26, rue des Bouchers
Rue des Bouchers n° 26 – IX 37 (Blondel), P 1450 puis section 15 parcelle 38 (cadastre)
Maison dite die Clus, Sanct Niclaus Clus (la Cellule, cellule Saint-Nicolas), 1587
Reconstruite en 1867-1869, maître d’ouvrage Geoffroi Frédéric Schoop, serrurier


La maison (cinq fenêtres à chaque étage), novembre 2017
Adolphe Seyboth rapporte (Das Alte Strassburg, p. 193) que le chevalier Raimbaud Stubenweg a fondé en 1198 la chapelle Saint-Nicolas, appelée ensuite (1287, 1441) chapelle du péager (des Zollers Kapelle). La même maison dite die Kluse (XIV° s.) servait d’habitation à une béguine recluse et porte toujours ce nom à la fin du XVI° siècle quand le gentilhomme Raoul d’Endingen la vend au menuisier Conrad Kulling (1595). Elle restera entre les mains de ses ayants droit jusqu’en 1813 (bouchers Gæckler). Elle est grevée d’un droit de passage au profit des trois maisons à l’arrière pendant la journée mais pas de nuit et d’un droit d’écoulement des eaux provenant du voisin de droite (actuel n° 24, voir en particulier l’acte de 1774). Conrad Kulling fait en 1595 des travaux dans la maison qu’il vient d’acheter. Saisis d’une plainte du boucher Michel Gecker, les préposés au bâtiment condamnent en 1660 l’aubergiste à la Pomme d’Or Bernard Rapp qui a ouvert sans autorisation une porte à remettre les lieux en leur état initial. La maison a une valeur à peu près constante au XVIII° siècle (valeur minimale entre huit cents et mille livres).

La maison est l’une à pignon au milieu de l’alignement Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 250 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade (k-l) comprend deux portes, une fenêtre et deux autres portes au rez-de-chaussée, deux étages à cinq fenêtres chacun et plusieurs fenêtres dans le pignon. La cour S représente la façade arrière (1-2) du bâtiment sur rue, le bâtiment arrière (6-7) à rez-de-chaussée et deux étages, le mur (7-1) vers le voisin à l’est.
La maison porte d’abord le n° 39 (1784-1857) puis le n° 26.
Les héritiers Gæcker vendent en 1813 la maison au charron Jean Jacques Mühlbacher. Le serrurier Geoffroi Frédéric Schoop l’achète en 1866, la fait démolir et charge l’architecte entrepreneur Auguste Schoop de construire de nouveaux bâtiments terminés en 1867 et en 1869. Le revenu passe de 108 à 94 puis 472 francs. Le maître serrurier Joseph Eigner fait installer en 1907 une machine électrique dans son atelier. Le rez-de-chaussée est occupé par le marchand de meubles Jean Arnold (1934-1959) puis par la quincaillerie Albert Stiegler et Compagnie qui fait aménager une devanture en 1959 par l’entreprise Th. et Ed. Wagner.



Ancienne façade, dessin, photographies (1959, dossier de la Police du Bâtiment)
juin 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1576 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Jean Raoul d’Endingen, bailli d’Ettenheim en Bade (1542, 1546), et Barbe Horneck de Hornberg | ||
| 1595 | v | Conrad Kullin, menuisier, et (1588) Jacqueline Kips – luthériens |
| 1627 | h | Conrad Kullin, menuisier, et (1627) Ursule Hamm – luthériens Michel Geckler, boucher, et (1624) Jacqueline Kullin, (1627) Madeleine Hetzel, (1635) Catherine Koch, (1641) Anne Deutsch – luthériens (copropriétaires, puis le deuxième seul) |
| 1670* | h | Michel Gæckler, boucher, et (1659) Catherine Lobstein – luthériens |
| 1700* | h | Jean Charles Gæckler, boucher, et (1688) Marthe Anne Boch – luthériens |
| 1733* | h | Jean Jacques Gæckler, boucher, et (1723) Marguerite Barbe Mæhn puis (1744) Marie Salomé Wittmann – luthériens Isaac Geckler, pasteur, et (1728) Anne Marie Schattenmann, (1740) Marie Dorothée Stœsser, (1751) Susanne Marguerite Dieterlin, d’abord (1714) femme du fourbisseur Gérard Geoffroi Becker – luthériens (copropriétaires, puis le premier seul depuis 1774) |
| 1787 | h | Jean Jacques Gæckler, boucher, et (1777) Marie Elisabeth Baltz – luthériens Jean Philippe Steinbach, boucher, et (1762) Marie Salomé Gæcker – luthériens (copropriétaires, puis le premier seul) |
| 1813 | v | Jean Jacques Mühlbacher, charron, et (1802) Elisabeth Mosetter |
| 1866 | v | Geoffroi Frédéric Schoop, serrurier, et (1854) Emilie Louise Gœhner (héritiers) Frédéric Geoffroi Schoop, marchand épicier, et (1886) Elise Sumy Jeanne Schoop, célibataire (1857-1928) |
| h | Jean Baptiste Fricker, maître d’école, et (1911) Marguerite Elise Schoop |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 800 livres en 1733, 1 000 livres en 1748, 800 livres en 1757, 1 000 livres en 1787
(1765, Liste Blondel) IX 37, Jacques Keckler
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Geckler, 5 toises, 3 pieds et 2 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 1450, Mühlbacher, Jacques, charron – maison, sol, cour magasin – 2,1
Locations
1733, Jean Jacques Geckler (fils de la propriétaire)
Livres des communaux
La cellule derrière Saint-Nicolas au canal des Bouchers appartient aux gentilshommes d’Endingen qui règlent 11 sols 4 deniers, à savoir pour des latrines maçonnées (3 pieds de large, saillie de 15 pouces) et trois chenaux en bois (mention marginale, au gentilhomme Jean Raoul d’Endingen)
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 371
Im Metzger Gießen die Ein Seitten nach dem Spittalthor zu hienauff.
Die Clüß Hinder Sanct Niclaus im Metzger Gießen den Edlen von Endlingen Zustendig, hatt ein Von grundt auff gemaurt Profeÿ iij schu breit xv Zoll herauß, sampt Zween hültzinen Näechen, soll Allmendt sein vndt bleiben, Bessert für das Nießen, xj ß. iiij d.
[in margine :] Junckher Hanß Rudolff von Endingen.
Zacharie Dideco a un droit de passage par la Cellule jusqu’au canal, il doit 2 sols pour le fumier qu’il a posé devant la Cellule
Ledit Jean Kulling, menuisier, a posé un petit tas de planches sur le communal devant la Cellule
Gaspard Treidinger qui habite la Cellule doit 2 sols pour le fumier qu’il a posé sur le communal devant la maison
Zacharias Dideco hatt hinden vß seinem Hauß ein gang durch die Cluß vntz Inn den Gießen, und hatt daselbst das Allmendt Vor der Clußen mit mist verschlagen, Bessert für das Nießen ij ß d
Vorbesagter Hanß Kulling der Schreiner hatt auch vßwendig ane d. Clusen das Allmendt mit einem heüffel Dielen belegt, bessert für die Dielen ij ß
Caspar Treidinger wohnhafft in der Clusen hatt das Allmendt daruor mit Mist verschlagen, Bessert für den Mist ij ß d.
Protocole des Quinze
1595, Protocole des Quinze (2 R 24)
Les Quinze fournissent au menuisier Conrad Kule une poutre en chêne de quarante pieds pour construire sa maison
(f° 83) Sambstag den VII. Iunÿ – Conrad Kule.
Conrad Kule schreÿner p. Peter Knörer bitt vmb ein 40 schueige eÿchene schwöll Zu einem bauw, Inn seinem hauß, bedörffs Zu einer Maurlatten. Erkandt Ime ein Zedel mittheilen, so ferr vorhanden, Ime vermög d. ordnung volg. Zulaßen. B. Mr.
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1660, Préposés au bâtiment (VII 1356)
Michel Gecker rapporte que Bernard Rapp a rouvert sans autorisation une porte dans le bâtiment arrière de la Pomme d’or, aménagé une ouverture dans son écurie et un passage dans la grange arrière pour parvenir au puits commun à côté de sa maison. Bernard Rapp donne des explications, Michel Geckler convient que le bâtiment arrière de la Pomme d’or a un droit de puits mais pas la Pomme d’or elle-même. Les préposés jugent que Bernard Rapp a outrepassé ses droits et qu’il doit remettre les lieux dans leur état initial. Pour ce qui est de l’ouverture, les parties devront trouver un accord ou s’adresser au bureau compétent.
(f° 144) Dienstags den 22. Maÿ. – Geckler Ca. Rappen. Durchbruch
Augenschein eingenommen vf begehren Michael Gecklers Ca. Bernhard Rappen, welcher geklagt, d. Rapp ohne erlaubnus in dem hinderhauß deß guldenen Apffels, eine Zugemaurte thuer wider aufgebrochen, vnd ein tag licht gegen dem Stall mach. laßen. so dann in der hindern scheuwren einen durchgang Zu dem gemeinen bronnen beÿ sein Gecklers hauß, welchen Bronnen Rapp ietzmahlen auch gebrauchen Will, fertigen laßen, so Ihme nicht Zuleiden.
Bernhard Rapp berichtet, es hette Geörg Weibel Ihme Zuverstehen geben, wan er an einer Zugemaurten thor noch eine holtzere thur finden thut, so nehme er kein bedenckens, solche ohne erlaubnus oder ohneingesucht wider Zu öffnen, weilen nun hiebevor d. hinderhauß Zum Apffell, eine thur Zu obgedachtem Bronnen gehabt, der Bronnen auch von den Inwohnern deß Apffels ieweilen genossen, die thur aber der ursachen Zugemaurt, weilen hiengegen ein andere thur Zu behueff v. genieß. des Inwohners so über der hindern schewren wohnet abgebrochen word. Zumahlen an der Zugemaurten thur, sich noch ein holtzere thur mit schlossen gefund. alß habe er ein taglicht darin brechen, vnd dergestalten accomodiren laßen, damit er durch einen Canal sich deß hindern bronnens bedienen Könne, will also nit hoff. d. er daran Zu Viel gethan. Betreffent den anderen geklagten durchbruch, meine er nicht unrecht gethan Zuhaben, weilen es in seiner gerechtigkeit, v. möchte Ihme nit v.wahret werden, wann er auch schon die rügelwand mit einander ab thette.
Geckler meldet d. hinder hauß deß Apffels hette recht Zum Bronnen vnd nicht d. hauß Zum Apffell selbsten, vnd seÿe es dadurch Zuerweißen, weilen die thuer Zum Bronnen Zugemaurt, hiengegen dem hinderhauß Zum besten ein Newe thur vnd gang Zum Bronnen gemacht v. gegönnet word. vnd da ietzmahls d. vorderhauß gleicher maßen den Bronnen genießen wolte, wurde er doppelt recht haben, so vbrig. sehr beschwerlich. Erk. Bedacht.
(f° 147-v) Montags den 28. Maÿ 1660. – Geckler Ca. Rappen. Durchbruch
In sachen Michael Gecklers et consorten Contra Bernhard Rappen, ist nach angehörter Clage vnd antwortt, genommenen augenschein, auch allen vor vnd anbringen Zu recht Erkand, d. Bernhard Rapp der sache Zuviel gethan, vnd Ihme nicht gebühret, weder die alte Zugemaurter Thur Zu dem Bronnen beÿ sein Gecklers hauß, wider aufzubrechen, noch in der hindern schewren einen Newen durchbruch, ohne erlaubnus Zumachen, vnd dahero schuldig sein solle, alles wider in vorigen standt Zusetzen, vnd Zu verdienter straff 5. lb. d. Zubezahlen mit dem anhang, d. er Punct deß gemachten tagliechts, entweders Zu guttlichen vergleich oder außtrag. rechtens an behörige ort verwießen sein solle. Compens. Expensis.
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
3° arrondissement ou Canton Sud – Rue des Bouchers
nouveau N° / ancien N° : nouveau N° / ancien N° : 32 / 39
Mühlbacher
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 433 case 2
Mühlbacher Jacques, charron
P 1450, sol, Mag.in M.on & cour, rue des bouchers 39
Contenance : 2,10
Revenu total : 109,09 (108 et 1,09)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3
Cadastre napoléonien, registre 27 f° 828 case 1
Muhlbacher Jacques, charron
1868 Schoop Geoffroi Frédéric
P 1450, Magasin et maison, sol cour, Rue des bouchers 26
Contenance : 2,10
Revenu total : 109,09 (108 et 1,09)
Folio de provenance : (433)
Folio de destination : Démolition 1867 – (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1868
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 22
fenêtres du 3° et au-dessus : 4
P 1450, Maison
Contenance : 2,10
Année d’entrée :
Année de sortie : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : (1868) 15
fenêtres du 3° et au-dessus :
(Diminutions) 1868, Muhlbacher Jacques f° 828, P 1450, Magasin, Maison, revenu 108, Démolition de 1867, supp. en 1868
P 1450, Maison
Revenu total : 95,09 (94 et 1,09)
Folio de provenance : n.c.
Folio de destination : 828
Année d’entrée : 1870
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 40
fenêtres du 3° et au-dessus : 20
(Augmentations) 1870, Schoop Geoffroi f° 828, P 1450, Maison, revenu 94, Aug. de Const., achevée en 1867, imposable en 1870, imposée en 1870
P 1450, maison
Revenu total : 473,09 (472 et 1,09)
Folio de provenance : 828
Folio de destination : 828 Berichtigung zu höher Einschatzung
Année d’entrée : 1876
Année de sortie : 1887/88
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 40 / 32
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16
(Augmentations) 1876, Schoop Gottfried f° 828-I, P 1450, maison, revenu 472, Vergroesserung, achevée en 1869, imposable en 1872, imposée en 1876
(Diminutions) Schoop Gottfried f° 828, P 1450, maison, revenu 94, Vergroesserung, suppr. 1876
P 1450, Maison
Revenu total : 398,09 (394 et 1,09)
Folio de provenance : 828-I
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1887/88
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 40 / 32
fenêtres du 3° et au-dessus : 20 / 16
1887, Schoop Friderich f° 828, P 1450, maison, Reinertrag 397, Reduction der Einschätzung
Cadastre allemand, registre 38 page 173 case 4
Parcelle, section 15, n° 38 – autrefois P 1450
Canton : Metzgergießen Hs. N° 26
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 2,06
Revenu : 2500 – 2500 – 2800
Remarques :
(Propriétaire), compte 1117
Schoop Gottfr. Fried. d. Erben und Ww.
(3736)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IX, Rue 311, Quartier des Bouchers p. 466
39
Pr. Gäkler, Jean Jacques, boucher – bouchers
loc. Steinbach, Jean Philippe, boucher – bouchers
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Metzgergiessen (Seite 112)
(Haus Nr.) 26
Eigner, Schlossermstr. 0
Schoop, Wwe. E 0
Küss, Gen.-Sekret. 1
Dauphine, Wwe. 2
Bressler, Rechn.-Rat. 3
Rütsch, Schneidermstr. 4
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 403)
26, rue des Bouchers (1867-1995)
L’architecte entrepreneur Auguste Schoop demande en 1867 l’autorisation de démolir la maison et de reconstruire un nouveau bâtiment à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Le maître serrurier Joseph Eigner fait installer en 1907 une machine électrique. La quincaillerie Albert Stiegler et Compagnie fait aménager une devanture en 1959 par l’entreprise Th. et Ed. Wagner.
1902, serrurier Joseph Eigner
1934, marchand de meubles Jean Arnold
1959, quincaillerie Albert Stiegler et Compagnie
1995, tapis d’Orient, Trésors de Perse, Mohammad Khani
Sommaire
- 1867 – L’architecte entrepreneur Auguste Schoop demande l’autorisation de démolir et de reconstruire la maison ainsi que de poser une clôture de chantier sur la voie publique. – L’agent voyer note que la maison suit l’alignement et n’a pas d’avance. Le nouveau bâtiment aura un rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie
- 1887 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du sieur Schoop l’autorisation de faire une prise pour environ trois becs. – Autorisation
- 1888 – Les entrepreneurs A. Schoop et G. Mayer demandent au nom de la veuve L. Schoop l’autorisation de raccorder la maison aux canalisations – Autorisation
- 1889 – Le maire notifie la veuve Schoop (demeurant sur place) de faire ravaler la façade. La propriétaire répond que la façade a été repeinte en 1883 et qu’elle est en bon état. Le maire en convient et ajourne la demande.
1895 – Le maire notifie la veuve Schoop (demeurant sur place) de faire ravaler la façade. La façade est repeinte à l’huile, décembre 1895. - 1902 – Le maître serrurier Joseph Eigner demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire. – Autorisation – L’enseigne est posée, juin 1902
- 1907 (février) – Le voisin Breck (n° 24) est incommodé par la machine de son voisin dont la transmission touche le pignon – La Police du Bâtiment demande au serrurier de déplacer la transmission ou de l’insonoriser.
1907 (février) – Le maître serrurier Joseph Eigner demande l’autorisation d’installer une machine électrique (un demi cheval-vapeur) – Dessin de la machine – Dossier – Joseph Eigner décrit la machine (aléseuse) – L’inspection du travail fait observer que la transmission ne doit pas toucher le mur coupe-feu.
1907 (juin) – Joseph Eigner démonte la machine et présente un nouveau projet – Remarques de l’inspection du travail. – Autorisation de poser des machines déjà en place – Dessin - Commission contre les logements insalubres – 1912 – Les logements sont bien tenus. La maison est à la limite de la Grande percée. Le raccordement aux canalisations n’est pas possible.
Commission des logements militaires, 1915, rien à signaler
(1918) Le propriétaire se plaint de sa locataire Dolf (rez-de-chaussée) qui n’entretient pas bien la cuisine et le cabinet d’aisance. – Lors de la visite de la Police du Bâtiment, les lieux étaient bien tenus par la locataire âgée de 66 ans - 1920 – L’entreprise de peinture Ch. Nussbaum (D. Weissheyer) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le commissaire de police donne son accord et transmet au maire. Décompte des droits de voirie
- 1926 – La veuve de Frédéric Schoop se plaint que les locataires de son voisin Pflughaupt (n° 28) jettent sur son toit des objets bien que les fenêtres aient été grillagées – La plaignante déclare que les faits ont cessé, mars 1927, septembre 1927, janvier 1928.
- 1934 – Le marchand de meubles Jean Arnold demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation de poser une enseigne diurne.
- 1938 – Louise Schoop est autorisée à occuper la voie publique – Le commissaire de police transmet la demande de poser un échafaudage
- 1949 – Jean Arnold conteste que les caches qu’il a posés sur sa fenêtre soient des enseignes plates. – La Police du Bâtiment autorise les caches contre redevance.
