bâtiment constate que Blum (au Nouveau Paris) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Samuel Levy (atelier de serrurerie, 3, rue des Charpentiers) demande l’autorisation – Autorisation accordée à Samuel Levy au nom de la lingerie Blum
  • 1929 – La Police du Bâtiment constate que l’enseigne Hofer et Fabian est éclairée par intermittence, ce qui contrevient au règlement – L’éclairage intermittent est supprimé – Hofer et Fabian adressent à l’adjoint Ch. Müller un courrier dans lequel ils font remarquer que ces éclairages sont permis à Paris.
  • 1931 – La Police du Bâtiment constate que le teinturier Charles Klotz (21-a route du Polygone) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande – Autorisation
  • 1931 – Les cultivateurs grainetiers Hofer et Bastian demandent l’autorisation de suspendre deux vitrines et deux lampes électriques – Autorisation – Dessin
  • 1933 – Marie Ertz (pension) demande l’autorisation de poser une enseigne sur le balcon (2,00 mètres sur 0,30) – Autorisation
    1933 (octobre) – L’enseigne est supprimée
  • 1933 – La Police du Bâtiment constate que le blanchisseur E. Schütz a posé une enseigne sur le balcon (blanchissage, repassage) – Demande – Autorisation de poser une enseigne plate
  • 1933 – Le grainetier Adolphe Fabian demande l’autorisation d’adosser un hangar contre la buanderie dans la cour. Le propriétaire Emile Kœnig (demeurant 28, boulevard d’Anvers) donne sa permission – Autorisation – Dessin – Le bâtiment n’est pas construit, novembre 1934
  • 1940 – La graineterie Robert Baumgartner informe la Police du Bâtiment qu’elle a modifié l’inscription, Graineterie devient Samenhandlung.
    1940 – La Police du Bâtiment ratifie le transfert de l’enseigne du coiffeur Alphonse Freund du 23 au 15, rue du Faubourg national
    1940 – Mathilde Helbringer informe la Police du Bâtiment qu’elle a cessé son commerce de maroquinerie et retiré son enseigne
    1940 – La Police du Bâtiment constate qu’Emma Trimmer (blanchisseuse et repasseuse) a posé sans autorisation une enseigne au balcon du premier étage – Demande – Autorisation – L’enseigne est retirée, janvier 1941 – L’enseigne est posée, mars 1941 – Dessin (Wäscherei Büglerei 1 Stock)
    1941 (janvier) – La Police du Bâtiment constate que Robert Baumgartner a posé sans autorisation une enseigne – L’enseigne plate est retirée
  • 1941 (avril) – La veuve Keckhut se plaint de ne plus avoir d’eau courante – La Police du Bâtiment constate que la coupure est due à un évier bouché au rez-de-chaussée – Dossier classé
  • 1941 (novembre) – La Police du Bâtiment constate que le photographe Jean Surmann a posé sans autorisation une enseigne – Demande – Autorisation – Photographie de la devanture – L’enseigne perpendiculaire est posée
  • 1945 – La graineterie Robert Baumgartner demande l’autorisation de remettre son enseigne d’avant guerre – La Police du Bâtiment répond que les enseignes posées en biais ne sont pas autorisées
  • 1945 – Demandes de certificats de sinistré. Léon Andlauer, fortement endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944 – Charles Heigel (logement inhabitable) – Alice Keckhut (premier étage) – Lina Kantel (bâtiment arrière, inhabitable) – Madeleine Roser
  • 1955 – Le coiffeur Ernest Fuchs demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles
    1958 – Mme Fuchs informe la Police du Bâtiment qu’elle n’a plus qu’une enseigne
  • 1958 – Emma Triemer informe la Police du Bâtiment qu’elle cesse d’exploiter sa blanchisserie et retire son enseigne
  • 1966 – E. Bintz (21, rue des Francs-Bourgeois) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer les balcons
  • 1974 – Avis de paiement adressé à Robert Baumgartner (73, rue des Jardiniers)
  • 1975 – La Police du Bâtiment constate que la société Ba-Ka (import-export en gros et en détail) a posé sans autorisation une inscription sur la devanture – Demande, attestation de l’agence immobilière Emile Bintz, gérante de l’immeuble – Dessin – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles – L’enseigne Télérama est posée
  • 1980 – Mohamed Batrouk demande un certificat qui atteste que le bâtiment a été construit avant 1948
    1980 – Le locataire André Klein (premier étage) se plaint que les conduites des cabinets d’aisance sont bouchées à cause de travaux. – La Police du Bâtiment constate les faits – Le maire écrit à l’agence immobilière Emile Bintz qui répond que le propriétaire fait rénover le bâtiment vétuste et propose au locataire un logement au 2, rue des Païens – La Police du Bâtiment constate que les travaux intérieurs se poursuivent, ils sont terminés en mai 1981. Dossier classé.
  • 1982 – Emile Fuchs déclare cesser d’exploiter son salon de coiffure à partir du 31 janvier et retirer son enseigne. Certificat de radiation (début d’exploitation, premier octobre 1950)
  • 1982 – M. Giandinato (salon de coiffure Emilienne) demande l’autorisation de poser un store en corbeille – Dessin, photographie, échantillon – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles – Le store et le lambrequin sont posés
    1983 – Avis de paiement avant poursuites
    1983 (décembre) – Notification de changement de débiteur. Ancien, Coiffure Emilienne, nouveau Coiff 15
    1983 (septembre) – Demande d’autorisation de poser une enseigne lumineuse à double face – Photographie – Dossier sans suite
  • 1983 – L’entreprise Bernard Christoph (1, rue des Rochers Blancs à Wangenbourg-Engenthal) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade – Travaux terminés, janvier 1984
  • 1993 – Coiff 15 déclare avoir déposé l’enseigne
  • 1993 (octobre) – Les Jardins du soleil demandent l’autorisation de modifier la façade et de réaménager la boutique – Déclaration de travaux déposée par Nadir Ozkan – Plan d’arpentage, plan du salon de cosmétique (avant et après travaux), devanture
    Rapport de la Commission de sécurité – Notice de renseignements concernant la sécurité contre l’incendie et la panique (salon de beauté, vente et soins, effectif maximal 10 personnes, 64 m²), photographies – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1994 (avril) – Les pièces complémentaires manquent pour instruire le dossier alors que l’institut de beauté est ouvert
    1994 (septembre) – Le maire autorise les travaux
    1994 (octobre) – Travaux terminés conformément aux plans approuvés
    1994 (novembre) – Rapport de la Commission de sécurité
    1994 (octobre) – Jean Jacques Pfeiffer demande au nom des Jardins du soleil l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Autorisation – L’enseigne est posée
    1996 (septembre) – Publication de faillite, Ali Eker, institut de beauté Les Jardins du soleil
    1996 (décembre) – L’enseigne est déposée
  • 1995 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que le salon de coiffure Raphaël a posé sans autorisation une enseigne lumineuse à double face
    1996 – Germaine Kress et Gravure Publicité (Prunelli du Fium’orbu) demandent l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Photographies – Arrêté portant autorisation de poser des saillies mobiles

Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom de Laurent Baumwoll dans le Livre des communaux (1587). La quittance de 1646 renvoie à l’obligation passée en 1565 par le maréchal ferrant Gaspard Walser, beau-père de Laurent Baumwoll.

Gaspard Walser fait baptiser son fils Laurent en 1555.
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 240 n° 50)
1555.den 13. Augusti ist getaufft Lorenti Caspar walsers son seind geuatt. gewesen Herr Andreas Graff vnd Simon Wagner der Jung, die Gettel ist gewesen Anna Hans richeisens Hausfraw (i 118)

Le maréchal ferrant Gaspard Walser et sa femme Brigitte, fille de Thiébaut Nessmann de Schentreffolsheim, hypothèquent la maison au profit de l’Aumône

1565, Cour épiscopale, KS 127-II (Registranda Hilarius Meyger) f° 48
(Elemosie) Erschienen Caspar Walser der huffschmidt vnd.wagnern und Brÿd sein husf. Diebolt Neßman Zu Scheffoltzh. docht. verschreiben sich
dem gemeinen Almuß. von deß. weg. Zugeg: h. Vincentz hänlin, deßen schaf. der Also Inn schafners wÿß demselb. Almußen auf beuelch wie er sagte er geordneten herrn Pfleg. vestiglich Khauffte 30 schillg pfenning geltz wid. ablösig mit xxx lb. d Zu Zweÿen malen nach marzall
dafür denn vnd.pfand huß hofestatt ställ höffel vnd gärtlin mit Iren gebeü. & In d. vorstatt St. vnd. wagnern einsit Simon Khauffer dem Wagner, And. Agneß Peter holtzen des Kürßners witwe, stost hind. vf ein gart. d. Ellend herberg Zustendig, dauon gonth iij lb d dem obg. Almusen beÿ Barbeln Alweldin lebenlang welche av vnd nach Irem tod der selb. Barbara Erben heimfallen worden, Item iij guld. geltz S. Marx closter Jarlichen & Zubezalen
vts [erst. Februarÿ]
Vide Abloßung in der Cancelleÿ Contract stuben er Statt Straßburg de dato 4. febr : a° 1646.

Le forgeron Laurent Baumwoll loue la maison au forgeron Michel Rebmann

1591 (23. Janu.), Chancellerie, vol. 276-I (Registranda Kügler) f° 39
(Inchoat. fo. 42.) Erschienen Michel Rebman d. Schmid. und burger Zu Straßburg bekannt
In gegensein Lorentz Baumwol hufschmidt.
d. er ime vnd seinen erben vier Lanng die nechst. so nacheinand. volg. vnnd vf. vnnser frauwentag der verkhündung Anfah. sollen bemelts Lorentz Baum wols hoff, huß, hoffstatt Stall vnd gart. mit allen & geleg. Inn d. obernstraß vnnd. wagnern einnseit neb. d. Elend. herrberg. Annderseit neben d. gartner Stub hind. vf die elende herrberg enntlenet habe vmb Einen Jerlich. Zinns 15 Pfund Pfenning

Laurent Baumwoll et sa femme Catherine, fille du maréchal ferrant Gaspard Walser, vendent deux maisons adjacentes au maréchal ferrant Georges Koch, bourgeois de Herbolzheim près de Kenzingen (en Bade) et à sa femme Julienne pour 735 livres

1593 (xvij Maÿ), Chancellerie, vol. 286 (Registranda Kügler) f° 159
Erschienen Meist. Lorentz Boumwoll huffschmid burg. Zu St. vnd Catharina sein eheliche hußfrouw, wÿland Caspar Wallser des huffschmids burg. Zu St. selig. dochter Haben vnuersch. für sich (Insond.heit ab. obemelt. Catharin mit bewilligung h Ambrosÿ Spiegels vnd Wendling Humans des Olmans Ihrer nechsten verwandten) verkhoufft
Meyster Jörg Kochen, huffschmidt burg. Zu Hermoltzen beÿ Kentzing. vnd Gilianen seiner ehelich. hußfr.
Zwei Heüßer neb. einander mit Iren hofestetten hoff Stall v gart auch allen & geleg. Inn der vorstatt S vnd. den wagnern einseit neb. Jörg. N. dem kieffer die and.seit neb. (-) stost hind. vff die Ellend. herberg. davon gondt 4 lib x ß d gelts vff Liechtmeß Ablößig mit Lxxxx lib St. dem groß. gemeinen Almußen S. Marx, Item ii+ g gelts vff den 2.ten Januarÿ Ablosig mit L g SW Jörg Bochen dem brottbeck. Mehr j lib xv ß d vff Johannis Bapæ wid.lößig mit xxx St Sunst ledig eig. der Khouff vb. solche beschwerd. bescheh. vmb 583 pfund schilling pfenning
[in margine :] der Khouff für ledig eÿg. vmb 1400 g. St. w v. 735 lib

Originaire de Schorndorf (en Wurtemberg), Georges Koch achète le droit de bourgeoisie en 1593 en s’inscrivant à la tribu des Maréchaux.
1593, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) f° 572
Georg Koch von schorndorff der Huoffschmidt Kaufft d. burg. recht mit beÿstandt Michael Schreibißen vndt Lorentz Baumwol beyd. huoffschmidt. vndt wil Zu sen schmid. dienen. Act. sambstags den 16. Juny 93

1594 Conseillers et XXI (1 R 73)
Georges Koch produit le 16 mars une supplique adressée au bailli de Kenzingen pour être exempté du droit de détraction. Il déclare avoir ouvert un atelier à Strasbourg six mois auparavant et souhaite clore ses affaires à Kenzingen. Cent florins sont cependant retenus sur les trois cents. Il produit un certificat du Petit Sénat. Les Conseillers et les Vingt-et-Un ordonnent un complément d’informations.
Georges Koch réitère sa demande le 4 mai. Lors du vote, quelqu’un déclare que la femme du pétitionnaire a été chassée pour maléfices et que la retenue des cent florins aurait une autre cause. L’assemblée transmet la demande accompagnée des certificats.

(f° 115) XVI Martÿ. – Georg Koch vmb fürschrifft freÿen abzugs von Kentzingen.
Geörg Koch der huffschmidt ubergibt ein Suppliôn umb fürschrifft an den ambtman zu Kentzingen, legt dabeÿ ein urkund eines freien zuges, vermeldet, das er vor vngefahrlich einem halbsjahr ein werckstatt allhie bestanden, und zu herboltzheim inn der herschaft Kentzingen sich ledig zu mach. begert, da ihm 300 g. durch den ambtman vorgehalten worden vndt dem schein des abzugs, gleichwol vff sein vilfeltig anhalten Ihm 200 volg. lassen, die 100 g. aber werd. Ihm vber alles anhalten nit gevolgt, und ob er wol die urkund vom kleinen rhat des freien zugs vorgelegt, hab er dieselb vrkund mit ettwas (f° 115-v) schimpflich verwüs* vnd.schreiben Ihm wid. zugestelt. Befind sich aus demselb. bericht, das einer Zu herboltzheim vor disem allhie 100 g. erbfals Zu empfahen gehabt, seÿ durch schreiber und keüffler also mit ihm gehandelt word., das Ihm 12 g. vberbliben, die er Ihnen auch gelassen. Erkant. Hr. sollen geordnet werden, des abzugs halb nach zu suchen, wie es geschaffen auch wer die Jhenig. seien die die angezogene handlung also gepflog. bedenck. was zu thun, dasselb. wid. bring. H. Rihel H. Stösser.

(f° 173-v) IIII May. – Georg Koch umb Furschrift an Amptman zu Kentzingen
Görg Koch vbergibt p. Bietelb. ein supplôn bitt vmb fürschrifft an der Amptman zu Kentzingen, der Ime 100 fl. wegen abzugs hinderhalte, do doch die vndersassen Ampts Kentzing. geg. disser Statt Zugfrey seindt, wie diß mit Zween urkund. auß der Kleinen Rhats memorial A° 94. den 2. Feb. vnndt vrkundtbuch fol. 82. so er mit Eingelegt, beweißt. In d. vmbfrag wurdt angezeigt, d. man hür sein hausfraw seye wegen Zeubereÿ außgerissen also mag es ein ander vrsach halb. aufenthalts d. 100 fl. Erkant, Ist In sein begeren gefolgt mit einschliessung der urkund. H. Rott H. Pappel zeigens an.

Georges Koch, maréchal ferrant originaire de Schorndorf, et sa femme Julienne, fille de Daniel Strolch de Herbolzheim, font leur testament. La femme fait des legs à plusieurs parents à Herbolzheim. Comme ils n’ont pas d’enfant, tous deux instituent pour héritier Josse Scheffer, fils de Jacques Scheffer et d’Agnès Koch de Schweigen (Schwaikheim) près de Waiblingen, pour le récompenser de ses bienfaits.
1595 (29.11) Testaments 1593-1596 (KS 288)
(f° 447) Testamentum nuncupativum Georg Kochen Huffschmidts vnnd Julianen seinen husfrauwen.
1595 (…) vff Sambstag den xxix des Monats Novembris zwüschen einer vnnd Zwoen Vhren mittentag (…) persönlich erschienen Sind der Ersam Magister Georg Koch der Huffschmidt vonn Schorndorff burger Zu Straßburg vnnd Juliana sein eheliche gemahell wÿland Daniel Strolchen Zu Herboltzheim seligen dochter wiewol sie etwas blodes krancks mit Zimblichen alter beladen Er aber gesundes gendes vnnd Stendes leÿbs, vnd beyde gutter verstendlicher sinn vnnd vernunfft (…)
Zum Andern legire vnnd ordnet Insonderheÿt obemelte Juliana Jacob vnd hanns helden gebrüdere Mehr Jacob Zehen allen dreyen Iren vettern wonhafft Zu herboltzheim, So dann Otilgen Irer baßen wÿland Mathei Bühelers zu Herboltzheim seligen dochter allen vieren In gemeÿn Zu glÿchen theÿlen 20 guldin Straßburger werung (…)
Zum Vierden dieweÿl die ÿnsetzung der Erben fürbemblich beschehen soll vnd eines Jeden Testaments hauptstuck ist Inn betrachtung das wir kein kinder oder leÿbserben vnd aber Jost Scheffer wÿland Jacob Scheffers vonn Schweÿcken beÿ weÿblingen seligen Sun den er mit Agneßen seiner lieben husfrauwen, obemelts Jörg Kochen des Testirers schwester seligen ehrlichen erzilet Innen bitzher allen gehorsammen willen bewÿssen vnnd erzeÿget der vestlichen hoffnung fürbaß darinn Zuuerharren Zuuolgen vnd sich *blich ehrlich vnns Gottesfürchtig Zuerhalten deranhalbten sie beÿde sampt vnd sonders der bemelten Jost Scheffern Zu Ihren rechten Wahren vnd eintzigen Erben bester form rechtens ernännen vnd ynsetzen (…)
Beschehen sindt diße ding Inn der vorstatt Straßburg vnder wagnern Inn mehrgenannter Testirern Behaußung nahe beÿ der Ellenden herrbergen einseÿt Jörg Jele von Oberhußbergen die anderseÿt Hanns Graßman gelegen Inn der Vordern Stuben Im Jar Indictien Monat Tag – Jacob Kügler

Testament daté du même jour. Les comparants déclarent qu’ils sont mariés depuis dix-huit ans sans avoir jamis eu d’enfant.
1595 (29.11.) Chancellerie, vol. 277 (Registranda Instrumentorum publicorum de Annis 1591-1598)
(f° 283) Zuwissen das vff Sambstag den xxix. tag Novembris Anno 95. der wenigen Zal vor mir Notario v erbettenen gezeugen alle hernachbenant Persönlich erschÿnen Sind der Erbar Jörg Koch der huffschmidt vonn Schorndorff burger Zu S. vnd die Erbar Fraw Juliana sein eheliche Huthmacherfr. wÿland Daniel Strolch Zu hernoltzheim, selig. dochter Wiewol sie etwa bloden v ein Zimlich. alter beladen, er aber gesunden leybs v beyde gutter verstendlich sinn v vernunfft wie solches genugsam ane Iren erschÿn, Zeügten an v sagt. das sie sich vor Achtzehen Iar ungevorlich mit einander ehelichen verheurath nie Keine Kinder od. leybs erben er Zielet dieser auch fürbaß bekhomen werden nit wol Zu Zuvermutten, Dieweyl sie dann einander bitzher wie Christliche Eheleuthen Zuthun gebüret (…)
(dispositions comparables au testament ci-dessus)

Georges Koch et sa femme Julienne Strolch, fille de feu Antoine Strolch de Herbolzheim près de Kenzingen, vendent pour 125 livres au tailleur Jean Grossmann la maison et un terrain devant la leur. Les maisons des vendeurs et celle des acquéreurs étant seulement séparées par une clôture qui s’étend entre un mur en pierre à l’avant et un mur en galandure à l’arrière, les parties conviennent de construire à frais communs un pignon en pierre d’un étage de haut sur une longueur de 51 pieds. Elles conviennent aussi de leurs droits respectifs au cas où l’une d’elles voulait surbâtir ce pignon.

1595 (xviij Julÿ), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 297
Erschienen Jorg Koch huffschmid burg. Zu Straßburg Vnnd Juliana Strolchin sein eheliche hußfr. wÿland Anthoni Strolchen Zu herbeltzh. bey Kentzingen selig. doch. h. vnuer. verkaufft
Hanns Großman den Schnÿder burgern Zu Straßburg Ime
huß v hoffstatt sampt einem blatz so vorn der verkheufere behausung Zu yetzverkhoufften behusung yngezogen v darvß ein hofflein gemacht werd. soll vff fünffzehn Schuh lang v vierzehendhalb werckschuh breÿt m. all. and. Iren gebeu gelegen In der vorstatt vndt. wagnern beÿ der Ellend herberg einseÿt neben Jörg khuffer dem kheüffer and.seyt dem verkheuffer stossen hind. auch vff die verkheuffere, Davon gond Ein pfund v. fünffzehen schilling pfenning glts vff Johannis Baptiste fallend Stond Inn hauptgut 35 pfund pfenning verkeüffere d werck vnser Fr. Münster sunst für frey ledig eygen V were diser verkhouff v khouff Zugang. v. bescheh. vmb 250 guld. SW
Vnd ist aber Inn disem verkauff sonderlich b.dung. v abgred. weÿl Zwüschen Jetzverkhouffter v. der verkeüffere heüsern Jetz allein scheÿdwand vornen her * vonn einer Steynin Muren v. hind. her allein In eine Rigelwand das die verkeüffere v keüffere du*hne So lang Jetzverkhouffte begriffen sich erstreckt welches vff Fünffzigk Ein schuh ist Ein steinin gebell eines gadens hoch Inn gemeynen costen vffüren vnd machen laß. sollen dieselbig Mur Inn der dicke nach Irer beÿder gelegenheÿt Welche Mur nochmals mit beÿden heüsern gemeÿn Vnd Inn gemeÿnen costen erhalt. werdn. soll.
Wann der * die verkeüffere oder keüffer ferner vff solchen gemeynen gebell buwen wolten sollen ein Jed. daruff Zubuwen macht haben nach recht eines gantzen gebels entweder Inn gemeyn oder Jedertheÿl Innsondheyt vff sein geburenden halbetheÿl mit Steinwerck oder eine hultzin scheydwand vber der hinderst vberzwerch Mürlin Zu end des hofflins die verkeüffere Inn Iren costen allein vffüren ouch Jne allein Zustendig sein Wann auch die verkeüffere Vff solch vberzwerch Mürlin ein buw Irer gelegenheyt Vffüren wolten Solten sie denselben anderer gestalt zu machen nit macht haben dann dar durch vff gegen des Khöuffers hofflin gantz v. gar kein liecht noch tag fenster gemacht werden soll, der kheüéffer soll auch vonn seinem höfflin ein freyen Zugang Zu der verkeüffere Brunen haben dieselb Irer gelegenheyt vnd notturfft nach haben Zugebrauchen welcher Brunn Jeder Zett mit den besitzern beyder heüßer gemeyn sein V Inn gemeyn costen erhalt. werd. soll.

Jean (ici Jacques) Grossmann épouse en 1605 Barbe Huck, fille d’Adolphe Huck. Le père des enfants est bien appelé Jean lors de leur baptême : n° 27 en 1605, n° 12 en 1606, n° 5 en 1608, etc.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 9)
1605. den 25. Junÿ Sindt nach ordentlicher Außruffung eingesegnet worden Jacob Großman der schneider vnd burger allhier, vnd Barbara Huckin Adolf Hucken S. hinderlaßne tochter (i 5)

Jean Grossmann et Barbe Huck vendent la maison au charron Jacques Braunstein et à sa femme Aurélie Schwartzauer pour 240 livres. En marge, quittance remise en 1629 au jardinier Georges Nessmann, mari d’Aurélie Schwartzauer veuve de Jacques Braunstein

1620 (xx. 10.bris), Chancellerie, vol. 439 (Registranda Meyger) f° 586
(Inchoat. in Prot. fol. 502. – postea protocoll fol: 565) Erschienen hannß Großman der elter schneÿder burger Zu Straßburg vnd Barbara huckin sen eheliche haußfr. (verkaufft)
Jacob Braunstein dem wagner burgern Zu Straßburg vnd Aurelia Schwartzauwerin seiner ehelichen haußwürthin
hauß, hoffestatt vnd höfflin sampt der gerechtigkeit des gemeinen brunnens Auch Allen andern Ihren gebeüwen gelegen inn der Vorstatt Straßburg vnderwagnern beÿ der Ellender herrbergen einseit neben Michell Bombach dem schneid. Anderseit neben Christoff Wurtz dem Küffer, hinden vff gemeldem Michell Bombach den schmidt stoßend, dauon gend Ein pfundt fünff Zehen schilling pfenning gelts vff Johannis Baptistæ vnd Weÿhenachten fallend stand Inn hauptgutt mit 35 pfund pfenning dem Werck Vnser frauwen Münster Alhie sunst ledig vnd eÿgen, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obgehörtte beschwerdt so die Kheüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 240 pfund
[in margine :] Erschienen hannß Großman der Jünger für sich selbst, Rudolff Klein* schuster alß ehevogt Mariæ Großmanin vnd hannß dippich alß Vogt Andreß Großmans alhier weÿl. hannß Großmans deß eltern see: Kinder vnd erben An einem, So dann Georg Neßman gartner vnder Wagner alß ietzig. Ehevogt Jacob Braunsteins wittib Aureliæ Schwartzawerin am 2. theil (…) Act. den 29. Decembr. 1629

Jacques Braunstein épouse en 1616 Aurélie, fille de Daniel Schwartzauer.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° f° 142)
1616. 22. Octob. Jacob Braunstein der Wagner J. Aurelia Daniel Schwartzaw.s Tocht. (i 146)

Le jardinier Georges Nessmann, fils de Jean Nessmann, épouse en 1628 Aurélie Schwartzauer veuve de Jacques Braunstein
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. p. 73)
1628. den 22.ten Septembr. Seind Zum Alten S. Peter ehelichen eingesegnet worden Geörg Neßman der gartner Hans Neßmans, des gewesenen gartners alhie hinderlaßener ehelicher Sohn, vnndt Aurelia Schwartzawerin, Jacob Braunstein des gewesenen Wagners alhie nachgelaßene Wittib 22. 7.bris (i 38)

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 187-v)
1628. Dominica XIV post Trinit. Georg Neßman d. Gartner Hanß Neßman deß gartners nachgelasener Sohn, Aurelia Jacob Braunstein deß Wagners nachgelaßene Wittib 22. 7.bris (i 193)

Jacques Braunstein hypothèque la maison au profit de son frère le soldat Thiébaut Braunstein. En marge, quittance remise en 1629 à Thiébaut Braunstein.

