28, quai des Bateliers


Quai des Bateliers n° 278 – IX 188 (Blondel), O 656 puis section 22 n° 13, nouveau bâtiment section 22 n° 104/15 (cadastre)

Façade d’un seul tenant avec le n° 29, 1744
Détruit en 1944 – Nouveau bâtiment 1955, maître d’ouvrage Jean Damm, boucher, architecte Auguste Sigrist


Photographie des n° 29, 28 et 27 (vers 1910, dossier du M.R.U.) – Façades du nouveau n° 28 (mai 2022)

La maison en aval du Pont neuf près de celle appelée zum Seidenfaden est inscrite au nom du formier Josse Meyer dans le Livre des communaux (1587). Elle a un encorbellement vers le quai et un autre dans la venelle qui la sépare de la maison à l’est. Josse Meyer sollicite en 1589 un prêt auprès des Conseillers et Vingt-et-Un pour réparer sa maison dont le pignon et la cheminée se sont écroulés ; il est en litige avec son voisin Jean Roth dont la gouttière aurait fait pourrir le pignon. La maison appartient ensuite au cordonnier Martin Gruber (1620-1637) puis au batelier Georges Fritschmann. L’Orphelinat auquel elle est revenue la vend en 1689 au cordonnier Jean Adam Walther qui acquiert en 1703 une maison à l’arrière. D’après le billet d’estimation établi en 1741, la maison à demi-toit a un rez-de-chaussée et un étage. Propriétaire depuis 1737 de la maison à l’est, le tripier Georges Christophe Hæberlin l’acquiert en 1744 des héritiers Walter. Il est autorisé la même année à construire d’un seul tenant le premier étage des deux maisons en passant au-dessus de la venelle. Georges Christophe Hæberlin revend l’année suivante la maison à l’est puis en 1759 la maison sur le quai au batelier Ezéchiel Schlegel, en conservant la seule maison arrière. La maison avant et la maison arrière sont à nouveau réunies par Louise Belling qui les revend en 1779 au batelier Jean Jacques Eckert. La propriété devient une maison de rapport quand elle appartient indivisément à Antoine Formatgeat et Antoine Mathis (1785) puis à Jean Frédéric Œsinger (1793). Le locataire Frédéric David Koch l’acquiert en 1800.


La maison et celle du milieu dans l’îlot sur la droite Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 209

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade à pignon est la deuxième à gauche de (v’) : porte et fenêtre au rez-de-chaussée, deux étages à trois fenêtres chacun. On peut remarquer que le dessin représente un pignon entier et non un demi-toit dont il est question à l’estimation de 1741 et que montre la photographie. La cour G représente l’arrière (2-3) du bâtiment sur rue, le côté ouest (1-2), est (3-4) et sud ou arrière (1-4). La venelle, nommée rue des Boyaux au XIX° siècle, passe sous le bâtiment avant puis sous le bâtiment arrière pour aboutir dans la cour H.
La maison porte d’abord le n° 15 (1784-1857) puis le n° 28.


Plan – Cours G‘ et H’

Plan des terrains échangés avec la Ville en 1914 (cote 123 MW 57) – Plan dressé lors de la construction de l’atelier dans la cour. La ruelle est représentée sur la gauche (Nachbarhof, früheres Schiffleutgässchen, cour voisine autrefois ruelle des Boyaux, dossier de la Police du Bâtiment) – Façade après transformation du rez-de-chaussée – Etat avant et après travaux (dossier de la Police du Bâtiment)

La veuve de Dominique Gandoin, native de Lubeck, lègue la maison au modeleur Jean Henri Thierry Berger, lui aussi de Lubeck (1851), qui achète la même année une maison dans la ruelle des Boyaux. Son petit-fils vend en 1901 la maison arrière à la Ville qui la fait démolir puis en 1902 la maison avant au maître boucher Jean Damm. Celui-ci échange des terrains avec la Ville en 1914 puis charge l’entrepreneur Charles Nadler de transformer la façade : le rez-de-chaussée est abaissé pour être au même niveau que le trottoir. L’autorisation est délivrée en mars 1914 bien que la façade dépasse en moyenne de deux mètres de l’alignement légal. Jean Damm fait construire en 1919 dans la cour un petit atelier de charcuterie à simple rez-de-chaussée.
Les étages supérieurs du bâtiment sur rue sont détruits, le bâtiment arrière et la charcuterie au fond de la cour entièrement détruits par le bombardement aérien du 11 août 1944. Le magasin est remis en état provisoirement fin 1945. Jean Damm dépose en 1954 une demande pour reconstruire une maison d’habitation à trois étages, comprenant une boucherie charcuterie, sous la direction de l’architecte Auguste Sigrist. Du côté du quai, le bâtiment devra être en porte-à-faux à partir du premier étage pour faire suite à la maison adjacente, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La façade arrière qui donne sur une future place ne devra pas donner l’impression d’une façade sur cour. Le permis est délivré en novembre 1954 par le Ministère de la Reconstruction et du Logement, les travaux sont achevés en janvier 1956. Le propriétaire fait aménager quatre pièces et transformer les lucarnes en 1957. Jean Damm transfère en 1987 l’entrée de véhicules de la rue Modeste-Schickelé dans la rue des Trois-Gâteaux.


Elévations vers le quai, vers la rue Modeste-Schickelé, façades arrière – Plan d’arpentage qui représente les anciennes et le nouvelles limites du terrain bâti (dossier de la Police du Bâtiment

Autre photographie dans le dossier du M.R.U. – Façades vers l’est (rue Modeste Schickelé) et vers le sud (mai 2026)

novembre 2026

Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1574 à 1973. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Josse Meyer, formier, et (1568) Salomé Jæger – luthériens
1600* h Jacques Meyer, formier, et (v. 1593) Agnès Sutter, d’abord (1577) femme du cordier Jacques Heiblé, puis (1611) Susanne Hetter – luthériens
1620 v Martin Gruber, cordonnier, et (1594) Barbe Hanstet, d’abord (1582) femme du cordonnier Christophe Knab – luthériens
1637 v Georges Fritschmann, batelier, et (1622) Marie Meyer – luthériens
1685* v Orphelinat
1689 v Jean Adam Walther, cordonnier, et (1688) Marie Salomé Carl puis (1689) Marie Erbs – luthériens
1744 v Georges Christophe Hæberlin, tripier, et (1716) Marie Salomé Kopff – luthériens
1759 v Ezéchiel Schlegel, batelier, et (1733) Anne Marie Moritz puis (1753) Marguerite Salomé Gerlach, remariée (1765) avec le boucher Jean Pierre Beucké – luthériens convertis, catholiques
1769 v Jean Jacques Eckert, batelier, et (1760) Marie Catherine Seiffert – catholiques
1770 v Françoise Louise Belling, célibataire (° 1732) – catholique
1779 v Jean Jacques Eckert (ci-dessus)
1785 v (copropriétaires) Antoine Formatgeat, serrurier puis laveur, et (1744) Marie Louise Favre puis (1763) Victoire Auguste Joh – catholiques
Antoine Mathis, boulanger, et (1755) Marie Salomé Spiess – catholiques
1793 v Jean Frédéric Œsinger, marchand de vins, fourrier municipal, et (1764) Madeleine Salomé Imlin puis (1785) Marie Catherine Baumann, d’abord (1747) femme de Jean Georges Bubenhoffer puis (1785) de Jean Valentin Deuchler, meuniers – luthériens
1800 v Frédéric David Koch, tailleur, et (1777) Catherine Elisabeth Walter – luthériens
1838 v Dominique Gandoin, employé des contributions indirectes, et (1814) Marguerite Koch
1851 h Jean Henri Thierry Berger, modeleur, et (1851) Anne Catherine Karcher
1857 h Henri Adolphe Berger, commis négociant, et (1876) Mélanie Emma Klughertz
1906 v Jean Damm, maître boucher, et (1902) Marie (Ernestine) Schwob
1932 h Jean Damm, maître boucher, et (1932) Aline Bernhardt
1952* h Henri Jean Eugène Ochs, coiffeur, et (1933) Cécile Damm
1961* h Jean Damm (supra)

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 350 livres en 1741, 300 livres en 1762 – 550 livres en 1784 (bâtiments avant et arrière)

(1765, Liste Blondel) IX 188 Christophe Heberlé
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Eckert, 3 toises, – pied et – pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 656, Mittler, Jacques, quai des Bateliers 15 – maison, sol – 1,1 are / Gaudoin Dominique

Locations

1794, Frédéric David Koch, tailleur (futur propriétaire)
1805, Guillaume Louis Gallay

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 400-v
Le formier Josse Meyer règle 8 sols pour sa maison, à savoir un encorbellement (16 pieds de long, saillie de 3 pieds), en outre dans la venelle un encorbellement (23 pieds de long, saillie de 3 pieds).

Oben beÿ der Newen Brucken den Staden hinab dem guldinen Thurn Zu.
Jost Meÿer der Leistenschneider hatt an seinem Hauß ein Vsstoß xvj schu lang, iij schu herauß, Mehr Im Schlupff darneben ein Vsstoß xxxiij schu lang, iij schu herauß, Bessert für das Niessen, viij ß d

Préposés au bâtiment (Bauherren) et Registre des Conseillers et Vingt-et-Un

1589, Préposés au bâtiment (VII 1305)
Le cordonnier Josse Meyer demande que les préposés viennent examiner son mur qui s’est écroulé sur le communal à côté de la propriété de Jean Roth et de Henri Hœne. Josse Meyer déclare que le pignon qu’il a construit quelques années auparavant est entièrement pourri à cause de la gouttière de son voisin Henri Hœn. Quand les préposés lui conseillent de s’entendre avec son voisin, il répond qu’il est allé voir Jean Roth mais que celui–ci a vendu sa maison. Le batelier Henri Hœne répond que les eaux doivent s’écouler dans la venelle d’après les titres de sa maison et renvoie le plaignant au précédent propriétaire. Les préposés enjoignent Henri Hœn de remédier à la situation dans les quinze jours.

(f° 102) Montag den 26.ten Maÿ – Jost Meier
Jost Meier schumacher Zeugt An sein hauß am Staden sei mangelhafft vnd geg hanß Roth vnd neb. Heinrich höne gegen dem Allmend Ingefallen, bitt den augenschein für Zunemen Ist gewiligt

(f° 107-v) den 30.t Maj volgende augenschein eingenommen – Jost Meier schumacher
Jost Meier der schumacher clagt das sein gebell An seinem hauß gantz faul hab den *ß vor wenigen Jaren Erbawen hab hendrich hön der schiffmann sein nachbar Ein tachtrauff der Inn schad. thut vnd die wand verfaule & Ist vff der weck leuth bericht d. sie beed. sechs vff d. hindern g*ßen seie deroweg. schin doch* sie furgenommen vnd damaln Erkanth werd. den beide theil Ein noch Zu hab. schuldig vnd den waßertrauff haruß Zuleÿtten dobey laßen sie d pliben, Ist daruff Im Josten Angezeigt d. Er seinen nachbaren Zuuor soll Ansprechen der Ergangnen Erkanntnus statt Zuthun domit Inn nit schad. geschehe, sagt Er hab hanß Roth den schifman vberal* angesproch. derhalb Inn vertröstet Er wöll b*en, doch mitler wyl hab Er d. huß verkhoufft, Ist Im beuolhen den Jetzig Inwoner An Zuprech. der Erkhanthnuß statt Zuthun, wo Er d. nit thun will, wid. Anzeig, soll Er beschickt und In deßhalb. gebotten werd. der Erkanthnuß der werckleuth nach Zu Khomen.

(f° 111) Mittwoch den 4.t Junÿ – Jost Meier
Jost Meier schumacher clagt d. Heinrich höne schiffmann In den noch nit will machen, sage Er hab brieff von 300 Jaren d. sein trauff Inn d. Allmend geßlin fallen solle, da doch sich befunden d. sein noch ebener* gemacht wird. dan d. von Alten her Kommen soll beschickt werden.

(f° 113) Sambstag den 7.ten Junÿ – Heinrich Höne gt. Jost Meier
Heinrich höne schiffmann Ist Jost Meier des schumacher trouff halb. beschickt, gibt bericht Er hab hanß Roth der huß Ab koufft, beschwenden daruff In Angezeigt aber von dißer nicht, seie vor funff Jaren vff der hinder* Er Kanth d. Jeder sein huß versehen soll, Er hab sein huß Also fund. und Alß Keuffer ein* d alda stodt, vermeine* sein nachbar soll hanß roth nachghon Er gang In miht* An Ist daruff Ime gebotten beÿ xxx ß daß nach Inn vierzehn tagen Zumach. wie* hievor Erkanth, seÿe Er müße ghen Spar Pahnen bitt geduld Zuhaben untz Er wider har kompt.

1589, Conseillers et XXI (1 R 66)
Josse Meyer sollicite un prêt auprès des Conseillers et Vingt-et-Un pour réparer sa maison qui fait l’objet d’un litige avec Jean Roth devant le Petit Sénat. La commission constate que le pignon et la cheminée se sont écroulés, ce qui exige une réparation urgente. La maison qui vaut 600 florins est hypothéquée pour 400 florins. L’assemblée renvoie l’affaire à l’Œuvre Notre Dame qui devra prêter 20 livres, remboursables sans intérêt à raison de cinq livres par an.

(f° 318 Mittwoch den XVIII Junÿ – Jost Meÿer begert Ihme gelt Zuleihen.
Jost Meÿer der schuemach. p. Bittelb. es seÿen Ihme auß verursachung seines nachbarn Hanß Rotten Ineren gebel eingefallen, deßweg die dreÿ des Pfenningthurns vnd die hn. Kleinen Rhät vff dem Augenschein geweß. mit dem seÿ er vor dem Kleinen Rhat rechthengig d. aber In sein v.mög nicht Ist solche wid. Zubauw. so bitt er mein h. wöllen Ihm 20. lib.d. ohn Interesse fürstreck. Zu leidlich Zielen wid. Zubezahlen wölle er d. hauß dafür verund.pfd. vnd da er die sach vor dem Kleinen Rhat erhalt. wölle er auch Interesse geb. Erkandt, Mann soll sich seins thuns erkündig. vnd bedencken w. Zuthun. H. Mösing, H. Dossinger

(f° 319-v) – Jost Meÿer begert Ihme gelt Zuleihen.
H. Mösing H. Dossinger v.meld. das sie Jost Meÿern meiner Hn erkandtnus v.meldet, der Zeigt an das d. gebel vnd d. Kemmet mit einand. herab gefall. und nottwendig müß gebauw. werd. bitt nochmaln Ihme die 20 lb. d. Järlich sollen m. hn vff dem hauß so 600 fl. werth vnd 400 fl. druff stehn v.sucht sein. Erkandt Vnser frauw werck soll Ihme helffen vnd alle Jar v lib. ohn Zinß anbezalung von Ihme annhmen. h. Referent.

1744, Préposés au bâtiment (VII 1401)
Georges Christophe Heberlé qui est propriétaire de deux maisons adjacentes quai des Bateliers (ultérieurement n° 28 et 29) entre lesquelles s’ouvre une venelle demande l’autorisation de construire le premier étage d’un seul tenant de manière que la venelle aura la hauteur du rez-de-chaussée.

(f° 44) Sambstags den 26. Septembris 1744. seÿnd folgende augenschein eingenommen worden – Georg Christoph Heberle
beÿ Georg Christoph Heberle dem Kuttler, welcher an dem sogenannden Hanffergäßlein am Staden underhalb der Neuen Bruck Zweÿ Häußer habe, also daß das gäßlein dar zwischen durchgehet, derselbe bittet um erlaubnus dieselbe an den ersten Stockwerck einander Zubauen, dargegen er das gäßlein, unden ein Stock hoch, in den standt wie es dermahlen ist, laßen will.
Erkandt Willfahrt, mit dem anhang, daß er den Überhang an dem einen Hauß, so er Zubauen willens, Hinweg thue, und beÿde Häußer in eine gleiche façade bringen solle.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

(Aucun enregistrement)

Description de la maison

  • 1741 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un petit poêle, petite cuisine, cave sous solives, petite cour, puits commun au rez-de-chaussée, un petit poêle, cuisine et vestibule à l’étage, une chambre sous le comble à demi-toit, le tout estimé à la somme de 650 florins
  • 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux petites chambres et deux cuisines, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le puits est commun, le tout estimé à la somme de 600 florins
  • 1784 (billet d’estimation traduit) La maison comprend deux poêles, deux cuisines et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, il y a en outre une petite cour et un puits, le tout estimé à la somme de 1000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Quai des Bâteliers

nouveau N° / ancien N° : 96 / 15
Koch
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 26 f° 196 case 3

Gaudoin Dominique quai des bateliers N° 15
Berger, Jean Henry Thierry, Modeleur Quai des bateliers N° 15 (1853)

O 656, maison, sol, Quai des bateliers 15
Contenance : 1,10
Revenu total : 81,57 (81 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 908 case 1

Berger Jean Henry Thierry, Modeleur (Rayé 1859)
pr. 1859 Berger (Henri Adolphe) (Anne Marie Louise) (Frédéric Emile) chacun pour ⅓ par Karcher Catherine leur mère
93/94 Berger Heinrich Marcel Sohn von Heinrich Adolph

O 656, Maison, sol, Quai des bateliers 28
Contenance : 1,10
Revenu total : 81,57 (81 et 0,57)
Folio de provenance : (196)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 25 / 20
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

O 655.p, sol Schiffleutstaden 28
Contenance : 1,30 (total 2,40)
Revenu total :
Folio de provenance : 908-II
Folio de destination :
Année d’entrée : 1902
Année de sortie :

Cadastre allemand, registre 30 p. 280 case 3

Parcelle, section 22, n° 13 – autrefois O 655, 656.p
Canton : Schiffleutstaden Hs. Nr. 28
Désignation : Hf, Whs u. Whs e.n.a. T. (Skizze 34)
Contenance : 2,57
Revenu : 1500
Remarques : siehe Nachtrag

(Propriétaire), compte 158
Becker Ernst / Becker Ferdinand Ernst, la veuve
1931 Hausen Michel épouse
(rayé 1932)

Cadastre allemand, registre 30, Nachtrag in Folge des Offenlegungsverfahrens. p. 286 case 1

Parcelle, section 22, n° 72 – 558
Canton : Schiffleutgäßchen zu Schiffleutstaden Hs. Nr. 28-a
Désignation : Ortsweg – Whs (Stockwerken) e.n.a.T.
Contenance : 0,41
Revenu : zu Pz. 78/13
Remarques : 1915 ab F. 7, 8 u. S. 279 F. 9

(Propriétaire), compte 1386
Strassburg d. Gemeind. f. ihre öffentl. Wege u. Gewässer
1909 Stadt Strassburg für ihre öffentl. Wege u. Gewässer
1952 Ville de Strasbourg pour ses chemins, places publ. et cours d’eau
(32)

(Propriétaire), compte 171
Berger Heinrich Marzellus
1907 Damm Johann u. Ehefr. je ½
1933 Damm Jean sa veuve
1952 Ochs Henri Jean Eugène maître-coiffeur et son épouse
(3145)

Cadastre allemand, registre 30, Nachtrag in Folge des Offenlegungsverfahrens. p. 286 case 7

Parcelle, section 22, n° 78/13 – 558 907 900 – autrefois O 655, 656.p
Canton : Schiffleutstaden Hs. Nr. 28
Désignation : Hf, Whs e.n.a. T. (Skizze 34)
Contenance : 1,15 / 1,14 / 1,45 / 0,31
Revenu : 1500 – 1700 – 1900
Remarques : II. 5. – 1915 ab F. 8 – 1916 Neubau – 1920 Neubau & Vereinig.

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1933), compte 171
[supra]

(Propriétaire à partir de l’exercice 1933), compte 5525
Damm Jean maître boucher
(1123)

Cadastre allemand, registre 30, Nachtrag in Folge des Offenlegungsverfahrens. p. 286 case 8

Parcelle, section 22, n° 79/13 – 558 – autrefois O 655, 656.p
Canton : Schiffleutstaden Hs. Nr. 28-a
Désignation : Hf 2 Whs
Contenance : 1,52 / 1,56
Revenu : 450
Remarques : II. 5. – 1915 Zug. F. 1

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1933), compte 171
[supra]

Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 143, 1953-1980, nomenclature reg. 114, 1953-1973)

Parcelle, section 22, n° 78/13
Lieu-dit : Quai des Bateliers N° 28 / Rue Modeste Schickelé
Numéros des croquis antérieurement établis : 558, 900, 901 – Clé X n° 1889 J

(Propriétaire), compte (ancien 1933 n° 5525), R 1953 n° 1122
Damm-Hirn Jacques Léon et copropr.

(Propriétaire à partir de l’exercice 1961), compte 4949
Meyer Roger et copropriétaires

(Propriétaire à partir de l’exercice 1966), compte 32
Ville de Strasbourg pour ses chemins

Contenance : 1,45 – sol, maison et bât. acc. – Porté à divers
1961 – Contenance : 0,46 – Nature : voie publique – Tiré de 78/13, Porté à 78/13 – croquis n° 2941
1966 – Contenance : 1,31 – voie publique – tiré de divers, croquis n° 2941

Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 143, 1953-1980, nomenclature reg. 114, 1953-1973)

Parcelle, section 22, n° 79/13
Lieu-dit : Quai des Bateliers
Contenance : 1,56
Nature : sol / voie publique
Revenu :
Numéros des croquis antérieurement établis : 558 – Clé X n° 1889 J

(Propriétaire), compte (ancien n° 34), R 1953 n° 33
Ville de Strasbourg

(Propriétaire à partir de l’exercice 1968), compte 32
Ville de Strasbourg pour ses chemins

Parcelle, section 22, n° 104/15-a puis 104/15
Lieu-dit : Impasse de Trois Gâteaux / Rue Modeste Schickelé / Quai des Bateliers N° 28
Numéros des croquis antérieurement établis : Clé Y D n° 41 V – 1225

(Propriétaire), compte (ancien 1936 n° 5780), R 1953 n° 1124
Damm Jean l’épouse
1961 Damm Jean pour ⅓ et son épouse

(Propriétaire à partir de l’exercice 1977), compte D 42

Contenance : 0,68 – sol, maison et bât. acc. – Porté à 15 78/13 – croquis 3098
Année 1961 – Contenance : 2,30 – sol, maison et bât. acc. – Tiré de divers, Porté à divers – croquis 2941
Année 1968 – Contenance : 1,62 – sol, maison atelier (p.n.d.) – Tiré de 15 – croquis 3365, 4135

Parcelle, section 22, n° 104/15-b
Lieu-dit : Quai des Bateliers – Rue Modeste Schickelé
Numéros des croquis antérieurement établis : Clé Y D n° 41 V – 1225

Année 1968, Contenance : 0,09 – sol, atelier (p.n.d.) – Tiré de 15 – croquis 3365, 3618 (14), 4135

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 315 Quai des Bateliers p. 500

15
loc. – Bernhard, Joseph – Drapiers
loc. – Mezière, au bureau de la Maréchaussée – Privilégié

Registres de population

(1795) (cote 600 MW 11)

11° section, Quay des Bateliers N° 15
Fréd. David Koch, 42, Tailleur, Strasb.
elisab. Koch, 39, epouse, id.
Jn. Frederic Koch, 16, fils, id.
elisab: Koch, 14, fille, id.
Chrétien Walter, 75, grand pêre, id.
Pierre Castaigot, 27, Sellier – embeche* 1791
Louise Castaigot, 23, epouse, id.
François Sainthilaire, 21, Tailleur – id. [embeche* 1791]
Jaques Richard, 25, tailleur, id.
Antoine Vignollé, 21, tailleur – Perpignan 2° année
François Prax, 21, tailleur – Savary 2° année
Louis Migros, 20, tailleur – Melian 2° année
Jean Mathes, 21, tailleur – Perpignan 2° année
François Vitrac, 29, tailleur, id.
Thérèse Vitrac, 22, épouse, id.

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Schiffleutstaden (Seite 146)

(Haus Nr.) 28
Damm, Metzgermeister. 03
Berger, Rentnerin. 1
Klughertz, Wwe., Rentn. E 1
Baermann, Glaser. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 899 W 149)

28, quai des Bateliers (1887-1994)

Le maître boucher Damm fait aménager en 1911 une cage d’escalier et deux cabinets d’aisance au deuxième étage. Il charge en 1914 l’entrepreneur Charles Nadler de transformer la façade : le rez-de-chaussée sera abaissé pour être au même niveau que le trottoir et recouvert de dalles de pierre bleu clair. L’architecte municipal Beblo désapprouve la teinte des dalles. L’autorisation est délivrée en mars 1914 après modification du projet bien que la façade dépasse en moyenne de deux mètres de l’alignement légal. La réception finale a lieu en avril 1914.
Jean Damm et l’entrepreneur Joseph Heitz sont autorisés en 1919 à construire un petit atelier de charcuterie à simple rez-de-chaussée dans la cour. Jean Damm y fait poser des machines à moteur. Jean Damm demande en 1927 l’autorisation de construire un garage sur un terrain appartenant à la Ville derrière sa maison mais l’affaire n’a pas de suite.
Les étages sont entièrement détruits par les bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944. Jean Damm dépose en 1954 une demande pour reconstruire la maison d’habitation à trois étages comprenant une boucherie charcuterie sous la direction de l’architecte Auguste Sigrist (fondations en béton et ciment, murs en maçonnerie de briques, les cloisons intérieures en briques creuses ou agglomérées, dalles entre les niveaux en béton armé, charpente en bois de sapin, toiture à double couverture de tuiles plates, escaliers en béton armé). Du côté du quai, le bâtiment devra être en porte-à-faux à partir du premier étage pour faire suite à la maison adjacente, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La façade arrière qui donne sur une future place ne devra pas donner l’impression d’une façade sur cour. Le directeur départemental de la Reconstruction et du Logement délivre le permis de construire en novembre 1954, le gros œuvre est terminé en septembre 1955, les travaux sont achevés en janvier 1956.
Jean Damm fait aménager en 1957 quatre pièces et transformer les lucarnes sous la direction de l’ingénieur conseil Gérard Weber ; les travaux sont terminés en mars 1958. Un incendie se déclare dans les combles le 13 mars 1970.
Jean Damm fait modifier en 1987 le mur de clôture et transférer l’entrée de véhicules de la rue Modeste-Schickelé dans la rue des Trois-Gâteaux, sous la direction de l’architecte Yves L’Hermite (28 rue des Frères).