- 1959 – La quincaillerie Stiegler est autorisée à occuper la voie publique pendant les transformations du magasin (quatre semaines prolongées à deux reprises)
1959 – Marguerite Fricker est autorisée à occuper la voie publique pendant les travaux de peinture - 1959 – Jeanne Braun, gérante de la quincaillerie Albert Stiegler et Compagnie dépose une demande de permis de construire (propriétaire Fricker) sous la direction du bureau d’études André Kœssler (40, rue de Benfeld au Neudorf) pour aménager une devanture – Plan d’arpentage, photographie – Dessins – La Division VI note que l’entrée de la maison devra être séparée de la vitrine par un pilier apparent.
1959 (avril) – Autorisation de transformer le rez-de-chaussée
Suivi des travaux, réalisés par l’entreprise Th. et Ed. Wagner (14, rue Adolphe Seyboth). Le soubassement est consolidé par des piliers métalliques et deux sous-poutres, avril 1959. Le gros œuvre est terminé conformément au plan, juin 1959. - 1959 – La Police du Bâtiment constate que A. Stiegler et Compagnie a posé sans autorisation une enseigne en lettres détachées. – Demande (libellé, Quincaillerie) – Autorisation
- 1965 – L’entreprise Michel Weibel et fils (30, rue du Faubourg de Pierre) est autorisée pour le compte du propriétaire à poser un échafaudage sur la voie publique.
- 1970 – L’entreprise Ettore Ischia (Pont du péage à Geispolsheim) est autorisée pour le compte du propriétaire à poser un échafaudage sur la voie publique.
- 1979 – Le maire demande à l’agence Simon (10, place d’Austerlitz) de faire ravaler la façade
1979 – L’entreprise F. Stammler succ. (5, rue du Cerf à Cronenbourg) demande l’autorisation de ravaler la façade – Autorisation de poser un échafaudage – Travaux terminés, janvier 1980 - 1986 – M. Waydelich demande l’autorisation de poser une enseigne (caisson lumineux portant la publicité Chevilles Fischer et Socomenal). – Photographie
1987 (février) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis défavorable pour la publicité
1987 (juillet) – L’entreprise Publi-Est fournit une description de l’enseigne (texte, Socomenal tout pour le bois), dessin – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis défavorable, août 1987
1987 (septembre) – Nouveau projet de Publi-Est qui fournit une description de l’enseigne autorisée (texte, Quincaillerie Socomenal) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable, octobre – Autorisation, octobre – L’enseigne est posée - 1995 – Les établissements Kappeler (Zone industrielle à Fegersheim) demandent au nom de Mohammad Khani (Trésors de Perse) l’autorisation de poser une enseigne plate (Tapis d’Orient, Trésors de Perse), dessin – L’architecte des Bâtiments de France Charles Fileppi émet un avis favorable – Autorisation, mars 1995 – L’enseigne est posée, mai
Autre demande des mêmes, enseigne lumineuse double face (texte, Tapis) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation, mars
Autres dossiers
26, rue des Bouchers (1999, modification de la façade) cote 1246 W 583
26, rue des Bouchers (1999-2000) cote 1308 W 1555
26, rue des Bouchers (baie, 2002-2003) cote 1572 W 801
26-28, rue des Bouchers (2009, ravalement et crépissage [refus]) cote 1685 W 91
Relevé d’actes
La maison dite die Cluß (la Cellule) est inscrite au nom des gentilhommes d’Endingen (Jean Raoul d’Endlingen) dans le Livre des communaux (1587)
Jean Raoul d’Endingen, bailli d’Ettenheim en Bade, a pour femme Barbe Horneck de Hornberg
Julius Kindler von Knobloch, Oberbadisches Geschlechterbuch, Heidelberg 1898-1905 (vol. I, p. 301)
Hans Rudolf von Endingen (1520, 1561, todt 1567), Amtmann in Ettenheim (1542, 1546), Hofrichter des Hofgerichts in Lahr (1553), seßhaft in Ettenheim (1558)
uxor, Barbara Horneck von Hornberg (1549, 1558)

Extrait de l’ouvrage de Kindler
Le mandataire de Raoul d’Endingen (parent du précédent) vend la maison dite la cellule saint-Nicolas (Sanct Niclaus Clus) au menuisier Conrad Gulli et à sa femme Jacqueline Kips
1595 (letzt. Aprilis), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 193-v
Erschienen Herr Johann Theüwrer burger alhie alls Schaffner vnd Constituirter gewalthaber der Edlen vesten Rudolff vonn Endingen (hat verkaufft)
dem Ehrenvest Conrad Gulli Schreynern v. Fr. Jacobeen Küpsin sein ehelich. hußfr
huß hoffstatt v hofflin Sammet dem Kuechlin* auch all and. Iren gebeuwen S Niclaus Clus genannt In der SS Im metziger gieß. geleg. einseyt nebent Walpurgen Wÿland (-) Wittwe selig. erben die andersyt neben H hanns Cullin stoßend hind. Zum grossen theyl vff J Jacob pfaffenlapp Zum theil vff Niclaus gende würth Zum gulden Apffell v Zum theil Lux Dentner selig. erb. für freÿ ledig eÿgen; der Khauff bescheh. f. 330 pfund pfenning Straßburg.
Le menuisier Conrad Kullin épouse en 1588 Jacqueline, fille du boucher Jean Kips
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 4 n° 1)
1588. den 22 Januarÿ sind Ehelich eingesegnet worden Conradt Küllin der schreiner, vnd Jacobe Kÿpsin, hans kÿpsen des metzgers tochter (i 6)
Conrad Gulli et sa femme Jacqueline hypothèquent le maison au profit du marchand Daniel Wencker
1595 (7.t Julÿ), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 276-v
Erschÿnnen Conrad Cullÿ Schreiner vnd Jacobe sein ehelich Haußfr.
Haben In gegensein Herrn Daniel Wenckers Gewerbßmans freÿ bekhandt vnd sich gegen Ihnen Zu Zinßen verschrib. 10 Pfundt Pfenning geltts Ablösig mit 300 Pfund Pfenning
von vff v abe Huß Hoffstatt mit Allen Ihren gebeüwen geleg. In d. St. St. Im Metzig. giessen, ein seÿt neben Walpurgen wÿlandt Anthoni Reckten seligen wittwe v Erb. die And.seyt Hannß Kullj and.seÿt Hannß Gullj dem Schreiner deß khöüffers Vatter stoßend Hinden Zum grösserntheyl vff Junck. Jacob Pfaffenlapp, Zum theÿl Niclauß Quode würth Zum guldin Apffel Zum theÿl Lux Dentners seligen Erb. so freÿ ledig eÿg
[in margine :] Erschienen H Johann Paul Gambß dreÿer des Umbgeldts allhier, in Nahmen /:tit:/ Hn Philipp Allbrecht Weseners dreÿ Zeheners, alß Ehevogts Frauen Salome gebohrner Kniebsin, Weÿl. Hn H. Daniel Wenckers gewesenen alte ammeisters vnd dreÿzehners alhier Nun längst seel. hinderlaßener Wittib, alß ufructuariæ dessen gantzen Verlaßenschafft (…) hatt in gegensein Johann Carlen Gecklers, Metzgers als ietzigen besitzers hierinn beschriebenen im Metzgergießen gelegenen Haußes (…) Act. den 18.ten Novembris 1706.
Conrad Gulli et sa femme Jacqueline ainsi que son beau-frère Frédéric Rauschert et Agnès Culli hypothèquent la maison au profit du potier Jean Decker. Jean Culli, père du débiteur, se porte caution de son fils.
1595 (ut sup. [7. Julÿ]), Chancellerie, vol. 298 (Registranda Kügler) f° 279
(Inchoat. fo: 365.) Erschÿnnen Conrad Cullÿ Schreiner burg. allhier Vnnd Jacobe sein ehelich Haußfr, So dann Friderich Rauschert Brottbeckh bemelts Conradts Cullj schwager, Vnd Agneß sein eheliche Haußfr. bemeler Conradts Cullj schwester
Haben in gegensein Hannß Deckers Kachlers bekhant schuldig sein 100 Pfund Pfenning
Zum vnderpfand ernant vnd eingesetzt Huß vnd Hoffstatt auch Höfflin mit Ihren gebäuwen geleg. Im Metzig. gießen einseÿt neben Waldtpurgen wÿland Anthoni Reckten seligen wittwe v Erben, die And.seyt Hannß Cullj dem Schreiner stoßent Hinden Zum grösern theyl vff Junck. Jacob Pfaffenlapp, Zum theÿl Niclauß Quade würth Zum Guldin Apffel vnd Zum theÿl Lux Dentners seligen Erb. Dauon gang. 10 Pfund Pfenning geltts Ablösig mit 200 Pfund Pfenning Herrn Daniel Wencker sunst eÿg.
Zu noch mehrer Versicherung Ist erschÿnen Hannß Cullj Schreiner bemeltem Schuldebekhenner vatter vnd schwäher Hatt sich für sich Vnd Ihre Erben mit sampt dem Hauptschuldner unverscheÿdenlich dafür Zu eim rechten bürgen mit vnd selbß schuldern ernant v eingesetzt
[in margine :] Erschienen Marx Vetter als geschworner Vogt Ludwigs wÿland Hans Deckers des Kachers seligen Sohns Welchem hierin geschribene Schuld Zugetheÿlt worden Hatt in gegensein Friderich Ruscherts Brottbeckers (…) q.tirt den 9.ten X.bris 1601.
Conrad Gulling et Jacqueline Kips hypothèquent la maison au profit de Salomé, fille de Jacques Kümmich
1601 (xviij Septembris), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 358
(Inchoat. fo: 394.) Erschienen Conrad Gulling Schreyner burger alhie vnd Jacobe Kipssin sein haußfrauw
Haben Inn gegenwein des Ehrengeachten vnnd wÿßen herrn Peter Werners beÿsitzers der Herren des großen Raths als geschwornen vogts Jungfrauen Salome Wÿland Jacob Kümmichs seligen dochter – schuldig Zu sein 50 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand ÿngesetzt, Hauß, Hoffstatt vnd höfflin, mit allen andern Iren gebeuwen & gelegen In der Statt Straßburg Im Metziger gießen einseit neben Friderich Ruscher Brotbecken, anderseit Herr Hanns Gullings des Schuldbekenners vatters seligen wittwe vnd Erben stoßend Hinden Zum großern theÿl vff Juncker Jacob Pfaffenlapp Auch Zum theil Niclaus Gaude Würth Zum Guldin Apffel vnd Zum theil Lux Dentners seligen erben, dauon gond Zuuor 10 pfund pfenning geltsn widerloßig mit 200 Pfund pfenning wÿland Herrn Daniel Wenckers seligen Sohn vnd sind auch noch verhafftet für 50 pfund pfenning wÿland Hans Deckers des Kachlers seligen erben (…) sunst ledig eÿgen wie man sagt
Vnnd Zu noch mehrer Versicherung seindt auch erschienen Mattern Cun, Schreÿner vnd Martin Seÿtz Brotbeck, Haben sich für sich & mit sampt den hauptschuldnern unverscheidenlich für obbestimpte 50 pfund pfenning hauptgut vnd Jährlichen Zins Zu rechten Bürgen mit Vnd und selbst Schuldner ernant
[in margine :] Erschienen herr hanns Heinrich limmer* alls schwager Frauwen Catharinen alls Erben Sodann der Schuldgläubiger Irer Baaßen (…) quittirt vff den xv. Julÿ A 614.
Jacques Kuling, assisté de son tuteur, vend son tiers de maison dite Sanct Niclaus Claus à son frère Conrad Kuling et à son beau-frère Michel Geckler. Un tiers appartient déjà à Conrad Kuling et le dernier tiers à Anne Marie, fille de Jacqueline Kuling et de Michel Geckler
1627 (14. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 461 f° 204
(Protocollat. fol. 273.) Erschienen Jacob Kuling der schreÿner gesell, mit beÿstandt Joseph Schnuerers schreÿners seines geschwornen Vogts (verkaufft)
hanß Cunrad Kuling auch schreÿner burg. Alhie, seines bruders, Vnd Michell Geckeler dem Metzig. seinem schwager
ein drittentheil Ihme Verkheüffer für Vngetheilt gebührende, Ane hauß, hoffstatt höfflin Vnd Brunnen, sampt einem Küechlin so ein Werckstatt S. Niclauß Clauß genant Auch Allen Ihren gebäuwen, & geleg. Inn d. St. St. Im Metzig. gießen, einseit nebent Friderich Ruscher dem Schwartzbecken, Anderseit Seuerin Weÿß den Khüeffern hinden vff des von Pfaffen Lappß gartten stoßend, dauon gnd. samenthafft x. lb. d gelts lößig mit ij. X. lb. d vff Ostern fahlendt, h. Johann Wencker Sunst eÿg. Davon ein dritteil Ihme hanß Cunrad Küling Zuuohr vnd der Vberige drittheil obgedachts Michell Geckelers döchterlein Vnd Anna Maria Von wÿland Jacobea Kuling selig erziehlt für Vngetheilt Zustendig ist Wie man sagt. Vnd ist dißer Kauff vber obgehördte beschwerdt Zu gang. Vnd bescheh. für vnd vmb 433 gulden Vnd Fünff batzen
Le menuisier Conrad Culing épouse en 1627 Ursule, fille du cultivateur Joseph Hamm de « Riedingen » en comté de Nassau
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 147 n° 4)
1627. Hanß Cunrad Culing der Schreiner weiland Cunrad Culings, des schreiners alhie hinderlasener ehelicher Sohn, vnd Jungfr. Ursula, weiland Joseph Hamm des Baursman Zu Riedingen, Naßawischer graffschafft Zu geherig hinderlasene eheliche tochter. 1. Vice Dom: Inuocauit. Mont. 20. Febr: Zu S. Claus (im 156)
Fils du cultivateur Martin Geckler de Mägerkingen en Wurtemberg, le boucher Michel Geckler épouse en 1624 Jacqueline, fille du menuisier Conrad Kullin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 138-v n° 22)
1624. Domin. 11. Trinit. 1. Vice. Michael Geckeler von Megerkingen In dem Hertzogthum Württenberg geleg. der Metziger, weiland Martin Geckeler deß Baursman daselbsten ehelich. Sohn, vndt Jungfrauw Jacobe, weilandt Conrad Kullin deß schreiners vndt burgers alhie eheliche hind.lasene tochter – Zinst. post 3. Trin. zu S. Claus (im 148)
Michel Geckler devient bourgeois par sa femme en juin 1624.
1624, 4° Livre de bourgeoisie p. 69
Michael Geckhler d. Metzger Von Meÿerkingen Auß dem hertzogthum Württenberg empfangt d. burgerrecht von Jacobea Weÿl. Jacob Kuling deß schreiners sellig. ehelich. dochter Vnd Wull Zu den Metzgern dienen. Signaum den 22. Junÿ 1624.
Michel Geckler hypothèque la maison au profit de Jean Conrad Kuhli
1628 (ut spâ. [6. 9.bris]), Chambre des Contrats, vol. 462 f° 585
Erschienen Michel Geckler d. Metzger burger Zu Straßburg
hatt in gegensein hannß Conrad Kuhli des Schreiners auch burgers Zu Straßb. – schuldig seÿe 25. lb
Vnderpfand den halben theil an einer Behausung gelegen im Metzger gießen so sie beÿde den 14.t Aprilis Anno 1627. mit einander ins gesamt erkaufft
Michel Geckler se remarie en 1627 avec Madeleine, fille du sellier Jean Hetzel
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 148-v n° 19)
1627. 11. Trinitatis 2. vice. Michael Göckler der metziger vnd Burger alhie, vnd Jungfr. Magdalena, Hans Hetzel des satlers und burgers alhier eheliche tochter (im 158)
Michel Geckler se remarie en 1635 avec Catherine, fille du cordonnier Jean Koch
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 177)
1635. Domin. 70. 25. Januarÿ prima vice & Dom . 60. 2.a vice. Michael Gäckler der Metzger vnd Burger alhie vnd Jfr. Catharina Hans Kochen des Schuhmachers vnd Burgers alhie Eheliche Tochter. Mont. 2. Febr. m Münster
Mariage, cathédrale (luth. p. 358) 1635. Doica 70. 25 Jan: Michel geckler der Metziger vnd J. Cätherin Hans Koch des schuohmachers tochter. Eingesegnet montag 2. febr. (im 186)
Michel Geckler se remarie en 1641 avec Anne, fille du tailleur de pierres Michel Deutsch bourgeois d’Ingwiller en comté de Hanau-Lichtenberg.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 164)
1641. Dom: 20. Trinit. 7. 9.bris 1.a vice, Dom. 21. Trinit. 14. Eiusdem 2.a vice. Michael Gäckler der Metzger vnd Burger alhie vnd Anna Michael Deütschen, gewesenen Steinmetzen vnd Burgers Zu Ingweiler in der Graffschafft Hanaw Lichtenberg hinderlaßene Tochter (im 230)
1649, Conseillers et XXI (1 R 132) Michael Gockler. 101. 112. (pt° intercession)
1653, Conseillers et XXI (1 R 136) Michael Gockler umb erlaßung des Thorschließens. 192.
Fils du précédent, Michel Gæckler épouse en 1659 Catherine, fille de l’aubergiste Jean Lobstein
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 259-v n° 10)
1659. Domin. Miseric. et Jubil. 17. 24 April. Hans Michel Göckler der metzger, Michel Göcklers deß metzgers vnd burgers alhie ehelicher sohn, vnd J. Catharina H. Hans Lobsteins, würths Zum gertenfisch hinterl. eheliche Tochter. Münster Mont. 25. April (im 272)
Mariage, cathédrale (luth. f° 102-v n° 21)
1659. Den 17. Aprilis. Hans Michel Göckler der metzger, Michel Göcklers deß metzgers vnd burgers alhie ehelicher sohn, vnd J. Catharina H. Hans Lobsteins, würths Zum gertenfisch hinterl. eheliche Tochter. Münster Mont. 25. April (im 107)
Fils de feu Michel Gæckler, Jean Charles Gæckler épouse en 1688 Marthe Anne, fille du tonnelier Jean Martin Boch : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen Hanß Carl Göglern, dem ledigen Metzger weÿland des Ehrenhafften und vorgeachten herrn hanß Michel Göglers gewesenen Metzgers und burgers alhier Zu Straßburg seligen nachgelaßenem Sohn, als dem Bräutigam ane einem, So dann der Ehren und tugendsamen Jungfrau Marthanna weÿland deß Ehren und Vorgeachten herrn hanß Martin Bochen, gewesenen Küfern und burgern alhier seligen nachgelaßener dochter alß er Jungfraun hochzeiterin am andern theil (…) So geschehen und verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Montags den 22. Martii Anno 1688 [unterzeichnet] hans Carl Geckler bekendt wie ob stedt als hochzeiter
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 40-v n° 8)
1688. Domin. Quasimodi Genit. et Misericord. Hans Carlen Gäckler der ledige Burger und Metzger alhier weÿland Hans Michels Gecklers deß burgers vnd Metzgers allhier nachgelaßener ehelicher Sohn, vnd Jungfr. Martha, weÿland Hans Martin Bochen deß Burgers vnd Kieffers alhier nachgelaßene eheliche tochter. Copul. Zu St. Niclaus, Mittwoch 5. Maÿ St. N. (im 43)
Jean Charles Gæckler l’aîné meurt en 1733 en délaissant sept enfants ou leurs représentants. Les experts estiment la maison à 800 livres. L’actif de la succession s’élève à 4 060 livres, le passif à 90 livres.
