27, quai des Bateliers
Quai des Bateliers n° 27 – IX 186 (Blondel), O 657 puis section 22 n° 14 (cadastre)
Etages reconstruits en 1603, maître d’ouvrage Philippe Fiedel, tonnelier et marchand de vins
Cabaret à l’enseigne du Bateau de Francfort (zum Franckfurter Schiff) à partir de 1745



Façade vers le quai et vers la ruelle (février 2017)
Millésime 1608 et initiales P F, au premier étage à l’angle vers le quai (avril 2018)
Après avoir eu l’intention de faire des travaux en 1596, le tonnelier et marchand de vins Philippe Fidel qui est propriétaire de la maison d’angle et de celle à l’arrière demande en 1602 l’autorisation de reconstruire la maison d’angle en empiétant sur le communal et de déplacer l’encorbellement de la maison arrière à la maison avant, le rez-de-chaussée restant tel quel mais l’étage sera en pan de bois. Il est en outre autorisé à faire un chenal de sa maison jusqu’à la Bruche distante de 18 pieds. Philippe Fidel est autorisé en 1614 à poser des auvents en bardeaux à chacun des quatre niveaux supérieurs pour protéger le pignon des intempéries. La maison reste la propriété de ses descendants jusqu’en 1706. Elle appartient ensuite à Isaac Bitto, marchand de poudre et greffier à l’accise. Le musicien Jean Michel Klopffer achète la maison en 1745 et y établit un cabaret à l’enseigne du Bateau de Francfort (zum Franckfurter Schiff). Il supprime les auvents en 1746. Le cabaretier Geoffroi Schwing charge en 1783 le maçon Joseph Schroetter de reconstruire le mur pignon dans la ruelle en charpente et en maçonnerie ; les préposés accordent l’autorisation à condition de ne pas toucher à l’encorbellement vers le quai.
Des chaises curules se trouvent sur les allèges des fenêtres Renaissance sculptées. Le poteau cornier comprend un écu dans lequel on voit les trois premiers chiffres de la date (160), un quatre-de-chiffre et les initiales PF. D’après la notice Mérimée, deux écus se trouvent au rez-de-chaussée sur un corbeau millésimé (1603), l’un comportant un quatre-de-chiffre, l’autre les initiales AF ; un autre corbeau dans le vestibule comporte un quatre-de-chiffre et les initiales AF.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 209
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée en maçonnerie, deux étages en bois et une avance sur une partie de la façade. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve de part et d’autre du repère (v’) : porte surmontée d’une fenêtre à chacun des deux étages dans la partie orientale, fenêtre au rez-de-chaussée et deux fenêtres à chaque étage dans la partie occidentale. La façade vers la ruelle, entre les repères (x’) et (y’), comprend une porte (transformée en fenêtre depuis lors) et deux fenêtres à chaque étage. La petite cour (L’) s’ouvre par la porte (1-2) qui figure déjà sur les élévations de la rue, la façade (2-3) est l’arrière du bâtiment sur le quai. La partie en retour du bâtiment se trouve en (3-4) puis la maison voisine vers le sud (4-5).


Cour L’ – Plan du rez-de-chaussée (dossier de la Police du Bâtiment)
Marguerite Elisabeth Schuler rachète en 1847 la rente communale créée en 1470 et inscrite au registre D. Le boucher et propriétaire Jean Frédéric Schæffer est propriétaire de la maison à partir de 1847. Son gendre peintre en bâtiment Charles Nussbaum fait remplacer quatre lucarnes par de nouvelles plus grandes et aménager des cabinets d’aisance à chaque niveau en 1884. L’agent d’assurances Adolphe Biefer charge en 1904 l’architecte Albert Nadler de transformer des fenêtres en vitrines de magasin et de percer une porte d’entrée. Une croix de Saint-André est découverte sous l’enduit en 1911. La façade et toiture de la maison sont inscrites le 10 septembre 1937 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Le bâtiment est endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. Un étai posé par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme est renforcé en septembre 1948 : il s’ensuit un litige entre le propriétaire et l’administration sur les frais de réparation. Une console en béton armé est posée en 1956 sous l’angle saillant de la façade principale.




Dessin, 1897 (dossier de la Police du Bâtiment) – Carte postale, 1927 (image B.N.U.) – Porte – Fenêtre (août 2019)
mai 2026 (ancienne version juin 2008)
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1579 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date donnée par les registres du cadastre.
| Jean Roth, batelier, et (1553) Anne Vix – luthériens | ||
| 1589* | adj | Loup Letzius, constructeur de bateaux, et (v. 1551) Marguerite Weiss puis (1572) Anne Marie Wagner – luthériens |
| 1592 | v | Philippe Fidel, tonnelier et marchand de vins, et (1589) Richarde Letzius puis (1595) Anne Freid – luthériens |
| 1626* | h | Daniel Fidel, tonnelier et marchand de vins, et (1614) Catherine Culmann – luthériens |
| 1628 | h | Jacques Stephan, batelier, et (1613) Marie Hertrich – luthériens |
| 1641 | h | Daniel Hetzel, batelier, et (1634) Anne Marie Stephan puis (1669) Anne Catherine Spegel, auparavant (1644) femme de l’orfèvre Jean Frédéric Widt – luthériens |
| 1706 | h | Jean Jacques Hetzel, batelier, et (1675) Anne Marie Molck, d’abord (1668) femme du batelier Georges Lux, puis (1683) Anne Véronique Winter – luthériens |
| 1706 | v | Isaac Bitto, marchand de poudre et greffier à l’accise, et (1687) Anne Marie Faust – luthériens |
| 1741 | adj | Jean Frédéric Heupel, receveur de l’orphelinat, et (v. 1728) Marie Françoise Weimer puis (1755) Anne Marie Horrer, d’abord (1727) femme de Jean Frédéric Brisset – luthérien converti et catholiques |
| 1745 | v | Jean Michel Klopffer, musicien de la ville puis cabaretier, et (1713) Catherine Salomé Bronner – luthériens |
| 1761 | v | Orphelinat |
| 1763 | v | Philippe Schropp, cabaretier, et (1762) Marie Salomé Schwartzrucker puis (1774) Catherine Marguerite Hartschmidt – luthériens |
| 1769 | v | Jean Georges Walther, cabaretier, et (1756) Marguerite Salomé Kesselmeyer – luthériens |
| 1783 | adj | Jean Martin Schwing, blanchisseur à la Robertsau, et (1730) Anne Barbe Schmidt puis (1744) Catherine Elisabeth Murmann – luthériens |
| 1797 | h | Marie Elisabeth Schwing veuve de Philippe Jacques Blind, mégissier (1769) – luthériens |
| h | Marie Madeleine Schwing femme (1803) de Jean Louis Lanaud, maître tailleur à l’armée, (1823) de Joseph Zübelé, facteur de la poste aux lettres, d’abord (1808) marié avec Yvonne Olive Dantec, (1827) de Jean Georges Ruch, praticien |
|
| 1843 | v | Victor Zabern, greffier de la justice de paix, et (1840) Marie Elisabeth Hansmetzger |
| 1847 | v | Dominique Georges Ritzenthaler, fourbisseur, et (1814) Marguerite Elisabeth Schuler, remariée (1850) avec le cordonnier Mathias Sins, veuf d’Anne Hœrterer |
| 1847 | v | Jean Frédéric Schaeffer, boucher, et (1829) Frédérique Schæff puis (1846) Wilhelmine Madeleine Nussbaum |
| 1884 | h | Jean Charles Nussbaum, peintre en bâtiment, et (1858) Frédérique Sophie Schæffer |
| 1902 | v | Adolphe Biefer, sous-directeur de compagnie d’assurances, et (1906) Eugénie Rohmer, d’abord (1872) femme de Georges Bohnert |
| 1930* | v | Eugène Acker, commerçant, et (1919) Madeleine Bender. |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 600 livres en 1703, 1500 livres en 1740, 1300 livres en 1750, 1200 livres en 1761 et en 1771, 1000 livres en 1787
(1765, Liste Blondel) IX 186, Jean Michel Klopffer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Walter Wittib, 4 toises, 2 pieds et 6 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 657, Ruch, Jean Georges, huissier (corrige : Rusch) quai des Bateliers 16 – maison, sol – 0,94 are
Locations
1704, Jean Michel Trawitz
1724, Joseph du Chenet, fourbisseur
1751, Mathias Koch, aubergiste
1759, Jean Henri Simon Klopffer et Marie Dorothée Artzner, fils du propriétaire
1769, Jean Jacques Dassau et Marguerite Pschor
1771, Leonard Henri Klopffer, cabaretier, et Dorothée Marguerite Artzner
1775, Jean Stempfel, cabaretier, et Marguerite Elisabeth Blinder
1783, 1787, Jean Geoffroi Schwing, cabaretier, et Marie Madeleine Schwing
1790, Philippe Jacques Strohl, cabaretier
1823, Jean Diemand, cordonnier
1865, Frédérique Strohl
Cabaretiers au Bateau de Francfort
1745 Jean Michel Klopffer
1757 Henri Simon Klopffer
1764 Jean Philippe Schropp
1769, Jean Jacques Dassau
1769, Jean Georges Walter
Henri Klopffer (jusqu’en 1775)
1775 Jean Stempfel
Jean Jacques Acker (jusqu’en 1783)
1783 Geoffroi Schwing
1788 Philippe Cossade
1791 Philippe Jacques Strohl
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 400
Le batelier Jean Roth règle 8 sols pour la maison occupée par le fabricant de cuirasses, Jean Balthasar Krauss, à savoir deux auvents l’un au-dessus de l’autre (22 pieds de long en saillie de 4 pieds et demi) – Cette maison a été cédée aux héritiers du charpentier de bateaux Wolff Letzius en règlement d’une dette
Oben beÿ der Newen Brucken den Staden hinab dem guldinen Thurn Zu.
Hanß Rhot Der Schiffmann hatt ein Hauß darinn sitzt Hanß Balthasar Crauß der Pantzermacher, Vndt hatt Zweÿ Wettertächer übereinander, Jedes xxxij schu lang, ii+ schu heraus, Bessert viij ß d.
[in margine :] Dises Hauß haben Wolff Letzius des Schiffzimmermanns selligen Erben an einer Schuld genommenn.
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 178-v
Item, 5 sols dus par le tonnelier Philippe Fiedel pour un nouvel égout que les Directeurs du bâtiment et les Trois l’ont autorisé à faire depuis sa maison en bas du quai vers le Fil de soie jusqu’à la Bruche en traversant le communal, à régler pour la première fois à Noël 1603. Fait le 18 novembre 1602
(à l’encre rouge), reste en vigueur, 8 mars 1627
Nouveau registre f° 224
Item v ß d gibt Philips Fÿdel der Küeffer von einem newen dolen So Jhme von Bawherren und dreÿeren bewilligt worden von seiner behausung unden am Staden beim Seidenfaden durch das allmend hindurch In die breusch zu mach. gefället vff weÿhenachten 1603. Zum erst. mal. Actum 18. Novembris 1602
(rub.) bleibt. 8. Martÿ 1627
Neü 224
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch C) f° X
Même loyer dans le registre C. Appartient ensuite à Jacques Stephan
Item v ß d gibt Philips Fÿdel der Küeffer von einem newen dolen So Jhme durch das Almend von seim hauß vnden am Staden beim Seidenfad. In die breüsch bewilligt gefallt vff weÿhenachten 1603. Zum ersten mal.
Jetzt Jacob Stephan Schiffmann
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 192
Item, 3 sols dus par le marchand de vinaigre Philippe Fiedel pour plusieurs auvents qu’il a été autorisé à faire pour protéger le pignon de la maison récemment construite, à régler pour la première fois à la Saint Adolphe 1615. Fait le 7 juin 1614 ([ajout] au-dessous du chenal à côté de)
(à l’encre rouge), maintenant Daniel Fiedel, le 8 mars 1627
Nouveau registre f° 224
Item iij ß d soll geben Philips Fÿdel der Eßig händler von etlichen wetterdächlein, so ihme an sein newgebawene behausung, zu beschirmung des gebels gewiligt worden, vnd gefallt vff Adolffi 1615. Zum erstenmal. Act. 7.ten Junÿ Anno 1614 /und.halb d. naach beneben
(rub.) Jetz Daniel Fidell. biß 8. Martÿ 1627
Neü 224
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch C) f° 103-v
Même loyer porté dans le registre C
Item iij ß d soll geben Philips Fÿdel von etlichen wetterdächelin an seim hauß vnden am Staden Ihm von Bawherren vnd dreÿ gewilligt, gefallt vff Adolffi 1615. Zum erstenmal Act. 7.ten Junÿ 1614.
Jetzt Jacob Stephan, d. Schiffmann
1652, Livre des loyers communaux, VII 1461 (1652-1672) f° 224-v
Mêmes loyers portés dans le registre de 1652
Daniel Hetzel, Soll gemeiner Statt Von einem dolen ahm staden neben dem Hänfergäßel Jahrs vf weihnachten 5 ß d
Alt. d. f. 178
New fol. 195
Idem Vom Wetterdächel ahm hauß beÿ dem Seÿdenfaden Jahrs vf Adolphi 6 ß d
Alt. d. f. 192
New fol. 195
(Quittungen 1653-1672)
1673, Livre des loyers communaux, VII 1465 (1673-1741) f° 195-v
Report dans le registre suivant. Les contribuables sont ensuite Jean Jacques Hetzel et Isaac Bitto. Un nouveau loyer s’ajoute en 1676 pour un encorbellement
H. Daniel Hetzel, soll von einem dolen am Staden neben dem Hänffergäßel vff Weÿhenachten ([corrigé en] Adolphi) 5 ß
Ferners vom Wetterdächel am Hauß beÿm Seidenfaden vff Adolphi d. 29. aug: 6 ß
St. Zinßb. p. 224, alt. D. folio 192
jetzt Johann Jacob Hetzel
Jetzt H. Isaac Bitto Vid. 281
([biffé] jetzt Herr D. Joh: Braun
(Quittungen 1673-1676)
Weiter soll Er vom außstoß des haußes an der Newenbrucken, Jahrs uff Jacobi und 1677 primo, 16 ß
Prot. 1676. p. 195 – diser posten ist fol. 232. eingetrag.
(1714-1741)
Neuzb fol 716 und 755-b
1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 716
Mêmes loyers dans le registre suivant. Les contribuables sont ensuite Jean Frédéric Heupel, Jean Michel Klopffer, Jean Philippe Schropp, la veuve Walter, Jean Jacques Schwing et Elisabeth Blind. L’auvent est supprimé en 1746.
alzb. 195-b
Isaac Bitto, solle von einem dolen am Staden neben dem Hänffer gäßel Jahrs auf Adolphi (id est 29. Aug.) 5 ß
Ferner vom Wetterdächel am Hauß beÿm Seidenfaden auf Adolphi, 6 ß
(Quittungen, 1740-1745)
Ferner Von einer 6. schuhe lang und i. schuh breiten staffel Vor ged. Hauß, jahrs auf Sim: et Jud: und Laut Prot. de A° 1745. fol: 127.b A° 1746. I.mo hatt die staffel nicht gemacht
It. d. 26. May 1746. Von I. Posten 5. ß und Von Letzten Posten für 9. Monat Marzahl 4. ß 6 d mit auffkündung dießer 6. ß weil er die Wetterdächlein hinwegthut
(Quittungen 1747-1791, 5 ß)
1792-an 10
C. 341
jetzt H. Johann Friderich Heüpel schaffner des Waißenhauß Vom 26. apr. 1741 an, bleibt termin. Adolph.
jetzt H. Joh: Michael Klopffer
Johann Philipp Schropp
Fr. Margaretha Walterin Wb.
Johann Jacob Schwing in der Rup., Elisabeth Blindin
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1596, Préposés au bâtiment (VII 1311)
Le tonnelier Philippe Fidel, propriétaire d’une maison d’angle an aval du Pont Neuf près de la grange de l’Œuvre Notre Dame, demande l’autorisation (a) d’avancer le bâtiment de deux pieds à l’angle de la cour et de 5 pieds ½ devant l’ancienne maison, (b) d’ouvrir une porte de communication dans la cour qui fait désormais partie de la maison avant. Les préposés le renvoient aux Vingt-et-Un pour l’empiétement sur le communal et aux Quinze pour la porte de communication
(f° 203) Zinstags post Egidi den 7. September, Augenschein Ingenommen
Philipp Fidel der Küeffer hatt begert an seiner Eckbehusung nidwendig der newenbruck. An der scheüren vnser Fr. werck gehörig Zugonnen schregs Am Eck des hofflins 2 schuh vnd an dem alten heußlin 5 ½ schuh heruß vff die allmend Zurucken vnd vß der hindern behußung (An gemelter Scheüren) Im Zuerlauben durch Zubrechen Ein thür In das höfflin so Jetz Zu dem vordern Eck heüßlin gehörtt. Ist seiner begeren halb. weg das Allmend für vns. herren Rhat 21 vnd weg. des durchbrechens für die herren xv. H. verwisen.
1602, Préposés au bâtiment (VII 1317)
Philippe Fidel, propriétaire d’une maison d’angle an aval du Pont Neuf mais en amont du Fil de Soie près de la grange de l’Œuvre Notre Dame, demande l’autorisation de construire en empiétant sur le communal, en outre de déplacer l’encorbellement de la maison arrière à la maison avant, le rez-de-chaussée restant tel quel mais l’étage sera en pan de bois. L’ancien encorbellement de quatre pieds fait 13 pieds de long, le nouveau entre 4 pieds et 4 pieds et demi 17 pieds de long, de sorte que l’empiétement sera plus grand. Les préposés le renvoient aux Vingt-et-Un puisqu’il s’agit d’un nouvel encorbellement.
Il demande en outre en juin de faire un égout jusqu’à la Bruche distante de 18 pieds. Il est autorisé en novembre à faire un chenal de 16 pieds de long et deux pieds de large moyennant un cens annuel de 5 sols.
(f° 55) Freÿtag den 9.t Aprilis – Phÿlips Fÿdels halben begert hans Engel sein schwag. p. Jacob Schnurren Zimmerman, vnd hanns Flach Steinmetzen vnderhalb der Newen brucken, doch oberhalb dem Seidenfad. am eck beÿ vnser Frawen Werck Casten die eck behausung Zu bawen, Nemlich weil das eck i+ schuh weiter dahinden steht dan das neben heußelin, so nit allein wie gemelt v+ schuh weiter hinauß gegen dem wasser ghet, sondern auch einen vberhang 4 schuh breit darzuhat, da begert er vff solchen vberhang am Neben heüßelin verzig Zuthun doch das derselb ihm vff der Eck behaußung wider gegönt werden möchte, dergestalt das vnden vffm boden nicht begert od. geändert würde, sonder blibe wie Jetzo, aber In den vndern stock od. gaden würde der baw schnuor schlecht von holtzwerck vffgeführt, Also thette er vff ein 4. schüehig. vberhang 13 sch. lang verzigk, vnd bekäm ein vberhang am eck 4 schuh, vnd Im Winckel des Neben heußels v+ schuh brait, vnd 17 sch lang, also bekäm er mehr, weder er verlürt, daruff Ist dauon geredt, das es ein besser wolstand sein würde weder Jetzo. Allein weil es einen Newen vberhang betrifft, Ist Ihnen beuohlen soll es per Supplicationem vßfürlich lassen für Rhat XXI gelang. wöllen die B. referiren.
(f° 98) Mittwoch den 2. Junÿ – Philips Fÿdel kieff. sagt Bawherren haben Ihnen heruff bescheiden, bescheidt Antzuhören was beÿ Rhat XXI Ihm Zugelaßen. Dem Ist antzeigt das wir von nichts wiß. od. beuelch haben. Der bittet Ihm Zugestatten einen dolen von seinem hauß vber die gaß biß In die breüsch durch den Staden durch Zumachen, hab nur 18 schuh biß Ins wasser, wolts vff seinen costen mach. Erk. man solls den Bawh. fürbring. weil wir nit wiß. obs In vnser macht steht od. nit. Bawh.*
(f° 192-v) Donnerstag 18. Nouem. 1602. – Philips Fÿdel so vnden am Staden, oberhalb des Seidenfadens Zu bawen fürhabens der bittet Ihm Zu gönnen einen dolen vber den Staden In die breüsch Zumachen, wöll er wölben vnd oben wider pflasteren, In lenge 16 sch vnd In braite 2 schuh In liecht & Erkandt, Ist Ihm Zugelassen doch soll er Järlich v ß dauon Zinßen. – Ins leÿhenung buch getrag.
1602, Conseillers et XXI (1 R 81)
Les Conseillers et les Vingt-et-Un délèguent la décision aux préposés au bâtiment
(f° 105) XIV Aprilis – Philip Fidel vmb überhang.
Philip Fider der Kueffer vbergibt supplôn dohin er sagt d. er ein alte behausung beÿ seinem hauß kaufft die muß er bawen, dorinn hab er ein überhang dem wolt er hien weg thun bitt aber dobeÿ d. Ime erlaubt werden in dem winckel mit dem vberhang heruß Zu fahren vnd vornen gleich Zu machen wie dem m hrn die verordnete baw Hn werden berichten vffkommen d es wol Zuthun seÿ will den vberhang 13 schu hoch vom bod. aufbawen. Buw hrn erfordern d. sie augenschein eingenohmen halten dafür d. Ime wol Zuwillfahren. Erkant Bawherrn sollen befelch vnd gewalt haben Im Zuwillfahren od. abzuschlag.
1614, Préposés au bâtiment (VII 1314)
Le tonnelier Philippe Fidel dont le pignon de la nouvelle maison est dégradé par les intempéries demande l’autorisation de poser des auvents en bardeaux à chacun des quatre niveaux supérieurs, dépassant de 2 pieds 3 pouces sur le communal. Le loyer sera fixé d’après celui de Michel Kermann au Marché aux Chevaux. Le loyer s’élève à 3 sols.
(f° 84) Montag 6. Junÿ – Philips Fÿdel der Küeffer obwendig dem Seidenfaden hat ein Newgebawen hauß desen gäbel gar Im wetter od. oberwind ligt, auch albereit gantz wetterfarb angeloff. der bittet Ihm Zuerlauben vber die schwellen Jedes gemachs von schindeln Wetterdächlin Zumach. so lang als das haus brait Ist, erfordert die nothurfft fünff, aber er begert nur die 4 obersten also Zumachen, bitt vmb bewilligung & können 2 sch. 3 zoll herauß, Erk. Ihm willfahrt sollen die dreÿer Zinß daruff schlagen, nachsehen wie es beÿ Michel Kermann am Roßmarck gehalt. word.
(f° 88) Mittwoch den 8.t Junÿ – Philips Fÿdel bitt vmb bescheidt wegen begertter 4 wetter dächle dem Ist angezeigt er soll 2 ß erlegen für den Augenschein, als dan Ihm willfahrt, und soll für solche wetter dächle 3 ß Järlich Zinßen, hatts bewilligt vnd Angenommen.
1670, Préposés au bâtiment (VII 1361)
1671, Préposés au bâtiment (VII 1362)
Daniel Hetzel est dispensé de régler le cens communal puisqu’il n’a pas agrandi l’avance.
(f° 68) Mittwochs den 19. Julÿ – Daniel Hetzel, Almend Zinß
H. Daniel Hetzel, solle von ergrößerung Eines außsstoß an dessen hauß am Staaden p. Matthiæ 1670. & 71. 1. lb. d. Ille sagt hette nit gebawen, wolte auch noch nicht bawen. Erk. Wird deß Zinnßes erlaßen vnd soll der Zinnß Post außgethan werden.
1745, Préposés au bâtiment (VII 1401), f° 113-v
Jean Frédéric Heupel demande l’autorisation de construire sous l’encorbellement de la maison qui appartenait aux héritiers Bitto. Les préposés refusent parce que la rue est assez étroite et que l’Œuvre Notre Dame, propriétaire d’une maison à proximité, s’y oppose. Nouveau refus suite à une nouvelle demande un mois plus tard.
(f° 113-v) Donnerstags den 19. Augusti 1745. – H. Joh: Friderich Heupel
An Herrn Johann Friderich Heüpels des Waißenschaffners hauß am Staden welches Vorhin denen Bittoischen Erben gehöret und auf einer seithen fornen gerads auffgeführet, auf der anderen seithen aber einen Überhang hat, welchen Herr Heüpel Unterbauen, und auch gerad auffbauen möchte. Weilen aber die Gaß allda Ziemblich schmahl, und Man Von seithen des Frauenhaußes, wegen deßen allda Habenden Haußes und Scheür sich opponiret, Als ist das begehren abgelaint.
(f° 120-v) Sambstags den 18. ejusdem [Septembris 1745] – H. Joh: Friderich Heupel
Ist nochmahliger augenschein eingenommen worden an Herrn Johann Friderich Heüpels des Waißenschaffners Hauß am Staden Unterhalb der Neuen bruck, welcher sein am 19. augusti Letzthin gethanes begehren nochmahls wiederholet, daß jhme Nemlich möchte erlaubt werden unten dem Überhang zugleich Heraußzufahren und zubauen. Erkannt nochmahls abgeschlagen.
(Traduction) Jeudi 19° août 1745. Sr Jean Frédéric Heupel – Le sieur Jean Frédéric Heupel, receveur à l’Orphelinat, souhaite construire à l’aplomb sa maison qui appartenait auparavant aux héritiers Bitto et qui est construite à l’aplomb vers l’avant mais a un encorbellement de l’autre côté. Comme la rue est assez étroite à cet endroit et que l’Œuvre Notre Dame qui y a une maison et une grange s’y oppose, la permission n’est pas accordée
Samedi 18° septembre 1745. Sr Jean Frédéric Heupel – Une nouvelle inspection des lieux a été faite en aval du Pont neuf à la maison du sieur Jean Frédéric Heupel, receveur à l’Orphelinat, qui a présenté à nouveau sa demande du 19 août dernier d’après laquelle il souhaite obtenir l’autorisation de construire au-dessous de son encorbellement en avançant sur le communal. Décision, nouveau refus.
1745, Préposés au bâtiment (VII 1401)
Les préposés se rendent à la maison d’angle sur le quai en aval du Pont neuf appartenant au musicien Jean Michel Klopffer qui en paie 11 sols d’après le folio 716 du Livre des loyers communaux et demande l’autorisation de poser une marche en pierre longue de 6 pieds et large d’un pied sur le communal devant la porte. Ils donnent leur accord, moyennant une rente foncière d’un sol par an, ce qui porte la rente à 12 sols. Jean Michel Klopffer renonce à poser la marche.
(f° 127-v) Sambstag den 23. Ejusdem [Octobris 1745] folgende Augenschein eingenommen worden – Joh: Michäel Klopffer
An Hn Johann Michäel Klopffer des Musicanten Eckhauß Hanffergäßel, am Stadten unterhalb der Neüen bruck, worvon Laut Statt Zinnßbuch fol. 716. 11 ß. Zinß bezahlt werden, Welcher um erlaubnus gebetten, eine 6. schuhe Lang, und 1. schuh breite steinere staffel Vor die haußthür auf das Allmendt Zulegen. Erkannt Willfahrt gegen 1 ß. Zinß des Jahrs. Hat also in das Künfftige 12 ß. Zu Zahlen, declarirt er wolle die staffel nicht legen laßen.
1777, Préposés au bâtiment (VII 1417)
Après constat que le pignon de l’auberge au bateau de Francfort sise quai des Bateliers est tellement endommagé qu’on peut craindre qu’il ne s’écroule, il a été décidé que les experts devront examiner le pignon et ordonner au propriétaire de le faire réparer si son état l’exige, le cas échéant le faire étayer par les employés de la ville aux frais du propriétaire
(f° 282-v) Dienstags den 25. Novembris 1777. – Weil. N. Walther geweßenen Wirths Wittib
Auf gethane Anzeig, daß an der Gast behausung Zum Franckfurter Schiff am Schiffleuth Staaden gelegen der Gäbel so schadhaft seÿe, daß der Einsturz zu beförchten, wurde Erkannt, Seÿen die Werckmeister abzuordnen den Gäbel Zu examiniren, sofort befinden den Umständen nach den Eigenthümer anzuhalten den Gäbel repariren zu lassen, in Entstehung deßen und sofern es die Nothurft erfordert, denselben durch gemeiner Stadt Werckleuth auf des Eigenthümers Kösten stützen zu laßen.
1782, Préposés au bâtiment (VII 1420)
Auberge au Bateau de Francfort – Le receveur Marbach, au nom de la Fondation des Orphelins, rapporte au Magistrat que la Fondation a prêté 600 florins de capital garantis sur l’auberge au Bateau de Francfort sise quai des Bateliers en aval du Pont Neuf et qu’il reste une partie considérable de ce capital de 600 florins à rembourser. Comme il est question de vendre la maison par adjudication, il souhaite qu’elle puisse conserver ses anciennes fondations puisqu’il est à craindre que la Fondation ne perde son capital de 600 florins s’il fallait la reculer. Après consultation des plans, il appert que ladite maison devra être reculée puisque le passage y est très étroit et qu’il est de la plus haute nécesité d’élargir la rue, il a été décidé de communiquer au requérant que ladite maison devra être reculée d’après les indications du plan.
(f° 14-v) Dienstags den 29. Januarii 1792 – Würths Haus zum Franckfürter Schiff
Herr Schafner Marbach nôe. Löblichen Stifts Waÿsenhauses, trägt Meinen Gnädigen Herren vor, daß Löbliches Stift auf das Würths Haus zum Franckfurter Schiff genannt am Schiffleuth Staden unterhalb der neuen bruck gelegen ein Capital von 600 Gulden stehen habe, welche 600 fl. annoch beträchtliche Summen vorgehen, weilen nun dermalen daß Haus versteigt werden solle, so habe Er um Ausweisung wollen gebetten haben, ob dieselbe auf dem alten Fundament bleiben könne, weilen sonsten, wann dasselbe Zurück weichen müßte, Löbliches Stift Gefahr laufe das darauf stehen habende Capital der 600 fl. zu verlieren, Nach eingesehenem Haupt Plan hat sich gewiesen, daß berührte behausung zurück gesetzt werden solle, da nun die Passage alda sehr schmal, mithin die höchste Notwendigkeit es erfordere, den dasigen Weeg breiter Zu machen, als wurde Erkannt, Seÿe dem Herrn Imploranten Ausweisung zu ertheilen, daß besagte behausung nach ausweis des Plans zurück gesetzt werden müße.
1783, Préposés au bâtiment, VII 1420
Le maçon Joseph Schroetter, au nom de Geoffroi Schwing, aubergiste au Bateau de Francfort, demande l’autorisation de démolir le mur pignon de ladite auberge dans la ruelle qui donne sur le quai des Bateliers pour éviter un accident et de le faire reconstruire en charpente et en maçonnerie. Comme la maison a un double encorbellement, les préposés décident de se rendre sur place. Ils donnent leur accord à condition de ne pas toucher à l’encorbellement vers le quai
(f° 341-v) Dienstags den 2. Septembris 1783 – Gottfridt Schwing, Würth
Mr Joseph Schrötter, der Maurer, nôe. Gottfridt Schwing, des Gastgebers Zum Frankfurther Schiffs, bittet Zu erlauben die Giebel Maurer an besagter seiner Gastbehausung am Schiffleuthstaden in dem Nebens Gäßel, um Unglück Zu verhüten, abbrechen und von Zimmer: und Maurer Arbeit wieder neu aufbauen Zu laßen, wobei berichtet wurde, daß diese Behausung einen doppelten Überhang habe. Erkannt, Augenschein.
(f° 352-v) Mittwochs den 17. Septembris 1783 – Gottfridt Schwing, Würth
An Gottfridt Schwing, des Würths behausung am Schiffleuth Staden Zum Franckforther Schiff genannt, woselbsten der in dasiges Gäßel gehende den Einsturz drohende Giebel ab Zu brechen und wieder neu auf zu bauen Ansuchung gethan worden. Erkannt, Willfahrt, doch am Überhang gegen dem Staden nichts zu machen.
1786, Préposés au bâtiment (VII 1422)
Le charpentier Vogt demande l’autorisation d’étayer l’encorbellement à la maison au Bateau de Francfort sise quai des Bateliers et de construire à neuf le pignon en bois vers la ruelle. Les préposés refusent en renvoyant à leur décision rendue après la visite des lieux le 17 septembre 1783
(f° 12-v) Dienstags den 31. Januarii 1786. – Behausung Zum Franckfurter Schiff, Gottfried Schwing, Würth
Idem [Mr Vogt der Zimmermann] bittet um Ausweisung den Überhang an der Behausung zum Franckfurter Schiff am Schiffleuth Staden gelegen Zu unterfangen und den höltzernen Giebel gegen dem Gäßel neu aufzuführen. Erkannt, Augenschein.
(f° 19-v) Freitags den 3. Februarii 1786. – Gottfried Schwing pt° Gastbehausung Zum Franckforther Schiff
Am Schiffleuth Staden an der Gastbehausung Zum Franckforther Schiff geschildet Wegen Unterfangung des daran befindlichen Überhangs, und Aufführung des in dem Gäßel befindlichen Giebels und durchziehung eines neuen Balckens in den Überhang. Erkannt, Ab: und Verweisung an die auf den 17. Septembris 1783. eingenommenen Augenschein ergangene Erkanntnus. Haffner von waßlenheim
Cabaretiers
1745, Protocole des Quinze (2 R 155)
Jean Michel Klopffer, aubergiste à l’Oie d’or, vient d’acheter la maison Bitto quai des bateliers et demande l’autorisation d’y débiter le vin sous l’enseigne du Bateau de Francfort. Il y est autorisé de même qu’à entreposer son vin dans une cave voisine étant donné que celle sous la maison est souvent inondée.
(p. 589) Sambstag d. 25. Sept. 1745. pt° Schilds gerechtigkeit – Römer nôe. Joh: Michael Klopffers burgers und bißherig. Würths Zum Goldenen Gänßel, dieser hat das bittonische Hauß am Schiffleuth Staaden gekaufft, bitt Underth. Ihme mit dem quartal schild Zum Franckforther Schiff genant und mit dem Weinsch. wie auch mit einem Nebens Keller gd. zu willfahren. Erk. Ober Ungelt Herrn.
(p. 600) Sambstag d. 2. Octob. 1745. – Michael Klopffer pt° Weinsch.
Iidem [Obere Ungelt Herrn] laßen Weithers per Eundem [Secretarium] referiren daß Johann Michael Klopffer der burger und bißherige Würth Zum Goldenen Gänßel durch eine den 28. Sept. jüngst gehalten recess berichtet daß Er das bittonische Hauß an dem Schiffleuth: Staaden gelegene Hauß gekaufft, und Underth. gebetten, daß Ihme mit dem quartal schild Zum Franckforther Schiff genant wie auch mit dem Weinschanck allda, und dann mit einem Nebens Keller willfahrt werden möge. Welche bitt er auff geschenene weisung wiederhohlet, mit dem beÿsatz weilen die Keller in der revier allwo die quæstionirte behaußung gelegen, wie bekand gar offt waßer bekommen, so seÿe Ihme ein Nebens Keller ohnentbehrlich. Auff seithen der Hh. Deputirten Vermeine man daß dem Supplicanten in sothanen 3.ten petitis Zu willfahren, jedoch daß er quartaliter daß gewohnliche Schild geld mit 7 ß 6 d. abtrage und Von denen weinen welche er in den Nebens Keller legen wird, gleich beÿ der Einfuhr des Würths Umbgeld, jüngsten Erkantnuß gemäß bezahle.
1746, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
Le musicien municipal désormais aubergiste au Bateau de Francfort demande à prendre un apprenti, Christophe Rieder de Weissenburg am Sand (en Bavière). Le conseil refuse d’abord parce que le pétitionnaire n’a pas appris le métier puis donne son accord étant donné que l’apprenti a quarante ans et qu’il a déjà pratiqué le métier.
(f° 293-v) 3.te Gericht de 1746. Dienstags den 19.ten Julji A° 1746.
Hr Johann Michael Klopffer, der Statt Musicant, undt dermahliger würth Zum Franckhfurter Schiff am Schiffleut Staden gelegen, stehet vor, und bittet, Johann Christoph Rieder gebürtig von Weißenburg am Sandt, welcher schon verschiedenen würthen allhier, alß Stallknecht serviert, Zu Ihme wegen Erlernung der würthschafft ad 2. Jahr in die Lehre Einschreiben Zu laßen.
Erkannt worden, weilen der Implorant die würtschafft nicht Erlernt, undt dabeÿ auch eine Nebens: Profession hat, Alß wird derselbe mit seinem begehren abgewießen.
In Eâdem Causâ Ist dato Ferner Erkandt worden, weilen deß Imploranten prætendierter Lehrjung schon über 40. Jahr alt und verschiedene Jahre auf der würtschafft allschon serviret, alß wirdt derselbe ex speciali gratiâ, und ohne præjuditz alß Lehrjung eingeschrieben, undt auch Zugleich hiernwiederumb außgethan, jedoch um solcher gestalten, daß Er die Einschreib: und Außthuungs Gebühr mit 1. lb 10. ß und annoch 1. lb 10. ß pro Dispensat. Zu Erlegen schuldig seÿn solle
1750, Protocole des Quinze (2 R 161)
Les Quinze autorisent Jean Michel Klopffer à entreposer son vin dans une cave voisine.
(p. 63) Sambstags d. 11. febr. – pt° neben Keller
Roemer nôe Joh: Michael Klopffer, burgers und würths, pt° eines Nebens Kellers, prod. Memor. und bitten. Erk. Ober Umbgeld Hhn
(p. 85) Sambstags d. 21. february
[Obere Umbgeld Heren per eu]ndem referiren, es habe Joh. Michael Klopfer [Bu]rger und würth, bey Mghh. d. 14. hujus [- un] terth. Memoriale übergeben, und darinn [-] daß er unterhalb der neuen bruck am [Schiffleuts]taden wohne, und zu seiner würtheÿ einen [- Neben] keller habe, gelange deßwegen an Mghh. (p. 86) des Imploranten unterth. bitten, Sie gnädig geruhen wollten zu erlauben, daß er einen nebenskeller zu einlegung seiner weine bestehen dörffe.
