7, rue Salzmann


Rue Salzmann n° 7 – VII 37 (Blondel), P 1021 puis section 7 parcelle 10 (cadastre)

Réaménagée en 1743 par le maître maçon Georges Michel Müller sur les plans de Joseph Massol – maître d’ouvrage, François Charles Lafermière, cabaretier


Façade et pignon, vus du sud (septembre 2017) – Façade vue du nord – Porte à fronton (août 2017)

La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom du précepteur Samuel Hubertus qui a l’intention de poser en 1606 un petit auvent à son pignon. Elle reste la propriété des descendants de Samuel Hubertus jusqu’à sa vente en 1673 au gentilhomme Jacques Christophe de Dettlingen qui la cède quelques années plus tard au tanneur Sébastien Rœderer. Elle appartient ensuite au brasseur Jean Charles Ringler puis à son gendre Nicolas Hitschler qui exploite une saline à Soultz-sous-Forêts. Le plan-relief de 1727 montre que la cour s’ouvre alors vers la rue des Hannetons.


Plan-relief de 1727. La maison se trouve à l’angle supérieur gauche (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Le cabaretier François Charles Lafermière l’achète en 1740 et y transporte l’enseigne au Louvre qu’il exploitait auparavant à l’angle de la Grand rue et de la rue de la Lanterne. Il passe en 1743 un contrat avec le maître maçon Georges Michel Müller pour transformer la maison sur les plans de Massol (remplacer les anciennes croisées par de nouvelles, établir des cheminées en pierre de taille dans différentes pièces, etc.) et avec d’autres artisans (le maître charpentier Jean Martin Burger, les maîtres menuisiers Jean Kesshammer et Thiébaut Leindecker). François Charles Lafermière est autorisé en 1744 à faire saillir une chambre d’environ quinze pouces sur une longueur de dix pieds vers la rue des Hannetons. Il renonce en 1747 à débiter le vin pour établir une auberge (hôtellerie) à l’enseigne Hôtel du Louvre. L’aubergiste Jean Georges Dürrenberger fait réparer les soupiraux rue des Hannetons par Antoine Klotz en 1775. Le brodeur d’or Georges Œstrich charge en 1788 Louis Klotz de modifier les croisées qui forment ensuite une sorte d’encorbellement.


Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 133 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade rue Salzmann se trouve à droite de (f) : deux fenêtres, porte à fronton puis troisième fenêtre, quatre fenêtres à chacun des deux étages, toiture à trois niveaux de lucarnes. La façade (b-f) rue des Hannetons comprend trois parties. La première à pignon correspondant à la façade rue Saltzmann à gauche de (f) : cinq fenêtres à chacun des trois niveaux, fenêtres symétriques dans le pignon. La deuxième comprend une porte cochère surmontée d’une série de fenêtres, la troisième (b-c) se termine en demi toit. La cour F montre un appentis (2-3) adossé à la façade arrière du bâtiment rue Salzmann, l’arrière (3-4) du bâtiment à porte cochère donnant dans la rue des Hannetons, le bâtiment (4-1) au fond de la cour dont une partie donne dans la rue des Hannetons et le bâtiment en forme de remise (1-2) sur la face nord.
La maison porte d’abord le n° 8 (1784-1857) puis le n° 7.


Plan – Cour F

Le marchand de vins Sébastien Vierling acquiert la maison par expropriation forcée en 1800. Les propriétaires suivants n’apportent pas de modification qui soit signalée par les documents.


Porte et fenêtres (juin 2007) – Façade rue des Hannetons (avril 2019)

2026

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1576 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Samuel Hubertus, enseignant, et (v. 1567) Marie Schwebel – luthériens
1610* h Georges Gloner, orfèvre, et (1597) Marguerite Hubertus, remariée (1620) avec Jean Mendelius dit Jordan puis (1639) avec Georges Dietrich, tous deux greffiers – luthériens
1640 h Samuel Gloner, enseignant, et (1619) Cunégonde Ichart puis (1628) Esther Hutt, d’abord (1621) femme du fondeur de caractères Jean Hirtz puis (1628) du comptable Jean Erard Wagner – luthériens
1666* h Jean Wolffgang von Molsheim, maître d’armes, et (1643) Abigaïl Gloner, (1656) Cécile Saltzmann veuve du docteur en médecine Jean Régnard Widt, (1672) Marie Cunégonde Welper veuve de Jean Henri Kügler, (1680) Barbe Knoll veuve du conseiller aulique Jean Henri Schreiber – luthériens
1673 v Jacques Christophe de Dettlingen († 1686), luthérien
1679 v Sébastien Rœderer, tanneur, et (1642) Marie Ott, (1661) Barbe Giselin puis (1671) Susanne Kamm – luthériens
1705 v Jean Charles Ringler, brasseur, et (1684) Madeleine Senckeissen – luthériens
1727 h Jean Nicolas Hitschler, marchand, propriétaire de saline, et (1705) Madeleine Ringler – luthériens
1740 v François Charles Lafermière, cabaretier, aubergiste, et (1736) Marguerite Petit d’abord (1728) femme du tanneur François Recht – catholiques
1766 v Jean Georges Dürrenberger, cuisinier, cabaretier, et (1762) Jeanne Lorentz – catholiques
1788 v Jean Georges Œsterreich, brodeur d’or, et (1766) Marie Catherine Lanier – catholiques
1800 adj Sébastien Vierling, marchand de vins, et (1789) Anne Marie Buch – catholiques
1845 h Louis Vierling, négociant, et (1853) Françoise Imbs
1861 v Jean Séraphin Gerard, marchand de vins, et (1859) Lucile Schuler, d’abord (1852) femme du négociant Jules Auguste Broistedt
1877 v Félix Gustave Knoderer, tanneur, et (1847) Emilie Wilhelmine Redslob puis (1859) Caroline Sophie Lorentz
1889 h Pierre Hœffel, propriétaire de brasserie, et (1878) Marguerite Mathilde Knoderer

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1650 livres en 1721, 4250 livres en 1750

(1765, Liste Blondel) VII 37, M. Lafermière
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Dürrenberger, 23 toises, 5 pieds et 2 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1021, Vierling, Sébastien, marchand de vins – maison, sol, cour – 4,2 ares

Locations

1701 (cave), Frédéric Reinthaler, cordonnier
1702 (cave), Jean Kast et Christophe Christiani, marchands
1714 (cave), Jean Joachim Haubenstricker, triumvir de l’accise
1717 (bâtiment arrière), Jean Liebold, perruquier
1719 (bâtiment arrière), Jean Michel Molitor, tailleur
1719 (bâtiment avant), Jean Bürckel, docteur en médecine
1719 (cave), François Longho, marchand
1739 (cave), Abraham Wibmer, ancien cabaretier
1762, Pierre Tintillier, aubergiste
1784, Pierre Moquin, marchand de vins
1874, Charles Frédéric Caflisch, voyageur de commerce, et Anne Victoire Reich

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 209-v
Le maître d’école Samuel Hubertus doit 1 sol 6 deniers pour sa maison, à savoir une marche en pierre devant sa porte (5 pieds de long, saillie de 1 pied)

Roßgaß
Samuel Hubertus der Schulmeister hatt anderseits d. Gassen Vor seiner Thüeren Ein steinerin Tritt v schu lang, Vnd j schu herauß, Bessert für das Niessen, j ß vj d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1606, Préposés au bâtiment (VII 1321)
Le précepteur Samuel Hupert a l’intention de poser un petit auvent à son mur (pignon) en saillie d’un ou d’un pied et demi. Il demande s’il devra payer un loyer, le cas échéant son montant. Les préposés déclarent qu’il ne devra rien si la saillie fait moins de douze ou quatorze pouces, le montant sera fixé après visite des lieux si la saillie est plus importante.

(f° 116-v) M Samuel Hupert p.ceptor 6.æ Classis begert an seiner eck behausung beÿ S Thoman Im gäßlin so In die schilttsgaß hinein ghet ein wetterdächlin an sein Maur oder gebell Zumach. vff ein od. i+ sch herauß mit blatten, bitt vmb Zuloßung, wo er aber etwas Zinß solte begert ers nit
Erkandt wan er ein gesÿmbs an gebell mach. will vff 12 od. 14 Zoll herauff hab es kein noth, wo er aber weilter herauß kommen wolte, erfordere es einen Aug.schein. Ists Zufind.

1744, Préposés au bâtiment (VII 1401)
L’aubergiste au Nouveau Louvre Charles Lafermiere est autorisé, sur recommandation du préteur royal, à faire saillir une chambre de 15 pouces et demi sur une longueur de dix pieds se terminant en pointe vers la rue des Hannetons.

(f° 21-v) Eodem die 19. May 1744. – Charles Lafermiere
An Charles Lafermiere des Würths Hauß au Nouveau Louvre in der Saltzmanns gaß, welcher über seinem Höffel allda an dem sogenannten Maÿ Käffer gäßlein ein gebäuel aufführet, und um regularität willen des Zimmers, einen Kleinen an seinem Hindern Häußlein 15 ½ Zoll tieffen und 10. schuhe Lang sich Zuspitzenden außstoß oder Überhang Zumachen um erlaubnus gebetten. Erkannt weilen Herr Prætor Regius solches würcklich erlaubet, als ist es darbeÿ Gelaßen.

1775, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Les préposés autorisent le maître maçon Klotz au nom de Dürrenberger, aubergiste au Louvre, à réparer les soupiraux rue des Hannetons.

(f° 237-v) Dienstags den 22. Augusti 1775. – Hr. Dürrenberger
Idem [Mr Klotz der Maurer] nôe. hrn. Dürrenberger, des Aubergiste au Louvre bittet zu erlauben an deßen behausung im Maÿkäfergäßel die Keller Löcher zu reparien. Erkannt. Willfahrt.

1788, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Les préposés autorisent en juin 1788 le maître maçon Louis Klotz, au nom du brodeur d’or Georges Œstrich, à modifier les croisées et à peindre la façade. Ils visitent les lieux en novembre et constatent que les croisées et toute la façade ont été refaites de façon que les croisées alignées forment une sorte d’encorbellement sans que Louis Klotz ni le charpentier Jean Daniel Vogt aient demandé aucune autorisation. Les préposés leur infligent une amende.

(f° 88) Dienstags den 10. Junii 1788. – Georg Östreich Goldsticker
Mr. Ludwig Klotz, Maurer, nôe. Hrn. Georg Östreich des Goldstickers, bittet zu erlauben an deßen in der Saltzmanns Gaß gelegenen zum Louvre genannten behausung sowohl in der Vordern als Seiten façades die Kreutzstöck verändern und dieselbe anstreichen zu laßen. Erkannt Willfahrt.

(f° 172) Dienstags den 4. Novembris 1788. – Hr. Georg Östreich Goldsticker
Wurden folgende Augenschein eingenommen. An H. Georg Östreich, des Goldstickers behausung am Eck der Saltzmanns: und Maÿkäfer Gaß sich befunden, daß von dem Vorderhaus die Rez de chaussée gegen dem Hinterhaus in einer Krümme ziehet, worüber aber an einem Saal die Kreutzstöck von dem Vorder: bis an das Hinterhaus in einer graden Flucht gehen, und am Hinterhaus ein Eck fourniren, so einem Überhang gleich kommet, und sind solche Kreutzstöck nebst der gantzen façade fast völlig neu verfertiget befunden worden.

(f° 181) Dienstags den 25. Novembris 1788. – Mr Daniel Vogt Zimmermann, Mr. Ludwig Klotz Maurer pt° Hrn. Östreichs behausung im Maÿkäfer Gäßel
Auf den den 4. hujus eingenommenen Augenschein an Herrn Östreich, des Goldstickers behausung in der Maÿkäfer Gaß gelegen, woselbsten sich befunden, daß über der Rez de chaussée an einem Saal, so eine Art Überhang formirt die Kreutzstöck und ein Theil der façade von Zimmer Arbeit neu verfertiget und die Riegel neuerdingen ausgemaurt worden, Wurde Meister Johann Daniel Vogt, der Zimmermann und Meister Ludwig Klotz, der Maurer, so solche Arbeit Verfertigert vorbeschieden, und zu Red gestellt, warum sie solche wider Ordnung laufende Arbeit gemacht, Weilen nun beede Citati nichts erhebliches zu ihrer Vertheidigung vorbringen konten, als wurde Erkannt, Seÿen beede Citati dieses begangenen Frevels wegen solidarié in Siebenzig Fünf Gulden Straf zu condemnien.
[in margine :] dt. d. 10. Jan. 1789.

1789, Préposés au bâtiment (VII 1423)
Les préposés refusent par trois fois que le maître maçon Klotz et Georges Œstreich crépissent et peignent la partie en bois de la façade rue des Hannetons. Georges Œstreich argue lors de la dernière demande qu’il procure du travail à de nombreuses brodeuses.

(f° 289) Dienstags den 16. Junii 1789 – Östereich pt° verblendend anstreichen
H Klotz der Maurer nahmens Hrn. Georg Östreich des Goldstickers, bittet gehorsamst um erlaubnus an deßen behaußung gegen dem Maÿkäffer Gäßel das theil der höltzernen Façade verblenden und anstreichen zu dörfen, da nun bemerckt worden, daß derselbe allda einen neuen überhang machen laßen, weswegen auch meister Vogt der Zimmermann um 37. lb 10 ß gestraft worden. Erkannt Abweisung.

(f° 294) Dienstags den 23. Junii 1789. – Östereich Goldsticker pt° anstreichens
Mstr Ludwig Klotz der jüngere Maurer producirt Unterthäniges Memoriale mit bitten, da er an H Östreich des Goldstickers Zum Louvre Vormals benamßten behaußung gegen dem Maÿkäffer Gäßlein einen neuen Vorsprung an einem eck gemacht und desfalls unterm 25. Novembris 1788 um fünfzig thaler gestraft worden, dießes Eck und façade an vorbemelter behaußung repariren zu dörfen, in ansehung ihme sowohl als dem eigenthümer schaden daraus entstünde und das ganze haus geschändet wäre. Erkant, Nochmalen abgewießen.

(f° 304-v) Dienstags den 7. Julii 1789. – H. Johann Georg Estrich pt° anstreichen
H. Johann Georg Estrich der hiesige goldsticker producirt Unterthäniges Memoriale und bitten ihme zu erlauben sein in das Maÿkäffer gäßlein aussehendes haus in betracht, daß er so vielen weibspersonen durch seine stick arbeit brod verschafft, auch die von ihme employirte werckleute die ihnen andictirte strafe erlegt, der von ihme erbaute vorsprung auch von keiner erheblichkeit, und in einem kleinen unerheblichen gaßlein sich befindet, vollends ausmachen und anstreichen du dörffen. Erkannt, Ein für alle mal an die schon, wegen abweißung seines gesuchs ergangene Decretum verwießen.

Protocole des Quinze et des tribus

1740, Protocole des Quinze (2 R 149)
François Charles La Fermière est autorisé à débiter le vin et à suspendre l’enseigne au Grand Louvre à la maison qu’il vient d’acheter rue Saltzmann

(f° 110) Sambstag d. 13. Februarÿ 1740. – François Charles La fermiere pt° Weinsch. und Schilts
Moss. nôe François Charles la fermiere b. und bißerigen Würths au Louvre bitt umb den weinsch. in dem New erkaufften hauß in der Saltzmanns Gaß gelegen, undt umb permission einen Schilt allda auffhencken Zu dörffen. Erk. Obere Ungelts herren

(f° 120) Sambstag d. 20.ten Februarÿ 1740. – François Charles La fermiere pt° Weinsch. und Schilts
Obere Ungelts herren laßen durch hrn Secret. Kleinclaus referiren, daß François Charles La fermiere der burger und bißherige Würth au Louvre per recessum umb den Weinschanck in dem New erkaufften hauß in der Saltzmanns Gaß, undt umb Gnädige permission einen Schild allda auffzuhencken Zu dörffen, angesucht, und auff geschehener Remission beÿgesetzt er seÿe Gesinnet nur einen quartal: Schild auszuhencken, und Zwahr Au Grand Louvre. Auff seithen der Hh. Deputirten vernemme an daß dem Imploranten in beeden puncten Zu willfahren, die Genehmhaltung Zu Mghh. stellend Erkandt, bedacht gefolgt.

1747, Protocole des Quinze (2 R 157)
François Charles Lafermière, jusqu’à présent cabaretier au Louvre, renonce au débit de vin pour établir une auberge (hôtellerie) à l’enseigne Hôtel du Louvre. Il demande en outre que personne d’autre ne soit autorisé à faire usage de l’enseigne au Louvre. Il s’engage à ne servir de vin qu’aux hôtes auxquels il sert des repas. Le préteur royal appuie la demande, le pétitionnaire a l’intention de renoncer au débit de vin pour mettre à profit le métier de cuisinier qu’il a appris (délibération des Quinze puis expédition de la décision)

(f° 528) Sambstags d. 30 Septembris – H. Lafermiere erhalt ein abonnemt. als aubergiste
Obere Umbgelts herren laßen per H. Secretarium Friderici referiren, es habe H. François Charles Lafermiére der burger und bißherige Gastgeber au Louvre, beÿ Mghh. d. 22. Aprilis jüngst ein unterth. Memoriale übergeben, und darinn vorgestellt, was maßen er bißher ein Würthshauß mit dem Schild au Louvre gehalten, nunmehro aber wäre er willens auff sein Schild anstatt au Louvre à l’hostel du Louvre zu setzen oder auch das Schild gantz weg zu thun, und obiges Worth über seine haußthüre schreiben zu laßen, er wolle keinen Landtwein hinfuhro mehr verkauffen, und von denen frembden weinen aber das was andere, so dießelbe au detail verkauffen, bezahlten, auch geben. Ergehen demnach an Mghh. des Imploranten unterth. bitten Sie geruheten, Ihme gnädig zu erlauben, daß er anestatt der auff einem Schild befindlich geweßenen worte au Louvre hienführo à l’hôtel du Louvre, oder eben sothane worte über seine haußthür schreiben laßen dörffe, auch letzeren falls allen anderen zu verbieten, sich des Schilds au Louvre Zu bedienen, folglich Ihme ratione des Umbgelds vors künfftige gleich anderen aubergisten anzusehen, unter dem oblato, niemand Keinen Wein Zu geben, als nur denjenigen, welche beÿ Ihme logirten und à la Table d’hoste speißten.
Auff geschehene Weißung habe der Implorannt contenta memorialis et petiti wiederholt, auff seithen derer Hhn. deputirten habe man aus den Umgelts bücheren ersehen, daß des Imploranten Umbgelt ein Jahr in das andere gerechnet auff den Würthsfuß sich auff 600 fl. beloffen, da nun aber derßelbe auff das Würthsrecht wein auszuschencken renuncieren wolle, als hätten die herren deputirte der meinung seÿn wollen, daß dem Imploranten mit einem abonnement auff 9. jahr à 600. livres Tournois jährlich auff den fuß eines aubergisten dergestalt zu willfahren seÿn, daß er seinen bißherig. Schild wegzuthun schuldig, hingegen ihme erlaubt seÿe, ein taffel mit der beÿschrifft à l’hôtel du Louvre über seiner haußthür auffzumachen, wobeÿ Ihme beÿ hoher Obrigkeitlicher straff Zu verbiethen keinen wein über die gaß oder a[uch] in seinem hauß auszuschencken, ohne allein d[en]jenigen persohnen, welche beÿ Ihme à la Table [f° 529° d’hoste speißen oder auch logiren würden. die genehmhaltung dießes bedachts stehe zu Mghh.
H. Prætor Regius ließe sich hierauff vernehmen, der Implorant seÿe ein Koch, und verhoffe ohne Zweiffel mit dießer seiner Wißenschafft seinen profit beßer Zufinden, als mit der bißhero geführten Würthschafft, deßwegen er ein aubergiste werden wolle, nun käme derßelbe etwa 200 oh. wein vertreiben, wann er nun 600. livres jährlich darfür dem Umbgeld beÿtrage, würde dardurch dem gemeinen seckel ein considerabler nutzen zu wachßen, wolle er deßwegen der meinung seÿn, daß dem Imploranten auff die in dem bedacht enthaltene conditionen ein abonnement vor 6. Jahr à 600. livres Tournois jährlich mitzutheilen seÿe. Erkanndt, H. Prætoris Regÿ voto gefolgt.

(f° 581) Sambstags d. 18.t Novembris
(Bescheid) Sambstags d. 30. Septembris – In sachen Hn. François Charles Lafermiére, des burgers und bißherigen Gastgebers au Louvre, Imploranten, Auff producirtes unterth. Memoriale juncto petito, wir geruheten, Imploranten gnädig Zu erlauben daß er anestatt der auff einem Schild befindlich geweßte worth, au Louvre, hienführo à l’hôtel du Louvre, oder eben sothane worth über seine haußthür schreiben laßen dörffe, auch letzeren falls allen anderen zu verbieten, sich des Schilds au Louvre zu bedienen, folglich Ihne ratione deß Umbgelts vor das Künfftige gleich anderen aubergisten anzusehen, unter dem oblato, niemand keinen Wein zu geben, als nur denjenigen, welche beÿ Ihme logiren und à la Table d’hoste speißen würden. Erkanndte und beseßene deputation auch all übriges des Imploranten angehörtes vor: und anbringen, Unßerer zu denen Umbgelts geschäfften abgeordnenter Hhn. deputirten abgelegte relation, ist Erkanndt, daß dem Imploranten mit einem abonnement auff Sechs Jahr à 600. livres Tournois jährlich auff den fuß eines aubergisten dergestalt Zu willfahren, daß er seinen bißherigen Schild wegzuthun schuldig, hingegen Ihme erlaubt seÿn, ein taffel mit der beÿschrifft, à l’hôtel du Louvre, über seiner haußthür auffzumachen, wobeÿ Ihme beÿ hoher Obrigkeitlicher Straff verboten, Keinen wein über die gaß oder auch in seinem hauß auszuschencken, ohne allein denjenigen Persohnen, welche beÿ Ihme à la Table d’hostre speißen oder auch logiren würden.

1765, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
Jean Georges Dürrenberger, cuisinier au service des comtes d’Œttingen Wallerstein, natif de Ribeauvillé, qui a l’intention de s’établir avec sa femme à Strasbourg demande en novembre 1765 une promesse d’admission pour devenir bourgeois. Il sollicite en avril 1766 le droit de tenir auberge. Comme il a appris le métier de cuisinier et non d’aubergiste, le conseil le renvoie aux Quinze.

(f° 277-v) Donnerstag den 28.ten mensis Novembris in Anno 1765
Hr Johann Georg Dürrenberger dermahlen beÿ Ihro Hoch Gräfflichen Gnaden Herrn Graffen von Ötingen Wallerstein alß Koch in diensten, gebürtig von Rappolsweÿher inn dem obern Elsaß gelegen Erscheint undt remonstriret, wie daß Er nebst seiner Ehefrauen Sich allhier Zu etabliren, dahero beÿ Hoher undt Gnädiger Obrig: vmb gnädig Receptionem inn das allhiesige burger recht unterthänig Einzukommen, und nach Erlangung deßen beÿ dieser Ehrsahmen Zunfft Zünfftig Zu werden, gesonnen bittet demnach Ihme den behörigen Zunfft Schein Ertheilen Zu Laßen daß .E E. Zunfft, Nach deme solchs burger: recht wird erhalten haben alß einen Zudiener In zwischen annehmen wolle.
Hierauff wurde Erkanndt, daß dem Imploranten inn Seinem begehren solchergestalten Zu willfahren, daß wann Er inn das Künfftige eine Würtschafft treiben wollte, Er dißorths Sich wiederumb Zu stellen, Sein Vorhaben Zu Entdeckhen vndt dann fernerer Verordnug hierüber diesorths Erwarthen Schuldig sein solle, In Zwischen aber Ihme der behörige Zunfft Schein pro obtinendo Civilegio gefertigt vndt Zugestellet werden promisit eodem.

(f° 286-v) Montag den 21. mensis Aprilis in Anno 1766.
Hr Johann Georg Dürrenberger der Koch von Rappolsweiler gebürtig und dermahlen burger allhier, producirt Zu dem Endte burger Urkundt de dato 16. Decembris 1765. wie auch 9.t Aprilis 1766: vndt bittet weilen Er inn dem au Louvre genandten vnd ohnlängst ahne sich erkaufften Gast: hauß einer offentliche würthschafft Zu Halten gesonnen Ihme das darzu benöthigte Zunfft und würths Recht Zu Conferiren wie auch wegen Erlangung deß Weinschanck inn gedachtem Gasthauß den behörigen Zunfft Schein Ertheillen Zu Laßen, damit Er solche von Unseren gn. H. denen XV.en möge Erlangen Können Declarirt aber auch dabeÿ daß Er die profession der Würthschafft nicht Erlernt wohl aber einen Lehrbrieff wegen Erlernter profession deß Kochens vom 24. Julÿ 1757. habe.
Hierauff Erkanndt worden, weilen Citatus die profession der würthschafft nicht Erlernt hat, Folglichen Sein begehren wieder die Articul streitet, Alß wirdt derselbe sowohlen wegen Erlangung der Dispensation von dem Articul wegen nicht Erlernter profession der Würtschafft alß auch deß wein: Schancks halben inn Vor: gemeltem Gast: Hauß au Louvre, Zufolg Acte vom 17. Sept: 1746. Paragr: 1.mo von dießer Gericht Stelle ab vnd ahnne gnädig Herren die XV. Verwießen.

1771, Protocole des Quinze (2 R 182)
Les Quinze accordenr à Jean Georges Dürrenberger, aubergiste au Louvre, le droit de tenir cabaret pendant un an.

(p. 587) Sambstags den 23. Novembris 1771. – Claus nôe Johann Georg Dürrenberger des burgers und bisherigen aubergiste au Louvre alhier producirt unth. Memoriale und bitten, puncto beÿbehaltung Schild und Würthsrechts gegen erlag der gewohnlichen gebühr, bitt ablesung und wie darinnen Erkandt Wird dem Imploranten das gebettene Schild und Würths Recht gegen erlag der gewohnlichen gebühr auf ein jahr lang beÿbehalten, nach verfließung deßen derselbe benöthigten falls sich neuerdings deßwegen Zu melden haben wird.

Marchés

François Charles Lafermière passe un contrat avec le maître maçon Georges Michel Müller pour transformer la maison sur les plans de Massol : remplacer les anciennes croisées par de nouvelles, établir des cheminées en pierre de taille, etc. Le contrat est suivi d’autres conclus avec le maître charpentier Jean Martin Burger et le maître menuisier Jean Kesshammer. Un deuxième contrat est conclu avec le menuisier Thiébaut Leindecker.