1733 (15.9.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 36) n° 837 [haut abîmé par l’humidité]
Inventarium [und be]schreibung aller derjenigen [Haab, Na]hrung [und] Güethere, so Weÿland der Ehren V[est un]d Wohlvorgeachte Herr Johann Carl Geckler [der ä]ltere geweßener Metzger und burger a[llhier zu] Straßburg nunmehr seel. als derselbe Mittwochs den 5.ten Augusti dießes Lauffenden 1733.ten Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige Verwechselt, nach solch seinem aus dießer Welt genommenem tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Verstorbenen herrn seel. mit hernach gemelter seiner hinterbliebenen Fr. Wittib ehelich erziehlter herren Söhne Frau Töchter und Enckel, als deroselben ab intestato verlaßener rechtmäsiger Erben (…) ersucht und inventirt durch die Viel Ehren und Tugendgezierte Frau Martham Gecklerin gebohrene Bochin die hinterbliebene Frau Wittib mit assistentz des Ehrenvest wolvorgeacht und Johann Michael Kleinen des Metzgers und burgers allhier Ihres geschwornen herrn Curatoris (…) So Beschehen in Straßburg auf Dienstag den 15.ten Septembris Anno 1733.
Der Abgeleibte seeliger hat Zu seinen erben ab intestato Verlaßen Wie volgt. 1.mo Herrn Johann Carl Geckler den Jüngern Metzger und burger allhier welcher in Persohn dem geschäfft abwartete, 2.do Frau Annam Mariam Hansmetzgerin geborene Gecklerin, herrn Johann Friderich Hannsmetzgers junnioren des Metzgers und Burgers allhier eheliche haußfrau, welche mit beÿhülff deßelben in Persohn beÿ dem geschäfft sich angestelt, 3.tio Herrn M. Isaac Geckler, treufleißigen Seelsorger und wohlverdieten Pfarrer der Evangelischen Gemeinde Zu Bischheim am Saum und höhnheim auch burgern alhier, welcher ebenmäßig in Persohn beÿ dem geschäft sich eingefunden, 4.to Weÿland Frauen Catharina Wintherin geb. Gecklerin seel. mit Hn Johann Jacob Winther, dem Metzger und burgers allhier ehelich erzeugte Sieben Kinder, Nahmentlich Johann Carl, Jungfer Annam Cleophe, Johann Jacob, Abraham, David, Daniel und Catharinem Salome die Winther, deren geschworner Vogt herr Johann Jacob Geckler der jüngere, Metzger, und burger allhier, welcher aber Vor sich selbsten interessirt, dahero in seinem Nahmen Zu einem geschwornen Theil Vogten erbetten worden Herr Johann Jacob Mähn der weißbeck und burger allhier, welcher auch im Nahmen seiner Curanden dem geschäfft persönlichen beÿgewohnt, 5.to Herrn Johann Jacob Geckler, den Jüngeren Metzger und burgern allhier, welcher gleicherweiße in Persohn beÿ dem geschäfft erschienen. 6.to Herrn Johann Michael Geckler, den Metzger und burgern allhier, welcher ebenermaßen in selbst eigener Persohn Zugegen geweßen, So dann 7.mo Frau Mariam Salome Bolckauin gebohrene Gecklerin, Hn Nicolai Bolckau des Zinngießers und burgers allhier Frau Eheliebstin, welche auch mit assistentz deßelben in Persohn dem geschäft abwartete
Copia Heuraths Verschreibung – Copia Codicilli reciproci – Copia Nach Disposition
In einer allhier zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegener in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In dem Nebens Cämmerlein, In der Wohnstub Cammer, In der Wohnstub, In der Kuchen, In der hindern Cammer, In der Cammer D, In des Knechts Cammer, In des officiers Stub, Im Keller
Eigenthum ane einer behaußung. Eine Behaußung, hoffstatt, höfflin und Bronnen, mit allen anderen gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen allhier in der Statt Straßburg ane dem Metzgergießen einseit neben Meister Andrea Braunen, dem Wagner, anderseit neben Meister Michael Bißwillwald dem Schwartzbecken, hinden Zum theil auf Hn Joh: Christoff Reichard des beständigen geheimen Regiments der herrn dreÿzehen hochansehnlichen beÿsitzern und vornehmen Banquier und Zum theil auf die gastherberg Zum guldenen Apffel stoßend, so gegen Männiglichen freÿ Ledig eigen und durch (die Werckmeistere) Laut Abschatzungs Zeduls vom 3. 7.bris Anno 1733. angeschlagen per 800 lb
Hierüber sagt ein teutescher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Contract Insiegel Verwahet, datirt den Letzten Tag Aprilis Anno 1595. Dabeÿ ferner ein dergleichen teutscher pergamentener Kauffbrieff über den drittentheil solcher behaußung besagend mit der Statt Straßburg anhagendem Cancelleÿ Contract Insiegel corroborirt de dato 14.ten Aprilis Anno 1627. beede mit N° 1. sign.
Eigenthumb ane Metzigbäncken. Erstl. der halbetheil Vor ohnvertheilt von und ane einem Metzgerbanck gelegen allier Zu Straßburg unter der großen Metzig (…)
It. ein Metzgerbanck gelegen allier Zu Straßburg unter der großen Metzig (…)
It. ein Metzgerbanck gelegen allier Zu Straßburg unter der großen Metzig (…)
Wÿdembs Verfangenschaft. Welcher herr Johannes Breu hochadelicher Schaffner und Notarius publicus auch E. E. großen Raths alter wohlverdienter Assessor, von weÿl. Frau Anna Maria Breuin geb. Bochin seiner verstorbenen Frau Eheliebstin seel. Zeit lebens Zu usufruiren hat (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 346, Sa. Weins und Lährer Vaß 23, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 149, Sa. goldener Ring 29, Sa. baarschafft 289, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 516, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 800, Sa. Eigenthums ane Metzigbäncken 1900, Sa. Schulden 5, Summa summarum 4060 lb – Schulden 90, Detrahendo 3970
Stall Summ 3970 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen und verhandelt in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg, Montags den 22. Martii Anno 1688 [unterzeichnet] hans Carl Geckler bekendt wie ob stedt als hochzeiter
Abschatzung d. 3. 7.bris aô 1733. Auff begehren Weÿl. des Ehren Vesten und Vorachtbahren herrn Johann Carle Geckler gewesenen Metzgers seel. hinterlaßene Fr. Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg im Metzgergießen gelegen einseits Neben Michael Bißwald hauß: feurer, anderseits Neben Andres Brandt Wagner, hinden auf H. XIII.r Richert stosendt welche behaußung, Stuben, officier stube, Cammren, officier Knechts Kammer, Kuchen, bauch Kuchen hauß Ehren schmeltz Kammer /s.v./ Schweinstall, höffel, bronnen und gebälcktes Kellerlein, sambt aller gerechtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen und Vor und Um Ein Tausendt Sechß Hundert gulden.
Der 2.te begrif (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
1708, Protocole des Quinze (2 R 112) – Carl Geckler Ca. Christoph Lobstein. 131
1727, Protocole des Quinze (2 R 132) – Joh: Carl Geckler, 433, 454 (pt° straff)
1733, Protocole des Quinze (2 R 140, notes), Blum, Joh: Jacob Gäckler 212
Marthe Boch loue une partie de la maison et un étal de boucher à son fils Jean Jacques Geckler contre son entretien
1733 (15.9.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 36) Joint à l’inventaire n° 837 du 15 sept. 1733
Zuwißen und Kund seÿe hiemit, daß auf heut Zu ende stehendes datum entzwischen der Viel Ehren und Tugendreichen fraw Martha Gäcklerin gebohrener Böchin weÿland des Ehren: und Wohlvorgeacht, herrn Johann Carl Gecklers, des geweßenen Metzgers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßener Frau Wittib mit beÿstand dero herr Söhne und Herrn Tochtermänner aller hernach unterschrieben, ane einem,
So dann dem Ehrengeachten herrn Johann Jacob Geckler dem Metzger und burger allhier Ihrem Sohn ane dem andern theil, nachvolgender güeth: und freundlicher Vergleich und respectivé Lehnung getroffen, beschloßen auch vor beliebig allerseits angenommen worden, wie unterschiedlichen hernacher Volgen thut
Nämblichen und Zum Ersten will Sie Frau Martha Gäcklerin gebohrene Bochin, Ihrem Sohn Herrn Johann Jacob Gäckler, den Metzger und burgern allhier in Ihre Behaußung ane dem Metzgergießen gelegen, in die Obere wohnung allwo Sie biß anhero selbsten bewohnt hat, außerhalb einer Cammer auf dem gang als welche Sie sich expresse reservirt auf vnd annehmen, nebst deme auch den Groß Vordern Keller und alle in solcher behaußung befindliche Stal Ihme Hiemit Zugebrauchen überlaßen haben, dahiengegen (…) Drittens, hat herr Johann Jacob Gäckler, der Sohn versprochen seine geliebte Mutter in Cost auch holtz Liechter und waschen Zuerhalten, jedoch soll Sie die Mutter obligirt undt verbunden sein Ihren eigenen Wein aus dem Ihrigen Zuhalten, Viertens, obligirt sich Frau Martha Gäcklerin Ihne Ihren Sohn Herrn Johann Jacob Gäckler Vor die Ihro gelieferte Cost, Lichter, Holtz und waschen jährlichen in Ihrer behaußung undt Banck warauff Er Metzigt freÿ undt ohne einigen heller hauß und Banckzinß respectivé wohnen undt genießen Zulaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 20.ten Octobris Anno 1739. [unterzeichnet] Martha Gäcklerin, Johann Jacob Gäckler
La maison revient par un acte de partage non conservé à Marie Salomé Gæckler femme du fondeur d’étain Nicolas Bolckau et au pasteur Isaac Gæckler.
Marie Salomé Gæckler vend à son frère Jean Jacques Gæckler la moitié de la maison grevée d’un droit de passage au profit des maisons Reichard, Mollinger et Pasquay.
1745 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 495-v
Fr. Maria Salome geb. Gäcklerin Nicolaus Bolckau des zinngießers ehefrau
in gegensein Johann Jacob Gäckler des metzgers und Mariæ Salome geb. Wittmännin
die unvertheilte helffte einer behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten und im Metzger gießen, gegen Reichardische behausung wie auch H. Rathh. Mollingers und H. Joseph Pasquay des handelsmann behausungen mit der dienstbarkeit des freÿen durchgangs beladen, als ein elterliches erbguth, die übrige helffte aber ihrem bruder H. M. Isaac Gäckler diaconi zu St Wilhelm eigenthümlich zuständig, einseit neben Michael Bößwillwald des haußfeurers wittib anderseit neben Daniel Brand dem wagner hinten auff die gastherberg zum goldenen Apffel und w. S.T. H. XIII. Johann Christoph Reichard fr Wb. – um 700 pfund
Jean Jacques Gæckler et Marie Salomé Wittmann hypothèquent le même jour la maison au profit du boulanger Jacques Mæhn.
1745 (27.7.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 497
Johann Jacob Gäckler der metzger und Maria Salome geb. Wittmännin mit beÿstand Johann Friedrich und Johann Dietrich der Hanß beede haußfeuerer ihrer Schwäger
in gegensein H. Jacob Mähn des weißbecken als fabric Pfleger der Kirch zu St Nicolaus, zu bezalung des kauffschillings hiernach beschriebener hauß helffte, schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, die unvertheilte heutigen tags erkauffte helffte einer behausung, höfflein und hoffstatt cum appertinentis im Metzger gießen, einseit neben der Bößwillwaldischen wittib, anderseit neben Daniel Brand dem wagner, hinten auff
hi. gastherberg zum goldenen Apffel und Reichardische fr Wb.
Fils de Charles Gæckler, Jean Jacques Gæckler épouse en 1723 Marguerite Barbe Mæhn, fille du boulanger Jean Jacques Mæhn : contrat de mariage, célébration
1722 (26.12.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 76) f° 85
Eheberedung – zwischen dem Ehren undt Vorgeachten Herrn Johann Jacob Gäckler dem ledigen Metzger des Ehren: vndt wohlvorgeachten herrn Johann Carl Gecklers des Metzgers vnd burgers allhier Zu Straßburg ehelichem Sohn, als dem Bräutigamb, ane einem
So dann der Ehren: und tugendsamen Jungfrauen Margarethæ Barbaræ Mähnin, des Ehren: und wohlvorgeachten herrn Jacob Mähn des weißbecken und wohlbestellten Fabric Pflegers beÿ der Evangelischen gemeinde Zu St. Niclaus ehelich erziehlter Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg (…) auff Sambstag den 26.ten Xbris 1722
[unterzeichnet] Johann Jacob Gäckler, Alß hochzeuter, Margaretha Barbara Mähnin alß hochzeiterin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 184-v n° 2)
1723. Mittwoch den 17. Febr. sind in der Evangelischen Pfarrkirchen Zu St. Nicol. in Straßburg nach Zweÿmahl offentlicher Ausruffung Ehl. copulirt und eingesegnet worden Johann Jacob Gäckler der ledige Metzger und burger allhier H. Johann Carl Gäckler des Metzgers und burgers allhier Ehel. Sohn, und Jungfr. Margaretha Barbara Mehnin H. Jacob Mähnen des Weißbecken und burgers wie auch wohlverordneten fabric Pflegers beÿ unßerer Kirchen Ehl. Tochter welche bezeugen [unterzeichnet] Johann Jacob Gäckler als hochzeuter, Margaretha Barbara Mähnin alß hochzeittrin (im 186)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Bouchers. Ceux du mari s’élèvent à 670 livres, ceux de la femme à 560 livres.
1723 (15.3.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 11) n° 210* [haut de l’acte abîmé par l’humidité]
Inventarium über des Ehren und Wohlvorgeachten Herrn Johann Jacob Gecklers, des Metzgers und der Ehren und tugendsahmen Frauen Margarethæ Barbaræ Gecklerin gebohrener Mähnin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg, einander Vor ohnverändert in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet Anno 1723 (…) So beschehen in Straßburg in fernerem beÿsein des Manns und der frauen geliebten Eltern auff Montag den 15.ten Martÿ anno 1723.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen und in dieße Zugebrachte Nahrung nicht gehörig. behaußung befunden worden wie volgt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 246, Sa. Silbergeschmeids 43, Sa. baarschafft 256, Sa. Schuld 20, Summa summarum 866 -b – Darzugelegt crafft Eheberedung die helffte ane denen haussteuren 104 lb, Belaufft sich also des Manns völlig in die Ehe gebracht Guth 670 lb
Der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 256, Sa. Silbergeschmeids 43, Sa. Guldener ring 40, Sa. baarschafft 116 lb, Summa summarum 456 lb – Hierzu kombt nun ferner die Helffte ane denen haussteuren 104 lb, Ist alßo der Frauen völlig in die Ehe gebracht Vermögen in allem dem billichen werth nach 560 lb
Marguerite Barbe Mæhn meurt en 1742 en délaissant une fille. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Bouchers. La masse propre à l’héritière s’élève à 356 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 1 150 livres, le passif à 1 641 livres
1742 (5.7.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 56) n° 1272
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, so weÿland die Ehren und Tugendreiche frau Margaretha Barbara Gäcklerin geb. Mähnin des Ehren und vorgeachten hn. Johann Jacob Gecklers, des Metzgers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche Haußfrau nunmehr seelige, als dieselbe Montags den 11. Decembris des Zurückgelegten 1741.sten Jahrs dießes zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welth genommenem tödlichem Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Hn Johann Georg Mähnen, des weißbecken und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Margarethä Barbarä Gäcklerin der Verstorbenen Frauen seel. mit vorgedachtem Ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugt Jgfr. Tochter und ab intestato Verlaßener Universal Erbin, ersucht und inventirt (…) (…) So beschehen in Straßburg, auf Donnerstag den 5. Julÿ Anno 1742.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörig behaußung befunden worden wie folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In d. Cammer A, In d. Cammer B, In d. Schwartz Gethüch Cammer, In d. Knechts Cammer, In d. andern hintern Cammer, Vor dießer Camer, In d. Kuchen, In d. Stub Cammer, In d. Stub, Im Cämmerlein neben d. Stub
Eigenthumb ane einem Metzig Banck (W. et T.) I. Metzgerbanck, geleg. allh. Zu Straßb. unter d. Großen metzig gegen dem Großen Thor (…)
Abzug in gegenwärtig Verlaßenschafft Inventarium gehörig. Der Jgfr. Erbin ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 53, Sa. Silbergeschmeids 13, Sa. goldenen Ring 11, Sa. baarschafft 1, Sa. Schulden 50, Sa. Erg. 226, Summa summarum 356 lb
De Wittibers ohnverändert und Theilbahr guth, Sa. haußraths 109, Sa. gekörns 6, Sa. Schwein 250, Sa. geraüchert Schweinen 128, Sa. Silbers 19, Sa. baarschafft 33, Sa. Eigenthums ane einem Metzig banck 592, Summa summarum 1150 lb – Schulden 1641, In Vergleichung 490 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 356, Mehr Schulden als Nahrung dem Stalltax nach 134 lb
Ergäntzung der Jungfer Erbin abgegangenen ohnveränderten guths. Nach besag Inventarÿ über beeder geweßener Eheleute einander Vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen in Anno 1723. durch mich unterschriebenen Notarium auffgerichtet
Copia der Eheberedung (…)
Isaac Geckler, pasteur de Bischheim et Hœnheim, épouse en 1728 Anne Marie Schattenmann, fille du marchand Jean Henri Schattenmann : contrat de mariage, célébration
1728 (13.2.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 77) n° 177
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehrwürdig Wohlgelehrten und Großachtbahren Herrn M. Isaac Geckler, treueifferigen Pfarrherrn und seelsorgers der Evangelischen gemeinde Zu Bischheim am Saum v. höhnheim, des Ehrenvesten und wohlvorgeachten herrn Carl Gecklers des ältern Metzgers und burgers allhier Zu Straßburg ehelichem Sohn, als dem herrn Bräutigamb ane einem,
So dann der hoch Ehren: und hoch tugendbegabten Jungfrau Annæ Mariæ Schattenmännin, weÿland des Wohl Ehrenvest und großachtbahren herrn Johann Heinrich Schattenmans geweßenen vornehmen handelsmanns vnd burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seelig. hinderlaßener tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
Beschehen in der Statt Straßburg auf Freÿtag den 13. tag des Monats Februarÿ im Jahr des herrn als man Zahlte 1728.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 58 n° 224)
Mittw. d. 25. febr. sind nach 2. maliger Proclamation ehelich Copulirt v. eingesegnet word. H. M. Isaac Gäckler, Evangelischer Pf. Zu bischen am Saum, H. Joh. Carl Gäcklers b. v. Metzgers ehl. Sohn v. Jgfr. Anna Maria, weÿl. H. Joh: Heinrich Schatten Manns gewes. b. v. Specierer nachgel. ehl. Tochter [unterzeichnet] M. Isaac gäckler, alß hochzeiter, Anna Maria schatten Manin alß hoch Zeiterin (im 62)
Notice dans le répertoire des pasteurs de Bopp. Isaac Gæcker est diacre à Muttersholtz (1722), pasteur à Bischheim et Hœnheim puis à Saint-Guillaume
Répertoire de Bopp, n° 1558
Isaak Gäckler ° Strassburg 23.11.1691 s. v. Johann Karl, Metzger, u. Martha Boch x i. 1729 Anna Maria Schattenmann, Spezereiertochter (° Landau 5.1.1695), x II 1740 Maria Dorothea Stößer (° 27.4.1716, † 23.8.1747, x III 1751 Susanna Margaretha Dieterlin Wittwe Gerhard Gottfried Becker (° 14.11689 † 4.1.1755
imm. in Straßburg am 2.4.1709, Mag. am 22.1.1711
1722- Diak. in Müttersholtz, 1727-1745 Pf. in Bischheim I, 1745-1755 Diak. in Strassburg St Wilhelm III, 1756-1757 ebenda II – † 5.6.1757.