Auf geschehene Weißung habe der Implorant sich auff contenta memorialis et petiti bezogen, da nun Mghh. bißdahero die nebenskeller mit denen reservatis zu erlauben geruhet, daß [solche] sich nicht zu nahe an der supplicanten würths[hauß] oder keller befinden, und sodann mit keinen anderen als der Imploranten weinen beleget sollten, des Imploranten begehren auch dahin [-] zwecke, als hätten die Hh. deputirte der [Mei]nung seyn wollen, daß dem Imploranten [mit] gebettener erlaubnuß, einen Nebenskeller [zu] einlegung seiner weine bestehen zu dö[rffen, mit] denen reservalis zu willfahren seyn, [daß solche nebens]keller nicht zu nahe an seinem hauß [und eigene] keller gelegen, auch mit keinen an[deren als des] Imploranten weinen belegt seyn [solle, die Confir]mation dießes bedachts stehe zu [Mhh. Erkannt,] bedacht gefolgt.
Rapiarium (p. 158)
(p. 183) Sambstag de, 4. Aprilis
Bedacht. Sambstag den 29. febr. – In sachen Joh. Michael Klopfers, des burgers und würths allhier Imploranten, auff prod. unt. (p. 184) Memoriale, juncto petito, Wir geruheten zu erlauben, daß Implorant einen nebens Keller zur einlegung seiner Weine bestehen dörffe, Erkanndte und besessene conferentz auch all übrig[-] der Parthie dabeÿ angehörtes Vorbringen, Ist derer Hh. Depp. abgelegten rapport nach Erkandt daß Imploranten mit gebettener Erlaubnuß, einen Nebens Keller zu einlegung seiner Weine bestehen zu dörffen, mit denen reservatis zu Willfahren seÿe, daß solcher Keller nicht zu nah an seinem hauß und eigenen Keller gelegen auch mit keinen andern als des Imploranten Wein belegt seyn solle.
1756, Protocole des Quinze (2 R 167)
Henri Siméon Klopffer, fils du cabaretier au Bateau de Francfort, demande une dispense pour tenir le débit bien qu’il lui manque quatorze mois pour atteindre sa majorité. La tribu des Fribourgeois souhaite que le règlement soit appliqué. L’avocat du pétitionnaire déclare que le père n’est plus en état de tenir lui-même le cabaret.
(p. 362) Samstags den 13. Novembris 1756
Pastorius nôe. Heinrich Simeon Klopffer des ledigen Würth Ctra E. E. Zunfft der freÿburger Hn
Würths hauß allhier Zum Franckfurter schiff
Pastorius nôe. Heinrich Simeon Klopffer des ledigen Würths Ctra E. E. Zunfft der freÿburger Hh. Zunfftmeister. dieser hat beÿ gedachter Zunfft laut mit kommenden attestati præstanda præstirt und will in dem seinem Vatter zuständigen Würths hauß allhier zum Franckfurter schiff die Würthschafft treiben, weilen ihme aber laut seines tauffscheins an der majorennitæt noch ungefehr 14 monath abgehen als bitte derselbe Mghh. ihme mit benötigter dispensation gnädig zu Willfahren. Faust der H. Zunfftmeister bitt manutenentz der artickel mithin gegentheiligen Imploranten mit seinem begehren ab: und dahin zu verweißen ref. exp. Pastorius, es wird dießes nicht nur dem Imploranten sondern auch seinem Vatter einen großen nachtheil bringen, indeme dießer alters halben außer stand der Würthschaft selber zu treiben, bitt wie vor. Faust die observantz der artickel ist nöthiger als das privat interesse, bitt wie vor. Ist Erkandt, daß dieße sach ad examinandum an die hochverordnete obere umgelts herren zu verweißen seye.
(p. 365) Samstags den 13 Novembris 1756 – Pastorius pt° Weinschancks
Pastorius nôe.Johann Heinrich Simeon Klopffer in actis der bitt mghh. unterthänig ihme nach erhaltener dispensation, mit dem Weinschanck in dem vätterlichen hauß zum Franckfurter Schiff gnädig zu Willfahren. Erkandt obere umgelts herren.
1757, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
La tribu des Fribourgeois reçoit Henri Simon Klopffer qui a obtenu dispense des Quinze
1.te Gericht de a° 1757. Dienstags den 22.ten deß Monaths Februarÿ in A° 1757.
(f° 3) Heinrich Simon Klopffer, der Würth Zum Franckhfurter Schiff citirt, solle zufolg E.E. Gerichts Erkandtnuß vom 29.ten Dec. jüngst Extr. Gn. Herren derer XV. Memorialis produciren vndt in conformitæt deßen, sich dermahlen Leibzüfftig machen. Ille præsens producirt ahne statt deßen die getruckter Würths-Umbgeldt Ordnung de A° 1679. Undt bescheinet dardurch daß er den weinschanckh von Gn. Hhn. denen XV.n Erhalten, weilen aber derßelbe den bescheid wegen gesuchter Dispensat: ætatis noch nicht hat, Allß ist diese Sache wiederumb ad proximam außgesetzt worden
2.te Gericht de a° 1757. Samstags den 16.ten deß Monaths Aprilis in A° 1757.
(f° 7-v) Neuz. – Heinrich Simon Klopffer der Würth Zum Franckhfurter Schiff, citiret, soll Extractum Gn. Herren derer XV.n produciren undt dardurch bescheinen auff waß arth er die Dispensationem wegen abgehendtem alter Erhalten vnd in conformitæt deßen, die angesetzte Dispensations: undt Zunfft: Gebühr Abstatten, Undt sich Leibzünfftig machen.
Ille præsens produciret das sub dato 29.ten Dec. in A° 1756: dießorts producirte undt ein deme sub dato 15. Martji 1757. annectirte Attestatum, Krafft deßen dem Citato proveniâ ætatis, 2. lb d zwischen Löblicher Statt vndt Er. E. Zunfft theilbahr angesetztet worden, Undt bittet Receptionem.
Hierauff ist Erkandt worden, daß der Citatus gegen Erlag der Ihme proveniâ ætatis angesetzten 2. lb d Undt der ordinarj gebühr der 6. lb 14. ß d wie auch pro A° 1756 et 1757 schuldigen Stubengeldts, so à 6 ß s 12 ß d Mithien Zusammen 9. lb 6. ß d außmachet Alß ein Leibzünfftiger Zu recipiren Und demßelben das Zunfft: Undr würths: Recht Zu conferiren seÿe, Ille Zahlt dato auff Abschlag 4. ln 10. ß d und verspricht den rest mit 4. ln 16 ß herrn Zunfft meistern Zu überbringen, welcher auch dato auff die Ordnung die Neu Zünfftige betreffendt, dato angelobet hat.
1761, Protocole des Quinze (2 R 173)
Jean Philippe Schropp obtient dispense d’âge pour tenir cabaret
(p. 470) Sambstags d. 12.t Decembris – Schropp pt° Weinschancks
Freund nôe Joh: Philipp Schropp des Ledigen Würths und Burgers allhier Ca. E. E. Zunfft der Freÿburger H. Zunfft meister prod. memoriale und bitten mit beÿl. sub Litt. A. pt° gnädiger Dispensation wegen des alters und Willfahrung des Weinschancks, facta prælectione ist Erkanndt, seÿe dem Imploranten gegen Erlag 3. lb pro Dispensatione in ansehung des ermanglenden alters, mit dem begehrten Weinschanck Zu Willfahren.
1764, Protocole des Quinze (2 R 176)
Ancien cabaretier au Bateau d’or, Jean Philippe Schropp est autorisé à tenir le Bateau de Francfort. Ancien cabaretier au Bateau de Francfort, Jean Henri Klopper est autorisé à tenir la Toison d’Or.
(p. 168) Sambstags d. 24. Martii 1764
Claus nôe Johann Philipp Schropp des geweßten goldenen Schiffwürths, dieser bittet Ew. Gn. unterth. ihme mit dem Weinschanck von gedachtem Würthshauß auf das sogenannte Franckfurther schiff Zu Willfahren und setzt. Erk. Wird dem Imploranten mit gebettenem Weinschanck auf das Würthshauß Zum Franckfurther schiff nach ordnung Willfahrt.
Claus nôe Johann Heinrich Klopffer des geweßten Würths Zum Franckfurther schiff, dieser bittet E. G. unterth. ihme mit dem Weinschanck Von gedachtem Würthshauß auf das jenige à la Toison d’Or gnädig Zu Willfahren und setzt. Erk. Wird dem Imploranten mit gebettenem Weinschanck à la Toison d’Or nach ordnung Willfahrt.
1771, Protocole des Quinze (2 R 182)
Ancien cabaretier au Bateau de Francfort, Jean Philippe Schropp est autorisé à exploiter le Cheval d’or devant la porte des Juifs.
(p. 579) Sambstags den 16. Novembris 1771. – Idem [Claus sen.] nôe Johann Philipp Schropp des geweßten Würths im Frackfurther Schiff, dießer bittet Ew: Gn: ebenfalls unth. ihme mit dem Weinschanck auf das Würthshauß Zum goldenen pferd vor dem Judenthor Zu willfahren. Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettenem Weinschanck nach ordnung Willfahrt.
1772, Protocole des Quinze (2 R 183)
La femme Walter, ancienne cabaretière au Bateau de Francfort, obtient rembourseemnt de la taxe sur le vin qui lui reste
(p. 18) Sambstags den 25. Januarii 1772. – Frau Walterin die Würthin im FFurterschiff producirt Schein von Johannes Krieg dem Weinsticher und Hn Inspector Stroehlin unterschrieben, woraus erhellet, daß ihro nach aufgegebener Würtschafft, ane Verumgeldtetem Wein annoch 6. ohmen 12. Maas Zurück geblieben, bitt ihro mit Zurückgab des hiervor bezahlten Würth: Umbgeldts nebst vingtieme, Zehen gulden sieben schilling dreÿ pfenning ausmacht, von dem Pfenningthurn Zu willfahren. Erkandt, restitutio Willfahrt.
1775, Protocole des Quinze (2 R 186)
Ancien cabaretier au Bateau de Francfort, Jean Henri Klopffer est autorisé à tenir le cabaret à la Couronne à la Robertsau. Jean Stempfel est autorisé à débiter le vin au Bateau de Francfort
(p. 115) Sambstags den 4. Martii 1775. – Claus nôe Johann Heinrich Klopffer des burgers und bißherigen Würths Zum Franckfurter Schiff dieser bitt unterth. ihme mit dem Weinschanck auf das Wirthshauß Zur Cron in der Ruprechtsau gnädig Zu Willfahren und setzt. Erkanndt, nach ordenung Willfahrt.
[p. 462] den 2. Septembris 1775 – [Johann] Stempfels des burgers und Gastgebers [allhier -]et Kraft Extractus beÿ E. E. der Freÿburger, præ[standa p]ræstirt, bitt demnach unterth. Ihme mit dem [weinsc]hanck auf das Gasthauß Zum FFurther schiff [allhie]r Zu Willfahren. Erkandt, mit gebettener Wohnung auf das franckfurter schiff nach ordnung willfahrt.
1779, Protocole des Quinze (2 R 189)
Jean Stempfel, ancien cabaretier au Bateau de Francfort, obtient remboursement de la taxe sur le vin qui lui reste
(p. 111) Sambstags den 27.ten Februarii 1779. – Ego truge vor es habe Johann Stempfel der ehemalige Wirth Zum Franckforter schiff nach aufgegebener Wirtschafft annoch sieben ohmen acht maß verumbgelten weins in vorrath gehabt, wovon derselbe vermög H. Inspectoris des umbgelts schein 13 ß 1 ß ane umbgeld und vingtieme abgerichtet, dahero derselbe umb die restitution sothaner 13 ß 1 ß von löbl. Stadt Pfenningthurn gebetten. Erkandt, fiat restitutio.
1783, Protocole des Quinze (2 R 193)
Jean Jacques Acker qui était jusqu’à présent aubergiste au Bateau de Francfort demande remboursement de la taxe sur le vin qui lui reste. Le même jour, Geoffroi Schwing est autorisé à débiter le vin au Bateau de Francfort
(p. 259) Sambstags den 14.ten Junii 1783. – H. Secretarius Widt truge vor es habe Johann Jacob Acker der bisherige wirth Zum Franckfurther schiff nach aufgegebener wirtschafft annoch 1 ohmen 14 Maaß verungeldeten wein vorräthig gehabt davon derselbe die restitution des bezahlten ungelts mit 2 fl. 3 ß 9 d. und sols pour livres mit 4 ß 6 d unterthänigkeit gebetten haben wolte. Erkandt fiat restitutio.
(p. 263) Sambstags den 21.ten Junii 1783. – Wilhelm nomine Gottfried Schwing des hiesigen Burgers und wirths dieser will die wirths behaußung Zum Franckfurther Schiff miethen, bitt ihme mit dem weinschanck dahin gnädig Zu willfahren und setzt. Erkandt, nach ordnung willfahrt.
1788, Protocole des Quinze (2 R 199)
Geoffroi Schwing quitte le Bateau de Francfort
(p. 23) Sambstags den 26.ten Januarii 1788. – Wilhelm nomine Johann Gottfried Schwing des burgers und wirths Zum Franckfurter Schiff allhier, producirt unterthäniges memoriale, juncto petito um verlegung des schilds. Erkandt, Obere umgelts Hh.
1788, Protocole des Quinze (2 R 199)
Ancien cabaretier au Chasseur de Picardie au Quartier Saint-Nicolas, Philippe Cossade est autorisé à exploiter le Bateau de Francfort
(p. 60) Sambstags den 23.ten Februarii 1788. – Claus nomine Philipp Cossade des wirths Zum schild Chasseur de picardie in dem Quartier St Nicolas, dieser ist willens das Wirths hauß Zum Franckfurter Schiff am Staden zu miethen, bitt ihme mit dem weinschanck auf gedachtes wirthshauß Gnädig Zu willfahren. Erkandt, nach ordnung willfahrt.
1791, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 169)
Philippe Jacques Strohl qui vient de prendre à bail le Bateau de Francfort est reçu à la tribu des Fribourgeois
(f° 55) Mittwoch den 19. Januarii 1791 – Philipp Jacob Strohl ein hiesiger Burgers Sohn begehrt als Wirth in diesorthiges Corps aufgenommen Zu werden um das Wirthsrecht in dem in Lehnungs bestand genommenen Gasthauß Zum franckfurter Schiff treiben Zu können. Producirt Zu diesem Ende ein Attestat loco des verlohrenen Lehrbrieffs, woraus erhellet, daß er die Gasthaltung nach Ordnung erlernet habe.
Erkandt, seÿe demselben in seinem begehren gegen Erlag der ordinarie Gebühr Zu willfahren
Wegen Erlangung des Weinschancks aber wieder an behörigen Ort verwiesen
Copia Attestati. Daß Philipp Jacob Strohl de 19.ten Januarii 1791 durch herrn Syndik und Zugeordnete des Korps der Wirthe und Gastgeber in deren Innung Zwar aufgenommen, wegen Erlangung des Weinschancks auf das hiesige Gasthaus Zum franckfurter Schiff aber an behörigen Ort und die Ordnung verwießen worden seÿe, solches Attestat hiemit Straßburg den 19.d Jan: 1791.
(Recept.13. ß, Prot. 14 ß, dt. 13 ß 4d, attest 7.6.
Description de la maison
- 1740 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un vestibule, cave voûtée, cour, puits, chaudron à lessive, au premier étage un poêle, chambre, cuisine, vestibule, au deuxième étage de nouveau un poêle, chambre, cuisine et vestibule, sous la toiture deux chambres et des greniers dallés, deux pignons en bois, le comble est en assez bon état, le tout estimé à la somme de 3000 florins.
- 1750 (billet d’estimation traduit) Le cabaret comprend à côté de l’entrée un poêle et une cuisine, au premier étage un poêle, alcôve, chambre, cuisine et vestibule, le deuxième étage est semblable au premier, le comble à double couverture de tuiles plates renferme plusieurs chambres et deux greniers dallés, la cave est solivée, le tout estimé avec la cour et le puits à la somme de 2600 florins
- 1761 (billet d’estimation traduit) Le cabaret et une cuisine, deux poêles, deux alcôves, deux cuisines et plusieurs dépenses, le toit est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la cour et le puits à la somme de 2400 florins
- 1771 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une salle de débit, plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la cour et le puits à la somme de 2400 florins
- 1787 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une salle de débit, cinq poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec la cour et le puits à la somme de 2000 florins
Atlas des alignements
4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers
nouveau N° / ancien N° : 94 / 16
Blind
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois et avance en partie
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 25 f° 196 case 4
Buch Jean Georges huissier quai des bateliers
Zabern Victor Greffier du Juge de paix, rue de la mésange 11 (subst. pr. 1845)
Ritzenthaler, Marguerite Elisabeth veuve quai des bateliers n° 16 (subst. pr. 1848)
Schaeffer Jean Frédéric boucher, subst. 1849
maison, Quai des bateliers 16
Contenance : 0,94
Revenu total : 99,49
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre napoléonien, registre 27 f° 907 case 2
Schaeffer Jean Frédéric boucher
1885 Nussbaum Johann Karl, Maler
maison, Quai des bateliers 27
Contenance : 0,94
Revenu total : 99,49
Folio de provenance : (196)
Folio de destination :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 19
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre allemand, registre 30 p. 280 case 4
Parcelle, section, 22 n° 14 – autrefois O 657
Canton : Schiffleutstaden Hs. Nr. 27
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,91
Revenu : 1400 – 1500 – 1300
Remarques : 1906 Neubau
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1932), compte 908
Nussbaum Joh. Karl Ehefrau
1906 Biefer Adolph
rayé 1932
(Propriétaire à partir de l’exercice 1935), compte 275
Christmann Adolph Ehefrau
1912 Christmann Cristian u. Christmann Emil Adolf
1930 Acker Eugène Joseph négociant et son épouse
(539)
Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace p. 478-479
Maison : façades et toiture (Inv. MH : 10 septembre 1937)
A l’angle formé par le quai et la rue des Trois-Gâteaux, cette maison de la Renaissance présente un mur pignon latéral très élevé portant la trace de remaniements dans son pan-de-bois lacunaire, au demeurant fort simple. L’une des deux portes du rez de chaussée pourrait être une fenêtre à congés en remploi. Les deux étages sont identiques quant à la distribution des ouvertures : une paire de baies encadrées de colonnettes à droite et à gauche, une fenêtre unique ; leurs consoles en feuille d’acanthe délimitent le champ des allèges formées de chaises curules échancrées.
Sur le poteau du premier étage (XIX° siècle), un écu donne la date de 160. (?) accompagnée d’un monogramme.
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers (p. 500)
(maison n°) 16
loc. – Cossat Philippe – Fribourg
loc. – Germont, garçon imprimeur – Privilégié
loc. – Rosenthal, Officier retiré –
loc. – Schwing – Manant
Registres de population
(1795) 11° section, Quay des Bateliers N° 16 (registre 600 MW 11)
- Martin Schwing, 31, Bonnetier, Strasb.
Marie Schwing, 30, epouse, id.
Jn. Fréd. Blessig, 47, Cabaretier, id.
Marg: Sal: Blessig, 19, fille, id.
Mad: Hinck, Servante, id.
Joseph Kauffmann, 30 Journalier, id.
Anne Mie. Kauffmann, 34, épouse, id.
Mad: Kauffmann, 15, soeur, id.
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Schiffleutstaden (Seite 146)
(Haus Nr.) 27
Biefer, Vers.-Subdir. E 012
Bohnert, Rentner, 2
Schwab, Briefträger. 3
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 148)
27, quai des Bateliers
Le propriétaire Nussbaum charge en 1884 l’architecte Klein de remplacer quatre lucarnes par de nouvelles plus grandes ; la maison qui dépasse de l’alignement comprend un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en pans de bois. Il fait aménager la même année des cabinets d’aisance à chaque niveau. Une sablière s’écarte de cinq centimètres vers l’extérieur en 1897. Adolphe Biefer charge en 1904 l’architecte Albert Nadler de transformer des fenêtres en vitrines de magasin et de percer une porte d’entrée. Les mêmes sont autorisés en 1908 à abaisser le plancher du rez-de-chaussée et celui du sous-sol dans l’intention d’y exploiter une auberge ; les travaux ne sont pas réalisés. Une croix de Saint-André est découverte sous l’enduit en 1911. La façade et toiture de la maison sont inscrites le 10 septembre 1937 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Le bâtiment est endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944. La veuve Eugène Acker fait reconstruire en 1949 le mur de clôture de la courette rue des Trois gâteaux sous la direction de l’architecte Joseph Schwab. Un étai posé par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme est renforcé en septembre 1948. Il s’ensuit un litige entre le propriétaire et l’administration. Une console en béton armé est posée en 1956 sous l’angle saillant de la façade principale, ce qui écarte le risque d’effondrement. Jean Damm fait refaire la toiture et remplacer les menuiseries en 1994.
1907, Charles Fischer, gaufrier
1908, Emile Guckert, marchand d’épices et de légumes
1941, Kremer (Herboristerie Suisse)
Sommaire
- 1884 (mai) – L’architecte Klein demande au nom du propriétaire Nussbaum l’autorisation de remplacer quatre lucarnes par de nouvelles plus grandes – L’agent voyer note que la maison qui dépasse de l’alignement comprend un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en pans de bois – Travaux terminés, août 1884
- 1884 (juillet) – Les entrepreneurs J. et E. Klein demandent au nom du propriétaire Nussbaum l’autorisation d’établir des cabinets d’aisance à chaque niveau et de remplacer la cheminée de la cuisine – Dessins – Travaux terminés, septembre 1884
- 1885 – Le directeur de l’usine à gaz demande que l’installateur Bedicam soit autorisé à faire au nom du locataire Roland une prise pour environ cinq becs – Travaux terminés, octobre 1885
- 1890 – Un voisin (veuve Kastner, demeurant 3, impasse des Trois-Gâteaux) se plaint que la porte de la cour empêche de passer par la ruelle des Trois gâteaux quand elle est ouverte et que l’eau qui sort de la cour représente un danger quand elle gèle. La Police du Bâtiment visite les lieux et fait des recommandations. Le maître peintre Nussbaum, propriétaire, rehausse le seuil de la porte de la cour.
- 1893 – Le maire notifie le maître peintre Ch. Nussbaum père de faire ravaler la façade – Le crépi est réparé, les façades peintes à l’huile, avril 1893.
- 1897 – Rapport sur le mur extérieur dont la sablière s’est déplacée de cinq centimètres vers l’extérieur. L’entrepreneur E. Klein est autorisé à faire des travaux dans la maison du peintre Nussbaum, 10 août 1897. Suite à un litige sur des travaux réalisés sans autorisation et sur l’occupation de la voie publique, la Police du Bâtiment convient que le règlement n’a pas été enfreint.
- 1898 – Le maître peintre Chr. Nussbaum (demeurant 3, rue des Pucelles) demande l’autorisation de poser des échelles sur la voie publique pour repeindre les façades – Autorisation – Travaux terminés, octobre 1898.
- 1895 – Le maire notifie le peintre Nussbaumer de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets à trois fenêtres et un soupirail qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. – Les volets sont modifiés mais pas la porte de cave, mars 1897. – La porte de cave est modifiée, mai 1899.
- 1902 – A. Wagner (21, rue Déserte) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le commissaire transmet au maire – Autorisation – Prolongation – Travaux terminés, juillet 1902.
- 1904 – L’architecte Albert Nadler (27, rue des Juifs) demande l’autorisation de transformer des fenêtres en vitrines de magasin, de percer une porte d’entrée, de crépir et peindre les façades – Adolphe Biefer est autorisé à poser une devanture – Pas de travaux (mars-octobre) – Dessins – Travaux terminés, novembre 1904 – L’entrepreneur A. Daul demande la réception des travaux, février 1905. La Police du Bâtiment répond que la réception a eu lieu sans observation le 24 novembre 1904.
- Commission contre les logements insalubres, 1899. Propriétaire, Nussbaum, maître peintre. Locataires Ziegler, Rolland (premier étage), Meyer (deuxième étage), Lehmann (troisième étage) – La Commission demande au propriétaire de pratiquer un jour pour éclairer la cage d’escalier
1906, la maison et les cabinets d’aisance sont en bon état
Commission des logements militaires 1916, la maison est en bon état - 1907 – Le gaufrier Charles Fischer demande l’autorisation de poser une enseigne à double face – Autorisation de poser une enseigne plus petite – L’enseigne est posée, juin 1907.
- 1908 – Le marchand d’épices et de légumes Emile Guckert qui va ouvrir son commerce demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation – L’enseigne est posée, août 1908
- 1908 – Adolphe Biefer a l’intention d’établir un débit de vins ou un autre commerce dans la maison connue pour son architecture. Il a l’intention d’abaisser les poutres et de creuser la cave pour que le local ait la hauteur réglementaire. – Le service d’architecture souhaite conserver la façade pour sa valeur architecturale bien que le bâtiment dépasse de trois mètres de l’alignement légal.
L’entrepreneur Charles Nadler (1, derrière les Remparts) déclare que le local aura une autre destination qu’un débit de vin si les cabinets d’aisance ne sont pas autorisés – Dessins
Charles Nadler et Adolphe Biefer sont autorisés à abaisser le plancher du rez-de-chaussée et celui du sous-sol – Un des cabinets d’aisance est aménagé, août
1909 (juin) – Adolphe Biefer déclare que les travaux n’ont pas été terminés parce qu’il était question de démolir la maison pour construire la nouvelle église Sainte-Madeleine. Il demande que l’autorisation soit prorogée. Comme l’autorisation précédente a dépassé son délai de validité, Adolphe Biefer dépose une nouvelle demande. – Nouvelle autorisation, juin 1909. Les travaux ne sont pas commencés – Adolphe Biefer dépose une nouvelle demande. Nouvelle autorisation, juin 1910. Le délai de validité est écoulé sans que les travaux aient commencé. - 1911 – L’entrepreneur Charles Nadler demande l’autorisation de réparer le crépi et peindre les façades vers le quai et vers la ruelle – Autorisation – La Police du Bâtiment adresse un courrier à l’architecte municipal Beblo après la découverte d’une croix de Saint-André sous l’enduit – Le ravalement est terminé, juillet 1911
L’entrepreneur Charles Nadler demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation, prolongation - 1911 – Adolphe Biefer, sous-directeur de la compagnie d’assurances Thuringia à Erfurt, demande l’autorisation de poser une enseigne. – L’autorisation est refusée au motif que l’enseigne déparerait le ravalement exécuté sur les instructions de l’architecte Beblo. – Le maître peintre Léopold Schillio (8, rue du Dragon) n’est pas autorisé à réaliser l’enseigne plate.
- 1923 – L’entrepreneur Hegenhausser (9, rue Saint-Maurice) demande au commissaire de police et au maire l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour repeindre la façade. – Autorisation
- 1937 – Inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du ministre de l’Education Nationale en date du 10 septembre 1937 : façade et toiture de la maison sise 27, quai des Bateliers à Strasbourg, propriété d’E. Acker demeurant 10, quai des Pêcheurs à Strasbourg
- 1937 – Ernest Widmer (demeurant 6, petite rue d’Austerlitz) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour ravaler les deux façades. Propriétaire, Eugène Acker
- 1941 – Le sieur Kremer (Herboristerie Suisse) retire les enseignes sur verre – Il est autorisé en décembre 1940 à poser une inscription sur la devanture. La croix rouge figurant sur le dessin est interdite – L’enseigne est retirée.
- 1946 – Eugène Acker demande un certificat de sinistré pour ses immeubles situés 27, quai des Bateliers et 31, rue de la Krutenau, endommagés lors des bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944 – Certificat accordé à Marie Schwab (troisième étage), bâtiment endommagé lors du bombardement aérien du 25 septembre 1944 – Autre certificat accordé à M. Schwab
- 1949 – Correspondance entre Eugène Acker (entrepreneur de pompes funèbres, 10, quai des Pêcheurs) et le Service des Monuments historiques (Fernand Guri) concernant les réparations de la façade. Le propriétaire déclare que la maison fortement endommagée pendant la guerre a été réparée pour éviter son écroulement mais que la pluie passe à travers le toit. Il joint un courrier de l’architecte Joseph Schwab (1, rue Saint-Maurice) en septembre 1948 après étaiement provisoire de la façade par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme.
- 1949 – La veuve Eugène Acker dépose une demande pour reconstruire le mur de clôture de la courette rue des Trois gâteaux sous la direction de l’architecte Joseph Schwab – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme accorde le permis de construire, 16 décembre 1949 (dossier 2104 Z). – Plans – Une clôture provisoire a été posée. Le permis est périmé sans que les travaux aient été exécutés.
- 1954 – Le propriétaire Acker écrit à la Police du Bâtiment que la maison se dégrade, les réparations à la charge des Monuments historiques n’étant pas réalisées – Le maire transmet le courrier au service des Monuments historiques.
1954 (décembre) – Bertrand Monnet, architecte en chef des Monuments historiques, répond que le bâtiment n’est pas classé, seules les façades et la toiture sont inscrites à l’inventaire supplémentaire. L’administration des Monuments historiques a pris des mesures conservatoires peu après la Libération mais n’a pas les fonds nécessaires à une remise en état. L’architecte qui a passé ordre de consolider l’étaiement conseille de s’adresser au Ministère de la Reconstruction et du Logement.
1955 – L’association Tourisme et Travail qui occupe les lieux écrit à la Police du Bâtiment pour signaler que le bâtiment est en mauvais état. – Dans son rapport, la Police du Bâtiment note que l’étayage a été renforcé en septembre 1948 sur son intervention. Elle fait interdire les réunions au premier étage, l’étaiement risquant à tout moment d’être renversé par la circulation.
La Division VI fait remarquer que le classement du bâtiment rend caduc l’alignement légal qui le frappe. Le bâtiment est en outre compris dans un périmètre bleu approuvé par arrêté ministériel du 3 février 1951. La Police du Bâtiment pourrait intervenir auprès du Ministère de la Reconstruction et du Logement
1956 (février) – L’architecte Joseph Schwab a convenu avec le M.R.L. de commencer les travaux. Le propriétaire devrait toucher les indemnités de dommages de guerre.
1956 (février) – Le Ministère de la Reconstruction et du Logement déclare que Mme Acker a touché 973.000 francs à titre d’indemnités mais qu’elle a justifié l’utilisation de 686.830 francs seulement. Le directeur conclut qu’il ne saurait par conséquent être tenu pour responsable de l’état du bâtiment.
1956 (mars) – Le maire met en demeure la propriétaire Acker de consolider le bâtiment. – Juin 1956, la maison voisine qui a été reconstruite soutient la maison – Avril 1956, une console en béton armé a été posée sous l’angle saillant de la façade principale, ce qui semble écarter le risque d’effondrement. La Police du Bâtiment classe le dossier. -
1957 (juillet) – Madeleine Acker (demeurant 3, rue Herder) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique.
1966 (septembre) – La veuve Acker (10, quai des Bateliers) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique. - 1978 – Rapport sur la panne faîtière qui s’est descellée du fait que les chevrons sont disjoints – La Police du Bâtiment demande au propriétaire Jean Damm de faire faire les réparations – Travaux terminés, septembre 1978.
-
1979 (novembre) – Jean Damm (demeurant 28, quai des Bateliers) est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Le ravalement est terminé, janvier 1980 – Le propriétaire sollicite une subvention après avoir remplacé les fenêtres et fait repeindre la façade
1979 – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation de peindre façades et menuiseries extérieures
1980 – Les travaux de ravalement sont terminés – Demande de subvention – Devis de l’entreprise Geissert (menuiserie extérieure de Sessenheim, de la Société d’exploitation de l’entreprise André Nonnenmacher (24-a route de Strasbourg à Brumath)
1979 (juin) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable aux travaux (peinture, menuiseries extérieures, échafaudage)
1979 (juillet) – Jean Damm est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Le ravalement est terminé, février 1980
1979 (novembre) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable aux travaux (peinture, échafaudage)
1980 (mars) – Facture de la Société d’exploitation de l’entreprise André Nonnenmacher
1980 (avril) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable aux travaux (crépissage, peinture, menuiseries extérieures) – Jean Damm est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique
1980 (septembre) – La Ville verse la subvention - 1994 – Jean Damm dépose une demande pour des travaux (refaire la toiture, remplacer les menuiseries, réparer le crépi et peindre les façades) – Plan (bâtiment arrière), plan de l’îlot – Photographies
Devis de l’entreprise Pierre Garnier à Ringendorf, de l’entreprise Nonnenmacher et Fils – L’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny émet un avis favorable
1994 (novembre) – Le maire autorise les travaux
1995 (septembre) – Les travaux sont terminés
1994 (septembre) – Le propriétaire sollicite une subvention – Factures – La subvention est versée, août 1995
Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme
Pas de dossier répertorié
Relevé d’actes
La maison est inscrite au nom du batelier Jean Roth dans le Livre des communaux (1587) ; d’après mention marginale, elle est attribuée à Loup Letzius en paiement de dettes.
Le batelier Jean Roth qui habite près du Fil de soie (Seidenfaden) épouse en 1553 Anne, fille de Valentin Vix
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 4-v n° 2)
1553. In die Pentecostes, Ehe außgerufft, Hans Roth schiffmann bei d. seÿdenfads. Anna Vixs Veltins verlaßne dochter (im 8)
Loup Letzius et sa femme Marguerite font baptiser une fille en 1552.
Baptême, Saint-Guillaume (luth. f° 54-v, XLII.)
1552. Getaufft vff Donnerstag an der Himmefart ahn der amptpredig. Wolff Lexius Schiff Zimmerman, Margaretha – Agnes – Melchior Nagel Schiffman Hanns Rhotten gmeiner, Elizabetha Ludwig Metzgers verlassene wittfraw, Gertrautt Laux Schneiders an der Steinstraß tochter (im 153)
Loup Letzius et sa femme Marguerite Weiss font baptiser Richarde en 1566.
Baptême, Saint-Guillaume (luth. f° 74, VI)
1566. Getaufft Doîca 2.da post Epiphaniæ. Wolff Lexius Schiff Zimmerman, Margaretha weissin – Richardis – M andreas Brand Scherer vtts Steffans plan, (-) Herman Baumgartners haußfr, Hanns Hammerres schwester, Aurelia, Caspar Bunns von Andermarck des Schiffmanns haußfrouw (im 261)
Le constructeur de bateaux Loup (Wolffgang, Wolff) Letzius épouse en 1572 Anne Marie, fille du gardien de la cathédrale Georges Wagner
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 89-v)
1572. Am Sontag nach dem H. Christag den 28 decem,. in die Innocentum. Wolffgangus Lexius Schiff Zimmerman, Anna Maria, Jerg Wagners des Wechters vnd Blesers vff dem Münster Tochter. dise werden im Münster Zu Kirche gehen (im 185)
Mariage, cathédrale (luth. p. 229)
1572. Sonntag den 28. decem,. Wolff Letzius Schiff Zimmerman Anna Maria, Jorg Wagner des Bleser vffm Munster dochter. Eingesegnet Zinstag den 6. Jenner (im 118)
Michel Brunisch et sa femme Marguerite fille de Loup Letzius, Jean Engel et Geneviève Letzius, sœur de la précédente, et les quatre fils mineurs issus du dernier mariage de Loup Letzius avec Marie Wagner vendent la maison à Philippe Fiedel et à sa femme Richarde, sœur des susdites Marguerite et Geneviève
1592 (vts [xx Januarÿ]), Chancellerie, vol. 281 (Registranda Kügler) f° 25-v
Erschienen Michell Brunisch schnyd. v. Margred ein eheliche hußfr. Wyld. Wolff Letzin Schiff Zimmermans selig docht. Mehr hanns Engell der schnyd. vnd Genephe sein eheliche hußfr. ermelte Margred. schwester für sich beyde für ein halbentheyl So dan hans* lentzingk* Kachler als geschworner Vogt Wolffen Elie Daniel vnd David gebrüder bml. Wolff Letzÿ Kinder mit Marien Wagnerin seiner letst. hußfr. selig ehelich erzielt Zum vbrig halben theyl verkaufft
Philipp Fydlen khuffern vnd Ryckerden seiner hußfr. bml. Margred vnd Genephe schwester
fünff sechstetheyl d. verkheuff. für vngetheilt gebürend (davon der vberig Sechsttheÿl der kheufferin Zuuor Zustdg.) ane huß v hoffestatt m all Ir gebeüw. geleg. In der S S ane dem gestaden nydwendig der Newen brucken einsyt neb. dem werck vnser Fr. Münster Spycher and.seÿt Jacob Lepple dem Schiffmann selig. erb. stost hind. vff hans Rothen des Schiffmans selig. erben Für ledig eÿg, v. Wiewol obgeschribene Jetzverkhouffte hoffestatt Sampt Jacob Lepple seligen erben Behausung etwan* sammethafft v.hafft* für ([biffé] 5 guld gelts Straßburger bodenzinß ane die) ettlich* Zins* ([biffé] Cappellaneÿ Im Münster) vnd deren hauptgut v. auch Jacob Leppell bey Zeyt seines lebens vnd nach seinem abgang deßen erb. dißen s* Zins als vonn Irer Behußung Zuzal. pflichtig gewessen, wouon aber In Khunfftigen vber kurz oder lang solche Zinß sammenthafft vff Jacob leppels selig. erben d. Jetzverkhufften huß u hoffestatt *nder auch an *h erhalten werden damalen* die Verkheuffer v vogtkinder Kein werschafft Zutragen Stnde die Khouffer solch ansprach all vber sich Zunemmen vnd die verkhouffer derhalb. In all weg zuerhab. v schadloß Zuhalt. schuldig sein, der kouff für 208 pfund 6 schilling
Le tonnelier Philippe Fidel épouse en 1589 Richarde, fille de Loup Letzius
Mariage, cathédrale (luth. p. 160)
1589. Dominica III. post Trinitatis 15. Junÿ. Philippus Feidel der Kufer, vnd Rickert Wolf Letzius des Schif Zimmermans nachg. tochter Eingesegnet Montags den 23.ten Junÿ (im 84)
Fils de Jean Fidel, Philippe Fidel épouse en 1595 Anne, fille du tuilier Georges Freid
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 143-v n° 7)
1595. Dominica Inuocauit. Philips fiedel ein Kiefer hans fiedel des Kiefers selig Son vnd J. Anna M. Georg freiden des Zieglers selig. tochter. Confirmatione facta 17. Martÿ in summo templo (im 163)
Mentions de Philippe Fidel dans les registres du Magistrat
1596 VII 1311 Bauherren, Philipp Fidel lüffert. 125.
1610 XV (2 R 38) Philips Fidell. [wein außschencken] 244. [contra Küeffer ] 273.
1611 XV (2 R 39) Philips Fidell. [contra Küeffer ] 333.
1613 XV (2 R 41) Philips Fÿdell. 293. 296. [Philipp Fidel der Küeffer contra Küeffer Zunfft]
Philippe Fidel hypothèque la maison au profit de Jean Jacques Volck et de Cléophée Ottmann
1602 (25. 8.br.), Chancellerie, vol. 341-I (Imbreviaturæ Contractuum) f° 112
Confessat Andres Volcken deß Steinmetzen seeligen Kinder
Erschienen Philips Fÿdel der Küffer vnd
hatt in gegenwertigkeyt Herrn Michael Mebhardts alten Raths bewandten vnnd Hans Engels des Schneiders beeder als geschworner vogt Hans Jacoben Volcken, weÿlandt Andres Volcken deß Steinmetzen vnnd Cleophe Ottmännin, Claus Ottmanns deß gewesenen Crahnmstr seeligen mit weÿlandt Susanna Letzin seelig. In erster vnd anderer ehe erzielten Sohns vnd tochter – schuldig word. 200 gulden Straßburger
von und ab einer behausung vnnd hoffstatt sambt allen derselben weiten, gebeuwen begriffen Zugehörden Rechten vnd gerechtigkeiten alhie In dieser Statt Jenseit der Newen brucken vnd. ahm Staden einseit ein Eckhauß gegen dem hänffen gesslin, anderseit Jacob Meÿern dem leisten schneider gelegen, hind. vff deß bekenners hoefflin stoßend dauon gehn Jährlich 2 pfund 10 ß d vff Joh. Bapt: einer Pfrund Im Münster, Mehr j lib. Jährlich vff Annunciationis Mariæ Herrn Heinrich Baumgartnern Alt Ammeister abloesig mit 46. fl. Straßburger werung, So dann vier Pfund d Jährlich vff weÿhenachten herrn Hanns Meichsnern In hauptgut Loosig mit 80 lib. d. sonsten vnd über erstangeregter beschwerd. allerdings freÿ Ledigk vnd eÿgen
Le tonnelier et marchand de vins Philippe Fidel demande l’autorisation de vendre non seulement du vinaigre mais aussi du vin. Les Quinze refusent, estimant qu’il y a assez de débitants de vin sur le quai. Ils réitèrent leur refus lors d’une deuxième demande quatre semaines plus tard.