Modifications de la façade arrière (1986, architecte Yves L’Hermite)

Sommaire
  • 1887 – Le maire notifie Adolphe Berger, demeurant sur place, de faire ravaler la façade.
  • 1890 – La fosse d’aisances du sieur Berger (28, quai des Bateliers) n’est pas réglementaire (elle n’est pas voûtée, elle est couverte de planches, sa contenance est seulement de huit mètres cube) – Courrier au propriétaire – La fosse est conforme, mai 1890.
  • 1893 – Le maire notifie la veuve Berger, demeurant sur place, de faire ravaler la façade – Le maire accorde un an de délai – La façade est repeinte à l’huile, septembre 1894.
    1899 – Le maire notifie la veuve Berger née Klughertz de faire ravaler la façade – Le maire accorde par deux fois un an de délai – La façade est repeinte, octobre 1901.
  • 1903 – Jean Frommer demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – La Police du Bâtiment note qu’il n’y a aucune enseigne – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1906 – Note du Service d’architecture. Le maître boucher Damm, propriétaire, prévoit d’aménager deux cabinets d’aisance au premier étage. – Pas de travaux – Le raccordement aux canalisations dépend de celui de l’église Sainte-Madeleine en construction. – Les cabinets ne seront pas réalisés, 1908
  • Commission contre les logements insalubres, 1899. Deuxième bâtiment intermédiaire, propriétaire, veuve Berger. Locataire, veuve Hoh. Logement mal tenu. Deux cabinets d’aisance dans la cour. Eaux usées évacuées par l’égout public.
    Premier bâtiment intermédiaire. Locataire, veuve Ruhlmann, logement pas trop bien tenu
    Bâtiment III. Locataire, Zimmermann, logement assez bien tenu
    Logement Zeeb à rénover
    Premier étage occupé par la veuve Berger, très bien tenu mais les pièces dans le bâtiment intermédiaire sont plus négligées
    Rez-de-chaussée, Locataire, maître boucher Bieth, magasin et atelier. Habite au deuxième étage du bâtiment avant (3 pièces et cuisine)
    Bâtiment arrière, deuxième étage. Locataire Bührer, logement passablement tenu
    Bâtiment arrière. Locataire Gerhardt, logement passablement tenu
    1899 (mai) – La commission dresse la liste en sept points des travaux à faire
    1899 (août) – Le conseil municipal prend des mesures coercitives à cause des travaux non exécutés – Travaux réalisés, novembre
    1903. Les chambres de bonne sont bien tenues – Rien à signaler, 1904, 1905 – Remarques en trois points, 1906 – Nouveau propriétaire, Damm, 1906
    1909. Le raccordement aux canalisations est retardé par les travaux de l’église Sainte-Madeleine
    1911. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations – Rien à signaler
    1915. Remarques en 5 points – Travaux en partie faits, novembre 1916 – Les clapiers à lapins sont bien tenus, mai 1918
  • 1911 – Victor Zehnacker (29, quai des Bateliers) se plaint d’être privé d’air et de lumière à cause des travaux en cours au 28, quai des Bateliers – La Police du Bâtiment se rend sur place. Croquis de la cage d’escalier construite par l’entrepreneur Nadler(demeurant 21, rue des Orphelins) dans la propriété Damm. – Autre croquis, deuxième étage où deux cabinets d’aisance ont été aménagés.
    1911 – L’entrepreneur Charles Nadler (successeur de G. Mayer, Schoop & Mayer) demande une autorisation pour les cabinets d’aisance et la cage d’escalier déjà réalisés – Autorisation – Dessins – La Police du Bâtiment demande à l’entrepreneur de modifier les dessins qui ne correspondent pas à la réalité. Par ailleurs les cabinets ne reçoivent pas de lumière directe de l’extérieur. – Le maire répond à Victor Zehnacker. Il fait part au ministère public de l’infraction, avril 1911. Le tribunal cantonal condamne Jean Damm et Charles Nadler chacun à une amende de dix marks.
  • 1912 – Le maire notifie le maître boucher Jean Damm de faire ravaler la façade – Charles Nadler (rue des Jardins) dépose au nom du propriétaire Damm une demande pour réparer le crépi. La Police du Bâtiment note que les étages en pan de bois sont crépis – Autorisation de réparer le crépi et de peindre la façade – Travaux terminés, mai 1912.
    1912 (mai) – La Police du Bâtiment fait remarquer à l’entrepreneur qu’il n’a pas été autorisé à occuper la voie publique – Demande – Autorisation
  • 1913 (septembre) – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Charles Nadler fait des travaux sans autorisation
    1914 (mars) – Charles Nadler demande au préfet de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le préfet de police transmet au maire – Accord, droits payés
    1914 (février) – Charles Nadler demande au nom du maître boucher Damm l’autorisation de transformer la façade. Le rez-de-chaussée sera abaissé pour être au même niveau que le trottoir, la façade sera symétrique, le rez-de-chaussée sera recouvert de dalles de pierre bleu clair comme à la boucherie Falck rue des Sœurs, la teinte sera en harmonie avec la maison voisine – La Police du Bâtiment note en marge que l’immeuble dépasse de l’alignement, l’architecte municipal Beblo désapprouve la teinte des dalles. – Le maire répond que les transformations dans la partie qui dépasse de l’alignement ainsi que le revêtement en pierre sont interdits, seuls le crépi et le sommier en pierre sont autorisés. – Dessins
    1914 (mars) – Nouvelle demande. Charles Nadler souhaite un accord rapide puisque le maître d’ouvrage qui a loué un autre magasin pour la durée des travaux ne peut prolonger sa location. – Autorisation de transformer la façade bien que la façade dépasse en moyenne de deux mètres de l’alignement légal et que la devanture y sera agrandie – Calcul statique – Autre calcul statique pour la dalle de béton recouvrant le sous-sol.
    1913 (mars) – Le voisin se plaint que Damm se serve de son mur – La Police du Bâtiment déclare que le mur est un mur coupe-feu commun (36 centimètres d’épaisseur) – Les travaux ont commencé. Les piliers en bois sont remplacés par des poutrelles en I – Complément au calcul statique, la solive en bois au rez-de-chaussée sera remplacée par une nouvelle en béton, Chaque étage est soutenu par une solive.
    1913 (mars) – La réception du gros œuvre ne donne lieu à aucune objection.
    1914 (avril) – Le certificat de réception finale peut être délivré, avec une remarque relative au tuyau de poêle. – Aucun chauffage n’étant prévu, le dossier est classé, mai 1917
  • 1919 – J. Damm demande l’autorisation de construire un petit atelier de charcuterie à simple rez-de-chaussée dans la cour – Autorisation accordée à J. Damm et l’entrepreneur Jos. Heitz, considérant que la disposition des lieux en sera améliorée, mars 1919 – J. Damm (sur papier à lettre illustré) demande la réception finale. Le propriétaire devra recouvrir d’une tôle la partie au-dessus du mur coupe-feu et régler une redevance pour le préjudice porté au terrain communal adjacent (le nouveau bâtiment étant distant de 0,80 mètre au lieu de 1,90 de la propriétaire voisine). Rapport illustré d’un croquis. – Négociation relative au montant de la redevance. – Certificat du ramoneur Jacques Wagner (3, rue des Charpentiers), février 1920.
    1919 (août) – Jean Damm demande l’autorisation de poser des machines à moteur dans la charcuterie – L’inspecteur du travail n’a pas d’objection à faire – Autorisation – Dessin
  • 1922 – Le peintre H. Schætzlé demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Accord, droits payés
  • 1927 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division I. Le propriétaire Damm demande l’autorisation de construire un garage sur un terrain appartenant à la Ville derrière sa maison. – Pas de travaux, dossier classé, mai 1928
  • 1935 – Jean Damm fils demande l’autorisation de poser un store à sa devanture – Autorisation – Dessin
  • 1946 – Jean Damm demande l’autorisation de remettre en place son enseigne en lettre détachées d’avant guerre – Texte en bleu, Boucherie Charcuterie Jean Damm – Autorisation verbale – Dessin
  • 1946 – Demande de certificat de sinistré accordé à Jean Damm. Bâtiment endommagé par les bombardements aériens des 11 août et 25 septembre 1944. Les étages sont entièrement détruits.
  • 1954 – Jean Damm (demeurant 16, rue Jean Jacques Rousseau) dépose une demande pour reconstruire la maison d’habitation comprenant une boucherie charcuterie sous la direction de l’architecte Auguste Sigrist (39, rue des Jardiniers à la Robertsau) – Plan de situation (anciennes et nouvelles limites)
    1954 (mars) – L’architecte Auguste Sigrist dépose sa demande à la Police du Bâtiment en même temps qu’au M.R.L. – Description du bâtiment (février 1954). La cave se trouvera sous le bâtiment principal et l’atelier, le rez-de-chaussée sert de boucherie, chacun des trois étages comprend un logement de trois pièces, cuisine et salle de bain, le grenier comprend trois chambres mansardées. Les fondations seront en béton et en ciment, les murs en maçonnerie de briques, les cloisons intérieures en briques creuses ou agglomérées, les dalles entre les niveaux en béton armé, la charpente en bois de sapin, la toiture à double couverture de tuiles plates, les escaliers en béton armé. Estimation au mètre cube. – Dessins
    1954 (mai) – La Division VI émet un avis favorable au projet rectifié sous réserve qu’il y ait des persiennes aux fenêtres vers la rue Modeste Schickelé.
    1954 (avril) – Avis de la Division VI. Le terrain suit l’alignement de la rue Modeste Schickelé, il est en arrière de l’alignement proposé quai des Bateliers (de 1,00 à 2,30 mètres). L’immeuble se trouve dans un périmètre bleu. Du côté du quai, le bâtiment devra être en porte-à-faux à partir du premier étage pour faire suite à la maison adjacente, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. La façade arrière qui donne sur une future place ne devra pas donner l’impression d’une façade sur cour.
    1954 (novembre) – Le directeur départemental de la Reconstruction et du Logement délivre le permis de construire (dossier 4334 Z et 4635 Z).
    Suivi des travaux. Pas de travaux, janvier 1955 – Les démolitions sont en cours, mars 1955 – Le gros œuvre est terminé, septembre 1955. – Les travaux intérieurs se poursuivent, octobre 1955 – Les travaux sont achevés, les façades crépies, le magasin exploité, janvier 1956.
    1955 (juillet) La Division VI transmet le rapport d’arpentage
    1955 (septembre) – Réception du gros œuvre
    1956 (janvier) – L’architecte Auguste Sigrist transmet le certificat du ramoneur Emile Schleifer (6, rue de l’Epine)
  • 1955 (novembre) – Damm demande l’autorisation de poser une enseigne en lettres métalliques détachées – Dessin – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est posée, janvier 1956.
  • 1957 – Jean Damm dépose une demande de permis de construire pour aménager quatre pièces et transformer les lucarnes (parcelles 22 n° 15, 22 n° 78/13) sous la direction de l’ingénieur conseil Gérard M. Weber (21, rue de la Nuée-Bleue) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable – Le préfet accorde une dérogation au règlement sanitaire départemental, octobre 1957 – Bordereau de la délégation départementale du Secrétariat d’état à la Reconstruction et au Logement – Autorisation (4 mars 1958) – Travaux terminés, mars 1958 – Dessin
  • 1964 – Jean Damm fils est autorisé à poser un échafaudage sur la voie publique dans la rue des Trois-Gâteaux, février 1964. Prorogations jusqu’en août.
  • 1969 – Le maire notifie Jean Damm de faire ravaler la façade. Le propriétaire présente ses objections après avoir pris conseil auprès de l’entrepreneur Pezza qui a fait le crépi lors de la construction en 1956. Le maire répond qu’il suffit de laver la façade et de repeindre les boiseries.
    1970 – Jean Damm déclare que les travaux ont pris du retard à cause d’un incendie qui s’est déclaré le 13 mars 1970 dans les combles.
    1971 – L’entreprise Vollmer et Fils (48, rue Saint-Erhard au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique (quai des Bateliers et rue Modeste-Schickelé) – Le ravalement est terminé, juillet 1971.
  • 1974 – Le notaire Jean Jacques Hotz (29, place Kleber) demande un certificat d’achèvement pour obtenir une exonération des droits de mutation au profit des conjoints Jean Damm et Aline Bernhard – Le maire répond que le bâtiment a été achevé le 26 janvier 1956.
  • 1986 (janvier) – Jean Damm dépose une demande de permis de construire pour modifier le mur de clôture et l’entrée, transférer l’entrée de véhicules de la rue Modeste-Schickelé dans la rue des Trois-Gâteaux (section 22 n° 15-a et 15-b) sous la direction de l’architecte Yves L’Hermite (28 rue des Frères). Le permis est du ressort du préfet, l’immeuble se trouvant dans le champ de visibilité d’un monument historique. – Plan d’arpentage.
    1986 (février) – Le maire transmet le dossier avec avis favorable au directeur départemental de l’équipement, sous réserve que le portail soit en bois peint.
    1986 (avril) – Le préfet accorde le permis de construire.
    1986 (mai) – La Police du Bâtiment constate que manque le panneau de chantier.
    1987 (mars) – Les travaux ont commencé
    1987 (septembre) – Les travaux sont terminés conformément aux dessins. La réception finale ne donne lieu à aucune observation.
  • 1986 – Les établissements Lucien Walter (à Mundolsheim) demandent au nom de la boucherie J. Klein l’autorisation de poser deux stores. Echantillon de la toile, photographie, dessin – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation – Le dossier est classé sans que le store soit posé.
    1986 (septembre) – La Police du Bâtiment constate que la boucherie Klein a posé sans autorisation deux lampes et une enseigne perpendiculaire. – Le magasin est fermé, janvier 1987.
  • 1993 – Jean Damm et la société d’exploitation de l’entreprise André Nonnenmacher (24, route de Strasbourg à Brumath) demandent l’autorisation de ravaler les façades – Jean Damm sollicite une subvention. Devis – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable, juin 1993. – Facture, décembre 1993
    1994 (mai) – Le maire accorde la subvention. – Photographie

Autre dossier
28, quai des Bateliers (2006-2007) cote 1677 W 41

Dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (ADBR, cote 424 D 442)

Dossier NV 4634 Z (une partie du dossier a trait au bâtiment sis 3, impasse des Trois-Gâteaux, dossier NV 4635 Z)
L’architecte Joseph Schwab établit en décembre 1945 à la requête de Jean Damm un procès verbal constatant l’état des bâtiments sis à Strasbourg 28, quai des Bateliers, comprenant une maison sur rue (n° 1) et une maison sur cour (n° 2), reliées par un escalier commun, datant du XVIII° siècle. Une annexe n° 3 construite en 1919 au fond de la cour renferme la charcuterie. Le bombardement aérien du 11 juillet 1944 a entièrement détruit les bâtiments n° 2 et 3 et les étages supérieurs du bâtiment n° 1 dont ne subsistent que le rez-de-chaussée et le premier étage. Pour que le propriétaire puisse continuer à exploiter la boucherie-charcuterie, les restes du bâtiment n° 1 ont été remis en état provisoirement.
La vérification du 17 novembre 1953 modifie les travaux à faire pour en réduire le coût. Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme délivre le 14 septembre 1954 le permis de construire à Jean Damm. La déclaration d’achèvement des travaux date du 15 septembre 1956. Des dessins anciens (tirés du dossier de la Police du Bâtiment) sont joints au dossier, ainsi que des photographies.


Plan des bâtiments, ceux entièrement détruits sont marqués de rouge (1945, architecte Joseph Schwab)

Pièces principales
  • 1945 (13 décembre) – Procès verbal de constat de l’état des lieux de l’immeuble sis à Strasbourg 28, quai des Bateliers, établi par Joseph Schwab, architecte reconstructeur, 3, rue Saint-Maurice à Strasbourg, à la requête de Jean Damm
    I. Description générale de l’immeuble. La propriété de Monsieur Damm, 28, quai des Bateliers, se compose d’une maison sur rue N° 1 et d’une maison sur cour N° 2, reliées par un escalier commun. Une annexe N° 3 au fond de la cour renferme la charcuterie. Les bâtiments N° 1 et N° 2 renferment le sous-sol de caves, au rez-de-chaussée le magasin de vente avec frigidaire, l’arrière boutique, une cuisine. Dans les trois étages suivants, des logements de 4 pièces, 1 cuisine et 1 salle de bains. Sous les combles des séchoirs. La construction des bâtiments N° 1 et N° 2 remonte au XVIII° siècle. La charcuterie a été érigée en 1919.
    II. Matériaux entrant dans la construction (…)
    III. Dommages causés aux bâtiments. Lors du bombardement aérien du 11 juillet 1944 de la Ville de Strasbourg, les bâtiments N° 2 et 3 ont été anéantis complètement. Du bâtiment N° 1 il ne subsista que le rez de chaussée et le premier étage. L’escalier avait disparu (…)
    Afin de permettre à Monsieur Damm l’exploitation de la boucherie-charcuterie, les restes du bâtiment N° 1 ont été remis en état provisoirement. Les travaux comprennent la reconstruction du mur mitoyen et des cloisons intérieures au premier étage, le redressement et remplacement des solivages affaissés, établissement d’une toiture provisoire couverte en tôle ondulée sur le plancher haut du premier étage, la construction dans la cour d’un escalier d’accès aux pièces de l’étage, la clôture de cette dernière par des briques de récupération, la pose de menuiserie et vitres provisoires
  • Certificat / Bescheinigung. Au livre des immeubles, il n’est inscrit aucune charge, aucune restriction au droit de disposer, aucun privilège, aucune hypothèque, rente foncière ou séparation du patrimoine à charge de l’immeuble décrit ci-dessous
    Section 22 n° 78/13, Quai des Bateliers Nr 28, 1,45 are, sol, maison et bât. acc., Livre foncier de Strasbourg feuillet 2967-1
    est inscrit comme propriétaire, Damm, Jean, maître-boucher à Strasbourg.
    Strasbourg le 8 décembre 1945. Tribunal cantonal, service du livre foncier.
  • Dossier de destruction, 26 décembre 1945
  • 1945 (26 décembre) – Travaux d’aménagement sommaire – Joseph Schwab, architecte, 3, rue Saint-Maurice
    Procès verbal d’expertise
  • Etat descriptif d’un bâtiment partiellement détruit
    Bâtiment 1 – Propriétaire, Jean Damm, domicilié 49, avenue des Vosges
    Adresse, 28, quai des Bateliers – Destination, local de vente, boucherie, habitation, datant d’avant 1840, sinistré par bombardement aérien du 11 août 1944
    Caves, rez-de-chaussée (local de vente, boucherie, 65 m²), 1° étage (2 pièces, 1 cuisine, 65 m²), 2° étage (2 pièces, 1 salle de bain, 65 m²), 3° étage (2 pièces, 1 cuisine, 65 m²), Grenier (65 m²)
    Façades en briques, encadrement en pierre de taille. Murs latéraux, briques. Solivage en bois, planchers en bois, dallage en grès dans les cuisines. Charpente en bois, couverture en tuiles plates
    Travaux récents. 1938 magasin de vente et premier étage – 1941, aménagement d’une salle de bains au deuxième étage.
    26.12.1945
  • Bâtiment 2. Adresse, 28, quai des Bateliers – Destination, habitation, datant d’avant 1840, sinistré par bombardement aérien du 11 août 1944
    Caves, rez-de-chaussée (2 pièces, 33 m²), 1° étage (2 pièces, 33 m²), 2° étage (2 pièces), 3° étage (2 pièces), Grenier (33 m²), le tout complétant les logements du bâtiment N° 1
    Façades en briques. Murs latéraux, briques. Solivage en bois, planchers en bois. Charpente en bois, couverture en tuiles plates
    Travaux récents. Voir bâtiment N° 1
    26.12.1945
  • Bâtiment 3. Adresse, 28, quai des Bateliers – Destination, charcuterie, datant de 1919, sinistré par bombardement aérien du 11 août 1944
    Cave (20 m²), rez-de-chaussée (charcuterie, 20 m²), Grenier
    Façades en briques, encadrement en pierre de taille. Murs latéraux, briques. Planchers béton entre fer, solivage en bois, carrelage. Charpente en bois, couverture en ardoises
    26.12.1945
  • Déclaration de sinistre, 31 janvier 1946.
  • Etat descriptif d’un bâtiment d’habitation sinistré, sis quai des Bateliers n° 28, propriétaire Jean Damm
    Bâtiment 1. Magasin de vente et habitation, d’avant 1840, bon état – Façades en briques, encadrement en pierre de taille, épaisseur 0,50, briques, couverture en tuiles plates, sous-sol voûté, solivage en bois – Une salle de bain, un cabinet d’aisance – Caves 65 m², rez-de-chaussée 65 m² (bureau, frigorifique, boucherie), 1° étage 65 m² (2 pièces, 1 cuisine), 2° étage 65 m² (2 pièce, salle de bain), 3° étage 65 m² (2 pièces, cuisine), grenier 65 m²
    Bâtiment 2. Habitation, d’avant 1840, bon état – Façades en briques, encadrement en pierre de taille, épaisseur 0,50, briques, couverture en tuiles plates, sous-sol à solivage en bois – Une salle de bain – Rez-de-chaussée 33 m² (1 pièce, 1 cuisine), 1° étage (1 pièce, 1 cuisine, salle de bain), 2° étage (2 pièces, 1 cuisine) comble 33 m² (3 mansardes, grenier)
    Bâtiment 3. Charcuterie, date 1919, bon état. Façade en briques, encadrement en pierre de taille épaisseur 0,40, couverture en ardoises, plancher du sous-sol en béton armé, du rez-de-chaussée solivage en bois, sous-sol (20 m²), rez-de-chaussée, laboratoire de charcuterie (20 m²), grenier
    22 juillet 1946
  • Feuille de renseignements complémentaires, dossier NV 4634 Z
    Demande de participation financière de l’Etat, 22 juillet 1946 – Origine de la propriété, donation 1932
    Extrait du registre des actes de mariage, 1431 / 1932
    Extrait du registre des naissances, 3803/1909, Damm
  • 1953 – Rapport d’expertise par l’ingénieur Eugène Mæder. Etablissement sinistré, chambre froide au 28, quai des Bateliers. Propriétaire, Jean Damm, demeurant 31. avenue des Vosges. La chambre froide a été construite par la maison Debus en décembre 1935 et janvier 1936. Deux bombes sont tombées le 11 août 1944 sur le bâtiment arrière, sur la maison n° 29 et sur celle 1, impasse des Trois-Gâteaux. Le n° 28 est sinistré à 80 %, il reste seulement le rez-de-chaussée. La chambre froide est intacte, la machine frigorifique a été réparée aux frais du M.R.U. Il a cependant été décidé de démolir la chambre froide conformément au plan de remembrement.
  • 1953 (janvier) – Rapport relatif à la consistance et l’importance des dommages, établissant que les dommages déclarés sont exacts et qu’ils sont dus au bombardement aérien du 11 août 1944. La demande de participation financière de l’Etat est donc recevable.
  • 1953 – Evaluation immobilière. Dossier 4634 Z, immeuble sis 28, quai des Bateliers
    Vérification faite le 17 novembre 1953 par les architectes J. Schwab, P. Widmann et A. Sigrist. Dommages, bâtiment 1, maison d’habitation avec boucherie, détruit à 80 %, bâtiment 2 charcuterie détruit à 100 %. La démolition est supprimée, la surface rectifiée, les faïences dans le couloir, considérées comme somptuaires, sont supprimées. La demande de réduire l’abattement est rejetée, les travaux cités relevant de l’entretien normal.
  • 1954 (14 septembre) – Le M.R.U. délivre le permis de construire à Jean Damm (demeurant 16, rue Jean-Jacques Rousseau) – Dossiers 4634 Z et 4635 Z
  • 1955 (septembre) – L’architecte Auguste Sigrist transmet un avenant au devis de crépissage du pignon mitoyen qui est visible à cause du nouvel alignement.
  • 1956 (15 septembre) – Déclaration d’achèvement des travaux
    Fiche statistique. Strasbourg 28, quai des Bateliers, îlot 15 remembré parcelle 22, cour intérieure 18,75 m² – Construction 1956, 206 m², cubage 3301, trois étages et combles, en briques
  • Photographies (début XX° siècle)
  • Dessins – Studie zum Mansardenaufbau im Hause Dreiweckengaesschen N° 3. 22.9.31, Alex Osterloff architecte (1 a rue de la Comédie)
    Façade sur l’impasse des 3 Gâteaux, 11 Févr. 32, A. Osterloff
    14 XII 1945. Aménagement provisoire, Propr. de Mr Damm 28, quai des bateliers
    29.11.45. Plan de masse, E. Schwab
  • Badische Gebäudeversicherungsanstalt (sans date)

Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du formier Josse Meyer dans le Livre des communaux (1587).

Fils de Georges Meyer de Lindau, Josse Meyer épouse en 1568 Salomé, fille du boucher Augustin Meyer et belle-fille de Valentin Jæger.
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 128 n° 19)
1568. Ehe ausgerufft eodem doîca 4.ta post Trinitatis. Jos meyer von Lindaw ein Schuhmacher, Jerg Meyer daselbst sohn, Salome Meyerin Augustini Meyer des metzgers vnd burgers allhie nachgelaßene Tochter.
Die Braut ist Veltin Jegers des rindt metzgers Schwester tochter Mein Helffer Hat sie Zusammen geben in desselbigen behaußung /.da sind sie Zuerfragen./ – celebrarunt nuptias postridie Jacobi die 25 Julÿ (i 304)

Josse Meyer devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage.
1568, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 309
Jost Meÿer von Lindaw der schuemach. hatt das burgkrecht Empfang. von Salomeen Weÿlandt Augustin Meg. des Metzigers sellig. docht sein ehefrawen vnd dient Zun schumachern Act. den 3.t Augusti A° & 68

Josse Meyer et sa femme Salomé hypothèquent la maison au profit de Catherine, fille du farinier Jacques Geng.

1591 (xxj Septemb.), Chancellerie, vol. 276-I (Registranda Kügler) f° 301-v
Erschienen Jost Meÿger der Schumach. vnd Salome sein eheliche hußr. wÿland Augustin Meygs des brottbecken selig. dochter sich vnversch.
gegen h Balthazar Ulrich alls geschworner vogt Catharine wÿland Jacob Gengen des Melmans selig. dochter Zu Zins j lb xv ß gld losig m xxxv lb d
Dafür Vnderpfand huß hoffestatt v hefflin m Ir gebeu geleg. In d. S S am gestad. nydwendig d. neuwbruck einsyt Jacob Lepple des schiffmans selig.erben and.seyt neben Heinrich hön dem schiffmann stosst hind. vff hans Rech. d. alten, Dauon gnd Zuvor Zehen guldin glt losig m ij C Wolff letzers des Schiff Zimmermans selig Kinder deren vogt hans lentingk kachler, It. vii+ guld. glt losig m j C L gl Andres Brudern des Scherers selig. erben, Mehr verhafftet für x lb d dem Werck vnser Fr. Munster Zubez. Sunst eyg.

La maison revient au formier Jacques Meyer et à sa femme Agnès Sutter qui hypothèquent la maison au profit de Frédéric Riehl.

1601 (23. Junÿ), Chancellerie, vol. 333 (Registranda Kügler) f° 255
Erschienen Jacob Meÿer Laÿsten Schnÿder burger alhie vnd Agnes Suterin sein haußfrauw Haben sich v.schriben
gegen herrn Friderich Rühlen demselben vnd seinen erben Jährlich Zu Zinsen 5 guldin gelts Straßburg W. wid.ablößig mit 100 guldin Straßburg.
von vff vnd abe Hauß, Hoffestatt vnd Höfflin, mit allen and. Ihren gebeuwen gelegen In d. St. Straßb. am gestaden nid.wendig d. neuwen brucken, einseit neben Heinrich Hönen, and.seit Philipps Fördel* stoßend hinden vff Hans Rothen des Schiffmans witwe, Dauon gond. Achthalben guldin gelts St. W. Wid. ablößig mit 150 guldin St W Frauwen Anna Ostermeÿerin, Andres Koppen des Scherers Wittwe, Item dritthalben guldin gelts Wid.khöufig mit 50 guldin St W H Sambson Khüeffern, Item vierdhalben guldin gelts mit 70 guldin Zu xv abzulößen, Georg Wincklers selig erben, Sunst eÿgen

Fille du charretier Georges Sutter, Agnès Sutter épouse en 1577 le cordier Jacques Heiblé, originaire de Wiesensteig en Wurtemberg. Elle doit se remarier à la Cathédrale pendant la lacune des registres (1591-1596)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 118-v n° 8)
1577. den 4. Junÿ sindt ehelich eingesegnet worden Jacob Heüble von Wÿßensteg ein seÿler, vnndt Agnes Suterin, weilandt Georg Suters deß Holtzkarchers selig. hinderlaßne tochter (i 134)

Jacques Meyer et Agnès Sutter hypothèquent la maison au profit du cordonnier Jean Zinck.

1607 (27.t Julÿ), Chancellerie, vol. 373 (Registranda Kügler) f° 210
(Inchoat. fo: 223.) Erschienen Jacob Meÿer Leÿstenschneÿd. burg. alhie Vnd Agnes Suterin sein eheliche hußfrawen
haben in gegensein Hannß Zincken Schumach. burg. alhie – schuldig Zusein 50 pfund pfenning
dafür Vnderpfand huß hofestatt vnd höfflin, gebeu gelegen Inn d. St. St. An dem Gestaden beÿm Seÿdenfaden einseit Philips Fydel Khüffern anderseÿt heÿnrich Hön Schiffmann stoßent hinden Vff N. Branden den Gürtler, Dauon goth 5 guldin lösig mit 100 guldin St. Hrn Friderich Riheln, Item j Lb vj ß d gelts lösig mit xxvj Lib d Herr Samson Khüffer seligen Erben, Item Achthalben guldin gelts ablösig mit 150 guldin St W. Annen Osterin

Jacques Meyer se remarie en 1611 avec Susanne, fille d’Erasme Hetter
Mariage, cathédrale (luth. p. 272)
1611. Dominica 26. Trinitatis. Jacob Meÿer der Lesten schneider vnd Susanna Erasmus Hetters n: g. tochter (i 140)

La veuve dépose des capitaux à la Tour aux Deniers en 1620 puis en 1622.
1620 VII 1335 Bauherren – 21 Vogteÿ geldt angelegt, Susanna Hetterin Jacob Meÿers Wittwe. 21.
1622 VII 1337 Bauherren – 170 Vogteÿ geldt angelegt, Susanna Hetterin Jacob Meÿers des Leistenschneiders Wittib. 170.