Sein Sohn aus erster Ehe Isaak °23.3.1735 x Pirmasens 21.7.1771 Katharina Bourguignon.
Inventaire des biens d’Anne Marie Schattenmann dressé par le greffier de Bischheim
1740 (11.1.), Bischheim (6 E 4, 28) N° 44
Designatio alles derjenigen fahrend. haab keinerleÿ davon ausgenommen, so weÿl. die viel Ehren u. tugendgezierte Frau Anna Maria Gäcklerin geb. Schattenmännin, S. T. H. Isaac Gäcklers Evangel.Pfarrh. allh. geweßene ehel. hausfrau, nunmehro seel. nach ihrem Jüngsthin aus dießer welt genommenen ableiben Zeitl. verl. welche auf Ansuchen Fr. Annæ Ursulæ Hammererin geb. Schattenmännin H. Joh: Niclaus Hammerers handelßmanns und burgers Zu Straßb. ehel Haußfrawen und der verstorbenen seel. Schwester, So dann H. Joh: Andreæ Spooren Silber Arbeiter und ebenmäßig. b. zu erwehntem Strßb. als geord. v. geschw. vogt (-) Schattenmanns, weÿl. H. Philipp Heinrich Schattenmanns geweßenen Specierers und b. Zu mehrberührtem Straßb. ehel. erzeugten Söhnleins, der verstorbenen Bruders Kind, beeder aber ab intestato nachgel. Erben inventirt und ersucht durch den H. wittibern (…) Act. Bischh. am Saum d. 11. Jan. 1740.
Eheberedungs Copia. Copia letster willens Disposition
Declaratio über vorstehende lestßte willens Disposition (…)
In dem Pfarrhauß Zu Bischheim am Saum ist befunden worden wie folgt.
Bibliothec. Des H. Wittibers habende Bibliothec ist in dem über beeder nun Zertrennter Eheleuthe durch H. Joh: Fried. Leopold Steinmetz den gewesten Ritterschafftl. ambtschreiber allhier, in aô 1728. auffgerichtetem Zugebrachten Nahr. Inv° dem billigen werth nach æstimirt vnd angeschlagen worden vor 75. lb
Series rubricarum hujus Designationis, Sa. Haußraths 168, Sa. der Bibliothec 50, Sa. Wein und faß 25, Sa. Silbers 4, Summa summarum 248.
Weilen nun wie in introitu gemeldet word. eingangs gemelte beede nun zertrennte Eheleute in Löbl. Statt Straßb. verburgert, insonderheit aber dero meistes Vermög. sich daselbsten befindet und dem gegebenen bericht nach von S. T. H. Not° Lobstein ein formbl. Inv : über die völlige succession auffgerichtet werd. solle, als habe ich der geschworne Ambtschreiber des dorffs Bischh. Zu beförderung des geschäffts gegenwärtige designation anfertigen mithin weder den H. wittiber noch aber denen Erben etwa Zuschreiben können.
Eheberedungs Copia (…) So beschehen und verhandelt in Löbl. Statt straßb. auff Freÿtag den 13. tag des Monats Februarÿ im Jahr des Herrn als man Zahlte 1728, Johannes Lobstein Notarius juratus
Anne Marie Schattenmann délaisse pour héritières ses deux sœurs. L’inventaire est dressé en partie dans une maison rue des Bouchers. La masse propre aux héritiers est de 542 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 300 livres, le passif à 292 livres.
1740 (11.5.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 53) n° 1184
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so weÿland die hoch Ehren und hoch tugendbegabte frau Anna Maria Gäcklerin gebohrener Schattemännin des wohlehrwürdig, wohlgelehrt und Großachtbahren herrn M. Isaac Gäcklers, treueifferigen Pfarrers und Seelsorgers der Evangelischen gemeinden zu Bischheim am Saum und Höhnheim geweßene hertzgeliebte frau Eheliebstin nunmehr seel., als dieselbe Mittwochs den 28.ten Octobris des Zurückgelegten 1739. Jahrs dießes Zeitliche in das Ewige verwechßelt, nach solch Ihrem aus dießer welth genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der seelig Verstorbenen Frauen Pfarrerin nächsten anverwanthen (…) So beschehen Theils Zu Bischheim am Saum den 11.ten Januarÿ und theils Zu Straßburg den 9.ten Martÿ et 11.ten Maÿ Anno 1740.
Die abgeleibte Frau Pfarrerin seelig hat ab intestato Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1.mo Frau Annam Ursulam Hammererin geborene Schattenmänin, Herrn Nicolai Hammerers des Specierers und burgers allhier eheliche hsusfrau, welche mit assistentz deßelben in Persohn beÿ dem Geschäfft erschienen.
Und dann 2.do Jungfer Mariam Magdalenm Schattenmännin weÿland herrn Philipp Heinrich Schattenmanns des geweßenen Specierers und burgers allhier nunmehr seeligen nachgelaßene tochter, deren geschworner Vogt Hr Johann Andreas Spoor dem Silberarbeiter und burger allhier welche sich nomine seiner Curandin beÿ dem geschäfft eingefunden.
Also beede Verstorbenen Frau Pfarrerin seeligen respectivé leibliche Frau Schwester und bruders tochter auch ab intestato Zu Zweÿen gleichlingen portionen und antheilen Verlaßene Erben
Copia Heuraths Verschreibung- Copia letzten willens
In Einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden woren wie volgt
In der Pfarr behaußung Zu Bischheim
Wÿdembs Verfangenschaft, Welche Frau Martha Gäcklerin gebohrene Bochin weÿland Hn Johann Carl Gäcklers des ältern geweßenen Metzgers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Hinterlaßenen Frau wittib, des Herrn Wittibers eheleibliche Mutter Von gedachtem Ihrem verstorbenen haußwürth Zeit lebens Zu usufruiren hat
Ergäntzung der Erben abgegangenen ohnveränderten Guths. Nach besag Inventarÿ über beeder geweßener Eheleute einander vor ohnverändert in den Ehestand Zugebrachter Nahrung in Anno 1728. dh. Hn Johann Friderich Leopoldt Steinmetz Ritterschafftlichen ambtschreibern gefertiget
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Erben ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 161, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 52, Sa. goldener Ring, Ketten und Perlein und dergelichen geschmeids 59, Sa. Gülth von liegend. Güethern 262, Summa summarum 542 lb
Des Herrn Wittibers ohnverändert und theilbaren guth, Sa. haußraths 125, Sa. Bibliothec 25, Sa. der Frucht 14, Sa. Wein und Lährer Vaß 25, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. goldener Ring und dergleichen geschmeids 2, Sa. baarschafft 53, Sa. Schulden 27, Summa summarum 300 lb – Schulden 292, In Vergleichung 7 lb
Stall Summ et Conclusio finalis Inventarÿ
Copia Codicilli. 1738, auff dinstag den 2. Decembris nachmittag vmb dreÿ Uhren vor mir unterschriebenen geschwornen Ambtschreibern deß dorffs Bischheim am Saum (…) persönlich kommen vndt erschienen vnd Zwahr in dem pfarhauß Zue Bischheimb, die Vihl Ehr: vndt tugendreiche fraw Anna Maria gäcklerin gebohrne Schadtmännin mit beÿstand herren H. Daniel ganßen des Evangelischen Schulmeisters allhier vndt Herr Magister Isac gäckler wohlmeritirter Evangelischer pfarrherr beyde Eheleute die frau pfarrerein Zwahr bettlägerig vnd krancken leibs, Er Herr pfarrherr aber gehendt vndt stehenden gesundten leibs (…) Test. Keguelin, ambt schreiber
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 1 100 florins
1740, Livres de la Taille (VII 1179) f° 7-v
Blum. F. N° 8128 – Weÿl. Fr. Annæ Mariæ gebohrner Schattenmännin H. M. Isaac Gäcklers Pfarrherrns zu Bischheim am Saum und Burgers alhier Ehel. haußfrauen Verlaßenschafft inventirt zum theil H. Lt. Köegelin Ritterschafftl. Amtschreiber und zum theil H. Not. Lobstein
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 154.b 549. 12. 1. die machen 1100. fl. verstallte nur 1000 fl. Zu wenig 100 fl.
Nachtrag auff Acht Jahr in duplo à 6. ß macht – 2. lb 8. ß
Und auff Sechs Jahr in simplo à 3. ß – 18 ß
Extat das Stallgeltt pro 1740 – 2. lb 17 ß
Gebott – 2. ß
Abhandlung – 15 ß 6 d – Summa 7. lb 6 d.
dt. 11. Junÿ 1740.
Isaac Geckler se remarie en 1740 avec Marie Dorothée Stœsser, fille du greffier Jean Raoul Stœsser : contrat de mariage, célébration
1740 (23.8.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 79) n° 422
Eheberedung – entzwischen dem wohl Ehrwürdig Wohlgelehrt und großachtbaren Herrn M. Isaac Geckler, wittiber und treueifferigem Pfarrherren auch Seelsorger der Evangelischen Gemeinden Zu Bischheim am Saum und höhnheim, auch burgern allhier Zu Straßburg, als dem herrn Bräutigamb ane einem
So dann der hoch Ehren und hochtugendgezierten Jungfrauen Maria Dorothea Stoeßerin des Edel, wohl Ehren vest Großachtbahr und Rechtsgelehrten herrn Johann Rudolph Stoeßers wohlmeritirten Actuarÿ der Statt Straßburg Stall und Vornehmen burgers allhier Zu Straßburg ehelich erziehlter tochter als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So beschehen und verhandelt in Löbl. Statt Straßburg auf dienstag den 23. tag des Monats Augusti im Jahr des herrn als man Zahlte 1740
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 193 n° 732)
1740. Mittw. d. 14. Sept. seind nach ordent. ausruffung Ehl. copul. u. eingesegnet worden Herr M. Isaac Gäckler Ev. Pfarrer Zu bischen am Saum u. Zu Hönheim, wittwer u. b. allhier und Jungfr. Maria Dorothea Herrn Johann Rudolph Stößers Actuarii auff dem Herrn Stall u. vornehmen burgers allhier Ehl. Tochter. M. Isaac gäckler Pfarrer als hochzeiter, Maria Dorothea Stößerin als hoch zeitherin (i 197)
Les Conseillers et les Vingt-et-Un confirment la nomination d’Isaac Gæckler aux fonctions de diacre à Saint-Guillaume
1745 Conseillers et XXI (1 R 228)
H. M. Isaac Gäcklers Wahl Zu einem Diacono beÿ der Kirch St. Wilhelm wird Confirmirt. 125.
Marie Dorothée Stœsser meurt en 1747 en délaissant deux enfants. La moitié de la maison rue des Bouchers figure dans l’inventaire pour une valeur totale de 1 000 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 869 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 956 livres, le passif à 949 livres.
1748 (26.4.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 53) n° 1399
Inventarium über Weÿl. der Edlen Viel Ehr: und tugendreichen frauen Catharinæ Dorotheæ Gäcklerin gebohrener Stößerin, des Wohl Ehrwürdig Wohlgelehrten v. großachtb. Herrn M. Isaac Gäcklers, wohlverdienten Diaconi junioris beÿ der Kirch zu S. Wilhelm Zu Straßb. gewesener Fr. Eheliebstin, nunmehro seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in anno 1748. (…) nach ihrem den 23.ten aug. des vergangenen 1747.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen, wie solche Verlaßenschafft heut zu End gesetztem Dato, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Tit. Herrn Joh: Reinhard theurern, Gold Arbeiters und b. alhier Zu Straß. als geordnet und geschworenen Vogts Catharinæ Dorotheæ und Johann Rudolph der verstorbenen seel. mit obehrenermeltem dem hinterbliebenen herrn Wittiber ehelich erzeugter Zweÿer Kindere und ab intestato verlaßener rechtmäsiger Erben ersucht und inventirt, durch ihne den Herrn Wittiber wie auch Fr. Mariam Salome Baldnerin gebohrnen Siefertin, die Haußhälterin und Margaretham Siegfriedin die dienst Magd (…)
So geschehen Straßburg den 26.ten Aprilis anno 1748.
Copia der Eheberedung
In einer alhier Zu Strassburg am Closter Gäßlein ohnfern des Stephan Plans gelegenen gemeiner Statt Zugehörigen Diaconat behaußung befunden worden
Antheil ane einer behaußung (W. et T.) Nemblich die helfte vor von vnd ane einer behausung, höflein und hofstatt, sampt allen deren übrigen gebäuden, rechten zugehörden vnd gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen, einseit neben Michel Bößwillwald des ältern schwartzbecken wittib, andersit neben Daniel Brand dem wagner, hinten auf fr. XIII. Reichardin, stoßend gelegen, davon die übrig helffte H. Joh: Jacob Geckler dem Metzger zuständig, so gegen männiglich freÿ, leedig vnd Eigen und ist die gantze behaußung den 29.t Aprilis 1744 durch (die Werckmeistere) vermög der Zu mein des Notarÿ Concept gelüferten schriftlicher Abschatzung æstimirt worden pro 1000 lb. macht Zu dießeitiger helffte 500 lb. Und haben die Zween Gecklerische Hh. brüdere dieße behaußung von Ihren seel. Eltern ererbet.
(f° 16) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben Mütterlich guth, Sa. haußraths 65, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 3, Sa. goldenen Ring und geschmeids 31, Sa. baarschafft 11, Sa. Pfenningzinß hauptguts 500, Sa. Schulden 125, Sa. Ergäntzung 133, Summa summarum 869 lb
Deß H. Wittibers unveränderte und theilbahre verlaßenschafft, Sa. haußraths 184, Sa. Bibliothec 10, Sa. Meels 8, Sa. Wein v. leere Vaß 80, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 64, Sa. baarschafft 60, Sa. pfenningzinß hauptgüter 50, Sa. Eigenthums ane antheil einer behaußung 500, Summa summarum 956 lb – Schulden 949 lb, Compensando 7
Conclusio finalis Inventarÿ 1543 lb
Wÿdembs Verfangenschaft. Nach anleitung eines sub dato 6. Julÿ 1740.von herrn Notario Johannes Lobstein gefertigten vnd von allerseits Erbs Interessenten unterschriebenen summarischen Calculi vber weÿland fraun Annæ Mariæ gebohrener Schattenmännin des Eheherrn ersteren Eheliebstin seel. Verlaßenschafft besagend, hätte der Eheherr von deroselben (…)
Abschatzung vom 29.ten Aprilis 1748. Auff begehren deß Wohl Ehrwürdig undt Wohlgelehrten Herren, Herrn Isaac Gäclers Wohlverdienten Diaconi beÿ St. Wilhelm, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg, in dem Metzger Gießen, einseit neben Michel Bißwilwalds deß ältern Schwartzbecken wittib, anderseiys neben Daniel Brand dem Wagner, hinten auff Herrn XIII. Reicherts fraw Wittib stosend gelegen, unten in dem Eingang befindet sich eine Stube, Kuchen, Kämmerlein und Haußöhren, Auff dem Ersten stock Zwo Stuben, Zwo Kammeren, Zwo Kuchen und hauß öhren, hat auch einen alten tachstuhl mit hohlziegeln gedeckt Worunter Vier Kammeren, Es befindet sich auch ein hinter gebäwlin mit einem halben tächel worunter etliche Kammeren, und Schwein Ställ, hat auch ein Höfflein bronnen und getrahmten Keller, von uns unterschriebenen der Statt Straßburg Werckmeisteren nach vorher beschehener besichtigung, sambt aller Ihrer gerechtigkeit dem Jetzigen Preiß nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Zweÿ Tausend Gulden [unterzeichnet] Johann Jacob Biermeÿer stat lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister des maurhofs
Isaac Gæckler se remarie en 1751 avec Susanne Marguerite Dieterlin, veuve du fourbisseur Gérard Geoffroi Becker.