1620, Protocole des Quinze (2 R 48)
Philips Fiedel. 56. 104. [der Kieffer umb Weinschanck]
(f°. 56-v) Samstag den 18. Martÿ – Philips Fidel, Weinschanck
Philips Fidel der Küeffer vnd Weinhändler Erscheint vnd laßt p. Trom. Underthenige Supplication übergeben darinnen bittet er ihme zu gestatten in seiner behausung am Staden Under der Newen brucken gelegen, beneben dem Eßig auch Wein, maßen weiß außzuzäpffen. In der Umbfrag kombt vor, daß ohne daß genugsam Würth am Staden, auch die gelegenheit dißorts waßers halben für trunckene leüth gefährlicher sein würde. Erkant. daß begehren abzuschlagen. Jedoch darmit daß geschäft nicht scheine auß dem Stegreif* außgemacht, Ihme anzuzeigen, es seÿe Zubedacht gezogen, vnd wann er wider anhalten würd, so were es schon außgemacht.
(f° 104-v) Sambstag den 10 Juny – Philips Fidel umb Weinschanck
Philips Fidel der Küeffer erscheint, vnd laßt p. Tromeren fürbringen, demnach er den 18. Martÿ Jüngsthien ein Underthänige Supplication, vmb erlangung des Weinschancks, vberreichen laßen, dieselb aber Zu bedacht gezogen worden, So repetire er für dißmahl derselben inhalt, vnd bette nochmahlen vmb gnedige Willfahrung. Ist vorig. Recess fol. 56 abgeleßen, vnd darbeÿ berichtet worden, das, vermög der Ordnung kein Küefer ein Weinschenck sein soll, vnd weÿl Jenes sein begehren abzuschlagen, albereith erkant, bevelch gegeben, Imre solchen bescheÿd nunmehr anzuzeigen. B. Mr.
Philippe Fiedel et Anne Freuder hypothèquent la maison au profit de Gaspard David Stœsser.
1621 (ut spâ [x. Julÿ]), Chancellerie, vol. 443 (Registranda Meyger) f° 399-v
(Inchoat. in Prot. fol. 273.) Erschienen Philipß Fidell der Küffer burger Zu Straßburg vnd Anna Freüderin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit herrn Caspar Dauid Stösser burgers Zu Straßburg – schuldig seÿenn 200 pfund pfenning Straßburger
zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, Ihrer hinder behaußung sampt deren hoffstatt auch Allen Andern Ihren gebeüwen gelegen Inn der Statt Straßburg nid. wendig der neüwen brucken, einseit neben der Bekenner vorder behaußung Anderseit neben des wercks Vnser Fr. Münster Speücher, hinden vff Gabriel Schrancken schiff zimmermann stoßend so ledig vnd eigen
La maison revient à son fils Daniel Fidel qui épouse en 1614 Catherine, fille du brasseur Noé Culmann
Mariage, cathédrale (luth. p. 20)
1614. Dominica 6 Trinitatis den 31 Julÿ. Daniel Fidel der Küeffer, philips Fidel des Küffers sohn vnd J. Cätharina Noe Kuelmans des biersieders n: tochter, eingesegnet Zinstag 9. August (im 17)
Mentions de Daniel Fidel dans les registres du Magistrat
1618 XV (2 R 46) Daniel Fidell. [Wein vffschlag] 219. 234.
1622 XV (2 R 50) Daniel Fidel et Consorten. 142. 149. 185. 187. 210. 211. [pt° früchten]
1623 Conseillers et XXI (1 R 105) Daniel Fidel handell wider ordnung [verkaufft den wein höher dan vmb 6. fl] 250.
1623 XV (2 R 51) Daniel Fidel et Consorten. 56. 89. 94. [pt° Weins]
1625 XV (2 R 53) Daniel Videll. 202. 237. 239. [der Weinhändler]
1626 XV (2 R 54) Daniel Videll. 4. 60. 71. [pt° Weins]
1626 Bauherren (VII 1341) Daniel Fidell wegen verkauffter Wein. 21.
1628 XV (2 R 56) Daniel Videll. 27. 181. [wider weinhändler]
1630 Conseillers et XXI (1 R 112) Hanß Görg Liebel contra Daniel Fideln. 170.
1631 Conseillers et XXI (1 R 113) Daniel Fidel. [vmb fürschrifft] 27. Daniel Fidel Ca. Johann Spieß. 148.
1632 XV (2 R 58) Daniel Videll. [Umbgelts Extrantz] 20. 33. 41. [Dreÿ deß Stalls Ca. Vidlen] 104. 125. 130.
1634 Conseillers et XXI (1 R 116) Daniel Fidel. 85. [pt° intercession] 108.
1634 XV (2 R 60) Daniel Fidel. 139. [pt° Statt Kieffer diensts]
1637 XV (2 R 62) Daniel Fidelß wittib vmb Nachlaß extra und ordinari Stallgelts. 236.
Daniel Fidel l’aîné hypothèque la maison au profit du marchand Hermann Müller
1627 (ut spâ. [xxv. Januarÿ]), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 52-v
Erschienen h. Daniel Fidell d. A burg. Zu Straßburg
hatt in gegensein h herman Müller des handelsmanns burger Zu Straßburg – schuldig seÿen 442 Reichsdaler
hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihr. geb. & glg. In d. St. St. Am gestad. nidwendig d. Neuen bruck. einseit ein Eckhauß anderseit neb, Jacob Meÿers des leister schneÿders erben hind. vff Philipß Fidells erb. vnuertheilte Behaußung stoßend, dauon gnd. vß d. Bod. Zinß v. 3. ß d Allmend Zinß d. St. St. Welche behaußung zuuor noch Verhafftet vmb 450. lb d des Bekhenners geschwistrig
Le tonnelier Daniel Fidel vend au batelier Jacques Stephan la maison qui est chargée envers la Ville de trois sols pour un égout se déversant dans la Bruche et de cinq sols pour un auvent.
1628 (17. Decembris), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 671-v
(Protocollat. fol. 194) Erschienen h Daniel Fietell Kieffer burger Zu Straßb. (verkaufft)
Jacob Steffen, dem Siffman Alhie
hoff hauß hoffstatt sampt einem brunnen v. Allen Ihren gebewen & gelegen nit wendig der Newen Brucken Am Staden, einseit neben Jacob Meÿer des Leisten schneÿders s. erben, And. seit ein Eck Am hanffgäßlein hinden vff Philipß Fitells see. Erben stoßend, dauon gend 2 lb 10 ß vff Johannis Bptstæ einem Vicariat Im Münster Von dißen 2 lb 10 ß gebürt dem Stifft S. Niclauß in Vndis 7 ß 2 d Ablößig mit 50 Pfund, Mehr Zwen gld. gelts vff Mariæ Verkhindung stend in hauptgut Abzulößen mit 40 gd. Straßb. Werung Samuel Baumgartners s. erben, Mehr 3 ß vff Adolffi von einem thul od. heimlichen gemach In die Breisch gehend, Item 5 ß d von dem Weterdächlin der St. St: Allmendt gelt Vnd dann Vmb 1126. fl. 3 ß 2 d Weilandt Philippß Fidells seligen Witwen Vnd sein des Verkäuffers stieffgeschwistrig. daran man Jährlich vff Weÿhenachten vnd 1631. Zum ersten mahl 150. fl. nachgehends Alle Jahr vf gemelt Zeit 150. fl. hie Zwischen Aber gebührlichen Zuverzinßen Sunst eÿgen, Vnd ist diser Kauff vber obgehördte beschwerden, so der Kheuffer vff sich genommen Zugangen Vnd beschehen für vnd Vmb 1461 gld
vide Accord in Reg. 1627. fol. 240.
Jacques Stephan hypothèque la maison au profit du batelier Valentin Jæger
1633 (ut spâ. [19. Augusti]), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 387-v
Erschienen Jacob Steffan d. Schiffmann auch burger Zu St.
hatt in gegensein Veltin Jägers Auch Schiffmanns vnd Burgers alhie – schuldig seÿe L. lb
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß vnd hoffstat mit allen Anderen ihren gebäwen & gelegen Alhie, Jenseit der Breüschen, vnd.halb der Newen Brucken, Am Staden, ist einseit ein Eck, anderseit neben N. N. deß schuemachers witib, hinden auf weÿl. Philipp Fidels see: wittib stoßend dauon gehen Jahrß vff 14. ß d Allmend gelts d. St. St. So ist dese behausung auch Zuuor verhafftet vmb 89. fl. rest am Kauffschilling obbesagts Fidels se. wittib
Jacques Stephan hypothèque la maison au profit de François Raoul Ingold.
1640 (29. Octob:), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 542-v
Erschienen Jacob Steffan der Schiffmann Und burger Zu Straßburg
bekannten in gegensein des Edlen, Ehrenvesten Und Hochweißen Herren Frantz Rudolff Ingoldten XIII.ers – schuldig seÿe 200. güter Fürstl. und Stättischer Reichßthaler Und 50. ducaten
dafür in specie Vnderpfand sein soll, hauß, hoff, hoffstatt und Bronen mit allen deren gebäuwen, gelegen alhie nidwendig der Neüwen Bruckhen am Staden, neben Georg Fritschmann && Ein Eckh am hanffgäßel hinden Vf Philips Fidels Witwen stoßend, dauon gehen Jährlich 2. Lib. 10. ß Vff Johannis bpstæ einem Vicariat im Münster, daran aber 7 ß 1 d dem Closter St: Nicolai in Undis gebühren in Hauptguth mit 50. Lib. Item 3 fl. Str. wehr. Vf Maria v.kündigung Samuel Baumgartners seel. Erben in Hauptguth mit 46. fl. ermelter wehr. Item 8. ß Allmend Zinß, Item 4. fl. H. Johann Meichßner, in Hauptguth mit 81. fl. abzulößen, So dann ist diße Behaußung auch noch v.hafftet umb 546. fl. 2 ß 2 d Philips Fidels witib und Erben
Jacques Stephan vend la maison à son gendre batelier Daniel Hetzel. Les héritiers Fidel donnent quittance en 1644.
1641 (18. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 815
(Prot. fol. 199.) Erschienen Philipp Stephan der Schiffmann, burger alhie
hatt in gegensein Daniel Hetzels auch Schiffmanns burgers alhie seines dochtermanns
hauß, hoffstatt, höfflin und bronnen mit allen deren gebäwen, alhie nidwendig der newen Bruckhen am Stad. neben Georg Fritschmann dem Schiffmann ein: und anderselt ein Eckh am hanffgäßlin, hind. vff Philippß Fidelß Erben stoßend gelegen, davon gehnd iahrs vff Joh. Bapt: 2. lb 10. ß einem Vicariat im Münster mit 50. lib, Item 2. fl. geltd Wehr. iahrs vff Mariæ Verkündigung mit 40. fl. Wehr. H Johann Wenckhern X3.ern abzulösen, Item 3. ß vff Adolphi einem thuol od. heimlich. Gemach in die Preusch gehend, Vnd 5 ß d Von etlich. Wetterdächlin beÿdes der Statt Straßburg, Item 2. lib. mit 40. lib. H Johann Meichßners sel. Erben wid.käuffig, Item 546 fl. rest ahne einer mehrern Summ Weÿl. Philipß Fidelß seel. Erben außgenohmen Gabriel Fidel so sein Antheil empfangen, Item H Veltin Jägern umb 50. lib. Vnd H Frantz Rudolph Ingoldt XV. umb 300. Rthlr. sonst. ledig eig. – gescheh. p. 984 fl.
[in margine :] Erschienen die Fidelische Erben mit nahmen, Gabriel und Philipß, Wie auch Ursula Maria Geschwisterden mit beÿstand Christoph Wolle deß Kürschners ihr Ursulæ Vogts, haben in gegensein des Kaüffers bekannt (…) quittirend, Act. d. 16. Martÿ a° 1644.
Les héritiers de Philippe Fidel sont cités lors de la vente de la maison voisine
1644 (7. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 493 f° 360
Erschienen Philips und Gabriel die Fidel gebrüdere, Mehr Maria Fidelin, weÿl. Niclaus Magenhaans deß Biersieders Zum Winckelbronnen see. Wittib mit beÿstand gemeldts Gabriel Fidels ihres Bruders ahne statt (ihres Vogts), Item Ursula Fidelin, weÿl. Michel Cuntzen deß Kürßners see. Wittib mit beÿstand Christoph Wolle deß Kürschners ihres erbettenen Vogts, So dann ermeldter Gabriel Fidel alß Vogt weÿ. Daniel Fidels see. Fünff Kindern, wie auch Sie samptlichen weg. ihrer Zu Magdenburg wohnenden Schwester Martha Fidelin, alle weÿ: Philipp Fidels deß Küffers und burgers alhie see. Kind. und Erben, haben
in gegensein H Johann Paul Reichard. dreÿers der Statt Str. Müntz – schuldig seÿen 34 lb
Zum Und.pfand Verlegt Ein Behaußung mit allen deren gebäwen alhie Jenseit deß Stadens Vnderhalb der Newen Brucken, einseit neb. Daniel Hetzel dem Schiffmann, and. seit neb. der Fabric deß Münsters Scheür, hin. vff Georg Fritschmann dem Schiffmann Zum theil und theils vff (-)
Daniel Hetzel, assesseur au Grand Sénat, hypothèque la maison au profit de la fondation Steinbock
1671 (3. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 720
Erschienen herr Daniel Hetzel E.E. Großen Rhats beÿsitzer
in gegensein herren Daniel Walters wohlgedachten Rhats beÿsitzers alß Verwalters deß Steinbockhischen Legati für die hauß armen, mit beÿstand herrn Johann Stößers Cancelleÿ Verwanthens alß Schaffners – schuldig seÿe 175. pfund pfenning
Unterpfand sein solle, hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, und Zugehördten alhier Jenseit des Stadens neben (-) Steinmetzen dem Seÿdenstickher gelegen, welche behaußung annoch umb 50. lb (…) verhafftet
La maison revient à son fils batelier Jean Jacques Hetzel qui épouse en 1675 Anne Marie Molck, veuve du batelier Georges Lux le jeune : contrat de mariage, célébration
1675 (5. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 240-v
(Eheberedung) Hannß Jacob Hetzel der Schiffmann burger Zue Straßburg alß hochzeiter mit beÿstand herrn Daniel Hetzels alten großen Rhats Verwanthens seines eheleiblich. Vatters an einem
So dann Anna Maria Molckin weÿl. hannß Georg Luxen deß Jüngern geweßenen Schiffmann nunmehr seel. hinderlaßene Wittib alß hochzeiterin mit assistentz Andres Wolckhen deß handelßmanns ihres eheleiblichen Vatters am andern theil
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 104)
1675 (W. d. 6. Maÿ) Dom. Jubilate et Cantate, Johann Jacob Hetzel Burger undt der Schiffmann alhier, Herrn Daniel Hetzels Burgers undt Handelßmanns wie auch E. Ehrs. Großen Raths Alten Beÿsitzers eheleiblicher Sohn, Undt fraw Anna Maria Wld. Hanß Georg Luxen des Burgers undt Schiffmanns allhie hinterlassene Wittib (i 102)
Anne Marie, fille du batelier André Molck, épouse en 1668 Jean Georges Lux le jeune
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 75 n° 2)
1668. Dnicis ÿsdem. Hans Görg Lux, der Jünger Schiffknecht, Hans Görg Luxen des ältern Schiffmanns vnd B. alhie ehelich. Sohn, vndt Jgfr. Anna Maria, Andreß Molcken des Schiffmanns vnd B. alhie Eheliche T. Conf. f.d. 13. Jan. p. preces publicas (im 57)
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenvesten herrn Johann Jacob Hetzel Vornehmen Schiffmann und burger allhier Zu Straßburg alß dem Bräutigamb an einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauwen Anna Veronica deß Ehrengeachten herrn Johann Ulrich Winthers auch Schiffmanns und burgers allhier ehelichen Tochter alß der Jungfraw hochzeiterin am andern theil sich begeben (…) So beschehen und verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Freÿtags den 13. Monatstag Augusti Stÿli Novi anno 1683. Stephan Cornelius Saltzmann, Notarius publ. et Academ:
Jean Jacques Hetzel se remarie en 1683 avec Anne Véronique, fille du batelier Ulrich Winter
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 163)
1683 (W.) Dom. IX. et X. Trinit. Hanß Jacob Hetzel der Schiffmann Wittwer v. B. alhier, vndt Jf. Anna Veronica Hanß Ulrich Winters Schiffmanns undt Burgers alhier ehel. Tochter (i 102)
Le batelier Jean Jacques Hetzel meurt en 1702 en délaissant deux enfants ou leurs représentants issus de sa première femme Anne Marie Molck et cinq enfants de sa veuve. Les experts estiment la maison à 600 livres. La masse propre à la veuve est de 254 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 380 livres, le passif 320 livres.
1702 (17.9.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 63) n° (567)
Inventarium und beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weÿland der Ehrenvest und vorgeachte Herr Johann Jacob Hetzel geweßener Vornehmer Schiffmann und burger alhier zu Straßburg nach seinem Freÿtags den 10. des nechst verwichenen Monats Augusti aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren sein herrn Hetzels seeligen hinderlaßenen Söhn und Töchter auch per Testamentum instituirter Erben nicht wenig. der Herrn Ehe: und geschworner Vögte auch erbettenen herrn Assistenten (…) inventirt, durch die Viel Ehren und tugendsame Frau Annam Veronicam Hetzelin gebohrene Wintherin des Verstorbenen herrn hetzels seeligen hinterbliebenen Frau Wittib mit beÿstand des Wohl Ehrenvest und Großachtbahren herrn Johann Christoph Straußen vornehmen handelsmanns und burgers alhier deroselben geschwornen vogts (…) So beschehen in Straßburg den 17. Septembris Anno 1703.
Der Verstorbene [Herr seeli]ger per Testam[entum zu Erben] verlaßen [wie folgt] 1.mo Frau Annam Mariam Helckin gebohrne Hetzelin, herrn Johann Helcken des Jüngern Schiffmanns und burgers alhier eheliche haußfrau des abgeleibten herrn Hetzels seligen in erster Ehe mit weÿland Frauen Anna Maria geborhener Molckin, seiner erstern haußfrauwen seeligen ehelich erziehlte noch lebende Tochter, welche mit beÿstand vorerwehnten ihres Ehevogts dem Geschäfft beÿwohnete, 2.do Weÿland Frauen Annæ Magdalenæ Helckin gebohrner Hetzelin, sein Herrn Hetzels seeligen in vorgedachten seiner ersten Ehe erzeugter aber nunmehro verstorbenen Jüngsten Tochter, mit Herrn Johann Daniel Helcken dem Schiffmann und burgern alhier erzeugtes einiges Töchterlein, nahmens Maria Salome deßen geschworner vogt S. T. Herr Johann Jacob Liechteisen, Vornehmer handelßmann und burger alhier zu Straßburg, welcher beneben dieses Kindts Vattern hiebeÿ erschienen, Und hat Sie beede Herren Helcken Zu ihrem herrn Assistenten erbetten S. T. Herrn Johann Friderich Redwitzen, Notarium juratum und berühmbten Practicum auch burgern alhier so beneben seinen beeden Herren Principalen Zugegen war.
3.tio Johann Jacob, 4.to Johann Daniel, 5.t Andream, 6.to Catharinam Salome und 7.timo Johann Martin die Hetzel, dieße letztere fünff des Abgeleibten herrn Hetzels seeligen in letzterer Ehe mit Eingangs ermelter seiner hinterbliebenen Frau Wittib ehelich erzielter Kinder, deren geschworne herr Vogt S.T. Herr Simon Gnoll, Vornehmer handelsmann und burger alhier, so dem Geschäfft selbst abwartete. Alle sieben des in Gott ruhenden herrn Hetzels seeligen in Zwoen Ehen erziehlte Söhn und Töchtere, auch per Testamentum Zu gleichen antheilern Verlaßene Erben.
Copia der Eheberedung (…) So beschehen und verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Freÿtags den 13. Monatstag Augusti Stÿli Novi anno 1683. Stephan Cornelius Saltzmann, Notarius publ. et Academ:
Copia Codicilli – 1698 (…) den 29. Augusti Abendts Zwischen Sechß und Sieben Uhren in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg nahe St. Thomans brucken gelegenen Zum Schwartzen Rößlein genanten mir Notario Zuständigen behausung dero Schreibstube mit Vier Fenstern auff einem Gang außsehend Vor mir (…) persönlich erschienen ist der Ehren vesten und Vorgeachte herr Johann Jacob Hetzel, vornehmer Schiffmann und burger in Straßburg, durch Gottes genade auffrecht, gesunden gehend und stehenden Leibes (…) Drittens, Will Er Herr Codicillirer ferner seiner jetzigen lieben haußfrawen Frawen Anna Veronica Hetzelin gebohrener Winterin auß der Zu Ihro tragenden und habenden ehelichen liebe, Zu einem gemeinen vnd rückfälligen Wÿdembs, Lebens Lang haben Zu besitzen, Zu bewohnen und Zu genießen Verschafft haben, Seine an dem Schiffleuthstadenn underhalb der newen brucken, einseith dem hänffergäßlein gelegene Ihme eigenthümlich gehörige und bewohnende behaußung davon man in dreÿen posten Wieder Zinnß 6 gulden Zween Schilling Zu reichen, Welche Seine Lieben haußfrauw alß dann Jährlich abzutragen schuldig sein solle – Stephan Cornelius Saltzmann Nots. reqs.
In einer in der Statt Straßburg jenseit des Stadens gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, Vor dießer Cammer, In der obern Stuben, In der obern Stub Cammer, Vor dießer Cammer, In der Wohnstub, Im Contoir, In der Wohnstub Cammer, Im haußöhren, Im baadstübel, Im undern haußöhren, Im Keller, In hrn. Lobsteins deß Paßmentirers hauß
Eigenthumb ane häußern. (E.) haußn hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. und gerechtigkeit, geleg. in der Statt Straß. hind. dem gemeinen baaden Zum Roßbaum od. Flachß genannt (…)
(der Fraw Wittib wÿdemb) It: ein hauß, hoffstatt u. höfflein mit allen derenselben begriffen, Weithen, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen ebenmäßig in der Statt Straßburg ane dem Schiffleuth Staden, einseit ein Eck am hanffgäßel, anders. neben hannß Adam Walther dem Schuhmacher und burgern alhier, hinten auff hanß Georg Fritschmann dem Schreinern stoßend, davon gehen jährlichen 2. lb 10. ß Zinnß herrn Gabriel Tripolitano dem weÿh Pischoff jeweillen auff Joh: Baptistæ daran aber 7 ß 2 d dem Kloster S. Matthæi et Nicolai in undis gebühren, lößig in haubtguth mit 50. lb. s. und dann ii ß d bodenzinß der Statt Straßburg Von dem Tholen und Wetterdächlin Jahrs auff Adolphi sonsten über dieße beschwährden freÿ leedig und eigen und durch vorermelte geschwornen Werckmeistere angeschlagen pro 528. Darüber sagt ein teutscher pergamentener Kauffbr. mit der Statt strbg. anhang. Cancelleÿ Contr. Ins. corroborirt datirt den 18. Xbris Ao. & 1641 m: alt: N° 2 marquirt. Darbeÿ noch j. teutscher perg: Kauffbr. mit vorerm. Cancelleÿ Contract Insiegel bekräfftiget datirt den 17. Xbris Anno 1628. m. a. Nis 2. 3. et 15. beede aber m: jetz: N° 13 notirt.
Ergäntzung der Fr. Wittib unveränderten Guths. Laut Inventarÿ über beeder Eheleute in die Ehe gebrachte Nahrungen durch herrn Stephanum Corneluim Saltzmann Notarium publicum et academicum in Anno 1683. auffgerichtet
Bericht weg. dießer Verlaßenschafft. Es ist dißorts mit wenigem anzumercken weilen beÿ antritt dießer Inventation sich gleich hievor gethan, daß einige Errungenschaft nicht vorhanden sondern die theilbahre Verlaßenschafft Zu außweisung der Erben * Guths Ergäntzung von selbige ersucht werd. solte, beÿ weitem nicht erglöcklich sein würde, dahero auch die Fr. Wittib und der hr. vogt gleich anfangs d. Inventation sich resoluirt, auff die theilbare Verlaßenschafft tam active quam passive gäntzlich verzug Zuthun (…)
Abzug In dießes Inventarium gehörig. Der Frau wittib unverändert Guth, Sa. haußraths 21, Sa. Silbers 8, Sa. guldener Ring 7, Sa. baarschafft 29, Sa. Guths Ergäntzung (189, Abgang 1) per Rest) 187, Summa summarum 254 lb
der Erben ohnverändert eigenthümliche Nahrung, Sa. haußraths 184, Sa. Schiff und geschirrs 117, Sa. Weins und Lähre vaß 57, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 154, Sa. goldener Ring 4, Sa. baarschafft 116, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 37, Sa. Eigenthümliche Reebstücken 8, Sa. Eigenthumb ane häußern 678, Sa. Schulden 117, Summa summarum 1380 lb – Schulden 320, Verbleibt 1060 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1314 lb
Abschatzung den 18. tag 7.bris aô 1703. Weÿlandt des Ehrhafften undt bescheidenen herrn hannß Jacob hetzel geschwornen Schiffmanns seel. hinder laßene Fr. Wittib undt Erben, ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg an Schiffleuth Staden gelegen ein Eck am hänffer gäßlein, anderseits Neben Meister hannß Adam Walter Schumacher, hinden auff Meister hannß Geörg fritschmann Schreiner Stosend, Welche behausung höfflein und bronnen sambt allen gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in dier besichtigung befunden undt dem Jetzigen Preiß nach angeschlagen wirdt Vor undt Umb Ein tausendt vndt Zweÿ Hundert Gulden
Die andere behausung auch alhier in der Statt Straßburg im Flachgäßlein gelegen (…)
Bezeichnis durch der statt Straßburg geschworene Werckleüthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs
N° 567 Abtheilungs Concept
Anne Véronique, veuve de Jacques Hetzel, loue pour trois ans un logement aux deuxième et troisième étages de la maison au sergent communal Jean Michel Trawitz
1704 (17.4.), Chambre des Contrats, vol. 577 f° 198-v
weÿl. Joh: Jacob Hetzels geweßenen schiffmanns wittib Anna Veronica mit beÿstand Hn Joh: Christoph Straußen materialisten ihres Vogts [unterzeichnet] Anna Veronica Hätzlerin widib
in gegensein Joh: Michael Trawitzs rathsbotten
entlehnt, in ihrer in wÿdem habender behaußung ahm Staden allhier gelegen, auf dem zweÿten boden eine stueb, Cammer, Kuchen u. Haußehren auf erwehntem boden, Item zwo Cammeren darüber sambt dem Haußehren vor solchen Cammerern einen fruchtkasten nahmentlich den öbersten u. dann einen unterschlag im Keller, auf 3 jahr lang anfangend auf Annunciat: Mariæ 1704 – um einen jährlichen Zinß nemlich 14 pfund
Anne Véronique Winther, veuve du batelier Jean Jacques Hetzel, meurt en 1704 en délaissant quatre enfants. L’actif de la succession s’élève à 1508 livres, le passif à 1255 livres.
1705 (27.1.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 69) n° 620
Inventarium und beschreibung aller derjenig. Haab, Nahrung und Güthere, so Weÿlandt die Viel Ehren: und Tugendsame Fraw Anna Veronica Hetzelin, gebohrne Wintherin weÿland des Ehrenvest und vorgeachten Herrn Johann Jacob Hetzels geweßenen vornehmen Schiffmann und burgers allhier zu Straßburg seeligen hinterbliebene Fraw wittib nunmehr auch seelige, nach ihrem Sontags den 28. decembris des verwichenen 1704.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen, auf freundliches ansuchen, erfordern und begehren des wohl Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Simon Gnollen, vornehmen handelsmanns und burgers alhier zu Straßburg als geschwornen Vogts Johann Jacobs, welcher zu Baßel die handlung ergreiffet, Johann Daniels, so die Paßmentirer handtierung erlernet, Johann Andreas und Catharinæ Salome, welche beede beÿ ihrer lieben Mutter seelig biß an ihr seeliges Ende verharret, aller Hetzel, und d. verstorbenen Frawen seelig. mit obehren erwehntem Herrn Johann Jacob Hetzeln ihrem gewesenen haußwürth seeligen, ehelich erziehlter 4. Kind. und ab intestato verlaßener Erben inventirt, durch den Wohl Ehrenvest und Großachtbahren Herrn Johann Christoph Straußen vornehmen Handelsmann und burgern allhier der Frawen seelig. gewesenen H. Curatorem nicht weniger ob ehrenerwehnten herrn Gnollen der Kinder Herrn Vogten, und die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Annam Margaretham gebohrne Hetzelin, deßelben Fraw Eheliebste, Fraw Annam Mariam Fischerin gebohren Hetzelin, Weÿland herrn Johann Fischers gewesenen vornehmen handelsmann und burgers allhier hinderlaßene Fr. wittib, Fraw Salome Kipßin gebohrne Hetzelin herrn Johann Friderich Kipßen des Paßmentirers und Seidenhändlers auch burgers allhier Fraw Eheliebste und dann Fraw Annam Margaretham Hermännin gebohrne Bodemerin weÿland des Ehrenvest und großachtbahren Herrn Johann Christoph Hermanns gewesenen handelsmanns und burgers allhier seel. hinderlaßene Fraw wittib, alle dreÿ der abgeleibt. Fr. seel. Fraw geschweihen, welche seithero mit der Verlaßenschafft umbgegangen – Actum in fernerem beÿsein des Wohl ehrenvest und Großachtbahren Herrn Johann Jacob Winthers, der Statt Straßburg wohlbestellten Holtz Verwalthers, der Frawen seelig. eheleiblich. herrn Bruders und d. Viel Ehren und Tugendsamen Frawen Margarethæ Ursulæ Wintherin gebohrner Birnin, herrn Simon Winthers des Schiffmanns und burgers allhier Frawen Eheliebstin, der Frawen seel. Geschweihen auff dienstag den 27.ten Januarÿ A° 1705.
In einer in der Statt Straßburg jenseit des Staadens gelegenen undt in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie Volgt
Ane Höltzen: und Schreinwerckh, Auff d. oberst. bühn, In d. Wohnstuben, In d. Stub Cammer, Im haußöhren Vor d. Wohnstuben, In d. Kuch
Eigenthumb ane Häußern. Erstl. i. Hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörd. undt Gerechtigkeiten, gelegen in d. Statt Straßb. hind. dem gemeinen Baum, Zum Roßbaum: od. Flachs genandt, im Roßbaum gäßlein (…)
beÿ der Verstorbenen fr. Eheliebsten seelig Verlassenschafft Inventation den 18.ten 7.bris anno 1703. æstimirt, gelaßen worden
It. ein hauß, hoffstatt und höfflein mit allen deroselben begriffen, weithen, recht. und Gerechtigkeit., gelegen ebenmäßig in der Statt Straßburg ane dem Schiffleuthstad. eins. ein Eckh am Hanffgäßlein ands. neb. hannß Adam Walther dem Schuemach und burg. allhier, hind. auff hannß Georg Fritschmann d. Schreiner stoßend davon geh. jährlich 2. lb 10. ß Zinnß Herrn Gabriel Tripolitano dem weÿbischoff jeweilen auff Johannis Baptistæ daran aber 7 ß 2 d dem Closter Sti. Matthæi et Nicolai in Undis gebühren lößig in haubtguth mit 50 lb. Und dann 11. ß d bod. zinß d. Statt Straßb. Pfenningthurn, vor dem Thörlein und Wetterdächlein, jahrs auff Adolphi sonst üb. dieße beschwärdte freÿ ledig und eig. und wie in Weÿl. Hrn Johann Jacob Hetzels der Verstorbenen Frn. Haußwürths seel. h.laßenschafft Inventario fol. 129. fac j.ma durch die herren Werckmeistere alßo auch dißorths wied. umb angeschlagen pro 528 lb. Daran hiehero 5/7.te theil gehörig betragen 377 lb. Darüber sagt j. teutsch. perg. Kauffbrieff mit d. Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Insigel corroboriret datirt d. 18.ten decembris A° 1641. mit altem N° 2 marquirt. Dabeÿ noch j. teutscher pergam: Kauffbrieff mit vorermeltem Cancelleÿ contract Insigel bekräfftiget, datirt d. 17. decembris A° 1628. mit alt. Nis. 1. 2. 3. et 15. beede ab. mit jetzigem N° 13. notirt
Wÿdemb, Welchen die abgeleibte Fraw seelige von Weÿlandt Herrn Johann Jacob Hetzeln ihrem haußwürth eingangs gemeldt seel: Zeit lebens genoß. (…) und dann deßelben behaußung hoffstatt und höfflein mit allen ihren gebäuwen, begriffen, weith., rechten, Zugehörd. und Gerechtigkeiten allhier ane dem Schiffleuth staden einseith ein Eckh am Hanffgäßlein anderseith neben hannß Adam Walther dem Schuemach. und burgern allhier, hind. auff hannß Georg Fritschmann den Schreinern stoßend, davon gehen jährlich. 2. lb 10. ß Zinnß Herrn Gabriel Tripolitano (…)
Abzug in dießes Inventarium, Sa. hausraths 108, Sa. Meels 3, Sa. Rindviehs 10, Sa. Schiff und geschirr Zum Schiff fahren gehörig 81, Sa. Wein und lähren Vaß 10, Sa. Silbers 7, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 594, Sa. Eigenthum ane Reeb gütheren 5, Sa. Eigenthums ane häußern 484, Sa. Schulden 196, Summa summarum 1508 lb – Sa. der Schulden 1255 lb, Nach deren Abzug 252 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1389 lb
Copia Testamenti, in dem Jahr 1704 – auff Donnerstag den 18. Decembris, in einer ane dem Schiffleuth Staden gelegenen Von der Frawen Disponentin theils in Eigenthumbs und theils in Wÿdembs weißen bewohneten behaußung, dero undern stuben auff die gaß sehend (…) die Viel Ehren und tugendsahme Fraw Anna Veronica Hetzlerin gebohrne Wintherin, weÿland des Ehrenvest und Vorgeachten Herrn Johann Jacob Hetzels geweßenen Vornehmen Schiffmanns und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßene Wittib, Zwar kranckh und schwachen Leibes, auff einem Bette Ligend jedoch von der Gnade deß grund gütigen Gottes annoch guter richtiger Sinnen, Vernunfft und Verstands – Johann Reinhardt Lang, Notarius juratus
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 2 700 florins
1709, Livres de la Taille (VII 1174) f° 96
(Ancker, F., N. 221) Weÿl. Fr. Annæ Veronicæ gebohrner Winterin auch weÿl. Hannß Jacob Hetzels geweßenen Schiffmanns und burgers alhier hinterbliebener Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Johann Heinrich Lang.
Concl. fin. Inv. ist fol. 79.b, 1389. lb. 13 ß, die machen 2700. fl. Vestallte nur 2600 fl. alßo Zu wenig 100 fl.
Wavon der Nachtrag gerechnet wird auf ein jahr in duplo alß Lang Sie im Wittwenstand gelebet th. 6 ß
Und auf ein Jahr in simplo, 3 ß
Extat das Stallgeltt pro 1705. biß 1709. incl. auf den fueß des Inventarÿ th. à 4. lb. 1 ß d. in fünff jahren, 20 lb 5 ß
So thun die Gebott 8 ß 4 d
und dann die abhandlung 1 lb 10 ß 6 f
Summa 22. lb 12. ß 10. ß
dt. 8. July 1709.
