7, place du Marché-aux-Cochons-de-lait


Place du Marché-aux-Cochons-de-lait n° 7 – VI 328 (Blondel), O 177 puis section 18 parcelle 14 (cadastre)

Détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944.
Reconstruite en 1950, 1951 et 1957, maître d’ouvrage Alfred Maisenbacher, architecte Frédéric Keck puis (1956) Camille Kuhn


Façade vers 1900 (AMS, 1 Fi 89) – Autre vue (publiée sur Archi-wiki) – Façade actuelle (septembre 2026)

La maison qui donne de trois côtés sur la voie publique appartient dans le dernier quart du XVI° siècle à Laurent Zeyss, messager du Sénat puis prévôt au tribunal épiscopal (Stockgericht). Le barbier Jean Sendebach fait poser en 1587 un auvent pour que sa femme puisse exercer le métier de revendeuse. La maison inscrite au nom du barbier Jean Sendelbach dans le Livre des communaux (1587) comprend une galerie en bois à balustres tournées d’une longueur de vingt pieds. Elle appartient de 1665 à 1798 aux cordiers Weiss puis aux bouchers charcutiers Lobstein dont l’enseigne est exploitée à partir de 1886 par Théophile Maisenbach père et fils.
Le cordier Nicolas Weiss fait poser en 1668 vers la rue des Cordiers un auvent en bois qui sera démonté en 1768. Salomé Bleyfuss, femme du farinier Samuel Erhard, et son demi-frère Laurent Weiss se partagent en 1690 la maison à trois étages sise au marché aux Cochons de lait ou place au Bois. Les préposés demandent en 1749 à Jean Jacques Lauth et Jean Jacques Weiss dont la maison présente un bombement vers la ruelle des Cordiers de construire au rez-de-chaussée un mur en pierre qui ait au moins quatre pieds de haut et repose sur 9 pouces de terrain à prendre du communal. Le cordier Jean Daniel Weiss réunit les deux moitiés de maison en 1766. Il charge en 1785 le maître maçon Jean Régnard Pfauth d’ouvrir une porte puis en 1789 d’aménager une arcade en fenêtre.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 178 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, le pignon sur la place se trouve à droite de (e) : deux arcades au rez-de-chaussée, trois fenêtres au premier étage, quatre au deuxième et deux au troisième. La façade (d-e) vers la rue des Cordiers comprend deux parties dont chacune a une porte ; comme les ouvertures de celle à l’arrière ont une disposition plus régulière, la construction doit être plus récente. Le pignon à gauche de (d) donne sur la rue du Dévidoir.
La maison porte d’abord le n° 3 de la place des Grandes Boucheries (1784-1857) puis le n° 7 de la place du Marché-aux-Cochons-de-lait.


Devanture (1895, dossier de la Police du Bâtiment) – Ruines en 1944 (AMS, A Fi 104, 186 et 187-2)

Les bouchers et charcutiers Jean Michel Lobstein, son fils Chrétien Theophile Lobstein puis son parent Charles Auguste Lobstein y exploitent leur fabrique de charcuterie. Charles Auguste Lobstein va habiter à Thaon dans les Vosges après 1871. L’exploitation est reprise par le wurtembergeois Théophile Maisenbacher puis son neveu du même nom. Théophile Maisenbacher fait poser une nouvelle devanture à volet roulant et un store en 1895. La fabrique de charcuterie Maisenbacher (charcuterie fine d’Alsace A. Lobstein, fondée en 1793) qui emploie vingt personnes se trouve aux 2 et 7, place du Marché aux cochons de lait. Théophile Maisenbacher fait installer en 1914 des mélangeuses électriques et un réfrigérateur au sous-sol du n° 8 en pratiquant une ouverture dans le mur coupe-feu entre le n° 7 et le n° 8 qu’il vient d’acquérir.
La maison est entièrement détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le 12 mai 1949 à Alfred Maisenbacher le permis de construire l’immeuble sinistré sis 7 et 8, place du Marché aux cochons de lait sous la direction de l’architecte Frédéric Keck. Le gros œuvre du sous-sol est terminé en janvier 1950. Les travaux sont interrompus, les démarches auprès des monuments historiques pour reconstruire le n° 8 classé n’ayant eu aucun résultat. Les travaux repris en mars 1951 en restent au rez-de-chaussée. Le M.R.L (Ministère de la Reconstruction et du Logement) renouvelle le 5 septembre 1956 la validité du permis de construire. Les travaux reprennent en octobre 1957, le gros œuvre est terminé début 1958. Les travaux sont terminés en février 1960.


Dessins de l’architecte Frédéric Keck (1950, dossier de la Police du Bâtiment)

Façade rue des Cordiers – Façade rue du Dévidoir (septembre 2026)

septembre 2026

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment, dossier rue des Cordiers – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1973. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Laurent Zeyss, messager du Sénat, et (1553) Marguerite Martin ou Vogel, remariée (1582) avec le boulanger Jean Rappolt – luthériens
1580* h Jean Sendelbach, barbier, et (1580) Salomé Zeyss – luthériens
1595* h Jean Henri Kerlé, revendeur, et (v. 1595) Salomé Zeyss veuve de Jean Sendelbach – luthériens
1627 v Michel Gering, cordier, et (1624) Eve Sifermann puis (1638) Apollonie Burckhard – luthériens
1665 h Nicolas Weiss, cordier, et (v. 1660), Salomé Gœring, d’abord (1650) femme de Jean Bleyfuss, remariée (1672) avec le cordier Jean Marc Schnepff – luthériens

Moitié (a)

1690 h Jean Laurent Weiss, cordier, et (1687) Marguerite Koch – luthériens
1726 h Jean Jacques Weiss, cordier, et (1726) Anne Marie Kamm puis (1731) Marie Barbe Müller – luthériens

Moitié (b)

1690 h Samuel Erhart, meunier et marchand de farine, et (1680) Salomé Bleyfuss – luthériens
1713 h (copropriétaires) Samuel Erhart, meunier et marchand de farine, et (1710) Anne Catherine Hoh – luthériens
Salomé Erhard et (1705) Philippe Müller, boulanger, puis (1724) Jean Jacques Lauth, boulanger (seule héritière en 1733) – luthériens
1746 h Jean Jacques Lauth, boulanger, et (1724) Salomé Erhard veuve de Philippe Müller puis (1748) Salomé Rœsch, remariée (1769) avec Jean Jacques Bühler – luthériens

Maison entière

1776* h Jean Daniel Weiss, cordier, et (1776) Marie Dorothée Lauth – luthériens
1798 v Jean Michel Lobstein, boucher, et (1776) Marie Cléophée Korn puis (1794) Catherine Salomé Mann – luthériens
1806 h Chrétien Theophile Lobstein, charcutier, et (1806) Marie Catherine Günther
1840 v Charles Auguste Lobstein, charcutier, et (1840) Pauline Wilhelmine Ott
1886 v Théophile Maisenbacher, charcutier, et (1872) Salomé Reitenbach
1915 v Théophile Maisenbacher, charcutier, et (1897) Emilie Mathis
1941* h Alfred Maisenbacher, charcutier, et (1925) Hilda Besserer, divorcée de Hermann Curt Freyholdt

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1 250 livres en 1713, 750 livres en 1729, 600 livres en 1746, 1 250 livres en 1770

(1765, Liste Blondel) VI 328, Jacques Weiss
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Weiß, 16 toises, 1 pied et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 177, Lobstein, Auguste, charcutier Place de la Grande boucherie 3 – maison, sol – 1,1 are

Locations

1785, Jean Geoffroi Bader, baquetier
1826, Jonathan Lobstein, boucher

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 56-v
Le barbier Jean Sendelbach doit 4 sols pour sa maison derrière le Cerf, à savoir une galerie en bois à balustres tournées (20 pieds de long, saillie de 3 pieds).

Aber am Holtzmarck ane dem Eckh hinden gegen dem Hürschen den Holtzmarckh Zugemessen
Hans Sendelbach der Scherer hatt hinder dem hürschen Vor seinem hauß 20 schu lang, Oben ein hültzener Gang mit geträhten Stollen 3 schu herauß vndt 20 schu lang, Soll Allmendt sein vnd bleiben, Bessert für das Niessen, iiij ß d

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 423-v
Jean Nicolas Weiss paie à la saint Laurent un cens annuel de 15 sols pour un auvent dans la rue des Cordiers. Les contribuables suivants sont Marc Schnepff, Laurent Weiss et Samuel Erhard puis Jacques Lauth

Hannß Niclaus Weiß, Soll Vom Wetter dächel des Haußes im Seiler gäßel vff Laurentÿ, 15 ß
St. Zinßb. 674
ietzt Hannß Marx Schnepff
ietzt Lorentz Weiß und Samuel Erhard V. 70
jetzt H. Jacob ([corrigé en] Johann) Lauth
(Quittungen 1673-1686)
[biffé] Idem soll Vom Standt an der Metzig gegen der Curbengaßen beÿ der Stegen, so Hannß Simon Meli s. p. 383 inngehabt, Jahrs
(Quittungen 1689-1741)
Neuzb fol 432

1741, Livre des loyers communaux, VII 1471 (1741-1802) f° 432
Même loyer dans le registre suivant. L’auvent est retiré en février 1768.

alzb. 423-b
Joh: Jacob Lauth soll vom Wetterdächel des Haußes im Seÿler gäßel auf Laurentÿ 15 ß
ist im Febr. 1768 weggemacht worden
(Quittungen 1741-1751)
H. Joh: Jacob Lauth und Joh: Jacob Weiß sollen wegen einzäunung einohen Allmendts an obigem Hauß jahrs auf Michaelis A° 1751 I.mo L. Prot. de A° 1749. id ist 29. Sept. (8 Vendemiaire) – 5 ß
(Quittungen 1752- An 10)
C 212

jetzt H. Not. Joh: Daniel Schweigheußer, Lauthen Antheil d 17 ß 6 d, vid. 276-v
jetzt Johann Jacob Weiß d. Seiler auch dieß 17 ß 6 s
modo Johann Daniel Weiß
Johann Michael Lobstein
Seÿler gäßel

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1587, Préposés au bâtiment, VII 1303
Le barbier Jean Sendebach demande l’autorisation de poser un petit auvent (trois pieds ½) à sa maison au marché au bois derrière le Cerf pour que sa femme puisse exercer le métier de revendeuse. Les préposés autorisent un auvent de trois pieds à condition qu’il soit en biais à l’angle de la rue.

(f° 150-v) Dienstag den 14.ten Septembris – Hans Sindelbach scherer
Hans Sindelbach der scherer begert An seinem huß Am holtzmarckt. hind. geg. dem hirtzen d. sein hußfraw d. gremppen handwerck treibe, Im Zugewiligen Ein holtzin wettertechlin Zumachen vff d. Allmend vierd halb: schu breit *tten solchs An hocken vnd band hecken damit derselbig Kunfftig K* wid. hinweggehen werd. Ist daruff nach Ingenomen Augenschein Im bewilligt d.selbig dreÿ schu breit Zu mach. doch Am Eck seilergeßlin Zuthun schrege damit An der *Parth. nit verhinderlich seie, vnd sollchs vß Einer ghonnung vnd d. Allmend sein vnd pleib. soll.

1668, Préposés au bâtiment, VII 1360
Le cordier Nicolas Weiss demande le 5 août l’autorisation de poser un auvent en bois (32 pieds ½ de long, saillie de 3 pieds ½) vers la rue des Cordiers. Les préposés donnent leur autorisation le 11 août moyennant un loyer annuel de 15 sols à la saint Laurent

(f° 226-v) Mittwochs den 5. Aug. – Augenschein eingenommen – Weiß Wetterdach
Augenschein eingenommen vff ansuchen Niclaus Weißen deß Seÿler welcher erlaubnus begert d. er Zu behueff seiner in dem Seÿlergeßlein gelegener Behaußung ein holtzeren wetterdach 32 ½ schue lang vnd 3 ½ schue herauß Zuerbawen. Erk. Bedacht.

(f° 228-v) Dienstags den 11. Augusti – Weiß Wetterdach
Niclaus Weißen wurd vff eingenommenen vnd referirten augenschein p° gesuchten wetterdachs, an deßen hauß in Seÿlergeßlein, in seinem begehren dergestalten willfahrt, d. er Jahrs davon vnd vff Laurentÿ 1669 primo 15. ß Zinßen solle.

1749, Préposés au bâtiment, VII 1403
Jean Jacques Lauth et Jean Jacques Weiss dont la maison présente un bombement vers la ruelle des Cordiers demandent l’autorisation de poser plusieurs piliers pour consolider le bâtiment et éviter tout accident. Les préposés leur demandent de construire au rez-de-chaussée un mur en pierre qui ait au moins quatre pieds de haut et repose sur 9 pouces de large à prendre du communal, moyennant un cens annuel de 5 sols.

(f° 127) Donnerstags den 18. Septembris 1749 – Johann Jacob Lauth, Johann Jacob Weiß
An Hn Rathh. Johann Jacob Lauth des Weißbecken und Johann Jacob Weiß des Seilers Hauß am Eck des Seiler gäßleins, welches auf der seithe gegen dem gäßel, einen gefährlichen bauch machet, deßwegen dieselbe um erlaubnus gebetten, etliche Pfeiler daran Zu setzen, das gebäud darduch Zubevestigen, und Vor Unglück Zubewahren. Erkant worden die Imploranten angewießen, und dem Undern Stock eine Maur, und Zwar wenigstens Vier schuhe Hoch Von quader auff Zuführen, und 9. Zoll breit Von dem Allmendt darzu Zu ziehen, wovon Sie jährlich 5 ß. Zinß bezahlen sollen.

1785, Préposés au bâtiment, VII 1421
Les préposés autorisent le maçon Pfauth, au nom du cordier Jean Daniel Weiss, à ouvrir une porte à sa maison au Marché aux Cochons de lait.

(f° 281) Dienstags den 24. Maji 1785.- Joh: Daniel Weiß Seiler
Mr Pfauth, der Maurer nôe Johann Daniel Weiß, des Seilers, bittet zu erlauben an deßen behaußung auf dem Ferckel Markt gelegen eine Thür ausbrechen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

1789, Préposés au bâtiment, VII 1423
Les préposés autorisent le maçon Pfauth, au nom du cordier Jean Daniel Weiss, à poser un rebord de fenêtre dans une arcade de sa maison au Marché aux Cochons de lait.

(f° 219) Dienstags den 3. Martii 1789 – Joh. Jacob Weis, Seiler
Mr Pfauth, der Maurer, nôe Johann Daniel Weis, des Seilers, bittet zu erlauben an deßen behaußung auf dem Ferckel Marckt gelegen N° 3. einen Fensterbanck in einen Bogen Zusetzen. Erkannt Willfahrt.

Description de la maison

  • 1713 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux boutiques et soupirail, estimée avec ses aisances et dépendances à la somme de 2500 florins
  • 1729 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, chambre à soldats, vestibule, buanderie, boutique de cordier et boutique de farinier, cave sous solives, estimée avec ses aisances et dépendances à la somme de 1500 florins
  • 1746 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée une boutique de farinier, vestibule, cave sous solives devant la boutique, à l’étage poêle, cuisine, vestibule, deux dépenses, chambre à soldats, vieux comble dans lequel se trouve un grenier dallé, toiture à tuiles plates, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton sud – Place de la grande boucherie

nouveau N° / ancien N° : 5 / 3
Lobstein
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 151 case 2

Lobstein, Auguste place de la gde. boucherie N° 3

O 177, maison, sol, place de la g.de boucherie 3
Contenance : 1,10
Revenu total : 225,57 (225 et 0,57)
Folio de provenance : (51)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 34 / 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 11 / 9

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 242 case 1

Lobstein, Auguste
1887/88 Maisenbacher, Gottlieb Wurstler

O 177, Maison, sol, Place du marché aux Cochons 7
Contenance : 1,10
Revenu total : 225,57 (225 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 34 / 27
fenêtres du 3° et au-dessus : 11 / 9

Cadastre allemand, registre 29 p. 216 case 4

Parcelle, section 18, n° 14 – autrefois O 177
Canton : Ferkelmarkt Ns. N° 7
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,16
Revenu : 2800 – 4000 – 3400
Remarques : 1910 Berufung

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1918), compte 793
Maisenbacher Gottlieb
clos 1918

(Propriétaire à partir de l’exercice 1918), compte 2874
Maisenbacher Gottlieb Wwe. u. Maisenbacher Friedr. Wilh.
rayé 1924

(Propriétaire à partir de l’exercice 1919), compte 484
Günther Aug. Nik. d. Erben
1915 Maisenbacher Gottlieb und Ehefr. Emilie geb. Mathis
1934 Maisenbacher Théophile fabricant
1943 Maisenbacher Alfred Gottlieb Emil
(2781)

Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 143, 1953-1980, nomenclature reg. 114, 1953-1973)

Parcelle, section 18, n° 15, Place du Marché aux cochons de lait n° 7
1,16, sol, maison
Numéros des croquis antérieurement établis : A M 122 T – 3101

(Propriétaire), compte (484) 2.1953, 2781
Maisenbacher Alfred Théophile Emile, veuve

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton VI, Rue 171 Ferrelmarck, Marché des Cochons de lait

3
Prop. Weiss Jean Daniel, Cordier – Moresse
Loc. Bader veuve Marie Dorothée Tonnelier – Tonnelier
Bader fils Jacques Frid. Continuant le metier de la Mere – non tributaire
Bader fille Majeure Couturiere – Idem
Bader fils et fille enfans mineurs sous la tutelle de J. Jcq. Greis boulanger
Loc. Grimm Jacques Daniel cÿ devant Employé a la Comédie – Cordonnier
Loc. Rein, Jean, Porteur de Sac de grain – Manant

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 171 Ferrelmarck, Marché des Cochons de lait p. 304

3
Pr. Weiss Jean Daniel, Cordier – Moresse
Lo. Bader Marie Dorothée Tonnelier veuve – Tonneliers
Lo. Bader fils Jacques Frid. – non tribut.
Lo. Bader fille Majeure Couturiere – non tribut.
Lo. Bader fils et fille mineurs sous tutelle
Lo. Grimm Jacques Daniel – Cordonnier
Lo. Rein, Jean, Porteur de Sacs de grain – Manant

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Ferkelmarkt (Seite 32)

(Haus Nr.) 7
Maisenbacher, Firma Lobstein Wurstlerei E 012

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 837 W 296)

Place du Marché-aux-Cochons-de-Lait n° 7 (1869-1988)

Le propriétaire Lobstein fait agrandir quatre baies au quatrième étage par l’entrepreneur Brion en 1865. Théophile Maisenbacher fait installer un hachoir mécanique au sous-sol du bâtiment arrière en 1893 et une nouvelle devanture à volet roulant et un store en 1895. La fabrique de charcuterie Maisenbacher qui emploie vingt personnes se trouve aux 2 et 7, place du Marché aux cochons de lait. Un moteur électrique qui existe depuis 1898 fait l’objet d’un litige à partir de 1909. Théophile Maisenbacher charge en 1913 l’architecte G. Oberthür de faire les travaux ordonnés par le préfet. Il fait installer en 1914 des mélangeuses électriques et un réfrigérateur au sous-sol du n° 8 en pratiquant une ouverture dans le mur coupe-feu entre les n° 7 et 8. Le dossier relate les travaux faits en 1930 au premier étage du n° 8 dont le mur se désolidarise du reste du bâtiment. Le mur du premier étage entre le n° 7 et le n° 8 est refait.
La maison est entièrement détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le 12 mai 1949 à Alfred Maisenbacher le permis de construire l’immeuble sinistré sis 7 et 8, place du Marché aux cochons de lait (dossier 23.408 Z) sous la direction de l’architecte Frédéric Keck. Une partie des indemnités sert à construire un chalet 32, rue Schott à la Robertsau. Le gros œuvre du sous-sol est terminé en janvier 1950. Les travaux sont interrompus, les démarches auprès des monuments historiques pour reconstruire le n° 8 classé n’ayant eu aucun résultat. Les travaux qui ont repris en mars 1951 en sont au premier étage dans la partie arrière en juin 1951. La devanture provisoire sera remplacée dès que le service des monuments historiques disposera des crédits nécessaires à la reconstruction. Le M.R.L (Ministère de la Reconstruction et du Logement) renouvelle le 5 septembre 1956 la validité du permis de construire. Les travaux reprennent en octobre 1957, le gros œuvre est terminé début 1958. Les travaux sont terminés et les façades crépies, février 1960. L’architecte Camille Kuhn transmet les plans rectifiés du premier étage en mai 1960.

