33, rue du Vieil Hôpital
Rue du Vieil Hôpital n° 33 – VI 257 (Blondel), O 146 puis section 19 parcelle 93 (cadastre)
Bâtiment sinistré en 1944, démoli en 1957


Rez-de-chaussée et façade, vers 1920 (© Denkmallarchiv, DRAC Grand Est, cotes ICO 482 B-222_06)
Même endroit en décembre 2019. La maison se trouvait à l’avant du pignon
La maison qui appartient au revendeur Daniel Heumonat a une avance en pierre de vingt pieds et demie de long en saillie de seize pouces, soutenue par des corbeaux, d’après le Livre des communaux (1587). Elle appartient à partir de 1612 au ceinturier Georges Roth qui part s’établir à Colmar dans les années 1630. La maison revient à l’Hôpital bourgeois en dédommagement de la pension accordée en 1659 au revendeur Jean Jacques Judy. Les propriétaires suivants (1672-1776) sont des sachetiers : Joseph Meyer, son gendre Jean Georges Krebs, Jean Daniel Krebs puis Jean Pierre Schœll. La créancière Marie Barbe Mægelin achète la maison en 1776. D’après le billet d’estimation dressé en 1778, la maison comprend une boutique, deux poêles, deux cuisines et quelques chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée. Le négociant Nicolas Langlois la rattache définitivement au bâtiment donnant vers le Vieux-Marché-aux-Poissons (actuel n° 44).

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 175 (Musée des Plans-relief) 1
La maison n’est pas répertoriée dans l’Atlas des alignements (années 1820). Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade (k-l) comprend une arcade et une porte d’entrée au rez-de-chaussée, trois étages à deux fenêtres chacun et une toiture à deux niveaux de lucarnes. La façade vers le fossé Ulmergraben est la deuxième à droite de (19), elle comprend deux ouvertures au rez-de-chaussée et aux deux premiers étage, une au troisième étage et la toiture.
La maison porte le n° 33, aussi bien selon l’ancienne numérotation (1784-1857) que selon la nouvelle.


Projet de nouveau bâtiment, Kahn-Ullmann – Façade sur rue, rez-de-chaussée et premier étage – Façade vers le fossé, deuxième étage et plan de situation (1912, dossier 709 W 27)
La société Kahn et Ullmann a l’intention de reconstruire le bâtiment en fer et en verre en 1912. La Commission des Beaux-arts désapprouve les matériaux qui ne s’accordent pas avec les maisons voisines. L’architecte Auguste Muller et le maître d’ouvrage demandent à la ville de céder le terrain du fossé pour relier le bâtiment à celui vers le Vieux-Marché-aux-Poissons. Le dossier est classé sans suite en 1913.
Après guerre, le bâtiment inhabité en partie sinistré par les bombardements de 1944 qui est le seul à communiquer à une maison du Vieux-Marché-aux-Poissons par une passerelle sert d’entrepôt à la corderie Weiss. Les étais qui le soutiennent cèdent début janvier 1957. Les parties menaçant ruine sont démolies le 4 janvier. La Ville acquiert la maison et la fait démolir. Les décombres sont enlevés et la cave comblée le 3 octobre 1957.
Le numéro 33 est attribué ensuite au bâtiment arrière du n° 44 de la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons.

Photographie de presse publiée après l’effondrement en janvier 1957
octobre 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1574 à 1818. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Daniel Heumonat, revendeur, et (1577) Susanne Weicker – luthériens | ||
| 1604* | adj | Martin Helmus, arquebusier, et (1568) Sara Roser – luthériens |
| 1611 | v | Pierre Vasur, fabricant d’aiguilles, et (1611) Elisabeth Korber – luthériens |
| 1612 | v | Georges Roth, ceinturier, ensuite à Colmar |
| 1645* | h | Melchior Hartung, marchand, et (1601) Marie Roth – luthériens |
| 1653 | v | Jean Jacques Judy, revendeur, et Eve Preuss puis (1640) Jacqueline Gœtz – luthériens |
| 1659 | h | Hôpital bourgeois |
| 1662 | v | David Durst, fabricant d’aiguilles, et (1637) Susanne Menger – luthériens |
| 1672 | v | Joseph Meyer, sachetier, et (1665) Anne Marie Kesselmeyer puis (v. 1670) Ursule Heppler – luthériens |
| 1704* | h | Jean Georges Krebs, sachetier, et (1700) Anne Marguerite Meyer – luthériens |
| 1736 | h | Jean Daniel Krebs, sachetier, et (1735) Marie Salomé Würtz – luthériens |
| 1740 | adj | Jean Richshoffer, capitaine de cavalerie |
| 1740 | v | Jean Pierre Schœll, sachetier, et (1734) Anne Marie Friess – luthériens |
| 1776 | v | Jean Illinger, apprêteur de tabac, et (1728) Marie Barbe Brunner puis (1768) Marie Barbe Mægelin, veuve de Jean Georges Luther et de Jean Abraham Thalwitzer – luthériens |
| 1790* | h | Jean Abraham Thalwitzer, brossier, et (1768) Chrétienne Salomé Schwing puis (1796) Marie Madeleine Hass – luthériens |
| 1798 | v | Jean Nicolas Menninger, marchand épicier, célibataire († 1805) |
| 1805 | h | Jean Jacques Menninger, apprêteur de tabac, et (1763) Rosine Karcher – catholiques |
| 1813 | v | Jean Michel Mæchling, boulanger, et (1780) Anne Marie Steinbach – luthériens |
| 1818 | v | Nicolas Langlois (voir le n° 44 rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 400 livres en 1765 et en 1778
(1765, Liste Blondel) VI 257, Jean Pierre Schell
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Illinger Wittib, 2 toises, 4 pieds et 2 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 146, Staehlé, Jean Martin / Staehli Vieux Marché aux Poissons 70 – maison, sol – 0,64 are
Locations
1598, Laurent Schertzer, aubergiste
1790, Jean Léonard Weibrecht, cordonnier, et Marguerite Salomé Freyss
1818, Jean Christophe Karcher, cordonnier, et Marie Ludwig
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 54
Daniel Heumonat règle 2 sols pour sa maison ruelle de l’Hôpital, à savoir une avance en pierre soutenue par des corbeaux (20 pieds ½ de long, saillie de 16 pouces)
Am Andern Eck Spittalgeßlins Oben von der Crämer Gaß widerumb hinab Nach der Newen Metzig zuo
Daniel Hewmonat hatt im Spittalgeßlin oben ein steinerin Vssatz mit Kaëpffern 20 ½ schu lang vndt 16 Zoll herausser, Soll & Bessert & ij ß d
Description de la maison
- 1778 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique, deux poêles, deux cuisines et quelques chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée.
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
Non répertoriée
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 15 f° 48 case 4
Staehl, Jean Martin, marché aux poissons N° 70
Kiener Jean David propriétaire à Riquewyhr (subs. 1846)
O 146, maison, sol, R. de l’hôpital 33
Contenance : 0,64
Revenu total : 45,33 (45 et 0,33)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre napoléonien, registre 26 f° 186 case 2
Kiener Jean David à Riquewihr (vide fol. 296)
pro 189/97 Kelhetter Michael Kaufmann
O 146, Maison, sol, Rue de l’hôpital 33
Contenance : 0,64
Revenu total : 45,33 (45 et 0,33)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 6
fenêtres du 3° et au-dessus : 3
Cadastre allemand, registre 30 p. 229 case 8
Parcelle, section 19, n° 93 – autrefois O 146
Canton : Altspitalgase Hs. Nr 33
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,52
Revenu :
Remarques : 500 – 650
(Propriétaire), compte 634
Kelhetter Michael Ww.
1912 Kahn u. Ullmann, offene Handelsgesellschaft
1934 Werner Armand négociant son épouse née Gresse
(4334)
Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 219, 1953-1980, nomenclature reg. 114, 1953-1973)
Parcelle, section 19, n° 93
Lieu-dit : Rue du Vieil Hôpital N° 33
Contenance : 0,52
Nature : sol, maison (n° plan) 188, (Numéros des croquis) état 3522/1959
Revenu :
Numéros des croquis antérieurement établis :
(Propriétaire), compte 4334 (ancien 634)
Werner Armand, l’épouse
1960 Société civile immobilière du N° 44 Rue du Vieux Marché aux Poissons
(Propriétaire à partir de l’exercice 1959), compte 33
Ville de Strasbourg
1968, Suppression (Numéros des croquis) 3486
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton VI, Rue 166 De l’hopital f° 311
33
Pr. Illingern D° bourgeoise
lo. Weybrecht, Leonore – Cordonniers
lo. Lebrun, Precepteur
lo. Wagner, Georg tailleur de Pierres – Manant
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Spitalgasse (Seite 166)
(Haus Nr.) 33
Feltz, Gemüsehändler. 01
Reibel, Hausierer. 2
Winkel, Näherin. 2
Duber, Schlosser. 3
Duber, Wwe. 3
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 274)
Rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 44 (1876-1982), extraits relatifs au 33, rue du Vieil-Hôpital
La société Kahn et Ullmann a l’intention de reconstruire le bâtiment en fer et en verre en 1912. La Commission des Beaux-arts désapprouve les matériaux qui ne s’accordent pas avec les maisons voisines. L’architecte A. Müller et le maître d’ouvrage Kahn et Ullmann demandent à la ville de céder le terrain du fossé pour relier le bâtiment à celui vers le Vieux-Marché-aux-Poissons. Le dossier est classé sans suite en 1913.
Sommaire
- 1891 – Rapport de l’agent de police Schœneberg. Jean Paulus, habitant au 35, rue du Vieil-Hôpital déclare que le cabinet d’aisance est en mauvais état. Le propriétaire est le pasteur Redslob, demeurant 15, rue des Orphelins – La Police du Bâtiment se rend sur place. La fosse qui se trouve sur le terrain du n° 33 (croquis) n’a pas de tuyau d’aération – Les travaux seront exécutés par le ferblantier Kratzsch (1, rue du Fossé des Tailleurs) – Travaux terminés, novembre 1891
- 1895 – Le maire notifie Michel Kelhetter de faire ravaler la façade du 33, rue du Vieil-Hôpital – La façade a été repeinte à l’huile, décembre 1895.
1898 – Idem – Les travaux sont en cours, octobre 1898 – La façade a été repeinte à l’huile, novembre 1898 - 1895 (septembre puis octobre) – Le maire notifie le propriétaire Kelhetter de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant deux volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. Le propriétaire répond qu’il n’y a pas de volets. Il devra cependant supprimer la trappe qui se trouve dans le vestibule. – La trappe est munie d’un garde-corps, mai 1899.
- 1899 – Le maire notifie Michel Kelhetter de faire ravaler la façade donnant vers le fossé Ulmergraben – Travaux terminés, novembre 1899.
1903 – Le maire notifie Jules Wingerter demeurant à Oberbetschdorf et le gérant Ullmann demeurant 44, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons de faire ravaler la façade – L’administrateur séquestre Kelhetter de Haguenau demande un délai – Travaux terminés, juin 1904. - 1912 – La société Kahn et Ullmann soumet son projet de reconstruire le bâtiment – La Division VI déclare que le terrain est aligné à une extrémité et dépasse d’un mètre l’alignement légal à l’autre extrémité. La largeur de la rue est de 3,4 mètres, celle du fossé Ulmergraben de 2,5 mètres – L’architecte municipal Beblo note que la façade projetée ne saurait être autorisée dans la vieille ville (17 juillet). – La Commission des beaux-arts à laquelle participent Nebelung, Beblo et Knauth examine le 22 juillet le projet de construction en fer et en verre. Il faut aussi déterminer si le fossé peut être surbâti à cet endroit. – Le maire répond (1) que le terrain dépasse de l’alignement légal dans la rue du Vieil-Hôpital, (2) que les transformations sont interdites dans la partie du bâtiment sis rue du Vieux-Marché-aux-Poissons qui dépasse de l’alignement légal vers le fossé, (3) que le règlement s’oppose à surbâtir le fossé, (4) que les façades prévues qui ne s’accordent pas avec les bâtiments voisins n’ont pas été approuvées par la Commission des Beaux-arts, le fer et le verre étant à éviter, (5) que les bâtiments rue du Vieil-Hôpital ne doivent pas dépasser la hauteur réglementaire, (6) qu’une dispense relative à la cour réglementaire peut être obtenue puisque la bâtiment donne sur deux voies publiques, en terminant par des considérations réglementaires (7-9).
1912 (août) – Le conservateur de l’Œuvre Notre Dame Knauth demande que le nouveau projet évite d’employer le fer et le verre.
1912 (octobre) – L’architecte A. Müller (4, rue des Veaux) et le maître d’ouvrage Kahn et Ullmann demandent à la ville de céder le terrain du fossé en arguant que la situation sera meilleure puisqu’un vieux bâtiment sera démoli. – Calcul statique de l’entrepôt (24 juin 1912).
1912 (novembre) – La Police du Bâtiment répond que la cession du fossé est envisageable dans son principe mais qu’il faut l’accord de tous les riverains, une cession aux seuls Kahn et Ullmann étant impossible.
1913 (septembre et décembre) – Le dossier est classé sans suite. - Commission contre les logements insalubres, 1898. Propriétaire, Kelhetter, demeurant 44 Vieux-Marché-aux-Poissons. Le cabinet d’aisance doit être transformé, la maison est mal tenue, la façade vers le fossé est sale – Travaux terminés, sauf au cabinet d’aisance, juin 1899 – Rappels
Commission contre les logements insalubres, 1902. Propriétaire, Wingerter Kelhetter à Oberbetschdorf. Deux remarques. Travaux terminés, sauf le raccord aux canalisations, octobre 1902. – Rapport de 1903 – Le bâtiment est raccordé aux canalisations, janvier 1903 – Rapports des années suivantes
1905 (janvier) – L’administrateur Joseph Kelhetter écrit que l’immeuble a été placé sous séquestre par décision du tribunal de première instance (Amtsgericht) en date du 28 septembre 1903. Les réparations ne peuvent être financées.
1906 – Travaux à faire, rapport en 10 points – Les travaux du point 1 sont terminés, décembre 1907. – Le maire écrit au tribunal de première instance pour que les travaux soient exécutés – Le tribunal répond qu’il a chargé l’administrateur de faire faire les travaux. – Travaux exécutés par l’entreprise Hug, 1910.
1907 – Plainte concernant les cabinets d’aisance dans l’immeuble Kahn et Ullmann rue du Vieux-Marché-aux-Poissons – Rapport - Commission contre les logements insalubres, 1912 (44, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons). La façade vers le fossé doit être ravalée. Des détritus encombrent le fossé.
1912. La maison est vide, il est question que la Ville l’achète.
1912 (novembre) – La société Kahn et Ullmann prévoit de faire des transformations dans les deux bâtiments puis de les ravaler. Elle déclare que les fenêtres vers le fossé sont pourvues de grilles. - rue du Vieil-Hôpital
1937 – Le commerçant Hoehlig (35, rue du Vieil-Hôpital) se plaint de la gouttière endommagée de son voisin Gresse et que l’eau se répand sur sa façade – La Police du Bâtiment constate les faits et écrit au propriétaire.
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 709 W 197)
Rue du Vieil-Hôpital n° 33 (1936-1979)
Le préfet autorise en 1936 la maison D. Netter Frères (David et Henri Netter, 44, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) à entreposer des feux d’artifice au 33, rue du Vieil-Hôpital. Le bâtiment qui est le seul à communiquer à une maison du Vieux-Marché-aux-Poissons par une passerelle sert d’entrepôt à la corderie Weiss. Les étais du bâtiment en partie sinistré par les bombardements de 1944 (dossier NV 39.761 Z) cèdent début janvier 1957. Les parties menaçant ruine sont démolies le 4 janvier. La Division VI propose d’araser le n° 33 et d’acquérir les n° 35, 37 et 39 pour en réunir le sol à la voie publique. La Ville acquiert le seul n° 33 et le fait démolir. Les décombres sont enlevés et la cave comblée le 3 octobre 1957.
La corderie Weiss, propriétaire sous la dénomination de Société immobilière rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 44, fait poser une inscription en 1972.
Sommaire
- 1936 – Le préfet demande au maire un rapport après que la maison D. Netter Frères (44, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons) a demandé l’autorisation d’entreposer dix kilogrammes de feux d’artifice dans le bâtiment sis 33, rue du Vieil-Hôpital – La Police du Bâtiment visite les lieux en présence de David et Henri Netter, elle n’a pas d’objection à formuler si certaines conditions sont respectées. – Arrêté correspondant du préfet.
- 1957 (2 janvier) – L’architecte Charles Braun fait part au maire que le bâtiment menace de s’écrouler, les étais posés sur le pignon fissurés étant pourris – Entrefilet de presse agrafé (Un immeuble s’effondre rue du Vieil-Hôpital – Mercredi vers 23 h. des bruits suspects furent entendus dans l’immeuble au 33 de la rue du Vieil-Hôpital. Il s’agit d’un immeuble sinistré que l’on s’efforçait de conserver à cause de sa façade. Des voisins alertèrent la police et les pompiers alors qu’une partie de la façade et des poteaux de soutènement s’étaient déjà effondrés. La partie restante fut étayée d’urgence.) – L’architecte écrit au chef de la subdivision du Ministère de la Reconstruction du Logement (M.R.L.) qu’il a été autorisé à présenter un nouveau devis après rejet d’un premier le 2 septembre 1955, ce qu’il a fait en 15 octobre 1956 sans avoir reçu de réponse depuis lors.
1957 (3 janvier) – Rapport de la Police du Bâtiment suite à l’effondrement. Le bâtiment inhabité sert d’entrepôt à la corderie Weiss.