1751 (3.6.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 78) n° 1242
Eheberedung – entzwischen dem Wohl Ehrwürdigen, Wohlgelehrten und Großachtbahren herrn M. Isaac Gaeckler, Wohlmeritirten Diacono Juniori beÿ der Kirche Zu S. Wilhelm Wittiber und Burgern allhier Zu Straßburg, als Bräutigamb ane einem,
So dann die Wohl Ehren und tugendbegabten Fraun Susannæ Margarethæ Beckerin, gebohrener Dieterlinin, weÿland herrn (-) Becker, geweßenen Schwerdtfegers und burgers Zu gedachtem Straßburg nachgelaßener Wittib, als hochzeitherin
Actum in der Königlichen Statt Straßburg den 3. Junÿ Anno 1751
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 174 n° 13)
aô 1751. d. 16.t Junÿ Seind, nach Zweymahliger ausruffung Domincis Trinitatis et prima post Trinitatis in der N. Kirch und Zu S. Wilhelm geschehen, auf Gnädige schrifftliche Erlaubnus des Regirenden H. Ammeisters Zu Hauß copulirt und eingesegnet worden, S. T. H. M. Isaacus Gäckeler, Wohlmeritirter Diaconus beÿ der Evangelischen Gemeinde Zu S. Wilhelm, Wittwer u. burger allhier
Frau Susanna Margaretha, geb. Dieterlinin, weÿl. H. Gerhardt Gottfried Beckers, geweßten Schwerdt fegers und burgers allhier nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] M. Isaac Gæckler diac. wilh. alß Hochzeiter, Susanna Margaretha beckerin geborne dieterlinin Als hochzeiterin (im 176)
Gérard Geoffroi Becker épouse en 1714 Susanne Marguerite Dieterlin, fille de l’enseignant Israël Dieterlin
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 257-v n° 1112)
1714. Mitwoch den 22.ten febr. Seind nach 2.mähl. Proclamation ehl. copuliret worden H. Gerhard Gottfried Becker der ledige Schwerdtfeger und Kunstarbeiter weÿl. Gerhard Beckers, gewesenen b. und Schwerdfegers hinterl. ehel. Sohn, und Fr. Susanna Margaretha H. M. Israël Dieterlins b. und Pcept. Classici ehl. Tochter [unterzeichnet] Gerhardt Gottfriedt becker als hohzeiter, Susanna Margaretha dieterlinin als hochzeiterin (im 259)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans lequel figure la moitié de maison rue des Bouchers. Ceux du mari s’élèvent à 1 025 livres, ceux de la femme à 1 385 livres.
1751 (20.7.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 59) n° 1493
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab vnd Nahrung, Liegender vahrender, Keinerleÿ davon ausgenommen, so die wohl ehrwürdig v. wohlgelehrte hr. M. Isaac Geckler, wohlmeritirte Jüngere Diaconus beÿ der Kirchen zu St Wilhelm v. burger die Viel Ehren und wohl tugendbegabte frau Susanna Margaretha gebohrene Dieterlinin beede Eheleute v. Burgere allhier Zue Straßburg einander in Ihren ohnlängst angetrettener Ehestand zugebracht vnd sich deren Jeedes vermög Ihrer errichteten Ehepacten Vor Unverändert vorbehalten, welche Nahrungen auf Ihr beeder Eheleute selbstig auf freundliches ansuchen erfordern v. fleißig begehren inventirt (…) Actum in der König. Statt Straßburg in præsentia S.T. H. Johannes Unseld, Pfarrh. des Hospitals v. burg. der Ehefr. erbettenen beÿstandts, Dienstags den 20. Julÿ 1751.
In einer allhier Zue Straßburg ane dem Clostergäßel beÿ dem Stephanplahn gelegener Diaconat behaußung sich befunden worden wie folgt
(f° 20) Antheil ane einer behaußung (M.) Nemblichen die helfte vor ohnvertheilt, von vndt ane einer ane dem Metzgergiessen allhier stehender behausung, höflein und hofstatt sampt aller denen darzu gehörigen gebäuden, weiten, rechten vnd gerechtigkeiten, davon der ander halbe theil H. Johann Jacob Geckler dem Metzger deß Ehe H. bruder eigenthümlich zuständig, eins. neben Michel Bößwillwald des schwartzbecken w. anders. neben Daniel Brand dem wagner hinten auf frau XIII. Reichardin stoßend gelegen, gegen Männiglichen freÿ, leedig vnd Eigen. Es würd aber die dießeitige helffte ohnpræjudicirlich außgeworf. pro 750. lb. Dieße behaußung haben die zween H. Brüdere vnd Proprietarÿ von Ihren seel. Eltern ererbt.
(f° 27) Wÿdembs Verfangenschaft (M.) Nach anleitung eines sub dato 6. Julÿ 1740.von herrn Notario Johannes Lobstein gefertigten vnd von allerseits Erbs Interesenten unterschriebenen summarischen Calculi vber weÿland fraun Annæ Mariæ gebohrener Schattenmännin des Eheherrn ersteren Eheliebstin seel. Verlaßenschafft besagend, hätte der Eheherr von deroselben (…)
(f° 28) Wÿdemb, welchen der Eheherr von weÿland fraw Catharinæ Dorotheæ gebohrener Stößerin seiner Zweÿten frau Eheliebstin seel. theils lebtägig (…)
(f° 29) Wÿdemb, Welchen hr. Niclaus Bolgau der Zinngießer und burger allhier Zue Straßburg von weÿland fraun Maria Salome gebohrener Gäcklerin seiner Ehefraun vnd des Eheherrn Schwester lebtägig Zu genießen hat, aber finito usufructu dem Eheherrn oder deßen Erben proprie Zufället
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 473, Sa. Bibliothec 50, Sa. Früchten 12, Sa. Wein und leerer faß 93, Sa. Silbers 167, Sa. goldener Ring 38, Sa. baarschafft 149, Sa. Pfenning 550, Sa. Antheils ane einer behaußung 750, Sa. Schulden 160, Summa summarum 2446 lb – Schulden 1482, Nach deren Abzug 963 lb – Darzugelegt die ane denen haussteuren Ihme dem Eheherrn gebührige helffte so antrifft 61 lb, Des Ehemanns Vermögen 1025 lb
Der Ehefrauen Nahrung 1385 lb
Susanne Marguerite Dieterlin meurt en 1755 en délaissant des héritiers collatéraux. La succession s’élève à 1 366 livres.
1755 (16.1.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 64) n° 1566
Inventarium über Weÿland der Wohl Ehren und tugendbegabten frauen Susannæ Margarethæ Gecklerin gebohrener Dieterlinin des Wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten auch vorachtbahren herrn M. Isaac Geckler wohlmeritirten Diaconi Jun. beÿ der Kirchen zu St Wilhelm geweßener Frau Eheliebstin nun seeligen Verlaßenschafft, aufgerichtet in anno 1755. (…) nach Ihrem den 4. Januarÿ dießes angetrettenen 1755.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen Specialiter eÿgenthümblichen verlaßen, maßen der Hr Wittiber Zufolg deßen und der herren Erben mündlich præstirten declaration, welches auch das productum vom 14. Januarÿ 1754. auf dem Inventario Illatorum befindlich affirmirt, weilen Sie die H Erben auf der theilbahre Verlaßenschafft, wie hernach auß einem besondern acte zu sehen tam active quam passive renunciren und verzug thun (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg den 16.ten Januarÿ 1755.
Die abgeleibte frau pfarrherrin Gecklerin seeligen hat ab intestato Zu Ihren rechtmäßigen Erben verlaßen wie volgt. 1. Weÿland der viel Ehren und wohl tugendbegabten fraun Mariæ Salome Unseltin gebohrnen Dieterlinin, mit auch weÿland dem Wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten H. M. Johann Philipp Unselt geweßenen treueiffrigen Pfarrherr vnd Seelseorger beÿ der Kirchen Zu St Wilhelm vnd burgern allhier Zu Straßburg beede seelige Ehelich erziehlte und noch lebende dreÿ Kindere 1. S. T. herrn Philipp Jacob Unselt wohlmeritirten oberschreiber deß hiesigen teutschen Mehrern hospitals, 2. S.T. Frau Mariam Salomeam Schæffin gebohrene Unseltin, S. T. H. M. Johann Schæff præceptoris beÿ der neuen schuhl Ehefrau, beÿstädlich deßelben und 3. S. T. herrn Johannes Unselt, treufleisigen pfarrherrens Von Ehren berührten hospitals alle burgern allhier, In den Ersten Sechsten Stammtheil Zu dreÿ gleichen portionen vnd antheilen
2. S. T. Herrn M. Johann Jacob Dieterlin wohlbestellter Organist beÿ der allh.igen Prediger Kirch vnd burgern dahier, so præsens war, In den Zweÿen sechsten Stammtheil
3. Weÿland der wohl Ehren vnd tugendsamen fraun Catharinæ Hueberin gebohrener Dieterlinin mit gleich alls weÿland dem wohl Ehrwürdig und wohlgelehrten Hn M. Johannes Hueber geweßenen wohlmeritirten und angestellten Diaconi beÿ obberürter Wilhelmer Kirch vnd burgern allhier Zu Straßburg beede seelige erzielte vnd verlassene noch lebende Vier Kindere Nahmentlich vnd 1. Frau Catharina Margaretha Baumännin gebohrne Hueberin H. Jacob Baumann des Metzgers vnd allhiesigen burgers Ehefrau von demselben hierzu authorosirt, 2. frau Sophiæ Dorotheæ Schuhmannin gebohrne Hubertin H. Joh: Carl Schuhmann Chirurgi und burgers Zu Kolbßheim hausfraw mit assistentz Ihres mariti * wie auch *en benannter frau Beckertin Rohmang* auß E. E. Kleine Raths Mittel Crafft hiebeÿ produciren Extractus de dato 15. Januarÿ hujus anni, als Deputatus beÿ dem geschäfft erschienen Tit. Herrn Andreas Stahl Maurer und Steinhauer welcher das interesse seiner principale hiebeÿ observiret, 3. Frau Maria Elisabetha Weberin geborene Huberin weÿland Joh: Conrad Weber geweßenen Zins Rentmeister vnd burgers alle hier verlaßene wittib vor sich und in Ihrem Nahmen, So dann 4. Frau Frisen Barbara Hellwigin gebohrne Huberin H. Joh: Friderich Hellwig des Schwerdtfegers burgers allhier Ehefrau von demselben hierzu assisitirt, alle vier zu gleichen theilern, des dritten 6. Stammtheils Erben
4.tens die Viel Ehren vnd tugendsame frau Maria Dorothea Lautin gebohrne Dieterlinin, weÿl. S. T. H. M. Johann Jacob Lauth gewesenen treufleißigen Diaconi beÿ der Prediger Kirch vnd burgers dahier hinterlaßener Wittib, welche unter der assistentz Herrn Gottlieb Benjamin Löchner des goldschlagers vnd burgers allhier dem geschäfft von afang biß zu endt abwartete, In dem Vierdten Sechsten Stammtheil
5.to die Ehren und Tugendbegabte frau Maria Ursula Stuberin gebohrene Dieterlinin weÿl. Hn Johann Stuber gewesener allhiesigem Paßmentirters vnd burgers hinterlaßener Wittib, welche ohne fernerer beÿhülff dem geschäfft von anfang biß Zu end selbsten beÿgewohnt in den fünfften Sechten Stammtheil
So dann 6.to die Ehren und Tugendreiche frau Mariam Magdalenam Beckin gebohrene Dieterlinin Hn Wilhelm Beckers Schwerdtfegers Zu Osenbach beÿ franckfort am Maÿn Eheliebstin, in dern Namen wie schon obengemelt der auß E. E Kleinen raths Mittel deputirte herr, dero stelle hiebeÿ vertretten
Alle Sechß Stamm Erben der verstorbenen frau pfarrerin Gecklerin seeligen hinterlaßen respê Bruder, Schwestern vnd Schwester Kinder Zugleichen portionen vnd antheilern ab intestato verlaßene Erben
Copia der Eheberedung
Extractus auß Herrn Gerhard Gottfried Becker geweßenen burger und Schwerdtfegers dahier d. 28. aug. 1730 vor herrn Notario Humbourg auffgerichteten Testamento gefertigt
Copia Renunciationis der theilbaren Verlaßenschafft
In einer alhier Zu Strassburg ane dem Klostergäßlein gelegenen und zu St Wilhelm gehöriger Diaconat behaußung sich befunden wie folgt
Summarischer Calculus, Sa. haußraths 339, Sa. Silber geschirr und dergleichen geschmeids 48, Sa. der baarschafft -, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 840, Sa. activorum 52, Summa summarum 1366 lb. – Legata 340, Nach deren Abgang 1026
Copie du testament de Gerard Godefroy Becker (…) – Copia der Eheberedung (…)
Isaac Gæckler meurt en 1757 en délaissant deux enfants. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire dressé en 1748. L’actif de la succession s’élève à 1 477 livres, le passif à 375 livres.
1757 (16.6.), Not. Oelinger (J. Jacques, 35 Not 67) n° 1606
Inventarium über Weÿland des Wohl Ehrwürdig vnd wohlgelehrten auch wohl vorgeachten Herrn M. Isaac Gäckler geweßenen wohlverdienten ältern Diaconi beÿ der Kirchen zu St Wilhelm vnd burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1757. (…) nach seinem den 5. Junÿ dieses fortlauffenden 1757.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf geziemendes ansuchen erfordern und begehren Hn Joh: Friderich hannß Metzgers, Metzgers vnd burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Catharinæ Dorotheæ vnd Joh: Rudolph primæ Curiæ discipuli beeder der Gäcklere von dem abgeleibten Herrn seel. in Zweÿter Ehe, mit auch weÿland der Viel ehren und wohl tugendbegabten frn. Maria Dorothea geb. Stößerin auch seel. Ehelich erzeugter und verlaßener Kinder auch Zu Zweÿen gleichen portionen vnd anteilern ab intestato rechtmäsiger Erben, fleißig inventirt vnd ersucht durch frau Mariam Elisabetham Gäcklerin gebohrne hannßmetzgerin des Hn defuncti bißherig geweßene haußhälterin (…) Actum in der König. Statt Straßburg in præsentia S. T. Herrn Johann Rudolph Stößers J. V. Lt. und wohlmeritirten Schafners des allhießigen teutschen Mehrern hospitals, der dießortigen Kindere und Erben Hn Oncle, Donnerstags den 16. Junÿ anno 1757.
In einer allhier zu Straßburg ane dem Closter Gäßel gelegener Diaconat behaußung sich befunden wie folgt
(f° 16-v) Antheil ane einer behaußung. Nemblichen die helfte vor ohnvertheilt, von vnd ane einer ane dem Metzgergiessen allhier zu Straßburg gelegenen behausung, höflein vnd hofstatt, sampt allen deren übrigen gebäuden, Zugehörden gerechtigkeiten, davon der ander theil Hn Johann Jacob Gäckler Metzger deß Hn defuncti seel. bruder zuständig, eins. neben Joh: Michel Bößwillwald geweßenen Schwartzbecken Erben, anderseit neben Mr Daniel Brand dem wagner und hinten auf Fr. XIII. Reichardin stoßend gelegen, so gegen Männiglichen freÿ, leedig vnd Eigen welche behaußung den 29.t Aprilis 1748 beÿ nun weÿl. fraun Mariæ Dorotheæ gäcklerin geborhene Stößerin des Hn Pfarrherrs Zweÿter Ehefraun seel. verlaßenschaffts Inven. durch die herren Werckmeistere angeschlagen worden pro 1000 lb. trifft die dießeitige helffte 500 lb. und angesehen denen wohlansehnlichen herren dreÿ der Statt Stall dispensando belieben wollen, beÿ diesem anschlag Zu verbleiben, so wird derselbe wieder also in außwurf gebracht mit 500 lb. Dieße behaußung haben die beede gäcklersche Hh. Brudere von Ihren seel. Eltern erebt.
(f° 18) Wÿdemb welche der herr defunctus seelige ad dies vitæ genoßen. Nach anleitung eines de dato 6. Julÿ 1740. von Hn Notario Johannes Lobstein gefertigten vnd vber weÿland fraun Annæ Mariæ gebohrener Schattenmännin des entseelten H. Pf. Gäckler erstern Ehefraun seel. (…) Summarischen Calculi (…)
(f° 19) Wÿdembs Verfangenschaft Zufolg des den 3. Aprilis 1745. von weÿland frn Mariæ Salome Bolgauin geborhene Gäcklerin Hn. Niclaus Bolgau des Zinngießers vnd burgers allhier Zu Straßburg des herrn Pfarrherrn Gäcklers frau Schwester seel. errichteten Testamenti nuncupativi
(f° 19-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths 121, Sa. Bibliothec 25, Sa. Wein und leerer faß 30, Sa. Meels 9, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 25, Sa. goldener Ring und geschmeids 14, Sa. baarschafft 56, Sa. Pfenningzinß und deren hauptgütere 550, Sa. Schulden 144, Sa. Antheils ane einer behaußung 500, Summa summarum 1477 lb – Schulden 375, Nach deren Abzug 1102 lb
In additione des ad dies vitæ genoßenen wÿdembs der 308, Conclusio finalis Inventarÿ 1410. lb
Copia der Eheberedung, 1751
Compte que rend en 1772 le boucher Frédéric Hansmetzger de la gestion des biens qui appartiennent au secrétaire Jean Raoul Gæckler, fils du précédent
1772, Comptes Dautel, (6 E 41, 448)
Rechnung Mein Friederich Hannßmetzgers des Metzgers und burgers allhier zu Straßburg als annoch ohnentledigten geordneten und geschworenen vogts Herrn Johann Rudolph Gäcklers, des ledigen Scribenten, S.T. H. M. Isaac Gäcklers geweßenen Diaconi der Evangelischen Lutherischen Gemeinde zu St Wilhelm und auch weÿland S.T. Frauen Mariæ Dorotheæ gebohrener Stößerin, beeder Ehepersohnen und burgere in Straßburg seel. nachgelaßenen Sohns, Inhaltend alles dasjenige was ich der Vogt vom 28. Junii 1769 als der Zeit meiner abgelegten Vierdten Rechnung biß 1. Aprilis 1772. seinetwegen eingenommen und hingegen wieder außgegeben habe – Fünfte Rechnung dieser Vogteÿ
Autre compte (1777)
1777, Comptes Dautel, (6 E 41, 448)
Rechnung Mein Friederich Hannßmetzgers, des Metzgers und burgers allhier zu Straßburg biß dato annoch ohnentledigten geordnet und geschworenen Vogts Herrn Johann Rudolph Gäcklers, des ledigen von hier sich begebenen Scribenten, weÿl. S.T. herrn M. Isaac Gäcklers geweßenen Diaconi der Evangel. Lutherischen Gemeinde zu St. Wilhelm und fr. Maria Dorothea gebohrener Stößerin beed. Ehepersonen v. b. allh. seel. nachgelaßenen Sohns, Inhaltend alles dasjenige was ich der Vogt seit dem 7. Aprilis 1772 als der Zeit meiner letzten und 5.ten Rechnung biß dato den 13. Februarii 1777. seinetwegen eingenommen, und hin wieder außgegeben habe – Sechste Rechnung dieser Vogteÿ
L’autre moitié de la maison appartient depuis 1745 à Jean Jacques Gæckler qui se remarie en 1744 avec Marie Salomé Wittmann, fille du fournier Jean Bernard Wittmann : contrat de mariage, célébration
1744 (9.11.), Not. Koch (6 E 41, 498) n° 117
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest Vorgeachten Herrn Johann Jacob Gäckler dem Metzger v. b. allhier als dem herrn Bräutigam ane einem
So dann der Ehren v. tugendbegabten Jgfr. Mariä Salome Wittmännin weÿl. des Ehren v. vorgeachten herrn Joh: Bernhard Wittmanns des gewesenen Haußfeurers v. b. allh. mit auch weÿl. der Viel Ehren v. tugendbegabten frauen Susanna Salome geb. Stoltzin beede seel. ehel. erzeugter tochter, als der Jgfr. Hochzeiterin am andern theil
So beschehen in der Königl. Stadt Straßburg auf Montag den 9. des Monaths Novembris Anno 1744 [unterzeichnet] Johann Jacob Gäckler alß hochzeuter, maria Salome Widmanin alß hoh Zeiterin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 67-v n° 21)
Mittwoch d. 25. Nov. seind nach Zweÿmahl. geschehener proclamation in der Evangelischen Pfarrkirch Zu St. Niclaus in den Ehestand eingesegnet Word. Johann Jacob Gäckler der Metzger und Burger allhier, Wittwer und Jgfr. Maria Salome Weil. Leonhard Wittmanns, geweßten Haußfeurers u. Burgers allhier hinterlaßene eheliche Tochter. [unterzeichnet] Johann Jacob Gäckler alß hochzeider, Maria Salome Widmann als hochzeiterin (im 70)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Bouchers. Ceux du mari s’élèvent à 2 030 livres, ceux de la femme à 872 livres.