Sommaire
  • 1865 – L’entrepreneur Brion demande au nom du propriétaire Lobstein l’autorisation d’agrandir quatre baies au quatrième étage – L’agent voyer note que la maison suit l’alignement.
  • 1872 – L’entrepreneur Schoop demande l’autorisation de badigeonner la façade de la maison Lobstein – L’agent voyer note que la maison suit l’alignement.
  • 1884 – Le maire notifie Auguste Lobstein (demeurant 3, rue des Tripiers) de munir la fosse d’aisances d’un tuyau d’aération au 7, place du Marché aux cochons de lait – Travaux terminés, octobre 1884
  • 1886 – Le maire notifie Auguste Lobstein (demeurant 7, place du Marché aux cochons de lait) de raccorder la maison aux canalisations
    1886 – Le maire notifie la veuve Günther (demeurant 8, place du Marché aux cochons de lait) de raccorder la maison aux canalisations
    L’entrepreneur Schoop et Mayer (39, rue des Bouchers) demande au nom d’Auguste Lobstein et de la veuve Günther de faire un raccord commun aux canalisations – Autorisation – Travaux terminés, mai 1886. – Dessin
  • 1886 – L’entrepreneur Schoop et Mayer demande au nom du sieur Maisenbacher l’autorisation de badigeonner les façades – Autorisation de ravaler la façade et de refaire l’inscription – Travaux terminés, octobre 1886 – Droits payés pour ravaler les façades et pour poser un échafaudage sur la voie publique
  • 1888 – La veuve Louis Greiner (20, rue du Jeu-des-Enfants) demande au nom du propriétaire Maisenbacher l’autorisation de réparer le crépi – Autorisation – Travaux terminés, mai 1888
  • 1893 (juillet) – Dossier ouvert suite au courrier de la veuve A. Günther qui se plaint de vibrations dues au moteur à gaz dans la cave de son voisin le charcutier Maisenbacher. – Renvoi à l’inspection du travail
    1893 (août) – G. Maisenbacher demande au maire l’autorisation d’installer un hachoir mécanique au sous-sol – Renvoi à l’inspection du travail
    1893 (août) – L. Hoffmann et H. Szelinsky qui habitent au 3, rue des Cordiers, se plaignent d’avoir été réveillés la nuit par le bruits de baquets.
    L’inspection du travail énumère les conditions à respecter – Autorisation d’aménager une charcuterie dans le bâtiment sis 7, place du Marché aux cochons de lait – Dessin (plan de situation, atelier) signé par L. Greiner, successeur de A. Arnold. L’atelier se trouve dans le bâtiment arrière – Le maire constate que le tuyau d’aération n’a pas été posé. G. Maisenbacher répond que le tuyau a été posé cinq ans auparavant à la demande de la commission municipale d’hygiène. – Courriers du maire et de l’entrepreneur – L’affaire est classée, janvier 1894.
  • 1895 (avril) – La veuve L. Greiner et Fr. Peter demandent au nom du propriétaire G. Maisenbacher l’autorisation de poser une nouvelle devanture à volet roulant – Le propriétaire déclare qu’un volet roulant se trouve depuis 35 ans au même endroit – Autorisation – Travaux terminés, février 1896.
    1895 (août) – Les mêmes demandent l’autorisation de poser un store. Le propriétaire s’engage à le démonter à première réquisition du maire, octobre 1895 – Le store est posé, novembre 1895
  • 1898 – Les entrepreneurs Griesbach et Grossmann demandent au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le commissaire de police transmet au maire – Il n’y aura pas d’échafaudage mais simplement des échelles
  • 1908 – La Police du Bâtiment constate que deux lits ont été installés au grenier – Le maire demande à Maisenbacher de les supprimer puisqu’ils contreviennent au règlement de sécurité – Le grenier ne sert plus de chambre à coucher, octobre 1908.
  • 1909 – Taxe due pour le volet roulant
  • 1909 – Le préfet demande un rapport sur la sécurité contre l’incendie dans la fabrique de charcuterie Maisenbacher – Rapport. La charcuterie se trouve au sous-sol et au rez-de-chaussée des immeubles sis 7 et 2, place du Marché aux cochons de lait. Le premier étage du n° 7 sert de logement à l’exploitant, les deuxième et troisième étages ainsi que les combles de chambres aux servantes et aux ouvriers. La fabrique a environ vingt employés. Description des locaux (escaliers, chambres) au n° 7 et au n° 2 – Croquis
  • 1909 – G. Maisenbacher déclare au nom de la Fabrique strasbourgeoise de saucisses A. Lobstein que la machine à moteur à gaz a été autorisée en 1893 et que le moteur électrique existe depuis 1898. – Le maire transmet l’affaire à l’inspection du travail – Dessins – L’inspection du travail constate qu’aucune opposition n’a eu lieu en 1898. Le nouveau propriétaire entrera en possession des lieux en 1912.
    1910 (juillet) – L’inspection du travail déclare que le préfet n’a pas encore statué sur l’affaire.
    1911 (novembre) – Le maire écrit à l’inspection du travail, aucune décision n’ayant été prise.
    1912 (janvier) – Le dossier est provisoirement classé.
  • 1912 (mars) – La Police du Bâtiment constate que le peintre en bâtiment J. Gœggel (4 place d’Austerlitz) a posé un échafaudage devant la maison – L’échafaudage est démonté, mars – Demande adressée au commissaire de police qui transmet au maire – Autorisation de poser un échafaudage pour peindre la façade – Travaux terminés, mai 1912
  • Commission contre les logements insalubres, 1903. Les différentes chambres sont bien tenues – Idem, 1905 – Rapport de 1906, transmis du Préfecture de police (1907)
    1915, Commission des logements militaires, charcuterie Maisenbacher. Remarque en 5 points – Travaux terminés, septembre 1915
  • 1913 – Dossier. Le préfet demande un rapport sur la sécurité dans la fabrique de charcuterie Maisenbacher. – Le rapport renvoie à celui dressé en 1909. – Le préfet transmet une liste des mesures à prendre et les délais pour les réaliser. Il ajoute que la décision ministérielle du 18 novembre 1901 n’ayant pas d’effet rétroactif, la Police du Bâtiment ne peut demander de régulariser la situation au n° 2. L’autorisation au n° 7 a été donnée en 1893.
  • 1913 – L’architecte G. Oberthür (7, place Kleber) demande l’autorisation de faire les travaux ordonnés par le préfet – F. Maisenbacher (7, place du Marché aux cochons de lait) et G. Oberthür (7, rue des Grandes Arcades) sont autorisés à déplacer l’escalier menant au grenier. – Travaux terminés, décembre 1913 – Dessin de l’escalier
  • 1914 – G. Maisenbacher demande l’autorisation d’installer des mélangeuses et un réfrigérateur électriques au sous-sol du n° 8 – Le maire transmet à l’inspection du travail – Les ateliers du n° 2 ont été transférés au n° 8.
    1915 – La Police du Bâtiment constate qu’une ouverture a été pratiquée dans le mur coupe-feu entre les n° 7 et 8. – F. W. Kirchner transmet les dessins et déclare que rien n’a été changé dans l’atelier du n° 7. – L’inspection du travail énumère les conditions à respecter – Description des installations (F. W. Kirchner)
    1916 (septembre) – Le maire écrit à l’inspection du travail – Le maire informe G. Maisenbacher que l’installation de salaison est contraire au règlement et le renvoie au préfet.
    1917 (septembre) – G. Maisenbacher fait une demande au préfet.
    1919 (avril) – Le Commissaire de la République répond que la transformation est peu importante et qu’il n’y a pas lieu d’appliquer l’ordonnance ministérielle du 18 novembre 1901 qui interdit la préparation de viandes au sous-sol, d’autant que l’atelier a été établi avant ladite ordonnance. Il laisse cependant au maire toute latitude à fixer les conditions.
    1919 (juillet) – Le maire autorise G. Maisenbacher à installer des machines de charcuterie et un réfrigérateur dans la propriété Maisenbacher sise 7 et 8, place du Marché aux cochons de lait – Travaux terminés, juillet 1919 – Dessin (plan de situation, coupe)
  • 1922 – Rapport concernant un feu de cheminée – La cheminée est réparée, novembre
  • 1927 – La Police du Bâtiment constate que Th.Meissenbacher a fait poser sans autorisation une antenne de T.S.F. entre les 7 et 1, place du Marché-aux-Cochons-de-Lait – Demande, croquis – Autorisation
    1930 – Th. Maisenbacher déclare avoir retiré l’antenne.
  • 1930 (septembre) – Th. Maisenbacher demande que la Police du Bâtiment inspecte le n° 8 et l’autorise à faire des travaux pour éviter que le premier étage ne tombe. – Rapport. Le numéro 8 comprend un rez-de-chaussée massif et des étages en encorbellement en pan de bois. La façade avant se détache du reste du bâtiment, elle a été étayée par le propriétaire et son architecte Zache. Le maire ordonne de faire des travaux qui doivent être autorisés par l’architecte des Monuments historiques, le bâtiment étant inscrit sans être classé – (17 septembre) Une nouvelle inspection montre qu’il faut refaire le mur pignon entre les deux bâtiments, du rez-de-chaussée au premier étage.
    1930 (10 octobre) – Le gros œuvre est presque terminé. Le mur pignon a été reconstruit en briques de 40 centimètres d’épaisseur – L’architecte Othon Zaché décrit les travaux (un nouveau mur a été construit à l’arrière de celui qui menaçait ruine). – Les travaux sont suspendus à partir du 13 novembre, ils reprennent en avril 1931 et sont terminés en mai – Dessin (coupe du n° 8)
  • 1932 – Maisenbacher déclare au nom de la société à responsabilité limitée A. Lobstein Succ. qu’il a fait poser une enseigne lumineuse (Charcuterie fine A. Lobstein). – Autorisation
  • 1934 – La Charcuterie Lobstein demande l’autorisation de transformer la façade (revêtir les pilastres de marbre et le socle de granit belge) – Dessin – La Commission des Beaux-Arts émet un avis défavorable
  • 1946 – La maison est entièrement détruite par le bombardement aérien du 11 août 1944. Certificat de sinistré accordé à Alfred Maisenbacher
  • 1957 – L’entreprise de construction Barbier-Kientz (7, rue du Heyritz au Neudorf) est autorisée au nom de la Coopérative de Reconstruction à occuper la voie publique pendant les travaux de gros œuvre aux 7-8, place du Marché aux cochons de lait
    1959 – La veuve Maisenbacher est autorisée à occuper la voie publique pour ravaler la façade des 7-8, place du Marché aux cochons de lait au titre des dommages de guerre
  • 1948 – Alfred Maisenbacher (demeurant 32, rue Schott à la Robertsau) dépose une demande de permis de construire pour reconstruire les immeubles sinistrés sis 7-8, place du Marché aux cochons de lait (parcelles 14 et 15 de la section 18), sous la direction de l’architecte Frédéric Keck (18, rue Saint-Fiacre à la Robertsau). Les façades seront soumises à l’avis des Monuments historiques – Planches de dessins (avant-projet) et devis
    Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme transmet le dossier au maire
    1948 (août) – La Division VI n’a pas d’objection à faire quant aux façades mais fait remarquer que la parcelle 16 (n° 8) qui n’a que six mètres de large ne permet guère d’aménager des logements. Elle propose que la reconstruction s’étende sur les deux parcelles 14 et 15. La direction des monuments historiques devra donner son avis puisque le n° 8 est classé.
    1948 (septembre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable. La façade classée sera reconstruite par la direction d’architecture du Service des monuments historiques, la cheminée en saillie sur le pignon sera incorporée dans le pignon.
    1948 (octobre) – La Police du Bâtiment transmet le nouveau projet au Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
    1949 (février) – Le chef de la circonscription de Strasbourg (Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme) déclare que (1) l’immeuble sis 7-8, place du Marché aux cochons de lait est sinistré à 100 pour cent, (2) le propriétaire Maisenbacher qui n’est pas prioritaire propose de reconstruire les bâtiments à ses frais, (3) les services de la ville estiment que la partie le long de la ruelle du Dévidoir devrait être construite de manière à mieux éclairer la ruelle, (4, 5) l’architecte a modifié le projet en ce sens, (6) le propriétaire pourra être inscrit au prochain programme de priorité pour ses locaux professionnels puisque le bâtiment provisoire ne répond pas aux conditions d’hygiène et de sécurité.
  • 1949 (mai) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde à Alfred Maisenbacher le permis de construire l’immeuble sinistré sis 7-8, place du Marché aux cochons de lait (dossier 23.408 Z) sous la direction de l’architecte Frédéric Keck. Les travaux doivent être commencés dans les deux mois.
    1949 (juin) – Frédéric Keck transmet les dessins rectifiés
    1949 (juillet) – Le maire délivre à Alfred Maisenbacher et à Frédéric Keck le permis de construire les immeubles sinistrés sis 7-8, place du Marché aux cochons de lait suivant l’arrêté du M.R.U.
    1949 (octobre) – Alfred Maisenbacher demande l’autorisation d’employer une partie de ses indemnités pour construire un chalet 32, rue Schott à la Robertsau. Le chalet a été réalisé conformément au permis de construire délivré par le M.R.U. le premier août 1947.
    Suivi des travaux. Les parties sinistrées sont en cours de démolition, août 1949 – Le terrassement est en cours, septembre – Coffrage des murs du sous-sol et dalle du rez-de-chaussée, octobre 1949 – Le gros œuvre du sous-sol est terminé. Le pignon mitoyen avec le n° 9 est maçonné, janvier 1950. Les travaux sont interrompus
    1951 (mars) – L’architecte Frédéric Keck déclare que les démarches auprès des monuments historiques n’ont eu aucun résultat. Le propriétaire fait aménager le rez-de-chaussée pour y transférer son commerce déplacé.
    1951 (avril) – L’architecte en chef des monuments historiques Bertrand Monnet déclare que son rapport de décembre 1949 n’a pas eu de réponse. – Le maire écrit à la Direction d’architecture du ministère de l’éducation nationale.
    1951 (septembre) – Rapport du service municipal d’arpentage. Le n° 7 dépasse de quelques centimètres de l’alignement légal. Le n° 8 est en arrière de l’alignement légal (3 centimètres) vers la place et en dépasse (4 centimètres) dans la rue du Dévidoir.
    Suivi des travaux (suite) – Les travaux ont repris en mars, ils en sont au premier étage dans la partie arrière, juin 1951 – Une toiture provisoire est posée, juillet
  • 1951 (décembre) – La Police du Bâtiment constate que les travaux ne correspondent pas aux plans – Frédéric Keck répond qu’il s’agit d’une devanture provisoire qui sera remplacée dès que le service des monuments historiques disposera des crédits nécessaires à la reconstruction. – La réception a lieu sans autre objection que celle des sauts-de-loup. – Les travaux sont interrompus (octobre 1956).
  • 1956 – L’architecte Camille Kuhn transmet au maire un courrier du M.R.L (Ministère de la Reconstruction et du Logement) qui renouvelle la validité du permis de construire délivré le 12 mai 1949 (dossier NV 23.408 Z, avenant du 5 septembre 1956)
    Les travaux reprennent en octobre 1957. L’entreprise Bach et Kientz termine le gros œuvre début 1958. Le bâtiment vers la place à un rez-de-chaussée, trois étages et combles à trois paliers. La partie latérale a un seul étage. L’architecte déclare que les travaux intérieurs vont être mis en adjudication.
    La Division VI constate que la maison est construite en arrière de l’alignement légal vers la place (de 0 à 9 centimètres), qu’elle suit l’alignement légal rue des Cordiers et qu’elle en est en retrait vers la rue du Dévidoir (de 0 à 7 centimètres).
    1958 (février) – La charcuterie fine d’Alsace A. Lobstein (fondée en 1793) transmet au maire le certificat du ramoneur Emile Schleifer.
    Les travaux intérieurs se poursuivent, février 1959, les ouvertures ne sont pas encore fermées. Les façades sont conformes aux dessins. L’aménagement intérieur se poursuit, novembre 1959. Les travaux sont terminés, les façades crépies, février 1960. La Police du Bâtiment demande à Alfred Maisenbacher (32, rue Schott à Robertsau) de fournir les plans rectifiés du premier étage, mars 1960. Camille Kuhn transmet les dessins, mai 1960.
    1960 (mars) – Les installations sanitaires sont conformes au règlement municipal
  • 1971 – La Police du Bâtiment constate que Jean-Paul Lucas (L’ Antiquaille) a posé une enseigne plate sans autorisation – Jean-Louis Lucas joint à sa demande l’autorisation de la propriétaire Hilda Maisenbacher – Autorisation
  • 1975 – Le notaire Marx Dreyer (Oberschæffolsheim) demande des pièces relatives à l’immeuble section 18 n° 15, place du Marché-aux-Cochons-de-lait (n° 8)
  • 1973 – Le maire demande à la veuve Maisenbacher de faire ravaler la façade – Travaux terminés
  • 1987 – Le maire autorise le magasin Betty à une vente sous forme de liquidation pour cessation de commerce.
  • 1988 – Le notaire François-Xavier Seyler (10, place Kleber à Strasbourg) demande des renseignements d’urbanisme pour les immeubles sis section 18 n° 14 et 15 appartenant à Hilda Maisenbacher – Plan d’arpentage

Dossier de la Police du Bâtiment (cote)

Le dossier complète celui du 7, place du Marché-aux-Cochons-de-Lait : prises de gaz, volets qui s’ouvrent au rez-de-chaussée vers la voie publique. Le charcutier Maisenbach fait aménager en 1893 des soupiraux au bâtiment qui fait l’angle 2, rue des Cordiers et 5, rue du Dévidoir.


Dessin de 1893 (soupiraux)

Sommaire
  • 1870 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Bedicam soit autorisé au nom du sieur Lobstein à faire une prise pour environ deux becs au 2, rue des Cordiers.
  • 1874 – Les entrepreneurs Schoop et Meyer demandent au nom du charcutier Lobstein l’autorisation d’agrandir une fenêtre au deuxième étage. – L’agent voyer constate que la maison suit l’alignement et n’a pas d’encorbellement.
  • 1889 – Les entrepreneurs veuve Greiner et Peter demandent au nom du charcutier Maisenbach l’autorisation d’agrandir les soupiraux, d’un faire un nouveau et de faire un raccord aux canalisations – Autorisation (2, rue des Cordiers et 5, rue du Dévidoir) – Travaux non réalisés. – L’autorisation est périmée.
  • 1889 – Les mêmes demandent l’autorisation de faire un raccord aux canalisations. – Autorisation – Les travaux ne sont pas réalisés
    1893 – Nouvelle demande pour aménager trois soupiraux à l’angle des rues des Cordiers et du Dévidoir – La veuve Greiner (8, boulevard de la Porte Blanche, ensuite boulevard de Nancy) est autorisée à faire un nouveau soupirail et à en agrandir d’autres – Travaux terminés, mai 1893
  • 1893 – Le directeur de l’usine à gaz au nom du sieur Maisenbacher l’autorisation de faire une prise pour environ soixante becs rue des Cordiers. – Autorisation – Travaux terminés, novembre 1896
  • 1895 – Le maire notifie le propriétaire de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les quatre volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, – Travaux terminés, mai 1899
  • 1972 – L’entreprise générale de peinture J. Grunenwald (3, rue de Barr à Schiltigheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique devant deux façades
  • 1979 – Hilda Maisenbacher demande une subvention pour ravaler la façade – Devis de l’entreprise de peinture Jules Barth (35, rue de la Redoute à Gerstheim – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable au ravalement selon une teinte à convenir – Hilda Maisenbacher est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique
    1980 (janvier) – Facture de l’entreprise Barth – La Ville verse la subvention

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (ADBR, cote 424 D 580)

Le dossier a trait au 8, place du Marché-aux-Cochons-de-lait qui appartient au même propriétaire que le n° 7. Certaines pièces sont communes aux deux bâtiments.


Relevé d’actes

La maison, inscrite au nom du barbier Jean Sendelbach dans le Livre des communaux (1587), provient de son beau-père Laurent Zeyss.

Laurent Zeyss, fils de Jean Korblin, épouse en 1553 Marguerite, fille de Blaise Martin (ou Blaise Vogel, voir ci-dessous)
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 11)
1553. Februarÿ 5. Lorentz Zeÿß hans Korblins sun, margret Bläß Martins dochter

Acte passé par Laurent Zeyss, prévôt au tribunal du prévot, et sa femme Marguerite, fille du boulanger Blaise Vogel
1579 Cour épiscopale, vol. 200 (Registranda Kügler)
(f° 28) Lorentz Zeÿß Schultheÿß am Schultheiß gericht Zu Straßburg vnnd Margred sein eheliche hußfr. wÿland Blasin Vogels des Brotbecken selige dochter

Employé du Magistrat, Laurent Zeyss est nommé messager du Sénat en 1571.
1569 Conseillers et XXI (1 R 83) Lorentz Zeiß herrenknecht, umb erlaubnus. 372. [ein reis gehn Heidelberg]
1571 Conseillers et XXI (1 R 39) Rhatsbotten ampt. Lorentz Zeiß angenommen. 1013. 1026. – Michel Meyer der neuwe herrenknecht, umb Lorentz Zeis gew. thurn in Bieckergassen zu bewonen. 1081. – Lorentz Zeisch Rhatsbott umb thurn am goldin ort. 1087.

Laurent Zeyss qui a été nommé prévôt au service de l’évêque se démet de ses fonctions de messager du Sénat après treize ans de services à la Ville.
1577, Conseillers et XXI (1 R 49)
Lorentz Zeisch, Rhatsbott. 159. 166. [daß er seynen dienst vffsagen wöll]
(f° 166) XVII Martÿ – Lorentz Zeisch, Rhatsbott – Rhatsbotten Ampt
Lorentz Zeisch vbergibt p. Bittelbr. ein supplôn, bedanck sich das mein herrn nhun 13. Jhar ihn Zum diener gehabt, vnd das er seiner haus geschefft halb das er denselb. desto besser auswarten mög so hab er vmb den bischofflich vnd schultheissen dienst angesucht der seÿ ihm auch zugesagt, bitt daruff sein Rhatsbottendienst von ihm vffzunemen, vnd dieweil Im decemb: Jüngst vergangen vff ihr ansuchen Ihr Jedem die dreÿ firthl. frücht aus gnad. bewilligt, so bitt er dieselben auch volgen Zulassen. Erkhant Man soll das ambt von ihm vffnehmen, als desweg. dieweil er albereit ein andern herrn, den stab lüffern, und sollens die rhatherrn vff den Zünfften verkünden, der Frücht halb soll man ihm Anzeig. die weil dieselb ihnen anders en* erkant dann nach verschienung des Jhars dasselb Aber noch ein herum, so wüsts man ihm dieselb ein volg. Zulaßen. H. Fuchs und H. Erhardt.

Autres mentions de Laurent Zeyss dans les registres du Magistrat
1574, Protocole des Quinze (2 R 4) Laurentz Zeiß, Spitalmühl. 17. 136.
1575, Conseillers et XXI (1 R 46) Lorentz Zeis contra Ingoldischen creditoren ausschutz. 797.
1578, Conseillers et XXI (1 R 51) Maurer Zunfft contra Jacob Durningern, Lorentz Zeischen. 115. – Kachler contra Hafen Grempen, Maurerzunfft contra Jacob Dürning und Lorentz Zeischen. 184.
1580, Conseillers et XXI (1 R 53) Lorentz Zeiss contra Niclaus Bases von Franckfurt, Commission sach. 564.
1598, Conseillers et XXI (1 R 77) Lorentz Zeisen creditores werden nach Franckenthal citirt. 376.