Compte qu rend le marchand Simon Knoll de la gestion des biens qui appartiennent aux enfants du deuxième mariage de Jean Jacques Hetzel. La veuve avait loué une partie de la maison à Jean Henri Trawitz, une autre partie est louée depuis l’Annonciation au tonnelier Jean Daniel Ott.
1711, Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 91) n° 834
Rechnung Mein Simon Knollen des Handelsmanns und burgers allhier zu Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Johannis Jacobi, Johannis Danielis, Johannis Andreæ und Catharinæ Salome, der Hetzel weÿlandt Herrn Johann Jacob Hetzels, gewesenen Schiffmanns und burgers allhier mit auch weÿland Frawen Anna Veronica Hetzelin gebohrner Wintherin seiner zweÿten und letztern haußfrauen beeden nunmehr seelig ehelich erzeugter nach tod verlaßener annoch lebender dreÿer Söhn und einer Tochter, darinnen alles das jenige was Ich von dem 10.ten Septembris Anno 1703 als Ich zu dießer Vogteÿ gekommen, biß Martini Anno 1711 dießer meines 4. vogts Personen halben eingenommen hin widerumb außgegeben und sonsten in ein und andere weege verrichtet habe, zubefind. Erste Rechnung dießer Vogteÿ
Die behausung hoffstatt und höfflein aber, Mütterlich Inventarÿ fol: 57. fac: I.ma seq. beschrieb. ane dem Schiffleuthstad. allhier geleg. so einseith ein Eck an hanffgäßlein concernirend, meiner Curand. geliebte Mutter seelige Zeit lebens wÿdembs weiße Zugenieß. gehabt und daran Ihnen meinen Vogts Personen 5/7.te theil eÿgenthümblich gehörig waren so hatte Sie meiner Curand. eheleibliche Mutter selbige biß in ihr seeligen ende selbst bewohnet und bis* eß ist aber davon der obere stock noch von meiner vogts Personen lieben mutter seelig beÿ ihrem Lebzeiten ane H. Joh: Heinrich Trapitz den Rahts bott. alhier alle viertel Jahr 3 lb 10 ß deßhalben hab. Zuerleg. verlüh. allerest auff Annunciationis Mariæ meister Johann Daniel Otten dem Küeffern und burgern allhier umb 6 lb 5 ß quartaliter und auff Johannis Baptistæ 1705. ersten mahls zu reichen habend. hauß Zinnßen in Lehnung gegeben
Autre compte rendu par le même Simon Knoll
1712, Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 96) n° 870
Stuck Rechnung Mein Simon Knollen, des Handelsmanns und Burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Daniel Hetzels des Paßmentirer gesellen, Weÿlandt herrn Johann Jacob Hetzels, gewesenen Schiffmanns und burgers allhier und auch weÿlandt Frauen Annæ Veronicæ Hetzelin gebohrner Wintherin beder Eheleuthe mit einander ehelich erzeugten und nach tod verlaßenen ohneins ältisten Sohns, inhaltend was ich deßen Vogt von Martini Anno 1711 da sich meine Ihme und deßen dreÿen Geschwisterden ins gesambt abgelegte erster Vogteÿ Rechnung geendet, bis zu end des 1712. Jahrs dieses meines Curandi halben eingenommen und hinwiderumb außgeben auch sonsten in ein und andere weege verhandelt habe – Zweÿte Rechnung dießer Vogteÿ
Les héritiers Hetzel vendent la maison au marchand Isaac Bitto moyennant 1 000 livres
1706 (1.7.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 482-v
Anna Maria geb. Hetzelin Joh. Helcken schiffmanns Haußfr: beÿständlich deßelben, Item Joh. Jacob Lichteißen Kauffhauß bedienten alß vogt Daniel helcken jun: schiffmanns kinds, Item Simon Knoll specerirer alß vogt weÿl. Joh. Jacob Hötzels KK lezter ehe
H. Isaac Bitto handelsmanns
Hauß Hoffstatt Höfflein u. bronnen sambt allen deren gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeiten nicht weniger die Britsch vor dem hauß doch ohn einige condition, maßen die verk. deßwegen durchauß u. ansprüchig seÿn wollen, allhier ahm staden, einseit ist ein eck ahm hanffgässlein anderseit neben Adam Walther schuem: hinten auf Georg fritschmann stoßend gelegen, darvon gehen jährlichen 2 lb 10 d einem Vicariat im Münster ablößig mit 50 lb, Item 3 ß jährlichen von einem Thuelen u. von etlichen Wetter tächlein jährlichen 5 ß, Item 7 ß bodenzinß jährlichen der Carthauß – um 1000 pfund (1000)
Fils du marchand du même nom, Isaac Bitto épouse en 1687 Anne Marie Faust, fille du cabaretier Jean Jacques Faust.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 2-v, n° 2)
Auff heut alß den 16. Novembr. 1687. ist von mir (…) eingesegnet word H. Isaac Bitto der ledige Handelßmann, weÿl. H. Isaac Bitto gewesenen Handelßmanns und Großen Raths verwandten nach gelaßener ehelich. Sohn, und Jgf. Anna Maria weÿl. H. Johann Jacob Fausten gewesenen burgers undt Gastgebers nachgelaßene Eheliche tochter [unterzeichnet] Jsaac Bitto als hochzeitter, J Anna Maria Faustin als Hochzeiterin, Mattheus Halbeck genandt Böhm alß deß H Hochzeiters Vogt, Michael Faust der hoch Zeiterin Vogt (i 5)
Registre de partage des biens échus à Anne Marie Bitton née Faust de ses parents Jean Jacques Faust, aubergiste à la Couchette, et d’Anne Marie Debus
1688 (18.2.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 5853) n° 185
Special Theilregister daninnen waß viel Ehrn: und Tugendreichen Frawen Annæ Mariæ Bittonin, gebohrner Faustin, deß Ehrenvest. vorgeachten Herrn Isaac Bitto, handelsmanns burgers alhier Zu Straßburg eheliche haußfr. Von denen Von Ihren lieben Eltern weÿl. dem Ehrenhafft. und Vorgeacht. Herrn Johann Jacob Faust. gewesenen Spanbethwürth und auch weÿl. d. Ehren und tugendsahmen frawen Anna Maria Debußin beed. Eheleuthen seelig ererbt niß dato Zwisch. Ihrem brud. Hn M. Joh: Jacob Faust. Philos. Stud. u. d.selb. gemein geweßt. undt ohnv.theilt. mitteln Zur helffte Zugefallen, auffgerichtet Anno 1688.
Isaac Bitto et Anne Marie Faust hypothèquent la maison au profit de Jean Georges Goll, receveur de Saint-Thomas
1709 (29.11.), Chambre des Contrats, vol. 582 f° 661
hr Isaac Bitto handelsmann und fr: Anna Maria geb. Faustin beÿständlich Joh: Carl Faust U.J. Lti u. Procuratoris beÿ E. Kleinen Raths und H. M. Joh: frid: Faust Præcept: inf: Gymn:
in gegensein H. Joh: Georg Goll Schaffners beÿ St Thomæ – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihr hauß allhier ahm Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck anderseit neben Walter schuem: hinten auf Ott kiefern stoßend, darvon gehen jährlichen 2 lb 10 ß zinß einem Vicariat im Münster ablößig mit 50 lb It 3 ß jährlich allmend zinß, Item 7 ß 2 bodenzinß der Carthaus
Isaac Bitto et Anne Marie Faust hypothèquent la maison au profit d’Elie Brackenhoffer, greffier à l’audience du consul
1715 (28.11.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 830-v
hr Isaac Bitto handelsmann und Fr. Anna Maria geb. Faustin beÿständlich H. Abraham Städel U.J.Lti und Commissarii Philipp Abraham Faust handelsmanns
in gegensein H. Eliae Brackenhoffers Actuarii beÿ löbl. ammeister audientz – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, ihr hauß cum appert: allhier am schiffleuthstaden, einseit neben adam walter anderseit ist ein eck hinten auf Joh: Ott kiefer – davon gibt man 17 ß auf dem Pfthrn
Isaac Bitto et Anne Marie Faust hypothèquent la maison au profit d’Abraham Stædel, commissaire de la Chancellerie
1722 (11.8.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 477
Erschienen H: Isaac Bitto, der handelsmann und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau Fr: Anna Maria, gebohrne Faustin, und Zwar dießelbe beÿständlich ihrer eheleiblichen Zween Söhn Isaac und Johann Friedrich der Bitton, bede als nächste Verwanthen als beÿstand hierzu insonderheit erbetten
haben in gegensein Hn. Abraham Städel, Cancellariæ Commissarÿ allhier (…) schuldig seÿen 100 pfund
Zur special hypothec Verlegt, Eine Behaußung, höfflein und hoffstatt, mit allen derselben Zugehörden und gerechtigkeiten allhier ahm Schiffleuth Staden, einseith ist ein eck ahm hanffgäßlein, anderseith neben Adam walther dem Schuemacher, hinten auff Otten den kieffer stoßend gelegen, davon gehen jährlichen 3. ß. von einem dohlen, Ferner von etlichen wetterdächlein 5 ß, beedes ahne allhiesigem Pfenning Thurn zu entrichten habender Allmend Zinnß, Mehr dem Stifft Carthauß allhier ahne jährlichen bodenzinnß 7. ß so seÿe dießelbe auch umb 250 lb (…) verhafftet
Isaac Bitto, secrétaire à l’accise, loue une partie de la maison au fourbisseur Joseph du Chenet
1724 (7.4.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 199-v
Erschienen H. Isaac Bitton, Schreiber in allhießigem Umbgeldt
hatt in gegensein Joseph Du Chenet, des Schwerdtfegers und Schirmers allhier, angezeigt und bekandt, daß er Du Chenet von ihme Bitton (…) entlehnet (…) [signé, joseph Duchenet]
In seiner allhier ahm Schiffleuth staden, einseith neben walther dem Schuemacher, anderseith ist ein eck ahn ged: Staden, hinten auff Ott, den Kieffer stoßend gelegenen behausung, auff dem zweÿten Stock, zwo Stiegen hoch, eine Stub Stubkammer Kuchen, und dem gemeinschaftlichen gebrauch des haußöhrens, So dann neben der Stieg, unten auff dem boden, platz wein zu legen, und ist dieße lehnung getroffen worden auff ein jahr lang, anfangend von jüngst verfloßenen Annunc. Mariæ (…) umb einen jährlichen Zinnß von 56 gulden Straßb.
Litige entre Isaac Bitto et le Magistrat concernant les combustibles de 1725.
1725, XIII, 3 R 72
Isaac Bitto Feuerwerck betreffend. 198. 212. Demselben sollen 2367. fl. 5. ß. dafür bezahlt werden. 227. Einen jeden von denen Fünf expertis so vorbesagtes Feuerwerck taxirt haben, soll ein neuer Louis d’or gegeben werden. 230.
1732 XIII, 3 R 78
In Sachen Isaac Bitto contra. E. Löbl. Magistrat puncto des Feürwercks de anno 1725. soll H. Roch Reiner Zu einem Experto im nahmen gemeiner Statt denominirt werden, 221. Ein Schreiben von H. Cuenin puncto Expertorum wird abgeleßen, und unterschiedliches darauff Erkandt. 235.
1733 XIII, 3 R 79
Isaac Bitto wird von dem Conseil Souverain ein Pension von 800. livres zugesprochen. 225. vide pagina sequente.
der von Isaac Bitto wider E. Löbl. Magistrat zu Colmar erhaltene arrest soll nach seinem innhalt exequirt, und die darinnen enthaltene Summen durch die dreÿer des Pfenningthurns selbigem bezahlt werden. 294.
Isaac Bitto, marchand de poudre et secrétaire de l’accise, et Anne Marie Faust hypothèquent la maison au profit du docteur en médecine André Flach.
1729 (25.5.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 261
Erschienen H. Isaac Bitto, Pulverhändler und Schreiber in allhießigem Umbgeldt, und deßen eheliche haußfrau Fr: Anna Maria, gebohrne Faustin, und zwar dieße mit beÿstand ihrer Söhn Isaac und Johann Friedrich der Bitto, beeder ihrer nächsten hirzu insonderheit erbettenen anverwanthen, diese haben
in gegensein Hn. Andreas Flach, Med: Doctoris und Practici allhier (…) Susann worden seÿen 250 Pfund (…)
unterpfändlich verlegt, Eine Behaußung, hoff und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier am am Schiffleuthstaden einseith ist ein Eck ahm hanffgäßlein, anderseith neben Adam Walther, dem Schuemacher und hinten auff weÿl. Daniel Otten wittib und erben stoßend gelegen, davon und zwar von einem wetterdächlein und dohlen gibt mann jährlich allhiesigem Pfenningthurn 11 ß. ahne Allmend zinß, Ferner dem Stifft zur Carthauß allhier 7 ß 2 d. ahne bodenzinß, so seÿe auch dieselbe annoch (verpfändet)
Überdaß verpfänden selbige die ohnvertheilte helffte einer Pulvermühle,, mit allen derselben gebäuden, gartten, begriffen und Rechten, vor allhiesiger Statt Zwischen dem Juden: und Fischerthor, hinder dem Becken wäldlein, ahm Krummen gießen, einseith neben Hn. Khueff Jun: handelsmann ux: nomine anderseith am waßer, vornen auff Friedolßheim, Guw. hinten auff das waßer stoßend gelegen, von solcher gantzen Mühl gehen 2. lb 10. ß. ahne bodenzinß allhiesigem Pfenning Thurn (…)
Isaac Bitto et ses enfants issus d’Anne Marie Faust hypothèquent la maison au profit de Jean Thomas Frœlich, receveur de l’hospice des Vérolés.
1737 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 611 f° 678-v
Isaac Bitto der Pulverhändtler Schreiber in hiesiger Umbgelt wie auch deßen mit weÿl. Anna Maria geb. Faustin erzeugte 6 kinder, Isaac Bitto lediger Pulverhändtler, Jfr. Anna Maria, Maria Salome, Johann Friedrich lediger Pulverhändtler, Johann Daniel lediger Silberarbeiter und Susanna Margaretha die Bitto
in gegensein hiesigen Blatterhaußes schaffners H. Lt. Johann Thomas Frölich – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, Eine Behausung, höfflein, Bronnen und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck am Hanffgäßel anderseit neben Johann Adam Walter dem Schuemacher hinten auf weÿl. Daniel Ott kieffers wittib und Erben – davon gibt man in zweÿen posten hiesiger Stadt Pfenning Thurn 11 ß ane bodenzinß – als ein während sein Bitto des vatters ehestand erkaufft mithin theilbares guth
Isaac Bitto, marchand de poudre et employé à l’accise, meurt en 1739 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison à 1 500 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 600 livres, le passif à 6 100 livres.
1740 (6.2.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 237) n° 110
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab Nahr. v. güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. der Ehrenveste v. wohl Vorachtbare Herr Isaac Bitto, der geweßene Pulverhändtler v. bediente in allhies. Umbgeld v. b. allh. zu Str. nunmehr seel. nach seinem den 30.ten 8.bris des Zurück gelegten 1739. Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. ableiben Zeitl. Verlaßen (…) So geschehen allh. in d. König. fr. St. Str. auff Sambstag den 6.ten februarii Anno 1740.
Der Verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt, 1. den Ehrengeachten Herrn Isaac Bitto, den ledigen Pulverhändlern, 2. Herrn Johann Friderich Bitto, ebenmäßigen ledigen Pulverhändlern, 3. Jungfr. Mariam Salome Bittoin, annoch ledigen stands, 4. Herrn Johann Daniel Bitto, den ledigen Silber arbeiter, So dann 5. Jungfr. Susannam Margaretham Bittoin, gleicherweiß ledigen stands, Alle des Verstorbenen seel. mit weÿl. der Ehren v. tugendsamen fr. Anna Maria geb. Faustin seiner gewes. Ehefr. seel. ehel. erzeugter nach todt Verlaßener Söhne v. Töchter v. ab intestato Erben alle Majorennes, dahero ohnbevögtigt, v. allein so Viel die dreÿ Jüngern Kinder berührt, beyßtänd. mit dem Ehrengeachten Meister Johann Georg Bimmlern dem Schneiders v. b. allh.
In einer allh. zu Str: ane dem Schiffleuth Staden gelegenen in dieße Verl. eigenthümbl. gehörigen beh: folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane einer behausung und Grundplatz. Ein Hauß, hoffstatt, höfflein v. bronnen sambt einem deren Gebäuen, begriffen, weithen Zugehörden, Rechten v. Gerechtigkeiten gelegen allhier am Schiffleuth Staden einseit ist ein Eck am Hanff Gäßel anderseit neben Adam Waltern dem Schuhmachern hinden auff Johann Daniel Otten den Kiefern, stoßend davon mann Jährl. von einem duhlen 3. ß d v. Von etl. wetter dächl. 5. ß d. vorhin anjetzo aber 11. ß d. St. Str. Pfgth. deßgleichen 7. ß 2. ß bodenzß dem stifft Carthauß zu geben pflichtig, sonst außer dden darauff hafftenden und hernach passiv eingetragenen Capitalien freÿ ledig eigen v. vermög der von denen herrn Werckmeistern beschehene und mir dem Notario Zum Concept eingeschickten Abschatzung de dato 8.ten febr. 1740. æstimirt v. angeschlagen worden pro 1500. lb, Davon abgezogen obgenande Boden: undt andere Zinnß welche zu doppeltem Capital gerechnet antreffen 36. lb 6. 8. Nach abzug deren ane dem Anschlag annoch außzuwerffen 1463 lb 13 ß 4. Hierüber bes. ein teutscher perg. Kauffbr. in allh. C.C. Stub gef. v. mit deren anh. Ins. verw. datirt 1.ten Junii 1706. Ferner j. alter perg. Kffbr. allda ged. de dato 18. Xbr. 1641.
– Abschatzung dem: 8. febr. 1740. auff begehren weilandt deß wohll Achtbahren und beschietenen Hn Isack Bittong deß gewëßenen Pulffer händtlerß seel. hinder laßenen Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg am schieffleüth Statten gelegen, ein seitß ein Eck in der rebëcken gaßen anderseitß Neben Atam Walter dem schumacher, hinden auff Meister Otto deß geweßenen Küfers Seel. Erben Stoßent welche behausung unden ein Stuben Hauß Ehren gewölbten Keller Hoff bronen und bauch offen, oben dar über ihm Ersten stock ein Stuben Cammer Kuchen Hauß Ehren, ihm Zweiten Stock wiedterum ein Stuben Cammer Kuchen und daß Hauß Ehren, oben under dem tach Zweÿ Cammern besetzte bienen Zweÿ holtzre gebell auch Ziemlich guten tach stull sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen Vor und Umb Dreÿ Tausent Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistren [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner und Bau Meister, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Item der halbe theil vor unvertheilt von einem Platz Grund darauff vorhin eine mit herrn Johann Jacob Birckeln dem Specirern v. b. allh. gemeinschafftl. Pulvermühl gestanden, welche aber, ohnlängsten dh. ihne Verunglücket und abgebrand, s. einem Platz garten darauff
Zwischen dem Fischer v. Juden thor, hinden auff das Becken wäldlein stoßend (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 38, Sa. waaren 83, Sa. Eigenth. ane jr. beh. 1478, Summa summarum 1600 lb – Sa. Schulden 6100 lb – die passiva die Verl. übersteigen umb 4500 lb, Conclusio finalis Inventarÿ
L’hospice des Vérolés fait vendre la maison par adjudication judiciaire. Le receveur de l’orphelinat Jean Frédéric Heupel se porte acquéreur
1741, Chambre des Contrats, vol. 615 f° 629-v
Ganthkauff. Donnerstag d. 27. apr. 1741, Insachen des Stiffts blatterhaußes contra Johann Daniel Bitto und Consorten
H. Johann Friedrich Heüppel dem Waÿßenschaffner
ist der beklagt. behausung, höflein und hoffstatt gelegen am Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck am hanffgäßlein anderseit neben Adam Walther dem schuhmacher hinten auf Johann Daniel Ott dem kieffer stoßend, davon man jährlich von einem duhlen und etlichen Wetter dächlein 11 ß dem Pfenningthurn und dem Stifft Carthauß 7 ß 2 ane bodenzinß zu reichen pflichtig
ferner die unvertheilte helffte von und ane einem Platz grund darauff vorhin eine gemein Pulver Mühl gestanden samt einem Platz Garten darauff ebenfalls ein Garten häußlein gebaut geweßen, ohngefehr anderth. acker groß gelegen außerhalb hießiger Statt zwischen dem Juden und FischerThor hinter dem becken Wäldlein einseit neben H. Johann Leonhard Kuff dem handelsmann anderseit neben dem Waßer, von welchem gantzen platz in der darauff gestandenen abgebranden Pulver Mühl man der Zinßmeistereÿ 2 lb 10 allmend Zinß abzurichten pflichtig – umb 2600 fl. adjuducirt worden
Jean Frédéric Heupel se convertit au catholicisme
Jésuites, reg. de conversions (AST 305, p. 142) D Joa. Fris. Heupel Argent. 1726. Mart. 15
Marie Françoise Weimer devient bourgeoise par son mari Jean Frédéric Heupel en 1728
1728, 4° Livre de bourgeoisie p. 945
fr. Maria Francisca Weimerin erhalt d. br. von H. Johann Friderich Heüpel ihrem ehemann umb die terz d. alt. bs. will beÿ EE Zunfft d: encker dienen Prom: d: 12.ten Junÿ 1728.
Jean Frédéric Heupel se remarie en 1755 avec Anne Marie Horrer, veuve du greffier Jean Frédéric Brisset de Lauterbourg : contrat de mariage, célébration
1755 (22.5.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 586) n° 2
(Eheberedung) der wohl Edle, Großachtbahr und wohlgelehrte Herr Johann Friderich Heupel, der löblichen Stiftung des Waÿsenhauses wohlverdienter Schaffner und vornehme burger allhier zu Straßburg Wittiber als Hochzeiter ane einem,
Sodann die Wohledle und tugendreiche Frau Anna Maria gebohrne Horrerin, weÿland S.T. Herrn Johann Friderich Brisset gewesenen wohlverordneten Stadt: und Amtschreibers zu Berg Zabern, seel. hinterbliebene Frau Wittib zu Lauterburg wohnhaft als hochzeiterin – Geschehen alhier zu Straßburg donnerstags den 22. Maÿ anni 1755. [unterzeichnet] Johann Friderich Heupel, A: M: Brisset
Mariage, Saint-Laurent (cath.)
Die 26 Maÿ anni 1755 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Dns Joannes fridericus Heupel orphanotrophii hujatis œconomus defunctæ Dnæ Mariæ Franciscæ Weimer viduus parochianus noster et dna Anna Maria Horrer Argentinensis vidua defuncti Dni Joannis friderici Bryset olim satrapiæ et urbis Bergzabern protoscribæ a pluribus annis in Lauterburg commorans (signé) Joannes Fridericus Heupel, anna maria Horrer (i 175)
Fils de Bénigne Brisset, Jean Frédéric Brisset qui est alors greffier à Bergzabern épouse en 1727 Anne Marie Horrer, fille de Jean Georges Horrer de Lauterbourg.
Mariage, Lauterbourg (f° 85)
1727. Tertia die Mensis februarÿ Sacro Matrimonÿ vinculo copulati sunt Nobilis Dnus Joannes fridericus Brisset Archisatrapiæ Tabernis Montium Grammatheus p.m. Benigni Brisset Annonæ Regÿ Commissarÿ filius legitimus et Verecunda Virgo Anna Maria Horrerin, clarissimi Dni Joannis Georgÿ Horrer Illustrissimi Capituli Spirensis Oeconomi in Lauterburg legitimi thori filia (i 82)
Inventaire des apports d’Anne Marie Horrer
1755 (2.12.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 579) n° 6
Inventarium über der Edlen, hoch Ehren und Tugendreicheen Fr. Anna Maria Heupelin geb. Horrerin zu dem Edlen wohl Ehrenvesten und wohlgelehrten H. Johann Friderich Heupel des hiesigen löbl. Stifts Waisenhauses Schaffnern und Vornehmen burgers allhier ihrem Eheherrn in die Ehe zugebrachte unveränderte Nahrung
Anne Marie Horrer meurt en 1757 en délaissant des héritiers collatéraux. L’inventaire est dressé dans la maison de recette de l’Orphelinat rue Sainte-Madeleine. L’actif de la succession s’élève à 2 378 livres, le passif à 155 livres.
1757 (24.8.), Not. Greis (Phil. Jacques, 6 E 41, 579) n° 17
Inventarium über Weiland der Edeln, Hoch Ehren: und Tugendreichen Fraun Annä Mariä Heupelin gebohrner Horrerin der Edeln, Wohl Ehrenvesten und Wohlgelehrten H. Johann Friderich Heupel, des hiesigen löbl. Stifts Waisenhauses wohlverordneten Schaffners und vornehmen burgers allhier Fr. Eheliebstin nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1757 (…) nach ihrem den 22.ten Julii dieses lauffenden 1757.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freundliches Ansuchen, Erfordern und Begehren der Edeln, Hoch Ehren und Tugendbegabten Fraun Annä Elisabethä gebohrner Gollin weiland S.T. H: Johann Georg Horrers des gewesenen Königl. Raths, Schatzmeisters und einnehmers derer Siegel Gelder von der beÿ dem Königl. hohen Rath zu Colmar errichteten Cantzleÿ seel. hinterbliebener Frau Wittib und dißorts seel. verstorbener Frau Schaffnerin leiblicher Frau Mutter, als ab intestato nach tod verlaßener einziger Erbin, beÿständlich ihres Tochtermanns S.T. H. Lt. Johann Frantz Cajetan Ackers, E. löbl. Policeÿ Gerichts wohlverdienten Actuarii und burgers hieselbst, fleißig inventirt und ersucht, durch dieselbige gleich wie auch durch den hinterbliebenen H. Wittiber, auf zuvorhin ane sie beederseits und Mariam Barbaram Jörgerin die Dienstmagd von Scheid, Lauterburger Amts Gebürtig, beschehene gebührene Anerinner
So geschehen alhier in der Königlichen Stadt Straßburg, und der ane der Uttengaß gegen dem Closter Zur Reuerin Stæ Mariæ Magdalenæ hinüber gelegenen des hiesigen löbl. Stifts Waisenhauses Schaffneÿ behaußung, und Zwar in Ansehung die Fr. Erbin hier nicht verburgert, in beÿseÿn des Wohl Ehrenvesten großachtbaren und weisen H. Johann Heinrich Beck E. E. grosen Raths alten und E. E. Kleinen Raths dazu wohlverdienten beÿsitzersn als aus Edelgesagten Kleinen Raths Mittel hierzu insonderheit deputirt, auff Mittwoch den 24. Augsmonat im Jahr Christi 1757 /:In expeditione unterschrieben, Frantz Heinrich Dautel Notarius juratus mit Handzug:/
Copia der Eheberedung – der Wohl Edle Großachtbahr und wohlgelehrte Herr Johann Friderich Heupel, der löbl. Stifftung des Waisenhauses wohlverdienter Schaffner und vornehmer burger alhier zu Straßburg, Wittiber, als Hochzeiter ane einem, Sodann die Wohl Edle und tugendreiche Frau Anna Maria gebohrne Horrerin, weiland S.T. Herrn Johann Friderich Brisset gewesenen wohlverordneten Stadt: und Amtschreibers zu Berg Zabern seel. hinterbliebene Frau Wittib zu Lauterburg wohnhaft als hochzeiterin am andern Theil – auf dienstag den 13. May im Jahr Christi 1755 – Philipp Jacob Greis, Notarius publicus juratus
Bericht und respective Declaration in gegenwärtiges Verlaßenschaffts Inventarium gehörig. Alß beÿ gegenwärtiger Verlaßenschaffts Inventur vorher copialiter einverleibte Eheberedung in samtlicher Interessenten Gegenwart abgelesen worden, und bevor man zur würcklichen beschreibung der Verlaßenschafft geschritten, hat der hinterbliebene Herr Wittiber auf mein des Notarii befragen in gegenwart eingangs wohlermelter Frau Erbin, dero Herrn beÿstands und des Hn Deputati, wie auch seiner gebiebten dato hier anwesenden ehe leiblichen Fr. Tochter erster Ehe S.T. Frauen Mariä Annä gebohrner Heupelin, S.T. Herrn Beati Ignatii Lachausse p.t. Ihro hochfürtl. durchlaucht des heiligen Römischen Reichs Fürsten zu Bruntrut und Bischoffen zu Baßel hochverordneten Hofraths und Leibmedici Ehegattin erkläret, und unter seiner gegebenen Handtreu affirmirt, daß ihm, wegen in seiner ersten Ehe in unterschiedlichen malen, insonderhait aber durch das Greinelische falliment zugestossenen grosen Verlust, Zur Zeit aber sich mit seiner dißortigen seel. Verstorbenen Zweÿten Ehegattin vermählet, nichts mehr ane eigenthümlichem Guth übrig geblieben, auch anjetzo nicht das mindeste eigenthümlich besitze, ingleichem daß wehrender dieser Zweÿten Ehe ane theilbarer Nahrung, so ihm Krafft angezogener Eheberedung allein eigenthümlich zuzuschreiben wäre, gar nichts errungen noch gewonnen worden, mithin einig und allein seine verstorbene Frau Eheliebstin seel. dato existirendes Guth diesem Inventario einzuverleiben seÿe, zu noch merheres bekräfftigung deßen Er annoch ferner declarirt, und hier außtrucklich gemeldet haben wolle, daß, wann Er über Kurz oder lang dieses zeitliche mit dem ewigen verwechseln würde, alles dasjenige, was als dann ane zeitliche Nahrung, es seÿe beweglich oder unbeweglich, so als von ihm hinterlaßen, und als seiner Frau tochter oder anderwärtigen Erben, anfällig erachtet werden Könte, vorhanden seÿn solte, Keineswegs sothaner seiner Frau Erbin oder erben gebührig, sondern einig und allein dere hiesigen löbl. Stifft Waisenhaus, als ein wahrhafftes Eigenthum Zuständig seÿe, und deselben auch also ohne Wiederspruch eigenthümlich gelaßen, und zugeschrieben werden solle – Actum Straßburg den 24. augusti 1757.
Eigenthum ane einer Behausung (in der Stadt Lauterburg)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Verstorbenen Fr: Schaffnerin seel. Fr. Mutter und Erbin anfälligen Vermögen, Sa. Hausraths 205, Sa. Flachs, Hanff, und Bärthels 365, Sa. Chaise 20,Sa. Kuhen 5, Sa. Silbergeschirrs 114, Sa. Goldener Ring 7, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 280, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 750, Sa. Schulden 631, Summa summarum 2378 lb – Schulden 155 lb, Nach deren Abzug 2222 lb – Stall Summ 1958 lb
Zweiffelhaffte Schulden in die Verlassenschafft zugeltend 55 lb
Jean Frédéric Heupel vend la maison au musicien municipal Jean Michel Klopffer
1745 (9.10.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 716-v
H. Johann Friedrich Heupel der Waÿßenschaffner
in gegensein H. Johann Michael Klopffer der Stadt musici
eine behausung hofflein und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehör und rechten am Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck am hanffgäßlein, anderseit neben Georg Christoph Häberlin dem Kuttler, hinten auff Georg Eckart den schiffmann – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen eines dohlen und vor einem wetterdächlein 11 ß, so dann dem Stifft Carthauß 7 ß 2 ane bodenzinß – als ein am 27. Aprilis 1741 ane der ganth erhaltenes guth – um 1650 pfund
Fils du serrurier du même nom, Jean Michel Klopffer épouse en 1713 Catherine Salomé, fille du menuisier Laurent Brunner
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 8)
1713. Dominica XXIII. et XXIV post Trinit. proclamati sund H. Johann Michael Klopffer der ledige statt Musicant weÿl. H. Johann Michael Klopffer gewesenen Schloßers, Uhrenmachers und Burgers allhier nachgelaßener Ehl. Sohn, und Jfr. Catharina Salome H. Lorentz Brunner deß Schreiners und burgers alhier ehl. Tochter. Copulati sunt Mittwoch d. 29.t Nov. durch mich M. Johann David Büttner Pastorem Neo-Petrinum [unterzeichnet] Johann Michell klopfferr Alß hochzeiter, Catharin salomabronnerin als hochzeiterin (i 11)
Jean Michel Klopffer fait dresser un état de sa fortune pour devenir bourgeois.
1713 (2.11.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 30)
Inventarium über Herrn Johann Michael Klopffers, Statt Musici alhier habende eigenthümliche Nahrung – welche auff deßen freündlichen ansuch. erfordern und begehren, auß Ursachen selbiger fürderlich beÿ Unßern Gnädigen Obrigheit vmb das burgerrecht einzukommen, Vorhabens, und der ordnung gemäß Sein Vermög. zu dociren schuldig ist – Actum in der Königlich. Statt Straßburg donnerstags den 2.ten Novembris 1713.
In der Meelwag alhier zu Straßburg Auff dem Thomas Plan gelegen Ist befunden worden wie volgt
Sa. hausraths 68, Sa. Silbers 41, Sa. Goldener Ring 37, Sa. baarschafft 261, Sa. Instrumenta Zur Music gehörig 123, Summa summarum 531 lb
Le musicien Jean Michel Klopffer devient bourgeois à titre gratuit en février 1714
1714, 4° Livre de bourgeoisie
Joh: Michael Klopffer der musicant Von hier, Weÿl. Joh: Michael Klopffer gew: schloßers sohn, emp: das burgerrecht gratis, Wird Zur Mörin dienen. J. d. 21 Dito [Februarÿ 1714]
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans le grenier du Marché aux Chevaux. Ceux du mari s’élèvent à 792 livres, ceux de la femme à 232 livres.
1714 (3.8.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 32)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung so der Ehrenvest und Kunsterfahrene Herr Johann Michael Klopffer vornehmer Musicant, und die Ehren: und tugendsame fraw Catharina Salome gebohrne Bronnerin beede Eheleuthe und burgere allhier zu Straßburg, Crafft ihrer miteinand. auffgericheter Eheberedung alß ein unverändert Guth den Ehestand zugebracht – So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg, in fernerer Gegenwarth des Ehren vorgeachten und Kunstreich. Herrn Lorentz Klopffers Großuhrenmachers und burgers alhier, des Ehemanns bruders und erbettenen beÿstands, So dann des auch Ehren vorgeachten und Achtbahren herrn Lorentz Bronners Schreiners undt burgers alhier der Ehefrauen Geliebten Vatters, Freÿtags den 3.to Aug: 1714
Auff dem HH. Speicher auff dem Roßmarckt gelegen und einer daselbst befindlichen wohnung hat sich befund. wie volget
Eigenthumb ane einer behaußung (F.) It. 1/3. theil Vor Ungetheilt Von und ane hauß höfflein und hoffstatt in d. Schiltsgaßen am Roßmarckt (…)
Wÿdemb, So H. Lorentz Bronner Schreiner und burger alhier der Ehefrauen Vatter Zeit lebens zugenießen hat. Laut des über Weÿland Frawen Annæ Catharinæ Bronnerin gebohrner Kährlerin, der Frauen Mutter seel. Verlaßenschafft den 27. Martÿ 1694. auffgerichteten Inventarÿ (…)
Haussteuren 26 lb
Series rubricarum, des Ehemanns unverändert Guths, Sa. hausraths 135, Sa. Silbers 48, Sa. Goldener Ring 5, Sa. Instrumenten und bücher Zur Music gehörig 232, Sa. der baarschafft 370, Summa summarum 792 lb
der Ehefrauwen Zugebrachte Nahr., Sa. Mobiliorum 106, Sa. Silbers 18, Sa. Goldener Ring 24, Sa. baarschafft 75, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 100, Sa. Eigenthumb ane einer behaußung (-), Summa summarum 232 lb
Jean Michel Klopffer, ancien musicien maintenant cabaretier à l’Oie d’or, devient tributaire chez les Fribourgeois. Les Quinze lui ont accordé une dispense parce qu’il n’a pas appris le métier d’aubergiste.
1740, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
Dienstags den 10.ten Maji A° 1740
(f° 107-v) Neu Zünfftiger – Johann Michael Klopffer der Musicus und Nunmahliger würth Zur goldenen Gannß undt burger allhier, producirt Statt Stall Schein de dato 22.ten Martii 1740. mit bitten Ihne dießorts Leib züfftig zu recipiren.
Erkannt, weilen die würtschafft nicht Erlernt, dahero den Weinschanck Von Gn. Herren denen XV.rn dispens. Erhalten, daß Ihme gegen Erlag der 12. lb. 14. ß sambt der Dispensat. zu willfahren. dedit nebst 6 ß Stubeng. pro hoc Anno et juravit auff die Ordnung.
[in margine :] dt. 12. lb 10. ß Zfft geb. – 6 ß St.Gb. – 4 ß Prot. G.
Le musicien Jean Michel Klopffer et Catherine Salomé Bronner hypothèquent la maison au profit du brasseur Thiébaut Helck.