1625 (20. Xbris), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 537-v
(Inchoat. in Prot. fol. 439) Erschienen Jacob Braunstein d. Wagner, burger Zu Straßb.
bekannte in gegensein Dieboldt Braunsteins deß Soldaten an ietz vnderm herberßdörfferischen Regiment, seines eheleiblichen Bruders – schuldig seÿen xxv. lb d
vnderpfand hauß vnd hoffstatt & alhie in der Obern Straßen vorstatt beÿ der Ellend. herberg neben Michel Bombach den huffschmidt, vnd 2. seit Christoff N. dem Küeffer, hinden vff vorbesagts Bombachs hind.hauß stoßend gelegen, dauon gehen Jahrß 1. lb 15. ß d Zinß der fabric vnser fraw werck in Capital mit 35. lb d abzulösen, So ist auch vhafft vmb 40. lb d hanß Großman dem Schneider alhie sonst eÿg.
[in margine :] Erschienen diebold Braunstein hatt in gegensein Georg Neßmannß gartners vnderwagner alß Ehevogts Jacob Braunsteins wittiben (…) qtirt, den 28. Martÿ 1629.

Le jardinier Thiébaut Braunstein et sa femme Ursule font baptiser leur fille Catherine en 1628.
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 91)
1628. Eoden die [28. 7.bris] Diebolt Braunstein gartner, Vrsula. K. Catharina. Ulrich Wildt Gartner, Margreth Michel Goßen hgartners fr. Catharina Matthes Hügels gartners fr. (i 80)

Aurélie Schwartzauer, veuve de Jacques Braunstein hypothèque la maison au profit du jardinier André Trens l’aîné

1628 (7. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 366
Erschienen Aurelia Schwartzawerin weÿ: Jacob Braunsteins deß wagners vnd burgers see. wittib, mit beÿstand & Hannß Weicken auch Wagners alhie ihres Vogts vnd Dieboldt Braunsteins deß v.storbenen Bruders
hatt in gegensein Andreß Trensen deß Eltern gartners Vnder Wagner (verkaufft)
ihren fünfften theil Ihro für vngetheilt gebürendt Ane Zween Acker feldts an einel stückh Inn Königß hof. Van Am vndern weg (…)
Vber daß bekanndt obgenannte Aurelia daß sie vorgedachtem Andreß Drensen vfrecht schuldig seÿ xv. lb (…) vnderpfandt hauß, hoff, hofstat vnd hinderhauß mit allen andern & Alhie vorm Zoll thor vnder Wagner neben Michel Baumbach dem huffschmidt i vnd 2 seit Christoff Wurtzen küeffer, hind. vff besagten Baumbach stoßend gelegen, welche Zuuor verhafftet vmb 35. lb d dem Werck vnser frawen Münster.

Le tuteur de Catherine, seule enfant du jardinier Thiébaut Braunstein, vend la maison au maréchal ferrant Jean Baumeister, déjà propriétaire de la voisine

1637 (15. Novemb:), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 841
(Protocollat. fol. 70.) Erschienen Wolff Thierman d. schneid. Alß Vogt Catharinæ weÿ: Dieboldt Braunsteins deß gartners see: und.wagner eintzig. dochter und Erbin, mit beÿstand hanß Peter Eberlings deß Seÿlers
hatt in gegensein hanß Bawmeisters deß hueffschmidts auch burgers Zu St. (verkaufft)
hauß, hoffstat und höfflin, sampt der gerechtigkeit eines gemeinen Bronnens und Allen andern deren gebäwen & alhie vorm Zollthor, neben ihme Käuffer selbsten under einem Tach, also daß diß ietz v.kaufft und sein Käuffers hauß allein mit Bretern bißhero und.schlagen gewesen, & neben einer Behaußung dem Stifft S. Marx gehörig, hind. auch vff ihne Käuffer selbsten stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich vff Weÿhenachten 1. lb 5 ß geldt dem werckh vnser frawen Münster in hauptgut mit 35. lb d abzulösen, So ist diß hauß auch noch verhafftet vmb 50. lb Georg Neßman dem gartner – geschehen per 140. lb.

Jean Baumeister et sa femme Catherine font baptiser leur fille Eve en 1636
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 314 n° 32)
1636. 31. Martÿ. P. Hanß Bawmeister der Schmidt M. Catharina, F. Eva. P. Clemens Figler der Waffenschmidt. Susanna Hanß Orthungs des Kieffers fr. J. Maria Michael Voltzen des gartners tochter (i 160)

Jean Baumeister hypothèque la maison au profit du jardinier Daniel Voltz

1637 (28. Decembris), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 941
Erschienen Hannß Bawmeister der Hueffschmidt burger Zue Straßburg
hatt in gegensein Daniel Voltzen deß gartners vnder Wagnern auch burgers alhie bekannt – schuldig seÿ 25. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß, hoff, hoffstatt und garten mit allen andern ihren Gebäwen & alhie an der Oberen Straßen einseit neben Balthasar Schmidt dem Schneider anderseit neben dem Bekenner selbsten zum theil und theils neben Stoffel Würtzen dem Küeffer hinden vff Martin Hanßler den gartner theils vnd zum theil vff der Ellend Herberg garten stoßend, da so zuuor verhafft vmb 100. fl. a 15 bz. herrn Paul Heÿdel Schaffner Zue St Marx, Item umb 180. fl. dem Stifft Zur S. Marx alhie Mehr vmb 25. lb d Sanct Aurelien Werckh, So dann vmb 125. lb. rest am Kauffschilling weÿ: Michel Bambachs deß hueffschmidts see: Erben
[in margine :] Erschienen H Samuel Nagel d. Statt Kieffer alß Ehevogt Mariæ Voltzin, deß hierin ermeldten Daniel Voltzen nunmehr H. nachgelaßener eheleiblich. tochter, den hierin verschriben Capital erblich Zugefallen, hatt in gegensein Friderich Klein deß hueffschmidts alß Jetzmahlig. possessoris deß Und.pfandts angezeigt und bekandt (…) d. 18. May 1691.

Jean Baumeister hypothèque la maison au profit de Catherine, fille de Thiébaut Braunstein

1638 (2. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 479 f° 2-v
Erschienen hanß Bawmeister der huffschmidt
hatt in gegensein Lorentz Voltzen gartners vnder Wagner auch Burgers alhier, bekannt daß Er anstat Catharina weÿl. Dieboldt Braunsteins see: dochter ihme Voltzen vfrecht schuldig seÿ 25. lb
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat, mit allen and.en ihren gebäwen & alhie vorm Zollthor oberhalb der Gartner Zunftstuben einseit neben dem Bekenner selbsten, anderseit neben Stoffel Würtzen dem Küeffer, hinnd. auch vff ihne Bekennern stoßend gelegen, so Zuuor verhafftet vmb 70. fl. dem werck vnser Frawen Münster, So dan vmb 180. fl. rest am Kauffschilling obbesagter Catharinæ Braunsteinin
dabeÿ gewesen Wolff Thierman der Schneider, alß Catharin Braunsteinin Vogt

Jean Baumeister hypothèque la maison au profit du jardinier Michel Voltz. En marge, quittance remise en 1665 à Catherine, femme de Jean Georges Stenger, propriétaire de la maison hypothéquée.

1639 (7. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 395-v
Erschienen hanß Bawmeister d. hueffschmidt burger Zu St.
hatt in gegensein Michel Voltzen gartners vnder Wagner – schuldig seÿ 100. lb
dafür Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstatt, mit allen And.en ihren gebäwen & gelegen alhie vorem Zollthor, neben weÿ: Christoff Wurtzen deß küeffers see: witib && Balthasar Schneider dem Schneid. vnd Martin Hanßler dem gartner, hind. vf der Ellend. Herberg garten stoßend, so Zuuor verhafftet vmb 90. lb d dem stifft S. Marx Mehr vmb 50. lb d weÿ: Paul Heÿdels see: witib und Erben, It vmb 26. l 5 ß d Georg Bochen deß Becken see erben, It. vmb 25. lb d S. Aurelien Werck alhie vnd dann umb 25. lb. d Daniel Voltzen dem gartner sein Creditoris Brudern
[in margine :] Erschienen Michael Voltz Gartner Vnderwagner hierinn Gemelts Creditoris nunmehr seel: nachgelaßener einiger Sohn und Erb, hatt in gegensein hinten auff Ulrich Kammerers deß Saÿlers alß Vogts Hannß Michael Kammerers, bekannt, daß Er Von demselben, vf begehren Catharinæ Hanß Georg Stengers deß huffschmidts Eheweibs alß ietziger Besitzerin hierinn gd. behaußung, 100. lb (empfangen) Actum den 16. Jan: A° 1664.

Fils du prévôt Chrétien Stenger de Hattmatt en comté de Hanau, Jean Georges Stenger épouse en 1640 Catherine Hanns, veuve de Jean Baumeister, qui a deux filles Marie et Eve de son premier mari : contrat de mariage, célébration
1640 (12.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 55) n° 313
Eheberedung – zwischen dem Ersamen Hanß Georg Stengern den ledigen schmidtgesellen weÿland Christman Stengers geweßenen schultheüßen Zu Hackmatt Gräfflicher hanauischer herrschafft vnd In daß ampt buchßweÿler gehörig hinderlaßener ehelicher sohn, alß dem Bräutigamb ane Einem
So dann der tugendsamen Catharina Hannßin weÿlandt deß Ersamen hanß bawmeisters huoffschmidts burgers alhie Zu Straßburg nunmehr seeligen hinderlaßene wittib alß der hochzeiterin am andern theÿl sich begeben vnd Zugetrag.
auch dabeÿ Inn beÿ sein mit guttem wißen willenn vnd Consens vff sein deß hochzeiters seit. herr hanß Riehlen alten großen Raths Verwanth. vnd gartners vnd. wagnen Insonderheit erpetten beÿstands, auff d. hochzeiterin seiten aber Meister hannß schmidts deß huoffschmidts, Ihro der hochzeiterin mit Martin hannß baumeistern seligen erzeügter Zweÿer döchterlein, nahmens Maria vnd Eva geschwornen Vogts vnd herr Michell Voltzen gartners vnder wagnern, vnd hanß Uhlmans wagners Vnderwagnern beeder burgere Zu Straßburg auch Insonderheit erpettener herren vnd guten freundt
(…) Zum andern weÿl die hochzeiterin eine Wittib, vnd Von dem lieben Gott mit Zweÿen Kindern gesegnet, d. hochzeiterer aber noch ein lediger gesell, als Ist allenseits vereinart vnd geschloßen (…)
Actum Straßburg Sontag den 12. Aprilis Anno 1640. [unterzeichnet] Ich hanß Jerg Stenger als hoch Zeiter bekene wie für stet

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 111 n° 7)
1640. Hanß Georg Stenger der Hubschmidt Christman Stenger s. von Hattmatt hinderlaßener sohn, Catharina Hanß Baumeisters s. deß Hubschmidts wittwe. 20. April. Zu St Aurelien (i 58)

Jean Georges Stenger devient bourgeois par sa femme dix jours après son mariage.
1640, 4° Livre de bourgeoisie p. 192
Hannß Georg Stenger der Huffschmidt von Hackmatt Hanawischer gebiets bürtig Empfangt daß burgerrecht von seiner Haußfrauwen Catharina Weÿl. Hanß Bawmeisters deß huffschmidts vnd Burgers allhie sehl. nachgelaßener wittib vmb 8. gold. fl. Ist noch ledig. Standts gewesen, vnd würdt Zu den Schmidten dienen Jur: den 22 Aprilis a° 1640.

Le receveur de la fabrique de la cathédrale donne quittance à Jean Georges Stenger d’une obligation, contractée en 1500, garantie sur la maison.

1645 (9. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 14
Erschienen Herr Johann Carl Stör, alß bestellter Schaffner der fabric deß Münsters alhie
hatt in gegensein Hannß Georg Stängers deß hueffschmidts burgers Zu Str. Vnd Catharinæ Hannßin seiner ehelich. haußfr.
bekannt, demnach sein Stängers Vorfahr Ihr Catharinæ Voriger hauß würthin weÿl. Hannß Bawmeister geweßener hueffschmidt Vnd burger alhie am 15. 9.bris Anno 1637. Von Wolff Thiermann dem Schneider, alß Vogten Catharinæ, Weÿl. Diebold Braunsteins deß Garttners seel. dochter, Eine Behaußung, sambt deren hoffstatt vnd höfflin Vnd allen ihren gebäwen vndt Zugehördten, gelegen in der Statt straßb. Vorstatt Vnder wagner: od. Vorm Zoll thor, neb. einer Behaußung so dem Stifft S. Marx gehörig, and. seit neben ihnen beed. Eheleuthen selbsten, hind. auch vff Sie Eheleuth stoßendt, erkaufft Vnd dabeÿ Zwar j. lb 5 ß Jährlich vff Weÿhenachten fälligen Vnd mit 35. lb wid. Käuffigen gelts, Vnder and.en beschwerd. dem obgedachten Werck Jährlichen Zu raich. übernommen, Inmittelst aber, Vermög eines Lateinisch. Pergamentinen Zinßbrieffs sub dato 11. Kal. Augusti Anno 1500 sich befund., daß ahne 2. ln Ewigen Vnd 1 lb 10 ß mit 30. lb. d wid. käuffig. gelts (:daran Jahrs die helffte Vff Weÿhenachten Vnd die übrige helffte vff Johannis Zu Singicht abzuricht. gestand.:) der halbe theil benantlich. 1 lb d Ewigen Vndt 15 ß ablößig. gelts in Anno 1545. mit 43. lb 15. ß abgekaufft, daß übrige aber bißhero v.zinst word., daß solchem nach Er Herr Schaffner, mit Consens und bewilligung der H. Pflegern mehr berührter fabric, ihnen denen beden Eheleuthen die annoch restirende helffte obangezogenen Ewig. Vnd ablößig. gelts der j. lib und 15. ß Verkäufflich cedirt vnd übergeb. maß dieselbe solche auch angenommen, für Vnd Vmb 43. lb 15 ß Zusampt 1 lb 15 ß Zinß, Vndt 2. lb 12. ß 6 s Brieffcosten

Le receveur de Saint Marc donne quittance à Jean Georges Stenger de deux obligations, contractées en 1565 et en 1572, garanties sur la maison.

1646 (4. febr.), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 66
Erschienen H Georg Rhem alß Schaffner zu St. Marx
hatt in gegensein hannß Georg Stengers huffschmidts und Catharina Hannßin beÿd. Eheleuth
bekannt, daß daßelbe beÿde Eheleuth die ienige 30. ß und 3. lib. so Sie, vermög Zweener pergamentiner resp. d. 1. febr. a° 1565 und 17. 7.br a° 1572. mit deß Bischoffl. Hoffs anhangenden Insigel durch weÿl. H Hÿlarium Meÿern deßelben hoffs Contractuum Notarium gefertigte Zinnß brieffs von, vff, und abe ihrer alhie und. Wagner neben Balthasar Schneidern dem Schneidern ein: und anderseit neben einer Behaußung auch ihnen beÿden Eheleuthn Zuständig, hind. vff dem Stifft Zu raich. schuldig geweßen, mit 90. lib abgelößt, widergekaufft

Jean Georges Stenger sde remarie en 1669 avec Marie, veuve du maréchal ferrant Jean Conrad Gesell de Schiltigheim
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 157)
1669. Mont. den 30.ten Martii: St: Aurel: Hans Geörg Stenger der Huf Schmidt v. Burger alhie vnd Maria, Hans Conrad Gsellen, des Huffschmiden Zu Schiltigheim see: wittib (i 81)

Fils du revendeur Georges Gesell de Kördorf en comté de Darmstadt, Jean Conrad Gesell épouse en 1650 Marie, fille du maréchal ferrant Thiébaut Frühinsholtz : contrat de mariage, célébration.
1650 (9. Novembr.), Chambre des Contrats, vol. 508 f° 992
(Prot. fol. 231 – Eheberedung) Erschienen Hannß Conrad Gesell der Huffschmid Von Kirdorff beÿ darmstatt geleg. gebürtig alß Hochzeiter, mit beÿstand Henrich Jacobs deß Einspennigers alhie an einem,
So dann Jungfr. Maria frühinsholtzin diebold Früeinsholtz deß huffschmidts eheliche dochter alß Hochzeiterin mit beÿstand erstermelts ihres Vatters und Johann Langheld deß Huffschmidts ihres Schwagers am andern theil

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 45 n° 26)
1650. Dominica XXII. Trinitatis. Hans Conrad Gesell der huffschmidt, Görg oberman Gesellen des Krämers v. burgers Zu Kehrdorff Land Gravlischer Darmstetter herrschafft ehelicher Sohn, v. Jr: Maria Theobald Frühinsholtz des huffschmidts v. burgers alhie eheliche tochter. Copulat. Mont. 18. 9.bris J S Peter (i 56)

Jean Georges Stenger fait dresser l’inventaire de ses apports (actif 962 livres, passif 354 livres). L’acte décrit séparément les deux maisons adjacentes qu’il a acquises dans la succession de sa femme

1669 (8.5.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 3) n° 13
Inventarium Vndt Beschreibung aller v. Jeder Haab, Nahrung vndt Güethere, ligender vndt vahrender, so dem Ehren geachten H. Hannß Georg Stängern Hueffschmidt und burgern alhie Zu Straßburg Eigenthümlichen Zuständig, vnnd Er Zu der tugendsammen Fr. Maria Früh Ins Holtzin seiner Jetzigen Haußfrauw als ein unverändert guth in den Ehestand gebracht, welche vmb künfftig beßerer richtigkeit willen in bemelter beeder Ehepersohnen vnd herrn hannß Jacob Herberlins Schaffners in der Cardauß alhie seines Tochtermanns auf deß Ehemanns, So dann H. Samuel Berions Seegmüllers v. burgers alhier auff der Ehefrawen Seithen (…) So beschehen vnd angefangen Sambstags den 8.ten Maÿ Anno 1669.
In einer in der weißen Thurn Straß ohn weith der elend. Herberg gelegenen vnd in dieße Nahrung gehörig. Behaußung ist befund. word. alß volgt
Eügenthumb ahne häußern. Item Ein Behaußung hoffstatt, vndt höfflin, sambt Einem gemeinen bronnen vndt Gärtlin mit allen andern ihren Gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten Zugehördten vndt Gerechtigkeiten gelegen In d. Statt Straßburg vorstatt vnd. Wagnern, Einseith neb. Balthasar Schneid. dem Schneid. and.seith neben den Erb. selbsten hind. vff der elenden herberg Gartten, vnd And. theil Michel Bürckhlen den Garttner stoßendt, davon gehen Jährlichen 1 lb. 5 ß d. auff den 23. 9.br wid.lößig In hauptgut mit 25. lb. dem Werckh St. Aurelien So dann Ist diese Behaußung noch verhafftet Hanß Michel Kammerer weÿl. Michel Kammerers geweßenen Seÿlers vndt Burg. alhie hind.laßenem Sohn vmb 100. lb d. Jahrs den 16. Martÿ mit 4. lb d Zu verzinßen, sonst ledig vndt eügen vndt hiehero über obgemelte beschwerten Angeschlag. vmb 250. Darüber vorhand. j. teütscher Perg. In alhießig. Cancelleÿ Contractstub. gefertigte Kauffverschreib. deren datum den 26. 9.br. A° 1634. mit der St. St. anhangend. Kleineren Insigel v.wahrt, sig. mit N° 3.
It. noch eine behaußung vndt stall ahn erst specificirter Behaußung gelegen, mit allen deren Gebäuwen begriffen, Weithen, Rechten Zugehördten vndt Gerechtigkeiten vnd. einem dach stehendt, so vormahls allein mit bretten vnd.schlag. geweßen, and.seith neb. einer Behaußung dem Stifft Zu St. Marx gehörig, hind. auf die Erben selbst stoßend, davon gehn Jährlich 1 lb 5 ß s. Lorentz Voltzen Gartnern vnd. Wagnern Jährlich auff weÿhenacht. lößig In Hauptgut mit 25. lb. weiters j lb 5 ß Jährlichen auff Weÿhenachten H. Daniel Voltzen auch Gartnern vnd. Wagners ablößig In hauptguth mit 25. lb d. Sonst ledig vnd eüg. v. vber hie hergemeldte beschwerd. angeschlag pro 50.
Ferner soll der Ehemann so er von seiner verstorbenen haußfr. sel. weg. d. käufflich angenommener behaußung so sich vff 199 lb 13 ß 4 d erstreckt ad dies vitæ Zu genüß. nach deß. absterben aber sein. Stieff Kindern (…) Zu lüffern
Sa. Haußraths 81, Sa. Werckzeugs und wahren 75, Sa. Frucht und mehl 6, Sa. weins vnd Lehren vaßen 111, Sa. Pferdts 9, Sa. Silbergeschird 11n Sa. Eÿgenthumbs ahne häusern 500, Sa. Schulden 167, Summa summarum 962 lb – Schulden 354 lb, Nach deren Abzug 608 lb

Marie Frühinsholtz fait dresser l’inventaire de ses apports (actif 77 livres, passif 5 livres).
1669 (8.5.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 3) n° 14
Inventarium und Beschreibung aller ligender undt vahrender Haab, nahrung vnnd Güethere, so der Tugendsamen Fraw Maria Früh Ins Holtzin Zu dem Ehrengeachten Hannß Geörg Stängern Hueffschmid und burgern alhie Zu Straßburg als ein unverändert guet in den Ehestand gebracht, welche vmb künfftiger beßerer nachricht willen, in bemelter beeder Ehepersohnen vnnd Herrn Samuel Berions burgers vnd Seegmüllers alhie auff Ihr der Ehefrawen, So dann Herrn Hannß Jacob Herberlins Schaffners in der Cardauß auff sein deß Ehemanns Seithen (…) So beschehen vnd angefangen Sambstags den 8.ten Maÿ Anno 1669.
In einer ahne der weißen Thurn Straß ohn weith der Elenden Herberg gelegenen Behaußung ist befund. word. alß volgt
Sa. Haußraths 29, Sa. Werckzeugs und Wahren Zu Hieffschmid handwerckh gehörig 9, Sa. Frucht und mehl auf dem Kasten 7, Sa. der blumen auf dem feldt 15 ß, Sa. Silbergeschirs vnd Geschmeids 18, Sa. Goldenen Ring 6, Sa. baarschafft 1, Sa. der schulden 2, Summa summarum 77 lb – Schulden 5 lb, Conclusio finalis Inventarÿ 71 lb

1659 Conseillers et XXI (1 R 142) Hanß Georg Stenger. 141. [intercessionalibus pt° Catharina Cramerß verlaßenschafft]
1660 Conseillers et XXI (1 R 143) Hanß Georg Stenger. 141. [intercessionalibus an Zabern weÿl. Christoff Cramers verlaßenschafft]

Jean Georges Stenger lègue l’usufruit de la maison à sa femme à condition que sa fille Catherine Heberlin née Stenger y ait le droit d’habitation au cas où elle deviendrait veuve

1672 (6.10.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 17) n° 399
Codicill, Hanß Geörg Stängers des Hueffschmidts undt Burgers alhie Zue Straßburg
(…) persönlich erschienen H. Hanß Geörg Stänger Hueffschmidt vndt Burger alhie Zue Straßburg, zwar schwach: vndt Kranckh. leibs Jedoch aber beÿ gutem richtigen Verstandts, reden vnd gesprächs (…)
Will der Codicillator Fr. Mariæ Früeinsholtzin seiner Lieben getrewen haußfr. die Ihme biß dahero alle eheliche affection vndt fleißige auffwartung erwißen über daß Jenige so Er ihro bereits in der Eheberedung wÿdembs weiß verschafft derselben ferners die vbrige halbe Wohn: und Schmidt behaußung neben der Ihro in der angezogener Eheberedung benambßter behaußung geleg. Zu einem Lebtägig. Wÿdumb mit der Condition Wann nemlich Fr. Catharina Herberlin gebohrne Stängerin Gottes vnwandelbahren willen nach in den Witibenstandt kommen solte daß dieselbe neben der Stieffmuther in die nebens behaußung Ihro Zu ihrem Gebrauch, vndt vnd. haltung etliche Gemacht so lang Sie un dem Witwenstandt verbleiben, vndt sich nicht wid. *terwerblich verheurath. werde Zu bewohnen gegönnet, vnd eingeraumet werd. sollen verschriben hab. außer dieser Bedingungen aber solle Sie Fr. Maria Stängerin die hinterbliebene wittib obgedachte gantze behaußung sambt ihrer Gerechtsamme die Zeit ihres lebens nach Wÿdembs recht Zu nutzen, vnd Zu geniüßen, hiengeg. aber auch die noch darauff stehende beschwerd. Jahrlich Zu verzinßen haben. (…)
Zugang In einer ahne der Vorstatt vnd. wagnern un weit der Elenden herberg gelegenen und dem Codicillatori eigenthümlich bewohnend. Schmidt behaußung dero Obern Stuben mit den fenstern auff die Gaß außsehendt, In gegenwertig Keit (…) Montags den 6. 8.br : Abendts Zwisch. 8. vnd 9 vhren St. v. A° 1672

Le receveur Jean Jacques Heberling vend au nom de sa femme Catherine Stenger la maison au maréchal ferrant Frédéric Klein et à sa femme Marie, assistée de son frère André Frühinsholtz et de son beau-frère Samuel Berion. La maison vendue comprend deux bâtiments sous un même toit, autrefois séparés par de simples planches.

