20, rue du Coin Brûlé


Rue du Coin Brûlé n° 20 – IV 198 (Blondel), N 688 puis section 61 parcelle 27 (cadastre)

Maisons dites zum Rohraffen (au Singe hurleur) et zum Sedel haus (le Domaine)
Démolie et reconstruite en 1844, maître d’ouvrage Jean Jacques Digel
Maison au sud (29, rue du Fossé des Tanneurs et 22, rue du Coin Brûlé) détachée en 1861
Autre adresse, 27, rue du Fossé des Tanneurs


Les n° 20 et 22 rue du Coin-Brûlé en juillet 2014, vers 1910 (rez-de-chaussée derrière une clôture, AMS cote 1 Fi 24, 35) – Rez-de-chaussée saillant (juin 2018)

Façade rue du Fossé des Tanneurs – Numéros 27 et 29 (septembre 2017) – Le n° 27 en avant-plan (vers 1912, AMS cote 1 Fi 25, 34)

La maison Zum Roraffen (au Singe hurleur) est acquise par les teinturiers Hatt (Hatten) en 1543 et sa voisine dite Sedel haus (le Domaine) en 1535. Philippe Hatten demande en 1584 l’autorisation d’agrandir son encorbellement. D’après le Livre des communaux (1587), elle est construite sur une voûte qui la traverse (voir les dessins du plan-relief) pour aboutir dans le fossé où elle a deux encorbellements. Jérôme Hatten demande en 1616 l’autorisation de construire une deuxième galerie. La maison appartient ensuite à ses descendants, les marchands Geoffroi Schüller, Thomas Reutter puis François Kuhn avant de revenir à nouveau à un teinturier en 1691, Jean Michel Bentz. Le tanneur catholique Jean Georges Langenbach fait percer une porte et poser plusieurs marches vers le fossé en 1693. Le rubanier et maroquinier réformé Jean Ulric Schafflützel achète la maison en 1745 et fait poser l’année suivante un tuyau en maçonnerie pour ses latrines à l’endroit où se rejoignent les deux maisons dont l’une dépasse l’autre de quelques pieds. Ulric Schafflützel fait remplacer en 1781 une croisée par deux nouvelles vers le fossé sans toucher à l’encorbellement. Il cède la maison pour moitié à ses deux fils Jean Nicolas et Jean Jacques Schafflützel qui fait construire en 1800 un plateau de tannerie sur le fossé des Tanneurs.


Plan-relief de 1725 (Musée historique, cliché Thierry Hatt) – La voûte correspond à l’extrémité nord des deux maisons.
Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 138 – Cour A (fossé des Tanneurs)

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, les façades sur rue se trouvent à gauche de (b). La première maison comprend une arcade et deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun, et une toiture à étage mansardé et un étage de greniers. Elle est suivie d’un mur qui donne dans la cour puis de la deuxième maison à rez-de-chaussée et deux étages, chacun ayant quatre fenêtres, et une toiture à un étage de lucarnes et séchoir. Les façades vers le fossé sont, dans le même ordre que ci-dessus, la première à gauche de l’image (voûte au rez-de-chaussée, trois niveaux à deux fenêtres, bâtiment intermédiaire au fond de la cour puis bâtiment comprenant au rez-de-chaussée une porte à escalier, deux niveaux à deux fenêtres et troisième nouveau sous la toiture. La cour B représente le mur (3-4) et la porte qui donnent vers le Coin Brûlé, le bâtiment (2-3) au nord, celui (4-1) au sud et celui (1-2) qui donne vers le fossé.
La maison porte d’abord le n° (1784-1857) puis le n° .


Cour B
Arcade remplacée par des ouvertures derrière la clôture (1888, dossier 677 W 213)

Les héritiers Schafflützel vendent en 1844 les deux maisons contiguës au maître maçon Jean Jacques Digel qui les fait démolir l’année suivante pour les reconstruire à neuf. Leur revenu passe de 162 à 409 francs. Fils du précédent, Frédéric Jacques Digel vend en 1861 la partie sud de la maison (29, rue du Fossé des Tanneurs ou 22, rue du Coin-Brûlé) au bottier Chrétien Cleis. La Ville de Strasbourg vend en 1881 à la veuve de Charles Rauscher une remise construite devant sa maison puis en 1888 un petit terrain devant sa maison rue du Coin-Brûlé. Jacques Digel fait convertir en 1888 la grande arcade en deux fenêtres rue du Coin Brûlé et poser une grille en fer sur le terrain récemment acquis de la Ville. Il fait aménager en 1889 la moitié du local en boutique de boucher dont la devanture en bois est remplacée par une grille en fer. Alphonse Wittersheim fait aménager en 1933 un salon de coiffure pour dames (le bâtiment qui suit l’alignement rue du Fossé des Tanneurs est en retrait de trente centimètres de l’alignement rue du Coin Brûlé). Jean-Marie Busch fait transformer en 1980 le magasin et aménager un deuxième niveau dans la toiture rue du Fossé des Tanneurs ; le revêtement en marbre noir est remplacé par des dalles de grès rue du Fossé des Tanneurs, la porte du magasin déplacée vers le centre.


Singe scuplté rue du Coin Brûlé (juin 2026) – Elévations (1980, dossier 807 W 225)

juin 2026

Sommaire
Cadastre – Dossiers de la Police du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1576 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Philippe Hatt (Hatten), teinturier, et (1570) Dorothée Windisch – luthériens
1605* h Jérôme Hatt (Hatten), teinturier, et (1595) Susanne Jung, (1625) Marie Grabisdada, auparavant (1598) femme du marchand Christophe Kolleffel, puis (1631) Catherine Kœner, d’abord (1602) femme du marchand Jean Jacques Schell – luthériens
1635 h Geoffroi Schüller, marchand, et (1624) Ursule Hatt – luthériens
1649 h Thomas Reutter, marchand, et (1627) Marguerite Hatt puis (1640) Anne Marie Schœll – luthériens
1665* h François Kuhn, marchand, et (1656) Marguerite Reutter – luthériens
1675 v André Dierbach, chapelier, et (1657) Barbe Müller, (1676) Anne Salomé Bein, puis (1706) Marie Salomé von Zabern, d’abord (1689) femme du pêcheur Jean Charles Volck – luthériens
1691 v Jean Michel Bentz, mégissier, et (1691) Anne Marie Schott – luthériens
1693 v Jean Georges Langenbacher, tanneur, et (1693) Marguerite Vivain – catholiques
1705 v Jean Jacques Stall, mégissier, et (1680) Anne Marie Feierabend – luthériens
1726 h Georges Chrétien Stall, mégissier, et (1712) Anne Marie Verius remariée (1737) avec l’orfèvre Jean Evrard Pick, d’abord (1735) mari de Marie Madeleine Stuber – luthériens
1745 v Jean Ulric Schafflützel, rubanier et maroquinier, et (v. 1735) Marie Madeleine Schuler – réformés
1769 h (copropriétaires) Jean Nicolas Schafflützel, rubanier et maroquinier, et (1769) Jeanne Marie Bechtel puis (1771) Anne Catherine Hæussler – réformés
Jean Jacques Schafflützel, rubanier et maroquinier, et (1774) Marie Madeleine Krieg – réformé et luthérienne
1844 v Jean Jacques Digel, maître maçon, et (1827) Marie Salomé Klinck
1860 h Frédéric Jacques Digel, entrepreneur en bâtiment, et (1850) Caroline Emilie Kammerer
1872 v Charles Rauscher, boulanger, et (1854) Véronique (Geneviève) Wild
1887 v Frédéric Jacques Digel, ci-dessus
1894 v Louis Demuth, boucher, et (1883) Madeleine Grimm
1934* v Alphonse (Blaise Sébastien) Wittersheim, coiffeur, et (1913) (Marie Eugénie) Jeanne Eckert

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 800 livres en 1722, 700 livres en 1727, 1100 livres en 1735

(1765, Liste Blondel) IV 198 Jean Ulrich Schafflützel
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Schafflitz, 9 toises, 4 pieds et 3 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 688, Schafflützel, frères / Jean Nicolas les héritiers – maison, sol – 1,4 are

Locations

1706, Jean Poul, cornette au régiment de Beaulieu, et Marie Ursule Brendel
1816, Nicolas Corbin, domestique, et Elisabeth Corneli

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 174-v
Philippe Hatten, teinturier au Singe hurleur, doit 1 sol 6 deniers pour sa maison face à celle dite au Coin Brûlé, à savoir pour une marche en pierre (4 pieds 9 pouces de long, saillie de 4 pieds ½)
Le même doit une livre 6 sols 8 deniers pour une voûte sur laquelle est construite la maison et qui la traverse pour aboutir dans le fossé (32 pieds 3 pouces de long, 12 pieds 10 pouces de large vers le fossé), une boutique (6 pieds de long, saillie de 21 pouces), une avance (21 pieds 9 pouces de long, saillie de 15 pouces), item un auvent (même longueur, saillie de 15 pouces) – (en marge) au Singe hurleur
Le même Philippe Hatten doit encore 1 livre 4 sols pour un encorbellement à l’arrière de sa maison sur le fossé des Tanneurs (15 pieds de long, saillie de 3 pieds en amont, aboutissant en aval dans le mur), un encorbellement (30 pieds de long, saillie de 3 pieds), une avance (20 pieds de long, saillie de 1 pied), au-dessus un auvent (même longueur, saillie supplémentaire d’un pied) une marche en pierre (9 pieds de large, saillie de 1 pied) devant la porte donnant sur l’eau.

Das gebrandt End vff dem Barfüesser Blatz, gegen dem bronnen ane Jacob Eisenheim des Kandtengiessers Behausung der Rechten Hand nach vntz hienauß an die Oberstrassen gemessen
Philips Hatten der Ferber Zum Roraffen hatt ein Hauß daselbsten gegen dem Hauß Zum gebrandten Ende daruor iiij steinerin staffeln iiij schu ix Zoll lang, Vnd v= schu herauß, Bessert für das Niessen, j ß vj d

(f° 174-v) Erstgemelter Philips Hatten der Ferber hatt ein durchgehend Gewölb durch sein Hauß Vff daß Wasser, vnd steht sein Behausung darauff, Ist xxxij schu iij zoll lang, Von dem Wasser herauff xij schu x Zoll breÿt, Ein Laden 6 schu lang, vnd xxi Zoll herauß, Item mehr ein Staucher xxj schu ix Zoll lang, vnd xv Zoll herauß, Mehr ein Wettertächlin auch so lang, vnd xv Zoll herauß, Bessert für das Niessen, j lb ij ß viij d
[in margine :] Beim Roraffen

(f° 174-v) Derselb Philips Hatten hatt auch an seinem Hauß hinden Vf dem Gerber Graben ein Vsstoß xv schu lang, Oben iij schu herauß, laufft am Vndern ortt Ins Maurhaupt, Mehr ein Vsstoß xxx schu lang, iij schu herauß, ein Staucher xx schu lang j schu herauß, darüber ein wettertach In gleicher lange, noch ein schu weiter herauß, Vnden Vor der Wasser thüeren iij breite hültzene Tritt ix schu breit j schu herauß, das Ist Inn alle wege Bessert für das Niessen, j lb iij ß viij d

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 622-v
Le cens communal de 10 sols pour la porte que les préposés au bâtiment ont permis à Jean Georges Langenbach d’ouvrir en 1693 vers le fossé est porté dans le registre des loyers et passe ensuite à Jean Jacques Stahl. Il est ensuite reporté au folio 256-b du registre suivant (cote VII 1470) à un compte qui ne correspond plus au propriétaire.

Hanß Georg Langenbach, soll von einem loch ([corrigé en] thüer) in die Maur am Gerbergraben beÿ dem Brendtenendt, wie auch Von etlichen stafflen in den graben Zumachen, Jahr vff den 8. Junÿ, und A° 1694. I.mo, 10 ß
Protocoll: d. A° 1693. p. 37
jetzt Hanß Jacob Stahl – V. 144
(Quittungen 1695-1741)
Neuzb 256-b

1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 257
Le maroquinier Jean Jacques Schafflützel doit 2 sols pour un plateau de tannerie sur le fossé des Tanneurs derrière sa maison au Coin Brûlé n° 4, à régler pour la première fois le premier messidor VIII.

Joh: Jacob Schafflützel, der Saffian Fabricant Soll von einer Gerber-Pritsche, in dem Gerber: Graben hinter der an dem brand ein End gelegenen Behaußung N° 5. jährlich auf den 1. Messidor und A° VIII. Zum I.ten mal 2 ß
(Quittungen) an 8-an 10
N.C. 114

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1584, Préposés au bâtiment, VII 1300
Philippe Hatten, teinturier au Singe hurleur, demande l’autorisation de faire un encorbellement de même largeur que celui déjà autorisé jusqu’à sa maison voisine au-dessus des marches menant dans le fossé. La visite des lieux conclut qu’il n’y aurait aucun inconvénient à l’autoriser mais comme il n’y a pas d’autre avance à cet endroit les préposés au bâtiment éconduisent le pétitionnaire à moins qu’il ne s’adresse au Magistrat.

(f° 19) Zinstag den 18.t Februarÿ – Philips Hatten Zum Rohraffen
Vff Philips Hatten der Ferber Zum Rohraffen begeren Im An seiner behausung vber der stegen so Inn den Rÿndtsutter graben godt In dem obern gemach darin Ein stucklin Ist verghonen durchvß Ein vßstoß Zumachen vntz An sein neben huß so Ein vßstoß hat Inn der selbige breitte, damit Er der dach druff In beßer ordnung möcht Richten, Ist nach Ingenommenen Augenschein befund. d. Ime wol Zu willfahren damit daselbige Inn der hohe vnd geg. dem waßer, d. Aber An dißem ort khein Ander vßstoß Ist, wie darneben, vnd neuw vßstoß Zumachen bey Buwherren vnd dreien nit stedt Zubewilligen, Ist In seim begeren Abgeschlag. od. mag deßhalb bey unsern herrn Ansuchen dieselbig Im bewiligen mög. sie Im wol ghönnen.

1616, Conseillers et XXI (1 R 97)
Jérôme Hatten demande aux Conseillers et Vingt-et-Un l’autorisation de faire une deuxième galerie à sa maison. Les préposés au bâtiment sont d’avis d’accorder l’autorisation. L’assemblée les charge de régler l’affaire.

(f° 162-v) Sambstag den VIII Junÿ – Hieronimus Hatten vmb Ein gang an sein hauß.
Hieronimus Hatten vbergibt supplô, meldet wie er an seim hauß vber dem gang noch einen haben wolt derwegen Bawhrn auf dem Augenschein erbetten die eingenohmen Bitt die Zuhoren vnnd Zuwillfahren. Bauwhern meinen sey Ime wol Zuwillfahren. Erk. Willfahrt vnnd bawhrn befohlen Zeugnus an H vnd H Engelhardt

1619, Préposés au bâtiment, VII 1334
Jérôme Hatten perçoit un capital déposé au titre des tutelles

(f° 120). Zinstag 13.t Julÿ 1619 – Vogteÿ geldt abgelöst
Hieronimus Hatten hatt hieuor Vff gekhündt Jetz* bar empfang. capital 150 h
mehr für 3/4 Jar martzal Siôis Jude 5 h 1 ß
hat er sebst empfang. vnd verkhund. geliffert, damit erlaß.

1620, Préposés au bâtiment, VII 1335 Bauherren
Jérôme Hatt demande l’autorisation de remplacer quatre marches à sa maison zum Rohraffen par deux qui seront placées plus bas. Les préposés au bâtiment accordent l’autorisation d’autant que la rue étroite en sera plus large ; ils donnent les instructions au maître maçon Jean Müller.

(f° 158) Sambstag den 24. Junÿ 1620. – Steinin Tritt beÿ dem Roraffen
Hieronimus Hatt Zeigt an hette an seinem neben Haus Zum Roraffen vier tritt oder Stafflen, die woltt er weg thun die hauß thüer niderer setzen vnd anstatt der vieren nur Zweÿ dritt machen, pitt Ime solcher Zu vergünstigen. Ist den Werckmeistern befohlen den augenschein ein Zunemmen.

(f° 167) Sambstag den 1. Julÿ 1620. – Tritt beÿm Roraffen
Wegen Hieronimi Hatten begerten augenschein referiren, den selben eingenommen vnd befünden, das sein begehren wol Zu Zulaßen, were auch weil die gaß daselbst gar eng vil mehr ein Wohlstand das nur Zwo stafflen da weren, darauff Ime willfahrt vnnd Hannß Müller seinen Maurer angezeigt.

1693, Préposés au bâtiment, VII 1375
Les préposés au bâtiment autorisent, moyennant un cens annuel de 10 sols, le tanneur Jean Georges Langenbach à percer une porte et à établir plusieurs marches vers le fossé dans sa maison autrefois dite zum Rohraffen comme il y en avait déjà par le passé, ainsi qu’une risberme de même longueur que le mur. – Remarque. Le cens est reporté par erreur au folio 256-b du registre suivant (David Stall)

(f° 36-v) Sambstags den 6. ejusdem [Junÿ] – Hanß Georg Langenbach
Augenschein eingenommen in Hannß Georg Langenbachs deß Rothgerbers behaußung, so hiebevor zum Rohraffen genandt, und inn dem Brändtenend Gelegen welcher angehaltten, daß es durch seine Maur eine Thüer und ettliche stafflen inn den Gerber Graben machen laßen müste, wie Zuvor auch allda geweßen, wie auch ein Landtfest, soweit die Maur gehet. Erkandt, bedacht

(f° 37, Dienstags den 9. dito – Hanß Georg Langenbach
Hannß Georg Langenbachs dem Rothgerbers ist inn seinem den 6. hujus gethanen begehren Willfahrt worden, und soll davon Jährlich 10. ß d. boden Zinß geben.

1699, Préposés au bâtiment, VII 1378
Jean Georges Langenbach, propriétaire de la maison dite Zum Rohraffen au bas de la Petite rue de la Grange, a l’intention de faire construire à côté d’un petit poêle une petite pièce (9 pieds de long, 11 pieds de large) sous l’arcade donnant vers le fossé des Tanneurs, et d’établir des latrines vers le fossé (3 pieds 6 pouces d’un côté, 2 pieds 6 pouces de l’autre). Les préposés donnent leur accord moyennant un cens annuel de 10 sols pour la pièce et de 5 sols pour les latrines. Le pétitionnaire demande réflexion.

(f° 11-v) Mittwochs den 25. Febr. 1699. – Joh: Georg Langenbacher umb erlaubnus ein Cammerlein auff das Allmend zu bawen
Augenschein eingenommen unter Herrn Johann Georg Langenbachers, des Gerbers unden an der Kleinen Stadelgaßen gelegenen Zum Rohraffen genanten behausung, unter deren Er unter dem in den Gerbergraben gehenden Schwibbogen ein Cämmerlein 9. schuhe lang und 11 schuhe breit an das daselbst befindliche Stüblein bawen lassen wollte, und deßwegen wie auch daß er vor seinem hauß auff der in den Gerbergraben gehenden seithe, ein s: v: secret in den Graben auff der einen seithe, 3. schuhe und 6. Zoll, auff der andern aber 2. schuhe und 6. Zoll breit verfertigen laßen dörfe umb erlaubnus angesucht hatte. Erk. Bedacht.

(f° 13-v) Donnerstags den 5. Martÿ 1699. – Herr Joh: Georg Langenbachers Cammer umb erlaubnus ein Cammerlein auff das Allmend zu bawen
Wegen des am 25. Februarÿ jüngst unterAprilis jüngst unter Herrn Johann Georg Langenbachers, des Gerbers behausung eingenommenen augenscheins ist Erk. Würd demselben mit erbauung des Verlangten Stub Cämmerleins und s:v Secrets, mit dem beding, wann Er jährlich Von dem Cämmlerlein 10. ß d und Von dem Secret 5. ß s Zinnß abrichten würde, Willfahrt, welches Er zu bedacht genommen.

1746, Préposés au bâtiment, VII 1402
Les préposés autorisent Jean Ulric Schafflützel à poser un tuyau en maçonnerie pour ses latrines à l’endroit où se rejoignent ses deux maisons dont l’une dépasse l’autre de quelques pieds. Le pétitionnaire doit régler les frais de visite, soit deux livres.

(f° 53) Donnerstag deb 28. Ejusdem [Julÿ] seÿnd folgende augenschein eingenommen worden. – Joh: Ulrich Schaaflitz
An Johann Ulrich Schaaflitz des Saffianmachers Zweÿen Häußern neben einander auf dem gerbergraben dere eines dem andern um etliche schuhe Vorstehet welcher um erlaubnus gebetten, auf der seithe des Vorstehenden theils, wo beÿde Häußer Zusammen stoßen, ein Rohr Von Maurwerck Zu einem S. V. Secret, biß in das Waßer Zuführen. Erkannt Willfahrt. solle der Augenschein bezahlen dt. 2. lb. d.

1781, Préposés au bâtiment, VII 1419
Le maître maçon Gruber demande au nom d’Ulric Schafflützel l’autorisation de remplacer une croisée par deux nouvelles vers le fossé. Les préposés accordent l’autorisation à condition de ne pas toucher à l’encorbellement.

(f° 230-v) Dienstags den 15. Maji 1781 – Ulrich Schaflützel Saphian macher
Mr Gruber, der Maurer nôe. Ulrich Schaflützel, des Saphian machers, bittet zu erlauben an deßen Behausung am Brand ein End gelegen, gegen dem Gerber Graben statt eines alten: zweÿ neue Kreutzstöck machen zu laßen. Erkannt, Bedacht Seÿe dieses Petitum durch Herrn Bau Inspector Zu untersuchen.

(f° 238-v) Dienstags den 29. Maji 1781 – Ulrich Schaflützel Saphian macher
Mr Gruber, der Maurer, nôe. Ulrich Schaflützel, des Saphian Machers, wiederholet sein den 15. hujus gethanes Petitum, Ihme Zu erlauben an deßen Behausung am Brenden End gelegen, gegen dem Gerber Graben statt eines alten: Zween neue Kreutzstöck machen Zu laßen. Auf Herrn Bau Inspector Boudhors abgestatteten Rapport, daß die Zu machen begehrte Reparation sich unter dem Überhang befinde, wurde Erkannt, Willfahrt doch daß der Überhang nicht berührt werde.

1783, Préposés au bâtiment, VII 1420
Le maître maçon Gruber est autorisé au nom d’Ulric Schafflützel à refaire la risberme.

(f° 292-v) Dienstags den 3. Julii 1783. – Ulrich Schaflitzel, Safianer
Idem [Mr Gruber, der Maurer] nôe. Ulrich Schaflützel, des Saphianers, bittet zu erlauben an deßen behausung an dem Brand ein End gelegen das Landvest auf den Gerber Graben machen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.

Description de la maison

  • 1722 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs chambres, cuisines, vestibule, un fourneau pour le poêle, petite cuisine, vestibule, atelier à trois cendriers, chaudrons, cuves (?) deux colonnes en bois, un puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1600 florins.
  • 1726 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une galerie, plusieurs poêles, petit bureau, chambre pour officier, deux vestibules, atelier de coutelier où se trouvent un fourneau, un creuset de forgeron, des cendriers, un atelier de mégissier où se trouvent un cendrier, un chaudron, petite cave sous solives, petite cour, puits, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 1400 florins
  • 1735 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres, cuisines, vestibules, dans la maison adjacente deux chambres, poêle, cuisine, poêle pour officier au rez-de-chaussée dans la cour, petit poêle à côté, cuisine, puits, cave solivée où se trouvent l’atelier de tanneur à trois cendriers et fourneau à teindre, un des angles clos de lattes servant de cave, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 2200 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du Coin Brulé

nouveau N° / ancien N° : 9 / 5
Schlaflützel
Rez de chaussée et 2 étages médiocres en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 195 case 1

Schafflützel, Jean Nicolas, héritiers à Strasbourg
Digel Jacques maître maçon, rue de la fontaine 25

N 688, sol, maison, coin brûlé 5
Contenance : 1,40
Revenu total : 162,73 (162 et 0,73)
Folio de provenance :
Folio de destination : démolie
Année d’entrée :
Année de sortie : 1846
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 38
fenêtres du 3° et au-dessus :

N 688, maison,
Revenu total : 409,73 (409 et 0,73)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
Folio de provenance : N. Con.
Folio de destination :
Année d’entrée : 1848
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 64 / 51
fenêtres du 3° et au-dessus : 19 / 15
1847 Diminutions – Digel Jean, f° 195, N 688, maison, revenu 162, Démolition, suppression en 1846
1848 Augmentations – Digel Jacques maçon f° 195, N 688, Maison, revenu 409, N.elle reconstruction achevée en 1845, imposable en 1848, imposée en 1848<
/p>

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 942 case 1

Digel Jacques maître maçon
1862 Cleis Chrétien bottier
1863 Digel Jacques entrepreneur rue des lentilles
1873 Rauscher Karl
subst. 88/89 Digel Friedrich Jakob, Brand ein End 22
1895/96 Demuth Ludwig Metzger und Grimm Margaretha
(ancien folio 690)

N 688, maison, sol, Rue du Coin brulé 22
Contenance : 1,40
Revenu total : 409,73 (409 et 0,73)
Folio de provenance : (194)
Folio de destination : 690, 695
Année d’entrée :
Année de sortie : 1863
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 64/ 51
fenêtres du 3° et au-dessus : 19 / 15

N 688.p, maison, sol, Rue du Coin brulé 20
Contenance : 0,57
Revenu total : 156,26 (156 et 0,26)
Folio de provenance : 690
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1863
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

N 688, sol
Contenance : 0,07
Revenu total : 156,30 (156 – 0,26 et 0,04)
Folio de provenance : Weg
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 89/90
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 23 / 18
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6
1889 Augmentations – Diegel Friderich f° 942, N 688, sol 0,07, Reinertrag 0,04, aus den Wegen

Cadastre allemand, registre 32 p. 420 case 2

Parcelle, section 61, n° 27 – autrefois N 689, N 688.p, aus Weg
Canton : Gerbergraben Hs. N° 27
Désignation : Hf, Whs (u. N.G.)
Contenance : 0,80
Revenu : 1400 – 2300
Remarques :

(Propriétaire), compte 2021
Demuth Ludwig u. Ehefr.
1934 Wittersheim Alphonse coiffeur et son épouse
(4395)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 97 Rue du Coin Brulé p. 170

5
Pr. Schaflützel, chamoisseur – Tanneurs
loc. Schaflützel, chamoisseur – Tanneurs

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Gerbergraben (Seite 45)

(Haus Nr.) 27
Demuth, Metzgermstr. E 01
Hufschmidt, Schuhmm. 2
Wendling, Hotelkutscher. 3

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 677 W 213)

Rue du Coin brûlé n° 20 (1888-1991)

Jacques Digel charge en 1888 l’entrepreneur Th. Bischoff de convertir la grande arcade en deux fenêtres rue du Coin Brûlé et de poser une grille en fer sur le terrain récemment acquis de la Ville. Jean-Marie Busch n’est pas autorisé en 1990 à poser des stores en corbeille.

Sommaire
  • 1888 – Le rentier Digel (demeurant 15, quai Kellermann) demande l’autorisation de raccorder l’immeuble sis 20, rue du Coin Brûlé à l’égout communal – Autorisation – Dessin, Travaux terminés, février 1889
  • 1888 – L’entrepreneur Th. Bischoff (2, rue des Lentilles) demande au nom de Jacques Digel l’autorisation de convertir la grande arcade en deux fenêtres (20, rue du Coin Brûlé) et de poser une grille en fer sur le terrain récemment acquis de la Ville – Autorisation de construire un mur en maçonnerie et une grille en fer pour clore le terrain longeant la rue et de remplacer le portail par une fenêtre et une porte, le sieur Digel ayant acquis de la Ville le terrain entre sa maison et l’alignement légal le 20 août 1888. – Dessin – L’entrepreneur demande à l’architecte municipal Nebelung quel est le niveau du pavé et l’alignement exact.
  • 1908- Le peintre Daniel Arbogast (12, quai Saint-Nicolas) demande au nom du boucher Louis Demuth l’autorisation de poser un échafaudage devant la façade – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1908 (voir même demande au 27, rue du Fossé des Tanneurs)
  • 1980 – Voir la demande au 27, rue du Fossé des Tanneurs (enseignes) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable
  • 1990 – Jean-Marie Busch demande au nom de la société du même nom l’autorisation de poser des stores en corbeille et de déplacer l’enseigne en lettres détachées du rez-de-chaussée au premier étage – La Police du Bâtiment émet un avis défavorable puisqu’il est interdit de poser des enseignes aux étages – Dessin, ancienne façade – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis défavorable
    1990 (décembre) – Nouvelle demande – Plan de la parcelle – Dessin après travaux – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis défavorable pour les stores et favorable pour l’enseigne en lettres détachées – Autorisation (enseigne) – L’enseigne est posée, mars 1991.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 807 W 225)

Rue du Fossé des Tanneurs n° 27 (1872-1990)

Jacques Digel fait aménager en 1889 la moitié du local en boutique de boucher dont la devanture en bois est remplacée par une grille en fer sans volet. Le confiseur Eugène Dilger ouvre en 1920 un salon de café et de thé. Alphonse Wittersheim charge en 1933 l’architecte Lorang d’aménager un salon de coiffure pour dames (le bâtiment qui suit l’alignement rue du Fossé des Tanneurs est en retrait de trente centimètres de l’alignement rue du Coin Brûlé). La maison est légèrement endommmagée par les bombardements aériens en 1945. Joseph Jung est autorisé en 1964 à exploiter un débit de boissons de première catégorie dans le salon de pâtisserie. Jean-Marie Busch charge en 1980 le décorateur Jean Remlinger de transformer le magasin et les façades et d’aménager un deuxième niveau dans la toiture rue du Fossé des Tanneurs ; le revêtement en marbre noir est remplacé par des dalles de grès rue du Fossé des Tanneurs, les anciennes devantures par de nouvelles, la porte du magasin déplacée vers le centre.