1746 (1.3.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 160-v
H. Johann Michael Klopffer der Stadt Musicus und Catharina Salome geb. Bronnerin mit beÿstand Johann Frantz Carlin des kieffers und Zacharias Matheus des schreiners beede ihrer geschwistrig kinder
in gegensein Johann Theobald Helck des biersieders als vogts Johann Philipp Brandhoffer, zu reparation hiernach beschriebener behausung – schuldig seÿen 450 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis am Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck am Hanffgäßlein, anderseit neben Georg Christoph Häberlin dem Kuttler, hinten auff Johann Georg Eckart den schiffmann – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn wegen eines dohlen und wetterdächleins 11 ß, so dann dem stifft Carthauß 7 ß 2 d ane bodenzinß – als ein am 9. Octobris jüngst erkaufftes guth
Les mêmes hypothèquent la maison au profit de Jean Joachim Carol, secrétaire des Treize
1746 (30.6.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 491
H. Johann Michael Klopffer der stadt Musicus und Catharina Salome geb. Bronnerin mit beÿstand Zacharias Matheus des schreiners und Johann Friedrich Carlin des kieffers beede ihrer vettern
in gegensein H. XIII secretarÿ Johann Joachim Carol – schuldig seÿen 400 pfund
unterpfand, eine behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis am Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck am hanffgäßlein, anderseit neben Georg Christoph Häberlin dem Kuttler, hinten auff Johann Georg Eckart den schiffmann – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn 11 ß und der Stadt Carthauß 1 ß 2 d.ane bodenzinß – als ein am 9. Octobris jüngst erkaufftes guth
Catherine Salomé Bronner meurt en 1750 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Le veuf est prévôt de la confrérie des musiciens de Basse Alsace et cabaretier au Bateau de Francfort. Les experts estiment la maison à la somme de 1 300 livres. La masse propre au veuf est de 814 livres, celle des héritiers de 519 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 789 livres, le passif à 3 657 livres
1750 (28.12.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 326) n° 589
Inventarium über Weÿland der viel Ehren und tugendsahmen Frauen Catharina Salome Klopfferin gebohrene Bronnerin, Herrn Michael Klopffers berühmten stadt Musici und Wohlverordneten Schultheißen beÿ Er. löbl. Bruderschafft derer Musicanten und Spielleuthen im Untern Elsaß auch Gastgebers zum franckfurther Schiff und Burgers allhier Zu Straßburg im Leben gewesener Ehegattin nun seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in anno 1750. – (…) nach ihrem den 20.ten Junÿ dieses annoch wehrenden 1750.ten Jahres aus dießem zeitlichen Weltleben genommenen tödlichen hintritt, hier zeitlichen verlaßen (…) So beschehen alhier Zu Straßb. d. 28.ten Dec. et seq. 1750.
Denominatio haeredum. Die abgeleibte Frau seel. hat ab intestato zu ihren rechtsmäßigen Erben verlaßen alß 1. Weÿland Frauen Mariæ Magdal. geb. Klopferin mit auch weÿland Johann Daniel Wißand dem gewesenen geschwohrnen Holtzlegers und Burgers alhier ihrem Ehemann ehelich erzeugt und hinterlaßene dreÿ Kinder nahmentlich und 1) Johann Daniel Wißand p.t. quintæ Classis Discipulum, 2) Mariam Magdalenam Wißandin und 3) Catharinam Salome Wißandin deroselben liebe Enckelein in dem ersten fünfften Stammtheil, Zu deren Nahmen Hierbeÿ erschienen Johann Daniel Baumgartner Leinenweber und Siegrist zu St Aurelien auch b. allh. dero geschwohrnen wie auch herr Johann Georg Haußer der Handelsmann und ebenmäßig. b. allh. dero beÿ dem Vätterlichen Succession Geschäfft ernannt gewordener und annoch ohnentledigter Streit Vogt, mit assistentz S. T. Herrn Johann Rudolph Dinckels, Notarii publici und berühmten Practici auch vornehmen Burgers allhier, 2. Herrn Johann Georg Klopffer, in den 2.ten fünfften Stammtheil verheuratheten und allhier ohnverburgerten Musicum sich dermahlen in London auffhaltend, Weßhalben in deßen Nahmen hierbeÿ gegenwärtig ware S.T. Herr Johann Friedrich Teutsch E. E. großen Raths alter und E.E. kleinen Raths dermahliger wohlverordneter beÿsitzer (…), 3. Jungfrau Catharinam Margaretham Klopfferin in dem dritten fünfften Stammtheil beÿständlich Herrn Andreä Müllers, des leedigen Glasers und burgers allhier, ihres würcklich verlobten Bräutigambs, dieser Inventur beÿwohnte, 4. Jungfer Mariam Salome Klopfferin in den vierdten fünfften Stammtheil und dann 5.to H. Heinrich Simeon Klopffer leedigen Keller,in den letzten fünfften Stammtheil, diese beÿde letztere mit Herrn Johann Georg Specht dem Bürstenbinder und Burgern allhier bevögtiget
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden gelegenen dieser Verl. Zuständiger und hernach eingetragener Behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane Einer Behausung. Neml. Eine Würths behausung Zum Franckfurther Schiff genandt höfflein und hoffstatt mit allen deren übrigen deroselben Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth staden einseith ist ein Eck am Hanff Gäßlein anderseith neben Georg Christoph Häberlin, dem Cuttler hinten auf Johann Georg Eckert, den Schiffmann stoßendt, davon gibt man Jährlichen Löbl. Stadt Straßbg. Pfenningthurn auf Adolphi oder den 29. Augusti wegen eines dohlen 5. ß. bodenzinß, auch solle wie der hiernach allegirte Kauffbrieff meldet dem löbl. Stifft Charthauß alhier 7. ß. 2. d. bodenzinß davon fällig seÿn, so aber an dißorthige possessores noch niemahlen gefordert, und also auch nicht abgerichtet worden, sonsten aber und außer denen darauff versichert stehenden hiernach eingetragenen passiv-Schulden ist solche behauß. gegen männiglichen freÿ leedig und eigen, und durch (die Werckmeistere) vermög deroselben unterem 24. Decembris 1750. außgestelt eigenhändig unterschriebenen und beÿ dem Concept verwahrlich liegenden Abschatzungs Scheins æstimirt und angeschlagen worden vor und um 2600 fl. oder 1300 lb, davon dann der löbl. Stadt Pfenningthurn Zu reichende bodenzinß der 5. ß in gerechnetem doppeltem Capital abzuziehen mit 10 lb, Und solchem nach annoch außzuwerffen ist 1290 lb. Darüber besagt und ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kffbrieff in allhiesiger C.C. Stub gefertiget und mit deren anhangenden größern secret. Insiegel Verwahrt, datirt d. 9. oct: 1745. hiebeÿ mit Lit. A. Signirt.
Ergäntzung des Herrn Wittiber wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths, Außweißlich des, über deßelben und der Verstorbenen Frauen seel. einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen durch Weÿl. herrn Notarium Jacob Christoph Pantrion unterm 3. Augusti anno 1714. auffgerichteten Inventarii
Norma hujus inventarii. Copia der Eheberedung vor Not. Pantrion d. 27. 8.bris 1713 – Copia des Codicilli reciproci an eodem d. 19.9*.bris 1713
Des hinterbliebenen herrn Wittibers ohnveränderten Vermögens, Sa. hausraths 14 lb, Sa. Instrumentorum und bücher zur Music gehörig 25 lb, Sa. Silbers 2 lb, Sa.goldenen Ring 3 lb, Sa. Schulden 265 lb, Sa. der Ergäntzung 503 lb, Summa summarum 814 lb
Diesemnach so wird auch der Erben ohnveränderte Nahrung beschrieben, Sa. Hausraths 41 lb, Sa.Silbers 4 lb, Sa.goldener Ring 18 lb, Sa. Ergäntzung per rest 719 lb, Summa summarum 784 lb – Schulden 265 lb, Nach solchem abzug 519 lb
Endlichen so wird auch die theilbare Verlaßenschafft beschrieben, Sa. Hausraths 217 lb, Sa. Instrumentorum und bücher 81 lb, Sa. Weins und leerer Faß 117 lb, Sa. Silbers 28 lb, Sa.goldener Ring 6 lb, Sa. baarschafft 48 lb, Sa. Eigenthums an einer Behausung 1290 lb, Summa summarum 1789 lb – Schulden 3657 lb, Compensando, theilbares passiv onus 1867 lb – Endliches passiv onus loco der Stall summa 533 lb
Abschatzung Vom 24. Xbris Anno 1750. Auff begehren herren Johann Michael Klopfer, ist ein, Wirths hauß, Zum Franckforter Schiff genandt, alhier in der Statt Straßburg, am schiffleüth stadten, beÿm seÿden Faden, Genandt, Gelegen, ein seÿts neben Georg Eberle dem Kuttlern anderseÿts Ein Eck, auff dem schiffleuth Staden Machendt, und hindten auff Johann Georg Eckerdt dem schiffmannn Stossendt, solches Wirths hauß, hatt, näben dem Eingang eine Stuben und Küchen, in dem Ersten Stock ist eine Stuben ein Stub Kammern eine andere Kammer, Küchen und hauß öhren, der Zweÿte Stock ist dem Erst bemeldem Gleich, darüber ist der Dachstull, mitt breitt Zieglen doppelt belegt, worunder etliche Kammeren, und Zweÿ besetzte bienen, hatt auch einen Getrembten Keller, hoff, und brunnen, ist Von uns den underschriebenen, der Statt Straßburg Geschworene Werckmeistere, nach Vorher beschehener besichtigung, mit aller Ihrer Gerechtigkeidt dem Jetzigen Werdt nach æstimirt und angeschlagen worden, Vor und um Zweÿ Taußendt und Sechs Hundert Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister
Jean Michel Klopffer, musicien et cabaretier, loue une partie de la maison au cabaretier Mathias Koch
1751 (6.4.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 170-v
H. Johann Michael Klopffer der Stadt: Musicus auch gastgeber
in gegensein Mathias Koch des gastgebers
entlehnt, in einer des verlehners theils eigenthümlich gehörig theils wÿdums weis genießenden am Schiffleuthstaden gelegen zum Franckfurter schiff genannte gastbehaußung, den gantzen keller, die kuche darneben, ein höfflein mit einem gumpbronnen, die gast:stub auf dem ersten stock, eine große stub, stub kammer und kuchen samt einem nebens kämmerlein, 10 stäfflen höher wieder ein kämmerlein, auff dem dritten stock eine kammer worein man 3 bett stellen kan, ein steeg: kämmerlein worinnen man fleisch machen kan und auff dem vierten stock eine große bühn – auff 4 nacheinander folgenden jahren anfangend auff nächst künfftigen Johannis Baptistæ, um einen jährlichen Zinß nemlich 120 gulden
Jean Michel Klopffer, assisté de son gendre André Müller, hypothèque la maison au profit d’Anne Marguerite Haffner
1751 (16.11.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 555
H. Johann Michael Klopffer der stadt musicus und deßen tochtermann Andreas Müller des glasers
in gegensein Jfr. Anna Margaretha Haffnerin mit beÿstand ihres bruders Isaac Haffner des rathsbotten, schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt am Schiffleuthstaden einseit ist ein eck am Hanffgäßlein, anderseit neben Georg Christian Häberlin dem kuttler, hinten auff Johann Georg Eckart den schiffmann
er Müller zum unterpfand, zweÿ dritte theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt ane der Tucher stub gaß, einseit neben Arbogast Reuber den weinhändler, anderseit neben einer in den Gerber graben leitenden steeg, hinten auff diesen graben
Jean Michel Klopffer loue une partie de la maison à son fils Henri Simon Klopffer et à Marie Dorothée Artzner
1759 (20.7.), Not. Laquiante (6 E 41, 1008)
Bail Du 20 Juillet 1759. fur present en personne le Sr Jean Michel Klopfer ancien Cabaretier de cette ville y demeurant, lequel a par Ces présentes reconnu Confessé et déclaré avoir Donné ainsy qu’il Donne à Bail et Loyer d’argent pour six années Consecutives a Commencer a La St Michel prochaine de l’année courante et finir à pareil Jour icelles expirées et revoluës
au Sieur Jean Henry Simon Klopfer son fils et Dlle Marie Dorothée Artznerine Sa brue tous deux a ce present acceptant et preneurs pour eux Leurs hoirs et ayant Cause Cette derniere sous L’autorité dud. son marit
Scavoir un appartement de La maison a luy appartenante aud. Strasbourg Sciz sur le quay des pecheurs a laquelle pend pour enseigne le Batteau de franckfort Consistant Ledit appartement au rez de chaussé en un poele et cuisine au premier étage en un grand poele et Chambre y attenant en une Cuisine et un autre petit poele huit marches plus haut en un petit poele au troisième etage en une grande chambre Lambrissée et une autre grande Chambre a Coté a tout ce que dessus est Jouit, L’usage commun du grenier de la Cour Du puit et de la Buanderie et Enfin l’usage exclusif de la Cave en Entier, tels que lesd. preneurs et preneuse ont occupé le tout Jusqu’icy depuis quelques années à l’exeption de La chambre Lambrissée qu’ils n’avoient pas cy devant. Ce présent Bail est ainsy fait (…) moyennant Le Loyer annuel de 300 livres tournois (…)
A eté aussy specialement Convenu que Le Sieur bailleur aura droit de Cuire ou faire Cuire ses mets et sa souppe au feu des preneurs quand il y aura de la place pour cet effet
Michel Klopffer meurt en 1761 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison à 1 200 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 205 livres, le passif à 2 418 livres.
1761 (14.2.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 552) n° 95
Inventarium über Weÿland des Ehren: und vorachtbahren Herrn Michael Klopffer geweßenen Stadt: Musici und wohlverordneten Schultheißen beÿ einer Löbl: bruderschafft derer Musicanten und Spielleuthe im Unteren Elsaß, auch Burgers allh. Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in anno 1761. – nach seinem den 5. endstehenden Monaths und Jahrs aus dießer welt genommenen töd. Hientritt hier Zeitl. Verlaßen, Welche Nahrungs Verlaßenschafft auf beschehenes Ansuchen, Erfordern und Begehren Ansuchen des abgeleibten seel. mit längst weÿl. Fr. Catharina Salome gebohrner Bronnerin seiner seel. Ehefrauen erzeugt und Zu Erben hinterlassener Kinder und Enckel (…) So beschehen in einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth-staaden gelegenen zum frforter Schiff genannten in dieße Verlaßenschafft gehörigen behausung, Sambstag den 14.te, Februarÿ Ano 1761.
Der Abgeleibte seelig hat ab intestato zu Erben verlaßen wie folgt, 1) Weÿl. Fraun Mariæ Magdalenæ Wißandin geb. Klopfferin, mit auch weÿl. Joh. Daniel Wißand des geschwohrnen Holtzleger und burger allhier ihrem Ehemann seel. erzeugt und hinterlaßene dreÿ Kinder mit nahmen 1) Johann Daniel Wißand, leedigen Silber Arbeiter-Gesellen, so majorennis und dießem Geschäfft in eigener Persohn beÿwohnete, 2° Jfr: Mariam Magdalenam Wißandin, und 3° Jfr. Catharinam Salome Wißandin, Welche zweÿ letztere mit Mstr: Johann Daniel Baumgarthner dem Leinenweber und Siegristen zu St Aurelien auch burger allhier bevögtiget seÿnd, welche in ihrem Nahmen hiebeÿ erschienen, des Verstorbenen seel. dreÿ Enckel, in den Ersten fünfften Stammtheil, 2) Herrn Johann Georg Klopffer, verheuratheten und allhier ohnverburgerten musicum, auch hier ohnwißendt wo sich derselbe dermahlen aufhaltet, in den Zweÿten fünfften Stammtheil, weßhalben in deßen Nahmen hierbeÿ gegenwärtig war S.T. Herr Johann Jacob Kips, J.V.Ltus E.E. großen Raths alter und E.E. Kleinen Raths dermahliger wohlverdienter Beÿsitzer, als auß Ehrengedachten Kl. Raths Mittel (…) Zu dießer Inventur in specie abgeordneter herr Deputatus, 3) Frau Catharinam Margaretham Müllerin gebohrene Klopfferin, Mstr. Andreas Müller des Glaßers und burgers allhier Ehefrau, welche ebenfalls mit beÿstand dießes ihres Ehemanns Zugegen war, in den dritten fünfften Stammtheil, 4) Frau Mariam Salome Deißelbachin geb. Klopfferin, H. Joh: Nicolaus Anthoni Deißelbach des Musici und Burgers allhier Ehefrau, welche ebenfalls mit beÿstand dießes ihres Ehemanns Zugegen war, in den vierten fünfften Stammtheil, und dann 5) Herr Joh: Heinrich Simeon Klopffer, den Gastgeber und burger allhier, welcher diesem Geschäfft persönlich abwartete, in den letzten fünfften Stammtheil, Alle samt des Abgeleibten seel. mit auch weÿl. Frn: Catharina Salome gebohrener bronnerin seiner seel. Frauen erzeugte Kinder und respective Enckel Zu fünff Stammtheilen ab intestato verlaßene Erben
Eigenthum an einer behausung. Neml. Eine Gast-Behausung Zum Franckforter Schiff genandt, Höfflein und Hoff-statt mit allen übrigen derselben Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allh. Zu Straßburg ane dem Schiffleuth staaden, 1.s ist ein Eck am Hanff-gäßlein, 2.s neben Ezechiel Schlegel dem Schiff-mann hinteb auf Anthoni Fäßler dem Schiff-mann stoßend, darvon gibt man jährl. löbl. Stadt Straßb. Pfenningthurn auf Adolphi oder den 29. Augusti wegen einem dohlen 5. ß. ane bodenzinß, auch solle wie der hernach allegirte Kaufbrieff meldet dem löbl. Stifft Charthaus allh. 7. ß. 2. d. ane bodenzinß davon fällig seÿn, so aber an dißortige Possessores noch niemahlen gefordert und also auch nicht abgericht worden, sonsten und außer denen darauff versichert stehenden hiernach eingetragenen passiv Schulden ist solche Behaußung gegen männiglichen freÿ, leedig und eigen und durch (die Werckmeistere) Zufolg dererselben unterm 17. febr. 1761. außgestellten eigenhändig unterschriebenen beÿ dießem Concept Verwahrlich liegenden Abschatzungs-Scheins æstimirt und angeschlagen worden vor und um 2400 fl. oder 1200 lb. Davon der löbl. Statt Pfenningthurn zu reichende boden Zinß, der 5. ß. in gerechnetem doppeltem Capital abzuziehen mit 10 lb, Und solchem nach hier annoch auszuwerfen ist 119 lb. Und solchemnach hier annoch auszuwerffen ist 1190. lb. Darüber besagt und ist vorhanden ein teutscher pergam: Kaufbrieff in allh. C.C. Stub gefertiget und mit deren anhangendem größern Secret: Insiegel verwahrt, datirt den 9. Oct. 1745 mit Lit. A. signirt
– Abschatzung vom 17.ten Februarius 1761. Auff Begehren Waÿlandt Herrn Michael Klopffer Seligen Hinterlaßenen Erben, ist eine Gast Herrberg allhier In der Statt Straßburg am Schiffleuth Staden gelegen Zum Franckfurter Schiff genant, Einseÿt Neben dem Allment, Anderseÿts Ezechiel Schlögel, und Hinten auff Anthonj Fölßeler stoßent, solche Gast herrberg bestehet jn einer Gast Stub, und Küchen, Ferner jn Zweÿ Stuben, Zweÿ Stub Kammern, Zweÿ Küchen und Etliche Hauß Kammern darüber ist der Dachstuhl mit breitzieglen belegt, hat auch ein Getrembten Käller, Hoff und brunnen. Von Uns Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meistern Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach Æstimirt und angeschlagen worden, Vor und Umb Zweÿ Thausent Vier Hundert Gulden [unterzeichnet] Werner, Hueber
Wÿdum Welche der Abgeleibte aus weÿl. Catharina Salome Klopffer geb. Bronnerin Verlaßenschafft lebtägig genoßen hat, in anno 1750 aufgerichetten Inventarÿ Not. Johann Friedrich Lichtenberger und den 31. mart. 1751 summarischen Calculi
Sa. Hausraths 3 lb, Sa. Instrumenten und bücher zur Music gehörig 3 lb, Sa. Eigenthum an einer behausung 1190 lb, Wÿdum 24 lb, Sa. Schulden 8 lb, Summa summarum 1205 lb – Schulden 2418 lb, Passiv onus 1212 lb
La maison est attribuée le 26 novembre 1761 à l’Orphelinat qui la revend en 1763 au cabaretier Jean Philippe Schropp
1763 (22.11.), Chambre des Contrats, vol. 637 f° 619-v
innahmen löbl. Stifft Waÿßenhaußes deßen schaffner H. Johann Friedrich Heupel
in gegensein H. Johann Philipp Schropp des gastegebers
die zum Franckfurter schiff genannte gast behausung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen deroselben zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden, einseit ist ein eck ane dem Hanffgäßlein, anderseit neben Ezechiel Schlegel des schiffmanns wb. und erben, hinten auff Antoni Feßler den schiffmann – davon gibt man d. löbl: Stadt Pfenning Thurn auf Adolphi wegen einem dohlen 5 ß und dem Stifft Carthauß auff Johannis Baptistæ 7 ß 2 d ane bodenzinß – als ein am 26. 9.br. 1761 angenommenes guth (um 1050, 150 pfund verhafftet, geschehen um 600 pfund)
Fils du cabaretier du même nom, Jean Philippe Schropp épouse en 1762 Marie Salomé, fille de l’apprêteur de tabac André Schwartzrucker : contrat de mariage, célébration
1762 (),Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Heuraths Verschreibung – der Ehrsame Herr Johann Philipp Schropp, der ledige Wirth und Gastgeber Zum großen Hirsch undt burger Zu Straßburg, weÿl. Joh. Philipp Schroppen auch geweßenen würths au Dauphin couronné v. burgers allhier seel. mit der Ehren und tugend begabten Fr. Maria Margaretha Ackherin, einer gebohrner Weissandin, Hn. Johann Jacob Ackers auch Wirths zu gedachtem Dauphin couronné auch burgers hierselbsten, dermahligen ehelichen haußfrauen, als seiner eheleiblichen Mutter erzeugten ehelichen Erzielten Sohn (…) ane Einem, So dan die Viel Ehren: und Tugendbegabte Jungfrau Maria Salome Schwartzruckerin des Ehrsamen Herrn Andreas Schwartzrucker, des Taback: bereiters undt auch burgers zu Straßb. mit der auch Ehren und Tugendreichen Frauen Maria Salome einer gebohrnen Bergerin ehelich Erzeugten Jungfrau tochter – So geschehen allhier inn der KöniglichenStatt Straßburg Monntags den 4. des Monaths Januarii Anno 1762
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 226)
1762. Sonntag den 2. nach Epiphanias und den 3. Epiphanias sind beÿ uns ausgeruffen und den 27. Jan. beÿ uns Copulirt worden, Herr Joh: Philipp Schropp lediger gastgeber und burger allhier des Weÿland H. Joh: Philipp Schropp gewesenen gastgebers und burgers allhier hinterlassener Ehelicher Sohn und Jungfrau Maria Salome des Meister Andreas Schwartzruckers des tubackbereiters und burgers allhie ehelich hinterlaßene Tochter [unterzeichnet] Johann Phillipp Schropp als hoch Zeitter, Maria Salome Schwartzruckerin las Hochzeiterin (i 230)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison au Grand Cerf à la Krutenau. Ceux du mari s’élèvent à 116 livres, ceux de la femme à 487 livres.
1762 (2.6.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 35) n° 480
Inventarium über H Johann Philipp Schroppen dermahligen Würth und Gastgebers zum großen Hirsch wie auch fr: Maria Salome Schroppin geb. Schwartzruckerin einander in den Ehestand gebrachte und für ohnverändert in Ehe Pacti reservirte Nahrungen – Johann Philipp Schropp, in Ihren ohnlängst angetrettenen Ehestand vor mir Notario sub dato 4. des Monaths Januarÿ fürwährenden 1762 Jars – in fernern Gegenseÿn fraun Maria Margaretha Ackerin einer geb. Weissandtin wittib des Ehemanns eheleiblichen Muter auch deß H. Andreas Schwartzruckhers des Thabackhbereitters und deßen Ehefrau Maria Salome geb. Bergerin
In einer ahne der Vorstatt Krauttenau am gaul Staad. ohnweit dem Frantz. hospithal gelegenen von denen Eheleuthen lehnungsweiße bewohnendter zum großen hirsch genandter würths behausung
Series rubricarum hujus Inventarÿ, das durch den Ehemann in diese Ehe gebrachtes Vermögen, hausrath 87 lb, haussteur 28 lb, Summa summarum 116 lb
der Ehefrauen in diese Ehe gebrachte Vermögenschafft, hausrath 102 lb, silbers 22 lb, goldene ringe 18 lb, baarschafft 315 lb, summa summarum 458 lb, haussteur 28 lb, völlige Nahrung 487 lb
Jean Philippe Schropp et Marie Salomé Schwartzrucker hypothèquent la maison au profit de l’orfèvre Chrétien Guillaume Guthjahr
1766 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 536-v
Johann Philipp Schropp der wirth und Maria Salome geb. Schhwartzruckerin mit beÿstand Johann Krieg des weinstichers und Philipp Jacob Zeyßolph des müntzbotten
in gegensein Christian Wilhelm Gutjahr dem goldarbeiter alß vogt weÿl. Johann Kuglers des Stattkupfferschmitts 4 kinder Johann Georg, Johann, Margaretha Salomé und Joseph der Kugler – schuldig seÿen 200 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem schiffleuthstaden, einseit ist ein eck ane dem Hannfgäßlein, anderseit neben Ezechiel Schlegel, hinten auff Antoni Fäßler den schifmacher
Jean Philippe Schropp et Marie Salomé Schwartzrucker font dresser l’inventaire de leurs biens à cause de leurs dettes. Les deux ont l’intention de demander le bénéfice de cession. La maison est portée à une valeur de 1700 livres. L’actif du mari s’élève à 1 899 livres, le passif à 3 260 livres, les biens de la femme à 520 livres
1768 (28.10.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 272) n° 1130-b
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon ausgenommen, so der Ehrengeachte Herr Johann Philipp Schropp, der Gastgeber Zum Franckfurter Schiff und die Viel Ehren und tugendbegabte Frau Maria Salome gebohrne Schwartzruckerin, beede Eheleuthe und burgere dahier au Straßburg dermalen eigenthümlichen besitzen und dahingegen passivé zu bezahlen schuldig sind, welche der Ursachen, alldieweilen die Ehefrau bereits beÿ E.E. Kleinen Rath zu Salvirung ihres ohnveränderten in die Ehe gebrachten Vermögen um das Beneficium Cessionis der Ehemann aber pro obtinendo flebili Beneficio Cessionis unterthänige Ansuchung gethan – So geschehen allhier zu Straßburg auff Sambstag den 28. Octobris anno 1768., In Præsentia S.T. Herrn Johann Heinrich Faust J.U. Lt. E:E: kleinen Raths und Verschiedener anderer hoher Gerichtstellen dieser Löblichen Statt bestverdienten Advocati et Procuratoris Ordinarii auch vornehmen burgers allhier, der Ehefrauen hiezu erbettenen herrn beÿstands
In einer allhier zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden gelegenen Zum Franckforter Schiff genanden hiernach beschriebenen Wirths behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane einer behaußung. Nehml. eine Gastbeh. Zum Franckforter Schiff genand, höfflein und hoffstatt, mit allen übrigen deroselben Zugehörden, Weithen, begriffen, Rechten und Gerechtig keiten gelegen allhier ane dem Schiffleuthstaden, eins. ist ein Eck ane dem hanffgäßl. anders. neben Ezechiel Schlegel des geweßenen hiesigen burgers und Schiffmanns wittib und Erben, hinten auff Anthoni Fäßler den Schiffmann stoßend, davon gibt man jährl. Löbl. Stadt Pfenningthurn auff Adolphi Wegen einem dohlen 5 ß. und Löbl. Stifft Carthaus auff Joh. Bapt: 7. ß 2 d ane bodenzß. sonsten aber außer denen darauff hafftenden und hernach eingetragenen Passiv Cap. ledig eigen, so hier ohnpræjudicirlich Vor freÿ ledig und eigen angesetzte worden um 1700 lb, Erwehnten dohlen Zß. Zu doppeltem Cap. gerechnet antreffend 10., Und obiger Bodenzß. auff gleiche Art betragend 14. 3. 4, Beedes Zusammen 14. 3. 4, Davon abgezogen so Verbleiben ane dem Anschlag der beh. annoch übrig 1675. 16. 8.
Ergäntzung der Ehefrauen abgegangenen ohnveränderten Guths, Nach Anleitung des über beeder Eheleuthe einander in den Ehestand zugebrachter Nahrungen durch Hn Notm. Philipp Marbach in Anno 1762. gefertigten Invii.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Ehefrauen unverändert Guth, Sa. hausraths 112, Sa. Silber Geschmeids 3, Sa. Activ Schulden 50, Sa. Ergäntzungs Rests 354, Summa summarum 520 lb,
des Ehemanns unverändert und theilbahr Nahrung, Sa. hausraths 140, Sa. Wein und leerer Faß 30, Sa. Silbergeschmeids 16, Sa. Goldener Rings 1, Sa. der beh. 1675, Sa. Activ schulden 35, Summa summarum 1899 – Schulden auß, 3260 lb, Compensando übersteigen die Passiva die gesamte Activ Nahrung um 1360 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen allhier Montags den 4. des Monaths Januarii Anno 1762, Philipp Jacob Marbach, Notarius publ. jur.
Jean Philippe Schropp loue le cabaret au Bateau de Francfort au cabaretier Jean Jacques Dassau et à sa femme Marguerite Pschor
1769 (23.5.), Not. Humbourg (6 E 41, 134)
Bail de 6 années qui commencent à la St Michel prochaine – Jean Philippe Schropp Bourgeois Cabaretier de cette ville
à Jean Jacques Dassau bourgeois cabaretier de cette ville et Marguerite née Pschor assistée de Jean Georges Pschor son frere aussi cabaretier
la maison du Bailleur avec droit de cabaret a l’enseigne du bateau de franckfort au quay des batteliers avec toutes ses appartenances et dépendances sans exception – moyennant un loyer annuel de 360 livres
[in margine :] résilié le 21. sept. 1769
Marie Salomé Schwartzrucker meurt en 1774 en délaissant trois enfants. L’inventaire est dressé dans une maison place des Moulins. La masse propre aux héritiers est de 469 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 13 livres, le passif 682 livres.
1774 (24.5.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 767) n° 567
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsamen Fraun Mariæ Salome Schroppin, gebohrner Schwartzruckerin, Herrn Johann Philipp Schropp löblicher Stadt Umbgelds dermaligen botten und burgers allhier zu Straßburg im Leben gewesener Ehefraun nunmehro seeligen Vermögens: Nachlassenschafft – nach ihrem Sonntags den 27.sten februarii dieses 1774.sten Jahrs aus dießer Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt verlaßen hat. Welche Vermögens- Nachlaßenschafft auf Veranstalten und begehren herrn Johann Jacob Schropp des Caffetier und burgers alhier der Defunctæ mit obermeltem ihrem gewesenen Ehemann und nun hinterlaßenem wittiber ehelich erzeugt und ab intestato Zu Erben verlaßener, diesem Titulo gleich nachbenamßter dreÿ Kinder geordnet und geschworenen Vogts (…) ersucht und invntirt worden, Wobeÿ dann allvorderist eben dieser der hinterbliebene Wittiber, wie auch Frau Maria Salome Schwartzruckerin gebohrne Bergerin der Verstorbenen Fraun seeligen leibliche Mutter (…) geäugt und gezeigt – so beschehen Straßburg auf dienstag den 24.ten May 1774
Der abgestorbenen Fraun seeligen ab intestato verlaßene Erben sind mit nahmen und 1.mo Maria Salome so über 11 Jahr erreicht, 2.do Johann Ludwig, in das 5.te Jahr gehend, und 3.tio Maria Magdalena so beÿ nahe 3 Jahr erlangt, alle dreÿ die Schropp deroselben mit eingangs ermeltem ihrem Ehemanns und nun hinterlaßenen Herrn Wittiber ehelich erzeugt nach todt verlaßene Kinder
Bericht zu dießel Inventario. Die geringfügige Beschaffenheit der Massæ dieser Verlassenschafft, welche aus mancherleÿ dem Wittib zugestoßenen unglücklicher Begabenheiten herrühret, hat gleichbalden die Einleuchtung gegeben, daß von einiger Errungenschafft gar keine Frage entstehen kan, und eben dieses ist die Ursache warum sein des Wittibers unverändert Vermögen, nicht ersucht worden, sondern mit und unter der genegannt theilbaren Verlassenschafft als ihme dem Wittiber gehörig hienach beschriben erfindlich ist
In einer zu Straßburg auf dem sogenanten Plänel gelegen hierorts Zum theil lehnungsweiß bewohnender behaußung hat sich befunden als
Ergäntzung der Erben wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths, ausweislich beeder Eheleuthe einander in die Ehe zugebrachte Haabschaften sub dato 2.ten Juny 1762. durch Hn Notm. Philipp Marbach gefertigten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Erben unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 34, Sa. Silbers 1, Sa. Schuld 50, Sa. der Ergäntzung 383, Summa summarum 469 lb
des wittibers unverändert und die theilbare Verlassenschafft unter einer Mass beschrieben, Sa. haußraths 12, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 13 ß, Summa summarum 13 lb – Schulden 682 lb, In Vergleichung (passiv onus) 669 lb
Enlich Passiv onus loco der Stall summæ 199 lb
Copia der Eheberedung – (…) So geschehen allhier Montags den 4. des Monaths Januarii Anno 1762, Philipp Jacob Marbach, Notarius publ. jur.
Messager de l’accise, Jean Philippe Schropp se remarie en 1774 avec Catherine Marguerite Hartschmidt, veuve de Jean Frédéric Ulrich : contrat de mariage, célébration
1774 (8.6.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 427) n° 525
(Eheberedung) der Ehren und Wohlvorgeachte Herr Johann Philipp Schropp der Umbgeldbott, Wittiber und burger allhier zu Straßburg als bräutigam ane einem
So dann die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Catharina Margaretha Ulrichin gebohrne Hartschmidin, Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Friderich Ulrich des geweßenen Gastgebers und burgers allhier seeligen nachgelaßene Wittib als hochzeiterin – So beschehen auf Mittwoch den 8. Junÿ anno 1774 [unterzeichnet] Johann Philipp Schopp als hoch Zeider, Catharina Margaretha Ulrichin als hoch Zeiderin
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 10, n° 13)
In diesem 1774. Jahr Montag d. 4. Julÿ mittag um 4. uhren sind (…) eingesegnet worden Johann Philipp Schropp burger wittwer und Umbgeldsbott alhier mit frau Catharina Margaretha Ullrichin gebohrner Harrdschmidin weÿl. Johann Friderich Ullrich geweß. burgers und Gastgebers alhier hinterlassene wittwe [unterzeichnet] Joh: Phillipp Schropp als hoch Zeider, Catharina Margaretha Ulrichin als hochzeiterin, Johann Daniel wagner als schwager (i 11) – Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 186-b) Die ehelich Einsegnung aber geschehe Montag den 4. Julÿ in der Kirche Zum Jungen St. Peter
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans leur maison au quartier des Ponts Couverts. Ceux du mari s’élèvent à 571 livres, ceux de la femme à 636 livres.
1774 (8.8.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 767) n° 572
Inventarium über Herrn Johann Philipp Schropp, des ehemaligen Gastgebers und dermaligen Botten löbl. Stadt Umgelds, auch fraun Catharinæ Margarethæ gebohrner Hartschmidin beeder Eheleuthe und burgere alhier zu Straßburg einander vor unverändert zu: und eingebrachte Vermögens Haabschaften – in ihren am 4.ten Julii dieses 1774.sten Jahrs mit einander angetrettenen Ehestand vor unverändert zu und eingebracht haben – So beschehen Straßburg in fernerer Gegenwart herrn Johann Daniel Schell des Sattlers und burgers alhier der Ehefraun Schwagers und hierzu erbettenen beÿstands auf Montags den 8.ten Augusti 1774.
In einer alhier zu Straßburg aux Ponts couverts gelegenen und hieher eigenthümlich gehörigen behausung hat sich befunden als (…)
(f° 9-v) Eigenthum an einer behausung (M.) Nämlich i. behausung à la Reine de France geschildet samt hoff, hoffstatt und i. kleinen gärtl. m. allen deroselben Gebäden, begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg au quartier des Ponts Couverts 1. seith neben der Zum X Schaähnlein geschildeten behausung 2.seith neben einer löblicher Stadt zuständigen behausung, vornen auf das Allmend und hinten auff einen Herren von St. Louis gehörigen Garthen stosend. Von dieser behausung zahlt man jährlich auf löbl. Stadt Pfenningthurn ohne die Gebühr der Schilds gerechtigkeit 2 lb 5 ß ane bodenzinß, sonsten und außer denen darauf verhaft und versichert stehenden auch hienach passive inventirten Capitalien ist selbige gegen männiglichen freÿ ledig eigen und dermalen hier jedoch ganz ohnpræjudicirlich mit Inbegriff der von dem Ehemann vor dieser Ehe angewanden Hpt.baukösten anzusetzen beliebt worden vor 2000. fl. oder 1000 lb. Darüber ist besagend vorhanden eine pergamentene Ausfertigung der in alhieisiger C.S. Stube unterm 22.sten februarii 1774. vorgegangener Kauf verschreibung mit löblicher Stadt vorgedrucktem Insigel verwahrt.