1957 (3 janvier) – Le secrétariat d’Etat à la Reconstruction et au Logement déclare au maire que les frais relatifs à l’immeuble sis au n° 31 totalement sinistré sont à la charge de l’administration, le sol destiné à une place publique faisant partie d’un périmètre de reconstruction et de remembrement. Ceux relatifs au n° 33, en partie sinistré, sont à la charge du propriétaire. – Le même écrit au propriétaire, Armand Werner (demeurant 3, rue du Marché) que le devis présenté par l’architecte Charles Braun a été accepté le 15 février 1955. L’architecte a déposé le 20 janvier 1955 un devis supplémentaire pour réparer le pignon. L’administration a rejeté la requête en septembre 1955, considérant que cette réfection n’est pas une conséquence de faits de guerre mais de la vétusté et de la construction médiocre. Comme une façade devra remplacer l’ancien pignon, l’administration pourra accorder une indemnité correspondant à cette charge. – Plan sur lequel est porté le périmètre de reconstruction.
1957 (3 janvier) – Le maire fait part au délégué du M.R.L. qu’il ordonne la démolition immédiate des parties menaçant ruine.
1957 (4 janvier) – Rapport de la Police du Bâtiment. La parties en question ont été démolies par l’entreprise Ernest Jockers de Koenigshoffen.
Extraits de presse (1) L’Humanité du 4 janvier 1957, intitulé Erneut stürzt im dichtbevölkerten Alt-Strasbourg ein Haus ein, (2) Dernières nouvelles du 4 janvier, Rue du Vieil hôpital, les murs d’une maison s’écroulent (le bâtiment qui porterait des millésimes du XVI° siècle est le seul à communiquer à une maison du Vieux-Marché-aux-Poissons par une passerelle), (3) Dernières nouvelles du 4 janvier, Ein Haus der Altstadt stürzt ein (même article en allemand), (4) Dernières nouvelles du lundi, du 7 janvier, (5) Presse libre du 4 janvier
1957 (9 janvier) – Le délégué du M.R.L. demande au maire si le propriétaire Werner sera autorisé à reconstruire dans l’alignement du n° 28 ou si on revient à l’alignement prévu le 3 février 1951.
1957 (15 janvier) – Courrier de la Division VI, signé par un adjoint, au maire. L’arrêté interminisériel du 3 février 1951 prévoyait de reconstruire le n° 33. L’adjoint propose de l’araser et d’en réunir le sol à la voie publique. Il propose en outre d’acquérir les n° 35, 37 et 39 insalubres, ce qui permettrait de combler l’Ulmergraben. – Le maire Altorffer donne son accord le 18 janvier.
1957 (15 février) – Le maire déclare au délégué du M.R.L. que la Ville va acquérir les n° 33, 35, 37 et 39 pour les démolir et agrandir le parc de stationnement prévu sur les terrains sinistrés.
1957 (1 avril) – Le maire met en demeure le propriétaire Armand Werner de remédier au péril avant le 20 avril.
1957 (13 mars) – Courrier du Service d’hygiène à la Division I. Une enquête a porté sur les n° 35, 37 et 39 qui reçoivent peu d’air et de lumière mais qui sont en assez bon état. Le Conseil Départemental d’hygiène ne prononcera pas d’interdiction d’habiter, notamment parce qu’il est difficile de reloger les occupants faute de logements disponibles.
1957 (9 mars) – Le délégué du M.R.L. fait part au maire que le n° 35 a un dossier au nom des consorts Riecher (dossier NV 37.753 Z), le n° 37 au nom d’Emile Muller (dossier NV 28.331 Z), le n° 39 au nom d’Alphonse Peirotes (à l’origine Othon Bruderlé, dossier NV 13.003 DS). Il conclut que la Ville de Strasbourg ne peut acquérir de droits à indemnités que pour l’immeuble Werner (dossier NV 39.761 Z).
1957 (15 avril) – Les conjoints Werner ont signé une promesse de vente d’après laquelle ils cèdent au prix du terrain nu la propriété à la Ville qui se chargera de démolir les vestiges.
Suivi de la situation – L’entreprise Jockers n’a pas commencé la démolition, le matériel de la corderie est encore entreposé aux étages supérieurs, 17 janvier 1957. – Pas de démolition, 25 avril 1957 – La démolition aura lieu prochainement, 2 août – Le bâtiment a été démoli, les décombres enlevés, la cave comblée, 3 octobre. - 1972 – La Police du Bâtiment constate que la corderie Weiss a posé sans autorisation une enseigne donnant sur la rue du Vieil-Hôpital – Demande de faire une inscription, la corderie étant propriétaire de l’immeuble sous le nom de Société immobilière rue du Vieux-Marché-aux-Poissons n° 44. L’inscription doit servir de repère pour décharger des matériaux après qu’une bande prioritaire pour les autobus a été établie rue du Vieux-Marché-aux-Poissons, ce qui empêche les livraisons. – Autorisation jusqu’au premier décembre 1974.
1974 (décembre) – L’enseigne est toujours en place. – Photographies – Robert C. Weiss demande de renouveler l’autorisation — L’architecte des Bâtiments de France Fernand Guri émet un avis favorable – Autorisation, 21 mai 1975 - 1979 – Robert Fayole (demeurant 3, rue des Vignes à Lingolsheim) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la toiture – Travaux terminés, juillet 1980.
Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Pas de dossier consevé
Relevé d’actes
D’après les tenants et aboutissants, la maison qu’acquiert en 1611 Pierre Vasur puis en 1653 Jean Jacques Judi correspond à celle inscrite au nom du revendeur Daniel Heumonat dans le Livre des communaux (1587).
Daniel Heumonat épouse en 1577 Susanne, fille du consul Mathias Weicker.
Mariage, cathédrale (luth. p. 277)
1577. Sontag Jubilate den 28. April. Daniel Heÿmonet, Jungfr: Susanna Herr Matthes Weicker altameist. dochter (i 141)
Daniel Heumonat loue la maison à Laurent Schertzer, aubergiste à l’enseigne Zur Wannen.
1598 (xviij tag Julÿ), Chancellerie, vol. 315 (Registranda Meyger) f° 195
(Inchoat. in proth. fol. 162.) Erschienen Lorentz Schertzer gasthalter Zur Wannen, Burger Zu St.
Hatt bekhandt Vnnd Inn gegenwertigkeit Herrn Daniel Heuwmonats Burgers Zu St., Offentlich verÿehen, das Er Ime, Vonn demselbig. heuwmonath dreÿ Jahr lang, nach einander Volgend, so vff Johannis Baptistæ disses gegenwärtigen 98. Jahrs Anegangen, Entlehnet hette
desselbig herrn Daniel Heuwmonaths, Behausung mit allen begriffen vnd Zugehörd. gelegen alhie Inn der St. Straßburg, Inn Spittell gäßlin, nebent Martin Holm dem Büchsenschmÿdt, ein vnd Andersit Caspar Roth. den gürttler, hinden vff den Vlmer graben stoßend, Vnd Ist disse Lÿhenung Zugang. vnd beschehen, für vnd vmb ein Jährlich Zinß 18 pfund vnd 10 schilling Pfenning Straßburger
Daniel Heumonat hypothèque plusieurs immeubles au profit de Jean Frédéric Jung qui s’est porté garant pour lui auprès de la Monnaie. Les biens hypothéqués sont deux maisons réunies en une seule ruelle de l’Hôpital
1599 (xxv tag Aprilis), Chancellerie, vol. 321 (Registranda Meyger) f° 121
(Inchoat. In Proth. fol. 144.) Erschienen Herr Daniel Heuwmonath Burger Zu Straßburg
Hatt Bekhandt Vnd In gegenwertigkeit Herrn Hanß Friderich Jungen disser Zeit Zinß meisters der Statt Straßburg, Offentlich verÿeh. demnach Jetzgemelter Herr Hanß Friderich Jung, für Ine Daniel Heuwmonath, Vor Sechs Jahren Vngeuorlich Ane der Müntzen alhie, Vmb 400 guldin Bürg Worden, (…) Also were es sach & dieselbig Sachen Angreiffen, bekhümmern, vnd die Gantt khommen Zulaß. & Costen & verzigk & In meliori forma
Vnd sindt diß die Vnderpfandt, daran ob. oben meldung beschehen, Nemmlich Zum Ersten Zwo behausungen, so zusammen gebrochen, sampt Irer hoffstett. vnd gerechtigkeit. gelegen Inn d. Statt Straßburg, Im Spittall gäßlin, einsit neben Martin Helm des Buchsenschmÿds selig. Erben, Andersit neben Caspar Rothen dem Gürttler, hinden vff den Ulmer graben stoßend, dauon gend xv guldin gelts ablosig mit vij C guldin St. W. dem Mehrern Spittal
Item Ein Hauß vnd hoffestatt mit einem Krom gaden, auch allen andern Iren gebeuwen & geleg. In d. Statt St. Inn Kremer gaß Ist einsit ein Eckhauß ane der Gaßen, des Schneÿders graben, Andersit neben Michell Eberlin des Fechers selig. Erben, Hinden vff des Grossen Spittals Krom ged. vnd Zum theil vff Wolff Renningers des Eisen Kremmers Erben stoßend, dauon gnd x lb d gls, Boden Zins, dem Mehren Spittal, Item 8 guldin gls, Ablösig mit ij C guldin, Hn Christoff Zeysolff. It. aber Acht guldin gls losig mit ij C guldin Jörg dellen Zu Hagenauw, Item aber vijj guldin gls, Wider lossig mit ij C guldin dem großen gemeÿnen Allmosen Zu S Marx, Item Vier guldin glts, Losig mit C guldin wÿland H Ulrich Spach. s. erben, Item iiij guldt glts, stond C guldin wÿland hanß Brunnen selig; Witwe, Item xxx guld glts, Widerlosig mit vj guldin, Paulo Bischoff dem Glaser, So dann sindt die vorgemelte heüser sammenthafft noch hafft vnd vnd.pfad für ein Schuld 1000 guldin Wÿland Hn Caspar Wÿdden selig. Erben, Wie man sagt
Item Viij fiertell Wÿß vnd iiij fiertell Rock (…)
Jean Wachtel au nom de sa femme et André Heumonat se déclarent héritiers de Daniel Heumonat suite à un courrier de la ville de Mulhouse.
1603, Conseillers et XXI (1 R 82)
(f° 119-v) Montag den XI Aprilis – Daniel Hewmonat gestorben
Mulheusisch schrbn abgehort dorin sie nochmalen begeren d. Daniel Hewmonats verwandten sein todlich ableiben vermeldet vnnd sie Zeit eines Monats von dato des brieffs daroben einstell. der andere niterachtente* sehr darauf treiben, od. daher etwan ob sie sich der verlaßenschafft vnderfang. woll. od. nit. Domit sie die gep** für nehmen Können. Erk. Man soll nochmalen Hanß Enoch Meÿer Zustellen der freund* Zubericht. auch m herren waß sie sich verhalten wollen Zu** stendig somit die v. Mulhausen mog. beantwortet werd. h. Stosser H. Schwenck.
(f° 184) 1. Junÿ – Hans Wachtel, Andres Hewmonat weg. Daniel Hewmonats Verlaßenschafft
Hans Wachtel wegen seiner frawen und Andres Lamp Anwaldt Andres Hewmonats alß nechste Erben Daniel Hewmonats vbergeben supplôn auf Zweÿ Mulheisische schbrn ercleren sich d. sie alß nechste Erben u. Inventarÿ beneficial Erben sein wollen u bitten Innen deßwegen fürschrifft mit Zutheilen entschuldigen dem Verzug & Andres Hewmonat nit hie geweßen. Erk. Mann soll Innen willfahren.
Autres mentions de Daniel Heumonat dans les registres du Magistrat.
1599, Conseillers et XXI (1 R 78) Daniel Hewmonat und Hans Enoch Meyer vmb fürschrifft. 168. Mulhausen wegen Daniel Hewmonat. 191. 222. 224. 400. 453. Daniel Hewmonat der Jung vmb Hülff vnd Erledigung. 379.
1603, Conseillers et XXI (1 R 82) Daniel Hewmonats Erben nach Mulhausen citirt. 58. Daniel Hewmonat gestorben. 119. Hans Wachtel und Andreas Hewmonat wegen Daniel Hewmonats Verlaßenschafft. 184. 294.
La maison revient, sans doute par adjudication judiciaire, à Martin Helmus, propriétaire de la maison voisine vers le nord.
Originaire de Sundhouse, l’arquebusier Martin Helm épouse en 1568 Sara, fille du pêcheur Gaspard Roser. Le pasteur note que la mariée a été assidue au catéchisme.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 132 n° 28)
1568. Ehe ausgerufft Doîca xiii post Trinitatis. Martin Helm von Sunthaußen ein Bichsenschmidt, Sara, Caspar Rosers des fischers nachgelaßene tochter. Dise sind mir angezeigt worden von Bastian Roser meinem geuatter/. Die Braut ist bißher Imedar in Catechismus gangen/. Har deshalben ein gut Zeugnis/. Ich hab sollen bey der Stund sein, aber von wegen anderer Kirchen geschefft hat weder mein Helffer noch ich Konden dabey sein/. Celebrarunt nuptias in die Nicolai die 6. decemb. Ego et Diaconus inter * primo prandio ex liberalitate sponsi (i 311)
Martin Helmus devient bourgeois par sa femme Sara, fille du pêcheur Gaspard Roser.
1568, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 315
Martin Helmus von Suntthaußen de büchß. schmitt hatt das burgkrecht Empfang. von Jungkfrauw Sara weÿland Caspar Roser des Vischers verlaßner dochter seine Ehfrawen und dient Zu den schmiden. Act. den 13.ten Decemb. A° & 68.
Les enfants et héritiers de Martin Helmus et de Sara Roser (Susanne femme du pasteur Chrétien Merg et les mineurs Odile et Martin Helmus) vendent la maison au fabricant d’aiguilles Pierre Vasur et à sa femme Elisabeth Kurber. L’acte porte en marge la cession de ses droits par Pierre Vasur au profit du ceinturier Georges Roth en 1612 (voir l’acte suivant) et la quittance remise en 1644 à Marie Roth, veuve de Melchior Hartung alors propriétaire de la maison.
1611 (27. aug.), Chancellerie, vol. 391 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 33-v
Kauffverschreÿbung Peter Wasur des Guffenmachers vber sein Behausung In dem Spittal Gasslin alhie gelegen
(Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno 1612 folio 175. Zubefinden.) Erschienen Herr Johann Strohäcker der handelßmann alß geordnet und geschworenen Vogts Othilien vnd Martin Helmus deß Gürtlers, die selbst Zugeg. gewesen, weÿland Martin Helmus deß Büchßenschmidts mit Saræ Raserin beide s: verlaßener Kinder, vnd dann M. Christian Merg Pfarrer zu Ichenheim Inn der herrschafft Lohr, alß ehevogt Susannæ Helmusin,
vnd haben in gegenwertigkeit Peter Vasur deß Guffenmachers vnd Elisabeth Kurberin beider eheleüt (verkaufft)
Ein Behausung vnd hoffstatt mit allen deren gebewen begriffen weÿtten Recht. vnd gerechtigkeit gelegen alhie Inn Spittal gäßlin einseit neb. Dietrich Dornet dem Krämer anderseit neben Caspar Rhoter dem Gürtler hind. vff den Ulmer grün allerdings freÿ ledig vnd eÿgen, damit Ihnen eheleÿt auch vbergeben alles Recht. Vnd bekhant das der Khauff geschehen vmb 350. lb
[in margine :] Erschienen Peter Vasur der Guffenmacher mit beÿstandt Samuel Gionet deß federmachers Burgern alhie Vnd hatt in gegenwertigkeyt Geörg Rhoten deß Gürttlers angezeigt und bekandt, das er demselben diße Behausung Inn Spittalgäßlin Inmassen dieselb von Herrn Johann Stroheckher vögtlicher weÿß vmb 350. lb d freÿwillig cedirt vbergeb. vnd abgetrett. (…) Actum den 14. Maÿ 1612.
[in margine :] Erschienen H Johann Georg Meÿer Stallschreiber dißer Statt, alß weÿl. Susannæ Helmußin H Christian Merg Pfarrers Zu Ichenheim verstorbene haußfrawen seel. Erben, Cessionarius hatt in gegensein hannß Ludwig Köben E. E Kleinen Rhats alten Beÿsitzers alß Vogt Frawen Mariæ Rothin weÿl. H Melchior Hartungß deß handelßmanns seel. wittibin alß ietzig. vnderpfands Innhaberin mit beÿstand H hanß Adam Hünerers deß handelßmanns ihres dochtermanns (…) Actum d. 4. Novembris a° 1644.
François Pierre Burger, fabricant d’aiguilles à Phalsbourg, prend en apprentissage Pierre Vasur en 1608.
1608 (6. Julÿ), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 225
(Inchoat. fo: 219.) Erschienen Frantz Peter Burger vnd guffenmachers Zu Pfaltzburg an einem
So dann Peter Wasur von Straßburg, mit beÿstand H Daniel Leffer handelßmanns vnd burgers Zu Str. seines geschwornen Vogts Vnd Pauli Gionet federmachers alhie am Andern theil
Haben beÿde Parthen gegen einand. bekhandt, Das nemlich obemelter Frantz Peter, Ine Peter Wasuren Zu einem Lehrjungen vff vnd angenommen Ein Jar lang
Pierre Wasur, aiguilletier bourgeois de Strasbourg et sa femme Elisabeth, fille de l’aiguilletier Jean Korber de Sainte-Marie-aux-Mines, se léguent leurs biens par codicille en déclarant s’être mariés vers Pâques 1611.