1910, marchand de cigares Charles Weiss
1919, débitant de tabac Marcel Jaudel
1920, confiserie Eugène Dilger
1929, tissus Bernard
1933, coiffeur pour dames Alphonse Wittersheim
1980, agence immobilière Jean-Marie Busch

Sommaire
  • 1872 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le plombier Bedicam soit autorisé au nom du sieur Rauscher à faire une prise pour environ deux becs.
  • 1886 – La Police du Bâtiment constate que le tuyau d’évacuation entre le cabinet d’aisance du troisième étage et la fosse est rompu. Les liquides s’infiltrent dans la maçonnerie et dégagent de mauvaises odeurs. Le maire demande au propriétaire de faire les réparations nécessaires et de rehausser le tuyau d’aération d’un mètre. En note, les propriétaires sont Charles, Joséphine et Auguste Rauscher, demeurant à Paris, représentés par le notaire Mossler. – Le maire écrit au notaire Mossler – Acte de signification – Le notaire répond qu’il ne connaît pas les propriétaires – Les consorts Rauscher ont chargé l’employé de tramway Jean Conrad (demeurant 40, Vieux-Marché-aux-Vins) de la gérance. – Courrier du maire – Acte de signification – Jean Conrad répond qu’il s’est démis de ses fonctions et transmet le courrier au notaire Mossler – L’architecte municipal Nebelung écrit au commissaire de police – Travaux terminés, juillet 1897.
  • 1888 – L’entrepreneur de construction Th. Bischoff (2, rue des Lentilles) demande au nom du propriétaire Jacques Digel l’autorisation de poser une grille en fer devant les soupiraux – Autorisation – Travaux terminés, janvier 1889
  • 1889 – Th. Bischoff demande au maire, au nom de Jacques Digel, l’autorisation de remplacer une devanture en bois par une grille en fer sans volet (boucherie) au 27, rue du Fossé des Tanneurs, correspondant à l’arrière du 20, rue du Coin Brûlé.
    Le même demande au commissaire de police l’autorisation d’aménager en boutique de boucher la moitié du local (4 mètres de long sur 3,50 mètres de large) – Le commissaire de police transmet au maire
    Le maire autorise Jacques Digel, demeurant 15, quai Kleber, à transformer la devanture et à aménager une boutique de boucher (19 janvier 1889) – Travaux terminés, mars 1889.
  • 1889 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Digel l’autorisation de faire une prise pour environ deux becs. – Autorisation
  • 1900 – Le peintre Schmœle (14, Grand rue de la Grange) demande au nom du maître boucher Demuth l’autorisation de poser un échafaudage devant la façade – Autorisation – Travaux terminés, mars 1900
  • 1908- Le peintre Daniel Arbogast (12, quai Saint-Nicolas) demande au nom du boucher Louis Demuth l’autorisation de poser un échafaudage devant la façade – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1908
  • 1900. Commission contre les logements insalubres. Propriétaire, maître boucher Demuth, demeurant sur place. Le cabinet d’aisance est sombre, il faut percer une fenêtre vers la ruelle – Travaux terminés, août 1900
    1904. Le boucher n’a pas d’employé.
    1906. Le maison est bien tenue, rien à signaler
    1916. Commission des logements militaires. Remarques en trois points (raccorder l’immeuble aux canalisations)
    1919 – Le raccordement n’est toujours pas fait. Les cabinets d’aisance sont raccordés, 1922
  • 1910 – Le marchand de cigares Charles Weiss demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – Autorisation – L’enseigne est posée, mai 1910.
    1912 – La Police du Bâtiment constate que Charles Weiss a posé sans autorisation une lampe électrique
  • 1919 – Le débitant de tabac Marcel Jaudel demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire. Il devra rehausser l’enseigne qui se trouve à 1,50 mètres du trottoir à 2,20 mètres au moins à condition de la retirer chaque soir – Autorisation
  • 1920 – Dossier suite à un courrier de la Division II. Eugène Dilger demande l’autorisation d’ouvrir un débit de café et de thé dans sa confiserie. La Police du Bâtiment constate que le café comprend une salle de débit, une cuisine et un cabinet d’aisance qui correspondent aux prescriptions sauf la hauteur (2,85 mètres au lieu de 3,50 mètres) et la porte qui s’ouvre vers l’intérieur et non vers l’extérieur.
    1920 – Eugène Dilger demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire à son café où se trouvait jusqu’alors le débit de tabac Jaudel (inscription Confiserie et Café). – Autorisation
  • 1929 – La Police du Bâtiment constate que les tissus Bernard (draperies, lainages) ont posé sans autorisation une enseigne lumineuse – Demande par Dubrinsky au nom de la maison Bernard – Autorisation
    1928 – La maison Bernard demande l’autorisation de poser une enseigne (réflecteur) – Autorisation
    1933 – Dubrinsky déclare avoir retiré l’enseigne lumineuse.
  • 1932 – Le locataire Stenger (quatrième étage) se plaint que son logement est humide – La Police du Bâtiment constate que le logement sous comble a des fenêtres trop petites qui ne permettent pas de l’aérer suffisamment
  • 1933 – Le locataire Jacques Zimmer (troisième étage) se plaint que le propriétaire Wittersheim a coupé l’eau pendant les travaux
  • 1933 – Le coiffeur pour dames Alphonse Wittersheim demande l’autorisation de poser une enseigne entre le premier et le deuxième étage – Accord
  • 1933 – Alphonse Wittersheim demande l’autorisation d’aménager un salon de coiffure pour dames et d’installer un chauffage central rue du Fossé des Tanneurs et rue du Coin Brûlé (la façade vers le Fossé des Tanneurs sera revêtue de marbre).
    Le bâtiment suit l’alignement rue du Fossé des Tanneurs, il est en retrait de l’alignement rue du Coin Brûlé (30 centimètres).
    Autorisation (architecte Lorang, rue des Mérovingiens, entrepreneur Albert Hummel d’Achenheim) – Calcul statique – Dessins
    Le gros œuvre est presque terminé (septembre 1933), l’aménagement intérieur est terminé (novembre 1933). Le propriétaire doit faire revêtir d’un matériau incombustible le plafond de l’escalier. – Réception finale, avril 1934
  • 1938 – Alphonse Wittersheim demande l’autorisation de poser une enseigne sur verre (inscription Coiffeur de dames) et deux stores – Autorisation – Les objets sont posés
  • 1948 – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme informe le maire qu’il autorise Alphonse Wittersheim à faire des travaux conservatoires à son salon de coiffure (dossier NV 145 DR)
  • 1950 – Alphonse Wittersheim demande l’autorisation de remettre en place l’enseigne perpendiculaire d’avant guerre
  • 1964 – Joseph Jung demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons de première catégorie dans le salon de pâtisserie 27, rue du Fossé des Tanneurs – La Police du Bâtiment constate que le salon comprend une salle de débit (32 m²), une cuisine et des cabinets d’aisance – Le préfet délivre l’autorisation
  • 1971 – Le maire demande aux propriétaires Jung et Gintz de faire ravaler la façade – Devis de l’entreprise Caetani (Cité de l’Ill à la Robertsau), de Joseph Quattrone (10, rue Mariano au Neudorf), de H. Schmid France (9, rue de Molsheil à Lingolsheim) – Les propriétaires déposent un dossier au Crédit Foncier
  • 1980 – L’entreprise Jean-Marie Busch (118, rue du Maréchal Foch à Lingolsheim) est autorisée à occuper la voie publique (échafaudage, benne) – Elle demande l’autorisation de sabler les encadrements de pierre, réparer le crépi et repeindre la façade – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Le ravalement est terminé, août
    1980 – Jean-Marie Busch demande l’autorisation d’ajouter des lucarnes semblables à celles qui existent rue du Coin Brûlé et d’aménager un deuxième niveau dans la toiture rue du Fossé des Tanneurs (section 61 parcelle 27) – Plan d’arpentage – Dessins (Premiers combles, lucarnes) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Le préfet accorde le permis de construire pour transformer les lucarnes, 19 mai 1980
    1980 (février) – Déclaration d’ouverture de chantier
    1980 (octobre) – Travaux terminés conformément aux dessins
    1980 (mai) – Jean-Marie Busch est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique – Ravalement terminé, octobre 1980
  • 1980 – L’Immobilière J.M. Busch demande l’autorisation de poser une enseigne rue du Fossé des Tanneurs (inscription Achat Vente Location, J.M. Busch Agence immobilière et une autre rue du Coin Brûlé (inscription Achat Vente Location) – Dessin du caisson lumineux à double face – Autorisation – Les enseignes sont posées
  • 1980 – Jean-Marie Busch (16, rue Claudel à Lingolsheim) demande l’autorisation de transformer le magasin ainsi que les façades sous la direction du décorateur Jean Remlinger (9, quai Saint-Nicolas). Le revêtement en marbre noir est remplacé par des dalles de grès rue du Fossé des Tanneurs, les anciennes devantures remplacées par de nouvelles, la porte du magasin déplacée vers le centre. La devanture remplacée rue du Coin Brûlé – Plan d’arpentage – Photographie du rez-de-chaussée (enseigne plate Jung Wittersheim) – Rapport de la commission de sécurité (effectif 10 personnes, 5° catégorie) – La direction du travail émet un avis favorable – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable
    1980 (30 juin) – Le préfet accorde le permis de construire pour modifier les façades
    1980 (juillet) – Déclaration d’ouverture de chantier
    1980 (novembre) – Déclaration d’ouverture d’un établissement recevant du public
    1981 (février) – Les travaux sont terminés conformément aux plans approuvés
    1981 (janvier) – Déclaration d’achèvement des travaux
    1981 (juin) – Certificat de conformité
  • 1990 – La société GIPA (30, rue du Maréchal Foch à Lingolsheim) demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en lettres détachées (inscription GIPA, Constructeur promoteur) et de remplacer l’enseigne lumineuse – Dessin du rez-de-chaussée, dessin de l’enseigne par les établissements Kappler (Zone industrielle à Fegersheim), photographies – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation – Les objets sont posés, novembre 1990

Autre dossier
924 W 462 – Coin Brûlé, rue du, n° 22 : Immeuble d’habitation, commerce (photographies) – 1863/1996


Relevé d’actes

La maison zum Roraffen est inscrite au nom du teinturier Philippe Hatt dans le Livre des communaux (1587).

Le teinturier Philippe Hatt (Hatten) épouse en 1570 Dorothée, fille du pelletier Mathias Windisch
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 4 n°35)
1570. Dominica XX. Philipp hatten der ferber, Dorothea Matthes windisch des Kurßners dochter, 30 octob (im 7)

Baptême de leur fils Jérôme. Philippe Hatt habite la maison zum Rohraffen (au Singe hurleur)
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 200)
1573. Dominica XXV post Trinitatis. P. Philipps Hatten Zum roraffen, M. Dorothea, I. Hieronimus. Compat: Gerg Cuntzman schaffner, Bastian derrer in Wolff von Moltzen gaden, Dorothea Heirich Hammerers tochter (im 104)

La maison revient à son fils Jérôme Hatt

Le teinturier Jérôme Hatt épouse en 1595 Susanne, fille de l’aubergiste Damien Jung
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 37-v n° 93)
1595. Dominica 3. post Pasch: ii. Maÿ. Hieronymus Hatt d. Ferber, vnndt Susanna Ammion Jungen des Würths Zum Bock. tochter. Eingesegnet Zinstag den 27. Maÿ (i 40)

Jérôme Hatt se remarie en 1625 avec Marie, veuve du marchand Christophe Kolleffel
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 51)
1625. Dom. XI. Trinit. 28. Aug. H. Hieronymus Hatten v. Fr. Maria H. Christophel Koleffels des handelsmanns nachgelaßene Wittwe Copulatio 6. Septembr. z. Jung. S. Peter (i 27)
Proclamation, cathédrale (luth. p. 201) 1625. H. Hieronimus Hatt der Elter, alter kleiner Raths verwandter vnd Maria H. Christoff Koleffel n. witwe. eingesegnet zum J.S.P. Zinstag 6. 7.bris (i 207)

Christophe Kolleffel le jeune épouse en 1598 Marie, fille de Marc Grabisdada
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 60 n° 49)
1598. H. Christoff Kolleffel des Junger, vnd J. Maria Marx Grabisdad. verlasne tochter. Eingesegnet 21. Novembr. (i 62)

Jérôme Hatten l’aîné épouse en 1631 Catherine Kœner veuve de l’administrateur de la halle Jean Jacques Schell. La célébration a lieu à Eckbolsheim
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 114)
1631. Dom. Reminiscere. 6. Martÿ. H. Hieronymus Hatten der Älter grosen Rhatsverwanden v. handelßmann V. Fr. Catharina Könern Herrn Johann Jacob Schellen gewesenen wohlverdienten Kaufhaus verwalters seelig hinderlaßene Wittwe. Cop. 14. Martÿ zu Eckboltzheim (i 59)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent que la célébration ait lieu à Eckbolsheim
1631 Conseillers et XXI (1 R 113)
(f° 47) Sambstag 5. Martÿ 1631 – Hieronimus Hatt
Hieronimus Hatten, p. Jundt, bitt Erlaubnus auff den 14.t huius seinen Kirchgang mitt Catharina Köhnerin Zu Eckboltzheim Zuhalten. Erk. willfahrt.

Le marchand Jean Jacques Schell épouse en 1602 Catherine, fille du receveur Gaspard Kener
Mariage, cathédrale (luth. p. 113) 1602. Dominica 21. Post Trinitatis. Hans Jacob schel der handelsmann und Catharinen h. Caspar Kenen schaffner auß dem heriß* dochter (i 59)

L’Inventaire de la succession de Jérôme Hatt est dressé en 1635. Le défunt délaisse huit enfants issus de sa première femme Susanne Jung. La succession comprend la maison mortuaire servant de teinturerie Grand rue, et deux maisons contiguës rue du Coin Brûlé, l’une nommée Zum Roraffen (au Singe hurleur) acquise en 1543, l’autre Sedel hauß (le Domaine), acquise en 1535, les deux estimées à une valeur de mille livres à l’inventaire de sa femme. L’actif de la succession s’élève à 9 532 livres, le passif à 2 279 livres. Lors du partage joint à l’inventaire, les maisons rue du Coin Brûlé reviennent à Ursule Hatt, femme de Geoffroi Schüller.

1635 (12.10.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 3) n° 35
Inventarium vndt beschreibung aller und Jeder Haab nahrung vndt Güettere, so weÿl. der Ehrenvest wohl weÿs Herr Hieronÿmus Hatten, E. Ers. großen Raths alhie beÿsitzer, nach seinem aus dießer welt tödtlichen hinscheÿden hinder Ihme verlaßen (…) So geschehen vndt angefang. in beÿein der Ehrenuesten wohl Ehrengeachten vnd weißen Herrn Jacob Kibßen vndt herrn Johann Philips Schatzen beed. E. Ehrs. großen Raths alhie alter beÿsitzer deß Herrn seel. erbettener vnd H. Joh: Georg Meÿgers deß Not. v. St. Straßb. Stallschreib. Herren Testamentarien v. geordneter, Auff Montag den 12.t. Octobris Anno & 1635.
H. Hieronÿmus Hatten E. Ehrs. großen Raths alhie beÿsitzer hat sowohl ab intestato als auch per Testamentum Zu Erben v.laßen, wie volgt. 1. Fr. Dorotheam, Jeremiæ Vischers deß Metzgers, burgers alhie Zu Straßb. haußfr. Zu einem achten theil, 2. Fr. Ursulam H. Gottfried Schüelers deß handelßmanns, burgers alhie Ehewürthin, Zum andern achten theil, 3. H. Philips Damian Hatten, Hutstaffiereren burgern alhie Zum 3.ten achten theil 4. Fr. Margaretham H. Thoman Reüthers auch Handelsmanns burgers alhie haußfr. Zum 4.ten achten theil, 5. Fr. Annam Mariam, H. Philips Kellers Schaffners Zu S. Thoman alhie hfr. Zum fünfften 8.ten theil, 6. Hannß Georg Hatten so noch ledigen standts, deßen erbetten. vnd geschwornen Vogt H. Joh: Philips Schatz, eingangs gemeldt, Zum Sechsten achten theil, 7. Hieromÿmus, weÿl. Hiermoÿmi Hatten deß Jüngern gewesenen ferbers burgers alhie Zu Straßburg seel. mit Fr. Maria Gaßnerin ehelich erziehltes Söhnlein, deßen geschwohrener vogt, H. Gottfriedt Schüeler obgemelt, Mr Hannß Samuel Nagel der Küeffer vnd burger alhie deßelben ietziger Stieffuatter, aber Theiluogt, Zum Siebend. Achten theil, 8. Vnndt dan Hannß Diebolden, fraw Susannæ Hattin, mit auch weÿl. Dieboldt Hammann, dem Weinschancken burgern alhie ecé erzeügtes Söhnlein Zum übrigen achten theil, deßen geschwohrene Theiluogt H. Jacob Kibs obgemeldt, Alle 8. deß abgestorbenen Herren seel. mit auch weÿl. der Ehren vndt tugendreichen Herrn Susanna Jungin, seiner ersten h.fraw seel. ehelich erziehlte vnd hind.laßene Söhn, döchter vnd Enckel.
Copia Testamenti – 1635 (…) Freÿttags denn 4. Monaths Septembris Zwischen Acht vnndt Neün Uhren Vormittag (…) Persönlichenn erschienen ist, der Ehrenuest, Vornehmen undt Weÿß Herr Hieronÿmus Hatten, Beÿsitzer Eines Ersahmen Großenn Raths, burger Zue Straßburg mein geehrtern großgünstiger Vielgeliebter herr Patron vnndt geuatter, Zwar Zimlich Kranckhen vnndt schwachen leibs vff einem bett ligendt, aber doch gutter vnnd verständiger Sinnen vnndt Vernunfft (…) Zum Siebenden, Will er seine Behaußung an der obern straßen, die er bißhero eÿgenthümblichen bewohnt, sampt den Sechs eingemaurten darzue gehörigen Ferb Keßeln, Farb bütthen, Wag vnndt gewicht, wie auch alles andere Zue Ferbereÿ gehörig Schiff vnndt geschirr, deßgleichen vff vngeuor acht oder Zehenn fueder Brennholtz, so sich Im Ferbhauß Zum Altten Rohraffen befindenn Würdt, alle Farb blumen vnnst Rindt (…) seinem Jüngsten Sohn Hannß Georgenn Inn selbigenn Preÿß der dreÿ Thaußendt gulden, hiemit prælegirt vnd vermacht haben (…) Welches alles beschehen Vnndt Zugegangen Inn der Statt Straßburg, Inn sein deß herren Testatoris eigenthümlich bewohnender Behaußung, an der Obern straßen, beÿ der Steinern brucken, deren obern Vordern stuben gegen der Straßen sehendt, (…) Ich Johann Georg Meÿger Vonn Straßburg dießer Zeitt Verordneter Stallschreiber vnd burger daßelbstenn

Inn hernachgemelter in dieße Erbschafft gehörigen Behaußung Ist befunden worden wie uolgt. Auff der Obern bühnen, Inn d. Cammern A, Vor dießer Cammer, Inn d. Cammern C, Inn d. Cammern D, Inn d. Cammern E, Inn der Cammer F, Inn der Cammer G, Vor dießen Cammeren, In der obern vorderen Neüwen Stuben, Im Conthörlin, (# Inn derselben Stub Cammern), Im obern haußöhren
Eÿgenthumb ane Heüßern. Item 2. Heüßer neben einander, sampt hoff vndt hoffstetten mit allen ihren gebeüwen begriffen weithen, rechten, Zugehördten vnndt gerechtigkeiten gelegen In d. St. Str. am Brendten endt, gegen d. Kleinen Stadelgaß. ein seith neben hannß Pleickhardt Kolben, dem Paßmentierer, and. seith neben heüßern, etwan Sebastian Schwartzen, dem geweßenen Silberknecht vff d. Herren Ammeister Stuben gehörig hind vff den Rindtsheütter graben stoßendt, welche Heüßer Zuuor in 2. vnd.schiedlichen behaußungen begriffen, daß eine Zum Rohraffen, daß ander d. Sedel hauß genandt worden, Daruon gohndt 2* lib. ii ß Zinnß Jährlichen vff Johis Baptæ vndt weÿhenachten dem Stifft Zum Jungen S. Peter, befindet sich in dem hauß brieff nicht, ferner 12 ß 4. d. geltts dem Mehrern Spittal Jährlichen vff Johis Baptæ vndt weÿhenachten gefallendt, Item 2. lib. 2 ß d würt Jährlichen vff Creütz Erhöhung, den sondersiechen Zur Rothen Kirchen gereicht Zinßes, lößig in hauptgut mit 100. fl. Welche heüßer in beeden vorig. Inventarÿs vber deß Herren beider voriger Efraw sel. V.laßenschafft auffgericht, vber ietz gesetzte beschwerden angeschlagen word. für vndt vmb 1000. lb. d.
Vndt sagt vber j Hauß Zum Rohraffen genant, j. t. P. br. mit deß Bischofflichen hoffs Zue Straßburg Insigel v.wahrt, deßen datum Nonas Julÿ 1543. So dann vber die behaußung, d. Sedel hauß genant, sagt j. t. P. br. mit d.. St. Str. Contract Insigel verwahrt, datirt den 7.t 10.bris A° 1535. Darbeÿ noch 7. P. Kauffbr. v. abgelößte Zinß V.schreibung. alle mit N° 11. sign.v. darbeÿ gelaßen
Item j. hauß, hoffstatt v. höflin mitt allen Ihren gebeüwen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vndt gerechtigkeiten gelegen in d. St. Str. am Brandten endt, 1.s .ein Eck ane d. Kleinen Stadelgaßen (…)
Item j. hauß v. hoffstatt an der obern straßen (…)
Item hauß hoffstatt vndt höfflin in d. Leimengaßen (…)
Summarun Anschlags deß Haußraths 472, der Früchten 50, der Wahren im gaden, vndh dergleichen im handel, wie auch waß Zur Ferbereÿ gehörig 1576, Wein vnd leerer vaß 476, Silbergeschirrs vnd Geschmeids 264, Guldener Ring 32, Bahrschafft 558 ; Pfenningzinß hauptgüter 1970, Anschlags der heüßer 2775, Schulden 1354, Summa summarum 9532 lib. – Schulden auß dem Erben Zubezahlend 2279 – Nach deren Abzug 7315 lib – præ und legaten 270
Conclusio finalis Inventarÿ 9081 lib
Wÿdem, so der v.storbene Herr seelig biß in sein Absterben genißen, Item es hat der Herr seel. von weÿl. Frn Susannæ Jungin seiner ersten haußfrawen (…)
Theilregister (…)
Ertheilung der Heüßer. Item Zweÿ heüßer neben einand. sampt hoff vndt Hoffestetten , perge in Inventario folio 151. fac. 2.da, Seindt alhero angeschlag. vndt Frn Ursulæ Hattin Eheuogt herrn Gottfriedt Schuelern Keüfflichen vberlaßen worden für vndt vmb 1250. lib.. Davon gehet (…)
Vergleichung vnd Vertheilung der Heüßer. Vff die Behaußung Zum Rohraffen stehen (…) Solche Behausung ist vber die darauff stehenden beschwerdt angeschlagen für vndt H. Gottfriedt Schuehlern Käufflichen darumb überlaßen worden für vnd vmb 1136 lib.
Nach dem nun solches wiederumb durch die fed. mit Literis C. D. E. F. G. H. bezeichnet Abgetheilt vndt darumb geloßt ist ihme Philips Damian mit dem buchstab E Zugefallen
Item ein hauß hoffstatt und höfflin mit allen iren gebewen begriff. weit. recht. Zugehörd. und gerechtigkeit geleg. in der Statt Straßburg im Branden end einseit ein eckh ane der Klein stadelgaß

Mentions de Jérôme Hatt dans les registres du Magistrat
1625 VII 1340 Bauherren – Hieronimus Hatt. 131. um Tunnbäum
1627 XV (2 R 55) Hieronimus Hatten. 316. (auff dem Koren Markt früchten erkaufft)
1631 Conseillers et XXI (1 R 113) Hieronimus Hatten. 286. (pt° Intercession)
1632 Conseillers et XXI (1 R 114) Hieronimus Hatten Ca. Hanß Jacob Eberlins seel. Erben. 70. (Pfortzheim Schreiben)
1633 XV (2 R 59) Hieronimus Hatten. 317. 330.
1634 XV (2 R 60) Hieronimus Hatten. 6.

Fils du marchand Jean Schüller, Geoffroi Schüller épouse en 1624 Ursule, fille de Jérôme Hatt l’aîné
Proclamation, cathédrale (luth. p. 182)
1624. Dominica 22. Trin: 24. 8.bris. Gottfried Schüller der Handelsmann, H. Johann Schüller den Handelsmanns sohn, vnd J. Ursula H. Hieronimus Hatten des Elttern, tochter. eingesegnet zum Jung. S. PeterZinstag 2. 9.bris (i 96)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 40 n° 94)
1624. Dom: 22. Trinit: Gottfridt Schiller, Johann Schiller des handelsmann Sohn, J: Ursula Hieronimus hatten des Elttern Eheliche tochter. Eingesegnet Zinst. 2. Novemb. (i 22)

Geoffroi Schüler et Ursule Hatt hypothèquent les maisons Zum alten Rohraffen et Sedelhaus au profit de Marc Otto, docteur en droit

1639 (8. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 482 f° 320-v
Erschienen Gottfried Schüler handelßmann burger Zu St. und Ursula Hattin sein eheliche haußfraw, mit beÿstand Philipps Damian und Georg der Hatten ihr beed. Brüed. auch Burgern alhie, alß hierzu insonderheit erpetener nechsten Verwanthen,
haben in gegensein deß Ehrenuesten hochgelehrten herrn Marx Otten, beeder rechten Doctoris – schuldig seÿen 200. pf
in specie Vnderpfand zu underpfand verlegt und eingesetzt Zweÿ häuser neben einand. Zum alten Rohraffen und Sedelhauß gent., mit ihren hoffstätten und allen and.en gebawen & alhie im Brandten End gegen d. kleinen Stadelgaßen, neben hanß Pleickhard Kolben den Paßmentirer && Peter N. dem Schneider hind. vf den Rindshäutergraben stoßend gelegen, davon gehen Jahrß vff Joh:es Baptstæ vnd Weÿhenachten 2. lb 11 ß d Zinß dem Stifft Jung. S. Peter alhie It 12. ß d Zinß dem Mehrern Spithahl, So seind diese häuser auch noch v.hafftet vmb 100 fl. dem Guthleüthauß, Item vmb 310. lb 16. fl. d ihr d. Bekennerin Schwester Margreth Hattin und dan vmb 310. lb 16 ß 8 d ihres brd. weÿ Hieonimi Hatten s. Söhnlein

Ursule Hatt et Geoffroi Schüler cèdent au marchand Thomas Reutter les deux maisons Zum Rohraffen et Sedelhaus telles qu’elles leur ont été attribuées par le partage de 1635 et par le jugement de la chambre impériale en 1648. Les maisons qui étaient estimées à 460 livres sont vendues 175 livres par manque d’entretien.

1649 (27. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 503 f° 466
(Prot. fol. 127) Erschienen Ursula Hattin Gottfried Schulers eheliche haußfrau mit beÿstand H. Johann Wolffgang Heßlers und Tobiæ Franckhenbergers beed. alß vß E E. groß. Rhats mittel hierzu insonderheit deputirter, wie auch H. David Späners deß Weißleinwadhändlers ihres Schwagers und hannß Diebold Hammans deß Ferbers ihres Vettern
hatt in gegensein H Thoman Reüters deß handelsmanns und hannß Samuel Nagelß deß Küeffers
([biffé] ihren Antheil ahne der Behaußung alhie Zum alten Rohraffen genannt, am brannten End geleg.) alle ihre Gerechtigkeit so deroselben in crafft deß in a° 1635. durch H Jeremiam Ursinum den Notarium über Weÿl. H Hieronÿmi hatten alt. groß. Rhats Verwanthens seel. Verlassenschafft für Sie Ursulam gefertigt. special Theilregisters fol. 59. fac. 1. und deß Kaÿß. Cammergerichts alhie am 22 Junÿ a° 1648. ertheilter Urthel, vff Zweÿen neb. einand. am brennten End gelegenen häußern, deren daß eine zum alten Rohraffen, daß ander aber daß Sättelhauß genannt ist, gebühren, und dem damahlig. Anschlag nach 460 lb 16 ß 8 d Zwar beloffen, davon Sie aber bißhero mehr noch alß iährlich. 8. lb 10 ß Zu Zinnß genoß. hatt, auch die Behaußung in mercklichem Abschlag, abgang und mißbaw gerathen seind – umb 175. lb
[in margine :] ([biffé] NB. Ist noch nicht abgelesen und Zum stand gebracht sondern vff d. Part. Zusammen Kunfft differirt word.) – Ist gescheh. den 28. Junÿ 1649.

Le marchand Thomas Reutter épouse en 1627 Marguerite, fille de Jérôme Hatt.
Mariage, cathédrale (luth. p. 240)
1627. Dominica XI Trin. 5. Aug. Thomas Reütter der Handelsman, H. Thomas Reütter des Handelsmans e sohn, vnd J. Margretha H. Hieronimus Hatten beÿsitzers des grosen Raths, tochter, eingesegnet montag 13 Augusti (im 127)

Thomas Reutter se remarie en 1640 avec Anne Marie, fille du receveur André Schœll
Mariage, cathédrale (luth. p. 432)
1640. Domin: 2. Epiphan: Herr Thomas Reutter der Handelßmann vndt Burger allhie. Vnd Jungfraw Anna Maria H. Andreß Schöllen deß geweßenen Schaffners Vnd burgers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter. Eingesegnet Mont. Im Münster den 27. Januarÿ (i 223)

Mentions de Thomas Reutter dans les registres du Magistrat
1637 Conseillers et XXI (1 R 120) Thomas Reütter. 35. 39. 40. 43. 45. (seines zu Meisenheim angehaltenen schiffs)
1642 XV (2 R 65) Thoman Reütter. (209. pt° Senffs)

La maison revient à Marguerite Reutter, fille du premier mariage avec Marguerite Hatt

Fils du marchand François Henri Kuhn, François Kuhn épouse en 1656 Marguerite Reutter, fille du marchand Thomas Reutter : contrat de mariage, célébration
1656 (1.10.), Not. Oesinger (David, 37 Not 25) n° 562
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvesten vnd vorgeachten H. Frantz Chuenen dem Handelßmann, weÿl. des Ehrenvesten und vorgeachten H. Frantz Heinrich Chunen gewesenen burgers und handelßmanns vnd der Ehren Tugendreichen Fr. Barbara Güntzerin beeder Ehegemächt selig nachgelaßenen Sohn alß Bräutigam an Einem
So dann der Züchtigen Ehren: und Tugendtsamen Jungfr. Margarethæn des Ehren vesten vnd Wolgeachten H. Thomas Reütters burgers und handelßmanns alhier mit weÿl. der ehren: und Tugendreich. frawen Margaretha Hattin seiner ersten haußfr. selig. ehelich erzeugten dochter alß hochzeiterin
So beschehen in oberwehnter Statt Straßb. Mitwoch en Ersten Octobris Im Jahr des H. als man Zahlte 1656.