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Ehemanns eingebrachten Vermögens.
des Ehemanns eingebrachten Vermögens, Sa. hausraths 137, Sa. der Billards und deren Zugehörden 42, Sa. Silbers 19, Sa. Eigenthums en einer behaußung 1000, Summa summarum 1198 lb – Schulden 1769 lb, In Vergleichung 571 lb
der Fraun in die Ehe gebrachte und im Ehe Contract Zur Dot constituirte Haabschaft, Sa. haußraths 175, Sa. Silbers 25S, Sa. goldener Ring 35, Sa. der Baarschafft 112, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 287, Summa summarum 636 lb
Haussteuren 39 lb – Conclusio finalis 655 lb
Jean Philippe Schropp et Marie Salomé Schwartzrucker vendent le cabaret au Bateau de Francfort au cabaretier Jean Georges Walther et à sa femme Marguerite Salomé Kesselmeyer
1769 (5.10.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 693-v
Johann Philipp Schropp der gastgeber und Maria Salome geb. Schwartzruckerin
in gegensein Johann Georg Walther des gastgebers und Margarethæ Salome geb. Keßelmeyerin
die zum Franckfurterschiff genannte gastbehaußung, höfflein und hoffstatt mit allen übrigen zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Schifferleuthstaden, einseit ist ein eck am Haffgäßlein, anderseit neben Ezechias Schlegel gew. schiffmann wb. und erben, hinten auff Antoni Fäßler des schiffmanns – davon gibt man hiesiger Stadt Pfenning Thurn auf Adolphi wegen einem dohlen 5 ß und löbl. Stifft Cartthaus auf Johannis Baptisti 7 ß 2 s ane bodenzinß – als ein d. 22. Novembris 1763 erkauftes guth – (um 1050, 150 und 300 pfund verhafftet ; geschehen um 500 pfund)
Fils du cultivateur Thiébaut Walter d’Illkirch, Jean Georges Walter qui est alors cultivateur et cabaretier au Soleil à Illkirch épouse en 1757 Marguerite Salomé, fille du cabaretier Samuel Kesselmeyer
1757 (1.9.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 41)
Heuraths Verschreibung – der Ehrsam und bescheidene Hr Johann Georg Walther der Ledige würt zur Sonnen und Ackersmanns Zu Illkirch weÿland Theobald Walther auch würths und burgers daselbsten mit auch weÿl. Agnes auch einer gebohrener Waltherin, beeder Längst seeligen ehelichen Erzeugter Nachgelaßener Sohn mit beÿstand herrn Johann Jacob Bößwillwaldt deß dermahligen Müllers auff der sogenandten Schachen Mühl, und burgers Zu Straßburg, seines annoch ohnentledigten Vogten wie auch Herrn Johannes Walthers, deß Bierbrauers zu denen Mühlen vndt burgers allhier, Seines eheleiblichen Bruders, als Hochzeitter ahne Einem, So dann die tugendbegabte Jungfrau Margaretha Salome Kößelmeÿerin, weÿlandt herrn Samuel Kößelmeÿers des Letstlich gewesenen Gastgebers Zum goldenen Schwahnen vnd burgers Zu Straßburg seeligen, mit auch weÿland Frauen Anna Maria gebohrener Bahmeÿerin längst seel. ehelichen Erzeugte Tochter ehelich Erzeugte Tochter Erster Ehe mit zuziehung deß auch wohl Ehrengeachten herrn Gottlieb Gentschen deß Kupfferschmidts alß dero annoch ohnentledigten geschwornen Curatoris, wie auch deß Ehrengeachten herrn Johann Jacob Strohmeÿers der Zeit würth undt Gastgebers Zu ermeldten goldenen Schwahnen, so dann Frauen Mariä Magdalenä einer gebohrener Kochin beeder Eheleut, als der Jungfrauen brauth geehrter Stieff Eltern, sambtlicher Burgere Zu Straßburg – Solches beschehen inn der Königlichen Stadt Straßburg Mittwochs den Ersten Tag des Monaths Septembris Anno Domini 1756, Philipp Jacob Marbach, Notarius juratus
Jean Georges Walter, ancien cabaretier à Illkirch, s’adresse aux Quinze dans le différend qui l’oppose aux Fribourgeois
1769, Protocole des Quinze (2 R 180)
(p. 494) Sambstags den 2.ten Decembris 1769. – Walther Ca. Freÿburger
Faust nôe. Johann Georg Walther des burgers allhier und ehemaligen Würths Zu Illkirch C. E. E. Zunft der Freÿburger H. Zunfftmr. prod. unterth. Memoriale juncto petito samt beÿl. N° 1. 2 & 3. und bitt Deputat: Froereisen bitt similiter Deput. Erkandt, Deputatio.
Jean Georges Walter loue la maison au cabaretier Léonard Henri Klopffer et à Dorothée Marguerite Artzner
1771 (7. sept.), Not. Lacombe (6 E 41, 143)
Jean Georges Walter aubergiste, bail de 3 années années consécutives qui commenceront à courir à la St Michel prochaine
à Leonard Henry Klopffer, aubergiste, et Dorothée Marguerite Artzner
la maison à lui apartenante sur le quai des Batteliers ou pend pour enseigne le batteau de franfort avec toutes ses appartenances et dépendances – moyennant un loyer annuel de 170 florins ou 340 livres
Jean Georges Walter meurt en 1771 en délaissant trois enfants. Les experts estiment la maison à 1 200 livres. La masse propre à la veuve est de 1 453 livres, l’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 14 08 livres, le passif à 3 342 livres
1771 (12.11.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 627) n° 11, signé Elles
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen so liegend als fahrender Haab, Nahrung und Güthere, so Weiland Herrn Johann Georg Walther im Leben geweßener Gastgeber zum Franckfurther Schiff und burger alhie Zu Straßburg nunmehr seeliger, nach seinem den 23. Septembris jüngsthin aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat, Welche Nahrungs Verlaßenschafft am heutigen zu End gemeltem dato auf geschehenes freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren sowohlen frauen Margaretha Salome Waltherin gebohrener Kößelmeÿerin dißorths hinterbliebener Wittib mit beÿhülff herrn Philipp Jacob Dietsch Schwartzbecken und burgers alhier ihres ane Vogtsstatt erbettenen beÿstands (…) So beschehen alhier Zu Straßburg auf Dienstag den 12. Novembris 1771.
Benennung der Erben. Des Verstorbenen seel. ab intestato verlaßene rechtsmäßige Erben seind seine mit Eingangs ermelter Wittib ehelich erziehlte Kinder alß 1° Johann Georg so das 12.te Jahr seines Alters zurückgelegt, 2° Margaretha Salome, so 1 ¼ Jahr alt und dann 3° Ein Posthumus, mit welchem die Wittib in dem 7. Monath schwanger ist, In deren Nahmen Zugegen ware herr Samuel Hetzel hiesiger burger und Rothgerben, als derenselben Vogt (…)
Bericht in gegenwärtiges Inventarium gehörig. Ohneracht der im vierten Puncten hernach abschrifftsweiße einverleibter Eheberedung beschehener Versehung, daß alles dasjenige so beederseiths Ehepersohnen sowohlen in der damahlen bevor gestandenem Ehestand einander Zubringen, darin ererben, vermächt und Schenckungs weiß überkommen worden ein freÿ ohnverändertet eigen und vorbehalten Guth seÿn (…) haben dennoch beede nun zertrennte Ehegatten ihre Illata nicht verzeichnen noch ein Inventarium darüber errichten laßen (…)
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth staden gelegener Zum franckfurther Schiff genannter in gegenwärtige Nachlaßenschafft eigenthümlich gehöriger Gast behaußung hat sich befunden
Eigenthum ane einer behausung. Nemlichen eine Zum Franckfurther Schiff genannte Gast behausung, höflein und hoffstadt mit allen deren übrigen Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier zu Straßb. am Schiffleuth: Staden gelegen, einseith ist ein Eck am hänfer: Gäßlein anderseit neben H. Jacob Eckert dem Schiffmann und hinten auf H. Andreas Fäßler stoßend, davon giebt man Jährlich Löbl. Stadt Straßburg Pfenningthurn auf Adolphi wegen einem dohlen 5 ß und Löbl. Stifft Carthaus auf Joh: Bapt: 7. ß 5. s ane bodenzinns, sonsten aber außer denen darauf hafftenden Passiv Capitalien freÿ leedig und eigen. Solche Würths behausung ist durch (die Werckmeistere) Kraft ihres Zu dieses Invent.ii Concept gelieferten Abschatzungs Scheins dedato 6. Nov. 1771. dem jetzigen wahren Werth nach æstimirt und angeschlagen worden vor 1200 lb. Werden nun vorgedachte beschwerden der 12. ß 2.d. à 5. p Ct° zu doppeltem Cap. gerechnet abgezogen mit 24 lb 6. 8. So bleibt ane dem Haus Anschlag annoch außzuwerffen übrig 1175 lb 13. 4. Über diese behausung besagt ein in allhies. C.C. Stub gefertigter deutscher pergamenter Kauffbrieff, belehrend wie beede nun Zertrennte Ehepersohnen sothanes Würthshaus von H. Johann Philipp Schropp dem gewesenen Wirth und deßen Ehefrauen Mariæ Salome geb. Schwartzruckerin käuflich an sich gebracht haben, mit löbl. Stadt Insiegel verwahret de dato 5. Oct 1769. mit Lit. B bezeichnet, Ferner ein deutscher pergamentener Kauffbrieff aus hieseig. löbl. C. C. Stub gefertiget auch mit löbl. Stadt straßb. Insiegel versehen de dato 9. oct. 1745. mit altem Lit. A. marquirt. Und ein dergleichen Kauffbrief de dato 22. nov. 1763.
– Abschatzung Vom 6:t Nomb. 1771. Auff begehren Weil. Georg Walter ist eine gast herberg zum guldenen Schieff genant alhie in der Statt Strasburg an dem schiffleit Staden gelegen Einseits Neben Jacob Eckert anderseits Neben Einem allment geslein und hienden auff Andreas Fesler stoßent gelegen, solche behausung besteht und einer gast Stuben Ferner in Etlichen Stuben Kamern und Kichen dar jber ist Der dach Stuhl mit breitzieglein belegt, hat auch ein getrembten Keller Hoff und brunen, Von vns Unterschribenen der Stadt Straßburg Geschwornen Werckmeister nach vorher geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit Dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und Vmb Zweÿ Thausent Virr Hundert gulden [unterzeichnet] Werner, Hueber
Eigenthum ane liegenden gütheren Illkircher banns
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Wittib unveränderten Vermögens, Sa. Hausraths 23 lb, Sa. Silbers und deren Geschmeids 4 lb, Sa. goldener Ringe und Geschmeids 7 lb, Sa. Schuld 75 lb, Sa. Ergäntzung 1343 lb, Summa summarum 1453 lb
Diesemnach wird auch derer Beneficial Erben ohnverändert und die theilbare Nahrung verzeichnet, Sa. Hausraths 152 lb, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 4 lb, Sa. leerer faßen 5 lb, Sa. Eigenthums ane einer Behausung 1175 lb, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 65 lb, Sa. Schuld 5 lb, Summa summarum 1408 lb – Schulden 3342 lb, Passiv onus 1933 lb
Endlich Passiv onus loco der Stall summa 480 lb
Den 27. Februarÿ 1772. hat dießithige Wittib des nach der Inventur nemlich den 8. Jenner jüngst Zur Welt gebohrnen Posthumi Namens Philipp Jacob gehöriges Göttel und geschenckt Geld angegeben
Copia der Eheberedung (…) – Solches beschehen inn der Königlichen Stadt Straßburg Mittwochs den Ersten Tag des Monaths Septembris Anno Domini 1756, Philipp Jacob Marbach, Notarius juratus
Marguerite Salomé Kesselmeyer loue à nouveau la maison à Léonard Henri Klopffer et à Dorothée Marguerite Artzner
1772 (18.2.), Not. Lacombe (6 E 41, 145)
Bail – Marguerite Salomé Kesselmeyer veuve de Jean Georges Walter aubergiste assitée de Philippe Jacob Dietsch boulanger en qualité de seule propriétaire de la masse de son mary – pour 3 années consécutives à commencer aux fetes de paques prochaines
à Jean Henry Klopfer et Dorothée Marie Artzer, ledit Sr Klopffer cabaretier
la maison appartenant à ladite De Kesselmeyer sur le quai des batteliers ou pend pour enseigne le batteau de franck fort avec toutes ses appartenances et dépendances sans rien reserver, laquelle maison fait partie de la masse des biens délaissés par led. feu son mary – moyennant un loyer annuel de 170 florins ou 340 livres tournois
Marguerite Salomé Kesselmeyer loue la maison à l’aubergiste Jean Stempfel et à sa femme Marguerite Elisabeth Blinder
1775 (5.1.), Not. Laquiante (6 E 41, 1054) n° 13
Bail de 3 années consécutives qui commencent a courir a la Notre Dame de mars prochaine – Marguerite Salomé Koesselmayer veuve de Deffunt Sr Jean Georges Walter cabaretier
au Sr Jean Stempfel aubergiste et Marguerite Elisabeth Blinderine
La maison scise en cette ville au Quai des Bateliers ayant pour enseigne le bateau de francfort avec toutes les appartenances et dépendances, d’un côté Le Receveur Jahreis de l’autre Jacob Becker Battelier devant le quay des Bateliers, derrière le Sr Antoine Foessler Batelier – moyennant un loyer annuel de 340 livres tournois
Jean Geoffroi Schwing, cabaretier au Bateau de Francfort, et sa femme Marie Madeleine Schwing font dresser un état de leur fortune pour cause de dettes. La masse propre à la femme est de 337 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 246 livres, le passif à 727 livres.
1783 (6.9.), Not. Lederlin (6 E 41, 905) n° 240
Inventarium über Johann Gottfried Schwing, des Burgers und Würths zum Franckfurter schiff und deßen Ehefrau Mariæ Magdalenæ geborner Schwingin beede dermalen besitzende Activ Nahrungen und hingegen wieder Zu bezalende Passiv Schulden auffgerichtet Anno 1783. (…) Welche Nahrung auf Ansuchen ihr beeder Eheleuthe der Ursach halben, aldieweilen sich ein Schulden last hervor gethan und die Ehefr. um das Benef. Cess. der Ehemann aber pro fleb. Benef. unterthänig beÿ E. E. Kl. Rath alh. ein Zu kommen willens (…) So beschehen alhier Zu Straßburg in fernerer Gegenwarth Herrn Johann Georg Roessel Notarÿ publ. der Ehefr. hierzu erbettenen Assistenten, auf Samstag den 6.ten Septembris Anno 1783.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schifleuthstaden gelegenen zum Franckfurter schiff geschildeten Gast Behausung folgendermaßen sich befunden als
Series rubricarum huj. Inventarii. Der Ehefrau ohnverändert Guth, Sa. Hßraths 81, Sa. Silbers 4, Sa. gold 3, Sa. activ schulden 50, Sa. Erg. 197, Summa summarum 337 lb
Dießemnach wird auch die übrig vorhandene Mass unter einem Titul als des Wittibers ohnverändert und theilbar beschrieben, Sa. Hßraths 98, Sa. Wein und Faß 21, Sa. activ schulden 126, Summa summarum 246 lb – Passiv schulden 727, Compensando Passiv onus 481 lb
Catherine Elisabeth Murrmann, femme du blanchisseur Jean Jacques Schwing acquiert la maison par enchère judiciaire en 1783
1783 (25.4.), Chambre des Contrats, vol. 657 f° 190
Fr. Catharina Elisabetha Schwingin geb. Murrmännin H. Johann Martin Schwing des bleichers in der Ruprechtsau ehegattin unter assistentz H. Johann Jacob Schwing ihres leiblichen sohns und Johann Gottfried Schwing des gastgebers ihres tochtermanns mit ihrem ehemann so unter dem 16. dieses die zum Franckfurter schiff geschildet ane dem Schiffleuthstaden gelegenen behausung samt zubehör ane der ganth als letzt und meistbietenden um 1610 ane sich gebracht und worauff H. Lt. Johann Rudolph Dinckel alß ersterer hypothecarius 1500 gulden stehen hat
Fils du blanchisseur Jean Martin Schwing, le blanchisseur Jean Martin Schwing épouse en 1730 Anne Barbe, fille du cabaretier Jean Martin Schmidt de Bischoffsheim à la Haute-Montée (en Bade, Rheinbischofsheim)
Dienstag den 14.ten Febr. 1730 seind auff Obrigkeit. Erlaubnuß, nach Zweÿmaliger ordentlicher Außruffung, Ehelich eingesegnet worden Johann Martin Schwing der ledige bleicher und burger allhier, Hn Joh: Martin Schwingen, gewesenen bleichers und burgers wie auch Gerichtsmanns allhier, geweßener Ehelicher Sohn, und Jgfr. Anna Barbara, Johann Martin Schmieden gewesenen Würths und Gastgebers zu Bischen Zum Hohen Steeg hinterlassene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Martin Schwing als Hochzeiter, Anna Barbara Schmidtin als hochzeiterin (i 51)
Anne Barbe Schmidt devient bourgeoise par son mari Jean Martin Schwing
1730, 4° Livre de bourgeoisie p. 956
Anna Barbara Schmidtin von Bischoffsheim geb. erhalt d. b. von ihrem ehemann Johann Martin Schwingen umb die terz d. alt. b. will beÿ EE: Zunfft der tucher dienen Jur d: 17.ten april 1730.
Jean Martin Schwing se remarie en 1744 avec Marie Elisabeth, fille du pasteur Jean Jacques Murrmann : contrat de mariage, célébration
1744 (15.1.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 142)
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehren: und Vorachtbahren Herrn Johann Martin Schwingen, Wittiber, Bleichern und alten Obermeistern in Ruprechtsau, als dem Bräutigam ane einem,
so dann der Viel Ehren: und tugendgezierten Jungfrauen Maria Elisabetha Murrmännin, weÿland des Wohl Ehrwürdig und Wohlgelehrten Herrn Johann Jacob Murrmanns, geweßten wohlverdienten Pfarrers und treueifferigen Seelsorgers der Evangelischen Gemeinde zu Oberhoffen, hochfürstlich Hessen Hanau Lichtenbergischer Herrschafft, mit Frauen Maria Elisabetha, gebohrener Adamin, deßen hinderlaßener Frau Wittib, so dermahlen mit dem Wohl Ehren und Vorachtbahren Herrn Johann Jacob Jeuchen, wohlverordneten Schulmeister allda in ehelichem Bande stehet, ehelich erzeugter Tochter, als der Jungfrauen Hochzeiterin ane dem andern Theil, sich begeben und Zugetragen
Neundtens, hat der Herr Bräutigamb seiner geliebten Jungfrauen Hochzeiterin (…) die Hälfte ane seiner dereins nach Tog Verlaßenden, über Abzug Kundlicher Schulden annoch restirenden Haab Nahrung und Güthern, liegend und Vahrenden, warunder auch insonderheit deßen in der Ruprechtsau und deren Niderau Gelegene Blaich sambt darzu gehörigen Behaußung und übrigen Gebäuden mitbegriffen einfolglich nichts davon ausgeschloßen seÿn solle, Zu einem gemeinen lebtägigen und wiederrückfälligen Wÿdemb (…)
So beschehen in der Königlichen Statt Straßburg in mein Notarÿ Wohnbehausung ane der Judengaß gelegen auff Mittwoch den 15. Januarÿ Anno 1744
Mariage, Robertsau (luth. f° 214 n° 325)
Dienstag den 28.ten Jan. 1744 seind auff Obrigkeitliche Erlaubnuß, nach gewohnlicher Außruffung, Ehelich eingesegnet worden H. Joh: Martin Schwing der Wittiber, Bleicher und alte Obermeister allhier, Und Jgf. Catharina Elisabetha weÿl. H. Joh: Jacob Murrmanns gewesenen Pfarrers zu Oberhoffen und Fr. Catharinä Elisabeth geb. Adamin Vxoris hinterlaßen Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Martin Schwing als Hochzeiter, Catharina Elisabetha Murmanin als Hochzeiterin, Joh: Leonhard Schwind als brudter (i 211)
Jean Martin Schwing meurt en 1787 en délaissant trois enfants de son premier mariage avec Anne Barbe Schmidt et sept enfants de la veuve. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. La masse propre à la veuve est de 1 699 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 3 689 livres, le passif 3 598 livres.
1787 (25.10.), Not. Zimmer (6 E 41, 1439) n° 803
Inventarium über Weiland H. Johann Martin Schwing gewesenen Bleichers und Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde in Ruprechtsau Verlaßenschaft, auffgerichtet Anno 1787. (…) nach seinem den 17. Sept. 1787. aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt hie Zeitlich verlaßen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen Fraun Catharinä Elisabethä gebohrener Murrmännin, des Verstorbenen hinterbliebenen Wittib, beiständlich Hn. Johann Conrad Hüttner, des Müllers in Ruprechtsau (…) So geschehen in Ruprechtsau den 25. Octobris Anno 1787.
Der Verstorbene Hat ab intestato Zu seinen einigen Erben hinterlassen nämlich 1° Weil. Frn. Mariä Salome geb. Schwingin mit auch weil. H. Friedrich Daniel Schröder, des Goldarbeiters und Burger Zu Straßburg ehelich erzeugt und nachgelaßenen einigen noch lebenden Sohn Namens Hr. Friedrich Christian Schröder, den Goldarbeiter und Burger Zu Straßburgn so der Inventur persönlich beigewohnet, 2° Johann Daniel Schwing, den Gastgeber zum Jäger in R.au, hiebeÿ anwesend, 3° H. Johann Friedrich Schwing, den Goldarbeiter und Burger Zu Straßburg, hiebeÿ Zugegen, Gemelte Fr. Schröder und bede Söhne, in erster Ehe mit auch weiland Fr. Anna Barbara gebohrener Schmidtin ehel. erzeugte Kinder
(f° 5) 4° H. Johann Jacob Schwing, den Bleicher und Burger in R.au, hiebeÿ anwesend, 5° Fr. Maria Elisabetha gebohrene Schwingin, weiland H. Philipp Blind, des Weisgerbers und Burgers Zu Straßburg hinterbliebene Wittib so beiständlich Mr. Michael Fuchs des Ackersmanns und brs. in R.au, der Inv. persönlich beigewohnet, 6° Fr. Sophia Dorothea geb. Schwingin, Mr Philipp Heinrich Klein, des Strumpfwebers und burgers zu Straßburg Ehefrau, so beiständlich ihres Ehemanns hiebeÿ Zugegen war, 7° Fr. Anna Magdalena geb. Schwingin, H. Johann Gottfried Schwing, des Gastgebers und Burgers Zu Straßburg Ehefrau, welche beiständlich dieses ihres Ehemanns beÿ dieser Inv.ur persönlich zugegen gewesen, 8° Fr. Anna Margaretha geb. Schwingin, Mr Johann Friedrich Roos, des Seilers und burgers Zu Straßburg Ehefrau, so hiebeÿ Zugegen gewesen und von ihrem Ehemann hierzu authorisirt und bevollmächtiget Zu seÿn declarirte, 9° Johann Michael Schwing, den ledigen Weisgerber, so majorennis, und hiebeÿ anwesend, So dann 10° Johann Martin Schwing, den ledigen Strumpfweber, so abwesend In deßen Namen beÿ gegenwärtiger Inventur Zugegen gewesen Hr. Joh: Martin Bürckel, der Ohlmüller und burger Zu Straßburg, deßen geordnet und geschworener Vogt. Erwehnte Sieben letztere sein des Verstorbenen in 2.ter und letzter Ehe mit Frn. Catharina Elisabetha gebohrener Murrmännin deßen hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugte Kinder, und beneben den in erster Ehe erzeugten Söhnen und die verstorbenen Tochter Sohn Zu 10 gleichen theilen ab intestato nachgelaßene Erben
In einer in Ruprechtsau und deren untern Au gelegenen nicht hiehero gehörigen bleich behaußung befunden worden wie folgt
(f° 6) Eigenthum ane einer Gastbehausung zu Straßburg. Nemblich die Gastbehausung zum Frankfurter Schiff genannt, gelegen in der Statt Straßburg an dem Schiffleuth Staden, 1.s ist ein Eck eines Cul d sac, 2.s neben Jacob Ekert dem Schiffmann und hinten auf H. Antoni Feßler, den ebenmäßigen Schiffmann stoßend, davon gibt man jährlich Löbl. Stadt Pfenningthurn 5. ß. ane bodenzinß, sonsten aber außer 750. lb d. darauf haftedem Capital ledig eigen und durch die geschworne Hh. Schätzere laut dero Zu diesem Concept gelüferten Abschatzung Zeduls vom 22.ten 9.bris 1787. angeschlagen zu 1000 lb. Wann nun berührter behausung der 5 ß zu doppeltem Capital gerechnet hievon abgezogen wird mit 10, So verbleibt an solchem Anschlag annoch übrig 990 lb. Über diese Behausung besagt ein auf Pergament gefertigter Ganth Kauffbrieff, mit Löbl Stadt aufgedruckter Insiegel versehen, datirt den 16. Apr. 1783
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib abgegangen unveränderten Guths, Vermög Inv.ii Conc. über der Wittib zu deroselben verstorbenen Ehemann in die Ehe gebrachtes Guth, durch weiland H. Not. Johann Daniel Lang seniorem in A° 1746. angefangen und durch mich Not. A° 1763 geschloßen
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Wittib unveränderten Vermögen, Sa. Schulden 25 lb, Sa. der Ergäntzung 1674 lb, Summa summarum 1699 lb
Diesemnach wird auch ihr der Erben unverändert und das theilbare Guth unter einer Mass beschrieben worden, weilen die hinterbliebene Wittib beiständlich wie in dem Eingang gedacht, sich hierbeÿ erklärte, wie daß Sie auf die theilbare Nahrung wißend und wohlbedächtlich Verzug gethan, sich derselben gäntzlich begeben und denen Kindern und Erben tam active quam passive überlaßen haben will, Sa. Hausraths 60 lb, Sa. Silbers 9 lb, Sa. Golds 1 lb, Sa. Eigenthumbs ane einer Behausung 990 lb, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 278 lb, Sa. Pfenningzinßes und deßen Hauptguths 2350 lb, Summa summarum 3689 lb – Schulden 3598 lb, In Vergleichung 91 lb – Stall summ 1791 lb
Copia der Eheberedung (…) So beschehen auf Mittwoch den 15. Januarii Anno 1744, Joh: Daniel Lang der ältere, Notarius
– Abschatzung Vom 22.t Novembre 1787. Auff begeren Weÿland Herr johann Martin schwing dem geweßenen bleicher ist eine gastbehausung alhie in der statt strasburg am schiffleuth stadten das franckfurter schiff genant gelegen, Ein seÿts neben Meister Keß dem Wascher, anderseÿts Ein Eck auf das allmend und Hinten auf hr feßler stoßend gelegen, solche behausung bestehet in Einer Gaststube, ferner in fünff stuben, Zweÿ Küchen und Etlichen Kamern, darüber ist der dachstuhl mit breitzigel belegt, hat auch Ein getrembter Keller gleiner Hoff und brunnen, Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Bau jnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener Besichtigung mit aller ihrer gerechtigkeit Ane jetzigen wahren werth nach æstimirt und angeschlagen Vor und um Zweÿ Tausend gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner W:Mstr
Jean Martin Schwing et Catherine Elisabeth Murmann louent la maison à leur gendre Jean Geoffroi Schwing, cabaretier, et à sa femme leur fille Marie Madeleine Schwing
1787 (17.9.), Not. Lacombe (6 E 41, 207) n° 36
M° Ignace Metz avocat au Conseil souverain d’Alsace mandataire de Jean Martin Schwing blanchisseur à la Rubrechtzau et Catherine Elisabeth née Murmann, bail pour tout le tems de la vie des conjoints Schwing et même une année au dela du decès du dernier vivant
Sr Jean Godefroy Schwing Cabaretier de cette ville et Marie Madeleine Schwing son épouse, ses gendre et fillle assitée de Jean Georges Roessel notaire et de Jean Leonard Lutz pottier de terre
scavoir la Maison a eux appartenante en cette ville quay des batteliers où pend pour enseigne le batteau de francfort sans en rien excepter ny reserver – moyennant un loyer annuel de 200 livres tournois
[in fine :] 30. juin 1788 (les bailleurs déclarent) renoncer en faveur de Catherine Elisabeth Murmann veuve de Jean Martin Schwing
Marie Madeleine Schwing, femme de Jean Geoffroi Schwing, cède sa part à ses cohéritiers
1788, Not. Zimmer (6 E 41, 1439), Joint au n° 803 du 20 oct. 1788
(Inventarium über Weiland H. Johann Martin Schwing gewesenen Bleichers und Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde in Ruprechtsau Verlaßenschaft)
Auf Ansuchen Johann Gottfried Schwing des Gastgebers im gasthaus zum franckfurter schiff und burgers in Straßburg welcher sein domicilium in besagter behaußung erwählet
Und hiermit weÿl. herrn Johann Martin Schwing des geweßten bleichers in der Ruprechtsau und burgers zu Straßburg Fraun Wittib Elisabetha geb. Murrmännin wie auch deßen Erben und Erben vogt significiret und declariret, daß weilen Requirent vor einige tagen einen versuch gemacht in der Stadt und Veste Kehl eine gelegenheitliche Verbesserung seines glücks zu probiren, und in deßen per afterlehnung des gedachten gasthauß zum franckfurter schiff an andere ehrbare und rechtshaffene Wirths leute weiters zu verlehenen mithin keines wegs gesonen, von der ihme coram herrn Notario Regio Lacombe von gedachten schwingischen eheleuten und respective schwiegereltern passirten lehnung abzustehen oder sich der desfalls ihme zuständiger rechten zu begeben
Requirent hiemit sich wieder alle nachtheiligs unternehmungen von seiten der Requisiten welche gemeldte Lehnungs: rechten einigen eingriff thin könnten bestens approbirt unter gemachter erbietung wegen dem des halben denen requisiten zugut kommen den mietzinnß ihnen auf ersters begehren mehrerer und nach wunsch hinlangliche Sicherheit zu verschaffen sub merito hujus oblati protestiret (…)
Anbeÿ will auch frau Maria Magdalena Schwingin erstgenannten Johann Gottfried Schwingen ehefrau in der qualitæt als miterbin weiland Johann Martin Schwing ihres Vaters Verlassenschafft declarirt haben wie deß sie ihren antheil an der in gemelten schwingen Vaters Verlaßenschafft gehörigen samtliche liegenden gütern an wen, unter welchen bedingungen und um welchen preiß die übrige miterben für gut finden werden, solche güter im unvertheiltem erb abzutretten und eigenthümlich überlassen
Signifié et délivré pour copie aux veuve et héritiers de feu Sr Jean Martin Schwing vivant blanchisseur a la Rubrechtsau (…) le 11° février 1788
Les enfants de Jean Martin Schwing cèdent la maison en remploi à la veuve Catherine Elisabeth Murrmann
1788 (3.7.), Not. Zimmer (6 E 41, 1439) Joint au n° 803 du 25 oct. 1787
(Inventarium über Weiland H. Johann Martin Schwing gewesenen bleichers und Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde in Ruprechtsau Verlassenschafft)
(f° 14) Cessio Übergab und Annahm des in diese Verlaßenschafft gehörigen Eigenthumbs ane einer Gastbehausung und Zugehörden – Vor mir (Notario) erschienen 1. Weiland Frn. Mariä Salome Schwingin mit auch weiland H. Friedrich Daniel Schröder des gewesenen Goldarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg ehelich erzeugt und noch lebender einiger Sohn Hr. Friedrich Christian Schröder, der Goldarbeiter und burger dahier, 2. Hr. Johann Daniel Schwing, der burger und Gastgeber zum Jäger in Ruprechts Au, 3. Hr Johann Friedrich Schwing, der Goldarbeiter und burger alhier, 4. Hr Johann Jacob Schwing, der Burger und Bleicher in Ruprechts: Au, 5. Frau Maria Elisabetha geborene Schwingin, weiland H. Philipp Blind, gewesenen Weisgerbers und Burgers alhier hinterbliebene Wittib, beiständlich H. Johann Georg Vix, des Practici alhier, 6. Frau Sophia Dorothea geborene Schwingin, Mr Philipp Heinrich Klein, des Strumpfwebers und burgers allhier Ehefrau, beiständlich dieses ihres Ehemanns, 7. Hr Johann Georg Rößel, Notarius publicus und Practicus mand° nôe. Fr. Annæ Magdalenæ geborener Schwingin, H. Johann Gottfried Schwing, des Gastgebers und Burgers alhier Ehefrau, als von derselben und dero Ehemann (…) Vollmacht hierzu authorisiret, 8. Namens Fraun Annä Margarethä geborener Schwingin, Mr Johann Friedrich Roos, der Seiler und Burger alhier ihr Ehemann , 9. Hr. Johann Michael Schwing, der ledige Weisgerber so majorennis zu seÿn declarirte, So dann 10. Hr. Johann Friedrich Reumann, der burger und bek in Ruprechts: Au, als geordnet und geschworener Vogt Johann Martin Schwing, des ledigen und von hier abwesenden Strumpfwebers, alle weiland Hn Johann Martin Schwing, des gewesenen Bleichers und Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde in Ruprechts: au in zween Ehen erzeugte Kinder und der verstorbenen ältern Tochter Sohn als ab intestato Zu Zehen gleichen theilen nachgelaßene Beneficial: Erben
Vorbenandte sämtlichen Erbs Interessenten zeigten in gegenseÿn Fraun Catharinä Elisabethä Schwingin geborener Murrmännin sein des Verstorbenen hinterbliebenen und von H. Johann Conrad Hüttner dem Müllers in Ruprechts: Au verbeiständeter Wittib an, wie daß Sie vor sich und ihre Erben (…) ihro Frau Schwingin Wittib auf Rechnung dero Zu fordern habenden Ergäntzung ihres daurender Ehe abgegangenen Guts, eigenthümlich cedirt und übergeben hätten (…)
die in Eingangs gedachte Verlaßenschafft gehörige Gastbehausung Zum Frankfurter Schiff genant, samt allen derselben begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier zu Straßburg an dem Schiffleut: Staden, einseit ist ein Eck eines Cul de sac, anderseit neben Jacob Eckert dem Schiffmann und hinten auf H. Antoni Fäßler, den ebenmäßigen Schiffmann stosend, so auser 5. ß. die man jährlich Löblicher Stadt Pfenningthurn ane bodenzinß zu entrichten hat, und außer 750 lb. d darauf haftenden Capital frei ledig und eigen – um 1800 gulden oder 900 lb – Straßburg den 3. Junii Anno 1788
Geoffroi Schwing cède son bail à Philippe Cossa, cabaretier au Chasseur de Picardie
1788 (11.2.), Not. Lacombe (6 E 41, 209) n° 32
Dépot – zwischen unterschriebenem Herrn Johann Gottfried Schwing dem würcklichen Gastgeber zum Franckfurter schiff ane einem
und Herrn Philipp Cossa dem jetzigen Gastgeber zum chasseur de picardie als entlehner am andern ort, nachstehende lehnung getroffen und geschlossen
1. die am schiffleutstaden zum Franckfurter schiff geschildete Gastbehausung mit allen deren begriffen, weithen, rechten und gerechtigkeiten eben so nach lehnungs: recht und nutzung wie ihme Schwing solche laut der coram H. Notario Regio Lacombe passirten von herrn Johann Martin Schwing dem seither verstorbenen burger und bleicher in der Ruprechtsau und deßen ehefrau ihme verschiebenen lehnung verlehnet worden, von dato auf ein Jahr lang, um einen jährlichen Zinß nemlich 150 gulden – den 11. Februarÿ
Catherine Elisabeth Murmann loue la maison au cabaretier Philippe Jacques Strohl pour lequel agit son beau-père Jean Kuntz, péager à la porte des Pêcheurs
1790 (4.12.), Chambre des Contrats, vol. 664 f° 267-v
Fr. Catharina Elisabetha verwittibte Schwingin geb. Murmännin beÿständlich Johann Jacob Schwing des bleichers in der Ruprechtsau ihres sohns
in gegensein H. Johannes Kuntz des Zollers am fischerthor (…) ihme Kuntz so vor seinen tochtermann Philipp Jacob Strohl den gastgeber
verlehnt, die gantze wirthsbehaußung zum Franckfurter schiff geschildet am Schiffleuth staden, bloß eine kammer im 3.ten stock deren außsicht zum theil auff die straß theils in einem gäßlein geht davon ausgenohmen, auff 3 nacheinander folgenden jahren auff künfftigen weÿhnachten anfangend um einen jährlichen Zinß nemlich 150 gulden
Catherine Elisabeth Murrmann meurt en 1804 en délaissant sept enfants
1804 (30 prairial 12), Strasbourg 10 (18), Not. Zimmer n° 294, 2020
erschienen die von weÿl. Fr. Catharina Elisabetha geb. Murrmann längst weÿl. H. Johann Martin Schwing bleichers in der Ruprechtsau Wittib mit ihrem Ehemann erzeugte Kinder und Erben als H. Johann Jacob Schwing bleicher in Ruprechtsau wohnhaft, 2. frau Maria Elisabetha geb. Schwing weÿl. br. Philipp blind Weisgerbers Wittib, 3. fr. Sophia Dorothea Schwing des bs. Philipp Heinrich Klein Strumpffwebers Ehefrau, 4. Fr. Anna Magdalena geb. Schwing weÿl. H. Johann Gottfried Schwing gastgebers Wittib, 5. Frau Anna Margaretha geb. Schwing weÿl. bu. Johann Friedrich Roos Silberarbeiters Wittib, 6. Johann Michael Schwing Weisgerber und 7. Johann Martin Schwing Strumpffweber
vor unterschriebenen den 10. mart. 1791 Disposition
activ mass 4975 fr, (davon 4891 fr, activ schulden) schulden 275 fr, Nach deren abzug 4632 fr
(Joint extrait, St Pierre le Jeune, Marie Salomé Roos 7 ans 19 jours fille de Jean Frédéric et de Catherine Marguerite Schwing est morte le 18 jan. 1792)
Enregistrement, acp 92 f° 77 du 6 mess 12
Catherine Elisabeth Murmann vend la maison à sa fille Marie Elisabeth veuve Blind
1797 (11 fructidor 5), Jean Raoul Dinckel n° 1490
Catherine Elisabeth Murmann Ve Schwing (Catharina Elisabetha Schwing geb. Murmann zu Nutzen Maria Elisabetha Schwing verwittibte Blind nebst consens dero Kinder)
à Marie Elisabeth Schwing Ve Blind sa fille
une maison quai des Bateliers n° 16 pour 6000 francs
Enregistrement, acp 54 F° 13-v du 14 fruct.. 5
Fils du mégissier Jean Georges Blind, Philippe Jacques Blind épouse en 1769 Marie Elisabeth Schwing : contrat de mariage, célébration
1769 (17.7.), Not. Zimmer (6 E 41, 1444) n° 83
(Eheberedung) persönlich erschienen Herr Philipp Jacob Blind, der leedige Weißgerber alhier, weÿl. H. Joh: Georg Blind gewesenen Weißgerbers und burgers dahier mit Fr. Anna Maria geb. Heckmännin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugter Sohn als bräutigam ane einem
Und Jungfr: Maria Elisabetha Schwingin, H. Johann Martin Schwing, des blaichers und Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde in Ruprechtsau mit Fr. Catharina Elisabetha gebohr. Murmännin ehelich erzeugte tochter als hochzeiterin ane dem andern theil
Achtens, hat Er der bräutigam Ihro der Jungfer hochzeiterin Zu einem Wÿdem bestimmet und verschrieben die demeseilben eigenthümlich zuständige behaußung gelegen alhier zu Straßburg ane dem Gerbergraben einseit neben N. Walter dem zimmergesellen alhier, anderseit neben Kuttlerischer Wittib und hinten auff Mstr. Johannes Blind den Kiefer und burger alhier stosend, so außer 300 lb. d. Capital freÿ, leedig und eigen, welche behaußung samt Zugehörden Sie die Jungfrau hochzeiterin, es mögen Kinder aus dieser ehe erzeugt vorhanden seÿn oder nicht, die tag ihres lebens ruhiglich zu besitzen berechtiget
[unterzeichnet] Philipp Jacob Blind als hochzeiter, Maria Elisabetha Schwingein als hochzeiterin
Mariage, Robertsau (luth. f° 544)
Mittwoch den 2. Augst 1769 sind (…) copulirt und eingesegnet worden Herr Philipp Jacob Blind der burger und weißgerber in Straßburg und Jungfrau Maria Elisabeth Schwingin. Parentes sponsi H. J. Georg Blind gewesener burger und weißgerber in Straßburg und frau Anna Maria Hüttmännin uxior, Parentes sponsæ H. Johann Martin Schwing alter Obermeister, bleicher und Kirchenpfleger allhier und fr. Catharina Elisabeth Murrmännin uxor [unterzeichnet] phillipp Jacob blind als hochzeiter, Maria Elisabetha Schwingin als hochzeitterin (i 283 – proclamation Saint-Pierre-le-Vieux, f° 78-v, i. 82)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison du mari au Fossé des Tanneurs. Ceux du mari s’élèvent à 1 486 livres, ceux de la femme à 395 livres.