1743 (20.6.), Not. Revoire (6 E 41, 704) Devis, 1
20° juin 1743 – Par devant Le notaire juré de la Ville de Strasbourg soussigné fut present Sieur François Charles Laffermiere Bourgeois aubergiste de cette Ville et S. George michel müller Bourgeois et maitre Maçon de Strasbourg, lesquels ont fait les conventions et marchés Scavoir Led. Müller promet et s’oblige de faire les ouvrages de maconnerie dans la maison du S. Laffermiere scituée en cette Ville rue d° Saltzmangass Suivant Le plan qui en a été dressé par M. Masol et qui Luy a été remis
Premièrement. Pour huit croissées de pierre de taille neuve sur la face de la maison dans lad. Rue compris demolition des vieilles, posement des neuves a raison de Vingt Livres chaque croissée Lesquelles doivent avoir Leur hauteur et Leur largeur portées par Le plan qui a été Signé par Les parties, la somme de cent soixante Livres.
Plus pour dix huit autres croissées et deux portes Vitrées compris demolition et Vingt couverts pierre neuve La Taille necessaire a faire, posage a raison de seize Livres chacune tant lesd. croissées que lesd. portes faisant La somme de trois cent vingt Livres
Plus pour seize voutes en * de cheminée, et maçonnerie de six pouces d’épaisseur produisant vingt sept Toises a Six Livres L’une La Somme de cent Soixante deux Livres
Pour cent quarante neuf Toises de Tuyaux de cheminée a quatre Livres Six sols la Toise, la Somme de Six cent soixante dix Livres dix sols
Plus pour quinze cheminées de pierre de taille a Simples chambranles a raison de douze Livres chacune, La Somme de cent quatre vingt Livres
Plus pour Soixante Seize Toises cloisson de Brique de champ a deux pouces d’épaisseur platrées et enduites de platre sur les deux cotés, cloués de petites lattes de quatre pouces en quatre pouces a raison de huit Livres La Toise la Somme de Six cent huit Livres
Pour quatre vingt trois Toises d’enduit de platre Sur le mur de cheminée et cage de l’Escalier et pourtour de mur a raison de quarante sols la toise La somme de cent soixante six Livres
Plus pour quatre vingt quatre Toises de plafond de platre a raison de cinq Livres la Toise la Somme de quatre cent vingt Livres.
Plus pour dix huit Toises pavé de Carreau aux deux corridores et dans les cheminées a Trois Livres dix sols la toise la Somme de Soixante trois Livres.
Pour trois toises deux pieds mur de reffent d’un pied d’Epaisseur qui S’Elevent depuis le premier jusqu’au deuxième plancher a raison de quatorze Livres la Toise, la somme de quarante Six Livres.
Pour les deux Balcons y compris quatre consoles de fer, Le plancher de chaine avec ses Balustrades de Bois comme L’ancienne est faite quatre vingt Livres
Pour la niche du poele de la salle a manger du rés de chaussée, La Tablette au Tour dix huit Livres
Plus pour Seize Tablettes pour les foyers trente Livres
Convenu au Surplus que Led. S. Müller S’oblige de mettre un Seuil de pierre a la porte de L’entrée de lad. maison, d’Elargir de seconde porte dans le Corridor du réz de chaussée et de mettre une marche a lad. porte.
Plus il posera quatre fourneaux dans les Endroits qui luy Seront indiqués par le S. Laffermiere, Lequel fournira la pierre de taille
Plus Il remettra Le garde manger en Etat, et Le Blanchira comme aussy remettra an Etat Les plafonds du réz de chaussée qui seront percés pour la construction des voutes des cheminées, Les articles cy devant specifiés sont compris dans la Totalité des marchés cy dessus Sans que Led. S. Müller puisse rien pretendre pour raison de ce, toutes les sommes cy dessus monte en total de deux mille neuf cent vingt trois livres, dix sols au moyen de laquelle Led. S. Müller promet et s’oblige rendre Lesd. ouvrages Enoncés faits et parfaits a la fin du mois d’aoust de la presente année, d’Enlever les decombres qui proviendront des demolitions et Les Vieux materiaux en pierre et Brique appartiendront aud. S. Müller Sauf les Tablettes qui seront employées ou resteront aud. S. Laffermiere a compte de laquelle somme de deux mille neuf cent vingt trois livres dix sols Led. S. Müller a reçu presentement une de cent quarante quatre Livres et Le Surplus Luy sera payé a la fin du mois d’aoust, et Lorsque L’ouvrage sera achevé et tous les decombres enlevés
Ainsy convenu entre les parties lesquelles ont passées chacune en droit sous les obligations et soumissions requises
fait et passé a Strasbourg dans la maison dud. S. Laffermiere L’an mil sept cent quarante trois et Le vingtieme Juin avant midy en presence des Sieurs Caspard Hervé, marchand et Pierre Croiset practicien tous deux demeurans en cette Ville temoins requis
Signés avec Les parties
George Michel Müller, Lafermier Lainé, Croiset, Hervé, Revoire notaire
[en marge] et dans le cas ou le Sieur Müller ne renderait pas les ouvrages parfaits a la fin du mois d’aoust comme Il est convenu, Il luy sera diminué la somme de trois cent livres pour tenir Lieu de dommages et Interets aud. S. Laffermiere

Par devant Le notaire juré de la Ville de Strasbourg soussigné furent present Sieur François Charles Laffermiere Bourgeois aubergiste de cette Ville et Jean Martin Burger maitre charpentier et Bourgeois de cette d. Ville lesquels ont Fait les marchés cyaprès au Sujet des constructions en charpente que Led. Sieur Laffermiere desire faire dans Sa maison située en cette Ville rue dite Saltzmangass
Scavoir Pour un Escalier a trois Etages dont le premier Etage sera de bois de chaisne et les deux autres de bois de Pin Les marches de madriers de trois pouces d’Epaisseur pour l’Escalier de chaisne et Les marches de pin en madriers Les plus fort qu’il pourra Se trouver pour les deux autres, et aud. Escalier une Balustre aussy tout de Bois de chaisne jusqu’au premier Etage et les Balustres du premier au Troisieme aussy Bois de chesne Sauf les Limons et les garde fous seront de bois de pin. Le tout conformement au plan qui en a été dressé dont Led. Burger en a connoissance et promet s’y conformer moyennant la Somme de trois cent quatre vingt dix livres, au moyen de laquelle led. Burger est tenu de demolir les trois Escaliers de Bois dont deux du premier Etage au Troisieme et un dans la cour montant au premier de meme un plancher dans les ouvertures desd. Escaliers en Se Servant des planches qui Se trouveront dans la demolition et n’y en ayant point suffisemment Il Sera tenu d’en fournir des neuves et lesdites ouvertures seront carlées par le Sieur Müller maçon lequel cy present s’y oblige conformement au marché qu’il a passé cydevant sans pouvoir rien pretendre que la somme convenue aud. acte.
Plus pour les cloissons y Seront faits conformement aud. plan de deux pouces d’Epaisseur assemblées, Tenons et mortaises et les douze enchevetures pour fourniture de tous les bois, & main d’oeuvre la somme de deux cent soixante quinze Livres faisant avec celle cy dessus pour l’Escalier celle de Six cent soixante cinq Livres, de laquelle Somme Il en a été payé presentement par led. S. Laffermiere celle de cent quarante quatre Livres, et Le surplus Lorsque Les ouvrages Seront achevés, Lesquels ouvrages cy dessus Il promet rendre parfaits a la fin du mois d’aoust prochain sauf l’Escalier du second au grenier qui Sera achevé au quinze de Septembre et cependant Il Sera tenu d’en mettre un postiche pour communiquer aud. grenier, Les Vieux Escaliers et le debris d’Iceux et des cloissons Luy appartiendront et a l’Egard des cloissons S’ils se trouvent en Etat de servir Il pourra les employer bien attendu qu’ils pourront Servir comme neufs et qu’ils Seront Vus et Visités par M. Massol et rejettés n’étant pas bons convenu qu’en cas que les ouvrages cy dessus ne soient pas achevés, Scavoir les cloissons dans trois Semaines a commencer d’aujourd’huy pour que la maconnerie se fasse sur lesd. cloissons et l’Escalier dans le temps cy dessus en cas que le tout ne Soit pas acheué au susd. Terme Il Luy Sera diminué La Somme de cent cinquante Livres pour tenir au Lieu aud. S. Laffermiere de ses depens dommages et Interets, ainsy convenu entre les parties Lesquelles ont passées chacune en droit * obligations, et soummissions requises
Fait et passé a Strasbourg dans la maison du S. Laffermiere L’an mil Sept cent quarante trois, et Le vingtieme Juin avant midy en presence des Sieurs Caspard Hervé, marchand et Pierre Croiset practicien tous deux demeurans en cette Ville temoins requis
Signés avec Les parties
Johann Martin Burger, Lafermier Lainé, Croiset, Hervé, Revoire notaire

Par devant Le notaire juré de la Ville de Strasbourg soussigné furent present Sieur François Charles Laffermiere Bourgeois aubergiste de cette Ville, et Jean Kesshammer maitre menussier, et bourgeois de cette Ville lesquels ont fait les marchés cy après pour la menusserie qui convient faire dans la maison du S. Laffermiere scauoir
Pour Vingt Six croissées de fenetres bois de chaisne dont treize pour le premier Etage, de six pieds de hauteur sur trois pieds et demy de Largeur, trois pour le Second Etage de cinq pieds six pouces de hauteur et de trois pieds et demy de Largeur conformement au plan qui en a eté dressé par le S. Massol dont Il a connoissance a quatre chassis en feuillés L’un sur l’autre, Le tout de bon bois Sec pour qu’il ne jette point, et assemblé en chanfrein avec un renvur* pour le Ver au prix convenu de six livres pour chaque croissée
Plus seize portes bois de chaisne de Six pieds quatre pouces de hauteur sur deux pieds et demy de Largeur avec deux panneaux a chaque porte, et double chambranle, en Embrassement Le tout uny* a raison de dix Livres chaque porte Lesd. ouvrages cy dessus montent a la somme de trois cent Seize Livres, Laquelle somme Luy Sera payée a fur et mesure qu’il livrera Lesd. croissées et portes, lesquelles cependant Il sera tenu de livrer Scavoir la moitié des croissées au quinze du mois de Juillet prochain et l’autre moitié a la fin dud. mois et les portes a la fin du mois d’aoust et en cas qu’il ne Livre pas L’ouvrage cy dessus dans les tems convenus Il luy Sera diminué la somme de Soixante Livres pour tenir Lieu de dommages et Interets aud. Sieur Laffermiere
Fut aussy present Joseph Stofler maitre Serrurier bourgeois de cette Ville Lequel a fait marché avec Le dit sieur Laffermierer pour les ferrures* Scavoir pour ferrer Vingt Six croissées de fenetre dans sa maison a L’allemande a fer Etammé composé de Leurs Equerres, boutons, tourniques avec Six pattes, et Six Verges de fer a raison de Six livres chaque croissée,
plus pour ferrer huit portes au premier Etage, La Serrure a un Tour et demy avec deux fiches, et un bouton* et les rosettes toutes unies a raison de huit livres pour chaque porte, lesquelles croissées de portes Il ferrera a fur et mesure qu’elles luy Seront remises, et Seront Lesd. croissées et portes ferrées en Etat a la fin du mois d’aoust prochain, lesquels ouvrages cy dessus montent a la somme de deux cent Vingt Livres a compte de Laquelle Il en a reçu presentement celle de Soixante douze Livres, et Le Surplus Luy Sera payé par led. Sieur Laffermiere Lorsque lesd. ouvrages seront posés et en bon Etat, et outre ce Sera tenu de faire un passe partout qui puisse ouvrir toutes les huit portes, et au cas qu’il ne rende point Lesd. ouvrages parfaits au tems convenus Il luy Sera diminué la somme de Soixante Livres pour tenir Lieu de dommages et Interets aud. S. Laffermiere.
Fut aussy present François Antoine Ficher maitre vitrier et Bourgeois de cette Ville lequel a fait marché avec led. Sieur Laffermiere au Sujet des Vitres des fenetres de sad. maison Scavoir pour vingt Six croissées composée la chacune de quatre chassis a grands carreaux de ver blanc plombé de la hauteur Largeur mentionnée au plan qui a été dressé par le S. Massol dont Il a eu connoissance moyennant la somme de Sept Livres par chaque croissée faisant la somme de cent quatre vingt deux Livres laquelle luy Sera payée lorsque lesd. ouvrages Seront placés ce qu’il sera tenu de faire dans le courant du mois d’aoust prochain, a peine de Luy Sera retenue la somme de quarante Livres pour dommages et Interets aud. Sieur Laffermiere
ainsy convenu entre Les parties Lesquelles chacun en droit * et pour ce qui les concerne ont passé les obligations et soummissions Requises fait et passé a Strasbourg dans la maison dud. Sieur Laffermiere L’an mil Sept cent quarante trois, et Le vingtieme Juin avant midy en presence des S. Caspard Hervé, marchand et Pierre Croiset practicien tous deux demeurant en cette Ville Temoins requis
Signés avec Les parties
Johannes Käshammer, Joseph Stoffler, Frantz Anthoni Fischer, Lafermier Lainé, Croiset, Hervé, Revoire notaire

1743 (2.6.), Not. Revoire (6 E 41, 704) Devis, 2
25 juin 1743. Par devant Le notaire juré de la Ville de Strasbourg Soussigné furent presens Sieur François Charles Laffermiere Bourgeois aubergiste de cette Ville et Theobald Leindecker Bourgeois et maitre menussier de cette Ville Lesquels ont fait les marchés cy après pour la menusserie quil convient faire dans la maison du Sr Laffermiere,
Scavoir pour Vingt Six croisées de fenetres bois de chaisne dont treize pour le premier Etage, de six pieds de hauteur sur trois pieds et demy de Largeur, treize pour le second Etage de cinq pieds six pouces de hauteur et de trois pieds et demy de Largeur conformement au plan qui en a eté dressé par le S. Massol dont il a connoissance a quatre chassis enfeuillés L’un sur l’autre, Le tout de bon bois Sec pour qu’il ne Se jette point, et assemblé en chanfrein avec un * pour le Ver au prix convenu de six livres pour chaque croisée, plus seize portes bois de chaisne de Six pieds quatre pouces de hauteur sur deux pieds et demy de Largeur avec deux panneaux à chaque porte, et double chambranle, en Embrassement Le tout uny a raison de dix Livres chaque porte, plus led. Leindecker s’oblige de faire tous les planchers necessaires, de bonne planche de Sapin, de quinze Lignes d’Epaisseur a raison de quatre Livres six sols par toise, s’oblige Led. Leindecker de construire deux portes de bon bois de chaisne conformement au plan a raison de Vingt Livres chacune, tous lesquels ouvrages cy dessus mentionnés Luy seront payés a fur et mesure qu’il Livrera Lesd. ouvrages, Sera tenu Led. Leindecker de Livrer Sçavoir La moitié des croisées au quinze du mois de Juillet prochain, et L’autre moitié a la fin dud. mois, et les portes, les planchers et portes vitrées a la fin du mois d’aoust et en cas qu’il ne Livre pas Lesd. ouvrages cy dessus dans les tems convenus Il luy Sera diminué la somme de Soixante Livres pour tenir Lieu de dommages et Interets aud. Sieur Laffermiere
fait et passé à Strasbourg dans la maison du Sieur Laffermiere L’an mil Sept cent quarante trois, et le Vingt cinq Juin avant midy en presence des S. Caspard Hervé marchand et Pierre Croiset practicien tous deux habitans en cette Ville temoins requis Signés avec les parties *
Geörg teobaltus Leÿendecker, Georg Michel Müller demoin, Lafermiere Lainé, Hervé, Croiset, Revoire notaire

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) 1721. La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, chambre à fumer, vestibule, cave voûtée, dans le bâtiment arrière à demi-toit se trouvent plusieurs poêles, chambres, buanderie voûtée, abreuvoir, galerie, chambre à soldats, bûcher, vers le bâtiment avant une cuisine, la couverture est en tuiles plate, une cave voûtée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3300 florins.
  • 1743 (billet d’estimation traduit) 1750. La maison comprend à côté de l’entrée deux grands poêles, cuisine et garde-manger, au premier étage huit chambres à cheminées à la française, vestibule, le deuxième étage est pareil au premier, le toit à la Mansard couvert de tuiles plates renferme plusieurs chambres et deux greniers dallés. Il y a une cave voûtée et un puits dans la cour, en outre un bâtiment latéral et un bâtiment arrière avec une galerie, à toits à la Mansard couverts de tuiles plates, où se trouvent une salle à manger, plusieurs chambres à cheminées à la française et une écurie, un bûcher sous la galerie, le tout estimé à la somme de 8500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

3° arrondissement ou Canton sud – Rue Saltzmann f° 32-v

nouveau N° / ancien N° : 4 / 8
Vierling
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 28 f° 282 case 2

Vierling Sébastien Md de Vins
Vierling Louis Marchand de chanvre Place d’Austerlitz 3 Subst. 1856

P 1021, sol, maison et cour, Rue Saltzmann 8
Contenance : 4,20
Revenu total : 281,18 (279 et 2,18)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 51 / 41
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 462 case 1

Vierling, Louis, marchand de chanvre
1863 Gérard, Jean Séraphin, Md de vins
1878 Knoderer Felix Gustav, Gerber
1887/88 Knoderer Felix Gustav Wittwe Sophie Caroline Lorentz
1890/91 Hoeffel Peter, Bierbrauer die Frau Margaretha Mathilde Knoderer

P 1021, Maison, sol, Rue Saltzmann 7
Contenance : 4,20
Revenu total : 281,18 (279 et 2,18)
Folio de provenance : (282)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 51 / 41
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 2

Cadastre allemand, registre 28 page 83 case 9

Parcelle, section 7, n° 10 – autrefois P 1020
Canton : Salzmannsgasse Hs. Nr 7
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 3,75
Revenu : 3400 – 3100 – 2800
Remarques : 1910 Berufung

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1910), compte 553
Höffel Peter
(clos 1951)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1910), compte 3897
Höffel Peter Bierbrauer Ehefr. geb. Knoderer in Schiltigheim
1947 Hoeffel Pierre et les descendants avec son épouse née Knoderer
1951 Hamm Albert, anc. professeur, son épouse née Hoeffel
(1796)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VII, Rue 235 Rue Saltzmann

8
Pr. Estrich, J. George, Brodeur – Miroir
loc. Laurent, Claude Hilaire, Médecin – Echasses
loc. Molterer, Jean, Mre de langue – Pelletiers
loc. Riester, Ursule, tricoteuse
loc. Kuhn, Ignace, Bailli d’Erstein

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Salzmanngasse (Seite 142)

(Haus Nr.) 7
Lübke, Bur.-Hilfsarb. 0
Heim, Pförtnerin. 0
Heim, Posamenteur. 0
Dr. Piepenbring, Pfarrer, Präs. d. reform. Konsist. 1
Hatt, Wwe. 2
Hiller, Kaufmann. 3
Ziegel, Rentnerin, H 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 821 W 77)

7, rue Salzmann 1888-1983)

La Police du Bâtiment refuse en 1937 qu’une cheminée soit construite en saillie du pignon rue des Hannetons. Les autres pièces ont trait à l’entretien habituel (ravalements)

Sommaire
  • 1888 – La fabrique de meubles Ehrhard-Friesé (122, Grand rue) se plaint de fuites à la fosse d’aisances de sa voisine la veuve Knoderer au 7, rue Salzmann – La Police du Bâtiment constate que le revêtement de la fosse est défectueux (plan schématique) – La fosse a été réparée, mai 1889.
  • 1893 – Le maire notifie le brasseur Hœffel, demeurant à Schiltigheim, de faire ravaler la façade (maison louée à la veuve Bernhard) – La façade a été repeinte à l’huile, octobre 1893
  • 1895 – Le maire notifie le président de l’église réformée de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique, à savoir à trois fenêtres au rez-de-chaussée et trois soupiraux.
    Le consistoire de la paroisse réformée répond qu’il n’est pas propriétaire de la maison. En note, le propriétaire est Hœffel, brasserie à la Perle (Schiltigheim) – Nouveau courrier adressé au propriétaire
  • 1902 – Le maire notifie Hœffel, propriétaire de brasserie à Schiltigheim, de faire ravaler la façade – Pierre Hœffel répond (sur papier à lettre illustré) que la maison est bien entretenue – Le maire accorde un délai – Travaux terminés, septembre 1903
  • Commission contre les logements insalubres, 1905. Propriétaire, Hœffel à Schiltigheim. Les logements sont bien entretenus. Le cabinet d’aisance n’a pas d’aération directe
    Pierre Hoeffel déclare avoir chargé l’entreprise Paul Brion de raccorder le cabinet d’aisance aux canalisations – Le cabinet d’aisance est raccordé, octobre 1905.
    Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
  • 1917 – L’entreprise de construction héritiers F. Peter demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la façade – Le commissaire de police transmet la demande au maire – Décompte des droits de voirie. Dossier classé, juillet 1917
  • 1920 – Le peintre Ch. Werner (59, rue de Zurich) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour réparer la façade de la maison qui appartient au docteur Hamm – Le commissaire de police transmet la demande au maire – Décompte des droits de voirie. Dossier classé, septembre 1920
  • 1937 – L’architecte entrepreneur Charles Widmann (1, rue Saint-Louis) dépose au nom de P. Hœffel (demeurant 7, rue Gœthe) une demande de permis pour construire une cheminée à l’extérieur du pignon au 7, rue des Hannetons. – La Police du Bâtiment répond que la saillie sur l’alignement contrevient au règlement – Dessin – Pas de travaux
  • 1983 – L’entreprise Charles Biltz (8, rue Livio à la Meinau) demande au nom de la propriétaire Hamm l’autorisation de poser un échafaudage pour remplacer la gouttière et réparer l’entablement – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable – Autorisation – Travaux terminés, février 1984

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1198 W 2302)

7, rue Salzmann (1996-1997, ravalement)

Le copropriétaire Pierre Greib fait ravaler la façade en demandant une subvention. Les nouvelles menuiseries des fenêtres ne correspondant pas au règlement, la subvention n’est pas versée.

Sommaire
  • Pierre Greib demande au nom de la copropriété Hamm-Greib l’autorisation de ravaler la façade (section 7, parcelle 10) sous la direction de l’atelier d’architecture Claude Souvigné (17, rue de la Course). Il sollicite une subvention auprès de la Police du Bâtiment
    Devis de Jean Vollmer (menuiserie, ébénisterie, agencement, 126, rue Principale à Melsheim) – de la société anonyme Vonthron (9, rue des Mineurs) – de Ried étanche (couverture, 6, rue des Peupliers à Sessenheim)
    L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable
    1997 (janvier) – Le maire ne s’oppose pas aux travaux
    1997 (avril) – Claude Souvigné transmet les factures d’André Nonnenmacher et fils (peintre, 24, avenue de Strasbourg à Brumath), Ried étanche, Campeis et Compagnie (carrelages et marbre, 13, rue d’Eschau à Illkirch), Claude Meyer (menuiserie, 96, rue du Général de Gaulle à Dinsheim), V.M.E. Etanchéité (couverture, 21, rue de la République à Still), l’entreprise Vonthron, Heitz Holtzheim (serrurerie, 13 rue des Serruriers à Holtzheim), Jean Vollmer et Fils
    1997 (juillet) – Le maire écrit au propriétaire que les nouvelles menuiseries des fenêtres ne correspondent pas au règlement
    1998 (octobre) – Le dossier ayant été classé sans suite en octobre 1997, les poursuites pour infraction ne sont plus possibles. Le dossier de subvention est classé sans suite.

Autres dossiers
7, rue Salzmann (2010-2011, réfection de la toiture et crépissage de la cour intérieure [refus]) cote 1687 W 396
7, rue Salzmann (2011, réfection de la toiture) cote 1687 W 242
7, rue Salzmann (2010-2011, menuiseries des fenêtres [refus]) cote 1687 W 1423
7, rue Salzmann (2010-2011, menuiseries des fenêtres) cote 1687 W 1006


Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du maître d’école Samuel Hubertus dans le Livre des communaux (1587)

Conrad, fils de Samuel Hubertus et de sa femme Marie, est baptisé en 1568
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 299-v n° 2278)
1568. Baptizati. Dnus Samuel Hubertus, Maria parentes, das Kind Conradus, die geuattern (…) (im 303)

Le fils de Samuel Hubertus s’est noyé en se jetant dans la rivière au pont Saint-Thomas. Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent l’inhumation.
1590, Conseillers et XXI (1 R 67)
(f° 625-v) Montag den XXX. Nouembris – Entleybung Samuel Huberti sons.
der H. Amr. Zeigt an d. sich gestern ein leidiger fall Zugetragen, d. M. Samuel Huberts ein son der mühe* gescheid, so gestern morg. sich vber S. Thomans bruck abgestürtzt vnd ertruncken, hatt er das Zugestatten d er mög begraben werd. Erkandt, Man soll Ihne Zu der erden bestettig. h. Ruperth, Haas.

Autres mentions de Samuel Hubertus dans les registres du Magistrat
1581 Conseillers et XXI (1 R 54) Samuel Hubertus classicus præceptor. 496.
1595 VII 1310 Bauherren, Samuel Hubertus (Vogtey losung). 27.
1602 XV (2 R 31) Samuel Hubertus. 81.
1603 Conseillers et XXI (1 R 82) Gesaltzen wahr underkeuffer dienst, Samuel Hubertus. 66. Dienst. 122. erkant Samuel Hubertus. 124.