Mariage, cathédrale (luth. f° 59)
1656. mehr zum 2. mal, Sonnt. 19. Trin. d. 13. 8.br. H. Frantz Chun der handelsmann allhier Weiland Frantz Heinrich Chun des Burgers vnd handelsmanns alhier hinterlassene ehel. Sohn, vnd Jfr. Margaretha, h. Thoman Reütter des Burgers vnd handelsmanns alhier hint. Ehel. tochter – LIX. Zinst. 21. 8.br Spiegel, Münster, Spiegel (i 60, procl. St Thomas i 32)

Fragment de contrat de mariage (signatures) et testament passé par François Kuhn et sa femme Marguerite Reutter
1664, Not. Oesinger (Jean Frédéric, 64 not 5)
(Fragment, fin de copie d’un contrat de mariage) Frantz Khun alß Hochzeiter, Thomas Reütter der Hochzeitern Vatter
Copia Codicilli Herrn Frantz Kuhnen und Fraw Margaretha Reütterin – 1664 (…) vff Sambstags der 17. Maÿ newen Calenders, nachmittag zwischen Zweÿ vnd dreÿ Uhren, vor weÿland Herrn Johann Friderich Ößingern dem ältern geweßenen offenbahren Geschwornen Notario und burgern alhier Zu Straßburg (…) persönlich kommen und erschienen seind der Ehrenvest vnd vorgeachte herr Frantz Kuhn der handelßmann vnd burger alhier Zu Straßburg wie auch die Ehren und tugendsahme Fraw Margaretha Reütterin beede Eheleuth, Er Herr Kuhn Zwahr schwach vndt Kranckh auf seinem bett ligend, Sie Fraw Margaretha aber gesunden gehenden vnd stehenden Leibs (…) Beschehen vnd verhandelt seind diese ding in Straßburg inn einer Nächst ahne der Apotheck Zum Hirtzen genandt gelegenen behaußung, so Jgfr. Margarethæ Kobin eigenthümlich zustehet, derselben obern Vordern Wohnstuben mit den fenstern auf die gaß sehend

Inventaire des biens qui dépendent de la société conclue entre François Kuhn et Jean Adolphe Offenbecher
1670 (12.8.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 18) n° (857)
Inventarium vndt beschreibung der Jenigen Gewerbswahren vndt Schulden welche die Ehrenveste Herren Frantz Kuen vndt Herr Johann Adolph Offenbecher beeder Handelßgemeiner vndt Gewerbs Gemeiner burgere Zu Straßb. ane ietzo Zusammen Inn die Gemeinschaft gebracht vndt haben, welche wahren durch beede herren Gewerbs Gemeiner selbsten gemeßen (…) d. 12. Augusti A° 1670.
Beschluß summa Inventarÿ, Sa. der wahren Inn Gewerb 8015 lb, Sa. deß Pferdts 37, Sa. der Schulden In dem Gewerb 5171, Summa summarum 13.224 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un renvoient au Sénat la lettre que l’empereur a envoyée de Vienne le 24 novembre 1677 dans laquelle il demande pourquoi le marchand François Kuhn a été emprisonné sept semaines et passible d’une amende de mille florins
1677, Conseillers et XXI (1 R 160)
Ihr Kaÿ. Maÿt. schreiben für Frantz Kuhnen den handelßmann. 394.
(p. 394) Sambst. den 15. Xbr. – Lect. Schreiben von Ihr Kaÿs. Maÿt: an Mghh. de dato Wien den 24. 9.bris 1677. Frantz Kuhnen den alhiesigen handelßmann betr. Verlangen bericht, auß was ursachen MGHh. Frantz Kuhnen, wie derselbe Vorgibt, 7. Wochen lang gefänglich gehalten, Ihme 1000. fl. straff abgenommen, und seine Kauffmans Wahren, daß Er dardurch beÿ anderen Kauffleüthen umb seinen credit und Verlust seiner handlung gekommen, arrestirt hätten. Erk. an E. E. Raht gewiesen.

Inventaire dressé en 1683 après la mort de François Kuhn
Autres mentions de François Kuhn dans les registres du Magistrat.

1657 Conseillers et XXI (1 R 140) Frantz Kuhn. 152. (pt° Intercessionalibus)
1673 XV (2 R 89) Frantz Kuhn der Handelsmann. 94-v (pt° Pfenningthurns Zinsen)
1674 Conseillers et XXI (1 R 157) Andres Von Graben W. Ca. Frantz Kuhnen. 174.

Anne Marguerite Luck, veuve du boulanger Jean Louis Schneider, céde à François Kuhn les droits qu’elle peut avoir sur la maison.

1675 (9. April), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 169
Fr. Anna Margaretha Luckhin Wittibin, mit beÿstand H Hannß Ludwig Schneiders deß Weißbeckhen Ihres Curatoris und H. Niclaus Hämmerlin E.E. Sibnergerichts Actuarius alß Vogt Mariæ Dorotheæ Leopartin
H. Frantz Kuehnen deß handelßmanns, daß Sie Von demselben 45. fl. in bahrem Gelt empfangen hingegen so habe Sie Frau Luckhin (…) Ihme Hern Kuehnen abgetretten und übergeben
all Ihre vff einer alhier am Brandten End gelegener Und Zum Rohraffen gelegener Behaußung habende Gerechtigkeit, Ansprach und Forderung, Wie die immer nahmen haben mögen keinerleÿ davon außgenohmen

Marguerite, femme de François Kuhn, vend la maison au chapelier André Dierbach et à sa femme Barbe

1675 (10. April), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 176-v
fraw Margaretha, herrn Frantz Kuohnen deß Handelßmanns eheliche haußfraw
in gegensein Andres Dirrbachs deß huetmachers undt Barbaræ beÿder Eheleuth und beÿde, mit assistentz herrn hannß Georg Häckhlers der Fabric deß Münsters werckhmaÿsters
hauß, hoff, hoffstatt mit allen deren Gebäwen begriffen weithen Zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier am Brandten End, einseit neben Christoph Böringer dem Gerber und Lederberaitern, anderseit neben hannß Jacob Bacheberle auch Gerbers und Lederberaitern hinden uff den Gerber Graben stoßend gelegen, davon gehend iährlichen termino Exaltationis Crucis 4. fl. straßb. wehrung widrlößig mit 100. fl. besagter Wehrung der rothen Kirch – umb 500 Pfund pfenning

La fondation Saint-Pierre-le-Jeune donne quittance à François Kuhn d’une somme due selon un titre de 1372, garantie sur la maison dite zum Rohraffen

1675 (21. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 544 f° 632-v
Herr Jacobus Gräff Canonicus deß Stiffts Zum Jungen St. Peter und E.E. Collegiat Stifft daselbst Zu gegenwärtigen quietanz gevollmächtigt, mit beÿstand herrn Johann Theobald Raÿsen deß Jüngern, hatt
in gegensein Frantz Kuohnen deß Handelßmanns bekannt,
daß derselbe, die Jenige 1. lb. 1. ß. 8. d so Er Kuohn, Von seiner alhier in der Stadelgaßen gelegener und zum Rohraffen genannter Behaußung, Vermög einer Sub dato 7. und 11. Calend. Aug. a° 1372. uffgerichteter, und in besagts Stiffts Registratur Diethmari fol. 249. t seqq. befindlichen latinischen Zinnß Verschreibung iährlichen termino Nativitatis CHRISTI et Joh: Bapt. Zu zinnß Zu raichen schuldig geweßenen mit 35. lb. 1. ß 8. d abgekaufft und wider gelöst, daß gleichen die Jenige I. lb 9. ß. 8. ß ewigen Zinnß, so Er Kuohn, von erwehnter behaußung in Krafft einer deß Chors Protocollo fol. 39. inserirter und sub dato 18. Calend. Jan. a° 1394. außgefertigter latinischer Verschreibung iährlichen uff erwehne termin Zu raichen obligirt geweßen mit 29. lb. 13. ß 4. d abgelöst, widergekaufft und dadurch erwehnte behaußung dießer beschwärdten allerdingß liberirt und befreÿet habe

L’aumône Saint-Marc donne quittance à François Kuhn d’une somme due selon un ancien titre, garantie sur la maison dite zum Rohraffen

1681 (26.5.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 247
Herr Johann Schmid alß Schaffner deß großen gemeinen Allmosen zu St. Marx
in gegensein herren Frantz Kuohnen deß handelßmanns
daß derselbe berührtem allmoßen 5. lb in bahrem gelt erlegt und damit die Jenige iährlichen uff Pfingsten Zu zinnß verfallene 5. ß d so derselbe von seiner allhier am Brandten End gelegener und Zum Rohraffen genannter behaußung nach anleÿtung deß Allmosens Registratur fol. 12. intitulirt St: Martins Præsentz zu raichen schuldig gewesen, abgelöst, widergekaufft, und erwehnte behaußung dießer beschwärd allerdingß liberirt habe

André Dierbach vend la maison au mégissier Michel Bentz, assisté de son beau-frère Georges Schæff

1691 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 531
Andreß Dierbach der Huthmacher
in gegensein Michael Bentzen deß Weißgerbers mit beÿstand Georg Schäffen deß Weiß Gerbers seines Schwehers
eine behaußung hoff hoffstatt mit allen deren Gebäwen und zugehördten, allhier am brend. End, einseit neben Caspar Börenger dem Rothgerber anderseit neben weÿl. H. Dr. Gerhard von Stöcken seel. Wittib und Erben, hinden auff den Gerber oder Rindshäuter Graben stoßend gelegen, Zum Rohraffen genandt, welche behaußung umb 50 pfund Straßb. wehrung ferner umb 150 pfund beede der Rothen Kirch, und umb 150 pfund dem Corpori der Pensionen verhafftet – geschehen umb 400 pfund

Fils de Michel Bentz, Jean Michel Bentz épouse à Colmar en 1691 Anne Marie Schott, fille du mégissier Jean Georges Schott de Strasbourg
Mariage, Colmar (luth. n° 10)
1691. Aprilis 30. Johan Michael Bentz, Weisgerber, Michel Bentzens burgers Sohn, und J. Anna Maria Schottin, Hans Georg Schottens burgers u. Weißgerbers Zu Straßburg eheliche Tochter (i 307)

Baptême en 1704
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 49-v)
1704. Heut dato den 2. 9.bris ist ein Junges tochterlein nahmens Maria Catharina getaufft worden, desselben elteren sindt Michael Bentz burger V. Weißgerber allhie v. Fr. Anna Maria Schottin, die Tauffzeugen (… i 55)

Michel Bentz hypothèque le même jour la maison au profit des enfants de l’orfèvre Jean Senckeisssen

1691 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 532
Michael Bentz der Weißgerber mit beÿstand ut supra [Georg Schäffen deß Weiß Gerbers seines Schwehers]
in gegensein H. Philipp Jacob Erhards Schaffners deß Closters St. Margarethä und Agneß alß Vogt Johann Senckeißen deß Goldarbeiters Seel. hind. laßener Kind. – schuldig seÿe 150 Pfund
unterpfand, die in vorstehen. Verschreibung erkauffte behaußung Zum Rohraffen genandt

Michel Bentz de Colmar, fils du maréchal ferrant Michel Bentz, devient bourgeois par sa femme en juillet 1691.
1691, 4° Livre de bourgeoisie p. 597
Michael Bentz Von Colmar, der Weißgerber Weÿl. Michael Bentzen, gewesenen schuffschmidts daselbst nachg. Sohn, empfang das burgerrecht Von Anna Maria Schottin seiner Eh. hauß fr. p. 2. gold fl. 16. ß so Er bereits beÿ der Cantzleÿ erlegt, war Zuvor ledig. standes Vnd wird Zu E. E. Zunfft der Gerber diennen. Jur. d. 21. Julÿ 1691.

Michel Bentz hypothèque la maison au profit de Jean Philippe Heus, assesseur au Grand Sénat

1692 (13.5.), Chambre des Contrats, vol. 564 f° 341-v
Michael Bentz der weißgerber mit beÿstand H. hans Lienhard Röderers deß Rothgerbers
in gegensein Hn Johann Philipß Heußen E.E. großen Raths Beÿsitzers – schuldig seÿe 75 pfund
unterpfand, Eine Behausung, Hoff, Hoffstatt, mit allen deren Gebäuen und Zugehördt allhier am Brenden End, einseit neben ([biffé] H. Caspar Böring dem Rothgerber) Georg Männel d. Gerber und Lederbereiter, anderseit neben weil. H. Gerard von Stökken JU Doct. et Professor. sel. nachgelaßen Erben, hinten auff d. Rindshäuter graben stoßend, und Zum Rohraffen genandt
[in margine :] Erschienen Anna Maria gebohrne Schottin gemeldt. debitoris eheliche haußfrau mit beÿstand hans Jacob Schotten, deß weißgerbers, ihres Bruders und Philipp Schätzels deß huthmachers ihres Vettern, hat zu Vordst. vorstehende Verschreibung hören verlesen und approbirt – den 6. maÿ 1692

Michel Bentz vend la maison au tanneur Jean Georges Langenbacher et à sa femme Marguerite Vivain. Le vendeur est autorisé à demeurer dans la maison sans loyer jusqu’à la Saint-Michel. Le chaudron qui se trouve dans la cour fait partie de la vente.

1693 (23.5.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 406-v
Michael Bentz der Weißgerber
in gegensein hans Georg Langenbacher, deß Gerbers und Lederbereiters und Margarethæ Vivin, mit beÿstand H. Jacob Schöning Schultheißen Zu Waßlenheim und H. Sebastian Fischers deß Würths zum Rebstock
Eine Behaußung, hoff, hoffstatt, mit allen denen Gebäuen, recht. und Zugehördt. allhier am Bränden End, einseit neben Georg Männel, dem Gerber und Lederbereiter, anderseit neben weil. Hn. Gerards Von Stökken, J.U. Doctoris & Professoris sel. hind. laßenen Erben, hinten auff den Gerber- oder Rindshäuter graben stoßend geleg., welche Behaußung umb 50 pfund, Ferner umb 150 pfund (und 150 pfund, So dann umb 75 lb verhafftet), geschehen umb 397 pfund
Pro Nota, die Part. hab. sich ferner Verglich., Erstlich daß der Keßel und. im Hoff, und alles was nagel fest ist, im hauß verbleiben solle, Fürs andere so soll der Verkaüffer annoch biß Michaelis dieß jahrs im hauß zu wohnen, ohne reichung einig. Zinßes

Tanneur originaire de Neustadt, Jean Georges Langenbacher épouse en 1693 la Lorraine Marguerite Vivain
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 139)
Anno 1693. Januarius. Die 18 Januarÿ solemnite in facié Ecclesiæ matrimonio iuncti sunt honesti Joannes Georgius langenbacher Neostadiensis Coriarius, et Margareta Wiuin Lotharinga obtenta dispensatione de unica super hos facienda proclamatione, + signum sponsi + sponsæ (i 70)

Fils du tonnelier Jean Langenbach de Löffingen en comté de Messkirch, le tanneur Jean Georges Langenbach devient bourgeois avec sa femme Marguerite Vivain, fille du greffier Claude Vivain de Beaulieu en Lorraine (Beaulieu-en-Argonne)
1693, 3° Livre de bourgeoisie p. 1105
Hanns Georg Langenbach, der Gerber und lederbereiter Von Leffingen in der graffschafft Meßkirch, hannß langenbachs des Kieffers daselbst Ehl: sohn, erkaufft das burgerrecht Vor sich und Margaretham Vivain von beaulieu en Lorraine, weÿl. Claude Vivain des geweßenen Statt schreibers hinterl. tochter seine haußfr: p. 6 Gold fl. 16 ß. so sie bereits auf dem Pfenningth: erlegt, Vnd werden Zu E.E. Zunfft der gerber dienen. Jur: d 26. Dito [Jan:] 1693.

Les Quinze accordent à Jean Georges Langenbacher une dispense pour qu’il puisse devenir tributaire chez les Tanneurs
1693, Protocole des Quinze (2 R 97)
(f° 48) Sambstags den 14. Martÿ – Georg Langenbacher Ca. E. E. Mschafft der Gerber
Georg Langenbacher d. Burger und Rothgerber per Künast, cit. per schedam E. E. Mschafft der Gerber Obermeister Hanß Martin Schuren, Weilen plis. sich beÿ citirten umb den Meistersitz angemeld, aber die jahr Nicht Verarbeitet, Und bereits 6. lb. dafür offerirt, so sie jedoch ohne Mghh. ratification Nicht annehmen Können, als bitt er ihre gegen dießem oblato gn. Zu dispensiren. Saltzmann citirter Handwerck Meister præsens, Weilen dieses petitum allein beÿ Mghh. stehet, als setze, sie es der gebettenen dispensation halben. K. setzts similiter. Erk. gegen erlag der offerirten 6. lb. d dispensando Willfahrt.

Marguerite Vivain meurt en 1719 en délaissant trois fils. Jean Georges Langenbacher déclare qu’il n’y a pas eu de contrat de mariage. L’inventaire est dressé dans sa maison quai des Pêcheurs. L’actif de la succession s’élève à 1 352 livres.
1720 (10.4.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 42)
Inventarium und Beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿl. die Ehren und tugendsame frau Margaretha Langenbacherin, gebohrne Vivain des Ehren vorgeacht. und wohlachtbahren Herrn Johann Georg Langenbachers, Gerbers u. Lederbereiters auch E. E. kleinen Raths alt. beÿsitzers geweßene hausfrau nunmehr seel. nach ihrem Sambstags den 29.ten Julÿ des verwichenen 1719.ten Jahrs aus dießem mühesamen Leb. genommenem töd. Ableiben zeit. Verlaß. welche auf freundliches ansuchen erfordern u. begehren des auch Ehren: vorgeacht. vnd wohlachtbahren herrn Johann Michael Hucken u. ebenmäßig E. E. Kleinen Raths alt. wohlmeritirten beÿsitzers alß geordnet u. geschwohrnen Vogts Johann Jacobs noch ledig. buchbind. gesellen, Johannis Georgÿ d. Schreibereÿ befließenen u. Johann Michaels Philosophiæ Studiosi aller dreÿ d. in gott ruhend. frauen seel. mit vorernandt. ihrem hinterbliebenen wittwer ehelich erzeugt. Söhne, u. ab intestato Verlaßener Erb. (…) Actum in d. Königl. Statt Straßburg Mittwochs den 10.ten Aprilis 1720.
Bericht anestatt der Eheberedung. Es hat de herr Wittwer gleich anfangs dießer Inventation auff mein des Notarÿ befrag. berichtet, d. zwisch. ihme u. seiner verstorbenen Eheliebstin seel. Zur Zeit ihrer verheürathung keine pacta matrimonialia auffgerichtet word. wären dahero dann nach Ordnung außer d. von beyd. theilen noch habend. vnd beÿ ihrem gewißen declarirter Natural Post. die sambtliche Verlaßenschafft vor theilbahr inventirt worden, Zum bericht.
In einer alhie Zu Straßburg ane dem fischer stad. gelegener u. in dieße Verlaßenschafft gehörig. behaußung ist befund. word. wie volgt.
Ane Haußrath. Vff d. Obserst. Bühn, Vff d. Unterst. bühn, In der Wohnstuben, In der Cammer A, In der Cammer B, Im Haußöhren
Eigenthumb ane einer Behaußung. Item eine behaußung am fischerstad. einseit theils neb. hanß helcken dem Siffmann, theils auff ein Stiffthauß, nach altem St Pet. gehörig, and.seit neb. der Gastherberg Zur Guldenen Galeern, hint. vff dem Allmend Gaß stoßend (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Erben Guth besttehend allein in Hausraths Posten, 5 lb
Das Theilbahr Guth, Sa. haußraths 94, Sa. Vaß vnd wein 70n Sa. Silbers 10 ß, Sa. Eigenth. Ane häusern 1088, Sa. Reebgüthern 100, Summa summarum 1352. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1016 lb
Copia Codicilli – 1712 (…) auff Montag den 4. Januarÿ Nachmittag zwischen Zweÿ und drei Uhren der Ehrenhafft und Vorachtbahr herr Johann Georg Langenbacher, Gerber undt Lederbereiter und die Ehren undt tugendsame Frau Margaretha gebohrne Vivain beede Eheleuthe undt burgere Zu Straßburg (…) zu sich erfordern laßen, da Wir dann Ihne Maritum Gesunden Gehend: undt stehenden: Sie die Frau aber Unpäßlichen Krancken Leibs auff einem Bette Ligend, Jedoch beÿde von den Gnaden des Grundgütige Gottes guten richtigen Verstandts (…) Jacob Christoph Pantrion

L’inventaire dressé après la mort de Jean Georges Langenbacher n’est pas conservé.
1731, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über weÿl. H: Joh: Georg Langenbachers gew: gerbers und Kl Raths verwanthen Verl: samt dem Verkl. Reg:

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritier non bourgeois doit régler le droit de détraction.
1731, Livres de la Taille (VII 1177) f° 109
Gerber F. N. 5445 – Weÿl. H. Johann Georg Langenbach gewesenen Gerbers Lederbereiters und E. E. Kleinen Rahts alten beÿsitzers Verlaßenschafft inventirt H. Not. Pantrion
Concl. fin. Inv. ist fol. 50. 328. lb 16 ß 11. d die machen 600. fl. Verstallte hiengegen 1100 fl.
Extat kein Stallgeltt
Gebott 2 ß
Abhandlung 10 ß 6 d – summa 12 ß 6 d.
Abzug. H. Johann Georg Langenbach der Scribent so sich außerhalb Verheÿrathet, mthien sein burgerrecht Verlohren, soll von angefallenem Mütterlichen Guht der 126. lb 4 ß 6 s den Abzug erlegen mit 12. lb 12. ß s
dt. 15. Octob. 1731.

Jean Georges Langenbach et Marguerite Vivain vendent la maison au mégissier Jean Jacques Stall.

1706 (29.9.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 710-v
(1350) Joh. Georg Langenbach gerber u. Lederbereither u. Marg: geb. Vivein
in gegensein Joh. Jacob Stallen weißgerbers
ihre behaußung Hoff Hoffstatt mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten u. Gerechtigkeit. zuem Rohraffen genannt allhier in der kleinen Stadelgass, einseit neben neben Joh. Georg männel Rothg: anderseit neben Peter weis wollenweber hinten auf den graben stoßendt, darvon gehen jährlichen 10 ß auff dem Pfthrn. wegen der thür – (um 200, 150 und 75 pfund capitalien, geschehen um 925 pfund)

Fils du mégissier du même nom, Jean Jacques Stall épouse en 1680 Anne Marie, fille du pelletier Jean Jacques Feierabend : contrat de mariage, célébration
1680 (28.4.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 27
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Hannß Jacob Stallen, Ledigem Weißgerber, Weÿl. deß Ehrenhafften Mr Hannß Jacob Stallen, gewesenen Weißgerbers vnd burgers alhier Zu Straßburg, nunmehr seel. hinderlaßenem Ehelichem Sohn, als hochzeittern an einem
So dann der Ehren: vnd Tugendreichen Jungfr. Annæ Mariæ, deß Ehrenvest und Vorgeachten herrn Johann Jacob Feÿerabends, Kürßners vndt burgers alhier eheleiblichen Tochter, Als hochzeiterin, andern theils
Actum in des H. Reichs Freÿen Statt Straßburg Mittwochs den 28.ten Aprilis St. V. Anno 1680. [unterzeichnet] Ich hanß Jacob Stall als Hoch Zütter be ken wie obsted, hanß iakop feir oben alß vadter

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 187 n° 29)
1680. Junius, id. [d. 17] H. Joh. Jacob Stahl d. ledig. Weißgerber burgers alhie hinterlaßener ehl. sohn v. Anna Maria H. Hans Jacob Feyrabents Kürßners v. burgers alhie ehl. tochter (im 189)

Anne Marie Feierabend fait dreser l’inventaire de ses apports, soit 187 livres, dans une maison rue du Coin-Brûlé
1682 (26.2.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 4) n° 5
Inventarium vnd beschreibung Aller der Jenig. Haab vndt Nahrung, so die Ehren: und Tugendsame Fraw Anna Maria Feÿerabendin, Zu dem Ehrenhafften Hannß Jacob Stallen, Weiß Gerbern vnd burgern Zu Straßburg, Ihrem geliebten haußwürth, vor vnverändert in die Ehe gebracht, welche nach anleüth und Außweißung der Zwisch. Ihnen beeden vffgerichten Eheberedung, Zumahlen vff Ihr der Frawen gethanes erfordern vnd begehren vorgenommen vnd ersucht, durch Sie die Frau selbsten mit assistentz H. Hannß Jacob Feÿerabends Kürßners burgers alhier Ihres geliebten Vatters in beÿsein deß Ehemanns geäugt vndt gezeigt (…) Actum Donnerstags den 26. Februarÿ Anno 1682.*
In einer alhier Zu Straßburg im brandenend gelegener vnd in dieße Nahrung nicht gehöriger behaußung befunden worden wie volgt
In d. Stub Cammer, In der Stuben, Sa. Haußraths 97, Silber geschirr und Geschmeids 24, Guldene Ring 8, baarschafft 57, Summa summarum 187 lb

1705, Protocole des Quinze (2 R 109)
511 Johann Jacob Stahl d Weißgerber (wegen angesetzter Straff). 392.

Jean Jacques Stall donne quittance à ses locataires Jean Poul, cornette au régiment de Beaulieu, et à Marie Ursule Brendel

1706 (3.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 882-v
Maria urßula geb. Brändlerin H. Joh. Poul Cornet au Regiment de Beaujeu haußfr:
Joh. Jacob Stollen weißgerbers
sein Stollen Hauß zum Rohraffen genant gehabt, alß habe Er Stoll ihre deßwegen 100 lb baar zugestellt ihn deßwegen quittiret

Anne Marie Feirabend meurt en 1721 en délaissant cinq enfants. La succession comprend deux maisons au Coin Brûlé. Les experts estiment celle dite zum Rohraffen à 800 livres. L’actif de la succession s’élève à 2 100 livres, le passif à 41 livres.

1722 (24.4.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 53) n° 1715
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab vnd Nahrung, so weÿl. die Viel Ehr und tugendsahme frau Anna Maria Stallin geb. Feÿrabendin deß Ehren vnd vorgeachten herrn Joh: Jacob Stallen sen: Weißgerber vnd burgers allhier Zu Straßburg geweßene Eheliebstin nunmehro seel. nach Ihrem den 30.ten Julÿ deß Zurückgelegten 1721.ten Jahrs genommenen tödlichem ableiben Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der abgeleibten frau seel. mit vorbenanntem hinderbliebenem herrn Wittiber Ehelich erzeugter Kinder und ab intestato nachgelaßener Erben (…) So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Freÿtag den 24.ten Aprilis Anno 1722.
Die Abgeleibte Frau seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie volgt. 1. die Ehren und tugendsahme frau Mariam Margaretham Rincken geb. Stallin, deß Ehren vnd vorachtbahrhren herrn Johann Rincken Kieffer vnd burgers allhier Eheliche haußfrau, Welche auch beneben gedachtem Ihrem Ehemann beÿ dem Geschäft von anfang biß Zu End geblieben, 2. den Ehren vnd vorgeachten herrn Johann Jacob Stallen Weißgerber vnd burgern allhier so auch Persönlich dem Geschäfft abgewartet, 3. den Ehren vnd Vorgeachten herrn Georg Christian Stallen auch Weißgerber und burgern allhier Welcher gleichfalls beÿ der Inventation præsens war, 4. den Ehrenvest vnd wohlvorgeachten herrn Johann Stallen Kunsterfahrenen Silberarbeiter vnd burgern allhier Welcher ebenmäßig beÿ dem Geschäfft erschienen, So dann 5. die Ehren und tugendsahme frau Annam Mariam Stammin gebohrene Stallin, deß Ehren und vorgeachten herrn Joh: David Stamm Meßerschmidt vnd burgers allhier Eheliebstin Welche auch beneben gedachtem Ihrem Ehemann Persönlich Zugegen war. Alle Fünff der Abgeleibten frau seel. leibliche Kinder vnd Zugleichen Stämmen Erben

In Einer allhier Zu Straßburg ane dem Brenden End gelegenen Zu Rohraffen genanndter und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung sich Volgender maßen befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Cammer A, Auff dem Gang vor dießem Gemach, In der Magd Cammer, In der Wohnstub, Im haußöhren, In deß officiers Stübel, In der Kuchen
Eÿgenthumb ane Häußern, It. I. behaus. hoff, hoffstatt m. allen deren Gebäu begriffen Weithen zugehördten Rechten vnd gerechtigkeithen Zum Rohraffen genanndt allhier an der Kleinen Stadelgaßen 1. s. neben weÿl. Joh: Georg Männel gew. roth. v. burg. allhier nachgelas. Erben 2.s. neben Conrad himmer dem Schneid. hinden Auff dem Rindts häuter oder Gerber Graben stoßend gel. davon gehen Jähr. termino Exaltationis Crucis 2 lb ß Strb. Währung wiederlößig mit 100 fl. bes. Wehrung der Rothen Kirchen macht 52. lb. Sonsten gegen männiglich freÿ leedig und eigen
Und ist Solche behaußung crafft deren beÿ mein Notarÿ concept befindlichen Schrifftlichen Abschatzung durch die Allhießig geschwornen Werck Meistern de dato 27. Martÿ Anno 1721 æstimirt worden pro 800. lb davon abgezogen Vorstehende beschwerdte der 52 lb, So verbleibt annoch außzuwerffen im rest 748. Darüber ist vorh. 1. teutsch Perg. Kauffbrieff m. der St. Strb. anh. C. C. Ins. verwahrt datirt den 28.ten Monaths tag Septembr. Anno 1706. m. N° 1 notirt. Darbeÿ noch verschiedene Pergamente Prieff vnd andere Documenta gebunden.
It. hauß, hoffstatt v. höfflein m. allen andern dero Gebäuen begriffen Weithen zugehörden Rechten v. gerechtigkeit gelegen allh. Zu Strb. ane dem brandin End (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 147, Sa. Wahren Zur Weißgerber handlung gehörig 19, Sa. Wein vnd leerer Vaßen 73, Sa. Silbers 29, Sa. Goldener Ring 12, Sa. baarschafft 249, Sa. Pfenningzinß haupt Guths 500, Sa. Eigenthums ane häußern 1069, Summa summarum 2100 lb – Schulden 41, Nach deren Abzug 2059 lb
Abschatzung d. 27.t Martÿ anô 1722. Auff begehren deß Ehrenhafften vnd bescheÿten H. hanß Jacob Stallen weißgerber, ist Eine behaußung Alhier in der Statt Straßburg, in dem Brandten Endt gelegen Ein seith Neben Conradh hemmer schneider, Ander seith Neben der Menlischen Erben, hinden Auff den gerber graben stossendt Welche behaußung, hoff, statt, Stuben, Kammern Küchen, hauß Ehren, Ein Offen Zur Stuben, Küchl. hauß Ehren, Ein Werckh statt: Mit dreÿ Escher bauch Öffen, Angehengte gänn, Zweÿ seüllen Von holtz, höffell, Vnd Brunnen, Sampt Aller Ihrer gerechtigkeith, wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleüthen, in der besichtigung befunden, vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen wirt Vor und um Ein tausendt Sechs Hundert Gulten
Der Ander Begriff ist Auch Alhier in der Statt Straßburg in dem Brandten Endt gelegen (…)
Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschwohrnen Werckh Leüth Michael Ehrlacher Werck Meister deß Munsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhofs

Jean Jacques Stall meurt en 1726. Les experts estiment la maison dite zum Rohraffen à 700 livres. L’actif de la succession s’élève à 1 986 livres.

1726 (6.4.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 1) n° 16
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so weÿland der Ehren und Wohlvorgeachte Herr Johann Jacob Stall der ältere geweßene weißgerber und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 13. Martÿ dießes lauffenden 1726.ten Jahrs genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des abgeleibten seel. hinterlaßener sambtlicher Kinder und ab intestato Erben (…) So beschehen in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Sambstags den 6.ten Aprilis Anno 1726.
Der Abgeleibte seelig hat ab Intestato Zu Erben Verlaßen, wie volgt. 1. die Ehren und tugendsahme frau Mariam Margaretham Rincken gebohrene Stallin, des Ehren: und vorachtbahren Hn Johann Rincken Kieffer vnd burgers allhier eheliche haußfrauw Welche auch beneben gedachtem Ihrem Ehemann beÿ dem Geschäfft von Anfang biß Zu end geblieben, 2. den Ehren vnd vorgeachten herrn Johann Jacob Stallen, weißgerber und burgern allhier, so auch persönlich dem Geschäfft abgewarthet, 3. den Ehren vnd Vorgeachten herrn Georg Christian Stallen, auch weißgerber und burgern allhier, welcher gleichfalls beÿ der Inventation præsens war, 4. den Ehrenvest vnd wohlvorgeachten herrn Johann Stallen Kunsterfahrenen Silberarbeiter vnd burgern allhier, welcher ebenmäßig beÿ dem Geschäfft erschienen, so dann 5. die Ehren und tugendsahme Frau Annam Mariam Stammin gebohrene Stallin, des Ehren und vorgeachten herrn Johann David Stammen, Meßerschmidt und burgers allhier Eheliebstin welche auch beneben gedachtem Ihrem Ehemann persönlich Zugegen war. Alle Fünff des abgeleibten Herrn seel. leibliche Kinder vnd Zu gleichen Theilen Erben.