Susanne Hetter, veuve du formier Jacques Meyer, vend la maison au cordonnier Martin Gruber

1620 (9 Decembris), Chancellerie, vol. 440 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 80
Kauffverschreÿbung Martin Grubers des Schuhmachers vber sein Hauß beim Seydenfaden
(Extendirt wie in dem Contractbuch de Anno 1620 folio 115. Zubefind.) Erschienen Paulus Rosenbrech. Notarius vnd Burg. alhie als geordneter vogt Susannæ Hetterin weÿland Jacob Meÿers des Leystenschneyd.s selig wittwen
vnd hatt in gegenwertigkeyt Martin Grubers des schuhmachers (verkaufft)
ein Behausung hoffstatt vnd Hofflin mit Iren Zugehörd alhie Jenseyt der Preusch. beÿ dem Seydenfaden eineyt neben Philip Fideln Kueffer an.seyt neben einem gesslin vnd Hanß Jacob Schellen hinden auff Jacob wagner Kürsner stoßend geleg. davon gehen jährlich 2 ß bod. vff Michaelis Hanß Ketschen dem Schneyd. In hauptgut mit 52. lb 10 ß, Item 2 lb 12 ß 6 s auff weÿhenachten Herrn Friderich Rüeheln fünffzehern In hauptgut mit 52. lb 10 ß, Item 1 lb 6 ß d auff Joh. Bapt: Fraten Burg. alhie In hauptgut mit 26 llb 5 ß losig sonst eyg. der Kauff geschehen vber dise beschwerd für 225. lb
[in margine :] Erschienen Hanß Ketsch an eim, So dann Martin Grubers wittib mit beÿstand Thoman Pfeiffers deß schuhmachers ihres vogts am 2. theul, Zeigte an, demnach ihme Ketschen dises Capital der 52. lb in A° 1622 mit dermalig. schlechtem gelt abgelegt worden (…) den 20. Aug. 1629.
[in margine :] Erschienen deß Keüffers s. wittib Barbara Hansteterin mit beÿstand ihres vogts Thoman Pfeiffer des schuhmachers An ein, So dann Susann weÿl. Jacob Meÿers wittib die Verkeufferin mit beÿstand ihres vogts Paul Rosenbrechers Not. Am 2. theil (…) Act. den 16. Octob. Anno 1630.
1620 Chancellerie, vol. 438 (Gemein Contract Buch)
Kauffverschreybung Martin Grubers des Schuehmachers, Susanna Hetterin Jacob Meyers wittwe.115. Revers und Schuldbekantnus. 115.

Fils du cultivateur Michel Gruber de « Bal » en Wurtemberg, Martin Gruber épouse en 1594 Barbe, veuve du cordonnier Christophe Knab.
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 101 n° 27)
1594. Dominica Vocem iucunditatis. Martin gruber ein schumach. Michel gruber eines baursmans Zu Bal im wirtenberg. landts Son vnd Barbara Stoffell Knab deß schuhmachers selig witwe – Confirmatione facta 13 Maÿ apud S. Nicolaum (i 107)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 29-v n° 17)
1594. den 1. Maÿ seind Ehelich eingesegnet worden Martin Gruber von Boll aus dem Würtenberg. land der schumacher vnnd Barbara Handtstetterin Stoffell Knaben deß Schumachers seligen nachgelaßene Widtwe (i 35)

Originaire de « Bool » en Wurtemberg, Martin Gruber devient bourgeois par sa femme un mois après son mariage
1594, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 714
Marthenn Gruberr Vonn Booll auß dem Wurtt.berger lanndt der Schuhmacher empfangt daß burgerrecht von Barbara Kamstettin W. Stoffell Khnabenn deß Schuhmachers s. nachgelaß. wittwenn Unndt will Zun Schuhmachern dienen actum den 10.ten Junÿ 94.

Fils du cordonnier Mathias Knab, Christophe Knab épouse en 1582 Barbe, fille du chirurgien Sébastien Hanstet
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 295 n° 8)
1582. Dominica v. post Epiphanias. Christoffel Knab ein schumacher Matthes Kneb des schumachers sohn vndt Barbara, Bastian hanstets des steinschneiders hinterlaßene tochter. Eingesegnet Montag den 12. Februarÿ (i 155)

Barbe Anstetter, veuve de Martin Gruber, sa fille Salomé, femme du cordonnier Bernard Treitmann, et le fils délaissé par Susanne Gruber, femme du chapelier Nicolas Meyer, vendent la maison au batelier Georges Fritschmann et à sa femme Marie Meyer.

1637 (12. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 606
(Protocollat. fol. 56.) Erschienen weÿ: Martin Grubers deß Schuhmachers see: hinderlaßene witib Barbara Anstetterin, mit beÿstandt Thoman Pfeiffers deß Schuhmachers ihres Vogts, Item Salome Gruberin sein Anfangs genannten Martin Grubers eheliche dochter, mit beÿstand ihres Eheuogts Bernhardt Treÿtmanns auch Schuhmachers, So dann Hanß Spatz der hohlträher, alß Vogt Niclaußen, weÿ: Niclauß Meÿers gewesenen huetmachers mit auch weÿ: Susanna Gruberin vorgerüerter Salomeen Schwester erziehlt. und nachgelaßenen Sohns, (verkaufft)
Georg Fritschmann dem Schiffmann auch burgern Zu Str. und Maria Meÿerin seiner ehelichen hauß frawen, so beede Zugegen
Hauß, hoffstatt und Höfflin, mit amlen andern Ihren gebäwen gelegen in der St. St. Jenseit der Preüschen Nid.wendig der Newen brucken, beÿ dem Hauß Zum Seÿdenfaden genannt, einseit neben Jacob Steffan dem Schiffmann, Anderseit neben Christoff (-) dem Würth Zum Krebs in Schiltigheim und. einen Kleinen gäßlin, hinden vff Lienhardt Fischer den Stiermann stoßend, dauon gehen Jährlich 2 lb 12. ß 6 d vf Weÿhenachten. hern Johann Friderich Seüppel dem Schaffner Zur Rohten Kürchen in hauptgut mit 52 lb 10 ß, Item 1 lb 6 ß 3 d. vff Johannis Baptistæ weÿ: Johann Werners Grävlichen Fürstenbergischen Landtschaffners Zu Haßlach see. Erben in hauptgut mit 26. lb 5 ß abzulößen, So dann ist diße Behaußung noch verhafftet umb 75 lb Nachtrag, Susanna weÿ: hanß Jacob Meÿers deß Leisten schneiders see: wittiben

Le garçon batelier Georges Fritschmann épouse en 1622 Marie, fille du charpentier Melchior Meyer
Mariage, cathédrale (luth. p. 130)
1622. Dominica Jubilate 12 Maÿ. Geörg Fritschman der schifknecht vnd J. Maria Melchior Meyer des schif zimmermans tochter. Eingesegnet Montag d. 27. Maÿ (i 70)

Le batelier Georges Fritschmann sollicite en 1650 le poste vacant de péager au pont du Rhin
1650, Conseillers et XXI (1 R 133)
(f° 62) Sambstag d. 18. Maÿ – Georg Fritschmann.
Georg Fritschmann d. Schiffmann bitt per Knaffel. vm v Vacirend. Reinzoller dienst. Erk. Soll sich geschrieb. geb. H. XXI Groß v H Wolff
1649, XV (2 R 68) Georg Fritschmann. 41. [wegen Waaggelts im Kauffhaus]

Le cordonnier Charles Meyer cède à Elie Brackenhoffer, assesseur des Quinze, un capital assis sur la maison de Georges Fritschmann d’après la vente de 1637

1662 (28. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 378-v
Erschienen Carl Meÿer der Schuhmach.
in gegensein deß Ehrenvest- From- und Wohlweÿsen H Eliæ Brackenhoffers deß beständigen Regiments der Herrn Fünffzeh.
die Jenige 75. lib. Nachtragß Capital, so anietzo Georg Fritschmann der Schiffmann von seiner alhie Jenseit der Preusch beÿ dem Seidenfad. gelegener Behaußung, vermög der am 9. Xbr. a° 1620. in der Canceleÿ vffgerichteter Kauffverschreibung und dabeÿ befindlich. Nachtrag Vergleichs, wie auch der am 12. Julÿ a° 1637. in der Cancelleÿ contractstuben verfaßten Kauffverschreibung schuldig, sampt dem Zinnß nach Marzahl von Mich: a° 1661. gerechnet

La maison revient à l’Orphelinat. Son receveur la vend en 1689 au cordonnier Jean Adam Walter.

1689 (22.8.br), Chambre des Contrats, vol. 560 f° 512-v
H. Johann Friderich Sachs, Schaffner deß Waÿßenhaußes
in gegensein Johann Adam Walthers, deß Schuhmachers und burgers allhier – und zwar aff die heut dato beÿ Hhn Räth und XXI. ergangene Erkandnuß Ihme Walthern
eine behaußung und höffel mit allen deren Gebäuen Rechten und zugehördt. allhier am Schiffleuth Staden ohnweith der neuen Gaß, einseit neben Caspar Meÿer dem Schiffmann, anderseit neben den Hetzelischen Erben hinten auff (-) gelegen, welche behaußung umb 50 lb Capital d. Leibrandisch. Stifftung, so dann umb 75 Capital dem Stifft St. Wilhelm verhafftet – umb 122 pfund

Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le receveur de l’Orphelinat à vendre la maison proche du Pont Neuf, chargée d’un capital de 127 livres, pour 120 livres à Jean Adam Walter.
1689 Conseillers et XXI (1 R 372)
(p. 307) den 22.ten Octobris – Sax Weÿßen hauß schafner pro permission Ein häußlein Zu verkaufen ahn Walthern
Salzm. nôe des weÿßenhauß schafnern Johann Frid. Saxen, so da willens ahn Hanß Adam Walthern den schumacher Ein heußlein beÿ der neuwen bruckh gelegen und albereit umb 127. lb. 10. ß beschwärt ist, über solche beschwärdte umb 120. lb aus Zu verkaufen, bitt deßwegen vntrt. umb decretum alienandi.
Hn Syndicy Güntzer sagt, es Werden Zweifels ohne die Herrn Pflegere die sach Zur genüge überlegt haben, und daß es beßer werde gethan alß geweßen sein, Zu mahlen heußer den Stifften niemahl viel genutzes haben. Es seÿe Zwar bede hrn Pflegere anjetzo abweßend werde aber mit herrn consens einige Khommen seien. Erkhandt, das decretum alienandi verwilligt
Hn XV. Kraut, Rath. von Botzheim

Originaire de Bouxwiller, le cordonnier célibataire Jean Adam Walther demande aux Quinze une dispense pour faire son chef d’œuvre bien quil n’ait pas travaillé à Strasbourg le temps réglementaire. La dispense est accordée à condition que la taxe soit payée à la tribu des Cordonniers.
1687, Protocole des Quinze (2 R 91)
(f° 363) Sambstags den 25. 8.bris – Hannß Adam Walther Ctra Schuhmacher
Hannß Adam Walther, de Ledige Schuhmacher von Buchßweiler Ctrà E. E. Zunfft der Schuhmacher hr Künasten, Weilen derselbe Principal wegen noch nicht verarbeiteter jahr inn auffnehmung seines meisterstücks nicht dispensiren wolle, sondern es an mghh. verwießen, alß bittet underth ihm, gleich wie andern etwa geschehen, darinn gn. Zu dispensiren. Saltzm. ged. Ehrs: Zunfft Zunfftmr. H. Emanuel Schneider berichtet, daß Sie Vermög ihrer Handwercks articul Hierin nicht dispensiren können, setzens derohalben Zu mghh. doch dergestalt, daß E. E. Zunfft die schuldige gepühr entrichtet werden mög.
Erkanndt, Willfahrt, soll aber implorant pro dipensôe, neben d. ordinari Zunfftgepühr, 2 lb d. Zuerleg. schuldig sein.

Originaire de Bouxwiller en comté de Hanau, Jean Adam Walther épouse en février 1688 Marie Salomé, fille du cordonnier Nicolas Carl.
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 6 n° 17)
1688. Eodem [Dom: 5. post Epiphaniam] sind Zum ersten mahl außgeruffen Word. hanß Adam Walther, Schumacher, Weiland Hans Adam Walther auch Schumachers Burgers Zu Bußweiler Graff: Hanaw: herrschafft nachgelaß : ehel : S. Jfr Maria Salome Niclauß Carl, Burgers u. Schuhmachers alhie ehel. T. Freÿt. den 18.t Febr. ist auf furhergegangenen Zweÿmahligen Proclamation die Copulation in der Kirchen geschehen [unterzeichnet] hanß Adam walte als hochzeiter, mar Salm Carlerin als hoch tzerin (im 8)

Jean Adam Walter devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage
1688, 4° Livre de bourgeoisie p. 539
Hanns Adam Walter der Schuehemacher von Buchßweiler empfangt das burger Rechtvon seiner haußfr. Maria Salome Carlin p. 2. gold fl. undt 16 ß, so beÿ der Cantzleÿ erlegt. Schuehemacher Zff. Jur. 4.n martÿ.

Jean Adam Walter se remarie en 1689 avec Marie, fille du journalier Martin Erbs : contrat de mariage, célébration
1689 (7.3.), Not. Gross (Benoît, 14 not 1)
Eheberedung – zwischen dem Ehrsamen und bescheidene Meister Hanß Adam Walthern, Schuhmachern und Burgern alhier, als dem Hochzeither an einem
so dann der Tugendsamen Jfrn. Maria weÿl. Martin Erbsen gewesen Tagners undt burgers alhier seel. nachgelaßener ehelicher Dochter, als der Jfr: Hochzeiterin andern theils
beschehen undt verhandelt in Straßb. Montags den 7.ten martÿ A° 1689 [unterzeichnet] hanß Adam Walter als hochzeither beken wie oben steht

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 43 n° 6)
1689. Iisdem Dominic. [David Invocavit et Reminiscere.] Hans Adam Walther der Burger vnd Schuhmacher alhie vnd Jungfr. Anna Maria weÿland Martin Erben deß Burgers und Strohschneiders alhier nachgelaßene ehel. Tochter. Copul. Zu St. Niclaus Mittww. 9. Martÿ St. N. (i 44)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un accordent à Jean Adam Walter une dispense à titre gratuit pour se marier pendant son deuil. Jean Adam Walter déclare que ses noces lui ont beaucoup coûté et que sa femme a été longtemps malade et qu’il a trouvé à se remarier pour que ses employés trouvent une maison bien tenue.
1689 Conseillers et XXI (1 R 172)
(p. 54) den 26.t Februarÿ – Walther pro dispensatione temporis luctus
Saltz. nôe Johann Adam Walthers, des Schumachers, berichtet vermittelst memor. daß seine haußfr. seel. den 24. 9.br. jüngst verstorben, Er das Meÿsterstück vorhin gemacht, burger und Zünfftig worden, die hochzeit Ihn viel gecostet seine fraw lange Zeit Kranckh erzogen, also seine mittel Ime allerdings dahin gegangen, vnterdeßen wegen gesindtes schlechten haußhaltens Er gemüßiget worden mit Jf. Anna Maria Martin Erbßen dochter ehelich sich zu versprechen, bittend dispensando ohne Entgelt Zu erlauben mit den letztern hochzeiter sich copuliren Zu laßen.
Erkadnt, gratis dispensando wilfahrt, soll aber von löbl. policeÿgericht auß des letztern beÿ hochzeit. und in allen würtshäußer die 2 letztere wochen vor der heÿlig verbotten werd. Hr XV Brand, Rathh. Mollinger.

Affaires professionnelles concernant Jean Adam Walter traitées par la tribu de Tanneurs
1715, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358)
Dienstag den 5. Novembris Anno 1715
Hannß Adam Walther der Schuhmacher ist gleichen Verbrechens bezichtiget (handelt mit Leder)
1716, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 358) – (f° 99-v) (suite)

Jean Adam Walter et Anne Marie Erbs hypothèquent trois maisons adjacentes au profit de l’Orphelinat

1718 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 560-v
joh: Adam Walter der (sch)uemacher und Anna Maria geb. Erbßin beÿständlich H. joh: Thomä Voissart und H. Andres Gundelweins
in gegensein H. Antoni Quinzart XV.ers alß Pflegers und H. Joh. heupel alß Schafners deß Waÿßenhauß – schuldig seÿen 50 pfund
unterpfand, ihre dreÿ häußern ahm schiffleuth staden einseit neben Bitto anderseit neben H. Mag: heupel hinten auff den Closter garten

Jean Adam Walter et Anne Marie Erbs hypothèquent deux maisons au profit de Susanne Salomé Greuhm, veuve du greffier Jean François Reisseissen, l’une rue Saint-Guillaume et l’autre au quai des Bateliers.

1732 (27.6.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 300
Erschienen Johann Adam Walter, Schuemacher und burger allhier, und deßen eheliche haußfrau, Anna Maria, gebohrne Erbßin, und Zwar dieße mit beÿstand Hn. Fervat und Hn. Schaaff, beede E. E. Kleinen Raths Beÿsitzern (…)
haben in gegensein Fr. Susanna Salome, gebohrner Greuhmin weÿl. H. joh; Francisicus Reißeißen, gewesten J. V. Lti und beÿ Löbl. Ammeister audientz actuarÿ seel. hinterl. wittib, beÿständlich ihres Curatoris H. Johann Heinrich Lederlin, Linguarum orientalicum Prof: Publ: Ord: auch Capituli Thomani Decani allhier (…) schuldig worden sÿen 250 pfund
Zu einem special unterpfand verlegt, Eine Behausung, Höfflein, hinderhauß und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier in der Vorstatt ahne Krauttenau und der Willhelmer gaß, einseith neben Friedrich Musculus dem haffner, anderseith neben Willhelm Kippele, dem würth zum grünen Lamm, hinten auff eben denselben stoßend gelegen, so annoch diebold Müg dem Meelmann, umb 100. lb versetzt
Ferner Eine Behausung, höfflein und hoffstatt sambt Zugehörden, allhier am Staaden, unterhalb der Neuen Bruck im hänffer gäßlein, einseith neben Isaac Bitto dem Bedienten im Umbgeldt hinten auff. Christoph Häberlin, dem Kuttler anderseith neben Simon Häß dem Schiffmann gelegen

Anne Marie Erbs meurt en 1741 en délaissant trois enfants ou leurs représentants. La succession comprend deux maisons adjacentes – la deuxième acquise en 1703. Les experts estiment à la somme de 350 livres la maison donnant sur le quai. La masse propre au veuf est de 194 livres, celle des héritiers de 55 livres. L’actif de la communauté s’élève à 679 livres, le passif à 666 livres.

1741 (18.5.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 52) n° 1723
Inventarium über Weÿland der Ehren und Tugendsahmen Frauen Annæ Mariæ Walterin gebohrner Erbßin, des Ehrengeachten Meister Johann Adam Walter Schuhmachers und burgers alhier Zu Straßburg geweßener haußfrauen nunmehro seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1741. (…) nach ihrem Freÿtags den 7. Aprilis dieße jahrs aus dießer Welth genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen verlaßen – So beschehen Straßburg Montags den 15.ten Maÿ Anno 1741.
Die verstorbene Frau Walterin seel. hat ab intestato Zu erben Verlaßen, wie folgt. 1.mo Weÿland Simon Friderich Walter, des geweßenen Schuhmachers und burgers alhier mit auch weÿland Frauen Margaretha Walterin gebohrener Hagin ehelich erzieltes töchterlein Nahmens Annam Mariam Walterin, alß dießorths Enckelin, dero geordnet und geschworner Vogt ist gedachter Johann Adam Walter, der hinterbliebene Wittiber, weilen aber derselbe hiebeÿ selbsten interessiret alß ist in deßen Nahmen Zu einem geschwornen theilvogt hiebeÿ erschienen Mstr Johann Heinrich Rein, der Kieffer und burger allhier, 2.do Weÿland Frauen Mariä Magdalenä Lipßin gebohrner Walterin, mit Meister Johann Friedrich Lipßen dem Schuhmacher und burger alhier ehelich erzeugte Zweÿ Kinder Nahmens Johann Georg und Mariam Magdalenam beede Enckelin, deren geschworner Vogt ist Mst Christoph Völcker der Schreiner und burger allhier, so dießes geschäfft Von Anfang bis Zu end beÿwohnete, So dann Mstr Johann Martin Walter den Schuhmacher und burger allhier Vor sich selbst so gegenwärtig. Also Alle dreÿ der abgeleibten seel. mit eingangs gemeltem ihrem hinterbliebenen wittiber ehelich erziehltes Sohns und respective verstorbenen Sohns und Tochter seel. Verlaßene Kinder alß dießorts Enckelen
Copia der Eheberedung
Bericht in gegenwärtig Inventarium gehörig. Dieweilen der Wr. gleich anfangs der Inventation berichtet hat, daß Er und seine verstorbene Ehefrau einander ane Nahrung wenig Zugebracht auch obschon selbige §° 10. der Eheberedung vor ohnverändert reservirt, dannach dermahlen dafür nichts Konte * werden (…)

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden gelegener und in dieße verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden, wie folgt
Eÿgenthumb ane Häußeren. (T.) Nehmb. eine behaußung und Hoffstatt und Höfflein auch gemeinschafft eines bronnens allh. Zu Straßb. ane dem Schiffleuth Staden ein seith i. eck ane dem sogenannten hänffer gäßlein außmachend 1.s neben I. behaußung dem Stifft Waißenhauß gehörig hinten auff hernach eingetragener behaußung stoßend gelegen so über hernach inventirte passiv Capitalia gegen männiglich freÿ leedig eigen und durch (die Werckmeistere) zufolg des Zu mein Notÿ Concept gelüfferten Abschatzung Zeduls Vom 29.ten Maÿ 1741. angeschlagen pro 325. lb. Darüber bes. i. teutsch. Kfbrf in allh. C. C. Stub gfertiget mit dero anhangend. Ins. Verw. de dato 22.ten 8.bris 1689. mit Lit. A. signirt.
Und dann eine behaußung höfflein und hoffstatt auch gemeinschafft i. bronnens mit allen deren Zugehörden rechten und Gerechtigkeit allh. Zu Straßb. auch ane dem Schiffleuth Staden, 1.seith neben Vorher beschriebener behaußung 2.s. neben einer dem Stifft frauenhauß gehörigen Scheur hinten auff Heberle den Kuttler stoßend gelegen, so über hernach beschriebene passiv Capitalia gegen jeedermann freÿ ledig und eigen und in vor allegirtem Inventario durch dieStatt lohner und werckmeistere æstimirt und angeschlagen worden für 250. lb. Darüber meldet ein teutscher Pergamentener Kauffbrieff in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget mit dero anhangendem Insiegel Verwahret, datirt den 10. Xbris 1703 mit Lit. B bezeichnet.
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, des Wittibers unverändert Guth, Sa. Silbers 1, Erg. 227, Summa summarum 229 lb – schuld 25, Nach deren Abzug 194 lb
Dießemnach wird auch derer Erben ohnverändert guth beschrieben, Sa. Frauen Kleidung und weißen gezeugs 18, Sa. gildener Ring 2, Sa. Schuld 35, Summa summarum 55 lb
Endlichen wird auch das gemein unverändert und theilbar guth beschrieben, Sa. haußraths 78, Sa. Werckzeugs Schuh und leder Zur Schuhmacher handwerck gehörig 12, Sa. Silbers 9, Sa. goldener Ring 3, Sa. Eigenthumb ane häußern 572, Summa summarum 679 lb – Schulden 666 lb, Nach deren Abzug 13 lb – Stall Summ 262 lb
Copia der Eheberedung (…), Actum Straßburg den 20. Maÿ 1692. Johann Peter Kolb Not. publ.
Abschatzung den 29. Maÿ 1741. Auff begehren deß achtbahren und bescheitenen Meister Johann adam walter deß schumacherß ist eine behausung alhier in der Statt Straßburg am schiffleuth Statten gelegen, so ein Eck deß henffer gäßlein, anderseitß an einer behaußung so Zum weißenhauß gehörig hinden auff Meister Eberle dem Kuttler stoßend, welche behausung unden ein Stübell Kuchell und getrembter Keller ein klein höffell und gemeiner bronnen oben dar über ein stübell Kuchen hauß Ehren under dem tach ein Cammer, einen halben tach stull samt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen Wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Sechß hundert und Vünffzig Gulten
Der 2.te begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg am schiffleuth Staden gelegen, So in seitß an die Erben selbst, ander seitß an die scheür So zum Frauenhauß gehörich, hinden auff Meister Eberle Stoßend, welche behaußung unden deß hauß Ehren oben dar über ein stuben und daß hauß Ehren darinnen der herdt, oben dar über Zweÿ Cammer einen alten tachstull, unden dem hoff gemeiner bronnen die soltaten Cammer und getrëmbter Keller sambt aller gerechtigkeit wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen Wërck Meister sich in der besichtigung befundten und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wirdt Vor und Umb Fünff hundert Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschworne wërck Meister [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jean Adam Walter hypothèque la maison au profit du taillandier Jean Jacques Litsch

1742 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 70-v
Erschienen Joh. Adam Walther, burger und schuhmacher allhier der
hatt in gegenseÿn Johann Jacob Litsch des ältern hiesigen burgers und bohrenmachers, angezeigt und bekandt, daß er Walther ihme Litsch aufrichtig und redlich. schuldig worden 200 pfund (…)
Zum unterpfand verlegt, Zween dritte theil vor unvertheilt an Zweÿen neben einander liegenden häußern, hoff höfflein und hoffstätten allhier am schiffleuth staden, am hänffer gäßlein, einseit neben Christoph Eberlin dem Kuttler, anderseit neben Hn. Schaffner Heupel hinten auff eine dem Frauenhauß gehörige Scheur stoßend, welche beede Häußer annoch der Predigerkirch um 75 lb, dem Waisenhauß um 100 lb beedes ane Capital und Joh: Jung dem fisch Käuffer um 100 lb bürgschaffts weiß verpfändet (…) und ihme als ein während seiner ehe erkaufftes guth

Jean Adam Walter meurt en janvier 1744. L’estimation de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la succession s’élève à 611 livres, le passif à 733 livres.