La maison revient à sa fille Marguerite qui épouse en 1597 l’orfèvre Georges Gloner
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 74 n° 176)
1597. Geörg gloner d. goldtschmidt, vnndt Margreta M. Samuelis Huberti p.ceptoris 7. classis tochter. Eingesegnet Zinstag den 12. Aprilis. (im 77)
(Proclamation), cathédrale (luth. p. 14) 1597. Quasimodogeniti. Jerg Gloner der goldtschmidt, Margretha M Samuel Huberti tochter (im 11)

Le tuteur des trois enfants mineurs de Georges Gloner et de Marguerite Hubert (Georges, Marie et Marguerite) dépose un capital à la Tour aux deniers
1622, Préposés au bâtiment (VII 1337)
(f° 41) Sambstag den 23. Febr : A° 1622. Vogteÿ geldt angelegt – Herr Magister Martinus Sinnitius Præceptor Classicus als Vogt Georg, Mariæ Vnd Margarethæ, weÿland Georg Gloners des Goldschmidts und frawen Margaretha Huparthin seiner hausfr. erzeugter Kinder hat ist Vogteÿ geld angelegt, so seinen Vogts kinderen eigenthümlich zuständig, bemelte Fraw Margreth aber die Zeit Ihres lebens zugeniessen, 50. lib.
Vnnd Ihnen darumb Zu kauffen geben 2 lib

1623, Préposés au bâtiment (VII 1338)
(f° 25) Vogteÿ geldt angelegt – Herr Ludwig Grünwald vnd M. Martinus Sinnitz Præceptor Classicus als Vögt Georgen, Mariæ Vnd Margarethen, weÿland Georg Gloners des Goldschmidts mit Fr. Margareth Hubertin ehelich erzeügter Kinder hat ins Vogteÿ geld angelegt 650. h.
Haben Ihnen darumb Zukauffen geben 32 h 10 ß, vff Pauli Bekehrung fallendt

Marguerite, veuve de Georges Gloner, se remarie en 1620 avec Jean Mendelius dit Jordan, ancien greffier de Hornburg en Wettéravie
Mariage, cathédrale (luth. p. 110)
1620. Dominica I. Adventus d. 3. Decembris. H. Mag. Georgius Mendelius genant Jordan, H. Mag: Johannis Mandelÿ genant Jordan, gewesenen Statschreibers Zu Hornburg vor der Höhe in der wetteraw n. sohn, und fr Margreth Geörg gloners des goltschmidts n. witwe, Eingesegnet Montag den 11. Decembris (im 62)

Georges Mendelius dit Jordan et Marguerite Hubert donnent quittance à leur belle-sœur et sœur respective Sara Hubert, femme de Martin Sinnitz, de sommes provenant de la succession de leur mère Marie Schwebel

1629 (7. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 162
Erschienen herr Georgius Mendelius dictus Jordan vice procurator eines Ers. gros. Rhats alß Eheuogt Frawen Margrethen Hubertin,
hatt in gegensein herrn M. Martini Sinnitzen, Gÿmnasiarchæ, Alß eheuogts Saræ Hubertin ihr Margrethen Schwestern (…)
empfangen habe 770 gulden a 15. bz. so sein H Sinnitz. haußfr. besagte ihrer Schwester Margrethen in abtheilung ihres vaters herrn M. Samuelis Huberti gewesenen præceptoris Classici, auch ihrer Mueter Maria Schwebelin beeder seelig. verlaßenschafft, und insonderheit wegen der in besagte verlaßenschafft gemein gehörig gewesenen behaußung schuldig worden

Marguerite Hubert, veuve de Georges Mendelius dit Jordan, assistée de son fils Samuel Gloner, hypothèque la maison au profit de Jean Gaspard, fils du formier Jean Lang. En marge, quittance donnée en 1666 aux enfants issus du premier mariage du maître d’armes Jean Loup von Molsheim, propriétaire de la maison.

1637 (18. Feb:), Chambre des Contrats, vol. 477 f° 166-v
Erschienen Margretha Hubertin, weÿ: H. M. Georgÿ Mendelÿ gnt. Jordans geweßenen Stattghts procuratoris see. wittib mit beÿstand H Eliæ Obrechten deß Stattrichters ihres Vogts, wie auch ihres Sohns herrn M. Samuel Gloners
hatt in gegensein Hanß Caspar weÿl. hanß Langen gewesenen Leisten schneiders s: alhie sohns Vogts Anthoni Bürchennen deß Wollenwebers bekannt, daß Sie Margaretha die Jenige 100. lb welche ihr Schwester weÿ: Sara Hubertin, H. M. Martini Sinnitz. gewesenen professoris in alhieig. hohen Schulen witib see. (so er Margreth zum halben theil ererbt) in ihren letzten willen legirt und verschafft völlig vff und vber sich genommen (…)
dafür Vnderpfand sein soll hauß und hoffstat mit Allen And.en ihren gebäwen & alhie in d. Roßgaß. An S. Thomans plaan ist einseit ein Eck Am Meÿ Keffergäßlin 2. seit neben Jrn Georg Wormbser von Schäffoltzh. hind. vff D. Valerium Kharstaten, so zuuor v.hafftet vmb 36. lb den Stifft S. Thoman, It. vmb 100. lb weÿl. H Samuel Glasers Muter auch weÿl. Mariæ Hubertin sel. geschwisterden
[in margine :] Erschienen H. Johann Schötterle alß Schaffners deß Wilhelmitischen Collegÿ, deme ahne hieribngemelten 100. lb d 75. lb. d. Vermög des am 3. 7.br. 1649 in der Cancelleÿ Contract stuben vffgerichteter Kauffverschreibung eigenthümlich gebühren hatt in gegensein H Johann Jacob Seüpels alß Vogts H Johann Wolff von Molßheim deß fechtmeisters in erster Ehe erziehlter Kinder alß ietzigem eigenthümlichen Inhabern der hierinn hÿpothecirten behausung, mit beÿstand erstgemelts ihrs vatters (quittung) – Act. den 27. Julÿ 1666.

Marguerite, veuve de l’ancien procureur Jean Mendelius dit Jordan, se remarie en 1639 avec Georges Dietrich, ancien greffier à Nidernai
Proclamation, cathédrale (luth. p. 417)
1639. Dominica II. 20. Jan. h. Geörg dieterich, geweßener Gericht Schreiber Zu Nider Ehenheim Vndt F. Margret h. M. Georgÿ Mendelÿ Procuratoris im Stattgericht n. Witwe. Eingesegnet Zu St. Aurel. 28. Jan. (im 215)
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 107) 1639. 20. Jan. St Aurel. H. Georg Dietrich gewesener gerichts schreiber Zu Niderehenheim F. Margretha H. M. Georgÿ Mentelÿ gewesenen Procuratoris beim Stattgericht nachgelaßene wittib (im 56)

Marguerite Hubert, femme de Georges Dietrich, vend la maison à son fils enseignant Samuel Gloner. En marge, quittance donnée en 1682 à Sébastien Rœderer, propriétaire de la maison.

1640 (2. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 253-v
(Prot. fol. 36. fac. 2) Erschienen Margreth Hubertin Georg Dieterichen alhie eheliche haußfr. mit beÿstand ersternanten ihres Ehevogts und hannß Henrich Geigers deß Glasers ihres noch ohnentledigten Vogts
hatt in gegensein H. M. Samuel Gloners præceptoris classici ihres Sohns
hauß, hoffstat und höfflin, mit Allen anderen ihren gebäwen & Alhie in der Roßgaßen, ist einseit ein Eck Am Meÿen Käfergäßlein, anderseit neben Jr: Georg Wormbsern von Schäffholtzheim hind. vff D. Valerium Charstaten stoßend, so noch verhafftet vmb 144. lb Andreß Vischer dem Weißbecken, Mehr umb 100. lb hanß Caspar Langen studioso im Wilhelmiter Collegio & umb 50. lb. Heinrich Sellinger dem handelßmann vmb 100. lb H Daniel Steinbocken & vmb 50. lb. d H Paul Knilÿ see. wittib und Erb. – geschehen per 856. lb
[in margine :] Erschienen der Edel, Vest, Fürsichtig und hochweiße Herr Josias Städel dießer Statt alter Ammaÿster undt dreÿzehners, alß Pfleger, undt herr Johann Schmidt alß Schaffner des großen gemeinen Allmosens Zu St. alß deme anjetzo, Kraft der den 23.t April. Ao. 1646. Vffgerichteter Cession die an Kauffschilling im Rest Verbliebene 580. lb eigenthümlich zuständig, haben in gegensein Herrn Sebastian Röderers E. E. großen rhats beÿsitzers alß jetzigen possessoris der hierin Verschriebenen behaußung (…) Act. d. 23. 9.br 1682.

Samuel Gloner hypothèque la maison au profit de Daniel Steinbock, ancien assesseur au Grand Sénat.

1640 (ut supra [13. Maÿ]), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 332-v
(vide sub dato 17. 7.br 1651.) Erschienen Samuel Gloner Præceptor Classicus alhie bekante
in gegensein H Daniel Steinbockhen Alten Großen raths Verwanth – schuldig seÿen 200. Lib.
dafür in spê. Und.pfand sein soll hauß, Hoffstatt, Höfflin mit allen derselben gebäuwen, gelegen alhie in der Roßgaßen ist einseit ein Eckh am Maÿ Käffergäßel, anderseit neben Jr. Georg Wurmbßern von Schäffoltzheim hinden vff D. Valerium Charstatten stoßend so zuuor verhafftet vmb 100. Lib. ihme H Creditori selbsten, und dann vmb 580. Lib. sein H Gloners Muter Margareth Hubertin

L’étudiant Samuel Gloner épouse en 1619 Cunégonde, fille du menuisier Jean Ichart.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 419)
1619. Dominica 24. Trinitatis. Samuel Gloner der Studiosus Vndt Jungfraw Künigundt Hanß Ichart d. Schreiners alhie Eheliche Tochter (im 433)

Samuel Gloner se marie en 1628 avec Esther, veuve du comptable Jean Erard Wagner
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 58)
1628. Dominica 4. Trinitatis den 6 Julÿ. M. Samuel Gloner præceptor sectæ classis alhie, vnd Esther Hans Erhart wagners des Rechenmeisters vnd burgers alhie nachgelaßene wittib. Eingesegnet den 14. Julÿ (im 64)

Fils du secrétaire Balthasar Wagner, Jean Erard Wagner épouse en 1625 Esther, veuve du fondeur de caractères Jean Hirtz
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 19-v)
1625. Dominica XVIII Trinit. den 16. octob. Johann Erhart wagner Balthazar wagners des gulden schreibers hinderlaßener Sohn, Vnd Esther Johann Hirtzen des Schrifftgießers nachgelaßene wittib Eingesegnet den 24. octob. (im 23)

Originaire de Thionville, Jean Hirtz épouse en 1621 Esther, fille du commissaire priseur Michel Hutt
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 442 n° 1410)
1621. Dominica 10 Trinitatis. Johannes Hirtz von Diedenhoffen, der Schrifftgießer, Vndt Jungfrau Ester, Michel Hutten d. Käufflers nachgelaßene Tochter (im 458)

Jean Gaspard Lang cède 75 livres qui lui restent dues selon le contrat du 18 février 1637 (voir plus haut) à la fondation Saint-Guillaume

1649 (3. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 504 f° 614-v
Erschienen H Johann Caspar Lang Vicarius der Pfarr Höning. mit beÿstand Balthasar Mögele deß Schneiders seines noch ohnentledigten Vogts
hatt in gegensein H Johann Heupelß alß Schaffners deß Stiffts Zu St Wilhelm alhie
die ienige 75. lib so ihme per rest gebühren ahne denen 100. lib welche weÿl. Fr. Sara Hubertin seel. ihme H Langen legirt und deroselben Schwester und Zur helffte Erbin Fr. Margaretha Hubertin, vermög der am 18. febr. a° 1637. in der Cancelleÿ Contractstuben uffgerichteter Verschreibung über sich genohmen und vff dero Behaußung in der Rosgaß beÿ St. Thomans Plan geleg. versichert hatt – umb 70 lib

La maison revient à Abigaïl Gloner, fille de Samuel Gloner, qui épouse en 1643 Jean Loup von Molsheim (voir plus haut la quittance à l’acte de 1637).
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Loup von Molsheim à vendre la maison au gentilhomme Jacques Christophe de Dettlingen. La vente n’est pas passée à la Chambre des Contrats.

1673, Conseillers et XXI (1 R 156)
(p. 476) Sambstags d. 17. Novembris aô 1673 – J. W. von Molßheim
Hanß Wolff von Molßheim, bitt per D° Bitschen Vmb obrigkeitliche permission seine ahn dem Meÿenkeffer Gäßel alhie stehende behaußung Ahn Jr. Jacob Christoph Von Dettlingen Zu verkauffen. Erk. Willfahrt. H. XV. Zeißolff, Rhh. Wesner.

Fils de Jacques de Dettlingen et de Barbe Waldner de Freundstein (voir généalogie) Jacques Christophe de Dettlingen est le beau-frère d’Alexandre d’Andlau qui a épousé Barbe Emilie de Dettlingen (voir tableau de la famille Dettlingen, Julius Kindler von Knobloch, Oberbadisches Geschlechterbuch, tome I, p. 219).
Les Conseillers et les Vingt-et-Un reçoivent Jacques Christophe de Dettlingen et Alexandre d’Andlau à la manance.

1672 Conseillers et XXI (1 R 155)
(f° 319) J. Chr. V Von Dettlingen, Alex. V. Andlau
Nôe Jr. Jacob Christoph Von Dettlingen Vndt Jr. Alexandri Von Andlaw bitt. per Wilden dero mandatarius Johann Caspar Ehrhard Selbige gegen der gebühr im Schirm Zu nehmen. Erk. Willfahrt Vndt der gebühr halben Ahn Mghh. die XV. gewiesen. H. XV. Züeßolff, Rath. Goll.

Jacques Christophe de Dettlingen meurt à l’âge de 52 ans.
Sépulture, Scharrachbergheim (luth.)
Anno 1686. die Laurent. wardt begraben, der Hochedelgebohren vnd Gestrenge Herr, Herr Jacob Christoph von Dettlingen, gewesenen mitt obrigkeit allhier, seines alters 52 jahr (i 183)

Jacques Christophe de Dettlingen vend la maison à Sébastien Rœderer

1679 (15.4.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 314-v
Herr Johann Georg Heckhler der Fabric deß Münsters Werckhmaÿster alß deß freÿ Reichß hoch Edelgebohrnen Herrn Jacob Christoph Von Dettlingen Vermög eines heut dato allhier (subscribirten) Gewaltscheins hierzu gevollmächtigter Befehlhaber
in gegensein herren Sebastian Röderers E.E. Statt Gerichts Alten beÿsitzers
hauß, hoffstatt, hoff, stallung mit allen übrigen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und gerechtigkeiten allhier in der Roß oder so genannten Saltzmanns: Gaß, einseit ist ein Eckh am Maÿ Käffer gäßlein anderseit neben weÿl. H. Georg Wormbsers Von Schäffoltzheim nunmehr seel. nachgelaßenen Erben, hinden uff H. Johann Heinrich Hertenstein U. I. Ddm Fiscalem et cons. stoßend gelegen – geschehen umb 1350. lb.

Fils du corroyeur Chrétien Rœderer, Sébastien Rœderer épouse en 1642 Marie, fille du corroyeur Jean Ott.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 273)
1642. Domin: III. Epiph: 23. Jan. Sebastian Röderer, Rothgerber, Christmann Röderers, Rothgerbers vnndt burgers alhie Ehelich. Sohn, J. Maria, Hannß Otten, Rohtgerbers v. burgers alhie Eheliche tochter. Eingesegnet dinstag 1. Feb. St. Thoman (im 278)

Le corroyeur Sébastien Rœderer épouse en 1661 Barbe, fille du boulanger Georges Giselin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 265 n° 22)
1661. Domin: 16 vnd 17 seind Zum ersten und andern mahl außgeruffen worden Herr Sebastian Röderer der rohtgerber vnd Burger alhie, vnd Jungfr: Barbara, Herrn Georgÿ Giselin deß Weißbecken vnd burgers alie Eheliche dochter. Copulirt zu St: Niclaus den 7. 8.bris (im 277)

Sébastien Rœderer épouse en 1671 Susanne, fille du boucher Michel Kamm
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 150-v n° 38)
1671. Hr Sebastian Röderer, Burger vndt Rothgerber allhier, Undt J. Susanna Michel Kammen des gewesenen Metzgers allhier hinterlaßene Ehel. Tochter. Mont. 9. Oct. Clauß (im 153)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 287, n° 29) 1671 Domin: 15. Tr. j vice Hr: Sebastian Röderer der Gerber: und Jungfr.Susanna, weÿl. Hrn Michelis Kamm des gewesen. Metzgers vnd Burg. alhier hinterlaßene Eheliche Tochter. Cop. Zu St. St: Nicl. 9. Octob. (im 299)

Sébastien Rœderer et Susanne Kamm font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui appartient au mari au Fossé des Tanneurs. Ceux du mari s’élèvent à 4 870 livres, ceux de la femme à 113 livres.
1671 (19. Xbr), Not. Boeller (Jean Jacques, 3 Not 4) n° 237
Inventarium vndt Beschreÿbung Aller der Jenigen Haab, nahrung vndt güethern, ligender vnd vahrend., Keinerleÿ außgenommen, So der Ehrenueste vndt wohlvorgeachte Herr Sebastian Röderer Rothgerber vndt burger alhier, Vndt die Viel ehren: vndt Tugendreiche Fr. Susanna Kammin, beede Eheleuth, einander inn die Ehe Zugebracht, welche der vrsachen halben, alldieweilen inn ihrer vffgerichteten Ehepactis expresse versehen, daß jedwederem theil vndt seinen Erben, das seinige inn die Ehe Zupringendes vermög. unverändert verpleiben solle (…) Actum und ahngefangen inn beÿsein der Ehren: vnd vorgeachten herrn Geörg Philipp hüttingers, Metzgers burgers alhie der Frauen Stieffvatters, v. H. Philippß Kammen auch metzgers burgers alhier, ihres noch ohnentledigten Vogts, vff dienstag den 19. Xbris: A° 1671., Außgefertigt ab. allerst im majo 1672.

Haußrath. Im Hindern Stock. Vff d. ohneins obern Bühnen, In d. Cammer A, vor dieß. Cammer, In d. Cammer B, In d. Cammer C, In d. Cammer D, In d. Cammer E, In d. Cammer F, In d. hind.n Stub. Im vnd.n hind.n haußöhren, Inn d. hind.n Kuch.
Vff dem vord.n Stock, vff d. obern Bühn, In d. Wohnstub., Inn d. Stub Cammer, Im haußöhrin, Inn d. Kuch., Im Hoff, Im Keller
Wein undt Lähre Vaß, In dem Keller inn d. Viehgaß, In dem Keller inn d. Münstergaß H. Stettmstr. Kippenh. Zustendig, Inn dem Keller deß Wohnhaußes
(f° 12) Eÿg.thumb ane einer Behausung. (M.) It. hauß, hoff, hoffstatt, höffl. vff dem Gerbergraben (…)
(f° 18) Eÿgenthumb ane einem hauß Gart. (zu Ichenheim)
Wÿdembs Verfangenschaft. Fraw Anna Maria Füesingerin sein H. Sebastian Röderers Fr. Sieffmuetter hat ad dies vitæ Zu usufruiren, wie volgt
Summarischer Calculus über gegenwärtiges Inventarium, Sa. haußraths 964, Wahren und Ladens 1021, Frücht. 49, Weins v lährer Vaß 1203, Schaaff 3, Silb. geschirr v geschmeidts 221, Guldener Ring 25, baarschafft 337, Pfenning Zinnß hauptgüether 3813, Eÿg.thums ane einer behaußung 400, Schuld. in deß H. Nahrung Zugeltend 1289, Summa summarum 9329 lb – Schulden 4458 lb, Solchemnach verbelibt ane des H. Zugebrachten guth annoch in residuo 4870 lb
Eygenthumb ane einem hauß, Gärtt. v. veldguethern so dem H. Zustendig, davon ab. nichts genoß. wird. Summa summarum der Ungewiß. undt Zweiffelfattt. Schulden in deß H. Nahrung Zugeltend 116, Summa der Wÿdembs Verfangenschaft 67
Der Frawen Nahrung, Sa. haußraths 70, Sa. Silbers 22, Sa Guldener Ring 16, Sa. Baarschafft 3, Summa summarum 113 lb

Liste des héritiers de Marie Ott, première femme de Sébastien Rœderer qui avait l’usufruit viager de ses biens.
1696, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 3) (n° 105)
Weÿland Herr Sebastian Röderer geweßener Rothgerber und E. E. Großen Raths alter Wohlverdienter beÿsitzer burger allhier zu Straßburg, hat von auch Weÿl. frawen Mariæ gebohrner Ottin seiner geliebten ersten haußfrauen seel. vermög eines durch auch Weÿl. herrn Johann Jacob Böllern Notm. seel. auffgericheten Wÿdumbs Registerlein de Anno 1661 in lebtägigem wÿdumb genoßen, in Summa 2444 lb. 5. ß 2 1/3. d
Solcher Ist nun beÿ beschehenem Tödlichen hientritt wohlernannten herrn Rathherr Röderer seel. alß nachvolgende Erben Zu Zweÿen ungleichen Stammtheilen erwachßen, wie volgt
1. Erstlich ane dem einen Stammtheil participirt Frau Maria Elisabetha Ottin gebohrne Harstin, weÿl. herrn Friderich Ottrn v. J. D. vnd Gräff. Hanaw. Liechtenbergischen Raths vnd Advocaten Zu Buchsweiler /:als welchem die helffte dießes Zum wÿdumb constituirten Guths ver längst erblich angefallen:/ hinderlaßene Wittib, als Cessionaria Ihrer Tochter frawen Maria Elisabetha Dietrichin undt Ihrer Zween Söhn herrn Friedrich Reinhard Otten u:d: L. vnd Fürst. Hessen darmstattischen Raths vnd herrn Philipp Jacob Otten, Gräff. Hohenloischen Raths in der Herrschafft Gleichen & Zu dreÿ Siebenden theilen, 2. Fraw Maria Euphrosina Debußin, gebohrne Ottinn, herrn Johann Heinrich Debuß, Gräff. Hanawischen Secretarÿ Zu Buchßweiler geliebte haußfraw, Zu einem Siebenden theilen, 3. Fraw Dorothea Ursula Maria Steinheilin gebohrne Ottin, herrn Geörg Albecht Steinheilen, U. J. Lti vnd Fürst. Pfaltz Bürckenfeldische Raths geehrte Eheliebste, Zu einem Siebenden theil, 4. Fraw Anna Sophia Saurin gebohrne Ottin, herrn Hieronÿmi Sauren Graff. Hanaw. Secretarÿ zu Buchßweiler haußfraw, Zu einem Siebenden theil, 5. Weÿl. herrn Simon Conradts geweßenen Barbierers und burgers allhier seel. Erbebn als Cessionarÿ Frawen Christinæ Margarethæ Rollwagin gebohrner Ottin herrn Jacob Friderich Rollwagens u. j. Lti Haußfraw, Zu einem Siebenden theil
Ane dem Andern Stammtheil gebürt 1. Weÿl. Frawen Barbaræ Winterin gebohrner Ottin herrn hanß Peter Winthern Rothgerber vnd burgern allhier eheliche erzeugten beeden Söhnen, David vnd Hanß Georg genannt ein Fünffter theil, 2. Herrn Georg Friderich Otten aich Rothgerber Und Lederbereiter burgern alhier ein fünffter theil, 3. Frawen Annæ Mariæ Faudelin gebohrner Ottin, herrn Philipp Faudels Pastetenbecks vnd burgers allhier ehelichen haßfrawen ein fünffter Theil, 4. Herrn Johann Sebastian Otten, ebenmäßigen Rothgerber vnd Lederbereiter Burgern allhier ein fünffter Theil, 5. So dann Frawen Christinæ Färberin gebohrener Ottin, herrn Johann Bernhard Färbers Küeffers und burgers allhier haußfrawen auch ein fünffter Theil

Sébastien Rœderer est nommé assesseur à la Chambre matrimoniale.
1686 Conseillers et XXI (1 R 168)
H. Sebastian Röderer assessor beÿm Ehegericht. 106.