1612 (29.1.), KS 392, Registranda instrumentorum Publicorum de Annis 1610-1615 f° 178
Codicill – Zuwissen das vff Mittwoch den xxix Januarÿ Anno & 612 vor mir Notario v erbettenen gezeügen alls hernach benant persönlich erschÿnen Sind der Erbar Peter Wasur Gufenmacher burger Zu Straßburg, vnnd Fr. Elisabeth sein eheliche hausfraw wyland hans Korbern Guffenmachers burgers Zu Marrkirch dochter Beÿde Vonn der gnad. Gottes gesunds gendes v Stendes leybs auch guten wißen sinn v vernunfft wie soches genugsam ane Irem erscheÿn Zeugt. an v sagten das sie sich vmb ostern Anno 1611 zusammen durch schickung des Allmechtigen ehelich verheürath. bitzher wie Christlich ehepersonen Zuthun gebüret einand. vilseitig eheliche pflicht truwe liebe v gutthat (…)
Pierre Vasur et sa femme Elisabeth font baptiser leur premier enfant en 1614
Baptême, cathédrale (luth. f° 30-v)
1614. Eodem [Donnerstag den 3 Martÿ] Paren. Peter Vasur ein Kuefen macher vnd Elisabeth sein fraw, Infan. Johannes. Pat. Dieterich dorne ein handelman, Daniel Heiß der tuchhendler vnd Anna basche pfaffen Zeller der bürsctenbinder tochter (i 32)
Elisabeth Kerber, femme de Pierre Wasur, est héritière pour un septième de Jacqueline, fille du marchand Jean Gerber de Troyes. Catherine, mère de Pierre Wasur et femme de Samuel Gionet, hypothèque sa maison en garantie de 25 livres.
1616 (6. May), Chancellerie, vol. 419 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 30
Versicherung vber 25. lib. Haupts Elisabeth Peter Wasur Haußfr.
Erschienen herr Jacob Schilling Ein und Zwantzig. vnd Jacob Borst beysitzer des grossen Rhats vnd beneben Inen Peter Tuner burg. alhie als vogt Peter Wasur des Guffenmachers ehelich haußfraw Elisabetha Kerberin an einem
vnd dann Peter Wasur als ehevogt Jetzgenanter Elisabetha als Zum Sibenden theÿl weÿland Jacobe Gerberin weÿland Hanß Gerbers des handelßmans selig. Zu Troy auff d. Schampanen eheleÿblich. tochter geweßener burg. alhie d. Testirerin selig. Erben an einem
vnd dann ernanter Peter Wasur mit beÿstand Catharinæ, Samuel Gionet des Federmachs eheliche haußfr. seiner muter vnd Jetzernants Samuel Gionets seines Stieffvatters am andn theyl
haben angezeygt nachdem ernante Elisabetha sein Peter Wasur eheliche haußfrawen von obernantter Jacoba d. Testirerin für einen Sibenden theil d. gestalt Zu einer Erbin eingesetzt (…)
daß darauff abermelte Catharina sein Peters eheleybliche muter mit beÿstand vnd Vorwissen Samuel Gionet Ihres ehelich. haußwurdt für mehrgerürte Summam der 25. lb Zu einem wissenhafften vnd.pfandt ernant angesetzt vnd verschriben Ihren antheil und gerechtigkeit an Ir bed. eheleuth eÿgenthümblich. Behausung alhier in der Spittal gaß einseit neben Damian Jung and.seyt neben Georg Mering. hinden vff den Ulmer grab. stoßend gelegen, darauff Zuvor stehend 100 guld. so auff Johannis erlegt
Pierre Wasur, assisté du plumassier Samuel Gionet (son beau-père d’après l’acte précédent) cède ses droits au ceinturier Georges Roth.
1612 (14.5.), Chancellerie, vol. 398 (Gemein Contract Buch)
Kauffverschreibung Georg Rodten des Gürtlers uber sein Behausung in Spital gäßlin, Martin Helmus der Büchsenschids erben. 116.
(Ingrossirt den 26. Julÿ 1620) Wir Hanß Philips Bocklin der Meÿster vnd der Rhat des Heyligen Reychs Freÿer Statt Straßburg Thund Khundt aller manniglich. hiermit, daß heuth dato In der Cancelleÿ der Statt Straßburg erschinen ist vnser Burger Peter Wasur der Guffenmacher mit beÿstand Samuel Gionet des Federmachers In gegenwertigkeyt auch vnsers Burgers Geörg Rodten des Gürtlers freÿ offentlichen bekant vnd verjehen hat Nachdem er Zinstag den 27. tag Monats Augusti nechstabgelauffenen 1611. Jars von weÿland Martin Helmus deß Büchßenschmidts seligen Erben vnd derselben geordneten vögten In maßen In obgedachter vnserer Cancelleÿ verzeÿchnet Zubefinden
ein Behausung derselben Hoffstatt mit allen Iren gebäwen begriff. weÿthen, Zugehörden, rechten vnd gerechtigkeÿtten In diser vnserer Statt In dem Spittal Gäßlin einseÿt neben Dietrich Dürnaÿ dem handelßmann, anderseyt neben Caspar Rodten dem Gürtler hinden auff Vlmer Graben stoßend gelegen für freÿ ledig eÿgen für vnd vmb 350 pfund pfenning. derselben Zu vnderschiedlichen Zeÿlen vnd mit gepürendem Zinß Zu bezalen erkaufft das er dieselb vmb besseren seines nutzes willen, grossern seinen schaden dardurch abzuwenden vnd Zuverhüten, Jetzernanten
Georg Rodten allermaßen vnd mit den Conditionen beding vnd bescheÿdenheÿt würcklichen Cedirt eingeraumpt, Zugestelt vnd also vbergeben (…)
auf Donnerstag den 14. Tag Monats Maÿ Als man nach Christi vnsers einigen Herrn erlösers und seligmachers gepurt Zalet 1612
Georges Roth hypothèque la maison au profit du pêcheur Nicolas Roser le jeune.
1613 (vierdten Dec.), Chancellerie, vol. 407 (Registranda Kügler) f° 336
(Inchoat. fol: 333.) Erschienen Georg Roth Gürtler burger alhie
hatt in gegensein Claus Roßer des Jüngern Vischers – schuldig sige 50 pfund pfenning Straßburger So er vonn Peter Vasu Guffenmacher wegen Zu *d Von sich genommen
dafür Vnderpfand sein soll huß vnd hoffestatt mit all Iren gebeu gelegen Inn der S S Ime Spittel gäßlin einseyt neb. Dietherich Durne handelsmann ander syt Caspar Roth gürtler stoßend hinden vff d olmer grien, Welche Behausung noch verhafftet für 350 guldin Zu xv batz. Zu Zylen mit gebürendem Zinß Zubezalen h. Johann Strohecker, vögtlicher weÿß.
Georges Roth hypothèque la maison au profit de Marie Bullian
1624 (19. Julÿ), Chancellerie, vol. 454 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 84-v
Schuldbekantnus Fr. Mariæ Bullianerin
Erschienen M. Georg Roht d. gürtler alhie bekandte
in gegensein H Johann Adam hüenerers deß handelßmanns Alhie alß befehlhabers frawen Mariæ Bullianerin seiner alt. Schweger – schuldig worden 100 pfund
dafür Vnderpfand sein soll Eine behausung alhie im Spithalgäßel neben Martin Kleinen dem Keeßgrempen i. vnd 2 seit neben Caspar Rothen deß gewesenen gürtlers vnd sein Debitoris großvatern see. gemeinen Erben hind. vff den Vlmergrab. stoßend gelegen, dauon gehen Zuvor 2. lb 10 ß Zinß Jahrß vff Michaelis, Clauß Rosern dem Jüngern Fischer in haubtgut mit 50. lb. So dan 2. lb x ß Zinß Sebastian Jungen deß Soldaten see. Kindern deren vogt hanß Roser der Kürschner alhie in hauptg. mit 50. lb d abzulösen
Montag den 19. Julÿ
Georges Roth hypothèque la maison au profit du marchand Jean Weitz
1633 (ut spâ. [20. Feb:]), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 94
Erschienen Georg Roht der gürtler Burger Zu Str.
hatt in gegensein H Johann Weitzen deß handelßmanns auch burger alhie – schuldig seÿe 133 Reichßthaler
dafür Vnderpfand verlegt hauß vnd hoffstat, mit allen and.en ihren gebäwen & alhie im Spitahlgäßlin gelegen, neben Hörmann Müllern dem handelßmann ein und 2. seit neben hanß Wagner, hind. auff dem Vlmergraben stoßend, so zuuor auch verhafftet vmb 100. fl. Clauß Roser dem Vischer, Item vmb 100. fl. Martin Helmen, So dann vmb 200. fl. Melchior hartung dem handelsmann
Marie Jung, femme de Georges Goll qui s’est engagé dans les troupes, a hérité de sa mère Odile Hellmus une créance due par le ceinturier Georges Roth, ancien bourgeois de Strasbourg établi à Colmar, sur le prix de la maison qu’il a achetée en 1611 de Pierre Vasur. Elle cède la créance à Marie, veuve du pêcheur Martin Baldner.
1637 (23. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 567
Erschienen Maria Jungin, Georg Gollen deß alhie gewesenen, aber newlich von hinnen v.zogenen Soldaten eheliche haußfraw, mit beÿstand hanß Pickers der St. St. geschwornen Keüfflers ihres Gevaters
hatt in gegensein Mariæ weÿ: Martin Baldtners deß Jüngern fischers und burgers see. Alhie witiben, mit beÿstand ihres vogts H Conrad Dinckels deß Glasers (verkaufft)
50. lb s haupgut, so Georg Roht der gürtler, gewesener Burger alhie, anietzo Zu Collmar sich haußhäblich vffhalten, vff seiner noch alhie habenden von Peter Vasur den Guffenmacher alhie Käuflich angenommenen und im Spithalgäßlin gelegenen behaußung, vermög der in alhieiger Cantzleÿ den 27. Augusti Anno 1611. vfgerichteten v.schreib. an den 350. lb Kauffschillings zugelten, und gerüerte ietz v.kauffte 50. lb von ihr Verkäufferin Mueter weÿ: Otilia Hellmußin see: ihro erblich anerstorben, auch solche in der den 18. Junÿ Anno 1635. mit ihrem Brud. Sebastian Jungen getroffenen und durch H Hanß Conrad Fuchsen den Notm. und vogteÿgchtsschrbr. verzeichneten abtheilung ihro Verkäufferin durch daß unparteÿsch. gelegte Looß eigenthümlich zugefallen – umb 35. lb
La maison revient à Marie Roth, femme de Melchior Hartung (voir la quittance à la vente passée en 1611)
Melchior Hartung le jeune épouse en 1601 Marie, fille de Gaspard Roth
Mariage, cathédrale (luth. p. 89)
1601 Dominica 5 post Trinitatis Melchior Hartung der Jung und Maria Caspar Roten deß gurtlers dochter (i 47)
Marie Roth, veuve de Melchior Hartung, dépose son testament
1649, Not. Strintz (Daniel, 58 not 63)
Testament – 1649 (…) Persönlich erschienen ist die viel Ehren: vnd tugendreiche fraw Maria Rothin weÿland herrn Melchior Hartungs deß handelsmanns burgers Zu Straßburg nunmehr seelig hinderplibene Wittib, gesundes gehend vnd stehenden leibs, auch von dem gnaden Gotten gutter verständiger Sinnen Vernunfft gespräch vnd wüssens
(dépôt et ouverture de testament)
Marie, veuve du marchand Melchior Hartung, assistée de ses gendres Jean Erhard, assesseur des Vingt-et-Un, et Jean Georges Dambach, farinier, vend la maison au revendeur Jean Jacques Judi. En marge, quittance remise au receveur de l’hôpital en 1659.
1653 (5. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 129
(Protocoll. fol. 20.) Erschienen h hannß Ludwig Kob dißer Statt ein und Zwantziger alß Vogt Fr. Mariæ weÿl. H Melchior Hartungß deß handelßmanns seel: wittibin, mit beÿstand H Hannß Jacob Erhardts dißer Statt Ein und Zwantzigers und hannß Georg Dambachß deß Meelmanns ihrer dochtermänner
hatt in gegensein hannß Jacob Judi deß Krämers
hauß und hoffstatt, mit allen deren Gebäwen & alhie im Spittal gäßlin, einseit neben H Johann Jacob offenbecher dem handelßmann, anderseit neb. Niclaus Segmüllern dem Büttel vff der Schmidstuben, hind. vff den Ulbergraben stoßend gelegen, davon gehnd iahrs 5 lib. lößig mit 100. lib. H M. Johann Bronnen Pfarrern Zum alten St. Peter (übernohmen) – umb 150. lib
[in margine :] Erschienen H hannß Jacob Erhard deß beständig regiments der herren Fünffzeh. alß Ehevogt Catharinæ Hartungin, hatt in gegensein H Johann Friderich Schieden deß Schaffners deß mehren Hospitals, welchem hospital die hierinbeschriebene Behaußung nunmehr gehörig seÿe (quittung) Act. 17. 8.br. a° 1659
Originaire de Rapperswil sur le lac de Zurich, le revendeur Jean Jacques Jude achète le droit de bourgeoisie en 1627 en s’inscrivant à la tribu du Miroir.
1627, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 837
Hanß Jacob Jude der Kramer von Roppolzweÿher Am Zurchersee Khaufft d. Burkrecht p 20 goldguld. wull Zum Spiegel Zunfftig den 29. 7.bris 1627.
Baptême de Judith, fille de Jean Jacques Judy et de sa femme Eve
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 205)
1628. Dom. Reminiscere 9. Martÿ. P. Hanß Jacob Judi j Krämer, M. Eua, I. Judith. Comp. Abraham Widmar j. haffenmacher, Anna Maria Gerg Brodkorbs des soldners fr. v. J. Susanna Georg Krausen des schneiders Tochter (i 105 – autres baptêmes 1629, 1632, 1635, 1641, 1642, 1648)
Jean Jacques Judy se remarie en 1640 avec Jacqueline, fille du vigneron Jean Gœtz d’Offenbourg, en apportant deux enfants de son premier mariage : contrat de mariage, célébration
1640 (27. Aug:), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 457-v
(Eheberedung) Erschienen hannß Jacob Judÿ der Kremer und burger alhie alß hochzeiter mit beÿstand hannß Georg Mockhen des Leinenwebers an einem,
So dann Jacobe hannß Götzen des Rebmanns Zu Offenburg hinderlaßene tochter Alß hochzeiterin mit beÿstand Bartholme Dietscheld Schreiners und burgers alhie am andern theil
Zum 3. demnach Er hannß Jacob Judÿ der hochzeiterin Ihro der hochzeiterin 2. mit seiner vorigen hauß frauwen seel: ehelich erziehlter Kinder mit Nahmen hannß Christoph und Eua Zubringt, ist deßwegen v.abschiedet, daß Sie dieselben Hirmit an rechten Kindstatt adoptiren und annemmen
(vide Adoptionem im Kinder Vertragß Buch a° 1641. angefang. fol. 145 & seq.)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 11-v)
1640 Eadem [Dominic. XIV Trinitatis 6. Septemb.] Hannß Jacob Judæ der Krämer vndt Burger Und Jungf. Jacobe hannß Götzen, des Rebmanns v. burgern In Offenburg n. tochter. Eingesegnet 14. septemb. JS peter (i 15)
Jacqueline Gœtz meurt en 1658 en délaissant pour héritiers les deux enfants qu’elle a adoptés, issus du premier mariage de Jean Jacques Judy avec Eve Preuss, et ses quatre propres fils. La succession comprend la maison rue du Vieil-Hôpital, estimée à 100 livres, et une autre rue Saint-Antoine (ensuite rue de l’Arc-en-Ciel). L’actif de la succession s’élève à 430 livres, le passif à 194 livres.
1658 (20. X.bris), Not. Schatz (Jean Jacques, 50 not 1)
Inventarium vndt beschreibung aller vndt Jeder haab vndt Nahrung, so weÿlandt die Tugendtsame Jacobea Götzin, deß Ehrenhafften herrn hannß Jacob Judi, deß Krämers vndt burgers alhie ehelich geweßene Haußfraw nun mehr seelige beÿ Ihrem den 29.ten Aug. dießen lauffenden 1658.gsten Jahrs beschehenem tödtlichem ableiben, hinder Ihro verlaßen, welche vff erfordern, vnd begehen dero hinderlaßener Zum theil adoptirter vnd ane Kindtsstatt angenohmener, Zum theil mit vor: vnd nachbenanntem Ihren hinderplibenen wittiber ehelich erzeugtter Kinder, vndt Erben geschworne vögt, (ersucht) Actum den 20.ten X.bris Anno & 1658.
Nota. es ist ein Eheberedung vndt Adoptio duorum liberorum vor E. E. Großen Rath confirmirt, So dann auch ein Codicill vorhand.
Die verstorbene Fraw seelige hatt Zue Erben Verlaßen wie volgt. 1. Johann Christoff, so Jetzmahlen vff der wandterschafft, in deßen nahmen dem geschäfft beÿgewohnt Mr hanß Georg Mackh der lederber. burger alhie, deßen geschworner vogt, 2. Euam, Mr Jacob Rüdels, deß Kürschners, burg.s alhie, eheliche haußfrauw, mit beÿstandt deßelben beede rechte geschwüsterdt, vorgedachten H. hanß Jacob Judi In rechter Ehe, mit Eua Preüßin ehelich erzeügte vndt von der abgeleibten frawen seligen, vermög hernach inserirter In alhieiger Cantzleÿ Contractstuben auffgerichtet obrigkeitlichen confirmation adoptirter vndt an Kindtsstatt angenohmener Kind.