1674 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 439-v
Herr Johann Jacob Herberling Schaffner der Carthaus, alß Ehevogt frawen Catharinæ Herberlingin gebohrner Stengerin
in gegensein Friderich Kleinen deß Huffschmidts und Mariæ beÿder Eheleuth mit beÿstand Andres Früinßholtzen deß Hueffschmidts ihres eheleiblichen bruders, und Samuel Berions deß Hohlträhers ihres Schwagers alß deroselben hierzu insonderheit erbettener nechster Verwanther
hauß, hoffstatt, höfflin, Gartlin sambt der Gemeinschafft des bronnens, mit allen andern deren Gebäwen, begriffen, weithen Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Vnderwagner, einseit neben Balthasar Schneider dem Schneider, Item noch Eine Behaußung und stallung mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Recht. und Gerechtigkeit. ahne erst specificirtem hauß und stehen beede häußer under Einem dach, seind auch Vor mahls mit brettern underschlagen gewesen einseit neben Einer behaußung dem Großen Gemeinen Allmosen Zu St Marx gehörig, hinden uff der Ellenden Herberg stoßend gelegen, und seÿe die erst beschriebene behaußung annoch umb 50. lb hannß Michael Kammerers deß Saÿlers Erben, und die andere umb 25. lb der Carthauß und dann umb 25. lb herren Daniel Voltzen alt. Großen Rhats Verwanthen Verhafftet, Vnd were solcher Verkauff und Kauff /:darinn auch aller Zum Schmidt handwerck gehörige und in besagten häußern sich befindliche Werckzeug mitbegriffen:/ – umb 275 lb.

Frédéric Klein et sa femme Marie, assistée des mêmes, hypothèquent le même jour la maison au profit de David Voltz fils de Jean et de Thiébaut Jud.

1674 (16. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 442
Friderich Klein der Huoffschmid und Maria beÿder Eheleuthe, und Zwar Sie Maria insonderheit mit beÿstand Andres Frühinsholtz deß Hueffschmidts zu Schiltigheim Ihres eheleiblich. Bruders und Samuel Berions deß Hohlträhers Ihres Schwagers alß deroselben hierzu insonderheit erbettener nechster Verwanther
in gegensein H. David Voltzen Hannßen Sohn und H. diebold Juden beeden Gartnern Underwagner – Ihme Voltzen 200 fl und ged. Juden 50. fl. also Zusammen 250. fl. a 15. bz schuldig seÿen
unterpfand, hauß hoffstatt höfflin Gartlin sambt der Gemeinschafft des Bronnens, mit allen andern deren Gebäwen & alhier in der Vorstatt Vnderwagner, einseit neben Balthasar Schneider dem Schneider, Item noch Eine Behaußung und Stallung mit allen deren Gebäwen und Zugehördten ahne erst specificirten hauß und stehen beede häußer under einem dach, seind auch Vormahls mit brettern underschlagen geweßen einseit neben einer Behaußung dem großen gemeinen Allmosen Zu St Marx gehörig, hinden uff der Elend Herberg stoßend gelegen, welche erst beschriebene behaußung zuvor noch umb 50. lb hannß Michael Kammerers deß Saÿlers Erben, die andere umb 25. lb der Carthauß und 25. lb herren Daniel Voltzen alten Großen Rhats Verwanthen, den gesampte beede häußer aber umb 125. lb. H Johann Jacob Herberlin Schaffnern besagter Carthauß. Ehevögtlicher Weiße Kauffschillings Rests Verhafftet

Fils du maréchal ferrant David Klein, Frédéric Klein épouse en 1672 Marie Frühinsholtz, veuve de Jean Georges Stenger
1673 (4.8.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla)
Eheberedung zwischen Friderich Kleinen, dem Hueffschmitt vnd Burgern allhier Zu Straßburg : contrat de mariage, célébration
vndt Frawen Mariæ Frühinsholtzin Weÿl. Hanß Geörg Stängers, geweßenen Hueffschmidts undt burgers allhier seel. nachgelaßener Wittiben
so beschehen vndt verhandelt in deß Heilig Römischen Reichß Statt Straßburg Montags den 4. Augusti im Jahr alß mann nach der geburth unßers einig. Erlößers vndt Seelig Machers Jesu Chritsi Zahlte 1673

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 169)
1673. Donnerst. den 21.t August Zu St: Aurel: Friderich Klein der huff Schmidt, dauid Kleinen des hufschmidts Ehel. Sohn, vndt Maria, Hans Georg Stengers des huffschmidts seeligen nachgelaßene wittib (i 87)

Frédéric Klein et Marie Frühinsholtz se lèguent mutuellement l’usufruit de leurs biens alors que la femme est malade et alitée.
1676 (26.10.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla) f° 297-v
Codicill. Mr Friderich Kleinen Hueffschmidt, Vndt Frauwen Mariæ Früeinsholtzin, beeder Ehegemächt und burgern alhie Zue Straßburg
1676 (…) auff Donnerstags Welcher War der 26. Monatstag Octobris Alten Calend. Abendts Zwischen Süber undt Acht Uhren (…) persönlich kommen und erschienen Meister Friderich Klein der Hueffschmidt, Vndt die Ehren vndt Tugendtsamme Frau Maria Früeinsholtzin, beede Ehegemächt undt burgere alhier Zue Straßburg, Er der Ehemann Zwar gesunden gehenden undt stehenden, Sie die Ehefrau aber Schwachen undt krancken Leibs auff einem beth liegendt, dennoch aber beÿ guetem richtigem Verstandt (…)

Marie Frühinsholtz meurt en 1676 en délaissant une fille de son mariage avec Jean Conrad Gesell. L’acte cite deux titres à l’appui de la propriété des deux maisons adjacentes, l’un du 16 juillet 1674, l’autre du 26 novembre 1634. La masse propre au veuf est de 72 livres, celle des héritiers de 227 livres. L’actif de la communauté s’élève à 312 livres, le passif à 294 livres.

1677 (29.1.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 11) n° 6
Inventarium undt beschreibung Aller: vnd Jeder Haab Nahrung undt Güethere, Ligender undt Vahrender, Keinerleÿ davon außgeschloßen, So weilandt die Ehren vndt tugendsamme Fraw Maria Früeinsholtzin des Ehrsam und bescheidenen de Mr Friderich Kleinen des huffschmidts undt Burgers alhie Zu Straßburg gewesene haußfr. sel. (welche am) 4.ten Decembris des [-] 1676.ten Jahrs [diese] Welt Verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Samuel Berion hohlträhers (und burgers alhier) alß geordnet vndt geschworenen Vogts Annæ Mariæ Gesellin der verstorbenen Fr. seel. mit auch weÿl. dem Ehrenhafften Mr Hanß Conradt Gesellen geweßenen hueffschmidt vndt Burgern Zu Schiltigheim ihrem ersten haußwürth ehelich erzeigter Dochter alß einiger ab intestato hinderlaßener Erbin Inventirt (…) Montag den 29. Januarÿ

In Einer in d. weißen thurn straß oder vnder wagnern gelegenen, vnd Inn dieße Nahrung gehörigen Behaußung ist befund. worden.
Allerhandt höltzen werck vnd d.gleichen, Vffm gang, In d. wohnstub, In d. Stub Cammer, Im Nebenshauß, Im hauß Ehren, In d. Küchen, In d. Schmid. Im hoff, Im Keller, Im Nebens hauß
Eigenthumb ahne Häußern. (T.) i. Behaußung hoffstatt v. höffl. s. j. gemeinen bronnen vnd gärtlin, mit allen andern Ihren gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten Zugehördten vnd gerechtigkeiten gelegen In d. Statt Straßb. vorstatt, Under wagnern, Einseit neben Balthasar Schneidern dem Schneidern, anderseith neb. den Erben selbsten hinden vff der Elenden herberg gartten, und ander theil Michel Bürckh. den gartner stoßend, (+)
(+) Item noch eine Beh. vnd Stallung ahne erst specificirter beh. gelegen, mit allen deren gebäuwen begriffen, weithen, Rechten, Zugehördten vnd Gerechtigkeiten, under einem dach stehendt, so vormahls allein mit bretten underschlagen geweß. and.seith neb. einer beh. dem Stifft Zu St. Marx gehörig, hind. uff die Erben stoßend,
Davon geht Jährlichen 1 lb. 5 ß Zinß vff d. 23. Novembris, widerlößig In hbtguth mit 25. lb. dem Werckh Zue St. Aurelien, seind diese Beh. noch verhafftet hanß Michel Cammerers geweßenen Seÿlers und burgers alhier seel. Erben umb 50. lb d. Jahrs den 16. Martÿ à 4. pro Cento verzinßet würd, It. herrn Daniel Voltzen E. E. Groß. Raths Beÿsitzern jumb 25. lb d Jährlichen vff Weÿhenachten. mit 1 lb 5 ß Zinßbar. It. H. Johann Jacob Herberling Schaffnern Inn d. Carthaus umb 25. lb d Kauffschillings rest Jahrs vff Johannis Baptistæ mit 1 lb verzinßt würdt It. der Carthaus auch umb 25 lb d Jährlich vff weÿhenachten mit j lb Zinßbar, Davon gehet weiters Jahrs 4 lb d auff Joh. Bapt: widerlößig in Capital mit 100 lb d weÿl. H. David Voltzen seel. wittib und Erben, It. j lb d alle Jahr auff Joh. Bapt: H. Diebold Juden burgern v gartner, alhier ablosig inn hauptgut mit 25. lb d. Dieße Beh: über ietz gehörige Beschwehrte hiehero æstimirt worden pro 50. lb d. Darüber sagt ein teutsch. Perg. Kauffbrieff mit d. St. Str. anhangend. Cantzleÿ Contractstub. Innsiegel verwahrt, deren datum d. 16.t Monatstag Julÿ A° 1674. signirt mit N° 1. Darbei ferner ein teutsche Perg: in allhiesig. Contractstub gefertigte Kauffverschreibung sub dato d. 26.t 9.bris A° 1634 mit erwehnter St. Straßb. anhangend. Innsiegel verwahrt, signirt mit N° 3
Ergäntzung d wittiber unveränderten guths Vermög Eines durch auch vor vnd nach gemeltem Notarium, über deß Wittibers vnd der verstorbenen fr. seel. in den Ehestand Zusammen gebrachter Nahrung, den 20. 7.bris 1673. auffgerichteten Inventarÿ, hat man derselben Zuerg.
Abzug in dießen Inventarium gehörig, Sa. des Wittibers haußrath anschlags 1, Sa. lehren faß 7 ß, Sa. wahren zum huffschm. hiernach gehörig 15 ßn Sa. Ergäntzung 69, Summa summarum 72 lb
Sa. der Erben unveränderten hausraths 66, Sa. werckzeugs Zum hueffschmidt handwerckh gehörig 3, Sa. lähren faßen 7, Sa. Siber geschirr und Geschmeids 12, Sa. Guldener reing 8, Sa. Baarschafft 3, Sa. Ergäntzung (215, Abzug 60, bleibt) 154, Summa summarum 257 lb – Schulden 30, Nach deren Abzug 227
Theilbar haußraths 29, Sa. Werckzeugs vnd gemachten wahren 168, Sa. geräuchten fleischs 3, Sa. frucht 9, Sa. weins vnd lährer faß 32, Sa. Eigenthums ane häußern 50, Sa. Schuld. 19, Summa summarum 312 – Schulden 294 lb Nach deren Abzug 17 lb
Final und Beschluß summa 317 lb

Frédéric Klein se remarie en 1677 avec Barbe Baur, fille de Jacques Baur, autrefois jardinier et ensuite fossoyeur : contrat de mariage, célébration
1677 (1.4.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla) f° 314-v
Eheberedung zwischen Mr Friderich Kleinen dem Hueffschmidt und Burgern alhie Zue Straßburg vndt Jfr. Barbaræ Baurin
zwischen dem Ehrsamen undt bescheidenen Mr Friderich Kleinen dem Hueffschmidt und Burgern alhie Zue Straßburg alß Bräutigamb ahn einem,
So dann der Ehren: undt Tugendsammen Jungfr. Barbaræ Baurin, deß Ehrenhafften Jacob Bauren Vormahligen Gartners underwagnern Jetzigen Todtengrabers Zue St Gallen Ehelicher dochter alß der hochzeiterin am andern theil sich begeben und Zuevertragen, da dann Inn beÿsein, mit guthem Wißen Willen undt Gehemm der Ehrenhafften, Ehrsammen undt bescheidenen Hanß Hallbergers deß Schwartzbecken, alß Stieff Vatters, David Kleinen des Hueffschmidts und burgers alhier alß des Hochzeiters Bruders, auff sein des Hochzeiters, So dann vff Ihr der Jungfr. hochzeiterin seithen obgedachten Jacob Bauren des Todtengräbers alß Ihres Vatters vnd hanß Riehlen alß erbettenen beÿstandts
Zum andern verschafft der Hochzeiter seiner Lieben Jungfr: Hochzeiterin aoß wohlmeinen der Zur Ihro habendt und tragender Affection undt anmuth, Zue einem gemeinen Wiederruckh fälligen Wÿdemb seine eigenthümliche In der Weißenthurn straßen nahe beÿ der Elenden Herberg gelegene Behaußung mit sambt den darauff befindenden beschwerden welche Sie die Tag Ihres lebens ohngehindert männigliches Zu nutzen, Zugenießen, Zugebrauchen oder Zue bewohnen berechtiget sein solle
So beschehen In des heÿligen Reichß Freÿen Statt Straßburg Sontags den 1.ten April alß mann nach Unsers einigen Erlößers Jesu Christi Gnaden reichen geburth Zahlte 1677

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 179)
1677. Donnerst. den 21.t Junii St: Aurelien. Friderich Klein der huffschmidt vndt Jfr. Barbarsa, Jacob Bawren des todten Gräbers Zu St: Gallen eheliche Tochter (i 92)

Frédéric Klein et Barbe Beyer (Bauer) hypothèquent la maison au profit du receveur Jean Jacques Heberling

1696 (1. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 459
Friderich Klein der Hueffschmidt Und Barbara geb. Beÿerinn und Zwar dieselbe mit beÿstand H. Johann Tromers Not. Publ. und Hans Neßmanns des büttels Ihrer beed. Vettern
in gegensein Hn Johann Jacob Herberlings Schaffners der Carthauß und Nicolaj in Undis, schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, hauß, hoffstatt, höfflein, gärttlein sambt der gemeinschafft des bronnens, mit allen andern deren gebäuen, rechten Und zugehördten, allhier in der Vorstatt Underwagnern, einseit neben Jacob Schneider dem Schneider,
Item Eine behaußung Und Stallung mit allen deren gebaüen begriffen, weithen, rechten Und gerechtigkeiten, ahne erst specificirtem Hauß und stehen beede Haußer Under einem dach, einseit neben einer behaußung dem großen Gemeinen Allmosen Zu St. Marx gehörig, hind. auff der Elend. Herberg stoßend gelegen

Barbe Baur meurt en 1697 en délaissant six enfants. Le tuteur cède au veuf la part de ses enfants dans la communauté. L’inventaire décrit les deux maisons sous un même toit. La masse propre aux héritiers s’élève à 540 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 533 livres, le passif à 679 livres.

1698 (14.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 2) n° 48
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, Liegender und Vahrender, Veränderter und Unveränderter keinerleÿ davon ausgenommen, so die Ehren und tugendsahme fraw Barbara Kleinin gebohrne Bäwrin, deß Ehrenthafften und bescheidenen Meister Friderich Kleinen Hueffschmidts und burgers alhier Zu Straßburg geweßene eheliche Haußfraw nach Ihrem den 15.ten Decembris deß Zurückgelegten 1697.ten Jahrs, auß dießer Welt genommenen seeligen abschied Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenhafften und bescheidenen Meister Christoff Eraßmi Seüben Wagners und burgers alhier, alß geschwornen Vogts H Johann Friderich Kleinen S: S: Theologiæ Studiosi, Jungfr. Mariæ, David, Barbaræ, Johann Andreßen und Mariæ Ursulæ der Kleinen aller Sechß der verstorbenen seel. mit obgemeldem Ihrem hinder Laßenen Wittibern ehelich erzeugter Kinder und ab intestato Erben (…) Actum in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Montags den 14. Aprilis At: N: Anno 1698.

In einer in der Statt Straßburg in der Weißenthurn straßen gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden alß Volgt
Höltzen und Schreinerwerck, Auf der Bühn, In der Cammer A, In der Wohnstub, Auf dem gang, In der Cammer C, In der Soldaten Cammer, Im Hoff
Eigenthumb ane Häußern so des Wittibers unverändert (W.) Eine behaußung, Hoff, Hoffstatt, und Höfflein, sampt einem gemeinen Bronnen und Gärtlein, mit allen andern Ihren Gebäwen, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörten und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßb. dero Vorstatt Vnderwagnern, 1.seith neben Hannß Jacob Schneidern, 2.seith neben Ihme Wittibern selbsten Hinden auf der elenden Herbergen Garthen Zum theil, Zum theil aber auff weÿl. Michel Bürckel geweßenen Gartners und burgers alhier seeligen hinderlaßenen Wittib und Erben stoßend gelegen.
Item eine behaußung vnd Stallung ahne erstbeschriebener behaußung gelegen, mit allen andern deren gebäuwen, begriffen, weithen, rechten Zugehörd und gerechtigkeiten Vnder einem dach stehendt so Vormahls allein mit brettern Underschlagen geweßen, anderseith neben Weÿl. Hannß Niclaus Feuchters geweßenen Kieffers und burgers alhier seeligen hinderlaßenen dreÿen Kindern Hinden auff Ihne selbsten stoßend. Davon gehan Jahrs 4. ln d Zinß David Voltzen dem Gartner Underwagnern Jährlich auf Johannis Baptistæ, ablößig in Capital mit 100 lb. d. Item 1. lb d Zinnß Jahrs auch Johannis Baptistæ hat man weÿl. Diebold Juden geweßenen Gartners Underwagners alhier seel. Erben Zurechen in Hauptguth ablößig mit 25, Item 7. lb 10. ß d gelts gibt mann Jährlichen auf den 2. Septembris dem Stifft Nicolaj in Undis so in Capital ablößig mit. 150. lb d., Sonsten über Hievor beschriebene beschwehrten freÿ, Ledig und Eÿgen und über solche annoch angeschlagen umb 175 lb. Darüber sagt i. Teutscher Pergamentener Kauffbrieff mit d. Statt Straßburg anhangenem Cancelleÿ Contractstuben Innsiegel verwahret deßen datum den 16.ten Monatgstag Julÿ Anno 1674. mit altem N° 1 signirt und nach beschehener Vorlegung wid. dabeÿ gelaßen. Darbeÿ ferne i. teutsche Pergamentene m. alhießiger Cantzleÿ Contract stuben gefertigte Kauffverschreibung sub dato 26. 9.bris 1634. mit erwehnter Cantzleÿ Contratstub anhangendem Innsiegell bevestiget mit altem N° 3. notirt.
Ergäntzung der Erben Unveränderten Gueths. Vermög Inventarÿ über deß Wittibers und der Verstorbenenn seeligen einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch weÿl. H. David Ösingern den Jüngern geweßenen Notarium publicum in Anno 1677. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Heuraths Beredung.
Hierauff volgt nun die Beschreibung der Verlaßenschafft vor und ane sich selbsten. Und Zwar weilen eingangsgemelter Meister Christoph Eraßmus Seub der Verstorbenen seel. sechs Hinderlaßenen Kinder und Erben Vogt Wohlerwog. daß beÿ dießer Verlaßenschafft, wegen Vielgehabter Krankheiten, Kindtauffen und Leüchen Schwehre Haußhaltung und Herben Zeiten, auch Mann deß Wittibers unveränderte Guths Ergäntzung gesucht werden solle Keine Errungenschaft heraußfallen die theilbahre Verlaßenschafft tam active quam passive dem Wittiber Eigenthümlich cedirt (…)
Sa. haußraths 76, Sa. Werckzeug Schiff und geschirr auch gemachte arbeith Zum Hueffschmidt Handwerckh gehörig 48, Sa. Vieh und Schwein 19, Sa. Früchten auff dem Kasten 50, Sa. Lähren Vaß 23, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. Guldener Ring 3, Sa. Baarschafft 7, Sa. Eigenthumbs ahne Häußern 175, Sa. Schulden 123, Summa summarum 533 lb – Schulden 697 lb
Hierauff wird nun auch der Erben unverändertes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 51, Sa. Silbergeschmeids 7, Sa. Guldener Ring 6, Sa. Baarschafft 16, Sa. Beßerung ane lehengüthern 4, Sa. Ergäntzung 424, Summa summarum 540 lb
Conclusio finalis Inventarÿ, 615 lb
Wÿdem, So der Wittiber von weÿl. Frawen Maria gebohrener Frühinsholtzin seiner Erstern haußfr. seeligen Zeit lebes Zu genßern Verschafft Worden (…)
Copia der Eheberedung (…) Sonntags den Ersten Aprilis 1677. David Ösinger Junior, Nots:

Frédéric Klein loue la maison à son fils David Klein lors de son contrat de mariage avec Anne Barbe Langheld, fille du maréchal ferrant Jean Langheld. David Klein pourra en devenir propriétaire à sa mort en versant 1 600 florins (800 livres) dans sa succession.