Susanne Kamm, veuve de Sébastien Rœderer, et le tuteur de ses enfants hypothèquent la maison au profit des enfants du docteur en médecine Hartwig Hempe, du brasseur Georges Pick et du boucher Daniel Fiedel

1696 (19.5.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 298
Fr. Susanna geb. Kammin weÿl. H. Sebastian Röderers E.E. großen raths alten beÿsitzers sel. nachgelaßene Wittib mit beÿstand H. Philipp Hüttingers des Metzgers, ihres Stieffvatters und Vogts, So dann Johann Jacob Röderer der Gerber und Lederbereiter alß vogt ged. H. Sebastian Röderers seel. hinterbliebenen Kinder, mit beÿstand Hn Daniel Dietrichs J.U. Ddj und H. Johann Caspar Francken Not.Publ. beeder E.E. großen Raths beÿsitzer und ad Contractus Minorum in genere hierzu aber deputiret
herrn Johann Boecler Med. Doct. et Professoris, als Vogts Weÿl. Hn Hartwig Hempe gewesenen Med. Doct. et Practicj seel. Nachgelaßene Kinder, Ferner H. Georg Picke des Biersieders zum Schwartzen Bähren allhier für sich, So dann Daniel Fiedels deß Metzgers auch für sich, schuldig seÿen Ihme Hn Boecler vögtlicher weiß 500 pfund, Hn Picken 1000 pfund Ihme Fiedeln aber 500 pfund, und alßo in summa 2000 pfund
unterpfand, Ein vorder und Hinderhauß, hoff und hoffstatt sambt übrig. deren gebaüen, begriffen und Zugehördten, allhier in der sogenandten Salzmanns gaß einseit ist ein Eck in d. Meÿer Käffer Gäßlein, anderseit neben H. Johann Claude Beausire den Vergicht schreiber, hind. auff Hn Johann Dietrich des beständig. regiments der Hn. XXI. beÿsitzer stoßend gelegen

Susanne Kamm, veuve de Sébastien Rœderer, loue une cave au cordonnier Frédéric Reinthaler

1701 (15.7.bris), Chambre des Contrats, vol. 574 f° 466
Fr. Susanna geb. Kammin weÿl. H. Sebastian Röderers E.E. großen Raths gewesenen beÿsitzers sel. nachgelaßene wittib mit beÿstand Hn Johann Jacob Röderers, deß Gerbers Ihres Schwagers
in gegensein H. Friderich Reinthalers, deß Schuhmachers
entlehnt, under Ihrer an der Saltzmans gaß gelegen. behaußung die helffte deßjenig. Kellers in den man durch d. hoff hinabgehet, wie solcher auff deß Entlehners Kost. und. schlag. werd. solle, auff Sechs jahr lang von Michaelis deß jahrs anzurechnen umb einen jährlich. Zinß nemblich Sechs pfund

Susanne Kamm, veuve de Sébastien Rœderer, et le tuteur de ses enfants hypothèquent la maison au profit de la fabrique de la Cathédrale

1702 (29.8.), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 358-v
Susanna geb. Kammin Weÿl. Hn Sebastian Röderers Exsenatoris wittib mit beÿstand u. Consens Joh: Friderich Kammen metzgers ihres curatoris u. Hn. Joh: Jacob Röderer gerber und lederbereither alß Curator besagten Hn. Röderers KK.
in gegensein Hn. Joh: Christoph Kellermanns XIII.ners alß Pflegers der Fabric deß Münsters allhier für sich und noe. gesambter hochverordneter H. Pfleger daßelbst, beneben H Joh: Langhanßen schafnern daßelbst – schuldig seÿen 550 pfund
unterpfand, der debitorum behaußung Cum appertinentiis allhier in der Saltzmanns gaß einseith ist ein eck ahm Meÿkäfer gäßlein anderseit neben Hn Claude Beausire geweßenen blueten schreibers wittib u. EE. hinten auf Hn. XV.ner Joh: Dieterich stoßend gelegen
in fernerem beÿseÿn Daniel Grießbachs gerbers u. lederbereithers alß Ehevogts Mariæ Brb. geb. Rödererin einer von besagten KK. welcher dicto noe. in dieße aufnahm verwilliget

Les mêmes louent une cave aux marchands Jean Kast et Christophe Christiani

1702 (25.7.br), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 394-v
Joh: Friderich Kamm metzger alß vogt Weÿl. Hn. Sebastian Röderers geweßenen Exsenatoris wittib, beneben Hn. Joh: Jacob Röderer gerber u. lederbereitheren alß Vogten besagten Exenatoris KK.
in gegensein Hn. Joh: Kasten u. Christoph Christiani beÿder handelsleüth
entlehnt, den in deß Hn. Rathh. seel. Behaußung ahn der Saltzmanns gaßen einseith ist ein eck ahn dem meÿkäfer gäßlein anderseit neben Hn. Beausire seel. wittib u. EE. hinten auf Hn. XV.ern Dietrich stoßend gelegen befindlichen vordern keller auf besagte Saltzmanns gaß gehendt, samt allen daßelbst befindlichen Vaßen auf 2 jahr lang anfangend auf Michaelis A° 1702 – um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund

Liquidation et partage des biens de Sébastien Rœderer d’après la révision de l’inventaire faite en 1701.
1703, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 9), n° 373
Summarische Ersuch: und respectivé Lüfferung weÿland Tit. herrn Sebastian Röderers geweßenen Rothgerber vnd Lederbereiter auch E. E. Großen Rhats alten beÿsitzers allhier seel. hinderlaßener Kinder, ererbten Vätterlichen Guths.
Daßelbige bestehet nach Inhalt eines allererst in Anno 1701. durch mich ends vnderzeichneten Notarium verfertigten Revisions Inventarÿ in hernach volgenden rubricen

Susanne Kamm, veuve de Sébastien Rœderer, meurt en 1711 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans la maison de son fils Chrétien Rœderer. L’actif de la succession s’élève à 2 028 livres, le passif à 1 016 livres.
1711 (18.8.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 28) f° 974
Inventarium Vnd Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, so Weÿl. die viel Ehren: vnd tugendreiche Fraw Susanna Rödererin gebohrne Kammin, auch Weÿl. deß wohl Ehrenvest, fürsichtig vnd weißen herrn Sebastian Röderer geweßenen Rothgerber vnd E. E. Großen Raths alten wohlverdienten Beÿsitzer burgers allhier zu Straßburg nachgelaßene Fraw Wittib beede nunmehr seelig, nach Ihrem den 26.ten Martÿ instehenden 1711.ten Jahrs aus dießer Welt genommenen tödlichen Ableiben, Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen erfordern vnd begehren der Abgeleibten Fraw seel. mit voreermeltem Ihrem geweßenen Eheherrn seel. ehelich erzeigter Kinder vnd ab intestato nachgelaßener Erben (…) So beschehen jn der Königl. freÿen St. Str. dienstags den 18.ten Aug. Anno 1711.
Die nun in Gott seelig ruhende Fraw hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie volgt. 1. die viel Ehren: vnd Tugendreiche Fraw Mariam Salome Wagnerin gebohrene Rödererin, deß Ehren vnd Wohl Vorgeachten herrn Johann Erhard Wagners handelßmanns vnd burgers Zu Eßlingen Fr. Ehe Liebste, jn dero Nahmen weilen Sie alhier ohnverburgert der Ehrenveste vnd fürsichtige herr Johann Niclaus Meltzheim Rothgerber vnd lederbereiter wie auch E. E. Kleinen Raths jetzmahls wohlverdienten beÿsitzere burger allhier alß auß wohl ermelten Raths Mittel hierzu in specie Deputirte herr dem Geschäfft beÿgewohnt. 2. den Wohl Ehrwürdig vnd Wohlgelehrten H. Philippum Sebastianum Röderern der Zeit treueÿfferig vnd wohlverordneten Pfarrer Zu Schweickhausen burgern allhier welcher auch in Persohn beÿ der Inventation erschienen, 3. den Ehren vnd Wohlvorgeachten H. Joh: Christmann Röderer, Rothgerber vnd lederbereiter auch burgern allhier, so gleichfallß persönlich anweßend war, 4. den Ehren: vnd vorachtbahren H. Joh: Michael Röderern, Kieffer v. gleichfalls burgern allhier wolcher ebenmäßig beÿ dem Geschäfft erschienen, 5. Johann Danieln Röderern, Leedigen Knöpffmachern, So dann 6. Johannem Fridericum Röderern, Ledigen H*macher welche beede sich dermahlen in der Frembden befinden vnd ist in dero Nahmen alß deroselben geschwornen Curator der Edle Wohl Ehrenveste hochgelehrt vnd Großachtbahre herr Friderich Wolffgang Eberhard Jurium Practicus vnd vornehmer burger allhier beÿ der Inventation præsens geweßt
In einer allhier Zu Straßburg ahne der Tucher Stub Gaß gelegenen H. Johann Christmann Röderer dem einen Sohn eÿgenthümblich Zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 74, Sa. Silbers 4, Sa. Goldener Ring 4, Sa. baarschafft 5, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1605, Sa. Activ: Schulden 339, Summa summarum 2028 lb – Schulden 1016 lb, Nach deren Abzug 1012. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1984.

Partage de la succession
1711, Not. Rohr (Daniel, 46 Not 29) n° 975
Abtheilungs Concept Über Weÿland Frawen Susannæ Rödererin gebohrner Kammin, weÿland herrn Sebastian Röderers geweßenen Rothgerbers und E.E. großen Raths wohlverordneten beÿsitzers

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 800 florins (400 livres) sur un total de 4 800 florins. Le redressement porte sur seulement trois ans puisque la fortune déclarée de la défunte était de 5 500 livres jusqu’en 1709.
1712, Livres de la Taille (VII 1174) f° 254-v
(Gerber, F. N° 851) Weÿl. Fr. Susannæ gebohrner Kammin, auch Weÿl. Hn Sebastian Röderers gewesenen Rohtgerbers und E. E. Großen Rahts alten beÿsitzers hinderlaßener Wittib Verlaßenschafft inventirt H. Not. Rohr.
Concl. fin. Inv. ist fol. 34.b, 1984. lb. 13. ß 7. d.
darzu gelegt die Zwahr für Zweiffelhafft eingetragene aber für guht geachtete Capitalien 412. lb. 10. ß, (summa) 2397. lb. 3. ß. 7. d., die machen 4800. fl., Verstallte nur 4000 fl. also Zu wenig 800. fl
Warvon der Nachtrag, weilen Sie biß ad annum 1709. incl. 5500. fl. verstallet, allein gerechnet wird auf dreÿ jahr in duplo macht a 2. lb. 8. ß. d. – 7 lb 4. ß
Und auch auff dreÿ jahr in simplo th. à 1. lb 4 ß d – 3 lb 12 ß
Extat Stallg/. pro 1711 & 1712 – 12. lb
Gebott – 4 ß 4 d
Abhandlung – 2 lb. 12. ß 6. d (Summa) 25. lb. 12. ß 10. d.
Ane hierüber stehendem Nachtrag haben die Herren dreÿ auf bitten nachgelaßen 5. lb, restirt 20. lb
Hierzu solten noch ferner kommen die Stall geltter de annis 1699. biß 1702. incl. welche alß mann die Extantzen aus dem Zusatz buch 1702. in das damahlige Neüe de anno 1703. übertragen der verstorbenen beÿzusetzen vergeßen, infolglich biß dato nicht gefordert worden thun à 15. lb. d. in solchen Vier jahren 60. lb. d. es seind aber dieselbige in Crafft Erkantnus der Obern Stall Herren vom 5. Septembris 1712. moderirt worden auff 25. lb. Summa 45. lb
dt. 7° Septembr. 1712.
Abzug. Frau Maria Salome gebohrne Rödererin Hn Johann Erhart Wagners Handelßmanns Zu Eßlingen Ehel. Haußfrau soll von Mütterl. Erbe der 168. lb. 15. ß 7. d den Abzug mit 16. lb 17. ß 4. d
Vorstehender Abzug ist vermög oben allegirter Erkantnus nachgelaßen word.

Les enfants de Sébastien Rœderer vendent la maison au brasseur Jean Charles Ringler et à sa femme Madeleine Senckeissen.

1705 (30. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 578 f° 784
(2250) Maria Barb: geb. Rödererin Daniel Grießbachs gerbers u. lederbereithers haußfr., Item Joh: Christmann Röderer rothgerber u. lederbereither so unbevögtiget für sich, wie auch sie beede Grießbach u. Röderer nahmens übriger weÿl. Hn Sebastian Röderers Exs: resp: verheuratheter u. unbevögtigter KK. u. dann Hr. Friderich Wolffgang Eberhard Jurium practicus alß vogt der 3. jüngsten KK beneben HH. Bernhard Ulrich u. Sigmund Felckenhauern E:E: Kl. Raths Beÿsitzer u. auß deßen mittel nahmens hierbeÿ interessirter Creditorum
in gegensein Joh: Carl Ringlers bierwürths u. Magd. geb. Senckeißin
Hauß, Hoff, Hoffstatt mit allen übrigen deren Gebäuen, rechten u. Gerechtigkeit allhier in der Ross oder so genanten Saltzmanns gass eins. ist ein eck ahm meÿkefer gäßlein anderseit neben Beausirischer wittib u. EE. hinten auf S.T. Hn Joh: Dietrich XIII.ner u. Banquier – umb 2250 pfund

Fils de l’assesseur au Petit Sénat du même nom, Jean Charles Ringler épouse en 1684 Madeleine, fille du boucher Michel Senckeissen : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften herrn Johann Carl Ringlern dem jüngern, ledigen biersiedern des Wohl Ehrenvest, großachtbar und weisen herrn Johann Carl Ringlern senioris, E: E: Kleinen Raths alhier alten beÿsitzers ehelichem Sohn, alß dem Bräutigamb an einem, so dann der Ehren und tugendsamen Jungfrauen Magdalene Weÿland des Ehrenhafften und Vorgeachten herrn Michel Senckeisens gewesenen Metzgers und burgers allhier seel. nachgelaßener eheleiblichen tochter, alß der Jungfrau hochzeiterin am andern theil (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Dienstags den 27. Monats tag Junÿ Anno 1684

Mariage, Saint-Nicolas (luth. n° 16)
1684. Domin. VI et VII Trinitatis. Johann Carle Ringler der Burger und ledige Biersieder alhier H Johann Carlen Ringlers Burgers und Handelßmanns wie auch E. Kleinen Raths alten beÿsitzers alhie ehelicher Sohn, und Jungfr. Magdalena weÿland Michaelis Senckeißen deß Burgers vnd Metzgers alhie nachgelaßene eheliche Tochter. Copul. d. 7/17 Julÿ Zu St Claus (im 29, i 28)

Jean Charles Ringler et Madeleine Senckeissen hypothèquent la maison au profit du candidat en droit Albert Mappus

1710 (ut supra [9.10.]), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 621
hr Joh: Carl Ringler biersied. und Magd: geb. Senckeißin, Joh: Carl Ringlers deß Kiefers u. Joh: Jacob Ringlers deß kupferschmidts als söhne
in gegensein H. Alberti Mappus Jurium Candidati – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, sein hauß c. appert: in der Saltzmannsgass, einseit ist ein eck ahm Meÿ Käfer gässelin anderseit neben H. Saltzmann u. Bemberg hinten auf H. XIII.ner Dieterich

Jean Charles Ringler loue une partie du sous-sol à Jean Joachim Haubenstricker, triumvir de l’accise

1717 (21.8.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 470
Joh: Carl Ringler sen:
in gegensein H. Joh: Joachim Haubenstrickers dreÿers deß umbgeldts
in seinem hauß allhier in der saltzmanns gass ein gewölb so mit dielen unterschlagen und dreÿ fester darein gehen, Item ein großen bücherschafft vom 1. sept. 1717 ab, um einen jährlichen Zinß nemlich 5 lb 10 ß
[in margine :] auf 1 jahr lang continuiren, den 22. Augusti 1718

Jean Charles Ringler loue une partie du bâtiment arrière au perruquier Jean Liebold

1717 (30.8.), Chambre des Contrats, vol. 590 f° 485-v
Joh: Carl Ringler sen:
in gegensein Johann Liebold perruquier beÿständlich Nicolas Charron peruquemachers
in seinem hauß allhier in der saltzmans gass im hintern stock zwo stegen hoch eine stueb stuebkammer daran Kuchen und d. oberste bühnlein holtz zu legen und ein beschlüssiges kellerlein auf ein jahr anfangend Mich. 1717 – um einen jährlichen Zinß nemlich 9 lb

Jean Charles Ringler loue une partie de la maison arrière au tailleur Jean Michel Molitor

1719 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 132
Erschienen hr. Joh. Carl Ringler sen:
hatt in gegenseÿn Joh: Michel Molitor schneiders
angezeigt und bekant, daß Er Ringler, Ihm, Molitor auffrichtig vest verliehen in seinem hauß allhier in der Saltzmanns gaß hinten im hintern hauß stueb stueb Cammer daran, bühn, Kellerlein, auf 4 jahr lang anfangend auf Annunciat: Mariæ nächstkünfftig um einen jährlichen Zinß 10 lb 10 ß

Jean Charles Ringler loue une partie de la maison avant au docteur en médecine Jean Bürckel

1719 (11.3.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 132-v
Erschienen immediate supra [hr. Joh. Carl Ringler sen:]
in gegensein H. Johann Bürckel Med. Dris und Practici, angezeigt und bekant, daß Er, Ringler, Ihm, H. Dri, auffrichtig vest verliehen
in seinem hauß in der Saltzmanns gaß im vordern stock, die erste steeg hinauff, eine stueb auf die gass, kuchen daran, und Cammer gegen über, wie auch platz im Haußehren zu dreÿen Kästen, Item eine steeg höher hinauff eine Cammer auf die gass stoßend, Item eine steeg höher platz Zu 5 biß 6 fuder holtz, Item ein beschloßen Kellerlein zur 30 biß 40 ohmen wein, auf 3 jahr lang, anfangend auf Annunciat. Mariæ nächstkünfftig, um einen jährlichen Zinß 15. lb. d.

Jean Charles Ringler loue un caveau dans la maison avant au marchand François Longho

1719 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 298-v
Erschienen Johann Carl Ringler, der alter, weinhändler
hat in gegensein Frantz Longot Handelsmanns vnd burgers allhier angezeigt und bekandt, daß Er Ringler Ihme Longot auffrichtig vnd redlich verlühen
In sein Ringlers allhier in der so genanndten Saltzmanns gaß liegendem Wohnhauß ein Gewölb im Vorderen Hauß, so gantz leer ist, auf 7 Jahr lang anfangend auff Annunciationis Mariæ 1719 vnd sich endigend auff ged. termin a° 1726 um einen jährlichen Zinß Nemblichen 10 pfund

Jean Charles Ringler meurt en 1721 en délaissant cinq enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison à 1 650 livres. La masse propre à la veuve est de 241 livres. L’actif de la communauté s’élève à 3 048 livres et le passif à 395 livres.

1721 (10.6.), Not. Lang (Jean Régnard, 29 Not 118) n° 1069
Inventarium und Beschreibung aller derjenigan Haab, Nahrung und Güethere, so weÿl. der Wohl Ehrenvest und Großachtbare herr Johann Carl Ringler geweßener Vornehmer burger allhier Zu Straßb. nachdem derselbe Mittwochs den 7. Maÿ instehenden 1721.sten Jahrs tödlichen Verblichen Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, des abgeleibten Hn seeligen hinderlaßener herrn Söhne und Frau Tochter, auch Enckel (…) durch die Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Magdalenam Ringlerin geborhne Senckeissein, die hinderbliebene Fraw Wittib mit beÿstand des Wohl Ehrenvest, Großachtbahren und weißen herrn Johann Flachen, des Weinhändlers, auch E. E. Kleinen Raths jetzigen wohlverordneten beÿsitzers deroselben geschwornen herrn Vogts (…) So beschehen in Straßburg den 10.ten Junÿ Anno 1721.
Der in Gott ruhende Herr seeliger hat Zu seinen Erben /:salvis ubiq. titulis:/ ab intestato verlaßenn wie volgt. 1. Herrn Johann Carl Ringlern, den Kieffer und Burgern allhier, seinem ältisten Sohn, in einem fünfften Stammtheil so gegenwärtig war, 2. Weÿl. Hn Johann Jacob Ringlers, geweßenen Kupfferschmidts und burgers alllhier, deß ohneins ältisten Sohns, mit weÿlandt Frawen Magdalena Ringlerin gebohrener Kohlin, seiner ersten haußfrawen seeligen Ehelich erzieltes einiges Töchterlein, nahmens Magdalena Ringlerin, in einem fünfften Stammtheil, derentwegen H. Johann Philipp Kohl, der Küeffer und burger allhier, deßen geschwohrner Vogt Zugegen war, 3. Fraw Magdalenam Hütschlerin gebohrene Ringlerin herrn Johann Niclaus hütschlers des handelsmanns und burgers allhier Frau Eheliebste, seine Fraw Tochter, welche mit und beneben ihrem Eheherrn hierbeÿ erscheinen, gleichfalls in einem fünfften Stammtheil, 4. Weÿl. Hn Johann Friderich Ringlers, geweßenen Zinngießers und burgers allhier deßen ohneins jüngst. Sohns mit Frawen Susanna Ringlerin gebirghnen Moßederin seiner hind.laßenen Fr. Wittib ehelich erziehlte noch lebende dreÿ Kinder, nahmens 1. Susannam Margaretham, 2. Johann Carl und 3. Johann Jacob die Ringler 4. sambt einem Posthumo darmit deßen Fraw Wittib schwanger gegäng. so aber noch vor endigung dießer Inventation und Zwar donnerst. d. 14. Juny dieses Jahres Zur Welt gebohren worden und den Nahmen Anna Maria in d. H. Tauff empfang, ihr geschwohrener Vogt hr David Stamm der Meßerschmidt und burger allhier so in persohn dem geschäfft abwartete, dieße vier auch in einem fünfften Stammtheil,
So dann 5. Herrn Johann Daniel Ringlern, den ledigen Rothgerbern und Lederbereithern, deßen jüngsten Sohn, so bereits majorennis dahero Keines Vogts benöthiget auch dem geschäfft selbsten abwartete, in einem fünfften stammtheil, aber zu seinem beÿstand gebetten herrn Johann Philipp Brandhoffern biersiedern Zum guldenen Löwen und burgern allhier welch auch mit dem herren Principalen, So alle des Verstorbenen herrn seeligen mit eingangs ermelter seiner hinderbliebenen Fraw wittib ehelich erzeilhlte herrn Söhn Fraw Tochter und Enckeln auch ab intestato Zu fünff gleichen Stammtheilen hinderlaßenen Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane der sogenandten Saltzmanns gaß und Meÿ Käffer gäßlein gelegenen und hernach beschriebenen behaußung befunden worden, wie volgt
Ane Höltzen: und Schreinwerck. Auff der Undern bühn, In der obern hindern Stub, In derem Stub Cammer
Eÿgenthumb ane einer Behaußung (T.) Eine behaußung, hoff, hoffstatt mit allen übrigen deren gebäwen, begriffen, weiythen, Zugehörden rechten und gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Ross oder sogenanten Saltzmanns gaß, einseit ist ein eck am Maÿkäfer gäßlein, anderseit neben H. Johann Saltzmann dem handelsmann und E: E: großen Raths alten beÿsitzer, gelegen hinden auff H. Dagobert Wormbser von Vendenheim hinderlaßene hochadeliche Fraw Wittib stoßendt, davon gehen järlichen auf den 10. Octobris 22. lb 10 ß Zinß Zu 3. pro Cento gerechnet, weÿl. hr Dr Marci Mappus geweßenen Dris Medicinæ und Professoris publici ordinarÿ und beÿ allhiesiger Löbl. Universität seel. hinderlaßenen beeden herren Söhnen widelößig in Capital mit 750. lb Sonst ist diese behaußung freÿ ledig und eigen und durch (die) Werckmeistere, laut Abschatzungs Zeduls Vom 11. Julÿ 1721. über die darauff stehend. beschwerd angeschehen pro 900. b. Darüber vorhanden j. teutsch pergam. Kauffbrieff in der Statt straßb. anhang. C Contract Insiegel verwahrt datirt den 30. 7.bris 1705. dabeÿ ferner j. teutsch pergam. Kauffbr. mit Wohlermelter Statt Str. anhang. CContract Insigel bekräfftiget, deßen datum 15.t Aprilis 1679. mit altem N° 25. Weiter j teutscher pergam. Kaubfr. auch mit erwehntem Insiegel corroborirt datirt den19.t 9.bris 1° 1673. Ferners j. teutsch pergam. Kauffbr. m. der Statt Straßburg Contract Insiegel verwahret de dato 2.t Aprilis A° 1640. mit altem N° 1. et 25. Mehr j. alter teutsch pergam. Kauffbr. m H. Heinrich haaßen von Lauffen Röm. Kaÿserl. Maÿ. Rath und H. Reinhardten von Neunerck* anhangend. Insieglen verwahret datirt auf Montag nach St Michaelis tag A° 1556. mit altem N° 25. Lit. A. et N° 401. Weiter j teutsch pergam. Kauffbr: m. hrn Geörg von Wangen und Zu Gerolßecck am Waßichen Ober Schultheißen Zu Zabern auch hren Friderich Buchßners hern Georg Weil bocken und Hrn Georg Engelhards anhangendem Insiegel verwahret, datirt auff Montag nach Exaudi A° 1559., mit altem Lit. B. N° 2 und N° 25 auch 402. mit jetzigem N° 2 bezeichnet.
Ergäntzung der Fraw wittib ohnveränderten guths. Vermög Inventarÿ über der Fraw Wittib Zu eingangs gemeltem ihrem gew. Eheliebsten seeligen in den Ehestand Zugebrachten Nahrung durch herrn Andream Schmidt Notarium juratum in A° 1684. auffgerichtet hat ann denselben Zuergäntzen wie volgt (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, der Frau Wittib ohnverändert guth, Sa. haußraths 19, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 17, Sa. Ergäntzung (206, abgang 1) 204, Summa summarum 241 lb
Übrige Verlaßenschafft, so denen Erben allein eigenthümlich zuständig, Sa. hausraths 292 lb, Sa. Wein und lähre Vaß 38, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 56, Sa. Goldener Ring 16, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1492, Sa. Gülth von liegenden güthern 6, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 900, Sa. Schulden 255*, Summa summarum 3048 lb – Schulden 395, Nach deren Abzug 2653 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2864 lb
Hat der Herr Vatter seinetwegen empfangen. Anno 1715., von hrn Jacob Langard ane haußzinß auß des hrn Sohns behaußung in der langenstraß gelegen – Anno 1716 (…)
Abschatzung d. 11. Junÿ anô 1721. Weÿlandt deß Ehren hafften, vnd bescheÿdenen H. Joh: Carolin Ringler Bürsüeder, Seel. hinder Laßenen Frau Wittib vnd Erben, ist Eine behaußung, Alhier, in der Statt straßburg in der Saltzmans gassen gelegen, ist Ein Eckhauß, andem Mäÿ Käffer geßell, Ein seÿth Neben H. Rathh. Saltzman Ander seÿt Neben Ihro G. Junckher Rüth Meister Von wormser Seel: hinder Laßenen Frau: Witib stoßend, Welche behaußung hoffstatt, Stuben, Kammeren, Küchen, Rauch Kammer, hauß Ehren, Gewölbter Keller, Ein hinder gebeÿ, Mitt einem halben tach, darinn Stuben, Kammern, Ein gewölbten Bauchküchen Einen brunnen, trenck stein, Nebens gang, darunder Ein soldaten Kammer, holtz Kammer, An dem forter gebeÿ Einen Küchen, in dem hoff Mit breÿdt Zügell gedeckt darunder Ein Gewölbter Keller, Sampt Aller Ihrer Gerechtig Keÿth Wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen werckh Leüthen in der besichtigung befunden, und dem Jetzigen preÿß nach An geschlagen wirt Vor undt umb drÿ tausendt drÿ Hundert Gulten, bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohrenen Werckh Leüthen [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Copia der Eheberedung (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg Dienstags den 27. Monats tag Junÿ Anno 1684
Copia Codicilli – 1707 (…) auff Freÿtag den 2. tag des Monaths Septembris vormittags Zwischen Eilff und Zwölff Uhren in einer ane der sogenandten Saltzmannsgaß undt Maÿkäffergäßlein gelegenen, beeden hernach ehren erwehnten Eheleuten Zuständigen behaußung, deren Undern oder Wohnstuben mit den fenstern in gesagtes Meÿkäffer gäßlein sehend, Vor mir unterschriebenen offenbahrem geschwornem Notario (…) persönlich erschienen der wohl Ehren vest und hochachtbahre herr Johann Carl Ringler, und beneben Ihme die Viel Ehren und Tugendreiche Frau Magdalena gebohrene Senckeißin beede Eheleute und burgern allhier Zu Straßburg, Er Herr Ringler zwar Krancken und schwachen Leibs, auff einem Seßel sitzend, Sie die Fraw aber, gesunden, gehendem und stehendem Leibes, beÿ Ihm sitzend, beede aber dennoch von der Gnade Grundgütigen Gottes guter richtiger Sinnen, Vernunfft, Verstandts und gesprächß (…) Johann Reinhardt Lang Notarius.
Copia Nachdisposition – Zuwißen und Kundt seÿe hiermit, demnach der Wohl Ehren Vest und Großachtbare Herr Johann Carl Ringler, vornehmer burger allhier Zu Straßburg, und die Viel Ehren und Tugendreiche Fraw Magdalena gebohrene Senckeißin, beede Eheleute, mich underschriebenen offenbahren geschwornen Notarium Zu Sich in dero an der sogenandten Saltzmannsgaß undt Maÿkäffergäßlein allhier Zu Straßburg ligende Wohnbehausung auff Sambstag den 21. Decembris Anno 1720 beruffen und kommen laßen (…) da dann Er Herr Ringler krancken und schwachen Sie die Fraw aber annoch gesunden gehenden und stehenden Leibes (…) Johann Reinhardt Lang Notarius.