1744 (4.2.), Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 54) n° 1822
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten Meister Johann Adam Walter des geweßenen Schuhmachers und burgers alhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet in Anno 1744. (…) nach seinem dienstag den 8.ten Januarÿ jüngst aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen verlaßen – So beschehen Straßburg Dienstags den 4.ten Februarÿ Anno 1744.
Der Verstorbene seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt. 1. Weiland Simon Friderich Walters des geweßenen Schuhmachers und burgers alhier mit auch weÿlandt Frauen Margaretha Walterin gebohrner Hagin seiner geweßenen Ehefrauen seeligen ehelich erziehltes töchterlein, Nahmens Annam Mariam Walterin und dißorts Enckelin, deßen geordnet und geschworner Vogt ist Meister Johann Martin Walter Schuhmacher, doßorts Sohn und Mit Erb, weÿlen aber derselbe hiebeÿ selbsten interessirt, alß ist in deßen Nahmen, Zu einem geschwornen Theil Vogt erschienen Meister Johann Thomas Metzger der Schuhmacher und burger alhier, welcher den Geschäfft in persohn abgewartet. 2. Weÿland Frauen Mariæ Magdalenæ Lipßin gebohrner Walterin, mit Meister Johann Friderich Lipßen dem Schuhmacher und burgern alhier ehelich erzeügte Zweÿ Kinder, nahmens Johann Georg und Mariam Magdalenam beede Enckele, deren geschworner Vogt ist Meister Christoph Völcker der Schreiner und burger allhier, so gegenwärthig, So dann 3. Meister Johann Martin Walter, den Schuhmacher und burger allhier, vor sich selbst so gegenwärtig. Also Aller dreÿ des abgeleibten seeligen, leiblichen Sohn und tochter verlaßener Kinder und respective Enckelen Zu gleichen portionen und antheÿlern hinterlaßener Erben.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth Staden gelegener, in dieße verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebener behaußung befunden worden wie folgt
Werckzeug, Schuh: leder Zum Schuhmacher handwerck gehörig
Eÿgenthumb ane Häußern. Eine behaußung hoffstatt und höfflein, auch gemeinschafft eines bronnens allhier Zu Straßb. ane dem Schiffleuth Staden, einseith ein Eck ane dem sogenannten hänffer Gäßel außmachend, anderseith neben einer behaußung dem Stifft Waÿßenhauß gehörig hinten auff hernach eingetragener behaußung stoßend gelegen, so über hernach eingetragene Passiv Capitalia gegen männiglich freÿ, ledig und eigen, und durch (die Werckmeistere) in Weÿl. Frauen Annæ Mariæ Walterin gebohrener Erbßin des abgeleibten seel. geweßener haußfrauen seel. verlaßenschaffts Inventario de A° 1741. æstimirt und angeschlagen worden pro 325. lb. Darüber besagt ein teutscher Kauffbrieff in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget, mit dero anhangenden Insiegel Verwahrt de dato 22.ten 8.bre A° 1689. mit Lit. A. sign.
(T.) Und dann eine behaußung höfflein und hoffstatt, auch gemeinschafft eines brunnens, mit allen deren Zugehörden rechten und Gerechtig Keiten allhier Zu Straßburg auch ane dem Schiffleuth Staden, einseith neben vorher beschriebener behaußung anderseith neben einer dem Stifft frauenhauß gehörigen Scheur, hinten auff N Heberlin den Kuttler und Stall stoßend gelegen, so über hernach beschriebene passiv Capitalia gegen männiglich freÿ leedig eigen und durch vorgenannte Stattlohner und H Werckmeistere außweißlich erwehnten Abschatzung Zeduls gewürdiget pro 250. lb. Darüber meldet i. teutsch. perg. Kfbr. in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub gefertiget, mit dero anhangedem Insiegel Verwahret, datirt den 10. Xbris 1703 mit Lit. B gezeichnet.
Abzug in gegenwärttig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 31, Sa. Werckzeugs Schuh und leder Zur Schuhmacher handwerck gehörig 4, Sa. Silbers 1, Sa. Eigenthumb ane häußern 575, Summa summarum 611 lb – Schulden 733 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 169 lb – Stall Summ 46 lb
Wÿdemb Welchen der Abgeleibte seeliger Von auch Weÿland Frauen Anna Maria Walterin gebohrener Erbßin seiner Verstorbenen Ehefrauen ebenmäßig seel. in handen gehabt, biß an seinen tod genoßen hat.

Les héritiers vendent les deux maisons au tripier Georges Christophe Hæberlin pour 750 livres.

1744 (1.9.), Chambre des Contrats, vol. 618 f° 463
(750 lb) Erschienen Jacob Stempffel, burger und schneider allhier, als Mandatarius Johann Martin Walter, auch hiesig. burgers und schuhmachers, von demselben (…) bevollmächtiger, mehr Johann Thomas Metzger, burger und schuhmacher allhier, als theilvogt weÿl. Simon Friedrich Walter, auch gew. schuhmachers und hiesigen burgers einigen Kinds Anna Maria Waltherin, so dann Christoph Völcker, der schreiner und burger allhier, als vogt weÿl. Mariä Magdalenä geb. Waltherin mit Joh. Jacob Lipß, dem schuhmacher und burgers allhier ehelich erzeugte zweÿ Kinder, Johann Georg und Maria Magdalena der Lipß, die haben
in gegensein Georg Christoph Häberlin, burgers und Kuttlers allhier (…) nach vorhero beÿ E. E. Großen Rath gesucht und erhaltenem decreto alienandi, darauffhin erkandt offentlich vorgenommen: und laut producirter Erkanntnus vom 19. Augusti jüngst Obrigkeitlich confirmirter Versteigerung und adjudication ihme Häberlin als letzt und meistbietenden (verkaufft)
Zweÿ neben einander liegende Behausungen, Zween Höfflein und Hoffstätt, samt allen deroselben übrigen begriffen, weithen, Zugehörd. und rechten, allhier am Schiffleuthstaden, am Hänffergäßlein, einseit neben dem Käuffer selbst, anderseit neben H. Johann Friedrich Heupel dem waÿßenschaffner hinten auff eine dem frauenhauß gehörige scheur stoßend (…) ihme Walter zu einem, Walterischer Curandæ zum andern, Lipßischen Curandis Zum übrigen dritten theil, als ein resp° groß: und vätterlich Erbguth eigenthümlich zuständig seind, diesemnach ist solcher Kauff und Verkauff Zugegangen und beschehen vor und um 750 pfund

Fils du boucher Georges Hæberlin d’Emetzheim près de Weissenbourg am Sand en Bavière, Georges Christophe Hæberlin épouse en 1716 Marie Salomé, fille du pêcheur Léonard Kopff.
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 152 n° 879)
Anno 1716. den 4. Mertz seind nach geschehener ordentlicher Ausruffung in der Kirch Zu St. Thomas ehelich eingesegnet worden Georg Christoph häberlin der ledige Metzger von Emmelsheim beÿ weissenburg am Sand weÿl. Georg häberlin, des gewesenen burgers daselbst hinderlaßener Sohn, und Maria Salome Kopffin weÿl. Leonhard Kopff, des gewesenen burgers und fischers alhie hinderlaßene ehel. tochter (i 154)

Native de Strasbourg, Marie Salomé Kopff acquiert le droit de bourgeoisie à titre gratuit et son mari Georges Christophe Hæberlin par sa femme quinze jours après leur mariage.
1716, 4° Livre de bourgeoisie p. 820
Maria Salome Köpffin von hier weÿl. Leonhard Köpff gew: Fischers hint: Tochter emp. das burgerrecht gratis, Ir Mann aber Georg Christoph Heberlin der Metzger emp. es Von Ihr p. 2. gold fl. Wird beÿ E. E. Zunfft Zur Blum dienen. Promis. d. 19. Dito [Martÿ] 1716

Georges Christophe Hæberlin et Marie Salomé Kopff hypothèquent les deux maisons au profit de Jean Rœderer, précepteur à l’université.

1753 (16.4.), Chambre des Contrats, vol. 627 f° 182-v
Georg Christoph Häberlin der kuttler und Maria Salome geb. Kopffin mit beÿstand H. Samuel Fingado des geschwornen courtier und Abraham Groß des küblers beede ihre vetter
in gegensein H. M. Johann Röderer præceptor superioris gymnasÿ – schuldig seÿen 250 lb
unterpfand, zweÿ nebeneinander liegende behausungen, zweÿ höfflein und hoffstatt cum appertinentis am Schiffleuthstaden am Hänffergäßlein, einseit neben Philipp Jacob Lutherburg dem mignatur mahler, anderseit neben Johann Michael Klopffer dem stadt musico, hinten auff dem Stifft Frauenhauß gehörige scheur – als ein am 1. sept. 1744 erkaufftes guth

Georges Christophe Hæberlin et Marie Salomé Kopff hypothèquent les deux maisons au profit du corroyeur Georges Frédéric Otto.

1755 (8.8.), Chambre des Contrats, vol. 629 f° 266-v
Georg Christoph Häberlin der kutter und Maria Salome geb. (Kopffin) mit beÿstand H. Samuel Fingado der courtier und Abraham Groß des küblers
in gegensein H. Georg Friedrich Otto des rothgerbers – schuldig seÿen 250 lb
unterpfand, zweÿ nebeneinander liegende behausungen cum appertinentis am Schiffleuthstaden am Hänffergäßlein, einseit neben H. Lauterburger dem mahler, anderseit neben H. Klopffer dem musico, hinten auff eine dem Frauenhauß gehörige scheuer

Georges Christophe Hæberlin et Marie Salomé Kopff hypothèquent les deux maisons au profit du marchand de tabac Frédéric Jacques Rœderer.

1758 (12.8.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 244
Georg Christoph Häberlin der kuttler und Maria Salome geb. Köpffin mit beÿstand H. Johann Samuel Fingado des geschwornen courtier und H. Philipp Jacob Kopp des knopffmachers
in gegensein H. Friedrich Jacob Röderer des tabachändlers – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, zweÿ nebeneinander liegende behausungen cum appertinentis am Schifleuthstaden am Hänffergäßlein, einseit neben Andreas Jung dem fischkäuffer, anderseit neben Johann Michael Klopffer dem musicanten, hinten auff einen dem Stifft Frauenhauß gehörigen speicher

Georges Christophe Hæberlin meurt en 1762 en délaissant sa veuve pour unique héritière. Les experts estiment la maison à 200 livres. L’actif de la succession s’élève à 448 livres, le passif à 19 livres. – Remarque. La maison arrière qu’il a conservée est décrite comme si la maison avant n’en avait pas été détachée, la même description se retrouvant dans les autres actes qui décrivent l’une ou l’autre des maisons (les aboutissants de la propriété voisine, actuelle n° 27, donnent cependant les propriétaires effectifs de la maison avant).
1762 (27.5.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 35) n° 471
Inventarium über Weÿlandt Hn Georg Christoph Häberlin, deß gewesenen Metzgers undt Kuttlers auch Burgers Zu Straßb. seel. Verlaßenschafft, Auffgerichtet in Anno 1762. (…) Nach deme derßelbe am Mittwoch den 10. deß Monaths Marty in fürwährenden 1762. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hientritt hinter Ihme Zeitlichen verlaßen. Welche Verlaßenschafft auff das Von der Viel Ehren und Tugendt: begabten frn. Maria Salome Häberlinin, gebohrener Koppin, der nunmahligen hinterbliebenen Wittib, mit beÿstandt des Ehrenachtbaren Hn. Andreas Mäntel, deß Fischkäuffers vndt Burgers Hieselbsten ihres Vettern und dero in Ermanglung eines geordnet und geschwornen Vogt hierzu Erbettenen assistenten, ihres Abgeleibten Mariti seel. vermög der Zur Zeit Ihrer beschehenen Verheurathung mit einander auffgerichteter derhalben auff dem gleich nach dem Eingang dießes Inventarÿ Volgendtem Blatt et seq. copialiter Eingetragener Heuraths: Verschreibung undt deren Paragrapho Letzlichen undt Zum 2.ten weilen Keine Noth Erben von demselbe Defuncto dermahlen im Leben sich vorhanden befundten verlaßner Einziger Erbin geschehenes geziemendes Ansuchen Erfordern und Begehren (…) So beschehen allhier inn der Koeniglichen Statt Straßburg, Donnerstag den 27.te, deß Monaths Maji A° 1762.

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem oberen Schiffleuth: Staaden in dem sogenandten Hänffer gäßlein gelegenen, in solche Verlaßenschafft gehörigen, dahero hernach inventirten behaußung hat sich befunden wie volget
Eigenthum ahne j.r behaußung. Nemblichen eine Kleine behaußung ein Höfflein und Hoffstatt sambt allen deroselben übrigen begriffen, weithen, Zugehörden und Rechten, allhier ane dem oberen Schiffleuth Staaden in dem sogenandten Hänffergäßlein, Zusambt einem gemeinschaftlichen bronnen Ein Seith neben der Gastherberg zum Franckfurter Schiff ander Seith neben Hn. Johann Wilhelm Eckert, dem Schiffmann vndt burgern allhier gelegen hinten auff Leonhard dollinger den Kuttler und hiesigen Burger stoßendt, so gegen Männiglichen Freÿ Ledig vndt eÿgen vndt durch die (Werckmeister) beeder der Statt Straßburg dermahlige geschworne Werckmeistere Zufolg der Von Ihnen geschehener Abschatzung vndt deß derhalben von denenselben eÿgehändig unterschriebenen und außgestellten den 26.ten Maji in Anno 1762 datirten vndt Zu mein deß Notarÿ gelüfferten Abschatzungs Scheins dem jetzigen wahren Werth nach æstimirt undt angeschlagen worden für undt umb 400 Guldten, dieße Machen dahero allhier in Außw. 200 lb. Über Zweÿ neben ein ander gelegenen Behausungen, So der verstorbene seel. von Martin Walter dem Schuemacher Zu Straßb. et Consorten ahn sich Erkaufft hat /:wovon aber die eine behaußung ahne nun weÿl. Ezechiel Schlegel dem geweßenen Schiffmann vnd Burgern Zu Straßburg von dem Verstorbenen seel. verkauft worden:/ Meldet ein teutscher in allhiesiger Cantzleÿ Contract Stuben gefertigter den 1.ten deß Monaths Sept. in Anno 1744. datirter und mit deroßelben anhangendem Innsiegel corroborirter und beÿ gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventur mit Lit. A. marquirter Pergament. vnd verschiedene älter Kauffbrieffe So mann vmb beliebig. Kurtzer willen allhier specifice Zu allegiren vor unnöthig Erachtet.
– Abschatzung Vom 26.ten Maÿ 1762, Auff begehren Weil: H. Cristoff Heberle Des Gewesenen Kudtlers sel: hiender Lasener Fr: Witib und Erben ist eine behausung Allhier in der Statt Strasburg in dem henffer Gesell An dem Schieffleit Staden gelegen Einseits Neben Der Gastherberg Zum Franck Furdter Schieff Ander seits Neben H Eckert Und hienden auff Meister Dollinger dem Kudtler solche behausung bestet in Zweÿ Stuben Zweÿ hauseren darinen herd und Camin schos und dreÿ haus Kamern, Dar jber ist der dach Stull mit breitziglein belegt, hat Auch ein getrembten Keller und Gemein schaftlichen brunnen. Von uns Unterschriebnen der Statt Strasburg Geschworne Werck Maister Nach vorhero geschehener Besichtigung mit Aller Irer Gerechtigkeit Dem Jetzigen Wahren Wert Nach æstimirt Und Angeschlagen Worden Vor und Vmb Vier Hundert gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
Norma hujus inventarji. Copia der Eheberedung (…) den 2. mart. 1716 vor Not. Johann Peter Kolb – zwischen dem Ehrenhafften und bescheidenen Georg Christoph heberlin dem leedigen Metzger und burger allhier gebürthig von Emmetzheim beÿ weißenburg am Sandt dem hochzeiter ane Einem, So dann der Ehren und Tugend samen Jungfrau Maria Salome Koppin weÿl. Johann Leonhard Koppen fischer und Schirmers allhier Ehelicher dochter als hochzeiterin am andern theil
Sa. Hausraths 41 lb, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 4 lb, Sa. goldene ringe 1 lb, Sa. Eÿgenthumb ahne einer behaußung 200 lb, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 200 lb, Summa summarum 448 lb – schulden 19 lb, Nach abzug 429 lb – Beschluß summ, Stall summa 389 lb

Marie Salomé Kopp meurt en 1763. Les experts estiment la maison à la somme de 200 livres. L’actif de la succession s’élève à 411 livres, le passif à 355 livres. En annexe, curriculum rédigé par Georges Christophe Hæberlin.
1763 (27.4.), Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 35) n° 472
Inventarium über Weiland Frauen Mariæ Salome Häberlinin geborne Koppin auch Weiland H. Georg Christoph Häberlin, des gew. Metzgers Kutters und B. allhier Zu Straßburg längst seel. hinterbliebener Wittib nun auch seel. Verl. aufgerichtet in anno 1763. (…) nach ihrem am dienstag den 12.ten des Monats aprilis dieses 1763.sten Jahrs genommenem töd. Hintritt hinter ihro Zeitlichen verlaßen – So geschehen alhier in der Königlichen Stadt Straßburg Mittwoch den 27.sten des Monats Aprilis Anno 1763.
Denominatio haeredum. Die in Gott ruhende Frau hat Zufolg des hiernach copialiter einverleibten Test: nunc. Zu ihren wahren Erben instituirt, mithin verlaßen mit Namen wie folgt. 1.mo Die Viel Ehr und Tugendbegabte Frau Margaretham Rappin geb. Ludwigin, des Ehrsamen Joh: Jacob Rappen, des Kutschers und Schirmers zu Straßb. Ehefrau ihre halbbändige Schwester so dermalen kranck und bettlägerig, dahero in ihrem Namen dero Ehemann zugegen war (…), Weiter die auch Ehren und Tugendbegabte frau Mariam Dorotheam Baldnerin geb. Ludwigin, der entseelten frau seel. ebenmäßige halbbändige Schwester, Weiland Johannes Baldners, gew. fischers und b. Zu Straßburg nach Tod hinterbliebenen Wittib, welche mit Zuziehung vorernannten Johann Jacob Rappen des Kutschers u. Schirmers Zu Straßb. ihres Schwagers solcher Inventur in Person beÿgewohnet hat. Und Zwar die vorher benannte der Abgeleibten frauen seel. nach Anleitung deroselben unterm 26.ten des Monats Aug. in hingelegtem 1762.n Jahren vor mir unterschrib. Not° aufgerichteten Test: nunc: §. 7.mo & ins gesamt Zu einer helffte instituirt und eingesetzte Erbinnen, Jedoch auch, mit diesem ausgedruckten Anhang und beding, daß soviel sie Frau Mariam Dor: Baldnerin Wb betrifft, dieselbe ihrer Tochter fraun Annæ Mariæ Hintermännin geb. Baldnerin Heinrich Hintermann des Porcallan mahlers und Schirmsverwanten alhier Ehefrau, als ihrer eheleiblichen tochter die helfte, so ihro in Erbweiße aus soclhes Verl. Zukommen wird, zu geben oder mit Ihro Zu theilen schuldig und verbunden seÿn solle, dahero dann auch sie Frau Anna Maria Hintermännin solcher Inventur in Person beÿgewohnet (…), So dann Conrad Häberlin gebürtig von Emmetsheim ohnweit Weißenburg am Sand, en hies. Schirmsverwanten, als der Verst. fr. seel. Schwager, in die übrige helfte ihre eingenth. Verl. welcher mit assistentz H. Philipp Fried. Heuß Not: publ. und prac. auch b. Zu Straßb. hiebeÿ in Person Zugegen gewesen

In einer allhier Zu Straßburg ahne dem oberen Schiffleuth: Staaden in dem sogenandten Hänffer Gäßlein gelegenen, in solche Verlaßenschafft gehörigen, dahero hernach inventirten behaußung sich befunden hat wie folgt.
Eigenthum ane einer Behaußung. Nemblichen eine Kleine behaußung, ein Höfflein und Hoffstatt samt allen deroselben übrigen begriffen, Weithen, Zugehörden und Rechten, allhier ane dem oberen Schiffleuth Staaden in dem sogenannten Hänffer: Gäßlein, Zusamt einem gemeinschaftlichen bronnen, ein seith neben der Gastherberg zum franckfurter Schiff, anderseith neben Herrn Johann Wilhelm Eckert dem Schiffmann und burgern alhier gelegen hinten auff Leonhard Dollinger den Kuttler und hiesigen Burger stoßend, so gegen männig. freÿ ledig und eÿgen und beÿ Errichtung Weiland H. Georg Christoph Häberlin des gewesenen Kuttlers der Defunctæ Ehemanns seel. Verlaßensch. Inventii. vom verwichenen 1762. Jahr durch die (Werckmeister) Zufolg der von ihnen geschehener Abschatzung und des derhalben von denenselben ausgestellten unterschriebenen Abschatzung Scheins vom 26.ten Maji 1762 dem wahren Werth nach æstimirt und angeschlagen und dermalen dabeÿ um Erspahr. der Unkosten gelaßen worden für und um 400 fl. oder 200 lb. Über zwo neben ein ander gelegenen behaußungen, So verstorbenen beede Eheleuthe von Martin Walter dem Schumacher und Burgern Zu Straßburg et consorten an sich erkaufft haben /:wovon aber die einte behaußung ahne nun weÿl. Ezechiel Schlegel dem geweßenen Schiffmann vnd Burgern Zu Straßburg von dem verstorbenen seel. verkauft worden:/ meldet ein deutscher in hießiger C.C. stuben gefertigter den 1.ten des Monats Septembris in A° 1744. datirter und mit deroßelben anhangendem Innsigel corroborirter und mit altem Lit. A. marquirter Kauffbrieff.
Copia des von er Verstorbenen seel. vor mir Not° und Gezeugen den 26. Aug. errichteten Testamenti nuncupativi (…) die Viel Ehren und Tugendsame Frau Maria Salome Häberlinin eine gebohrne Koppin, Weiland des Ehrengeachten herrn Georg Christoph Häberlin, des gewesenen Metzgers Kuttlers und burgers Zu Straßburg seel. hinterbliebene Wittib (…) und zwar dieselbe außer Alters Blödigkeit sonsten gesund, gehend und stehend; leibs (…) Viertens hat Sie die frau Testandin Johannes Baldner, dem annoch leedigen Tabackbereiter alhier der vor: und hernachgemelten frauen Baldnein als ihrer halbbändigen Schwester ehelichem Sohn, ihrem Vettern Theobald Fäßeln dem Schneider gesellen von hier gebürtig, so sich dermalen auf die Wanderschafft befindet (…) für das Sechste, verordnet und will Sie die frau Testandin Jungfrauen Annæ Mariæ Häberlinin ihres verstorbenen Ehemanns seel. bruders tochter, so sich beÿ Ihro in diensten dermalen aufhaltet, ihr völliges bett (…) Welches alles geschehen alhier in der königlichen Stadt Straßburg und einer ane dem Schiffleuth Staaden neben dem Schwerdtgäßlein gelegenen mir dem Notario Zuständigen behaußung
Series rubricarum hujus Inventarii, Sa. hausraths 54 lb, Sa. Silbers 1 lb, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 200 lb, Sa. Pfenning Zinßes hauptgüter 150 lb, Sa. Schulden 6 lb, Summa summarum 411 lb – Schulden 56 lb, In Vergleichung 355 lb – Prae- und legaten 78 lb, Verlbleibt 276 lb, Conclusio finalis 355 lb, Stall summ 306 lb
(Documenta) Specification derer Leichen und andere Auslagen – Mémoires – Quittungen H. Dreyern, Fr Maria Ester Weißenburgerin geb. döbelin, Theoffilus Weissenberger
[Cahier joint] (…) bin ich Georg Christoph Häberlin Kuttler und burger allhier zu Straßburg Ehelich und Ehrlicher Geburt und herkommens, und habe zu Emertzheim am Sand bischöffl. Aichstättischer Herrschaft Anno 1689. den 26. April Zum ersten mahl das Licht der Welt gesehen. Meine allbereit schon lange in Gott ruhende seel. Eltern waren, nehml. der vater Georg Häberlin, Unterthan und halb: Paners allda, und die Mutter frau Anna Maria gebohrne Schneiderin (…) zur Haußhaltung und Erlernung meines ehrliches handwercks beÿ erlangten tüchtigen Jahren anzuhalten um dermahleins auch meinem Nächsten und mir selbst damit bedienlich zu seÿn Zu dem Ende wurde nach Weißenburg am Norggau zu Alexander Rothen burger und Metzger alda gebracht um der Metzger handwerck zu erlernen in welcher Lehre mich von anno 1707 bis 1710 also 3 Jahr befande und beÿ Michael Schmittlein hierauf nach geendigten Lehr: Jahren annoch i. Jahr als Metzger Knecht diente In dem 11.ten Jahre beurlaubte ich von meinem bis daherigen Meister und begab mich nach einer erhatenen Kundschafft und Bezugniß Wohlverhaltens und wolerlernten handwercks (…) hierher nach Straßburg und kam als metzger-Knecht in die dienste H. Jacob dattens beÿ welchem biß anno 1713 also zweÿ Jahr verbliebe so dann diente H. Eberhard hartmann auch zweÿ Jahr biß 1715, nach welchem auch laut erhaltenen Attestats von meinem Wohverhaltens von E.E. Zunft zur blume unter Göttl. Anruffung seines beÿstands einen Kuttel banck antratte, da aber beÿ solcher harten Arbeit allein zu seÿn mir nicht möglich schiene, als solche mich nach einer getreuen hülffin um und, erlangte die in der Persohn der damalhen Viel Ehr und Tugendsammen Jungfrau Maria Salome gebohrne Kopfin mit welcher nach (…) erlangtem burger Recht anno 1716 im hornung ehelich verbunden wurde In dieser nunmehro schon 34. jährigen Ehe begnadigte uns der gütige Gott mit einem einigen Söhnlein nahmens Georg Christoph welches uns Zwar wegen seiner fürterstlichen Gaben und gehorsamen Gemüths viele hofnung von sich machte, von Gott aber der selbiges noch mehr, als wir liebten, zu sich in den himmel genomen wurde, da wir seit dem Gott vor seine anderwärtig uns geschenckte reiche Gnade in einer friedfertigen und gesegbeter Ehe nicht genugsam dancken können.
Not. Marbach (Ph. Jacques, 33 Not 44) Testamentum nuncupativum, Fr. Maria Salome Häberlinin geb. Koppin, Georg Christoph Häberlins des metzgers wittwe, 1762. 4165.

Christophe Hæberlé vend la maison avant au batelier Ezéchiel Schlegel et à sa femme Marguerite Salomé Gerlach pour 1200 livres. Le puits reste commun entre les parties de même que le mur qui soutient l’escalier et la cour donnant dans la ruelle.