1709 (2.3.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 39) n° 235
Eheberedung Mstr. David Kleinen deß Ledigen Hueff Schmidts vnndt Jgfr. Annæ Barbaræ gebohrener Langheldin beeder Ehepersohnen und burgern alhier Zu Straßburg. Actum d. 2.ten Martÿ Anno 1707
(…) zwischen dem Ehrsammen und bescheidenen Meister David Kleinen Ledigen Hueffschmidt, deß Ehrenthafften und Achtbaren Herrn Johann Friderich Kleinen, auch hueffschmidt und burgers alhier, mit Weÿl. der Viel Ehren und tugendbegabten Frawen Barbara geborner Bäurin ehelich erzeugtem Sohne, alß dem Bräutigamb ahne einem,
Wie dann auch der Ehren und Tugendsammen Jungfrawen Annæ Barbaræ gebohrner Langheldin Weÿl. deß Ehrenhafften und achtbaren Mstr. Johann Langhelten geweßenen Hueffschmidts u. b. alhier, mit der Ehren und tugendsammen Fr. Barbara gebohrner Wahlin, seiner Hinderbliebenen Wittib, Welche nunmehr ahne dem Ehrsammen und achtbaren Mstr. Niclaus Vixen dem hueffschmidt u. b. alh. verheürathet ist, ehelich ereügten tochter, alß der hochzeiterin am andern Theil
Drittens thut Vorbemelder H. Johann Friderich Klein alß Vatter, dem Hochzeitern seinem Sohn, seine Vordere alhier ahne der Weißen thurn straßen einseith neben Hannß Jacob Schneider dem Schneidern anderseith neben H. Jacob Roset dem Hueffschmidt gelegene behaußung so hind. auf sein H. Kleinen hindere und sich noch vorbehaltene haußung stoßet, welche fordere behaußung bestehet in deß Wagners vnd Schmidts Werckstatt, Stub, Stub Cammer Kuchen Haußöhren und nebens Cämmerlein, ferner Zwoen Bühnen so dann ein dem hoffe Zwoen Kohlen Cammern, stallung einem nebens stöckel mit einem Stübel, Cammerlein Kuchen und bühnlein mehr auf der seithen dargegen über in Zweÿen gängen sampt dem sich dabeÿ befindlichen Kämmerlein und bühnlein darüber, sodann dem Hoff biß Hind. ahne des überzwerche gebäw, einem bronnen welcher aber Zwischen dem Vatter und Sohn gemein verbleiben und auch solcher gestalten underhalten werden soll, endlichen in einem Keller, doch solchen nicht weiter alß sein deß Sohns gerechtigkeit in dem hauß gehet, so lang Er der Vatter Leben wird Ihme Sohn Lehnungs Weiß übergeben, daß Er Sohn Ihme Vattern dafürt Jährl. und Zwar von nechst künfftiger ostern angerechnet 72 gulden à 60 Xrn Zinnß geben darbeneben aber auch solche behaußung inmittelst in baw und Ehren erhalten solle, mit dem noch fernern anhang, daß nach sein deß Vatters Zeitlichen Hientritt Ihme Sohn vorbemelde behaußung eigenthümlich in Voraußweiß gegen einschießung 1600 guldin in sein Vatters Verlaßenschafft verbleiben
Sambstags den Zweÿten Martÿ Anno 1709. [unterzeichnet] David Klein als hochzeitter, annabar bara langheltin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 139 n° 7)
1709. Mittwochs den 10.ten Aprilis, seind nach Zweÿmahliger Außruffung Zur Christ. Ehe eingesegnet worden David Klein, der ledige huffschmid allhie, Friderich Kleinen deß Huffschmidts u. burgers allhie u. weil. Barbaræ Leÿberin seiner ehel. haußfr: ehel. Sohn, v. Jungfr. Anna Maria, weil. Joh: Langhelds huffschmids u. burgers allhie u. Annä Barbarä geb. Wechlin seiner ehe: Hfr. ehe: Tochter [unterzeichnet] Dauid Klein Als hohjzeider, anna barbra langheltin als hoch Zeitherin (i 144 – proclamation Sainte-Aurélie f° 62-v n° 10)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de Jean Frédéric Klein. Ceux du mari s’élèvent à 144 livres, ceux de la femme à 333 livres.
1709 (1.8.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 13) n° 314
Inventarium undt Beschreibung aller der jenigen Haab Nahrung vnd güttere, so der Ehrsamme vnnd bescheidene Meister David Klein Huffschmitt und die tugendsamme Fraw Anna Barbara gebohrne Langheltin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, einander in Ihrem ohnlängsten mit einander angetrettenen Ehestand zugebracht und sich Vermög Ihrer auffgerichten Eheberedung Ihr beeder jeedes für unverändert vorbehalten hatt (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem beÿsein deß Ehrenhafften und achtbaren herrn Johann Friderich Kleinen huffschmitts deß Ehemanns Vattern, Ferner des Ehrsammen vnd achtbaren meister Niclaus Fixen auch huffschmitten vnd Frawen Barbaræ gebohrne Wahlin des dißorths Ehefrauwen Stieffvatters vnnd Leiblichen Mutter Donnerstags den 1.ten Augusti A° 1709.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in den Ehestand gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 41, Sa. Werckzeugs vnd gemachter Arbeith Zum huffschmidt handw. gehörig 97, Sa. Silbers 12 ß, Sa. der baarschafft 5, Summa summarum 144 lb
Abrechnung und Lüfferung des Ehemanns Mütterlichen Guths
Der Ehefrauen in die Ehe gerachte Nahrung, Sa. Haußraths 115, Sa. Silbers 4, Sa. Guldener Ring 4, Sa. der Baarschafft 208, Summa summarum 333 lb

Frédéric Klein meurt en juillet 1711. Son fils David et son frère David signent l’acte de sépulture.
Sépulture, Sainte-Aurélie (luth. f° 73 n° 17)
1711. Dienst. d. 28. Julÿ abends zwischen 9. u. 10. Uhr starb Friderich Klein, burger v. Hufschmitt allhier, seines alters 64 Jahr 9 tag, wurde folgend. Freit. d. 31. Ejusd: nach St. Gallen Zur Erden bestattet, dessen sind zeugen [unterzeichnet] David Klein als sohn, David Klein als bruder (i 102)

David Klein et Anna Barbe Langheld hypothèquent la maison au profit du notaire Jean Lobstein

1726 (14.9.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 466
Erschienen David Klein, hueffschmidt und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau Anna Barbara gebohrne Langheldtin, und Zwar dießelbe mit beÿstand ihres Stieffvatters, Niclauß Vix, des hueffschmidts, und ihres schwagers, Daniel Guthermann, des Carduaners, beeder wie die handtreulich versicherte, als ihrer nächsten hierzu insonderheit erbettenen anverwanthen, dieselbe haben
in gegensein Hn. Johannes Lobstein, Notarÿ Publici allhier, angezeigt und bekandt (schuldig seÿen) 150 pfund
zu einem special unterpfandt verlegt, Eine Behausung, hoff, gartten und Hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier ahne der weißenthurn Straß, einseith neben David Ott, dem hueffschmidt, anderseith neben Jacob Raübel, g.u.w. uxorio nomine, hinden auff die Elende Herrberg Gartten, stoßend gelegen, so annoch obbemeldtem Niclauß Vix umb 300 lb alles ahne capital verpfändet

David Klein et Anna Barbe Langheld hypothèquent la maison au profit du marchand Daniel Bœhler

1727 (27.9.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 550-v
Erschienen David Klein, hueffschmidt und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau Barbara gebohrne Langheldtin, und Zwar dieße beÿständlich ihres Stieffvatters Niclauß Vix, hueffschmidts, und ihres schwagers, Daniel Guthermann, Carduaners, beeder als ihrer nächsten und hierzu insonderheit erbettenen anverwanthen, dieselbe haben
in gegensein H. Daniel Böhler, handelsmanns und burgers allhier, angezeigt und bekandt (schuldig worden) 100 pfund
zu einem special unterpfandt verlegt, Eine Behausung, nebens hauß, zween höff, Stallung, Gartten und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten, allhier ahne der weißenthurn Straß, einseith neben David Ott, dem hueffschmidt, anderseith neben Jacob Raübel, g.u.w. uxorio nomine, hinden auff die Elende Herrberg stoßend gelegen, so annoch obged. Niclauß Vix umb 300 lb, Ferner Hn Not: Johannes Lobstein umb 150 lb, alles alles ahne capital verpfändet

David Klein et Anna Barbe Langheld hypothèquent la maison au profit d’Elisabeth Lang, assistée de son beau-frère le notaire Jean Lobstein.

1727 (14.10.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 579
Erschienen David Klein, hueffschmidt und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau Barbara geb. Langheldtin, und Zwar dieße beÿständlich ihres Stieffvatters, Niclauß Vix hueffschmidts, und ihres einbändigen bruders Joh. Georg Vix, auch hueffschmiedts, beeder als ihrer nächsten und hierzu insonderheit erbettenen anverwanthen, dieselbe haben
in gegensein Jfr: Elisabethæ Langin, so majorennis und ohnbevögtiget, beÿständlich ihres schwagers H. Not. Johannes Lobstein (schuldig zu sein) 100 pfund
zu einem special unterpfandt verlegt, Eine Behausung, nebens hauß, hoff, gartten und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten, allhier in der weißenthurn Straß, einseith neben David Ott, hueffschmidt, modo deßen Stieff Sohn Jacob Rosset, ledigem hueffschmidt, anderseith neben Jacob Raübel, g.u.w. hinden die Elende Herrberg stoßend gelegen, so annoch Vix dem Stieffvatter und Stieffschwäher umb 300 lb, Ferner Hn Not: Lobstein umb 150 lb, weither H. Daniel Böhler, dem handelsmann, umb 126 lb, alles alles ahne capital verhafftet
[in margine :] Erschienen Frauen Elisabethæ gebohrne Langin, H. Johannes Holst des Peruquenmachers ehefrauen, als creditricis hier verschriebenen Capitals (quittung) Actum den 14. Octobris 1734.

David Klein et Anna Barbe Langheld hypothèquent la maison au profit du jardinier Abraham Lix

1732 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 472
Erschienen David Klein, Hueffschmidt und burger allhier, und deßen Eheweib, Barbara, gebohrne Langheldin, dieße letztere mit beÿstand ihres Stieffvatters, Nicolaus Vix, auch Hueffschmidts, und ihres bruders, Johannes Langheld, gleichfalls hueffschmidts, als ihrer nächsten und hierzu insonderheit erbettenen anverwanthen
haben in gegensein Abraham Lix, g.u.w. (schuldig worden seÿen) 150 pfund
in specie unterpfändlich verlegt, Eine Behausung, Hoff, Stallung, gartten und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier in der Vorstatt weißenthurn Straß, einseith neben David Ottn dem Hueffschmidt, zum theil, theils neben St Barbara Clostern anderseith neben theils neben Jacob Räubels wittib, theils neben Georg Lix, hinden auff ged. Closter stoßend gelegen, so annoch obged. Niclauß Vix umb 300 lb, H. Not: Joh: Lobstein umb 150 lb, So dann holst dem Perruckenmacher umb 100 lb, alles ahne capital versetzt

David Klein et Anna Barbe Langheld hypothèquent la maison au profit des enfants de Jean Hügel et de Marie Klein

1736 (11.10.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 839-v
Erschienen David Klein, hueffschmidt und burger allhier,
der hat in gegensein Johannes Schäffer, hiesigen Zinngießers und burgers, als Vogts, weÿl. Johannes Hügel, gewesten Schuemachers allhier, mit auch weÿl. Mariä gebohrener Kleinin, sein des schuldners schwester ehelich erzeugten einigen Kindts Barbara Hügelin angezeigt und bekandt (schuldig seÿen) 100 pfund
Zum underpfandt verlegt unterpfand, Eine Behaußung, nebenshauß, zween höff, Stallung, gartten und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und Rechten, allhier ahne der weißen thurn straß, einseith neben David Ott, dem hueffschmidt, anderseith neben weÿl. Jacob Raübel, gewesten g.u.w. verstorbenen ehefrauen Erben hinden auff St Barbara Closter stoßend gelegen, so aannoch Niclauß Vix dem Hueffschmidt umb 300 lb, Ferner H. Not. Johannes Lobstein umb 150 lb, So dann Abraham Lix g.u.w. auch umb 150 lb alles ahne capital versetzt (…) und ihme, als ein von seinen Eltern ererbtes guth für eigen gehörig seÿe

Anne Barbe Langheld meurt en 1743 en délaissant trois enfants qui renoncent à la communauté de biens. Les experts estiment la maison à la somme de 1 250 livres. La masse propre aux héritiers est de 611 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 1 527 livres, le passif à 1 776 livres

1743 (23.12.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 58) n° 1326
Inventarium und Beschreibung aller derjenig. Haab, Nahrung und Güethere, so weÿland die Ehren und tugendsahme frau Anna Barbara Kleinin geb. Langheldin, des Ehren und Wohl vorgeachten Meister David Kleinen, des hueffschmidts und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche Haußfrau, nunmehr seelige, als dieselbe Montags den 21. 8.bris dießes Zu end lauffenden 1743.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige verwechßelt, durch solch Ihrem aus dießer welth genommenem tödlichem Ableiben Zeitlichen Verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Verstorbenen seel. mit vorgemeltem Ihren hinterbliebenen wittiber ehelich erziehlte Söhne und Tochter, auch dero geschwornen Vogts (…) So beschehen in Straßburg, auf Montag den 23.ten Decembris Anno 1743.
Die abgeleibte Frau seelige hat Zu Ihren Erben ab intestato Verlaßen wie volgt. 1.mo Johann Daniel Klein, den hueffschmid noch Leidigen standts, so Majorennis und ohnbevögtiget, welcher sich in selbst eigener Persohn beÿ dem Geschäfft eingestelt, In dem Ersten dritten Stammtheil. 2.do Johann Jacob Kleinn den hueffschmid und burgern allhier, welcher in selbst eigener Persohn dem geschäfft abwartete, In den Zweÿten dritten Stammtheil, und dann 3.tio Jungfer Margaretham Salome Kleinin, deren geschworner Vögt Meister Johann Daniel Guthermann, der Schuhmacher und burger allhier, welcher sich nomine seiner curandin in selbst eigener Persohn beÿ dem Geschäfft eingestelt, In den dritten und letsten Stammtheil. Alßo alle dreÿ der Verstorbenen frauen seeligen mit aingangs gedachtem Ihren hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlte Söhn und Tochter und ab intestato Zu gleichlingen portionen und antheilen Verlaßenen Erben.

Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Zuwißen seÿe hiemit, demnach es dem Lieben gott hat gefallen wollen, eingangs gedachte frau Annam Barbaram Kleiniin gebohrene Langheldin (…) sich hervorgethan daß viele teilbahre Passiva vorhanden sein, der ursachen haben die Erben auch des Kinds vogt, bevorab weilen die behaußung und garthen Er der Wittiber von seinem geliebten Vatter seeligen ererbt mithin denselben eigenthümlichen Zuständig auf die theilbahre Verlaßenschafft tam active quam passive gäntzlichen Verzug gethan und sich mit demjenigen contentirt was die Eheberedung und sonsten Ihnen vor eigen Zueignet und deßen zu wahren urkunde haben Sie sich allerseiths hierzu vnd eigenhändig unterschrieben. So beschehen Straßburg auf Montag den 23.ten Decembris Anno 1743.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Vortatt Weißenthurnstraß gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden woden wie volgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (W. et T.) Ein Vorder: Mittler und hinterhauß, sambt hoffstatt und Garthen, mit allen übrigen dero gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg in der Vorstatt weißenthurn, einseit neben diebold Judt dem taglöhner, anderseit neben Mr Jacob Roßet, dem hueffschmid, beeden burger allh. Hinten auff St Barbara Closter stoßend geleg. so über die hernach inventirte theillbare Passiva als welch Zum theil ane dieße behaußung hafften freÿ ledig, eigen und ist die behaußung durch (die Werckmeistere) laut Abschatzung Zeduls vom 26.ten Novembris A° 1743. angeschlagen pro 1200. lb
Der garten aber so ohngefähr j. vrzl. groß ist dh. hrn diebold Von Fridolsheim, garthner Under wagnern undt E. E. Großen Rath jetzigem beÿsitzer und geschworner Schätzer æstimirt worden pro 55 lb. Machen alßo beede posten zusammen 1255. lb. Hierüber sagt ein Teutscher pergamentener Kffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Ins. verwahret, dat. den 16.ten Julÿ A° 1674. mit altem N° 1. notirt und dißmahlen wid. dabeÿ gelaßen.
Ergäntzung der Erben abgeangenen ohnveränderten guths. Vermög Inventarÿ über beeder geweßener Eheleute einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1709. durch nun auch weÿl. hrn Johann Adam Ösingern Notm. publicum aufgerichtet
Abzug in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Der Erben ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths, Sa. Silbers 5 ß, Sa. goldener Ring 1, Sa. Schuld 40, erg. rest 543, Summa summarum 611 lb
Des Wittibers ohnverändert undt theilbahres guth, Sa. haußraths 74, Sa. Werckzeugs auch gemachter Wahr Zum huffschmidt handwerck gehörig 60, Sa. Frucht und Meels 12, Sa. Weins und Läher Vaß 27, Sa. Silbers 4, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1255, Sa. Schulden 92, Summa summarum 1527 lb – Schulden 1776 lb, In Vergleichung 248 – Stall Summ 342 lb
Copia des Eheberedung (…), Sambstags en 2. Martÿ 1709, Johann Adam Ösinger Nots: juratus
Copia Codicilli. 1719 (…) auff Sambstags den 25. Februarÿ Abendts zwischen Fünff und Sechs Uhren, in einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg zu underst der Judengaß gelegenen Von mir Notario bewohnenden Eck behaußung, dero mittleren Stuben mit Sechs Fenstern gegen dem sogenannten hennenberger hoff auff die Gaß außsehendt, vor mir (…) persönlich kommen und erschienen seÿndt der Ehrsame und Achtbahre herr David Klein, Hueffschmidt und die Ehen und tugendbegabte Fraw Anna Barbara gebohrene Langheldtin, beede Eheleute und burgere allhier zu Straßburg (…) Johann Adam Ösinger Nots: juratus publ.
Abschatzung dem 26: Hor: 1743. Auff begehen deß bescheitenen Meister Daviet Kleinn dem hoff schmidt, ist eine behausung allhie in der Statt Straßburg in der weißen thurn Straß gelegen, ein seitß Neben Meister Diebold Juth dem taglöhner, anderseitß an Meister Jackob roset dem hoffschmidt, hinden auff st Barbra Stosent, welche behausung, ein gangs die werckstatt Zur [sic], hinten mit einer Eß hinden dar an ein Stuben Küchell der Hoff und bronnen Zweÿ gewölbte und ein geträmbter Keller, officierß Stall Kollen Cammer und daß holtzhauß soltaten Cammer ihm hindern hoff, gegen der Straß oben ihm Ersten Stock ein Stuben Cammer und daß hauß Ehren darinen daß Vor Camin ein nebenß Cammer auff dem gang oben under dem tach 3. Cammern mit tillen Zu geschlagen, worauff ein alter tachstull mit holtzern geblen, daß Nebenß hauß rechter handt darinen unden auff dem Botten ein schreüner wërckstatt und* daß hauß Ehren, oben darauff ein Stuben und hauß Ehren, darinnen der Herdt, hinden daran ein Cammer, ein alter tachstull sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen Wërck Meistere sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Zweÿ Tausend und Vünff hundert Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhof

Barbe Langheld meurt à l’âge de 58 ans
Sépulture, Sainte-Aurélie (luth. reg. diacre, 1687-1750, f° 139 n° 22)
1743. Mont. en 21. October Morgens Zwischen 8 v 9. Uhr starb Frau Barbara Kleinin geb. Langhöldin, Hn David Klein burgers und hufschmidts alhier treugeweste Ehefrau, ihres alters 58 Jahr 2 Monat vnd 2. wochen, Wurde Mittw. darauff als den 23 dito vormittag um (-) Uhr nach gehaltener leichen Predigt zu S. Aurelien auff dem Gottes acker S. Galli Christl. gebrauch nach Zur erd bestattet dessen sind Zeugen [unterzeichnet] David Klein als widwer, Johann Jacob Klein Als sohn (i 161)

David Klein se remarie avec Anne Marie Lix, veuve du tonnelier Jean Frédéric Holder en lui assurant l’habitation dans la maison le temps de son veuvage. Contrat de mariage, célébration
1744 (25.6.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 79) n° 478
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und wohl vorgeachten Meister David Klein, dem Hueffschmid wittiber und burgern allhier Zu Straßburg, als dem Bräutigamb ane einem,
Sodann der Ehren: und Tugendsahmen Frauen Anna Maria gebohrene Lixin, weÿland des Ehren: und vorgeachten Meister Johann Friderich Holders, geweßenen Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßener Wittib, als der frauen hochzeiterin ane dem andern theil
fünfftens, hat der Bräutigamb seiner Vielgeliebten frauen hochzeiterin im falle Er Vor Ihro dießes Zeitliche geseegnen solte Zu einem Wÿdemb so lang Sie als dann in ohnverrucktem wittibstand verharen wird verordnet in seiner eigenthümlichen behaußung ane der weißenthurnstraß gelegen in die Oberste Stub über der Schmiden Zwo Cammren auf dem gang, das Kleine Kellerlein, So dann den in solcher behaußung befindlichen garten Von ohngefähr ein und ein halb Veierzahl groß, einseith neben St. Barbaræ Closter, anderseith neben Daniel Müller, den garthner Unterwagnern, hinten wider auf St. Barbaræ garthen stosend gelegen, alßo und dergestalten daß Sie solches alles ohne einigen heller hauß und garthen Zinß so lang Sie in ohnverrucktem Wittibstand verharren wird genießen solle (…)
So beschehen in Straßburg (…) auf Donnerstag den 25.ten Junÿ Anno 1744. [unterzeichnet] David Klein als hoch Zeider, + Fraun Annæ Mariæ holderin geb. Lixin der frau hochzeiterin handzeichen

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 177-v n° 15)
1744. Mittw. den 22. Julÿ sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden mstr. David Klein der Wittwer, burger v. Huffschmidt allhier v. fr. Anna Maria geb. Lixin weÿl. Johann Friederich Holderer burgers v. Kieffers nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] David Klein als hochzeider, + Annä Mariä Holdererin der Hochzeiterin handzeichen (i 181)

Le tonnelier et marchand de vins Jean Frédéric Holder se remarie en 1735 avec Anne Marie Lix, fille du jardinier Jean Lix et d’Aurélie Jud : contrat de mariage, célébration
1735 (23.4.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 78) n° 326
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und vorgeachten Meister Johann Friderich Holder, dem Kieffer vndt Weinhändler, auch burgern allhier Zu Straßburg, als dem Bräutigamb, ane einem
So dann der Ehren vnd Tugendsahmen Jungfrauen Anna Maria Lixin weÿland des Ehrengeachten hannß Lixen, des geweßenen Garthners unterwagnern vnd burgers alhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßener tochter, als der Jungfrauwen hochzeiterin, ane dem andern theil
Sechstens, offerirt Frau Aurelia Lixin gebohrene Juthin der Jungfer hochzeiterin Mutter Ihro dero tochter beneben allerhand haußräthlichen Mobilien in baarem geldt 100 Gulden (…)
Siebenden, hat der Bräutigam seiner hertzgeliebten Jungfer hochzeiterin, falls Er vor ihro dießes Zeitliche gesegnen solte, Zue einem lebtägigen wÿdem bestimmet seine eigenthümliche behaußung ane der weißenthurn straß (…)
So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 23.sten Aprilis Anno 1735
[unterzeichnet] Johann friederich Holder Als hoh Zeiter, A. M. L. Jgfr. Annæ Mariæ Lixin der Jgfr. hochzeiterin handzeichen

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 140 n° 2)
1735. Mittw. den 25. Maji sind nach Zweÿmahligen proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet worden mstr. Johann Friederich Holder der Witwer burger v. Kieffer allhier und Jfr. Anna Maria weÿl. Hanß Lix geweßenen burgers v. Gartners unterwagnern ,geselle ehel. Tochter, dieses bezeugen [unterzeichnet] Johann Friederich Holder als hoh Zeiter, + Annä Mariä Lixin der Hochzeiterin handzeichen (i 143)

Fils de David Klein, le maréchal ferrant Jean Daniel Klein épouse en 1744 Anne Marie, fille du jardinier André Riehl
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 211 n° 17)
1753. Mittwochs den 26. Sept. sind nach 2. maliger proclamation (…) copulirt und eingesegnet worden, Joh: Daniel Klein, lediger Hufschmidt und burger Meister David Klein, burgers und Hufschmids alhier ehelicher Sohn, und Jungfr. Anna Maria, Andreß Riehl burgers und Gartner UW eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Klein Hochzeider, + Anna Maria Riehlin hochzeiterin Zeichen (i 216)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports au Faubourg Blanc dans la maison de son père. Ceux du mari s’élèvent à 79 livres, ceux de la femme à 223 livres.
1754 (2.1.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1161) n° 875
Inventarium über des Ehrsam und bescheidenen Meister Johann Daniel Klein, hufschmids u. der Ehren und tugendsamen Frn Mariä Kleinin geb. Riehlin beeder Eheleuten und burgern allhier Zu Straßburg einander in den Ehestandt Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet in Anno 1754. – in ihren den 26.ten 7.bris des erst abgewichenen 1753.en Jahrs angetrettenen Ehestand zugebracht, welche der ursachen, all dieweilen in ihrer vor mir Notario den 25.ten Aprilis erstgemelten Jahrs, auffgerichteten Eheberedung §° 3. wohl bedächtlichverglichen und bedungen, daß einem jeden sein in die Ehe bringendes Vermögen ihme um seinen Erben vor ohnverändert verbleiben solle (…) So beschehen in ferneren Beÿsein Mr David Klein des hufschmids des Ehemanns eheleibl. Vatters wie auch Andreä Riehl Hannsen Sohn guw. der Ehefrauen eheleibl. Vatters Straßburg Mittwochs den 2. Januarÿ A° 1754.