In Einer allhier Zu Straßburg ane dem Brendenend gelegenen Zum Rohraffen genanndten und in dieße Verlaßenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung sich volgender maßen befunden.
Eÿgenthumb ane Häußern. Erst. eine behaußung. hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen zugehördten Rechten und gerechtigkeithen, Zum Rohraffen genanndt, allhier in der Kleinen Stadelgaßen einseith neben weÿl. Johann Geörg Männel geweßenen Rothgerber und burgers allhier nachgelaßenen erben, anderseith neben Conrad himmer dem Schneider, hinten auff dem Rindtshäuter oder Gerber Graben stoßend, gelegen, davon gehen Jährlichen termino exaltationis crucis zweÿ pfundt pfenning Straßburger wehrung wiederlößig mit 100 Guldten besagter wehrung der Rothen Kirchen, macht 52. lb. sonsten gegen männiglich freÿ Leedig und eigen.
Und ist solche behaußung crafft deren beÿ mein Notarÿ concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 4. Aprilis A° 1726 æstimirt worden pro 700 lb d. davon abgezogen vorstehende beschwerdte der 52 lb, So verbleibt annoch außzuwerffen im rest 648. Darüber ist vorhanden ein teutscher pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßburg anhangendem Cantzleÿ Contract Innsiegel verwahrt, datirt den 28. Monaths tag Septembris Anno 1706. mit N° 1 notirt. Darbeÿ noch verschiedene pergamentene brieff und andere Documenta gebunden.
Pronota es hat hr. Joh: David Stamm der Tochtermann hiebeÿ errinnert, daß er in Vorgedachter behaußung auff seine Unkosten in den hoff eine Werckstatt erbaut habe, deßwegen er die Forderung der angewendeten baukosten sich vorbehalten haben wolte.
It. hauß, hoffstatt und höfflein mit allen andern dero Gebäuen begriffen weithen Zugehörden, Rechten und gerechtigkeit gelegen allhier Zu Straßburg ane dem brendeinend (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 139, Sa Wein und Faß 39, Sa. Silbers 69, Sa. Goldener Ring 11, Sa. Anschlag der häußer 924, Sa. der Capitalien 637, Sa. der Activ Schuld 121, Summa summarum 1986 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 1986 lb
Abschatzung d. 4.t april 1726. Auff begehren Weÿland des Ehren Vesten und Vorachtbahren Herrn Johann Jacob Stahl geweßenen Weißgerbers seel. hinter laßene Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg am brendten end gelegen, welche behaußung Zum rohr: Affen genandt einseits Neben phillipps Reffold gerber anderseits Neben Conrad Heimer Schneider, hinden auf den gerber graben stosend welche behaußung Nebens gang, Stuben, Contörlein, Cammern officier Stub Zweÿ hauß Ehren, Meßer schmidts Werckstatt worinnen ein Öffell, schmidt: Eß, Eschkasten ferner Weißgerber Werckstatt, worin die Escher, bauch offen, gebälcktes Kellerlein, höffel und bronne, sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigen preiß noch angeschlagen wird vor und umb Ein Tausend und Vier hundert gulden
Der andere begriff ist auch allhier in der Statt Straßburg in dem Brendten End gelegen

Georges Chrétien Stall rachète les parts de ses cohéritiers dans la maison et en devient seul propriétaire

1726 (13.6.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 269-v
(prot. fol 18) Erschienen weÿl. Johann Jacob Stall, gewesten weißgerbers, und burgers allhier, mit auch weÿl. Fr. Anna Maria Feurabendin, seiner ehefrauen seel. ehelich erzeugte Kinder, und ab intestato nachgelaßene Erben, nahmens Johann Jacob Stall, der allhießige weißgerber und burger, Ferner Fr. Maria Martha gebohrne Stallin, Johannes Rinck, des Kieffers Ehefrau, beÿständlich deßelben, Item Johannes Stall, der allhieige Silberarbeiter, So dann Fr: Anna Maria, gebohrne Stallin, David Stamm, des Meßerschmidts eheliche haußfrau mit deßen assistenz
haben in gegensein ihres bruders und Miterben Georg Christian Stall, auch weißgerbers und burgers (…)
Vier fünffte theil, für ohnvertheilt ahne einer Behaußung, bestehend in zweÿ Vorder häußern, und einem hinderhauß, auch hoff und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht. und gerechtigkeiten, allhier unten ahne der Kleinen Stadel: gaß, im Brendten End, einseith neben Conrad Himmer dem Schneider anderseith neben einem dem Stifft weÿßenhauß gehörigen hauß, hinden auff den Gerbergraben stoßend gelegen, davon gehen jährlich allhießigem Mehrern hospitahl 2. lb 2. ß ahne ablößigem Zinnß, sonsten (…) freÿ ledig niemand verpfändet, noch sonsten verhafft, und jedem unter ihnen, wie auch dem Käuffer selbst Zu einem Fünfften ohnabgetheilten theil erbsweiß eigenthümlich Zuständig (…) vor und umb 1320 pfund

Georges Chrétien Stall devient tributaire chez les Tanneurs à la place de son père en 1711
1711, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 61-v) Montag den 14.ten Septembris Anno 1711
Georg Christian Stall der leedige Weiß Gerber, herrn Johann Jacob Stallen deß ältern auch Weißgerber vnd burgers allhier ehelicher Sohn, stehet vor producirt Stallschein vom 12. 7.bris Jüngst bittet vmb das Zunfft vnd seines vatters Recht. Erkannt Willfahrt. Gab davon 5 ß d. Wegen der feür Eÿmer 1 lb 5 ß d. Zur frürspritz 12 ß d. und Spendirte 18 ß

Georges Chrétien Stall épouse en 1712 Anne Marie, fille du brasseur Jean Charles Verius : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Erbahr und Wohlbescheidenen Herrn Christian Stahlen dem ledigen Weiß Gerben deß Ehrenvest und Wohl vorgeachten Herrn Johann Jacob Stahlen, Lederhändler und Burgers Zu Straßburg Ehelichem Sohn, alß dem Bräutigamb ahne Einem, So dann der Ehren: und tugendsamen Jungfrawen Annæ Mariæ, weÿland deß Ehrenhafft und Wohlgeachten herrn Johann Carl Verÿ deß ältern, geweßenen Biersieders und Burgers allda seeligen hinderlaßener Ehelicher Tochter, alß der Hochzeiterin andern Theils – Straßburg Sambstags den 19. Martÿ Anno 1713 [unterzeichnet] Georg Christian Stall alß Hoch Zeitter, Anna Maria feriusin alß hoch Zeitterin – Johann Friderich Marbach

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 31)
Anno 1712. d. 11. Maÿ seind Ehelich eingesegnet worden Georg Christian Stahl der ledige Weißgerber herrn Johann Jacob Stahlen des Burgers vnd weißgerbers allhier Ehelicher Sohn Vnd Jungfr. Anna Maria Weiland H. Johann Carl Verius gewesenen Biersieders vndt Burgers allhier nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Georg Christian Stall alß hoch Zeitter, Anna Maria ferius als hoch Zeitterin (im 34)

Georges Chrétien Stall fait dresser l’inventaire de ses apports dans la maison dite zum Rohraffen qui appartient à ses parents.
1712 (13.7.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 31) n° 1035
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, so der Ehrengeachte herr Georg Christian Stall Weißgerber undt burger allhier Zu Straßburg Zu der Ehren undt tugendsahmen Frawen Annæ Mariæ gebohrner Veriußin seiner Haußwürthin in den Ehestand Zugebracht und Vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert Vorbehalten hat (…) So Beschehen in fernerem gegenseÿn sowohl deß Eheherren als der Ehefrawen geliebten Eltern, Straßb. Mittwochs den 13. Julÿ Anno 1712.
In einer allhier Zu Straßburg unden am brenden Endt in dem sogenannten Rohraffen gelegenen deß Ehemanns geliebten Eltern eÿgenthümblich Zuständigen behaußung sich volgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 104, Sa. Schiff und geschirrs Zum Weißgerber handwerck gehörig 25, Sa. Silbergeschirrs und Geschmeids 32, Sa. Baarschafft 159, Summa summarum 323 lb.

Georges Chrétien Stall cède à sa femme la moitié de la maison

1726 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 600 f° 301
Georg Christian Stall der weißgerber
seiner ehefrauen Anna Maria geb. veriusin beÿständlich ihres stieffvatters Johannes Baur des Biersieders zum Sternenberg
die ohnvertheilte helffte ahn einer Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten unten ahm Brendten Endt, ohnfern der kleinen Stadel: gaß, einseit neben Conrad Himmer den Schneider anderseit neben einem dem Stifft weÿßenhauß zugehörigen hauß hinten auff den gerbergraben und zum Rohraffen genannt – davon gibt man 2 lb 2 ß ane allmend zinß dem Mehrern hospithal ablößig mit 5 lb – als ein von seinen geschwisterden und Miterben in vätterlichen und mütterlichen verlassenschaffts abtheilung unter dem 13t. hujus kaufflich übernommenes guth – um 800 pfund

Georges Chrétien Stall meurt en 1734 en délaissant trois enfants ou leur représentants. Les experts estiment la maison à 1 100 livres. La masse propre à la veuve est de 1 455 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 976 livres, le passif 1 913 livres.

Inventarium über Weÿl. Herrn Geörg Christian Stallen gewesenen Weißgerbers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlassenschafft, auffgerichtet Anno 1735.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güther, so weÿl. der Ehren und Vorgeachte Herr Geörg Christian Stahl, geweß. Weißgerber und burger allhier Zu Straßburg, nunmehr seel. nach seinem den 24. Novembris nächstverwichenen 1734.ten Jahrs genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Herrn Daniel Grießbach, Rothgerber, Lederbereiter und burgers allhier alß geschwornen Vogts weÿl. Frauen Annæ Mariæ Bickin gebohrener Stallin des Verstorbenen seel. eltesten tochter mit H. Johann Georg Bicken, dem Jüngern Biersieder und burger, allhier, ehelich erzeugten und nach tod verlaßenen Söhnleins Nahmens Johann Geörg, ferner H. Geörg Samuel Moßeder, Kieffers und burgers allhier alß geordneten Vogts Georg Christian und Margarethæ Salome, des abgeleibten seel. mit hernachgemelter seiner hinterlaßenen Wittib ehelich erzeugter, und nebst vorgemeltem enckeln ab intestato Zu Erben verlaßener Zweÿer Kinder, fleißig inventirt und ersucht durch die Ehren und tugendsame Frau Annam Mariam gebohrene Veriußin, die hinterbliebene wittib, beÿständlich Herrn Johann Jacob Stammen Schiffmans und E. E. Kl. Raths allhier wohlverdienten beÿsitzers und burgers allhier Ihres geschwornen Curatoris (…) So beschehen allhier in Straßburg auff Donnerstag den 27. Januarÿ Anno 1735.
Copia der Eheberedung

Hausrath. Höltzen und Schrein Wercken. In der Gesellen Cammer, In der Cammer A, In der Cammer B ober der Stub, In der Stub
Eigenthum ane Häußern. (W.) Nemlich 1/4.ter theil vor ohnvertheilt ane hauß hoff
außerhalb dem Speÿerthor In der Cronenburger Straß (…)
(W.) Item die ohnvertheilte helffte ane I. behaußung bestehend in Vorder v. hinderhauß, Hoff und hoffstatt mit allen derselb. Gebäuen, begriffen, weithen Zugehördten Recht und Gerechtig Keithen, in allhieß. Statt unden am brenden End ohnfern der Kl. Stadelgaß 1. s. neben Conrad Himmer dem Schneider, 2. s. neben I. dem Stifft wäyßenhauß Zugehörigen hauß gelegen hinten auff den Gerbergraben stoßend, und Zum Rohraffen genannt, davon gibt man Jährlichen 2 lb 2 ß d termino Exaltationis Crucis dem allhies. teutschen mehrern Hospital in das Corpus der Rothen Kirch abloßig mit 52. lb Straßb. wehrung Sonsten ist dieße Helffte freÿ ledig und eigen und die gantze behaußung Crafft beÿ mein Notÿ Concept befind. schrifft. Abschatzung dedato 5. Januarÿ 1735. durch die alhies. geschworne meister æstimirt worden pro 1100 lb. davon abgezogen Vorstehende beschwehrde der 52. lb so Verbleibt ane dem Abschlag übrig 1045 lb. thut hier Zur Helffte 524. lb
über dieße helffte bes. 1. teutsch perg. Kbr. m. allhieß. C. C.Stub m dero anhang: Inns. gefertiget datirt d. 27. Junÿ Ao 1726. außweißend wie der Verstorbene seel. nach deme Er ane solcher behausung von seinen Geschwüstrigen 4/5.te theil laut Kbr. vom 13 Junÿ 1726. Kaufflich angenommen und den übrigen fünfften theil von Elterlicher Verlaßenschafft ererbt gehabt, seiner Ehefrauen dißortiger Wittib gegen baarer bezahlung des Stipulirten Kauffschillings so Sie ane dem vor Ihrer ane dem bierhauß Zum Sternenberg gebührig geweßenen aber ane H. Johann Bauren Ihren Stieffvatter Zu gleicher Zeit verkaufften Vierten theils bezogen, und darzu Verwendet, verkaufft und alß Ihr unverändert Guth eigenthümlich Zuschreiben laßen.
(E.) Item die Helffte vor ohnvertheilt Von und ane einer behaußung bestehend in Vorder v. hinderhauß, Hoff und hoffstatt, mit allen deren Gebäuen. begriffen, Weithen, Rechten Zugehördten und Gerechtigkeithen, ohnfern der Kleinen Stadelgaß 1. s. neben Conrad Himmer dem Schneider, 2.s. neb. 1. dem Stifft wäyßenhauß Zugehörigen behaußung gelegen hinden auff den Gerbergraben stoßend, und Zum Rohraffen genannt, Welche helfte über das hernach passive eingetragene Capital freÿ ledig und eigen, und vermög Vorher folio beÿ der wittib unveränderten helffte allegirten Abschatzung über Abzug der darauff hafftenden oneris dem teutschen Hospital allhier mit 52 lb d. ablößig, angeschlagen vor 1048 lb.thut demnach die daran hieher gehörige helffte 524.
Über die völlige behaußung und insonderheit diejenige 4/5. theil so der Verstorbene seel. beÿ vätterlicher Verlaßenschafft Abtheilung von seinen Geschwüstrigen Kaufflichen angenommen indeme der fünffte theil Ihme erblich anerwachßen, bes I. perg. Kbr. m. der St. St. anhang. Cantzleÿ C. Inns. Verw. datirt d. 13. Junÿ Anno 1726.
Weilen aber die helffte dießer behaußung der Verstorbene seel. seiner Ehefrauen dißorts wittib Crafft des beÿ Ihrer unveränderten Nahrung vorher folio (-) allegirten Kauffbrieff vom 27. Junÿ Ao 1726. Kaufflichen überlaßen (*) und die übrige helffe der wittib vorhero Zugeschriben worden.
Wÿdums Verfangenschaft. Frau Anna Maria Baurin gebohrne Braunin weÿl. herrn Johann Braun geweßenen biersieders Zum Sternenberg und burgers allhier seel. nachgelaßene Frau Wittib dißortiger Wittib leibliche Frau Mutter hat von weÿl. herrn Johann Carl Verius auch geweßenen biersieders und burgers allhier Ihres resp° ersten haußwirths und Vatters seel. Verlaßenschafft (…)
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens Innhalts Inventarÿ über der Frau Wittib Zu Ihrem Verstorbenen Ehemann seel. in den Ehestand gebrachte Nahrung in Anno 1712. durch herrn Johann Friedrich Marbach Notarium publicum allhier auffgerichtet hat man deroselben alß abgegangen Zu ergäntzen wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib unverändert Verm: bet. Sa. haußraths 43, Sa. Silbers 13, Sa. Goldener Ring 6, Sa. Anschlags der häußer 617, Sa. Ergäntzungs rests 685, Sa. Activ Schulden 87, Summa summarum 1455 lb
Dießemnach wird auch der Kinder und Enckels alß Erben anerstorbene Vätterliche Nahrung Zusambt der theilbaren Verlaßenschafft worauff die Wittib mit bewilligung deren Herren Vogts proper Onus passivorum renuncirt und selbige denen Erben tam active quam passive Jedannoch aber mit Vorbehalt deren Forderung entschlagen und überlaßen, unter einer Massa beschrieben, Sa. Haußraths 99, Sa. Wahren und Werckzeugs Zum Weißgerber Handwerck gehörig 168, Sa. Silbers 23, Sa. Goldener Ring 6, Sa. baarschafft 93, Sa. anschlags der helffte an I. Behausung 524, Sa. Activ Schulden, Summa summarum 976 lb – Schulden 1913 lb, In Compensatione 936 lb
Schluß Summ 518 lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg Sambstags den 19. Martÿ Anno 1713 – Johann Friderich Marbach
Abschatzung dem 25. Jener 1735. Auff begehren weiland deß wohll acht bahren und bescheitenen H. Jörg Christian Stall deß geweßenen weiß gerbers seel. hinderlaßen frau wittib und Erben ist eine behausung alhier on der Statt Straßburg, in der Kleinen stattel gaßen daß hauß Zum roht affenn genant gelegen ein seits Neben einer behausung so dem weißen hauß gehörig, anderseits Neben Conrat himer dem schneider hinten auff den gerber graben Stoßent, welche behausung Stuben Cammern, Kuchen haus Ehren ihm nebenß hauß Zweÿ Cammeren stuben Kuche, unden ihm hoff die officier stuben nebenß stübell Küchell, bronnen hoff, geträmbter Keller worinnen die weiß gerber werckstatt mit treÿ Escher und farboffen, ein Eck mit latten Zu geschlagen so Zum Keller dient sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen werck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Zweÿ Tausent und Zweÿ Hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Sa veuve se remarie en 1737 avec l’orfèvre Jean Evrard Pick : contrat de mariage, célébration
1737 (2.4.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 53) n° 189.b
Eheberedung – zwischen dem Ehren Vest Kunsterfahrenen Herrn Johann Eberhard Picken, Silberarbeiter Wittiber und Burgern allhier Zu Straßburg alß dem Herrn Bräutigam ane einem,
So dann der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Annæ Mariæ Stallin, gebohrner Veriußin, Weÿl. des Ehren und wohlvorachtbaren Herrn Geörg Christian Stallen, geweßenen Weißgerbers und burgers allhier seel. nachgelaßener Frau Wittib, alß der Frau hochzeiterin am andern theil
Geschehen und Verhandelt seind dieße ding in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Dienstag den zweÿten Aprilis in dem Jahr alß man nach unßers einigen Heÿlandts Jesu Christi Geburth und Menschwerdung Zahlte 1737 [unterzeichnet] Johann Eberhard Pick alß hochzeiter, Anna Maria Stallin als hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 162 n° 611)
Anno 1737. Mittw. d. 5.ten Junÿ sind nach ordent. Proclamation ehelich copulirt und eingesegnet worden H. Johann Eberhard Pick, der Silberarbeiter burger und Wittwer alhie und Frau Anna Maria H. Georg Christian Stahl weÿl. burgers und Weißgerbers alhie nachgelaßene wittib [unterzeichnet] Johann Eberhard Pick alß Hochzeiter, Anna Maria Stallin alß hoch Zeiterin (im 166)

Jean Evrard Pick s’inscrit pour faire son chef d’œuvre
1733, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 628) Freÿtag den 18.ten Septembris Anno 1733
Johann Eberhard Pickh der ledige Silberarbeiter herrn Johann Picken des Silberarbeiters und burgers alhier ehelichen Sohn, erscheint und berichtet daß Er in denen articuln gesetzte Zeit bereits passirt, alß bittet Er umb würckliche Auffnahm und Verfertigung des Meisterstücks. Erkanndt wird demselben in seinem begehren willfahrt, gegen Erlag der gebühr und soll es beÿ hans Picken seiem Vatter Verfertigen.

Jean Evrard Pick présente son chef d’œuvre dont les examinateurs sont satisfaits. Il devient maître le 19 janvier.
(p. 655) Dienstag den 19. Januarÿ Anno 1734
Johann Eberhard Pickh der ledige Silberarbeiter erscheint und præsentirt sein am 18 Septembris 1733 auffgenommenes Meisterstückh, bittet darüber Zu erkennen.
Die dreÿ geschworene Herren gold: und Silberschauer referiren nach genugsahmer besichtigung, daß das vorgelegte Meisterstück sehr wohl und fleißig gemacht seÿe, wann Er Kan handtreu geben, ane Aÿdes statt solches mit eigener hand gemacht zu haben, so wolten Sie ihne vor einen Meister erkenen.
E. E. gericht Erkannt, Similiter de super dedit fidem et pro discretione 2. lb 2 ß.

Jean Evrard Pick devient tributaire le 21 septembre 1734.
(p. 691) Dienstag den 21. Septembris Anno 1734
Johann Eberhard Pickh der ledige Silberarbeiter herrn Johannis Picken des Silberarbeiters und burgers alhier ehelichen Sohn, erscheint und producirt Stallschein vom 18.ten Septembris jüngst, bittet umb das Zunfft und Stubenrecht. Erkannt, wird demselben gegen Erlag der gebührt willfahrt. Juravit.

Fils de l’orfèvre Jean Pick, Jean Evrard Pick épouse en 1735 Marie Madeleine, fille du graveur Sigismond Stuber
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 3-v n° 15)
1735. Mittwoch d. 27. April. sind nach Zweymahlige ordentliche proclamation vnd ausruffung ehelich copulirt vnd eingesegnet worden in der Kirch St. Thomæ Herr Johann Eberhardt Pick, der ledige Silberarbeiter vnd burger allhier, H Johann Picken des burgers vnd Silberarbeiters ehelicher sohn vnd Jungfr. Maria Magdalena H. Sigmund Stubers des geweßenen burgers Vnd Kupferstechers hinterlaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Eberhard Pick als Hochzeiter, Maria Magdalena Stuberin als hochzeiderin (im 6)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports
1735 (18.5.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 18) n° 376
Inventarium über Herrn Johann Eberhard Picken, Silberarbeiters und Frauen Mariæ Magdalenæ gebohrener Stüberin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1735. (…) und vermög auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen in Straßburg in præsentia hrn Joh: Jacob Braunen des ältern Goldarbeiters der Ehefrauen beÿstands auff Mittwoch den 18. Maÿ A° 1735.

Marie Madeleine Stuber meurt en 1737 en délaissant un fils. La masse propre à l’héritier s’élève à 1 069 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 295 livres, le passif à 862 livres
1737 (10.4.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 21) n° 480
Inventarium über Weÿland Frauen Mariæ Magdalenæ Pickin gebohrener Stuberin, Herrn Johann Eberhard Picken, Silberarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg gewesener Eheliebstin nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1737. (…) nach ihrem den 14. Januarÿ instehendem 1737.ten Jahr beschehenem tödtlichem ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Johann Geörg Stuber Goldarbeiters und burgers allhier, alaß geordnet und geschworenen Vogts Johann Eberhard, der abgeleibten Frau seel. und vorgemeltem Ihrem hinderbliebenen Wittiber ehelich erzeugten und nach todt verlassenen einigen Söhnleins und Erbens fleißig inventirt (…) So beschehen in Straßburg auff Mittwoch den 10. Aprilis Anno 1737.
Copia der Zwischen Eingangs gedachten beeden gewesenen Eheleuthen auffgerichteten Eheberedung, perge in der Exped.
Copia Codicilli reciproci so beede gewesenen Eheleuthe in A° 1736. vor mir Notario und Gezeügen auffgerichtet, perge in de Minute Sub N° 1870
Eigenthümlich .antheil ane einer behaußung (E.) Ein dritter theil vor unvertheilt ane einem Vorder und hinderhauß ane der Münstergaß (…)
Ergäntzung, Inhalt Inventarÿ concept so über beeder gewesener Eheleute zusammen gebrachte Nahrungen in A° 1735. durch mich Eingangs gemeltem Notarium
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Erben unverändert Vermögen, Sa. haußraths 148, Sa. Silbers und Geschmeids 30, Sa. goldener Ring und Geschmeids 61, Sa. leerer Faß 6, Sa. baarschafft 10, Sa. Eigenthümlichen Antheils ane einer behaußung 500, Sa. Ergäntzung 163, Sa. Activ schuld 150, Summa summarum 1069 lb
Des Herrn Wittibers und theilbare Nahrung, Sa. haußraths 46, Sa. Werckzeug 131, Sa. Silbers 105, Sa. goldener Ring und geschmeids 13, Summa summarum 295 lb – Schulden 842 lb, In Compensatione 546 lb

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Evrard Pick à se rmarier avant la fin de son deuil.
1737 Conseillers et XXI (1 R 220)
(p. 245) Montag d. 20.ten Maÿ – Joh: Eberhard Pick erhalt Dispensation in der Zeit der trauer
Mosseder, Nomine gegenwärtigen Johann Eberhard Picken burgers und Silberarbeiters allhier, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten, mit Beÿlagen sub Lit. A. B. et C. umb gnädige Dispensation in der Zeit der Trauer handelt innhalts. Ist erkandt Wird dem Imploranten dessen Ehefrau d. 14. Januarÿ iüngst Verstorben, den 5.ten nächstkünfftigen monaths Junÿ mit Anna Maria gebohrner Veriußin Weÿland h Eberhard Pick Georg Cristian Stallen gewesenen burgers und Weißgerbers allhier hinterlaßener Wittiben sich ehelich Copuliren Zu lassen erlaubt, und ihme die dazu, Wegen noch nicht Völlig Verfloßener trauer: Zeit, nöthige Dispensation gegen erlag 3. lb. d. in das gemeine Allmosen Obrigkeitlich ertheilt. Dep. H. Fettich und H. Schweitzer.

Anne Marie Verius fait dresser l’inventaire de ses apports (actif 858 livres, passif 709 livres)
1737 (29.8.bris), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 23) n° 505
Inventarium über Frauen Annæ Mariæ Pickin gebohrner Veriußin herrn Johann Eberhard Picken, Silberarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg Eheliebstin, besagtem Ihrem Eheherrn vor Unverändert in die Ehe gebrachte Nahrung auffgerichtet Anno 1737. (…) und sich vermög der mit demselben den 2. Aprilis A° 1737 auffgerichteten Eheberedung Vor unverändert vorbehalten hat – So beschehen in Straßburg in fernerem Gegenseÿn herrn Johann Daniel Stöber, Notarÿ allhier, der Ehefrauen erbettenen beÿstandts, auff Dienstag den 29. Octobris Anno 1737.
Eigenthum ane Häußern. Nemlichen ein Vierter Theil Vor unvertheilt ane hauß
in der Statt Straßburg Vorstatt außerhalb dem Speÿrthor in der Cronenburger Straß (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 592, Sa. Silber geschirr und Geschmeidts 82, Sa. goldener Ring und Geschmeidts 130, Sa. baarschafft 53, Sa. Eigenthums ane häusern (-), Summa summarum 858 lb – Schulden 709 lb, Nach deren Abzug 148 lb

Jean Evrard Pick et Anne Marie Verius hypothèquent quatre sixièmes de la maison au profit de François Œsinger, greffier à la Chambre des Contrats.

1738 (11.6.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 392-v
Erschienen H. Johann Eberhard Pick, der Silberarbeiter und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau, Fr. Anna Maria, gebohrne Veriusin, dieße mit beÿstand ihres schwagers Johann Daniel Grießbach, des Rothgerbers, und ihres geschwistrig kinds Johann Jacob Braun, des weißbecken, beeder, wie sue versichert, als ihrer dermahlen nächster Verwanthen, dieselbe haben
in gegensein H. Franciscus oeßinger, J. v. Lti und C. Contractuum allhier actuarÿ (…) schuldig worden 300 pfund (…)
Zum unterpfand verlegt, Vier Sechste theil, für ohnvertheilt, ahne einer Behaußung, bestehend in Vorder und Hinderhauß, Hoff und Hoffstatt, mit allen übrigen deren gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht. und gerechtigkeiten, allhier ahne dem so genannten Brandt ein end, ohnfern der kleinen Stadelgaß, einseith neben Conrad Himmer, dem Schneider, anderseith neben einem hiesigen Stifft Weÿßenhauß zugehörigen von Johann Georg Männel, dem Rothgerber, bewohnten hauß, hinden auf den Gerber: graben gelegen, und zum Rohraffen genannt, von diesem gantzen hauß gibt mann jährlich am 14. Sept. dem hiesigen Mehrern Hospital, in das Corpus der Rothen Kirch 2. lb. 2. ß. ahne Zinnß ablösig mit 52. lb. 10 ß so seÿe auch selbiges, nach besagt reg. C. Contr. de Ann 1726. fol.270.a marg. weÿl. Hn: Johannes Spielmann, gewesten Schaffners Zu St Marx hinterl. bruder und universal: Erben Hn Christoph Spielmann, umb 300 lb ahne capital versettz (…) und ihr Fr. Pickin zu besagten 4/6. theilen eigenthümlich zuständig angesehen Sie die helffte oder 3/6.te theil ged. behaußung am 27.t Junÿ 1726 umb 825. lb erkaufft, und durch absterben ihres in erster ehe, mit weÿl. Georg Christian Stall, gewestem weißgerber allhier erzeugt nach dem Vatter verschiedenen töchterleins Margarethæ Salome Stallin 1/6.ten theil ererbt hat, dahingegen die übrige zween sechste theil iihrem noch lebenden Kind erster ehe Georg Christian Stall, und ihrem tochtermann Johann Georg Bick, dem Biesieder zum Sternenberg, als Erben seines mit weÿl. Anna Maria geb. Stallin ehelich erzeugten nach der Mutter verstorbenen Kinds, weÿl. Johann Georg Pick, zugehörig sind

Nouvelle hypothèque au profit d’Anne Marguerite Miville, veuve du marchand Jean Henri Bœckler

1741 (30.5.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 279-v
H. Johann Eberhard Pick der silberarbeiter und Anna Maria geb. Veriußin mit beÿstand ihres schwagers Johann Daniel Grießbach rothgerbers und ihres geschwistrig kinds Johann Jacob Braun meelmanns
in gegensein H. Johannes Braun mandatarius Fr. Annæ Margarethæ geb. Miville weÿl. H. Dr. et Prof. Johann Heinrich Böcklers des handelsmanns Fr. wittib weÿl. H. Johann Daniel Engelhard handelsmann – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, 4/6 theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane dem sogenannden Brennt ein end ohnfern der kleinen Stadelgaß, einseit neben Conrad Himmer dem schneider, anderseit neben Johann Jacob Reinthaler dem säckler, hinten auff den gerber graben gelegen, zum rohraffen genandt – von diesem gantzen hauß gibt man der Stifftung zur rothenkirch 2 lb 2 ß ane Zinß ablößig mit 52 lb 10 – die helffte oder 3/6 gedachter behausung am 27. Junÿ 1726 um 825 pfund erkaufft und durch absterben ihres in erster ehe mit weÿl. Georg Christian Stall dem weißgerber erzeugt nach dem vatter verstorbenen töchterleins Margaretha Salome Stallin 1/6 theil ererbt, dahingegen die übrige 2/6 theil ihrem annoch lebenden Kind erster ehe und Johann Georg Pick dem biersieder zum Sternenberg zugehörig
d. 4.te theil ane dem zum Schaaff genandten in der Cronenburger straß neben dem bierhauß zum Sternenberg ein und anderseit neben Peter Best dem huffschmidt hinten auff H. Consulent Lauth ux. noe.