Jean Charles Ringler hypothèque le cinquième de la maison au profit de Marie Salomé Heim, veuve de l’aubergiste Christophe Henning

1726 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 394-v
Erschienen Johann Carl Ringler, der Kieffer und burger allhier, derselbe
hatt in gegensein Fr. Mariæ Salome, gebohrner heimin, weÿl. Christoph Henning gewesten gastgebers Zur Alten Posten allhier nachgelaßener wittib, beÿständlich ihres Curatoris H. Georg Jacob Bueb, des weinhändlers, angezeigt und bekandt, daß er Ringler, ihro Henningischer Wittib auffrichtig und redlich schuldig worden seÿe 100 pfund
insonderheit hypothecirt, Einen Fünfften theil für ohnvertheilt, ahne einer Behaußung, bestehend in Vorder: und Hinderhauß, Hoff und Hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten allhier ahne der Salzmanns: gaß, einseit ist ein eck ahm Meÿkäffer: gäßlein, anderseit neben Hn. Rathh. Saltzmann, dem handelsmann, hinten auff Fr: von Lenck, stoßend gelegen welche gantze behaußung annoch (verhafftet) – ihme eigenthümlich zuständig, die übrige vier Fünffte theil aber des debitoris geschwisterden Zugehörig seÿen

L’apprêteur de chapeaux Jean Nicolas Hitschler et Madeleine Ringler rachètent les quatre cinquième de la maison dont ils deviennent seuls propriétaires

1727 (20.12.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 653-v
(2150. lb) Erschienen weÿl. Johann Carl Ringler gewesten Biersieders und burgers allhier seel. nachgelaßene Kinder und Enckel nahmens Johann Carl Ringler, der Kieffer, Ferner Joh: Philipp Kohl der Kieffer als vogt weÿl. Joh: Jacob Ringler gewesten Kupfferschmidts allhier hinterl. einigen Kindts Mariæ Magdalenæ Ringlerin, weither David Stamm Meßerschmidt, als vogt weÿl. Joh: Friedrich Ringler gewesten Zinngießers und hießigen burgers hinterbliebener Vier Kinder, Johann Carl, Susanna Margaretha, Johann Jacob und Anna Maria der Ringler, So dann Johann Daniel Ringler allhießiger Rothgerber, dieselbe
haben in gegensein ihres respective schwagers und schwester, der curanden Oncle und Tante, Hn. Johann Niclauß Hitschler des Huetstraffierers und burgers und deßen ehefrauen Magdalenæ gebohrener Ringlerin, angezeigt und bekandt, deß Sie Ringlericoure beede brüder (…) Zufolg hiebeÿ producirter unter den 15. hujus ertheilter Erkanntnus obrigkeitlich confirmirter offentlicher versteigerung und adjudication (…) verkaufft zu haben
Vier Fünffte theil für ohnvertheilt Einer Behausung, bestehend in Vorder und Hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier in der Roß oder sogenannten Saltzmanns gaß, einseith ist ein eck ahm Meÿkäffer gäßlein, anderseith neben H. Rathh. Johannes Saltzmann dem handelsmann, Hinten auff Fr: von Lenck gebohrne von Waldner, stoßend gelegen welche gantze behaußung annoch (verpfändet), und jedem Verkauffender Ringlerischer Stamm Erben zu einem Fünfften theil eigenthümlich zuständig und mitkäuffender Hitschlerischer Ehefrau zuvorhin Zu einem Fünfften theil eigenthümlich zuständig, dießem nach ist der Verkauff und Kauff bedüttener Vier Fünffter haußantheiler über angegebene auf dem gantzen hauß hafftenden 978 lb. ausmachende onera, So die Käuffrer & nach proportion gekauffter antheiler Zu 4/5. theilen übernehmen (…) Zugangen und beschehen auff den fuß von 2150 lb als steigschillngs des gantzen haußes

Fils du marchand Nicolas Hitschler, Jean Nicolas Hitschler épouse en 1705 Madeleine Ringler : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire dressé en 1743, célébration
1705, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
H Joh: Niclaus Hitschler handelßm. vnd Jfr Magdal: Ringlerin
zwischen dem Ehren Vesten und Vorgeachten Herrn Johann Nicolaus Hitschler dem Leedigen Handelsmann und Burgern Zu Straßburg, des wohl Ehren Vesten und großachtbaren Herrn Nicolai Hitschlers auch Burgers und Handelßmanns allhier ehelichen Sohn, alß dem Herrn Bernhard an einem, so dann der Viel Ehren und tugendreichen Jungfrauen Magdalena Ringlerin des Ehren Vorgeachten und Wohlachtbaren herrn Johann Carel Ringlers Biersieders Zum Guldenen Ring und Burgers Zu gedachtem Straßburg eheleibliche Tochter alß der Jungfrau Hochzeiterin anderntheils (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlich. Statt Straßburg Dienstags den 7. Julÿ anno 1705 – Jacob Christoph Pantrion Notarius

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 94 n° 19)
Mittwochs den 22 Julÿ 1705 seind nach Zweymaliger außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclaus in Straßburg copulirt und eingesegnet worden H Johann Nicolaus Hitschler, der ledige Handelßmann, und burg. alhier H. Niclaus Hitschlerß, deß Handelßmanns vndt burgerß alhier ehel. Sohn, und Jfrr. Magdalena Ringlerin H Johann Carl Ringlerß, deß biersiederß vnd burgerß alhier ehel. tochter [unterzeichnet] Johann Nicolauß Hitschler alß Hochzeiter, Magdalena Ringlerin Als hoch Zeÿderin (im 96)

L’apprêteur de chapeaux Jean Nicolas Hitschler loue une cave à Abraham Wibmer, ancien cabaretier au Bœuf. Le bail est résilié en février 1740.

1739 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 347
H. Johann Nicolaus Hitschler der huetstraffierer
in gegensein H. Abraham Wibmer des ehemaligen gastgebers zum Ochßen
entlehnt, in einer Verlehendem H. Hitschler eigenthümlich zuständig ahne der Rooßen oder so genannten Saltzmanns: gaß, einseit neben weÿl. H. Rathh. Johann Saltzmann des handelsmanns erben, einseit ist ein eck ahne dem Maÿkäffer gäßlein, hinten auff H. Rathh. Frantz Nicolaus Gelb gelegenen behausung einen vordern gewölbten in ged. Saltzmanns: gaß gehenden Keller ohne die Faß, auff 4 nacheinander kommende jahr von heutigem dato anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 5 pfund
[in margine :] cassirt auff Annunciationis Mariæ d. 16. feb. 1740

Jean Nicolas Hitschler et Madeleine Ringler hypothèquent le même jour la maison au profit dudit Abraham Wibmer.

1739 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 346
H. Johann Nicolaus Hitschler der huetstraffierer und Fr. Magdalena geb. Ringlerin mit beÿstand ihres sohnes H. Philipp Carl Hitschler des ledigen huetstraffierers und ihres vettern H. Rathh. Jonas Friedrich Fettich
in gegensein H. Abraham Wibmer des ehemaligen gastgebers zum Ochßen – 1000 pfund
unterpfand, eine behausung bestehend in vorder und hinderhaus, hoff und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Rooßen oder so genannten Saltzmanns: gaß, einseit ist ein eck ahne dem Maÿkäffer gäßlein, anderseit neben weÿl. H. Rathh. Johann Saltzmann des handelsmanns erben, hinten auff H. Rathh. Frantz Nicolaus Gelb – der Hitschlerischen Ehefrau einen 5. theil von ihren eltern ererbt, beede eheleuth aber die übrige 4. theil als am 20. Decembris 1727 erkaufften guth

Madeleine Ringler meurt en 1742 à Soultz-sous-Forêts où Jean Nicolas Hitschler exploite une saline. La masse propre au veuf est de 1 067 florins, celle des héritiers à 2 593 florins. L’actif de la communauté s’élève à 5 875 florins, le passif à 7 845 florins.
1743 (10.5.), Soultz-sous-Forêts, 6 E 40.2, 26 n° 278
Inventarium und Beschreibung aller und jeder Liegend und fahrender Haab Nahrung und güther, auch Schulden und Gegenschulden, nichts davon außgenommen, so Weÿl. der Ehr und tugendreiche frau Magdalena gebohrne Ringlerin, des Ehrengeachten Hn Johann Nicolai Hitschlers des allhießigen Saltzsoth Beständters geweßte Ehefrau, nach ihrem Vor ohngefehr einem Jahr aus dießer Vergänglichen Welt genommenen tödlichen Hintritt, hier Zeitlichen verlaßen, und auff beschehenes requiriren gemelten Hn Johann Nicolai Hitschlers des Hinterbliebenen Wittiber und der frau Verstorbenen seel. mit demselben Ehelich erziehlter Kindter und Erben, wie auch Vogts, hiernach benambßt
Designatio gæredum, ordtneter Volgt Meister Philipp Stahl burger dahier dießem Geschäfft Von anfang biß Zu end beÿgewohnet und gedachter seiner Vogts Kindern Interesse Beobachtet, Mithin alle fünff der frau Verstorbenen seel. mit Eingangs gemeltem H, Wittiber Ehelich erziehlte Kindter und Zu fünff gleiche portionen rechtmäßige Erben
Hierauff wird anvorderist Ein Zwischen der frau Verstorbenen seel. und dem hinterbliebenen Wittiber auffgerichtete Eheberedung sub dato 7.ten Julÿ 1705. hier eingetragen folgender maß. Lauthend (…) Beschehen und Verhandelt in der Königlich. Statt Straßburg Dienstags den 7. Julÿ anno 1705 – Jacob Christoph Pantrion Notarius
Copia Codicilli de dato 6.ten Maÿ 1706 (…)
Folget demnach die Inventation und beschreibung dießer gantzen Vollständigen Verlaßenschafft ahn und Vor sich selbsten undt Zwar anfänglichen der Frau Verstorbenen seel. in die Ehe gebrachtes und nunmehro deren H. Erben Vor ohnverändert gehöriges Vermögen (…) Sa. Fahrender Haab 268 fl., Activ Schulden 2325, Summa summarum 2593 fl. Passiv Schulden, nichts
Dießemnach wird auch des hinterbliebenen Hn Wittiber in die ehe gebrachtes und denen Erben Vor Ohnverändert gehörige Vermögen beschrieben, Sa. Fahrender Haab 120, Activ Schulden 1147, Summa summarum 1267 fl. – Schulden aus der Nahrung Zubezahlend 200, Verbleibt 1067 fl.
(f° 34-v) Endlichen wird auch das Errungen und theilbahre Vermögen beschrieben, davon dem Hn Wittiber Zweÿ und denen Erben ein dritter theill gehörig
Erblehenguth beÿ Allheißigem Flecken Sultz gelegen. Erstlich die halbe Scheÿd der beÿ allhießigem flecken stehender Saltz Sothe (…) æstimirt und angeschlagen vor und um 5000 fl. Sa. Fahrender Haab 767, Activ Schulden, Summa summarum 5875 fl. – Passiv Schulden 7845 lb, Compensando erhellet daß solche Schulden daß theilbahre Vermög. übertreffen um 1970 fl.
dem ältisten Sohn Philipp Carl (…) Welche jeedem gebührendes ratum Er Wittiber folgendermaßen und Zwar Johann Daniel auff Martini 1744, Johann Jacob auf solch Zeit 1745, Johann Friedrich auf gedachte Zeit 1746 und Mariæ Magdalenæ auff gemelte Zeit 1746
Sultz den 10. Maÿ 1743

Madeleine Ringler meurt le 12 mai 1742 de fièvre pétéchiale à l’âge de 53 ans
Sépulture, Soulz-sous-Forêts (luth. f° 37-v n° 14)
den 12.ten maÿ 1742. starb ahn dem fleckenfieber frau Magdalena gebohrene Ringlerin, Herrn Johann Nicolai Hittschler dießmahligen Saltzherrn allhier in die 37. Jahr geweste frau Eheliebstin welche den 14.ten dahier Christlichem Gebrauch nach beerdiget worden ist ihres Althers 53 Jahr 8 Monath weniger 14 Tage [unterzeichnet] Johann Nicolauß Hitschler alß Ihr eehmann, Philipp Carl Hitschler alß Sohn (i 89)

Partage des biens ayant appartenu à Marie Madeleine Ringler
1745 (13.10.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 514) n° 35
Abtheil: und Außweißung Derjenigen Natural Posten welche unter Weÿland frauen Mariæ Magdalenæ Hitschlerin gebohrener Ringlerin hinterlassenen fünff Kinderen Vertheilt worden seÿnd, auffgerichtet Anno 1745.
(…) nach außweiß deroselben Verlaßenschaffts Inventarÿ in Anno 1743. durch herrn Schaumas den Ambtschreibern der Baronie Fleckenstein auffgerichtet vor ohnverändert eigenthümlich zuständig seÿnd, welche Außweiß: und Abtheilung in gegenwarth Gedachten H. Hitschlers, des Vatters, nicht weniger H. Philipp Carl Hitschlers des Ledigen Handelßmanns, H. Johann Jacob Hitschler des ledigen Silberarbeiters, beeder burgere allhier, als des Anwesenden beeden Söhnen, So dann herrn Johann Friderich Röderers, vornehmen Goldarbeiters und Jubelierers, als substituirten Mandatarÿ von herrn Christian Heinrich Kruel, dem hiesigen Handelsmann (…) in deßen Nahmen und als geordneten Vogts H. Johann Daniel Hitschler des Leedigen Silberarbeiters, Johann Friderich und Jungfrauen Mariæ Magdalenæ der Hitschler, beÿwohnen solle, sodann herr Johann Lucas Schaaffen des geschwornen Käufflersn vorgenommen worden
Actum Straßburg auf Mittwoch den 13.ten Octobris Anno 1745.

Jean Nicolas Hitschler, ancien propriétaire de saline à Soultz, meurt en juin 1747 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Orfèvres. L’actif de la succession s’élève à 1 838 livres, le passif à 1 154 livres.
1747 (27.6.), Not. Euth (Jean, 6 E 41, 515) n° 44
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrenvest und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Niclaus Hitschlers, geweßenen Saltzbeständers Zu Sultz und burgers allhier zu Straßburg Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1747.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und güthere nichts davon ausgenommen so weÿl. der Wohl Ehren Vest und Wohlvorachtbahre Herr Johann Niclaus Hitschler, geweßene Saltzbeständer Zu Sultz am Staden gelegen und burger allhier zu Straßburg, nach seinem den 1.ten Junÿ dießes 1747.sten Jahrs beschehenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Verstorbenen Herrn Hitschlers seligen, mit Weÿland Frauen Mariæ Magdalenæ Hitschlerin gebohrener Ringlerin, seines geweßenen Eheliebstin, erzeugter und an hernach folgendem folio benambßter Kinder und Erben, Inventirt (…) Actum Straßburg auf Dienstag den 27.ten Junÿ Anno 1747.
Der Verstorbene Herr Hitschler seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie folgt. 1.mo Herrn Philipp Carl Hitschler den Ledigen Handelßmann, so Majorennis und in Persohn dem geschäfft abgewartet, 2.do Herrn Johann Daniel Hitschler den Silberarbeither und burgern allhier, welcher mit beÿstand S: T: Herrn Mathiæ Kochen Notarÿ publici und berühmbter Practici der Inventation beÿgewohnt, 3.tio Herrn Johann Jacob Hitschler der Silberarbeither und burgern allhier so der Inventur Persöhnlich abgewartet, 4.to Herrn Johann Friderich Hitschler, so Majorennis der anfänglich mit S. T. Hn Wilhelm Andreas Müeg J. u. Lt° und Procuratori ordinario beÿ E. E. Kleinen Rath, nachgehends aber mit herrn Johann Friderich Röderer vornehmen Goldarbeiter und Jubelierer, seines herrn assistenten in Persohn beÿ dem geschäfft erschienen, So dann 5.to Jungfr. Mariam Magdalenam Hitschlerin deren geschworner Vogt Herr Christian Heinrich Kruel, vornehmer Handelsmann und Burger hieselbsten, welcher mit und beneben seiner Vogts Tochter der Inventation beÿgewohnt, Alle fünff des verstorbenen Herrn Hitschlers seeligen ehelich erzeugter Kinder und ab intestato verlaßener Erben

In einer allhier Zu Straßburg ane der Goldschmidts gaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. – Copia Codicilli
Sa. haußraths 49 Sa. Wahren 15, Sa. Silbers 8, Sa. Goldenen Rings 5, Sa. Schulden 1763, Summa summarum 1838 lb – Schulden 1154, Nach deren Abzug 683 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1570 lb
Revision dererjenigen Kleÿdung und Weißgezeug auch übriger Haußräthlichen Posten welche Jungfer Maria Magdalena Hitschlerin weÿl. Hn Johann Niclaus Hitschlers geweßsten Saltzbeständers Zu Sultz hinterlaßene ehelich erzeugte tochter Von ihrer abgeleibten Mutter weÿl. frauen Mariæ Magdalenæ Hitschlerin gebohrener Ringlerin erhalten, wie die den 13.ten 8.bris 1745. vor mir unterschriebenem Notario zwischen denen Hitschlerischen Kinderen vorgenommenen Abtheilung und das in A° 1743. Zu Sultz errichtete über frau Hitschlerin Verlaßenschafft besagende Inventarium (…)

Jean Nicolas Hitschler et Madeleine Ringler vendent la maison au cabaretier François Charles La Fermière et à sa femme Marguerite Petit

1740 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 91
H. Johann Nicolaus Hitschler der handelsmann und Magdalena geb. Ringlerin
in gegensein François Charles La Fermière des gastgebers und Fr. Margarethæ geb. Petit
eine Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, eingemaurten und nagelvesten zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in der Rooßen oder sogenannten Saltzmanns gaß ist einseit eck ahne dem Meÿkäffergäßlein, anderseit neben weÿl. H. Rathh. Johannes Saltzmann des handelsmanns erben, hinten auff H. Rathh. Frantz Nicolaus Gelb – um 750, 150, 150, 195, und 1000 pfund zusammen 2245 pfund capitalien beladen – der Hitschlerischen ehefrau ein 5.t theil ged. haußes von ihren Eltern ererbt, beede eheleuthe aber die übrige vert 5.te theil als ein am 20. Decembris 1727 erkaufft – um angezeigte 2245 pfund capitalien und 754 pfund

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit de Jean Dietrich, assesseur des Treize.

1740 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 92-v
François Charles La Fermière der gastgeber und Fr. Margaretha geb. Petit mit beÿstand ihres bruders H. Louis Petit des buchhändlers und ihres bruders schwähers H. Johann Michael Rick des schneiders und EE. kleinen Raths alten beÿsitzers
in gegensein H. Lt. Johann Carl Dietrich als mandatarius seines vatters S.T. H. dreÿzehners Johann Dietrich – schuldig seÿen 1250 pfund
unterpfand, eine heutigen tags erkauffte Behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden und gerechtigkeiten in der Rooßen oder sogenannten Saltzmanns gaß, ist einseit eck ahne dem Meÿkäffergäßlein, anderseit neben weÿl. H. Rathh. Johannes Saltzmann des handelsmanns erben, hinten auff H. Rathh. Frantz Nicolaus Gelb

François Charles Lafermiere épouse en 1736 à Colmar Marguerite Petit, fille du libraire François Petit et veuve du tanneur François Reech
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 238)
anno domini 1736 die 23 [Januarÿ], una tantum (accedente dispensatione legitima aliarum duarum) proclamatione in ecclesià nostrà publice factà, ac nullo detecto impedimento, dimisi franciscum carolum lafermiere filium defuncti Caroli lafermiere civis ac cauponis sub signo a louvre parochianum meum ad dominm parochum ecclesiæ parochialis Colmariensis diœcesis basiliensis, quatenus per cum matrimonio Jungi valeat cum margarita petit vidua ipsius parochiana (im 174)

Mariage, Colmar (cath. p. 139)
1736. Januarii 24.â. La Fermiere Franciscus Carolus Argentinà natus 18.â baptusatus ibid. 19.â 1704 filius Legitimus Dni Caroli La Fermierer Lugdunensis origine, Cuius Argentinensis, et Cauponis ad Louure in parochiâ ad Stum Petrum seniorem, et Virtuosa Dna Maria Margaritha Petit, filia Legitima ornati Dni Francisci Petit Cuius Colm. et Bibliopolâ, ibid. baptisata die 26.â Jan.rii 1710. vidua relicta Francisci Reech olim Ciuis Colm. et Coriarii Alutarii defuncti 23.a Martii 1735. (signé) francois Charle lafermier, Maria Margaretha petit

François Recht épouse en 1728 Marguerite Petit
Mariage, Colmar (cath. p. 29)
1728. Julii 26.â. Franciscus Recht, honestus juuenis 26. annorum coriarius cuius Colm. filius, cum pud. virg. Margarithâ Petit 19. ann. cuius et Bibliopolâ Colm. filia (i 20)

Marie Marguerite Petit devient bourgeoise par son mari François Charles Lafermiere six semaines après son mariage
1736, 4° Livre de bourgeoisie p. 1030
fr Maria Marg. Petit Von Colmar geb. erhalt d. b. von ihrem ehemann françois charles lafermier gastgeber alhier umb d. alt. b. will beÿ E. E. Zunfft d. freÿb. dienen. Prom. 7.t Marti 1736.

Fils du cabaretier Charles Lafermiere, le futur cabaretier au Louvre François Charles Lafermiere présente un certificat de la Taille et demande son admission à la tribu des Fribourgeois
1736, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 17-v) Donnerstags den 15. Martji A° 1736 – Neu Zünfftiger
François Charle Lafermiere der Künfftige Würth undt Gastgeber au Louvre, weÿl. herrn Rathh. Charle Lafermiere, geweßenen Gastgebers und burgers allhier seel. nachgelaßener ehelicher Sohn, producirt Statt Stall Schein de dato 14. Martii 1736. undt bittet Ihme Leib Zünfftig Anzunehmen.
Erkandt, weilen Er die würtschafft nach Ordnung Erlernet auch den Wein Schanckh von Gn: Herren den XV.rn Würcklichen Erhalten, Alß wird Er gegen Erlag der 6. lb 10 ß d vor die Zunfft gebühr hiermit leibzünfftig Recipirt, dedit nebst 4 ß Prot. geldt undt 6 ß Stubengeldt pro hoc A° et jur. auff die Ordnung.

Marguerite Petit dépose son codicille
1736 (22.10.), Not. Humbourg (6 E 41, 56)
Codicille – Aujourd’hui 22° octobre 1736 (…) fut présente dam.lle Marguerite Petit femme du sieur François Charles La fermière hôte à L’Enseigne du Louvre Bourgeois de cette ville
3. Lad° dam.le La fermiere Codicillante veut, entend et ordonne que si elle decedoit la premiere sans delaisser d’Enfans procréés de leur present mariage Ledit sieur La fermiere son mary ait pendant sa vie durante l’usufruit dt jouissance pleine et entiere de tous les biens generalement quelconques, meubles et immeubles qu’elle aura délaissés (signé) Margaretha petit laferimere

Le conseil des Fribourgeois fait grief à François Charles Lafermiere, cabaretier au Louvre, d’avoir transmis un certificat d’hébergement sans donner le nom de l’hôte. Le contrevenant déclare que l’hôte était un juriste strasbourgeois. Le conseil lui inflige une légère amende.
1739, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 100) Donnerstags den 26. Nov. A° 1739 – François Charles Lafermiere, der Louvrewürth, citiret wegen einer Ihro Gnaden dem Regierenden Herrn Ammeister unterem 7. Junii Jüngst überschickten Straffbahren Nachtzeduls, Sintemahlen Er darinnen nicht gemeldet, woher die Persohn so Er logiret. Ille sagt es seÿe sie quæstionirte Persohn N: Macco, ein Jurist von Straßburg gebürtig, hätte derhalben nicht geglaubet, daß es nöthig, solches Zu melden, besonders weilen er nur eine Nacht beÿ Ihme logiret.
Erkandt, derselbe wird dermahlen, Jedoch cum correctione, nur in 10. ß d. Straffe Condemnirt, ded.

Le traiteur François Charles Lafermiere et Marguerite Petit hypothèquent la maison au profit du libraire Louis Petit

1741 (21.11.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 567-v
H. François Charles Lafermiere der Traiteur und Margaretha geb. Petit diese mit beÿstand ihres vetters gegenschwähers Johann Michael Rick E.E. Großen raths beÿsitzers und deßen sohn H. Johann Theobald Rick Priesters und vicarÿ des Münster: Pfarreÿ [unterzeichnet] F C Lafermier, margaretha lafermÿer
in gegensein H Louis Petit des buchhändlers – schuldig seÿen 900 pfund oder 3600 livres
unterpfand, eine Gastbehausung zum Louvre genandt bestehend in vorder und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt cum appertinentis ane der Saltzmannsgaß, einseit ist ein eck ane dem Meÿkäffer: gäßlein, anderseit neben den Saltzmännischen erben, hinten auff die Gelbische erben – als ein am 16. Februarÿ 1740 erkaufftes guth

François Charles Lafermiere, cabaretier au Louvre, demande l’autorisation de suspendre une enseigne
1741, Protocole des Quinze (2 R 150)
(p. 452) Sambstag d. 5. Augusti 1741. – pt° Schilds
Ferners (Moss.) noê. François Charles Lafermiere burgers und Gastgebers au Louvre prod. underth. Mem. und bitten. Erkant, Ober Ungelt Herren

François Charles Lafermiere et Marguerite Petit constituent une rente garantie sur leur maison au profit de la Chartreuse de Molsheim. Les débiteurs déclarent employer la somme à réparer la maison.