In einer allhier zu Straßburg ane der Weisenthurnstraß gelegenen des Ehemanns Vatter Zuständigen behausung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer Behaußung (F.) Nemlichen 1/90. theil vor ohnverändert von vnd ane I. behausung zu Straßburg beÿ dem Geistbrückel (…)
(f° 6) Widems Verfangenschaft Welche Jacob Wunderer Lorentzen Sohn guw von weiland Frn. Anna Wundererin gebohrene Lixin seiner den 1. Aprilis 1730. verstorbenen erstern Ehefrauen des disortigen ihrer Mutter seeligen Schwester lebtägig Zu geniesen berechtiget ist
(f° 10) Der Ehefrauen mütterlich Gut betreffend. Daßelbe ist in einem durch nunmehro weiland H. Notm. Philipp Jacob Mader seelig den 13. Junii A° 1739. verfertigten Theilregister beschrieben
Abzug gegenwärtigen Inventarii, Sa. Haußraths 56, Sa. Werckzeug gemachter Arbeit und eißen 166, Sa. Silbers 2, Sa. Activ schulden 8, Summa summarum 232 lb – Schulden 180, Nach deren Abzug 52 lb, Und wann dazu gerechnet wird seine helfte ane denen haussteuren mit 27 lb, So begreifft des Ehemanns Eigenthümlich Vermögen in allem in sich 79 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 76, Sa. Früchten 7, Sa. blumen auf dem feld 15 ß, Sa. Goldener Ring 6, Sa. baarschafft 125, Antheil ane 1. behaußung, Eigenthum ane liegenden Güthern, Beßerung ane lehengüthern, Summa summarum 219 lb – Schulden 23, Nach deren Abzug 196 lb, Wann aber die übrige helffte ane denen haussteuren (gerechnet), So belaufft sich der Ehefrauen in die Ehe gebracht eigenthümlich Guth in allem auf 223 lb

Le maréchal ferrant Jean Daniel Klein hypothèque la maison au profit du maréchal ferrant célibataire Jean Georges Vix.

1751 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 187-v
Johann Daniel Klein der huffschmitt
in gegensein seines vetters David Klein des huffschmidts als vogt Johann Georg Vix des ledigen huffschmidts – schuldig seÿe 350 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhauß, zween höffen, garten und hoffstatt ane der Weißenthurn straß, einseit neben Johann Jacob Roßet dem huffschmidt, anderseit neben Diebold Jud dem kärchelzieher, hinten auff das Closter de la Congrégation de Notre Dame

Le maréchal ferrant Jean Daniel Klein hypothèque la maison au profit du jardinier Jean von Fridolsheim fils de Jean.

1752 (19.10.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 523-v
Johann Daniel Klein der huffschmitt
in gegensein H. Johann von Fridolßheim Hanßen sohns des G.U.W. – schuldig seÿe 300 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinder hauß, zween höffen, garten und hoffstatt ane dem Weißenthurn straß, einseit neben Johann Jacob Roßet der huffschmitt, anderseit neben Diebold Jud dem kärchelzieher, hinten auff das Closter de la congrégation de Notre Dame garten

Anne Marie Lix meurt en 1758 en délaissant un fils de son premier mariage. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. La masse propre à l’héritier est de 371 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 1 358 livres, le passif à 1 655 livres

1758 (6.3.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 793) n° 148
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren: und tugendsahmen Fraun Annä Mariæ Kleinin, gebohrnen Lixin, des Ehrengeachten Mr David Klein, des Hueffschmidts und burgers allhier Zu Straßburg geweßener ehelicher hausfrauen nunmehr seeligen Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1758. (…) als dieselbe Sonntags den 12. februarÿ dießes lauffenden 1758.sten Jahrs, dießes Zeitliche in das ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dieser welth genommenem tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen, Erfordern und begehren der Verstorbenen * seel. mit weÿl. Meister Johann Friedrich Holder, dem geweßenen Kieffer und burger allhier Ihrem Erstern Ehemann seel. ehelich erziehlten Sohns und ab intestato Verlaßenen einigen Erben Johann Georg Holders, des leedigen Kieffers so würck. 22. Jahr alt, dahero ohnbevögtigt, jedoch aber verbeÿstandet mit Diebold Lix dem G.U.W. und burgern allhier, deßen Oncle (…) So beschehen allhier Zu Straßburg, auf Montag den 6.ten Martÿ 1758.
Bericht und respectivé Vergleich wegen dieser Verlaßenschafft. Es zeigte nemblichen den dißorts Erb und sohn wie daß Er umb Abschneidung aller verdreßlichen Weitläuffigkeit mit dem hinterbliebenen Wittiber als seinem stieff Vatter sich dießer Verlassenschafft wegen nachfolgender weiß Verglichen hätte als (…) 2.mo Wolle Er der sohn und Erb auf die gesambte dermahlen vorhandene theilbahre Verlaßenschafft tam active quam passive gänzlichen Verzug thun, mithin solche dem hinterbliebenen wittiber allein überlaßen (…) den 1. aug. 1758

In einer alhier Zu Straßburg ane der Weißenthurn straß gelegenen und dem Wittiber eigenthümlich gehörigen behaußung befunden worden als folgt
(f° 11) Eigenthumb ane einer behaußung und Garthen. (WT.) Nembl. ein Vorder: Mittler: und hinterhauß, sambt hoffstatt und Garthen mit allen übrigen dero Gebäuden, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier Zu Straßburg in der Vorstatt Weißenthurn 1.s neben Diebold Jud dem tagner, 2.s neben Mr Joh. Jacob Roßet dem hueffschmid, beeder burgere allhier, hinten auf d. Closter St Barbara stoßend gelegen, so über hernach bemeldeter auff solche behaußung hafftende Passiva freÿ, leedig, eigen und ist die behausung cum appertinentiis in weÿl. fr. Annä Barbarä Kleinin geb. Langheldin, des Defuncti erstern Ehefraun seel. Verlaßenschafft Invatario dh. H. Notarium Johannes Lobstein meinem Vattern In A° 1743 gefertiget fol: 74. fac. 1.ma dh. der statt Straßburg geschworene Werckleuthe æstimirt und angeschlagen worden, dabeÿ man es auch dißmahlen mit hochgeneigter approbation deren Hrn. dreÿen Löbl. Statt Stalls wider gelaßen pro 1200. lb. Der Garthen ab. so ohngefähr 1. Vrzl. groß ist durch H. Diebold v. Fridolsheim Garthner Unter Wagnern und E.E. Großen Raths jetzigen wohlverordneten beÿsitzern und geschwornen Schätzer dermahlen æstimirt word. ad 55. lb. Machen alßo beede Posten zusammen 1255. lb. Hierüber meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff, mit der Statt Straßburg anhangendem Insiegel verwahret datirt d. 16. Julÿ 1674. mit altem N° 1 notirt und wieder hiebeÿ gelaßen
Ergäntzung, des Erben wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über beeder Zertrennter Eheleute einander für unverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch herrn Notarium Johann Lobstein meinen Vatter in Anno 1744 errichtet
Wÿdemb, Welchen der hinterbliebene Wittiber Von weÿl. frauen Anna Barbara Kleinin, geb. Langheldin seiner erstern haußfrauen seel. ad dies vitæ zu genießen hat (…) vermög eines den 25. Februarÿ A° 1719 vor H. Johann Adam Ößinger Not. erichteten Codicilli
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Erben unverändert Vermögen, Sa. hausraths 41 lb, Sa. werckzeugs zur Kieffer Profession gehörig 4 lb, Sa. Silbers 2 lb, Sa. goldenen rings 1 lb, Sa. der baarschafft 1 lb, Sa. Eigenthumb ane liegenden gütheren 45 lb, Sa. lehen Güthern 2, Ergäntzungs rest 299 lb, Summa summarum 398 lb – Schulden 26 lb, Nach solchem abzug 371 lb
Des Wittibers ohnverändert und theilbares Guth, Sa. hausraths 69 lb, Sa. Werckzeugs und gemachte Waar zur Huffschmid Prof. gehörig 4 lb, Sa. Lährer Vaß 9 lb, Sa. Silbers 2 lb, Sa. des tabacks 2 lb, Sa. Saamen auf dem feld 2 lb, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1255 lb, Sa. Schulden 13 lb, Summa summarum 1358 lb – Schulden 1655 lb, In compensatione 297 lb -Conclusio finalis 552 lb
Stall summ 74 lb
Copia der Heuraths Verschreibung vor H. Not. Johann Lobstein

Jean David Klein meurt à l’hôpital bourgeois à l’âge de 78 ans en délaissant trois enfants qui ont l’intention de renoncer à la succession. L’actif (1 255 livres) se limite à la maison, le passif s’élève à 1 455 livres

1763 (7.6.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1190) n° 1338
Weiland Meister David Klein, der gewesene Hufschmid und burger alhier zu Straßburg, welcher den 14. Martii 1762. in dem alhiesigen mehrern Hospithal verstorben, hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folg. 1.mo Mst. Johann Daniel Klein, den Hufschmid und burger alhier, 2.do Msr. Johann Jacob Klein den Hufschmid und burger alhier, So dann 3.tio Frau Margaretham Salome Kriegerin geb. Kleinin, Meister Philipp Albrecht Kriegers Glassers und burgers alhier Ehefrau, Alle dreÿ deßelben in erster Ehe mit auch weÿl. Frauen Anna Barbara Kleinin geb. Langheldin seiner den 21. 8.bris 1743. verstorbenen erstern Ehefraun seel. erzeugte Söhne und Tochter, sie aber solcher väterlichen Erb: und Verlaßenschafft halben beÿ E. E. Kleinen Rath abstentionem unterthänig zusuchen vorhabens seÿen.
Es bestehe aber solche väterliche Verlaßenschafft in dem Eigenthum ane I. behaußung und Garthen. Nemlichen I. vorder: Mitler und Hinterhauß, samt hoffstatt und Garthen, mit allen übrigen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten alhier Zu Straßburg, ane der Weißenthurnstraß, 1.s. neben Georg Wolf dem Taglöhner evögtl. weise, 2.s. neben weil. HH. Johann Friderich Roßet des vormaligen Gastgebers und burgers alhier seel. verl. hinten auf S. Barbarä Closter stosend gelegen, so über hernach folgende Passiv Capitalia freÿ, leedig, eigen seÿe. Es ist aber selbige ausweißlich des über des Abgeleibten seel. seiner ersterer vorgedachter Ehefrauen seel. Verl. durch nunmehro auch weil. Hn Notarium Johann Lobstein seel. den 23.ten Xbris 1743. auffgerichteten Inventarii und darinn fol. 74.a angezogenen Abschatzung Zeduls durch den damahligen H. Lohner und Hh. Werckmeistern soviel die Gebäude betrift taxirt worden pro 1200. lb. Der Garten aber so ohngefehr 1 Vrzel groß ist durch H. Rathh. Theobald von Fridolsh. den geschwornen Inventierschätzer pro 55. lb, Mithin samenthaft vor 1255. lb
Hierüber sagt 1. teutsch. perg. Kfbr. mit der Stadt Straßburg anhangendem Insiegel verwahret, datirt den 16. Julii a° 1674. mit altem N° 1. notirt.
Hievon sollen aber abgezogen werden hernach folgende Schulden aus der Verlaßenschafft zu bezahlend (…) 1455 lb – passiv onus 200 lb

Sépulture, Hôpital civil (luth. f° 6)
1762. Sonntags d. 14. Merz Abends um halb 7. uhr starb in dem allhiesigen Teutschen Hospital David Klein von hier gebürtig, ein Wittwer, Huf Schmied und burger allhier, weÿl. Annä Mariä geborner Lixin nachgelaßener Ehegatte, auch weÿl. Friederich Kleinen gewesenen Huf Schmieds und burgers allhier und weÿl. Barbarâ geborner Baurin hinterlaßener ehelicher Sohn, seines Alters 78. Jahr, weniger 8. Wochen und Ein Tag, und wurde derselbe Dienstags darauf als d. 16. Mertz nach einer Morgends um halb 7. uhr im Hospital gehaltener Leichenpredigt auf den Gottesacker St: Galli mit einer ehrlichen Leichen begängniß Zur Erden bestattet [unterzeichnet] Johann Daniel Klein als sohn, Johann Jacob Klein als sohn
[in margine :] von dessen Schwiegersohne fol. 144.a im Hospit. luth. Sterbbuch Lit. E. (i 8)

La maison de feu David Klein est vendue par enchère judiciaire au maréchal ferrant Jean Henri Dangler moyennant 1 650 florins (825 livres)

1764 (9.2.), Ganthkauff: brieff
Joint à l’acte n° 1803, 2428 du 9 prairial 13, Strasbourg 10 (46), M° Zimmer
daß zufolg Eines Ehrsamen großen raths vom 14. Januarÿ jüngst vermög deren In Sachen weÿl. David Kleinen des gewesten hueffschmidts und burgers allhier falliments betreffend
Mr Johann Heinrich dangler der huffschmidt
die in sothanes falliment gehörige Vorder: Mittler und hinter behausung wie hiernach beschrieben offentlich verkaufft und versteigert werden solle, sothane Vorder: Mittler und hinter behausung samt hoffstatt und Garten und allen mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Weißenthurn straß einseit neben Georg Wolf dem tagner ehevögtl. weiß anderseit neben weÿl. herrn Johann Friedrich Roßet altgastgebers allhier hinterbliebenen wittib hinten auff sanct Barbarä Closter – um 1650 gulden [unterzeichnet] Beguin actuarius

Jean Henri Dangler et Anne Marie Rosenfelder hypothèquent quelques jours plus tard la maison au profit du fabricant de pain d’épices Jean Hess

1764 (24.2.), Chambre des Contrats, vol. 638 f° 128-v
Johann Heinrich Dangler der huffschmidt und Anna Maria geb. Roßenfelderin mit beÿstand Georg Wintermantel des nagelschmidts und Johann Friedrich Herr des seÿlers
in gegensein Johann Heß des lebküchlers, zur erkauffung der d: 9. feb. jüngsthin ane der ganth ersteigt wie darüber der ganthkauffbrieff lautet und hiernach unterpfändte behausung – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, die aus jetzigem vorschuß zum theil ane der ganth erkauffte behausung cum appertinentis ane der Weißenthurn straß, einseit neben Georg Wolff dem tagner uxorio noe. anderseit neben der Roßetischen wittib, hinten auff St. Barbarä closter

Fils de l’aubergiste Martin Dangler de Niederbetschdorf, Jean Henri Dangler épouse en 1760 Anne Marie Rosenfelder, fille du charron Jean Rosenfelder : contrat de mariage, célébration
1760 (1.7.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 126
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehren: und wohlvorgeachte Heinrich Dangler der leedige hueffschmid Von Niederbetschdorff aus dem Unter Elsaß gebürtig, so majorennis und ohnbevögtigt, als hochzeiter ane einem,
vnd dann die Viel Ehren und tugendsame Jungfer Anna Maria Roßenfelderin, H. Johann Roßenfelders, des Wagners und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erziehlte Jungfer tochter, als hochzeiterin, unter authorisation vorgedachten Ihres geliebten Vattern ane dem andern theil
Acum allhier Zu Straßburg in mein des Notarÿ gewohnl. Schreinstube (…) auf Dienstag den Ersten Julÿ Anno 1760 [unterzeichnet] Johann Heinrich dangler, Anna Maria Roseffelderin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 221)
1760. VIII. et IX Trinit. proclam. d. 6. Augusti copulati Joh: Heinrich Dangler, lediger Hufschmied u. b. h. l. gebürtig von Nieder betschdorff, Hanauischer hschafft, weÿl. Hrn Martin Dangler gew. Gastgebers u. b. Zu Betschdorff ehel. sohn, und Jfr: Anna Maria H. Johannes Rosenfelder, wagners u. b. h. l. ehe. Tochter [unterzeichnet] Johann Heinrich dangler, Hoch Zeiter, Anna Maria Rosenfelderin als hoch Zeiterin (i 225)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison au Faubourg de Pierre, provenant du père de l’épouse, mais non inventoriée. Ceux du mari s’élèvent à 503 livres, ceux de la femme à 583 livres.
1760 (8.10.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 797) n° 216
Inventarium über des Ehren: und Wohl Vorachtbahren Mr Heinrich Danglers, des Hueffschmidts und der Ehren und tugendsahmen Frauen Annä Mariä Roßenfelderin, beeder Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, errichtet in Anno 1760. (…) welche der ursachen alldieweilen in Ihr beeder Eheleuthe den 1. Julÿ jüngsthien vor mir Notario errichteten heuraths: Verschreibung §.pho 3.tio expressé enthalten, daß eines jeeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle
Actum allhier Zu Straßburg in beisein Mr Johann Roßenfelders, des Wagners und burgers dahier der Ehefrauen Vatters als erbettenen Assistenten auf Mittwoch den 8.ten Octobris Anno 1760.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Vorstadt Steinstraß gelegenen und in dieße Zugebrachter Nahrung Zugehörigen, aber aus Ursachen wie unten* zu sehen nicht inventirten behaußung befunden
Schuld (…), wobeÿ annoch berichts Weiße zu melden, daß des Mariti Schwieger Eltern demselben vermög der in den Eingang allegierten Ehepacten paragrapho 7° et 8° ihre eigenthümliche ane der Steinstraß gelegene behaußung unter gewißen Conditionen würckl. eigenthümbl. überlaßen und abgetretten (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. hausraths 5 lb, Sa. Werckzeugs gemachter Waar und Eißen zur huffschmidt profession gehörig 84 lb, Sa. Silbers 5 lb, Sa. baarschafft 372 lb, Sa. Schulden 24 lb, Summa summarum 491 lb – Adde die Helffte ane denen Haussteuren 12 lb, Des Ehemanns völlig in die Ehe gebracht Vermögen in vero pretio 503 lb
Dießemnach kommet nun auch die Beschreibung der Ehefrauen vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachten Vermögens, Sa. hausraths 50 lb, Sa. Silbers 6 lb, Sa. goldener Ring 4 lb, Sa. baarschafft 6 lb, Summa summarum 67 lb – Adde sie halffte ane denen hieunten beschriebenen haussteuren 12 lb, der Ehefrau gesamt in die Ehe gebrachts gut in vero pretio 80 lb – Beschluß summa 583 lb

Protocole des maréchaux et des taillandiers (XI 141), Anno 1766
(f° 81) Montags den 11. Augusti – Mr Joh: Heinrich Dangler wieder Johann Paul Müller den leedigen Huefschmid Gesellen (suite f° 84, 85)
(f° 86) Sambstags den 21. Decembris – Mr Joh: Heinrich Dangler wieder Johann Jacob Klein den Huefschmid

Jean Henri Dangler devient tributaire chez les Maréchaux le 15 septembre 1760 (le livre de bourgeoisie manque entre 1754 et 1762)
1760, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
(f° 100-v) Freÿtags den 19.ten Decembris Anno 1760 – Evangelischer neuer Leibzünfftiger F. 9. d.
Johann Heinrich Dangler der Hueffschmid von Niederbettsdorff im untern Elsaß gebürtig, stehet vor und bittet man möge Ihne dißorths als einen Leibzünfftigen auff: und annehmen, producirt Cantzleÿ und Stallschein, datirt den 15.ten 7.bris 1760.

Henri Dangler et Anne Marie Rossenfelder hypothèquent la maison au profit du jardinier Philippe Henri Kurtz pour régler les frais du nouveau bâtiment arrière

1786 (27.5.), Chambre des Contrats, vol. 660 f° 210-v
Heinrich Dangler der huffschmitt und Anna Maria geb. Roßenfelderin unter assistentz Jacob Martin Lutz des glaßermeisters und Johann Reeb des fastenspeishändlers
in gegensein Philipp Heinrich Kurtz des gartenmanns, zur bezahlung der baukösten ihres neu erbaut hernach beschrieben verlegten hinter haußes – schuldig seÿen 700 gulden
unterpfand, angeregte behausung samt zugehörden mit deren vorderhauß zu Straßburg dero vorstatt Weißenthurnstraß, einseit neben Mr Wolff dem karcher, anderseit neben H. Pfister dem taback fabricanten, hinten auff dien Closter frauen zu St Barbara garten

Henri Dangler et Anne Marie Rossenfelder hypothèquent la maison au profit du batelier Thiébaut Rimbach

1787 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 131-v
Heinrich Dangler der huffschmitt und Anna Maria geb. Roßenfelderin unter assistentz Jacob Martin Lutz des glaßermeisters und Johannes Reeb des fastenspeishändlers
in gegensein Diebold Rimbach des schiffmanns – schuldig seÿen 800 gulden
unterpfand, eine behausung samt zugehörden zu STraßburg an der vorstadt Weisenthurn stras, einseit neben N Wolff dem karcher, anderseit neben H. Pfister dem taback fabricanten, hinten auff den Clostergarten des Frauen closters zu St Barbara genannt

Henri Dangler et ses enfants hypothèquent la maison au profit du tanneur David Ott

1801 (9 ventôse 9), Strasbourg 7 (41), Jean Daniel Stœber n° 803, 1949
Obligation – persönlich Burger Johann Heinrich Dangler, hufschmid alhier ferner deßen Sohn Johann Daniel Dangler, ebenmäßiger Hufschmidt alhier, So dann deßen großjährige und hier anweßende Kinder Anna Maria und Maria Salome die Dangler, beede letztere unter autorisation ihres vorbenannten Vaters, diese Zeigten samtlich an, daß sie hiemit ohnverscheidentlich schuldig seÿen
dem Br. David Ott, Gerber allhier in der Weißenthurnstaß N° 62 wohnhaft an baar entlehenen und bereits den 15.ten Jänner 1790 erhaltener Geld (…) die Summ von 1200 francs (…)
Zu einem Special vnderpfand verlegt, eine Behaußung, samt hoff u. garten samt Zugehörigen Rechten, gelegen alhie zu Straßburg an der Weißenthurnstraß mit N° 11 bezeichnet, i.s. neben Wolf Karchzieher, 2.s. neb. Br. Pfistern tabackfabricant, hinten auf des Klosters S. Barbara Garten Ziehend,so ausser 5000 francs darauf haftenden Capitalien frei leedig eigen

Les enfants et héritiers de Henri Dangler et d’Anne Marie Rossenfelder exposent infructueusement la maison aux enchères.

1805 (9 prairial 13), Strasbourg 10 (46), Georges Frédéric Zimmer n° 1803, 2428
1. Daniel Dangler mareschal ferrant demeurant à Strasbourg, 2. Jean Jacques Wehrung serrurier fondé de pouvoir de 1) Madeleine Dangler femme de Philippe Stichter brasseur demeurant à Haguenau et de 2) Henri Dangler aubergiste demeurant à Schweighausen, 3. Marie Dangler épouse dudit Sr Wahrung, 4. Salomé Dangler fille majeure en qualité de seuls et uniques héritiers chacun pour un cinquième dans la succession de Henri Dangler, maréchal ferrant et Marie Rosenfelder leurs père et mère en qualité de propriétaires
d’une maison Cour Jardin appartenances et dépendances sise en cette ville fauxbourg blanc N° 11, d’un côté celles des Sr Jean Pfister fabricant de tabac, Mehrmann Jardinier et Jean Daniel Grimmeisen aubergiste, de l’autre Jean Wolff brouetteur et Jacques Riehl, derrière les écuries dud. Sr Grimmeisen – mise à prix 9600 francs
n° 2441, 17 prairial, personne ne s’est présenté
(Joint parchemin) Ganthkauff: brieff vom 9. Februar 1764

Jean Daniel Dangler et Madeleine Galster rachètent les parts de maison des frère et sœurs du mari

1808 (25.4.), Strasbourg 3 (53), Philippe Louis Übersaal n° 2123, 4309
1. Anne Marie Dangler épouse de Jean Jacques Wehrung serrurier, 2. ledit Wehrung en qualité de mandataire de Madeleine Dangler épouse de Philippe Stichter brasseur domicilié à Haguenau et de Henri Dangler aubergiste demeurant à Schweighaussen, 3. Salomée Dangler majeure
à Jean Daniel Dangler maréchal ferrant et Madeleine Galster
les quatre cinquièmes appartenants aux vendeurs, avenus dans la succession de Henri Dangler maréchal ferrant et de Marie Rosenfelder leurs père et mère dans une maison avec cour jardin appartenances et dépendances située en cette ville fauxbourg blanc n° 11 d’un côté celles des Sr Pfister fabricant de tabac, Mehrmann jardinier et Jean Daniel Grimmeisen aubergiste, de l’autre Jean Wolff brouetteur et au jardin Riehl, derrière les écuries du Sr Grimmeissen, dont le dernier cinquième appartient audit Jean Daniel Dangler comme héritier pour autant – 7901 francs ou 8000 livres tournois
(Joint) vente provisoire à Jean Jacques Hubert baquetier rue des tonneliers n° 23, le 17 mars 1808)
Enregistrement, acp 106 F° 4-v du 2.5.