Autre hypothèque au profit de leur beau-frère Isaac Kübler

1742 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 270-v
H. Johann Eberhard Pick der silberarbeiter und Anna Maria geb. Veriußin mit beÿstand ihres schwagers Johann Daniel Griesbach des rothgerbers und ihres geschwistrig: kinds Johann Jacob Braun des Meelmanns
in gegensein ihres schwagers H. Isaac Küblers des silberarbeiters – schuldig seÿen 300 pfund
unterpfand, 4/6 theil vor unvertheilt ane einer behausung bestehend in vorder und hinderhauß, hoff und hoffstatt cum appertinentis ane dem sogenannden Brennt ein end ohnfern der kleinen Stadelgaß, einseit neben Conrad Himmer dem schneider, anderseit neben Johann Jacob Reinthaler dem säckler, hinten auff den gerbergraben gelegen, zum rohraffen genandt – von solcher gantzen hauß gibt man der Stifftung zur rothenkirch modo dem mehrern hospital 2 lb 2 ß ane Zinß ablößig mit 52 lb 10 – (um 300 und 300 pfund capitalien verhafftet) ihro Fr. Pickin zu ermeldten 4/5 theilen angesehen sie die helffte oder 3/6 theil davon am 27. junÿ 1726 erkaufft und durch absterben ihres in erster Ehe mit weÿl. Georg Christian Stall dem weißgerber erzeugt nach dem vatter verstorbenen töchterleins Margaretha Salome Stallin einen 5. theil ererbt, dahingegen die übrige 2/3 theil ihrem annoch lebenden kinder erster ehe und Johann Georg Pick dem biersieder zugehörig
ferner 684 pfund ane guths ergäntzung
wie auch ihren 4.t. theil ane dem zum Schaaff genannt in der Cronnenburger: straß neben dem bierhauß Sternenberg ein- und anderseit neben Peter Best dem huffschmidt hinten auff H. Consulent Lantz ux. noe.

Anne Marie Verius meurt en 1744 en délaissant un fils de son premier mariage et une fille du deuxième. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. L’actif des héritiers s’élève à 1 541 livres, le passif à 939 livres.

1744 (21.9.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 37) n° 765
Inventarium über Weÿland Frauen Annæ Mariæ Pickin gebohrner Veriußin, Herrn Johann Eberhard Picken, Silberarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg gewesener Frau Eheliebstin, nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1744. (…) nach ihrem den 16. August dieses Jahrs genommenem tödtlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Georg Christian Stahlen, Theologiæ studiosi, der Frau seel. in erster Ehe mit weÿland herrn Geörg Christian Stahlen, gewesenen weißgerber und burgers allhier erzeugten Sohns, Ferner herrn Joh: Geörg Picken, bierbrauers und burgers allhier, als geschwornen Vogts Annæ Mariæ Pickin, der Frau seel. mit dem hinterbliebenen wittiber Ehescheidung erzeugten Töchterleins, so die Frau seel. nebst dem Sohn erster Ehe ab intestato Zu Erben Verlaßen, fleißig inventirt – So beschehen in fernerem Gegenseÿn herrn Johann Heinrich Jahrreiß, wohlverdienten Oberschreibern des Stiffts Frauenhauses allhier, als des Sohns erbettenen Hn Assistenten in Straßburg auf Montag den 21. Septembris A° 1744.

Hierauff wird nun die Verlaßenschafft wie sich solche in der hernach unter den Erben Nahrung inventirter behaußung befunden vor und ane sich selbsten beschrieben, Und Zwar erstlichen der Frau seel. Verlaßene unveränderte Nahrung,
Eigenthum ane Häußern (E.) Nemlichen ein Vierter Theil Vor unvertheilt ane hauß
in der Statt Straßburg Vorstatt außerhalb dem Speÿr thor ane der Cronenburger Straß (…)
(E.) Item eine behaußung, hoffstatt mit allen derselben Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, in allhiesiger Statt unden ane dem brenden end, gegen der Kleinen Stadelgaß, ein Seith neben Conrad Himmer dem Schneider anderseith neben Johann Jacob Reinthaler dem Seckler gelegen, hinden auf dem Gerbergraben stoßend, und Zum Rohraffen genannt, so über abzug der hernach eingetragenen Passiv Capitalien freÿ ledig und eigen und beÿ der Frau seel. erstern Ehemanns seel. Verlaßenschafft Inventation den 5. Januarÿ A° 1735. durch die allhießig geschworne Werckmeistern æstimirt worden pro 1100 lb. Ane diese behaußung hat der Frau seel. ersteren Ehemann seel. 1/5.ten theil Von Elterlicher Verlaßenschafft ererbt, und die vbrige 4/5.te theil von seinen Geschwüstrigen vermög perg. Kauffbrieff mit allhiesiger C. C. Stub anhang. Inns. verw. de dato 13. Junÿ A° 1726. cedit bekommen. Dabeÿ befindet sich ein dergleichen Kauffbrieff de daro 27. Junÿ A° 1726. nach welchem der Frau seel. Von ihrem erstern Ehemann seel. die helffte ane vorstehender behaußung Verkauft worden.
Wÿdums Verfangenschaft. Frau Annæ Mariæ Baurin gebohrne Braunin, weÿl. herrn Johann Bauren gewesenen bierbrauers Zum Sternenberg und burgers allhier nachgelaßene Frau Wittib der Frauen seel. Leibl. Mutter (…)
Ergäntzung der Erben ermanglenden unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über der Frau seel. zugebrachte Nahrung durch mich Notarium in Anno 1737 auffgerichtet
Wÿdum Johann Eberhard, des wittibers in erster Ehe mit weÿl. Frauen Maria Magdalena gebohrner Stüberin seel. erzeugtes Söhnleins ererbtes mütterliches Vermögen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Frau seel. unverändert Guth betr. Sa. haußraths 156, Sa. Silbers 16, Sa. goldener Ring und Geschmeidts 49, Sa. baarschafft 1, Sa. Eigenthums ane häußern 1193, Sa. Ergäntzung (200, abzug 76, restirende Ergäntzung) 123, Summa summarum 1541 lb – Schulden 939 lb, Detrahendo verbleibt 602 lb
Werckzeug dem Wittiber gehörig 54 lb, dahingegen (…) schuldig 500 lb
Diesemnach folget auch dasjenige Waß sich über der Frau seel. unveränderte Nahrung vorhanden befunden und als theilbar Zuhalten wäre, Sa. haußraths 42, Sa. Silbers 21, Sa. baarschafft 16, Sa. Activ schulden 6, Summa summarum 87 lb – Passiv schulden 1547 lb, In Compensatione 1460 lb
Copia der Eheberedung (…) auff Dienstag den 2. Aprilis Im Jahr 1737

Compte que rend l’orfèvre Jean Georges Stuber de la gestion des biens qui appartiennent à son pupille Jean Evrad Pick, fils en premières noces
1752, Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 375) n° 490
Rechnung Mein Johann Georg Stübers, Goldarbeiters und burgers allhier Zu Straßburg, als geordnet und geschwohrenen Vogts Johann Eberhard Picken, Herrn Johann Eberhard Pick, des Silberarbeiters und burgers allhier, mit Weÿland Frauen Maria Magdalena gebohrener Stüberin, nunmehr seel. seiner Erstern Ehegattin ehelich erzeugten Sohns, inhaltend alles desjenige was Ich Vom 4.ten Aprilis Anno 1737. als da Ich Zu dießer Vogteÿ gekommen, biß den 15.ten Julÿ Anno 1752. besagten meines Curandi halben Eingenommen und hingegen wieder Außgegeben, auch sonsten Vögtlicher weiß verrichtet und verhandelt habe. Erste Rechnung dießer Vogteÿ
Corpus Meines Curandi Jährlich Zugewarten habenden hauß Zinnßes
Aus der ane der Münstergaß allhier Liegenden behaußung

Compte que rend le brasseur Jean Georges Pick de la gestion des biens qui appartiennent à sa pupille Anne Marie Pick
1758, Not. Albert (Jean Georges 6 E 41, 852)
Rechnung Mein Johann Georg Pick, bierbrauers und burgers allhier Zu Straßburg, als geschwornen Vogts Jungfer Annæ Mariæ Pickin, weiland Frauen Annæ Mariæ Pickin geborner Veriußin seeligen in zweiter Ehe mit Herrn Johann Eberhard Pick, dem Silber Arbeiter und burgern allhier, erzeugten und nachgelaßenen Tochter, Innhaltend dasjenige so namens meiner Curandin vom 15. Octobris Anno 1754 als dem beschluß meiner dritten Rechnung, bis in den Monat Martium Anno 1758. da sich gedachte meine Curanda Verheurathet, eingenommen und ausgegeben habe – Vierte und letzte Rechnung dieser Vogteÿ

Jean Evrard Pick meurt en 1771 en délaissant deux enfants. L’actif de la succession s’élève à 11 livres, le passif à 23 livres.
1771 (10.8.), Not. Albert (Jean Georges 6 E 41, 844) n° 70
Designatio über Weiland Hn. Johann Eberhard Pick, des geweßten Silber Arbeiters und burgers allhier Zu Straßburg nunmehro seeligen hinterlaßene Effecten auffgerichtet den 10. Augusti 1771 – nach seinem am 17. jüngst verfloßenen Monaths Julii aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt zeitlichen verlaßen Welche auf Ansuchen Frauen Annæ Mariæ Stricklerin, geborner Pickin, auch weiland Hn M. Johann Stricklers geweßenen Evangelischen Pfarrers zu Bläßheim nachgelaßener frauen wittib, beÿständlich Hn Johann Georg Picken des bierbrauers Zum schwartzen Bären dahiern sowohl in ihren eigenen nahmen alß auch nahmens Johann Eberhard Pick, ihres Bruders, so abwesend, beeder des verstorbenen seeligen eheleiblicher Kinder und ab intestato Erben – So geschehen Allhier Zu Straßburg Im Bierhauß Zum schwartzen Bären im hinter Hauß befindlichen Stuben auf das sogenannte gäck: gäßel Zum theil, und zum theil in ein höflein außsehend, In gegenwart vorermelten Parthen Sambstags den Zehenden Augusti Nachmittag Im Jahr 1771.
Summa vorherbeschriebener Effecten und Silbers macht dem Stalltax nach 11 lb – Abzuziehen 23 lb, Nach deren Abzug so ergiebt sich daß die Verlaßenschafft Zu bezalung der Unkösten nicht hinlänglich, sondern die Frau Tochter derentwegen aus dem ihrigen mehr außgelegt 11 lb

Les deux héritiers d’Anne Marie Verius vendent la maison dite zum Rohraffen au rubanier Jean Ulric Schafflützel

1745 (26.11.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 849
H. Lt. Christian Ludwig Böckler Proc. Vicarius als vogts weÿl. Christian Stahl des weißgerbers mit weÿl. Fr. Anna Maria geb. Veriußin erzeugten einigen sohns H. Georg Christian Stahl studiosi Theologiæ und H. Johann Georg Pick der biersieder als vogt gedachter Fr Stahlin seel. in zweÿter ehe mit Johann Eberhard Pick des silberarbeiters erzielten einigen töchterleins Anna Maria Pickin
in gegensein Johann Ulrich Schafflützel des nestlers – Versteigerung
eine behausung, hoff, bronnen und hoffstatt mit allen übrigen deroselben begriffen, weithen, zugehörden und rechten zum Rohraffen genannt in brennt ein end einseit neben Conrad Himmer dem schneider, anderseit neben Friedrich Rheinthaler dem säckler, hinten auff den Gerbergraben – als ein mütterliches erbguth (um 50, 52 und 300 pfund capitalien verhafftet, geschehen um 852 pfund

Jean Ulric Schafflützel, rubanier célibataire originaire de Neu Sankt-Johann en Suisse, fait appel auprès des Quinze d’une décision rendue par la maîtrise des rubaniers. Il déclare avoir appris diverses manières de teindre le cuir pendant les douze années de son compagnonnage. Comme il a l’intention de s’établir à Strasbourg, il a besoin d’un certificat d’admission à la tribu pour devenir bourgeois. La maîtrise remet sa décision pour vérifier que tous les règlements sont observés. Elle constate que les rubaniers ne peuvent apprêter le cuir que pour leur propre usage et qu’un nouveau maître ne peut être admis qu’après avoir fait un tour de compagnon de trois années. Le pétitionnaire déclare qu’il souhaite teindre le cuir de mouton de toutes sortes de couleurs, ce que personne ne fait à Strasbourg. La maîtrise répond qu’il ne s’agit pas de rubanerie mais de maroquinerie, ce qui relève de la maîtrise des tanneurs. La commission prend l’avis d’un cordonnier, d’un mégissier et d’un maroquinier et conclut qu’il est utile pour les clients que le cuir soit teint à Strasbourg. Elle émet un avis favorable à la dispense, ce qu’approuve le préteur royal. Les Quinze accordent la dispense à Jean Ulric Schafflützel.
1735, Protocole des Quinze (2 R 143)
(p. 249) Samstag den 4. Juny – Johann Ulrich Schafflützel contra E. E. Handwerck der Nestler
Mossed. nôe. Johann Ulrich Schafflützel ledigen Nestlers von Neu St. Johann in der Schweitz gebürtig contra E. E. Handwercks der Nestler Obermeister, producirt appellations schrift, juncto petito mit beylag Lit A bitt Deputationem, bey welcher gedachter Obermeister erscheinen möge, et facta relatione zu erkennen, wie in producto demüthig gebetten worden. Erkandt, Deputation Willfahrt, und soll der Obermeister auch gehört werden.

(p. 264) Samstag den 11. Juny 1735 – Meisterschaft der Nestler contra Schaffltzeltzel
Christ. nôe. E. E. Meisterschaft der Nestler Obermeisters producirt unterthänig Memoriale und bitten sambt beylagen A. B. C.
Erkandt Oberhandwerck herren, und soll Schaaflützel hierüber gehört werden.

(p. 282) Sambstag den 18. Juny 1735 – Joh. Ulrich Schafflützel contra E. E. Handtwerck der Nestler.
Oberhandwerck herren laßen durch hrn. Secret. Kleinklaus referiren, daß Johann Ulrich Schafflützel der ledige Nestler von New Sanct Johann aus der Schweitz gebürtig den 4. hujus contra E. E. Handtwerck der allhießigen Nestler eine underth. Appelations Schrifft mit beÿlag Sub Lit. A producirt darinnen er gehorsambst vorträgt, wie er auff seinem Nestler Handtwerck 12 Jahr lang alß ein gesell gearbeitet, und daneben auff alle gattungen das leder zu färben die Wissenschafft erlanget, er auch sich vorgenommen sich in hießiger Statt niederzulaßen, und zu establiren, weilen er nun eines Zunfftscheins zum Burgerrecht benöthiget, solchen aber nicht erlange, wann er nicht zum Meisterschafft admittirt werde, alß habe er sich beÿ E. E. Handwerck der Nestler allhier angemelt, umb das Meister recht Ihme gedeÿen zu laßen, ob aber gleich kein Articul beÿ diesem Handtwerck seÿe welcher Ihme Zu wieder so hätten doch die 3. Meister welche das Handtwerck hier ausmachen, laut beylag Lit. A /:so ein Extract auß ged. Handwerck der Nestler protocoll vom 28. May jüngst:/ erkandt, daß er noch 3 wochen auswarten solle, ob sich keine wiedrige Articul finden, und daß er zu vor in allem prætenda solle præstirt haben, da doch erst nach erlangtem Meisterrecht, er den Zunfftschein zum burgerrecht erhalte, und alß dann erst noch mehrers zu præstiren habe.
Mit demüthiger bitt Mghh. geruhen wollten, zu erkennen, und außzusprechen, daß er ohne ferneren auffschub Zu dem Meisterrecht admittirt werden möge, wobey er in gehaltenem recess auch umb Deputation gebetten, et facta relatione zu erkennen wie er in producto gehorsambste ansuchung gethan. Gedachte E. Meisterschafft habe hierauf ein gegen Memoriale mit beÿlagen Sub Lit. A. B. et C. eingelegt, darinnen sie bitt den Imploranten in ansehung laut beylag Lit. A denen Nestlern kein ander Leder zu beraiten erlaubt, alß soviel sie zu Ihrem handtwerck brauchen, und zwar vor sich allein, und Ihnen beÿ 5. lb. Straff verbotten, keines ohnbearbeitet Zu verkauffen, noch zu vertauschen, auch Laut beÿlag Lit. B kein Nestler zum Meisterrecht admittirt werden soll, er habe dann wenigstens 3 Jahr nach außgestandener Lehrzeit auff dem Handtwerck gewandert, so gegner nicht præstirt, mit seinem begehren ab und im fall er mit Lederbereithen sich ernehren will, an E. E. Handtwerck der Gerbern falls er aber das Nestlerhandel allein, wie es allhier üblich zu treiben, gesonnen, an den Handtwercks vom 28. May jüngst Sub Lit. C. beyliegend, zu verweisen.
Auff geschehene remission habe der Appellant beÿgesagt, er wolle nichts an das machen, alß was man hier nicht zu machen pflege, nemlich Kalbleder mit allerhand farben zu bereithen, und dieses mit allaun. Worauff nomine des Handtwercks Simon Wilhelm Stein und Johann Friderich Metzger geantwortet, gegner habe hier noch nicht auff dem Nestler Handtwerck gearbeitet, sondern wolle Carduan machen, welches die Gerberzunfft angehe. Und wann es Ihnen erlaubt gewesen wäre, so würden sie schon längstens dergleichen Leder auch gefärbt haben, indeme Sie dieße Wissenschafft auch hätten, allein laut decreti vom 28. July 1725. seÿe Ihnen nicht erlaubt vom Nestler Leder ein mehres Zu Zubereithen, alß was sie eben zu Ihrem handwerck brauchten. übrigens hätten Sie sich auff den Inhalt Ihres Memorialis [p. 284] bezogen. der Appellant hätte replicirt daß er schon vor 12. Jahren ausgelernt, und 5. Jahr in der Lehr zugebracht, laut Lehrbrieffs dem er vorgelegt, seither aber habe er beÿ seinem Lehrmeister zu Baßel gearbeitet, worauff die Appellanten versetzt, daß wann gegner auch schon beÿ seinem Lehrmeister gearbeitet habe, so seÿe dieses nicht gewandert.
Auff seithen der Hh. Deputirten habe man vor nöthig erachtet, einen Schumacher, einen Schumacher [sic], einen Carduauer und einen Weißgerber, denen man die von dem Appellanten vorgewißenem Muster communicirt, hierüber zu hören, der erster alß H. Johann Niclaus Lamprecht habe berichtet, daß man allerhand gefärbt Leder hier nicht haben könne, sondern man müße es aus der Schweitz anhero kommen laßen, und seÿe das guthe so keine flecken habe sehr sehr darzu* bekomen, würde es also nur guthe Sach sein, wann einer der solches wohl und recht zu machen wiße, sich hier zu establieren wolte. Der andere alß Johann Heinrich Schall sagte, er mache keine gefärbte sondern nur schwartze Arbeit, der dritte alß Johann Georg Geißler vermeldetet, daß die Weißgerber Ihr Leder nicht mit Allaun sondern mit Fisch Schmaltz bereiteten, jenes wann es Naß werde so seÿe es verderbt, dieses aber nicht, sie, die Weisgerber machten Ihr Leder nur weis, und gabten Ihme sonst keine andere farb.
Weilen nun am Tag daß der Implorant durch seine Wißenschaft das Kalbleder mit allerhand farben zu bereithen, dem publico nutzlich, indeme wann er, wie zu hoffen, hierein reussirt, die Schumacher fürohien solches anderwerths herkommen zu laßen nicht mehr nöthig haben würden, mithien ihr geld, so sie bißhero in die Schweitz deßwegen schicken müßen allhier laßen werden, alß vermeine man, daß ged. Implorant, wann er das Burgerrecht vertröstet sein wird, nicht nur allein zu der Meisterrecht Nestler Handwercks gegen erlag der Unkosten und 6 lb. pro dispensatione, wegen nicht außgestandener (p. 285) Wanderzeit zu admittieren, sondern auch demselben allerhand gefärbt Leder zu bereithen, und zu machen zu erlauben seÿe, Mit dem Beÿsatz, daß anderen allhießigen Nestler Meister, so fern sie selbiges auch zu verfertigen in stand sein ebenmäßiges erlaubt und Zugelaßen sein solle. Die genehmhaltung dießes bedachts, welchen des hern Prætoris Regy Excellentz auch approbirt, zu Mghh. stellend. Erkandt, bedacht durchaus gefolgt.

Les réformés Jean Ulric Schafflützel et sa femme Marie Madeleine Schurer sollicitent le droit de bourgeoisie auprès des Conseillers et des Vingt-et-Un. L’enquête montre que leur fortune consiste en argent comptant et en obligations à Bâle. Le marchand et banquier Herff se porte caution des pétitionnaires, les obligations conservées à Bâle serviront à régler les marchandises qui en proviennent. La commission fait remarquer que Jean Ulric Schafflützel sait teindre le cuir en toutes sortes de couleurs, ce que personne ne sait faire à Strasbourg.
1735, Conseillers et XXI (1 R 218)
(p. 394) Sambstag d. 23.ten Julÿ – Joh: Ulrich Schafflützel et uxor Ref. Religion Zugethan kommen ein puncto Ciuilegÿ.
Lt Mosseder Nomine gegenwärtigen Johann Ulrich Schafflützels des nestlers Von Neu Johann in der Schweitz und seiner Ehefraun Mariæ Magdalenæ Schulerin Von Baßel gebürtig beeder Reformirter Religion Zugethan, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten, mit beÿlagen Sub Num.is 1. bis 7. pt° burgerrechtens, handelt innhalts. Ist bekandt, Werden H. XV. Schenck vnd H. Rathh. Fettich Zu untersuchung der Imploranten Vermögens abgeordnet, auff deren abgestattete Relation ferners ergehen soll, was recht ist. Deputati ÿdem Zu anzeigung des Bescheids.

(p. 396) Mittwoch d. 27.ten Julÿ 1735 – Joh: Ulrich Schafflützel et uxor Ref. Religion Werden zu erhaltung des burgerrechts an E. E. großen Rath Verwießen.
H. XV. Schenck referirte, Er habe beneben H. Rathherrn Fettich umb Mghh. Erkandtnuß Vom 23.ten hujus ein genügen Zu leisten, Johann Ulrich Schafflützels und Mariæ Magdalenæ gebohrener Schulerin deßen Ehefrauen beeder Reformirter Religion Zugethan, würcklich besitzendes Vermögen untersucht und befunden, daß solches in Fünffzehn hundert Zwantzig seiben pfund pfenning, nemblichen 500 und etlichen pfunden baaren gelds, welche Sie Vorgelegt, und so Viel das übrige betrifft, in gute und liquiden Zu Baßel habenden obligationen und Schuldforderungen laut einer Von Notario Pantrion darüber auffgesetzten ordentlichen Verzeichnuß bestehe, Welche Summ auch diese Eheleüth ihr wahres und von Niemand ansprüchiges eÿgenthumb Zu seÿn mit einem Cörperlichen eÿd bestättiget haben, und wofern Meinen Herren Wegen der Realität besagter Obligationen annoch einiger Zweiffel obwalten solte, hätte H Herff hiesiger handelßmann und banquier denen betrag auff erfordern in baarem geld Zu erlegen sich anerbotten, indeme der Implorant die in Baßel habende gelder nur darumb daselbst gelassen, damit er Vermittelst derselben die Von dar nach und nach Ziehende Waaren bezahlen könne, und nicht gemüssiget seÿe, den Werth dafür iedes mahl hienauff Zuschicken, dabeneben Wäre auch Zu berichten, daß derselbe eine besondere Wissenschafft das leder in allerhand farben Zu färben besitze, dergleichen niemand allhier Zu finden ist, und dessen haußfrau noch schöne mittel Von ihren Eltern Zu hoffen habe.
H. Rht. Fettich beruffe sich auff die Von dem HN Fünzehner abgelegte Relation.
Erkandt, Werden beede Implorirende Eheleüth, nach nunmehro geschehener sattsamer bescheinung ihres Vermögens Zu erhaltung des Burgerrechts an Einem Ehrsamen grosen Rath Verwiesen.
Deputati ijdem Zu anzeigung des Bescheids.

Originaire de Neu Sankt-Johann en Suisse (canton de Saint-Gall), Jean Ulric Schafflützel devient bourgeois le 6 août 1735 avec sa femme Marie Madeleine Schurer (Schuler), originaire de Bâle.
1735, 4° Livre de bourgeoisie p. 1022
Johann ulrich schafflützel d. Nestler Von Neu St: Johann in d. schweitz und sein ehefr. Maria Magd: Schurerin Von Baßel geb. erhalt. d. b. umb d. Neuen b. wobeÿ beÿ E E Zunfft Zum Spiegel dienen Jur. et prom: d. 6.ten Aug. 1735.

Jean Ulric Schafflützel devient tributaire chez les Tanneurs le 19 août
1735, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
(f° 244) Freÿtag den 19. Augusti 1735 – Geld Zudiener
Johann Ulrich Schafflützel der Nestler allhier wurde citirt und Ihme Vorgetrage, daß Er also ein Nestler schuldig wären sich beÿ dieser Ehrsamen Zunfft Zünfftig zumachen.
Ille erschienen und will sich der Ordnung submittiiren.
Erkanndt seÿe gegen Erlag der Gebühr anzunehmen (3. lb 15 ß Zunfft, 2. ß scribæ, 1 ß büttel

Premier baptême à Strasbourg
Baptême (réformés, f° 66-v) 1736. Junii d. 10. Liessen tauffen H. J. Ullrich Schaaflüzel, burger und Gerber in Straßburg, Fr. Maria Magdalena Schulerin. Testes hr. Daniel Edvald, burger und handelßmann in Straßburg, Fr. A. Catharina herf gebohrne fäschin, Fr. Susanna König gebohrne herf. Infans Susanna Maria (i. 70)

Les Tanneurs font grief à Jean Ulric Schafflützel de tanner à l’alun des peaux de mouton et de les vendre. Il répond qu’il a l’autorisation des Quinze. L’assemblée lui inflige deux amendes après avoir constaté qu’il a contrevenu au décret des Quinze et qu’il fait commerce de veau tourné provenant de Bâle.
Protocole de la tribu des Tanneurs
(f° 274) Dienstag den 6. Augusti Anno 1737 – Johann Ulrich Schafflützel citirt
Johann Ulrich Schafflützel der Nestler allhier wurde citirt das er Weiß gar Schaffleder und an dere gattung leder verkauffe, so Ihme nicht zukomme.
Ille gab vor, daß er solche Schaff fell welche sich nicht schaben laßen, in allaun gerbe und weiß gar mache, alß dann verkauffe, welches Ihme nicht wird verwehrt werden können, damit er seine wahr zu nutzen bringe, und wegen der anderen gattung leder, seÿe Ihme solches von gnäd. Hh. den XV. erlaubt worden.
Erkannt, soll Gnäd. Hh. der XV. bescheid beÿ künftigem Gericht vorlegen, alß dann fernerer bescheid gewärtig seÿn.
Ille wurde ferner zu red gesetzt, daß er baßler kalbfell verkauffe, worüber er zur antwort gabe, daß Ihme von seinem Schwager solche überschickt werden, und er alß dann solche den Schuhmachern außlüffere.
Erkannt, bleibt biß zu nechstem Gericht außgesetzt.

(f° 277-v) Mittwoch den 25. Sept. Anno 1737 – Johann Ulrich Schafflützel citirt
Johann Ulrich Schafflützel der Nestler allhier wurde citirt und zu vorlegung des Articuls von gnäd. Herren der XV.rn darauff er sich neülich berufen angehalten.
Ille legte den Bescheid vor de dato 18. Juny Anno 1735. auff die darauff hien widerhohlte Klag und angehörte verantwortung.
Wurde erkannt, weilen er weiß gare in allaun gegerbte Schaff fell verkauffe, welches Ihme nach dem producirten bescheid nicht erlaubt seÿe, alß solle er in dem er E. E. Weißgerber handwercks Eingriff gethan, 1. lb d Straff erlegen und beÿ höherer Straff solches unterlaßen.
Contra gedachter Johann Ulrich Schaffltzeltzel wurde fernerer, weilen derselbe, wie er nämlich beklagt worden, mit Baßeler Kalbfellen commissions weiße gehandelt, zumahlen da man Ihme vorgehalten, daß er seither letzterem Gericht veau tourné bekommen, welche er feÿl habe, nach dem Articul in 10 lb. d. Straff condemnirt.

La tribu des Fribourgeois inflige une amende à Jean Ulric Schafflützel qui a transmis deux certificats d’hébergement non-conformes.
1736, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
(f° 25) Dienstags den 26.ten Junii A° 1736
Johann Ulrich Schafflützel, der Nestler und burger allhier Angeklagt wegen Zweÿer überschickter ohnformblicher und sehr straffbahrer Nachtzedul.
Ille præsens, Sagt Er habe es nicht beser verstanden, seÿe Ihme leÿd Er* wolle es ins Künfftige besser Machen. Erkandt, daß derselbe wegen Jeeden Nachzeduls in 10 ß d. Also Zusammen 1. lb. Straff Zu Condemniren, undt Ihme die Nacht Zedul ins Künfftige nach Ordnung Zu fertigen Sub arctiori An Zu befehlen, Auff gebettene moderation ist die andictirte Straffe dermahlen beÿ 15 ß d. Gelaßen word.

La tribu des Taneurs fait grief à Jean Ulric Schafflützel d’employer trois compagnons mégissiers. Il répond que les compagnons rubaniers ne sont pas compétents pour le travail qu’il fait. L’assemblée lui interdit d’employer des compagnons tanneurs et le condamne aux dépens.
Protocole de la tribu des Tanneurs
(f° 342) Donnerstag den 12. Augusti Anno 1745
wider Johann Ulrich Schafflützel
E. E. Meisterschafft der Weißgerber allhier obermeister Johann Caspar Treutlinger, nebst Johann Daniel Schad, und Andreas Sÿffert, klagen wider Johann Ulrich Schafflützel, den Nestler allhier, daß er dreÿ weißgerber Gesellen in Arbeit fördere, so Ihme nicht zu gestatten.
Beklägter Zugegen, ist der Anklag geständig, weilen aber die Gesellen seines Handwercks die Gerbung des Allaun Leders nicht verstehen, so müße er, was beÿ ihme arbeiten wollen, annehmen.
Erkannt, seÿe beklagtem verbotten, Gerbergesellen in arbeit zu fördern, und denen Gesellen anzusagen, daß Sie des beklagten werckstatt quittiren, anbeÿ beklagter in die heutigen gerichts kösten zu condemniren.