3. Christmann, 4. Lorentz, 5. Johann vndt 6. Philippum Jacobum alle vier mit mehrbemelten Ihrem hinderbliebenen wittiber ehelich erborene Kinder deren geordneter Curator Meister Anthoni Krädtel der nodler vnd burger alhier, welcher dem geschäfft persönlich beÿgewohnt, Alle Sechß Zu gleichen portionen vnd antheilen.
In einer In der Statt Straßburg oben am Spittelgäßel gelegenen In dieser Erbschafft gehörigen behaußung befund. wie volgt.
Ane haußrath. vff der obersten bühnen, vff der dritten bühnen, In der Cammer A, Cammer B, Cammer C, Vor dißer Cammer, Inn der Wohnstuben, Im haußöhr, Im vndern haußöhren, Im Keller
Eÿgenthumb ane häußern. Item ein behaußung vnd hoffstatt, mit allen Ihren rechten Zugehördten vnd gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg, oben im Spittelgäßel gelegen ein seith neben herrn Johann Jacob Offenbechern dem handelßmann alhie, anderseit neben Niclauß Seegmüller, dem büttel vff der Schmidtstuben, hind. vff den Vlmer graben stoßend, Dauon Gohnd Jahrs vff Michaelis 10. fl. ablösigs Zinßes weÿlandt H. M. Johann Brunnen geweßenen Pfarrers Zum alten Sant Peter hind.laßener fraw wittib vnd Erben ablößig in hauptgut mit 200. fl. weiters ist diße behaußung noch verhafftet weÿland hern Melchior hartungs, gewesenen handelßmanns alhie seel. erben, vmb 75 fl. Kauffschillingß rest, sonsten ledig eÿgen, vnd über diße beschwerden hiehero angeschlagen p. 100 lb. Die brieff darüber besagend ligen Jetzmahlen wegen geführten processes deß Kellers halben, noch hind. E. E. Kleinen rath &
Item Hauß, hoffstatt vnd höfflin beÿ St. Stephans plan in Anthonier gaßen, gegen dem hauß Zum Kolben genant (…)
Series Rubricarum. haußrath 92, Früchten 11, Wahren 50, Silber geschirr und Geschm. 20, Guldine Ring 10, baarschafft 45, Eÿgenthumb ane häußern 200, Summa summar. 430 lb – Schulden 194 lb, Nach deren Abzug 226 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 322 lb
Les enfants de Jean Jacques Judi demandent en avril 1659 que leur père paralysé soit admis pensionnaire à l’hôpital en échange de sa fortune. Les Conseillers et les Vingt-et-Un transmettent la demande aux administrateurs de l’hôpital.
1659, Conseillers et XXI (1 R 142)
(f° 64) Sambstag d. 16. April: – Hanß Jacob Judi Um die mittlere pfrundt
Hanß Jacob Judi Kind. Ehe vnd Vögt vberreich. per Wild. Vnd.ge Supplication, Bericht. d. Er geschwoll. vnd Lahm, auch sich nicht Mehr ernehren kan, Bitt Vm auffnemmung In die mittlere pfrundt gegen seiner nahrung.
Erk. Ist an die h. Pfleger deß mehrern Spittahlß gewiß. word.
1649, Conseillers et XXI (1 R 132) Hanß Jacob Judi. 121.
Jean Jacques Judi meurt en mai 1659. La maison est revenue à l’hôpital. L’actif de la succession s’élève à 470 livres, le passif à 383 livres.
1659 (7.7.), Not. Schatz (Jean Jacques, 50 not 1)
Inventarium über Weÿlandt des Ehrenthafften Hanß Jacob Judÿ, geweßenen Krämers Vndt burgers Zu Straßburg seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1659
Inventarium vndt beschreibung aller haab Nahrung vnd güttere, so weÿlandt der Ehrenhafft hanß Jacob Judÿ, geweßener Krämer vndt burger alhie, nach seinem den 2. Maÿ dißes 1659. Jahrs beschehenen tödtlichen ableiben hinderlaßen (…) Actum vndt angefangen den 7.ten Maÿ, ergäntzt den 7. Julÿ A° & 1659.
Nota. Es ist ein Codicill vndt ein Spittahl Pfrundt verschreibung, so dem Inventario Zu inseriren vorhand.
Der verstorbene Hanß Jacob Judÿ hatt Zu Erben Verlaßen, wie volgt. 1. Hanß Christoffen, den Ledigen Schuhmacher, so nun 17. Jahr lang in der frembde, in deßen Nahmen der Inventation beÿgewohnt, Meister hanß Georg Mockh der Leinenweber vndt Burger alhier sein geschworner vogt, 2. Euam, Mr Jacob Rüdels, deß Kirschners, burgers Zu Straßburg eheliche haußfrauw, mit beÿstandt erstgemelts Ihres haußwürths, beede rechte geschwüsterte, ermelts Hanß Jacob Judÿ in erster ehe mit Eua Preüßin ehelich erzeügte Kind.
3. Christmann, 4. Lorentzen, 5. Johannem vndt 6. Philippum Jacobum Alle 4. des abgeleibten seel. mit Jacoba Götzin in Letster ehe ehelich erbohrene vnd hinderlaßener Kinder, deren geordneter Vormundt Mr Anthoni Krädel, der Nadler burger alhier, welcher dem geschäfft Persönlich beÿgewohnt.
In einer in der Statt Straßburg oben am Spittelgäßel gelegenen in dieße Verlassenschafft gehörig geweßenen nunmehr aber dem Mehrern Hospital alhie eÿgenthümblich Zuständigen behaußung Ist befunden worden alß volgt
Eÿgenthumb Ane einer Behaußung. Item hauß, hoffstatt vnd höfflein, mit allen Ihren gebäwen, begriffen, Zugehördten vndt gerechtigkeiten, gelegen in der Statt Straßburg, beÿ St: Stephans Plan in Anthonier gaßen (…)
Series Rubricarum. Sa. haußraths 11, Sa. Früchten 7, Sa. der Baarschafft 6, Eÿgenthumb einer behaußung 75, Sa. der Wahr 150, Summa summarum 470 lb – Schulden 383 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 434 lb
Eÿgenthumb vnd Beßerung ane d. Jenigen Behaußung, welche d. V.storben vermög Contract v.schreib. vom 28. Aprilis 1659 deßen Inventario hievornen copialiter einuerleibt, dem Mehrern Hospitahl alhie, gegen genießung der Mittlern Pfrund, eÿgenthümblich überlaßen. It. ein behaußung vndt hoffstatt, mit allen rechten & gelegen oben im Kleinen Spittelgäßel & Wie solche im vorigen Inventario mit mehrerm Specificirt, Ist über die beschwehrdten wie daselbsten alßo auch deß orths æstimirt p. 100. lb d. Vndt seindt die darüber besagende brieff dem Schaffner Zu seinen hand. gelüffert
Compte que rend l’aiguilletier Antoine Kredel de la gestion des biens qui appartiennent à Laurent, Philippe et Jacques Judi.
1695 (28.7.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 1) n° 10
Rechnung Mein Anthoni Kredels Nadlers und burgers alhier zu Straßburg, alß geschworenen vogts Lorentz und Philipps Jacob Judi beede gebrüdere Weÿl. Hannß Jacob Judi geweßenen Krähmers und alhießigen burgers mit auch Weÿl. Jacobea Götzin in anderer ehe erzeügter und hinderlaßener Söhne, inhaltend Waß ich Von Annunciationis Mariæ Anno 1680 biß den 18. Julÿ Anno 1695. Ihrentwegen Eingenommen und hingegen Wieder außgelegt und bezahlt habe – Siebende Rechnung dießer Vogteÿ
Le greffier en chef de l’Hôpital vend la maison à Susanne, veuve de l’aiguilletier David Durst.
1662 (19. April.), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 243-v
(Prot. fol. 21. fac. 2.) Erschienen H Daniel Freÿ Oberschreiber deß mehrern hospitals
in gegensein Susannä weÿl. David Durst deß Nestlers nunmehr seel. nachgelaßener Wittibin mit assistentz Niclaus Fischers deß Bittels vff der Weinstich. Zunfftstuben ihres Curatoris
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeit. alhie im Spittalgäßlein, einseit neben hannß Jacob offenbechern dem handelßmann anderseit neben Niclaus Seegmüllern dem Scheidenmacher, hind. uff den olbergraben stoßend gelegen, davon gehend iahrs termino Michaelis 5. lib. lößig mit 100. lib. weÿl. H M. Johann Bronnen geweßenen Pfarrers Zum alten St. Peter nunmehr seel. nachgelaßener wittibin – Vnd habe weÿl. hannß Jacob Judÿ der Krämer nunmehr seel, Zu erkauffung der Pfrund erst vor etlich. Jahren dem hospital deßelbe übergeben – über gemelte Beschwärdt (…) übernommen, geschehen umb 122. lib
Fils de l’aiguilletier Ulric Durst, David Durst épouse en 1637 Susanne, fille de l’aiguilletier Georges Menger
Mariage, cathédrale (luth. p. 404)
1637. Dominica XXIV Trin. 19. 9.br. Davidt durst der Nestler, Ulrich durst des Nestlers sohn, vndt Susanna Görg Menger des Nestlers tochter, eingesegnet Mont. 27. 9.bris (i 207
Susanne, femme abandonnée de David Durst, contracte une obligation envers le marchand Thomas Reuter pour prix de marchandises.
1654 (16. 8.bris), Chambre des Contrats, vol. 516 f° 541
Erschienen Susanna, David Dursten deß außgetrettenen Nesters verlaßene Eheweib, mit beÿstand hannß Georg doni deß hosenstrickhers ihres geschwornen Vogts,
hatt in gegensein H Thomæ Reuters deß handelßmanns
bekannt daß Sie die ienige 20. lib so besagter durst ihme H Reutern für außgenohmener Wahren per Rest schuldig verbliben ist (…)
[in margine :] Erschienen hierinngemelte H. Creditor, hatt in gegensein sein der Debitricis mit beÿstand Niclauß fischers Büttels vff der Weinsticher Stuben bekannt, daß Er von deroselben vmb diße 20. lb d. Zugenüeg. befridigt worden seÿe (…) Act. d. 25. febr. A. 1659.
Susann Menger, femme abandonnée de David Durst, hypothèque la maison au profit des enfants et héritiers de Nicolas Fischer, aubergiste de la tribu des Gourmets.
1671 (6. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 729-v
Erschienen Susanna Mengerin, David Dursten des Vor längst außgetrettenen Nestlers Verlaßenes Eheweib mit beÿstand Joseph Meÿers deß Seckhlers ihres Curatoris an einem
So dann hannß Ulrich Mummesohn der Posomentirer als Ehevogt Ursula Fischerin, Johann Paul Fischer der Kandtengießer und Johann Michael Fischer der Buchbinder beede für sich selbsten, und dann Er Johann Paul als Vogt Annæ Margarethæ Fischerin, und im nahmen Susannæ Fischerin Lienhardt Freundts des Lederberaiters Zu Creutznach Eheweibs, alle alß weÿl. Niclaus Fischers geweßenen büttels beÿ E.E. Zunfft der Weinsticher nunmehr seel. nachgelaßene Kinder und Erben am andern theil (…)
Also thut dieselbe hingegen, Sie die Gesambte Fischerische Kinder und Erben uff ihre alhier im Spittalgäßlin zwischen herren Johann Jacob Offenbechern Sen. alt. Großen Rhats Verwanthen und Niclaus Segmüllen dem Scheidenmachern gelegene, und außerhalb der weÿl. herrn M. Johann Bronnen geweßenen Pfarrers zum alten St. Peter nunmehr seel. nachgelaßener wittibin darauff gebührend. 100. lb d. sonst frey ledig und eÿgen
Susanne Menger meurt en février 1674 après avoir institué ses héritiers par testament. L’inventaire est dressé rue du Sanglier dans la maison d’un marchand de Francfort. L’actif de la succession s’élève à 122 livres, le passif à 28 livres.
1674 (17.3.), Not. Oesinger (David, 37 Not 24) f° 4
Inventarium vnd Beschreibung aller vnd jeder haab und Nahrung, So weÿl. Susanna Mengerin David dursten deß außgewichenen Nestlers, Verlaßene Haußfraw seel. nach dem dieselbige d. 11. febr. jüngsthin des göttlichen willen nach auß dießer welt abgeschieden, hinder Ihro verlaßen, welches alles, auff beschehenes fleißigen erfordern, ansuchen und begehren Ihrer per test. Nunc: Instituirten Erben hernach benannt, fleißig ersucht, Inventiret durch h hanß Ulrich Mommensohn, burgern und Instrumentmacher alhier Zue Straßburg, der Verstorbenen seel. geschwornen und noch ohnentledigten vogt – So beschehen Dienstag den 17. Martÿ A° 1674.
Die verstorbene hat Zu Erben per Testamentum verlaßen 1. Mariam Evam, Daniel Mohren deß Mußquetirers vnder H Major Wolffen Compagnie Eheweib, 2. Maria Elisabetham, 3. Annam Margretham vnd 4. Mariam Magdalenam, dieße dreÿ noch ledig. standts vnnd alle vier Geschwistrigen Martin Kolben deß verzogenen tagners Eheleibliche döchter, An deren Statt auß E. E. Kl. raths mittel erbetten vnd Deputirt word. H. David Ösinger d. Jünger Nots. Cæs. Puvbl. vnd desselben ietzmaliger verordneter beÿsitzer
5. It. Philipps Hoffmann, den fischer vnd burgern alhie, deßen haußfr. Catharina Rauin Weilen derselbe nicht alhier, Erschienen 6. Ursulam Hoffmännin, Mathis Wurmen deß Jungen vnd Schumachers alhie Eheweib, 7. Hans Georg Hoffmann vnd 8. Mariam Magdalenam, dieße 2 letstere noch ledigen Standts, dero geschworner Vogt erstgemelter Philipps Hoffmann Ihr Bruder.
In Einer in d. St. Straßb. in dem hauer Gäßlin Gelegenen Und N.N. Einem Kauffherrn von Ffurt. Zuständigen behaußung, ist befunden worden wie volgt
Vff d. obern Bienen, In d. Cammer A, In d. Stub Cammer, Im Gädlein
Abzug In dieses Inventarium gehörig, Sa. haußraths 26, Sa. Werckzeugs sampt dem Kremstandt und wahren 33, Sa. Silber Geschmeids 7, Sa. Silber Geschmeids 15, Sa. Guldener Ring 7, Sa. Baarschafft 3, Sa. Schulden 61, Summa summarum 122 lb – Schulden, Est. Soll man weÿl. Niclaus Fischers geweßenen Büttels vff der Weinsticher Zunfftstub. nachgelaßenen Erben von Einem Wÿdems herrührendt (…) Summa 28 lb – Summa finalis 94 lb
Susanne Menger, veuve de David Durst, vend la maison au sachetier Joseph Meyer.
1672 (28. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 539 éfé 201-v
(Prot. fol. 12.) Susanna weÿl. David Dursten deß Nestlers nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit assistentz H Johann Philippß Schmiden und H. Paul Reicharts beÿder alß aus E.E. Großen Rhats mittel ahne statt nechgemelten Meÿers welcher ihr vogt auch dißorts Zugleich Käuffer ist, insonderheit deputirter
in gegensein Joseph Meÿers deß Seckhlers
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier im Spittal Gäßlin, einseit neben herren hannß Jacob Offenbechern E.E. Großen Rhats alten beÿsitzern anderseit neben Niclaus Segmüllern dem Scheidenmachen, hinden uff den Olbergraben stoßend gelegen, davon gehend iährlichen termino Michael. 5. lb lößig mit 100. lb weÿl. herren M. Johann Bronnen geweßenen Pfarrers zum alten St. Peter nunmehr seel. nachgelaßener Wittib und Erben, so seÿe solche behaußung auch noch umb 50. lb weÿl. Niclaus Fischers geweßenen Büttelß uff der Weinsticher Zunfftstuben nunmehr seel. nachgelaßenen Erben Verhafftet – umb 75. lb
[in margine :] Erschienen Paulus Fischer der Zinnßgießer, und hannß Michael Fischer der buchbinder und hannß Ulrich Mumesohn der Posomentmacher, alß Ehevogt Ursulæ Fischerin in gegensein deß Käuffers (quittung) Act. 9. Julÿ a° 1674.
[in margine :] Erschienen obged. hannß Ulrich Mummesohn alß Susannæ Durstin der Verkäufferin nunmehr seel. instituirter testamentlicher Erb (…) Act. ut supra
Fils du sachetier du même nom, Joseph Meyer épouse en 1665 Anne Marie, fille du sellier Daniel Kesselmeyer
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 272 n° 6) 1665. Domin: Cant: et Rogat. od. 23. vnd 30 April: außgeruffen word. Joseph Meÿer der Seckler vnd Burger alhier, Josephi Meÿer deß Secklers vnd Burg. ehelicher Sohn, Jungfr. Anna Maria weÿl. H. Daniel Keßelmeÿer, deß gewesenen Sattlers v. burgers alhie eheliche Tochter. Copulirt ad. D. Nicol: 1. Maÿ (i 290)
Anne Marie Kesselmeyer meurt à l’âge de vingt-huit ans en novembre 1668.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 27 n° 34)
1668. den 13. 9.bris horâ med: octava vespert: ist gestorben ein Junge Fr: Nahmens Anna Maria Meÿerin, geborne Keßelmeÿerin, im 28. Jahr ihres Alters, v. vierten Jahr ihrer Ehe, v ist folgend. 16 Nach St: Gallen geführt v begrab. word. (i 30)
Le premier enfant de Jean Joseph Meyer et de Marie Ursule Hebler naît en juin 1671.