1759 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 633 f° 132-v
Christoph Häberle der kuttler
in gegensein Ezechiel Schlägel des schiffmans und Margarethæ Salome geb. Gerlachin mit beÿstand Johann Baptistæ Anrich des scribeneten beÿ dem Stifft Waÿßenhauß und Johann Daniel Gerlach des schiffmanns
eine behausung, höfflein und hoffstatt gemeinschafft des bronnens und der mauer am bronnen darauf die steeg liegt nebst einem höffel hinten in gäßel ane Johann Lienhard Dollinger dem kuttler stosend, wie auch der gemeinschafft der maur so in diesem hoff sich befindet mit allen deren begriffen, rechten und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden ane dem Hänffergäßlein, einseit neben Johann Michael Klopffer dem musico, anderseit neben Andreas Jung dem fischkäuffer, hinten auff den verkäuffer selbst – als ein den 1. Septembris 1744 erkaufftes guth – um 1200 pfund

Ezéchiel Schlegel se convertit pour épouser Anne Marie Moritz, fille naturelle d’Ursule Moritz native de Strasbourg. Le mari qui est dit fils du boucher Balthasar Steinhelber et d’Elisabeth Tschudi porte le même nom que les bouchers Ezéchiel Schlegel père et fils.
Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 69-v)
Hodie 27. die Mensis Decembris Anni 1733 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ coniuncti fuerunt Ezechiel Schlegel Neoconversus filius Balthasar Steinhälber Lanionis et Elisabethæ Tschudi, et Anna Maria Moritz filia Ursulæ Moritz pater vero ignoratur Mater erat argentinensis, + nota sponsi + nota sponsæ (im 72)

Anne Marie Moritz meurt sans héritiers connus en laissant le veuf comme unique héritier. L’inventaire est dressé dans une maison quai des bateliers. L’actif de la succession s’élève à 208 livres, le passif à 240 livres.
1753 (26.5.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 377) f° 526
Inventarium über Weÿland der Ehren: und tugendsahmen Frauen Annä Mariä Schlegelin, gebohrener Moritzin des Ehren: und Vorgeachten Ezechiel Schlegels des Steuermanns und burgers allhier in Straßburg geweßener ehelichen haußfrauen nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1753. (…) als dieselbe Mittwochs den 9.ten dießes Monats Maji dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt nach solch Ihrem aus dießer Welth genommenem tödlichen hintritt zeitlichen hinter sich verlaßen, auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Vorgedachten Ezechiel Schlegels, des hinterbliebenen wittibers, als welcher, in ansehung die verstorbene seelige sowohl in auff und absteigender, als auch in der Collaterallinie Keine Erben Verlaßen, dero einiger Erb Zu seÿn prætendiret – So beschehen in Straßburg auf Sambstag den 26.ten Maji Anno 1753.
Bericht wegen dießer Verlaßenschafft. Zuwißen seÿe hiemit, nachdeme ane zu gegenwärtiger Verlaßenschafft Inventation geschritten und Ich der darzu requirirte Notarius den hinterbliebenen Wittiber gefragt ob Zur Zeit Ihr beeder geweßener Eheleuthe mit einander getroffenen heuraths eine Eheberedung oder aber von der verstorbenen seeligen einige Letste Willen auffgerichtet worden seÿe ? derselbe auf beedes mit Nein geantwortet (…)
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleutstaden gelehener in dieße Verlaßenschafft nicht gehörige behaußung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 27, Sa. Schulden 181, Summa summarum 208 lb – Schulden 240 lb, Theilbahres Passiv onus der Stall æstimirt nach 31. lb

Anne Marie Moritz meurt subitement le 9 mai 1753 à l’âge de quarante-six ans.
Sépulture, Saint-Laurent (cath. p. 462)
Anno Domini 1753 die 9. Maÿ subito morte improvisâ obiit Anna Maria Moritz Annos 46 nata, uxor Ezechielis Schlegel supestitis ejus mariti Civis et nautæ hujus Civitatis, ante sexdecim circiter dies sacramentis Pœnitentiæ et sacræ Communione paschali in Ecclesiâ nostrâ Susceptis, et die 10 ejusdem Mensis et Anni (…) in Coemeterio S. urbani /:vulgo Kurbau:/ extra portam Lanionum fuit sepulta (i 288)

Ezéchiel Schlegel se remarie en 1753 avec Marguerite Salomé Gerlach, fille du batelier Frédéric Gerlach l’aîné, qui vient de se convertir : contrat de mariage, célébration
1753 (19.7), Not. Dinckel (6 E 41, 426) n° 230
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Vorachtbahren Herrn Ezechiel Schlegel, dem geschwornen Steuermann, Wittiber und Burgern allhier Zu Straßburg, als dem Bräutigam ane einem,
So dann der Ehren: und tugendsahmen Jungfrauen Margaretha Salome Gerlachin, weÿland des Ehren und vorachtbahren herrn Friedrich Gerlach des ältern, Schiffmanns und Burgers allhier nunmehr seeligen hinterlaßener ehelich erziehlter tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So geschehen in Straßburg auf Donnerstag den 19. Julÿ Anno 1753. [unterzeichnet] + Ezechiel Schlegel handzeihen, Margaretha Salome Gerlachin als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Etienne (cath. f° 188)
Hodie 13 augusti anni 1753 (…) sacro matrimonii vinculo in facie ecclesiæ conjuncti fuerunt Ezechiel Schlegel civis et nauta hujas viduus Annæ Mariæ Moritz in parochiâ ad Stum Laurentium commorans, et Margaritha Salomea Gerlach argentinensis Neoconversa filia Friderici gerlach civis et Nautæ hujatis et defunctæ Mariæ Dorotheæ Brandin conjugum, in hac parochia commorans – Z Signum sponsi, margretha Salome Gerlachin (im 192)

La conversion figure dans le répertoire tenu par les Jésuites à la date du 20 juin 1753.
Conversions par les Jésuites (1 AST 305, p. 118) Margaretha Sal. Gerlachin 1753 junii 20

Ezéchiel Schlegel meurt en 1762 en délaissant pour unique héritière sa veuve. Les experts estiment la maison à la somme de 300 livres. L’actif de la succession s’élève à 470 livres, le passif à 1 776 livres.

1762 (11.3.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 400) n° 928
Inventarium über Weÿland des Ehren und Wohlvorachtbahren Herrn Ezechiel Schlegel, geweßenen Schiffmanns und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1762. (…) nach deme derselbe Dienstags den 2. Februarÿ dießes lauffenden 1762. Jahrs durch einene seeligen Tod aus dießer Welt abgefordert worden, nach solch einem seeligen Absterben Zeitlichen hinter sich verlaßen, auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren der Viel Ehren und tugendsahmen Frauen Margarethä Salome Schlegelin gebohrener Gerlachin der hinterbliebenen Wittib, als deren der seelig Verstorbene krafft hernach eingetragener Eheberedung § 6.to seine gesamte Verlaßenschafft in Ansehung Er keine ehelich erziehlte Kinder hinterlaßen, Zu einigen wahren und ohnwidersprechlichen Eigenthumb bestimmet, mit assistentz des Ehren und Wohlvorachtbahren H. Johann Georg Eckert des Schiffmanns und Burgers allhier Zu Straßburg Ihres erbettenen beÿstands ersucht (…) So beschehen in Straßburg auf Donnerstag den 11. Martÿ Anno 1762.

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleutstaden gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen behaußung befunden worden als folgt.
Eigenthumb ane einer Behaußung. Eine behaußung höfflein und hoffstatt samt der Gemeinschafft eines bronnens und der Maur ane dem bronnen, darauf die Steeg ligt, nebst einem Höfflein hinden im Gäßlein ane Joh: Leonhard Dollinger den Kuttler stoßend wie auch der Gemeinschafft der Maur so in dießem Höfflein sich befindet mit allen deren Gebäuen, Begriffen Weithen, Rechten, Zugehörden und Gerechtigkeiten gelegen, allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuthstaden am Hänffergäßlein, einseit neben der Gast behaußung Zum Franckforter Schiff genant anjetzo dem Löbl.Stifft Waÿßenhaus gehörig anderseit neben H Andrea Gerhard Jung dem Fischhändler hinden auf Weÿland H. Georg Christoph Häberlin des Kuttlers Wittib und Erben stoßend, so vor freÿ ledig und eigen durch H. Samuel Werner hießiger Stadt Bau Inspectorem und Werckmeistern des Mauerhoffs und H. Sebastian Huber Werckmeister des Zimmerhoffs vermög überschickter schrifftlicher Abschatzung vom 23.ten Februarÿ 1762. angeschlagen vor 300. Darüber besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhießiger C C Ctub auffgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel corroboriret de dato 5.ten Aprilis A. 1759.
Abschatzung Vom 23.ten feb. 1762. Auff begehren Weÿl. H. Ezegieg schlegell Des Gewesener schieff Mans seh hiender Lasene Fr. Witib ist eine behausung allhier in Der Statt Straßburg An dem schiffleut Staden Gelegen Einseits Neben dem Franck Furter Schieff Ander seit Neben einem Alment Geslein Vnd Hienden Auff Meister Eberle dem Kudtler stosent Gelege solche Behausung bestet in Zwäÿ Stuben Zweÿ Kleinen Kamer, vnd Zweÿ Kichen, dar jber ist der dach stuhl mit breitziglein belegt, Hat auch einen Getrembten Keller hoff und gemeinschaftlichen brunen. Von uns Vnterschribnen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach Vorher Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und Angeschlagen Worden Vor und vmb Sechs Hundert Guldin [unterzeichnet] Werner, Huber
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Heuraths verschreibung
Bericht Wegen dießer Verlaßenschafft. Zuwißen seÿe hiemit nach deme gegenwärtige Verlaßenschafft völlig inventirt gewesen und darauffhien Ich der Notarius der hinterbliebenen Wittib ohnverändert Vermögen ersuchen wollen, anfolgig dieselb befragt ob deroselben in die Ehe gebracht Guth nach dem Inhalt der vor hereingetragenen Eheberedung inventirt worden, hat dieselbe mit Nein geantwortet und dabeÿ sich mit Consens Ihres erbtettenen herrn beÿstands erkläret, daß in ansehung der seelig verstorbenen Krafft ermelter Eheberedung §° 6.to seine gesamte verlaßenschafft Ihro Zu einem wahren und ohnwidersprachlichen Eigenthumb bestimmet (…)
Sa. haußraths 55, Sa. Schiff und geschirr Zur Schiffarth gehörig 101, Sa. Weins und Lährer Faß 9, Sa. Silbers 2, Sa. Goldener Ring 1, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung 300, Summa summarum 470 lb – Schulden 1776 – In Vergleichung 1305 lb
Wÿdembs Verfangenschaft Welche Herr Johann Carl Oberlin der Schiffmann burger allhier von Weÿland Frauen Susannæ Margarethæ Oberlinin gebohrner Brandin seiner gewesenern Erstern Ehefrauen seeligen Lebtägig Zu genießen hat (…) die andere Helffte aber ist dero eheleiblichen Bruder Johann Daniel Gerlach dem Ledigen Schiffer und burger allhier eigenthümlich zuständig

Ezéchiel Schlegel meurt à l’âge de cinquante-et-un ans
Sépulture, Saint-Laurent (cath. p. 162)
Anno Domini 1762 die 2 Februarÿ mortuus est Ezechiel Schlegel civis et nauta hujas, Maritus ex primis nuptiis Annæ Mariæ Moritz ex secundis vero Margarithæ gerlachin superstitis sacramentis Pœnitentiæ, Eucharistiæ et Extremæ unctionis rité munitus Annos 51 circiter natus et die 4 ejusdem mensis et Anni a me infra scripto Parocho sepultus est in cœmeterio sti urbani extra portam Lanionum præsentibus testibus Joanne Georgio Eckert et Gerogio Henrico Eckert ambobus civibus et nautis hujus urbis (i 64)

Affaires professionnelles traitées par les Quinze.
1756, XV (2 R 167) Ezechiel Schlegel, 366, 390-395 (pt° Umgangs) – 1757 XV (2 R 168) 11 Ezechiel Schlegel (Bescheid). 11.
1759, XV (2 R 171) Stallgeld. Ezechiel Schlegel Johann Ulrich pt° vermehrung der Fracht RC 22

Marie Salomé Gerlach se remarie en 1765 avec Jean Pierre Beucké, originaire de Haguenau et boucher à Fort-Louis : contrat de mariage, célébration.
L’épouse fait dresser l’inventaire de ses apports dans lequel figure la maison.

1765 (20.11.), Not. Anrich (6 E 41, 1516) n° 32
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Vorgeachte Herr Frantz Antoni Beucké, Herrn Johann Peter Beucké des Burgers und Buchßenmachers Zu Hagenau mit weil. frn. Maria Barbara geborner Benderin seiner abgelebten Ehegattin erzeugter mehrjähriger sohn nunmahliger burger und Metzgermeister zu fortlouis als Bräutigam ane einem
sodann die Viel Ehren: und tugendbegabte frau Margaretha Salome Schlögelin geborne Gerlachin weil. Hrn. Ezechiel Schlögels, geweßenen burgers und Schiffmanns dahier Zu Straßburg nachgelaßene Wittib, als Hochzeiterin am andern theil
Zu Straßburg auff Montag den 14. Octobris Anno 1765 [unterzeichnet] François Antoine Beucké alß hochzeiter, margaretha Salome schleglerin

Inventarium über Frauen Margarethä Salome Beucké geborner Gerlachin weiland Hrn Ezechiel Schlögels, geweßenen burgers und Schiffmanns allhier Zu Straßburg hinterbliebener Wittib, und nunmehro Hrn Frantz Antoni Beucké des burgers und Metzgersmeisters zu fortlouis Ehegattin zu ernannten ihrem Ehemann in den Ehestand Zugebrachte Nahrung aufgerichtet Anno 1765. (…) und sich Vermög der Vor mir Notario den 14.ten Octobris letzthin errichteten Eheberedung §° 3.tio Vor ohnverändert reservirt und vorbehalten hat – aufgerichtet und verfertiget worden Zu Straßburg den 19.ten und 20.ten Novembris Anno 1765.
In einer allhier Zu Straßburg ane dem Schiffleuth staden am Hänfer gäßlein gelegenen ihro der Ehefrauen eigenthümlich zuständigen Hauß folgender maßen befunden worden
Sa. haußraths 387 lb, Schiff und geschirr zur Schiffarth gehörig. Wegen dießem Schiff so dermalen nicht angeschlagen werden können, haben sich beede Ehegatten mit einander verabredet daß in sofern dießelbe mit der Zeit veralienirt werden solte, die davon eingehende Loosung durch sie mir Notario angegeben undt dießem Inventario æstimationis loco inserirt werden solle
Silber und dergleichen geschmeid 91, Goldene Ring und Geschmeid 97
Eigenthum ane einer Behaußung. Nemlich eine Behaußung Höfflein und Hoffstatt samt der Gemeinschafft eines bronnens und der Maur ane dem bronnen darauf die Steeg liegt, nebst einem Höfflein hinden im gäßlein ane Johann Leonhard Dollinger den Kuttler stoßend, wie auch der gemeinschafft der Maur so in dießem höfflein sich befindet, mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Rechten, Zugehörden und gerechtigkeiten gelegen, allhier Zu Straßburg ane dem schiffleuth staden am Hänffer gäßlein, 1.s n. der Gast behaußung Zum Franckfurter Schiff genannt, Johann Philipp Schroppen zuständig 2.s n. Hrn Andrea Gerhard Jung dem Fischhändler hinten auf hr Johann Paul Hoffert dem Sandführer stoßend gelegen, so freÿ, leedig und eigen, Welche Behaußung, samt Zugehörden mit allerseiys Parthen Zufriedenheit, jeedem theil ohn præjudicirlich, hier anzuschlagen beliebet worden um 1000. lb. Über dieße behaußung, welche der nunmahligen fr. Bencké Von weil. Hrn Ezechiel Schlögel ihren erstern Ehemann zufolg mit ihme sub 19.t Julÿ 1753 errichteten Eheberedung eigenthümlich Zu gekommen, besagt ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in allhies. C. C. stub aufgerichtet und mit dero anhangendem Insiegel verwahret de dato 5.ten aprilis 1759.
schulden Schulden 1554, Summa summarum 3130. lb
Haussteur 15. Davon jeedem der beeden Ehegatten nach Maaßgab der eingangs allegirten Eheberedung §° 5.to die helffte gebührig anlangend 7 lb

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 173)
Hodie 12 Novembris Anni 1765 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Franciscus Antonius Beucké civus et Lanio in fortalitio Ludovico Commoras, Petri Beucke Polionis in hagenau commorantis et defunctæ Barbaræ Bender olim conjugum filius legitimus et Margaritha Salomea Gerlach argentinensis vidua Ezechielis Schlegel defuncti civis et nautæ hujatis parochiana nostra (signé) Franciscus Antonius Beucké, margretha Salome Gerlachin (im 192)

François Antoine Beucké, boucher et marchand de vins à Fort-Louis, et Marguerite Salomé Gerlach hypothèquent la maison au profit de Jean François Dinet de Flammerecourt, receveur général des droits réunis

1766 (7.4.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 233
Franz Anton Beucké der metzger und weinhändler zu Fort Louis und Margaretha Salomé geb. Gerlachin mit beÿstand Not. Joh. Baptist Anrich und Adolph Schäck des aubergisten beede ihre nächsten
in gegensein Jean François Dinet de Flammerecourt, receveur général des droits réunis allhiesiger provintz – schuldig seÿen 750 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis am Schiffleuthstaden am Hänffergäßel, einseit neben Johann Philipp Schropp dem gastgeber, anderseit neben Andreas Jung dem fischkauffer, hinten auff Georg Christoph Häberlin dem kuttler

Marguerite Salomé Gerlach, femme de François Antoine Beucké, expose la maison aux enchères devant notaire. François Joseph Schweigheusser qui s’en rend adjudicatiaire déclare avoir agi au nom du batelier Jean Jacques Eckert le moyen.

1769 (2, 3. et 7.3 .), Not. Dinckel (6 E 41, 435) n° 71
Auf Requisition und begehren Frauen Margaretha Salome Beucke geb. Gerlachin herrn Frantz Anton Beucke des Metzgers und Viehehändler in Fort Louis Ehefrauen
dero Eigenthümliche behaußung samt höfflein und hoffstatt auch der gemeinschafft eines bronnens und der Maur ane dem bronnen darauf die Steeg ligt beneben einem höfflein hinden im gäßlein ahne Johann Leonhard dollinger den Kuttler stoßend wie auch die gemeinschaftlich der Maur so in dießem höfflein sich befindet, mit allen dero gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten und gerechtigkeiten ane dem Schifflleuthstaden am Eck des hänffer gäßleins einseit neben der Gastbehausung zum franckforter Schiff genandt anjetzo herrn Johann Philipp Schropp dem Gastgeber gehörig, anderseit neben weÿl. herrn Andreä Gerhard Jung des Fischhändler seeligen Wittib und Erben hinten auf weÿl. Johann Paul hoffet des Schiffers Wittib und Erben
auf E. E. Zunft dere äncker zu offentliche und freiwillige Versteigerung ausgesetzt, ausgeruffen um 2000 gulden – 2250 gulden herr Vernier
den 3. martÿ. herr Frantz Joseph Schweigheußer 2260 fl
den 7. martÿ. Frantz Joseph Schweigheußer vor und im Nahmen herrn Johann Jacob Eckert des Mittlern Schiffmanns

Vente correspondante passée à la Chambre des Contrats au profit du batelier Jean Jacques Eckert et de Marie Catherine Siffert

1769 (24.11.), Chambre des Contrats, vol. 643 f° 809-v
Franz Anton Beucke der metzger und viehhändler zu Fort Louis und Margaretha Salome geb. Gerlachin
in gegensein Johann Jacob Eckert des schiffmanns und Mariæ Catharinæ geb. Siefertin
eine behausung, höflein und hoffstatt gemeinschaftlichkeit des bronnens und der mauer ane dem bronnen darauf die steeg liegt nebst einem höffel hinten im gäßlein an Johann Leonhard Dollinger dem kuttler stoßend wie auch gemeinschftlichkeit der mauer so in dießem hoflein sich befindet mit allen übrigen begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden am Hänfergäßlein, einseit neben N. Walter dem gastgeber, anderseit neben Andres Jung dem fischkäuffer, hinten auff Georg Christoph Häberlin dem kuttler – (um 750 pfund verhafftet, geschehen um 380 pfund)

Fils du batelier Georges Henri Eckert, Jean Jacques Eckert épouse en 1760 Marie Catherine Seiffert, fille du valet de chambre Jean Pierre Seiffert au service du prince de Hesse-Darmestadt : contrat de mariage, célébration
1760 (14.8), Not. Dinckel (6 E 41, 426) n° 336
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: und Wolvorachtbaren Herrn Johann Jacob Eckert, dem jüngern Ledigem Schiffmann und burgern allhier Zu Straßburg des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Georg Heinrich Eckert, des auch Schiffmanns und burgers allhier mit Fr der viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Maria Dorothea gebohrener Dechin ehelich erzeugtem Sohn als dem herrn Bräutigamb ane einem
So dann der Viel Ehren: und tugendgezierten Jungfrauen Maria Catharina Seÿfertin, Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren Herrn Johann Peter Seyfert, geweßenen Cammerdieners beÿ Ihro hochfüstl. durchl: dem Erb Printzen von Heßen Darmstatt und Schirms verwanthen allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen hinterlaßener, mit der Viel Ehren: und tugendbegabten Frauen Maria Rosa gebohrener Brohmin seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin ane dem andern theil
So geschehen in Straßburg auf Donnerstag den 14. Augusti Anno 1760 [unterzeichnet] Johann Jacob Eckert der Jüngere als hochzeiter, Maria catharina seÿffert als hochzeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 180)
Hodie 10 Novembris Anno 1760 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti fuerunt Joannes Jacobus Eckert argentinensis, filius Georgii Eckert Civis et Nautæ, Et Mariæ Dorotheæ degen conjugum ex parochiâ St Stephani, Et Maria Catharina Seÿfferin, quoque argentinensis filia Joannis Petri Seÿffert defuncti Cubicularii serv. Principis Darmstattensis, Et Mariæ Rosæ Bromin superstitis ejus uxoris legiitimæ parochiana nostra (signé) Johann Jacob Eckert, seÿffertin (i95)

Jean Jacques Eckert et Marie Catherine Siefert vendent la maison à Françoise Louise Belling, assistée de son frère Jean Jacques Belling, avocat au Conseil souverain d’Alsace résidant à Molsheim.

1770 (16.2.), Chambre des Contrats, vol. 644 f° 90-v
Johann Jacob Eckert der schiffmann und Maria Catharina geb. Siefertin
in gegensein Jgfer Franciscæ Louise Belling beÿständlich ihres bruders H. Lt. Johann Jacob Beling d. avocat au Conseil Souverain d’Alsace zu Moltzheim wohnhafft
eine behausung, höflein und hoffstatt gemeinschafft des bronnens und der mauer ane dem bronnen darauf die steeg liegt nebst einem hof hinten im gäßlein ane Johann Leonhard Dollinger d. kübler stoßend am Schifleuthstaden am Hänfergäßlein, einseit neben N. Walter der gastgeber, anderseit neben Andreas Jung dem fischkäuffer, hinten auff die käufferin – (um 900 pf verhafftet, geschehen um 100 pfund

Françoise Louise Belling naît le 20 janvier 1732, fille du libraire Jean Frédéric Belling et de sa femme Anne Marie Meyer.
Baptême, Saint-Laurent (cath. p. 411)
Hodie 20 mensis Januarÿ Anni 1732 a me infra scripto parocho ad Stum Laurentium Ecclesiæ cathedralis argentinensis Baptisata est Francisca Ludouica filia Joannis friderici Beling Civis et Librarÿ et Anna Maria Maÿerinn vxoris Ejus legitimæ nata ijsdem die, mense et anno patrinus fuit Nobilisimis ab Consultissimus Dominus Ludouicus Gaÿot Commissaire provincial des guerres Matrina Nobilis Domicella Francisca Grau (i 210)

Françoise Louise Belling dicte son testament alors qu’elle est malade et alitée.
1772 (17.6.), Not. Lacombe (6 E 41, 146)
Testament du 17° Juin 1772 – fut presente Dlle Françoise Louise Belling d.elle majeure demeurante à Strasbourg saine d’esprit Jugement et entendement Mais malade de corps gisante dans un lit de la chambre quelle occupe au seconde Etage sur le devant de la maison de Godefroy Marx Maitre cordonnier de cette ville sise rue ditte Kurbegass paroisse St Laurent, laquelle a Dicté le présent son testament en Langue allemande aud. Notaire qui la redigé en francois comme suit scavoir
2° La testatrice donne et legue a Louise accarie sa niece et filleule par preciput la somme de 100 florins
3° La testatrice donne et legue aux enfants de sa sœur Epouse du sieur Accarie Employé a l’hôpital Militaire de cette ville nés et a naitre de leur mariage (…) auxquels elle nomme pour curateur son frere Jean Jacques Belling avocat demeurant à molsheim (…)
4° Elle donne et legue à son frere Jean Jacques Belling de molsheim La maison qui luy appartienta elle testatrice en cette ville quai des Bateliers a côté du Batteau de franckfort, telle quelle La acheptée en partie de Jean Eckert et la partie de la déconfiture de paul hoffet avec tous ses droits appartenances et dependances pour et moyennant une somme de 3500 florins prix des acquisitions et valleur des réparations qu’elle y a faites a charge par le Sr Belling légataire de payer les 1800 florins qui y sont dus au sieur Rishoffer et les 250 florins dus au sr unselt qui y sont également affectés et de faire Etat des 1450 livres restants à la succession de la testatrice dans trois années seulement à compter du jour du décès.
(…) 6° La testatrice nomme cré et institue pour ses héritiers led. Sr Jean Jacques Belling avocat au Conseil souverain d’Alsace demt. a Molsheim Et Marguerithe Bellig épouse dud. sieur accarie (…) (signé) francisca Louisa Belling

Françoise Louise Belling vend la maison ainsi que la maison arrière à Jean Jacques Eckert et à Marie Catherine Sieffert (ci-dessus qualifiés)

1779 (14.4.), Chambre des Contrats, vol. 653 f° 149-v
Jfer Franzisca Louisa Belling so großjährigen alters unter assistentz H. Johann Jacob Belling avocat au Conseil Souverain d’Alsace zu Molsheim wohnhafft
in gegensein H. Johann Jacob Eckert des schiffmanns und Mariæ Catharinæ geb. Sieffertin unter assistentz Johann Peter Sieffert des perruquenmachers ihres leiblichen bruders und H. Georg Willig des musici ihres tochtermanns
eine behausung, höfflein und hoffstatt, gemeinschafft des bronnens und der maur ane den bronnen darauff die steeg liegt, nebst einem höffel hinten im gäßlein ane Johann Leonhard Dollinger dem kuttler stoßend wie auch der maur so in diesem höfflein sich befinden mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten am Schiffleuthstaden am Hänffergäßlein einseit neben den Walterischen erben anderseit neben Andreas Jung dem fischkäuffer hinten auff nachbeschriebene behausung – als ein unterm 16. Februarÿ 1770 erkaufftes guth (um 900 lb oder 1800 fl. beladen)
secundo, eine behausung, höfflein und hoffstatt allda mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten – als ein unterm 24. Februarÿ 1770 auff der Ganth ersteigert, einseit neben H. Antoni Fäßler dem schiffmann anderseit neben Mr Lutz dem schuhmacher, hinten auf vorbeschriebene behausung (um 250 fr. beldaden)
sothane beede behausungen die nunmehro nun eine außmachen (mit capital summen von 2050 gulden beladen) um 3500 gulden worunter die capital summen begriffen

Jean Jacques Eckert passe un accord avec son créancier Jean Martin Schuster alors qu’il est détenu en prison.
1773 (12 mars), Not. royal Laquiante
Transaction – furent presens en Personne Le sieur André Rieff cy devant Huissier Sergent royal à la résidence de cette ville de Strasbourg y demeurant au Nom et comme procureur special de Sr Jean Martin Schuster, Conseiller aulique de S A S Mgr le Landgraff de Hessen Darmstat demeurant en cette ville (…)
Et le Sieur Jean Jacques Eckert le Second Bourgeois Batelier dud. Strasbourg y demeurant étant actuellement detenû ez prisons Royalles de cette ville et Dame Marie Catherine Seyffert sa femme de luy duëment authorisée à l’effet de ce qui suit d’autre part
lesquelles des Parties nottamment le dt. Sr Eckert après avoir eté amené entre les deux guichets desdts Prisons Comme lieu de Liberté ont déclaré que pour terminer à L’amiable les Contestations qui se sont élevées entre elles etoient pour forme de transaction irrevocable convenues des Clauses et articles qui suivent sçavoir
Les Dts sieur et Dame Eckert La dte Dame avec promesse de ratiffier les présentes (…) se sont engagés et obligés solidairement l’un pour l’autre un seul pour le tous sans Division Discussion Ordre de droit ny fidei Jussion (…) à payer aud. Sieur Schuster ce acceptant pour luy Led. sieur Rieff une somme de 8300 livres à laqulle les dts Parties ont réduit et reglé toutes Les Pretentions generalement quelconques qui competent aud. Sieur Schuster en vertu des sentences renduës au grand Sénat et à la Chambre des Treize le 28 septembre 1770 Confirmées par arrêt dud. Conseil le 23 mai ensuivant (…)
9° Et pour suerté des Engagements ci dessus pris par led. Sieur et Dame Eckert ils ont affecté et hypothéqué aud. Sr Schuster generalement et solidairement tous leurs biens meubles et immeubles presents et futurs sans Novation cependant à l’hypothèque acquise en vertu des dittes sentences et arrets.
Fait lu et passé audit Strasbourg és dits prisons le 12 mars 1773

Jean Jacques Eckert meurt en 1783 en délaissant deux enfants. Les experts estiment à 550 livres la maison qui résulte de la réunion de deux anciens bâtiments. La masse propre à la veuve est de 357 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 121 livres, le passif 4 444 livres.