1743 (20.7.), Not. Humbourg (6 E 41, 70)
Obligation – furent presens Le Sieur François Charles La fermier Traiteur Bourgeois de cette ville y demeurant rue Saltzmanns gass Paroisse St Louis et dam.le Marguerite Petit sa femme de lut autorisée et qui l’autorise, lesquels ont reconu et confessé avoir vendu, créé, assis, assigné et constitué
aux Reverends Peres Prieur Religieux et Couvent de la Chartreuse de la Ville de Molsheim, stipulant et a comparu pour eux (…) Dom Bruno Fortein Prieur actuel d’jceluy pour de present, une rente annuelle et perpetuelle de 100 livres tournois
hypothèque spécialement La maison appartenante en propriété auxdits Sr et Dam.le La fermier vendeur et venderesse constituans ayant pour enseigne le grand Louvre et par eux occupée rüe susdite Saltzmanns gass en cette ville avec Cour un petit corps de logis derrière et toutes autres ses appartenances et dependances, faisant coin par En bas sur la rüe dite des hannetons ou Meykaeffer gässel d’une part et Le Sieur Saltzmann par en haut d’autre par devant sur lad° rue Saltzmann et par derrière sur les veuve et héritiers du Sieur Gelb (…)
La vente et constitution est faite pour et moyennant La somme de 2000 livres (…) declarent vouloir employer Ladite somme aux reparations qu’jls font présentement faire dans leur dite maison
(signé) François Charles Lafermier Laine, margaretha petid Lafermÿer

François Charles Lafermiere est maître de la tribu des Fribourgeois pour l’année 1745
1735, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
Die Herren Zunfftmeistere De Annis Seq.
1745, Hr François Charles Lafermier, CR, vide fol° 232.b

François Charles Lafermiere dépose son codicille
1746 (12.10.), Not. Humbourg (6 E 41, 76)
Codicille – Cejourd’hui 12° octobre 1746 (…) fut présent le sieur François Charles La Fermiere Hôte à L’Enseigne du Louvre et Echevin de la tribu de fribourg de cette ville, Lequel etant sain d’Esprit, Mémoire, Jugement et entendement même de Corps allant et venant vaquer à ses affaires et occupations ordinaires (…) a montré, présenté et exhibé le présent cayer clos de soye noire (…) dans lequel il a dit et declaré entre retenu et enfermé son Codicille et intention de dernière volonté
Je soussigné François Charles La Fermiere Hôte à L’Enseigne du Louvre et Echevin de la tribu de fribourg de cette ville (…)
3° je donne et legue à ladite Dam.le Marguerite Petit ma chere femme l’usufruit et jouissance pendant sa vie durant de tous les biens tant meubles qu’immeubles, droits, noms, raisons, actions et pretensions généralement quelconques que j’aurai delaissés, à la charge par elle de fournir la Légitime à François Charles Herman nôtre fils lorsqu’il aura atteint l’age de majorité (…)
Aujourd’hui 12° May 1750 (…) décédé le 23 avril dernier

François Charles Lafermiere meurt en 1750 en délaissant un fils. L’inventaire décrit les meubles qui se trouvent dans dix-neuf chambres. Les experts estiment la maison à 4 250 livres. La masse propre à la veuve est de 750 livres, celle de l’héritier de 1 345 livres. L’actif de la communauté s’élève à 11 693 livres et le passif à 14 706 livres.

1750 (14.7.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 325) n° 572
Inventarium über Weÿl. des Wohl Ehrenvest, Großachtbaren und Weißen Herrn François Charles Lafermiere, geweßenen Gastgebers zum Louvre und E: E: großen Raths wohlverdienten beÿsitzers allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1750. (…) nach seinem Mittwochs den 22.t Aprilis dießes lauffenden 1750.sten Jahrs aus dießer Welt genommenem tödlichem hientritt, hie Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren S. T. H. Charles Hervé, officier de la Monnoye und Burgers allhier, als geordnet: und geschwohrnen Vogts François Herrmann Lafermiere, des Abgeleibten H. Rathh. seel. mit der Viel Ehren und Tugendreichen Fr. Margaretha gebohrener Petit seiner geweßenen Wittib ehelich erzeugten einigen sohns und ab intestato verlaßenen Universal Erbens, inventirt durch sie die hinterbliebene Frau Wittib, mit beÿstand S. T. H. Louis Petit buchführers und E: E: Kl. Raths allhier alten wohlverdienten assessoris Ihres Hn bruders und geschwornen Vogts, und die samtliche im hauß sich befindliche Domestiques (…) So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg auf Dienstag den 14. Julÿ A° 1750.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Saltzmanns gaß gelegener in dieße verlaßenschafft gehöriger und hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. In des Officiers Speiß Saal, In der großen Gast stub, In der Nebens Cammer, Ins seel. H. Rathh. Zimmer, In der Graffen Speiß Saal, Im Zimmer auf dem I. Stock N° 8, Im Zimmer N° 7, Im Zimmer N° 6, Im Zimmer N° 3, Im Zimmer N° 2, Im Zimmer N° 1, Im Zimmer N° 4, Im Zimmer N° 5, Im Zimmer N° 10, Im Zimmer N° 11, Im Zimmer N° 12, Im Zimmer N° 13, Im Zimmer N° 14, Im Zimmer N° 15, Im Zimmer N° 22, Im Zimmer N° 23, Im Zimmer N° 24, Im Zimmer N° 25, Im Zimmer N° 16, Im obern hintern Stübel, In der Mägd Cammer, In der Bedienten Zimmer, Ins Knechts Cammer
(f° 13-v) Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine Behaußung, bestehend in Vorder und hinderhauß, hoff, hoffstatt, und Stallung, mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeitenn gelegen allhier Zu Straßburg in der Rooßen oder sogenandten Saltzmanns gaß, Zum Louvre genannt, einseith ist ein Eck ane dem Meÿ Käfergäßlein, anderseith neben Not° Johann Friedrich Lichtenbergern hinten auf H. Lustot, Brigadier des Armées du Roy stoßend, so außer denen hernacht unter denen passivis eingetragenen darauf hafftenden Capitalien freÿ, ledig und eigen, und durch (die Werckmeister) vermög deroselben ad Conceptum geliefferten schrifftlichen Abschatzung vom 1. Junÿ 1750. angeschlagen, Vor und vmb den Preÿß der 8500. fl. oder 4250. lb.
Wie der Abgeleibte H. Rathh. seelig mit und beneben deßen hinterlaßener frau Wittib dieße behaußung ane sich erkaufft, weißer ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhieß. C. C. stub gefertiget, und mit dero anhangendem Insiegel verwahrt, datirt d. 16. febr. A° 1740. Dabeÿ noch ein alter auch in allhieß. C. C. stub gefertigter und mit dero anhangendem Insiegel versehener teutscher pergam. Kffbr. de dato 20. Xbr. A° 1727.
(f° 14) Eigenthumb ane einer behaußung und liegende Güthern Zu Kientzheim und Siegolsheim
(f° 27-v) Ergäntzung des Erben wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten Guths. Außweißlich eines durch H. Notm Philipp Jacob Marbach allhier den 19.ten Junÿ 1747 gefertigten frantzösischen Extractum aus dem über w. Fr. Marie Therese Angelqiue Lafermiere gebohrener Blasser auch weÿl. H. Charles Lafermière gewesenen Gastgebers au Louvre und E: E: Großen Raths allhier alten beÿsitzers seel. hinterlaßener Frau Wittib auch seel. Verlaßenschafft durch ged. Notm. Marbach errichteten Abtheilungs Concepto
(f° 29) Series rubricarum hujus Inventarÿ – Copia der Eheberedung
Der Frau Wittib ohnverändert Vermögen dießer bestehet einig und allein in der Ergäntzung 1000 lb davon ist wieder wegzurechnen folgende 250, Nach deren Abzug 750 lb
Dießemnach wird auch des Sohns und Erben Vätterlich ohnverändert Vermögen beschrieben, Kleÿdung 64, Sa. Schuld 250, Sa. deßen, was man dem Erben wegen seines wehrender Ehe abgegangenen ohnveränderten guths Zu ergäntzen hat 1030 Summa summarum 1345 lb
Endlichen wird auch das gemein verändert und theilbar guth consignirt. Sa. haußraths 602, Sa. Wein und Faß 223, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 683, Sa. Golden geschmeids 3, Sa. baarschafft 495, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 4250, Sa. Schulden 2185, Summa summarum 11.693 lb – Schulden 14.706, In Vergleichung, Theilbares passiv onus 3013 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 750 lb – Zweiffelhaffte und verlohrene Schulden in die Theilbare Nahrung Zugelten 1916 lb
Abschatzung Vom 1.ten Junÿ 1750. Auff begehren Weÿland Herrn Rathherrn Lafermier deß geweßenen aubergiste, seel. hinterlaßener Frau Wittib, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Saltzmanns Gaß das gasthauß à L’hotel de Louure genant einseit ein Eck am Maÿen käffer gäßlein machend, anderseit neben herrn Notario Lichtenberger und hinten auff herrn Lousdau stosend gelegen, gleich im Eingang dieser behaußung befinden sich Zwo große Stuben, die Kuchen und ein gard de mache, auff dem Ersten Stock seind acht frantzösische Camin Kammern, und ein haußöhren, der Zweÿte Stock ist dem Ersten gantz gleich, darüber ist ein Mansard tach mit breit Ziegeln gedeckt, Worunter etliche Kammeren und Zwo besetzte bühnen, In dem Hoff ist ein gewölbter Keller und bronnen, Ferner befindet sich ein nebens und hinter gebäw sambt einem nebens gang so alles mit Mansard Tächern mit breit Ziegeln gedeckt, Worunter ein Speiß Sahl und etliche frantzösische Camin Kammern und Stallung unter dem gang aber ist ein Holtz Schopff, von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwornen Werckmeistern, nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen Worden, Vor und umb Acht Taußend und Fünff Hundert Gulden [unterzeichnet] Johan Jacob Biermeÿer statt Lohner, Ehrlacher Werckmeister deß Münsters, Werner Werckmeister

Marie Marguerite Petit loue le cabaret au Louvre à l’aubergiste Pierre Tintillier

1762 (4.9.), Chambre des Contrats, vol. 636 f° 282
Fr. Maria Margaretha geb. Petit H. Rathh. Frantz Carl Lafermière gewesten aubergiste wittib beÿständlich ihres bruders H. Rathh. Ludwig Petit dem buchhändlers
in gegensein H. Peter Tintillier des aubergiste
entlehnt, die zum Louvre genannt alhier ane der Saltzmannßgaß gelegene gastbehausung mit allen begriffen und rechten – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend vom 1. Septembris jüngst, um einen jährlichen Zinß nemlich 175 pfund

Marguerite Petit vend en son nom et en celui de son fils avocat François Hermann Lafermiere le cabaret au Louvre au cabaretier Jean Georges Dürrenberger et à sa femme Jeanne Lorentz.

1766 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 265
Margaretha geb. Petit weÿl. H. Rath Franz Carl Lafermiere wittib vor sich selbst und innahmen ihres sohns Franz Herrmann Lafermiere des avocat au Conseil Souverain d’Alsace beÿständlich H. Rath Louis Petit des buchführers
in gegensein Johann Georg Dürrenberger des gastgebers und Mariæ Johannæ geb. Lorentzin
die zum Louvre genannte gastbehausung, hoff, hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Rooßen oder sogenannten Saltzmannsgass, einseit ist ein eck ane dem Meÿkäffergäßel, anderseit neben H. Engel dem diacono zu St. Thomä, hinten auff die Gelbischen erben – um 1620 pfund

Cuisinier originaire de Ribeauvillé, Georges Dürrenberger et sa femme Marie Jeanne Lorentz achètent le droit de bourgeoisie en décembre 1763 en apportant deux enfants qui suivent la coutume (ils ne deviennent pas bourgeois).
1766, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 90
Georg Dürrenberger, der Koch von Rappoltsweiler und deßen Ehefrau Maria Johanna geb. Lorentz daselb. eb.falls geb. erhalten beede das burgerrecht, der Mann umb den alten, die Ehefr. aber umb den Neuen burgerschilling, deroselben Zweÿ Kinder nahmens Margaretha teresia und Maria Johanna seind beÿ ordnung gelaßen, wollen dienen beÿ EE Zunfft Zun freÿburger, Juravit et promisit deroselben anwald auff vorgewisene procuration in ihre Seele den 16. Xbris 1763.

Le cuisinier Jean Georges Dürrenberger demande une dispense pour obtenir le droit d’auberge (la fin du compte rendu manque)
1766, Protocole des Quinze (2 R 178)
(p. 336) Sambstags d. 7.t Junii 1766.
Bescheid. In sachen Johann Georg Dürrenberger, des Kochs und burgers allhier Imploranten ane einem, entgegen und wieder E. E. Zunft der Freÿburger H. Zunftmeister Imploranten am andern theil, Auf prod.tes unterth. Memoriale mit beÿl. sub Lit. A juncto petito Zu erkennen und auszusprechen, daß dem Imploranten dispensando von dem artickel und lediglich gegen erlang der alten receptions gebühr mit dem Würthrecht und Weinschanck Zu Willfahren seÿe, des Imploratischen H. Zfftmrs beÿ gebettenen, bewilligten und beseßenen Deputation
[manque la suite]

Fils du boulanger Georges Dürrenberger au service du comte d’Œttingen Wallerstein (ici Œdning Walderstein, voir plus haut le registre des Fribourgeois où la graphie est Œtingen Wallerstein), Georges Dürrenberger épouse en 1762 à Ribeauvillé Marie Jeanne, fille du changeur Georges Michel Lorentz
Mariage, Ribeauvillé (cath. n° 1841) Honestus adolescens D. Georgius Dürrenberger filius Honesti D. Georgii Dürrenberger Ciuis hujatis, pistor apud Seren. Commitum Ödning Walderstein et Honesta Domicella Maria Johanna filia D. Georgii Michaelis Lorentz regius numularius gallicé Changeur du Roy unâ dumtaxat proclamatione facte de duabus aliis dispensatione obtenta seruatis aliunde seruandis matrimonium Contraxerunt in facie Stæ Matris Ecclesiæ Coram testibus infra mecum subspcriptis die 21 Junii anni 1762. (signé) J G Durrenberger, Marie livresne Lorentz (i 260)

La tribu des Fribourgeois fait grief au cabaretier Jean Georges Dürrenberger d’avoir transmis un certificat d’hébergement non numéroté. Aucune amende ne lui est infligée.
1767, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 321) Mittwoch den 16.ten deß Monaths Decembris in Anno 1767
Johann Georg Dürrenberger, der Gastgeber au Louvre allhier, Zur rede gestelt daß derselbe um dem den 3.ten mensis Sept: 1766 Ihro Gnaden dem regirenden herrn Ammeister überschicken Nachtzedul nicht numerirt.
Citatus præsens, Sagt dießer wäre durch seinen Keller vergeßen worden. Erkandt Solle Citatus dermahlen von der Staffe Entlaßens seÿn.

Jean Georges Dürrenberger loue une partie de la maison au marchand de vins Pierre Moquin

1784 (2.3.), Not. Lacombe (6 E 41, 193) n° 3
Jean Georges Dürrenberger, bail de 9 années qui commencent a courir à la St Michel prochaine
au Sr Pierre Moquin marchand de vin
1. la grande cave de devant de la maison du Sr bailleur sise en cette ville rue ditte Saltzmanns gass et une autre plus petite donnant dans la cour sans chantiers et sans tonneaux,
Plus une chambre et un cabinet a côté au rez de chaussée avec l’usage du garde manger pour y déposer des bouteilles vuides, Plus l’usage commun de la cour et de la buanderie, place pour une voiture sous la remise et une place pour y deposer le bois qu’il sera libre au preneur de faire clore à ses frais. Plus trois chambres au premier étage a plein pied n° 1. 2. et 3. donnant sur la rue et enfin l’usage de la cuisine du rez de chaussée pour y cuire, Un grenier pour y deposer ses effets sauf néant moins au propriétaire et autres locataires d’y pendre la lescive, moyennant un loyer annuel de 350 livres
Et à M Claude Hiliare Laurent docteur en médecine
Le second étage en entier de lad. maison de devant sans exception, Plus une place separée et fermée dans la cave sous la maison de derrière, Un grenier pour y pendre la lescive une place pour le bois et l’usage commun de la cour et de la buanderie, moyennant un loyer annuel de 300 livres
[in fine] le 21 may, (…) ajouter les lieux et appartements, une salle au troisième étage plus l’usage pour s’assembler d’une grande salle au premier, sauf au (bailleur) de se servir de la sale (enbas) quand bon luy semblera, moyennant alongement de loyer de 150 livres
(Sur exemplaire joint, résiliation du bail Dürrenberger jusqu’au mois de septembre prochain, 14 mai 1788)

Jean Georges Dürrenberger et Marie Jeanne Lorentz vendent la maison au Louvre au brodeur d’or Jean Georges Œsterreich et à sa femme Marie Catherine Lanier

1788 (3.6.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 218-v
H. Johann Georg Dürrenberger der gastgeber und Maria Johanna geb. Lorentzin beÿständlich H. exsenatoris Lt Johann Mathias Hebenstreit des löbl. Ritter Directorio der unmittelbaren Ritterschafft in Unter Elsaß advocati und H. exsenatoris Jacob Donatus Kimmig des gastegebers
in gegensein H. Johann Georg Österreich des goldstickers und Mariæ Catharinæ geb. Lanier beÿständlich H. Réné Lannier und H. Claude Lannier ihrer leiblichen vatters und bruders beede korbmacher
die ihnen zuständig zum Louvre geschildete gast behausung, hoff und hoffstatt, bronnen mit allen derßelben übrigen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten in specie die schildsgerechtigkeit, ane dem Rooßen oder sogenannte Saltzmannsgaß einseit ist ein eck ane dem Maÿkäffergäßel anderseit neben H. Emmerich dem handelsmann hinten auff SS. TT. H. baron von Bulach d. Stättmeister – als ein d. 26. aprilis 1766 von D° Lafermiere geb. Petit erkaufftes haus
(Bedingnußen :) 2. die käuffer schuldig und verbunden H. Laurent dem medico seine lehnung auszuhalten, 3. behalten sich die verkäuffer die untere stub im hoff rechter hand unentgeltlich und persönlich zu benutzen bevor – um 9500 gulden

Fils du brodeur d’or du même nom, manant de Strasbourg, Jean Georges Œsterreich épouse en 1766 Marie Catherine Lanié, fille du vannier René Lanié : contrat de mariage, célébration
1766 (13.12.), Not. Elles (6 E 41, 1350) n° 129
Mariage – Cejourd’hui 13° Jour du mois de décembre 1766 (…) sont comparus en Personne Le Sieur George Oesterreich Garçon Brodeur en Or, Fils de feu Sieur George Oesterreich vivt. Brodeur en Or et Mannancier en cetted° ville, procréé en Mariage avec Feüe Dam.lle Elisabethe née Strohhauer son Epouse, ledt. Comparant Oesterreich assisté du Sieur Chrestien Lechner, Bourgeois et aussy Brodeur en Or de cette d° Ville d’une part
Et Dam.lle Marie Catherine Lanié, Fille du Sieur René Lanié, Bourgeois faiseur de Panniers en cette d° ville procréé en mariage avec feüe Marie née Baron son Epouse en première Nôce, lad° Dem.lle Catherine Lané ci presente sous l’authorité et assistance dudt. Sieur Son Père et encore sous L’assistance du sieur Samuel Beaufort faiseur de Panniers et Mannancier en cette d° ville, son tuteur
(signé) George österreich, marie catherine lanié

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 235)
Hodie 7 januarii anni 1767 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt joannes Georgius œstreich phrygio filius Legitimus joannis georgii oestreich ciuis olim et phrygionis hic, et annæ Elisabeth Strohauer defunctorum conjugum et Catharina Lanié filia Legitima renati Lanié Ciuis et defunctæ mariæ Baron in vita conjugum ambo in hac parochia commorantes (signé) osterreich, lanie (im 121)

Jean Georges Œsterreich sollicite un certificat pour accéder à la bourgeoisie puis devient cotisant au Miroir (le registre de bourgeoisie manque à cette date) à condition de ne jamais solliciter le droit de vente.
1788, Miroir (XI 280) a. Conseil
(f° 88-v) Freitags, den 30. Maji 1788 – Vertroestung
Hr Joh: Georg Oesterreich, der von hier gebürtige Goldsticker, stehet vor und bittet ihn den Zu Erlangung des hiesigen Burgerrechts benötigten Vertröstung schein Zu erteilen.
Erkannt, mit dem Beding willfahrt, daß der Implorant sich niemalen einiges Handels: od. Krämer: Recht anmassen darf, sondern als ein Leibzünfftiger Zudiener angenommen werden solle.

(f° 90) Freitags, den 20. Junii 1788) – C. Leibzünft.
Hr Joh: Georg Oestreich, der Goldsticker, des weil. Joh: Georg Oestreich, gew: hiesigen Schirmers und Goldstickers nachgelaßeneer eh. Sohn, auf producirten Cantzlei u. Stall: Schein vom 2. hujus, als Zudiener unter den bei dessen nächstvorstehender Vertröstung getanen Einschränkung. promisit obedientiam.

Jean Georges Œsterreich et Marie Catherine Lanié hypothèquent la maison au profit du maître maçon Louis Klotz pour travail et matériaux fournis

1788 (11.12.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 513-v
H. Johann Georg Österreich der goldsticker und Maria Catharina geb. Lanié beÿständlich Sr Réné Lanier und Claude Lanier ihres vatters und bruders derer korbmachers
in gegensein H. Johannes Walter des handelsmanns, schuldig seÿen 2500 gulden, nun die H. Ludwig Klotz dem maurer meister vor geliefferten bau materialien und die in unterpfändlich verlegte hiernach beschriebenen behausung gefertigten maurerarbeit, 1714 gulden, und H. Johann Daniel Vogt dem zimmermeister vor gelieffetren bau holtz und gefertigten zimmer arbeit, 813 gulden
unterpfand, anfangs gedachte zum Louvre geschildete behausung samt zugehörden ane dem Roßer oder Saltzmannsgaß

La maison est vendue par expropriation forcée au marchand de vins Sébastien Vierling

1800 (9 frimaire 8), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 3, n° 67
Audience du 16 brumaire 9 est comparu le Cit. Momy avoué de cette commune pour et au nom des Cit. Jean Antoine Oudot et Georges Chaillet tous deux marchands de vin a Ornans département du Doubs poursuivant l’expropriation forcée de Jean Georges Estreich aubergiste à Strasbourg (publication, Georges Estreich aubergiste ci devant brodeur)
à Sébastien Vierling marchand de vin
une maison ayant deux Corps de logis et pour enseigne au Louvre avec une petite Cour écurie aisances et dépendances situé dans la ville de Strasbourg rue de l’Homme de sel N° 8 tenant d’un côté à Jean Geofroi Emmerich negotiant, de l’autre la rue des hannetons, pardevant lad. rue de l’homme de sel et par derrière le Cit. Boulach, Evalué en produit net dans la matrice du role de la contribution foncière de la commune de Strasbourg de l’an 8 à 262 fr, mise à prix par les poursuivants cy 6000 fr – moyennant 23.000 francs

Sébastien Vierling et Anne Marie Buch hypothèquent la maison au profit de Catherine Percelat, femme de l’avoué Jacques Joseph Momy

1801 (12 messidor 9), Strasbourg 7 (42), Not. Stoeber n° 870 (2301)
(Obligation) erschienen bürger Sebastian Vierling Weinhändler u. hies. Inwohner und deßen Ehefrau Anna Maria gebohrne Buch, Von ihme hierzu authorisirt, freiwillig anzeigend und bekennendt daß Sie (…) schuldig worden seÿen
der bürgerin Catharina geborener Percelat, burgers Jacob Joseph Momy avoué beÿ dem Civilgericht des hies. arrondissement Ehegattin an die Fadengaß N° 6 wohnhaft, in dero Nahmen ihr Ehemann stipulirt und acceptirt, die Summe von 3000 Francken
Zu einem Special vnderpfand verlegt, deren behausung samt Zugehörd allhier Zu Straßburg an der Saltzmannsgaß N° 8 ein Eck am Meÿkäfergäßlein ausmachend anderseit neben b. Emmerich Handelsmann hinten auf die Bulachische behausung stosend (…)

Registre de population, 600 MW 130 (1816 sq) f° 382. Rue l’homme de sel N° 8
Vierling, Sébastien, 1767, Strasbourg, Marchand, Mari, (à Str. depuis) 1786, (auparavant) r. Chandelles 3, (entrée) 1801
id. née Buch, 1756, Benwÿr, Epouse, (à Str. depuis) 1786, décédée 6 9.bre 1828
Lern, Marie, 1802, Robertsau, (entrée) 1812

Sébastien Vierling fait donation de la maison à son neveu négociant Louis Vierling en s’en réservant la jouissance et en assurant à sa nièce Marie Lern la jouissance viagère d’un petit logement

1845 (9.10.), Strasbourg 15 (78), Charles Lacombe n° 5011
Donation du 9. octobre 1845. – A comparu Monsieur Sébastien Vierling, ancien Marchand de vins propriétaire, demeurant et domicilié à Strasbourg, Lequel a par les présentes fait donation entre vifs et irrévocable
à son neveu Monsieur Louis Vierling, Négociant en chanvre demeurant et domicilié à Strasbourg, lequel à ce présent, déclare accepter avec reconnaissance
Description de l’immeuble donné. D’une Maison avec cour, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg dans la rue Saltzmann où elle est marquée du n° 8 tenant d’un côté à la propriété de M. Weber, de l’autre côté la rue des hannetons, pardevant la dite rue Saltzmann, par derrière la propriété de M. de Bulach. Cette maison est donnée dans l’état où elle se trouve (…)
Situation hypothécaire et origine de la propriété. M. Vierling le donateur affirme que l’immeuble par lui présentement donné est franc et libre de toute dette charge privilège et hypothèques judiciaires, conventionnelles ou légales. Il déclare qu’il en est légitime propriétaire pour en avoit fait l’acquisition suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé à la barre du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 16 Brumaire de l’an neuf, enregistré et transcrit au bureau de la conservation des hypothèques de cette ville le 9 frimaire suivant volume 3 article 67, cette vente a eu lieu par suite de l’expropriation forcée poursuivie contre le S. Jean Georges Estreich aubergiste. L’acquisition de cet immeuble a été faite pendant la communauté de biens qui a existé entre M. Vierling et Anne Marie Buch son épouse. Mais cette dernière étant décédée sans enfant, M. Vierling est demeuré propriétaire de toute la communauté et de la succession de sa défunte épouse en vertu et par l’effet des dispositions retenues en l’article quatrième de leur contrat de mariage passé devant M° Uebersaal, notaire à Strasbourg le 27 avril 1789.
Dispense de rapport, garantie. M. Vierling donateur déclare expressément qu’il fait la présente donation par préciput et hors part et avec dispense de rapport, avec garantie de sa part de tous troubles, évictions, dettes et hypothèques.
Epoque d’entrée en jouissance. Pour faire et disposer par M. Vierling, donataire de la Maison et dépendances susdésignée, comme chose lui appartenant à compter de ce jour et néanmois n’avoir la jouissance de cet immeuble qu’à partir du jour du décès de M. Vierling donateur, attendu la réserve d’usufruit qui sera ci après stipulée en sa faveur.
Réserves, chambres et conditions. Cette donation est faite aux charges et conditions et sous le réserves qui vont être exprimées. 1° M. Vierling, donateur, se réserve l’usufruit pendant sa vie de la Maison qu’il vient de donner à son neveu (…) 1° M. Vierling donataire est chargé et s’oblige de payer et servir à Mlle Marie Lern, célibataire majeure d’ans, sans profession domiciliée à Strasbourg, nièce de M. Vierling donateur avec lequel elle demeure, une rente annuelle et viagère de 500 francs (…) M. Vierling donataire sera tenu et s’oblige à laisser jouit gratuitement et viagèrement ladite Dlle Lern d’un petit logement dans la Maison qui fait l’objet de la présente donation, ce logement consiste en deux chambres et une cuisine au fond de la cour au second étage prenant jour d’un côté dans la rue des hannetons, de l’autre dans ladite cour. L’exercice de ce droit d’habitation commencera par Mde. Lern à partir du jour du décès de M. Vierling, donateur (…) Dans le cas d’aliénation par M. Vierling donataire de la Maison qui lui est ici donnée, et dans le cas du décès dudit Sieur Vierling donateur, lui ou les héritiers d’une part et Madlle Lern d’autre part auront respectivement la faculté et le droit de convertir le droit d’habitation assuré ci-dessus à Mdlle Lern en une rente annuelle et viagère de 150 francs (…)
2° M. Louis Vierling le donataire est encore chargé et s’oblige à verser dans la masse de la succession du donateur une somme de 11.000 francs
acp 340 (3 Q 30 055) f° 94-v