Jean Ulric Schafflützel cède la moitié de la maison à son fils Jean Nicolas lors de son contrat de mariage passé à Frankenthal en Palatinat avec Jeanne Marie Bechtel, fille du brasseur Abdias Bechtel (voir notamment plus bas le contrat de mariage de son frère)

1769 (12. Aprilis), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 184
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren und vorachtbaren Herrn Johann Niclaus Schaflützel, dem ledigen Weißgerber und Saffian: fabricanten auch burgern zu Straßburg, Herrn Johann Ulrich Schaflützel, des ebenmäßigen Saffian: fabricanten und burgers daselbst, mit Fraun Maria Magdalena gebohrne Schulerin ehelich erzeugtem Sohn,
sodann der viel Ehren und tugendsamen Jungfrau Johannæ Mariæ Bechtel, Herrn Abdias Bechtel des Bierbrauers und Burgers zu Franckenthal, mit Fraun Catharinæ Elisabethæ gebohrner Hettenbachin ehelich erzielter Tochter
zu Straßburg den 12.ten Aprilis 1769, [unterzeichnet] Johann Niclaus Schafflützel als Hochzeiter
(…) Vor mir Martin Joseph Mages Kaÿßerl. geschw. Notario, Franckenthal den 17. Aprilis 1769. [unterzeichnet] Johana Maria Bechtlin Hochzeitern
(…) daß Keiner von Ihnen, oder deßen Erben, so sich aus der Gemeinschaft ziehen wolte, den Ihme zugekommenen Theil an solcher behausung an jemand Fremdes Zu verkaufen, berechtiget seÿn kann, sondern muß um den nämlichen Preiß an denjenigen Theil fallen, welcher in der Gemeinschaft verbleiben will
(…) so daß die zwischen Ihme sub signatura privata errichtete sponsalia nächstens Zu Straßburg in herrn Notarÿ Johann Carl Ficke schreibstube ad depositum gelangen würden Indeme nun beide verlobte des vorhabens weren, nach vorher sowohl in straßburg als dahier zu Franckenthal beschehene proclamation sich dahier Zu Franckenthal Copuliren Zulaßen und aber die straßburger: ordnung erfordere, daß sie Vor der Copulation um das Zu gedachtem straßburg anhoffends Burger recht beÿ Einem hochlöblichen Magistrat alda geziemedt ein Kommen, und die behörige præstanda præstire, so Wolte sie comparentin Wie auch Zugleich deroselben herr Vatter Zu einem Speical Mandatario ernant und bestelt haben Herren Johann Jacob Moßetter den Weinhändler und burger zu gedachtem Straßburg ihren herren Vetter (…) Franckenthal d. 17.ten April 1769. In fidem præmissorum ad hæc specialiter requisitus atque rogatus Martinus Josephus Mayer Imperiali Aucth. Not. pub. juratus et immatriculatus
(…) Ihren sub signatura privata errichtete und sub dato Straßburg den 12.ten Aprilis et Franckenthal den 17.ten ejusdem 1769 mit verificirten Unterschriften bekräftiget Ehe-Contract so Sie noch Zum Überfluß als wahrhaftig zu seÿn angaben, überreicht und dargegeben (…) So beschehen allhier zu Straßburg (…) auf Montag den 9.den Julii 1769. – Carl Ficke

Jean Nicolas Schafflützel devient tributaire chez les Tanneurs en septembre 1759
1759, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
(f° 92) den 30.ten Octobris 1759
Johann Niclaus Schaaflützel, der ledige Weißgerber Meister stunde vor mit Producirung Scheins von löbl. Statt Stall datirt den 28.ten Septembris 1759. und bate Ihne in das dißortige Zunfft Recht zunehmen.
Erkannt, Gegen Erlag der Gebühr willfahrt

Affaire portée chez les Quinze en septembre 1759. Les registres lacunaires n’en apprennent pas davantage.
1759, XV (2 R 171, rapiarium 170)
(p. 430) Sambstags d. 15.ten Septembris – Freund nôe Niclaus Schaflützel in actis Ca. E. E. Mstschafft der Weißgerber Obermeister auch ina ctis erhohlet Memor. vom 18.t Aug. jüngst froereisen producirt unterthänige Exceptiones und bitt um Deput. freund similiter. Erk. Deputation.

Anne Marie Bechtel devient bourgeoise par son mari en juin 1769.
1769, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 172
Anna Maria Bechtelin, Von Franckenthal gebürtig erh. d. burgerrecht Von ihrem Ehemann Johann Niclaus Schafflützel dem b. u. Weißgerbers alhier um den alten burger schilling, will dienen beÿ E. E. Zunfft der Gerber, prom. d. 21.t Junÿ 1769.

Jeanne Marie Bechtel meurt en 1770 en délaissant pour héritières testamentaires sa mère et sa belle-mère Marie Madeleine Schuler. L’actif de la succession s’élève à 872 livres, le passif à 20 livres.
1770 (20.9.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 763) n° 450
Inventarium über Weiland der vielehren und tugendsamen Fraun Johannæ Mariæ Schaflützelin gebohrner Bechtel, Herrn Johann Niclaus Schaflützel, des Weisgerbers und Saffian Fabricanten auch burgers allhier Zu Straßburg im Leben gewesener Ehefraun, nunmehr seeligen Vermögens: Nachlassenschaft, auffgerichtet im Jahr 1770. (…) nach ihrem am verwichenen Char Freÿtag als den 13.ten Aprilis dieses 1770.ten Jahrs aus dieser Zeitlichkeit genommenen tödlichen Hintritt, verlaßen hat (…) So beschehen Straßburg den 20.ten 7.bris 1770.
Der Verstorbenen Frauen Schaflützelin seeligen per Testamentum eingesetzte Erbin sind mit Nahmen und 1.mo Frau Catharina Elisabetha Bechtel gebohrne Hettenbächin Weiland herrn Abdias Bechtel gewesene, Bierbrauers und Burgers Zu Franckenthal seeligen hinterlaßene Frau Wittib deroselben leibliche Frau Mutter Zu einer Tertz Angesehen nun dieselbe seithero und das Interesse ihrer Erbs Portion weder anhero kommen noch einen Mandatarium constituiren wollen Es ist auf hierortiges Anbringen und begehren S. T. Herr Niclaus Ottmann der Öhlmüller und E. E. kleinen Raths dermaliger wohlverdienter beÿsitzer aus Ehren gedachtem Raths Mittel hierzu abgeordnet und deßen Qualität auch dahin extendirt worden, diesem Erb Geschäft neben der sonstigen Ordnung auch Zur repræsentation dieser Frau Erbin in Beobachtung gezogen hat
2.do Frau Maria Magdalena Schaflützelin gebohrne Schuhlerin Herrn Johann Ulrich Schaflützel des Saffian Fabricanten und burgers allhier Ehefrau der verstorbenen Fraun seligen Ehefrau der verstorbenen Frau seligen Frau Schwiegermutter Zu den übrigen zwo tertzen die dan auch unter Verbeÿstandung erstermeltten ihres Eheliebsten hiebeÿ Zugegen war. Also diese beÿde zu repectivé ein und zween dritten theilen derjenigen quart welche in gemäßheit des dritten Puncten der Eheberedung des erst verstorbenen Erben in Ermanglung ehelicher Kinder an der gesamten vorhandenen, zu einem vermischt gemein und theilbaren Guth bestimmten Vermögen oder Nachlaßenschaft vorbehalten worden und worüber die abgeleibte Frau seelige zu disponiren befugnuß gehabt hat.
In einer alhier zu Straßburg aù Brand ein End gelegenen von alter her zum Rohraffen genandten behausung hat sich befunden wie folgt
Wÿdems Verfangenschaft davon das Eigenthum in diese Verlaßenschafft gehörig. Es hat nämlich nun Weiland hr Abdias Bechtel der gewesene bierbrauer und burger Zu Frackenthal, der dißorts verstorbenen Fraun seel. leibl. Vater seine völlige Vermögens Nachlaßenschafft Fraun Catharinæ Elisabethæ Bechtel geb. Hettenbächin seiner hinterlaßenen Frauen Wittib zu einem lebtägigen Wÿdems Genuß anverschafft (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ – Abschrift der Eheberedung, Copia Testamenti nuncupativi. Sa. haußraths 185, Sa. Silbers 39, Sa. goldener Ring 18, Sa. baarschafft 600, Sa. Schulden 31, Summa summarum 872 lb – Schulden 20, Nach deren Abzug 853 lb – Stall Summa 763 lb

Jean Nicolas Schafflützel se remarie à Petit-Huningue (Bâle) avec Anne Catherine Hæussler
Mariage, Kleinhüningen (réf.)
1771, Jan. 14. Herr Johann Nikolaus Schafflützel von Straßburg, Jungfrau Anna Catharina Häußler von Basel mit hoch Obrigkeit bewillig. (i 167)
(* 7. Jan. 1749 St. Theodor, Eltern: Leonhard Heusler und Antonia Karoline Burckhardt)

Anne Catherine Hæussler devient bourgeoise par son mari quinze jours aprè son mariage : inscription, registre de traitement des demandes
1771, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) f° 29
Johann Niclaus Schaafflitzel, Weißgerbers Ehefrau Anna Catharina geb. Häußlerin von Basel geb. erhalt das Burgerrecht von ihrem Ehemann um den alten burger schilling, wollen dienen bey EE. Zunfft der gerber, promis. eod. [30. Jan. 1771]

(VI 286 bis) p. 186 – N° 13. den 10.ten Xbris 1770 Gerber
Jgfr. Anna Catharina Haüßlerin Von Baßel gebürtig, Verlobt an Joh: Andreas schafflützel der burger und gerber alhie sie reformierter religion schon alle erforderliche præstanda præstirt, ist auch sub 24.ten 9.bris jüngst als habilis ad recipiendum an E. G. gewiessen worden und 100. fl. beÿm burger prothokoll deponirt bittet a sponso umb den alten burger schilling in allhiesiges burger recht recipirt Zu werden – recepta um den A. B. sch.

Jean Ulrich Schafflützel cède l’autre moitié de la maison à son fils Jean Jacques Schafflützel lors de son contrat de mariage avec Marie Madeleine Krieg, fille du marchand de vins luthérien Jean Georges Krieg

1774 (7. 8.br), Not. Fické (6 E 41, 774) n° 246
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehren und Achtbaren herrn Johann Jacob Schaflützel, dem ledigen Weißgerber und Saffian fabricanten auch burgern alhier Zu Straßburg, herrn Joh: Ulrich Schaflützel, des ebenmäßigen Saffian Fabricanten und wohlangesehenen burgers hieselbst mit Frain Maria Magdalena gebohrner Schulerin, ehelich erzeugtem Sohn,
So dann die Viel Ehren und tugendbegabte Jungfrau Mariæ Magdalenæ Kriegin, weiland Herrn Johannes Geörg Krieg, des gewesenen Weinhändlers und geschwornen Weinstichers auch burgers allhier mit nun auch weiland Frauen Susanna Margaretha gebohrene Meÿerin ehelich erziehlt hinterlaßener tochter
Siebendens, haben des Herrn Hochzeiters geliebte Eltern vorher gedacht, hiebeÿ angezeigt, daß Sie schon in dem jenigen Ehe Contract, welchen herrn Joh: Niclaus Schaflützel im jahr 1769. erricht hat, und am 19.ten Junii dicti anni beÿ dem unterschriebenen Notario deponirt worden die Vorsehung gethan hätten, daß die Ihnen eigenthümlich zuständige behaußung am Branden End, mit Schiff und Geschirr Zur Profession gehörig, jenem herrn Joh: Niclaus Schaflützel und dem hierortigen herrn hochzeiter jedem Zur gleichtheiligen helfte doch erst nach ihr beederseiths Eltern Absterben um den Preiß und Anschlag von 5000 Gulden in das gemeine Erb einzuschießen eigenthümlich Zukommen solle. Indem es nun hiebeÿ seine Richtigkeit behalt, so wollen Sie die beede Eltern auch Ihm dem herrn hochzeiter Ihrem Sohn solche gemeinschafftliche helfte ihres haußes mit allen Rechten begriffen, alhier am sogenannten brandein End gelegen der kleinen Stadelgaß hinüber von Alters her Zum Rohraffen genannt, einseit neben weiland Conrad himmers des gewesenen Schneiders Wittib, anderseit neben David Ott dem Rothgerber, hinten auff den Gerbergraben stosent gelegen, vor freÿ, ledig und eigen, samt der helfte an allem Zur Gerbereÿ und Saffian fabric gehörigen als dann vorhandenen Schiff und geschirr um den Preiß und Anschlag der 2500 Gulden Zur halbscheid an 5000. fl.
[unterzeichnet] Johann Jacob Schaflützel als hochzeiter, Maria Magdalena Kriegin als hochzeiterin

Célébration par le pasteur luthérien, proclamation par le pasteur réformé
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 198)
Im Jahr 1775 den 23. und 30. April (…) sowohl in unserer Evangelisch. Kirche Zu St. Wilhelm, als auch in der Reformirten Kirche Zu Wolfsheim Ordnungsmäßig ausgerufen und Dienstag den 2. Maÿ mit Erlaubnus Ihro Gnaden Regirdenden Herrn Ammeisters in der Jungfer Braut behaußung ehelich eingesegnet worden Herr Johann Jacob Schafflützel, der ledige Weisgerber und Safian: fabricant, und burger allhier, Herrn Johann Ulrich Schafflützel, Nestlers und Safian: fabricanten, und burgers allhier mit Frau Maria Magdalena Schulerin seiner Ehefrauen, ehelich erzeugter Sohn, und Jungfer Maria Magdalena Kriegin, weÿl. H. Johannes Krieg, gewesenen Weinstichers und burgers allhier, mit weÿl. Frau Susanna Margaretha Meÿerin, seiner Ehefrauen ehelich erzeugte Tochter, [unterzeichnet] Johann Jacob Schafflützel als hochzeiter, Maria Magdalena Kriegin Als Hochzeitero (im 205)

Proclamation (réformés, f° 21)
Anno 1775 die Zweÿ Sonntäge 23. und 30. Aprilis seind Zu Wolfsheim proclamiert vnd dienstags den 2. Maÿ in der Statt Ehelich Eingesegnet worden H. Johann Jacob, der ledige Safian Macher, H Johann Ulrich Schaflützels Burgers und Safian Machers Zu Straßburg Ehelicher Sohn, Jgf. Maria Magdalena weÿl. H. Johannes Kriegen gew. Burger, Küfer und Weinsticher in Straßburg hinterl. Eheliche Tochter (i 24)

Rubanier et maroquinier, Jean Ulric Schafflützel meurt en 1780 en délaissant quatre enfants ou leurs représentants. L’inventaire est dressé dans la maison qui lui a appartenu rue du Coin Brûlé. L’actif de la succession s’élève à 2 148 livres, le passif à 145 livres.
1780 (18.4.), Not. Fické (J. Charles, 6 E 41, 773) n° 736
Inventarium über Weiland des Wohl Ehren und Vorachtbaren H. Johann Ulrich Schaaflützel, des gewesenen Saffian fabricanten und Nestlers auch burgers alhier Zu Straßburg nunmehro seel. Vermögens Nachlaßenschafft auffgerichtet im Jahr 1780. (…) nach seinem Freÿtags den 17.ten Martii dieses 1780.sten Jahrs, aus dießem Zeith. Weltleben genommenen töd. hintritt, verlaßen hat (…) Wobeÿ dann allforderist die beeden herren Söhne und deren Eheliebstin, wie auch Frau Maria Magdalena gebornen Schulerin, die hierorts hinterbliebene Frau Wittib als mitrequirentin (…) So beschehen Straßburg auf Dienstag den 18.t april. 1780.
Benennung der Erben. Des abgeleibten herrn Schafflützel seel. zu intestato Erben Verlaßene Kinder und Enckel sind mit Namen und 1° Herr Joh: Niclaus Schafflützel, der Weißgerber und Saffian fabricant auch burger alh. Zu Straßburg, in Person gegenwärtig, 2° weil. herrn Joh: Ulrich Schafflützel, gewesenen Rothgerb: und burgers alh. Zu Straßburg des Zweÿten Sohns mit Fraun Mariæ Catharina geborner Hemmetin, seiner nun hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugt nach Tod hinterlaßene 3. Kinder, hieroerts Enckel namt. a) Jungfrau Maria Catharina, b) Joh: Jacob und d) Maria Dorothea, diese haben nach absterben ihres herrn Vaters obermelten herrn Johann Niclaus Schafflützel, ihren Oncle zum verpflichteten Vogt erhalten angesehen aber derselbe beÿ diesem Erbgeschäft seinen eigenen Nutzen zu beobachten hat, so ist solch seiner Curanden herr Johann Valentin Rechle* der Rothgerber und burger alh. Zu einem Theil Vogt ernant, verpflicht und geordnet worden, um sich derselben Interesse Zu unterziehen, der auch Zu diesem End werde hiebeÿ persönlich erschienen
3. Frau Maria Magdalena Lotz gebohrene Schafflützel, nun weil. hrn Achilles Lotz des gewesenen Seidenfärbers und burgers in Baßel hinterlaßene Frau Wittib, welche Zwar anwesend verblieben, doch aber Hrn Jacob Halder, der Handelsmann und burger alhier Zu irem herrn Mandatario erbetten und durch seine Frau Mandantin Nutzen in Beobachtung zu nehmen hiebeÿ erschienen und anwesend verblieben ist, 4° Herr Joh: Jacob Schafflützel der Weißgerb. und Saffian Fabricant, auch burger alh. der hiebeÿ in Person sich gegenwärtig erfordern laßen, und dem Geschäft abzuwarten hat, Also alle Vier des Herrn defuncti herrn Söhne und Sohns Kinder aucg Frau Tochter mit Eingangs ermelyer Frauen Maria Magdalena geborener Schulerin seiner gewesenen Ehegattin und nun hinterlaßener Wittib, ehelich erzeugte Kinder und abstammende Enkel zu 4. gleichlingen Stammtheilern
Bericht. Die beeden nun zertrennten Ehepersonen haben zur Zeit ihrer Verheurathung keinen Ehe Contract mit einander aufgerichtet, Und weilen von ihrem beederseits Einbringen kein einziger Natural Posten mehr vorhanden, so kan den Erben eben sowenig, als der Fraun Wittib etwas weiters als die Kleidung und des leibes weißes Gezeug zum Voraus zugeeignet werden, sondern es ist die ganze Mass durchgängig als theilbar zu beschreiben und nach dem alhiesigen Statuto Zu behandlen (…)
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Brand ein End gelegenen und hiehero nicht mehr gehörigen behausung hat sich befunden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 112, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 25, Sa. goldener Ring und dergl. Geschmeids 10, Sa. Pfenningzinßes hauptguts 2000, Summa summarum 2148 lb – Schulden 145 lb, Nach deren Abzug 2002 lb
Beschluß und Stall summa 2002 lb
Copia Codicilli – zu sich kommen laßen der wohl Ehrenveste und wohlachtbar Herr Johann Ulrich Schaflützel, der Nester und burger alhier Zu Straßburg, welcher wir, von verleihung göttlicher Gnaden, gesund gehend und stehenden Leibes, auch guter richtigen Sinnen und Verstandts (…) in einer allhier Zu Straßburg ane dem Brand ein End gelegener, Zum Rohr Affen genannten, ihme Zugehörden behaußung deren im Zweiten stocks Stuben, mit denen Fenstern auf die Gaß aussehend, angetroffen Collationirt Frantz Heinrich Dautel Notarius juratus

L’acte de sépulture porte qu’il est mort à l’âge de 81 ans.
Sépulture (réformés, f° 15-v)
Anno 1780, Freÿtag den 17. Marti starb allhier herr Johann Ullrich Schaflützel gewesener Saffian: Fabrikant und burger, wie auch wohlverdienter Kirchenpfleger beÿ unserer Gemeinde, Seines Alters 81 Jahr und Vier Monat, weniger Vier Tage, deßen leichnam ward Sontag, den 19. Ejusdem auf St Galli Gottes Acker beerdiget, Zeugen deßen haben sich unterschrieben [unterzeichnet] Joh: Niclaus Schafflützel, Johann Jacob Schafflützel, Johann Daniel Helck (im 39)

1762 VII 1410 Bauherren
Johann Ulrich Schafflitzer. 36. (Sauerauch wurtzeln)

Marie Madeleine Schuler meurt en 1786 en délaissant les mêmes héritiers. L’actif de la succession s’élève à 2 733 livres, le passif à 96 livres.
1787 (22.1.), Not. Lederlin (6 E 41, 908) n° 353
Inventarium über Weiland Fraun Maria Magdalenæ gebohrener Schuhler auch Weiland Herrn Johann Ulrich Schafflützel, geweßenen Saffian fabricanten und Nestlers auch burgers dahier in Straßburg seeligen im Leben geweßter Ehefrauen und hinderlaßener Wittib nun auch seeligen Verlaßenschaft errichtet Anno 1787 (…) nach ihrem in Löblicher Stadt Baßel den 20.ten 9.bris des abgewichenen 1786.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hinscheiden Zeitlichen verlaßen – So geschehen Straßburg auf Dienstags d. 22. Jenner 1787.
Benennung der Erben. Der verstorbenen seeligen ab intestato nach Tod verlaßene Erben sind deren eheliche Kinder und Enckel, namens 1° Hr. Johann Niclaus Schafflützel, der Weißgerber und Saphianfabricant, auch burger dahier, beÿ dieser Inventur præsens, 2° Weiland Herrn Johann Ulrich Schafflützel, des gewesenen Rothgerbers und burgers dahier seeligen mit Fraun Maria Catharina gebohrener Hemmet seiner Eheliebstin und hinderlaßener Wittib ehelich erzeugte und nach Tod verlaßene Kinder dißorts Enckel, namens a) Jungfr. Maria Catharina, b) Johann Jacob und c) Jfr. Maria Dorothea, die Schafflützel, alle dreÿ minderjährigen alters und dahero bevögtiget mit oben genanntem H. Johann Niclaus Schafflützel ihren Oncle, In betrachtung derselbe aber beÿ dießer Erbschafft selbsten interessirt ist, als ist denenselben Zu einem Theilvogt geordnet worden Herr Valentin Rühle, der Rothgerber und burger dahier, welcher auch die gewohnliche præstanda præstirt und das Interesse seiner Curanden beÿ dieser Inventur besorgt hat. 3° Frau Maria Magdalena gebohrene Schafflützel, Weiland Herrn Achilles Lotz, geweßenen Seidenhändlers und Burgers in Baßel seeligen hinderlaßene Frau Wittib, welche dato von hier abwesend, allein Zu ihrem Mandatorio vermög (Vollmacht) erwehlet und constituirt hat vorhergenannten Herrn Johann Niclaus Schafflützel ihren ältern H. Bruder, welcher auch deroselben Interesse beÿ dießem Geschäft beobachtet hat, So dann 4° Herrn Johann Jacob Schafflützel der Weißgerber und Saphian fabricant auch burger dahier beÿ dießer Inventur anwesend. Alls vier der Abgeleibten seeligen mit Eingangs gedachtem Herrn Johann Ulrich Schafflützel ihrem Eheliebsten seeligen ehelich erziehlte Kinder und abstammende Enckel und Zu Vier gleiche antheilern denen Stämmen nach hinderlaßende Erben.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Brand ein End gelegenen nicht hiehero gehöriger Behausung folgendermaßen sich befunden als (…)
Series rubricarum hujus Inventarii, Sa. hausraths 204, Sa. Silbers 28, Sa. Pfenning Zinßhauptguths 2500, Summa summarum 2733 lb – Schulden 96 lb, in compensatione 2637 lb

Jean Nicolas Schafflützel meurt en 1803 en délaissant trois enfants et la moitié de la maison rue du Coin-Brûlé

1803 (1 messidor 11), Strasbourg 7 (18), Jean Daniel Stœber n° 1862, 4566
Inventarium über weÿl. burgers Johann Nicolaus Schafflützel des Saffianfabricanten und Innwohner zu Straßburg, ist gestorben den 22. nivos letzthin und hat zu seinen Erben seine mit burgerin Anna Catharina geb. Heußler seiner Wittib erzeugte 3 Kinder namentlich 1. burger Johann Nicolaus Schafflützel den Rothgerber und Innwohner allhier, 2. burger Johann Balthasar Schafflützel den ledigen großjährigen Weißgerber So dann 3. burgerin Maria Catharina Schafflützel die ledige großjährige beiständlich Johann Jacob Schafflützel Saffianfabricanten ihres Oncle
in einer am brendein End gelegenen mit Numero 5 bezeichnete behausung so zur helffte in dieser Verlassenschafft gehörig
Eigenthum an einer behausung so zwischen dem verstorbenen und seinem bruder gemeinschaftlich, Nemlich eine behausung höflein und hoffstatt mit allen deren zugehörden und Rechten wie auch schiff und geschirr zum saffianfabrication gelegen zu Straßburg am brendein End mit N° 5 bezeichnet einseit neben burger Freidinger Schneider anderseit neben bu. Ott Rothgerber und hinten auf den Rindshäutergraben, 100 fr.
berechnung gegenwärtigen Verlassenschafft, hausrath 1118 fr, silbers und golds 702 fr, gemeinschaftlichen mobilien 350 fr, fond zum Saffianhandel 1146 fr, activ schulden 9384 fr, Summa summarum 12.701 fr
Enregistrement, acp 88 f° 75-v du 10 mess. 11

Inventaire dressé après la mort du locataire Nicolas Corbin

1816 (7.10.), Strasbourg 8 (16), Jean Georges Rœssel n° 3626
Inventaire de la succession de Nicolas Corbin, domestique chés Mr Germain commissaire des guerres propriétaire – dressé à la requête d’Elisabeth Corneli la veuve – François Antoine Molitor passementier tuteur établi à Louis Joseph et Barbe Corbon, ensemble Jean Dominique Poirot opticien subrogé tuteur
dans une maison dont ils occupent un logement sise en cette ville au coin brulé n° 5 appartenant au Sr Schafflützel
mobilier 410 fr, dettes actives 82 fr, passif 123 fr
acp 131 acp (3 Q 29 846) f° 138 du 9.10.

Jean Jacques Schafflützel meurt en 1823 en délaissant trois filles.

1823 (30.8.), Strasbourg 8 (36), Jean Georges Rœssel n° 9270
Inventaire de la succession de Jean Jacques Schafflützel, chamoiseur, décédé le 19 juin dernier – dressé à la requête de 1. Marie Madeleine Krieg la veuve
Anne Marie Schaffützel veuve de Henri Schott brasseur, Marie Sophie Schafflützel femme de Frédéric Ziesig carossier, Marie Madeleine Schafflützel majeure d’ans, les trois enfants du défunt
dans une maison rue du Coin brûlé n° 5 – Contrat de mariage reçu M° Fické le 7 octobre 1774
Titres et papiers, 5) inventaire de la succession de Marie Salomé Wagner fille majeure, dressé par M° Ubersaal le 20 août 1812, dont le défunt a succédé pour moitié – moitié de la maison située en cette ville rue des Drapiers n° 7 évaluée à 6000 fr, que cette maison est échue de la succession de sa sœur Marie Madeleine Wagner veuve de Jean Michel Risch ménuisier, de laquelle elle était héritière universelle suivant inventaire de sa succession dressé par M° Ubersaal le 26 mai 1806.Il existe sur cette maison un acte passé à la Chambre des Contrats le 20 juillet 1786 et M° Übersaal le 17 pluviose 5 et délibération de l’administration municipale de Strasbourg du 5 pluviôse 5, l’autre moitié de la maison appartient à Jean Jacques Schmidt, pasteur de l’église de St Pierre le Jeune, et Marguerite Salomé Lichtenberger, légataires pour moitié, la qualité de légataires établie par acte de M° Übersaal le 10 juillet 1810 enreg. 25 juillet 1812
6. liquidation de la succession de Marie Madeleine Schuler veuve de Jean Ulric Schaflützel mère du défunt par M° Lederlin le 24 avril 1787, prix de la maison rue du Coin brûlé 2500 florins
Propres, la moitié d’une maison rue du Coin brûlé n° 5 estimée 400 fr et la moitié d’une maison rue des Drapiers n° 7 estimée 3000 fr
garde robe 113 fr, reprises 6685 fr, ensemble des biens propes 13.798 fr
Communauté, meubles 1220 fr, or et argent 3135 fr, vins 660 fr, numéraire 11.338 fr, créances hypothécaires (77.566) 100.705 fr, ensemble 117.060 fr – passif 59.498 fr (dot de Mlle Schafflützel 1211 fr)
– Inventaire des apports Fické 18 août 1775, le tiers d’une maison située à Strasbourg au quai des Pêcheurs n° 70 vendue à Jacques Frédéric Schmidt, brasseur, et Marie Elisabeth Gutermann par acte reçu M° Stoeber le 5 floréal 6
le 6° d’une maison à Strasbourg quai des Bateliers ruelle du Glaive vendue également mais la veuve ignore à qui
le 24° d’une blanchisserie située à la Robertsau vendue de même
vacation du 9 septembre
acp 164 acp (3 Q 29 ) f° 138-v du 13.9.

Sa fille Anne Marie Schafflützel, veuve du brasseur Henri Schott, meurt en 1823 en délaissant deux enfants. La succession comprend le sixième de la maison.

1823 (16.10.), Strasbourg 8 (37), Jean Georges Rœssel n° 9317
Inventaire de la succession d’Anne Marie Schafflützel, veuve de Henri Schott, brasseur décédée le 26 septembre – dressé à la requête de Louis Charles Philippe Schwartz, directeur des messageries royales, tuteur de Chrétien âgé de 19 ans et Adèle Schott âgé de 13 ans – en présence de Jean Frédéric Zisig, carrossier, subrogé tuteur
dans une maison Vieux Marché aux Vins n° 89
du chef de leur mère (F° 15) 10) le 6° d’une maison à Strasbourg rue du Coin Brûlé n° 5
11) le 6° d’une maison rue des Drapiers n° 7, ces deux portions estimées 2333 fr
numéraire 276 fr, tonneaux 2374 fr, mobilier 3932 fr, argenterie 791 fr, bijoux 359 fr, garde robe 366 fr, vins 555 fr, créances 57.487 fr, ensemble 66.102 fr
Inventaire de Jean Henri Schott dresé par M° Grimmer le 21 juillet 1814, la moitié d’une maison à Ribeauvillé estimée 10.500 fr, ensemble 12.833 fr – Passif 50.723 fr
acp 165 (3 Q 29 ) f° 29 du 20.10.
acp 165 (3 Q 29 ) f° 128-v du 22.11. (vacation du 18.11.)

Marie Madeleine Krieg, veuve de Jean Jacques Schafflützel, meurt en 1824. L’inventaire fait mention du partage (non conservé) dressé après la mort de Marie Madeleine Schuler veuve de Jean Ulric Schaflützel, mère de son mari.

1825 (28.2.), Strasbourg 8 (39), Guillaume Grimmer n° 458
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Krieg, veuve de Jean Jacques Schaflützel, chamoisseur à Strasbourg décédée le 26 décembre dernier – fait à la requête de 1. Marie Sophie Schafflützel épouse de Frédéric Ziesig carrossier, 2. Marie Madeleine Schafflützel, majeure, 3. Jean Ziesig l’ainé carossier, tuteur de Chrétien Schott et Adèle Schott enfants de feu Henri Schott et Anne Marie Schafflützel, seuls et uniques héritiers de leur mère et grand-mère
en présence de Jean Frédéric Wieger receveur de la Fondation de St Thomas, subrogé tuteur – Contrat de mariage reçu Fické notaire à Strasbourg le 7 octobre 1774, inventaire de la succession dréssé par M° Roessel les 30 septembre et 9 septembre 1823
dans la maison mortuaire rue du Coin brûlé n° 5
Papiers. 5. inventaire de la succession de Marie Salomé Wagner, fille majeure, reçu M° Ubersaal le 20 août 1812, le défunt a succédé pour moitié, moitié de la maison située en cette ville rue des Drapiers n° 7 évaluée à 6000 fr, l’autre moitié de la maison appartient à Jean Jacques Schmidt, pasteur de l’église de St Pierre le Jeune, et Marguerite Salomé Lichtenberger, légataires pour moitié, la qualité de légataires établie par acte reçu M° Übersaal le 10 juillet 1810 enreg. 25 juillet 1812
6. liquidation de la succession de Marie Madeleine Schuler veuve de Jean Ulric Schaflützel, mère du défunt, par M° Lederlin le 24 avril 1787, que la moitié de la maison dont il est fait mention ci dessus et celle que le défunt a acquise de ses père et mère suite à la cession au contrat de mariage sous cote A, les père et mère Schaflützel transmettent à ce dernier la moitié d’une maison située à Strasbourg rue du Coin brûlé pour 2500 florins, estimé à l’inventaire de la succession du Sr Schaflützel à 4000 francs
garde robe 384 fr, mobilier 3365 fr, argenterie 5673 fr, vins et tonneaux 12.488 fr, numéraire 1018 fr, créances 138.916 fr, rapports 5606 fr, total 157.451 fr – passif 46.656 fr
acp 172 (3 Q 29 887) f° 54-v du 7.3.