Marguerite, veuve de Laurent Zeyss, se remarie en 1582 avec Jean Roppel (Rappolt)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 141 n° 7)
1583. den 23. Aprilis vmb 9. Vhren sind ehelich eingesegnet worden Hanß Roppel burger alhie, vnnd Margaretha Weiland Lorentz Zeißen selig. Hinderlaßne widwe von Straßbg. ( i 157)

Le boulanger Jean Rappolt et Marguerite, veuve de Laurent Zeyss, assistée de son gendre Jean Sendelbach et du tuteur de ses enfants mineurs en premières noces, modifient leur contrat de mariage.
1591, Chancellerie, vol. 272 (Gemein Contract Buch)
Veranderung der hievor aufgerechten Eheberedung zwischen Hans Rappolten dem Becken und Margarethæ Laurentz Zeysens selige Wittib, bede eheleuth. f° 17
erschienen seind (…) Hanß Rappolt der Beck an einem, vnd dann Margaretha weÿland vnsers geweßnen Rhatsbotten Laurentz Zeysen selig. Wittib Jetz ernants Rapolts Jetzige eheliche haußfraw mit beÿstand Ambrosÿ Spiegels Ihres geweßnen Vogts, Hansen Sendelbachs der Scherers Ires Tochtermans vnd Daniel Flohers des Notarÿ als Irer mit ehegeachten Laurentz Zeÿßen selig ehelich erzeugter mind. Jarig. Kinder verordnteten vogts am and. theÿl
vnd vns fürpringen lassen, Nachdem Zwischen Jetzernanten beder eheleuth den eÿlfften Aprilis des verflossenen 1583. Jars als sie sich mitteinand. ehelichen verlopt, In beÿsein Ihro bed.seyts damals erpettener vogt, beÿstand vnd verwandten ein Eheberedung gehalten, beschlosssen vnd In ansehung daß nach gedachts Laurentz Zeÿsen d. Frauen vorigen haußwirths auffgerichteten Inventarÿ und dessen Vermögen vnd. andern abgeredt worden, das Ir d. Frawen vnd Iren erben Jed. Zeit ane statt Ires In die Jetzige ehe Zugeprachten guths 250 gulden (…)
(Confirmirt Zinstags den 16. Martÿ Anno & 91)

Obligation passée par Marguerite, femme du revendeur Jean Roppel, assistée de son fils passementier Laurent Zeiss
1598 (vts [9. Februarÿ]), Chancellerie, vol. 314 (Registranda Kügler) f° 50-v
(Inchoat. fo: 67.) Erschienen Margred, Hanns Roppels Krempen vnd burg. eheliche haußfrauw, Mit beÿstand h Lorentz Zeisen Paßmentmachers Ires lieben Sohns, vnd Diebolt Eichorns fischers Ihres vettern
Hatt in gegensein bemelts Hannß Reppels Ires Ehemanns vnd Michael Zünserlings Saÿlers, bekhandt und offentlich verÿehen, demnach sie vor der Zeit 150 guldin zu 15 batzen (…)

La maison revient à Salomé Zeyss qui épouse en 1580 le barbier Jean Sindelbach, originaire de Carlstadt

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 128-v n° 4)
1580. Den 1. Martÿ sindt ehelich eingesegnet worden Hanß Sindelbach von Carolstadt ein scherer, vnd Salome Zeißin Lorentz Zeissen tochter von Straßburg (i 144)

Jean Sindelbach devient bourgeois par sa femme en s’inscrivant à la tribu de la Lanterne quinze jours après son mariage.
1580, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 475
Hans Sindelbach von Cärlstatt der schererr Hatt das burgrecht Empfangen vonn Salemeh Lorentz Zeiß. des grempen dochter vnnd will Zuor Lurtzernen diennen act. denn 17.t Marttj 80/:

Jean Sendelbach et sa femme Salomé hypothèquent la maison au profit de Bonaventure Hallensfar

1583 (v Martÿ), Cour épiscopale, vol. 223 (Registranda Kügler) f°
67-v
Erschienen Hannß Sendelbach der Scherer burger Zu Straßburg vnd Salome sein Eheliche haußfrauw
Haben bekandt In gegensein Bonofentur Hallenßfar – schuldig seinn 200 guld. St. w. So die vonn wegenn Hanß Pforter Alß geschwornen Vogts Niclauß Pfortten seligen verlassenen suhns
darfür Zum vnderpfand verlegt Hauß vndt Hoffstatt mit Allen Andern Iren gebeu In der St. St. Am Holtzmarkt geleg. seindt vornen her Ein Eck gegen dem hürtzen Anderseit neben mathis Moler dem Buchßenschmidts stossent hinden In Ein Almendt gäßlin Dauon gohnt Sechs guldin gelts vff Johannis Baptiste lößig mit 150 guld. St. w. Barbara Hammerin weÿland Hanß Fürnkorns des Steinmetzen selig. witwen Ir. Zwen guldin gelts vff Petri Pauli lößig mitt 50 guldin St. w: So dan vier guldin gelts vff Michaelis fallendt lösig mit 100 guldin St. wehrung bede Zinß den Armen Weÿßenkindern Zu Straßburg Vnd dan 20 guldin gelts vff den heÿligen weihenacht tag fallendt mit 400 guld. St. wherung Abzulößen herrn Johann Piscatorÿ Ale Jar sunst ledig Eÿgen
(Cassirt dieweÿl solche bezalt laut Quittung den 30. Martÿ 84 vnd fo. 73)

Jean Sendelbach et Salomé, fille du messager du Sénat Laurent Zeyss, hypothèquent la maison au profit du chanvrier Mathias Schmid

1587 (xxij Julÿ), Chancellerie, vol. 248 (Registranda Kügler) f° 296
(Inchoat. fo. 326.) Erschienen Johann Sendelbach der scherer vnd Salome sein eheliche hußfrouw wÿland Lorentz Zeÿßen des Rathsbotten seligen dochter
haben In gegensein Mathÿs Schmiden des henffers burgers Zu Straßburg demselben schuldig sein 100 guld.
Zum vnderpfand yngesetzt huß vnd hoffestatt mit allen andern Iren gebeüwen & gelehen Inn der Statt Straßburg am holtzmarckt Sind einsyt ein eck gegen der herberg Zum hirtzen andersyt neben Mathÿs Moler des Büchsenschifft. selig. erben stoßend hinden Inn ein Almend gäßlin, Dauon gond Zuor 20 guldin gelts lößig mit 400 guldin herrn Johann Piscator, Mehr Sechs guldin wider Khuffig mit 150 guldin den Armen weÿßen Kindern, Wÿther Sechs guldin gelt m 150 guldin Wÿland hanns Furnkorns Zu Elsaß Zabern selig Wittwe Alle Jar, Wyther soll vnderpfand sein 110 guldin schulden So Conrad bedt Zu Carlstatt (…)

Jean Sendelbach, barbier et revendeur, hypothèque la maison au profit de Jean Meissner, assesseur au Grand Sénat. En marge, quittance remise en 1597 à Jean Henri Kerling, mari de la veuve de Jean Sendelbach.

1591 (vts [x. Junÿ]), Chancellerie, vol. 276-I (Registranda Kügler) f° 220
(Inchoat. fo. 293.) Erschienen Meÿster hanns Sendelbach Scherer vnd Gremp
Hatt Inn gegensein herr Ulrich Mürßel, alls dochtermans herrn Jerg Meußners beÿsitzers der herren des großen Raths demselben schuldig sein 160 guldin zu 15 batzen
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt v Stall mit allen Iren gebeuwen gelegen Inn der S S am holtzmarck Sind vff einer seyten ein eck gegen der herberg Zum hirtzen anderseyt neben Michel Steÿner stossend hinden Inn ein Allmend geßlin, Dauon gnd zuuor 6 guldin gelts losig mit 150 guldin Gertruden wÿland Peter Metzigers Zu Zabern selig witwe Mehr Sechs guldin gelts Widerkheuffig mit 150 guldin den Armen Weÿßen Kindern, Item 20 guldin gelt losig mit 100 guldin herrn Johann Piscatoren Sunst ledig eyg.
[in margine :] Erschÿnen Andreß Cuntz Alls diener hn Ulrich Mürsells Hauptgut Hanß Heinrich Kerlings Alls nachkommen Hannß Sendelbachs (…) Quittirt, Actum denn 17.t Januarÿ 1597.

Veuve, Salomé Zeyss se remarie vers 1595 avec le revendeur Jean Henri Kerlin (les mariages de la cathédrale sont lacunaires de 1591 à 1596). Le dernier enfant de Jean Sendelbach naît en janvier 1594, le premier avec Jean Henri Kerlin en novembre 1596.
Baptême, cathédrale (luth. f° 2)
1594. mehr den 20. Ianuarÿ Hans Sendelbach, Salome, Hans Georg patrini (…) (i 4)

Baptême, cathédrale (luth. f° 74)
1596. den 4. November. Hans Heinrich Kerlin, der Gremp, Salome, Hans Jerg, compatres (…) (i 74)

Jean Henri Kerlé hypothèque la maison au profit de Florian Zeyss, fils de Laurent Zeyss.

1607 (30. Julÿ), Chancellerie, vol. 373 (Registranda Kügler) f° 212-v
(Inchoat. fo: 226.) Erschienen Hannß Heÿnrich Kerle Gremp burg. alhie
hatt in gegensein hannß Roppells burgern alhie Alls beuelchaber Florian Zeÿßen, Wÿland Lorentz Zeÿßen deß Raths botten burg. alhie seligen Sohn – schuldig seyn 50 pfund pfenning Straßburg
dafür Vnderpfand sein soll huß Vnd hoffestatt mit allen andern gebewen gelegen Inn d. St. St. beÿ d. Metzigh gegen d. herrberg Zum Hirtzen, Ist einseÿt ein Eck, and.seit Rulman Deling. stosset hinden Vff ein Geßlin, Vnd hatt auch einen Vßgang Inn deßelbig gesslin, Dauon gendt 20 guldin gelts lösig mit 400 guldin St: W. herren Wolffgang Schötterlin Alt ammeÿstern, Item dreÿzehen guldin gelts Jährlich der Armen weÿßen Kind. Item Achthalben guldin ablösig mit 150 guldin Jacob Gemer d. Statt Müller Zu Zabern, Sunst freÿ ledig eÿgen

Jean Henri Kerlé, son fils cordonnier Jean Georges Kerlé et son beau-fils cordonnier Jean Henri Sendelbach, agissant tant ensemble qu’en qualité de tuteur des trois enfants issus du tailleur David Sommer et d’Anne Sendelbach, enfin le tuteur de Jean, fils de Jean Sendelbach, vendent la maison au cordier Michel Gering et à sa femme Eve Sieffermann.

1627 (ut spâ. [4. Augusti]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 414-v
(P. fol. 124.) Erschienen hannß Henrich Kärle der gremp burger Zu Straßburg, deßgleich. hannß Geörg Kärle d. schuomach. deßelb. Sohn vnd hannß Heinrich Sendelbach d. schuomacher desselb. stieff Sohn, (…) So dann Stefen Mentzer d. gremp Alß vogt hannß wÿland hannß Sendelbachs selig. Sohns, vnd obgenant hanß Heinrich Sendelbach Als vogt Annæ Mariæ, Salomeen vnd dauid, dauid Sommer des schneÿds. khind. von weÿland Anna Sendelbachin ehelich erzielet (vhfft)
Michell Gering dem Seÿler burgern Zu Straßburg vnd Euæ Sÿffermännin seiner ehelich. haußfr.
hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihr. geb. & geg. Inn d. St: St: hind. der herrberg Zum hirtz. vff den holtzmarckt einseit ein Eck Am Seÿler gäßell, anderseit hannß Kretz des Zimmermanns erb. hind. vff ein gäßell stoßend, dauon gnd. 20. gld gld Abloßig mit 400. gl. Werung Johann Schiele ehevögtl. weyß vff Weÿhenachten, Mehr 4. goldgl. geltd losig mit j C. goldgl vff Michaelis Vnd j lb j ß gls loß mit 25. lb d vff Michaelis beede post. Ins Weÿß. hauß, So dan vj. gl gld loß mit 150. gl werg vff Johannis Bpstæ Johann Immer Secretario Zu Zabern, Sonst eÿg, Vnd ist disser Khauff vber obgehertt. beschwd. so der Kheuffer vff sich genommen, Zug. vnd besch. für vnd vmb vij C. Xv lb
[in margine :] Erschienen Salome Kärlin, Abraham Lung deß Krempen Eheweib, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts und hannß Heinrich Sendelbachß deß Schuhmachers alß Vogts hannß Georg Kärle ihre Bruders, in gegensein Paul Eberlins deß Schuhmachers alß Vogts hanß Michaels & Ursulæ, wie auch in gegenwart hanß Bleÿfuß deß Seÿlers alß Ehevogts Salomeen alle treÿ Geschwisterd und deß Käuffers kind. (…) quittirend, Act. 28. Augusti a° 1654.

Délivrances dans la succession de Michel Gering suivant inventaire après décès dressé le 30 janvier 1639 entre ses enfants, dont ceux de son premier mariage avec Eve Sieffermann. L’acte décrit la maison et ses titres.

1652 (26. Apr.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 20) n° 24
Lüffer Register vber Annæ Magdalenæ Geringin noch restirende vätterliche Nahrung auffgerichtet 1652.
Zuwißen, nach dem weÿl. Michael Gerings geweßenen Seÿlers vndt Burgers alhie zu straßb. see. Verlassenschafft, nach deßelben tödtlichen hinscheÿd. den 30. Januarÿ A° 1639. Inventirt, darauff d. haußrath, werckzeug Zum Seÿler handwerck gehörig wie auch wahren deßgleich. d. ohn p.legirt Silbergeschirr v. Geschmeidt, Craft darüber v.fertigten V.kauff v. Erlößregisters distrahirt, vnd Zugeltt gemacht, aber nicht auffgeschrieben waß Anna Magdalena Geringin von solch haußrath vorbehaltten, Ingleich. von den ohnverkaufft vberig v.pliebenen Zugetheilt, die vberige Nahrung durch H Hannß Jacob Füeßingern Seÿlern v. E. Ehrs. Großen Raths alhie Altten Beÿsitzern als hanß Michels, Salomeen vnd Vrsulæ, aller dreÿ geschwüsterdten vnd eingangs ernants Michael Gerings mit auch weÿl. Euæ Seÿffenmännin in erster Ehe ehelich erzeugter Kind. geschwornen vogt biß vff der Jüngst deßelben tödliches hinscheid., ohn separirt administrirt vnd verwalttet word., dannenhero obbemelter Annæ Magdalenæ Geringin Vogt Mr Tobias Burckhardt, Küeffer v. burger alhie nicht wissen können, waß eÿgentlich ietz bemelte seiner Vogts dochter vätterlich Gutt noch seÿe, vnd worinnen solches bestehe, daß derohalben nach auch ietzig. tödlichem hinscheÿden, weÿl. H. Adam Burckhardts, Küeffers v. E. Ehrs. Großen Raths alhier Altten Beÿsitzers Ihr Annæ Magdalenæ Geringin Müetterlich. lieben Großvatters, als derso wohl Ihren Vätterlich. haußrath als auch alle schrfftliche documenta biß vff sein seeligen absterben hind. sich gehabt, vff ietz ernants Tobiä Burckhardts erfordern v. begehren (…), So beschehen In beÿsein H Martin Ebingers Küeffers und burgers alhier, als Annæ Mariæ Goobin, mehrbemelter Annæ Magdalenæ Geringin stieffschwester geschwornen Vogts, vndt H Hannß Meÿers ebenmäßig Küeffers v. burgers alhie, als nechsten v.wanthens, Montags den 26.7.en Ap.lis A° 1652.

Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item der Vierdte theil für vngetheilt ane hauß v. hoffstatt mit allen and. Ihren gebeuwen, begriffenn weith. rechten, Zugehörd. v. gerechtigkeiten, gelegen alhie in der Statt Straßb. hind. d. Gast Herberg Zum Hirtzen, vff dem Holtzmarckt, j. seith ein Eckhauß an dem Seÿlergäßel, 2. s. neben Lorentz Günthern, dem Ohlmann, hind. vff ein Allmendtgäßel stoßendt. Dauon, von d. gantzen behaußung gehen 20 fl. geldts St. w. hiebeuor H. Johann Schuelen, geweßenen handelßman v. burgern alhie, ietz H. Daniel Reuthers, Alt. Amstrs. alhie hind. wb. v. Erben, Jährlich. vff weÿhenachten, stehen in hauptguth abzulößen mit 400. fl. berührter Wehrung thun 210. lb. d. deßgleich. 4.goldt fl. Jahrs vff Michaelis in hauptgut wid.keüffig mit 100. goldt fl. thun à j lb. j ß d 105. lb.d., Mehr j. lb j ß d geltts auch vff Michaelis lößig mit 21. lb. d. beede Posten ins Weÿßenhauß alhie. Item 2 lb. 10 ß d. Zinnß, Jährlich. gleich. gestaldt vff Michaelis, hiebeuor weÿl. H. Hanß Heinrich Kerlins alhie seel. erben ietz H. Johann Wolffgang Haßlern E. Ehrs. Großen Raths alhie ietzmahlig. beÿsitzern, Item 25. lb. d. Sinß, v.fall. d. Anna Magdalena dreÿ. Stieffgeschwüsterd. (wegen Ihres Groß vätterlich. p.legats v. mütterllich. Gutts) auch vff dießer behaußung in hauptgut lößig mit 500. lb. d. Sonsten vber dieße beschwerd. freÿ, ledig vndt eig. Dieweilen aber Jährlich nicht so viel Zinnß auß dießer behaußung auffgehoben werden Können, als sich dieße wid. Zinnß belauffen, als Kan diß orths auch Kein vberbeßerung außgeworffen werden.
Darüber sagt j. t. Perg. kauffbrieff mit d. St. Straßb. anhangendem Contract Insiegel, deßen dat. den 4.ten Aug. A° 1622. mit N° 1 sign. so h hanß Jacob Füeßing d. Stieffgeschwüsterdt vogt Zugetrauwen hand. in V.wahrung empfang.
Summarum, haußraths 26, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 28, Sa. Eigenthumbs einer behaußung o, Sa. Schulden 17, Summa summarum 72 lb

Le cordier Jean Bleyfuss le jeune et sa femme Salomé hypothèquent le tiers de la maison au profit des deux enfants du cordier Michel Gering

1656 (31. Jan.), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 56-v
Erschienen Johannes Bleÿfuß der Jünger Saÿler Und Burger Zu Straßburg Und Salome sein eheliche Haußfrau, Vnd Sie Salome Insonderheit mit beÿstand H Andreß Gerings E.E. großen Rhats Beÿsitzers Und Christoph Gerings deß Schuhmachers, beeder alß ihrer hierzu insonderheit erbettener nechster Verwanther
in gegensein Clauß Eberlins deß Schuhmachers, alß Vogts weÿl. Michael Gerings geweßenen Saÿlers nunmehr seel. nachgelaßener Zweÿer Kinder, Schuldig seÿen 50 lb
dafür in specie Verhafftet sein solle Ihr Salomeen tritter theil deroselben für ohnvertheilt gebührend ahne einer Behaußung Vnd allen deren Gebäwen Vndt Zugehördten alhie in dem Saÿler gäßlin gegen der Herberg zum Hirtzen hienüber, ist einseit ein Eckh anderseit neben Lorentz Günther dem Ohlmann Vnd hinden vff eine behaußung der fabric deß Münsters gehörig stoßend gelegen, daran die Übrige Zween tritte theil denen Vogts Kindern obgedacht gehörig seÿen, Welche behausung Zu vor noch Verhafftet ist vmb 400. fl. wehrung, H Johann Reichßhoffern XV.ern ehevögtlicher Weißen, Mehr vff ohngefährdt 200. fl. dem Waÿsenhauß alhie, Vnd dann Vmb 16. lb 10. ß Henrich Sendelbachen den Schuhmachern Vögtlicher weiße

Le tuteur des deux enfants du cordier Michel Gering vend les deux tiers indivis de la maison au cordier Jean Nicolas Weiss et à sa femme Salomé, déjà propriétaire du dernier tiers indivis.

1665 (11. April), Chambre des Contrats, vol. 531 f°
185
(Prot. fol. 13) Erschienen Hannß Jacob Füeßinger der Saÿler alß Vogt Hannß Michaels und Ursulæ weÿl. Michael Göringß des Saÿlers nunmehr seel. nachgelaßener ehelicher Kinder
in gegensein Hannß Niclaus Weißen deß Saÿlers und Salomeen seines Eheweibs mit assistentz H Hannß Meÿers deß küeffers
Zwo tertzen, ihnen den Vogts Kindern für ohnvertheilt gebührend, ahne Hauß, hoffstatt und allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhie hinder der Herberg Zum Hirtzen uff dem Holtzmackht, einseit ist ein Eckh am Saÿler Gäßlein anderseit neben Lorentz Günthern dem Ohlmann, hinden uff ein Allmend Gäßlein stoßend geleg., davon die übrige tertz obgedachter Salomeen der Mit Käufferin Vorhien eÿgenthümblich gehörig, Zumahlen die gantze Behaußung noch umb 400. fl. wehrung H Johann Reichshoffern dem ältern dießer Statt ietzt Regirenden Ammaÿstern, Item umb 100. Golt fl. und 21. lb. in Zweÿen Posten dem Waÿsenhauß verhafftet (zu zween tritten theilen übernohmen) – umb 218 fl.

Fils du cordier du même nom, Jean Bleyfuss épouse en 1650 Salomé, fille de Michel Gering, qui se remarie vers 1660 avec Jean Nicolas Weiss.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 19)
1650. Dominica XV. post trinit. Hanß Bleÿfuß der Seÿler, Johann Bleÿfuß des Seilers Ehelicher Sohn, beede burger allhie v. Jfr. Salome Michel Gering burgers vnd Seÿlers alhier hinderlaßene Eheliche tochter – Zinstag, S. Clauß (im 251)

Salomé Bleyfuss, femme du farinier Samuel Erhard, et son demi-frère Laurent Weiss se partagent la maison à trois étages sise au marché aux Cochons de lait ou place au Bois.

1690 (2. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 662-v
Samuel Erhard der Mehlmann, alß Ehevogt Salome, gebohrne Bleÿfußin an einem,
So dann Lorentz Weiß, der Seÿler, erstged. Salome Einbändig. brud. am andern, beede theÿl aber mit beÿstand H. Johann Peter Reeben, Notarÿ Publicj
haben angezeigt und bekandt, demnach sein Erhards haußfrau und Er Lorentz bißhero eine behaußung allhier am Fährel Marck oder holtzplatz einseit neben Daniel Günther dem ohlmann & Consort. and.seit ists ein Eck am Seÿler gäßlein, hinden einen außgang in ein allmend d. Flachs gäßlein genandt habend, geleg. für ohnvertheilt in Gemein gehabt, So hätten Scih dießelbe deßweg. güthlich mit einander verglich. und soche behaußung abgetheilt wie hernach folget,
Nemblich und für d erste so soll Ihro Salome Zu stehen und gebühren, auff der Obern und andern Bühn der vordere halbe Platz gegen dem Fehrelmarck auff dem dritten stockwerck der Vorderste theÿl geg. dem Fehrelmarck, doch daß der Gang an der Stiegen gemein sein, Und Lorentzen erlaubt sein sollen den Knecht in solchen gang Zu legen und vornen überzwerch Zu zumach., der Zweÿte Stock, so in einer Stub, Stub Cammer, haußöhren und Zwo Cammeren bestehet, mit einander, auff den ersten stock nichts, Unden aber auff dem boden Soll der Platz Zum Holtz wie auch d. s. v. profeÿ gemein, der hind.ste gad. im Seÿlergäßel aber Ihro Salome allein, die Bauch küchen gemein, so dann Im Keller der halbe theÿl neben Daniel Günthern dem Ohlmann Ihro allein verbleib. doch daß Sie den bereits gemachten Und.schlag umb Zween balcken weiter als Er ietz stehet, der Stegen Zu anzu Negeln* befugt sein solle, auch die gäng vor dem hauß gemein sein sollen,
Ihme Lorentzen aber soll gebühren und zustehen, Erstlich auff dem obern und andern Casten der hindere theÿl dem Flachs gäßel zu, biß an die Stieg, Auff den dritten Stock derselbe theÿl geg. dem Flachsgäßel, doch d. es mit dem gang an d. Steeg gehalt. werd. solle wie oben gemeldt, auff dem Zweÿten stock nichts, der erste Stock aber mit einander, so bestehet in einer stub, Stub Cammer, hauß ehren, und Zwo Cammern, auff dem boden aber Soll gemein sein was bereits oben gemeldt, Im übrigen Ihme Lorentzen allein gehören der vordere Gad. auff dem Fehrelmarck allein, Undendlich im Keller d. halbe theil geg. dem Seÿler gäßel. So viel die Künfftige baukosten anlangt ist verglich. daß ieder theil alles Flickwerck in seinem theil, auff seinen Costen allein, was aber haubtbau heißt ins gemein soll reparirt und gebaut werd.

Fils de feu Nicolas Weiss, Jean Laurent Weiss épouse en 1687 Marguerite, fille du boucher Mathias Koch
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 37-v n° 9)
1687. Iidem Domin: [Domin. Misericord. & Iubilate] Johann Lorentz Weiß der ledige Seiler V Burger alhier weÿland Nicolaus weißen deß Burgers vnd Seilers alhie nachgelaßener ehelicher Sohn vnd Jungfr. Margaretha wÿland hrn Mathis Kochen deß Burgers und Metzgers, wie auch E. E. Kleinen Raths Beÿsitzers nachgelaßene ehelich Tochter. Copul. Zu St. Niclaus d. Mittx. 13/23. Aprilis (i 39)

Jean Laurent Weiss hypothèque la moitié de la maison au profit de Jean Jacques Mosseder, receveur à Saint-Thomas

1691 (4.5.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 392-v
Hans Lorentz Weiß, der Seÿler
in gegensein Hn Johann Jacob Moseders, Schaffners Zu St. Thomæ allhier – schuldig seÿe 200 Pfund, Ihme Zu außweißung Salome bleÿfußin und Annæ Magdalenæ Weißin seiner respect. halb- und vollbändig. Schwester auff hernach beschriebenen Und.pfand gehabten Mütterlich guths
unterpfand, die helffte einer behaußung allhier am Fährel Marck oder Holtzplatz einseit neben Daniel Günther dem Ohlmann & Consort. and.seits ists ein Eck am Seÿlergäßlein, hinden einen Außgang in ein allmend d. Flachsgäßlein genandt habend, geleg. wie solche behaußung nach inhalt d. al 2.t Xbris 1690 in d. Contractstub verschriebenen Abtheilung abgetheilt word. darvon die übrige helffte obged. Salomé Bleÿfußin gehörig
darbeÿ seind ferner Erschienen Samuel Erhard, der Mehlmann, alß Ehevogt obged. Salome und Samuel Staffelsteiner d. Acht räder müller alß Vogt obged. Annæ Magdalenæ, welche beede bekandt nun ged. ihrer respect. Ehefrau und Vogts tochter prætension vergnügt zu sein

Jean Laurent Weiss hypothèque sa maison au profit d’Anne Marguerite Lauth, femme du boucher Erard Kayser.