1770 (15.1.), Not. Zimmer (6 E 41, 1414) n° 235
Inventarium über Herrn Philipp Jacob Blind des Weisgerbers und Fr. Mariä Elisabethä gebohrner Schwingin, beeder Ehepersonen und burgere alhier zu Straßburg einander vor unverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen – vermög dererselben den 17. Julii Anno 1769 vor mir Notario aufgerichteten Eheberedung §. 3.tio in diese Ihrer Ehe einander vor unverändert zugehörig – So geschehen alhier zu Straßburg in beÿsein Herrn Johann Martin Schwing des blaichers und Kirchenpflegers in Ruprechtsau des Fr. Requirentin H. Vatters und hierzu erbettenen beÿstand auf Montag den 15. Januarÿ Anno 1770
In einer allhier zu Straßburg ane dem Gerbergraben gelegenen und dem Ehemann eigenthümlich zuständigen behaußung befunden worden wie folgt
(f° 6) Eigenthum ane einer behausung (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Vermögens, Sa. hausraths 125, Sa. Waar und werckzeug zum Weißgerber und Leimsieder handwerck gehörig 588, Sa. leeren Faß 4, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids, Sa. Eigenthums ene einer behausung 1200, Sa. Schulden 129, Summa summarum 2068 lb – ane den haussteuren 42 lb, (in Summa) 2111 lb – Schulden 625 lb, Detrahendo verbleibt 1486 lb
der Ehefraun in die ehe gebracht Guth, Sa. hausraths 134, Sa. Früchten 21, Sa. Silbers 21, Sa. Goldenen Rings 18, Sa. baarschafft 157, Summa summarum 352 lb,, hälfte ane denen Haussteuren 42 lb, Der Ehefraun völlig in die Ehe gebracht Guth 395 lb
Le mégissier Philippe Jacques Blind meurt en 1775 en délaissant un fils. La masse propre à la veuve est de 305 livres, l’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 797 livres, le passif à 1 788 livres.
1775 (15.11.), Not. Zimmer (6 E 41, 1421) n° 383
Inventarium über Weiland H. Philipp Jacob Blind, des geweßenen Weisgerbers und burgers allhier Zu Straßburg, nunmehr Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1775.
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güter, so weiland herr Philipp Jacob Blind, der gewesene Weisgerber und burger allhier Zu Straßburg nach seinem den 18.den Octobris jüngst aus dießer Welt genommenen tödlichen Hintritt, hier Zeitlichen verlaßen hat. Solche seind auf Ansuchen Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrener Schwingin, der hinterbliebenen Wittib, beÿständlich H Johann Martin Schwing, des Bleichers und Kirchenpflegers der Evangelischen Gemeinde in Ruprechtsau, inventirt und ersucht durch Sie die Wittib (…) So geschehen allhier Zu Straßburg in beÿseÿn H Johann Friderich Butz des Schuemacher meisters und burgers dahier, als geordneten Vogts sein des verstorbenen hinterlaßenen einigen Söhnleins und beneficial Erben auf Mittwoch den 15. Novembris Anno 1775.
Der Verstorbene hat ab intestato Zu seinem Universal und beneficial Erben hinterlassen, Nämblichen Philipp Jacob Blind, so 2 ½ Jahr alt, den der Verstorbene mit Eingangs gedachter Frauen Maria Elisabetha gebohrener Schwingin, seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugt, desen geordnet und geschwohrner Vogt Eingangs erwehnter Hr. Johann Friderich Butz der Schneider meister und burger dahier
In einer alhier Zu Straßburg ane dem gerber Graben gelegenen und in diese Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden wie folgt.
Eigenthum ane einer Behaußung (E.) Nemblichenen eine behaußung, bestehend in Vorder: und Hinterhaus ane dem Gerbergraben (…)
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib abgegangenen Guths. Vermöh Inventarii über beeder nun Zertrennter Eheleute einander in den Ehestand Zugebrachter Nahrungen durch mich unterschriebenen Notarium in Anno 1770 errichtet
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der vor mir Notario den 17.ten Julÿ 1769 auffgerichteten Eheberedung
Der Wittib unveränderten Vermögens, Sa. Haußraths 27, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 5, Sa. Goldenen rings 5, Sa. Schulden 37, Sa. Ergäntzung (232, Abzug 2, Restirende Ergäntzung) 229, Summa summarum 305 lb
Diesemnach wird auch des Erben unverändert und das theilbare Guth unter einem Titul indeme die hinterbliebene wittib auf die theilbare Massam tam active quam passive Verzug thut, als in des verstorbenen Verl. gehörig beschrieben, Sa. Haußraths 60, Sa. Schiff und geschirrs Zur Gerber Profession gehörig 77, Sa. Weins und leerer Faß 44, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 8, Sa. goldenen Rings 8 ß, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 500, Sa. Schulden 106, Summa summarum 797 lb – Schulden 1788 lb, Compensando, Passiv onus 990 lb
Mehr Schulden dann guth 685 lb
Copia der Eheberedung (…)
Elisabeth Schwing veuve de Philippe Jacques Blind institue sa nièce Madeleine Schwing pour sa légataire suivant son testament reçu par le notaire Meyer le 24 Juillet 1810 (voir l’acte de 1843)
Fille de Geoffroi Schwing, Madeleine Schwing épouse en 1803 le tailleur militaire Louis Lanaud, originaire d’Ajaccio en Corse
1803 (27 fructidor 11), Strasbourg 1 (25), Not. Lacombe n° 3877
Contrat de mariage – C. Louis Lanaud maître tailleur suivant le premier bataillon du train d’artillerie demeurant a Strasbourg, agé de 24 ans natif d’ajacio en corce fils de Claude Lanaud et de Perine dencloi anien*
Madeleine Schwing native de Strasbourg, agée de 19 ans fille de Godefroi Schwing et de Madeleine Schwing (signé Lanaud, chving)
Enregistrement, acp 88 f° 200-v du 30 fruct. 11
La veuve Lanaud loue une partie de la maison au cordonnier Jean Diemant
1823 (25. 9.br), Enregistrement de Strasbourg, ssp 50 ssp du 16 courant
Je soussignée Elisabethe Blind veuve Lanaud de Strasbourg
donne par les présentes bail à Jean Diemant cordonnier en cette ville
le premier Etage et le Rez de chaussée de ma maison y située quai des bateliers N° 16 et pour quatre années à dater d’huy qui expireront à pareil jour de l’année 1827 le tout moyennant un loyer annuel de 336 francs
Madeleine Schwing veuve de Nicolas Lanaux se remarie en 1823 avec le facteur Joseph Antoine Zübele : contrat de mariage, célébration
1823 (25.11.), Strasbourg 14 (77), Félix Joseph Lex n° 1501
Contrat de mariage – Joseph Antoine Zübele, facteur de la poste aux lettres veuf en premières noces d’Evon Olive Tantec sans enfant
Madeleine Schwing veuve de Nicolas Lanaux maître tailleur au premier régiment d’artillerie à pied en garnison à Strasbourg
acp 165 (3 Q 29 851) f° 136 du 26.11. – communauté d’acquets partageable par moitié
Mariage, Strasbourg, n° 411
le 3 décembre 1823, Joseph Antoine Zübelé, Majeur, né le 9 février 1784 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, facteur à la poste aux lettres, veuf de Jvonne Olive Dantecte décédée en cette ville le 24 Juillet 1822, fils de feu François Joseph Zübelé nourrisseur de vaches, et de feue Anne Marie Kieffer
et Anne Madeleine Schwing, Majeure d’ans née le 25 Mai 1784 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, Veuve de Jean Louis Lanneaux, Maître tailleur au premier régiment d’artillerie à pied décédé à Douai (Nord) le 28 Décembre 1821, fille de feu Jean Geofroi Schwing, Aubergiste, et de feu Anne Madeleine née Schwing (signé) Joseph Antoni Zübelé, An Magdalena Schving veuve Lanaud (i 20)
Joseph Antoine Zübelé, ouvrier d’artillerie, épouse en 1808 à Lorient Yvonne Olive Dantec
Mariage, Lorient (n° 110)
L’an 1808 le 16 aoust à dix heures du matin (…) sont comparus Joseph Antoine Zubelé ouvrier de la quatrième Compagnie d’ouvriers d’artillerie de marine demeurant en Cette Commune, né en Celle de Strasbourg Département du Bas Rhin le 9 février 1784 fils de Joseph Zubelé Laitier, Consentant par acte en Rapport de Lex, notaire à Strasbourg en datte du 6 juillet dernier y enregistré le 7 (…) Et dame Marie Kieffer y décédée le 7 frimaire an treize (…) d’une part,
Et Yvonne olive Dantec, marchande de lard née en cette commune le 2 juin 1789 fille de Clair Dantec, y décédé le 2 fructidor an 10 et de Guillemette Respert Epouse actuelle de Simon Cuhérec, Charcutier, les deux Présens et Consentant et les trois y domiciliés d’autre part (signé) joseph Zubelle, yvonne Dantec (i 169)
Yvonne Olive Dantec meurt d’ivrognerie en 1822
Décès, Strasbourg (n° 1175)
Déclaration de décès faite (…) à onze heures du matin le 25 juillet 1822. Ivonne Olive Dantecte, âgée de 32 ans, née à Lorient (Morbihan) Epouse de Joseph Antoine Zübelé, âgé de 37 ans, facteur à la poste aux lettres, morte en cette mairie le 24 du mois courant à dix heures du soir, dans la maison située N° 1 rue des fribourgeois, fille de feu N Dantecte et de feu N N [in margine :] ivrognerie (i 36)
Marie Madeleine Schwing, veuve de Jean Louis Lanau et de Joseph Zübélé, se remarie en 1827 avec le praticien Jean Georges Ruch
1827 (8.9.), Strasbourg 8 (44), Guillaume Grimmer n° 1805
Contrat de mariage – Jean Georges Ruch, praticien majeur demeurant à Strasbourg fils de Jean Georges Ruch, sellier, et Barbe Hollaender à Bouxwiller
Marie Madeleine Schwing veuve en premières noces de Jean Louis Lanau, maître tailleur, en secondes de Joseph Zübélé, facteur de la poste aux lettres
acp 185 (3 Q 29 900) f° 116-v du 15.9. portant réserve d’habillements et linges propres à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux
donation au survivant de la succession du prédécédé
la future épouse se constitue en propre en meubles et créances 8844 francs
La maison est vendue par expropriation forcée à Victor Zabern, greffier de la justice de paix
1843 (28.8.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 405 (2631) – Tribunal de Première Instance n° 79
Ce jourd’hui 11 Septembre 1843 a été présenté en ce bureau pour être transcrit le jugement d’expropriation forcée dont le teneur suit – Le Tribunal Civil de Première Instance de l’arrondissement de Strasbourg (…) a rendu le jugement d’adjudication dont la teneur suit. Cahier des charges de la vente par expropriation forcée de la maison saisie sur le Sieur Jean Georges Ruch ancien huissier et Dame Marie Madeleine Schwing conjoints à Strasbourg. M. Schnéegans licencié en droit avoué du Sieur Jean Martin Heckmann chef de bataillon d’artillerie en retraite demeurant et domicilié à Strasbourg, déclare que son client est créancier du Sr Jean Georges Ruch ancien huissier demeurant en la même ville et de dame Marie Madeleine Schwing son épouse solidaire d’une somme principale de 8000 francs en vertu d’un acte obligatoire passé devant Me Hatt le 7 Mai 1831, plus la somme de 423 francs pour intérêts arriérés dudit capital calculés jusqu’au 7 Juin courant. Que faute par lesdits conjoints débiteurs d’avoir satisfait au commandement en paiement de ladite créance que le susdit créanciers leur a fait signifier par exploit du 27 mars dernier, le sieur Heckman par procès verbal de l’huissier Seinguerlet du dix Mai suivant, Que ce procès verbal de saisie réelle a été dénoncé aux parties saisies par exploit du 19 mois de mai.
Désignation de l’Immeuble saisi. Une maison sise à Strasbourg quai des bateliers numéro 16 section LL Numéro 16, d’un côté le Sr Gandois employé de l’octroi de l’autre la ruelle ses trois gateaux. Cette maison consiste en un rez de chaussée et deux étages elle a deux entrées dont l’une sur le quai des bateliers et l’autre dans la ruelle ses trois gateaux, elle consiste le maçonnerie et charpente, Canton Est de la ville de Strasbourg, arrondissement du même nom. Elle sera vendue et adjugée au plus offrant et dernier ecnhérisseur sous les Clauses et conditions suivantes (…) Mise à prix 2000 francs
Adjudication, L’an 1843 le 25 août à l’audience publique, adjugé à Me Stoeber avoué à la somme de 13.150 francs
Déclaration de command, L’an 1843, le 28 août, pour et au nom du sieur Victor Zabern greffier de la justice de paix du canton Nord de Strasbourg
Jean Georges Ruch cède des biens en remploi à sa femme Madeleine Schwing
1843 (20.11.), Strasbourg 11 (37), Charles Keller n° 2458
Vente et transport – M. Jean Georges Ruch, ancien huissier demeurant à Strasbourg d’une part et D° Madeleine Schwing épouse assistée de mondit Sr Ruch demeurant avec lui en la dite Ville d’autre part
lesquels ont dit et fait ce qui suit, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Guillaume Grimmer le 8 septembre 1827 les comparans se sont mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquets faisant réserve de leurs apports respectifs présents et futurs. (…) La D° Ruch a ensuite recueilli durant son mariage dans la succession de de D° Elisabeth Schwing veuve Blind sa tante qui l’avait instituée héritière universelle par testament reçu Meyer le 24 Juillet 1810 une maison sise en cette ville quai des bateliers N° 16. Cette maison ayant été expropriée devant le Tribunal Civil de Strasbourg a été adjugée le 25 août 1843 à M Zabern, greffier de la justice de paix du canton nord de cette ville moyennant le prix de 13.150 francs, lequel a été absorbé (…)
acp 316 (3 Q 30 031) f° 87-v Cession en remploi 1° de meubles et objets mobiliers estimés 1983 francs faisant partie de la communauté de biens qui a existé entre entre les époux Ruck aux termes de leur contrat de mariage, 2° de la somme de 1600 francs due au cédant par Jacques Steinhilber fils ci devant huissier à Strasbourg pour partie du prix de son office
Fils de Marguerite Salomé Zabern, Victor Zabern épouse en 1840 Marie Elisabeth Hansmetzger, fille du cafetier Jacques Hansmetzger
Mariage, Strasbourg (n° 313)
Du 6° jour du mois d’août 1840 à dix heures du matin, Acte de mariage de Victor Zabern, majeur d’ans, né hors le mariage le 5 avril 1810 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Greffier de la justice de paix du Canton Nord, fils de feu Marguerite Salomé Zabern, non mariée native de Strasbourg, décédée en cette ville le 23 décembre 1821,
et de Marie Elisabeth Hansmetzger, mineure d’ans, née el légitime mariage le 13 février 1820 à Strasbourg, fille de Jacques Hansmetzger, ancien Cafetier, domicilié à Strasbourg, et de feu Marie Elisabeth Beutelstetter, décédée en cette ville le 20 juin 1825, ladite future épouse produit un acte de consentement de son père au présent mariage passé devant le Magistrat de Baden le 22 juin dernier, enregistré à Strasbourg le premier du mois courant (i 25)
Elisabeth Hansmetzger meurt en 1854 en délaissant une fille
1854 (1.8.), Chrétien Charles Auguste Rœssel (Rœssel aîné)
Inventaire communauté de biens qui a existé entre entre Victor Zabern, greffier de justice de paix, et Elisabeth Hansmetzger son épouse à Strasbourg et de la succession de cette denière décédée le 14 février 1854 – dressé à la requête du veuf, agissant comme commun en biens à défaut de contrat de mariage et en qualité de donataire de son épouse défunte suivant testament olographe du 12 août 1850, enregistré, 2) comme tuteur d’Emma Zabern sa fille mineure
acp 432 (3 Q 30 147) f° 31 du 7.8. (succession déclarée le 12 août 1854) Communauté 1) mobilier estimé 1386, 2) créances 18.065
Succession, garde robe 219, remploi dû à la succession 6000
Testament d’Elisabeth Hansmetzger
1854 (24.7.), Chrétien Charles Auguste Rœssel (Rœssel aîné)
Dépôt du testament olographe d’Elisabeth Hansmetzger épouse Victor Zabern, greffier de justice de paix à Strasbourg, décédée le 14 février dernier, ledit testament en date du 12 août 1840, enregistré aujourd’hui
acp 432 (3 Q 30 147) f° 21 du 3.8.
Victor Zabern cède son office de greffier de la justice de paix à Israël Nathan
1858, Enregistrement de Strasbourg, ssp 128 (3 Q 31 627) f° 36-v du 23.10.
5 octobre 1858. Cession d’office – Entre Mr Victor Zabern, greffier de la justice de paix du canton ouest de Strasbourg y demeurant, soussigné, d’une part
et Mr Israël Nathan, ancien clerc d’avoué, actuellement employé comptable à Strasbourg, aussi soussigné, d’autre part, ont arrêté ce qui suit
1° M. Zabern se démet en faveur de M. Nathan, ce acceptant, de son office de greffier de la justice de paix du canton ouest de Strasbourg en le présentant pour son successeur à l’agrément de sa Majesté (art. 91 de la loi du 28 avril 1816). Le cautionnement est de 4000 francs.
2° La présente cession d’office est faite et acceptée moyennant la somme de 7000 francs (…)
Victor Zabern meurt en 1865 en délaissant une fille
1865 (15.12.), Strasbourg 4 (123), Auguste Frédéric Lauth n° 11.635
Inventaire par déclaration de la succession de Victor Zabern
L’an 1865 le vendredi 15 décembre à deux heures de l’après midi, à la requête de Mademoiselle Marie Emma Zabern, majeure, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg, habile à se dire et porter seule et unique héritière de M. Victor Zabern, son père, de son vivant greffier à Strasbourg, mais n’ayant accepté la succession que sous bénéfice d’inventaire suivant déclaration faite eau greffe du tribunal civil de Strasbourg le 11 décembre courant (…) dans la logement qu’occupat le défunt dans une maison sise à Strasbourg rue des couples n° 4
Et avant de commencer l’opération la requérante a jugé utile de faire l’exposé qui suit. Le défunt Sr Zabern était veuf de dame Marie Elisabeth Hansmetzger et de son union est issue la requérante aussi seule héritière de sa mère. M et Mde Zabern avaient été mariés sous le régime de la communauté de biens légale à défaut de contrat de mariage. Madame Zabern est décédée le 14 février 1854 et le premier août suivant M° Roessel ainé, alors notaire à Strasbourg a dressé l’Inventaire de sa succession et de la communauté de biens qui avait existé entre entre elle et son mari
acp 548 (3 Q 30 263) f° 96-v du 18.12. Il dépend de ladite succession 1) mobilier 373, 2) garde robe 180, 3) traitement 25
Victor Zabern et Marie Elisabeth Hansmetzger vendent la maison à Marguerite Elisabeth Schuler, veuve du fourbisseur Dominique Georges Ritzenthaler
1847 (30.6.), Strasbourg 9 (96), Geoffroi Becker n° 3562
30 juin 1847. Vente et subrogation – furent présens Mr Victor Zabern, directeur d’assurance, ancien greffier de justice de paix, et D° Marie Elisabeth Hansmetzger, son épouse qu’il autorise, demeurant ensemble et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont, par les présentes, déclaré vendre (…)
à Mme Marguerite Elisabeth Schuler, sans profession, veuve de Mr Dominique Georges Ritzenthaler, de son vivant fourbisseur à Strasbourg où elle est domiciliée et demeure, à ce présente & acceptant
Une maison avec cour, puits & autres appartenances & dépendances sise à Strasbourg quai des bateliers n° 16, tenant d’un côté à la veuve Gandois, de l’autre à la rue des trois gateaux où la maison a une issue, par derrière à la propriété de la veuve Schmidt. Sont compris dans la vente tous les poêles et fourneaux en fonte & en fayence, le tout au nombre de sept, avec leurs tuyaux & pierres, une chaudière à lessive, les chantiers et les étagères dans la cave & un foyer en fonte, les briques, dalles, un bloc de bois, un conduit d’eau en planches et une vieille porte, le tout déposé dans la maison. Ainsi au surplus que ledit immeuble et les objets mobiliers se trouvent en ce moment (…)
Titres de propriété. L’immeuble vendu dépend de la communauté de biens qui existe entre les vendeurs, par suite de l’acquisition que M. Zabern en a faite du sieur Jean Georges Ruch, ancien huissier et de D° Marie Madeleine Schwing, conjoints, demeurant à Strasbourg, aux termes d’un jugement d’adjudication sur expropriation forcée rendu à l’audience des criées du tribunal civil de Strasbourg le 25 août 1843 et d’une déclaration de command faite le dit jour au greffe du même tribunal, le tout transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 septembre suivant volume 393 Numéro 288. Cette acquisition a eu lieu pour le prix de 13.150 francs (…) Ledit immeuble était la propriété de Mme Ruch qui l’avait recueilli dans la succession de D° Elisabeth Schwing, veuve de Philippe Jacques Blind, laquelle l’avait instituée légataire universelle de sa fortune par son testament reçu M° Meyer notaire à Strasbourg en présence de témoins le 24 juillet 1810, ainsi que les vendeurs le déclarent – Prix 12.951 francs
acp 363 (3 Q 30 078) f° 18
Marguerite Elisabeth Schuler rachète la rente communale inscrite au registre D et créée le 29 mai 1470
1847 (4.8.), Strasbourg 9 (96), Geoffroi Becker n° 3598
Rachat de rente – M. Ferdinand de Turckheim, receveur municipal de la ville de Strasbourg, demeurant en cette ville, agissant en sa qualité de receveur, lequel comparant a, par ces présentes, reconnu avoir reçu en bonnes espèces métalliques (…)
de Madame Marguerite Elisabeth Schuler, veuve de Monsieur Dominique Georges Ritzenthaler, en son vivant fourbisseur à Strasbourg, demeurant en cette ville et à ce présents
Les sommes ci après énoncées, savoir 1° cette de 18 francs 20 centimes formant le capital au denier vingt d’une rente annuelle et perpétuelle de 2 francs 44 centimes due à la Ville de Strasbourg et affectée que une maison sise en ladite ville quai des Bateliers N° 16, pour sûreté de laquelle rente il a été pris inscription au bureau des hypothèques de Strasbourg le 2 juillet 1839 volume 304 numéro 244 sur l’immeuble ci-dessus désigné, contre Elisabeth née Schwing, veuve Blind, et contre Georges Ruch, huissier domicilié à Strasbourg en vertu d’un titre récognitif du 29 mai 1470 et du livre des rentes de ladite ville de 1562 registre D folio 178, ci 48,50
2° Et de celle de 27 centimes pour arrérages de ladite rente depuis le 24 juin dernier jusqu’aujourd’hui, 27, faisant ensemble 49,07 francs
Madame Ritzenthaler fait observer qu’elle a acquis la maison cidessus désignée de Monsieur Victor Zabern, Directeur d’assurances, ancien greffier de justice de paix, et Dame Marie Elisabeth Hansmetzger, son épouse, demeurant ensemble à Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Becker le 30 juin dernier, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 8 juillet 1847 volume 470 Numéro 181 et 182 avec inscription d’office du même jour volume 470 Numéro 181 et 182 et que par ce contrat elle s’est chargée du paiement de la rente sus mentionnée à partir dudit jour 24 juin dernier. Que ledit sieur Zabern a acquis le même immeuble du dit sieur Jean Georges Ruch et de Dame Marie Madeleine Schwind sa femme, conjoints demeurant à Strasbourg, suivant jugement d’adjudication sur expropriation forcée par le tribunal civil de Strasbourg le 25 août 1843 et déclaration de command faite le dit jour au greffe du même tribunal, le tout transcrit audit bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 septembre suivant volume 393 Numéro 238. Et qye par ledit jugement Monsieur Zabern avait été également chargé du paiement de la rente sus mentionnée
Marguerite Elisabeth Schuler vend la maison au boucher Jean Frédéric Schæffer et à sa femme Wilhelmine Madeleine Nussbaum
1847 (6.11.), Strasbourg 15 (82), Charles Lacombe n° 5864
Vente, le 6 novembre 1847. A comparu Madame Marguerite Elisabeth Schuler, veuve de Mr Dominique Georges Ritzenthaler, en son vivant fourbisseur à Strasbourg, elle vivant de ses revenus, demeurant et domiciliée en cette ville, laquelle a déclaré vendre par les présentes (…)
à Mr Jean Frédéric Schaeffer, boucher et propriétaire, et Madame Wilhelmine Madeleine Nussbaum son épouse, les deux demeurant et domiciliés ensemble à Strasbourg, la dame de son mari assistée et autorisée, acquéreurs solidaires (…)
Désignation de l’immeuble vendu. Une maison avec cour, puits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg quai des bateliers n° 16, tenant d’un côté à la veuve Gaudoin, de l’autre à la rue des trois gateaux où la maison a une issue, par derrière à la propriété de la veuve Schmidt. Sont compris dans la vente les volets, jalousies, fourneaux et poêles avec leurs tuyaux et les pierres qui garnissent la maison et les chantiers qui se trouvent dans la cave.
Etablissement de la propriété, situation hypothécaire. Madame veuve Ritzenthaler déclare qu’elle est légitime propriétaire de l’immeuble vendu pour l’avoir acquis sur M. Victor Zabern, Directeur d’assurance, ancien greffier de justice de paix, et D° Marie Elisabeth Hansmetzger, son épouse, les deux demeurant ensemble en cette ville suivant Contrat reçu par M° Becker le 30 juin 1847, enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 8 juillet suivant volume 462 N° 59 et inscrit d’office le même jour volume 470 n° 181 et 182. M. Zabern avait fait l’acquisition de cet immeuble du sieur Jean Georges Ruch, ancien huissier et de Dame Marie Madeleine Schwing, son épouse de cette ville, aux termes d’un jugement d’adjudication sur expropriation forcée rendu à l’audience des criées du tribunal civil de Strasbourg le 25 août 1843 et d’une déclaration de command faite le dit jour au greffe du même tribunal, le tout transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 11 septembre suivant volume 405 numéro 79. Mme Ruch avait recueilli cette Maison dans la succession de Dame Elisabeth Schwing, veuve de Philippe Jacques Blind, laquelle l’avait instituée légataire universelle par son testament passé devant M° Meyer, notaire à Strasbourg en présence de témoins le 24 juillet 1810, enregistré. (…) – Prix de vente. Cette vente a été faite et acceptée 1° moyennant une somme de 5000 francs (…), 2° moyennant une rente annuelle et viagère de 1000 francs (…) (Cette rente viagère évaluée à un capital de 10.000 francs)
acp 366 (3 Q 30 081) f° 90-v
Jean Frédéric Schæffer épouse en 1829 Frédérique Schæff, originaire de Barr
1829 (8.10.), Strasbourg 2 (68), Jean Jacques Weigel n° 6158
Contrat de mariage – Jean Frédéric Schaeffer, boucher à Strasbourg, fils de feu Jean Frédéric Schaeffer et de Marie Salomé Mahler conjoints demeurant en ladite ville d’une part
et Frédérique Schaef, fille majeure âgée de 22 ans, fille de feu Jean Christophe Schaef, tondeur de draps, et de Marie Anne Korr conjoints demeurant à Barr d’autre part
acp 196 (3 Q 29 911) f° 138-v du 13.10. portant réserve d’apports et d’habillemens et linges propres à chacun d’eux
don de survie par le futur à la future d’une somme de 500 francs
La future épouse se constitue en meubles et numéraire 1585 et le futur époux en pareils objets 1954 francs
Frédérique Schæf meurt en 1845 en délaissant deux enfants
1845 (23.12.), Strasbourg 15 (78), Charles Lacombe n° 5112
Inventaire de la succession délaissée par Frédérique Schaef femme de Jean Frédéric Schaeffer
L’an 1845 Cejourd’hui Mardi 23 décembre à deux heures de relevée. A la requête de Monsieur Jean Frédéric Schaeffer, Boucher demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant 1° en son nom personnel, à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre entre lui et Dme Frédérique Schaef, son épouse décédée à Strasbourg le 7 octobre 1845, 2° en qualité de père et tuteur naturel de des deux enfants mineurs, issus de son mariage avec défunte Frédérique Schaef, ces enfants nommés A. Frédéric Schaeffer, né le 24 octobre 1833, B. Frédérique Sophie Schaeffer née à Strasbourg le 11 novembre 1835, Étant lesdits mineurs Frédéric Schaeffer et Frédérique Sophie Schaeffer habiles à se dire et porter seuls et uniques héritiers chacun pour moitié de leur défunte mère Mad° Frédérique Schaef épouse de M. Jean Frédéric Schaeffer .
En présence de M. Jean Georges Speckel, tanneur demeurant à Strasbourg, en qualité de subrogé tuteur desdits enfants mineurs Schaeffer (…) Cet inventaire sera fait dans le logement qu’occupaient les conjointss Schaeffer en leur maison à Strasbourg rue des filets N° 65
Description du maison. Dans la chambre d’habitation, Dans une chambre à coucher à côté, Dans le corridor, Dans une chambre sur le derrière, Dans la Chambre à linge sale, Dans la cave, Dans la cuisine
Immeubles de la Communauté. 1° Une Maison à deux étages, petite cour, puits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg, faubourg de la Krutenau rue des filets N°65 (…)
2° Une Maison sise à Strasbourg, place du Marché Gayot N° 21 (…)
3° Une Maison sise à Strasbourg, place du Marché Gayot N° 12 (…)
4° Une Maison sise à Strasbourg, place du Marché Gayot N° 24 (…)
5° Une autre Maison sise à Strasbourg, place du Marché Gayot N° 16 (…)
Titres et papiers. 1° Contrat de mariage passé devant M° Weigem et son collègue Notaires à Strasbourg le 8 octobre 1829 (…)
Titres de propriété de la maison rue des filets (…)
acp 342 (3 Q 30 057) f° 58 – Il dépend de ladite succession un mobilier de communauté évalué 1127 francs, garde robe 415, argent comptant 1200, Marchandises extances 1855, Vin et tonneaux dans une cave à Barr 1150, Créances hypothécaires 517
Immeubles, Une Maison sise à Strasbourg, faubourg de la Krutenau rue des filets N°65, Quatre maisons place du Marché Gayot N° 12, 16, 21 et 24
Passif 4508. Reprises à exercer par la veuve 3830 – Description des titres et papiers
Jean Frédéric Schæffer se remarie avec Wilhelmine Madeleine Nussbaum
1846 (9.10.), Strasbourg 15 (80), Charles Lacombe n° 5428
Contrat de mariage – ont comparu Monsieur Jean Frédéric Schaeffer, boucher demeurant et domicilié à Strasbourg, veuf avec enfant de feu dame Frédérique Schaef, son épouse, agissant et stipulant pour lui personnellement comme futur époux
Et Delle Wilhelmine Madeleine Nussbaum, sans profession demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille majeure et légitime du sieur Frédéric Guillaume Nussbaum, ouvrier d’état à l’arsenal de Strasbourg, chevalier de la Légion d’honneur, demeurant et domicilié en ladite ville et de défunte dame Marie Caroline Ulrich, agissant pour elle personnellement comme future épouse, du consentement et avec l’assistance de Monsieur Nussbaum son père, ci présent, d’autre part
acp 353 (3 Q 30 068) f° 45 – sous le régime de la communauté réduite aux acquêts
Le futur époux se constitue les droits mobiliers et immobiliers qui lui competent dans la première communauté
La future épouse apporte une somme de 3000 francs et en objets mobiliers une valeur de 996 (ensemble) 3996
Donation par le futur époux à la future épouse du quart en propriété des biens qu’il délaissera à son décès et par celle-ci au futur époux de l’usufruit de sa succession
Biens qui appartiennent à Jean Frédéric Schæffer, fils du premier mariage mort pendant la campagne de Crimée
1856 (25.2.), Charles Nœtinger
Compte rendu par Jean Frédéric Schaeffer père, boucher à Strasbourg, de la gestion et administration qu’il a eue des biens de Jean Frédéric Schaeffer fils, canonnier au 4° d’artillerie décédé à l’ambulance de Sébastopol le 22 janvier 1855, laissant pour héritiers 1) son père pour un 1/8, 2) Frédérique Sophie Schaeffer da sœur germaine pour 4/8, 3) Gustave Adolphe et Amélie Emma Schaeffer des frère et sœur consanguins pour 2/8
acp 448 (3 Q 30 163) f° 7-v du 26.2. Il résulte de ce compte que la succession du défunt consiste 1) dans le quart d’une maison à Strasbourg rue des filets N° 65, 2) dans le quelques de quatre maisons place du Marché Gayot n° 21, 12, 24 et 16, 3) mobilièrement en une somme de 1064 francs
1865 (25.2.), Strasbourg 7 (122), Edouard Stromeyer n° 4292
Notoriété – (…) qu’ils ont parfaitement connu le Sr Frédéric Schaeffer, artilleur au quatrième régiment d’artillerie, qu’il savent pertinemment qu’il est mort pendant la guerre de Crimée au siège de Sébastopol le 22 janvier 1855, qu’à son décès aucun inventaire n’a été dressé de sa succession, les présentes devant y suppléer, qu’il était propriétaire par indivis pour un quart ou 24/96 d’une maison avec dépendances située à Strasbourg marché Gayot nouveau n° 5 ancien n° 12, dont la moitié appartient à son père M. Jean Frédéric Schaeffer, propriétaire, ancien boucher à Strasbourg et le dernier quart à sa sœur D° Frédérique Sophie Schaeffer épouse de M. Charles Nussbaum, peintre en bâtiment à Strasbourg, ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé après le décès de D° Schaeffer née Schaeff décédée épouse de M. Jean Frédéric Schaeffer par M° Lacombe alors notaire à Strasbourg le 23 décembre 1845, Qu’à son décès ol a délaissé pour héritiers son père pour un quart et pour les autres trois quarts se sœur germaine D° Nussbaum sus nommée et ses deux frère et sœur consanguins les mineurs Gustave Adolphe Schaeffer et Amélie Louise Schaeffer procréés durant le mariage de M. Schaeffer avec sa seconde femme D° Wilhelmine Madeleine née Nussbaum
Que M. Schaeffer père a hérité le quart des 24/96 de la susite maison (…)
acp 540 (3 Q 30 255) f° 88-v du 1.3.
Frédéric Schæffer loue une partie de la maison à Frédérique Strohl
1865 (25.3.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 141 (3 Q 31 640) f° 74 du 18.4.
25 mars 1865, Bail ainsi conçu. Entre nous soussignée F. Schaeffer d’une part
et Melle Strohl d’autre part, a été convenu ce qui suit
Moi Sr Schaeffer donne par le présent bail le 1° et le 2° étage dans ma maison quai des bateliers N° 27 a comparu pour trois années à partir du 25 juin 1865, le présent bail a été fait moyennant la somme de 810 francs (…)
signé Schaeffer, Frédérique Strohl
1868 (11.9.), Strasbourg 4 (128), Auguste Weiss
acp 576 (3 Q 30 291) f° 2 du 16.9.
Auguste Weiss 11.9.