1744 (16.12.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 475) n° 276
Inventarium über deß Ehren und vorgeachten Herrn Johann Jacob Gäcklers, deß Metzgers und der Ehren v. Tugends. Frauen Mariä Salome Gäcklerin gebohrener Wittmännin, beeder Eheleuth v. burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet A° 1744. (…) sich vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – So geschehen in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem gegenseÿn des Ehren und vorgeachten herrn Johann Dietrich Hanß des Haußfeurers und burgers allhier der Ehefrauen Schwagers v. erbettenen beÿstandts, auff Mittwoch den 16. des Monaths Decembris Anno 1744.
In einer allh. Zu Straßb. ane dem Metzgergießen gelegenen hiehero nicht gehörigen behaußung ist befunden worden als folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer Lit. A, In der Cammer Lit. B, In der Cammer Lit. C, In d. Knechts Cammer (…)
Eigenthumb ane einem Metzig Banck (M.) Neml. ein Metzgerbanck geleg. allh. Zu Strb. unter d. Großen metzig gegen dem Großen Thor (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths 357, Sa. Bachmels 4, Sa. brennholtz 8, Sa. Speck, Schmöhr, Schmaltz und Geräuchert fleisch so dem Ehemann ohnverändert ist dem billigen Anschlag nach 429, Sa Silbers 39, Sa. baarschafft 89, Sa. Eigenthums ane einem Metzig banck -, Sa. Schulden 60, Summa summarum 987 lb – Schulden 1489, Detrahendo 501 lb. Hingegen kan das Eigenthum ane einem Metzgerbanck ohngefährt angeschlagen werden pro 2000, Dazu gerechnet deßen gehörigen antheil ane denen haussteuren 30, Macht beedes Zusammen 2030 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen in den Ehestand gebrachtes Guth beschrieben, Sa. haußraths 218, Sa. Silbers 35, Sa. goldener Ring 14, Sa. baarschafft 173, Sa. Pfenningzinß haubtguths 200, Sa. Schulden 200, Summa summarum 842 lb – Darzugelegt den gehörigen antheil ane den haussteuren th. 30, So belaufft sich der Ehefrauen völliges in den Ehestand gebr. Nahr dem billigen Werth nach auff 872 lb
Jean Jacques Gæckler meurt en 1757 en délaissant une fille de son premier mariage et deux enfants du deuxième. Les experts estiment la maison entière à 800 livres. La masse propre à la veuve est de 769 livres, celle des héritiers de 421 livres. L’actif de la communauté s’élève à 465 livres et le passif à 1 590 livres.
1757 (17.10.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 494) n° 588
Inventarium über Weÿland des Ehren und vorgeachten Hrn Johann Jacob Gäcklers geweßenen Metzgers und Burgers alh. Zu Straßburg nunmehr seel. Verl. auffgerichtet Anno 1757. (…) nach seinem Dienstags den 6.ten Sept. dießes lauffenden 1757.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödl. Hintritt hie Zeitl. Verlßen, Welche Verlt. auf Ansuchen, nicht nur der Ehren u. tugendsahmen Fr. Mariä Salome geborhener Wittmännin als der hinterl. Wb. beiständl. des Ehren und vorgeachten hr Johannes Gäckler, Metzg. u. brs. alh. sondern auch der an hernach folgendem blatt benandter Erben u. dero resp° geschwornen Vogts, invent. u. ersucht, dh. die hinterb. Wb. u. älteste Fr. tochter 1.ter Ehe, auf zuvor an dieselbe wie auch Magdalenam Uebermännin der dienstmagd beschehene Verleßung des gewohnl. Articuls über getreüer Augen u. Zeugen (…) So beschehen Straßb. Montags den 17.den Octobris A° 1757.
Der Verstorbene seel. hat ab intest° Zu Erben verlaßen, als folgt. 1° die Ehren und Tugendbegabte Fr. Margaretham Barbaram Wintherin geb. Gäcklerin, des Ehren u. vorgeachten hn Joh: Daniel Winther, Metzg. u. brs alh. Ehegattin, welche auch beistdl. deßelben bei dem geschäfft Zugegen war, Welche der Verstorb. seel. in erster Ehe m. weil. Fr. Marg. Barbara geb. Mähnin erzeugt
2° Mariam Salome, welche beinahe 12. Jahr alt, 3° Johann Jacob, welcher 8 Jahr erlebt, Welche beede letztere der verstorbene seel. in seiner nunmehro hinterl. Wb. in 2.er Ehe erzeugt. In deren Namen d. Ehren achtbare hr. Joh: Michael Schauer Kürschner Rauwahthändm. u. br. alh. deren geordnet u. geschw. vogt dem Geschäfft abgewartet, Alle 3. Zu gleichen Erbtheilen.
In einer allhier Zu Straßburg an dem Metzger Gießen gelegenen hiehero gehörigen behaußung ist befunden word. als folgt
Ane Höltzen u. Schreinw., In der Bett Cammer, In der meel Cammer, In d. haften Cammer, Im obern Haußehren, In der Wohnstub, In d. Kuchen, In des Knechts Cammer, Im Keller
Eigenthum an einer behauß. (T.) Neml. die ½.te vor unvertheilt von u. an i. behßung, höfflein, brunnen und hoffstatt m. allen übrigen derselben begriffen, weithen, Zugehörden u. rechten gelegen alh. Zu Strßb. an dem Metzger gießen, 1.s neben Michael Bößwilwald dem haußfeurer, 2.s. neben Daniel Brand dem wagner beed. brn. alh. hinten auf die gastherbg. Zum gold. Apfel u. auf weil. S.T. Hrn XIII. Joh: Christoph Reichard Fr. Wb. stoßend u gegen Reichardischer behßung wie auch Hn Rathh. Mollingers Fr. Wittib u. hr. Joseph Pasquai des handelsmanns seel. behßung m. d. dienstbark. des freien dh.gangs beladen ist, so außer dem darauf hafftend. Capit. so hernach passirt eingetr. frei, leed. u. eigen u. dh. der statt straßb. geschw. Hh. Werckmeister Zu folg dero Zum Concept gelief. schrifftl. Abschatz. d. d. den 20. 8.br. 1757. angesch. word. pro 800. lb. macht daran die hieher gehörige ½.te 400. Die übrige ½.te an solcher behßg ist weild. H. M. Joh: Gäcklers gewes. diac. Zu St. Wilhelm alh. nachgel. Kdern u. Erben Zuständ. über solche erkauffte ½.te besagt ein teutscher pergam. Kauffbr. m. alh. C. S. Stub gef. m. dero anhang. Insig. verw. d. den 27. Junÿ 1745. wobeÿ noch vorh. ein perg. Kauffbr. befind.
Eigenthum an einem Metzigbanck (E.) Neml. ein Metzig Banck gel. alh. Zu Straßb. unter d. grß. Metzig gegen dem großen thor (…)
Erg. der Wittib weÿl.hrender Ehe abgegangenen unveränderten guths. Vermög Invÿ über beeder nunmehr dh. den Zeitl. tod getrennte Eheleute einand. in den Ehestand zugebr. Nahrungen aô 1744. dh. unterschrieb. Notm. gefert.
(f° 20) Ordnung der Rubriquen. Copia der Eheberedung
Copia Cod. welches der Verstorbene seel. d. 12. Aug. 1787 vor Not. v. gezeugen auffgerichtet
Der Wittib Eigenthüm. Vermögens, Sa. haußraths 24, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 7, Sa. Schulden 113., Sa. Ergäntzung (618, ab 2, Nach deren Abzug) 616, Summa summarum 769 lb
Diesemnach wird auch der Erben eigenth. guth beschrieben, Sa. Haußraths 74, Sa. Silbers 12, Sa. Baarschafft 10 ß, Sa. Eigenthums ane Einem Metzigbanck 390, Sa. Ergäntzung (706 Sa. was abgeht 442, Nach solchem abgang) 263 lb, Summa 741 lb – Schulden 1162 lb, In Vergleichung 421. lb
Endlich wird auch die gemein verändert v. theilbar Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 23, Sa. Schmähr 29, Sa. Silbers 7 ß, Sa. Eigenthums ane Einer Behaußung, so theilbar 400, Sa. Schulden 13, Summa summarum 465 lb – Schulden 1590, In Vergleichung (…) Theilbarer pass: rest 1124 lb
Wÿdum Welchen H. Niclaus Bolckau der Zinngießer v. b. allh. Lebtägig Zu genießen berechtiget, davon das Eigenthum denen Erben gehörig. Es hat neml. weÿl. Fr. Maria Salome Bolckauin geb. gäcklerin, dem verstorbenen seel. als ihrem Bruder legirt, Eigenthum aber ged. H. Bolckau annoch den Lebtägigen genuß hat
Copia der Eheberedung (…) Copia Codicilli (…)
Abschatzung Vom 20.ten 8.bris 1757. Auff begehren Weÿland Herrn Jacob Gackler des gewäßenen Metzgers Seeligen Hinderlassene Frau Wittib und Erben ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in dem Metzger Giessen gelegen, einseÿts Neben Herrn Michael Bößwillwald, ander seÿts Neben Herrn Daniel Brandt, und Hinden auff Frau XIII/ Richardin stoißent, solche Behaußung bestehet in dreÿ Stuben, dreÿ Stub Kammeren, dreÿ Küchen und Etliche Hauß Kammeren, dar über ist der dachstuhl mit breith und hohl Zieglen belegt, hatt auch einen getrembten Keller Hoff und Bronnen, ferner befindet sich eine Stallung wor über die haubüne, der dachstuhl darüber ist mit Breith und Hohl Zieglen belegt, hatt auch Einen getrembten Keller, Hoff und Bronnen, ferner bfindet sich eine Stallung worüber die heubüne, der dach stuhl darüber ist mit breith Zieglen belegt. Von Uns den Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werckmeistern, nach vorhero beschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen wahren werth nach æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Ein Thausent Sechs Hundert Gulden
Der Zweÿte Begriff ist Auch allhier (…) [unterzeichnet] Erlacher Werck Meister des Maurhoffs, Werner
Le curateur de Jean Raoul Gæckler dont on n’a pas de nouvelles et Catherine Dorothée Gæckler, femme du tonnelier Chrétien Kohl (enfants du pasteur Isaac Gæckler) vendent la moitié de la maison à Marie Salomé Wittmann, veuve de Jean Jacques Gæckler (propriétaire de l’autre moitié). L’acte décrit en détail les servitudes dont la maison est grevée au profit de ses voisines.
1774 (5.12.), Chambre des Contrats, vol. 648 f° 463
H. Johann Friedrich Hannßmetzger der metzger alß geordneter und geschworener vogt Johann Rudolph Gäckler des verschollenen scribenten, Fr. Catharina Dorothea geb. Gäcklerin H. Christian Kohl des kieffers Ehegattin
in gegensein Fr. Mariæ Salome Gäcklerin geb. Wittmännin weÿl. Johann Jacob Gäckler gewesten metzgers wittib unter beÿstand H. Johann Jacob Hitschler des wexel courtier ihres schwagers – der käufferin bereits zur helffte eigenthümlich zuständig
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Metzgergießen einseit neben Johann Michael Bößwillwald dem schwartzbecken, anderseit neben Daniel Brand dem wagner, hinten auff Fr. XIII. Reinhardin, mit der dienstbarkeit verfangen dahin gehend denen inhabern der hinten darauff stoßenden drei häußern, als Fr. XIII Reinhardin, H. Baquet dem handelsmann und H. Hetzel dem rothgerber, den durchgang durch obbeschriebene behausung von morgens früh da man die thor glock läutet bis abends, ferner die servitute fluminis das ist die danebens gelegene H. Daniel Brand des wagners dermahlen zuständige behausung das recht von undencklichen zeiten her habe alles waßer durch sothane beschriebene behausung und hoff auff die gaß außzuleiten – versteigerung, die helffte 1370 gulden
Marie Salomé Widtmann meurt en 1787 en délaissant deux enfants. Elle assure à sa fille et à son fils le logement dans diverses parties de la maison. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 435 livres.
1787 (27.3.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 609) n° 575
Inventarium über Weiland Fraun Maria Salome Gäcklerin geb. Widtmännin, des längst weil. H. Joh. Jacob Gäckler ältern, gewesenen Metzgers u. B. alhier Zu Straßburg, nun auch verstorbene Wittwe Vermögens-Nachlassenschaft, auffgerichtet A° 1787. – nach ihrem den 5. laufenden Monats aus dießer welt genommenen seligen Abschied Zurückgelassen hat. Welche Nachlaßenschaft auf Ansuchen ihrer mit gedachtem Gatten ehelich erzeugter Tochter und Sohns ohne Testament hinterlassener Erben, namentlich, Fraun Maria Salome geborner Gäcklerin, beiständlich ihres Ehemanns H. Joh. Philipp Steinbach, des ebenmäßigen Metzgers und burgers alhier, ingleichem Herrn Joh. Jacob Gaeckler des jüngern, auch Metzgers u. b. hieselbst fleißig inventirt und untersucht (…) So geschehen in Straßburg in hienach inventirter an dem Metzgergiesen gelegenen Sterbbehausung auf dienstag den 27. März nachmittag in dem Jahr 1787.
Verordnung unter Kindern, welche die Erblaßerin den 14. Febr. 1787. vor mir Not° gesetzmäsig gestiftet hat. (…) zu sich in ihrer auf dem Metzgergiesen gelegene eigenthümliche behausung. Welche nachdem wir uns bei derselben eingefunden und sie in ihrer auf dem ersten Stockwerck sich befindlichen, mit denen Fenstern in berührten Giesen aussehenden Wohnstube, Zwar bettlägerig (…) IV. Ist der disponirenden Mutter wol überlegten Wille, daß nach ihrem Absterben diese ihre würcklich inhabende Stube ihrer vorgedachten Tochter Zu ihrer bisherigen Wohnung, hingegen alle bisher Zu der Handthierung gebrauchte Kammern und der grose Keller, ihrem nachgemelten Sohn, oder im Fall deßen Vorabsterbens seinen hinterlaßenden ehelichen Kindern, Zu seiner bisherigen wohnung dergestalten gelaßen werden sollen, daß des Hauses Unterhaltungs Unkosten, vingtieme und Einquartierung geld, so lang die Geschwister beisammen wohnen bleiben, gemeinschaftlich bezahlt werden, der Sohn anbei, wegen inhabendem mehrerm Platz, der Tochter jährlich 12. fl. am Haus Zins nach zutragen schuldig seÿn soll. Welche Hausabteilung jedoch nicht länger statt hat, als bede Geschwister oder deren Rechtsinhaber mit einander solches mütterliche Haus bewohnen wollen. Bei entstehender Trennung dar der Sohn oder insofern er als dann nicht mehr bei Leben, seine Kinder, das Haus samt allen Oefen, Vorfenstern, Faßliegerlingen und dem bauchkeßel um 4000 fl. im Erbe annehmen
Endlich und V. vermacht die Mutter ihrem einzigen Sohn Herrn Johann Jacob Gäckler, ebenmäßigem Metzger und burger dahier
ihren in dem hiesigen grosen Metzig gelegenen eigenthümlich Metzig banck samt Waag gewicht denen dazu gehörigen zweiern Wandkensterlein und Uebernahm des davon jährlich auf hiesigen Stadt Pfenning Thurn zu erichten habenden ane bodenzinß um 1500 fl. (…)
(f° 4) Eigentum an einer Behausung (9. C N° 128, 20° 23 lb 18. s. 8. d, logt 24 ln – dem Sohn prælegirt) Näml. 1. Beh: Hofstatt, Höflein, Bronn. u. 3. Schweinställ m. allen deren Gebäud., Begriffen, Weiten, Zugehörd., Rechten u. Gerechtigk. in hies. Stadt an dem Metzgergiesen, 1. S. neb. Joh. Michael Bößwillwald, dem Hausfeurer, 2. S. neb. Joh. Daniel Brand, dem Wagner, vornen auf berührten Giesen, hinten auf H. Joh. Jb. Grün zum gold. Apfel geschildete Gastherberg u. H. Joh. Georg Weber dem tabackfabr. stosend. Hierortiges haus ist gegen gedachten H. Webers, gegen H. Martin Lameÿ des hdlsm: u. gegen H. Jb. Bertrand auch Hdlsm: behausungen mit der dienstbarkeit des freien Durchgangs, gegen Brand über aber mit der des Wasserlaufs belad., sonsten frei u. eigen, sofort durch (die Werckmeistere) in der d. 29. März 1787 vorgenommenen u. bei dies. Conc: liegend. Abschatzung angeschlagen worden um 1000 lb. Üb. die erste ½ solcher beh. ist i. perg. teutsch. m. hies. C. C. St. anh. Ins. verw. Kbr. v. 27. Jul. 1745. üb. die letzte ab. 1. ähnl. v. 5. Dec. 1774. Dabei 2. dgl. v. 30. Aprill. 1595. und 14. Aprill 1627. So dann 6 solche durchgangs halben beÿ E. E. kleinen Raht alhier d. 14. März 1598 – 22. Xbr. 1636 – 14. Junius 1676 – 1. Aprill. 1690 – 21. März. 1708 – und 23. Aprill. 1735. ergangenen bescheide.