Baptême, cathédrale (luth. f° 316 n° 92)
1671. Zinst. den 13.ten Junÿ. Johann Joseph Meier Seckler, Maria Ursula Heblerin, Anna Margaretha, hr. Andreas Albrecht Handelßmann, Fr. Anna Margaretha Hr.Isac Habrechts Uhrenmachers Fr., Jfr. Ann Margaretha Hn Sebastian Negelin XV. Secretarÿ T. (i 319)
Joseph Meyer hypothèque la maison au profit du marchand André Albrecht.
1674 (9. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 543 f° 418
Joseph Meÿer der Seckler
in gegensein Andres Albrechts deß Handelßmanns – schuldig seÿe 100 pfund
Unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäwen und zugehördten alhier im Spittalgäßlein einseit neben H. Johann Jacob Offenbechern dem Saltz Verwaltern, anderseit neben Niclaus Segmüllers deß Spenglers seel. Erben, hinden uff dem Olbergrab. stoßend gelegen, davon gehend iährlichen termino Mich: 5. lb lösig mit 100. lb weÿl. H. M. Johann Bronnen Pfarrers Zum alt. St. Peter nunmehr seel. nachgelaßenen Erben
Jean Joseph Meyer et sa femme Ursule hypothèquent la maison au profit de Susanne Schilling.
1680 (30.1.), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 82-v
Hannß Joseph Meÿer der Seckhler undt Ursula beÿdte Eheleuthe und Zwar Sie Ursula insonderheit mit beÿstandt der ehrenvest, Fürsichtig undt Weÿßen Herrn Johann Gumbrechts undt herrn Isaac Habrechts beÿder alß auß E.E. Großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu Deputirt
in gegensein des Edel Vest, Fürsichtig und hochweÿßen herrn Francisci Reÿßeÿßens dießer statt alten ammeÿsters undt dreÿzehners, alß Vogts Frawen susannæ Schillingin, wittibin – schuldig seÿen 75 lb
unterpfand, hauß undt hoffstatt und allen deren gebäwen undt zugehördten allhier im Spittalgäßlein, einseit neben Johann Caspar Emmerich dem Kieffern anderseit neben weÿl. Niclaus Segmüllers deß Scheidenmachers nachgelaßener wittibin, hinden uff den Ulmergraben stoßend gelegen
Undt deßen zu noch mehrerer Versicherung, so ist auch noch hierbeÿ persönlich erschienen, Joseph Meÿer der beÿder Schuldbekennenden Eheleuth resp. eheleibllicher undt Schwäher: Vatter, der harr sich für dieße schuldt und biß dieselbe Völlig würdt bezahlt sein Verbürgt
[in margine :] Elisabetha, hierin bemelter Schuldbekennenden Eheleuth resp. eheleibliche undt Schwiegermutter, mit beÿstand der Ehrenvest, Fürsichtig und Weÿßen Herrn Johann Michael Gilgen deß Ältern und herrn Johann Gumbrechts Senioris beÿder alß auß E.E. Großen Rhats mittel ahne statt nechster Verwanther hierzu insonderheit Deputirter (…) sich alß selbst schuldnerin undt Zahlerin darstellen solle – act. den . Febr. 1680
[in margine :] (…) in gegensein Margarethæ gebohrner Meÿerin hievorged. Meÿers des Schuldners nun seel. hinderlaßene Tochter, als jetziger proprietariæ hierin Verpfändeten hauß, mit beÿstand Johann Georg Krebs deß handschuemachers Ihres Ehevogts (quittung), act. d. 28.ten Junÿ 1712.
Jean Joseph Meyer et Ursule Heppler hypothèquent la maison au profit de Susanne Gambs née Goll, au nom de laquelle son fils Jean Bechtold. En marge, quittance remise en 1712 à sa fille Marguerite Meyer, femme du gantier Jean Georges Krebs, devenue propriétaire de la maison.
1694 (29.3.), Chambre des Contrats, vol. 566 f° 239-v
Joseph Meÿer d. Säckler und Ursula geb. Hepplerin und Zwar dieselbe mit beÿstand Hn Frantz Reinthalers und H. Johann Jacob Hirschels beeder E.E. großen Raths alten beÿsitzere und hierzu an statt nächster verwanthe insonderheit Deputierter
H. Johannis Bechtold, Saltzverwalthers und alt. dreÿers deß Umbgeldts im nahmen Fr. Susannæ Gambßin, geb. Gollin seiner leiblich. Mutter, schuldig seÿen 75 pfund
unterpfand, hauß und hoffstatt mit allen deren gebaüen recht und zugehördt. allhier im Spitalgäßlein einseit neb. Niclaus Seegmüllers gewesen. Spenglers hind. laßene Erb. and. seit neb. H. Johann Caspar Emmerich, dem weinhändler, hinden auff d. Ulmergrab. stoßend geleg. darvon gehend. jährlich 5 lb lösig mit 100 lb Capital weil. H. M. Johann Bronnen gewes. Pfarrh. zum alt. St. Peter sel. nachgelaßene wittib
[in margine :] (…) in gegensein Margarethæ geb. Meÿerin, hiervoged. Schuldner Nun seel. hinterlaßener Tochter als jetziger proprietariæ hierinn gemeldten Haußes mit beÿstand Johann Georg Krebs des Handschuemchers Ihres Ehevogts, den 28. junÿ 1712
Joseph Meyer meurt à l’âge de soixante-cinq ans en décembre 1703. Son fils Jean Joseph et son gendre Jean Philippe Schmetzer sont témoins de l’acte.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. B 1687-1705 f° 120 n° 378)
1703. Sonnt. d. 23. Xbr. ist morgens nach 8 Uhren Johann Joseph Meÿer b. v. Seckler alhie seelig gestorben und darauf Zinst. d. 25. Eiusd. nach gehaltener Leichpredig Zu St. Aurelien ehrlich begraben woden ad. S. Galli seines alters beÿ 65. Jahren deßen seind Zeügen [unterzeichnet] Johann Joseph Meÿer als sohn, Johann Philipp Schmetzer als Tochtermann (i 121)
Compte final entre les enfants et héritiers de Joseph Meyer. Anne Marguerite Meyer, femme de Jean Georges Krebs, acquiert le mobilier.
1704 (16.1.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 13)
Donnerst. den 16. Jan: 1704. Summarischer Calculus vber Weÿl. Johann Joseph Meÿers seel. Verlaßenschafft, haußrath 52, beßerung 26, Silber 3, beßerung 1, Guldene Ring 3, beßerung 16 ß, baarschafft 5, Summa 91 lb
adde der werckzeug thut 7, beßerung 3, Summa 103 lb
Passiva 37, rest 65, darzugelegt d. hauß wie es p.legirt 125 lb – 190 lb
Hievon soll bezalt werd. den beeden ältist. Söhn Mütterlich Guth 117 lb, den Kind. anderer Ehe Mütterlich Guth 36 (154 lb), Pleibt noch Im Rest 36 lb thut 1/7, 5 lb 6 ß
Es haben sich aber Solchem nach beede Parth. allerseits mit einander verglich, daß vorgeschribenen haußrath (…) verstehet sich alles waß im hauß ist, frauen Annæ Margarethæ Krebßin gebohrner Meÿerin vnd ihrem haußwürth Johann Georg Krebß. vmb den anschlag mit auffgerechneter beßerung p. 103. lb überlaßen sein solle, dargeg. soll dieselbe noch 75 lb. s vff die behaußung mehr bezahlen alß ihro solche legirt word. (…) [unterzeichnet] Anna Martha Grebsin, hanß gur Kröbs, Johann Joseph Meÿer, Johann Friderich Meÿer, Johann Philipp Schmetzer, David Zinßner Vögtlicher wiß
Fils du pelletier Jean Krebs de Jauer (aujourd’hui Jawor) en Silésie, le sachetier Jean Georges Krebs épouse en septembre 1700 Anne Marguerite, fille de Joseph Meyer l’aîné : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration.
Copia Heuraths verschreibung – zwischen dem Ehrbarn und bescheidenen Johann Georg Krebßen, leedigem Säcklern, weÿl. des Ehrengeachten Johann Krebßen geweßenen Kürschners und burgers zu Jawer in Schleßien seel. hinderlaßenem ehel. Sohn, als dem Bräutigamb ane Einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Annä Margarethä Meÿerin, des Ehrengeachten Herrn Johann Joseph Meyers auch Secklers und burgers allhier Zu Straßburg ehel. dochter, als der hochzeiterin andern theils (…) So beschehen und verhandelt in der König. Statt Straßburg auff Sambstags den 18. Decembris anno 1700. Johann Philipp Schübler, Notarius publicus juratus civisq. argentinensis
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 110 n° 543)
1700. Mittw. d. 22. 7.br wurd. nach ord.tl. außruffung copulirt Johann Georg Krebß, d. ledige Seckler von Jaur in Schlesien, weil. Johann Krebßen des geweß. Kürßners v. B. allda nachgelaß. ehl. sohn v. J. Anna Margaretha, Joseph Meiers des alten B. v. secklers allhie ehl. Tochter [unterzeichnet] + ist des hochzeiters Zeich. Anna Margaretha Meÿein, als hochzeiterin (i 109)
Originaire de « Zauren » en Silésie, Jean Georges Krebs devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage.
1700, 4° Livre de bourgeoisie p. 723
Joh: Georg Krebß der säckler von Zauren in schlesien weil. Johann Krebßen gew: Kürßner daselbst sohn, empfangt das Burgerrecht Von seiner Frawen Margaretha Maÿerin, p. 2. gold fr. vnd 16. ß. so beÿ der Cantzleÿ erlegt word. vnd will beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen. Jur. d. 16. 8.bris. 1700.
Jean Georges Krebs et Marguerite Meyer hypothèquent la maison au profit du cordonnier Michel Hœllbé
1710 (15.1.), Chambre des Contrats, vol. 583 éfé 30-v
Joh: Georg Krebs seckler und Marg: geb. Meÿerin beÿständlich Joh: Schmidt schneiders und Joh: Ulrich Bacheberle gerber und lederb:
in gegensein Michel Höllbe schuem: – schuldig seÿen 100 lb
unterpfand, ihr hauß c: appert: im Spittelgässel, einseit neben Segmüllerischer wittib anderseit neben frid: allheilig pastetenb: hinten auf den Ullmer graben
Jean Georges Krebs et Anne Marguerite Meyer hypothèquent la maison au profit d’Elisabeth Wilwisheim veuve Marbach
1712 (ut ante [9. Aug.]), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 499
Joh: Georg Krebs seckler und Anna Marg: geb. Meÿerin beÿständlich Friedrich Meÿers gürtlers und Joh: Jacob Gretzingers schlossers
in gegensein frn Joh: Elisabetha Marbächin wb Willwißheimin beÿständlich H Joh: Marbach Notarÿ publici ihres sohns – schuldig seÿen 150 lb
unterpfand, ihr hauß c. appert: im Spithal , einseit neben Friedrich allheilig, anderseit neben Joh: Jacob Wittmann hinten auf den Ulmer graben
1724, Protocole des Quinze (2 R 129)
Jean Georges Krebs fait appel devant les Quinze le 12 février 1724 d’une sentence rendue par les Fribourgeois le 28 décembre précédent. L’affaire est traitée le 4 mars suivant. Jean Georges Krebs est accusé d’avoir servi des repas à un compagnon. Il déclare avoir employé pendant un an et demi Geoffroi Schussler, un compagnon originaire de Berlin qui n’a pas obtenu son congé de la maîtrise mais a gagné son procès contre elle. Jean Georges Krebs a alors offert un repas au compagnon. La maîtrise déclare qu’elle peut produire des témoins attestant que le maître et le compagnon ont fait leur compte. Les témoins n’ont cependant pas prêté serment avant de faire leur déclaration. Jean Georges Krebs nie avoir fait un compte avec son compagnon qu’il n’a jamais hébergé. La commission estime que les déclarations sont nulles puisque les témoins n’ont pas prêté serment, elle propose d’annuler la sentence de la tribu qui est condamnée aux dépens. Les Quinze adoptent la proposition.
(p. 37) Sambstag den 12. Feb. 1724 – Johann Georg Krebß contra E. E. Zunfft der Freÿburger
Moss. noe. Johann Georg Krebß Cit. E. E. Zunfft der Freÿburger Zunfftmeister H. Johann Daniel Bilger erholt gnädig recipirte appellation vom 8. Januarÿ bitt Deputationem. Gug consentirt in Deputationem, weil aber Gegner wider Articul gehandelt, als bitt facta relatione bescheidts Confirmation. Erkandt, wird mit gebettener Deputation willfahrt.
(p. 88) Sambstag d. 4. Martÿ 1724. – Joh. Georg Krebß contra E. E. Zunfft der Freÿburger puncto mulctæ
Iidem [Obere Handwerck herren] laßen ferner per Eundem [Hn Secretarium Kleinclaus] referiren, daß Johann Georg Krebß der Burger und Säckler allhier d. 8. Jan. jüngst einem Zunfft bescheid von E. E. Zunfft der Freÿburger de dato 28. Xbris 1723. producirt, wovon er an Mghh. appellirt, Ille ließt solchen ab, erhellet daraus daß der appellant angeklagt worden, daß er wider ordnung einen Gesellen in Kost gehabt, daß der beklagte der Anklag nicht geständig, worauff erkandt, weil derselbe durch bereiths abgehörte Zeugen genugsam überwießen, daß er den Gesellen wieder Articul in Kost gehabt, und demselben jrrden gemacht, alß werde selbiger facta moderatione in Zweÿ pfund d. ohnnachläßige Straaff condemnirt.
Auff dieses Memorial habe gemelte Zunfft geantwortet Gegener habe wieder Articul gehandelt mit beygefügter Und.tger bitt den Zunfft bescheid gnädig Zu confirmiren ref. exp.
Diese sach seye an Sie, die hochverordnete Ober Handwerk hrn ad examinandum verwießen worden, da der Appellant beygesetzt er habe [p. 89] 1 ½ Jahr lang einen Säckler gesellen von Berlin nahmens Gottfried Schußler in arbeit gehabt, und weil derselbe fort gewolt, die Meisterschafft auch aber Ihme den gruß nicht habe geben wollen, biß sie von Mghh. den XV darzu condemnirt worden, alß habe gemelter Gesell beÿ Ihme zu weilen zu mittag, und nur ein mahl Zu nacht gegeßen, ohne daß er Ihme einen heller davor bezahlet habe, Johann Meÿer der Säckler Meister habe Ihm Appellanten beÿ gegentheiliger Zunfft angegeben aus Haß weil die Meisterschafft wieder ged. Schußler den process verlohren habe.
Nahmens ged. Zunfft seÿen zugegen geweßen Herr Dr. Bilger alß jetzmahliger Zunfft Meister, und H. Joh. Jacob Kamm alß alter Zunfft Meister welche hierauff geantwortet daß Gegner den Gesellen, welcher auff unrechten* Kosten auff der Herberg hätte bleiben sollen, eingezogen, undt demselben alle tag fünff schilling Kostgeld angerechnet habe, laut eines von Ihme gemachten Conto, den sie auff erheischen Vorlegen könten, neben deme so seÿe er durch Zeugen überwießen laut Extractus protocolli de dato 7 Xbris so sie vorgelegt. Ille ließt solchen ab, und berichtet darauf ferner daß auff befragen Ob diese Zeugen Vor Ihrer aussag Zu Recht auch beeÿdiget worden, hätten ged. Alt und Newer Hh. Zunfft Meister mit nein geantwortet, sonderen Sie hätte, alß ehrliche Männer ausgesagt, worauff der Appellant replicirt, er habe Keinen Conto gemacht, auch von dem Gesellen keinen liard erhalten, wie er dann nicht einmahl beÿ Ihme logirt, sondern sich bald hier in denen Wurth Häußern, bald Zu Kehl, und bald zu Barr auffgehalten.
Auff seithen der Hh. Deputirten finde man daß weilen die wieder den appellanten abgehörte Zeugen nicht beeydigt worden, auff deren Außaag auch Kein Reflexion Zu machen seÿe, dahero weil der Appelllant weder Convictus noch Confessus condemnirt worden, die sententia à qua zu reformiren, mithin [p. 90] der Appellant von angesetzter Straaff zu absolvieren, hiengegen die Appellanten in die unkosten Zu condemniren seÿen, die Genehmhaltung zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht gefolgt.
Jean Georges Krebs et Anne Marguerite Meyer hypothèquent la maison au profit du fabricant de pâtés Jean Balthasar Hummel
1727 (3.4.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 243
Erschienen Johann Georg Krebß, Sattler und burger allhier, und deßen Ehefrau, Anna Margaretha gebohrne Meÿerin, und zwar dieße mit beÿstand ihres bruders Johann Friedrich Meÿer gürttlers, und ihres geschwistrigkindts Johann Philipp Kohl, Kieffers beeder als ihrer nächsten hierzu insonderheit erbettenen verwanthen, dieselbe haben
in gegensein H. Johann Balthaßar Hummel, Pastetenbecks und burgers allhier (schuldig seÿen) 150 pfund
in specie unterpfändet, Eine Behausung und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen und Rechten, allhier im Spithalgäßlein, einseith neben Friederich Allheÿlig Pastettenbeck, anderseith neben Johannes Meÿer, dem Säckler hinden auff den Ullwer: graben stoßend gelegen, so annoch dem Stifft Zu St. Marx umb 150 lb, So dann H. Rittmeister Richshoffer umb 200 lb jedes ahne capitalien verpfändet
[in margine :] Erschienen Creditirender H Hummel, der hat in gegensein Joh: Peter Schöll des Säcklers und dermalig proprietaÿ hievor verpfändteter behaußung (quittung, Act. d. 24. Jan. 1747.