1710 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 583 n° 269-aa
hanß Lorentz Weiß seÿler
in gegensein Annæ marg: Kaÿßerin geb. Lautherin beÿständlich Erhard Kaÿßers metzgers ihres mariti – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: allhier auf dem ferckelmarckt gelegen

Laurent Weiss et Marguerite Koch hypothèquent leur maison au profit de Jean Winter, greffier à l’Œuvre Notre Dame et receveur de familles nobles.

1711 (11.8.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 455
Lorentz Weiß seÿler und Marg: geb. Kochin beÿständlich Mathis Koch metzgers u. Joh: Koch auch metzgers
in gegensein H. Joh: Winters sen: oberschreibers beÿm frauenhauß u. adelichen Schaffners – schuldig seÿen 225 pfund
unterpfand, ihre behaußung c. appert. d. Eck ahm seÿler gässel machendt anderseit neben neben Daniel Günther ohlmann hinten auf flachsgässel stoßend

Jean Laurent Weiss et Marguerite Koch hypothèquent leur maison au profit du baquetier Jean Georges Schlegel l’aîné

1714 (20.11.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 843
Joh: Lorentz weiß seÿler und Marg: geb. Kochin beÿständlich andres Kohrle und Joh: Michael Molitor schneiders [unterzeichnet] Andreas Carlen
in gegensein Joh: Georg Schlegel sen: Küblers schuldig seÿen 75 pfund [unterzeichnet] hanß Georg Schlegel der Elter
unterpfand, ihre behaußung c. appert. allh auf dem ferckelmarckt, einseit neben Daniel Günther ohlmann anderseit ist ein eck hinten auf Ehrhardt den meelmann

Laurent Weiss fait donation de sa maison à son fils Jean Jacques lors du contrat de mariage avec Anne Marie Kamm, fille du boucher Frédéric Kamm. La donation est faite moyennant 600 florins, à charge par le donataire d’entretenir ses parents dans la maison donnée.

1725 (17.11.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 40) n° 695
Eheberedung Mstr. Johann Jacob Weißen Ledigen Seÿler Undt Jgfr. Annä Mariä gebohrner Kammin beede Ehe Verlobte und burgere allhier Zu Straßburg. Actum den 17.ten 9.bris A° 1725.
(…) Zwischen dem Ehrsamen und bescheidenen Mstr. Johann Jacob Weißen Ledigen Seÿler Johann Lorentz Weißen deß Seÿlers und burgers allhier, mit frauen Margaretha gebohrener Kochin Ehelich erzeugtem Sohn als hochzeitern ahne einem,
So dann der Wohl Ehren und tugendhafften Jfr. Annä Mariä gebohrne Kammin, weÿl. Friedrich Kammen geweßenen Metzgers und burgers allhier mit auch weÿl. fr. Barbara gebohrener Wöhrnerin ehelich erzeugten und Hinderlaßenen Tochter als der Hochzeiterin anderen theils
Vor das Sechßte, übergibt Vorgedachter Mstr. Johann Lorentz Weiß deß Hochzeiters Vatter Ihme Hochzeitern als Sohn, sobaldt er Verheürathet seÿn wirdt, seine allhier ahne dem Seÿler Gäßlein gelegene Wohn behaußung so das Eck ahn erwehntem Seÿler Gäßlein ist, mit allen rechten und Gerechtigkeiten was Ihme Vattern biß dahero daran Eigenthümlich geweßen umb den preiße der 600 Gulden (…) Dahingegen sollen die Künfftige Junge Eheleuthe Verbunden seÿn Ihre beede Schwieger Eltern so Lang sie nach Gottes willen Leben werden beÿ sich in gedachter Behaußung Zu behalten, sie nicht allein in der Stuben zu dulten, sondern auch sie iren Holtzes und Liechter genießen Zu Laßen, wie nicht weniger sie an Ihrem disch mit Speiß und Tranck so gut es die Junge Eheleute selbsten Haben werden (…)
Sambstags en 17.ten 9.bris Anno 1725. Johann Jacob Weiß Alß hochzeider, Anna Maria Kammin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 3-v n° 7)
1726. Mitwochs d. 22. Maj 1726. seind nach 2 maliger ausrufung, Dominica Jubilate & Cantate in der Kirch Zu S Wilhelm ehelich eingesegnet word. Joh. Jacob Weiß Der ledige Seiler vv und burger v. Margar. Kochin ehelicher Sohn, v Jfr. Anna Maria Weiland Joh: Friedrich Kammen, metzgers v. b. v. Barbare Wehnerin eheliche dochter [unterzeichnet] Johann Jacob Weiß alß hochzeiter, Anna Maria kammin als hochzeiterin (i 4)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison au marché aux Cochons de lait. Ceux du mari s’élèvent à 73 livres non comprise la maison, ceux de la femme à 524 livres.

1726 (23.9.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 36) n° 920
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Jacob Weiß der Seiler und die Ehren und tugendsahme Frau Anna Maria gebohrene Kammin beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg miteinander in Ihren ohnlängst mit einander angetrettenen Ehestand Zugebracht und sich deren jeedes crafft Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung für eigenthümlich ohnverändert vorbehalten hatt (…) Actum in der Königlichen St: Straßb. in fernerem gegenseÿn auff seithen deß Ehemanns Mstr. Lorentz Weißen Seÿlers und Fr: Margaretha gebohrener Kochin beeder Eheleuten und deß Ehemanns Leibliche Eltern So dann auff der Ehefr. seithen H. Ehrenfreid Gebhardt Schreiners und burger allhier der Ehefr. noch ohnentledigtenen Vogts, Montags den 25. 7.bris A° 1726.

In einer allhier in der Königlichen Statt Straßburg ahne dem Fähren Marckt gelegenen dem dißorths Ehemann Eigenthümlich zuständigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Eigenthumb ahne einer Behaußung (M:) Nembl. der halbe theil so abgetheilt von und ahne einer Behausung und Hoffstatt gelegen allhier in der St: Straßb. ahne dem Färckel Marck, vornen ist ein Eck gegen dem Würths hauß Zum Kleinen Hirschen ahne dem Seÿler gäßel, hinten ist auch ein Eck ahne dem Kleinen auff dem Grauth: Marck gehenden gäßel nebens auff Daniel Günther dem ohlmann stoßend, Von solcher hiehero abgetheilten behaußung gehen Jährlichen auff dem 11.ten Maÿ 2. lb 2 Zinß dem Stifft St: Thoman allhier so in hauptgut ablösig mit 200 lb, It. 7 lb 10 ß d Zinnß Jahrs auff den 11.t Aug. H. Schaffn. Winther und seiner Schwester in Capitali abzustatten mit 150 lb, It. 3 lb 15 ß d. Zinnß auff Jährlichen auff weÿnenachten weÿl. H. Joh: Peter Reben deß geweßenen Notarÿ hinterlaßenen Wittib in capitali ablößig mit 75 lb, It. 2. lb 12 ß 6 d. Zinß dem hiesigen Stifft Weÿßenhauß Jahrs auff Michaelis so in species goldgulden ablößig hierhero aber gesetzt wird pro 50 lb. It. Ward mann theÿl H. Johann Georg Schlögels deß ältern Kübl. und burgers allhier hinterlaßenen Erben in Capitali schuldig, so aber auß der dißorths Ehefr. Zugebrachten und auch Ihro Inventirten baarschafft bezahlt worden derowegen der Ehemann ein solches hien künfftig in die theilbare Nahrung wieder Zu refundien hatt 125 lb. Summa der Vorher gesetzten beschwerden thut 600 lb. im übrigen ist solche helffte hauses für diesmahl ohn æstimirt gelaßen worden.
Darüber haben sich dießes mahl Keine schrifftliche documenta befunden, Es hatt aber deß Ehemanns Vatter den bericht gethan daß dan noch unterschiedliche darüber vorhanden seÿe.
Nota. Vorherige helffte haußes hatt Mstr. Lorentz Weiß alß Vatter dem dißorts Ehemann alß Sohn in seiner auffgerichteten Eheberedung eigenthümlich cedirt
Series rubricarum des Ehemanns Nahrung betr. Sa. haußraths 35, Sa. Werckzeug, Schiff und geschirr Zum Seiler handwerck gehörig 4, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung o, Sa. pfenningzinß hauptgüter 25, Summa summarum 68 lb – Darzu gelegt die Ihme ane denen haussteuren gehörige helfte so macht 5, Des Ehemanns sambtlich in den Ehestand gebracht Vermögen 73 lb
Der Ehefraun Nahrung bet. Sa. haußraths 76, Sa. Silbers 6, Sa. Goldener ring 10, Sa. baarschafft 425, Summa summarum 518 lb, darzu Kombt ferner der Ihr ane den Hiernach beschriebenen haussteuren gehörige helffte machen 5 lb, Der Ehefraun In die Ehe gebrachte Nahrung 524 lb

Laurent Weiss et Marguerite Koch hypothèquent la maison au profit de Marie Catherine Redslob, veuve de l’orfèvre Jean Adam Runckel.

1728 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 602 n° 142-v
Lorentz Weiß Seÿler und Margaretha geb. Kochin mit beÿstand ihrer beeden Söhn Lorentz und Johann Jacob der weißen beede Seÿler
in gegensein Fr. Mariæ Catharinæ geb. Redtslobin weÿl. H. Johann Adam Runckel goldarbeiters wittib beÿständlich ihres Vogts H. Johann Caspar hohl Eÿßen auch goldarbeiters – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten ahm Saÿler gäßel, einseit neben ist ein eck ahn gedachtem gäßel anderseit neben Barbenes dem ohlmann oder denen güntherischen Kindern hinten auf das Flachsgäßel

Anne Marie Kamm meurt en 1729 en délaissant deux fils. Les experts estiment la maison à 750 livres. La masse propre aux héritiers est de 480 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 428 livres, le passif à 597 livres.

1730 (24.10.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 29) n° 661
Inventarium vnd beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung vnd Güethere, so Weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Anna Maria Weißin, gebohrene Kammin, des Ehren: und Vorgeachten Meister Johann Jacob Weißen, des Seÿlers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche Haußfrau nunmehr seelige, als dieselbe Montags den 23.ten 8.bris des Zurückgelegten 1729.sten Jahrs diesses Zeitliche in das Ewige verwechßeltt (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 24.ten 8.bris Anno 1730.
Die verstorbene frau seelige hat per Testamentum nuncupativum Zu Ihren Erben verlaßen wie volgt. Eingangs gedachten Mr Johann Jacob Weiß, den Srÿler vnd burgern allhier, den hinterbliebenen Wittiber in Zween drittetheil Ihrer völligen verlaßenschafft, So dann Johann Jacob vnd Johann Friderich die Weißen, dieße beede der Verstorbenen fr. seel. mit eingangs gedachtem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlte Kinder, deren geschworner Vogt Mr Johann Daniel Schmidt der Schneider und burger allhier welcher im Nahmen seiner Pupillen dem geschäfft in Persohn abwartete, beede in der übrig. dritten theil solcher verlaßenschafft.
Copia der Heuraths Verschreibung – Copia Testamenti nuncupativi

In Einer allhier Zu Straßburg ahne dem Fährel Marck gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung ist befunden worden wie volgt
Auf der Bühn, In der hindern Cammer
Antheil ane einer Behaußung (W.) Der halbe theil so abgetheilt von und ane einer Behausung, Hoffstatt, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg, hinder der Gastherberg zum Kleinen Hirtzen, auf dem Färckel Marck, einseit ist ein Eck am Seÿlergäßlein, anderseit neben Johann Carl Barbenes dem ohlman, hinden auf ein Allmendgäßlein, das Flachsgäßlein genand stoßend, Von solcher hiehero gehörigen helffte reicht man Jährl. 2. lb 12 ß 6 d. Zinß dem Stifft Weÿsenhauß allhier in Zweÿen Terminen, nemlichen auf Petri et Pauli und Michaelis, ablößig in Zweÿen Capitalien, hiehero Zur helffte, mit 50 Goldgulden und 10. lb 10 ß d. th. dem Goldgulden ohn præjudicirlich à 1 lb 17 ß 6 d gerechnet, sammenthafft 104. lb 5 ß, Ferner 8. lb d Zinnß dem Stifft St: Thomæ allhier Jährl. auf St: Thomæ allhier Jährl. auf den 4.ten Maÿ redimibel in Capital mit 200. lb. Weiter 7 lb. 10 ß d. Zinnß Hn Philipp Christian Winther hochadelichem Schaffner und seiner Schwester Jahrs auf den 11.ten Augusti widerlößig in haubtguth mit 150. lb. So dann 3. lb 15 ß d Zinnß weÿl. Hn Notarÿ Johann Peter Reeben seel. hinterlaßener Wittib vorhien modo weÿl. Hn Joh: Adam Runckels, des geweßenen Goldarbeiters seel. hinderlaßene Fr. Wittib Jahrs auf Weÿhenachten ablösig in Cap. mit 75. lb. Sonsten dißorths freÿ Ledig eigen und ist die gantze Behaußung zwar in weÿl. Frauen Annæ Mariæ Catharinæ Erhardin geb. Hohin Hn Samuel Erhards des Melmanns und burgers allhier geweßener ehelicher haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft Inventario durch mich unterschriebenen Notarium in Anno 1729. auffgerichteter, durch der Statt Straßburg geschwornen Werckhleute vermög Abschatzungs Zeduls vom 24. Maÿ Anno 1729 vor freÿ Ledig und eigen angeschlagen per 750. lb
Es wird aber dißorths der hiehero gehörige halbe theil æstimirt wie selbige dem hinterbliebenen Wittiber von seinem eheleiblichen Vatter in hieoben verbotenus inserirten Ehepactis §.pho 6.to übergeben worden für 800 lb. Abgezogen Vorallegirte der auff hafftende beschwährden betragen in Summa 529 lb. 5 ß. Restirt also ane dem anschlag des hiehero gehörigen antheils ane einer Behaußung 270. lb 15 ß
Und ist der übrige halbe theil solcher behaußung vorgedachtem Hn Samuel Erhard, dem Meelmann vor ohnverändert eigenthümlich zuständig. Darüber hat sich dißorths nichts Schrifftliches befunden. Es besagt aber über Zween drittetheil der Völligen behausung ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroboriret de dato 11.ten Aprilis Anno 1665. mit alten Nis. 1 et 2. signirt, welchen vorgedachter Samuel Erhart, als Mitparticipant in verwahrung hat.
Ergäntzung der Erben abgeganenen ohnveränderten guths. Inhalt Inventarÿ über beeder gewesener Eheleuthe einander Vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1726. durch Herrn Not° Johann Adam Ösinger seel. consignirt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Erben ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 34, Sa. Silbers 3, Sa. Goldener Ring 2, Sa. Schulden 30, Erg. (440, abgang 29, Restirt) 410, Summa summarum 480 lb
Des Wittibers ohnverändert und theilbare Nahrung, Sa. haußraths 32, Sa. Werckzeugs und gemachte Wahr Zum Seÿler handwerck gehörig 80, Sa. Silbers 2, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 25, Sa. antheils ane einer Behaußung 210, Sa. Schulden 17, Summa summarum 428 lb – Schulden 597 lb, In Vergleichung 169 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 311 lb

Jean Jacques Weiss se remarie avec Marie Barbe Müller, fille du cordier Jean Pierre Müller : contrat de mariage, célébration
1731 (12.6.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 248
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Mr Johann Jacob Weißen deem Seÿler Wittiber und burgern allhier Zu Straßburg, als dem Bräutigamb ane einem
So dann der Ehren: und Tugendsahmen Maria Barbara Müllerin weÿland des Ehren: vnd vorgeachten Mr Johann Peter Müllers des geweßenen Seÿlers vnd burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßene tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil, gehalten
auff Dienstag den 12.ten Junÿ Anno 1731. [unterzeichnet] Johann Jacob Weiß alß hogzeitter, Maria Barbara Müllerin Als hochzeitterin

Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 126 n° 10)
1731. Mittw. den 26. Julÿ sind nach Zweÿmahliger proclamation ehelich Copulirt und eingesegnet worden, Johann Jacob Weiß der jüngere, burger allhier v. Jgfr. Maria Barbara, weÿl. Hanß Peter Müller, gewesenen burgers und Seilers allhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Weiß alß hochzeiter Maria Barbara Müllerin hochzeiter (i 126

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison à nouveau décrite. Ceux du mari s’élèvent à 245 livres, ceux de la femme à 264 livres.

1733 (10.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 36) n° 789
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güethere, so der Ehren und Vorgeachte Meister Johann Jacob Weiß der Seÿler und die Ehren und tugendsahme Frau Maria Barbara Weißin gebohrene Müllerin beede Eheleuthe und burgers allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand zugebracht, welche der ursachen, allweilen in Ihr beeder Eheleute miteinander auffgerichteten Heuraths verschreibung expresse enthalten, daß eines Jeden in die Ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert seÿn und bleiben solle (…) in beÿsein Meister Johann Müllers des Seÿlers und Burgers allhier, der Ehefrau geliebten Bruders (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 10.ten Februarÿ Anno 1733.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Färckelmarckt gelegenen und in dieße zugebrachte Nahrung gehörigen Behaußung befunden worden, wie folgt
Antheil ane einer Behaußung (M.) Der halbe theil so abgetheilt von und ane einer Behausung, Hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg, hinder der Gastherberg zum Kleinen hirtzen, auf dem Färckel Marck, einseit ist ein Eck am Seÿler gäßlein, anderseit neben Johann Carl Barbenes dem ohlmann, hinden auf ein Allmendgäßlein, das Flachsgäßlein genand stoßend, Von solcher hiehero gehörigen helffte reicht man Jährl. 2. lb 12 ß 6 d. Zinß dem Stifft Weÿsenhauß allhier in Zweÿen terminen, nemlichen auf Petri et Pauli und Michaelis ablößig in Zweÿen Capitalien, hiehero Zur helffte, mit 50 Goldgulden und 10. lb 10 ß Courant, th. dem Goldgulden ohnpræjudicirlich à 1 lb 17 ß 6 d gerechnet, sammenthafft 104. lb 5 ß, Ferner 8. lb d Zinnß dem Stifft St: Thomæ allhier Jährl. auf St: Thomæ allhier Jährl. auf den 4.ten Maÿ redimibel in Capital mit 200. lb. Weiter 7 lb. 10 ß d. Zinnß Hn Philipp Christian Winther hochadelichem Schaffner und seiner Schwester Jahrs auf den 11.ten Augusti wiederlößig in haubtguth mit 150. lb. So dann 5. lb d Zinnß weÿl. Hn Johann Adam Runckels, des geweßenen goldarbeiters und burgers allhier seel. hinterlaßener frau Wittib Jahrs auf Weÿhenachten ablösig in Capital mit 100. lb. Sonsten dißorths freÿ Ledig eigen und über vorstehenden beschwährden ohnvergreifflichen angeschlagen wie solche dem Ehemann in der mit seiner Erstern Ehefrauen weÿl. Frauen Anna Maria geb. Kammin seel. den 17.t 9.bris Anno 1725. auffgerichteten Eheberedung §.pho 6.to Von Mr Joh: Lorentz Weÿßen Seÿler seinem eheleib. Vatter eigenthümlich übergeben worden vor 245 lb 15 ß und ist der überige halbe theil solcher behaußung Hn Samuel Erhard dem Meelmann und Burgern allhier eigenthümlich zuständig. Darüber hat sich dißorths nichts Schrifftliches befunden. Es besagt aber über zween drittetheil der völligen behausung ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangenden Insiegel corroboriret de dato 11.ten Aprilis Anno 1665. mit alten Nis. 1 et 2. signirt, welchen vorgedachter Samuel Erhart, als Mitparticipant in verwahrung hat.
Wÿdem, Welchen der Ehemann wegen Johann Jacob und Johann Friderich der Weißen sein beeden in Erster Ehe mit weÿl. frauen Anna Maria Weißin geb. Kammin seel. ehelich erzeugte Kinder gegen gebührender Education und Alimentation zu usufruiren hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns in die Ehe gebracht gut, Sa. haußraths 123, Sa. Werckzeug und gemachte Wahr zur Seÿler handwerck gehörig 152, Sa. Silbers 10, Sa. Antheils ane einer behaußung 245, Sa. Schulden 73, Summa summarum 620 lb – Schulden 389, Nach solchem abzug 230, Dieser Summ ist ferner beÿzufügen zween dritte theil an denen Haussteuren 14, des Manns völlig in die Ehe gebrachte Nahrung 245 lb
Der Frauen in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 94, Sa. Silbers 5, Sa. goldener ring 7, Sa. baarschafft 150, Summa summarum 257 lb – Hierzu ist ferner beÿzusetzen der dritte theil an denen Haussteuren 7, belauft sich also der Frauen in die Ehe gebracht Gut in allem dem billichen werth nach auf 264 lb

Etat des effets délaissés par Marguerite Koch après sa mort le 3 janvier 1735.
1735 (29.4.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 466) n° 41
Designatio Alles deßjenigen, was Weÿl. Frau Margaretha, gebohrene Kochin, Johann Lorentz Weißen, deß Seÿlers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehefrau, nunmehr seel. nach ihrem den 3.ten Jan: jüngsthin aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt, Zeitlichen verlaßen (…) Straßburg d. 29.ten Aprilis A° 1735.
Sa. haußraths 5 – Schulden aus der Nahrung zugeltend 11, Conferendo ergibt sich daß die Schulden solche Verlaßenschafft übertreffen um 5 lb.

Les préposés de la Taille dispensent Jean Jacques Weiss de faire dresser un inventaire des biens de son père Laurent Weiss.
1737 (26.1.), Livres de la Taille (VII 1178) f° 199-v
Johann Jacob Weiß der Sailer producirt Abtheilung mit seinem Vatter Johann Lorentz Weißen Sen. den 10. Febr. 1733 coram H Not. Lobstein getroffen, Vermög deren der Vatter dem Sohn all sein Vermögen cedirt und übergeben, Er Sohn hingegen mit bezahlung der Schulden sich chargirt alßo daß der Vatter demselben annoch per rest 17. lb 12. ß 7 d schuldig Verblieben, weilen Er nun mit tod abgangen und nichts hinderlaßen alß bittet Er umb befreÿung der Inventur. Erkannt in seinem begehren Willfahrt.

Jean Jacques Weiss et Marie Barbe Müller hypothèquent la moitié de maison au profit des enfants Suatton.

1748 (11.1.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 35-v
Johann Jacob Weiß der seÿler und Maria Barbara geb. Müllerin mit beÿstand ihres bruders Johann Daniel Müller und ihres vettern Johann Georg Ruff beede seÿler
in gegensein H. Johann Jacob Altenburger des handelsmanns als vogts Mariæ Barbaræ, Sarä und Jeremiä der Suatton – schuldig seÿen 225 pfund
unterpfand, die abgetheilte helffte ane einer behausung und hoffstatt am Ferckelmarckt, its einseiths ein eck am Seÿlergäßlein, anderseit neben den Güntherischen erben, hinten auff das Flachßgäßlein

Jean Jacques Weiss et Marie Barbe Müller hypothèquent la moitié de maison au profit de Marie Esther Deucher, veuve du banquier Jean Nicolas Wirtz.