Jean Daniel Dangler épouse en 1792 Catherine Madeleine Galster, fille du cordier Jean Frédéric Galster : contrat de mariage, célébration
1792 (22.9.), Strasbourg 4 (10), Jean Frédéric Greis n° 185 / 298
Eheberedung – Herr Johann Daniel Dangler, der leedige Hufschmidt, Herrn Johann Heinrich Danglers des Hufschmidts und Burgers allhier ehelicher Sohn unter assistentz dieses seines Vaters an einem theil
so dan Jungfrau Catharina Magdalena Galsterin Herrn Johann Friderich Galster, des Seilers und burgers allhier eheliche Tochter, unter Autorisation erstbenahmsten ihres Vaters an dem andern theil
Geschehen allhier Zu Straßburg in mein des Notario Schreibstube, Sambstags den 22. Septembris im Jahre 1792 [unterzeichnet] Johann Daniel Dangler, Catharina Magdalena Galsterin
Enregistrement acp 12 f° 47 est comapru le futur qui a déclaré que son revenu n’excède point 100 livres par an

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 6 n° 9)
Im Jahr 1792 Montag den 21. September wurd nach zweimahliger proclamation in der St. Aurelien Kirche copulirt Daniel Dangler burger und Hufschmidt alhie, des H. Heinrich Dangler Burgers und Hufschmidts alhie und der Fr. Anna Maria gebohrnen Rosenfelderin, lediger Sohn, alt 25 Jahr, und Catharina Magdalena, des Johann Friedrich Galster, Burgers und Seilers alhie, und der weil. Fr. Maretha gebohrnen Englerin ehel: tochter, alt 23 Jahr bede verlobte mit Einwilligung der Eltern (…) unterzeichnet Daniel Dangler als Hochzeiter, Catharina Magdalena Galsterin als Hochzeiterin (i 58 – pellicule Saint-Pierre-le-Jeune f° 11-v)

Jean Daniel Dangler meurt en 1808 en délaissant six enfants

1809 (20.3.), Strasbourg 12 (24), Henri Joseph Wengler n° 3857
Inventaire de la succession de Jean Daniel Dangler, maréchal ferrant décédé le 9 décembre dernier – dressé à la requête de Catherine Madeleine Galster la veuve, tutrice naturelle de Jean Daniel âgé de 16 ans, Henry âgé de 13 ans, Georges âgé de 9 ans, Charles Frédéric âgé de 7 ans, Geofroi âgé de 3 ans 6 mois et Louise âgée de 8 mois, les six enfants enfants procréés avecle défunt, en présence de Jean Daniel Dürrbach homme de lettres subrogé tuteur
Contrat de mariage, 22 septembre 1792 – dans la maison mortuaire à Strasbourg fauxbourg blanc n° 11
Immeuble. Une maison consistant en bâtiments de devant et de derrière, petite cour, puits, jardin y attenant et tres fonds avec toutes ses autres appartenances, droits et dépendances sise à Strasbourg fauxbourg Blanc N° 11, d’un côté le Sr Pfister fabricant de tabac, de l’autre Michel Wolff jardinier, par devant la rue, par derrière le Sr Grimmeisen aubergiste – rapporte le rez de chaussée 18 fr, le premier étage de la maison de devant 90 fr et la maison de derrière 170 fr, ensemble 440 fr de revenu, faisant en capital 8800 fr. Un cinquième de la susdite maison est avenue dans la succession de Henri Dangler et Madeleine Galster ses père et mère, les autres quatre cinquièmes acquis de ses quatre cohéritiers par acte reçu M° Übersaal le 25 avril 1808
mobilier 1687 fr, immeuble 8800 fr, total de l’actif 10.487 fr – passif 13.409 fr, déficit 2933 fr
Enregistrement, acp 111 f° 6-v du 22.3.

Madeleine Galster, veuve de Jean Daniel Dangler, loue une partie de sa maison dont l’atelier au maréchal ferrant Pierre Kneiss.

1817 (4.10.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 41 f° 162-v
25 août 1816. Entre Madeleine Galster veuve de Jean Daniel Dangler Maréchal ferrant à Strasbourg d’une part
et Pierre Kneiss Maréchal ferrant en ladite ville preneur d’autre part
La veuve Dangler donne a bail pour six années consécutivess au Sr Kreiss dans sa maison d’habitation scize faubourg blanc N° 11 L’attelier de maréchal ferrant avec poêle chambre à côté et cuisine le tout au Rez de chaussée chambre pour le charbon et L’écurie (s’il n’y a pas de logement militaire) place dans la cour au grenier une chambre pour le linge sale et une autre chambre pour les garçons ouvriers ledit bail commencera le 29 septembre 1816 sous les conditions suivantes. Vu que le preneur commence son établissement sa bailleuse (…)

La maison faisant partie de la succession vacante de Jean Daniel Dangler est vendue par adjudication judiciaire au maréchal ferrant Kneiss

1820 (23.10.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 134, n° 43
par devant M Claude Antoine de Vigneron, juge au Tribunal Civil de Première Instance commissaire en cette partie, en lieu et place de M Jean Samuel Silberrad, vente et adjudication par licitation. Cahier des charges à la requête de Chrétien Ernest Ehrmann, commissaire de police en qualité de curateur établi à la succession vacante de feu le Sr. Jean Daniel Dangler, maréchal ferrant
à M° Laemmermann – déclaration de command du 5 octobre pour le Sr Kneiss maréchal ferrant
Désignation dudit immeuble, maison ayant cour, écurie, jardin, dépendances sise à Strasbourg Faubourg Blanc n° 11 d’un côté le Sr Pfister, de l’autre le Sr Wolff
mise à prix selon procès verbal d’expertise du 19 juillet 1820 à 8000 francs, inventaire dressé par M° Wengler le 20 mars 1809, M° Klauhold avoué demeurant rue de l’Ail n° 12 chargé d’occuper pour le poursuivant, 8 août 1820
Adjudication préparatoire, le 29 septembre
Adjudication définitive, le 5 octobre, pour 8050 francs

Nouvelle adjudication au profit du maréchal ferrant Jean Schenck

1821 (12.6.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 140, n° 154
par devant le Tribunal Civil de Première Instance, vente et adjudication suivant Cahier des charges de la vente qui aura lieu devant M Silberrad juge au Tribunal Civil, commis par jugement du 2 août 1820 – à la requête de Chrétien Ernest Ehrmann commissaire de police en qualité curateur établi à la succession de vacante de Jean Daniel Dangler maréchal ferrant
à M° Klauhold – déclaration de command du 25 mai, pour Jean Schenck maréchal ferrant, pour 10.410 francs
Désignation de l’immeuble, maison ayant cour écurie jardin et dépendances sise à Strasbourg Faubourg Blanc n° 11 d’un côté celle du Sr Pfister, de l’autre celle du Sr Wolff, mise à prix au rapport d’experts du 19 juillet 1820 à 8000 francs. La propriété est constatée par l’inventaire dressé par M° Wengler le 20 mars1809. M° Klauhold, avoué demeurant rue de l’Ail n° 12, est chargé d’occuper pour le poursuivant – fait le 8 août 1820
Adjudication préparatoire, 20 septembre 1820 sans enchère
Adjudication définitive, 5 octobre à M° Laemmermann pour 8050 francs, Déclaration de command du 5 octobre, pour Pierre Kneip maréchal ferrant
8 février 1821, M° Klauhold avoué de Catherine Madeleine Guessler veuve de Daniel Dangler maréchal ferrant créancière a surenchéri ledit immeuble du dixième
Adjudication préparatoire, 8 mars 1821 – Adjudication définitive, 24 mai

Fils du cultivateur du même nom à Obergrenzebach en Hesse, Jean Schenck épouse en 1807 Sophie Jeannette Korn, native de Kirn en Palatinat.
Mariage, Strasbourg (n° 332)
L’an 1807 le 22° jour du mois d’octobre (…) sont comparus Jean Schenck, âgé de 24 ans, garçon maréchal ferrant, demeurant en cette ville depuis dix mois, né à Obergrenzebach, en Hesse, le 11 décembre 1782, mineur, fils de feu Jean Schenck, cultivateur audit lieu, et de feu Catherine Kurz, y décédés, le premier le 24 octobre 1787 et la seconde le 4 novembre 1796, comme il est constaté par leurs actes de décès,
et Sophie Jeannette Korn, âgé de 26 ans, domiciliée en cette ville depuis 22 mois, née à Kirn, Département de Rhin et moselle le 15 février 1781, majeure, fille de Frédéric Pierre Korn, tisserand ici présent et consentant, et de feue Anne Madeleine Klein, décédée à Harskirchen, Département du Bas Rhin le 11 Ventôse an treize, comme il est constaté par son acte de décès (signé) Johannes Schenk, l’épouse a déclaré ne savoir signer (i 35)

Jean Schenck et Sophie Jeannette Korn louent au charron Jean André Brandt une partie du jardin lors du bail de la maison n°13

1821 (6.6.), Strasbourg 7 (64), Chrétien Théophile Stœber n° 5922
Jean Schenck, maréchal ferrant, Sophie Jeannette Korn
à Jean André Brandt, charron
1. une maison avec cour, atelier, jardin, puits, écurie, appartenances et dépendances en cette ville au Faubourg Blanc n° 13, d’un côté l’auberge à la ville de Nancy, de l’autre la ci devant maison Pfister, derrière le jardin des vendeurs – acquis de François Henri Rasp, charron, par acte reçu M° Grimmer le 18 mars 1819 transcrit au bureau des hypothèques vol. 116 n° 84. Ledit Rasp a acquis ledit immeuble de Jean Mehrmann, maréchal ferrant, et de Dorothée Madeleine Lix par acte reçu M° Roessel le 28 février 1818 transcrit au bureau des hypothèques vol. 103 n° 86. Ledit Mehrmann l’avait acquis d’Anne Marie Lix femme de Jean Sonntag, maréchal ferrant, et Marie Madeleine Lix femme de Jean Christophe Traencklé, boulanger, suivant acte reçu M° Stoeber père le 26 frimaire 3 et 27 brumaire 9
2. la partie du jardin que les conjoints vendeurs viennent d’acquérir avec la maison Faubourg Blanc n° 11, par adjudication définitive au tribunal civil de première instance le 24 mai dernier contenue entre le jardin des acquéreurs derrière la maison par eux présentement acquise, le mur de la ville de Nancy et une ligne droite à tirer de la partie extrérieure du poteau cornier de ce dernier jardin jusqu’audit mur de la ville de Nancy – pour 5000 francs
Enregistrement, acp 152 F° 191 du 12.6.

Sophie Jeannette Korn meurt en délaissant six enfants

1835 (28.4.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Sophie Jean[nette] Korn décédée épouse de Jean Schenck, maréchal ferrant à Strasbourg, dressé à la requête dudit Schenck tant en son nom que comme tuteur légal de Frédéric Victor, Sophie, Frédéric Guillaume, Henri Charles, Jean Daniel, Philippe Victor Schenck ses six enfants mineurs
acp 231 (3 Q 29 946) f° 93 du 2.5. – les meubles de la communauté sont prisés à 1464
garde robe de la défunte 177, argent comptant 250, créances de la communauté 200
titres et papiers énimérés dans l’acte

Jean Schenck se remarie en 1836 avec Marie Sophie Korn, native d’Ottweiler (en Sarre)
Mariage, Strasbourg (n° 329)
Du troisième jour du mois de septembre 1836 à une heure de relevée. Acte de mariage de Jean Schenck, majeur d’ans, né en légitime mariage le 11 décembre 1782 à Obergrenzebach, grand Duché de Hesse, domicilié à Strasbourg, Maréchal ferrant, veuf de Sophie Jeannette Korn, décédée en cette ville le 22 novembre 1834, file de feu Jean Schenck, cultivateur décédé à Obergrenzebach le 24 octobre 1787, et de feu Catherine Kurz, décédée au même lieu le 4 novembre 1796
et de Marie Sophie Korn, Majeure d’ans, née en légitime mariage le 25 janvier 1814 à Ottweiller (Prusse rhénane) domiciliée à Strasbourg, fille de Charles Korn, tisserand, et de Catherine Hoffmann, conjoints domiciliés à Ottweiller (signé) Jean Schenk, Mari Sophia Korn (i 1)

1853 (10.5.), Auguste Frédéric Lauth
Consentement par Jean Schenck Maréchal ferrant à Strasbourg au mariage de son fils Henri Charles Schenck, sellier, avec Petronille Susanne Laroche, Couturière, les deux à Perrigueux
acp 419 (3 Q 30 134) f° 35 du 11.5.

Lors de la licitation des biens faisant partie de la succession de Sophie Jeannette Korn, la maison revient au colicitant Jean Schenck et au farinier Georges Wolff

1839 (24.7.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Adjudication définitive sur Licitation – 1. Jean Schenck, maréchal ferrant, en son nom et copropriétaire pour 2092/3840, 2. Jean Daniel Schenck, mineur, 3. Philippe Victor Schenck, aussi mineur, 4. Frédéric Schenck, maréchal ferrant, 5. Henri Guillame Schenck, tous à Strasbourg
à Georges Wolff, marchand de farine, et Jean Schenck colicitant
une maison Faubourg National n° 11, dépendances – moyennant 15.700 francs
Enregistrement, acp 270 F° 63 du 1.8.

1842 (8.11.), Charles Lacombe
Consentement par Jean Schenck charron demeurant à Strasbourg V. de Sophie Jeanne Korn son épouse à Frédéric Guillaume Schenck son fils demeurant à Bordeaux de pouvoir se marier avec qui il lui plaira
acp 304 (3 Q 30 019) f° 14 du 9.11.

Jean Schenck et Marie Sophie Korn d’une part, Georges Wolff et Anne Marie Antoni d’autre part vendent la maison à Marie Madeleine Ober, veuve du boulanger Jean Daniel Ober

1840 (12.5.), Strasbourg 10 (96), Louis Frédéric Zimmer n° 3552
Jean Schenck, maréchal ferrant, et Marie Sophie Korn, Georges Wolff, marchand de farine, et Anne Marie Antoni
à Marie Madeleine Ober veuve de Jean Daniel Ober, boulanger
une maison avec bâtiment latéral, maison de derrière, pompe, deux cours, jardin, remise, écurie, droits, dépendances située à Strasbourg Faubourg National n° 11, d’un côté en partie la propriété du Sr Drosté serrurier, en partie le Sr Oppermann modo la régie des Tabacs, de l’autre côté en partie la propriété du Sr Ober sellier en partie le Sr Lanhoffer, derrière l’écurie de l’Hôtel de la ville de Nancy – ledit immeuble dépendait de la communauté légale du Sr Schneck et feue Sophie Jeanne Korn son épouse en premières noces qui l’ont acquis de la succession vacante de Jean Daniel Dangler, maréchal ferrant, suivant adjudication définitive au Tribunal civil le 24 mai 1821 et céclaration de command le lendemain, transcrit au bureau des hypothèques vol. 140 n° 154. Les sieurs Schenck et Wolff sont acquis la moitié par adjudication judiciaire devant M° Frédéric Grimmer le 24 juillet 1838 – Prix 17.000 francs
Enregistrement, acp 278 f° 10 du 125.

Fils du boulanger du même nom, Jean Daniel Ober épouse en 1815 Marie Madeleine Ober
1815 (11.11.), Strasbourg 4 (46), Daniel Ehrenfried Stœber n° 3422
Contrat de mariage – Jean Daniel Ober, boulanger fils majeur de Jean Daniel Ober ci devant boulanger et de Marie Salomé Meier demeurant avec son père faubourg blanc n° 75
Marie Madeleine Ober, fille majeure de Jean Caspar Ober, huilier et de Marie Madeleine Ober, faubourg blanc n° 70
acp 129 (3 Q 29 844) f° 27 du 21.11. – communauté d’acquets partageable par moitié
don matutinal par le futur époux à la future épouse de 300 francs caduc si elle décède sans enfant
Donation au survivant de l’usufruit viager de tous les biens du prémourant
acp 129 (3 Q 29 844) f° 113 du 30.1.1816 – Stoeber aîné, 30 janvier, Consentement en brevet par Jean Daniel Ober à Strasbourg au mariage de Jean Daniel Ober son fils avec Marie Madeleine Ober de Strasbourg

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1816 (13.7.), Strasbourg 4 (46), Daniel Ehrenfried Stœber (aîné) n° 3670
Inventaire des apports de Jean Daniel Obert boulanger et Marie Madeleine née Ober sa femme, suivant contrat de mariage reçu M° Stoeber le 11 novembre 1815
demeurant Fauxbourg Blanc n° 75
le mari 2188 fr, la femme 2995 fr
acp 131 acp (3 Q 29 846) f° 6 du 23.7.

Jean Daniel Ober meurt en 1830 en délaissant une fille
1830 (11.5.), Strasbourg 4 (71), Jean Georges Hatt n° 5455
Inventaire de la succession de Jean Daniel Ober, boulanger décédé le 24 février dernier – dressé à la requête de Marie Madeleine Ober la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu M° Stoeber le 11 novembre 1815, mère et tutrice légale de Marie Madeleine – en présence de Jean Daniel Schott brasseur, subrogé tuteur
dans la maison au Faubourg Blanc n° 70 ; mobilier 423 fr, garde robe 37 fr, immeubles néant
acp 199 (3 Q 29 914) f° 120 du 19.5. La masse active de la communauté se compose d’une valeur mobilière de 423 francs
La garde robe du défunt 37 francs

Marie Madeleine Ober meurt en 1845 en délaissant pour héritière sa fille mineure Madeleine Ober

1845 (31.12.), Strasbourg 10 (106), Louis Frédéric Zimmer n° 6019
Inventaire de la succession de Dame Marie Madeleine Ober, demeurante en son vivant à Strasbourg, veuve du Sieur Jean Daniel Ober, boulanger, décédée en cette ville le 23 décembre 1845.
L’an 1845 le mercredi 31 décembre, à la requête de Demoiselle Madeleine Ober, mineure émancipée, sans état, assistée et autorisée en tant que besoin de M. Gaspard Ober, sellier, ci présent, son curateur, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg (…), l’inventaire fidèle (…) de la succession de Dame Marie Madeleine Ober, décédée veuve du Sieur Jean Daniel Ober, en son vivant boulanger à Strasbourg, de laquelle ladite Dlle Ober est habile à se dire et porter seule et unique héritière.
Fait et passé à Strasbourg en la maison mortuaire faubourg national N° 11 après lecture et interprétation en allemand
Immeuble Une maison avec bâtiment latéral, maison de derrière, pompe, deux cours, jardin, remise & écurie, droits et dépendances, le tout situé à Strasbourg faubourg national N° 11 tenant d’un côté en partie à la propriété du Sieur Drosté, serrurier, et en partie à celle du Sr Oppermann, aujourd’hui de M. Weiler, de l’autre côté en partie à la propriété du sieur Ober sellier et en partie à celle du sieur Lanhoffer et par derrière aux écuries de l’hôtel de la ville de Nancy. Cette maison a été acquise par Mad° Ober de M. Jean Schenck maréchal ferrant & Dame Marie Sophie Korn, conjoints, & M. Georges Wolf, marchand de farine & Dame Anne Marie Anton conjoints tous demeurans à Strasbourg, suivant contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 12 mai 1840 transcrit le même jour vol. 358 N° 79 et inscrit d’office vol. 326 N° 103. Ladite acquisition a eu lieu pour le prix de 17.000 francs. Ont été cotés sous la Cote D (…) 6) l’expédition d’une adjudication qui a eu lieu devant M° Frédéric Grimmer, notaire à Strasbourg le 24 juillet 1839 avec un état hypothécaire délivré contre le Sr Schenck susnomme le 29 avril 1831 (…) 7) l’extrait de l’acte de partage & liquidation de la succession de Dame Sophie Jeanne Korn épouse du Sr Schenck susnommé, 8) enfin le jugement d’adjudication rendu au tribunal civil de Strasbourg le 24 mai 1829
acp 342 (3 Q 30 057) f° 94 (Déclaration de succession du 20 juin 1846 N° 133) Il dépend de la dite succession un mobilier évalué à 153 francs, argent comptant 100, créances 1851, (total) 2805
Une maison sise à Strasbourg faubourg National N° 11
Passif 377 – La fortune particulière de l’héritière confondue avec celle de la défunte s’élève à 6254 francs

Marie Madeleine Ober épouse en 1851 Frédéric Auguste Gross

Marie Madeleine Ober vend la maison au maréchal ferrant Adam Nussbaum et à sa femme Julie Heinrich

1863 (1.6.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit) Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 944 (3055) n° 61, 9 juin 1863
Est comparue Madame Marie Madeleine Ober veuve de Mr Frédéric Auguste Grosz, propriétaire à Strasbourg y demeurant et domiciliée, Laquelle a par les présentes vendu avec garantie contre les troubles, évictions et autres empêchements quelconques
à Mr Adam Nussbaum maréchal ferrant et dame Julie Heinrich, son épouse de lui dûment asssitée et autorisée, demeurant et domiciliés à Strasbourg acquéreurs ci présents et ce acceptant
une maison avec bâtiment latéral, maison de derrière, maréchalerie, pompe, deux cours, remise, écuries, jardin, droits et dépendances, le tout situé à Strasbourg, au faubourg national N° 15 (ancien n° 11) tenant d’un côté en partie à la propriété du sieur Drosté et en partie à celle du sieur Weiler, de l’autre côté en partie à celle des veuve et héritiers Ober et en partie à celle du sieur Lanhoffer, et donnant par derrière sur les écuries de l’ancien hôtel de la ville de Nancy, sont compris dans cette vente tous les fourneaux, à l’exception de ceux appartenant aux locataires, les volets, jalousies et chaudron à lessive (…). Madame veuve Grosz est devenue propriétaire de la maison présentement vendue pour l’avoir héritée dans la succession de sa mère madame Marie Madeleine née Ober, veuve de M. Jean Daniel Ober boulanger à Strasbourg de laquelle elle était la seule et unique héritiere ainsi que cette qualité résulte de l’inventaire dressé de sa succession par M° Zimmer notaire à Strasbourg le 31 décembre 1845. Madame veuve Ober née Ober est elle-même devenue propriétaire de cet immeuble sur le sieur Jean Schenck maréchal ferrant et dame Marie Sophie Korn, son épouse en secondes noces, les deux de Strasbourg, et sur le sieur Georges Wolff, marchand de farine et dame Anne Marie Antoni sa femme de la même ville, aux termes d’un contrat de vente passé devant ledit notaire Zimmer le 12 mai 1840 dont une expédition a été transcrite au bureau des hypothèques de la même ville le 12 mai même mois volume 358 N° 79 et inscription d’office fut prise volume 326 N° 108. Le prix d’adjudication a été intégralemet acquitté ainsi qu’il résulte de cinq quittances (…). Cette maison faisait partie de la communauté de biens qui, à défaut de contrat de mariage a existé entre le dit sieur Jean Schenck et dame Sophie Jeanne Korn son épouse en premières noces, et a été aquise par le Sr Schenck de la succession vacante du sieur Jean Daniel Dangler, maréchal ferrant à Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication définitive, dressé au tribunal civil de la même ville le 24 mai 1821 et déclaration de command faite au greffe du même tribunal le lendemain, le tout transcrit au bureau des hypothèques Strasbourg le 12 juin 1841, volume 140 N° 154. Lesdits sieurs Schenck et Wolff avaient acquis ledit immeuble chacun pour moitié aux termes d’une licitation judiciaire qui eu lieu entre le sieur Schenck et ses enfants du premier lit suivant procès verbal dressé par le soussigné notaire Grimmer le 24 juillet 1839. Madame veuve Grosz née Ober déclare sous les peines de la loi que la maison présentement vendue est franche de toutes dettes, rentes, privilèges et hypothèques à l’exception de l’hypothèque compétant à la fille mineure de la veuve Grosz nomme Adèle Grosz pour son héritage paternel mais qui est tout immobilier (…) En outre la présente vente est faite et acceptés pour la somme de 26.000 francs
acp 522 (3 Q 30 237) f° 46-v du 3.6.

Originaire de Saverne, Adam Nusbaum épouse en 1847 Julie Heinrich, fille du consigne Thiébaut Heinrich.
Mariage, Strasbourg (n° 5)
Du 5° jour du mois de janvier l’an 1847 à dix heures du matin. Acte de mariage de Adam Nusbaum, majeur d’ans, né en légitime mariage le premier juillet 1819 à Saverne (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, Maréchal ferrant, fils de Joseph Nussbaum, cultivateur domicilié à Saverne ci présent et consentant et de feu Généviève Monet, décédée à Saverne le 29 janvier 1835
Et de Julie Heinrich, majeure d’ans, née en légitime mariage le 12 mars 1814 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de Thiébaut Heinrich, consigne civil, domicilié en cette ville, ci présent et consentant, et de feu Marie Madeleine Becker, décédée en cette ville le 18 janvier 1844 (signé) Adam Nusbaum, Julie Heinrich (i 3)

Frédéric Trosté (propriétaire de l’actuel n° 13) autorise par tolérance Adam Nussbaum à ouvrir deux fenêtres vers sa propriété

1865 (26.1.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Déclaration par Frédéric Trosté serrurier à Strasbourg, que c’est par pure tolérance que
le Sr Adam Nussbaum maréchal ferrant à Strasbourg a pratiqué dans le mur mitoyen de leur maison deux fenêtres avec promesse de les fermer à la première réquisition
acp 539 (3 Q 30 254) f° 93 du 27.1.