1784 (29.10), Not. Übersaal (6 E 41, 655) n° 98
Inventarium über Weiland Johann Jakob Eckert des ältern gewesenen Schiffmanns des Umgangs und burgers alhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet im Jahr 1784. (…) nach seinem den 26.ten Augusti des letztverfloßenen 1783.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintritt zeitlich hinterlaßen hat. Solches wurde auf ansuchen der hinterbliebenen Wittwe Frau Mariä Catharinä geborener Seÿffertin, unter Verbeÿstandung Hn Joh. Daniel Gerlach, des Steurmanns und hiesigern burgers, wie auch der disortigen Tochter und des Sohns, als Beneficial Erben (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in einer am Schiffleuth Staden gelegen in diese Verlaßenschafft gehörig: und hernach eingetragener Behausung, auf Freÿtag den 29. Octobris im Jahr 1784.
Der verstorbene Hat mit Eingangs gedachten seiner hinterbliebenen wittwe ehelich erzeugt und ab intestato Zu Erben hinterlaßen wie folgt. 1° Frau Helenam Catharinam Willigin, geborene Eckertin weil. H. Georg Willig des pensionirten Stadt-Musici und Burgers alhier hinterbliebene Wittwe, beiständlich Hn Antoni Eckert des Schiffmanns des Umgangs und Burgers hieselbst, 2° Herrn Johann Martin Eckert, den Schiffmann und burger dahier
Copia der Eheberedung (…) auf Donnerstag den 14. Augusti Anno 1760, unterschrieben Johann Rudolph Dinckel Notarius publicus

Eigenthum ane einer behausung. Nämlich eine Behausung, bestehend in Vorder und Hinder Haus, zween Höfen, einem Bronnen und Hofstatt, samt allen übrigen derselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg an dem Schiffleut: Staden am Hänfer: Gäßlein einseit zum theil neben dem Wirthshaus zum Franckfurter: Schiff so N. Schwing, dem Wirth gehörig, und Zum theil neben H. Antoni Fäßler, dem Schiffmann des Umgangs, anderseit neben theils neben weil. Andreas Jung, des verstorbenen Fischkäufers hinterlaßenen Kindern, theils neben Georg Klingelmeÿer, dem ebenmäßigen Fischkäufer, und theils neben Meister Lutz, dem Schuhmacher, hinten auf Joh. Leonhard Dollinger, den Kuttler stosend, so auser denen darauf haftenden und hernach passive eingetragenen Capitalien frei ledig und eigen. Solche Behausung samt Zugehörden ist durch (die Werckmeistere) ausweislich ihrer zu dieses Inventarii Concepto gelieferten schriftlichen Abschatzung Von 13. Novembr: 1784 angeschlagen worden pro 1100 fl. oder 550 lb.
Bemelte Behausung ist ehemals in Zweÿen Häusern bestanden, welche aber zusammgezogen worden. Darüber besagt I.r Kauf Verschreibung in alhies. C.C. Stube gefertiget, sub Dato 14. April 1779. Vermög welcher beede geweßte Eheleute die Völlige zusammengezogene Zweÿ Häuser von Jungfrau Francisca Louisa Belling der Verburgerten Wollstrickerin alhir Käuflich an sich gebracht haben. Damals hatte Hr Joh: Jakob Belling, Avocat au Conseil souverain d’Alsace, Zu Molßheim wohnhaft, an Kauffschillings: Capital 1450. fl Zu fordern, welche aber demselben abbezahlet worden, weshalben Er bemelter Kauffverschreibung in fine beigesetzt Pour Acquit le 26. 9.be 1780. Signé Belling avec paraphe. Über die Behausung, Höflein und Hoffstatt cum appertinentiis an dem Hänfer Gäßlein neben Hn. Antoni Fäßler, dem Schiffmann obgedacht gelegen, ist vorhanden ein teutscher pergamentener Ganth: Kaufbrieff sub Dato 24. Januarii 1770. Von H. Lt Beguin, Es. En. Kleinen Raths geweßtel Actuario unterschrieben, von welchen aber das daran gehangene Es. En. Kleinen Raths Insiegel abgerissen worden, vermög welchen berührte Behausung vorgenannte Jungfr. Belling aus weil. Paul Hoffet, des gewesenen Schiffmanns Wittwe Falliments: Massa an der Ganth ane sich ersteiget hat. Über die Behausung, Höflein und Hoffstatt, Gemeinschaft des Bronnens und der Mauer an bronnen, darauf die Steg liegt, nebst einem Höflein hinten im Gäßlein an Joh. Leonhard Dollinger, den Kuttler stosend, wie auch der Mauer, so in diesem Höflein sich befindet, cum appertinentiis, besagt ein teutscher pergam: in allhiesiger C.C. Stube gefertigter Kauffbrief, mit derselben aufgetrucktem Insiegel verwahret, vom 16. Februarÿ 1770. vermög dessen beede geweßte Eckertischre Eheleute solche Behausung an gedachte Jungfrau Belling verkauft haben.
[joint, copie de la vente passée le 14 avril 1779]
(f° 13) Series rubricarum hujus Inventarii. Der hinterbliebenen Wittwe eigentümlichen unveränderten Vermögens, Sa. Silbers 3, Sa. Goldenen Geschmieds 5 ß, Sa. Schuld 50, Sa. der Ergäntzung 303, Summa summarum 357 lb
Diesemnach wird der Beneficial Erben unverändertes und des theilbare Gut und zwar wiilen dieses letztere von denen Passiv: Schulden weit übertreffen wird, unter einer Massa verzeichnet, Sa. Hausraths 212, Sa. leerer Fäßer und Bütten 16, Sa. Schiff und geschirr zum Schaiffarth gehörig 190, Sa. Silbers 2, Sa. Eigenthums ane einer Behausung 550, Sa. Schulden 150 lb, Summa summarum 1121 lb – Schulden 4444 lb, Passiv onus 3323 lb – Passiv onus loco Stall: Summæ 2965 lb
– Abschatzung Vom 13.ten Novembre 1784. Auf begeren Weÿland Herr johann jacob Eckert dem geweßenen schiffmann ist eine behausung alhie in der statt strasburg am schiffleuth staden gelegen, Einseÿts neben der gastbehaußung zum Franckfurterschiff anderer seÿts neben den jungischen Erben und hinten auf Meister Dollinger dem Kuttler stoßend gelegen, solche behausung bestehet in zweÿ stuben zweÿ Kuchen und Etlichen Kammern darüber ist der dachstuhl mit breidzigel belegt, hat auch Ein getremter Keller gleinen Hoff und brunen, Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehene besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit del jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Ein Tausend Ein Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner wkmr, Götz wkmr
Verzeichnus der mobilien und effecten auf dem ersten stock, auf dem zweÿten stock, auf dem dritten stock, in dem keller, in dem hintern haus des ersten stocks Soldaten-better, summa 134 fl.
(vente du bateau) Last oder Güter schiff der Hercules genannt ; [joint, contrat sur parchemin 16 février 1770]

Les créanciers de Jean Jacques Eckert exposent la maison aux enchères. L’acquéreur Antoine Formatgeat déclare avoir agi tant pour lui qu’aun nom du boulanger Antoine Mathis.

1784 (29.10), Not. Übersaal (6 E 41, 655) Joint au n° 98 du 29 oct. 1784.
Erlöß register – In dem Jahr 1784 Freitag den 17. Decembris Nachmittag auf Ansuchen S. T. Herrn Lt. Johann Niclaus Wilhelm Eines Ehrsamen Grosen Raths Advocati et Procuratoris ordinarii alhier, als constituirten Mandatarii des mehrern theils derer von weiland Johann Jacob Eckert dem ältern gewesenen Schiffmanns und hiesigen Burger hinterlaßene Schuldgläubige Zufolg ihres dn 15. Novembris jüngst errichteten auch den 22. ejusdem bei einem Ehrsamen Grosen Rath confirmirt: und Homologirten Deliberations Acte (…)
wurde zur erstern Versteigerung der in gedachten Johann Jacob Eckert des älteren Verlaßenschafft gehörigen behausung, so ehemals zwei häußer gewesen aber zusammen gezogen worden, bestehend in Vorder und Hinder Haus, zween Höfen, einem Bronnen und Hofstatt, samt allen übrigen derselben Gebäuden, Begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg an dem Schiffleut: Staden am Hänfer: Gäßlein, einseit zum theil neben dem Wirthshaus zum Franckfurter: Schiff so Johann Gottfried Schwing, dem Wirth gehörig, und Zum theil neben Herrn Antoni Fäßler, dem Schiffmann des Umgangs, anderseit neben theils neben weiland Andreas Jung, des verstorbenen Fischkäufers hinterlaßenen Kindern, theils neben Georg Klingelmeÿer, dem ebenmäßigen Fischkäufer, und theils neben Meister Lutz, dem Schuhmacher, hinten auf Joh. Leonhard Dollinger, den Kuttler stosend, unter nachstehenden ausdrücklichen Bedingungen in mein des Notarii Schreibstube in der St. Helenen Gaß gelegen öffentlich geschritten, als (…)
Dienstags den 4. Jenner 1785 (…) Da aber nur ein einiger Liebhaber und Zwar in der Persohn Joh: Christoph Kohlen des Metzgers und Burgers allhier erschienen, weither kein Gebott gethan, als ist gegenwärtige Zwote Versteigerung abermals fruchtlos abgelaufen
Sambstags den 12. Hornung (…) durch gedachten Hn Bernard den Käufler vor frei, ledig und eigen ausgerufen pro 3500 fl. Worauf vor Erlöschung des dritten Lichtleins nur ein Gebott geschehen, welches Herr Antoine Formatgeat, der Wascher und burger alhier mit 3600 Gulden gethan hat
Den 16. Augusti 1785 (…) persönlich erschienen Antoni Formatgeat, der Wascher und Burger alhier obgedacht, welcher In gegenwart Hn Antoni Mathis, des frantzösichen beckers und hiesigen Burgers freiwillig declarirt und angezeigt, daß er den 12. Hornung jüngst auf die Eckertische behausung samt Zugehörd (…) das Gebott von 3600 Gulden sowol vor sich als vor ermelten H. H Matthis gethan habe

Originaire de Weyersheim (à la Haute-Tour), Antoine Mathis épouse en 1755 Marie Salomé Spiess, fille de l’appariteur Joseph Spiess : contrat de mariage, célébration
1755 (14.4.), Not. Elles (6 E 41, 1350) n° 7
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Ehrengeachte Hr Anthoni Matthis d. leedige frantzösische Weißbeck von Weÿerh. zum hohen Thurn gebürtig, weÿl. des Ehrsamen Martin Matthis des geweßenen bs. v. Ackersmanns zu ermelt. Weÿersh: mit frauen Catharina Mattisin geb. Wolffin ehel. erzeugter Sohn, als Hochzeiter, ane einem
So dann die Viel Ehren v. tugendgezierten Jungfrau Maria Salome Spißin des Ehrengeachten Hn Joseph Spiß des allhiesigen Außruffers mit der Viel Ehr: vnd tugend. frauen Anna Elisabetha Spißin geb. Millet, beed. Verburgerter Eheleuth dahier ehelich erziehlte Tochter als hochzeiterin am andern theil
So beschehen (…) auf Montag den 14.ten Aprilis 1755. [unterzeichnet] Antoni Mathis als hochzeiter, maria salome spüssin als hoch Zeiterin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p.231)
Hodie secunda junii anni 1755 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt antonius matis Ex wiersheim ad altam turrim pistor filius Legitimus defuncti martini mathis civis olim dicti loci et catharinæ aker in vita conjugum et maria Salome Spiss hujas, filia Legitima Josephi Spiss et annæ Elisabeth millet conjugum Et civium hujatum (signé) Antoni Mathis, Maria Salome Spiisin (im 121)

Le laveur Antoine Formatgeat et le boulanger Antoine Mathis vendent la maison à l’inspecteur de police Jean Frédéric Œsinger pour 7 000 livres tournois, soit 1 750 anciennes livres strasbourgeoises.

1793 (9.4.), Chambre des Contrats, vol. 668 n° 271 enreg. 10.4. F°
bu. Antoni Formatgeat der wascher und bu. Antoni Mathis der beck
an bu. Johann Friedrich Oesinger des policeÿ inspector
eine behausung, höflein, hoffstatt, bronnen mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Schiffleutstaden im Hänfergäßel, gelegen mit N° 15 bezeichnet, einseit neben den Schwingischen erben, anderseit neben den Jungerischen erben, hinten auff Leonhard Dollinger dem kuttler und Friedrich Wilhelm Renn den maurer – als ein laut erkanntnus des vormaligen grosen Raths dahier vom 17. Septembris 1785 in weiland Johann Jacob Eckert des schiffmanns credit mass gerichtlich entschlagenes guth – um 7000 livres

Fils du receveur Philippe Jacques Œsinger, le marchand de vins Jean Frédéric Œsinger épouse en 1764 Madeleine Salomé Imlin, fille de l’orfèvre Jean Frédéric Imlin : contrat de mariage, célébration
1764 (19.1.), Not. Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 626) n° 25
Eheberedung – Zuwißen seÿe Hiemit, demnach der Wohl Ehrenvest und Großachtbahre Herr Johann Friderich Öeßinger, Lediger Weinhändler, S.. T. Herrn Philipp Jacob Öesingers Löbl. Stifftungen Hoher Schuhl und Corporis Pensionum Wohlbestellten Schaffners auch burgers allhie Zu Straßburg, mit Weÿlandt S. T. Frauen Anna Elisabetha gebohrner Schusterin seel: ehelich erzeugter Herr sohn,
und die hoch Ehren und tugendgezierte Jungfrau Magdalena Salome Imlinin Weÿl. S. T. Herrn Johann Friderich Imlin geweßenen Silberarbeiters und E. E. großen Raths alten Wohlverdienten beÿsitzers auch burgers allhier seel: mit S. T. Frauen Maria Salome gebohrener Falckenhauerin Ehelich erziehlte Jungfer tochter
So beschehen Straßburg den 19. Januarÿ Anno Domii 1764. [unterzeichnet] Johann Friderich Oeßinger als Hochzeither, Magdalena Salome Immlinin als Hochzeitherin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 450)
Im Jahr 1764. Mittwochs den 8. Hornung sind nach vorhergegangenen ordentlicher proclamation dom. IV. et V. post Epiphanias in offentlicher Gemeinde copulirt und ehelich eingesegnet worden, Herr Johann Friedrich Oesinger der ledige weinhändler und burger allhier, Herrn Philipp Jacob Oesingers löbl. Stifftung hoher Schule und Stipendii Mauritiani Schaffners und burgers allhier und weÿl. Frau Anna Elisabetha gebohrner Schusterin ehelicher Sohn, und Jungfrau Magdalena Salome Immelinin weÿland Herrn Johann Friedrich Immelins geweßenen Silberarbeiters auch E E. großen Raths alten beÿsitzers und burgers allhier und Frau Maria Salome gebohrener Falckenhauerin eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Friderich Oesinger als Hochzeiter, Magdalena Salome Immlinin als Hochzeiterin (i 455)

Marie Salomé Imlin, femme du fourrier municipal Jean Frédéric Œsinger, meurt en 1784 en délaissant deux enfants. La masse propre aux héritiers est de 3 517 livres. L’actif du veuf et de la communauté s’élève à 145 livres, le passif à 3 473 livres.
1784 (26.5.), Not. Grauel (Jean Michel, 6 E 41, 625) n° 126
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Mariä Salome Ösingerin gebohrene Imlinin des Ehren und Wohlvorgeachten herrn Johann Friderich Ösingers, Stadt fourriers und burgers alhie Zu Straßburg geweßener Ehegattin nun seel. Verlaßenschafft, aufgerichtet Anno 1784. (…) nach ihem den 23. Aprilis dieses lauffenden 1784.t Jahrs beschehenen tödlichen hientritt hie zeitlichen verlaßen. – So geschehen Straßburg auf Mittwoch den 26. May Anno 1784.
Die Verstorbene seel. Hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt, 1. Mariam Salome, so ohnfefehr 7. Jahr alt, 2. Johann Friderich, so ohngefehr 5. Jahr alt, beÿde der Verstorbenen seel. mit Eingangs gedachtem hinterbliebenen herrn Wittiber ehelich erzeugte Kinder und Erben zu zweÿ gleichen antheilen, In deren Nahmen herr Friedrich Jacob Röderer Secretarium beÿ des Reg. herrn Ammeisters haußaudienz und burger alhier, deroselben geordnet: und geschwohrner Vogt dem geschäfft in Person abgewartet.
In einer alhier Zu Straßburg ane der Lanternen Gaß gelegenen nicht hieher gehörigen Behausung ist befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Erben wehrender Ehe abgegangenen unverändertn Guths, Zufolg Inventarii illatorum durch mich den unterschriebenen Notarium in Anno 1764. gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarii. Copia der Eheberedung
Der Erben eigenthümlichen Vermögens, Sa. Kleidung 59, Sa. Schulden 150, Sa. Ergäntzung (2575, abzuziehen 267, annoch übrig) 3308, Summa summarum 3517 lb
Endlichen wird auch des Herrn Wittibers unverändertes und das theilbare Guth unter einer Massa beschrieben, weilen der Kinder und Erben herr Vogt auf letztere renunciren und solches den herrn Wittiber tam active quam passive übelassen wird, Sa. haußraths 124, Sa. Silbers 7, Sa. goldenen rings und dergleichen Geschmeids 13, Summa summarum 145 lb – Schulden 3473 lb, In Vergleichung 3327 lb
Beschluß und Verstallungs summa 190. lb

Jean Frédéric Œsinger se remarie en 1785 avec Marie Catherine Baumann, veuve en dernières noces du meunier Jean Valentin Deuchler de Plobsheim : contrat de mariage, célébration.
1785 (27.9.), Not. Stoeber (6 E 41, 1260) f° 216
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Johann Friderich Ösinger, der Stadt fourier Wittiber und burger allhier als Bräutigam
und Frau Maria Catharina gebohrne Baumännin, leztmals weiland Herrn Johann Valentin Däugler des gewesenen burgers allhier und Müllers zu Plobsheim nachgelaßene Wittib beÿständlich ihres Vettern H. Johann Heinrich Lips des drähers und burgers allhier, als Braut
Endlich drittens hat die Frau braut dem H. Brautigam im fall Sie Gottes Rathschluß vor demselben mit tod abgehen würde zugesagt und verschrieben daß Er ihre allhier zu Straßburg ohnfern dem Gerbergraben schrecks gegen der Eulen über gelegene behausung, höflein, hoffstadt und hintergebäu mit allen dero begriffen Weiten zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten einseit neben H. Faudel dem Sattlern anderseit neben den Keckischen Erben hinten auf dieselbe ziehend, die tage seines lebens nach allhiesigen Wÿdemsrechten zu bewohnen zu gebrauchen zu nutzen und zu geniesen brechtiget, dagegen aber auch verbunden seÿn solle, selbige in gutem bau stand und Ehren zu erhalten ohne widerred männiglichs das Eigenthum solcher Wÿdems hat die Frau braut ihrer Erben vorbehalten
Straßburg dienstags den 27. Septembris Anno 1785 in der von dem H. Bräutigam bewohnenden behaußung an der Lanternen gaß [unterzeichnet] Johann Friderich Oesinger als Bräutigam, Maria Catharina Deuchlerin als Braut

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 72-v n° 27)
1785. sind Dominica 19 et 20 post Trinitatis in unserer Kirch proclamirt, und Montag den 10. Octobris copulirt worden, H. Johann Friedrich Oesinger, der verwittibte burger und Nacht: fourier alhier, und Frau Maria Catharina geb. Baumännin, weil. H. Johann Valentini Deuchlers, des gew. Müllers und burgers allhier nachgelaßene Wittwe (unterzeichnet) Johann Friderich Oesinger als braütigam, Maria Catharina als baut deuchlerin (i 76 – proclamation Temple-Neuf f° 190)

Marie Catherine Baumann se marie en 1747 avec Jean Georges Bubenhoffer, meunier et farinier.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 88, n° 18)
Eod. die [Mittwoch den 20. 7.br 1747] wurden nach zweÿmahliger Vorher geschehene Proclamation in den stand der H. Ehe eingesegnet Johann Georg Bubenhoffer der ledige Müller und Mehl händler auch burger allhier, weÿl. Johann Daniel Bubenhoffer geweßten Müllers u. Meelhändlers auch burgers allhie hinterlassener ehel. Sohn und
Jungfr. Maria Catharina Baumännin weÿl. Johann Jacob Baumann geweßten fastenspeishändlers u. burgers allhier hinterlassene eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Geörg bubenhoffer als hochzeiter, Maria Catharina Baumänin als hochzeiterin

Veuve, Marie Catherine Baumann passe un contrat de mariage avec le meunier Philippe Jacques Augst. Le mariage n’est pas célébré.
1780 (25. 9.br), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 115
(Eheberedung) persönlich erschienen der Ehren Vest und Wohlvorachtbare Herr Philipp Jacob Augst Müller Wittiber und burger allhier, als Hochzeiter an einem,
So dann die Viel Ehren und Tugendbegabte Frau Maria Catharina gebohrne Baumännin weiland Herrn Johann Georg Bubenhoffer des gewesenen Meelhändlers und hiesigen burgers nachgelaßene frau Wittib, unter assistentz Herrn Lorentz Wolff des Oberbüttels E: E: Zunft Zum Spiegel und burgers hieselbsten, ihres Vettern als Hochzeiterin, ane dem andern Theil – Sambstags de, 25. Novembris Anno 1780 [unterzeichnet] Philipp Jacob Augst als Hochzeitter, Maria Catharina Bubenhofferin als hochzeitterin

Marie Catherine Baumann épouse en 1785 Jean Valentin Deuchler.
Mariage, Plobsheim (luth. f° 111-v)
1785. Dom. Quinquag. & Quadrag. sind zu zweien Malen öffentlich proclamirt und dientags den 15.ten Hornung copulirt worden, Herr Johann Valentin Deuchler der witwer burger zu Straßburg und Müller alhier, und Frau Maria Catharina gebohrne Baumännin, weil. Hn Johann Georg Bubenhofer geweßten burgers und Meelhändlers in Straßburg hinterlassene witwe [unterzeichnet] Johan Veltin daugler als hochzäiter, Martin Deuchler als bruter, Johann Valentin Deüchler als Vetter, Maria Catharina als hochzeiterin

Jean Frédéric Œsinger et Marie Catherine Baumann font dresser l’inventaire de leurs apports. L’inventaire est dressé dans la maison qui apppartient en propre à l’épouse rue du Jeu-des-Enfants. Les apports du mari s’élèvent à 950 livres (actif) pour un passif de 3 044 livres, ceux de la femme à 34 721 livres.

1786 (27.10.), Not. Stoeber (6 E 41, 1252) n° 548
Inventarium über Herrn Johann Friedrich Ösinger, des Stadtfourier und Fraun Mariä Catharinä Ösingerin geborener Baumännin, beeder Ehegatten und burgeren dahier einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen aufgerichtet Anno 1786. (…) in ihren den 10. Octob. des abgewichenen 1785. Jahrs angetrettenen Ehestands Zugebracht haben (…) weil dieselbe in ihrer vor mir Not° den 27. 7.br gedachten Jahrs aufgerichteten Ehebered. §° 1.mo ihres Einbringen halben ein unverändert u. vorbehalten Gut stipulirt haben – So geschehen in der allh. Zu Straßburg in der Kinderspielgas gel. der Ehegattin eigenthm. Zuständigen und hernach besch. Behsg. Freitags d. 27. Octob. 1786.
(f° 15 v°), Eigenthum an einer Behaußung (Ehefrau) Neml. I. behausung höflein bronnen und hoffstatt mit allen deren Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der Kinderspielgaß (…)
Wittums Verfangenschaft. Neml. hat weil. H. Joh: Georg Bubenhoffer der gew. handelsm. u. brr allh seine hinterbl. Wb. Fr. Maria Magdalena Christinæ geb. Otto in der vor auch weil.H. Not° Joh: Carl Hüttel d. 19. Sept. 1781. auffgerichtet Ebeher. (…)
Norma hujus inventarÿ. Des Eheherrn Vermögen, Sa. haußraths 291, Sa. Instrument 286, Sa. Silber 22, ß Gold 201, Sa. Baarschafft 150, Summa summarum 950 lb – Schulden 3044 lb
Diesemnach wird auh des Gattin Zugebrachtes Guths verzeichnet, Sa. haußrath 1138, Sa. Wein und Faß 2105, Sa. Silber 224, Sa. Gold 392, Sa. baarschafft 1020, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 26.000, Sa. Eigenth. an i. Behsg 3375, Sa. Activ Schulden 955, Summa summarum 35.171 lb – Schulden 450 lb, Der Ehefrau Guth 34.721. lb
Wittum Welchen die dißoerth Ehegattin von ihrem Zweiten verstorbenenn Ehemann weil. H. Johann Valentin Daugler dem gew. Br. u. Müller zu Plobsh. vermög der mit ihme vor mir Not° d. 10. Jan. 1785. errichteten Ehebered. lebenl. Zu genießen berechtigt seÿn soll

Délivrance par Jean Frédéric Œsinger à Marie Catherine Baumann après séparation de biens
1793 (5.11.), Strasbourg 7 (2), Not. Stoeber n° 942
Auslieferung desjenigen Vermögens So bürger Johann Friderich Ösinger seiner Ehefraun Mariä Catharinä geborener Baumännin, von welcher Ehe Er durch bescheid eines Familiengerichts vom 21.* dieses geschieden worden, würcklich abgetretten und abgegeben
Summa 20.825 fl.

Jean Frédéric Œsinger loue la maison au tailleur Frédéric David Koch

1794, acp 24 f° 15-v du 27 prairial 2
du 24 prairial 2 – Bail pour 3 ans par Jean Frédéric Oesinger de Strasbourg
à Friderich David Koch tailleur à Strasbourg
d’une Maison à Strasbourg quai des bateliers n° 15 moyennant 612 livres par an

Jean Frédéric Œsinger meurt en 1795 en délaissant deux enfants de sa première femme. L’inventaire décrit la maison. L’actif s’élève à 34 826 livres tournois, le passif à 13 418 livres.