Registre de population, 600 MW 164 (1840 sqq) f° 453. Rue de l’homme de sel N° 8
Vierling, Louis, 1820, Saverne, B. R., com. négt. (à Str. depuis) 1. Déc. 1838 (carte) 9046.38, (entrée) 5 Dec. 38, (sortie) 26 mars 44, (ensuite à) Paris, entré et délogé rue de l’Epine 8

Le négociant Louis Vierling épouse en 1853 Françoise Imbs
Mariage, Brumath (n° 10) La 24 février 1853 à dix heures du matin. Acte de mariage de Louis Vierling, âgé de 32 ans, né à Saverne le 11 juillet 1820, négociant domicilié à Strasbourg, fils légitime de feu Joseph Vierling de son vivant épicier à Saverne où il est décédé le 24 juillet 1842 et de Dame Cunégonde Stocker, âgée de 64 ans, sans état domiciliée à Bains, Vosges, autrefois à Thunimont, commune d’Harsault, canton de Bains, consentant par acte authentique ci joint
Et de Demoiselle même Françoise Imbs, âgé de 25 ans, née à Strasbourg le 16 août 1827, domiciliée à Brumath, fille légitime de François Joseph Imbs, âgé de 53 ans, fabricant domicilié à Brumath, ci présente et consentante et de feu Marie Raquet, de so vivant sans profession, domiciliée à Strasbourg où elle est décédée le 29 mai 1846 – il y a un contrat de mariage devant le notaire Trautmann en date du 22 février courant. (i 6)

Registre de population (600 MW 373) i 265
Vierling, Louis, 21, h.m. négociant, catholique, français (à Str. depuis 38)
id. née Imbs, Marie, Strasbourg, 29 f.m. catholique, française (à Str.) d.s.n.
rue Saltzmann 8 / 7

Société entre Louis Vierling et Jules Imbs
1854 (3.4.), Strasbourg 1 (137), Marie Guillaume François Rencker n° 22.918
3 avril 1854. Acte de société – ont comparu Monsieur Louis Vierling et Monsieur Jules Imbs, négocians domiciliés à Strasbourg, lesquels, voulant fonder une Société et commandite par actions pour une filature de déchets de soie, de laine cordées et la fabrication de divers autres articles, ils ont arrêté les Statuts de la société ainsi qu’il suit
savoir 1. Il est formé par les présentes entre Messieurs Louis Vierling et Jules Imbs et les souscripteurs dont il sera parlé ci après, une Société et commandite et par actions pour l’exploitation de la Filature dont il est fait mention ci-dessus
2. La société est constituée sous la raison Jules Imbs, Vierling et Compagnie, elle prendra la dénomination de Manufacture de Brumath, siège de la société (…)
4. Le capital social est fixé à 500.000 francs, divisé en mille actions chacune de 500 francs

Dissolution de société entre Louis Vierling et Edouard Dollinger
1862, Enregistrement de Strasbourg, ssp 135 (3 Q 31 634) f° 19 du 1.3.
du premier mars 1862. Dissolution de société – Entre Mr Louis Vierling et Mr E. Dollinger il a été convenu ce qui suit, 10 la société commerciale existant entre eux suivant acte sous seing privé en date du premier mai 1845, enregistré le 10 mai 1845 fol. 97 est dissoute à dater du 28 février 1862.
M. Ed. Dollinger est chargé de la liquidation de la société dissoute

Louis Vierling hypothèque la maison lors du crédit que lui consent Victor Emile Edouard Stribeck

1861 (12.7.), Strasbourg 15 (104), Hippolyte Momy n° 7343
Ouverture de crédit du 12 juillet 1861 – Ont comparu Monsieur Victor Emile Edouard Stribeck, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg, d’une part
Et Monsieur Louis Vierling, négociant en chanvre demeurant et domicilié à Strasbourg d’autre part
Lesquels ont fait entre eux le contrat suivant. M. Stribeck consent à ouvrir à Mr Vierling un crédit jusqu’à concurrence de la somme de 25.000 francs (…)
constitue en hypothèque spéciale au profit dudit Sr Stribeck l’immeuble ci après décrit
Une maison avec cour, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg dans la rue Saltzmann où elle est marquée du n° 7 tenant d’un côté à la propriété de M. Weber, de l’autre côté la rue des hannetons, pardevant la dite rue Saltzmann, par derrière la propriété de M. Bulach. Cet immeuble est la propriété de Mr Vierling pour lui avoir été donné par Mr Sébastien Vierling, son oncle, ancien marchand de vins, propriétaire demeurant à Strasbourg ainsi qu’il résulte d’un acte contenant donation passé devant M° Charles Lacombe et Zeyssolff, tous deux notaires à la résidence de Strasbourg, le 9 octobre 1845, Enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 25 novembre suivant volume 441 n° 39 et inscrit d’office le même jour volume 435 numéro 161 et 162 – Situation hypothécaire (…) – Assurance contre l’incendie (…)

Louis Vierling et Marie Françoise Imbs vendent la maison au marchand de vins Jean Séraphin Gerard fils et à sa femme Lucile Schuler

1861 (26.11.), Strasbourg 10 (146), Louis Frédéric Zimmer n° 14.278
Vente 26 & 28 novembre 1861. ont comparu Mr Louis Vierling, négociant, et dame Marie Françoise Imbs son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont, par les présentes vendu (…)
à Mr Jean Séraphin Gerard, fils, marchand de vins, et à dame Lucile Schuler son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant & domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires, à ce présens et acceptant
Désignation. Une maison connue autrefois sous la dénomination du Louvre avec cour, pompe, droits, appartenancess et dépendances, sise à Strasbourg rue Salzmann N° 7 autrefois Numéro 8, tenant d’un côté à la propriété de M. Weber, de l’autre côté à la rue des Hannetons, par devant à la rue Salzmann et par derrière à la propriété de M. Fries, autrefois Mr Zorn de Bulach. Cet immeuble est vendu tel et en l’état où il se trouve (…) y compris tous les poêles murés et nom murés et tous les appareils à gaz.
Etablissement de propriété. Cet immeuble appartient à Mr Vierling comparant par suite de la donation entre vifs, par préciput et hors part, à lui faite par son oncle Mr. Sébastien Vierling, décédé ancien marchand de vins à Strasbourg aux termes d’un acte de donation reçu par M° Lacombe & Zeyssolff, notaires à Strasbourg, le 9 octobre 1845, transcrit au bureau des hypothèques le 5 novembre suivant volume 441 N° 39 et inscrit d’office le même jour volume 435 N° 161 et 162.
Cette donation a eu lieu à charge par ledit Mr Louis Vierling donataire comparant qui s’y est obligé 1) de laisser au donateur la jouissance viagère de la maison donnée, usufruit qui se trouve aujourd’hui éteint par suite du décès du donateur arrivé en cette ville le 18 février 1851, 2) de servir une rente annuelle et viagère de 500 francs à Mlle Marie Lern, célibataire demeurant à Strasbourg, 3° de laisser à la même la jouissance viagère d’un logement dans la maison vendue, consistant en deux chambres et une cuisine au fond de la cour, avec faculté de part et d’autre de convertir ce droit d’habitation en une rente annuelle et viagère de 150 francs. Les vendeurs déclarent que la dlle Lern a renoncé verbalement à ce droit d’habitation contre le service de ladite rente viagère de 150 francs, en sorte que la rente annuelle et viagère au profit de la dlle Lern s’élève aujourd’hui à 650 francs par an et fera l’objet de la délégation ci après, 4) de verser dans la masse de la succession du donateur une somme de 11.000 francs, sauf à y prendere sa part en sa qualité d’héritier de ce dernier (…) Et Mr Sébastien Vierling est lui-même devenu propriétaire pour en avoir fait l’acquisition aux termes d’un procès verbal d’adjudication définitive dressé à la barre du tribunal civil de première instance séant à Strasbourg le 16 Brumaire de l’an neuf transcrit au bureau des hypothèques le 9 frimaire suivant volume 3 article 67, cette vente a eu lieu par suite de l’expropriation forcée poursuivie contre le S. Jean Georges Estreich aubergiste. L’acquisition de cet immeuble a été faite pendant la communauté de biens qui a existé entre entre M. Sébastien Vierling et Anne Marie Buch son épouse. Cette dernière étant décédée sans héritiers à réserve, M. Vierling est demeuré propriétaire de toute la communauté et de la succession de sa défunte épouse en vertu et par l’effet des dispositions contenues en l’article quatre de leur contrat de mariage passé devant M° Uebersaal, alors notaire à Strasbourg le 27 avril 1789. Charges, clauses et conditions (…) Prix. La présente vente est faite et acceptée 1) moyennant la dite rente annuelle et viagère de 650 francs (…) 2. moyennant la somme de 68.000 francs (…) Evaluation de la rente viagère. Pour la perception des droits d’enregistrement la rente viagère de Mlle Lern est évaluée en capital à 6500 francs
acp 504 (3 Q 30 219) f° 74 du 2.12.

Fille du graveur Charles Auguste Schuler, Lucile Schuler épouse en 1852 le négociant Jules Auguste Broistedt
1852 (28.6.), Strasbourg 10 (122), Louis Frédéric Zimmer
Contrat de mariage, 28 juin 1852 – ont comparu 1. Mr Jules Auguste Broistedt, négociant demeurant et domicilié à Strasbourg, fils né le 7 décembre 1819, du légitime mariage de M. Henri David Broistedt, propriétaire, ancien négociant et de Dame Sophie Christmann, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, futur époux
2. Mademoiselle Lucile Schuler mineure sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg, fille née le 19 octobre 1831 du légitime mariage de M. Charles Auguste Schuler, artiste graveur et de Dame Emilie Aufschlager son épouse, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, futur époux, d’autre part
3. Les dits sieur Charles Auguste Schuler et Dame Emilie Aufschlager son épouse qu’il autorise à l’effet de ce qui suit agissant aux présentes pour assister et autoriser la Delle future leur fille, de troisième part
acp 411 (3 Q 30 126) f° 22-v du 29.6. Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages. Le futur époux aura en outre l’usufruit de la moitié des biens de la communauté
Les apports du futur consistent en une valeur de 44.000 francs grevée d’un passif de 13.000 francs
Les apports de la future consistent 1) 816 francs argent comptant, 2) deux inscriptions de rente 100, 3) des droits éventuels revenant à la future épouse de la société tontinière dite la Nationale, assurance sur la vie, 4) un mobilier estimé à 5424
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la succession, réductible en cas d’enfants

Jules Auguste Broistedt meurt en 1857 en délaissant deux enfants
1857 (4.12.), Strasbourg 10 (135), Louis Frédéric Zimmer
Inventaire de la succession de M. Jules Auguste Broistedt, négociant à Strasbourg, décédé en cette ville le 10 septembre 1857
L’an 1857 le vendredi 4 décembre à neuf heures du matin, à la requête de Madame Lucile Schuler, demeurant et domiciliéé à Strasbourg, veuve de M. Jules Auguste Broistedt, en son vivant négociant en cette ville, agissant A. 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui a existé entre elle et son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Zimmer notaire soussigné le 28 juin 1852, 2° comme créancière de cette communauté et même de la succession de son mari, pour raison des reprises qu’elle peut avoir à exercer, résultant soit de son contrat de mariage soit de tous autres titres, 3° comme donataire de l’usufruit gratuit et viager de la moitié de tous les biens meubles et immeubles composant le succession de feu son mari, ainsi qu’il résulte de l’article cinq du même contrat de mariage, 4. & comme usufruitière légale des biens de ses enfants ci après nommés jusqu’à leur dix-huitième année ou leur émancipation
B. au nom et comme tutrice légale de 1° Lucile Eugénie Broistedt née le 5 juin 1853, 2° Jules Broistedt, né le 4 juillet 1854 ses deux enfants encore mineurs issus de son mariage avec son mari défunt
en présence de Monsieur Henri Victor Broistedt, négociant, demeurant et domicilié à Strasbourg agissant au nom et comme subrogé tuteur des deux enfants mineurs sus nommés (…)
en sa demeure grand’rue N° 123
acp 465 (3 Q 30 180) f° 26-v du 10.12. (décès 13.146 – succession déclarée le le 10 décembre 1587) Communauté, mobilier estimé 1094, créances & argent 89.247, reprises de la veuve 4255, reprises de M. Broistedt 29.000 – Passif 34.234
Succession, mobilier 2000, garde robe 600, passif de la succession de 137

Lucile Schuler se remarie avec le marchand de vins Jean Séraphin Gérard
1859 (1.8.), Strasbourg 10 (139), Louis Frédéric Zimmer n° 13.179
Contrat de mariage du premier août 1859 – Ont comparu I. Mr Jean Séraphin Gérard, Marchand de vins demeurant et domicilié à Strasbourg, né en cette ville le 17 septembre 1831 du légitime mariage de M. Jean Séraphin Gérard, père, et de feu Dame Caroline Bruder, futur époux d’une part
II. Mad° Lucile Schuler, veuve en premières noces avec deux enfants de Mr Jules Auguste Broistedt, vivant négociant, demeurant et domicilié audit Strasbourg, née en ladite ville le 19 octobre 1831 du légitime mariage de M. Charles Auguste Schuler & de Dame Emilie Aufschlager, future épouse d’autre part

Etat des apports de Mr Jean Séraphin Gérard (…) 7° la moitié indivise d’une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg grand’rue de la grange N° 8 estimée à 8000 francs
8° la moitié indivise d’une maison sise en la même ville dans la même rue n° 9, estimée à 3750
9) Et la moitié indivise d’une autre maison sise en la même ville dans la même rue n° 10, estimée à 3250 (…)
acp 480 (3 Q 30 195) f° 32 du 2.8. Stipulation du régime de la communauté de biens partageable par moitié, réserve d’apports et d’héritages. Le survivant aura l’usufruit de tous les biens de la part du prédécédé dans la communauté
Les apports du futur époux consistent 1) en toute propriété une valeur de 40.000 francs 2) en la nue propriété d’une valeur de 25.517 francs
Les apports de la future épouse consistent 1) en meubles et en créances 34.077 2) dans l’usufruit d’une somme de 43.566 appartenant en nue propriété à ses enfants
Donation par le futur époux à la future épouse de l’usufruit de toute sa succession, réductible en cas d’existence d’enfants et par la future épouse au futur époux de l’usufruit de la moitié de la succession

Société entre Jean Séraphin Gérard et son frère Charles Emile Gérard pour le commerce des vins, liqueurs et spiritueux
1862 (7.2.), Strasbourg 10 (146), Louis Frédéric Zimmer n° 14.497
Acte de société – ont comparu 1. Monsieur Jean Séraphin Gerard fils, 2. Monsieur Charles Emile Gérard, les deux marchands de vins demeurant et domiciliés à Strasbourg, lesquels ont arrêté ainsi qu’il suit les conditions de la société commerciale qu’ils sont convenus d’établi entre eux
Article premier. M.M. Gérard, sus nommés, s’associent en nom collectif pour le commerce des vins, liqueurs & spiritueux
Article deux. Cette société est contractée pour une durée illimitée. Elle remonte quant à ses effets au 30 septembre 1861 (…)
Article trois. La société existera sous la raison Gérard frères, Son siège sera fixé à Strasbourg grand’rue N°& 77
Article quatre. La mise soclale de chaque associé sera constatée par un inventaire d’entrée qui sera dressé & signé per eux (…)
acp 507 (3 Q 30 222) f° 68 du 18.2.

La société est dissoute en 1871
1871, Enregistrement de Strasbourg, ssp 155 (3 Q 31 654) f° 68-v n° 545 du 25.7.
25. Julli 1871. – Auflösung der Gesellschaft die zwischen Johann Seraphin Gerard, Weinhändler und Karl Emilius Gerard, Weinhändler, beide in Straßburgnach Akt vor Notar Zimmer den 17. Februar 1862. existirt hat. Die Auflösung fängt an vom 1. Dezember 1871

Séraphin Gérard loue un logement au rez-de-chaussée au voyageur de commerce Charles Frédéric Caflisch et à sa femme Anne Victoire Reich

1874 (14.8.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 161 (3 Q 31 660) f° 69 n° 2066 du 18.8.
14. August 1871. Miethvertrag wie folgt. Der unterschriebene Seraphin Gérard, Eigenthümer in Straßburg wohnhaft vermiethet unter den ortbräuchlichen Bedingungen auf 3 Jahre vom 29. September 1871 an, mit Vorbehalt des Rechts die Lehnung nach einer 3 monatlichen Aufkünigung aufzuheben
an Carl Friedrich Caflisch, Handlungsreisender in Straßburg wohnhaft
die Wohnung im Erdgeschoß des in Straßburg Salzmannsgasse N° 7 gelegenen & dem H. Gerard gehörigen Hauses vermittelst eines jährlichen Miethzinses von 5000 Francken
n° 2067, 14. August 1874. Kaufvertrag wie folgt. Ich unterschriebene Rudolph Caflisch Handlungsagent & dessen Ehefrau Anna Victoria Reich, beide zu Straßburg wohnhaft, verkaufften hiermit an Carl Friedrich Caflisch, Handlungsreisender in Straßburg wohnhaft, folgende Mobilien welche sich in dem Hause Salzmannsgasse N° 7 hier befinden (…)

Jean Séraphin Gérard meurt en 1878 en délaissant deux enfants. L’inventaire est dressé dans la maison propre au défunt 75, Grand rue
1878 (10.8.), Strasbourg 10 (186), Frédéric Antoine François Pierron n° 2037
Inventar 1) der Gütergemeinschaft welche zwischen Herrn Johann Seraphin Gerard, im Leben geweßenen Rentner und Frau Lucile Schuler dessen überlebenden Wittwe bestanden hat, 2) und der Hinterlassenschaft des Herrn Gérard in Straßburg den 25. Februar 1878 gestorben
Im Jahr 1878 Sambstag den 10. August, auf Ansuchen der Frau Lucile Schuler, wohnhaft in Straßburg, Wittwe in erster Ehe mit zwei volljährigen Kindern von Herrn Julius August Broistedt und in zweiter Ehe von Herrn Johann Seraphin Gerard, im Leben geweßenen Rentner, handelnd a) in ihrem persönlichen Namen a) wegen der Gütergemeinschaft so auf der Errungenschaft beschränkt war und theilbar zur Hälfte, welche zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehegatten bestanden hat, laut ihrem Ehevertrag durch Herrn Ludwig Friedrich Zimmer damals Notar in Straßburg den 1. August 1859 errichtet, b) wegen der Ersatzforderung in Geld so dieselbe auf besagte Gütergemeinschaft Zu erheben hat für ihr gehörige Güter und Wertschaften, welche während der Ehe sind veräußert worden (…) c) als lebenslängliche Nutznießerin des gantzen Antheils ihres verstorbenen Ehegatten an besagter Errungenschaft, 2) der Hälfte des Hinterlassenschaft desselben alles laut Artikel eins und fünf genannten Ehevertrags, d) als gesetzliche Nutznießerin des Vermögens ihres nach genannten minderjährigen Kindes Paul Albert Gérard bis derselbe sein 18. Lebensjahr wird erreicht haben oder bis zu seiner Emancipation, e) als Mutter und gesetzliche Vormünderin a) Karl Emil Gerard geboren den 17. Juli 1860, b) Paul Albert Gérard geboren den 9. Juli 1861 ihre beiden noch minderjährigen Kinder aus ihre Ehe entsprossen mit dem verstorbenen Herrn Gérard dessen einigen Erben dieselbe jedes zur Hälfte sind
in gegenwart des Herrn Emil Gérard, Weinhändler, wohnhaft in Straßburg, in seiner Eigenschaft als Nebenvormund der beiden minderjährigen Gérard (…)
errichtet worden in Straßburg in dem Sterbhause Langestraße N° 75.
Liegenschaft. ein Haus in Straßburg gelegen, Judengasse N° 11 (…)
acp 682 (3 Q 30 397) f° 58 n° 2826 du 14.8. (Sterb Tab. Bd. 64 Bl. 42 N° 33 – Sterb. Erkl.Regst. Bd. 127 N° 312) Gütergemeinschaft, Fahrnisgegenstände 488
Verlaßenschafft, Kleidungsstücke und Uhr des Verlebten, geschätzt zu 338
Gütergemeinschaft. I. Hypothek Forderungen (1-5) 53.417, II. Werthpapiere (6-10) 27.549, III. Schuldforderungen oder Hypothek Forderung 8000, Zins 94, Summe 8094, IV. Verfallene Hausmiethe 1672, V. Baar geld 1600, Zinsen der nachbezeichneten Sonderguts Forderungen des Verlebten 38,
VI. Liegenschaft, Haus Judengasse n° 11
Grundcredit, 10 Obligatione, 4040
Ersatzforderung der Wittwe 46.311, Ersatzforderung des Verlebten 27.199
Sondergut des Ehemanns, 1. Forderung 8000, 2. Haus in Straßburg Langestraße N° 75
Passiva der Gemeinschafft 16.000 M.

Lucile Schuler meurt à Mittelwihr en 1904 en délaissant deux enfants de son premier mariage et un du deuxième.
1904 (26.10.), Jean Hammann n° 7012
Inventar über den Nachlass der zu Strassburg wohnhaft gewesen und zu Mittelweier am 10. September 1904 verlebten Lucille Schuler Wittwe I. Ehe Julius Broistedt und II. Ehe von Johann Seraphin Gérard
Testamente reg. hier am 20. September 1904 Bd. 207 Bl. 79 N° 258 und 259.
Erben sind die Kinder und zwar Lucille Eugenie Broistedt Ehefrau von Alphons Ernst Aufschlager, Kaufmann hier, Julius Broistedt, Bankbeamter hier, Karl Emil Gérard Weinhändler hier, dieselben bewilligen in den vorbehaltslosen
Vollzug der Testamente. Es eefolgt als dann bezeichnung der mobilien dieselben sind einzeln aufgeführt und geschätzt zum Abschätzungspreis den die Parteien in der demnächst stattzufindenden Auseinandersetzung zu verrechnen haben und zwar erhalten, Frau Aufschlager M. 1385, J. Broistedt M 1905, Ehe. K. E. Gerard 1712.
acp 1032 (3 Q 30 747. II) f° 55-v n° 3205 du 2.11. (Stf. Tab. Bd. 81 Bl. 157 N° 190 – E. E. v. 9. III 05, 288/550)
acp 1035 (3 Q 30 750. III) f° 87 n° 1796 du 21.1. (vacation du 11 janvier) Die Wittwe Gérard hat während ihres Wittwenstandes für Rechnung der Gemeinschaft folgenden zu dieser Gemeinschaft gehörigen Werte bezogen bezw. en*tig verwendet und hat dem Nachlass zu ersetzen, an Mobilienwerten 488, Hypotheken Forderungen 53.417, Wertpapiere 27.544, Schuldforderungen 8094, Hausmieten 1672, bar Geld 1600, zinsen 85, Obligationen 4040, Summa 96.941
Weiter hat dieselbe während ihres Wittwenstandes bezogen an Kleider des H. Gérard 338, die dem Nachlass Gérard geschuldet gewesene Capitalsumme umb 8000, bezahlt hat dieselbe während ihres Wittwenstandes a) zur Entlastung der Gütergemeinschaft Gerard-Schuler 16.153, b) zur Entlastung des Nachlasses 1802
Die beiden Wohnhäuder Judengasse 11 und Langstrasse n° 75 noch vorhanden
Nachlass der Erblasserin. hieher gehören außer ihren Ersatzforderungen und ihren Erbteil am Nachlasse ihres Sohnes Paul Albert Gérard folgende Werte a) Fahrisgegenstände in der W*wohnung Judengasse 11, 4301 näher beschrieben im rechten Inventar, b ) im Landgut zu Mittelweier dem Sohn Karl Emil vermacht 1030
Werthpapiere (1 ad 6) 18.869, (7-11) summme 42.889 – Bargeld 403
Forderungen an ihrem zweitehelichen Sohn Karl Emil Gérard 73.695, (Summe) 110.271
Nach dem Ableben des zweiten Ehemanns der Erlbasserin hat die Letztere das gesammte Vermögen verwaltet und ihren Kinder für ihres Fahrnisse gewisse Beträge ausgeliefert. Übereikunftsgemäß werden nun die Mietzinse aus den vorher* Wohnäusern als zum Nachlass der Erblasserin gehörig betrachtet mit 2092
Passiven. Es ist geschuldet 1) Ihre beiden erstehelichen Kinder 34.853, gehen ab 340, bleiben 34.588, 2) sonstige 2911, 3. durch Sohn Karl Emil bezahlt 559
Rechnung des Sohns Karl Emil
acp 1035 (3 Q 30 750. III) f° 88 n° 2797 – Theilung

Jean Séraphin Gerard et Lucile Schuler vendent la maison au tanneur Félix Gustave Knoderer

1877 (24.3.), Strasbourg 14 (184), Emile Ritleng jeune n° 21.110
24. März 1877. Verkauf. Sind erschienen Herr Jean Seraphin Gerard, Weinhändler und Frau Lucile Schuler, seine von Ihm ermächtigte Ehegattin mit einander zu Straßburg wohnhaft, Welche erklärten zu verkaufen (…)
an Herrn Felix Gustave Knoderer, Gerber domizilirt und wohnhaft zu Straßburg hier gegenwärtig und annehmend
Ein Haus, früher bekannt inter der Benennung des Louvre mit Hof, Brunnen, Rechten, Zugehörigkeiten und Dependenzien, Zu Strassburg gelegen in der Salzmannsgasse N° 7, stoßend einerseits an das Besitzthum des Herrn Weber anderseits an die Maikäfergasse, vornen auf die Salzmannsgasse, hinten an das Besitzthum des H. Friesé, früher H. Zorn de Bulach. Diese Liegenschaft ist verkauf im Stande wie dieselbe sich befindet (…) einbegriffen alle eingemaurte sowie auch alle nicht eingemaurte Oefen und die Gas-Einrichtung.
Eigenthumsnachweise. Dieses Immöbel ist das Eigenthum der Eheleute Gérard um dasselbe erkauft zu haben von H. Louis Vierling Kaufmann und der Frau Marie Françoise Imbs seiner Ehegattin von Strassburg, auf Grund eines Kaufvertrages vor H. Louis Friderich Zimmer damals Notar in Straßburg passirt am 26. und 28. November 1861 registrirt und im Hypothekenamte Strassburg überschrieben am dritten Dezember 1861 Band 877 N° 24. Herr Vierling war selbst Eigenthümer dieser Liegenschaft in Folge der Schenkung zwischen Lebenden zum Voraus und außer Theil, welche ihm gemacht worden ist durch seinen Oheim Herr Sebastian Vierling, bei Leben Weinhändler Zu Strassburg wohnhaft zufolge einer Schenkung errichtet vor den H.H. Lacombe & Zeyssolff, Notäre zu Straßburg am 9. Oktober 1845, im Hypothekenamte Strassburg überschrieben am 5. folgenden November Band 441 N° 39 und von amtswegen daselbst am nämlichen Tage eingeschrieben Band 435 N° 161 & 162. Diese hieoben erwähnte Schenkung hat statt gefunden mit den H. Vierling auferlegte Lasten, welcher sich verpflichtet hat (…) Preis. Gegenwärtiger Verkauf ist gemacht und angenommen vermittelst 1° der fraglichen jährlichen und lebenslänglichen Rente von 520 Mark (…) Fräulein Marie Lern zu bezahlen 2° einer Summe von 21.200 Mark gleich 24.000 Franken (…)
Civilstand der Verkäufer. Die Eheleute Gerard erklären daß sie unter dem Rechtsbestand der auf de Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft verheirtathet sind zufolge ihres Ehevertrages vor Notar Zimmer damals in Straßburg, von welchen Vertrag sie aber den Datum nicht angeben können
acp 662 (3 Q 30 377) f° 71 du 3.4.