Adèle Wilhelmine Schott, femme du négociant Frédéric Auguste Dierstein, devient seule propriétaire du sixième de l’immeuble avenu à Anne Marie Schafflützel, veuve du brasseur Henri Schott

1833 (28.11.), Strasbourg 8 (nouv. cote 53), Guillaume Grimmer n° 4646
Partage entre Chrétien Henri Auguste Schott, propriétaire, et Frédéric Auguste Dierstein, négociant à Bischwiller mandataire d’Adèle Wilhelmine Schott son épouse
La masse à partager se compose 1. d’une maison dépendances à Ribeauvillé (…) évaluée à 10.000 francs
2. du 6° par indivis dans une maison avec bâtiment en dépendant & appartenances sise à Strasbourg rue des Drapiers n° 7 (…)
3. le 6° indivis dans une maison, petite cour & bâtiment en dépendant avec appartenances sise à Strasbourg rue du Coin Brulé n° 5, vis à vis la petite rue de la Grange, d’un côté la veuve Conrad Himmer, de l’autre David Ott, derrière le Fossé des Tanneurs – échue comme la précédente de la succession de sa mère laquelle l’avait recueilli dans celle de son père, ce dernier était propriétaire de la moitié cédée à Jean Ulrich Schafflützel, chamoiseur, et Marie Madeleine Schuler ses père et mère suivant l’article 7 du contrat de mariage de Jean Jacques Schaflützel avec Marie Madeleine Krieg reçu M° Ficke le 7 octobre 1774, évaluée 1333,33 francs
4. du loyer d’une somme de 7000 francs (…) provenant de la succession de Jean Jacques Schaflützel ayeul des Copartageants
5. différents prix de vente d’immeubles 8454
6. loyers de maisons et autres recouvrements 1545, Masse 24.666
Lot de Md° Dierstein, art. 1 et 2, 3 de la masse
acp 221 (3 Q 29 936) f° 154-v du 4.12.

Jean Balthazar Schafflützel meurt en 1840. Son sixième de la maison revient à son frère Jean Nicolas et à sa sœur Marie Catherine.

1840 (22.4.), Strasbourg 2 (84), Joseph Alphonse Tinchant n° 1600
Inventaire de la succession de Jean Balthazar Schafflützel, commis négociant décédé le 4 courant – à la requête de 1. Jean Nicolas Schafflützel, officier en retraite Chevalier de la Légion d’Honneur, 2. Marie Catherine Schafflützel, célibataire, frère et sœur germains du défunt ses seuls héritiers
dans une maison rue du Coin Brulé n° 5
garde robe 63, créances actives 12
immeubles, un 6° indivis dans une maison et dépendances située à Strasbourg rue du Coin Brulé n° 5, d’un côté la veuve Freidinger, de l’autre MM Ott, devant la rue du Coin Brulé, derrière l’ancien fossé des Tanneurs, évaluée 2500 fr de capital
Passif 17.522
acp 277 (3 Q 29 992) f° 74 du 27.4.

Marie Madeleine Schafflützel meurt célibataire en 1842 en délaissant pour héritiers sa sœur Marie Sophie, femme de Frédéric Ziesig, et sa nièce Adèle Wilhelmine Schott

1842 (25.8.), Strasbourg 8 (64), Louis Charles Zeyssolff n° 1293
Partage, 25 août 1842 – Ont comparu 1° D° Marie Sophie Schafflützel, épouse de M. Frédéric Ziesig, fils, carossier, domicilié et demeurant à Strasbourg, 2° D° Adèle Wilhelmine Schott, épouse de M. Frédéric Auguste Dierstein, négociant domiciliés et demeurant à Bischwiller, les Dames Ziesig et Dierstein dument assistées et autorisées de leurs maris respectifs, comparant avec elles. Lesquelles ont déclaré que Dlle Marie Madeleine Schafflützel, majeure, vivant de ses revenus, est décédée à Strasbourg le 12 août 1842, en délaissant pour seuls et uniques héritières Mad. Ziesign sa sœur germaine pour moitié et Mad. Dierstein, sa nièce, par représentation de sa mère D° Anne Marie Schafflützel, sœur germaine de la défunte, décédée épouse de M. Henri Schott brasseur à Strasbourg pour l’autre moitié. Qu’elles se présentaient devant le soussigné notaire Zeyssolff, le requérant de dresser acte de liquidation et de partage de la succession de la défunte Dlle Schafflützel
Composition de la Masse. I. Effets mobiliers et garde robe. créances hypothécaires indivises
Immeubles indivis. Le 6° par indivis d’une maison
rue des drapiers N° 7
Le 6° par indivis d’une maison avec droits appartenances et dépendances sise en cette ville rue du coin brulé n° 5. La moitié de cet immeuble a été donnée à feu Mr Schafflützel père ses père et mère aux termes de son contrat de mariage reçu par M° Fické en son vivant notaire à Strasbourg le 7 octobre 1774. L’autre moitié avait été abandonnée à leur fils sieur Nicolas Schafflützel
Récapitulation. La fortune de Mlle Schafflützel se compose 1° de l’estimation des objets mobiliers montant à 340 francs dont les parties ont déjà disposé, pour mémoire
2° de deux parts de mobilier rue du coin brûlé N° 5 et rue des drapiers N° 7, laissés dans l’indivision, ci pour mémoire
3° de la somme de 2312 francs faisant le tiers de plus forte due par les veuve et héritiers Schafflützel, laissée également dans l’indivision, pour mémoire
4°du total des créances hypothécaires sujets à partage ci 32.600
Assignations et abandonnements (…)

Les héritiers Schafflützel vendent la maison au maître maçon Jean Jacques Digel et à sa femme Marie Salomé Klinck

1844 (8.10.), Strasbourg 10 (103), Louis Frédéric Zimmer n° 5382
8. 8.bre 1844, Vente – Ont comparu 1° Mr Jean Nicolas Schafflützel, officier en retraite, demeurant & domicilié à Strasbourg, 2° Mme Marie-Sophie Schafflützel, épouse de Mr Frédéric Ziesig, sellier-carossier, conjoints demeurant & domiciliés en la dite ville, la dame Ziesig de son mari présent dûment autorisée et 3° Monsieur Ziesig, déjà nommé, agissant en qualité de mandataire spécial de Mme Adèle-Wilhelmine Schott, épouse de Mr Frédéric-Auguste Dierstein, négociant, demeurant à Bischwiller (…) Lesquels comparans, en la qualité qu’ils agissent, déclarent avoir vendu (…)
à Mr Jean Jacques Digel, maître maçon et à D° Marie Salomé Klinck épouse de ce dernier dûment autorisée à l’effet de ce qui suit, demeurant & domiciliés également à Strasbourg, présents et acceptants
Une maison avec cour, aisances, & dépendances sise à Strasbourg rue du coin brulé n° 5, entre la veuve Freydinger & un sieur Ott, donnant par derrière sur le fossé des tanneurs. Cet immeuble est vendu tel et en l’état où il se trouve (…). L’entrée en jouissance au profit des acquéreurs a eu lieu le 29 septembre dernier (…)
Origine de la propriété. Cette maison appartenait originairement à Mr Jean Ulrich Schafflützel chamoiseur et Marie Madeleine Schuler, vivant conjoints à Strasbourg. I. Par un acte passé devant M° Fické, lors notaire à Strasbourg le 7 octobre 1774, les conjoints Schafflützel ont donné la moitié de cette maison à leur fils Jean-Jacques Schafflützel, ancien chamoisuer à Strasbourg, à charge par celui-ci de verser dans leurs successions une somme de 4938 francs. Celle somme a été décomptée par le fils Jean-Jacques Schafflützel, ainsi que cela résulté d’une liquidation dressée par M° Lederlin, vivant notaire à Strasbourg le 24 avril 1787. Au décès de Mr Jean Jacques Schafflützel, cette moitié est avenue à ses enfants nommés 1° Anne Marie Schafflützel, veuve de feu le Sr Henri Schott, vivant brasseur à Strasbourg, 2° Marie Sophie Schafflützel, épouse du sieur Frédéric Ziesige, carossier comparant et 3° Marie Madeleine Schafflützel, demeurant alors tous à Strasbourg, ainsi qu’il est constaté par l’inventaire dressé de la succession du dit Sr Schafflützel par M° Roessel, vivant notaire à Strasbourg le 30 août 1823. Le 6° du dit immeuble échu à Mad° Schott est avenu par suite de son décès à D° Adèle-Wilhelmine Schott, sa fille, épouse de M’ Frédéric-Auguste Dierstein par le partage sans soulte de la succession de la D° Schott dressé par M° Guillaume Grimmer, lors notaire à Strasbourg, le 28 novembre 1833. Le 6° de ladite maison qui appartenait à Dlle Marie-Madeleine Schafflützel est avenu par suite de son décès indivisément aux Dames Ziesig et Dierstein ainsi qu’il résulte d’un partage dressé âr M° Louis-Charles Zeyssolff, notaire à Strasbourg le 25 août 1842. De ce qui précède il appert que Mad° Ziesig et Mad° Dierstein sont propriétaires dudit immeuble, savoir 1) Madame Ziesig de deux 12° du chef de son père, de deux 12° du chef se sa sœur, 2° Mad° Dierstein de deux 12° du chef de sa mère et d’un 12° du chef de sa tante.
II. L’autre moitié de cette maison fut donée par les époux Jean Ulrich Schafflützel déjà nommés à leur fils Jean Nicolas Schafflützel vivant propriétaire à Strasbourg ainsi qu’il est fait mention dans la contrat de mariage passé devant M° Fické le 7 octobre 1774 déjà rappelé. Au décès du dit sieur Jean Nicolas Schafflützel, arrivé il y a près de trente ans, cette portion de maison est dévolue à ses trois enfants qui sont 1° Jean Nicolas Schafflützel comparant, 2° Jean Balthazar Schafflützel, 3° Marie Catherine Schafflützel ou à chacun d’eux pour un 6° dans la totalité de la maison. Le sieur Jean Balthazar Schafflützel, vivant marchand à Strasbourg est mort le 4 avril 1840 ab intestat, laissant sa succession auxdits Jean Nicolas et Marie Catherine Schafflützel, ainsi que cela est constaté par un inventaire dressé par M° Tinchant, notaire à Strasbourg, le 22 avril 1840. En dernier lieu est morte Marie Catherine Schafflützel, vivant célibataire à Strasbourg le 21 janvier dernier, ab intestat, laissant sa succession à son seul héritier ledit M° Jean Nicolas Schafflützel, comparant, son frère, ainsi que cela résulte d’un acte de notoriété passé devant Mr Zimmer, l’un des notaires soussignés le 3 octobre présent mois. En sorte que Mr Schafflützel comparant est propriétaire de la moitié du dit immeuble, comme ayant hérité deux 12° du chef de son père, un 12° du chef de son frère et trois 12° du chef de sa sœur. Total égal à l’unité
Les vendeurs déclarent que ladite maison appartient en toute propriété aux deux premiers comparans & à la mandante du troisième comparant & qu’elle n’est grevée d’aucune dette, privilège, hypothèque ni rente, à l’exception de deux inscriptions hypothécaires ci après indiquées, savoir (…). Cette vente est faite moyennant la somme de 23.000 francs. Mais attendu que les acquéreurs déclarent que Dame Sophie Saum, veuve de Mr Charles Vogel, rentière demeurant & domiciliée à Strasbourg leur a avancé présentement à la vue du notaire soussigné la somme de 15.000 francs pour servir à solder le prix de la présente acquisition (…)
acp 327 (3 Q 30 042) f° 69-v

Originaire de Neuffen en Wurtemberg, Jean Jacques Digel épouse en 1827 Marie Salomé Klinck, fille du maître maçon Jean Frédéric Klinck
1827 (21.5.), Strasbourg 10 (75), Louis Frédéric Zimmer n° 50
Contrat de mariage – Jean Jacques Diegel, garçon maçon demeurant à Strasbourg né à Neuffen, grand baillage de Nürtingen royaume de Würtemberg le 14 décembre 1800, fils de Jacques Diegel, maître maçon, et de Marie Anne Schall sa femme demeurant à Neuffen d’une part
et Marie Salomé Klinck, fille majeure née le 14 avril 1805 de Jean Frédéric Klinck, maître maçon à Strasbourg, et Anne Marie Müller d’autre part
acp 184 (3 Q 29 899) f° 5 du 22.5. – portant réserve d’habillement et linge propres à chacun communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux, usufruit au survivant de la succession du prédécédé réductible en cas d’existence d’enfants. Les père et mère du futur époux lui constituent en dot une somme de 1000 francs et les père et mère de la future épouse lui constutuent en dot un trousseau de 1600 francs

Jean Jacques Digel loue la partie de la maison qui porte le n° 43 au marchand de cristaux Michel Berger et à sa femme Marie Françoise Dorloting

1846 (2.3.), Strasbourg 10 (106), Louis Frédéric Zimmer n° 6085
Bail, 2 mars 1846 – A comparu Mr Jean Jacques Digel, maître maçon, demeurant & domicilié à Strasbourg, lequel déclare donner à bail pour trois, six ou neuf années entières et consécutives qui commenceront au 24 juin prochain pour finir à pareil jour de la dernière année de l’une ou l’autre desdites périodes
à Mr Michel Berger, marchand de cristaux & Marie Françoise Dorloting épouse de ce dernier dûment autorisée, demeurant & domiciliés à Strasbourg, présens et acceptant à titre de preneurs solidaires
La totalité d’une maison avec ses aisances, appartenances et dépendances sise à Strasbourg quai des tanneurs n° 43 entre le bailleur & Mr Ott, propriétaire, Ainsi que cette maison et ses dépendances parfaitement connues du preneur qui déclare les avoir visitées, se poursuivent, sans réserve ni excepion. Le présent bail est consenti moyennant un loyer annuel de 1300 francs
acp 345 (3 Q 30 060) f° 79

Jean Jacques Digel et Marie Salomé Klinck hypothèquent la maison au profit de Philippine Louise Beykert, veuve du marchand coutelier Jean Frédéric Bogner

1847 (29.4.), Strasbourg 10 (108), Louis Frédéric Zimmer n° 6562
Obligation, 29 avril 1847 – ont comparu Monsieur Jean Jacques Digel maître maçon & Dame Marie Salomé Klinck sa femme de lui dûment autorisée, les deux demeurant à Strasbourg, lesquels ont par les présentes déclaré devoir bien et légitimement
à Madame Philippine Louise Beykert demeurant en ladite ville veuve de Mr Jean Frédéric Bogner vivant marchand coutelier ci présente & acceptant, la somme principale de 8000 francs
(hypothèque) Une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du fossé des Tanneurs n° 44 tenant d’un côté à la propriété des dits débiteurs eux-mêmes, de l’autre à celle du Sr Freydinger donnant par devant sur le dite rue parderrière sur la rue du coin brulé.
Les conjoints Digel ont acquis cette maison & celle qui leur appartient à côté portant le numéro 43 avec laquelle elle ne formait q’un seul & même immeuble de Mr Jean Nicolas Jean Nicolas Schafflützel, officier en retraite demeurant à Strasbourg, 2° Dame Marie Sophie Schafflützel, épouse de M. Frédéric Ziesig, sellier, conjoints n la même ville, 3° Madame Adèle Wilhelmine Schott, épouse de M. Frédéric Auguste Dierstein, Négociant demeurant à Bischwiller, suivant contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 8 octobre 1844, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 31 du même mois vol. 423 N° 99. Les débiteurs certifient sous les peines de droit que cet immeuble leur appartient encore en toute propriété & qu’il n’est gervé d’aucune dette rente privilège ni hypothèque à l’exception d’une somme de 12.000 francs due encore pour solde du prix de vente (…)

Jacques Digel meurt à Brumath en 1850. Il délaisse pour seul héritier son fils Frédéric Jacques Digel, entrepreneur de bâtiments

1850 (3.10.), Strasbourg 10 (117), Louis Frédéric Zimmer n° 8624
Inventaire de la succession de M. Jacques Digel, en son vivant maître maçon architecte à Strasbourg, décédé à Brumath le 15 avril 1850.
L’an 1850 le Jeudi 3 octobre à neuf heures du matin, à la requête de Madame Marie Salomé Klinck, demeurant à Strasbourg, veuve de M. Jean Jacques Digel, vivant maître maçon architecte en la même ville, agissant a) tant à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre entre elle et son mari défunt, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Zimmer notaire soussigné le 21 mai 1827 que comme usufruitière de la moitié de la succession du dit défunt, aux termes du même contrat, b) et comme créancière de ladite communauté et en cas d’insuffisance des biens propres dudit défunt à raison de ses biens propres qui peuvent avoir été aliénés ou dénaturés pendant ledit mariage
Et de M. Frédéric Jacques Digel, fils, entrepreneur de bâtimens, demeurant à Strasbourg, ce dernier habile à se dire et porter seul et unique héritier dudit Sr Jean Jacques Digel son père, décédé à Brumath le 15 avril 1850
dans la maison située à Strasbourg rue des Lentilles n° 8

Cote neuf. Maison à Strasbourg rue de la fontaine n° 25 (…)
Cote dix. Maisons à Strasbourg rue du fossé des tanneurs N° 43 & 44. Deux maisons avec appartenances et dépendances sises à Strasbourg rue du fossé des tanneurs N° 43 & 44 entre les Sr Hattinger & Freydinger. Ces immeubles loués en partie par le bail ci après mentionné et en partie par baux verbaux ont été estimés sans distraction des charges à raison d’un revenu annuel de 2600 francs à un capital de 52.000 francs. A l’appui de cette propriété il existe la grosse d’un bail passé & devant ledit M° Zimmer le 2 mars 1846. Deux expéditions d’actes passés devant M° Becker notaire à Strasbourg les 23 février & 19 mai 1846
Reprises de la veuve. maison rue des Lentilles N° 8 (…)
acp 395 (3 Q 30 110) f° 29 (succession déclarée le 9. 8.bre 1850 N° 311) Communauté, mobilier estimé 1598, Matériaux et outils 6551, créances chirographaires 15.321, créances hypothécaires 17.813, loyers et fermages 1046
Immeubles de la communauté 1) 20 ares de terres à la Robertsau canton Raad
2) 22 ares terres et prés dit ban et canton
3) Une maison à Strasbourg rue de la fontaine n° 25 d’un revenu annuel de 1000, capital 20.000
4) Une maison à Strasbourg rue du fossé des tanneurs N° 43 & 44 d’un revenu annuel de 2600 francs à un capital de 52.000
Succession, Garde robe 448
acp 395 (3 Q 30 110) f° 51-v – Reprises de la veuve 11.600 – Reprises du défunt 1000 – Masse passive de la communauté 42.799
Succession du défunt 40.458 – Droits de la veuve 68.154
La veuve déclare qu’elle a reçu pendant son mariage à titre de don manuel en argent comptant et objets mobiliers une valeur de 10.000 francs

Frédéric Jacques Digel épouse en 1850 Caroline Emilie Kammerer
1850 (1.8.), Strasbourg 4 (105), Auguste Frédéric Lauth n° 4185
Contrat de mariage – Ont comparu M. Mariage – Frédéric Jacques Digel, architecte, demeurant et domicilié à Strasbourg, fils majeur et légitime de M. Jean Jacques Digel en son vivant architecte et de Dame Salomé Klinck, sa veuve demeurant et domiciliée en la même ville, stipulant pour lui et en son nom du consentement de sa mère comme futur époux, d’une part, Madame veuve Digel née Klinck susnommée qualifiée et domiciliée, Et M. Jean Frédéric Klinck ainé, propriétaire demeurant et domicilié à Strasbourg grand père de M. Digel, stipulant pour assister M. Digel leur fils et petit fils respectif
Et Dlle Caroline Emilie Kammerer, sans état, demeurant à Strasbourg, fille mineure et légitime de M. Jean Michel Kammerer propriétaire demeurant et domicilié en la même ville, et de feue dame Caroline Emilie Vogt son épouse défunte, Stipulant pour elle et en son nom du consentement de son père, comme future épouse d’autre part, Et M. Kammerer susnommé, qualifié et domicilié agissant pour assister et autoriser la future épouse sa fille
Les apports du futur comprennent les biens à lui échus dans la succession de son père sur laquelle il a prélevé une somme de 2000 francs
Les apports de la future sont constatés par inventaire reçu Hatt le 14 juillet 1832 & partage reçu Hatt le 21 novembre 1840 sur laquelle somme son père lui a fait remise de 2000 francs pour confection d’un trousseau
Donation réciproque par les futurs au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession, réductible en cas d’existence d’enfants
acp 393 (3 Q 30 108) f° 67-v

Caroline Emilie Kammerer meurt en 1860 en délaissant deux enfants.
1860 (5.7.), Strasbourg 10 (142), Louis Frédéric Zimmer n° 5759
Inventaire de la succession de Dame Caroline Emilie Kammerer, décédée à Strasbourg le 17 avril 1860, épouse de M. Frédéric Jacques Digel, entrepreneur de bâtiments en cette ville
L’an 1860 le jeudi 5 juillet à neuf heures du matin. A la requête de M. Frédéric Jacques Digel, entrepreneur de bâtiments, demeurant & domicilié à Strasbourg, agissant A. en son nom personnel 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié qui a existé entre entre lui et Dame Caroline Emilie Kammerer, son épouse défunte, en vertu de leur contrat de mariage passé devant M° Lauth, notaire à Strasbourg le premier août 1850, 2° à cause des reprises en deniers qu’il peut avoir à exercer sur ladite communauté pour biens propres aliénés ou dénaturés pendant la mariage & des repsrises en nature des biens propres encore existans, 3° comme usufruitier pendant sa vie de la moitié de la succession de son épouse défunte, aux termes de l’article six du même contrat de mariage, 2° & comme usufruitier légal des biens de ses enfans ci après nommés jusqu’à leur âge de dix-huit ans ou leur émancipation
B. au nom et comme tuteur légal de 1° Emilie Anna Digel, née le 29 avril 1851, 2° Frédéric Jacques Henri Digel, né le 27 juin 1852 ses deux enfans encore mineurs issus de son mariage avec sa défunte épouse sont ils sont habiles à se dire et porter seuls héritiers chacun pour moitié
En présence de M. Jean Michel Kammerer, rentier, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur des deux mineurs, ses petits enfants sus nommés
dans la maison sise en cette ville, rue des lentilles n° 2 où la défunte est décédée le 17 avril 1860.
Objets mobiliers. Salle à manger, Sur le balcon, Bureau, Salon, Chambre des enfans, Chambre à coucher, Cuisine, Grenier, Chambre aux armoires, Cave
Immeubles de la communauté. I. Une maison avec appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue du fort n° 3 (…)
acp 490 (3 Q 30 205) f° 8-v du 11.7. (succession déclarée le 9 août 1860) Communauté, mobilier estimé 13.796 – succession, garde robe 1070
acp 490 (3 Q 30 205) f° 76 du 9.8. (vacation du 8 août) Communauté, mobilier 5254, argenterie 369, matériaux et ustensiles 8172, extances 41.500, créances 16.628
Une maison à Strasbourg rue du Fort n° 3+21 ha 84 prés ban de Strasbourg
2 ha prés ban d’Altorff
Reprises du veuf 19.526, reprise de la défunte 31.622 – Passif 54660
Succession, garde robe 1070, reprises 31.622, bénéfice de la communauté 1766, créances 1766

Frédéric Jacques Digel vend la partie sud de la maison (29, rue du Fossé des Tanneurs ou 22, rue du Coin-Brûlé) au bottier Chrétien Cleis le 6 juin 1861. L’acte passé devant Louis Frédéric Zimmer se termine par un acte de notoriété qui établit que Marie Salomé Klinck est morte en novembre 1860.

Notoriété (…) 1) qu’ils ont parfaitement connu dame Marie Salomé Klinck, veuve de Mr Jean Jacques Digel vivant maître maçon à Strasbourg, 2) que ladite dame Digel est décédée ab intestat à Strasbourg le 23 novembre 1860, 3) qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire, 4) et qu’elle a laissé pour seul et unique héritier son fils Mr François Jacques Digel comparant issus de son mariage avec son défunt époux susnommé.

Acte de société
1868 (10.12.), Strasbourg 10 (161), Jean Théodore Kœrttgé
acp 579 (3 Q 30 294) f° 25-v du 11.12.
Acte de société 1) Frédéric Jacques Digel père entrepreneur de bâtiments, Frédéric Jacques Henri Digel son fils
Jean Théodore Bischoff entrepreneur de constructions
pour l’entreprise et exécution des travaux de construction et de réparation de bâtiments

Dissolution de la société
1873 (8.11.), Jean Théodore Kœrttgé
Auflösung der Gesellschafft Friderich Jakob Digel und Johann Theodor Bischoff
acp 621 (3 Q 30 336) f° 45-v du 8.11.

Frédéric Jacques Digel, veuf avec deux enfants de Caroline Emilie Kammerer, vend la maison au restaurateur Charles Rauscher et à sa femme Véronique Wilt

1872 (6.2.), Strasbourg 10 (168), Jean Théodore Kœrttgé n° 2427
Vente. 6 février 1872 – a comparu M. Frédéric Jacques Digel, entrepreneur de bâtiments, demeurant & domicilié à Strasbourg veuf avec deux enfants de Dame Caroline Emilie Kammerer, lequel comparant a, par ces présentes vendu (…)
à M. Charles Rauscher, restaurateur et à D° Véronique Wilt, sa femme agissant sous son autorisation, les deux demeurant & domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires ci présens et acceptant
Désignation. Une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg, rue des Tanneurs N° 27, tenant d’un côté au Sr Cleis, de l’autre au Sr Wendling par devant à ladite rue & par derrière à la rue du Coin brulé. Cet immeuble est vendu tel et en l’état où il se trouve actuellement (…) y compris les poêles murés qui peuvent être placés dans ladite maison et qui peuvent appartenir aux vendeurs.
Etablissement de propriété. M. Digel est devenu propriétaire de cet immeuble pour l’avoir recueilli dans la succession de M. Jean Jacques Digel, maître maçon & D. Marie Salomé Klinck, en leur vivant conjoints à Strasbourg, ses père et mère, dont il est le seul et unique héritier, ainsi que cette qualité se trouve constatée dans un inventaire après le décès de feu M. Digel, dressé par M° Zimmer, alors notaire à Strasbourg, prédécesseur de M. Koerttgé, soussigné, le 3 octobre 1850 & d’un acte de notoriété après le décès de la D° Digel, se trouvant à la fin d’un contrat de vente dressé par ledit M° Zimmer le 6 juin 1851.
Les conjoints Digel ont fait construire ladite maison sur une partie de l’emplacement d’une autre maison dont ils ont fait l’acquisition durant la communauté de biens qui a existé entre entre eux, de 1° M. Jean Nicolas Schafflützel, officier en retraite, 2° Mme Marie Sophie Schafflützel, épouse de M. Frédéric Ziesig, sellier, tous demeurant à Strasbourg, 3° D° Adèle Wilhelmine Schott, épouse de M. Frédéric Auguste Dürstein, négociant, demeurant ensemble à Bischwiller, aux termes d’un contrat de vente reçu par ledit M° Zimmer le 8 octobre 1844, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 31 du même mois volume 423 N° 99. Le prix de l’emplacement entier et des bâtimens qui s’y trouvaient alors était de 23.000 francs dont 8000 francs ont été payés comptant (…) Pour ce qui concerne l’établissement de propriété antérieure, les parties s’en réfèrent au contrat du 6 juin 1851 sus allégué qui contient tous les détails nécessaires à cet égard. – Etat hypothécaire. Le vendeur certifie que ledit immeuble lui appartient encore en toute propriété et qu’il n’est grevé d’aucune dette, rente, privilège ni hypothèque (…) Prix 27.000 francs à compte desquels les acquéreurs ont payé la somme de 2000 francs (…) Cession d’indemnité d’assurance (…)
acp 603 (3 Q 30 318) f° 2 du 7.2.

Originaire de Saverne, le boulanger Charles Rauscher épouse en 1854 à Otterswiller Geneviève Wild après avoir passé un contrat de mariage devant le notaire Greuell de Saverne. L’épouse est ensuite prénommée Véronique, il s’agit cependant de la même personne comme le prouve notamment l’inventaire après décès dressé en 1878.
Mariage, Otterswiller (n° 1)
Le 14 janvier 1854 à quatre heures du soir. Acte de mariage de Rauscher Charles, âgé de 27 ans, né à Saverne le 29 janvier 1829, Boulanger, domicilié à Saverne, fils légitime majeur de Rauscher Jean Joseph décédé à Saverne le 25 février 1836 et de Weber Catherine âgée de 55 ans, sans profession, domiciliée à Saverne ci présente et consentante
et de Wild Généviève âgée de 21 ans, née à Otterswiller le 20 août 1834 sans profession, domiciliée à Otterswiller, fille légitime majeure de Wild Joseph décédé à Otterswiller le (-) et de Wolff Catherine décédée à Otterswiller le 24 novembre 1836. Les publications ont été faites à Otterswiller, Saverne et Paris (…) il y a eu un contrat passé devant Greuell notaire à Saverne le 20 décembre 1855 (i 3)

Registre domiciliaire 600 MW 342, rue Sainte-Hélène 1850 sqq (im 106)
Rauscher, Charles, Saverne 26, h.m. Garde frein, catholique, (à Str. depuis) 25 mars 63 (auparavant) Wissembourg
id. née Wild, Geneviève, Otterswiller 5 août 34, f.m. épouse, idem
Faub. de pierres 44 (délogé) 4 avril 1866
r marais vert 17 (délogé) 29 7.br 1867
r St Hélène 11

Charles Rauscher meurt en 1878 en délaissant trois enfants (le contrat de mariage et les parents du défunt sont ceux mentionnés à l’acte de mariage)

1878 (26.6.), Constant Schmitz
Erbverzeichnis über den Nachlass des am 7. Januar 1878 zu Strassburg verlebten Schankwirths Karl Rauscher, lebend Ehegatte von Veronika Wilt, Wirthin daselbst
Auf Ansuchen 1° der genannten Veronika Wilt handelnd wegen der zwischen ihr und ihrem verlebten Ehemann bestehenden Errungenschaftgemeinschaft laut Ehevertrag vor Notar Greuell zu Zabern vom 20. Dezember 1855. 2° der minderjährigen emancipirten Kinder des Erblassers Karl Rauscher und der obengenannten Wittwe Namens a) Karl Rauscher, b) Josephine Rauscher, c) August Rauscher, alle drei ledig zu Straßburg assistirt durch ihren Curator Florenz Lux, Gastwirt zu Gottenhausen
acp 681 (3 Q 30 396) f° 11 n° 2296 du 27.6. (Sterbf. Tab. Bd. 64 Bl. 129 N° 5 – Sterbf. Erk. Reg. Bd 126 N° 252) Gemeinschaft. Activ Masse 1) Mobilien estimirt zu 1630, 2) Geschäfsgegenstände 850, 3) Liegenschaft, ein Wohnhaus mit Zubehör gelegen zu Straßburg Gerbergraben N° 27 und Brand ein End N° 20
Passiv Masse 32.657. Außerdem fordert noch Frantz Kuder eine Summe von circa M. 1200.
Ersatzforderungen a) des Nachlasses laut Ehevertrag 1200, b) der Wittwe für verkaufte Liegenschaften 2016, ferner für ihr Eheeinbringen 200, Summa 4016. Kosten der Beerdigung und letzten Krankheit 389. Kleider des Verlebten 44

Décès, Strasbourg (n° 51)
Strassburg am 7. Januar 1878. Vor dem Standesbeamten erschienen heute (…) der Musiker in den 8.ten württenbergischen Infanterie Regiment N° 126 Karl Joseph Ludwig Rauscher, wohnhaft zu Strassburg in der Margarethenkaserne, und zeigte an, daß sein Vater, des Gastwirt Karl Rauscher, 48 Jahre alt, katholischer Religion, geboren zu Zabern (Unter-Elsaß) Gatte von Veronika geb. Wild, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Joseph Rauscher, Gefängnißaufseher und Katharina geb. Weber, zu Strassburg, Gerbergraben 27 am 7. Januar des Jahres 1778 Morgens um acht Uhr verstorben sei. (i 26)

La Ville de Strasbourg vend à la veuve Charles Rauscher une remise construite devant sa maison moyennant 800 marks

1881 (19.5.), Maire
Verkauf durch die Stadt Strassburg
an Wittwe Carl Rauscher geb. Veronika Wilt dahier
der im Brand ein End N° 20 belegenen, vor dem Hause der Frau Rauscher überbaute städtische Remise für 800 Mark
acp 713 (3 Q 30 428) f° 69-v n° 749 du 1.6.