Jean Georges Krebs et Anne Marguerite Meyer hypothèquent la maison au profit du chirurgien Jean Beauvallet
1731 (23.8.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 350-v
Erschienen Johann Georg Krebß, Säckler und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau, Anna Margaretha, gebohrne Meÿerin, und zwar dieße mit beÿstand Hn Sachs und Hn Rathh. Fervat, beeder E.E. Kleinen Raths beÿsitzern
in gegensein H. Jean Beauvallet Chirurgi allhier (schuldig seÿen) 75 pfund
Zum vnderpfand verlegt, Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier im Spithalgäßlein einseith neben Johannes Meÿer dem Säckler, anderseith neben Daniel Würmele dem versilbert Knopffmacher, hinden auff den Ullwergraben graben stoßend gelegen, so annoch dem Allmosen Zu St. Marx umb 150 lb, Ferner H. Rittmeister Richshoffer umb 200 lb, so dann H. Joh. Balthasar Hummel, dem Pastetenbeck umb 150 lb, alles ahne capitali verhafftet
[in margine :] Erschienen frau Catharina geb. Gaudemar, hievorgemeldten creditirenden Beauvalet wittib, mit beÿstand ihres nunmaligen Ehemanns Jean Louis Pilon des Traitteur und hiesigen burgers, die hat in gegensein Johann Peter Schöll, des Säcklers und dermaligen Eigenthums besitzer hievor verpfändteter behaußung (quittung, Act. d. 13. Octobris 1749.
Jean Georges Krebs et Anne Marguerite Meyer hypothèquent la maison au profit des enfants mineurs du tailleur Jean Georges Endres.
1733 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 607 f° 335
Erschienen Johann Georg Krebs, der Säckler und burger allhier und deßen Eheweib, Anna Margaretha, gebohrne Meÿerin, dieße letstere mit beÿstand ihres bruders Johann Friederich Meÿer, des ältern, Gürttlers, und ihres schwagers Johann Jacob Baltz, des Schneiders, beeder als ihrer nächsten (…) anverwanthen, dieselbe haben
in gegensein Johann Friederich Meÿer, des Jüngern auch hießigen gürttlers und burgers, als vogts weÿl. Johann Georg Endtreß, gewesten Schneiders und Meelwegers auff St Thomæ Plan allhier hinterl. zweÿer jüngster Kinder, Johann Jacob Endtreß, ledigen Schneiders, und Catharina Barbara Endtreßin mit Zuziehung Johann Philipp Reußner des Schneiders allhier (schuldig seÿen) 240 pfund
Zum special underpfandt verlegt, Eine Behausung und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier im Spithal: gäßlein einseith neben Johannes Meÿer dem Säckler, anderseith neben Daniel Würmelé, dem versilbert Knopff: und Pferdzeug macher, hinden auff den Ullwergraben graben stoßend gelegen, so annoch umb 200 lb H. Rittmeister Johannes Richshoffer, Ferner H. Johann Balthasar Hummel, dem Pastetenbeck umb 150 lb, Weither dem Allmosen Zu St. Marx allhier umb 150 lb, So dann Jean Beauvallet, dem würth Zum Neuen Stall umb 75 lb, alles ahne capitalien versetzt – als ein von ihren Eltern seel. prælegats: weiß erhaltenes guth eigenthümlich zuständig
[in margine :] Erschienen Joh: Jacob Endtreß, lediger Schneider, so über 25. jahr alt, deme an gegenstehendem capital 100 Pfund gebühren, mit beÿstand seines annoch ohnentledigten Vogts Joh: Friderich Meÿer Gürtlers, der hat in gegensein schuldbekennenden Joh: Georg Krebs, des Säcklers (quittung) Actum den 23. Aprilis 1736.
Erschienen die in hier bemeldyer creditirender Edtreßischer curanden denen an obigem capital der 240. lb die summ von 140 Pfund gebühret, nahmens Catharina Barbara geb. Endreßin, anjetzo Johann Peter Rauch, des Schiff Knechts und hiesigen burgers eheweib und ihres Curatoris Johann Friderich Meÿer des gürttlers, die hat in gegensein H. Georg Krebs des Säcklers Sohns Johann Daniel Krebs auch Säcklers allhier, der obverpfändete behaußung am 3.t Februarÿ fürwährenden jahrs erkaufft (quittung) Actum den 22. Decembris 1738.
Jean Georges Krebs et Anne Marguerite Meyer hypothèquent la maison au profit du professeur de philosophie et morale Jean Daniel Osterried
1735 (9.9.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 596
Erschienen Johann Georg Krebs, der Säckler und burger allhier und deßen ehefrau, Anna Margaretha, gebohrne Meÿerin, dieße letstere mit beÿstand Hn Stamm und Hn Ruffier, beeder E. E. kleinen Raths allhier Beÿsitzern
in gegensein Hn Johann Daniel Osterried J.V.D. et Philosophiæ Moralis Prof. Publ. Ord. allhier (schuldig seÿen) 100 pfund
Zum special underpfandt verlegt, Eine Behausung und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten, allhier im Spithalgäßlein einseith neben Johannes Meÿer, dem Säckler, anderseith neben Daniel Würmele, versilbert Knopff: und Pferdzeug macher, hinden auff den Ullwer: graben graben stoßend gelegen, so Zuvorhin Hn Rittmeister Johannes Richshoffer umb 200 lb, Johann Balthaßar Hummel, dem Pastetenbeck umb 150 lb, dem Allmosen Zu St. Marx allhier umb 150 lb, Jean Beauvallet, dem würth Zum Neuen Stall umb 75 lb, So dann Johann Jacob Endtreß, ledigem Schneider, und deßen schwester, Catharina Barbara Endtreßin, umb 240 lb, alles ahne capital versetzt – als ein von ihren Eltern seel. prælegats: weiß erhaltenes guth eigenthümlich zugehörig
Anne Marguerite Meyer meurt en 1738 en délaissant quatre enfants. La masse propre aux héritiers est de 886 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 316 livres, le passif à 1 164 livres.
1739 (29.3.), Not. Marbach (Jean, 34 Not 6) n° 200
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güthere, nichts davon ausgenommen, so weÿland die Ehren und tugendsame Frau Anna Margaretha gebohrene Meÿerin des Ehren und vorgeachten Herrn Joh: Georg Krebs Säcklers u. b. allhier zu Straßburg geweßene Haußfrau nunmehro seel. nach ihrem den 3.ten Matÿ jetztlauffenden 1738.ten Jahrs aus dießem mühesamen leben genommenem tödt. ableiben Zeit. verlaßen (…) So beschehen Straßburg Sambstags den 29.ten Martÿ 1738.
Die Verstorbene Frau seel. hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie folgt. 1.mo Hn Johann Daniel Krebs Säcklern v. Burgern allhier, so dießen geschäfft selbst Persön. abgewarthet, 2.do Frau Susannam Margaretham, des Ehrenhafften Georg Friderich Reumanns des Säcklers v. burgers Zu Lahr im Breißgaw ehel. Hauß Frau, so ohnverburgert, deßwegen beÿ dießem geschäfft persön. Zugegen S. T. H. Jacob Dürninger, Jun: vornehmen Handelsmann allh. und E. E. Kleinen Raths dermahliger beÿsitzer, als aus erstberührten E. E. Kleinen Raths mittel hierzu insonderheit deputirt, 3.tio H. Georg Friderich Krebs, den leedigen Säcklers so aber allbereits majorennis und dießer Inventation ebenmäßig in Persohn beÿgewohnt, 4.to Jfr. Mariam Salome Krebßin so annoch ohnverheurathet v. 22 Jahr alt, als welche beÿ dießem geschäfft mit beÿstand des Ehrenhafft H. Joh: Daniel Meÿels des Säcklers v. b. allhier dero hierzu erbettenen assistenten, selbst Persön. erschienen, Alle Vier der verstorbenen Fr. seel. mit eingangs gemeldtem ihrem hinterbliebenen wittiber ehel. erzeugter Kinder v. Zu gleichen portionen v. antheilern ab intestato nachgel. Erben
Bericht und respective Vergleich eingangs gemeltye Verlaßensch. betreffend, (die Erben haben) dem hinterbliebenen Wittiber und Vatter die samb. vorhandene Nahrung völlig cedirt und in handen gelaßen (…)
In einer allhier Zu Straßburg in dem Spitahlgäßlein gelegener H. Joh: Daniel Krebs dem Säckler v. b. allh. als dißeitigem Mit Erben eÿgenthümblich zuständigen behaußung, ist befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Erben abgegangenen unveränderten guths. Nach inhalt Inventarÿ über eingangs gemeldter beeder nun zertrennter Eheleute einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrungen, durch weÿl. Hn Joh: Philipp Schübler geweßenen Not. publ. et pract. allhier in anno 1702. gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 15, Sa. Silbers 1, Sa. goldenen Rings 2, Sa. der activi 27, Sa. der Ergäntz. (1366, Abzug 537, Ergäntzungs Rest) 829, Summa summarum 886 lb
Des Wittibers unverändert und theilbahre Vermögen, Sa. Haußraths 89, Sa. Leders, gemachte arbeit und werckzeug zum Säckler handwerck gehörig 26, Sa. silbers 11, Sa. goldenen Rings 4, Sa. activorum 185, Summa summarum 316 lb – Schulden 1164, Übertreffen also die vorhandene Passiva des Wittibers unverändert und theilbare Vermögen umb 847 lb
Copia Heuraths verschreibung (…) So beschehen und verhandelt in der König. Statt Straßburg auff Sambstags den 18. Decembris anno 1700. Johann Philipp Schübler, Notarius publicus juratus civisq. argentinensis
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritière non bourgeoise Susanne Marguerite Krebsn femme su sachetier Georges Frédéric Reumann de Lahr, doit régler le droit de détraction.
1738, Livres de la Taille (VII 1178) f° 328-v
Spieglel F. N. 7719 – Weÿl. Fr. Annæ Margarethæ gebohrner Meÿerin, Johann Georg Krebß Säckler und burgers alhier Ehel. Hausfrau Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johannes Marbach
Concl. Fin: Inv: ist Fol. 75 passivé 9 lb. 11 ß 9 d
Extat Stallgelts pro 1737. et 1738 – 3 lb 12 ß
Gebott 4 ß
Abhandlung 2 ß 6 d – Summa 3 lb 18 ß 6 d
dt. 20° Aug. 1738.
Abzug. Fr. Susanna Margaretha Krebßin Georg Friderich Reümann des Säcklers Zu Lahr Ehefrau fallen 8. lb 19 ß 4 d Mütterl. Erbs den Abzug Zu erlegen mit 8 lb 7 ß 11 d
Laut Falliments außweißung mehr nicht Zu empfangen dann 31. lb 13 ß 4 d so durch deren Bruders Falliment verlohren gangen.
Partage des biens que les enfants Krebs sont acquis lors de l’adjudication judiciaire des biens de Jean Georges Krebs.
1739 (5.6.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 236) n° 94
Abtheilung dererjenigen Posten, welche die vier Krebßische Kinder beÿ der beÿ der Ganth vorgenommenen Distraction Johann Georg Krebßen, des Säcklers und burgers allhier falliments Massæ Käufflichen angenommen haben.
Jean Georges Krebs se noie près du pont du Corbeau, son corps est retrouvé quatorze semaines plus tard à la Wantzenau.
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. n° 7, f° 139-v n° 77)
1742. NB. Joh: Georg Krebß säckler u. b. allhier ist gegen dem Raaben über unglückl. wiß ins wasser gefallen u. ertruncken, ist 14 wochen hernach in d. wantzenaw gefunden worden (en marge des l’acte daté du 15 novembre, i 147)
Les héritiers du sachetier Jean Georges Krebs, mort de noyade, sont dispensés de faire dresser un inventaire
1742 (29. Xbr), Livres de la Taille (VII 1179) f° 183
weÿl. Johann Georg Krebß des ertrunckenen Säcklers Wittib producirt schein Von ihren Stieffkindern daß Sie nichts zu erben Verlangen und bitt umb befreÿung der Inventur, Erkannt Willfahrt
Anne Marguerite Meyer, femme de Jean Georges Krebs, vend la maison à son fils Jean Daniel Krebs et à sa bru Marie Salomé Würtz moyennant 1 250 livres en se réservant le droit d’habitation pour elle et son mari. Jean Georges Krebs renonce à ce droit en 1739.
1738 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 87-v
(Prot. fol. 6. – 1250 lb) Erschienen Anna Margaretha, gebohrne Meÿerin, Johann Georg Krebs, des Säcklers und hiesigen burgers ehefrau, beÿständlich deßelben, die hat
in gegensein ihres Sohns und Sohnsfrau, Johann Daniel Krebs, auch Säcklers und burgers allhier und deßen ehefrauen, Mariæ Salome, gebohrener Würtzin, angezeigt und bekannt, daß sie (verkaufft)
Eine Behausung und hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier im Spithalgäßlein, einseith neben Johannes Meyer, dem Säcker, anderseith neben Daniel Würmele, dem versilbert: Knopff: und Pferdzeug macher, hinden auff den Ullwer: graben stoßend gelegen, so H. Rittmeister Johannes Richshoffer umb 200 lb, dem Allmosen Zu St. Marx umb 150, H. Johann Balthasar Hummel, dem Pastetenbeck umb 150 lb, Jean Beauvallet, dem würth Zum Neuen Stall umb 75, weÿl. Johannes Bertsch, des gewesenen Weißgerbers allhier jüngster tochter erster ehe Maria Magdalena Bertschin, umb 100 lb Catharina Barbara Endreßin umb 150 lb und H. Prof. Johann Daniel Osterriedt umb 100 lb alles ahne capitalien versetzt – und ihr Krebßischer ehefrauen, als ein von ihren verstorbenen Eltern prælegats weiß erhaltenes guth, eigenthümlich zuständig seÿe, dießem nach ist der Verkauff und Kauff vorbeschriebener Behaußung und Zugehörden über angezeigte 900 lb ausmachende capitalien, so die Kaüffere (…) über sich nehmen (…) und beschehen Vor und umb 350 Pfundt d. Straßb (…)
jedoch sich den lebtägigen ohnverzinnßlichen genuß und bewohnung einer in verkaufftem hauß zwo Stiegen hoch gegen dem ullwer graben sehenden stueb, und einer dreÿ Stiegen hoch vornen auff die gaß gehenden Kammer, vorbehalten haben – beschehen um angezeigte 900
[in margine :] Erschienen Johann Georg Krebs der ältere Säckler und burger allhier, der hat in gegensein seines Sohns, des Käuffers obbeschriebener behaußung, Johann Daniel Krebs auch hiesigen Säcklers angezeigt und bekandt daß er auff den sich vorstehender maßen lebtägig vorbehaltenen genuß und ohnverzügliche bewohnung (…) hiemit freÿwillig renunciere (…) Actum den 16. Aprilis 1739
Jean Daniel Krebs épouse en 1735 Marie Salomé, fille du cordonnier Christophe Würtz.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 137 n° 517)
1735 Eod. Mittw. [7. 7.br.] sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Daniel Krebs der Ledige Seckler v. b. alhie Joh: Geörg Krebßen b. v. Säcklers ehl. Sohn vnd Jgfr. Maria Salome weÿl. Christoff Würtzen gewesenen b. v. schuhmachers Nachgel ehl. Tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Krebß als hochzeiter, Maria Salome Würtzin als hochzeitere (i 141)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue de l’Hôpital. Les apports du mari s’élèvent à 56 livres, ceux de la femme à 356 livres.
1735 (23.10.), Not. Marbach (Jean, 34 Not 5) n° 183
Inventarium über des Ehrsamen Meister Johann Daniel Krebßen des Säckhlers und der Ehr: und tugendsahmen Frauen Maria Salome Krebßin gebohrener Würtzin beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander vor unverändert in Ehestand Zugebrachter Nahrung auffgericht Anno 1735. (…) Zufolg der Eheberedung Vor ohnverändert Zugebracht – So beschehen Straßburg in beÿsein auff Seithen der Ehefrauen des Ehrengeachten Mr Bernhard Würtzen des Schuhmachers deroselben Bruders auff des Ehemanns Seithen, aber Mr Joh: Georg Krebßen des Säcklers deßelben vatters Freÿtags den 23. Monats Septembris Anno 1735.
In Einer allhie Zu Straßburg ane der Spithal gaß gelegenen vonn beeden Eheleuthen Zum theil lehnungsweis bewohnenden Behaußung als volgt Befunden
Norma hujus inventarÿ. Des Ehemanns in Ehestand Zugebrachtes Vermögen, Sa. Kleÿdung und Weißer Gezeug 44, Sa. Werckzeugs Zum Säckler handwerck gehörig 2, Sa. Silbers 2, Sa. baarschafft 7, Summa summarum 56 lb
Dießemnach Wird auch der Ehefrauen ohnverändert in Ehestand gebracht Gut consignirt und beschrieben, Sa. haußraths 144, Sa. Silbers 13, Sa. goldener Ring 10, Sa. baarschafft 187, Summa summarum 356 lb – Haussteuren 30, davon gebühret jedem theil zufolg der Eheberedung die helffte mit 15 lb
Jean Daniel Krebs et Marie Salomé Würtz hypothèquent la maison au profit du capitaine de cavalerie Jean Richshoffer.