1751 (26.1.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 31
Johann Jacob Weiß der seÿler und Barbara geb. Müllerin mit beÿstand ihres bruders Daniel Müller des seÿlers und ihres schwagers Friedrich Siegel des schneiders
in gegensein H. Johann Jacob Altenberger des handelsmanns als gewalthaber seiner Fr. Mariæ Esther geb. Deucherin weÿl. H. Johann Nicolaus Wirtz gewesten banquier wittib – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, die abgetheilte helffte einer behausung und hoffstatt ane dem Ferckelmarckt, ist einseit ein eck ane dem Seÿlergäßlein, anderseit neben den Güntherischen erben, hinten auff das Flachß gäßlein

Jean Jacques Weiss et Marie Barbe Müller hypothèquent la maison au profit du sénateur Gaspard Hervé.

1766 (10.7.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 369
Johann Jacob Weiss der seÿler und Maria Barbara Müllerin mit beÿstand Johann Georg Ruff und Johann Daniel Müller beede seÿler
in gegensein H. Raths Caspar Hervé – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Seÿlergäßlein ist einseit ein eck mit dem Färckelmarckt, hinten ein eck mit dem Haspelgäßlein anderseit neben Daniel Güntzer

Jean Jacques Weiss meurt en 1770 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants, dont quatre en secondes noces. Il est propriétaire de la maison que les experts estiment à 1 250 livres, moitié pour lui avoir été cédée par son père et moitié pour l’avoir acquise. La masse propre à la veuve est de 229 livres, l’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 343 livres, le passif à 2 255 livres

1771 (30.4.), Not. Langheinrich (J. Daniel, 6 E 41, 730) n° 807
Inventarium über Weÿl. des Ehren und Vorgeachten Meister Joh: Jacob Weiß, des geweßenen Seilers und Burgers allhier Zu Straßburg nun mehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1771.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere so weÿl. der Ehren und Vorgeachte Meister Joh: Jacob Weiß der geweßene Sailer und Burger allhier Zu Straßburg als derselbe Donnerstags den 23.ten Augusti des Zurückgelegten 1770.sten Jahrs dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch seinem aus dießer Welt genommenem seel. hintritt hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen erfordern und begehren der Ehren und tugendsamen frauen Mariä Barbarä Weißin geb. Müllerin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich des Ehren und Vorgeachten Meister Joh: Georg Kuff auch Seilers und Burgers allhier wie auch der Kinder und Erben, aller gleich nach dem Eingang dießes Inventarÿ insonderheit benahmbset (…) So beschehen in Straßburg auff Sambstag den 20.ten Aprilis A° 1771.
Der Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Beneficial Erben Verlaßen wie folget. 1.mo Weÿl. Meister Johann Jacob Weiß junioris des geweßenen Seilers und burgers allhier seel. mit auch weÿl. Frauen Maria Salome geb. Waltherin auch seel. als des Verstorbenen seel. in Erster Ehe mit weÿl. frauen Annæ Mariæ geb. Kammin seel. ehelich erzeugten sohn, nachgelaßene in allhießigem Waÿßenhauß befindliche ehelich erzeugte 4. Kinder benantlich 1. mo Maria Salome, 2.do Catharina Margaretha, 3.tio Joh: Jacob und 4.to Georg Friderich die Weißen. In dießer 4. Enckel nahmen S. T. Hr Joh: Baptista Anrich Notarius Publ. et Practicus auch löbl. Stiffts Weÿßenhaußes Schaffneÿ Substitutus hiebeÿ erschienen In den Ersten 5.ten Stammtheil
2.do Frau Annam Catharinam Dürrin geb. Weißen Mr Johann Dürren Schuhmachers und Burgers allhier Ehefrau, so unter assistentz dießes Ihres Ehemanns der Inventur beÿgewohnt, In den andern 5.ten Stammtheil. 3.tio Hn Philipp Jacob Weiß der Seÿler Meister und burgern alhier, so sich persönlich beÿ dem Geschäfft eingefunden, In den dritten 5.ten Stammtheil, 4.to Hn Joh: Daniel Weiß auch ledigen Seiler Meister so gleichfalls beÿ der Inventur gegenwärtig war, in den Vierten 5.ten Stammtheil, So dann 5.to Hn Abraham Weiß, den ledig. Seiler Gesellen so majorennis und ohnbevögtigt auch in persohn Zugegen war, In den 5.ten und letzten Stammtheil, dieße 4. letztere des Verstorbenen seel. mit eingangs gedachter seiner hinterbliebenen Wittib ehelich ezeugte Fr: Tochter und Söhne. Alle 5 aber des abgeleibten seel. in Zween Ehen ehelich erzeugte Kinder und Enckel und zu 5. gleichling. portionen und Stammtheilen ab intestato Verlaßene Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Färelmarkt am Eck des Seiler Gäßleins gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden, Wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nemlichen eine Behausung und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, Begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten, geleg. allhier in der Statt Straßburg, hinder der Gastherberg Zum Kleinen hirtzen auf dem Färckelmarck, einseit ist die Behausung ein Eck am Seilergäßel, anderseit neben Johann Daniel Günther dem ohlmann, hinden auf ein Allmendgäßlein, das Flachsgäßlein genant stoßend, so außer hernach eingetragenen darauff hafftenden Capitalien freÿ leedig, eigen und durch die (Werckmeistere) laut Abschatzungs Zeduls Vom 30. 9.bris 1770. angeschlagen pro 2500 fl. od. 1250. lb. Über die helffte dießer Behaußung ist dem Verstorbenen seel. von seinem Vatter seel. in A° 1726 cedirt worden, die andere hälfte aber wurde wehrender dießer Ehe erkaufft. Über Zween dritte theil solcher behaußung sagt 1. teutscher perg: Kffbr. in allh. C.C. Stub gefertiget und mit dero anh. Insiegel corroboriret d. d. 11. apr: A° 1665. mit alten Nis 1. et 2. notirt. Die wehrender Ehe von weÿl. H. Rathh. Joh: Jacob Lauth dem Weißbecken erkauffte behaußungs hälfte ist Zwar in allh. C. C. verschrieben der Kauffbrieff davon aber nicht expedirt worden.
Ergäntzung der Wittib Wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über beeder geweßenen Eheleuten einander für ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen A° 1733 durch weÿl. Hn Johannes Lobstein Notm. publ. et pract: seel auffgerichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unverändert Vermögen, Sa. haußraths 8, Sa. Schuld 25, Sa. Erg. rest 196, Summa summarum 229 lb
Dießemnach wird nun auch der Kinder und Erben unverändert und theilbahrer, Nahrung unter einem Titul beschrieben, maßen die W. auf die theilbahre Nahrung renunciren vnd solche denen Erben tam active quam passive allein überlaßen wird, Sa. Haußraths 40, Sa. Werckzeugs und Waaren Zur Seiler profession gehörig 37, Sa. Silbers 3, Sa. Eigenthumns ane einer behaußung 1250, Sa. Schulden 12, Summa summarum 1343 lb – Schulden 2255 lb, In Vergleichung, passiv onus 911 lb
Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 681 lb
Copia der Eheberedung (…) auf Dienstag den 12. Monatstag Junÿ im Jahr des Herrn als man Zahlte 1731. Johannes Lobstein Notarius juratus

La maison revient à Jean Daniel Weiss qui épouse en 1776 Marie Dorothée Lauth, fille du farinier Jean Frédéric Lauth : contrat de mariage, célébration
1776 (15.1.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 834) f° 413
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren: und wohlvorgeachte hr. Johann Daniel Weiß der leedige Seÿler, weil. Hn Johann Jacob Weiß des gewesenen ebenmäßigen Seÿlers und b. alhier seel. nachgelaßener Sohn, so majorennis und ohnbevögtigt, als hochzeiter ane einem
vnd die Viel Ehren: und tugendsahme Jgfr. Maria Dorothea Lauthin, weil. H. Johann Friderich Lauth des geweßenen Meelhändlers und burgers allhier seel. nachgelaßene tochter, beiständl. Hn Philipp Jacob Hölbeck des Seÿlers und b. allhier, dero geordneten Vogts als hochzeiterin, ane dem andern theil
auf Montag den 15. Januarÿ anno 1776 [unterzeichnet] Johann Daniel Weiland Als Hochzeiter, Maria Dorothea Lauthin als braut

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 196-v n° 14)
1776 den 15. Aprilis sind nach ordentlich geschehenen ausruffungen in der Kirch Zu St Nicolai ehelich eingesegnet worden Johann Daniel Weiß, der ledige Seiler und burger alhier, weÿland Johann Jacob Weiß gewesten Seilers und burgers alhier mit weÿland deßen gewesten Ehefrau Frau Maria Barbara geborner Müllerin hinterlaßener ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Dorothea Lauthin weÿland Johann Friderich Lauth gewesten burgers und Meelhändlers alhier mit weÿland deßen gewester Ehefrau, Frau Maria Dorothea geborner Struvin hinterlaßener ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Daniel Weiß als Hochzeiter, Maria Dorothea Lauthin als hochzeiterin (i 200)

Jean Daniel Weiss hypothèque la maison au profit du négociant Philippe Jacques Karth.

1779 (4.9.), Not. Lacombe (6 E 41, 175)
Obligation du 7 7.bre 1779 – fut présent Jean Daniel Weiss Bourgeois cordier de cette ville y dmt. lequel a volontairement reconnu confessé et déclaré devoir bien et légitimement
à M° Philippe Jacques Karth Bourgeois Negociant de cette ville y demt. (…) la somme de 1400 livres tournois pour prêt de pareille
hypothèque maison a luy appartenant rue des cordiers d’un côté le marché aux porcs d’autre attenant à Jean Daniel Günter Huillier qu’il declare franche et quitte de toutes dettes à l’exception de la somme de 5900 livres affecté à différents particuliers

Jean Daniel Weiss loue une partie de sa maison au baquetier Jean Geoffroi Bader

1785 (18.5.), Not. Laquiante (6 E 41, 1097) n° 26
Bail de 3 années consecutives qui commencent a courir de la St Jean prochaine – Sr Jean Daniel Weis Mre cordier
au Sr Jean Gottfried Bader bourgeois baquetier de ladite ville
savoir au rez de chaussée de la maison appartenant au Sr bailleur faisant le coin de la rue dite Seilergässel en cette ville un Poel et la boutique y attenante, le petit bucher dépendant dudit appartement et la cave qui se trouve sous ledit appartement, plus au deuxième étage deux chambres donnant dans ladite rue ditte Seilergässel – moyennant un loyer annuel de 140 livres tournois
comme la Boutique cy dessus mentionnée et celle qu’a le Sr Bailleur ne font présentement qu’une seule et même et qu’il s’agit d’y mettre une séparation, le Sr Preneur s’engage par les présentes a faire reculer le mur qui est entre le vestibule et lad. boutique jusqu’au millieu de celle du bailleur pour séparer sa Boutique de celle du Sr Bailleur de faire Boucher et fermer L’entrée de ladite maison qui est a côté de ladite boutique et de faire faire une nouvelle entrée pour lad. maison dans lad. rue ditte Seilergaessel le tout moyennant 36 florins

Jean Daniel Weiss vend la maison au saucissier Jean Michel Lobstein

1798 (18 thermidor 6), Strasbourg 10 (8), Philippe Frédéric Heus n° 201
der bürger Johann Daniel Weiß der Seiler
des bürgers Johann Michael Lobstein bratwurstmachers
die ihme verkäufer eigenthümlich zuständige behausung samt allen übrigen deren zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Färckelmarckt gelegen mit N° 3 bezeichnet, einseit neben weiland Daniel Günther geweßten ohlmüllers wittib anderseit neben einem Eck und hinten auf das Flachsgäßlein stosend, davon gibt man Jährlich hiesiger Gemeinde einen Livre ane bodenzinß, ihme (verkäufer) als ein ererbt elterliches guth eigenthümlich zuständig, benebst denen beeden darinnen befindlichen gegoßenen eisernen ohneingemaurten Öfen, davon der eine Vierecket und der andere rund, samt den Rohren und Stein – um 6000 Livres
Enregistrement, acp 62 F° 113 du 21 ther. 6

Les Quinze accordent une dispense à Jean Michel Lobstein qui n’a pas servi le temps réglementaire.
1776, Protocole des Quinze (2 R 187)
(f° 99) Sambstags den 24.ten Februarii 1776. – Johann Michael Lobstein
Wilhelm nôe Johann Michael Lobstein des ledigen grosjährigen metzgers und hießigen Burgersohns C. E. E. Zunfft Zur Blum H. Zunfftmr. producirt unterth. Memoriale und bitten samt beÿl: N° 1 umb gnädige aufnahm als Klein Zünfftigen Rang unter gegentheil. oblato setzt Zu E. G. bitt aber ref. exp. Wilhelm bitt ablesung und wie darinnen.
Erkanndt Wird der Implorant dispensando von dem artickel die dienstzeit betreffend, gegen ersetzung der uncosten und Erlag der Zunfft gebühren, wie auch 1 lb 10 ß Löb. Statt heimfällig als Klein Zünfftiger beÿ E. E. Zunfft Zur blum auf und angenommen.

Jean Michel Lobstein devient bourgeois par sa fiancée : registre des inscriptions, registre de traitement des demandes.
1776, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 146-v
Johann Michael Lobstein der Metzger weÿl. Philipp Lobsteins gewesenen schirmers hinterlassener Sohn erhalt das burgerrecht von seiner Ehefr. Maria Cleophe Johann Daniel Korn des burgers und tabackbereiters ehel. tochter umb den alten burger schilling, will dienen beÿ E.E. Zunfft Zur blum.Jur. den 28. febr. 1776.

(p. 321) N° 22. den 28.ten Februarii 1776. – Blum
joh. Michael Lobstein der Ledige Metzger weÿl. joh. philipp Lobstein gewesenen Musicanten und Schirmers allhier mit fr. Marg. barb. gebornen Remusin in das burger recht gebracht und beÿ ordnung gelassener sohn, verlobt mit Fr. Maria Cleophe Kornin Joh: Daniel Korns des hiesigen burgers und tabac fabric. ehelichen tochter.
dieser Producirt Nöthige attestata welche eine eheliche geburth augs. Conf. beÿ pflichtend das thun wie auch das beede Verlobte auf Löbl. statt stall gehörige Præst. Præstirt und der Sponsus auf E E. Zunfft der Metzger als Klein zünfftiger aufgenommen zu werden die Vertröstung habe. Puncto des erforderlichen Vermögen hat derselbe 500 fl. baarschafft Vorgewiesen deren wahres eÿgenthum er eÿdlich angelobet, und 100 fl. 5 ß ad Prot: Depon implor. bittet Euer gnaden unterthänigst ihme mit dem burgerrecht a Sponsa um den alten burger schilling gnädigst Zu willfahren.
Receptus à Sponsa um den A. b. schilling

Fils du musicien Jean Philippe Lobstein, le boucher Jean Michel Lobstein épouse en 1776 Marie Cléophée Korn, fille de l’apprêteur de tabac Jean Daniel Korn : contrat de mariage, célébration
1776 (12.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 286) n° 626
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe, der Wol Ehrengeachtete Herr Johann Michael Lobstein, der leedige Metzger, Weiland des Wol Ehrenachtbaren Herrn Johann Philipp Lobsteins, geweßenen Musici und burgers dahier seeligen, mit Fraun Margaretha Barbara gebohrner Römußin seiner hinderbliebenn Wittib, so nunmehro an Herrn Johann Conrad Mann den Metzger und burgern allhier verehelichet ehelich erzeugter und respectivé nachgelaßener Sohn, beiständlichen erstgemeldten seines Stief Vatters, und Herrn Johann Heinrich Junckers des Handelsmanns und burgers hieselbst seines annoch ohnentledigten Vogts, als Bräutigam ane Einem
So dann die Viel Ehren und tugendsame Jungfrau Maria Cleophe Kornin, Herrn Johann Daniel Korns des taback fabricants und Weiland Frauen Sarä gebohrener Ottin, beeder geweßener Eheleuthe und burgers dahier ehelich erzeilte und nach tod verlaßene Tochter unter assistentz vorgedachten ihres leiblichen geliebten Vatters und Herrn Johannes Metz, des Hänfers und burgers dahier, ihres geschwornen vogts, als Braut ane dem andern theil
So geschehen allhier in der königlichen Stadt Straßburg auf dienstag den 12. Martii Anno 1776 [unterzeichnet] Johann Michael Lobstein als hochzeiter, Maria Cleophea Kornin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 6-v n° 10)
Im Jahr 1776 festo Paschat. und Dominica quasimodo geniti als den 7. und 14. aprilis sind in der Kirche Zu St: Wilhelm, wie auch in der neuen Kirche ordnungs mäßig ausgerufen und Mittwoch den 17. Ejusdem in unserer Kirche Zu St. Wilhelm ehelich eingesegnet worden Johann Michael Lobstein der ledige metzger und burger allhier, weiland Johann Philipp Lobstein, des gewesenen Musici und Schirmers allhier mit Frau Margaretha Barbara gebohrner Remusin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Cleophe Kornin, Herrn Johann Daniel Korn des Taback fabricanten und burgers allhier mit weiland Frau Maria Sara gebohrener Ottin ehelich erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Michael Lobstein als Hochzeiter, Maria Cleophea Kornin als Hochzeiterin (i 7)

Marie Cléophée Korn meurt en 1795 en délaissant deux enfants
1795 (18 brumaire 4), Strasbourg, Jean Daniel Saltzmann (rép. 6 E 41 449-5) n° 768
Inventaire et liquidation de la succession de Marie Cleophé née Korn, femme de Jean Michel Lobstein, charcutier, décédée le 18 brumaire – dressé à la requête du veuf et de Chrétien Amédée, Marie Sara et Jonthan Lobstein enfants de la défunte
masse active mobiliere 17.423 livres – pas d’immeuble
et Enregistrement de Strasbourg, acp 37 F° 174 du 18 brum. 4

Jean Michel Lobstein se remarie avec Catherine Salomé Mann, fille du charcutier Georges Adam Mann
1795 (18 brumaire 4), Strasbourg, Jean Daniel Saltzmann (rép. 6 E 41 449-5) n° 389
Contrat de mariage – Jean Michel Lobstein veuf de Marie Cleophé Korn
Catherine Salomé Mann
(enregistrement, revenu industriel 300 li)
Enregistrement, acp 37 F° 174 du 18 brum. 4 – Le futur époux déclare que son revenu industriel n’excède pas 300 livres

Mariage, Strasbourg (n° 1140)
Cejourd’hui 28 Thermidor l’an second de la République française une et indivisible (…) sont comparus en la maison commune pour contracter mariage d’une part Jean Michel Lobstein, Chaircuitier, agé de 42 ans, né et domicilié en cette commune, fils légitime de feû Jean Philippe Lobstein, Musicien, et de feüe Marguerite Barbe Roemusie, Veuf de Marie Cleophé Korn
de l’autre part Catherine Salomé Mann, âgée de 48 ans, née et domiciliée en cette commune, fille légitime de Georges Adam Mann, Chaircuitier, et de feüe anne Marguerite Zabern (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 29 septembre 1751 (…) 2° l’acte de décès de Marie cleophé Koren son épouse en première noce portant qu’elle est morte en cette commune le deux ventôse dernier, 3° de l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née 6 septembre 1745 (signé) Jean Michel Lobstein, Catherine Salomé Mann i 118)

1799 (21 brumaire 8), Strasbourg, Jean Daniel Saltzmann n° 51 (6 E 41, 449-5 a)
Inventaire des apports de Catherine Salomé Mann femme de Jean Michel Lobstein charcutier
Enregistrement de Strasbourg, acp 70 F° 82 du 21 brum. 8

Le boucher célibataire Jean Christophe Mann meurt dans la maison
1801 (22 therm. 9), Strasbourg 15 (3), Jean Jacques Lung n° 295, 567
Inventarium über und Abtheilung weÿl. bgr. Johann Christoph Mann gewesten ledigen Metzger auch weÿl. brgin Catharina geb. Braun mit weÿl. brg. Joh. Christoph Mann in ihrer zwoten Ehe erzeugt großjährigen Sohns, nach seinem den 16. messidor jüngst beschehenen Absterben – auf Ansuchen deßen ab intestato hinterlassenen Erben benandlich Fr. Anna Catharina geb. Mann weÿl. bgr. Rudolph Groebel gewesten handelsmanns zu Zürch hinterbliebene Wittib, als des verstorbenen vollbändige schwester und Erbin für eine hälfte vätterlichen Seits und für die hälfte an dem andern halben theils mütterlichen seith also zu 3 quart ane der völligen verlassenschafft so dann des Defuncti einbändige Schwester weil. fraun Margaretha geb. Leipold mit auch weil. bgr Johannes Schmutz gewesten Unter: Officier unter dem ehemaligen Schweizer: Regiments Steiner erzeugt und hinterlaßener dreÿ Kinder namentlich 1. bgr Caspar Schmutz Wirths so majorennis, 2. der abwesenden bgrin Margaretha Lecœur geb. Schmutz Cit. Nicolas Lecœur Officier beÿ der leichten artillerie Ehegattin Curatoris bgr. Gottfried Mann Metzgers und 3. bgr Heinrich Schmutz auch Metzger so ebenfalls sein großjährigen Alter erreichet habe
in einer ane dem Ferkel markt N° 3 gelegenen dem bgr Joh. Michael Lobstein Wurstmacher zuständigen behausung
mobilien, silber, gold, baarschafft (95 fr) summa 399 fr, kösten 25 fr, Nach deren Abzug 374 fr
Enregistrement, acp 79 F° 99 du 25 therm. 9

Catherine Salomé Mann meurt en 1805 en délaissant des héritiers collatéraux.