Liquidation et partage Jean Frédéric Schaeffer Frédérique Schaef
Wilhelmine Madeleine Nussbaum meurt en 1868 en délaissant deux enfants
1868 (3.9.), Strasbourg 4 (128), Auguste Weiss n° 910
Inventaire de succession de feu Mme Wilhelmine Madeleine Nussbaum épouse de Jean Frédéric Schaeffer, propriétaire à Strasbourg où elle est décédée le 4 mai 1868
L’an 1868 le jeudi 3 septembre à onze heres du matin à Strasbourg en la demeure de M. Schaeffer marché Gayot n° 12, à la requête de 1. M. Jean Frédéric Schaeffer, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel tant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre entre lui et feu son épouse D° Wilhelmine Madeleine Nussbaum, décédée à Strasbourg, que comme donataire en usufruit de la moitié de la succession de cette dernière, le tout aux termes de leur contrat de mariage reçu par M° Charles Lacombe et son collègue notaires à Strasbourg le 9 octobre 1846. M. Schaeffer se réservant la faculté d’accepter ou de répudier la dite donation en usufruit selon qu’il avisera
2. M. Gustave Adolphe Schaeffer, sous lieutenant sorti récemment de l’école spéciale militaire de St Cyr domicilié de droit à Strasbourg où il se trouve en ce moment en congé en attendant sa destination, 3. Melle Amélie Emma Schaeffer, sans profession, demeurant et domiciliée à Strasbourg, Melle Schaeffer née le 30 avril 1849 ainsi encore mineure mais émancipée suivant déclaration faite devant M. le juge de paix du canton Est de la Ville de Strasbourg le 22 mai dernier et assistée de ès présentes de M. Frédéric Guillaume Nussbaum, capitaine au 16° régiment d’artillerie pontonniers, en garnison à Strasbourg, son curateur (…) M. Gustave Adolphe Schaeffer et Melle Amélie Emma Schaeffer seuls enfants délaissés par Mme Schaeffer sus sommée et habiles à se dire et porter les seuls héritiers chacun pour moitié
Acquets de la communauté. Cote deuxième. Une pièce qui est l’expédition d’un contrat reçu par ledit M° Lacombe le 6 novembre 1847 contenant vente par Dame Marguerite Elisabeth Schuler, veuve de Dominique Georges Ritzenthaler, de son vivant fourbisseur à Strasbourg, où elle demeure aux époux Schaeffer, d’une maison avec dépendances sise à Strasbourg quai des bateliers n° 16 (aujourd’hui n° 27) pour une somme de 5000 francs (…) transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 16 novembre 1847 volume 468 numéro 47 & inscrite d’office volume 478 n° 8
acp 575 (3 Q 30 290) f° 75 du 5.9. (succession déclarée le 3 8.b 1868 n° 263) Communauté. Mobilier estimé 777, mobilier à Barr 1347
Succession, garde robe 81
acp 575 (3 Q 30 290) f° 91 du 12.9. (vacation du 9 septembre) Communauté, une maison quai des bateliers n° 27, Une maison sise à Barr dans la vallée canton Altenberg, 5 ares de bois dit ban, 13.70 vignes dit ban
créance 5000
Parts qui reviennent aux deux filles Schæffer après la mort de Frédéric Schæffer du premier lit et de Gustave Adolphe Schæffer du deuxième lit.
1874 (7.2.), Strasbourg 4 (139), Charles Lauterbach n° 1153
Festsetzung von Erbantheilen – Erschienen 1. Herr Jean Frédéric Schaeffer, Gutsbesitzer zu Strassburg wohnend, handelnd in nachgemelten Eigenschaften nämlich 1° wegen der zwischen ihm und seiner am 7. october 1845 gestorbenen Ehefrau in erster Ehe Frédérique Schaef bestandene auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft laut ihres Ehevertrages errichtet durch H Weigel damals Notar zu Straßburg am 8. october 1829, 2° wegen der auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft welche zwischen ihm und seiner gestorbenen Ehefrau in Zweiter Ehe Wilhelmine Madeleine Nussbaum, laut ihres Ehevertrages errichtet durch H. Lacombe, damals Notar Zu Strassburg am 9. october 1846. 3° als Schenknehmer des Genusses an der Hälfte des Nachlasses seiner gedachten verstorbenen Frau in zweÿter Ehe, wie dies erhellt ais dem gedachten Ehevertrage mit seiner zweiten Frau 4° als Erbe für ein Viertel eines Sohns H. Frédéric Schaeffer, Soldat beim vierten frantzösischen Artillerie Regiment gestorben am 22. Januar 1855, 5° als Erben für ein Viertel seines Sohns Hr Gustave Adolphe Schaeffer, bei Lebzeiten frantzösischer offizier gestorben zu Amélie les Bains in Afrika am 17. Mai 1873
2. Frau Frédérique Sophie Schaeffer hier zu ermächtigte und verbeiständete Ehefrau des Hrn Jean Charles Nussbaum, Maler im Bauwesen beisammen zu Strassburg wohnend, handelnd in nachbemelten Eigenschaften 1° Als Erbin zur hälfte ihrer Mutter der verstorbenen Frédérique Schaef, da die andere Hälfte ihrem Bruder dem obengenannten verstorbenen Frédéric Schaeffer zufiel, 2° als Erbin für zwei Viertel ihres gedachten vollbändigen Bruder Frédérique Schaeffer, 3° als Erbin ihres halbbürtigen Bruders des gedachten Herrn Gustave Adolphe Schaeffer, für drei Sechszehntel
3. fräulein Amélie Emma Schaeffer, ohne Gewerbe, zu Strassburg wohnend, handelnd 1. Als Erbin zur Hälfte ihrer Mutter der gedachten Frau Wilhelmine Madeleine Nussbaum da die andere Hälfte ihrem vollbürtigen Bruder dem gedachten Hern Gustave Adolphe Schaeffer zufiel, 2. als Erbin für ein achtel ihres halbbürtigen Bruders Frédéric Schaeffer, 3. Als Erbin ihres vollbürtigen Bruders des gedachten Gustave Adolphe Schaeffer, für neün sechszehntel
Gustave Adolphe Schaeffer war selbst Erb A. seiner Mutter Wilhelmine Madeleine Nussbaum für die Hälfte, b. seines halbbürtigen Bruders Frédéric Schaeffer für ein Achtel
sowie diese Eigenschaften zum größesten theil hervorgehen aus einer Liquidation errichtet durch Herrn Auguste Weiss unmittelbarer Vorfahrer des unterzeichneten Notars am 11. September 1858.
Einleitenden Bemerkungen. §. 1. Auszug aus der obenerwähnten Liquidation. A. Liegenschaften herrührend von der Errungenschaft Schaeffer-Schaef
drei behausungen gelegen zu Straßburg place du marché Gayot die eine N° 9, die andere N° 12, und die dritte N° 15
B. Liegenschaften herrührend von der Gütergemeinschaft Schaeffer-Nussbaum
1. Eine Wohnbehausung mit Rechten und Zugehörden zu Strassburg Schiffleutstaden N° 27 gelegen
2. section G N° 645 & 646 Eine Wohnbehausung mit Wagenschoppen und Gemüsegarten (…) zu Barr gelegen im Thal canton Altenberg (…)
acp 624 (3 Q 30 339) f° 87-v du 11.2.
Liquidation après la mort de Jean Frédéric Schæffer, la maison reste indivise
1880 (23.6.), Charles Lauterbach
Liquidation und Theilung des Nachlasses Johann Friderich Schaeffer, Gutsbesitzer zu Strassburg zwischen 1) Friederike Sophie Schaeffer, Ehefrau des Malers im Bauwesen Johann Carl Nussbaum und 2) Amelie Emma Schaeffer, Ehefrau Johann Bernhard Jaeger, Müller
acp 702 (3 Q 30 417) f° 94-v du 25.6. Erblasser war verheirathet unter derm Rechtsverhätnisse der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft in I. Ehe mit Henriette Schaef in II. Ehe mit Wilhelmine Magdalena Nussbaum. Laut einer Liquidation vor Notar A. Weiss dahier vom 11. September 1868 wurde zue Theilung geschritten den beiden Verlaßenschafften der Ehefrauen aus dieser Urkunde geht hervor
a) daß nachverzeichtene Liegenschaften unvertheilt blieben A. I Gemeinschafft die Häuser auf dem verbrannten Hof hier N° 12, 15 & 19, B. II. Gemeinschafft 1) ein Haus zu Straßburg Schiffleutstaden N°& 27 2) section G 645/6 ein Haus zu Barr im Thal Altenberg, 3° Reben 4) Wald, 5° Reben zu Barr
b) Frau Nussbaum erhielt zu viel 3024, c) Frau Jaeger wurde zugetheilt 1004
Aus einer Liquidation vor Notar Stromeyer dahier vom 4. März 1869 über den Nachlass von Friderich Wilhelm Nussbaum & geht hervor, daß der Frau Jaeger zugetheilt wurden 1) Forderung an ihr Mutter 600, 5) Reben zu Barr 500, 3) Forderung 790, 4) baares Geld 2124 (Summe 4015) (…)
1881 (2.5.), Frédéric Pierron
Hinterlegung des eigenhändig geschriebenen Testaments des zu Straßburg am 22. April 1881 verstorbenen & daselbst wohnhaft gewesenen Pensionärs Johann Friderich Schaeffer mit dem Datum vom 19. Juni 1863
acp 714 (3 Q 30 429) f° 6 n° 384 du 3.5.
Amélie Emma Schæffer, femme du meunier Bernard Jæger, cède sa part de maison à sa demi-sœur Frédérique Sophie Schæffer, femme du peintre en bâtiment Jean Charles Nussbaum
1884 (2.7.), Strasbourg 4 (163), Charles Lauterbach n° 9055
Licitationsverkauf – Erschienen 1. Frau Friederike Sophie Schaeffer, hierzu ermächtigt von ihrem mitanwesenden Ehemann Herrn Johann Carl Nussbaum, Malermeister, beisammen in Straßburg wohnend, einerseits,
2. Frau Amalie Emma Schaeffer hierzu ermächtigt von ihrem mitanwesenden Ehemann Herrn Johann Bernhard Jäger, Müller, beisammen auf der Brudermühle Bann und Gemeide Morsbronn wohnend, anderseits, und haben erklärt,
die Komperentinnen Frauen Nussbaum-Schaeffer und Jaeger-Schaeffer bessäßen in ungetheilten Miteigenthum das nachbezeichnete Immöbel nämlich
Ein Wohnhaus mit Hof, Brunnen, Rechten und Zugehörden gelegen zu Straßburg am Schiffleutstaden N° 27 neben Herrn Berger einersits und der Dreiweckengasse anderseits, woselbst sich ein Ausgang befindet, hinten auf Wittwe Schmidt stoßend.
Dieses Immöbel gehörte früher der Frau Margaretha Elisabeth Schuler, Rentnerin in Straßburg wohnend, Wittwe des daselbst wohnhaft gewesenen Schwertfegers Herrn Dominikus Georg Ritzenthaler, diese hat das Grundbesitzthum an die Eheleute Herrn Johann Friedrich Schaeffer Metzger und Eigenthümer und Frau Wilhelmine Magdalena Nussbaum in Straßburg verkauft zufolge Akt des früheren Notars Herrn Karl Lacombe in Straßburg vom 6. November 1847 überschrieben im Hypothekenamte Straßburg den 16. darauf im Band 468 N° 47, das Immöbel fiel sonach in die zwischen den Käufer Eheleuten Schaeffer-Nussbaum bestehenden Gemeinschafft. Nach Auflösung der Ehe der Käufer durch den Tod der Ehefrau Schaeffer-Nussbaum fiel die eine ideelle Hälfte des obigen Wohnhauses dem überlebenden Ehemann Schaeffer, die andere ideelle Hälfte dagegen gemeinschafftlich und zu gleichen Theilen der in ihrer Ehe mit herrn Schaeffer gezeugten Kindern der Erblasserin zu, nämlich die Komparentin Frau Jaeger und Gustav Adolph Schaeffer Offizier, so daß die Komparentin zunächst antheils berechtigt war zu einem Viertel. Am 7. Mai 1873 verstarb nun ihr genannter Bruder Gustav Adolph Schaeffer ohne Testament und wurde Kraft Gesetzes beerbt zu einem Viertel an seinem genannten Vater und zusammen zu drei viertel von seiner genannten vollbürtigen Schwester der Frau Jaeger und seiner halbbürtigen aus der ersten Ehe seines Vaters herangezogener Schwester der Komparentin Frau Nussbaum. Von diesen drei viertel fielen dann gesetzgemäß drei Sechzehntel auf die halbbürtuge Schwester Frau Nussbaum und neun 16. auf die vollbürtige Schwester Frau Jaeger, somit und durch diese Erbschaft da der Erblasser zu einem ideellen Viertel Eigenthum des obigen Immöbels war Frau Nussbaum Eigenthümerin desselben zu 3/64 und Frau Jaeger zu 9/64. Am 26. Mai 1880 verstarb nun der Vater der Frauen Nussbaum und Jaeger, der genannte herr Johann Friedrich Schaeffer und hinterließ seine genannten beiden Töchter als einzige Erben deren jeder die Hälfte seines Nachlasses Zufiel. Sein Antheil an dem obigen Immöbel betrug aber für seinen Antheil an der Gütergemeinschaft die Hälfte oder 32/64, Ferner stand ihn wie der ausgeführt aus der Erbschaft seines Sohnes Gustav Adolph ein viertel an dessen Antheil oder ein Sechstel vom ganzen Immöbel 4/64, zusammen war also der Vater Schaeffer bei seinem Tod Eigenthümer zu 36/64. Hievon ist auf jede seiner beiden Töchter die Hälfte mit 18/64.
Sonach ist die vorgenannte Frau Nussbaum Eigenthümerin des obigen Immöbels a) als Erbin ihres Stiefbruders Gustav Adolph zu drei, b) als Erbin ihres Vaters zu 18. im ganzen also zu 21/64, die Komparentin Frau Jaeger ist sonach Mit Eigenthümerin dieses Grundstückes zum vollen Antheil und zwar a) als Erbin ihrer Mutter zu 1/4, 16/64, b) als Erbin ihres Bruders Gustav Adolph 9/64, c) als Erbin ihres Vaters 18/64, im Ganzen also zu 43/94
Zufolge Urkunde des amtierenden Notar vom 23. Juni 1880 ist nun zwar der Nachlass des Vaters der beiden Frauen Nussbaum und Jaeger getheilt, das obige Immöbel ist aber noch im Ungetheilten geblieben und gehört der beiden Stiefschwestern zu der angegebenen ideellen Antheilen. In der Absicht die zwischen ihnen bezüglich obigen Grundstücks bestehende Gemeinschafft aufzuheben haben die Miteigenthümer Frauen Nussbaum und Jaeger beschlossen das Immöbel unter sich zu licitiren und zwar unter Grundelegung eines Aufschlagswerthes von 12.000 Mark, von dieser Summ trifft nach Verhältnis ihres Antheiles auf Frau Jaeger ein Betrag vom 8062 und auf Frau Nussbaum ein Betrag von 3937 Mark
Friederike Sophie Schaeffer Ehefrau Johann Carl Nussbaum
Frau Jäger verkauft nun unter Autorisation ihres Ehemanns an die Komparentin Frau Nussbaum ihre dies unter Autorisation ihres Ehemanns ihre ideelles Antheil an obigem Grundbesitzthum um den in obigem Anschlag bestimmten Preis vom 8062 Mark
acp 751 (3 Q 30 466) f° 73-v du 8.7.
Jean Charles Nussbaum (frère de Wilhelmine Madeleine Nussbaum) épouse en 1858 Frédérique Sophie Schæffer
1858 (21.5.), Strasbourg 15 (98), Hippolyte Momy n° 4738
Contrat de mariage du 21 mai 1858 – Ont comparu Monsieur Jean Charles Nussbaum, peintre en bâtiment, demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur et légitime de M. Frédéric Guillaume Nussbaum, pensionnaire de l’état demeurant à Strasbourg et de feu Dame Caroline Ulrich son épouse décédée, agissant et stipulant pour lui personnellement comme futur époux d’une part, demeurant et domicilié à Strasbourg
Et Mademoiselle Frédérique Sophie Schaeffer, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille majeure et légitime de M. Jean Frédéric Schaeffer, boucher propriétaire demeurant à Strasbourg et de feu dame Frédérique Schaef son épouse en premières noces, agissant stipulant pour elle personnellement, du consentement de M. Schaeffer son père, ci présent comme future épouse, d’autre part
acp 469 (3 Q 30 184) f° 60 du 22.5. – Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) en outils et matière première de sa profession, estimées ci 700, 2) extances 1300 (total) 2000
Les apports de la future épouse consistent 1) en une somme de 7000 francs en argent comptant que M. Schaeffer son père lui a délivrée à valoir sur les droits mobiliers non encore liquidés et indivis de la future épouse à la communauté de biens qui a existé entre entre les époux Schaeffer ses père et mère & à la succession de feu sa mère Frédérique Schaeff et enfin à la succession de Jean Frédéric Schaeffer son frète germin, dans les droits immobiliers des mêmes succession et communauté, constatés par inventaire reçu Lacombe le 20 décembre 1845
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession, réductible à moitié en cas d’existence d’enfants
Testament mutuel de Charles Nussbaum et de Sophie Schæffer
1901, Charles Lauterbach
Gemeinschafftliches Testament hinterlegt bei Not. Lauterbach am 14. II. 1901 und ausgestellt Straßburg den 14. II. 1901 der Eheleute Karl Nussbaum, Rentner und Sophie Schaeffer hier lautend wie folgt. Wir setzen uns gegenseitig als Alleinerben nach dem Tode des Ueberlebeden soll der beiderseitige Nachlass, was als dann deren noch übrig sein wird, unsern 3 Söhnen oder deren Nachkommen anerfallen. Mann † 29 August 1901.
acp 986 (3 Q 30 701. II) f° 91 n° 1742 du 9.9. (Tab. Bd. 84 Bl. 123 N. 42 – Erbfall v. 26 X. 01 288/401)
Jean Charles Nussbaum meurt en 1901 en délaissant trois fils. La veuve renonce aux dispositions faites en sa faveur.
1901 (1.10.), Charles Lauterbach n° 24.497
Offenkunde woraus hervorgehet, daß der Rentner Johann Karl Nussbaum am 30. August 1901 zu Brückmühle Gemeinde Morsbronn, wo er sich vorüber gehend nachhielt, gestorben ist und daß er in Folge Verzicht der Wittwe auf alle letztwilliger Verfügungen amt. Not. vom 21. September 1901 beerbt wird
1. der Wittwe geb. Sophie Friederike Schaeffer zu 1/4
2. seinen Kindern Ludwig Theodor Nussbaum, Ingenieur in Miramas (Frankreich), Adolph Wilhelm Nussbaum, Kapitain in Vienne, Friedrich Nussbaum, Maler hier, je zu 1/3 und daß die genannten Erben zum Bezug der Lebens Versicherung bei der Gesellschaft Caisse générale des Familles in Paris berechtigt sind
acp 990 (3 Q 30 705. II) f° 29 n° 2109 du 1.10.
Inventaire
1901 (18.10.), Charles Lauterbach n° 24.567
Inventar über der laut Ehevertrag Momy hier vom 21. Mai 1858 bestehenden Errungenschaftgemeinschaft zwischen Johann Karl Nussbaum, Maler gestorben in der Brückmühhle Gemeinde Morsbronn am 30. August 1901 wohnhaft gewesen hier u. Friederike Nussbaum in Straßburg sowie den Nachlass desselben für
I. die Wittwe wegen der bestandenen Errungenschaftgemeinschaft und als Erbin zu 1/4 am Nachlass ihres Ehegatten. Alle ihr von ihrem Ehemann gemachten letztwilligen Zuwendungen hat dieselbe durch Akt amt. Notat vom 11. Septembrs 1901. ausgeschlagen
II. Friedrich Wilhelm Karl Nussbaum, Malermeister hier, III. Ludwig Theodor Nussbaum, Ingenieur in Miramas, IV. Adolph Wilhelm Nussbaum, Kapitain in Vienne, Erben ihres Vaters je zu ein 4.
acp 990 (3 Q 30 705. II) f° 64-v n° 2377 du 21.10. (Tab. Bd. 84 Bl. 123 N. 42 – Erbfall v. 26 X. 01 288/401) Gemeinschafft. Mobilien 2386, Baar Geld 200, Wertpapiere (1 ad 11) 27.919, Schuldforderungen (1 ad 4) 18.173, Sparkassenbüchlein 62, Mietzinsen 966, 8000, 7414
Liegenschaften, Bann Straßburg, 1) Flur O Nr 548, 3,80 ar Hofreithe, 2 Häuser in der Krautenau N° 2 und Schiffleutstaden n° 44 bis letztens ein Neubau, beide bestehend aus mehrern Stockwerken, Nutzungswert für das Haus in der Krautenau 2800 M. für das andere 2500 M
Ersatzleistung der Wittwe 8062, Ersatzforderungen der Wittwe 36.134
Ersatzforderung des Erblassers 8886
Partage
1905 (29.7.), Charles Lauterbach n° 29.965
Theilung und elterliche Vorausteilung A. I. der Errungenschaft gemeinschaft zwischen Eheleuten Johann Karl Nussbaum, Maler, und Friederike Sophie Schaeffer, Rentnerin in Straßburg, II. des Nachlasses des Nussbaum
B. Vorausteilung des Vermögens der Wittwe Johann Karl Nussbaum
C. Zuteilung der unter A. und B. genannten Werte zwischen A. der Wittwe Nussbaum geb. Schaeffer a) als Teilhaberin der Errungenschaftgemeinschaft, b) als Miterbin zu 1/4 am Nachlasse des Ehemanns
B. den Kindern & Abkömmlingen 1) Ludwig Theodor Nussbaum, Ingenieur, Ehemann von Pauline Therese Lauth in Miramas (Frankreich), 2) Adolph Wilhelm Nussbaum, ledig, Hauptmann in Saïda(Oran (Algerien), 3) Friedrich Karl Nussbaum, Ehemann von Berta Elise Fischer, gest. hier am 30. III. 1905, vertreten durch a) die Wittwe als Nießbraucherin des Gesamtnachlasses ihres Ehemanns, b) dessen Kind und einzige Erbin Magdalena Elisabeth Nussbaum
1, 2 und 3-b als Alleinerben zu je 1/4 und mutmaßlich Alleinerben der Wittwe Nussbaum
acp 1044 (3 Q 30 759. I) f° 75 du 7.8. Vorbemerkungen. Eheleute Nussbaum-Schaeffer waren laut Ehefrau Momy hier am 21. Mai 1858 in Errungenschaftgemeinschaft verheirathet. Der Ehemann Nussbaum starb am 30. August 1901 zu Brückmühle bei Morsbronn (…)
Massen. I. Gesamtgut Nussbaum-Schaeffer 1) Mobilien 2282, 2) bar 200, 3) Wertpapiere 24.437, 4) Forderungen 18.846, 5) Eingezogene Mietzinsen 966, 6) Eingezogene Sparkassengemld 6248, 7) Ersatzforderung an dem Nachlass 8413, 8) Ersatzforderung an der Witwe 8675, 9) Liegenschaften O 548 3,80 2 Whs. Krautenau 2, Schiffleutstaden 44-bis, O 553 0,61 1 Whs. Nardengäßchen, 100.0000
Passiv, Ersatzansprüche der Wittwe 36.134, des Erblassers 5566 zusammen 45.000, Activrest 120.646
II. Nachlass, 1) Gesamtguthälfte 60.262, 2) Ersatzforderung des Erblassers 8886, 3) Lebens Versicherungs betrag des Caisse générale des Familles in Paris 7867, 4) Kleider 60 (Summe) 77.045 – Passiv 1) Ersatzleistungen an das Gg. 7413, 2) Begräbniskosten 400 (Summa) 7813 – Aktivrest 69.232
B. Vorausteilung (…) C. Zuteilungen
Partage des biens de Frédérique Sophie Schæffer entre ses trois enfants après sa mort en 1911
1911 (1.12.), Charles Lauterbach n° 39.058
Theilung des Nachlasses von Friederike Sophie Schaeffer, Rentnerin hier, Wittwe Johann Carl Nussbaum, gestorben am 17. November 1911
auf Anstehen 1) Ludwig Theodor Nussbaum, Ingenieur in Miramas jetzt Arles, Ehemann von Pauline Therese Lauth, 2) Adolph Wilhelm Nussbaum, Kommendant I.Artill. Regt. in Dellys (Algerien), ledig, 3) Bertha Elisa Fischer, Rentnerin hier, Wittwe d. Malermeisters Friedrich Karl Nussbaum, als Mutter von Magdalena Elisabeth Nussbaum geb. am 6. Mai 1900
acp 1113 (3 Q 30 828. I) f° 25-v n° 2293 du 16.12. (Stbfl. Bd. 93 Bl. 112 N° 3) Erklärungen. Laut Theilung amt. Notar vom 29. Juli 1905 wurde die Gütergemeinschaft Nussbaum-Schaeffer und der Nachlass des am 30 August 1901 verstorbenen Ehemann geteilt und fielen obigen 3 Erben zu 15.261 in Werthpapiere und Forderungen, an welchen sich die Verstorbene den Nießbrauch vorbehalten hat, diese Werte haben sich im Nachlasse vorgefunden und wurden den Beteiligten gegenseitig mitgeliefert bis auf folgende Beträge dem Miterben Ludwig Theodor Nussbaum zugeteilt. Forderungen 1623
Massen Aufstellung, I. aktiv 1) Mobilien 600, 2) baares Geld 71, 3) Konto Corrent 2403, 4) Wertpapiere 6195, 5) Hypotheken 136.284 (Summe) 145.503
Passiv, 1) Forderung 1623, 2) Laufendne Schulden 560, 3) Hausmieten & Kosten 1744 (Summe) 3896, bleiben 141.606
Zutheilungen (…)
Frédérique Sophie Schæffer vend la maison à Adolphe Biefer, sous-directeur de compagnie d’assurances
1902 (1.4.), Charles Lauterbach n° 25.083
Friederike Sophie Nussbaum geb. Schaeffer Wittwe Johann Karl Nussbaum in Straßburg
an Adolph Biefer, Subdirektor in Straßburg
Stadt Strassburg. Ein Wohnhaus aus Erdgeschoß und zwei Stockwerken am Schiffleutstaden N° 27, Flur O 657 0,99 ar Hofreithe, Wohnhaus
Eigen laut Licitation amt. Not. vom 2. Juli 1889. Besitz, Genuß und Steuren vom 1. Juli 1902, Preis M. 22.000
acp 996 (3 Q 30 711. I) f° 53-v n° 43 du 2.4.
Adolphe Biefer, natif de Bâle, épouse en 1906 Eugénie Rohmer, veuve de Georges Bohnert : contrat de mariage, célébration
1906 (21.11.), Antoine Keller n° 22.704
Ehevertrag zwischen Adolph Biefer, Versicherungssubdirektor hier
und dessen Ehefrau Eugenie Rohmer Wittwe in ester Ehe von Georg Bohnert
acp 1059 (3 Q 30 774. I) f° 97-v n° 2055 du 23.11. mit Annahme d. ges. Güterrechts
I. Angebrachtes Gut der Ehefrau, 1. Eine summ vom bar 8000, 2. Mobilien 5680 (zusammen) 13.680
II. Eingebrachtes Gut des Ehemann, 1. Mobilien 2400, 2. Wertpapiere und Aktien 7000, 3. bar 1000 4. Ein Wohnhaus in Straßburg Schiffleutstaden n° 27, Wert 40.000, ab Hypothek an Wittwe Nussbaum 18.000, rest 22.000, 5. Grundstück in Mühlbach Ober Elsaß 200, 6. Versicherungspolize 24 (zusammen) 35.000
Erbvertrag. Die Ehefrau setzt den Ehemann zu ihrem Alleinerben ein. Der Ehemann vermacht seiner Ehefrau den Betrag von 8000 M. Ferner vermacht der Ehemann seiner Ehefrau den Nießbrauch am übrigen Vermögen
Mariage, Strasbourg (n° 1410)
Strassburg am 15. November 1906. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Versicherungs-Subdirektor Adolf Biefer, evangelischer Religion geboren am 1. April 1871 zu Basel, wohnhaft in Straßburg Schiffleutstaden 27, Sohn des verstorbenen Rentners Johann Kaspar Biefer und seiner verstorbenen Ehefrau Maria gebronen Götz, beide zuletzt wohnhaft in Basel
2. die Eugenie Rohmer, ohne Beruf, Wittwe des Küchenchefs Georg Bohnert, katholischer Religion, geboren am 27. September des Jahres 1849 zu Schlettstadt (Unter-Elsass), wohnhaft in Strassburg wie oben, Tochter des verstorbenen Wagnermeisters Ignaz Rohmer und seiner verstorbenen Ehefrau Kunigunda gebornen Kruch, beide zuletzt wohnhaft in Schlettstadt (i 215)
Originaire de Daubensand, le cuisinier Georges Bohnert épouse en 1872 Eugénie Rohmer, originaire de Sélestat
Mariage, Strasbourg (n° 637)
Du 10° jour du mois d’août 1872 à dix heures du matin. Acte de mariage de George Bohnert, majeur d’ans, né en légitime mariage le 24 août 1850 à Daubensand (Bas-Rhin), domicilié à Strasbourg, cuisinier, fils de Jean Bohnert, journalier domicilié à Daubensand, ci présent et consentant, et de feu Elisabeth Breisacher décédée à Daubensand le 24 décembre 1860
et d’Eugénie Rohmer, majeure d’ans, née en légitime mariage le 27 septembre 1849 à Schlestadt (Bas Rhin), domiciliée à Strasbourg, couturière, fille de feu Ignace Rohmer, charron décédé à Schlestadt, le 17 février 1866 et de feu Cunégonde Kruch, décédée en ladite ville le 8 mai 1860 (…) il n’a pas été fait de contrat de mariage (i 63)
Georges Bohnert meurt en 1899
Décès, Strasbourg (n° 2214) Strassburg am 4. September 1899. Vor dem Standesbeamten erschienen heute Emil Rosenstiehl, Beamter im Civilspital, wohnhaft in Strassburg Spitalplatz 1, und zeigte an, daß der Koch Georg Bohnert, 49 Jahre alt, evangelischer Religion, wohnhaft in Straßburg Marktgasse 3, geboren zu Daubensand, Unter-Elsaß, Ehemann von Eugenie Rohmer, Sohn der verstorbenenn Eheleute Johann Bohnert Ackerer und Elise familienname unbekannt, beide zuletzt in Daubensand wohnhaft gewesen, zu Straßburg im Civilspital am dritten September des Jahres 1899 Nachmittags um zehn Uhr verstorben sei (i 20)
1899, Déclaration de succession, vol. 255 (3 Q 40.488)
Rechnungsjahr 1899 Nummer 599 (Sterbe-Tabelle Bd. 83 Bl. 20 Nr. 296)
Erbschaftssteuererklärung und Verzeichnis der Masse über den Nachlass des Küchenchefs Georg Bohnert, Gatte von Eugenie Rohmer, wohnhaft gewesen zu Paris, gestorben zu Strassburg am 3. September 1899 im Alter von 49 Jahren, abgegeben durch die endesunterschriebene Ehefrau Georg Bohnert geb. Eugenie Rohmer hier, bei dem kaiserlichen Verkehrsteueramte I. zu Strassburg am 2. März 1900.
Der Erblasser wird beerbt vons einer überlebten Ehefrau welcher er seinen gantzen Nachlaß vermacht hat zufolge eigenhändigen Testaments vom 27.9.93 hinterlegt bei Notar Loew hier reg. 5.10.99 Bd. 960 3184. Eheleute Bohnert Georg und Eugenie Rohmer waren seit 20/8.1872 in Ermanglung eines Ehevertrags unter gesetzlicher Gütergemeinschaft verheurathet. Inventar wurde nicht errichtet.
Die Gütergemeinschaft besteht aus Activ. 1) Mobilien 1292, 2) baares Geld 135, 3) Forderungen, Ersatzforderung der Wittwe zufolge Theilung vor H. Kayser Notar in Schlettstadt vom 26/9. 91 für Licitation 4257 und 100, Gesamtaktiv 5788 – Passiva 1) Ersatzforderung des Nachlasses 200, geschuldet 142 (zusammen) 342, bleibt für die Gemeinschafft 5445
Nachlass a) Hälfte der Gütergemeinschaft 2722, b) Ersatzforderungen 200, c) Kleider 120, d) Geschmucksachen 120, Uhr 30 (Summe) 3192
3 Q 27802 Tables alphabétiques des successions et absences, [volume n° 83] – (1897 – 1899)
(i 24) 296 Bohnert, Georg, Küchenchef, Marktstraße 3 – 49 – 3.9. – G. v. Rohmer Eugenie – Tf. 5 X 99 960-3184 – 2.3.00 255-599
Adolphe Biefer et Eugénie Rohmer hypothèquent la maison au profit de Frédérique Sophie Schæffer pour restant du prix d’acquisition
1908 (18.9.), Charles Lauterbach n° 34.543
Schuldbekenntnis – Adolph Biefer, Subdirektor der Versicherungsgesellschafft Thuringia in Erfurt, wohnhaft in Straßburg, verheirathet mit Eugenie Rohmer unter Vth. laut Ehevertrag
über Restkaufpreis geschuldet laut Urkunde vor amt. Notar vom 1. April 1902 M. 18.000 und baares Darlehen 2000, Summe M. 20.000
zu Gunsten der Wittwe Johann Karl Nussbaum Friederike Sophie geb. Schaeffer in Straßburg
Pfand, Anwesen in Straßburg Schiffleutstaden N° 27
acp 1083 (3 Q 30 798. I) f° 48 n° 1379 du 22.9.
Eugénie Rohmer meurt en 1922 en délaissant pour unique héritier son mari
1923, Déclaration de succession, vol. 419 (3 Q 40.654) n° 84
Formule de déclaration de mutation après décès
Succession de Mme Biefer née Rohmer Eugénie
Le soussigné Adolphe Biefer, 27, quai des Bateliers à Strasbourg, agissant en qualité d’héritier unique, déclare que Mme Eugénie Biefer née Rohmer, de nationalité suisse par mariage, épouse d’Adolphe Biefer, sans profession, domiciliée à Strasbourg, 27, quai des Bateliers, est décédée à Strasbourg le 9 juin 1922.
Préliminaires. La défunte Mme Biefer née Rohmer Eugénie était mariée avec Adolphe Biefer depuis le 15 novembre 1906. Il existait entre les deux époux le régime légal administration des biens par contrat de mariage dressé par maître A. Keller à Strasbourg le 21 novembre 1906. Le régime matrimonial a été maintenu.
Les apports ont été constatés comme suit. Apports de l’épouse 1° en espèces Marks 8000, 2° en mobilier 5680, total 13.680.
Apports de l’époux, en meubles, espèces, une maison, un pré et assurance sur la vie 35.000
Dans l’article du contrat relaté l’épouse a institué son mari comme héritier unique. Il n’existe pas des ayants-droit à la réserve
La succession de compose de 1° espèces 3850, 2° mobilier suivant détail ci-joint 7497
3 Q 38162 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 106 – (1922)
(i 162) 67 Rohmer, Eugénie, sans 72 a – Quai des Bateliers n° 27 – Sélestat, 9 VI 22 mariée épouse Adolphe Biefer, directeur d’assurances, VII 185/22 N° 139 – 7 II 23 419 n° 84
Adolphe Biefer s’établit à Strasbourg en 1893. Il habite à partir de 1902 la maison quai des Bateliers. Il épouse en 1906 Eugénie Rohmer qui meurt en 1822. La fiche n’indique pas sa destinée après 1900.
(Registre domiciliaire, 603 MW 67)
Biefer, Kaufmann – Consulat suisse
Adolf, 1/4 71, Basel, (Religion) K
Frau seit 15.11.06, Eugenie Bohnert geb. Rohmer 27.9.1849 Schletstadt † 9.6.22, (Religion) K
(Wohnungsverhältnisse)
5/2 93, Basel u Weißthurnstr. 60 – Henny
8/12 93 alt. St. Peterspl. 2. – Foerster
1/2 94 Marktgasse 7 – Bohnert
18 3 99 Marktgasse 3
1 7 02 Schiffleutstaden 27 – Biefer
La maison est inscrite au cadastre à partir de 1930 au nom du commerçant Eugène Acker
Fils du menuisier Charles Adolphe Acker, Eugène Joseph Acker épouse en 1919 la couturière Madeleine Bender.
Mariage, Strasbourg (n° 339)
Strassburg am 25. März 1919. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Geschäftsführer Eugen Joseph Acker, katholischer Religion geboren den 30. Januar des Jahres 1889 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg Fischerstaden 10, Sohn des verstorbenen Schreinermeisters Karl Adolf Acker, zuletzt wohnhaft zu Straßburg, mit seiner Ehefrau Eugenie Karoline geborenen Folgard, wohnhaft in Strassburg,
2. die Näherin Magdalena Bender, evangelischer Religion, geboren den 26. November des Jahres 1893 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg, Tochter des Schreinermeisters Daniel Bender und seiner Ehefrau Agnes geborenen Bader, wohnhaft in Strassburg (i 188)
Eugène Acker meurt en 1949 en délaissant deux enfants. Ses biens reviennent à la veuve.
1949, Déclaration de succession, vol. 636 (3 Q 40.871) n° 322
Formule de déclaration de mutation après décès
24 mars 1949 – Succession de Eugène° Joseph Acker
La soussignée Madame Veuve Eugène Acker, née Madeleine Bender, demeurant à Strasbourg, 10. quai des Pêcheurs, agissant en sa qualité d’épouse survivante, attributaire de la communauté, déclare que M. Eugène Joseph Acker, âgé de 60 ans, de nationalité française, époux de dame Madeleine Bender, entrepreneur de pompes funèbres, domicilié à Strasbourg 10, quai des Pêcheurs, est décédé à Strasbourg le 11 mars 1949.
Aux termes de leur contrat de mariage en date du 9 décembre 1925 reçu par M° Heim, alors notaire à Strasbourg, les époux Eugène Acker Madeleine Bender avaient adopté pour base de leur union, avec effet rétroactif au jour de leur mariage célébré à Strasbourg le 25 mars 1919, le régime de la communauté universelle de biens, dans les termes de l’art. 1526 du code civil, avec stipulation pour le cas de dissolution de la communauté par le décès de l’un d’eux que tout l’actif commun appartiendrait en pleine propriété à l’époux survivant, le droit des héritiers du premier mourant de faire la reprise des apports et capitaux tombés dans la communauté de son chef, étant expressément exclu.
En conséquence, à défaut d’autre dispositions à cause de mort, Mme Madeleine née Bender, épouse survivante, est attributaire de toute la communauté en pleine propriété.
3 Q 38194 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 136 – (janvier – juin 1949)
(i 112) 20 Acker Eugène, commerçant, 3 rue Herder, né Stg, 11.3.19 ép. Bender Madeleine, 2 enf. – 24.3.49 N 322, 16.4.58 N 335
Madeleine Bender, née en 1893, meurt en 1977.
Naissance, Strasbourg (n° 3520)
Strassburg am 27. November 1893. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Schreiner Daniel Bender, wohnhaft zu Neudorf Schluthfeld 25, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der Agnes geborner Bader siner Ehefrau katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 26. November des Jahres 1893 Vormittag um acht Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden, welches den Vornamen Magdalena erhalten habe.
[in margine:] Mariée le 25.3.19 N° 339
Décédée le 15 août 1977 à Strasbourg (i 125)