Julie Heinrich, veuve d’Adam Nussbaum, fait donation à sa fille Madeleine Julie Nussbaum, femme du tripier Auguste Scherf, de la moitié indivise du terrain et des bâtiments sans valeur qui ont été démolis

1883 (31.7.), Strasbourg 24 (42), Joseph Allonas n° 7430
Schenkung – Ist erschienen Frau Julia Heinrich Rentnerin zu Straßburg wohnhaft, Wittwe des dahier verlebten Hufschmidts Herrn Adam Nussbaum, dieselbe schenkt hierdurch unter Lebenden zum Voraus und außer Erbtheil, unter Befreiung von jedem Rückbringen, zu vollem Eigenthum (…)
Ihrer hier gegenwärtigen & es annehmenden Tochter Magdalena Julia Nussbaum, hierzu ermächtigte Ehegattin des anwesenden Herrn August Scherf, Kaldaunenhändler mit welchem sie zu Strassburg wohnt
die ungetheilte Hälfte des hernach bezeichneten Terrains wovon die andere ungetheilte Hälfte der Frau Scherf schon gehört, sowie dies hiernach zu ersehen ist, mit dem Bemerken daß die beim Todestage des Herrn Nussbaum darauf gestandenen werthlosen Gebäulichkeiten abgebrochen worden sind.
Beschreibung. Section P N° 42 & 42. Ein Terrain von einer Fläche von 6 Aren 10 Centiaren zu Strassburg in der Weißthurmstraße gelegen, allwo das unlängst abgebrochene darauf gestandene Wonhäußchen mit N° 15 bezeichnet war, einerseits Eigenthum der Eh. Goppert Weinhändler*, anderseits Eigenthum der Rechtsinhaber der Frau Wittwe Ober des H Lanhoffer hinten die Stallungen des ehemaligen Gasthaus zur Stadt Nancy vorn die Weißthurmstraße. Sowie sich das gedachte Terrain zur Zeit befindet ohne Außnahm noch Vorbehalt (…)
Eigenthumsnachweis. Die Schenkgeberin erklärt sie und ihr verlebte Ehemann haben das obige Terrain sammt den damal darauf stehenden Wohnhause und anderen Gebäude für Rechnung der zwischen ihnen bestandenen gesetzlichen Gütergemeinschaft erkauft von Maria Magdalena Ober Wittwe des verlebten H. Friedrich August Grosz, zufolge Kaufvertrage vor Notar Grimmer eines der Amtsvorgänger des unterzeichneten Notars vom esten Juni 1863 von welchem eine Ausfertigung beim hiesigen Hypothekenamte den 9. des nämlichen Monats Band 944 N° 41 überschrieben und von Amtswegen Band 841 N° 279 eingeschrieben wurde. Diese Erwerbung geschah vermittelst einem Preis wovon der Saldo nach Erklärung der Parteien den 20. November 1877 ausbezahlt worden ist.
Genannter H. Nussbaum ist seither dahier den 27. November letzthin gestorben & hat als einzige Erbin seine mit hinterbliebener Wittwe erzeugte Tochter genannte Frau Scherf geborne Nussbaum hinterlassen. Demnach gehörte obiges Immöbel genannter Frau Wittwe Nussbaum & ihrer Tochter der Frau Scher je zur ungetheilten Hälfte.
Früherer Eigenthumsnachweis. Frau Wittwe Grosz erhielt dieselbe Liegenschaft in der Verlaßenschafft ihrer Mutter Frau Maria Magdalena gebornene Ober gewesene Wittwe des verlebten Bäckers Johann Daniel Ober, bei lebzeiten zu Straßburg wohnhaft, von welcher die einzige Erbin war, sowie dies erhellt aus dem Eingange des nach deren Ableben durch den früheren hiesigen Notar Zimmer den 31. Dezember 1845 errichteten Inventar. Frau Wittwe Ober geborene Ober wurde Eigenthümerin der nämlichen Liegenschaft um sie erworben zu haben von 1. Johann Schenck Hufschmied und dessen Gattin Maria Sophia Korn & Georg Wolff Mehlhändler und dessen Gattin Anna Maria Antoni alle dahier wohnhaft zufolge Vertrag vor genanntem Notar Zimmer von 12. Mai 1840 von welchem eine Ausfertigung beim hiesigen Hypothekenamte am selben Tage Band 358 N° 79 überschrieben & von Amtswegen Band 326 N° 128 eingeschrieben wurde. Der Erwerbspreis wurde gäntzlich berichtigt (…). Diese Liegenschaft gehörte zur gesetzlichen Gütergemeinschaft die bei dem Mangel eines Ehevertrages zwischen genannten Johann Schenck und seiner Gattin erster Ehe Sophia Jeanne Korn bestanden hat wurde durch p. Schenck von der Vakantmasse des dahier verlebten Hufschmieds Johann Daniel Danger erkauft und erworben zufolge endgültiger Versteigerung abgehalten am damaligen hiesigen Civil Tribunal vom 21. Mai 1821 und Auftragserklärung vom folgenden Tage, von welchen Verhandlungen eine Ausfertigung bei den Hypothekenamte dahier den 12. Juni nachher Band 140 N° 154 überschrieben wurde. Genannte Herren Schenck & Wolff erkauften dieselbe Liegenschaft Hu* zufolge gerichtlicher Licitations Versteigerung vor dem genannten Notar Grimmer vom 24. Juli 1839. – Genußantritt (…) – Bedingungen. Die gegenwärtige Schenkung geschah unter folgenden Lasten, Clauseln und Bedingungenen zu deren Erfüllung Eheleute Scherf sich solidarisch verpflichten (…) 3) der Schenkgeberin eine jährliche Leibrente von 1600 Mark (…) abgeben (…) Abschätzung. a) der Erhebung der Registrierungsgebühren wegen erklären die Parteien die geschenkte Hälfte obenbezeichneter Liegenschaft zu einem jährlichen Brutto Eintrag von 300 Mark abzuschatzen (…). Erklärung. Eheleute Scherf erklären, daß sie beide in erster Ehe unter Herrschafft der Errungenschaftgemeinschaft verheiratthet und aus ihres vor Notar Stromeyer eines des Amts vorgänger des unterzeichneten Notars den 12. August 1872 abgeschlossenen Ehevertrages
acp 740 (3 Q 30 455) f° 19-v du 6.8.

Julie Nussbaum épouse en 1872 le tripier Auguste Scherf
1872 (12.8.), Strasbourg 7 (138), Edouard Stromeyer n° 7869
Mariage – Ont comparu 1. Monsieur Auguste Scherf, ouvrier tripier demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur d’ans, de Monsieur Frédéric Guillaume Scherf, tripier et de Madame Louise Justine Schmid, conjoints demeurant et domiciliés à Strasbourg, futur époux d’une part
2. Mademoiselle Madeleine Julie Nussbaum, majeure d’ans, demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille de Monsieur Adam Nussbaum, maréchal ferrant et de Madame Julie née Heinrich, conjoints demeurant et domiciliés à Strasbourg, future épouse, d’autre part
3. Monsieur Frédéric Guillaume Scherf, tripier, et Madale Louise Justine Schmid, de son mari assistée et autorisée, demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant tant pour assister leur fils le futur époux qu’à cause de la donation et de la constitution de dot qu’ils se proposent de leur faire ci après, de troisième part,
4. Monsieur Adam Nussbaum, maréchal ferrant et de Madame Julie née Heinrich, son épouse de son mari assistée et autorisée, demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, agissant pour assister leur fille la future épouse de quatrième part
acp 608 (3 Q 30 322) f° 20-v n° 3014 du 17.8. Die zukünftigen Eheleute beschränken die Gütergemeinschaft auf die Errungenschaft
Der Bräutigam bringt in die Ehe die Summe von 1300 franken
Schenkung durch die Eheleute Scherf ihrem Sohne dem Bräutigam annehmend, Mobilien im Werte von 1130 franken
Die Braut bringt in die Ehe, Mobilien im Werthe von 3050, baares Geld von 1000
Im Falle die Ehe kinderlos bleibt, vermachen sich die Eheleute die Nutznießung ihres ganzen Nachlasses, im Falle Kinder vorhanden sind wird diese Nutznießung auf die Hälfte des Nachlasses beschränkt

L’Etat vend aux conjoints Scherf Nussbaum un terrain devant leur propriété

1883 (1.9.), Pfersdorff
Verkauf durch den Staat
an Scherf-Nussbaum, Eigenthümer zu Straßburg
einer Fläche von 1,30 Qm neben dessen Eigenthum in der Weißthurnstraße N° 15 um 72,80 M
acp 741 (3 Q 30 456) f° 22-v n° 2375 du 13.9.

Frédéric Auguste Scherf meurt en 1897 en délaissant un fils. La maison au Faubourg National fait partie des biens propres de la veuve.

1897 (5.10.), Strasbourg 24 (107) Joseph Allonas n° 16.745
Inventar nach Ableben des Herrn Friderich August Scherf, früher Kuttler, nachher Eigenthümer gestorben zu Straßburg am 8. Juni 1897.
Im Jahre 1897, am Dienstag den 5. October Nachmittags zwei Uhr, Zu Straßburg, im Sterbehause des nachgenannten Herrn Scherf, Weissthurm Strasse Nr 15, auf Anstehen von 1. Frau Magdalena Julie Nussbaum, gewerblos, zu Straßburg Weissthurm Strasse Nr 15, Wittwe des früheren Kuttlers und nachher Eigenthümers Herrn Friderich August Scherf, handelnd eigenen Namens a) wegen der Errungenschaftgemeinschaft welche zufolge Ehevertrags vor dem damaligen Notar Stromeyer in Strassburg vom 12. August 1872 zwischen ihr und ihrem genannten Ehemann bestanden hat, b) wegen den Ersatzansprüchen und ehelichen Forderungen, welche sie etwa gegen die besagte Gütergemeinschaft eventuell gegen dem Nachlass ihres Gatten geltend zu machen hat, c) als Schenknehmerin ihres Ehemann nach ihrer Wahl, entweder der Hälfte dessen Nachlassvermögens in lebenslängliche unentgeltliche und bürgschaftsffreie Nutznießung oder eine Viertels davon zu vollem Eigenthum und eines Viertels in lebenslängliche unentgeltliche und bürgschaftsffreie Nutznießung auf Grund 1. der im Artikel 10 erwähnten Ehevertrags enthaltene gegenseitigen Schenkung, 2. Schenkungsurkunde vor unterzeichnetem Notar vom 31. Juli 1883, 3) eigenhändigen Testaments des Hn Scherf datirt aus Strassburg vom 12. April 1894, welches infolge Verfügung hiesigen Kaiserlichen Amtsgerichts vom 24. September 1897 am gleichen Tage in das Archiv des amtierenden Notars hinterlegt wurde, Ehevertrag, Schenkungsakt und Testament werden hiernach wörtlich niedergeschrieben
2. H. Julius August Scherf, Prokurist der Firma Druckerei vormals A. Dusch, Aktiengesellschaft, in Straßburg Grünbruchstraße N° 1 wohnhaft, assistirt durch seinen bevollmächtigten Herr Alfred Meyer, Rechtsanwalt beim kaiserlichen Landgericht zu Straßburg wohnhaft (…) genannter H. Julius August Scherf, einziger Erbberechtigter am Nachlasse seines genannten Vaters Herrn Friderich August Scherf, gestorben zu Straßburg am 8. Juni 1897.

Abschriften des Ehevertrags, der Schenkung & des Testamentes
II. Die Schenkung, vor Joseph Allonas, Notar, im Jahre 1883 den 31. Juli
III. Das eigenhändige Testament, Strassburg den 12. April 1894
Errungenschaftgemeinschaft. Activa. I. Mobilien. Im Speisezimmer, Im Salon, Im Schlafzimmer, Im fremden Schlafzimmer, Im Gang, Im Badezimmer, In der Küche, Im Zimmer der Köchin, Im Hinterzimmer, Auf dem Speicher, Im Keller, Im Flaschenkeller
VII. Immöbel. Ein in der Stadt Strassburg gelegenes Besitzthum zwischen der Straße genannt Hinter den Mauern wo es früher mit Nr 13 bezeichnet war und jetzt die Nummer 29 trägt und dem auf den Metzgergießen für* liegenden Wohnhause des Herrn Christmann N° 13, bestehend aus (…)
B. Nachlass des Herrn Scherf. Activa. 4. Folgend bezeichneten Besitzthum als nacktes Eigenthum nämlich
Stadt Strassburg. Ein zu Straßburg, Sankt Barbaragasse gelegenes mit N° 4 bezeichnetes Anwesen bestehend aus (…)
acp 931 (3 Q 30 646) f° 75-v n° 3239 du 6.10.
acp 933 (3 Q 30 648, II) f° 85 n° 3692 du 11.2. (vacation du 2 février) A. Errungenschaftgemeinschaft. Activa. I. Mobiliargegenstände, geschätzt zu 3973, II. Juweln und Schmucksachen des Erblassers 1164, der Wittwe 656, Hinterlegung beim Bankhause 2616, III. bares Geld 280, IV. Werthpapiere (1-8) 28, 12, 544, 7261, 2002, 1393, 8522, 7176, IV. ausstehende Schuldforderungen 15.268, Chirographenforderungen (1-7) 20.728, VI. Mietzinsen 1181, VII. Recht an einem Fleischbank 16
VII. Immöbel P 1500, 1501 Besitzthum zwischen der Straße genannt Hinter den Mauern N° 29 und dem Haus Christmann Metzgergiessen 13
IX. Ersatzleistungen an die Gemeinschaft a) des Nachlasses Scherf 9654, b) der Wittwe Scherf 53.129, X. Forderung an Wilhelm Scherf Hanfhändler 5330
Passiva 1735, XI. Ersatzforderungen an die Gemeinschafft a) der Wittwe Scherf 3240, b) durch den Nachlass Scherf 1944
Nachlass Scherf. Activa Ein Anwesen zu Straßburg, Sankt Barbaragasse N° 4 N 841
Passiva 1) Ersatzforderung 965, 2) an Ehefrau Heydt 4800, 3) die an der elterlichen Nachlass zu verrechnenden 11.200, Sa. 25.654
Sondergut der Wittwe, Haus, Weissturmstraße N° 15, Rechnung Bedicam für Arbeiten an disem Hause, wofür die Wittwe ersatzpflichtig ist 948

Testament dont la teneur est citée à l’inventaire précédent
1897, Joseph Allonas
Testament des Friedrich August Scherf Eigenthümers in Strassburg wonach derselbe seiner Ehefrau Julie Nussbaum für den Fall, daß sie ihn überleben sollte, nach dem Wahl das volle Eigenthum und die lebenslängliche Nutznießung oder die lebenslängliche Nutznießung seines gesamten beweglichen und unbeweglichen Vermögens vermacht, worüber ihm das Gesetz zu verfügen erlaubt. Eigenhändig Straßburg den 12. April 1894 (Notar Allonas)
acp 931 (3 Q 30 646) f° 48-v n° 3102 du 29.9. (Sterbf. Tab. Bd. 82 Bl. 160 N° 325 – E. E. vom 7.3.98 239-582

Donation à cause de mort. Le défunt à sa femme le quart de sa succession en toute propriété et les trois autres quarts en jouissance
1897 (31.7.), Joseph Allonas
Schenkung auf Todesfall – durch August Scherf, Kaldaunenhändler in Straßburg † 8. Juni 1897, zu gunsten seiner Ehefrau Magdalena Julie Nussbaum seines Nachlasses zu ¼ in Eigenthum und ¾ in Nutznießung
acp 926 (3 Q 30 641) f° 95 n° 1425 du 17.6.

Liquidation et partage de la communauté et de la succession du défunt
1898 (30.3.), Strasbourg 24 (108) Joseph Allonas n° 17.057
Liquidation und Theilung der Werthschaften, herrührend von I. der Errungenschaftgemeinschaft welche zwischen Eheleuten Friderich August Scherf und Magdalena Julie Nussbaum in Strassburg bestanden hat und II. dem Nachlasse des Herrn Scherf gestorben zu Straßburg am 8. Juni 1897.
sind erschienen 1. Frau Magdalena Julie Nussbaum, gewerblos, zu Straßburg Weissthurmstrasse Nr 15, Wittwe des früheren Kuttlers & nachherigen Eigenthümers Herrn Friderich August Scherf, handelnd eigenen Namens a) wegen der Errungenschaftgemeinschaft welche zufolge Ehevertrags vor dem damaligen Notar Stromeyer in Strassburg vom 12. August 1872 zwischen ihr und ihrem genannten Ehemann bestanden hat, b) wegen den Ersatzansprüchen und ehelichen Forderungen, welche sie gegen die besagte Gütergemeinschaft eventuell gegen dem Nachlass ihres Gatten geltend zu machen hat, & c) als Schenknehmerin des Nachlasses ihres Ehemann und zwar eines Viertels in lebenslängliche und bürgschaftsffreie Nutznießung auf Grund der nacherwähnten letztwilligen Verfügungen
2. Herr Julius August Scherf, Prokurist der Firma Druckerei vormals A. Dusch, Aktiengesellschaft, in Straßburg Grünbruchstraße N° 1 wohnhaft, assistirt durch seinen bevollmächtigten Herr Alfred Meyer, Rechtsanwalt beim kaiserlichen Landgericht zu Straßburg wohnhaft (…) genannter H. Julius August Scherf, einziger Erbberechtigter am Nachlasse seines genannten Vaters Herrn Friderich August Scherf, gestorben zu Straßburg am 8. Juni 1897.
Vorbemerkungen. I. Vorbemerkung. Heirath der Eheleute Scherf – Ehevertrag
II. Vorbemerkung. Auflösung der Ehe – Letztwillige Verfügungen – Erben – Inventar
Abschriften des Ehevertrags, der Schenkung & des Testamentes
II. Die Schenkung, vor Joseph Allonas, Notar, im Jahre 1883 den 31. Juli
III. Das eigenhändige Testament, Strassburg den 12. April 1894
acp 938 (3 Q 30 653) f° 32 n° 54 du 1.4. – Errungenschaftgemeinschaft. Activa. 1. Mobilien laut Inventar 6000, 2. Hinterlegung beim Bankhause 2616, 3. bares Geld 280, 4. Werthpapiere 26.941, 5. Forderungen 15.268, 6. Chirographenforderungen laut Inventar 20.728, 7. Forderung an Wilhelm Scherf Hanfhändler 950, 8. Mietzinsen des Sonderguts der Wittwe 1181, 9. Mietzinsen der Fleischbank 86, 10. Ersatzforderungen a) des Nachlasses Scherf 9654, b) der Wittwe Scherf 53.129 – Summa 137.715
Passiva 1) Schuld Julius Bloch hier 1665, 2. Schuld Bedicam 948, 3. Steuren auf Todestag 70, 4. Ersatzforderung der Wittwe Scherf 3240, des Ehemanns 1944, Summa 7868 – Aktivüberschuß M. 129.847
Zur Tilgung der Passivschulden (…)
Nachlass. Activ 1. Gemeinschaftshälfte M. 64.923, 2. Garderobe 1164, Ersatzforderung 1944, im ganzen 68.031
Passiv, Ersatzleistung an die Gemeinschaft 9654 – Aktivüberschuß M. 58.376
Zuteilungen (…)
Offenkunde, acp 940 (3 Q 30 655, II) f° 98 n° 1268 du 16.7. – Allonas 15.7. (pt° Aktien)

Madeleine Julie Nussbaum se remarie en 1898 avec Georges Josenhans, agriculteur à Bourtzwiller et adjoint au maire d’Illzach
1898 (18.4.), Strasbourg 24 (109) Joseph Allonas n° 17.096
Ehevertrag – sind erschienen 1. Herr Georg Josenhans, Landwirt & Beigeordneter, zu Burzweiler Gemeinde Illzach wohnhaft, großjähriger Sohn des verlebten Herrn Jacob Josenhans und dessen überlebenden Wittwe Marie Roesch, gewerblos zu besagtem Burzweiler wohnhaft, handelnh eigenen Namens als Bräutigam Einerseit
2. Frau Magdalena Julie Nussbaum, Rentnerin zu Straßburg, Weißthurnstraße Nr 15 wohnhaft Wittwe des früheren Kuttlers und nachherigen Eigenthümers Herrn Friderich August Scherf, mit einem Kind, handeln eigenen Namens als Braut, Anderseits
diese Komparenten haben die bürgerliche Klauseln und Bedingungen der zwischen ihnen beabsichtigten Ehe, welche demnächst auf dem Standesamte zu Illzach vollzogen werden soll, folgenderweise festgestellt
acp 937 (3 Q 30 652, II) f° 75 n° 232 du 18.4. – Gütertrennung gemäß Art. 1536 CC
Eheeinbringen I. des Bräutigams, eine Forderung an seine Mutter, M 4000
II. der Baut 1. die Wertschaften zugefallen laut Theilung des amt. Not. vom 30. Maerz 1898
2. Anwesen Weißenthurmstraße N° 15 hier bestehend in Vorderhaus auf Keller mit Erdgeschoß 3 Stockwerken, Hof, Garten & Zubehör Sektion P 44, 42 6,10 Ar
Gegenseitige Schenkung auf Todesfall zu Gunsten des Längstlebenden, aber nur für den Fall des Nichtvorhandenseins von Kindern
1. der Bräutigam der Braut das obige zur Ehe gebrachte Vermögen zu vollem Eigenthum, oder falls dasselbe nicht mehr Vorhanden sein sollte, einen Betrag von M. 4000
2. die Braut dem Bräutigam eine lebenslängliche und jährliche Leibrente von M. 2400 per Jahr vierteljährlich zahlbar vom Todestags an

Le commis négociant Jules Auguste Scherf, fils des conjoints Scherf ci-dessus, épouse en 1896 Valérie Camille Dusch, fille d’Auguste Dusch, directeur d’imprimerie
Mariage, Strasbourg (n° 422)
Straßburg am 12. Mai 1896. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Handlungsgehülfe Julius August Scherf, evangelischer Religion, geboren den 16. April des Jahres 1873 zu Strassburg, wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Rentners Friedrich August Scherf und dessen Ehefrau Magdalena Julie gebornen Nussbaum, beide wohnhaft Zu Straßburg
2. die gewerblose Valerie Camilla Dusch, evangelischer Religion, geboren den 22. August des Jahres 1875 zu Straßburg, wohnhaft zu Straßburg, Tochter des Druckerei-Direktors August Dusch und dessen Ehefrau Marie Corinne gebornen Bohner, beide wohnhaft zu Straßburg (i 59)

Madeleine Julie Nussbaum meurt en juillet 1917. Le volume de la table des successions correspondant manque
Madeleine Julie Nussbaum, décédée le 15 juillet 1917
Table des successions et absences, volume 99 (manque)

Robert Auguste Camille Scherf, étudiant et médecine et unique héritier de sa grand-mère Julie Nussbaum, constitue au profit de Jean Georges Josenhans, né en 1862, un droit d’habitation dans la maison d’après le contrat de mariage et le contrat d’hérédité.

1917 (24.7.), Frédéric Heng n° 9164
Bestellung eines Wohnungsrechts und einer Reallast – Robert August Kamillus Scherf, Student der Medizin, geb. am 28. Mai 1897, zur Zeit Sän. Utffz. im Fesths- San. Batl. Strassburg, Sohn des verstorbenen Druckereidirektors August Scherf und Kamilla geb. Dusch, hier Grünebruchstr. 1
zu Gunsten von Johann Georg Josenhans, Rentner in Straßburg Weißthurmstr. 15. Wittwer von Magdalena Julie Nussbaum, wie folgt
am 15. Mai 1917 starb zu Straßburg, Weißthurmstr. 15 die vorgenannte Magdalena Julie geb. Nussbaum, Wittwe 1. Ehe von Friderich August Scherf, Rentner, u. Ehefr. 2. Ehe von Johann Georg Josenhans, vorgenannt,
berebt von ihrem Enkel vorgenannten Robert August Kamillus Scherf, als Alleinerben
Auf Grund Schenkung im Ehevertrag vor Not. Allonas hier vom 18. April 1898 hat die Erblasserin ihrem Ehemann Johann Georg Josenhans eine lebenslängliche Rente von 2400 M. vemacht, zb. in monatl. Rate von je 200 M. unter der Bedingungen, daß die Erben diese Rente sicher zu stellen haben. Außerdem vermachte die Erblasserin ihrem genannten Ehemann auf Grund Erbvertrag vor amt. Not. vom 17. April 1917 an Stelle des gesetzlichen Erbrechts an ihrem Nachlass das Wohnungsrecht an der Wohnung im 2. Stock des Vorderhauses ihres zu Strassburg Weißturmstraße N° 15 gelegenen Wohnhaus nechst Zubehör und an dem daselbst gelegenen Garten mit der Bestimmung, daß dieses Wohnungsrecht nach ihrem Ableben im Grundbuch eingetragen ist.
der vorgenannte Robert August Kamillus Scherf bestellt hierdurch zur Sicherheit der obigen Leibrente von jährlich 2400 M. zu Gunsten von Georg Josengans vorgenannt, für dessen Lebensdauer eine Reallast auf
Gemeinde Strassburg 1) Flur P n° 42, Gewann Weißturmstr. 15 6,10 Hf Whs. u. NG
2) Flur P n° 332/42 Gewann Weißturmstr. 0,01 Hf
Neue Bezeichnung Flur 49 N° 18, Gewann Weißturmstr. 16 6,06 Hf Whs u. NG. Nutzungswert 4300 M und beantragt die Eintragung dieser Vereinbarungen
Johann Georg Josenhans ist geboren am 21.4.1862. (2400 x 8 ½ = 20.400 M, 1%)
Ebenso bestellt der genannte Robert A. K. Scherf zu Gunsten des genannten J.G. Josenhans obged. Wohnungsrecht an obenbezeichnetem Hausanwesen und beantragt die Eintragung in das Eigenthumsbuch. Jahreswert des Wohnungsrechts 500 M.
acp 1150 (3 Q 30 865. III) f° 28-v n° 504 du 27.7.