1805 (9 messidor 13), Strasbourg 3 (29, 1), Philippe Louis Übersaal n° 884, 2885
Inventaire de la succession de Catherine Salomé Mann épouse de Jean Michel Lobstein, chaircûtier, décédée le 26 prairial dernier – dressé à la requête du veuf et des héritiers collatéraux ab intestat I. 1. Cit. André Fath boulanger hors la porte des bouchers père et tuteur naturel de ses quatre enfants procréés avec Marguerite Madeleine Schorr a) Geofroi Fath boutonnier, b) Jean Etienne Fath garçon boulanger, c) Marguerite Salomé Fath, d) Caroline Fath et Chrétien Ernest Lang chaircûtier subrogé tuteur, 2. Marguerite Elisabeth Schorr fille majeure procréée de Jean Jacques Schorr boutonnier avec Dorothée Elisabeth Klein actuellement femme de Jean Charles Hammel boucher demeurant à Wasselonne, représentant Marguerite Madeleine Schorr née Leypold veuve de Jean Etienne Schorr boucher et tripier a Strasbourg leur grand mère qui étoit sœur utérine de la défunte,
II. Jean Christophe Müntzer boucher père et père et tuteur légal de Jean Christophe a^gé de 11 ans, procréé d’Anne Marie Leypold, cette dernière fille de Wolfgang Leypold, boucher frère utérin de la défunte, Jean Jacques Gross marchand subrogé tuteur,
III. Jean Christophe Mann, chaircûtier fondé de pouvoir des sept enfants de feu Jean Daniel Leypold, conseiller de Regence et Secrétaire intime de S.A. Ele. de Würtemberg frère utérin de la défunte sçavoir 1. M. Daniel Frédéric Leypold, secrétaire intime du Cercle de Suabe et de S.A. Ele. de Wurtemberg, 2. M. Charles Auguste Leypold, receveur des Impositions à Ellwangen, 3. Dlle Elisabeth Frédérique Leypold, 4. Sr Henri Auguste Leypold, 5. Dlle Charlotte Hedwig Leypold, 6. Dlle Louise Wilhelmine Leypold et 7. M. Wolfgang Guillaume Leypold, secrétaire de Régence de S.A. Ele de Wurtemberg,
IIII. Cit. Christine née Mann veuve du Cit. Jean Marc Perré, serrurier a Rolle en Suisse, département du Leman, demeurant à Strasbourg sœur germaine de la défunte,
V. Sr Jean Christophe Mann, chaircûtier frère germain, de la défunte,
VI. Cit. Salomé née Volz veuve de Jean Charles Mann, chaircûtier frère germain de la défunte tutrice naturelle de Salomé âgée de 14 ans, Jean Heyl maréchal ferrant subrogé tuteur (Arbre joint)
dans la maison mortuaire Place de la grande boucherie n° 3
propres du veuf, meubles 1129 fr, argenterie 102 fr, capital 5925 fr, remploi 3676 fr, total 10.822 fr
propres des héritiers, meubles 672 fr, argenterie 54 fr, remploi Inventaire des apports dressé par M° Saltzmann le 21 brumaire 8, 1219 fr, total 1946 fr
communauté, meubles 379 fr, argenterie 10 fr
propriété d’une Maison. Savoir une Maison avec appartenances et dépendances située a Strasbourg Place de la grande boucherie N° 3, d’un côté la veuve du Cit. Daniel Günther huilier, de l’autre faisant un coin, derrière la ruelle appelée Flachsgäßlein, delaquelle on paie à la recette de la ville de Strasbourg 1 fr – le logement du Sr Lobstein veuf consistant au rez de chaussée et premier étage évalué à un revenu de 120 fr, Henriette Piette faiseuse de robes pour le second étage 60 fr, la veuve de Frédéric Dürr cordonnier pour le troisième étage 50 fr, la D° Dover épouse d’un capitaine retiré pour le logement dans la maison de derrière 80 fr, total 310 fr. La propriété est constatée par un acte passé à la Chambre des Contrats le 4 février 1766 et devant M° Heus le 18 thermidor 6
capital 3026 fr, total 9615 fr, passif 5981 fr
Copie du contrat de mariage, entre le Cit. Jean Michel Lobstein, charcutier, veuf et la Cit. Catherine Salomé Mann, fille de Georges Adam Mann, charcutier, et de défunte Anne Marguerite Zabern, Saltzmann 19 thermidor 2
Enregistrement, acp 97 F° 7 du 10 mess. 13

Les héritiers de Catherine Salomé Mann cèdent (leurs parts) de maison au veuf.

1805 (3 vend. 14), Strasbourg (rép. 3, 116-4), Philippe Louis Übersaal n° 3010 (au 1525)
Procès verbal d’adjudication – héritiers de Catherine Salomé Mann femme Lobstein
à Jean Michel Lobstein
une maison place de la grande boucherie n° 3, moyennant 2916 francs
Enregistrement, acp 97 f° 149 du 10 vend. 14

Jean Michel Lobstein meurt en 1826 en délaissant trois enfants ou leurs représentants
1826 (24.1.), Strasbourg 2 (59), Jean Jacques Weigel n° 4086
Inventaire de la succession de Jean Michel Lobstein, saucissier décédé le 16 décembre dernier – dressé à la requête des enfants 1. Chrétien Théophile Lobstein, charcutier, 2. Jean Athas Lobstein, boucher, 3. Isaac Doerr, aubergiste à l’auberge où pend pour enseigne à la Fleur, tuteur naturel de 1. Charles né à Carlsruhe le (-), 2. Auguste né à Strasbourg le 21 juin 1807, 3. Amélie Julie née le 13 mars 1809, 4. Caroline Louise née le 1 juin 1810 procréés avec Sara Lobstein, seuls et uniques héritiers du défunt
dans une maison place de la Grande Boucherie n° 3
Testament olographe du 21 décembre 1825 enreg. le 23 décembre 1825 f° 50
numéraire 76 fr, mobilier 728 fr, créances 18.191 fr, total 18.995 fr – passif 324 fr
Enregistrement, acp 176 (3 Q 29 891) f° 181 du 3.2.

Jean Michel Lobstein fait donation de la maison à son fils Chrétien Theophile Lobstein et à sa bru Marie Catherine Günther lors de leur contrat de mariage

1806 (6.8.), Strasbourg 3 (40), Philippe Louis Übersaal n° 506, 3354
Contrat de mariage – Sr Chrétien Theophile Lobstein, Chaircuitier fils de Jean Michel Lobstein, ancien Chaircuitier procréé avec feue Marie Cléophé Korn
Dlle Marie Catherine Günther, fille de feu le Sr Jean Nicolas Günther, marchand d’huile en cette ville procréé avec D° Marie Madeleine Boch
article 6. le Sr Jean Michel Lobstein pere du futur époux fait donation aux futurs époux chacun pour moitié, de La maison appartenante en propre au Sr Lobstein pere avec appartenances et dépendances située en cette ville de Strasbourg Place de la grande boucherie n° 3, d’un côté succession de feu Sr Günther marchand d’huile, de l’autre formant le coin de la ruelle des cordiers, parderrière la ruelle appelée Flachsgässlein, dont la propriété est constatée par deux Contrats de vente passés à la Chambre des Contrats le 4 février 1766 et devant M° Heus le 18 thermidor 6 – 13.825 francs
Enregistrement, acp 100 F° 108-v du 8.8.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure la maison

1807 (22.1.), Strasbourg 3 (30-1), Philippe Louis Übersaal n° 983, 3570
Inventaire des apports de Chrétien Théophile Lobstein, Chaircuitier, et de Marie Catherine Günther, mariés le 28 octobre 1806, Contrat de mariage passé le 6 août de ladite année devant le notaire soussigné
le mari, meubles 1528 fr, argenterie 185 fr, numéraire 2772 fr
la moitié d’une maison a Strasbourg. Scavoir la moitié pour indivis dans une maison située à Strasbourg place de la grande boucherie N° 3, d’un côté la succession de feu le Sr Günther marchand d’huile, de l’autre faisant le coin de la rüelle des cordiers, derrière la ruelle appelée Flachsgäßlein – cédée par le père à son fils et sa bru suivant contrat de mariage passé le 6 août 1806 pour 14.000 livres tournois ou 6912 francs. L’autre moitié appartient à la D° Lobstein. La propriété est constatée par un acte à la Chambre des Contrats passé le 4 février 1766 et M° Heus le 18 thermidor 6
total général 11.399 fr, déduire passif 7998 fr, reste 3400 fr, présents de noces 380 fr, apports du mari 3780 fr
la femme, meubles 1094 fr, or argent 247 fr, numéraire 1185 fr, moitié de maison (supra) 6912 fr, total 9438 fr, déduire 6912 fr, reste 2526 fr, présents de noces 38 fr, total 2906 fr
Enregistrement, acp 101 F° 166 du 23.1.

Chrétien Théophile Lobstein loue une partie de la maison à son frère boucher Jonathan Lobstein

1827 (28.12.), Strasbourg 2 (63), Jean Jacques Weigel n° 5119
Bail de 9 années à commencer le 25 mars. – Chrétien Théophile Lobstein, charcutier
à son frère Jonathan Lobstein, boucher
1. toutes les localités ci après désignées qui se trouvent dans la maison sise à Strasbourg place des Grandes Boucheries n° 3 savoir
1. tout le rez de chaussée de la maison de devant et de derrière, tout le premier étage, la partie de la cave que le bailleur occupe en ce moment, le troisième étage de la maison de derrière, le grenier et toutes les autres aisances de la maison sont en commun avec les autres locataires,
2. un magasin que le bailleur a à l’auberge du Petit cerf et dans lequel il serre ses marchandises,
3. un autre magasin qui se trouve dans une maison appartenant à l’Œuvre Notre Dame que le bailleur tient lui même à bail,
4. tous les outils et ustensiles, cuves à salaison, tonnes à choux confis, balances servant à l’état de charcutier saucissier. La maison n° 3 et l’auberge au Petit Cerf conséquemment aussi le magasin qui s’y trouve appartient au bailleur en toute propriété – moyennant un loyer annuel de 2300 francs
Enregistrement, acp 187 F° 88 du 3.1.

Charles Théophile Lobstein, devenu aubergiste, et Catherine Günther vendent la maison à Charles Auguste Lobstein.

1834 (10.8.), Strasbourg 2 (77), Jean Jacques Weigel n° 8468
Charles Théophile Lobstein, aubergiste ci devant charcutier, et Catherine Günther
à Charles Auguste Lobstein, charcutier
la maison avec toutes ses appartenances & dépendances sise à Strasbourg place des Grandes Boucheries n° 3 formant d’un côté le coin de la rue des Cordiers, de l’autre Jean Nicolas Günther, derrière la rue du Dévidoire. Cette maison a issue sur la place des Boucheries sur la rue des Cordiers & sur la rue du Dévidoire
Titres de propriété, acquise sur son père Jean Michel Lobstein saucissier, par acte reçu M° Bossenius le 6 août 1806
/:Déclaration que par:/ bail devant le soussigné notaire du 28 décembre 1827, le Sr Lobstein a baillé à loyer pour 2400 francs par an pour 9 ans à commencer le 25 mars 1839 à Jonathan Lobstein 1. différentes localités dans la maison prédésignée, 2. le magasin qui est sous l’auberge au Petit Cerf et dans lequel il serrait ses marchandises de charcutier, 3. un autre magasin qui est dans une maison appartenant à l’Œuvre Notre Dame et que la bailleur déteint lui même à bail, 4. tous les outils & ustensiles, cuves de salaison, balances & servant à l’état de charcutier saucissier et dont le bailleur se servait, dont l’état estimatif qui devait être fait n’a pas été fait – que l’acquéreur est convenu avec sa famille de prendre à son compte personnel ledit bail et le commerce de charcuterie et qu’il paierait à Charles Théophile Lobstein 1500 francq par an à titre de loyer
les vendeurs cèdent gratiutement à l’acquéreur pour 9 ans à partir du 24 juin dernier le magasin sous l’auberge du Petit Cerf, le magasin dans la maison de l’Œuvre Notre Dame
2. vente par Charles Théophile Lobstein, aubergiste, à Charles Auguste des outils ustensiles et balances de son état de charcutier pour 500 francs – la vente a eu lieu moyennant la somme de 20.000 francs
acp 226 (3 Q 29 941) f° 128-v du 20.8.

Fils du charcutier Jonathan Lobstein, Charles Auguste Lobstein épouse en 1840 Pauline Wilhelmine Ott
1840 (16.3.), Strasbourg 3 (87), Jean Louis Edouard Kratz n° 957
Contrat de mariage – Charles Auguste Lobstein, charcutier, né le 27 avril 1819, fils de Jonathan Lobstein, charcutier, et de feu Henriette Farny
Pauline Wilhelmine Ott, fille née le 23 novembre 1821 de Jean Jacques Ott, tanneur, et d’Octavie Charlotte Wilhelmine Badda de Podofalva
acp 276 (3 Q 29 ) f° 74 du 17.3. sous le régime de communauté réduite aux acquets
Les apports du futur consistent 1° en meubles estimés à 2000, 2° en extances actives 40.000, 3° en outils et matériaux 13.000, total 55.000
4° en une maison à Strasbourg place des grandes boucheries
Les conjoints Ott font donation à la future épouse leur fille qui accepte, en avancement d’hoirie de 6000 francs
Les futurs se dont donation réciproque au profit du survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la fortune du prémourant, réductible à moitié en cas d’existence d’enfans.
Le futur fait donation à la future épouse en cas de survie, à titre de don matutinal, de 10.000 francs à prendre sue les biens qu’il délaissera.

1853 (20.12.), Charles Nœtinger
Modification par Georges Richert, fabricant de chandelles, Auguste Lobstein charcutier et Philippe Lau, maître boucher tous à Strasbourg, des statuts de l’acte de société contractée entre eux par acte reçu Noetinger le 25 juin 1851
acp 416 (3 Q 30 131) f° 43 du 5.1.

Charles Auguste Lobstein meurt à Thaon le 30 juillet 1885 en délaissant pour unique héritière sa fille Adèle Lobstein, femme d’Armand Lederlin
1885 (1.9.), Strasbourg 8 (129), Gustave Edouard Loew n° 17.254
(acte bilingue) Notoriété (…) qu’ils ont parfaitement bien connu M. Charles Auguste Lobstein, en son vivant rentier, domicilié à Thaon (Vosges) et savoir qu’il est décédé à Thaon ab intestat le 30 juillet 1885
et qu’il a laissé pour sa seule et unique héritière sa fille Madame Adèle Lobstein, épouse de M. Armand Lederlin, directeur de la blanchisserie de Thaon, avec lequell elle demeure en cette ville
acp 765 (3 Q 30 480) f° 72 du 3.9.

Pauline Wilhelmine Ott renonce aux avantages que lui a accordés son mari.
1885 (31.10.), Strasbourg 8 (130), Gustave Edouard Loew n° 17.466
(acte bilingue) Renonciation – A comparu Mme Pauline Wilhelmine Ott, rentière demeurant à Strasbourg, veuve de feu M. Charles Auguste Lobstein, en son vivant rentier à Thaon, domicilié à Strasbourg, laquelle renonce par ces présentes, purement et simplement aux avantages ci après résultant de son contrat de mariage reçu par M° Kratz & son collègue, notaires à Strasbourg le 16 mars 1840, savoir 1° à l’usufruit viager de la part avenant aux héritiers de feu M. Lobstein dans la masse de la communauté qui a existé entre entre lui et Mme la comparante, 2° à l’usufruit des biens en nature de propres appartenant à feu M. Lobstein, 3° et au don matutinal à elle fait par ledit M. Lobstein d’une somme de 10.000 francs à prendre en toute propriété sur le plus clair des biens par lui délaissés
acp 769 (3 Q 30 484) f° 46 n° 2633 du 2.11. – Verzicht bewilligt durch Pauline Wilhelmine Ott, hier Wittwe Karl August Lobstein, auf 1) den lebenslänglichen Nutzgenuß an dem Antheile der Erben des gen. Lobstein an der zwischen ihme und der Erschienenen bestandenen Gemeinschaft, 2) den Nutzgenuß am Sondervermögen des gen. Lobstein, 3) die ihr von p. Lobtstein als Morgengabe geschenkte Summe von 10.000 Franken zu nehmen in vollen Eigenthum vom bereitesten Bestandt des hinterlaßenen Vermögens

Adèle Lobstein, femme d’Armand Lederlin, directeur de la blanchisserie de Thaon, vend la maison à Théophile Maisenbacher

1886, Enregistrement de Strasbourg, ssp 195 (3 Q 31 694) f° 7-v n° 560
5. Februar 1886. Verkauf zwischen unterschriebenen 1. Frau Adele Lobstein hierzu ermächtigte u verbeistandete Ehefrau des Herrnn Armand Lederlin, Direktor der Gesellschafft der Bleichern und Färbern zu Thaon, wo sie beide wohnhaft und domizilirt sind einerseits
2. und herrn Gottlieb Maisenbacher Würstler wohnhaft zu Strassburg, andererseit
ist nachstehender Kaufvertrag vereinbart und abgeschlosssen. Frau Lederlin verkaufft andurch mit Gewähr gegen jeder Schuld, Privileg, Hypotheken und alle anderen Hindernussen dem dies annehmenden Herrn Maisenbacher
Bezeichnung des Immöbels. Eine zu Strassburg, Ferkelmarkt N° 7 gelegenes Wohnhaus, bestehend aus Erdgeschoß, 3 Etagen, Mansarden, Keller, Rechten, Dependenzien An: u. Zubehörungen, einerseits die Seilergasse wo das Eigenthum N° 2 weist, anderseits die Erben Günther, vornen der Ferkelmarkt, hinten die Haspelgasse mit allen in dießem Wohnhaus befindlichen Oefen, Comptoir, Rayons, Kessel, so und im Stand wie sich diese Liegenschaft würcklich befindet, mit allem was niet: und nagelfest im Getäfel eingemauert und als unbewegliches Gut anzusehen ist. Genußantritt. Erwerber kann von heute an darüber verfügen (…). Eigenthumsnachweis. Frau Lederlin erbte fragliche Liegenschaft in dem Nachlasse ihres zu Thaon am 30. Juli 1885 verlebten Vaters Hern Karl August Lobstein, bei Lebzeiten Wurstler dahier von welchem sie einzige Erbin ist, so dies durch einen Notorietäts Akt errichtet durch Herrn Loew Notar zu Strassburg am 1. September 1885 bestätigt ist. Herr Lobstein erwarb fragliches Immöbel im ledigen Stande von Karl Theophil Lobstein, Wirth und Würtsler und Catharina Günther, bei Lebzeiten Eheleute Zu Strassburg wohnhaft auf Grund eines Kauffvertrages errichtet durch den damaligen Notar Weigel am 10. August 1834. Diese Erwerbung geschah mittelst eines Preises von 20.000 Franken, wovon 10.000 Franken im Kaufvertrage selbst quittirt sind (…) Herr Karl Theophil Lobstein erwarb das im Rede stehenden Wohnhaus von seinem Vater Johann Michael Lobstein Wurstler dehier, so wie es aus seinem Ehevertrag errichtet durch Herrn Bossenius früher Notar am 6. August 1806. hervorgehet, der Preis dieser Erwerbung wurde verrechnet und quittirt in der Theilung über den Nachlass des besagten Johann Michael Lobstein errichtet durch den damaligen Notar Weigel vom 17. April 1826. Bedingungen (…). Kaufpreis, 28.000 Mark

Originaire de Schœmberg (près de Calw), Théophile Maisenbacher épouse en 1872 Salomé Reitenbach, native de Westhoffen.
1871, Enregistrement de Strasbourg, ssp 156 (3 Q 31 655) f° 19 du 13.12.
9. Dezember 1871- Einwilligung von Maria Maisenbacher Schmit in Schoenberg zur vermählung seines Sohns Gottlieb Maisenbacher in Straßburg mit Salome Reitenbach aus Westhoffen

Mariage, Strasbourg (n° 114)
Du 10° jour du mois de deux l’an 1872 à dix heures du matin. Acte de mariage de Théophile Maisenbacher, majeur d’ans, né en légitime mariage le 28 janvier 1837 à Schoemberg (Wurtemberg), domicilié à Strasbourg et précédemment à Schoemberg, garçon boucher, fils de Martin Maisenbacher, maréchal ferrant domicilié à Schoemberg et de feu Anne Marie Pfrimmer, décédée audit lieu le 4 mars 1867
et de Salomé Reitenbach majeure d’ans, née en légitime mariage le premier janvier 1843 à Westhoffen (Bas-Rhin) domiciliée à Westhoffen, sans profession, fille de Laurent Reitenbach, maréchal ferrant domicilié à Westhoffen, ci présent et consentant et de feu Salomé Carl, décédée à Westhoffen le 30 mars 1853 (…) il a été passé le 5 de ce mois un contrat de mariage devant M° Hammann, notaire à Westhoffen (i 59)

Théophile Maisenbacher meurt en 1904 en délaissant un fils, Frédéric Maisenbacher, employé des contributions. Le défunt à cédé son affaire de charcuterie à son neveu. Il est propriétaire de deux maisons place du Marché-aux-Cochons-de-lait (n° 1 et 7), et de deux autres rue des Juifs et rue du Faubourg de Pierre

1904, Déclaration de succession, vol. 281 (3 Q 40.516)
Rechnungsjahr 1904 Nummer 1 (Sterbefall-Tabelle Bd. 86 Bl. 109 Nr. 2)
Erbschaftssteuererklärung und Verzeichnis der Masse (§§ 24 u. 25 Erbschaftssteuergesetzes vom 17. Juni 1900) über den Nachlass des Rentners Gottlieb Maisenbacher, Ehegatte von Salome Maisenbacher geb. Reitenbach, wohnhaft gewesen zu Strassburg i/E. Ferkelmarkt 2, gestorben zu Straßburg i.E. am 17. Januar 1904 im Alter von 66 Jahren, abgegeben durch den endesunterschriebenen Dr. Fritz Maisenbacher, Gerichtsassessor zu Strassburg, bei dem kaiserlichen Verkehrsteueramte zu Strassburg am 5. April 1904.

Erblasser wird beerbt von dem unterzeichneten Assessor Dr. Maisenbacher als allein zum Erben laut Erbschein des Amtsgerichts Strassburg vom 2.1.04 (VI 31/04). Der Erblasser hatte gemäß Ehevertrag errichtet vor Notar Hammann zu Westhoffen am 5.2.1872 mit seiner Gattin Frau Salome Maisenbacher in Errungenschaftgemeinschaft. Als eingebrachtes Gut des Erblassers ist in genanntem Ehevertrage der Betrag von Mk 3200 angegeben. Anderes Sondergut hat der Erblasser nicht besessen. Das Vermögen des Erblassers bildet daher lediglich die Hälfte des nachstehend verzeichneten Gesamtgutes. Da Frau Maisenbacher auf ihrem Erbeil nichts gültig verzeichnet hat, geht die ganze Hälfte des Gesamtgutes auf dem alleinigen Erben über. In dem nachstehendem Verzeichnis ist das eingebrachte Gut des Erblasers mit 3200 Mk. mit enthalten.
Seine Wurstfabrik hat der Erblasser bereits Juni 1903 seinem langjährigen Geschäfftsfüher und Neffen übertragen. Soweit aus der Übertragung dann gemeinschaftlichen ver*hen Forderungen zustehen, wird in dem Verzeichnis darauf ausdrucklich vewiesen.
Verzeichnis des Gesamtgutes der Eheleute Maisenbacher (ausschließlich Mk. 3200 Sondergut des Erblassers. Activa.
Liegenschaften. Kat. Straßburg. Sekt. O N° 171, 31 Qm. Haus Ferkelmarkt N° 1, Mietwert Mk 900, Ankaufspreis Mk. 12.800. Miete vom N.tag an (1. Januar-16. Juni 1904), 40
Sekt. O N° 169, (Fläche) unbekannt, Haus Ferkelmarkt N° 2, Mietwert Mk 2500, Ankaufspreis 25.600, Mehrwert durch * 5000 (Wohnung des Erblasserers inbegriffen), Gesamtwert 40.600. Miete vom N.tag an 111
Sekt. unbekannt, Haus Ferkelmarkt N° 7, Mietwert Mk 200, Ankaufpreis Mk. 28.000, Miete vom N.tag an 89. In dem Haus befindet sich das frühere Geschäfft meines Vaters, der Nachfolger zahlt 2000 Mk. Miete, für die Gebäudesteur ist das Mietwert auf 2800 Mk. veranschlagt. Das Haus ist baufällig die Wert aufschätzung überlasse ich der Steuerbehörde.
[in margine :] Die sämmtlichen Häusern dürften m. E. des Ankaufpreis im Wesentlichen dem würcklichen Werte entsprechen. Eventuell bin ich zur Rücksprache bereit die Häuser sind sämmtlich alt und erfordern häufige Reparaturen)
Sekt. N. N° 77, 2 Ar 76 Qm Haus Steinstraße n° 7, Mietwert Mk 2410, Ankaufspreis 38.000, Miete vom N.tag an 102
Sekt. N. 6 Ar 10 Qm Haus Judengasse N° 5, Mietwert Mk 7700, Ankaufspreis 120.000, Miete vom N.tag an 342 ([in margine :] Verkauf reg. am 11/X 1905 Bd. 1048 N° 1669) + Gebäudesteuer Mk. 501 – (zusammen) 240.084
Das Mietwert des Hauses Judengasse und des Hauses Steinstraß ist festgesetzt nach Abzug der Gebäudesteuer, andererseits sind Unterhaltskosten etc. nicht in Rechnung gestellt [in margine :] Für den angegebenen Ankaufspreise liegen die notariellen Akten sämmtlich vor und stehen zur Verfügung – Die Steuer bezahlt de Eigenthümer, die Höhe ist bei den 2 Häusern an Rande angegeben
II. Hypotheken. Hypothekforderung (1-23) 536.165
III. Nominal Aufstellung vom Betrage 17.8/1. 1904. Wertpapiere (1-23) 185.595
IV. Ungesicherte Forderungen 44.078 u 478
V. Am Todestage vorhandenes Baargeld 470
VI. Mobilien (…) 1738 – (Zusammen) 1.013.077
Passiva. Pfandschuld 22.044, Rechnung (1-11) 23.201
Bilanz, also ist die Gütergemeinschaft-Vermögen bestand Mk. 98.989
[unterzeichnet] Dr. Maisenbacher, Gerichtsassessor
Das einzige durch den Tod meines Mannes mit anheim gefallene Vermögen bildet die zu meinem Gunste aus bezahlte Versicherungs summe in Höhe von M. 8116 (…) Salome Maisenbacher geborne Reitenbach

3 Q 38140 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 86 – (1904 – septembre 1905) i 121
(2) Maisenbacher, Gottlieb, Rentner – Ferkelmarkt 2 geb. Schönberg (Würt.) – 66 – 17.I.04 – G. v. Salome Reitenbach – Erbsch. M.A.G. I.04 n° 20
5.IV.04 283/1

La veuve de Théophile Maisenbacher et son fils le juge Frédéric Maisenbacher vendent la maison au saucissier Théophile Maisenbacher et à sa femme Emilie Mathis.