1738 (15.2.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 110
Erschienen Johann Daniel Krebs, der Säckler und burger allhier, und deßen ehefrau Maria Salome, gebohrne Würtzin, dieße mit beÿstand ihres schwagers Christoph Granau, des schuemachers, und ihres geschwistrig Kinds David Kuntz, des gürtlers beeder als ihrer nächsten dermalen hierzu erschienen, vermög den und hierzu insonderheit erbettenen anverwanthen, maßen ihr bruder Johann Bernhard Würtz, auch Schuemacher, unpäßlichkeit halben nicht Zugegen sein konnte, und haben
in gegensein Hn Jacob Christoph Pantrion, Notarÿ Publici und Practici allhier, als mandatarÿ Hn Rittmeister Johannes Richshoffer (schuldig seÿen) 200 pfund
Zum underpfandt verlegt, Eine Behausung und hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten, allhier im Spithal: gäßlein einseith neben Johannes Meÿer, dem Säckler, anderseith neben Daniel Würmele, dem versilbert Knopffmacher, hinden auff den Ullwer: graben stoßend gelegen, so dem Hn Creditori Zuvorhin umb 200 lb, dem Allmosen Zu St. Marx umb 150 lb, Hn Johann Balthaßar Hummel, dem Pastetenbeck umb 150 lb, Jean Beauvallet, dem würth Zum Neuen Stall umb 75 lb, weÿl. Johannes Bertsch des gewesten weißgerbers jüngster Tochter erster Ehe Maria Martha Bertschin umb 100 lb, Catharina Barbara Endtreßin, umb 120 lb, alles ahne capital und Johann Georg Krebs dem Säckler, wie auch deßen ehefrauen Annæ Margarethæ gebohrener Meÿerin sein des schuldners Eltern umb 290 lb ahne restirendem Kauffschilling versetzt – als ein am 3. hujus erkaufftes guth eigenthümlich zuständig
Jean Daniel Krebs et Marie Salomé Würtz hypothèquent la maison au profit de Barbe Goll, veuve du marchand Isaac Bury
1739 (1.6.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 264
Erschienen Johann Daniel Krebs, der Säckler und burger allhier, und deßen ehefrau Maria Salome, gebohrne Würtzin, dieße mit beÿstand Hn Rathh. Meltzerin und Hn Piccard, beeder E. E. Kleinen Raths Beÿsitzere
haben in gegensein Fr. Barbara geb. Gollin, weÿl. Hn Isaac Bury, gewesten handelsmanns seel. hinterl. ohnbevögtigter wittib, mit beÿstand H. Daniel Jacob Spoor, des Fechhändlers allhier (schuldig seÿen) 75 pfund
Zum special underpfandt verlegt, Eine Behausung und hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, Zugehörden und Rechten, allhier im Spithalgäßlein, einseith neben Johannes Meÿer, dem Säckler, anderseith neben Daniel Würmelé, Versilbert: Knopffmacher, hinden auff den Ullwer graben stoßend gelegen, so dem Zuvorhin Hn Rittmeister Johannes Richshoffer umb 200 lb, dem Allmosen Zu St. Marx umb 150 lb, Hn Johann Balthaßar Hummel, dem Pastetenbeck umb 150 lb, Jean Beauvallet, dem würth Zum Neuen Stall umb 75 lb, weÿl. Johannes Bertsch des gewesten weißgerbers allhier jüngster Tochter erster Ehe Mariæ Marthæ Bertschin umb 100 lb, obged. Hn Rittmeister Johannes Richshoffer umb 200 lb. und Joh: Philipp Stör, des garde in hiesigem Umbgelt Zweÿen Kindern Margaretha Salome und Johann Jacob denen Stören, umb 90 lb, so dann der schuldnern anzeig nach sein Krebßen geschwisteden, umb 75 lb ahne restiremdem Kauffschilling Versetzt – als ein am 3. Februarÿ 1738 erkaufftes guth, eigenthümlich zuständig
Inventaire de la fortune de Jean Daniel Krebs, endetté, et de Marie Salomé Würtz, dressé dans une maison rue de l’Hôpital. Les biens propres à la femme se montent à 852 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 29 livres, le passif à 1 068 livres.
1740 (30.9.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 54) f° 1203
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so Meister Johann Daniel Krebs, der Säckler und frau Maria Salome Krebßin gebohrener Würtzin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, anjetzo würcklichen tam active quam passive eigenthümlichen haben und besitzen, welche der ursachen, alldieweilen sein Johann Daniel Krebßers, des Mariti habende Nahrung mit Zimblichen Passiv: Schulden behafft, auf Ihro frauen Mariæ Salome Krebßin geb. Würtzin der Ehefrauen mit assistentz Meister Johann Paul Würtzen des Schreiners auch burgers allhier Zu Str Ihres noch ohnentledigten Curatoris beschehenes freundiche ansuchen und begehren umb Salvirung Ihres ohnveränderten eigenthümlichen Guths willen, ersucht und inventirt (…) So beschehen in Straßburg, auf Freÿtag den 30.ten Septembris Anno 1740.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Spithalgäßlein gelegenen und in dießer Nahrung nicht gehörigen behaußung befunden worden, wie volgt.
Ergäntzung der Frauen abgegagenen ohnveränderten guths. Inhalt Inventarÿ über Eingangs gedachter beeder Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1735. dh. Hn Not. Johann Marbach auffgerichtet
Abzug in gegenwärtig falliments Inventarium gehörig. Der Frauen Ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 40, Sa. Silbers 1, Sa. Schuld 50, Erg. Rest 760 lb, Summa summarum 852 lb
Des Manns ohnverändert und theilbahre Nahrung, Sa. hausraths 17, Sa. Schulden 12, Summa summarum 29 lb – Schulden 1068 lb, Übertreffen also des Manns ohnverändert und theilbare Zu bezahlen habende Passiva deßelben Völlige Vorhandene Activ Massam dem billich. wert nach umb 1038 lb.
Marie Salomé Wurtz meurt en 1747 en délaissant deux enfants dont l’un meurt peu de temps après elle. L’inventaire est dressé dans une maison rue de l’Hôpital. Les biens de l’héritière s’élèvent à 846 livres.
1747 (19.5.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 14) n° 322
Inventarium über Weÿl. der Tugendbegabten fr. Mariæ Salome Krebßin gebohrener Würtzin H. Johann Daniel Krebß deß Säcklers undt burgers dahier Zue Straßburg gewester Ehefrau seel. Verlaßenschafft auffgerichtet anno 1747. (…) nach ihrem den 7.ten Julÿ in anno 1743. genommenen Tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf Ansuchen undt begehren H. Joh: Christoph Granaw deß Schuhmachers auch burgers dahier alß geschwornen Vogts der abgelebten seel. mit ermeltem ihrem hinterbliebenen wittiben ehelich erzielten und nach todt Verlaßenter 2. KK undt ab intestato Erben Nahmentlich Margaretha Salome so beÿ 11 jahr alt und Joh: Daniel der Krebßen davon aber das Söhnlein nach der Mutter auch seelig verstorben und von dem Vatter Ererbt worden (…) So beschehen Straßburg auff Freÿtag den 19.ten maÿ 1747.
Inn Einer dahier Zue Straßburg in dem Spithal gäßlein gelegener aber nicht hieher gehöriger behaußung hat Sich befunden alß Volgt
Ergäntzung der Kinder u. Erben Ermanglendten ohnveränderten guths. Nach besag deß den 30.t 7.br: 1740 über Eingangs gedachter beeder gewester Eheleuten durch H Notm. Lobstein auffgerichteten und Verfertigten falliments Inventartÿ
Norma Hujus Inventarÿ. Der Erben ohnveränderter Vermoegen, Sa. haußraths 7, Silber, golden Ring u baarsch., Sa. activi 50, Sa. der Ergäntzung 788, Summa summarum 846 lb – hievon nun hat der Vatter undt wittiber wegen dem verstorbenen Söhnlein so nach der Mutter verstorben die helffte ane Sich ererbt 423 lb
Compensando Ergibt sich daß das passivum deß Wittibers ohnverändert und die theilbahre activ nahrung übertrifft umb 405 lb
Mehr Schulden alß guth 397 lb
Vente des biens mobiliers qui appartiennent au sachetier Jean Daniel Krebs qui a quitté Strasbourg.
1754 (11.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 258) n° 567
Verkauff: und Erlöß Registerlein über Johann Daniel Krebßen, des von hier ausgetrettenen Säckler und burgers allhier Zu Straßburg hinterlaßene hausräthliche Mobilien auffgerichtet Anno 1754.
Le capitaine de cavalerie Jean Richshoffer acquiert la maison par adjudication judiciaire le 11 août 1740. Il la revend un mois plus tard au sachetier Jean Pierre Schœll pour 925 livres.
1740 (9.9.), Chambre des Contrats, vol. 614 n° 445-v
(Prot. fol. – 926 lb 1 ß 6 d) Erschienen H. Johann Christoph Schöll, adelischer Schaffner und burger allhier, als mandatarius H. Johannes Richshoffer ehemaligen Rittmeisters unter dem Löbl. Regiment Royal Allemand (…) derselbe hat
hatt in gegensein H. Johann Peter Schöll, des Säcklers und hießigen burgers (verkaufft)
Eine behausung und Hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht und gerechtigkeiten, allhier im Spitalgäßlein einseith neben Johannes Meÿer dem Säckler, anderseit neben Daniel Würmele, dem versilberten Knopff und Pferdzeugmacher hinden auff Ullwer graben Stoßend gelegen, So dem Allmoßen Zu St. Marx allhier umb 150 lb, H Johann Balthasar Hummel dem Pastetenbeck umb 150 lb, Jean Beauvalet dem gastgeber Zum Neuen Stall umb 75 lb, Johann Georg Schäffer dem Schuemacher Vögtlicher weiß umb 100 lb. Störischen Kindern umb 90 lb ahne Capital Versetzt, sonst aber (…) freÿ Ledig, Niemand weder Verpfändet noch mit andern beschwärden beladen, und ihme Hn Rittmeister Richshoffer als ein am 11. augusti jüngst ahne hießiger ganth an sich ersteigtes guth eigenthümlich zuständig seÿe (…) über angezeigte 565 lb ausmachende Capitalien So der Keüffer über sich nimbt (…) zugangen und beschehen vor und umb 361 Pfund
Fils du notaire et receveur Jean Christophe Schœll, Jean Pierre Schœll épouse en 1734 Anne Marie, fille du cordier Jean Frédéric Friess : contrat de mariage, célébration.
1734 (6.4.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 27) n° 294
Eheberedung – zwischen dem ehrsamen vndt bescheidenen Meister Johann Peter Schollen, dem ledigen Säckler, weÿland S.T. herrn Joh: Christoph Schöllen geweßenen Not: publ. vndt Schaffners zu St. Stephan auch burgers alhier ehelich erzeugt nach tod verlaßenem Sohn, als hochzeiter ane einem,
so dann Jungfr. Anna Maria Frießin weÿl. Mstr. Joh: Friderich Frießen geweßenen Seÿlers vnd gleichfals burgers alhier ehelich erzeugt nach tod verlaßener dochter als hochzeiterin andern theilß
Straßburg den 6. Aprilis Anno 1734. [unterzeichnet] Johann Christoph Schöll als Hochzeiter, Anna Maria Friesein als hochziterin
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 46 n° 8)
aô 17354. den 12. Maÿ Seind nach geschehener Zweÿmahliger außruffung namlich Dom: Quasimodogeniti et Misericordias in der Kirchen Zu S. Wilhelm eh. copulirt und eingesegnet worden Johann Peter Schell der Ledige säckler und burger allhier Weÿl. H. Johann Christoph Schellen geweßenen Schaffners Zu S. Stephan auch wolmeritirten Pflegers beÿ der Kirchen Zu S. Wilhelm und burgers allhier und Frauen Anna Martha Ronhardtin nachgelaßener ehl. Sohn und Jungfr. Anna Maria weÿl. Johann Friedrich Frießen geweßenen Saÿlers und burgers allhier und Frauen Anna Margaretha Erhardtin nachgelaßene eh. Tochter [unterzeichnet] Johann Peter Schöll als Hochzeiter, Anna Maria Frießin als hochzeiterin (i 48)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison aux Grandes Arcades. Ceux du mari s’élèvent à 1 501 livres sans compter les immeubles, ceux de la femme à 199 livres.
1735 (31.3.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 38) n° 336 (1913)
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung, und Güthere, Schulden und Gegenschulden, überall nichts davon außgenommen, so der Ehrenhaffte und bescheidene Meister Johann Peter Schell, Säckler und die Ehren und tugendsahme frau Anna Maria gebohrene Frießin, beede Ehel. und burgere alhier Zu Straßburg einander in die Ehe Zugebracht, so aus Ursachen beede Ehel. in ihren Vor mir Notario auffgerichteten Ehepactis ein unverändert Guth auch die Ergäntzung deßen, so während dießer Ehe davon abgehen wird, stipuliret haben (…) Actum Straßburg in gegenwarth H Johann Philipp Frießen des Seÿlers und burgers alh. der Ehefrauen bruders, und hierzu erbettenen Beÿstandts, Montags den 21. Martÿ A° 1735.
In einer alhier Zu Straßburg ane der großen Gewerbslaub gelegenen hiehero aber nicht gehörigen behaußung hat sich befunden
Eigenthumb an einer Behaußung (M.) Neml. der drittetheil Vor unvertheilt Von und ane einer Vordern: und 2. hinder behaußung. samt dero hoffstätten, bronnen und einem Garthen, nebst übrig. dro begriffenen, weith. Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten geleg. alh. Zu Straßburg in der Vorstatt Crautenau am fischerstaden (…)
Eigenthumb an einem Garthen (M.) Neml. I. dritter theil Vor unvertheilt an I. Gärtl. ohngefehr i. Viertz. Grundgroß beÿ dem sogenannten beckenwäldlein (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Ehemanns in die Ehe Zugebrachte Nahrung, Sa. haußraths 123, Sa. Werckzeugs und Wahren 185, Sa. leerer Faß 31, Sa. der Früchten 6, Sa. Silbers 17, Sa. Goldener Ring 18, Sa. baarschafft 221, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung o, Sa. Eigenthumbs ane I Garthen o, Sa. Eigenthumbs ane liegenden Guetheren o, Sa. Pfenningzinß hptgüther 636, Sa. Gülten von liegenden güthern 120, Sa. Weinzinßes 25, Sa. activorum 117, Summa summarum 1501 lb
Diesemnach so wird dann auch der Ehefrauen in die Ehe Zugebrachte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 150, Sa. Silbers 11, Sa. Goldener o 6, Sa. baarsch. 30, Summa summarum 199 lb
Jean Pierre Schœll et Anne Marie Friess hypothèquent la maison au profit d’Anne Marguerite Weber
1741 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 615 n° 144-v
Erschienen Johann Peter Scholl burger und säckler allhier, und deßeb Ehefrau Anna Maria gebohrene Frießin, diese beÿständlich Joh. Jacob Kopp burger und Nadlers ihrer Mutter geschwistrig Kinds und Joh. Hetzels, schneiders ihres geschwistrig Kinds Ehemanns, beeder ihrer dermalen allhier befindlich maßen ihr bruder abweßend
haben in gegensein Annä Margarethä Weberin, beÿständlich H. Lt. Johann Daniel Cappaun, Schirmschreibers – schuldig worden 100 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt cum appertinentÿs, allhier im Spitalgäßlein, einseit neben Johannes Meÿer dem säckler, anderseit neben Daniel Würmle, hinten auf Ullwergraben, stoßend gelegen, so annoch dem Stifft St. Marx um 150. lb Jean Beauvalet dem Wirth um 75 lb. und Joh: Georg Schäffer dem schuhmacher Vögtlicher weiß um 100. lb alle ane Capital versetzt
Jean Pierre Schœll hypothèque la maison au profit des mineurs Jean Georges et Marie Madeleine Rüger.
1748 (22.6.), Chambre des Contrats, vol. 622 n° 489
Johann Peter Schöll der säckler
in gegensein Wilhelm Friedrich Grethner des zinn: knopffmachers als vogt Johann Georg und Mariæ Magdalenæ der Rüger – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt im Spithalgäßlein, einseit neben Johannes Meÿer dem säckler, anderseit neben Daniel Würmel des versilbert knopff und pferdzeug machers Erben hinten auff den Ullwergraben
Jean Pierre Schœll et Anne Marie Friess hypothèquent la maison au profit de Jean Nathanael Hertzog
1750 (4.7.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 329-v
Johann Peter Schöll der säckler und Anna Maria geb. Frießin mit beÿstand ihres bruders Johann Martin Frieß des Informatoris und ihres vettern Emanuel Specht des holdrehers
in gegensein H. Johann Nathanael Hertzog – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt ane dem Spithalgäßlein, einseit neben Johannes Meyer dem säckler, anderseit neben Daniel Würmel dem zinn knopff macher, hinten auff den Ullwergraben
La tribu des Pelletiers place provisoirement un capital sur les biens de Jean Pierre Schœll, à savoir sa maison rue de l’Hôpital et un bien rentier à Dürningen.
1752, Protocole de la tribu des Pelletiers (XI 331)
(f° 324-v) Sambstag den 20.ten Maÿ A° 1752
Herr Lt. Berard als Zunfftmeister, welcher obige 300 fl. biß Zur sichern Anlag Zu handen empfangen, ertheilte Nachricht, daß sich Meister Johann Peter Schöll, der Säckler und burger allhier gemeldet, umb solche auff seine behaußung an dem Spithalgäßlein ligend Zu entlehnen, dergestalten deß davon mit 100. lb. d. in ein recht eingestanden, und solche zu bezahlung Margarethä weberin so das Zweÿte capital darauff habe, dargeschoßen, und die übrige 100. fl. Zwar Zuletzt, aber also versuchet werden Könten, daß er nebst der general hypothec derer auch ein Güllt Gutlein Zu Durningen liegend um fünff viertel Zween sester waitzen und ein Fiertel roggen ertragend, wie die Lehnung mit Michel Biethen burgern allda den 16. Julÿ 1851. getrostet weißet, Zu einer special hypothec verschreiben laßen, anbeÿ er auch seine Ehefrau als corream debendi darstellen wolte. So viel seine Behaußung an sich beträffe, so zeige der dabeÿ vorgewießene Kauffbrieff vom 9.ten 7.bris 1740 daß die Behaußung mit keinem real onus beschwähret seÿe, Er Herr Zunfftmeister hielt also davor, daß dieße Anlag sicher geschehen Könne, doch wolte er es E. sambtlichen Collegio derer Herren Schöffen, Zur Überlegung und besondern Exmination anheim gestellt haben.