Le négociant Robert Auguste Camille Scherf épouse à Paris Lena Marie Juliette Garcin
Mariage (Paris VIII°, n° 1311)
Le 17 octobre 1921, onze heures quinze minutes devant nous ont comparu publiquement en la maison commune Robert Auguste Camille Scherf, négociant, né à Strasbourg (Bas-Rhin) le 28 mai 1897 (vingt-quatre ans) domicilié à Strasbourg, 1 rue du Marais Vert, fils majeur de Jules Auguste Scherf, décédé, et de Valérie Camille Dusch sa veuve, sans profession, domiciliée à Strasbourg, présente et consentante, d’une part
et Lena Marie Juliette Garcin, sans profession, née à Paris le 17 juillet 1897, vingt quatre ans, domiciliée à Paris 17 rue Cambacérès, fille majeure de Paul Eugène Henri Garcin, vétérinaire, et de Sophie Léna Gütig, son épouse sans profession, domiciliés à Paris 17 rue Cambacérès, présents et consentants
(mention marginale) Changement de régime matrimonial. Acte reçu le 8 juin 1966 par Maître François Lotz, notaire à Pfaffenhoffen (Bas-rhin) homologué par jugement du tribunal de Grande instance de Strasbourg en date du 11 mai 1967 (i 2)

Naissance, Strasbourg (n° 1853)
Strassburg am 31. Mai 1897. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Prokurist Julius August Scherf, wohnhaft zu Strassburg Grünebuchstrasse 1, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der Valerie Camille geborenen Dusch seiner Ehefrau, evangelischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 28. Mai des Jahres 1897 Nachmittags um sechs Uhr ein Kind männlichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Robert August Camillus erhalten habe.
[in margine:] Robert Auguste Camille Scherf nommé ci contre a contracté mariage à Paris 8° avec Lina Marie Juliette Garcin le 17 octobre 1921
Décédé le 20 novembre 1979 à Strasbourg (i 192)

Robert Auguste Camille Scherf et Juliette Garcin vendent la maison au boucher Emile König et à sa femme Emma Gœtz, mariés sous le régime de la communauté de biens suivant contrat passé devant le notaire Ferber à Bischwiller en 1911.

1923 (20.8.), Paul Kahn n° 2763
Vente sans dessaisine – Robert Auguste Camille Scherf, négociant en ville marié à Juliette Garcin
aux époux Emile Koenig, boucher, et Emma Goetz à Strasbourg, en communauté de biens suivant contrat Ferber à Bischwiller du 7 décembre 1911
Strasbourg section 49 n° 18 6,06 a. sol maison dépendances Faubourg national n° 15
Effet 1 octobre 1923. Prix 200.000 francs dont 50.000 payés
acp 1203 (3 Q 30 912. V) f° 60 n° 1506 du 20.8.
(dessaisine enreg. Vol. 1212 f° 83 N° 1951) Kahn 27 novembre 1924 n° 3385

Fils du boulanger Auguste Kœnig, le boucher Emile Kœnig épouse Emma Anne Gœtz, fille de l’aubergiste Charles Gœtz, tous deux d’Oberhoffen. L’acte porte en marge que le mari est mort à Strasbourg le 3 août 1944
Mariage, Oberhoffen-sur-Moder (n° 3)
Oberhofen am 4. April 1911. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Metzger Emil Koenig, evangelischer Religion geboren am 13. September des Jahres 1886 zu Oberhofen, wohnhaft in Oberhofen, Sohn des verstorbenen Bäckermeisters August Koenig zuletzt in Oberhofen und seiner Ehefrau Karoline geborenen Gross, wohnhaft in Oberhofen
2. die gewerblose Emma, Anna Götz, evangelischer Religion, geboren am 2. Juli des Jahres 1889 zu Oberhofen, wohnhaft in Oberhofen, Tochter des verstorbenen Gastwirts Karl Götz zuletzt wohnhaft in Oberhofen und seiner Ehefrau Luise geborenen Adam wohnhaft in Oberhofen
(mention marginale) Bischweiler am 3. August 1944. Der Ehemann Emil Koenig ist am 4. Juli 1944 in Strassburg verstorben. St. A. Strassburg Nr 2150/1944 (i 4)

La table de succession est remplacée par un relevé des décès entre juin et août 1944
Totenliste 1944 (3 Q 29 634, jan. 1944-mars 1945
Table dactylographiée
2150 Koenig, Emile, Frankfurter Str. 18 Strbg. 13.9.1886, 4.7.1944
(i 38)

Emma Anne Gœtz, demeurant au 18, rue de Bruges à Strasbourg, meurt à Hœrdt en 1968 sans délaisser de fortune. Sa nièce Mathilde Wortz est son héritière.
Naissance, Oberhoffen-sur-Moder (n° 43)
Oberhofen am 8. Juli 1889. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Schenkwirt Carl Götz, wohnhaft zu Oberhofen, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der Luise geborenen Adam seiner Ehefrau evangelischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Oberhofen in seiner Wohnung am 2. Juli des Jahres 1889 Vormittags um zwei Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Emma Anna erhalten habe.
[in margine:] Décédée à Hoerdt le 8 mars 1968

Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 171 (3 Q 38229, janvier – août 1968) i 63
(47) Goetz, Emma Anna, sans prof. 79, † à Hoerdt, Strasbourg 18 rue de Bruges, Oberhoffen s/ Moder – 8.3.68, veuve Emile Koenig
Transcription, Nièce Wortz Mathilde 9, rue de Bâle, Strbg
Pièce n° 268
Sans actif apparent 24.10.69 – avis 25.9.69, lettre Brumath 12.3.69


Maison adjacente (1602-1637

Laurent Baumwoll et Catherine, fille du maréchal ferrant Gaspard Walliser, vendent la maison au tailleur Jean Grossmann, déjà propriétaire de la voisine (la maison vendue est l’une des deux que Laurent Baumwoll a vendues en 1593 à Georges Koch, il faut supposer qu’il est redevenu propriétaire de la maison conservée par Georges Koch pour défaut de paiement)

1602 (vt spâ [17. Junÿ]), Chancellerie, vol. 343 (Registranda Kügler) f° 292
Erschienen Lorentz Baumwoll Huffschmidt vnd Cattherÿn sein eheliche haußfrauw wÿland Caspar Wallißers des Huffschmidts seligen dochter,
Haben Inn gegensein Hanns Großmans Schnÿds. auch burgs. alhie (…) verkaufft
hauß hoff hoffstatt Stall vnd Garten mit allen andn. gebeuwen gelegen In d. voorstatt vnd. Wagnern, einseit neben dem Khoüfer selbst, and.seit Georg Jel den Wÿnsticher stoßend hinden vff die Ellend herberg, dauon gind 4 pfund 10 schilling pfenning gelts, vf vnser Frawen tag d. Liechtmes ablößig mit 90 pfund pfenning Straßburger, dem gemeinen großen Allmuß. Zu Sanct Marx Mehr dritthalben guld. gelts vf den xxv Januarÿ fallendt ablößig mit 50 guldin Straßburg Georg Bochen dem Brottbecken, Sunst für freÿ ledig eÿgen vnd wiewol von Jetzverkhoufter mit sampt des Khoüfers Behaußung so darneben gelegen sammenthafft gnd. j lb xv ß d gelts dem werck vnser Fr. Münster, Hat doch der Khöufer solche Zinßvor d. Zeit vff sich genommen, V. alles recht & der Khouff vber obbestimpte beschwerd. daran d. Kheufer gewÿssen Zugangen vnd beschehen vmb 125 pfund Straßburg
(vide Anno 93. fol. 198. Et 95. fol. 375)
Hiebeÿ gewesen Hanns Thebs Huffschmidt vnd Jeorg Jeel Wÿnstich hierzu erbetten

Jean Grossmann et Barbe Huck vendent la maison à Michel Mutschler, bourgeois de Saint-Hippolyte, et à sa femme Anne. Les acquéreurs ont le droit de passer dans la cour du vendeur pour aller au puits et sont tenus de laisser s’écouler par leur cour les eaux provenant du vendeur.

1603 (xv tag Augusti), Chancellerie, vol. 346 (Registranda Meyger) f° 292-v
(P. fol. 203.) Erschienen Hannß Großman der schneÿder burger Zu Straßburg vnd Barbell Huckin sein eheliche haußfr. Haben (verkaufft)
Michell Mutschler burger Zu Sant Piltt vnd Anna seiner ehelichen haußwürthin
Ein Behausung sampt dreÿen stöck. höfflin vnnd Gartt Auch Allen Ihren hoffestatt, gebüwen & geleg. Alhie Inn der vorstatt Straßburg vnder wagnern beÿ der ellend Herrberg, einsit nebent dem verkhöuffer selbß Zum theil vnd zum theil nebent Jörg Küffers erb. vnnd Christman Ohl dem gartner, Andersit neben Jörg Jel dem weinsticher hind. vff der Ellend. Herrberg gartt. stoßend, davon gond iiij lb x ß d gelts Ablosig mit 90 pfund pfenning vff Liechtmeß dem großen gemeÿnen Allmuß. Zu Sant Marx, Vnnd dann dritthalb. guldin gelts Lösig mit 50 guldin Straßburger werung vff weÿhenachten Jörg Bochen dem Weÿßbeck, Mehr sindt sie noch hafft vnd vnd.pfandt für ein schuld 150 guldin p. xv batz. Zu Zÿlen Zuerleg. Lorentz Bauwomll dem huffschmÿdt Sunst ledig vnd eÿg. Vnd All Recht & Also d daß & Vnd Ist disser Khauff über hieuor bestimpte beschwerd. Zugang. vnd bescheh. für und vmb 235 pfund pfenning Straßburger
Vnnd Ist Inn dissem Verkhauff sond.lich Abgeredt, vnd hab. Innen der Verkhöüffer Vorbehaltt. den vßgang vß Ihrem höfflin Inn der Khöüffer höfflin Zum Brunnen, Item sollen Auch der khöuffer den durchlauff des Wassers durch des verkhöuffers höfflin, Inn Ihr höfflin Zu leÿd schuldig sein, deßgleich. Khein theil dem Andern tag od. Liecht Zuuerbauwen macht haben, Alles getreüwlich vnd vngeuorlich
Hiebeÿ vnd mit seind geweßen, herr Jacob Greÿß Nots. Michell Huber der küffer, Jörg Jël d. Weinsticher, hannß huck der Jünger garttner, Martin Bender schneÿder, Alle burgere Zu Straßburg

Maréchal ferrant originaire de Saint-Hippolyte, Michel Mutschel achète le droit de bourgeoisie en octobre 1603
1603, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105)
Michael Mutschel der Huffschmid Vonn St: Pildt Khaufft d. Burg: mit beÿstand Georg Sonnricken Will zun schmidten dienen, vnnd sein Narung für 300. fl. angeben Actum 11. Octob.

Michel Mutschler et sa femme Anne vendent la maison au maréchal ferrant Michel Rebmann et à sa femme Ursule Schneider.

1604 (xvj tag Maÿ), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 196-v
(P. fol. 184.) Erschienen Michell Mutschler der huffschmÿdt burger Zu Straßburg vnnd Anna sein eheliche haußfrauw, Hab. (verkaufft)
Michell Rebman dem huffschmÿdt burg. Zu Straßburg Vnd Ursula Schneÿderin seiner ehelichen haußwürthin
Ein behausung mit dreÿen stöcken, Ihren hoffestetten schöfflin vnd Gartten, Auch Allen Ihren gebeüwen & gelegen Alhiie Inn der Vorstatt Straßburg vnder wagnern, beÿ der Ellend. Herberg, einsit nebent hannß Großman dem schneÿder vnd nebent Jörg küeffers erben Zum theil Auch Foëlix frölich des wagners gärttlin, Anderseit nebent Jörg dem weinsticher, vnnd Christman Ohl dem gartner hind. vff d. Ellend. Herrberg Gartten stoßend, Dauon gond dritthalben guld. gelts, Alblösig mit 50 guldin Straßburg. werung vff weÿhenachten fallend, Georg Bochen dem Weÿßbeckenn, Item iiij Lb ß d gelts Ablösig mit Lxxxx lb d vff Liechtmeß dem grossen gemeinen Allmusen Zu Sant Marx Vnd dan sindt sie noch hafft vnd vnderpfand für ein schuld 75 pfund pfenning Zu Zÿelen (…) Lorentz Boumwoll dem huffschmÿdt, Mehr sindt sie noch verhafftet für ein schuldt 135 pfund pfenning (…) hannß Großman dem schneÿd. Obgedacht, vmb den sie erkhaufft, Sunst freÿ, Vnd Alles Recht & Also d & vnd Ist disser khauff über hieuor bestimpter beschewerd. Zugang. vnd bescheh. für vnd vmb 50 pfund pfenning Straßburger
Vnnd Ist Inn dissem Verkaufft sonderlich Abgeredt, das hannß Großman obgedacht den ein gang Zum Brunnen Inn Ihr der Khöuffere höfflin haben solle, Item es sollen Auch die Khöuffere den durchlauff des wassers durch vorgemelts hannß Großmans höfflin, Inn Ihr höfflin Zu leÿd. schuldig sein, deßgleich. Zwisch. hannß Großman vnd den khoüfer khein tag od. liecht Verbuwet werd. Alles getreüwlich vnd vngevorlich
Hiebeÿ vnd mit Ist gewesen hannß Krauß d. weÿßbeck, hannß Obell d. wagner, Philipß Keller schindellspalt. vnd hannß Bur d. gartner Alle burgere Zu Straßburg

Originaire de Waldenbuch (près de Böblingen en Wurtemberg), Michel Rebmann épouse en 1579 Ursule, fille du boulanger Gui Schneider de Biberach
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 225-v n° 511)
1579. D. Exaudi. Michel Rebman der Schmidt von waltebuch vrsel Schneiderin Veit Schneiders des Becken von Biberach nachgelasne dochter. 15. Junÿ (i 232)

Michel Rebmann de Waldenburg achète le droit de bourgeoisie peu avant son mariage
1579, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) f° 322
Michael Rebman von Waldenbuch der Schmidt hatt f. Burg.recht Kaufft vnd will mit den Schmiden dienen. Actum den 3. Junÿ Anno 79

Michel Rebmann se remarie en 1611 avec Catherine, veuve de Félix Frœlich
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 21)
1611. Den 9. Decembris Sindt eingesegnet worden Michael Rebman der schmidt vndt Catharina Fölix Frölichs des Wagners witwe (im 14)

Le charron Félix Frœlich épouse en 1586 Catherine, fille de Jean Schott
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 109)
1586. den 21. Februarÿ sind eingesegnet Foelix Frölich der wagner, vnd Catharina Hans Schotten hinder lassene Tochter (i 56)

Michel Rebmann qui habite à Strasbourg depuis quatorze ans en menant une vie honorable sollicite un emploi de messager parce qu’il a vendu sa forge et n’a plus moyen de se nourrir. Les Conseillers et Vingt-et-Un déclinent l’offre de service.
1593, Conseillers et XXI (1 R 72)
(f° 556) XXII. Augusti. – Michel Rebman vmb dienst
Michel Rebman vbergibt p. Lt. Hinerer ein supplôn, darin gemelt wie er sich nun 14 Jar hie ehrlich wie ein burg. geburtt ver halt. weil aber die Schmidt darin er biß dahero sich verhalt Verkaufft Kein andere gelegenheytt weis, dabeÿ er sich ernären Kahn, Bitt er Ine den Einspennig. dienst versen Zu laß. will dabey sich Ritterlich verhaltten. Erkandt Inn seins angebettennen dienst danck vnd sein begeren freundlich ableÿhnen. H. Lt Rhatt H Ettling.

1604 VII 1319 Bauherren – Michel Rebman der schloßer, Amboß der Statt. 115. 116. 123.

Michel Rebmann hypothèque la maison au profit du marchand Jean Ansorg.

1617 (xxix. Julÿ), Chancellerie, vol. 427 (Registranda Kügler) f° 190
(Inchoat. fo: 169) Erschÿnen Michael Rebman der huffschmid
hatt in gegensein herrn Johann Ansorgs gewerbßman bekhant das er demselben vnd herrn hannß Adolff Brunen vber die 75 pfund pfenning (…) schuldig sein 23 pfund
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt hoff Garten vnd Zweÿ hinderheüssern mit Iren gebeuwen gelegen Inn der voorstatt vnder wagnern beÿ der ellenden herberg einsÿt herrn Großman schnyder andersyt Lorentz N. von Ingenheim stoßend hinden vff Ol Christmann gartner, dauon gend dreÿ pfund 15 schilling gelts abloßig mit 75 pfund pfenning dem groß. gemeyn Almuß. Zu S. Marx, Mehr dritthalben gulden gelts Straßburger loßig mit 50 gulden derselb. werung Georg Bochen Brottbecken vnd sind auch wyther verhafftet für 75 pfund pfenning vorgenanntem herrn Johann Ansorg vnd Friderich Rigler Zuerlegen

Michel Rebmann passe un accord avec Michel Huck, ancien tuteur de sa femme Catherine Schott, qui aurait lésé les intérêts de sa pupille en vendant un jardin.
1617 (2. Octob.), Chancellerie, vol. 424 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 55
Vertrag zwischen Michael Rebman dem Huffschmidt vnd Michael Hugken desselben haußfrau gewesenen vogt
Erschienen herr Lucas Spieß vnd Urban Rosenberg bede beÿsitzer des Großen Rhats vnd beneben Ihnen Michael Rebman der Huffschmidt vnd Catharinen Schottin sein eheliche hausfr. Clagern eins
vnd dann Michael Huck als gewesener Vogt Jetzernanter Catharinæ Schöttin Beclagter am andern theÿl,
vnd In beÿsein Claus Reübers vnd Caspar Löhsen beder Gartner vnd Burger alhie Ir schrifften Zuerkennen geben vnd fürgepracht haben Nachdem ernante Clägere wid. gemeltem Michael Hugken Ir Catharinæ Schottin gewesenen Vogt vor einem ersamen Rhat waßmassen derhalb In getragener seiner Vogteÿ Verwaltung nit allein Ime selbs sonder noch vorermeltem Claus Reubern vnd Caspar Löhßen der besserung vnd schauffelrecht auff Ir Catharinæ seiner vogtfr. gehörigen Lehen Gartten vmb ein geringen Kauffschilling hingeben vnd verkaufft vnd also sie dardurch vmb ein merckliches lediret vnd vernachteÿlt * beclagt (…)

Michel Rebmann, assisté de son gendre, vend la maison à l’employé forgeron Michel Bambach, originaire de Hammelburg (en basse Franconie), assisté de son futur beau-père Thomas Antz

1619 (28 Augusti), Chancellerie, vol. 434 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 50
Kauffverschreÿbung Michael Bambach Huffschmid vber sein Behausung
(Ist Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno 1619 folio 75. Zubefind.) Erschienen Meyster Michael Rebman d. Hoffschmidt vnd Burg. alhie + (+ mit beÿstand Georg Michel Lyhern* Soldat alhie eines tocht.mans)
hatt in gegenwertigkeyt Michael Bambach von Hammelburg des Schmidt Knecht (verkaufft) Michael Bambachen so persönlich zugegen vnd mit beÿstand Magister Thomæ Antzen des huffschmidts vnd burg. alhier seines kunfftigen Schwehers vestiglich Kauffe
ein Behausung alhie In diser Statt Straßburg vorstatt vor dem Zoll Thor vnd. den Wagnern genant, einseyt neben N einer von Ingenheym and. seyt neben Hanß Großman dem Schneyd. hinden auff Ohl Christman den Gartner vnd zum theil ane d. Ellend Herberg Garten stoßend gelegen mit aller d.selben zugehörd vnd einen gemeinen Bronn. Gerechtigkeÿt, davon gehen Jährlichs vier Pfund 10 schilling auff Mariæ Verkündung dem Clost. Zu Sant Marx in hauptgut mit 90. lib, Item 1 lb 6 ß 3 d auff d. Heylich trey Konig tag Georg Bochen In hauptgut mit 26. pfund 5 schilling, Item 1 lb 5 ß auff N d. Fabric Pflegs Sanct Aurelien In hauptgut mit 25 lb abzulosen, so Ist auch Jetzgemelte behausung versetzt für 100 pfund In d. Stosser Gaden, sonst ledig vnd were der Kauff für vorgemelte Behausung sampt allem werckzeug Zum handwerck gehörig vnd Zu disem mal In gedacht behausung nichts vberal davon außgenommen, geschehen für vnd vmb 465 pfund pfenning
[in margine :] Erschienen weÿ. Michel Bambachs deß Keüffers see: Schwig. Margreth Schreibeisen mit beÿstand diebold Früeinsholtz der huffschmidt ihres vogts, An j. So dann des verkeuffers s: Enckel hanß Jacob Bromen der Kornwerffer am 2. theil (Nachtrag) Act. de, 2. Aug. 1634.
[in margine :] Erschienen hanß Jacob Rebman obgedacht hatt in gegenwerigkeit hanß Bawmeisters deß huffschmidts alß ietzigen Inhabers der hierin gemelten Behaußung (Nachtrag) Act. den 28. Julÿ Anno 1637.

Le maréchal ferrant Michel Bambach, originaire de Hammelburg, épouse en 1619 Anne, fille de Thomas Antz
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 149-v)
1619. 1. Novemb. Michel Bambach d. Huffschmid von Hamelburg J. Anna Thomæ Antzen tochter (i 154)

Michel Bambach devient bourgeois par sa femme Anne, fille du maréchal ferrant Thomas Antz, trois semaines après son mariage
1619, 4° Livre de bourgeoisie p. 17
Michael Bambach d. huffschmidt Von hammelburg Empfahe d. Burg.recht Von Anna Thoman Antzen deß huffschmidts dochter vnd wull Zu den schneidern dienen. Actum den 23. 9.bris 1619.

La vente suivant montre que la maison revient au beau-père Thomas Antz

Originaire de Geispolsheim, Thomas Antz épouse en 1594 Marguerite, fille du forgeron Michel Schreibeissen.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 30-v n° 27)
1594. den 24. Septemb. sind Ehelich eingesegnet worden Thomas Antz von Geißspitzen d. Schmidt vnd Margreth Schreibeißin, Michel Schreibeißen deß Eltern vnd Schmidts Eheliche dochter (i 36)

La veuve de Thomas Antz vend la maison au maréchal ferrant Jean Baumeister

1634 (ut spâ [26. 9.bris]), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 729-v
(Protocollat. fol. 140.) Erschienen weÿ: Thoman Antzen deß hueffschmidts s: wittib, mit beÿstand diebold Früeinsholtz deß hueffschmidts ihres Vogts
hatt in gegensein hanß Bawmeisters auch hueffschmidts
ein Vord: vnd hind: hauß, hoffstat, höfflin und garten mit allen and. ihren gebäwen, & alhie vorm Zollthor neben Martin Hanßler dem gartner und Balthasar Schneider dem schneid & Diebold Braunstein dem gartner, vnd der Ellend herbergen, hind. vff besagter herberg Mauren stoßend gelegen, dauon gehen Jahrß vff Mariæ v.künd. 4. lb 10. ß geldt dem Closter S. Marx alhie in hauptg. mit 90. lb d, J. 1. lb 6 ß 3 s vf Trium Regum Georg Bochen dem Becken mit 26. lb 5 ß Mehr j. ln 5 ß gelts vf Weÿhenachten S. Aurelien werck mit 25. lb abzulösen, So ist dieses hauß auch noch verhafftet vmb 50. lb. d. hanß Jacob Rebmann, Item vmb 50. lb. d Paul heÿdel dem Schaffner Zu St Marx sonst eÿgen, Vnd were diser Kauff vber die beschwerd. so der Käuffer vf sich genommen, geschehen per 308. lb
Dabeÿ gewesen Jacob Stumpff der hueffschmidt ihr v.keüfferin dochtermann und hanß Werner hueffschmidt

Jean Baumeister achète en 1637 la maison voisine. Il réunit ainsi les deux parties de la propriété initiale.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.