1915 (27.7.), Frédéric Huber n° 15.014
Verkauf ohne Auflassung – 1. Fritz Maisenbacher Landrichter in Strassburg, 2. Wittwe Gottlieb Maisenbacher, Wurstwarenfabrikant, Salome geb. Reitenbach hier
an Eheleute Gottlieb Maisenbacher, Wurstwarenfabrikant, und Emilie geb. Mathis für f. Gütergemeinschaft
Gemarkung Strassburg, Flur 18 n° 14 1,16 Ar Hfr. Whs. Ferkelmarkt N° 7, Nutzungswert 3400 M, um bare 32.000 M
Eigenthumsnachweis. Vorbezeichnetes Anwesen gehörte zur Gütergemeinschaft Maisenbacher-Reitenbach zufolge Privatkauf vom 1. und 5. Februar 1866, reg. zu Strassburg I am 11. Februar 1886, Bd. 195 Bl. 7. N° 16. Der Ehemann starb zu Strassburg und hat als einzigen Erben seinen Sohn vorgenannter Dr. Fritz Maisenbacher hinterlassen
acp 1140 (3 Q 30 855. I) f° 66 n° 572 du 16.8.
Frédéric Huber n° 16.592, 27 février 1918 – Auflassung
acp 1153 (3 Q 30 868. II) f° 53 n° 1258 du 9.3.

Originaire de Conweiler en Wurtemberg, Théophile Maisenbacher épouse en 1897 Emilie Mathis, originaire de Saint-Pierre près d’Obernai
Mariage, Strasbourg (n° 1012)
Straßburg am 21. Oktober 1897. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Wurstler Gottlieb Maisenbacher, evangelischer Religion geboren den 8. Februar des Jahres 1870 zu Conweiler (Württenberg), wohnhaft zu Straßburg, Sohn des Gastwirts Johann Ulrich Maisenbacher, wohnhaft zu Conweiler und dessen verstorbenen Ehefrau Christine Margaretha geb. Rühle, wohnhaft zuletzt zu Conweiler
2. die Ladnerin Emilie Mathis, katholischer Religion, geboren den 11. April des Jahres 1874 zu Sankt-Peter (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, Tochter des Küfermeisters Sigismund Mathis, wohnhaft zu Sankt-Peter, und dessen verstorbenen Ehefrau Marie geb. Chavelier zuletzt wohnhaft zu Sankt-Peter
[in margine :] G.M. † le 19.6.39 N° 1611 – EM † le 25. I 33 N° 265 (i 201)

Emilie Mathis meurt en 1933 en délaissant deux enfants. Son mari est héritier en vertu du contrat de mariage passé en 1925.

1933, Déclaration de succession, vol. 517 (3 Q 40.931)
Mutation par décès. Déclaration n° 1651 do 30.XII.33
Succession de Mme Maisenbacher née Mathis décédée le 25 janvier 1933
Paul Mathé, docteur en droit, 120. Grand’rue, Strasbourg, au Service des droits de succession à Strasbourg
Messieurs, J’ai l’honneur de vous faire savoir au nom de Monsieur Théophile Maisenbacher, ce qui suit.
Le 25 janvier 1933 est décédé à Strasbourg Madame Maisenbacher née Mathis. En vertu du contrat de mariage, reçu pardevant M° Locker, notaire à la résidence de Bischheim à la date du 28 novembre 1925 n° 5154, feu Madame Maisenbacher, née Mathis, avait stipulé avec son mari Théophile Maisenbacher le système de la communauté universelle des biens avec la clause que l’époux survivant reçoit en toute propriété la totalité des biens universels. Il n’y a ainsi pas lieu à succession, la totalité des biens appartenant à Mr Théophile Maisenbacher en vertu des conventions matrimoniales contenues dans le contrat de mariage du 18 novembre 1925. Veuillez (…) 24/7. 33

3 Q 38173 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 117 – (1933) i 108
(265.I) 11 Mathis Emilie, sans profession, 58 a – 2 Rue du Marché aux Cochons de lait – 25.I.33, mariée, Maisenbacher Théophile – 2 enfants
30.XII.1933 V° 517/1651 – inv. le 10. VIII.33 Vf.

Théophile Maisenbacher meurt en 1939. Sa succession est déclarée libre de droits en 1941.
3 Q 38182 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 125 – (1939) i 121
(116.VI) 163 Maisenbacher Théophile, maître charcutier, 69 ans, 2 Place du Marché aux Cochons de lait – 19.VI.39 – veuf Emilie Mathis – 2 enfants dont Alfred même adresse (act. adjud. C.A.T. N° 5 Sect. post 119
(tampon) Steuerfrei erklärt, Verfg. v. 11.11.1941

La maison revient à son fils Alfred Maisenbacher qui épouse en 1925 Hilda Besserer, originaire de Mittersheim, divorcée de Hermann Curt Freyholdt.

Mariage, Strasbourg (n° 725)
Le 18 juin 1925 (…) ont comparu publiquement en la maison commune Alfred Théophile Emile Maisenbacher, comptable, né à Strasbourg le 19 avril 1898, 27 ans, domicilié à Strasbourg, 7 place du Marché-aux-Cochos-de-Lait, fils de Théophile Maisenbacher, négociant, et de Emilie Mathis son épouse domiciliés à Strasbourg d’une part
et Hilda Besserer, sans profession, divorcée de Hermann Curt Freyholdt le 17 janvier 1923, née à Mittersheim (Moselle) le 20 mars 1899, 26 ans, domiciliée à Strasbourg, 21 rue Saint Guillaume, fille de Jean Besserer, retraité, et de Rose Hoefelein, son épouse, domiciliés à Sarrebrück (Sarre) d’autre part (signé) Alfred Théophile Emile Maisenbacher, Hilda Freyholdt Besserer

Naissance, Strasbourg (n° 1312)
Strassburg am 20. April 1898. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Wurstler Gottlieb Maisenbacher wohnhaft zu Strassburg, Ferkelmarkt 1, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der Emilie geborenen Mathis seiner Ehefrau, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 19. April des Jahres 1898 Vormittags um 10 Uhr ein Kind männlichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Alfred Gottlieb Emil erhalten habe.
[in margine:] Marié à Strasbourg le 18 juin 1925 avec Hilda Besserer
Décédé le 22 mars 1952 à Strasbourg (i 303)

Hilda Besserer meurt à Strasbourg le 4 octobre 1988.
Naissance, Mittersheim (n° 5)

Mittersheim am 4. März 1899. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Schleusenwärter Johann Besserer, wohnhaft zu Mittersheim, Schleuse 12, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der Rosa Basserer geborene Höselein seiner Ehefrau, evangelischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Mittersheim in seiner Wohnung am 20. März des Jahres 1899 Vormittags um zehn Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, welches den Vornamen Hilda erhalten habe.
[in margine:] Le 18 juin 1925 Melle Hilda Besserer a contracté mariage à Strasbourg avec Alfred Théophile Emile Maisenbacher
Décédée à Strasbourg le 4 octobre 1988 (i 160)

Alfred Maisenbacher meurt en 1952 sans enfant en délaissant sa femme pour héritière testamentaire. La succession comprend une maison rue du Vingt-deux-novembre, une autre à Robertsau (rue Schott) et un immeuble sinistré place du Marché-aux-Cochons-de-lait.

1954, Déclaration de succession, vol. 696 (3 Q 40.931)
Déclaration du 15 avril 1954 N° 413 – Table des décès vol. 141 f° 116 n° 48
Succession de M. Maisenbacher
La soussignée Hilda Besserer, veuve de Alfred Maisenbacher, dt. à Strasbourg-Robertsau, 32, Rue Schott, agissant en qualité de veuve survivante et légatrice, déclare que M. Maisenbacher Alfred, né à Strasbourg le 19.4.1898 de nationalité française, 53 ans, époux de Hilda née Besserer, exerçant la profession de négociant, domicilié à Strasbourg-Robertsau, 32, Rue Schott,, ayant résidé audit lieu, est décédé à Strasbourg le 23 mars 1952

Le decujus s’était marié avec la déclarante le 18 juin 1925. L’union est restése sans enfants. A défaut de contrat de mariage, le régime de la communauté légale était à la base de l’union à titre de régime matrimonial. Toutefois le défunt a laissé un testament olographe qui est ainsi conçu
Je cède et lègue à mon épouse Hilda née Besserer la totalité des biens que je délaisserai au jour de mon décès. Au cas où je viens à décéder, laissant des enfants, je dispose en faveur de mon épouse qu’elle aura à recevoir tout ce que la loi permet en toute propriété. Ecrit en entier, daté et signé de ma main le 10 janvier 1934. signé A. Maisenbacher
Ledit testament a été ouvert et décrit par le tribunal cantonal de Strasbourg à la date du 16 mai 1952. La soussignée est donc seule et unique héritiere pour la totalité de la succession du défunt, mon mari.
Communauté Maisenbacher-Besserer
Actif. Immeubles. Livre foncier de Strasbourg ft. 3014
Nr 1 Sect. 61 Nr 51.a, Rue du 22 novembre Nr 47 0,67 are sol, maison rt bât. acc;
Nr. 2. Sect. 63 Nr. 51.b Rue du 22 novembre – 0,04 are, sol – 3.000.000
Livre foncier de Strasbourg-Robertsau ft. 1617
Nr 2 Sect. 10 Nr 200/93 – Rue Schott – 4,66 ares, sol, maison, 2.000.000 Sur le même terrain se trouve encore un vieux bâtiment fortement vétusté, qui est évalué à 300.000
Eléments incorporels
I. Fonds de commerce de charcuterie (sans fabrication) sis dans l’immeuble 47, rue di 22 novembre à Strasbourg 1.000.000
II. Installations et machines (non compris dans les biens sinistrés), existants à la date du 22 mars 1852, Installation magasin 400.000. Matériel d’occasion qui ne peut plus servir, sera remplacé lors du règlement des dommages de guerre
III. Matériel roulant (2 fourgonnettes 150.000 et 250.000, tourisme 600.000, machines de bureau 30.000)
IV. Parts Banque populaire 25.000
V. Eléments disponibles et réalisables du fonds de commerce. a) clients (fact. Mme Jacob) 21.633, b) compte chèque postal 43.480, c) caisse 412.722, d) marchandises en stock 219.500 (Total) 8.452.335
VI Mobilier privé, forfait 5% de l’actif 423.000
Passif, Dettes. Banque populaire 3.892.171, Fournitures (du fonds de commerce) 312.766, Frais à payer (du fonds de commerce) 559.463, Prêt Muller (du fonds de commerce) 600.000
Frais de dernière maladie (56.008), Total du passif 5.420.408
Balance. Montant de l’actif 8.875.335, Montant du passif 5.420.408, Excédent de l’actif 3.454.927, la moitié de la communauté 1.727.463
Biens propres du défunt – Immeubles. Livre foncier de Strasbourg ft. 3101. Sect. 18 Nr 15 – Place du Marché aux Cochons de lair – 1,18 are, sol et maison. Totalement sinistré, reconstruction en cours (régularisation suivant décret du 20.8.1952) p.m.
Valeurs mobilières. Eléments incorporels. Fonds de commerce et fabrication de charcuterie sis dans l’immeuble sus-nommé, en cours de reconstruction p.m.
(signature)
Rectification de la position IV. 50 parts sociales de la Banque populaire, valeur réelle égale à leur valeur nominale 25.000
Rectification du passif. Loyer janvier, février 52 à payer 18.000. Total du passif 5.438.408
3 Q 38199 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 141 – (1952) i 142
(48) Maisenbacher Alfred, commerçant, 53 ans – 32 rue Schott, n. Strasbourg – 22/3/52, ép. Besserer Hilda – aff. sacram. AC 1548/235 2./.52, Notoriété AC 1548/279, testament olog. AC 1552/195, Certif. de ppté AC 1552/276 (…), Certif d’hérédité IV 327/52 8.000.000, mob. maison
15/4/54 N° 413


Moitié indivise (1690-1766)

Fils de Jean Erhart, meunier à Oberkirch (en Bade) et bourgeois de Strasbourg, Samuel Erhart épouse en 1680 Salomé, fille du cordier Jean Bleyfuss : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration.

Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen und Bescheidenen Samuel Ehrharden, dem noch ledigen Mühlartzten weiland deß auch Ehrsam und bescheidenen Hannß Ehrhardts geweßenen Müllers Zu Oberkirch u. burgers allhier Zu Straßburg seeligen nachgelaßenen ehelichen Sohn, als dem hochzeiterer Zu Straßburg seeligen nachgelaßenen ehelichen Sohn, alß dem hochzeiter ahne Einem, So dann der tugendsamen Jungfrauen Salomen, Weÿland deß auch Ehrsam u. bescheidenen Johannes Bleÿfußen geweßenen Seÿlers und ebenmäßigen burgers allhier Zu Straßburg seeligen hinterlaßener eheleiblicher Tochtern alß der Hochzeiterin an dem andern theil – So geschehen und verhandelt seindt diese dingen in deß Heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg (…) Freÿtags den 12. Novembris als man Zahlte 1680. Johann Peter Reeb. Nots. Cæs. req.situs

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 73-v)
1680. Domin. XXIV Trin. & 4 Advent. Samuel Erhardt, der ledige Müller vnd burger alhier, weÿland Hans Erhardts, deß Müllers Zu Ober Kirch Burgers alhier nachgelaßener ehelicher Sohn, vndt Jungfr. Salome, weÿland Johannis Bleÿfußen deß burgers vnd Seÿlers alhier nachgelaßene eheliche tochter. Copul. Zu St. Claus Donnerst. 2. 10.brs (i 15)

Salomé Bleyfuss meurt en 1712 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison à la somme de 1 250 livres. La masse propre au veuf est de 70 livres, celle des héritiers de 556 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 445 livres, le passif à 93 livres

1713 (31.1.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 8) n° 409 (numéro XIX° s.)
Inventarium über Weÿl. der Ehr und Tugendsahmen Frauen Salomeä Ehrhardtin gebohrner Bleÿfueßin, deß Ehrengeachten v: Wohlbescheidenen herrn Samuel Ehrhardts deß ältern, Meelhändlers vnd burgers alhier Inn Straßburg geweßen. eheliche haußfrauen nunmehr seelig. Verlaßenschafft auffgerichtet vnd verfertiget In Anno 1713. (…) nach Ihrem Mittwochß den 30.ten Novembris deß verwichenen 1712.ten Jahrs aus dießem Mühesamen leben genommenen tödl. hintritt hinder Ihro verlaßen (…) So beschehen alhier Inn der Königl. freÿen Statt Straßburg auff Dienstags dn 31. Januarÿ Anno 1713.
Die Seelig verstorbene Frai Salome Ehrhardin gebohren Bleÿfußen hatt Ihn Stämmen Zu Erben hinderlaßen alß Volgt der Ehrengeachte vndt wohlbescheidene herr Samuel Ehrhard Junior burger vndt Meelhändler alhier Inn Straßburg der Sohn vndt Ein Stamm Erb: so verheurathet an die Ehr vnd tugendsame Frau Annen Catharinen gebohrener hohin, welche beede Eheleute Zugegen, vnd dem geschäfft selbsten beÿgewohnt
die Ehr vndt tugendsame Fr. Salome Müllerin gebohrene Ehrhardin alß Tochter vnd Zweÿte Stamm Erbin, so verheurathet an den Ehrengeachten vnd wohlbescheidenen herrn Joh: Philipp Müllern burgern vndt Weißbecken alhier in offt besagtem Straßburg, dießen beede Ehegatten selbst Zugegen, und beÿgewohnt
Copia der Eheberedung (…) Freÿtags den 12. Novembris als man Zahlte 1680. Johann Peter Reeb. Nots. Cæs. req.situs
Copia Codicilli Reciproci – 1690 (…) auf Montag den 4.tag des Monats Septembris neuen Calenders (…) persönlich kommen und erschienen seind, der bescheidene Samuel Ehrhardt Meelman, und mit und beneben ihme die tugendsame frau Salome Bleÿfußin beide Eheleute und burgere alhier, Er Codicillator Zwar gesunden, gehend und stehenden Leibs, die frau Codicillantin aber wegen zugestadener Unpäßlichkeit, auf einem bett liegendt, sich enthaltendt – Johann Peter Reeb, Not.

Inn Einer Alhier Inn der Statt Straßburg Inn der Seÿler Gaß gelegenen vnd Zum halben theil Eigenthümlich zuständiger behaußung sich befunden worden wie volgt. Hültzenwerck. Inn der Wohnstub, Inn der Stub Kammer, Im Haußöhren, Inn der Soldaten Cammer, Inn der Cammer A
Eigenthumb ahne Einer behaußung so denen Erben für ohnverändert Zustendig (E.) Item die helffte ane hauß hoff: statt vnd allen deren gebeuwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten alhier in der Statt Straßburg hinder der herberg Zum hirtzen auff den holtzmarck, einseith ist ein Eck am Seÿlergäßl. anders: neben Daniel Güntern den ohlmann hinden auff ein Allmendt Gäßl. stoßendt gelegen davon gehen jähr. von der völligen behauß. in das Stifft weißen hauß alhier ane Zinß 10. lb s. so in ablößigen hauptguth betreffend 250 lb vnndt Ist solche helffte dießer behaußung, nach Abzug der darauff begriffenen beschwehrten durch die geschwohrne herren Werck Meister nach deren verfertigten Abschatzung sub dato den 28. Jan: 1713 hiehero geachtet per 500 lb.
(Nota. nachdem aber erlautert worden denen brieffen nach, so ist dießes Cap: ablößig mit 100. Goldgulden und 21. lb d mit 5 lb ß d Jährl. Zinßes verzinß *ch eröffnet beÿ der Theilung so beschehen d. (-) Julÿ 1713)
die andere helffte gehört Lorentz Weißen dem Seÿler vndt burger alhier in Straßburg alß der Er seel. halbbruder, über die gantze behauß. sagt ein teutscher pergament. Kauffbrieff sub dato den 11. Aprilis Anno Christi 1665: so mit alhießig Contract Innsiegel verwahrt, alhier mit No 2 vnd vorhien mit altem N° 4 sig. vnd dabeÿ gelaßen.
Ergäntzung deß H: Wittibers ohnveränderten Guths. Auß dem über deß Ehemanns Inn dieße Ehe Zu seiner Ehefr: alß ohnverändert Zugebrachter Nahrung durch weÿl. herrn Johann Peter Reeben Notm: seel: in Anno 1680 auffgerichtet
Ergäntzung der Erben ohnveränderten Guths, Auß dem über der Erben Mutter seel. Von deren Mutter alß dießorts resp: Großmutter weÿl. der tugendt. Frauen Salomeæ Geringin auch längst seel. verlaßenschaffts abtheilung darüber auffgerichteten und durch weÿl. hern Joh: Peter Reeben Notm. sel: in ao: 1687 verfertigeten theil Register
Volgt nun hierauff die Inv: u. beschreibung. d. Verl. vor und ane sich selbst. Des Hn wit: sei ohnv: eig.th: Guth, Sa. haußr. 2, Sa. Erg. 93 Summa summarum 95 lb, passiva 25, rest. 70 lb
der Erb. v. Kind. ihre ererbt ohnv: unv: Guth betr. haußrath 34 Silb. v. gesch: 4, Gl. ring 2, Anth. beh. 500, activa 25 Summa summarum 567 lb – Passiva 10 lb, Restirt 556 lb
das T: guth, hausr. 55, Wein v. leer vaß 10, Silb. gesch: v gesch. 6, gl. ring 110, baarß. 1250, actiba 10, Summa summarum 1445 lb – Schulden 93, Nach abzug 1352 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1975 lb
Abschatzung den 28.ten Januarÿ 1713. Auff begehren deß Ehrenhafften und bescheidenen herrn Samuel Erhart der Ältere Meelmann ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in dem Seÿlergeßel gelegen, ein Eckh am Seÿlergeßel, ander Eck am Flachßgeßel hinden auff herrn Daniel Günther de Ohlman Stoßend, Welche behaußung Zwen Laden Keller loch sambt aller recht und Gerechtigkeit durch der Statt Straßburg Geschworhrne Werckmeistere Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor undt umb Zweÿtaußend und Fünffhundert gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg Geschwohrne Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Andreas Waffenschmit Zimmer Mann deß Zimmer Hoffs

Leur fils Samuel Erhart, meunier et marchand de farine, épouse en 1710 Anne Catherine Hoh, fille du maréchal ferrant Michel Hoh : contrat de mariage, célébration

1710 (1.9.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 13)
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten und wohlbescheidenen herrn Samuel Ehrhardten ledigen Müller undt Meelhändl. deß auch Ehrsam vnd wohlbescheidenen Samuel Ehrhardts deß Meelhändlers und burgers alhier Inn Straßburg eheleibl. Sohn, alß dem hn hochzeiter ahne Einem
So dann der Viel Ehr: vnd tugend: Jgfrn Annæ Catharinæ Hohin, Weÿl. deß Ehren undt wohlbescheidenen herrn Michael Hohen geweßenen huffschmitts v. burgers alhier in bemeltem Straßburg hinderl. Eheleibl. Jungft. tochter alß der Jgfr. hochzeiterin andern Theils
Actum Inn der Königlichen freÿen Statt Straßbg. auff Montags den 1. 7.bris Anno Christi 1710. Samuel Erhardt als hochzeiter, Anna Catharina hohin als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 21)
1710. d. 1. Octob. seind Ehelich eingesegnet word Samuel Erhard der ledige Müller Samuel Erhardts Burgers vnd Meelmans alhier Ehelicher Sohn vndt Jungfr. Anna Catharina Johann Michael Hohen gewesenen burgers Barbar huffschmidts allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Samuel Erhardt alß hoch Zeitter, Anna Catharina hohin als hoh Zierin (i 23)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison qui appartient aux parents du mari. Ses apports s’élèvent à 386 livres, ceux de la femme à 566 livres.
1710 (29.10.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 5) n° 315 (numéro XIX° s.)
Inventarium über des Ehren geachten und Wohlbescheidenen Herrn Samuel Ehrhards des Jüngern Meel händlers, wie auch der viel Ehr: vnndt Tugendreichen frawen Annæ Catharinæ Ehrhardtin gebohrner Hohin beeder Eheleuthe und burger allhier Inn Straßburg einander Inn dießen Ihren Ehestand Zugebrachter undt Eigenthümlich zuständiger Nahrung allgemeine Gütergemeinschaft vndt verfertiget Inn Anno 1710. (…) sie die Ehefrau Zwar beÿständlich deß Ehrengeachten vnd wohlbescheidenen herrn David hohen Gartner ane Straßburg vnd burgers allhier Inn Straßburg ihres annoch ohnentledigten vnd beeÿsigten herrn Vogts undt respective lieben herrn Vettern (…) So beschehen Inn noch fernerer beisein herrn Peter Bästen deß hueffschmidts, alß der frauen Stieffvatters wie auch deß Ehren vndt Wohlbescheidenen Philipp Müllern weißbecken deß Ehemanns eheleibl. Schwagers beeder burgere alhier auff Mittwoch den 29: 8.bris 1710

Inn Einer alhie Inn der Statt Straßburg Inn vnnd ane der sogenandten Seÿler gäßlein gelegenen vndt deß Ehemanns Eheleiblich. Eltern Eigenthümlich zuständiger behaußung sich befunden wie volgt
Der Frauen In Einer alhier Inn die Cronburger Straß Zuständig gelegenen undt der Ehefr: Mutter geh. beh.
Wÿdembs Verfangenschaft besagend so der Frauen respective eheleibl. Mutter annoch ad dies vitæ, Von der dißorths Ehefr. seel. Vatter verlaßenschafft annoch gemein stet theils aber der frauen Stieff Groß Mutter von weÿl. hanß hohen ihrem eheleibl. Großvatter deen verlaßenschafft lebtägig Zu genießen, vnd dißorts frau Anna Catharin Ehrhardtin geborhene Hohin (…) Zu Eigen Zu komt
Series rubricarum hujus Inv: Des Manns Zugebr: Nahr: haußrath 130, Schiff und gesch. Zum Melhand. geh. 31, Frucht und gekörns 177, Sil: gesch. 4, baarsch. 42, Summa summarum 386 lb
der Fr: Zugebr: Nahr. hausr. 164, wein 5, Silb. v. gesch. 15, gl: ring 21, baarsch. 309, Eih. th. ane lieg. Gut. 748, Schulden 1, Summa summarum 566 lb

Sa sœur Salomé Erhard épouse en 1705 le boulanger Philippe Müller : contrat de mariage, célébration (d’autres actes sur les conjoints Müller seront présentés dans la notice de leur maison).