Frédéric Jacques Digel, entrepreneur en bâtiments retraité, se rend adjudicataire de la maison contre les héritiers Rauscher pour défaut de paiement

1887 (9.5.), Strasbourg 9 (176), Jean Mossler
N° 7941 16. April 1887 Verhandlung, N° 7942 16. April 1887 Bedingnisheft, N° 1943 16. April 1887 Anzeige, N° 7973 9. Mai 1887 Versteigerung
Bedingnisheft im Zwangsvollestreckungssachen betreiben durch Herrn Friderich Jacob Digel, ehemaliger Bauunternehmer jetzt Eigenthümer und Rentner in Straßburg wohnhaft, Gläubiger
Gegen die Kinder und Erben der zu Straßburg wohnhaft gewesenen und verstorbenen Eheleute Carl Rauscher, Gastgeber und Veronika Wilt nämlich 1) Karl Rauscher, Bildhauer, 2) August Rauscher, ebenfalls Bildhauer, 3) Josephine Rauscher Ehefrau Conrad, Alle früher in Paris wohnhaft gewesen, zur Zeit ohne bekannten Wohn- und Aufentlatsort, Schuldner unter Sammtverbindlichkeit. Anführung und Inhalt des die Versteigerung verordneten Beschlusses-Ueberschreibung und Zustellung desselben.
Zufolge Beschlusses des kaiserlichen Amtsgerichts zu Straßburg vom 25. März 1887 wurde auf Betreiben des genannten Herrn Digel gegen die obengenannten drei Erben Rauscher als Solidarschuldner die Zwangsversteigerung nachbeschriebenen Immöbels angeordnet und der fungirende Notar mit der Versteigerung committirt. (…)
Bezeichnung des zur Vollstreckung gelangten Titels (…)

Beschreibung und Angebot des zu versteigernden Immöbels. Stadt Straßburg. Ein Wohnhaus mit Rechten und Gerechtigkeit gelegen dahier Gerbergraben N° 27 einerseits Cleis andererseits Wendling, vorn der gerbergraben und hinten die Straße am brand ein End, eingetragen im Cataster unter Section N N° 988.p, 688.p Fläche 50 Quadratmeter. Angebot 20.000 Mark
Eigenthumsherkunft. Zufolge des oben angeführten Kaufvertrages des gesagten Notars Koerttgé und dessen Collegen vom 6. Februar 1872, erwarben die genannten, inzwischen verstorbenen Eheleute Carl Rauscher und Veronika Wilt, das obenbeschriebene, nunmehr zur Versteigerung gelangende Anwesen, mit Ausnahme jedoch einer überbauten Remise gegen dem brand ein End zu und wovon hernachher die Rede sein wird, von dem obengenannten betreibenden Gläubiger H. Digel um eine Kaufsumma von 21.600 Mark, wovon ein tausend sechs hundert Mark baar bezahlt und im Acte selbst quittirt sind, während die übrigen 20.000 Mark zahlbar bedungen werden. (…) Gemäß Erwerbactes verfertigt zu Straßburg vom 19. Mai 1881, registrirt daselbst am 1. Junÿ darauf, und überschrieben in hiesigen Hypothekenamte den 4. des nämlichen Monates Juni, Band 1941 N° 53 und amtlich eingeschrieben Band 1441 N° 250 erkaufte Wittwe Rauscher von der Stadt Straßburg die im brand ein End N° 20 dahier belegenen, vor dem Hause der damaligen Ankäuferin, überbaute städtische Remise um einen Kaufpreis von 800 Mark welcher gäntzlich ausbezahlt sein soll. Diese Remise wird nun ebenfalls mit dem Wohnhause mit versteigert werden.
Eheleute Rauscher Wilt verstarben und zwar H. Rauscher zuerst zu Straßburg und dessen ihn überlebende Wittwe zu Paris und wurden beide von ihren obengenannten drei Kindern und einzigen Erben beerbt.
Genannter Herr Friedrich Jacob Digel, damaliger Verkäufer, ererbte das in Rede stehende Besitzthum von seinen Eltern Johann Jacob Digel, lebend Maurermeister und dessen Ehefrau Maria Salome Klinck zeitlebens in Straßburg wohnhaft gewesen, deren einziger und alleiniger Erb er war, sowie diese Erbeigenschaft bestätigt ist durch ein Inventar errichtet nach dem Ableben des genannten Hn Johann Jacob Digel, durch den ehemaligen Notar Zimmer zu Straßburg unmitelbarer Amtsvorgänger des besagten Notars Koerttgé, den 3. Oktober 1850, aus einen Notorietätsact errichtet nach dem Ableben der genannten Ehefrau Digel geborene Klinck und enthalten am Schlusse eines Kaufcontractes errichtet durch besagten Notar Zimmer den 6. Junÿ 1861.
Genannte Eheleute Digel-Klinck ließen die Gebäulichkeiten des besagten Anwesens erbauen auf denjenigen Grund und Boden welchen sie mit einem andern Wohnhause erkauften während bestand ihrer Ehe von 1) Johann Niclaus Schafflützel retraitirten Offizier 2) Frau Marie Sophie Schafflützel, Ehefrau des Sattlers Friedrich Ziesig, alle zu Straßburg wohnhaft 3) und Frau Adele Wilhelmine Schott, Ehefrau von Herrn Frantz August Dierstein, Kaufmann, beisammen zu Bischweiler wohnhaft, in Gemäßheit eines Kaufvertrages errichtet vor besagtem Notar Zimmer den 8. Oktober 1844 überschrieben in hiesigen Hypothekenamte den 21. des nämlichen Monats volumen 423 N° 99. Der Kaufpreis für den Bodenraum und die Gebäulichkeiten die sich arauf befanden betrug 18.400 Mark wovon 6400 Mark baar gezahlt und im Vertrage selbst quittirt wurden. (…) Bezüglich der früheren Eigenthumsherkunft wird auf den oben angeführten Kaufvertrag des Notars Zimmer vom 6. Juni 1861 verwiesen, welcher in dieser Hinsicht die nöthigen Erklärungen enthält. Lasten und Bedingungen. (…)
Heute Montag den 9. Mai 1887 (…) Nachdem drei Kerzchen angezündet und erloschen waren von denen jedes etwas eine Minute gebrannt hatten ohne daß Seitens einer anderen Person ein Gebot erfolgte, wurde den hier anwesenden und dies annehmenden Herrn Friedrich Jacob Digel ehemaliger Bauunternehmer jetzt obengenannt betreibender Gläubiger dieses Hausanwesen zum Angebot von 20.000 Mark außer den Lasten zugeschlagen
acp 789 (3 Q 30 504) f° 36-v du 16.5.

La Ville de Strasbourg vend à Jacques Digel un petit terrain devant sa maison rue du Coin-Brûlé

1888 (20.8.), Maire
Verkauf durch die Stadt Strassburg
an den Rentner Jacob Digel in Straßburg
einer Fläche von 6,7 qm am Rande der Brand-ein-Endgasse zu Straßburg zu M. 600
acp 805 (3 Q 30 520) f° 61-v n° 2023 du 18.8.

Apposition de scellés après la mort de Frédéric Jacques Digel
1900 (15.5.) Jean Mossler
Versiegelung des Nachlasses von Friderich Jakob Digel, ehemaliger Architekt, dann Rentner dahier gestorben am 13. Mai 1900
acp 971 (3 Q 30 686. I) f° 2 n° 1023 du 21.5. (Tab. 84 Bl. 28 N° 31) 1) die Mobilien weden getrennt nach Zimmer beschrieben
2) das Kassenschrank und zwei Zimmer werden mit Siegeln belegt

Frédéric Jacques Digel meurt en mai 1900 en délaissant deux enfants après avoir institué pour héritier son fils demeurant à Paris et réduit sa fille à la légitime. La succession comprend trois maisons, rue du Bain-aux-Plantes, quai Kleber et rue des Lentilles.
1900 (6 & 7.8.), Charles Lauterbach
Inventar nach Ableben von Friderich Jakob Digel, Rentner dahier gestorben am 13. Mai 1900 – auf Ansuchen 1) Heinrich Digel, Kaufmann in Paris, 2) Anna Digel, Frau Friedrich Lix, Rentner dahier, Kinder des Erblassers
acp 973 (3 Q 30 688. I) f° 29-v n° 2014-2015 du 9.8. (Tab. 84 Bl. 28 N° 31 – E.E. 13/5 00 261-785) Laut eigenhändigem Testament vom 1. Dezember 1896. hat der Erblasser seine Tochter Frau Lix auf den Pflichttheil beschränkt und den Sohn Heinrich Digel als Erbe eingesetzt unter der Last verschiedene Legate zu zahlen.
Protokoll von Notar Lauterbach vom 7. August 1900 über denselben Nachlass verzeichnet. I) Werthpapiere (…), II) Forderungen (1-8)
acp 973 (3 Q 30 688. I) f° 38 n° 2091 du 14.8. (vacation du 12 août) – Nachlass 1) Mobilien 12.186, 2) Bücher 928, 3) Mobilien vermacht der Köchin Schier 292, 4) Guthaben bei der Bank von Mülhausen 6576
acp 972 (3 Q 30 687. III) f° 99-v n° 1031 du 25.9. (Schluß von Bd. 973 Bl. 29. N° 2014 – vacation du 24 septembre n° 23.455) Nachlass. Schulden, Begräbnuskosten, Löhne, Rechnungen 4070
Aktiv 1) Forderung 400, 2) Bargeld 426, 3) Mietzinsen 3036
4) Liegenschaften. Stadt Strassburg a) Wohnhaus mit Hof, Pflanzbad N° 11, Sekt. P N° 856 0,93 Ar, ererbt von seiner Mutter Maria Salome Klinck Wittwe Johann Jakob Digel dahier gest. 1860, Ertrag M 840
b) Wohnhaus Kleberstaden N° 15, Sekt. N N° 70 3,0 Ar, erst. Koerttgé hier am 19. Februar 1874 Ertrag M 6252
c) Wohnhaus Lindenfelsengässel nebst Werkstatt, Hof, Lageplatz an Hahnengasse N° 1, Sekt. P N° 897, 897, 10,00 Flächen Ertrag M 4124, erert von seiner vorgenannten Mutter

1902 (18.1.), Charles Lauterbach n° 24.872
Auseinandersetzung über der Nachlass des zu Strassburg am 13. Mai 1900 verstorbenen Friderich Jakob Digel
Eigenhändiges Testament vom 1. Dezember 1896. Laut Urtheil des Landgerichts Straßburg vom 6. November 1900 ist Anna Digel Installation Friedrich Lix Rentner in Strassburg Erbin zu einem Viertel, weitere Erbe ist Friderich Jakob Heinrich Digel, Kaufmann in Paris
acp 991 (3 Q 30 706. II) f° 90 n° 3408 du 28.1. – Inventar amt. Not. vom 6, 7 und 13 August und 24. September 1900 für die Berechnungder Zinsen und Einkünfte des Vermögens wird der 15. Oktober 100 aufgnommen
Aufstellung der Massen – Aktivmasse, Mobiliar Gergenstände 12.380
Werthpapiere mit Zinsberechnung bis 15. Oktober 1901 79.321, Schuldforderungen 106.901, Bankgelder 14.990, Grundstücke 195.000, Mietzinsen 317, Baar Geld 726
Einnehmen des Diegel Sohn 3036, bezogene Beträge 3688 (Summe) 841.264
Passiva 37.525 (Rest) 373.838
Rechnung der Parteien (…), Zutheilungen
f° 91 du n° 3409 28.1. – den 18. Januar, Protokoll im gerichtlichen Theilungsverfahren

Frédéric Jacques Digel vend la maison au maître boucher Louis Demuth et à sa femme Madeleine Grimm

1894 (9 & 12.2.), Strasbourg 9 (199), Jean Mossler n° 13.443
9. Februar 1894 & 12. Februar 1894. Verkauf – erschienen Herr Friderich Jacob Digel, ehemaliger Bauunternehmer jetzt Eigenthümer und Rentner in Straßburg wohnend, Welcher Comparent erklärte andurch zu verkaufen und zu vollem unwiderruflichem Eigenthum zu übertragen (…)
dem Herrn Ludwig Demuth, Metzgermeister und dessen hierzu ermächtigten Ehefrau Magdalena Grimm, zusammen zu Straßburg wohnhaft hier anwesende, dies als Solidarankäufer annehmend
Stadt Strassburg. Ein Wohnhaus mit Rechten und Gerechtigkeiten bestehend in Erdgeschoß drei Stockwerken nebst kleinem Hof, Gas und Wasserleitung, gelegen zu Straßburg am der Straßen Gerbergraben und Im Brand ein End und bezeichnet mit der Nummer 27 an ersterer Straße und mit N° 20 an letzterer, alles auf einer Fläche von 57. Quadratmeter einerseits Dreyfuss, andererseith der deutsche St. Nicolaus Kirche in Strassburg, vorn den Gerbergraben hinten die Straße Im Brand ein End.
Gewährleistung & Genußantritt (…) Eigenthumsnachweis. Herr Digel erklärt er habe das obige Anwesen ersteigert mit Ausnahm einer Fläche von sechs Quadratmeter 70 Quadratdezimeter in seiner Zwangsvollstreckungssache gegen die Kinder und Erben der zu Straßburg wohnhaft gewesene und verstorbenen Eheleute Carl Rauscher Gastgeber und Veronika Wild, nämlich 1) Karl Rauscher, Bildhauer, 2) August Rauscher, ebenfalls Bildhauer, 3) und Josephine Rauscher Ehefrau Conrad, alle drei ohne bekannten Wohn- und Aufentlatsort, in Gemäßheit eines Zwangsversteigerung Protokolles des amtierenden Notars vom 9. Mai 1886. Diese Versteigerung geschah unter verschiedenen Lasten und Bedingungen aufgestellt in einem Bedingnishefte des unterschriebenen Notars vom 16. Aprilis 1887. Der Steigpreis betrug 20.000 Mark (…) Das Bedingnisheft und das Zwangsversteigerung Protokoll wurde überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 32. Mai 1887 Band 2340 N° 8 und amtlich eingeschrieben Band 1611 N°& 509.
Genannte Eheleute Carl Rauscher und Veronika Wilt erwarben dasselbe Anwesen von dem heutigen Verkäufer Herrn Digel auf Grund eines Kaufvertrages des damaligen Notars Koerttgé und dessen Collegen in Straßburg vom 6. Februarÿ 1872 überschieben in hiesigem Hypothekenamte am 17. Februar 1872 Band 1324 N° 73 und von Amtswegen eingeschrieben Band 1091 N° 32. Gemäß Privataktes verfertigt zu Straßburg am 19. Mai 1861 registrirt daselbst am ersten Juni darauf und überschrieben in hiesigen Hypothekenamte den 4. des nämlichen Monates Juni Band 1941 N° 53 und amtlich eingeschrieben Band 17441 N° 250 erkaufte Wittwe Rauscher von der Stadt Straßburg das im Brand ein End N° 320 dahier gelegenen vor dem Wohnhause der Ankäuferin überbauten Remise um einen Kaufpreis von 800 Mark. Eheleute Rauscher Wilt verstarben und zwar herr Rauscher zuerst zu Straßburg und dessen ihn überlebenden Wittwe zu Paris und wurden beide von ihren obengenannten drei Kindern und einzigen Erben beerbt.
Genannter Herr Friedrich Jacob Digel, heutiger Verkäufer, hat das in Frage stehende Anwesen früher ererbt von seinen Eltern Johann Jacob Digel, lebend Maurermeister und dessen Ehefrau Maria Salome Klinck zeitlebens in Strassburg wohnhaft gewesen, deren einziger und alleiniger Erb er war, sowie diese Erbeigenschaft bestätigt ist durch ein Inventar errichtet nach dem Ableben des genannten Herrn Johann Jacob Digel, durch den ehemaligen Notar Zimmer zu Straßburg unmitelbarer Amtsvorgänger des besagten Notars Koerttgé, den 3. Oktober 1850, und einen Notorietätsakt errichtet nach dem Ableben der genannten Ehefrau Digel geborene Klinck und enthalten am Schlusse eines Kaufcontractes errichtet durch besagten Notar Zimmer den 6. Junÿ 1861.
Genannte Eheleute Digel-Klinck ließen die Gebäulichkeiten des besagten Anwesens erbauen auf denjenigen Grund und Boden welchen sie mit einem andern Wohnhause erkauften während bestand ihrer Ehe von 1) Johann Niclaus Schafflützel retraitirten Offizier, 2) Frau Marie Sophie Schafflützel, Ehefrau des Sattlers Friedrich Ziesig, alle zu Straßburg wohnhaft 3) und Frau Adele Wilhelmine Schott, Ehefrau von Herrn Frantz August Dürstein Kaufmann, beisammen zu Bischweiler wohnhaft, in Gemäßheit eines Kaufvertrages errichtet vor besagtem Notar Zimmer den 8. Oktober 1844 überschrieben in hiesigen Hypothekenamte den 21. des nämlichen Monats Band 423 N° 99. Bezüglich der früheren Eigenthumsherkunft wird auf den oben angeführten Kaufvertrag des Notars Zimmer vom 6. Juni 1861 verwiesen, welcher in dieser Hinsicht die nöthigen Erklärungen enthält.
Die Fläche von 6 Quadartmeter 70 Quadratdezimeter erwarb Herr Diegel von der Stadt Strassburg auf Grund eines Kaufvertrages in administrativer Form abgeschlossen zu Straßburg am 20. August 1888 registrirt zu Straßburg den 20. August 1888 Band 805 Blatt 61 N° 2023 (…) und überschrieben in hiesigem Hypothekenamte am 22. August nachher Band 2407 N° 44 amtlich eingeschrieben Band 1639 N° 599. Der Kaufpreis ist in * und ausbezahlt worden. – Kaufpreis 32.000 Mark
acp 884 (3 Q 30 599) f° 35 du 21.2.

Fils du tailleur Jean Georges Demuth de Freistett en Bade, Louis Demuth épouse en 1883 Madeleine Grimm, fille du sagard Jonathan Grimm de Langenalb en Bade : contrat de mariage, célébration
1883 (5.4.), Charles Victor Holtzapffel
Ehevertrag – Ludwig Demuth, Metzgerknecht hier, Sohn der verlebten Eheleute Georg Demuth und Rosine Weick
und Magdalena Grimm ohne Gewerbe, Tochter der in Langenalp wohnenden Eheleute Jonathan Grimm Magdalene Krafft
acp 736 (3 Q 30 451) f° 78 n° 161 du 9.4. – Annahme des Systems der Errungenschaftgemeinschaft
die überlebende Ehetheil soll lebenslängliche Nutznießung am den Gemeinschaftsantheil des erstverstorbenen haben
Der Bräutigam bringt zur Ehe a) baares Geld 1000, b) 2 Grundstück im Bann von Freistett
die Braut bringt zur Ehe Mobilien im Schatzungwerthe von 792, baares Geld mit 3200 (Summe) 3992
Auf Todesfall schenken sich die Brautleute gegenseitig die lebenslängliche Nutznießung des d*stigen Nachlasses, bei Vorhandensein von Kindern auf die hälfte herabzumindern

Mariage, Strasbourg (n° 154)
Strassburg am 7. April 1883. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Metzger Ludwig Demuth, evangelischer Religion geboren den 27. Februar des Jahres 1853 zu Freistett (Baden), wohnhaft zu Strassburg, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Georg Demuth, Schneider und der Rosina Weck, zuletzt wohnhaft zu Freistett
2. die Magdalena Grimm, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 12. December des Jahres 1849 zu Langenalb (Baden), wohnhaft zu Strassburg, Tochter des Sägemüllers Jonathan Grimm und dessen Ehefrau Magdalena Kraft, beide wohnhaft zu Langenalb (i 62)

Louis Demuth et Madeleine Grimm hypothèquent la maison au profit du menuisier Antoine Wagner et de Marie Schneider

1910 (18.8.), Victor Baer n° 3794
Schuldbrief – Ludwig Demuth, Rentner und Magdalena Grimm, hier
zu Gunsten von Anton Wagner, Schreinermeister und Maria geb. Schneider hier
über ein Darlehen von M. 5000
Pfand, Haus Gerbergraben N° 27
acp 1102 (3 Q 30 817. III) f° 10-v n° 956 du 23.8.

Louis Demuth meurt le 29 juillet 1917 (acte n° 2104). Il manque les tables des successions et absences entre janvier et septembre 1917. Sa veuve Madeleine Grimm meurt en 1925 en délaissant trois filles.

1926, Déclaration de succession vol. 437 (3 Q 40.672)
du 18 mars 1926 vol. 437 n° 209
Succession de Mme Veuve Madeleine Demuth
La soussignée Emma Kettner née Demuth 38-a route de Mundolsheim, Schiltigheim agissant en qualité d’héritière, déclare que Mme Madeleine Demuth née Grimm, âgée de 75 ans, de nationalité allemande, veuve domiciliée à Strasbourg 27, Fossé des tanneurs est décédée à Strasbourg 27, Fossé des tanneurs le 10 août 1925

Filles de la défunte, Emma Kettner née Demuth, épouse d’Eugène Kettner, Schiltigheim, 38-a route de Mundolsheim,
Madeleine Kettner née Demuth, épouse d’Edouard Kettner, à Pechelbronn,
Anne Muller née Demuth, épouse d’Eugène Muller
1. maison d’habitation 57 qm 27, Fossé des tanneurs à Strasbourg, Katastermutterrollenblatt 942 N 688.p, Frs. 62.500
Hypothèque de M. E. Kettner 6000 (reste) 56.500
Mobilier, total 57.615 (…)
Strasbourg le 8 février 1826, Emma Kettner née Demuth

3 Q 38165 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 109 – (1925)
78 Grimm, Madeleine, sans prof. 75 ans, 27 rue du fossé des Tanneurs, 10 VIII 25 veuve de Louis Demuth, 3 filles Emma Kettner née Demuth (m. adr.) Certif. d’hér. VI 365/32 N° 362
18 III 26 vol 437/209

D’après le cadastre, la maison appartient à partir de 1934 au coiffeur Alphonse Wittersheim.

Né à Epfig en 1891, Alphonse Blaise Sébastien Wittersheim épouse en 1913 à Sélestat Marie Eugénie Jeanne Eckert
Naissance, Epfig (n° 11)
Epfig am 14. Februar 1891. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Winzer Ignatz Wittersheim, wohnhaft zu Epfig, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Viktorine Wittersheim genirnen Ackermann seiner Ehefrau katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Epfig in seiner Wohnung am 12. Februar des Jahres 1891 Nachmittags um sechs Uhr ein Kind männlichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Alphons Blasius Sebastian erhalten habe.
[in margine:] Décédé à Strasbourg le 14 novembre 1946.

Naissance, Sélestat (n° 40)
Schlettstadt am 18. Februar 1889. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Kübler Johann Eckert, wohnhaft zu Schlettstadt, *rrgässlein N° 1, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Marie Eckert gebornen Studler, seiner Ehefrau katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Schlettstadt in seiner Wohnung am 18. Februar des Jahres 1889 Nachmittags um drei und ein halb Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Marie Eugenie Johanna erhalten habe.
[in margine:] Décédée à Strasbourg le 2 juin 1958.

Tables décennales, mariages de Sélestat, 8 avril 1913 n° 10

Alphonse Wittersheim meurt en 1946 en délaissant deux filles. Les conjoints Wittersheim sont mariés sous le régime de la communauté universelle depuis 1925.

1947, Déclaration de succession vol. 520 (3 Q 40.850)
20 juin 1947 n° 937
Succession de M. Alphonse Wittersheim
Le soussigné M. Emile Lauf, clerc de notaire, demeurant à Bischwiller, agissant en sa qualité de mandataire de Mme Vve Jeanne Wittersheim née Eckert et de Mme Suzanne Jung née Wittersheim, tous deux demeurant à Strasbourg, la première veuve, la deuxième fille du défunt, déclare que M. Alphonse Wittersheim, de nationalité française, époux de Mme Marie Eugénie Jeanne Eckert, exerçant la profession de coiffeur, domicilié à Strasbourg est décédé à Strasbourg le 14 novembre 1946.
Le de cujus a laissé pour seules et uniques héritières ses deux filles, à savoir
1) Annemarie Wittersheim, épouse de Mr. Louis Gintz, représentant de commerce, demeurant à Strasbourg, 25 av. Jean Jaurès
2) Suzanne Wittersheim, épouse de Mr. Joseph Jung, maître pâtissier, demeurant à Strasbourg, 20, rue du Coin-Brûlé,
chacune pour la moitié de la succession, suivant certificat d’hérédité, délivré par le Tribunal Cantonal de Strasbourg le 4 mars 1947, VI 75/47.

L’épouse survivante a l’usufruit de la moitié de la communauté qui ne lui revient pas en pleine propriété en vertu du contrat de mariage ci-après mentionné. Elle est en outre légataire particulière en vertu du testament olographe ci-après mentionné de l’immeuble ci-après désigné Ville de Strasbourg, 27, rue du Fossé des Tanneurs et du fonds de commerce y exploité d’un salon de coiffure pour dames.
Etat-civil. 1) Mme Annemarie Gintz née Wittersheim est née à Strasbourg le 17 novembre 1914. Elle a deux enfants, a) Marie Thérèse Gintz née à Strasbourg le 6 juin 1939, b) Jean Marie Gintz né à Strasbourg le 15 novembre 1944
2) Mme Suzanne Jung née Wittersheim est née à Strasbourg le 2 avril 1916, elle n’a pas d’enfants.
3) Mme Vve Wittersheim née Eckert est née à Sélestat le 18.2.1889.
Les époux Wittersheim-Eckert étaient mariés sous le régime de la communauté universelle du code civil, selon contrat de mariage reçu par M° Kahn, notaire à Strasbourg le 21 décembre 1925 (Rep. N° 4533), contenant la convention matrimoniale qu’en cas de dissolution de leur union par le décès de l’un d’eux, tous les biens de la communauté appartiendront au survivant d’eux pour moitié en propriété et pour moitié en usufruit. Selon testament olographe en date à Strasbourg le 18 mars 1939 qui après le règlement des dispositions légales a été mis au rang des minutes de M° Wittmer, notaire à Strasbourg selon acte de dépôt du 24 janvier 1947, le de cujus a légué à son épouse survivante l’immeuble situé à Strasbourg 27, rue du Fossé des Tanneurs ainsi que le fonds de communauté du salon de coiffure pour dames y exploité.
Pas d’autres dispositions en cas de mmort, pas de liquidation ni partage
A. Communauté Wittersheim-Eckert. I) Immeubles
1) Livre foncier de Strasbourg f° 3003. Sect. 61 N° 27 rue du Fossé des Tanneurs N° 27, 0,80 are sol, maison. Cette maison est sinistrée par faits de guerre et est estimée à 813.000. La part de l’Etat aux frais de reconstruction est portée ici pour mémoire (attestation du M.R.U. ci-jointe), p.m.
2) Commune d’Itterswiller. Section C n° 765.p, Village N° 101, 1,57 are, maison, bâtiments accessoires
Section C N° 221, Süsshart 8,10 ares jardin, formant un ensemble estimé à 66.000 [feuillet, Renvoi à Barr]
II) Comptes en banques. 1) Banque populaire de la Région économique (88.436, 115.000, 378), 2) Caisse d’Epargne de la Ville de Strasbourg (87.820, 58.836, 1.203.560, 65.342, 75.452, 18.416, 3) au compte chèque postal Strasbourg 21.333
III. Une créance contre Mr Louis Gintz 150.000
IV. Une assurance sur la vie 50.000 au profit de la veuve Wittersheim née Eckert
V) Un fonds de commerce (…) comprenant 1) l’enseigne, le nom commercial, la clientèle et l’achalandage y attachés, estimés à frs. 450.000, 2) le matériel et l’appareillage servant à son exploitation estimés à 66.240, 3) les marchandises estimées à 115.000., le matériel et les marchandises sont décrits et estimés dans un état ci-joint, total 631.240.
Meubles meublants et effets mobiliers a) se trouvant dans la maison se Strasbourg (…) 375.000 dont 60% f. 225.000, b) dans la maison d’Itterswiller assurées (…) 8000 R.M. frs. 120.000 dont 60% f. 72.000, total 297.000
Total 2.215.314
Passif. Le passif comprend I) Dettes commerciales sur le fonds de commerce (…) 9327, II) Frais de dernière maladie 5950, III) Impôts pro-rata (…) Total 103.688, IV) Rappel sur salaires 7088 – Total du passif 126.053
Après déduction il reste une communauté nette de 2.586.261 / 2.435.239
B. Succession Alphonse Wittersheim. La succession comprend seulement la moitié de la communauté avec frs. 1.193.138
Perception des droits (…)
3 Q 38189 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 131 – (juillet – décembre 1946)
(40) Wittersheim, Alphonse Blaise Sébastien, coiffeur, 54 a Stbg 27 Fossé des Tanneurs, 14.11.46, épx Eckert Marie Eug – Testament ologr. AC 1438/156, Rvt 122 II 47, assur. vie 50.000 frd, 2 enfants, 1 maison, commerce Décl part. 21.12.46 610/1557

La fille cadette Suzanne (Marie Jeanne Suzanne) épouse en 1946 Joseph Victor Jung
Naissance, Strasbourg (n° 599)
Strassburg am 3. April 1916. Vor dem Standesbeamten erschienen heute (…) der Friseur Alphons Wittersheim, wohnhaft in Straßburg, Kleberplatz 27, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Marie Eugenie Johanna Wittersheim, gebornen Eckert, seiner Ehefrau, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 2. April des Jahres 1916 Nachmittags um dreÿ Uhr ein Mädchen geboren worden sei, und daß das Kind die Vornamen Maria Johanna Susanna erhalten habe
[in margine :] Mariée à Strasbourg le 23 février 1946 avec Joseph Victor Jung
[in margine :] Décédée à Strasbourg le 4 mars 2007 (im 306)


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.