Nach vorgenommener Examination daß sowol die behaußung ein weit mehrers werth alß bereits auff der behaußung, wann auch schon die letztere 100. fl. darzukommen stehen, als auch dieses letzte Capital wegen der special hypothec des Gülltgutleins noch sicherer wurden und dieße Debitoren ehrliche leüth scheinen, wie nach gehaltener Umbfrag unanimiter Erkand, sollen dieße 300 fl. auff ihnen Schellischen Eheleuthen in Capital à vier pro Cento aus gelühen und Zwar 200 fl. darunter cum instantia et pacto de insistendo seu prærogationis die 100. fl. aber mit special Verpfändung des Gültguttleins, auch daß die Ehefrau correa debendi seÿe, nebst der generali hypothec verschrieben, werden, Zu dem Ende hr. Rathherr Becke und hr Zunfftmeister Berard ernennet sind die Verschreibung Zu passiren.
Jean Pierre Schœll meurt en 1764 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 400 livres. La masse propre à la veuve est de 205 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 538 livres, le passif à 1 309 livres.
1765 (22.1.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 723) n° 530
Inventarium über Weÿland des Ehren und Vorgeachten herrn Joh: Peter Schöll des geweßenen Säcklers und burgers allh. Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1765. (…) als derselbe Dienstags den 27.ten 7.bris des Zuend gelegten 1764.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen Verwechßelt nach solch seinem aus dießer Welt genommenem tödlichem hintritt hie Zeitlichen verlaßen (…) durch die Ehren und tugendsame frau Annam Mariam Schoellin geb. Frießin die hinterbliebene Wittib beÿständlich Hn Philipp Jacob Müllers leedig. Scribenten (…) geaugt und gezeigt – So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 22.ten Januarÿ Anno 1765.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt 1.mo Hr Joh: Peter Schoell den ledig. Säckler Meistern so majorennis, dahero in eigener Persohn dem Geschäfft abwartete in dem Ersten Vierten Stammtheil, 2.do Jacob Friderich Schoell den leedig. Mignatur Mahlern so auch in Persohn beÿ der Inventur Zugegen war in den Zweÿten Vierten Stammtheil, 3. Joh: Jacob Schoell so die Seckler profession ergreifft in den dritten Vierten Stammtheill, So dann 4.to Mariam Magdalenam Schoellin, in den Vierten und Letzten Stammtheil, In deren beeden jüngern Kinder Nahmen Hr Joh: Heinrich Kuhn Säckler und burger allhier, alß deroselben geordnet und geschworenen Vogts sich beÿ d. Inventur eingefunden. Alßo alle 4. des Verstorbenen seel. mit vorher gemelter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugte Sohne und Tochter und ab intestato Zu 4 gleichlingen portionen und Stammtheilern Verlaßene Erben.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Spithalgäßel gelegener in dießer Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden, wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nemlichen eine behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, Weithen, rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Spithal gäßlein einseith neben H. Johannes Meÿer dem Säckler und burgern allhier 2.s. neben Daniel Würmel Zinn Versilberten Pferdzeug und Knopffmacher, hinten auf den sogenannten Ullmer Graben stoßend, so gegen Männiglich. freÿ leedig eigen und durch Hn Samuel Werner Bau inspectoren und Hn Sebastian Huber Werck Meister des Zimmerhoffs laut beÿ dem Concept befindlichen Abschatzungs Zeduls vom 12.ten Januarÿ 1765. angeschlagen Vor 800 fl. oder 400 lb. hierüber sagt I. in allh. C. C. Stub errichteter v. mit dero anh. Ins. Verw. Kauffbrief d.d. 9. 7.bris A° 1740. ferner I. teutsch perg. Ganth Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anh. Ins. corroborirt datirt d. 11. Aug. 1740. So dann ein in gemelter Contractstub errichtete und mit dern anh. Ins. verw. teutsch. perg. Kffbr: Vom 3. febr. 1738.
Copia der Eheberedung – den 6.ten Aprilis Anno Christi 1734. Johannes Brackenhoffer, Notarius juratus
Ergäntzung der Wittib Wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Zufolg Inventarÿ über beede gewesener Eheleuthe einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen A° 1735. durch weÿl. Hn Notm Joh: Brackenhoffer seel. auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderten Vermögens, Sa. haußraths 8, Sa. Silbers 1, Sa. Goldenen rings 1, Sa. Schulden 50, Erg. rest 144, Summa summarum 205 lb.
Dießemnach wird nun auch der Erben unverändert und theilbar Vermögen unter einem titul beschrieben, Sa. haußraths 48, Sa. Werckzeugs und Wahr Zur Säckler profession gehörig 53, Sa. Silbers 4, Sa. goldenen rings 2, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 400, Sa. Gülth von liegenden güthern 50, Summa summarum 538 lb – Schulden 1309 lb In Vergleichung 771 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 565 lb
Anne Marie Friess veuve de Jean Pierre Schell hypothèque la maison au profit de Marie Barbe Thalwitz (Dollwitz) née Meyel.
1765 (14.11.), Chambre des Contrats, vol. 639 n° 763-v
Anna Maria geb. Frießin weÿl. Johann Peter Schell des säcklers wittib beÿständlich Johannes Hetzel des schneiders
in gegensein Mariæ Barbaræ Dollwitzin geb. Meÿelin – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis im Spithalgäßel einseit neben Johannes Meÿer dem säckler, anderseit neben Andreas Widemann dem haußfeurer, hinten auff den Ullwergraben
Anne Marie Friess meurt en 1770. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 507 livres, le passif à 1 040 livres.
1770 (5.5.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 729) n° 768
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsahmen fraun Annä Mariä Schöllin geb. Frießin, auch Weÿl. H. Joh: Peter Schöll des geweßenen Säcklers und burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1770. (…) als dieselbe Dienstags den 3.ten dieses lauffenden 1770.en Jahrs seel. Verstorben nach solch Irem aus dießer Welt genommenen seel. hintritt hie Zeit. verlaßen – So geschehen in Straßburg auf Sambstag den 5. Maÿ A° 1770.
Die Verstorbene deel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen Wie folgt. 1. Hr Joh: Peter Schöll den Seckler Meister und Burgern allh. so in persohn dem Geschäfft beÿgewohnet in den Ersten Vierten Stammtheil. 3. Hr Jacob Friderich Schöll, Kunst Mahlern und burger, allhier, so der Inventur persönlich abgewartet In den 2.ten Vierten Stammtheil. 3. Hn Joh: Jacob Schöll den leedig. Säckler Gesellen, so Majorennis und ohnbevögtigt, dahero in selbst eigener Persohn Gegenwärtig war, in den dritten Vierten Stammtheil, So dann 4. Jgfr. Mariam Magdalenam Schoellin, so gleichfalls Majorennis und ohnbevögtigt, dahero in Persohn dießer Inventir beÿgewohnt, in den Vierten und letzten Stammtheil. Über dießes so haben die beede Jüngerer Kinder Zu Ihrem beistand erbetten Hr Philipp Jacob Frieß den Seiler und bürgern allhier, welcher Sie auch beÿ dießem Geschäfft assistirte. Alßo alle 4. der Verstorbenen seel. mit Eingangs gedachtem Ihrem Vorher Verstorbenen Ehemann seel. ehel: erzeugte Kinder und ab intestato Zu 4. gleichling. portionen und Stamheilen Verlaßene Erben.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Spithal Gäßlein gelegener und in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden, Wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nemblichen eine Behaußung und hoffstatt mit allen deren Gebäuen begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtig Keiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Spithal gäßlein eins. neben weÿl. Hn Joh: Meÿer des grempen, Säcklers Wittib und Erben anderseith neben Daniel Würmel Zinn Versilberten Pferd Zeug und Knopffmacher, hinten auf den sogenandten Ullwergraben stoßend, so außer hernach beschriebenen darauff hafftenden Capitalien freÿ ledig eigen und beÿ weÿl. G, Joh: Peter Schollen der Verstorbenen Ehemanns seel. Verlaßenschafft laut des darüber durch auch unterschriebenen Notm. den 23. Jan: 1765. Errichteten Inventarÿ durch der Statt Straßburg geschworene Hh. Bau inspectorem und Werck Meistern Angeschlagen dabeÿ man es auch mit Genehmigung derer Hh. dreÿere löbl. Statt Stalls gelaßen pro 800 fl. oder 400. lb. Hierüber sagt I. teutsch. pergam. in allh. C. C. Stub errichteten und mit dero anhang. Ins. Verwahrter Kffbr. d.d. 9.ten 7.bris 1740, ferner I teutsch. prg. Ganth Kffb. mit d. Statt Straßburg anhang. Insieg. verw. datirt d. 11.t Aug. 1740. So dann ein in allh. Contractstub errichteten und mit dero anh. Insiegel Verwahrter Kffbr. vom 3. Febr. 1736
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 74, Sa. Werckzeugs und gemachter Wahr Zur Säckler profession gehörig 28, Sa. Silber und Goldengeschmeids 4, Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung 400, Summa summarum 507 lb – Schulden 1040, Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 533 lb
Eheberedung (…) beschehen in der königlichen Statt Straßburg den 6.t Aprilis Anno 1734. Johannes Brackenhoffer, Notarius juratus
Jean Illinger acquiert la moitié indivise de la maison par adjudication judiciaire le 8 mai 1776 (référence donnée à l’inventaire dressé en 1778).
Le peintre Jean Frédéric Schœll et Frédérique Susanne Corvinus vendent l’autre moitié indivise de la maison à l’apprêteur de tabac Jean Illinger et à sa femme Marie Barbe Mægel, assistée de ses deux fils Jean Philippe et Jean Abraham Thalwitzer.
1776 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 650 n° 198
H. Jacob Friedrich Schell der mahler und Friderica Susanna geb. Corvinusin
in gegensein H. Johann Illinger des tabackfabricanten und Mariæ Barbaræ geb. Mägelin unter assistentz Johann Philipp Thlawitzer des goldarbeiters und Johann Abraham Thalwitzer des bürstenbinders ihren beeden söhnen
die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung und hoffstatt mit all denen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Spithal gäßlein, einseit neben Johann Meÿer gewesten säcklers erben, anderseit neben Andreas Wiedenmann dem haußfeurer, hinten auff den sogenannten Ulmergraben – alß ein von seinen eltern seel. ererbtes guth, so theils unvertheiltes haus helffte wovon übrige helffte sie die käuffer unterm 8. maÿ jüngsthin auff der ganth ersteigert (um 300, 600 und 200 fl. capitalien beladen, geschehen um 550 fl.
La maison figure à l’inventaire dressé en 1778 après la mort de Jean Illinger. Elle y est évaluér par les experts à 400 livres
Les héritiers Illinger cèdent la maison à la veuve, Marie Barbe Mægel
1778 (15.11.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 337
Mr Gottfried Marx der schuhmacher als gerichtlich bestellter vogt weÿl. Fr. Mariæ Magdalenæ geb. Illingerin mit H. Gottfried Irion des procuratoris zu Barr erziehlten 6 kinder, H. Exsenator Johann Michael Saltzmann der schuhmacher als zu weÿl. Johann Illinger gewesten taback fabricanten verlaßenen geschäfft ernannten deputati und in solcher qualität Johann Daniel Illinger den von hier abweßenden burger und taback fabricanten representirend, weiter Johann David Baldner der frippier als bestellter mandatarius Mariæ Barbaræ geb. Illingerin Christian Friedrich Helds des zu Gerau im Voigtland sässhafften medicinæ doctoris Fr. Ehegattin, als kinder und beneficial erben weÿl. obgedachten Johann Illinger
in gegensein Fr. Mariæ Barbaræ geb. Mägelin verwittibte Illingerin beÿständlich Johann Abraham Thalwitzer des bürstenbinders
eine in ermelter Verlaßenschafft gehörige behausung und hoffstatt mit allen denen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Spithal gäßlein, einseit neben Johann Meÿer des säcklers erben, anderseit neben Andreas Wÿdenmann dem schwartzbecken hinten auff den sogenannten Ulmergraben – (um 300, 550 und 144 fl. beladen), geschehen um 1060 gulden, worunter die capital summen begriffen
Inventaire dressé dans la maison Illinger après la mort de Marguerite Salomé Freyss, femme du cordonnier Jean Léonard Weibrecht.
1790 (28.6.), Not. Übersaal (6 E 41, 660) n° 282
Inventarium über weil. Fr. Margaretha Salome Weibrechtin geb. Freÿßin Mr Johann Leonhard Weibrecht des schuhmachers ehegattin verlassenschafft ; nach ihrem d. 24. maÿ jüngst erfolgten absterben hinterlassen hat ; auf ansuchen des wittwers und Mr. Andreas Wolff ebenmäßlgen schuhmacher als geschwornen vogt Margaretha Salome Förstnerin so bald 14 jahr alt der verstorbenen in 1. ehe mit weil. Mr Johann Wendling Förstner dem schuhmacher erzeugte tochter als universal erbin
in einer ane der Spittalgäßlein gelegen Fr. Illingerin der wittib bürstenbindern zuständigen behausung N° 33
Eheberedung vor mir 7. jan. 1782 der tochter unverändertes vermögen, kleidung 54 fl., schulden, 26 fl., deducendo 28 fl.
theilbare massa, hausrath 115 fl., werkzeug 3 fl., silbers 2 fl., goldene ringe 12 fl., schulden 50 fl., summa summarum 183 fl., schulden 134 fl., nach abzug 48 fl.
La maison revient à Jean Abraham Thalwitzer après la mort de sa mère.
Jean Abraham Thalwitzer vend la maison au marchand épicier Jean Nicolas Menninger
1796 (27 floréal 4), Strasbourg, Not. Saltzmann, (rép. 6 E 41 449-5)
229 du 4 prairial
Jean Abraham Thalwitzer brossier
à Jean Nicolas Menninger Epicier
une maison rue de l’hopital n° 33 – pour 2000 livres
Enregistrement, acp 40 F° 111 du 4 prai. 4
Fils de Jacques Menninger, Jean Nicolas Menninger meurt célibataire d’épilepsie le 11 avril 1805
Décès, Strasbourg (n° 887) L’An treize de la République, le 22° jour du mois de Germinal (…) ont comparu Jacques Menninger, agé de 40 ans, ci devant marchand de tabac, père du défunt, et Sébastien Ehrhardt, agé de 41 ans, voisin du défunt, tous deux domiciliés en cette ville, lesquels nous ont déclaré que Nicolas Menninger, agé de 40 ans, Commis marchand, non marié, né en cette ville, fils légitime dudit Jacques Menninger & de feuë Rosine Karcher, est décédé hier 21 Germinal à trois heures de relevée en la maison située Ruë des Coupes N. 4 – Epilepsie (i 230)
L’ancien fabricant de tabac Jean Jacques Menninger vend la maison au brasseur Jean Michel Mæchling
1813 (11.6.), Strasbourg 8 (6), Jean Georges Rœssel n° 1287
Galle François Dietrich avoué au Tribunal de Première Instance mandataire de Jean Jacques Memminger ci devant fabricant de tabac
à Jean Michel Maechling brasseur
une maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg ruelle de l’Hôpital n° 33 d’un côté celle du Sr Franck boulanger, de l’autre celle du Sr Dieterlé cafetier, aboutissant sur le fossé – prix, 5700 francs
Enregistrement, acp 122 F° 139-v du 14.6.
Inventaire dressé après la mort de la locataire Marie Ludwig, femme du cordonnier Jean Christophe Karcher
1817 (6.3.), Strasbourg 12 (67), Henri Joseph Wengler n° 10.153
Inventaire de la succession de Marie Ludwig femme de Jean Christophe Karcher cordonnier décédée le 23 août dernier – à la requête du veuf tuteur naturel des trois enfants Jacques âgé de 9 ans, Jean Frédéric âgé de 7 ans et Anne Marie âgée de 4 ans, en présence de Jacques Meyer cordonnier subrogé tuteur – mariés sans contrat de mariage
dans la maison mortuaire rue de l’Hôpital n° 33
mobilier 273 fr, garde robe 76 fr, total 349 fr, passif 835 fr
Enregistrement, acp 133 f° 68 du 11.3.
Jean Michel Maechling vend la maison à Nicolas Langlois qui la réunit à celle donnant vers le Vieux-Marché-aux-Poissons (voir ensuite le n° 44).
1818 (24.3.), Strasbourg 15 (23), François Antoine Lacombe n° 4904
Jean Michel Maechling, brasseur, et Anne Marie née Steinbach
à Nicolas Langlois, négociant, et Marie Anne née Weiss
une maison avec appartenances et dépendances située à Strasbourg ruelle de l’Hôpital n° 33 entre celle Sr Franck boulanger et celle du Sr Dieterlé cafetier, derrière les acquéreurs eux mêmes dont elle n’est séparée que par un petit fossé appelé Spital graben – acquis de Jean Jacques Memminger père fabricant de tabac suivant acte reçu M° Roessel le 11 juin 1813 transcrit au bureau des hypothèques vol. 72 n° 63 – moyennant 5000 francs
Enregistrement, acp 138 F° 91 du 1.4.