1795 (3 germinal 3), Strasbourg 7 (6), Jean Daniel Stœber n° 1087
Inventarium über weil. burgers Joh: Friedrich Oesinger dahier wohnhaft Verlassenschafft, angefangen den 1. Ventos 3
der abgeleibte hat aus deßen den 11. Pluvios letzthin erfolgtes Absterben zu Erben hinterlaßen, 1° Salome Oesinger so den 27. Januar 1778 zur Welt gekommen und 2° Friderich Oesinger welcher den 2. August 1779 gebohren worden, beede seind des abgeleibten mit weil. Fraun Maria Salome geb. Imlin seiner den 23. Aprilis 1784 verstorbenen erstern Ehefraun erzeugte minderjährige Kinder, deren beeidigten bisherigen Vormund ist br. Friderich Jacob Roederer offentlicher Notarius alhier
So geschehen in der an der Kinderspielgaß N° 40 gelegenen und dem br. Friderich Rosa zuständigen dißorts zum theil Lehnungsweise bewohnenden behaußung
Bericht, Auf des am 23. April 1784 alten Stils geschehene Absterben der burgerin Maria Salome geb. Imlin des diesorts entseelten geweßter Ehefr. (…) den 26. maÿ wurde durch Notar Joh: Michael Grauel zur Inventur deroselben Verl. geschritten und das Inventar darüber am 27 & 29 November nemlichen Jahrs auf der ehemaligen Stadt Stall und Vogtei Gericht behörig abgehandelt und producirt
Eigenthum ane einer behaußung, Näml. Eine behaußung, Zweÿ Höflein, hoffstadt und bronnen mit allen deren übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten alhier am Schiffleutstaden am Hänfergäßlein 1.s neben Schwingischen Erben 2.s neben Jungischen Erben hinten auf Bernhard Dollinger den Kuttler und Friderich Wilhelm Renn den Maurer stoßend gelegen mit N° 15 bezeichnet, ohnnachtheilig gewürdiget vor 7000 lb, darüber besagt ein in der hies. ehemaligen C. Stub errichtet Kauffverschreibung Vom 9. Aprilis 1793 vermög deßen der Verstorbene von Antoni Formatgeat dem Wascher und Anthoni Mathis dem beck käuflich an sich gebracht hat
Schulden in die Verlassenschafft zu geltend, sollle br. Friedrich David Koch der Schneider ane Haußzinß für dieses laufende Quartal, 153
Series & Summarische berechnung, Sa Hausraths 8088, Sa Musicalischer Instrumenten und bücher 500, Sa Silbers und dergl. Geschmeid 268, Sa Golds und dergl. Geschmeid 2690, Sa Wins und Faß 148, Sa baarschafft 5978, Sa Activorum 10.153, Sa Eigenthums ane i. behaußung 7000, Summa summarum 34.826 livres – Schulden 13.418, Nach solchem abzug 21.408 livres
Enregistrement, acp 32 F° 47-v du 8 ger. 3

Marie Salomé Œsinger épouse en 1799 Jean Louis Lafourniere, natif de Saint-Thierry, devenu Mont d’Or, dans la Marne.
Publication de mariage, Strasbourg (n° 237)
Aujourd’hui 6° Ventôse l’an Sept de la République française une et indivisible (…) la promese de mariage entre Jean Louis Lafourniere, agé de 29 ans, gérant des fortifications à l’armée de Mayence depuis trois ans, natif de St Thiery, Chef lieu de Canton, Département de la Marne, fils légitime de feu Louis Lafourniere, cultivateur audit lieu, et de Marie Madeleine Pluche, d’une part, et Marie Salomé Oesinger, agée de 21 ans accomplis, née et domiciliée en cette commune, fille légitime de feu Jean Frédéric Oesinger, ancien employé de la Commune, et de feue Marie Salomé Imlin, d’autre part – se marient à Oberhausbergen (i 72)

Mariage, Oberhausbergen (f° 3)
Aujourd’hui 10° jour du mois de ventôse l’an sept de la République française une et indivisible à onze heures du matin (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part d’une part Jean Louis Lafourniere, agé de 29 ans accomplis, résidant à Strasbourg en ce Département, gérant des fortifications à l’armée de Mayence, fils légitime de Louis Lafourniere et de Marie Madeleine Pluche son épouse domiciliés en la commune du Mont d’or, ci devant St Thiery, Canton de ce nom, Département de la Marne, d’autre part Marie Salomé Oesinger, agée de 21 ans accomplis, domiciliée ladite commune de Strasbourg, fille légitime de Jean Frédéric Oesinger, et de Marie Salomé Imlin, tous deux domiciliés à Strasbourg (…) 1° l’acte de naissance de Jean Louis Lafourniere qui conste qu’il est né en lad. Commune de Mont d’or le 23 novembre 1769 (…) 2° du Brevet délivré à ce Citoyen le 6 Brumaire dernier par le Commandanrt en chef du Génie à l’armée d’angleterre portant qu’il a été nommé au même Employ à l’armée de Mayence en Conséquence des ordres du Général de Cette ville Marescot Inspecteur général des fortifications, Commandant en chef du génie à lad. armée de Mayence 3° du Certificat délivé audt. Citoyen par le Cit. Vaillant commissaire ordonnateur en chef de l’armée de Mayence le 21 pluviose dernier portant qui est en activité de service, 4° de l’acte de naissance de Marie Salomé Oesinger qui conste qu’elle est née en lad. Commune de Strasbourg le 26 janvier 1778 (i 36)

Les deux enfants Œsinger vendent la maison au tailleur Frédéric David Koch (leur locataire, voir plus haut)

1800 (1 pluviose 8), Strasbourg 3 (45), Philippe Louis Übersaal n° 512, 21.Jan. 1800
der bürger Johann Ludwig La fournière Gérent des Fortification de l’Armée du Rhin allhier in der Kettengaß N° 2 wohnhaft und Maria Salome geb. Oesinger und der burger Johann Friedrich Oesinger lediger handelsmann alhier in der Knoblauchgaß N° 6 wohnhaft unter der Autoritæt seines Curatoris des brs Frantz Daniel Oesinger Rechtsgelehrten und dermaligen Municipal Verwalters des Canton Straßburg in der Schloßgaß N° 30 wohnhaft
an bürger Friedrich David Koch Schneider am Schiffleutstaden N° 15 wohnhaft
die Ihnen brin Maria Salome geb. Oesinger und br Johann Friedrich Oesinger beÿden Geschwistrigen eigenthümlich zuständige, von ihrem Vater dem weÿl. b. Joh: Friedrich Oesinger gewesenen Polizei Inspectore dahier ererbte behaußung mit N° 15 bezeichnet bestehend in Vorder: und hinter: behaußung zweÿen höflein einem Schöpfbronnen und der hoffstatt samt allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an dem Schifleutstaden ins hänfergäßlein, einseit neben denen Schwingischen Erben, anderseit neben den Jungschen Erben, hinten auf den br Frick Kuttler und Friedrich Wilhelm Renn den Maurer stosend, nebst denen sämtliche sowol ein: als ohneingemaurten Oefen, dem Soldaten bett dem im ersten stock befindlichen Kasten, denen Liegeringen und Vorfenstern, wie alles br Joh: Friedrich Oesinger Vater zufolg Kauf Contract in der C.C. Stube den 9. Aprilis 1793 von denen brn Anton Formatgeat Wascher und Antoni Matthis becker erkauft hat – um 5000 Francken
Enregistrement, acp 71 F° 37 du 1 pluv. 8

Fils du saunier Jacques Ezéchiel Koch de Schwäbisch Hall, Frédéric David Koch épouse en 1777 Catherine Elisabeth Walter, fille du tailleur Chrétien Walter : contrat de mariage, célébration.
1777 (13.12.), Not. Lederlin (6 E 41, 911) n° 8
Eheberedung – persönlich kommen und zugegen geweßen sind, der Ehrengeachtete herr Friederich David Koch, leediger Schneider, Jacob Ezechiel Koch des Saltzhütters und Fraun Anna Maria gebohrener Meÿerin beeder Eheleute und burgere In Schwabisch Hall ehelich erzeugter Sohn, mit beÿstand Herrn Philipp Jacob Burckard, des Schneidermeisters und burgers allhier als Hochzeiter, welcher Zufolg des beÿ gegenwärtiger Heurath Verschreibung mir Notario præsentirten und hiebeÿ gelegenen von deß noch lebenden Vatter eingeschickten Schreiben de dato 19.t Novembris jüngst die Erlaubnus sich ehelich Zu verloben erhalten hat, ane Einem
So dann Jungfer Catharina Elisabetha Walterin, herrn Christian Walters, des Schneiders und Schirms Verwanthen dahier ehelich erzeugte Tochter beiständlichen erstgemeldten ihres leiblichen Vatters als hochzeiterin ane dem andern Theil
Geschehen allhier in Straßburg den 13. Decembris A° 1777 [unterzeichnet] Friderick david Koch, G C E walterin

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 33 n° 2)
Im Jahr 1778, Dominica p. Fest. Circumcis. und Dominica p. Epiph. als den 4. und 11. Januarÿ sind in unserer Kirche Zu St. Wilhelm Ordnungsmäßig ausgerufen und Dienstag den 13. ejusdem in eben dieser Kirche ehelich eingesegnet worden Friderich David Koch, der ledige Schneider und burger allhier, Jacob Ezechiel Koch, burger und Saltzsieders in Schwäbisch Hall, ehelicher Sohn, und Jungfrau Catharina Elisabetha Walterin Christian Walters, Schneiders und Schirmers allhier eheliche Tochter [unterzeichnet] Friedrich David Koch als Hochzeitern x so zeichnet Catharina Elisabetha Walterin (i 35 – Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux i 75)

Frédéric David Koch de Schwabach et Catherine Elisabeth Walter de Strasbourg font dresser un état de leur fortune (le livre de bourgeoisie manque à cette date).
1777 (16.12.), Not. Lederlin (6 E 41, 900) n° 45
Designatio über Friederich David Kochs leedigen Schneiders und Jungfer. Catharina Elisabetha Walterin, beeder leedigen verlobter Persohnen einander in den Ehehstand Zugebrachte Nahrungen errichtet Anno 1777
daß Friederich David Koch der leedige Schneider von Schwabach und Jungfer Catharina Elisabetha Walterin von hier gebürtig (…), hausrath 189, silbers 66, gold 77, baarchafft 137, activ schulden 60, summa 530 lb

Frédéric David Koch demande aux Quinze de confirmer l’autorisation de faire son chef d’œuvre alors qu’il est marié.
1782, Protocole des Quinze (2 R 192)
(f° 8) Sambstags den 19.ten Januarii 1782.
Claus nôe Friderich David Koch des verheuratheten Schneider gesellen producirt extractum vom 15.ten hujus vermög desen der Implorant Zum Meisterstück admittirt werde, weilen er aber der fünffte als bitt gnädige Confirmation übrigen gnädige dispens das meisterstück in verheurathetem stand machen Zu dörfen. Erk. undt bis Zu entscheidung Joseph Molitor sache ausgesetzt.

Guillaume Louis Gallay meurt en l’an XIII dans la maison.

Frédéric David Koch meurt en 1818 en délaissant une fille, Elisabeth femme du tailleur Jacques Mittler, et des petits-enfants issus de Marguerite, femme de Geoffroi Chrétien Kornmann.

1818 (7.7.), Strasbourg 8 (23), Jean Georges Rœssel n° 5671
Inventaire de la succession de Frédéric David Koch, tailleur d’habits décédé le 8 mars dernier – dressé à la requête de Catherine Elisabeth Walter la veuve, commune en biens suivant contrat de mariage reçu M° Lederlin le 13 décembre 1777, 2. Elisabeth Koch épouse de Jacques Mittler tailleur d’habits, 3. dudit Mittler mandataire de Géofoi Chrétien Kornmann à Pfortzheim, père et tuteur légal de Charles Frédéric, Jean Guillaume, Géofroi Edouard et Augustine ses quatre enfants mineurs issus de Marguerite Koch
dans une maison quai des Bateliers n° 15
Propriété d’une maison. Suivant contrat passé devant M° Ubersaal le 1 pluviose 8 la défunt a acquis de Marie Salomé Oesinger épouse de Jean Louis Lafournière gérant des fortifications et de Jean Frédéric Oesinger la maison sise en cette ville quai des Bateliers n° 15, d’un côté le Sr Nussbaum batelier de l’autre la veuve Blind derrière la veuve Eckert pour 5000 francs. Les vendeurs étaient héritiers de leur père Jean Frédéric Oesinger inspecteur de police qui en avait fait acquisition à la Chambre des Contrats de cette ville le 9 avril 1793. Cette maison rapporte, le rez de chaussée est loué au cordonnier Heitz pour 60 fr, le premier étage est occupé par la veuve pour 100 fr, le second étage est loué au menuisier Harth pour 80 fr, total 240 fr, estimée à 4800 francs
mobilier 185 fr, garde robe 65 fr – 2 ha de forets à Plobsheim 400 fr, actif 5385 fr – passif 3100 fr
Enregistrement, acp 139 F° 141-v du 13.7.

Catherine Elisabeth Walter meurt en 1821

1821 (13.1.), Strasbourg 8 (31), Jean Georges Rœssel n° 7604
Inventaire de la succession de Catherine Elisabeth Walter, veuve de Frédéric David Koch, décédée le 4 courant – dressé à la requête d’Elisabeth Koch épouse de Jacques Mittler, tailleur d’habits fllle et héritière pour moitié, Geofroi Chrétien Kornmann, tailleur d’habits à Pfortzheim père et tuteur légal de de Charles Frédéric, Jean Guillaume, Geofroi Edouard, Augustine ses quatre enfants issus de feu Marguerite Koch
dans une maison sise quai des Bateliers n° 15
mobilier 175 fr, garde robe 37 fr
immeuble. la moitié de la maison sise en cette ville quai des bateliers n° 15 entre le Sr Nussbaum batelier & la veuve Blind, derrière veuve Eckert. Cette maison est occupée le rez de chaussée par la veuve Heitz pour 48 fr, le premier de devant par Sr Mitter 72 fr. Le second de devant N. Narth pour 60 fr, ensemble 220 fr, en capital 4400 fr, la moitié 2200 fr
la moitié de 2 ha à Plobsheim, 200 fr ; ensemble 2612 fr – passif 1086 fr
Enregistrement, acp 150 F° 169 du 15.1.

Les héritiers Koch exposent la maison aux enchères. Dominique Gandoin, employé des contributions indirectes, et Marguerite Koch s’en portent acquéreurs.

1838 (4.7.), Strasbourg 3 (86), Jean Louis Edouard Kratz n° 665 du 4.7. et 669 du 5.7., Adjudication – Cahier des Charges n° 652 du 11.6.
1. Elisabeth Rosine Koch veuve de Jacques Mittler, tailleur d’habits, 2. Henri Victor Kayser, clerc de notaire, mandataire de 1) Geoffroi Edouard Kornmann, serrurier à Soleure (Suisse), 2) Charles Frédéric Kornmann, tailleur d’habits, et Cornélie Augustine Dupont à Paris, 3) Geoffroi Chrétien Kornmann, tailleur d’habits, à cause des prétentions en usufruit dans la succession de son épouse défunte Marguerite Koch et du Sr Jean Guillaume Kornmann, tailleur d’habits non marié et Augustine Kornmann, majeure tous trois à Pforzheim (Bade)
Désignation des immeubles. Une maison sise Quai des Bateliers n° 15 consistant en une maison de devant et une de derrière, deux petites cours, un puits et autres appartenances, dépendances d’un côté le Sr Nussbaum batelier en partie M Ruch et en partie la veuve Schmidt au devant, la veuve Blind derrière sur veuve Eckert. – Etablissement de la propriété, la moitié de la maison appartient à la Dame Mittler de la succession de ses père et mère Frédéric David Koch, tailleur d’habits, et Catherine Elisabeth Walter dont elle est héritière pour moitié. L’autre moitié à Charles Frédéric Koch, Geoffroi Edouard Kornmann, Jean Guillaume Kornmann, et Dlle Kornmann auxquels elle est échue dans lesdites successions de leurs aieuls et aieules par représentation de leur mère. Inventaire des conjoints Koch dressé par M° Roessel les 7 juillet 1818 et 13 janvier 1821. L’immeuble a été acquis pièces de rechange la communauté sur Marie Salomé Oesinger, épouse de Jean Louis Lafournière, gérant des fortifications de l’armée du Rhin, et de Jean Frédéric Oesinger, négociant, suivant acte reçu M° Ubersaal le 1 pluviose 8 (21 janvier 1800). Ledit immeuble est échu à la D° Lafournière et au Sr Oesinger dans la succession de leur père Jean Frédéric Oesinger, inspecteur de la police de cette ville. Oesinger père l’avait acquis sur Antoine Formageat, blanchisseur, et Antoine Matis, boulanger, à la Chambre des Contrats le 9 avril 1793. Lesdits Formageat et Beck l’avaient acquis de la masse de Jean Jacques Eckert, batelier, par jugement du Grand Conseil de cette ville en date du 17 septembre 1785.
n° 665 – Surmise de 100 fr par Henri Schaffner, cordonnier 7100,
à Dominique Gandoin, employé des contributions indirectes, et Marguerite Koch 7450 fr
acp 260 (3 Q 29 975) f° 27-v, cahier des charges – acp 260 (3 Q 29 975) f° 96-v du 6.7. surmise et adjudication définitive

Dominique Gandoin meurt en 1843 en délaissant sa veuve pour héritière testamentaire.
1843, Strasbourg 15 (74), Charles Lacombe
N° 4137 Acte de Notoriété du 11 novembre 1843 – (…) lesquels ont déclaré pour vérité et notoriété à qui il appartiendra qu’ils ont parfaitement connu le Sieur Dominique Gandoin, Employé des contributions indirectes décédé à Strasbourg le 3 novembre 1843
qu’après son décès il n’a pas été dressé d’inventaire,
qu’il n’a délaissé ni descendans ni ascendans au profit desquels la loi établi une réserve,
Et qu’aux termes de son testament olographe daté de Strasbourg du 24 mai 1838, enregistré en cette ville le 10 du mois suivant folio 98 Recto, Cases 8 et 9, (…) et déposé pour minute à M° Lacombe, l’un des notaires soussignés, par ordonnance du Président du Tribunal civil de première instance de cette ville du 3 de ce mois feu Mr Gandoin a institué son épouse Dame Anne Marguerite Koch, aujourd’hui sa veuve survivante, pour sa légataire universelle

Autre acte de notoriété qui rectifie l’acte de mariage passé à Nancy.
N° 4200. Acte de Notoriété du 18. décembre 1843 (…) lesquels ont attesté et déclaré pour vérité et notoriété à qui il appartiendra qu’ils connaissent parfaitement Anne Marguerite Koch, veuve de Mr Dominique Gandoin en son vivant employé des contributions indirectes décédé à Strasbourg le 3 novembre 1843, ladte Dame demeurant en cette ville
Qu’ils savent parfaitement quelle est née à Lubeck le 23 juin 1793,
Que la contradiction qui existe entre son acte de Naissance et l’acte civil de son mariage avec le sieur Dominique Gondoin dressé à la mairie de Nancy le 18 octobre 1814, provient dune erreur matérielle. L’officier de l’état civil de la ville de Nancy en indiquant audit acte de mariage que la naissance de Dame Gandoin née Koch a eu lieu de 27 janvier 1793, n’a pas lu attentivement l’acte de naissance de ladite Dame lequel porte qu’elle a été baptisée à Lubeck le 27 juin 1793 mais qu’elle est née le 23 juin 1793. Quant à la différence qui existe dans l’indication du mois de cette naissance, lequel d’après l’acte de mariage serait Janvier tandis qu’il est Juin dans l’acte de naissance, l’erreur provient évidemment d’une lecteure peu attentive de l’acte de naissance qui est écrit en langue allemande, le mois Juny qui veut dire Juin ayant pu être lu Jenner qui veut dire Janvier.
acp 317 (3 Q 30 032) f° 83-v du 19.12.

Fils de l’aubergiste Nicolas Gandoin de Nancy, Dominique Gandoin épouse en 1814 Anne Marguerite Koch, native de Lubeck, fille du relieur Jean Chrétien Koch.
Mariage, Nancy (n° 131)
L’an 1814 le 18 du mois d’octobre à onze heures du matin (…) sont comparus Dominique Gandoin agé de 29 ans, né à Nancy le 7 octobre 1785 Employé de la Direction des Impôts indirects demeurant en cette ville de Nancy Grand rue Ville Vieille, fils majeur de Nicolas Gandoin aubergiste demeurant faubourg St Georges et de défunte Elisabet Prudhomme ses pere et mere, le pere présent lequel a déclaré consentir au Mariage du dit Dominique Gandoin son fils
Et Anne Marguerite Koch agée de 21 ans, Née à Lubeck le 27 janvier 1793 demeurant en cette ville de Nancy grande rue Ville Vieille, fille majeure de Jean Chrétien Koch, Relieur et de Marie Eleonore Jeanne Cammerath demeurant à Lubeck ses pere et mere, Cette dernière consentant au Mariage d’Anne Marguerite Koch sa fille ainsi qu’il résulte de la déclaration faite par Acte authentique en date du 21 Mai dernier, reçu pardevant le sieur Gerard Chrétien Helmecke, Notaire Public demeurant à Lubeck (…) 2) un acte de notoriété en date du 7 septembre dernier délivré par les Bourguenmestres et Conseillers de la Ville hanséatique de Lubeck par lequel il conste que Jean Chrétien Koch, pere de la future épouse, a quitté et abandonné son épouse et ladite ville de Lubeck depuis plus de dix huit ans sans donner de ses nouvelles et que l’on ignore absolument ce qu’il est devenu (i 278)

Anne Marguerite Koch est envoyée en possession des biens de son mari.
1843 (28.11.), Charles Lacombe
Dépôt en l’étude du notaire rédacteur par Jean Baptiste Schmidt, clerc de notaire à Strasbourg, de la grosse d’une ordonnance rendue le 25 novembre 1843 par le président du tribunal de première instance de Strasbourg aux termes de laquelle
il envoie D° Anne Marguerite Koch veuve Dominique Gandoin, employé des contributions indirectes, en possession de tous les biens meubles et immeubles dépendant de la succession de son dit mari pour en jouir en toute propriété aux termes de son testament olographe du 24 mai 1838 enregistré le 10 novembre 1846 f° 98
acp 316 (3 Q 30 031) f° 96-v du 1.12.

Anne Marguerite Koch meurt sans descendants en 1851 après avoir institué pour son héritier universel Jonathan Thierry Berger, ouvrier poêlier natif de Lubeck.
1851 (6.3.), Strasbourg 15 (87), Charles Lacombe n° 7534
Acte de Notoriété du 6 Mars 1851 – (…) lesquels ont déclaré pour vérité et notoriété à qui il appartiendra qu’ils ont parfaitement connu Mad° Anne Marguerite Koch, veuve de Dominique Gandoin, ancien Employé des Contributions indirectes, elle pensionnaire des Contributions indirectes, décédée à Strasbourg le 4 février 1851
qu’après le décès de ladite Dame veuve Gandoin il n’a pas été dressé d’inventaire et qu’elle n’a délaissé ni descendant ni ascendant au profit desquels la loi établit une réserve. A l’appui de cette déclaration les comparans ont produit un extrait des registres des décès de la Mairie de cette ville (…)
acp 399 (3 Q 30 114) f° 55-v du 12.3. Lacombe 6.3.

Actes sous seing privé 110 (3 Q 31.309) f° 53 du 12.2.1851
ssp du 27 août 1849. Testament ainsi conçu – Je soussignée Anne Marguerite Koch veuve Gandoin demeurant à Strasbourg, donne et lègue à Jonathan Dietrich Berger ouvrier poelier né à Lubeck, tout ce qui m’appartient et m’appartiendra au jour de mon décès soit en biens meubles et immeubles et l’institue mon seul héritier et mon légataire universel Et enfin qu’on n’ignore que tel est ma dernière volonté.
Ce testament est déposé dans l’étude de M° Lacombe Nre

Fils du maçon Jean Thierry Berger de Lubeck, Jean Henri Thierry Berger épouse en 1851 Anne Catherine Karcher, originaire de Kolbsheim.
1851 (28.5.), Strasbourg 15 (87), Charles Lacombe n° 7648
Contrat de mariage du 28 Mai 1851 – Ont comparu M. Jean Henri Dietrich Berger, Modeleur, demeurant et domicilié à Strasbourg, Fils majeur et légitime de Jean Dietrich Berger, maçon, et d’Anne Marguerite Berger son épouse, tous deux décédés ayant demeuré à Lubeck, agissant comme futur époux, d’une part
Et Mad.lle Anne Catherine Karcher, Majeure dans, sans profession, demeurant à Strasbourg, domiciliée à Kolbsheim, fille légitime de Laurent Karcher, cultivateur demeurant à Kolbsheim, et de défunte D° Barbe Weber son épouse, agissant comme future épouse, d’autre part
Article cinquième. Monsieur Beger, futur époux, déclare posséder actuellement et apporter en mariage 1° Une Maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg Quai des Bateliers N° 15, d’un côté M. Gerhard boucher, de l’autre M. Schaeffer, aussi boucher, pardevant le quai, par derrière sur la veuve Schmitt, le futur époux délcare que cet immeuble est franc et libre de toutes dettes et hypothèques généralement quelconques
acp 400 (3 Q 30 115) f° 87 du 2.6. – 1° communauté d’acquêts partageable par moitié
2° Les apports du futur consistent en 1) une maison (…) 2) des objets mobiliers estimée 500
3° Les apports de la future consistent en 1° 47 ares 50 ca terre ban de Kolbsheim en six articles, 2) une créance de 800 fr
4° Donation par le futur à la future de tous les biens meubles et immeubles de la succession et par la futur de l’usufruit de toute la sienne, le tout réductible à moitié en cas de survenance d’enfants

Jean Henri Thierry Berger meurt en 1857 en délaissant trois enfants. Il a acheté en 1851 une petite maison adjacente à la sienne dans l’impasse des Boyaux.

1857 (13.7.), Strasbourg 15 (96), Hippolyte Momy n° 4060
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Jean Henri Dietrich Berger et Anne Catherine Karcher
L’an 1857 lundi 13 juillet à deux heures de l’après midi en la maison sise à Strasbourg Quai des Bateliers N° 15 où est décédé le 28 mars 1857 M. Jean Henri Dietrich Berger, vivant modeleur à Strasbourg où il demeurait
A la requête de dame Anne Catherine Karcher, veuve dudit Sieur Jean Henri Dietrich Berger, susqualifié, domiciliée et demeurant à Strasbourg agissant a) en son nom personnel 1° à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre elle et le défunt son époux, aux termes des dispositions de leur contrat de mariage reçu par M° Charles Lacombe prédécesseur de M° Momy, l’un des soussignés notaires & son collègue, notaires en cette ville, le 28 mai 1851, enregistré (communauté qu’elle se réserve d’accepter ou de répudier), 2° pour raison des reprises ou récompenses qu’elle pourra être en droit d’exercer sur les biens de la communauté & en cas d’insuffisance sur les biens de la succession 3° comme donataire en usufruit de la moitié des biens meubles & immeubles sans exception de la succession de son mari avec dispense de fournir caution de faire emlpoi du mobilier (lequel usufruit elle se réserve d’accepter ou d’y renoncer), b) en qualité de tutrice naturelle & légale de ses trois enfants mineurs procréés de son union avec lesdit défunt nommés 1° Henri Adolphe Berger, 2° Anne Marie Louise Berger, 3° Frédéric Emile Berger.
En présence de M. Henri Hein, cordonnier demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur des trois mineurs Berger
Communauté – Immeubles. Une maison avec petite cour, puits commun, droits & dépendances sise à Strasbourg quai des Bateliers, rue des Boyaux, numéro 14 entre propriété de la fondation Notre Dame & M. Grün, par derrière Antoine Huck, par devant un immeuble propre au défunt. Le titres de propriété de cet immeuble ne s’est point trouvé mais il résulte de renseignements fournis par la veuve que cet immeuble dépend de la communauté pour avoit été acquis durant le mariage des conjoints Jean Zimmer & Beatrix Jacobser de Strasbourg suivant contrat de vente reçu par M° Noetinger notaire à Strasbourg le 20 août 1851 enregistré.
Propres de la succession. II. Immeuble. Une maison sise à Strasbourg, quai des Bateliers n° 15, consistant en un bâtiment de devant et de derrière, deux petites cours, puits, appartenances & dépendances entre M.M. Schaeffer et Gerhard bouchers, par devant quai des Bateliers, par derrière la maison ci-dessus décrite. Cet immeuble a été recueilli par le défunt dans la succession d Dame Anne Marguerite Koch décédée veuve du Sr Dominique Gandoin, employé des Contributions indirectes,à Strasbourg, de laquelle feu le S. Berger était légataire universel en vertu de l’institution faite en sa faveur par la dite dame veuve Gaudoin dans son testament olographe an date à Strasbourg du 27 juillet 1849, dont l’oroginal, enregistré à Strasbourg le 12 février 1851 folio 53 (…) a été déposé en l’Etude de M° Lacombe, lors notaire en cette ville, suivant ordonnance de M. le Président du tribunal civil de cette [ville] rendu à la suite du procès verbal de présentation & de description dudit testament en date du 4 février 1851. La dame veuve Gaudoin avait elle-même recueilli l’universalité de la succession de son mari au moyen du legs universel a elle fait par ce dernier dans son testament olographe, daté à Strasbourg du 24 mai 1838, dont l’original enregistré en cette ville, le 10 novembre 1843 folio 98 (…) a été déposé en l’Etude du susdit M° Lacombe, suivant ordonnance de M. le Président du tribunal civil de ce siège m0ise à la suite du procès verbal de présentation & de description dressé par ce Magistrat le 3 novembre 1843. La maison dont s’agit avait été acquise par les Epoux Gaudoin pendant leur mariage sur les héritiers de Frédéric David Koch et Catherine Elisabeth Walter, vivant conjoints à Strasbourg, suivant procès verbal dressé par M° Kratz lors notaire en cette ville le 5 juillet 1838 transcrit aux hypothèques de Strasbourg le 19 du même mois, volume 336, numéro 25, inscrit d’office du dit jour volume 283 N° 63
acp 461 (3 Q 30 176) f° 89-v du 16.7. (succession déclarée le 24 septembre 1857) Communauté, un mobilier estimée à 456
Une maison quai des bateliers rue des Boyaux n° 24, loyers échus 10
Succession. Garde robe 76
Une maison quai des bateliers n° 15

Son fils et unique héritier (voir les actes suivants) Henri Adolphe Berger épouse en 1876 Mélanie Emma Klughertz, fille du typographe Jean Frédéric Klughertz.
1876 (13.12.), Strasbourg 10 (181), Frédéric Antoine François Pierron n° 705
Ehevertrag. 13. Dezember 1876 – Erschienen H. Heinrich Adolph Berger, Handlungsghülfe zu Strassburg wohnhaft, Geboren in diesser Stadt am 4. Januar 1853, aus der Ehe der verstorbenen Ehegatten H. Johann Heinrich Desiderius (Didier) Berger und Frau Anna Catharina Karcher, Bräutigam, An einem theil
Und Fräulein Melanie Emma Klughertz, ohne Gewerbe, zu Straßburg, mit ihren nachgenannten Eltern wohnhaft, Geboren in letzterer Stadt am 30. März 1855 aus der Ehe der zu Strassburg wohnhaften Ehegatten H. Johann Friedrich Klughertz, Schriftsetzer und Frau Magdalena Melanie Früheauf, Braut, Am andern theil
acp 658 (3 Q 30 373) f° 75-v n° 3952 du 15.12. – Gütergemeinschaft auf Errungenschaft beschränkt in Gemäßheit der Art. 1498 & 1499 C.c.
Art. 3. das Einbringen der Braut besteht in Mobilien & baarem Geld im Werthe von 4848 M
dasjenige des Bräutigams in einem Wohnhaus in Straßburg, rue des bateliers d. h. Schiffleutstaden N° 28 früher N° 15 demselben in dem Nachlasse seines Vaters gefallen
Art. 5. dem Ueberlebenden ist das Recht vorbehalten vor aller Theilung, sowohl auf die Masse der Errungenschaft als auch auf die jenige des Nachlasses diejenige Mobilien welche er für guth erachten werd * zu nehmen, alles gegen Verrrechnung
Art. 6. der Bräutigam schenkt der Braut im Falle des Ueberlebens der Letztern sein sämtliche Mo: & Immobiliar Vermögen in Eigenthum, die Braut hingegen schenkt ihrem zukünftigen Ehemann ihr sämtliche Mo: & Immobiliar Vermögen in lebenslängliche Nutznießung

Henri Adolphe Berger meurt en 1891 en délaissant un fils.