(f° 5) Eigentum an einem Metzigbank (11 R. N° 124, 20° 10. lb 13. s. 4. d, dem Sohn prælegirt – Zb. Fol: 466.b) Nämlich 1. Metzigb: N° 6. der sechste lincker hand des Eingangs durch das grose Thor gegen dem Kaufhaus über gelegen unter der großen Metzig (…)
1s. Johann Daniel Winter dem mittleren 2s. weÿl. Friedrich Metzger wittwe bed. Metzgern, hi. die Mauern ; am 25. Jänner f. Hies; Pfgthh. 5 ß ane bodenzinß ; Absch. 400 lb, Erwähnten Zs zu dop. Kapital gerechnet davon gerechnet 10 lb, bleiben 390 lb, darüb. meldet C.C. St. Kbr. vom 9. jan. 1698 Und 1 ähntl. üb. 1/10 solchen metzigbanck vom 10. julÿ 1710
– Abschatzung vom 29.ten Mertz 1787. Auf begeren Weÿland frau Maria Salomea Gäcklerin gebohrene Wittmännin ist Eine behausung alhier in der statt strasburg im Metzger giesen gelegen, Ein seÿts neben Danjel brand dem wagner, anderer seÿts neben Michael biswiwald dem schwartzbeck, und Hinten auf den goldenen apffel stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Hnter gebäu, worinnen dreÿ stuben, Zweÿ Kuchen und Etliche Kammeren, ferner befindet sich Eine stallung, darüber seÿn die dachstühl mit breizigel belegt, hat auch ein getremter Keller Hoff und brunen, Vor und um Zweÿ tausend gulden (thut nichts auf Löbl. Statt Pfenningthurn, T. Ferber)
Der zweÿte begriff ist auch alhier in der statt Strasburg großmetzig gelegen (…)
Series rubricarum, hausrath 40 lb, silbers 1 lb, goldene ringe 3 lb, behausung 1000 lb, metzigbanck 39 lb, Summa summarum 1435 lb
La maison revient pour moitié au boucher Jean Jacques Gæckler qui épouse en 1777 Marie Elisabeth Baltz, fille du boucher Jean Ulric Baltz : contrat de mariage, célébration
1777 (4.6.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 286) n° 640
Eheberedung – der Ehrengeachte herr Johann Jacob Gäckler der ledige Metzger, weÿland des wol Ehrenachtbaren herrn Johann Jacob Gäcklers des ebenmäßigen metzgers und burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen mit seiner hinderbliebenen wittib der viel Ehren und tugendsamen Fraun Maria Salome gebohrener Wittmännin ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter ane Einem,
So dann die Ehren und tugendreiche Jungfrau Maria Elisabetha Baltzin, des wohl Ehren geachteten Herrn Johann Ulrich Baltzen des Metzgers und verordneten brühers in allhießigem brauhauß und der Viel Ehren undt tugendbegabten Frauen Mariæ Elisabethæ gebohrener Feiglerin beeder Eheleute und burgere allhier ehelich erzeugte Tochter, als hochzeiterin und Zwar dieße mit assistentz ihres geliebten vatters erstgemeld am andern theil
So geschehen allhier Zu Straßburg auff Mittwoch den 4. Junii anno 1777 [unterzeichnet] Johann Jacob Gäckler als Hochzeiter, Maria Elisabetha Baltzin als Hohzeiderin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 211-v n° 12)
1777. Im Jahr 1777, Montag den 23. Brachmonath sind nach ordent. geschehenen Ausruffungen in der Kirche Zu St. Nicolai ehelich eingesegnet worden, Johann Jacob Gäckler, der ledige Metzger und Burger allhier, Weil. H. Johann Jacob Gäckler geweßten Metzgers u. burgers allhier mit deßen hinterlaßenen Wittib Fr. Maria Salome gebohrner Widtmännin ehelich erzeugter Sohn, u. Jungfrau Maria Elisabeths Baltzin, H. Johann Ulrich Baltz, des Metzgers und burgers allhier mit deßen Ehefrauen Fr. Maria Elisabetha gebohrener Weiglerin ehel. erzeugte tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Gäckler als Hochzeiter, Maria Elisabetha Baltzerin als hochzeiderin (im 215)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Bouchers. Ceux du mari s’élèvent à 735 livres, ceux de la femme à 585 livres.
1777 (12.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 281) n° 1423
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Herr Johann Jacob Gäckler, der Metzger und die Ehren und tugendsame Frau Maria Elisabetha gebohrene Baltzin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, und sich in crafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung und deren vierden articul vorbehalten haben (…) So geschehen alhier Zu Straßburg auff Dienstag den 12. Augusti anno 1777.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Metzgergießen gelegenen Gäcklerischer Frau Wittib und Mutter Zugehörigen behaußung
(f° 7) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns zugebracht guth. 1. Sa. Haußraths 102, Sa. Silbergeschmeids 41, Sa. baarschafft 40, Sa. Antheils ane der gemeinschafft. Metzig und deren waren 482, Summa summarum 666 lb – Dazu kombt die helffte ane denen haussteuren 69, des Ehemanns gantzes guth 735 lb
Der Ehefrauen Vermögen, Sa. Haußraths 200, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. goldener Ring und dergl. geschmeids 56, Sa. baarschafft 212, Summa summarum 496 lb – dazu ist Zu legen die helffte ane denen haussteuren 69 lb, Sa. der Ehefr. Vermögen 565 lb
L’autre moitié de la maison revient à Marie Salomé Gæckler qui épouse en 1762 le boucher Jean Philippe Steinbach : contrat de mariage, célébration
1762 (21. Xbr), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 435
(Eheberedung) zwischen dem Ehrenachtbaren Herrn Johann Philipp Steinbach dem ledigen Metzgern, weÿl. herrn Johann Philipp Steinbachs, geweßenen Metzgers und burgers allhier seel. mit frauen Anna Barbara gebohrner Reinhardin seiner hinterbliebenen wittib ehelich erzeugten Sohn, als dem Hochzeiter ane Einem,
So dann der Viel Ehren und tugendsamen Jungfrauen Mariæ Salome Gäcklerin weÿl. herrn Johann Jacob Gäcklers, geweßenen metzgers und burgers allhier seel. mit frauen Mariæ Salome gebohrner Wittmännin seines hinderbliebenen wittib ehelich erzeugter Jungfer tochter als der Hochzeiterin am ander theil – So geschehen allhier zu Straßburg auff dienstag den 21. Decembris 1762. [unterzeichnet] Johann Philipp Steinbach als hochzeiter, Maria Salome Gäcklerin als hochzeiterin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 179-v n° 4)
1763. Mittwoch d. 16. febr. wurden auff Zweÿmahliger Außruffung in der Evangel Pfarr Kirche Zu S. Nicolai ehelich eingesegnet Johann Philipp Steinbach, lediger Metzger v. burger allhier, weÿl. Johann Philipp Steinbach gew. Metzgers v. burgers allh. Hinterl. ehel. Sohn, v. Jfr. Maria Salome Gäcklerin weÿl. H Johann Jacob Gäcklers gew. Metzgers v. burgers allh. Hinterl. ehel. Tochter [unterzeichnet] Johann Philipp Steinbach als hochzeiter, Maria Salome Gäcklerin als Hochzeiterin (im 182)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Bouchers. Ceux du mari s’élèvent à 255 livres, ceux de la femme à 393 livres.
1763 (28.2.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 267) n° 895
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so der wohl Ehrenachtbare Herr Johann Philipp Steinbach, der Metzger, und die Ehren und tugendsame Frau Maria Salome gebohrne Gäcklerin, beede Ehe-Personen und burgere allhier Zu Straßburg, einander in den Ehestand zugebracht, und sich Krafft des vor mir Notario den 21. Decembris anno 1762. auffgerichteten Eheberedung und deren 4.ten §° vor unverändert Vorbehalten haben – So geschehen allhier zu Straßburg auff Montag den 28. Februarÿ anno 1763.
In einer allhier zu Straßburg ane dem Metzger geißen gelegener Gäcklerischer behaußung folgender maßen sich befunden als
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Des Ehemanns Nahrung, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 27, Sa. Goldenen Rings 4, Sa. baarschafft 150, Summa summarum 181 lb – helffte der haussteuren 74 lb – des Ehemanns sambtliche in die ehe gebrachte Nahrung 255 lb
der Ehefrauen Vermögen, Sa. Hausraths 106, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 13, Sa. Goldener Ring 30, Sa. baarschafft 169, Summa summarum 319 lb – helffte der haussteuren 74 lb – der Ehefrauen gesambtes in die Ehe zugebrachtes Vermögen 393 lb
Jean Philippe Steinbach et Marie Salomé Gæckler hypothèquent la maison au profit de Maurice Hartmann Pistorius, brigadier aux armées françaises
1793 (30.3.), Chambre des Contrats, vol. 668 n° 227 enreg. 30.3. F°
b. Johann Philipp Steinbach der metzger und Maria Salome geb. Gäcklerin beiständlich bu. Friedrich Jacob Stahl des caffesieders und Johann Ulrich Ostertag des gastgebers
in gegensein bu. Moritz Hartmann Pistorius des brigadier der frantzösichen armeen vor und innahmen seiner tochter Ludowica Friderica Sophia Wilhelmine Magdalena Pistoris – schuldig seÿen 20.000 livres
unterpfand, die helffte vor unvertheilt von und ane einer behausung im Metzgergiesen, einseit neben Daniel Brand dem wagner anderseit neben Michel Bößwillwald dem becken, mit N° 39 bezeichnet
ferner eines hauses ane der vorstatt Krautenau beÿm frantzösischen hospital, einseit neben Kiefer dem schiffmann anderseit neben Diemer dem beck, mit N° 28 bezeichnet
Marie Salomé Gæckler meurt en 1805 en délaissant pour héritiers sa sœur consanguine et son frère germain
1806 (29.3.), Strasbourg 13 (24), André Bremsinger n° 3018
Inventaire de la succession de Marie Salomé née Gaeckler, épouse de Jean Philippe Steinbach ci devant boucher, décédée le 25 août dernier – Dénomination des héritiers, I. souche les descendants de la sœur consanguine de la défunte D° Marguerite Barbe née Gaeckler femme de Jean Daniel Winter le plus vieux boucher 1. Jean Jacques Winter fabricant de chandelles, 2. Jean Daniel Winter le vieux boucher, 3. Louise Elisabeth Winter fille unique de feu Philippe Jacques Winter homme de lettres à Ste Marie aux mines (Haut Rhin), 4. Jean Frédéric Winter mercier a la Haye en Hollande, 5. Marguerite Barbe née Winter femme de Sr Charles Guillaume Zabern calfat en cette cité, 6. Jean Georges Winter distillateur a Leyden en hollande et 7. Jean Winter restaurateur a Hambourg en Allemagne
II. souche Jean Jacques Gaeckler boucher frère germain de la défunte pour ¾ – Contrat de mariage devant François Henri d’Autel le 21 décembre 1762
en la maison mortuaire rue des bouchers n° 38
propres du veuf : argenterie 27 fr, bien rentier à Truchtersheim remplacement 1258 fr, total 1286 fr,
propres des héritiers, meubles 619 fr, capital 4000 fr, total 4619 fr, remplacement 5062 fr, déduire 81 fr, reste 4981 fr
communauté, meubles 784 fr, argenterie 112 fr, numéraire 600 fr, bien rentier à Suffelweyhersheim, total du mobilier 1496 fr, passif 6240 francs
Enregistrement, acp 99 F° 91 du 5.4.
Révision de l’inventaire
1807 (16.9.), Strasbourg 13 (27), André Bremsinger n° 3998
Inventaire de la succession de Marie Salomé Gaeckler femme de Jean Philippe Steinbach boucher – à la requête de Jean Jacques Gaeckler boucher au nom duquel M° Grimmer mandataire de Jean Jacques Winter fabricant de chandelles, Sr Jean Daniel Winter le vieux boucher, Claude Joseph Nobert Spiess ferblantier et Dlle Louise Charlotte Roesch son épouse demeurant à Ste Marie aux Mines, tutrice naturelle de Louise Elisabeth Winter, Marguerite née Winter femme de Charles Guillaume Zabern Calfat, Charles Guillaume Zabern mandataire de Jean Georges Winter marchand a Leyden, Jean Frédéric Winter demeurant à la haye, encore mandataire de Jean Winter restaurateur à Hambourg, tous lesdits Winter représentant Marguerite Barbe née Gaeckler femme de Jean Daniel Winter le plus vieux boucher qui était sœur consanguine du requérant, héritiers pour un quart de la défunte
dans la maison mortuaire où demeure le Sr Steinbach quay des bateliers n° 40
Révision de l’inventaire, Sr Steinbach, le Sr Gaeckler s’étant cru seul et unique héritier de sa sœur défunte
Enregistrement, acp 103 F° 154-v du 26.9.
Jean Jacques Gæckler meurt en 1809 en délaissant cinq enfants
1810 (24.4.), Strasbourg 5 (31), Frédéric Grimmer n° 6254
Inventaire de la succession de Jean Jacques Gaeckler, boucher décédé le 6 décembre dernier – dressé à la requête de Marie Elisabeth Baltz la veuve et les cinq enfants procréés avec la comparante
Dénomination des héritiers, 1. Jean Jacques Gaeckler Employé au bureau des Messageries en cette ville, 2. Sr Charles Frédéric Gaeckler commis négociant, 3. Sr Louis Theodor Gaeckler garçon brasseur, majeur présentement a Nuits, comparant par Charles Frédéric Gaeckler son frère, 4. Auguste Geofroi Gaeckler garçon boucher majeur, 5. Sophie Charlotte âgée de 16 ans, en présence de Jean Daniel Bohr, subrogé tuteur de la mineure
Contrat de mariage, Daudel le 4 juin 1777
dans la maison mortuaire ci après désignée
Immeubles. H. un étal de boucher situé dans la grande boucherie en cette ville et ce le 6° a gauche en entrant par la grande porte vis à vis de la douâne, d’un côté Daniel Winter, de l’autre les héritiers Frédéric Metzger, derrière contre le mur – avec les armoires au mur les balances et poids, chargé d’une rente de 1 fr à la ville – occupée par le défunt évalué à 72 fr de revenu faisant en capital 1440 fr. Cet étal provient de la succession de ses père et mère et lui a été assuré par Marie Salomé Wittmann veuve de Jean Jacques Gaeckler par son testament reçu Saltzmannn le 14 janvier 1787 et a été porté en compte lors du partage de la succession maternelle par le même notaire le 9 juillet même année
Plus une maison, cour, puits, Etable avec tous ses bâtiments, appartenances, Droits, aisances et dépendances située à Strasbourg rue des Bouchers n° 39, d’un côté le Sr Michel Böswillwald, de l’autre le Sr Daniel Brand, derrière contre les maisons de Jean Jacques Grün et Jean Georges Weber – occupée par le Sr Knür tailleur moyennant 100 fr, les appartements du défunt 200 fr, ensemble 300 fr de revenu en capital 6000 fr – la propriété de laquelle maison par l’acte dessus dit et acte de partage dans lequel dernier se trouve encore désignés les mêmes titres de propriété
(Procuration) garçon brasseur de présent au clos de Vougeot arrondissement de Nuits département de la Côte d’Or
Série des rubriques, propres de la veuve, meubles 487 fr, argenterie 60 fr, remploi 1340 fr, créances 300 fr, total 2187 fr
propres des héritiers, meubles 437 fr, argenterie 42 fr, immeuble 7440 fr, remploi 1073 fr, total général 8992 fr – passif 4300 fr, déduction faite 4692 fr
communauté, meubles 776 fr, viandes 306 fr, argenterie 12 fr, créances 213 fr, total 1307 fr – passif 6966 fr, déficit 5659 fr
Enregistrement, acp 114 (3 Q 29 829) f° 137-v du 3.5.
1832 (17.2.), Charles Nœtinger
Compte rendu par Charles Frédéric Goeckler négociant à Strasbourg en sa qualité d’exécuteur testamentaire de Jean Philippe Steinbach & comme gérant bénévole des successions de feu Marie Elisabeth Baltz et de Jean Jacques Goeckler, boucher à Strasbourg ses père et mère aux nommés savoir 1° Charlotte Gaeckler, majeure à Strasbourg
2. Dorothée Julie Victoire Gaeckler, idem
3. Jacques Gustave Albert Gaeckler, commis négociant à Strasbourg
4. Salomé Müller femme de Jacques Hausknecht
5. Elisabeth Müller femme de Sébastien Freisz, cordonnier à Strasbourg
6. Caroline Müller femme de Frédéric Mockler, ci devant boucher, tous de Strasbourg
acp 208 (3 Q 29 923) f° 125-v du 23.2.
Les héritiers Gæckler vendent la maison au charron Jean Jacques Mühlbacher et à sa femme Elisabeth Mosetter
1813 (30.6.), Strasbourg 5 (38), Frédéric Grimmer n° 2328
Jean Jacques Gaeckler employé à la messagerie, Charles Frédéric Gaeckler négociant, Louis Théodore Gaeckler tonnelier, Auguste Geoffroi Gaeckler boucher tant pour eux que pour Sophie Charlotte Gaeckler leur sœur mineure
à Jean Jacques Mühlbacher, maître charron, et Elisabeth Mosetter
savoir une maison, cour, puits avec tous ses bâtiments, appartenances, droits, servitudes actives et passives, aisances & dépendances située en cette ville rue des Bouchers n° 39 d’un côté Jean Michel Boeswilwald boulanger, de l’autre Jean Daniel Brand charron, derrière la propriété du Sr Grün aubergiste et le Sr Jund négociant – ensemble avec les jalousies plus un fourneau en fer de fonte non muré, deux chaudrons à lessive muré ou non muré, deux plateaux en fer de fonte pour y mettre des pots économiques – pour 10.000 francs
Enregistrement, acp 122 f° 184-v du 8.7.
Fils du charron Jean Mühlbacher, Jean Jacques Mühlbacher épouse en 1802 Elisabeth Mosetter, fille du fondeur d’étain Jean Mosseder
1803 (3 prairial 11), Strasbourg 5 (16), Frédéric Grimmer n° 2257
Eheberedung – bürger Johann Jacob Mühlbacher, lediger Wagner des bürgers Johannes Mühlbacher wagners mit Anna Barbara geb. Nöppel Sohn
Jfr. Elisabetha Mosseder, des bürgers Johannes Mosseder, zinngießers mit Susanna Catharina geb. Sässenmeÿer tochter
Enregistrement, acp 88 F° 14-v du 13 pr. 11
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qui appartient au père du marié au Faubourg blanc. Ceux du mari s’élèvent à 732 francs, ceux de la femme à 3 318 francs.