Fils du tanneur Philippe Jacques Knoderer, Félix Gustave Knoderer épouse en 1847 Emilie Wilhelmine Redslob
1847 (15.4.), Strasbourg 1 (101), Marie Guillaume François Rencker n° 19.447
15 janvier 1847. Mariage – ont comparu Mr Félix Gustave Knoderer, Marchand tanneur, domicilié à Strasbourg, fils légitime de feu Monsieur Philippe Jacques Knoderer, tanneur & de D° Marguerite Dorothée Redslob, son épouse en leur vivant domiciliés en la même ville D’une part
Et Delle Emilie Wilhelmine Redslob, fille mineure, domiciliée à Strasbourg, née du légitime mariage de feu M. Jean Jacques Redslob, propriétaire & de Dame Louise Elisabeth Gruber, son épouse en leur vivant domiciliés à la Robertsau mairie de Strasbourg, ladite Demoiselle assistée de Monsieur Jean Henri Redslob, propriétaire domicilié aussi à la Robertsau son tuteur (…) D’autre part
Article. Cinq. Le futur époux déclare apporter en mariage, I. en Immeubles. 1° Onze 24° dans une Maison tannerie avec courn jardin et dépendances sise à Strasbourg vis à vis le Moulin dit Spitzmühl, marquée du numéro 11 (…)
2. La part indivise lui appartenant dans un magasin d’écorces situé à Strasbourg place des moulins numéro 12
3. L’intérêt d’un 6° dans la valeur d’un immeuble situé en la même ville lieu dit la petite France quai de la Bruche Numéro 18
acp 360 (3 Q 30 075) f° 17 – régime de la communauté réduite aux acquêts
Le futur époux apporte en mariage 1) 11/24 d’une maison vis à vis le Moulin dit Spitzmühl, 2) la part d’un magasin d’écorces, 3) l’intérêt d’un 6° dans la valeur d’un immeuble situé en la même ville lieu dit la petite France quai de la Bruche Numéro 18, 4) le tiers dans trois petits corps de biens, le premier à Willgottheim de la contenance de 95 ares, le 2° ban de Pfettisheim contenant 87 ares, le 3° à Gougenheim contenant 81 ares, créances 3233, le tiers de 1396, le tiers de marchandises fabriquées 2933, le tiers de meubles 700, mobilier 1757, total 30.020
Les apports de la future épouse consistent dans de qu’elle a recueilli dans la succession de ses auteurs savoir 1) dans le 5° indivis d’une maison sise à Strasbourg grand rue de la grange n° 21, dans le bien de campagne situé à la Robertsau lieu dit Bechtelsgarten de la de la contenance de de 1 ha 40 ares se composant de maison de maître & autres accessoires, dans une maison avec cour & dépendances sise à Strasbourg place des moulins n° 17, dans une maison & dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 55 & dans trois hecatres 15 ares à la Robertsau
II. créances 680 et 43, meubles 786, argent comptant 802, total 1590
Donation par le futur époux à la future en cas de survie d’une somme de 15.000 francs en usufruit viager & cette derniète au futur époux de l’usufruit de tous ses biens

Emilie Wilhelmine Redslob meurt en délaissant une fille
1850 (29.4.), Strasbourg 1 (106), Marie Guillaume François Rencker n° 20.828
Inventaire de la succession d’Emilie Wilhelmine Redslob femme de Félix Gustave Knoderer
L’an 1850 le 29 avril à neuf heures du matin en la demeure ci après indiquée à Strasbourg, à la requête et en présence de Mr Félix Gustave Knoderer, Marchand tanneur domicilié à Strasbourg, agissant tant en son nom comme ayant été commun en biens avec Dame Emilie Wilhelmine Redslob sa femme défunte que comme père & tuteur légal de Delle Louise Wilhelmine Knoderer sa fille mineure procréée avec ladite défunte & née à Strasbourg le 28 mars 1848
Et en présence de M. Louis Edmond Redslob, Marchand de cuirs, domicilié en ladite vill&, agissant en qualité de subrogé tuteur de ladite mineure (…)
Contrat de mariage passé devant ledit notaire le 15 avril 1847
Immeubles. Le cinquième appartenances à la défunte dans les immeubles suivants 1) une maison sise à Strasbourg grand rue de la grange n° 21, dans le bien de campagne situé à la Robertsau lieu dit Bechtelsgarten de la de la contenance de de 1 ha 40 ares se composant de maison de maître & autres accessoires, dans une maison avec cour & dépendances sise à Strasbourg place des moulins n° 17, dans une maison & dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 55 & dans trois hecatres 15 ares à la Robertsau (…)
acp 391 (3 Q 30 106) f° 11-v – Communauté 1) mobilier 382, 2) fermages et loyers 2393
Les propres existants de la défunte sont estimés ) 569, créances 600
Immeubles (supra), propres inexistants 123 – Passif de la communauté 451

Félix Gustave Knoderer se remarie en 1859 avec Caroline Sophie Lorentz, fille de Michel Lorentz, aubergiste et cultivateur à Eckbolsheim
1853 (17.2.), Strasbourg 1 (135), Marie Guillaume François Rencker n° 22.352
17 février 1859. Contrat de mariage – a comparu Monsieur Félix Gustave Knoderer, Marchand Tanneur, domicilié à Strasbourg veuf avec un enfant de Dame Emilie Wilhelmine Redslob, d’une part
et Demoiselle Caroline Sophie Lorentz, fille majeure du sieur Michel Lorentz, aubergiste et cultivateur et de Dame Catherine Barbe Schoettel son épouse, tous domiciliés à Eckbolsheim, ladite Demoiselle agissant sous l’assistance de ses dits père et mère d’autre part
Article. Cinq. Le futur époux déclare apporter en mariage, savoir, Objets déjà portés comme apports dans son contrat de mariage passé avec son épouse en premières noces devant M. Rencker, l’un des notaires soussignée et son collègue le 15 avril 1847.
Immeubles. 1° Onze 24° dans une Maison tannerie avec cour, jardin et dépendances sise à Strasbourg vis à vis le Moulin dit Spitzmühl, marquée du numéro 11 (…)
2. La part indivise lui appartenant dans un magasin d’écorces situé à Strasbourg place des moulins numéro 12
3. L’intérêt d’un 6° dans la valeur d’un immeuble situé en la même ville lieu dit la petite France quai de la Bruche Numéro 18 (…)
acp 416 (3 Q 30 131) f° 176 du 18.2. Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) 11/24 d’une maison vis à vis le Moulin dit Spitzmühl, 2) la part d’un magasin d’écorces, 3) l’intérêt d’un 6° dans la valeur d’un immeuble situé en la même ville lieu dit la petite France quai de la Bruche Numéro 18, 4) le tiers de 95 ares terres et vignes ban de Willgottheim, de 87 ares terres ban de Pfettisheim et de 81 ares terres ban de Gougenheim, 5) diverses créances se montant à 35.745, 6) 63 ares 71 ban d’Ernolsheim, 7) 11 ares terres ban de Furdenheim, 8) 7 ares 50 terres à Marlenheim, le tout grevé d’un passif de 8500 francs
Donation par les conjoints Lorentz à la future épouse leur fille de acceptant de 1) 39 ares 41 bois et prés ban d’Eckbolsheim, 10 ca terres dit ban 3° 15 ares terres ban de Handschuhenheim, en capital 1500
argent comptant 2000, mobilier estimé à 2030
Donation par le futur époux à la future de la propriété du quart de la succession qu’il délaissera ou d’une part d’enfant le moins prenant sans que cette donation puisse excéder la somme de 15.000 francs en propriété, tout ce qui excède la dite somme restera seulement en usufruit
En cas de prédécès de la future épouse le futur époux conservera l’usufruit viager de la dot de 2000 francs en argent s’il n’existe pas d’enfant du futur mariage

Félix Gustave Knoderer et Caroline Sophie Lorentz hypothèquent la maison au profit de Marie Babette Kuehn, veuve du marchand Charles Joseph Auguste Gross

1882 (11.2.), Strasbourg 14 (190), Emile Ritleng jeune n° 22.771
Schuldbekenntnis, 11. Februarÿ 1882. – sind erschienen Herr Felix Gustav Knoderer, Eigenthümer und seine von ihm ermächtigte Ehefrau Caroline Sophie Lorentz, beisammen in Straßburg wohnhaft, welche andurch erkannt haben, rechtmäsig und solidarisch mit einander
der hierbei anwesenden und Gegenwärtiges annehmenden Frau Marie Babette Kuehn, Wittwe des im Leben gewesenen Kaufmanns Herrn Charles Joseph Auguste Gross, wohnhaft in Strassburg schuldig zu sein den Betrag von 24.000 Mark für Darlehen einer gleichen Summe (…)
Unterpfand (…) bestellen die Eheleute Knoderer ein besonderer Unterpfandsrecht an Einem Hause früher bekannt unter der Benennung Louvre mit Hof, Brunnen, Rechten, Zubehörungen und Dependenzien zu Strassburg belegen in der Saltzmannsgasse N° 7, grenzend einerseits an die Maikäfergasse vorn an die Salzmannsgasse hinten an das Besitzthum des Herrn Friesé früher Herrn Zorn de Bulach. So übrigens wie der obenbeschriebene Grundstück daliegt und sich beschreibt (…)
Nachweis des Eigenthums. Die Eheleute Knoderer haben das vorstehend verunterpfandete Haus von Herrn Jean Seraphin Gerard, Weinhändler und dessen Ehefrau Lucile Schuler wohnhaft in Straßburg zufolge Urkunde des unterzeichneten Notars Ritleng vom 24. März 1877 einregistrirt und in Hypothekenamte überschrieben am 7. April nachher Band 1688 N° 55 während ihrer Ehe zum gemeinsamen Eigenthum erworben. Die genannten Eheleute Gerard hatten das fragliche Haus selbst erworben von H. Ludwig Vierling Kaufmann und dessen Ehefrau Marie Françoise Imbs von Strassburg nach Kaufvertrag des damaligen Notars Zimmer zu Straßburg vom 26. und 28. November 1861 einregistrirt und im Hypothekenamte von Strassburg überschrieben am dritten Dezember nachher Band 977 N° 24. Herr Ludwig Vierling wurde selbst Eigenthümer dieses Besitzthums auf Grund einer zwischen Lebenden, zum voraus und außer Theil, welche ihm durch sein Oheim H Sebastian Vierling gemacht worden ist, nach Urkunde aufgenommen durch die damaligen Notare Lacombe und Zeyssolff, am 9. October 1845 im Hypothekenamte überschrieben am 5. November nachher Band 441 N° 39.
Bürgerliche Standesverhältnisse der Schuldner. Es erklären die Eheleute Knoderer daß sie unter dem Rechtbestande der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft verheirathet sind zufolge ihrer vor Notar Rencker zu Straßburg am 17. Februar 1853 abgeschlossenen Ehevertrags auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft

Félix Gustave Knoderer meurt en 1885 en délaissant deux filles
1886 (6.2.), Strasbourg 14 (196), Emile Ritleng jeune n° 24.093
Notorietätsact (…) bezeugen den Herrn Felix Gustav Knoderer, bei Leben ehemaliger Gerber und Eigenthümer in Straßburg genau gekannt zu haben, und wissen, daß er in besagter Stadt am 25. Dezember 1885 gestorben ist
und daß er als einzige Erben, je zue Hälfte seine beiden bachgenannten in der Ehe mit seiner hinterlaßenen Wittwe Frau Caroline Sophie Lorentz erzeugten Kinder hinterlaßen hat, nämlich Frau Sophie Marie Barbara Knoderer, früher zu Lyon, zur Zeit in Strassburg wohnhaft, Ehefrau des zur Zeit in Alexandrie wohnenden Kaufmannes Herr Leon Schuler und Frau Margaretha Mathilde Knoderer, Ehefrau des Herrn Pierre Hoeffel, Gewerbtreibender, mit demselben in Schiltigheim wohnhaft

La veuve et les deux filles font dresser un inventaire par déclaration où figure la maison rue Saltzmann

1886 (23.3.), Strasbourg 14 (196), Emile Ritleng jeune n° 24.155
23. März 1886. Inventars Declaration (des Nachlasses von Felix Gustav Knoderer)
sind erschienen 1. Frau Caroline Sophie Lorentz, Wittwe des zu Straßburg am 25. Dezember 1885 verstorbenen Herrn Felix Gustave Knoderer, bei Leben ehemaliger Gerber und Eigenthümer dahier, sie domicilirt und wohnhaft in Straßburg, Salzmannsgasse N° 7, Handelnd a) wegen der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, welche nach Ehevertrag des damaligen Notars Rencker dahier vom 17. Februar 1853 zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehemann bestanden hatte, b) wegen der Ersatzansprüchen, welche sie gegen die besagte Gütergemeinschaft oder den Nachlass ihres Mannes etwa geltend zu machen hat, c) als vertragsmäßige Nutznießerin des Antheils ihres verlebten Ehemanns an dem Vermögen der Gütergemeinschaft auf Grund des Artikels 1. des obenallegirten Ehevertrags, d) und als Schenknehmerin des Viertels der Gütergemeinschaft ihres verstorbenen Ehemanns oder eines Kindstheils an dieser Hinterlassenschaft und zwar von einem am wenigsten erhaltende Kinde ohne daß jedoch diese Schenkung die Summe von 15.000 Franken oder 12.000 Mark in vollem Eigenthum übersteigen könnte (…)
2. Frau Sophie Marie Barbara Knoderer, früher zu Lyon, zur Zeit in Strassburg wohnhaft, Ehefrau des zur Zeit in Alexandrie wohnenden Kaufmannes Herr Leon Schuler (…), 3. Frau Margaretha Mathilde Knoderer, ermächtigte und verbeistandte Ehefrau des Herrn Pierre Hoeffel, Gewerbtreibender, mit demselben in Schiltigheim wohnhaft,
Frau Schuler und Frau Hoeffel, als einzige Erben je für eine Hälfte am Nachlass des obengenannten verstorbenen H. Knoderer ihres Vaters sowie diese Eigenschaften hervorgehen aus einem durch den unterzeichneten Notar am 6. Februar 1886 aufgenommenen Notorietätsakte

Nach dem 5. Artikel bestand das Eheeinbringen des künftigen Ehemannes in folgenden Werthschaften, nämlich Immobilien. 1° Elf 24. in einem Gerber-Haus zu Straßburg gegenüber der Spitzmühle belegen bezeichnet mit Nr 11 und in einem Bade-Gebäude, bekannt unter der Benennung Napoleons-Bad, das Ganze eine einzige Einfriedigung bildend
2. den ihm angehörenden unvertheilten Antheil in einer Mühlenplatz Nr 12. zu Straßburg belegenen Rinde-Magazin (…)
Immobilien der Gütergemeinschaft. I. Ein zu Straßburg in der Salzmannsgasse Nr 7 belegenes Wohnhaus mit Hof, Brunnen, Zubehörungen und Abhängigkeiten grenzend einerseits am Eigenthum des Hn Weber anderseits an die Maikäfergasse, vorn auf die Salzmannsgasse, hinten an das Eigenthum des H. Friesé, früher Hr. Zorn de Bulach. Eigenthumsnachweise. Dieses Haus hat der verlebte H Knoderer während der gedachten Gütergemeinschaft erworben von den Eheleuten Jean Seraphin Gerard, Weinhändler und Frau Lucile Schuler, von Strassburg, nach Kaufvertrag des unterzeichneten Notars Ritleng vom 24. März 1877 enregistrirt. Die frühere Eigenthumsherkunft ist in dem besagten Vertrag weitläufig beschrieben
Nachlass des verlebten Herrn Knoderer. b) das unvertheilte viertel von zwei an einander grenzenden alten Häuser zu Straßburg belegen am Ort genannt das kleine Frankreich, Breuschstaden Nr 18 früher das Pladerhaus genannt (…)
acp 775 (3 Q 30 490) f° 51 n° 17 du 1.4. (T. Bd. 71 Bl. 99 N° 283, Sterbfall vom 14/5*.86 Bd. 150 Nr. 101) Gütergemeinschaft. 13 Obligationen der Rhin & Mosel, 60 Obligationen von Sud Oesterreich & Lombardei, 2392, 15.024, 80, 1971, 1600, 1645, 3255, 35.380, Forderungen 150, 320, 980, 800, 48.800, 32.660, Mobilien 1474
Immobilien I. Ein Wohnhaus Salzmannsgasse N° 7
II. Bann Pfettisheim (1-5) 19.440, Ersatzforderung des Nachlasses 130.860
Ersatzforderung der Wittwe 10.553 – Passiva M. 29.200, Rückbringen durch Frau Schuler laut Ehevertrag Ritleng J. vom 9. Oktober 1876, 12.200, Rückbringen durch Frau Hoeffel laut Ehevertrag Ritleng J. vom 25. Julÿ 1778, 12.200
Nachlass, Mobilien 1061, ¼ von 2 Häusern hier im kleinen Frankreich 3200, Bann Ernolsheim 420, 240, 100, 160

Partage de la succession entre la veuve et les deux filles du défunt
1886 (24.3.), Strasbourg 14 (196), Emile Ritleng jeune n° 24.157
Theilung zwischen Grossjährigen, 24. März 1886. – Nachlass von Felix Gustav Knoderer Ehemann von Caroline Sophie Lorentz
sind erschienen 1. Frau Caroline Sophie Lorentz, Wittwe des zu Straßburg am 25. Dezember 1885 verstorbenen Herrn Felix Gustave Knoderer, bei Leben ehemaliger Gerber und Eigenthümer dahier, sie domicilirt und wohnhaft in Straßburg, Salzmannsgasse N° 7, Handelnd a) wegen der auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, welche nach Ehevertrag des damaligen Notars Rencker dahier vom 17. Februar 1853 zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehemann bestanden hatte, b) wegen der Ersatzansprüchen, welche sie gegen die besagte Gütergemeinschaft oder den Nachlass ihres Mannes etwa geltend zu machen hat, c) als vertragsmäßige Nutznießerin des Antheils ihres verlebten Ehemanns an dem Vermögen der Gütergemeinschaft auf Grund des Artikels 1. des obenallegirten Ehevertrags, d) und als Schenknehmerin des Viertels der Gütergemeinschaft ihres verstorbenen Ehemanns oder eines Kindstheils an dieser Hinterlassenschaft und zwar von einem am wenigsten erhaltende Kinde ohne daß jedoch diese Schenkung die Summe von 15.000 Franken oder 12.000 Mark in vollem Eigenthum übersteigen könnte (…)
2. Frau Sophie Marie Barbara Knoderer, früher zu Lyon, zur Zeit in Strassburg wohnhaft, Ehefrau des zur Zeit in Alexandrie wohnenden Kaufmannes Herr Leon Schuler (…), 3. Frau Margaretha Mathilde Knoderer, ermächtigte und verbeistandte Ehefrau des Herrn Pierre Hoeffel, Gewerbtreibender, mit demselben in Schiltigheim wohnhaft,
Frau Schuler und Frau Hoeffel, als einzige Erben je für eine Hälfte am Nachlass des obengenannten verstorbenen H. Knoderer ihres Vaters sowie diese Eigenschaften hervorgehen aus einem durch den unterzeichneten Notar am 23. des laufenden Monats März aufgenommenen Akte.

Vorbemerkungen. Herr Felix Gustav Knoderer ist zu Straßburg am 25. Dezember 1885 gestorben. Ein Erbverzeichnis wurde durch die Parteien errichtet nach Urkude des unterzeichneten Notars vom 23. März 1886 (…)
acp 775 (3 Q 30 490) f° 53-v n° 28 du 1.4. – I. Gütergemeinschaft, Werthpapiere und Forderungen 145.257, ab 52.245, bleibt 93.012 – Mobilien 1474, Haus in der Salzmannsgasse 51.200, Güter in Pfettisheim 2160, Entschädigung des Nachlasses 19.440, *bringen 22.400, (Summe) 96.674, beide 189.686.
Passiva, Schulden 29.200, Ersatz der Wittwe 10.53, Ersatz des Nachlasses 130.860 (Summe) 141.414 (bleibt) 48.272
Nachlass, ½ der Gemeinschafft 24.136, Ersatz 130.806, Mobilien 1061, ¼ des Hauses hier Breuschstaden 18, 3200, Parellen 980 (Sulle) 152.938, ab Entschadigung 19.440, (bleibt) 140.798
Ritleng j Vorbemerkungen. Herr Felix Gustav Knoderer ist zu Straßburg am 25. Dezember 1885 gestorben. Ein Erbverzeichnis wurde durch die Parteien errichtet nach Urkude des unterzeichneten Notars vom 23. März 1886 (…)
acp 775 (3 Q 30 490) f° 53-v n° 28 du 1.4. – I. Gütergemeinschaft, Werthpapiere und Forderungen 145.257, ab 52.245, bleibt 93.012 – Mobilien 1474, Haus in der Salzmannsgasse 51.200, Güter in Pfettisheim 2160, Entschädigung des Nachlasses 19.440, *bringen 22.400, (Summe) 96.674, beide 189.686.
Passiva, Schulden 29.200, Ersatz der Wittwe 10.53, Ersatz des Nachlasses 130.860 (Summe) 141.414 (bleibt) 48.272
Nachlass, ½ der Gemeinschafft 24.136, Ersatz 130.806, Mobilien 1061, ¼ des Hauses hier Breuschstaden 18, 3200, Parellen 980 (Sulle) 152.938, ab Entschadigung 19.440, (bleibt) 140.798

Barbe Sophie Lorentz meurt en 1889 en délaissant deux filles qui se partagent la succession. La maison rue Saltzmann revient à Marguerite Mathilde Knoderer, femme de Pierre Hœffel

1889 (22.6.), Strasbourg 14 (201), Emile Ritleng jeune n° 25.426
28 & 22. Juni 1889. Liquidation & Theilung (des Nachlasses von Barbara Sophie Lorentz, Wittwe Felix Gustav Knoderer)
sind erschienen 1. Frau Sophie Marie Barbara geborene Knoderer, wohnhaft in Straßburg, Ehefrau des zur Zeit in Alexandrie wohnenden Kaufmannes Herr Leon Schuler (…), 2. Und Frau Margaretha Mathilde geborene Knoderer, ermächtigte und verbeistandte Ehefrau des Herrn Pierre Hoeffel, Bierbrauer, mit demselben in Schiltigheim wohnhaft,
Frau Schuler und Frau Hoeffel, als einzige Erbberechtigte je zu einer Hälfte ihrer verstorbenen Mutter Barbara Sophie geborner Lorentz, bei Leben Wittwe des ehemaligen Gerbers und Eigenthümers Herrn Felix Gustav Knoderer. Dieselben sind durch Gegenwärtiges zur Feststellung und Theilung des Nachlasses der genannter Frau Knoderer geborner Lorentz ihrer Mutter geschritten wie folgt

Einleitende Bemerkungen. Frau Knoderer ist zu Strassburg den dritten April 1889 getorben. Nach ihrem Tode wurde kein Erbverzeichniß aufgenommen, dasselbe wird aber durch die Erklärungen der Parteien ersetzt werden. In der Theilung des Nachlasses ihres Vaters Felix Gustav Knoderer errichtet durch unterzeichneten Notar Ritleng am 24. März 1886 haben die Erben Knoderer ihre Rückbringen für Heuratsgüter verrechnet.
acp 817 (3 Q 30 532) f° 68-v du 3.7. (Tab. 75 Bl. 99 N° 43 – Sterb. Erkl. v. 4.9.89, Bd. 159 N° 240) In gegenwärtiger Theilung sollen nur die Kapitalwerthe des Nachlasses einbegriffen werden, da die Früchte zwischen den Theilungsgenossen bis zum Genußnatrittstage besonders berechnet wurden
Theilung. Die zu theilende Masse begreift die in nachstehenden Loosen näher bezeichneten Wertschaften und repräsentirt einen Werth von M. 129.429. Hievon kommt jedem der obigen Erben zu mit M. 64.714. Behufs Tilgung der Schulden des Nachlasses sollen folgende Werthe ungetheilt bleiben, Obligationen zusammen 24.720.
Anweisungen. I. Ehefrau Leon Schuler (…)
II. Ehefrau Peter Hoeffel erhält zugetheilt 1. Ein Wohnhaus gelegen zu Straßburg in der Salzmannsgasse N° 7 mit Hof, Brunnen und Zubehör grenzend einerseits an Eigenthum Weber anderseits an dei Maikäfergasse vorn auf die Salzmansgasse hinten an des Eigenthum Friese geschätzt auf M. 51.200
acp 817 (3 Q 30 532) f° 68-v n° 1228 du 3.7.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.