1705 (29.11), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 13) n° (604)
Eheberedung – Zwischen dem Ehren vndt wohlbescheidenen H. Philipp Müllern dem ledigen Weißbecken deß Ehren und wohlachtbarn herrn Johann Georg Müller auch weißbecken undt burgern alhier Inn Straßburg ehel. Sohn alß hochzeiter ane Einem
So dann der Viel Ehren und tugendsamen Jgfr. Salomea Ehrhardtin deß Ehrengeachten undt Wohl bescheidenen Hn Samuel Ehrhardts deß Melhändlers auch burgers Inn berührtem Straßburg eheleibliche Jungfer tochter auß der Jgfr.. hochzeiterin andern theils
Actum Inn d. König. freÿen Statt Straßburg den 29. 9.bris Anno 1705 [unterzeichnet] Philippus Müller als Hohzeiter, Salome Erhardtin als Hochzeiterin

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 96-v)
Mittwochs den 12. Hornung 1706. seind nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Nicol. in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Johann Philipp Müller, der ledige Weißbeck und burger alhier Johann Georg Müllerß deß weißbecken und burgerß alhier ehel. Sohn und Jfr Salome Erhardtin, Samuel Erhardts, deß Mehlmans vnd burgerß alhier ehel. Tochter welche auch neben mir und nachgesetzten Zeugen unterschriebenen haben [unterzeichnet] Johann Philippus Müller als Hochzeiter, Salome Erhardtin als Hoch Zeiterin (i 101)

Salomé Erhart se remarie en 1724 avec le boulanger Jean Jacques Lauth, fils du meunier du même nom : contrat de mariage, célébration.
1724 (26.5.), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 16) n° 109
Eheberedung. H. H Johann Jacob Lauthen deß Jüngern und Fr. Salomeæ Müllerin gebohrner Erhardin auffgerichtet den 26.ten Maÿ 1724.
(…) zwischen dem Ehrengeachten herrn Johann Jacob Lauthen den Jüngern, leedigen Burgern und weißbecken weÿl. deß Ehrengeachten herrn Johann Jacob Lauthen, geweßenen burgers und Dintzenmüllers mit auch weÿland der viel Ehren und Tugendgezierten Frauen Anna Catharina gebohrner Kleinin ehelich erzeugten Sohn alß hochzeitern ane Einem,
So dann der Viel Ehren, und tugendgezierten Frauen Salome gebohrener Erhardin, weÿland des Ehrengeachten herrn Philipp Müllers geweßenen burgers und weißbecken hinderlaßene Fraw Wittib, als hochzeiterin andern theils
Zum dritten verschreibt die Fraw hochzeiterin Ihrem vielgeehrten herrn Bräutigamb fals Er Ihrem todt erleben und Er dadurch den betrübten wittwenstand gerathen solte, Zu einem gemeinen wider rückfälligen vorwithumb den lebtägigen genuß Ihrer eigenthümlichen, unter der großen gewerbslauben lhier liegenden behaußung (…)
So geschehen und verhandelt in der Königlichen Statt Straßb. (…) Straßb. den 26. May 1724. [unterzeichnet] Johann Jacob Lauth als hoch Zeither, Salome Müllerin als Hochzeitherin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 21-v n° 84)
1724. Mitts. d. 21. Jun. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. Joh: Jacob Lauth der ledige Müller v. b. alhier weÿl. H: Johann Jacob Lauthen gewesenen b. v. Müllers nachgel. ehl. Sohn v. Fr. Salome weÿl. H. Philipp Müllers gewesenen b. v. Weißbecken nachgel. Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob Lauth als hochzeiter, Salome Müllerin als hochzederin (i 25)

Anne Catherine Hoh meurt en 1728 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison à la somme de 750 livres. La masse propre au veuf est de 1 197 livres, celle des héritiers de 2 153 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 560 livres, le passif à 1 949 livres

1729 (14.6.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 24) n° 558
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Liegender und Vahrender, Verändert und ohnveränderter, überall nichts davon ausgenommen, so Weÿland die Ehren und tugendsahme Frau Anna Catharina Erhardin gebohrene Hohin des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Samuel Erhard des Meelmanns haußfrau nunmehr seel. als dieselbe Sonntags den 25.ten Julÿ des Zurückgelegten 1728.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch ihrem aus dießer welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehren und wohlgeachten herrn Hiob Bästen des Huefschmidts und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Catharinæ Salome Erhardin der Verstorbenen Frauen seel. mit vor und hernachgemeltem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erziehlter Jungfer tochter sowohl ab intestato als auch per Testamentum verlaßener Universal Erbin inventirt (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 14.ten Junÿ Anno 1729.

In einer allhier zu Straßburg ane dem Seÿlergäßlein gelegenen und in dieser Verlaßenschafft Zum theil Eigenthümlich gehörigen behaußung befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Obern Stub Vor dießem Gemach, In der Wohnstub, Vor dießem Gemach, In der Magd Cammer, In der Soldaten Cammer
Eigenthumb ane Häußern. (W.) Erst. der halbetheil vor ohnvertheilt von und ane einer Behausung, Hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg, hinder der Gastherberg Zum Kleinen hirtzen, auf dem Färckel Marck, einseit ist ein Eck am Seÿler gäßlein, anderseit neben Johann Carl Barbenes, dem ohlmann, hinden auf ein Allmendgäßlein, das Flachsgäßlein genand stoßend, Von dießer völligen behaußung reicht man Jährl. 5. lb 3 ß d. Zinß dem Stifft Weÿsenhauß allhier in zweÿen terminen, nembl. auf Petri et Pauli und Michaelis ablößig in Zweÿen Capital mit 100 Goldgulden vnd 21. lb th. den Goldgulden ohnpræjudicirlichen 1 lb 17 ß 6 d gerechnt, sammenthafft 208 lb 10 ß d. Sonsten dißorths gegen Männiglichen freÿ Ledig, eigen und ist diese gantze behaußung über vorstehende beschwährde durch (die Werckmeistere) vermög Abschatzungs Zeduls vom 24.ten Maÿ Anno 1729 angeschlagen pro 341. lb 10 ß. Macht die daran hiehero gehörige hälffte 270 lb 15 ß.
die übrige Hälfte ist Mr Joh. Lorentz Weis, dem Seÿler und burgern allhier für ohnvertheilt eigenthümb. Zuständig. Über zween drittetheil solcher völligen behaußung ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroboriret de dato 11.ten Aprilis Anno 1665. mit alten Nis. 1 et 2. signirt.
(E.) It. eine behaußung in der Vorstatt Cronenburger Straß (…)
Ergäntzung des Wittibers abgegangenen ohnveränderten guths. Nach besag Inventarÿ über beeder geweßenen Eheleute mit einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, in Anno 1710 durch Hn Notarium Christoph Eberhard Bähren seel. consignirt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Des Wittibers ohnverändert Vermögen. Sa. haußraths 31, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 13, Sa. goldener Ring 1, Sa. Antheils ane einer behaußung 270, Erg. (995, abgang 3, restirt) 991, Summa summarum 1309 lb – Schulden112, Detrahendo verbleibt 1197 lb
Der Erbin unveränderte Nahrung, Sa. Hausraths 135, Sa. Lährer vaß 14, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 44, Sa. goldener Ring 9, Sa. der baarschafft 416, Sa. Eigenthums ane häußern 447, Sa. Eigenthums ane Liegenden güthern 32, Sa. Schulden 112, Erg. (1019, abgang 77, Remanet) 941, Summa summarum 2153 lb
Theilbahre Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 88, Sa. Wahren Zum Meelhandel gehörig 163, Sa. Wein und lährer Vaß 116 lb, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 14, Sa. Baarschafft 837, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 320, Sa. Antheils ane häußern 7, Sa. Schulden 12, Summa summarum 1560 lb – Schulden 1949, Theilbahres Passiv onus 388 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2961 lb
Abschatzung d. 24. Maÿ 1729. Auff begehren des Ehrenvesten und Vorachtbahren herrn Samuel Ehrhradt Meelhändlers ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg ein Eck hauß am seiler gaßlin gelegen, ein seits im Flachßgässel vnd anderseits auf Barbanes Ohlman und hinden auf gemeiner Statt Allmen stosend, welche behausung Stuben, Cammern, Soldaten Cammer, hauß Ehren, bauch Kuch seiler und Meel laden und gebälcktes Keller sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß angeschlagen. wird Vor und Umb Ein Tausend und Fünf Hundert gulden
Der 2.te begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Cronenburger Straß gelegen (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Samuel Erhard meurt sans enfant en 1733 en délaissant pour héritière sa sœur Salomé, femme du boulanger Jean Jacques Lauth (qui devient ainsi seule propriétaire de la moitié de la maison). Les experts estiment la maison à 2 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 357 livres, le passif à 65 livres.

1733 (28.9.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 37) n° 841 [haut abîmé par l’humidité]
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so Weÿland der Ehren: und Wohlvorgeachte Herr Samuel Erhard, der geweßene Meelmann und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. als derselbe Mittwoch den 9.ten dießes Monats Septembris dießes Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch seinen aus dießer Welth genommenem tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren der Viel Ehren und Tugendsahmen Frauen Salome Lauthin gebohrene Erhardin, des Ehren und wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Lauthen des Weißbecken und burgers allhier eheliche haußfrauen, des Verstorbenen seel. eheleiblicher Schwester und ab intestato verlaßener universal Erbin, ersucht und inventirt durch Sie die Frau Erbin und dero Ehevogten selbsten (…) So beschehen in Straßburg, auf Montag den 28.ten Septembris Anno 1733.

[In einer allhier zu] Straßburg ane dem Seÿ[ler] Gäßlein und in dieße Verlaßenschafft gehörig. behaußung, befunden worden wie volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der Bühn, Im obern haußöhren, In der Obern Stub, Vor dießem gemach, In der Wohnstub, Vor dießem gemach, In der [-], In der Magd Cammer, Im Laden, Im Keller
Eigenthum ane Häußern. Erstlichen der halbetheil vor ohnvertheilt von und ane einer Behausung, Hoffstatt, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg, hinder der Gastherberg zum Kleinen hirtzen auf dem Färckel Marck, einseit ist ein Eck am Seÿler gäßlein, anderseit neben Johann Carl Barbenes, dem ohlmann, hinden auf ein Allmendgäßlein, das Flachsgäßlein genand stoßend, Von dießer völligen behaußung reicht man Jährl. 4. lb 4 ß d. Zinß dem Stifft Weÿsenhauß allhier termino Michaelis, ablößig in Capital mit 100 Goldgulden, th. ohnpræjudicirlich à 1 lb 17 ß 6 d gerechnet, 187. lb 10 ß, Ferner 1 lb 1 ß d Zinß gibt man besagtem Stifft Waÿßenhauß allhier, ferner Jahrs auf Petri et Pauli redimibel in haubtguth mit 26. lb 5 ß. Sonsten dißorths gegen Männiglichen freÿ Ledig, eigen und ist dieße gantze behaußung über vorstehende beschwährde durch (die Werckmeistere) vermög Abschatzungs Zeduls vom 24.ten 7.bris Anno 1733 angeschlagen vor 486. lb 5 ß. Macht die daran hiehero gehörige hälffte 243 lb 2 ß 6 d.
der überige halbe theil ist Mr Johann Jacob Weis, dem Seÿler und burgern allhier für ohnvertheilt eigenthümlich zuständig. Über zween drittetheil solcher völligen behaußung ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contract Stub gefertiget und mit dero anhangendem Insiegel corroboriret de dato 11.ten Aprilis Anno 1665. mit alten Nis. 1 et 2. und jetzigem N° 4 signirt.
It. eine behaußung in der Statt Straßburg dero Vorstatt Cronenburger Straß (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. haußraths 33, Sa. Wahren Zum Meelhandel gehörig 155, Sa. Wein und Lähren Vaß 58, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 83, Sa. goldener Ring 13, Sa. baarschafft 1511, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 320, Sa. Eigenthums ane häußern 687, Sa. Eigenthum ane Liegenden güthern 32, Sa. Schulden 162, Summa summarum 3357 lb – Schulden 65, Detrahendo verbleibt, Stall summ et Conclusio finalis Inventarÿ 3291 lb
Zweiffelhaffte und verlohrene Pfenningzinß hauptgüter 138 lb, Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden 80 lb

Marie Salomé Erhart meurt en 1746 en délaissant son mari pour héritier testamentaire. Les experts estiment la maison à 600 livres. L’actif de la succession s’élève à 9 183 livres, le passif à 300 livres.

1746 (22.11.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 62) n° 1426
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, so weÿland die Viel Ehren: und tugendreiche Frau Mariæ Salome Lauthin gebohrene Erhardin, des wohl Ehrenvest: Großachtbahr und Wohlweißen Herrn Johann Jacob Lauthen, des Weißbecken und E: E: großen Raths alten wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Hertzgeliebte Frau Eheliebstin nunmehr seel. als dieselbe Mittwochs den 14.ten Augusti dißes zu end lauffenden 1746.sten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welt genommenem tödlichem Ableiben, Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren des hinterbliebenen Herrn Wittibers, deme die gantze Verlaßenschafft Krafft Testamenti Solennis inscripti nach abzug der verordneten Legaten eigenthümlichen gebührig (…) So beschehen Straßburg auff Dienstag den 22.ten 9.br. et seqq. Anno 1746.
Copia Testamenti Solennis in scriptis – Copia des über Vorheri inserirtes Testamentum Solennis in scriptis auffgerichteten Instrumenti – Copia Indulti Testandi – Copia Nach disposition

In einer allhier zu Straßburg ane der großen gewerbslaub gelegenen und in dieß Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Schwartz Getüch Cammer, In der vordern obern Stub, In der obern vordern Stub Cammer, In der Magd Cammer, In der Knecht Cammer, Im Laaden Stübel, Im Laaden, In der untern Kuchen, In der vordern Mittlern Stub, In der vordern Mittlern Kuchen, In dem vordern Mittlern hauß Ehren
(f° 16) Eigenthumb ane häußern. Eine behaußung under der großen Gewerbslaub gelegen (…)
It. der halbe theil vor ohnvertheilt, von und ane einer Behausung und hoffstatt, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten, gelegen allhier in der Statt Straßburg Hinder der Gastherberg Zum Kleinen hirtzen auf dem Färckel Marck, einseit ist ein Eck am Seÿler gäßlein, anderseit neben H. Johann Nicolao Ottmann, dem ohlmann, Ehevögtlicher weiße, hinden auf ein Allmendgäßlein, das Flachsgäßlein genand stoßend, Von dießer völligen behaußung reicht man jährl. 4. lb 4 ß d. Zinß dem Stifft Weÿsenhauß allhier, termino Michaelis, ablößig in Capital mit 100 goldgulden, thun ohnpræjudicirlich à 2 lb d 200. lb 10 ß, Ferner 1 lb 1 ß d Zinß gibt mann besagtem Stifft Waÿßenhauß allh. weiter jahrs auf Petri et Pauli, redimibel in haubtguth mit 26. lb 5 ß. Sonsten dißorths gegen männiglichen freÿ ledig, eigen und ist die gantze behaußung über vorstehende beschwehrde durch vorgedachte der Statt Straßburg geschwohrnen herren Statt lohner und Werckmeistere vermög Abschatzungs vom 28.ten Novembris 1746 angeschlag. pro 373. lb 15 ß. Macht die daran hiehero gehörige helffte 186 lb 17 ß 6 d.
der überige halbe theil ist Mr Johann Jacob Weis, dem Seÿler und burgern allhier für ohnvertheilt eigenthümb. zuständig. Über Zween drittetheil solcher völligen behaußung ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kffbrieff in allhießiger Cancelleÿ Contractstub gefertiget v. mit dero anhangendem Ins. corroboriret de dato 11.ten Aprilis A° 1665. mit alten Nis. 1 et 2. et N° 4 notirt und dißmahlen wider dabeÿ gelaßen.
It. eine behaußung und hoffstatt in der Statt Straßburg und dero vorstatt Cronenburger Straß (…)
It. ein gar Klein alt häußlein im Kleinen Bruch, Hinde dem Cronenburg.. Zollhauß (…)
Abzug in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig, Sa. Haußraths 627, Sa. frucht, Meel und gekörns 177, Sa. Weins und Lährer Vaß 698, Sa. Schwein 2, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 208, Sa. goldener Ring 95, Sa. baarschafft 1628, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 2935, Sa. Eigenthums ane häußern 2588, Sa. Eigenthums ane Liegenden güethern 44, Sa. Schulden 176, Summa summarum 9183 lb – Schulden 300 lb, Nach solchem abzug 8883 lb – Legaten 2078 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 9183 lb – Stall Summ 8555 lb
Zweiffelhaffte Schulden in das Erbe Zugeltend 195 lb
Abschatzung dem 28. Nov: 1746. Augg gebëhren deß wohll achtbahren und bescheitenen herrn Johann Jackob Lauthen E: E: großen raths alter beÿsitzer, ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg, under der großen gewërbß Lauben gelegen, einseitß (…)
Der 2.t. Begriff ist auch allhier in Statt Straßburg ihm seller gäßell gëlegen ein seitß ein Eck in daß haspell gëßlein anderseitß ein Eck gegen dem ferckell Marck, hinten auff Meister Nicklauß ottmann dem ohlmann Stoßendt wëlche behausung undten ein gangß dem Mehll lahten daß hauß Ehren vornen derselben Lahten getrëmbter Keller, oben dar uber, ein Stuben, Kuchen hauß Ehren 2: nebens Camren soltaten Cammer, ein alter tach stull mit einer besetzten bienen breidt zigell täch sambt aller gerëchtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërckh Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wirdt vor vnd Umb Ein Tausent und Zweÿ hundert Gulten
der 3.t: begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der Kronen burger Straßen gelegen (…)
der 4.t: begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg, ihm grünen bruch gelegen (…)
bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Jacques Lauth se remarie en 1748 avec Jacqueline Rœsch, fille du tanneur et aubergiste Nicolas Rœsch, de Barr
1748 (30.1.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 80) n° 535
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehrenvest, Großachtbahr und Wohlweißen Herrn Johann Jacob Lauth, dem Weißbecken und E: E: Großen Raths altem Wohl Verdienten beÿsitzer, Wittiber allhier Zu Straßburg, als dem Herrn Bräutigamb ane einem
So dann der Viel Ehren: und tugendgezierten Jungfraun Jacobe Röschin, des Ehren Vest, Großachtbahr und Wohl Vorgeachten Herrn Nicolai Röschen, Gastgebers Zum Rappen in Barr und burgers daselbsten, ehelich erziehlte Jgfr. Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil
So Beschehen in Straßburg auf Dienstag den 3.ten Januarÿ Anno 1748. [unterzeichnet] Johann Jacob Lauth als Hochzeiter, Jacobea Röschin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 287-v n° 1027)
1748. Mittw. d. 21. Febr. seind nach ordent. Proclamation Ehl. copuliret und eingesegnet worden H Johann Jacob Lauth E. E. Gr. Raths alten beÿsitzer, weißbeck, b. u. wittwer allhier und J. Jacobe, H Nicolai Röschen, Rothgerbers und gastgebers u. alten Heimburgers in dem Marckflecken Barr Eh. tochter (auff Reg. H. Ammeister Erlaubn. Zu Hauß copul. worden) [unterzeichnet] Johann Jacob Lauth als hochzeiter, Jacobea Rößin als hochzeiterin (i 293)

Les héritiers de Jean Jacques Lauth vendent la moitié de la maison à Jean Jacques Weiss et à Marie Barbe Müller qui deviennent ainsi seuls propriétaires de la maison entière.

1766 (4.2.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 93-v
Not. Johann Daniel Schweighäußer als mandatarius weÿl. H. Raths Johann Jacob Lauth gewesten weißbecken sambtliche erben
in gegensein Johann Jacob Weiß des seilers und Mariæ Barbaræ geb. Müllerin mit beÿstand Johann Gerog Ruf des secklers und Joseph Geÿger des Grempers beede ihrer nächsten
die abgetheilte helffte einer behausung und hoffstatt, davon die andere helffte denen käufferen vorhin eigenthümblich gehörig ist, mit allen gebäuden, begriffen, weither zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, auf dem Ferckelmarck, ist einseith ein eck an dem Seilergäßel, anderseit neben Daniel Günther dem ohlmann, hinten auff das Flachsgäßel und einem ausgang dahin habend – davon gibt man löbl: Stadt Pfenning Thurn 1 lb wegen eines wetter dächels ane boden zinß, und 17 s 6 d dem Stifft Waÿßenhaus 2 lb 2 s mehr 10 ß 6 p verglichener zinß – um 725 pfund


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.