1803 (20 vend. 12), Strasbourg 5 (17), Frédéric Grimmer n° 2483
Inventarium über des bürgers Johann Jacob Mühlbacher Wagners und Elisabetha geb. Mosseder in den ehestand zugebrachte Nahrungen, unter verbeÿstandung ihres Vaters Johannes Mosseder zinngiesers – Eheberedung vor mir den 3. prairial 11 Jahrs
in nach gemelter behausung
in einer ane der Weißenthurn straß N° 61 gelegen dissortigen Ehemanns Vater gehörigen behausung
Manuductio hujus Inventarÿ, der Ehemann, hausrath 66 fr, werckgeschirr 472 fr, silber 60 fr, summa summarum 598 fr – haussteur 134 fr, summa 732 fr
die Ehefrau, hausrath 966 fr, silber 76 fr, baarschafft 2142 fr, summa summarum 3184 fr – haussteur 134 fr, summa 3318 fr
Enregistrement, acp 89 F° 49-v du 27 vend. 12
Les héritiers Mühlbacher vendent en 1866 la maison au serrurier Geoffroi Frédéric Schoop, et à sa femme Emilie Louise Gœhner
1866 (12.11.), Strasbourg 10 (157), Louis Frédéric Zimmer n° 16.848
Pardevant M° Charles Victor Holtzapffel (…) substituant M° Louis Frédéric Zimmer ont comparu I. Dame Elisabeth Sophie Mühlbacher, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve sans enfant de Mr Jean Georges Ruch, en son vivant employé à la caisse d’Epargne de cette ville, Mme veuve Ruch agissant tant en son nom personnel que comme mandataire de de M. Jacques Auguste Mühlbacher, son frère, ébéniste en voitures, non marié, en jouissance de ses droits, demeurant et domicilié à Paris ainsi que ce mandat résulte (…), II. Mademoiselle Caroline Mühlbacher, sans état, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Strasbourg, agissant en son nom personnel, Lesquels comparantes ès noms qu’elles agissent ont par ces présentes vendu (…)
à Mr Geoffroi Frédéric Schoop, serrurier & à Dame Emilie Louise Goehner, son épouse qu’il autorise à l’effet de ce qui suit, les deux demeurant ensemble & domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires ci présents & acceptant
Désignation. Une maison d’habitation avec cour, puits, buanderie, bâtiment de derrière, appartenances, droits & dépendances sise à Strasbourg rue des bouchers N° 26 autrefois N° 39 tenant d’un côté à M. Michel Müller, de l’autre à Mad° veuve Eltrich née Speckel par devant à la rue, par derrière à M. Brandau & à M. Eugène Jundt.
Etablissement de propriété. Cet immeuble appartient aux vendeurs pour l’avoir recueilli dans la succession de 1. D° Elisabeth Mosseder leur mère, épouse de Mr Jean Jacques Mühlbacher, charron à Strasbourg où elle est décédée le 22 avril 1844 en laissant pour seuls héritiers les trois vendeurs sus-nommés & Mad.lle Julie Mühlbacher, 2. Mad.lle Julie Mühlbacher, leur sœur décédée à Strasbourg le 22 février 1847, en laissant pour seuls héritiers son père M. Jean Jacques Mühlbacher pour un quart & des frères et sœurs les trois vendeurs sus nommés ensemble pour les trois quarts restants, 3° M. Jean Jacques Mühlbacher, leur père, décédé à Strasbourg le 25 décembre 1849 en laissant pour seuls héritiers les trois vendeurs qui par suite de ces diverses mutations se trouvent être aujourd’hui les seuls propriétaires de la maison faisant l’objet de la présente vente, ainsi que’il sera constaté par un acte de notoriété à la fin de ce contrat.
Les conjoints Mühlbacher-Mosseder étaient propriétaires de ladite maison pour en avoir fait l’acquisition pendant leur mariage de 1° M. Jean Jacques Gaeckler, employé à la messagerie, 2° M. Charles Frédéric Gaeckler, négociant, 3° Mr Louis Théodore Gaeckler, tonnelier, 4° & de M. Auguste Geoffroi Gaeckler, boucher tous demeurant à Strasbourg ayant agi tant en leur nom personnel que comme se portant fort de Mlle Sophie Charlotte Gaeckler, leur sœur mineure, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Jean Frédéric Grimmer, alors notaire à Strasbourg, le 30 juin 1813 non transcrit mais inscrit au bureau des hypothèques de cette ville le 31 juillet suivant volume 93 N° 71.
Etat hypothécaire (…) franche & libre de tous dans de privilège & de toutes hypothèques conventionnelles, judiciaires ou légales (…) Prix, 26.000 francs. A valoir sur celle omme Mad° veuve Ruch & Mad.lle Mühlbacher reconnaissent avoir reçu des acquéreurs celle de 6000 francs (…) Cession d’indemnité d’assurance (…)
(Procuration jointe) M. Auguste Mühlbacher, ébéniste en voitures, demeurant à Paris avenue Marboeuf n° 29
acp 557 (3 Q 30 272) f° 95-v du 13.11.
Fils du serrurier Jérôme Henri Schoop, Geoffroi Frédéric Schoop épouse en 1854 Emilie Louise Gœhner, fille du tamisier Jean Gœhner de Schiltigheim
1854 (21.4.), Strasbourg 10 (127), Louis Frédéric Zimmer n° 10.535
Contrat de mariage, 21 août 1854. – ont comparu 1) Geoffroi Frédéric Schoop, serrurier demeurant à Strasbourg, né en cette ville le 12 juin 1817 du légitime mariage des conjoints Schoop ci-après nommés, futur époux d’une part
2) Mlle Emilie Louise Goehner, en jouissance de ses droits, demeurant et domiciliée à Schiltigheim, née à Strasbourg le 26 janvier 1832 du légitime mariage des conjoints Goehner ci-après nommés, future épouse d’autre part
3) Mr Jérôme Henri Schoop, serrurier, et dame Marie Madeleine Meyer son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, agissant ès présentes à cause de la constitution de dot qu’ils vont faire ci-après en faveur du Sr futur leur fils de troisième part
4) Mr Jean Goehner, tamisier, et dame Marie Madeleine Diemer son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes les deux demeurant et domiciliés à Schiltigheim, agissant ès présentes à cause de la constitution de dot qu’ils vont faire ci-après en faveur de la Dlle future leur fille de quatrième et dernière part
acp 429 (3 Q 30 144) f° 30-v du 22.4. stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
La survivant aura en outre l’usufruit de tous les biens meubless et immeubles composant la moitié du prédécédé dans la société d’acquets
Donation par les conjoints Schoop au futur époux leur fils, ce acceptant en avancement d’hoirie sur la succession du prémourant, de divers objets servant à l’exercice de sa profession et estimés à 2083 francs
Donation par les conjoints Goehner à la future épouse en avancement d’hoirie sur la succession du prémourant d’un mobilier estimé à 1232 francs
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible à moitié en cas d’enfants
Geoffroi Frédéric Schoop meurt en 1876
Décès, Strasbourg (n° 398)
Strassburg am 14. Februar 1876. Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erschienen heute, der Perzönlichkeit nach bekannt, der K. Regierungs Rath Gustav Adolf Eberbach, an Stellle der kranken Wittwe Schoop, wohnhaft zu Straßburg, Metzgergießen 26, und zeigte an, daß der ehmalige Metzger Gottfried Friedrich Schoop, 57 Jahr alt, evangelischer Religion, wohnhaft Zu Strassburg, geboren zu Strassburg, Ehegatte von Emilie Luise gebornen Goehner, Sohn der verstorbenen Eheleute Hÿeronimus Heinrich Schoop, Schreiner, und Maria Magdalena geborenen Meyer, zu Straßburg in des Anzeigenden Behausung am 13. Februar des Jahres 1876 Nachmittags um drei Uhr verstorben sei (i 200)
Emilie Louise Gœhner veuve de Geoffroi Frédéric Schoop hypothèque la maison au profit de l’architecte Auguste Schoop
1885 (7.10.), Strasbourg 10 (211), Frédéric Pierron n° 7259
Obligation – sind erschienen 1. Frau Emilie Luise Göhner in Straßburg wohnhaft, Wittwe des ebendaselbst verlebten Eigenthümers Herrn Gottfried Friderich Schoop. 2. Herr Friedrich Gottfried Schoop, ledig, großjährig Handelsmann ebendaselbst wohnhaft, beide eigenen Namens als auch sich stark tragend für ihre Tochter respectivé Schwester, Fräulein Luise Johanna Schoop ledig großjährig Zu Straßburg domizilirt, Welche hiermit erkennen rechtmäsig schuldig worden zu sein
an Herrn August Schoop, Baumeister un selbiger Stadt wohnhaft, hinzugegen und annehmend, die Hauptsumme von 3752 Mark für baar gelühenes Geld (…)
Hypothekarische Verpfändung (…) Ein Haus mit Hof, Hintergebäude, Rechten und Dependenzien in Strassburg gelegen Metzgergießen N° 26 (früher rue des bouchers 39) einerseits Eigenthum Eltrich, andererseits dasjenige des H. Müller vorn genannte Strasse, hinten Eigenthum Brandau und Jundt.
Eigenthumsnachweis. Besagtes Haus hängt von der zwischen der Wittwe Schoop und ihrem verstorbenen Ehegatten, beide obgenannt, bestandenen Gütergemeinschaft ab, welche dasselbe erkauft hat von 1) Frau Elisabeth Sophie Mühlbacher Wittwe von Herrn Johann Georg Ruch & Fräulein Caroline Mühlbacher beide in Straßburg wohnhaft und 3) Herrn Jacob August Mühlbacher, Schreiner in Paris wohnhaft, laur Kauffvertrag vor dem damaligen Notar Zimmer zu Strassburg vom 12. November 1866, transcribirt im Hypothekenamte ebendaselbst den 20. desselber Monatgs Bd. 1081 N° 15.
Civil und Hypothekenstand. Die Schulder erklären, dass Frau Wittwe Schoop noch unverheiurathete Wittwe erster Ehe von Herrn Gottfried Friedrich Schoop sei, und dass keines von Ihnen weder eine Vormundschaft führe noch sonst ein Amt bekleide, welches gesetzliche Hypothek nach sich zöge (…)
Emilie Louise Gœhner meurt en 1914 après avoir institué pour héritières sa bru Elise Sumy et assuré une rente à sa petite-fille Marguerite Schoop et à sa fille Jeanne Schoop. La masse imposable s’élèce à 57 634 marks
1914, Dossier de succession n° 55 (3 Q 32.405)
Reichs-Erbschaftssteuerakten betreffend den Nachlass der am 19. August 1914 verstorbenen Schoop Emilie Luise geb. Goehner, hier
Erbschaftssteuerliste A Nr. 55/1914
Sterbefall- Tabelle Bd. 95 Bl. 157 Nr 222
Aufforderung zur Einreichung der Erbschaftssteuererklärung erteilt am 2.10.1914
Erbschaftssteuerbescheid erlassen am 20.1.15
Überwachungliste Nr 266
Aktenzeichen R. E. 53/1914
Testament. Ich unterschriebene Wittwe Louise Schoop geborne Goehner errichte hierdurch mein Testament wie folgt. Ich setze zu meiner Alleinerbin ein, meine Schwiegertochter Elise Schoop geborene Sumy Ehefrau meines Sohnes Friedrich Schoop und bestimme ferner daß nach ihrem Tode mein Nachlass an Ihre Tochter Margaretha Schoop oder deren Kinder fallen soll. (…) Meiner Tochter Jeanne Schoop vermache ich eine jährlich lebenslängliche Rente von mindestens 300 Mark (…) Strasbourg den 28. Januar 1913
Erbschaftssteuererklärung zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses der am 19.ten August 1914 in Strassburg gestorbenen Frau Luise geborene Goehner, Wittwe Friderich Schoop ohne Gewerben 82 J. alt
1. Gemarkung Straßburg, Metzgergießen 26, M. 4000, ½ – 20.000
2. Geld (vgl. Anlage) 1117
3. Werthpapiere, ½ der Mietzinsen 17.420, 26.141
7. Kleidungsstücke und Leibwäsche 40
8. Betten und Wäsche 120
9. Haus- und Küchengerät 101
18. Verbindlichkeiten, Beerdigungskosten 153 Sonstige Nachlassverbindlichkeiten 402, ½ von M 712, 356, zusammen 911
Zusammen 58.546 Hiervon kommt in Abzug Abteilung 18, 911 verbleibt steuerpflichtige Masse 57.634.
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses der Frau Luise geborene Goehner Witwe Friderich Schoop ohne Gewerbe wohnhaft gewesen zu Straßburg Metzgergießen 26 gestorben zu Strassburg am 19. August 1914 im Alter von 82 Jahren, abgegeben durch den endesunterschriebenen Johann Stiegelmann, Rentneneinnehmer in Straßburg als Testamentsvolltrecker der Verstorbenen, bei dem Kaiserlichen Erbschaftssteueramte zu Straßburg am 17. Dezember 1914.
Die Erblasserin wird beerbt von denen, in em nachverzeihneten Testament bezeichneten Personen. Das durch sie hinterlaßenen beim Kaiserlichen Amtsgericht Straßburg VIII 307/14 hinterlegte Testament lautet wörtlich wie folgt (…)
Straßburg, den 17. Dezember 1914.
11. Januar 1915. Erbschaftssteuerbescheid.
1. Schoop Johanna, Tochter, 15.757
2. Schoop Margaretha, Enkelin, 25.258, zusammen 41.015.
3 Q 38149 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 95 – (1914)
(154/8 (n° 222) Schoop geb. Goehner, Metzgergießen 26, 82 J. 19.8.14, W. v. Gottfried Schoop Schlossermeister – R.E. 53/14, 2 Kinder, Friedrich, Kaufmann, das.
(rub.) E. St. L. A. 55/14. Kap. Steuer Stufe 6 :1150 M.
Fils de la précédente, le marchand épicier Frédéric Geoffroi Schoop épouse en 1886 Elise Sumy, couturière de Bischwiller
1886 (15.3.), Strasbourg 10 (214), Frédéric Pierron
Ehevertrag, 15. Maerz 1886 – Sind erschienen Herr Friedrich Gottfried Schoop, ledig, Spezereihändler Zu Strassburg wohnend, Volljähriger Sohn des Herrn Gottfried Friedrich Schoop, bei Lebzeiten Eigenthümer in selbiger Stadt wohnend, & dessen daselbst wohnenden Wittwe Frau Emilie Luise Göhner, Handelnd in der Gegenwart und der Zustimmung seiner Mutter als Bräutigam, einerseits
Und fräulein Elise Sumy, Weißnäherin in Bischweiler wohnend,, Minderjährige Tochter der daselbst wohnhaften Ehegattn Herrn Jacob Sumy Schaffner & Frau Sophie Hockenmüller, Handelnd in der Gegenwart mit der Zustimmung ihres Vaters als Braut, anderseits
acp 775 (3 Q 30 490) f° 31-v n° 4592 du 22.3. – Annahme der Errungenschaftgemeinschaft. Der Bräutigam bring ein 1) sein Spezereifonds 3000, 2) Rest am väterlichen Nachlasse laut Inventar Pierron vom 18. Mai 1876
Die Braut bringt ein, Mobilien 1844
Gegenseitige Schenkung auf Todesfall der lebenslänglichen Nutznießung des Sondernachlasses bis zur Wiedervereirathung
Frédéric Geoffroi Schoop meurt dans la maison en 1925.
Décès, Strasbourg (n° 350) Le 5 février 1925 en son domicile, 26 Rue des Bouchers, Frédéric Geoffroy Schoop, né à Strasbourg le 8 août 1861, comptable, fils de Frédéric Geoffroy Schoop et de Louise Goehner, décédée, époux d’Elise Sumy. Dressé le 6 février 1925.
Sa sœur Jeanne (Louise Jeanne) Schoop, née en 1857, meurt célibataire à Brumath en 1928.
Naissance, Strasbourg (n° 1139) Acte de naissance. Le 2 juillet 1857 (…) a comparu Géofroi Frédéric Schoop, âgé de 39 ans, serrurier domicilié à Strasbourg, lequel nous a présenté un enfant du sexe féminin né à Strasbourg le 2 juillet 1857 à quatre heures du matin en la maison N° 5 rue des Bouchers, et nommé Louise Jeanne, fille de lui déclarant et d’Emilie Louise Goehner son épouse
[in margine :] † le 5-III-28, R 596 à Brumath, transcription (i 1)
Décès, Strasbourg (n° 596)
Commune de Brumath (Bas-Rhin). Décès de Schoop Louise Jeanne, Acte de décès N° 27. Le 5 mars 1928 à dix heures quinze minutes est décédée N° 15 Faubourg, Louise Jeanne Schoop, domiciliée à Strasbourg (Bas-Rhin) née à Strasbourg le 2 juillet 1857, sans professionn fille de Geoffroi Frédéric Schoop et de Emilie Louise Goehner, époux décédés, célibataire
Transcrit le 8 mars 1828 (im 151)
La maison revient à Marguerite Elise Schoop, fille de Frédéric Geoffroi Schoop, née à Bischwiller en 1888, mariée en 1911 avec Jean Baptiste Fricker, natif de Mulhouse et maître d’école à Neuviller au Ban-de-la-Roche
Naissance, Bischwiller (n° 79)
Bischweiler am 28.ten Mai 1888. Vor dem unterzeichneten Standesbeamten erschienen heute der Persönlichkeit nach bekannt, der Handelsreisende Friedrich Gottfried Schopp, wohnhaft zu Straßburg in der Thiergartengasse N° 3, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der gewerblosen Elise geborene Sumy, seiner Ehefrau, reformirter Religion wohnhaft bei ihm zu Straßburg zu Bischweiler in der Wohnung seiner Schwieger Eltern Schonen*gasse N° 7 am 27. Mai des Jahrs 1888, Nachmittags um drei Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Margaretha Elisa erhalten habe.
[in margine] Randvermerk. Zufolge des rechtskräftig gewordenen Beschlusses des K. Amtsgerichts zu Bischweiler vom 12. Juni 1911 wird zu nebenstehender Urkunde berechtigend vermerkt, daß der Familienname nicht Schopp, sondern Schoop lautet. Bischweiler, den 10. Juli 1911, der Standesbeamte
[in margine] Décédée à Strasbourg le 14 août 1973. Le 25. nov. 1974, le greffier. (i 41)
Mariage, Strasbourg (n° 596)
Strassburg am 6. Juni 1911. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Lehrer Joh. Bapt: Fricker, evangelischer Religion geboren am 1. Februar des Jahres 1882 zu Mülhausen (Ober-Elsass) wohnhaft in Neuweiler bei Rothau (Unter-Elsass), anerkannter Sohn des verstorbenen Werkmaisters Johann Fricker und der verstorbenen gewerblosen Barbara Bühl, zuletzt wohnhaft in Mülhausen
2. die Margaretha Elisa Schoop, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren am 27. Mai des Jahres 1888 zu Bischweiler (Unter-Elsass), wohnhaft in Strassburg Metzgergießen 16, Tochter des Handlungsreisenden Friedrich Gottfried Schoop und seiner Ehefrau Elisa gebornen Sumy (i 163)