1891 (25.5.), Strasbourg 10 (236) Charles Gachot n° 1238
Inventar über den Nachlass des Zu Straßburg verlebten Handlungsgehülfe herrn Heinrich Adolph Berger
Im Jahre 1891 Montag den 25.ten Mai des Vormittags ein Uhr zu Straßburg in Sterbehause Schiffleutstaden N° 28
Auf Anstehen und in Gegenwart von I. Frau Melanie Emma Klughertz, ohne Stand zu Straßburg Schiffleutstaden N° 28 wohnhaft, Wittwe des verstorbenen Handlungsgehülfe herrn Heinrich Adolph Berger, handelnd eigenen Namens 1. wegen der zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehegatten auf Grund Ehevertrag errichtet durch den damaligen Notar Pierron zu Straßburg unterm 13. December 1876 bestandenen auf das Errungene beschränkte Gemeinschafft, 2. Als Schenknehmerin (…) Wie auch Namens und als gesetzliche Vormünderin über ihr noch minderjähriges, in der Ehe zwischen ihr und ihrem besagt verlebten Ehegatten erzeugtes, bei ihr domicilirtes Kind, Namens Heinrich Marcel Berger geboren am 15. Juni 1884., handelnd der genannte Minderjährige als einziger Erbberechtigter am Nachlasse seines verlebten Vaters und
II. Herrn Martin Karcher, Ackerer in Kolbsheim wohnhaft Großoheim des Minderjährigen
Es wurden demnach abgeschätzt. Im Salon, Im Vorzimmer, In der Küche, Im Schlafzimmer, Im Mansardenzimmer, Im Keller
Nachlass des Erblassers. dieser besteht in (…) 2. in folgender Liegenschaft, einem Anwesen, bestehende in 1. Einem Hause mit Hof, Brunnen, Rechten und Zuberhörden nebst den darin befindlichen Öfen nebst Rohr gelegen zu Straßburg, Schiffleutstaden N° 28 vorn der Staden hinten nach bezeichnetes Immöbel einseits ein der Stadt Straßburg gehöriges mit Duldung dieser Letzteren mit einer Thüre versehenes Gäßchen genannt Schiffleutgäßchen andernseits H. Nußbaum.
2. Einem Hinterhause mit Hof und Zubehör gelegen zu Straßburg Schiffleutgäßchen (früher rue des boyaux N° 14) stoßend vorn an das Gäßchen und an den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten an den Steinhauerplatz des Frauenhauses, einseits Magazin des Hn Himly andererseits Magasin des Frauenhauses.
Eigenthumsnachweis. Das vorbezeichnete Anwesen fiel dem Erblasser in der Nachlaßenschaft seines dahier verlebten Vaters, des H. Heinrich Desiderius Berger dessen einziger Erbe er war, zu eigen zu. Letztere wurden Eigenthümer indem sie es zum theil ererbten in der Verlaßenschaft der zu Strassburg verlebten Frau Anna Margaretha Koch, Wittwe von Dominicus Gondoin, auf Grund deren eigenhändigen, zufolge Akts der früheren Notars Lacombe dahier vom 4. Februar 1851 in dessen Archiv deponirten, Testamentes, (…)
den andern theil und zwar das Hinterhaus erkauften sie von den zu Straßburg verlebten Eheleuten Herrn Zimmer Schreiner und Beatrix Jacob auf Grund Kaufvertrags des damaligen Notars Noetinger hier vom 20. August 1851 überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91.
acp 843 (3 Q 30 558) f° 15-v n° 965 du 26.5. (Sterbf. Bd. 76 Bl. 16 N° 220 – Sterbf. Erk. v. 6. X 91 Bd. 185 N° 342) Gütergemeinschaft. Mobilien geschätzt zu 1577, baares Geld 185, Seit dem Tode bezahlte Schulden 235, Rückständige Wohnungsmiethe 91, Sparkasseneinlagen 23, Ersatzforderung der Wittwe für eingebrachte Mobilien 4848
Nachlass. Kleider 163
Ein Haus Schiffleutstaden N° 28. Ein Hinterhaus Schiffleutgäßchen

Partage de la succession (non comprise la maison). L’actif de la communauté s’élève à 2 451 marks, le passif à 5 698. L’actif de la succession à 163 marks, le passif à 3 225 marks auquel s’ajoutent 1 760 marks qui ne figuraient pas à l’inventaire.

1893 (19.12.), Strasbourg 10 (244) Jean Hammann n° 241
Den 29. Dezember 1898. (Theilung des Nachlasss des am 19. April hier verlebten Heinrich Adolph Berger – bestätigt durch das Amtsgericht hier am 5. Februar 1894)
erschienen I) Frau Melanie Emma Klughertz, ohne Gewerbe zu Straßburg Schiffleutstaden N° 28 wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten Handlungsgehülfe Herrn Heinrich Adolf Berger, handelnd eigenen Namens a) wegen der Gütergemeinschaft, welche auf Errungenschaft beschränkt warn zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehegatten bestanden hat, auf Grund ihres Ehevertrags durch den damaligen Notar Pierron in Straßburg mittelbarer Amtsvorgänger des unterzeichneten Notars den 13. November 1876 errichtet, b) als Schenknehmerin der lebenslänglich bürgschaftsfreie Nutznießung an der Hälfte des den Gesammtnachlaß ihres verlebten Ehegattin bildenen Vermögens auf Grund Artikel sechs des erwähnten Ehevertrags, c) wegen der Ersatzforderungen welche dieselbe auf besagte Gütergemeinschaft zu erheben habe beziehungsweise auf dem Nachlass ihres Ehegatten
II. Herrn Martin Karcher, Ackerer in Kolbsheim, handelnd in seiner Eigenschaft als Nebenvormund von Heinrich Marcel Berger geboren am 15. Juni 1884 aus der Ehe entsprossen der obengenannten Wittwe Berger mit ihrem verlebten Ehegattinn deßen einziger Erbe derselben ist
Nachlass. Activ-Masse dieselbe besteht laut obigem Inventar (…) 2. in folgender Liegenschaft, einem Anwesen, bestehende in a) Einem Haus mit Hof, Brunnen, Rechten und Zuberhörden gelegen zu Straßburg, Schiffleutstaden N° 28 vorn der Staden, hinten nach bezeichnetes Immöbel, einseits ein der Stadt Straßburg gehöriges mit Duldung dieser Letzteren mit einer Thüre versehenes Gäßchen genannt Schiffleutgäßchen andernseits Herr Nußbaum.
b) Einem Hinterhaus mit Hof und Zubehör gelegen zu Straßburg Schiffleutgäßchen (früher rue des boyaux N° 14) stoßend vorn an das Gäßchen und an den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten an den Steinhauerplatz des Frauenhauses, einseits Magazin des Herrn Himly andernseits Magasin des Frauenhauses.
Eigenthumsnachweis. Das vorbezechnete Anwesen gehörte dem verstorbenen Herrn Heinrich Adolf Berger, um dasselbe ererbt zu haben in den Nachlaßenschaften seiner verstorbenen Eltern Herr Heinrich Desiderius Berger und Frau Anna Katharinaa Karchr deren einziger Erbe derselbe war. Letztere wurden Eigenthümer hiervon indem sie es zum theil ererbten in der Verlaßenschaft der zu Strassburg verlebten Frau Anna Margaretha Koch, Wittwe des Herrn Dominikus Gondoin, auf Grund deren eigenhändigen Testamentes, in das Archiv des damaligen Notars Lacombe in Straßburg hinterlegt den 4. Februar 1851. Letztere es selbst ererbte in dem Nachlass ihrs besagten Ehegattn auf Grund dessen eigenhändigen Testaments in das archiv desselben Notars Lacombe den 24. Mai 1838 hinterlegt
der übrige theil und zwar das Hinterhaus erwarben dieselbe von den zu Straßburg verlebten Eheleuten Herrn Zimmer, Schreiner und Barbara Jacob, auf Grund eines Kaufvertrags durch den damaligen Notar Noetinger in Straßburg den 20. August 1851 aufgenommen, im Hypothekenamte Strassburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91 überschrieben
acp 884 (3 Q 30 599) f° 15-v n° 5085 du 13.2.1894 (Erbsch. Erkl. vom .10.91 Bd. 185 N 342) Gemeinschaft. Mobilien M. 1577, baares Geld 420, Mietzinsen 31 ; Sparkasseneinlagen 423, Summa 2451
Passivmasse. Ersatzforderungen der Wittwe 4848, durch die Wittwe bezahlte Schulden 250, Unterhalt der Wittwe 520, Theilungskosten 80, Summa 5698 – Passivüberschuß 3246 zur Last des Nachlasses.
Nachlass. Kleider 163
Haus Schiffleutstaden 28 nebst Hinterhaus im Schiffleutgäßchen, p.m.
Obiger Passivüberschuß 3246, Leidkleider der Wittwe 100, Sterbfallgebühren 179, Summa 3225 – ab obiges Aktiv, bleiben 3361
Hierzu kommt noch eine Forderung des Friedrich Klughertz, welche der Erblasser persönlich als vor der Verheirathung herrührend schuldet, und im Inventar nicht figurirte 1760, sodaß die Ueberschuldung des Nachlasses beträgt 5121
die Wittwe bespricht das ganze Gütergemeinschaftpassiv 5698, ihre Leidkleider 100, für bezahlte Nachlasspassiv 179, Summa 5977. Sie verrechnet (…)

Mélanie Emma Klughertz hypothèque la maison au profit du rentier Jacques Œhl.

1894 (10.2.), Strasbourg 10 (244) Jean Hammann n° 303
Obligation – Erschien Frau Melanie Emma Klughertz gewerblos zu Straßburg Schiffleutstaden N° 28 wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten Handlungsgehülfen Herrn Heinrich Adolph Berger, handelnd eigenen Namens sowie als Mutter und gesetzliche Vormünderin ihres aus iher Ehe mit ihrem verlebten Ehemann hervorgegangenen noch minderjährigen Sohnes Heinrich Marcellus Berger, geboren den 15. Juni 1884, Frau Berger zur Aufnahme des nachstehenden Darlehens speciell ermächtigt durch den Familienrath (…)
dem anwesenden dies annehmenden Herrn Jacob Oehl, Rentner zu Straßburg Weißthurmstraße N° 56 wohnhaft für darlehen eine Summe von 3500 Mark zu schulden (…)
Hypothekenbestellung, Ein Anwesen bestehend a) aus Wohnhaus mit Hof, gelegen zu Strassburg Schiffleutstaden N° 28 vorn der Staden, hinten nachbezeichnetes Immöbel, einerseits zu der Stadt Strassburg gehöriges mit einer Thüre versehenes Gäßchen, das sogenannte Schiffleutgäßchen anderseits Herr Nusbaum, b) aus Hinterhaus mit Hof und Zubehör gelegen zu Straßburg Schiffleutgäßchen (früher rue des boyaux N° 14) stoßend vorn an das Gäßchen und an den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten an den Steinhauerplatz des Frauenhauses, einerseits Magazin des Herrn Himly andererseits Magasin des Frauenhauses, das Ganze Catastrirt sub section O N° 655. 655. 656. 656. mit drei Ar siebenzig Quadratmeter.
Eigenthumsherkunft. Nach Erklärung der Wittwe Berger gehört das vorbezeichnete Immöbel dem minderjährigen Heinrich Marcellus Berger zum ausschließlichen Eigenthum zu, und zwar in seiner Eigenschaft als alleiniger Erbe seines verlebten Vaters, sowie dies aus einem Inventar vor Notar Gachot Amtsvorgänger des unterzeichneten Notars vom 25. Mai 1891 hervorgeht. Und der verlebte Heinrich Adolf Berger hatte dieselbe Liegenschaft ererbt in den Verlaßenschaften seiner zu Strassburg verlebten Eltern Heinrich Desiderius Berger und Anna Catharina Karcher, deren einziger Erbe er war. Letztere wurden Eigenthümer indem sie das Vorderhaus ererbten in der Verlaßenschaft der zu Strassburg verlebten Anna Margaretha Koch, Wittwe von Dominicus Gondoin, zufolge deren eigenhändigen Testamentes, welches dem damaligen Notar Lacombe in Straßburg am 4. Februar 1851 hinterlegt wurde.
Und das Hinterhaus erwarben sie von den Eheleuten Johann Zimmer, Schreiner und Barbara Jacob zu Strassburg gemäß Kaufactes vor Notar Noetinger daselbst vom 20. August 1851 überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91.
Feuerversicherung (…). Civilstand & Hypothekenlage. Die erschienene Wittwe Berger erklärt, daß sie nicht wieder verheirathet und das Pfandobjekt frei von Schulden und Hypotheken ist.
acp 884 (3 Q 30 599) f° 15 n° 5081 du 13.2.

Autre hypothèque entre les mêmes de 2 000 marks supplémentaires.

1894 (29.10.), Strasbourg 10 (246) Jean Hammann n° 710
Obligation – Erschien Frau Melanie Emma Klughertz gewerblos zu Straßburg Schiffleutstaden N° 28 wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten Handlungsgehülfen Herrn Heinrich Adolph Berger, handelnd eigenen Namens sowie als Mutter und gesetzliche Vormünderin ihres aus iher Ehe mit ihrem verlebten Ehemann hervorgegangenen noch minderjährigen Sohnes Heinrich Marcellus Berger, geboren den 15. Juni 1884, Frau Berger zur Aufnahme des nachstehenden Darlehens speciell ermächtigt durch den Familienrath (…)
dem anwesenden dies annehmenden Herrn Jacob Oehl, Rentner zu Straßburg Weißthurmstraße N° 56 wohnhaft, für darlehen eine Summe von 2000 Mark zu schulden (…)
Hypothekenbestellung, Ein Anwesen bestehend a) aus Wohnhaus mit Hof, gelegen zu Strassburg Schiffleutstaden N° 28 vorn der Staden, hinten nachbezeichnetes Immöbel, einerseits zu der Stadt Strassburg gehöriges mit einer Thüre versehenes Gäßchen, das sogenannte Schiffleutgäßchen, anderseits Herr Nusbaum,
b) aus Hinterhaus mit Hof und Zubehör gelegen zu Straßburg Schiffleutgäßchen (früher rue des boyaux N° 14) stoßend vorn an das Gäßchen und an den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten an den Steinhauerplatz des Frauenhauses, einerseits Magazin des Herrn Himly andererseits Magasin des Frauenhauses, das Ganze catastrirt sub Section O N° 655. 655. 656. 656. mit drei Ar siebenzig Quadratmeter.
Eigenthumsherkunft. Nach Erklärung der Wittwe Berger gehört das vorbezeichnete Immöbel dem minderjährigen Heinrich Marcellus Berger zum ausschließlichen Eigenthum zu, und zwar in seiner Eigenschaft als alleiniger Erbe seines verlebten Vaters, sowie dies aus einem Inventar vor Notar Gachot Amtsvorgänger des unterzeichneten Notars vom 25. Mai 1891 hervorgeht. Und der verlebte Heinrich Adolf Berger hatte dieselbe Liegenschaft ererbt in den Verlaßenschaften seiner zu Strassburg verlebten Eltern Heinrich Desiderius Berger und Anna Catharina Karcher, deren einziger Erbe er war. Letztere wurden Eigenthümer indem sie das Vorderhaus ererbten in der Verlaßenschaft der zu Strassburg verlebten Anna Margaretha Koch, Wittwe von Dominicus Gondoin, zufolge deren eigenhändigen Testamentes, welches dem damaligen Notar Lacombe in Straßburg am 4. Februar 1851 hinterlegt wurde.
Und das Hinterhaus erwarben sie von den Eheleuten Johann Zimmer, Schreiner und Barbara Jacob zu Strassburg, gemäß Kaufaktes vor Notar Noetinger daselbst vom 20. August 1851, überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91.
Feuerversicherung (…). Civilstand & Hypothekenlage. Die erschienene Wittwe Berger erklärt, daß sie nicht wieder verheirathet und das Pfandobjekt frei von Schulden und Hypotheken ist, mit Ausnahme einer Hauptsumme von 3500 Mark (…).
acp 892 (3 Q 30 607) f° 65-v du 2.11.

Mélanie Emma Klughertz hypothèque la maison au profit du Crédit foncier et communal d’Alsace-Lorraine

1897 (28.6.), Strasbourg 10 (253) Jean Hammann n° 2281
Den 28. Juni 1897. Definitive Darlehensvertrag – Erschien 1. Herr Dr Theodor Reiss, stellvertreter Direktor nachgenannter Gesellschafft, wohnhaft in Strassburg, handelnd als Vertreter der Aktiengesellschaft für Boden und Kommunal-Kredit in Elsass-Lothringen mit dem Sitze zu Straßburg, in deren Namen & für deren Rechnung Einerseits
2. Frau Melanie-Emma geborne Klughertz, ohne Gewerbe zu Straßburg Schiffleutstaden N° 28 wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten Handlungsgehülfen Herrn Heinrich-Adolph Berger, handelnd sowohl eigenen Namens, wie auch als Mutter und gesetzliche Vormünderin ihres aus iher Ehe mit ihrem verlebten Ehemann hervorgegangenen noch minderjährigen Sohns Heinrich-Marcellus Berger, geboren den 15. Juni 1884, Andererseits, Frau Berger zur Aufnahme des nachstehenden Darlehens speciell ermächtigt durch den Familienrath (…)
Verpfändung, In der Stadt Strassburg. Ein Anwesen bestehend a) aus Wohnhaus mit Hof, gelegen Schiffleutstaden N° 28, vorn der Staden, hinten nachbezeichnetes Immöbel, einerseits zu der Stadt Strassburg gehöriges mit einer Thür versehenes Gäßchen, das sogenannte Schiffleutgäßchen, anderseits Herr Nusbaum,
b) aus Hinterhaus mit Hof & Zubehör gelegen am Schiffleutgäßchen (früher rue des boyaux N° 14) stoßend vorn an das Gäßchen & an den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten an den Steinhauerplatz des Frauenhauses, einerseits Magazin des Herrn Himly andererseits Magasin des Frauenhauses. Das Ganze catastrirt unter Section O N° 655. 655. 656 & 656. mit drei Ar siebenzig Quadratmeter Fläche.
Eigenthumsnachweis. Nach Erklärung der Wittwe Berger gehört das vorbezeichnete Immöbel dem minderjährigen Heinrich Marcellus Berger zum ausschließlichen Eigenthum zu, & zwar in seiner Eigenschaft als alleiniger Erbe seines verlebten Vaters, sowie dies aus einem Inventar vor Notar Gachot, unmittelbarer Amtsvorgänger des unterzeichneten Notars, vom 25. Mai 1891 hervorgeht. Der verlebte Heinrich-Adolph Berger hatte dieselbe Liegenschaft ererbt in den Verlaßenschaften seiner zu Strassburg verlebten Eltern Heinrich-Desiderius Berger und Anna-Catharina Karcher, deren einziger Erbe er war. Letztere wurden Eigenthümer indem sie das Vorderhaus ererbten in der Verlaßenschaft der zu Strassburg verlebten Anna-Margaretha Koch, Wittwe von Dominicus Gondoin, zufolge eigenhändigen Testamentes, welches dem damaligen Notar Lacombe in Strassburg am 4. Februar 1851 hinterlegt wurde. Herr Berger wurde in dem Besitz des Nachlasses der Wittwe Gondouin eingewiesen zufolge Beschlusses des Präsidenten des Civilgerichts Strassburg am 14. März 1851, wovon eine Abschrift zu den Urkunden des genannten Notars Lacombe den 18. desselben Monats hinterlegt worden ist.
Das Hinterhaus erwarben sie von den Eheleuten Johann Zimmer, Schreiner und Barbara Jacob zu Strassburg, gemäß Kaufaktes vor Notar Noetinger daselbst vom 20. August 1851, überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91.
acp 928 (3 Q 30 643) f° 32-v du 1.7.

Autre hypothèque entre les mêmes.

1898 (4.7.), Strasbourg 10 (256) Jean Hammann n° 2871
Vom 4. Juli 1898. Definitive Darlehensvertrag – Erschien 1. Herr Dr Theodor Reiss, stellvertreter Direktor der hiernachgenannter Gesellschafft, handelnd als Vertreter der Aktiengesellschaft für Boden- und Kommunal-Kredit in Elsass-Lothringen mit dem Sitze zu Straßburg, in deren Namen & für deren Rechnung Einerseits
2. Frau Melanie-Emma geborne Klughertz, ohne Gewerbe zu Straßburg Schiffleutstaden N° 28 wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten Handlungsgehülfen Herrn Heinrich-Adolph Berger, handelnd sowohl eigenen Namens, wie auch als Mutter und gesetzliche Vormünderin ihres aus iher Ehe mit ihrem verlebten Ehemann hervorgegangenen, noch minderjährigen Sohns Heinrich-Marcellus Berger, geboren den 15. Juni 1884, Andererseits, Frau Berger zur Aufnahme des nachstehenden Darlehens speciell ermächtigt durch den Familienrath (…)
Verpfändung, In der Stadt Strassburg. Ein Anwesen bestehend a) aus Wohnhaus mit Hof, gelegen Schiffleutstaden N° 28, vorn der Staden, hinten nachbezeichnetes Immöbel, einerseits zu der Stadt Strassburg gehöriges mit einer Thür versehenes Gäßchen, das sogenannte Schiffleutgäßchen, anderseits Herr Nusbaum,
b) aus Hinterhaus mit Hof & Zubehör gelegen am Schiffleutgäßchen (früher rue des boyaux N° 14) stoßend vorn an das Gäßchen und an den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten an den Steinhauerplatz des Frauenhauses, einerseits Magazin des Herrn Himly andererseits Magasin des Frauenhauses. Das Ganze catastrirt unter Section O N° 655. 655. 656 & 656. mit drei Ar siebenzig Quadratmeter Fläche.
Eigenthumsnachweis. Nach Erklärung der Wittwe Berger gehört das vorbezeichnete Immöbel dem minderjährigen Heinrich Marcellus Berger zum ausschließlichen Eigenthum zu, und zwar in seiner Eigenschaft als alleiniger Erbe seines verlebten Vaters, sowie dies aus einem Inventar vor Notar Gachot, unmittelbarer Amtsvorgänger des unterzeichneten Notars, vom 25. Mai 1891 hervorgeht. Der verlebte Heinrich-Adolph Berger hatte dieselbe Liegenschaft ererbt in den Verlaßenschaften seiner zu Strassburg verlebten Eltern Heinrich-Desiderius Berger und Anna-Catharina Karcher, deren einziger Erbe er war. Letztere wurden Eigenthümer indem sie das Vorderhaus ererbten in der Verlaßenschaft der zu Strassburg verlebten Anna-Margaretha Koch, Wittwe von Dominicus Gondoin, zufolge eigenhändigen Testaments, welches dem damaligen Notar Lacombe in Strassburg, am 4. Februar 1851 hinterlegt wurde. Herr Berger wurde in dem Besitz des Nachlasses der Wittwe Gondouin eingewiesen, zufolge Beschlusses des Präsidenten des Civilgerichts Strassburg am 14. März 1851, wovon eine Abschrift zu den Urkunden des genannten Notars Lacombe den 18. desselben Monats hinterlegt worden ist.
Das Hinterhaus erwarben sie von den Eheleuten Johann Zimmer, Schreiner und Barbara Jacob zu Strassburg, gemäß Kaufaktes vor Notar Noetinger daselbst vom 20. August 1851, überschrieben im Hypothekenamte Strassburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91.
acp 941 (3 Q 30 656) f° 87 du 8.7.

Nouvelle hypothèque entre les mêmes. A remarquer que l’acte passé après l’entrée en vigueur du code civil allemand n’est plus rédigé de la même manière.

1900 (30 & 31.1.), Strasbourg 10 (259) Jean Hammann n° 3846
Vom 30. u. 31. Januar 1900. Darlehensvertrag – Erschienen die ihme bekannten I. Herr Doctor Theodor Reiss,zu Straßburg wohnend, stellvertreter Direktor nachgenannter Aktiengesellschaft, handelnd als Vertreter der Aktiengesellschaft für Boden- und Kommunal-Kredit in Elsass-Lothringen, in deren Namen und für deren Rechnung und alles nachfolgend für sue annehmend, einerseits
II. 1. Frau Melanie-Emma Klughertz, ohne Gewerbe zu Straßburg Schiffleut-Staden N° 28 wohnend, Wittwe des daselbst verlebten Handlungsgehülfen Herrn Heinrich Adolph Berger, Letztere handelnd a) in eigenem Namen, b) als Inhaberin der elterlichen Gewalt über ihren aus iher Ehe mit ihrem genannten Gatten entsprossenen minderjährigen Sohn Heinrich Marcellus Berger, geboren den 15. Juni 1884, Frau Berger zur Vornahme gegenwärtiges Rechtshandlung ermächtigt durch Beschluß des Kaiserlichen Amtsgericht zu Straßburg (…) andererseits
Hypothekbestellung, Bezeichnung des Grundstückes. Stadt Strassburg. Ein Anwesen bestehend aus a) Wohnhaus von Kellern Erdgeschoß worin ein Metzgereigeschäft betrieben wird, drei Stockwerken und Speicher, mit Hof, Dependenzien, gelegen am Schiffleut-Staden N° 28, begrenzt vorn durch diesen Staden, hinten durch nachbezeichnetes Haus, einerseits durch das Schiffleutgäßchen, anderseits durch Nusbaum,
b) einem anderen hinter dem vorigen gelegenen Wohnhaus mit Hof & Dependenzien, gelegen Schiffleut-Gäßchen N° 14, begrenzt vorn durch dieses Gäßchen und den Hof des vorbezeichneten Hauses, hinten durch Eigenthum der Frauenhaus Stiftung, einerseits desgleichen, andererseits durch Eigenthum Himly. Das Ganze eingetragen im Kataster unter SeKtion O N° 655. 655. 656 und 656 für eine Fläche von drei Ar siebenzig Quadratmeter.
Eigenthumsnachweis. Frau Wittwe Berger erklärt. Der Pfandgegenstand ist persönliches Eigenthum ihres genannten minderjährigen Sohnes und fiel letzterem im Nachlasse seines genannten Vaters, dessen einziger Erbe er war, diese Erbeigenschaft ist durch das durch den früheren Notar Gachot zu Straßburg am 25. Mai 1891 errichtete Inventar bestätiget. Herr Heinrich Adolph Berger hatte dieselbe Liegenschaft ererbt in den Verlaßenschaften seiner zu Strassburg verlebten Eltern Heinrich Desiderius Berger und Anna Catharina Karcher, deren einziger Erbe er war. Eheleute Berger-Karcher wurden Eigenthümer dieser Liegenschaft wie folgt
a) das Vorderhaus ererbten sie im Nachlass der zu Strassburg verlebten Anna Margaretha Koch, Wittwe von Dominik Gaudoin, auf Grund eigenhändigen Testaments, das den 4. Februar 1851 in das Archiv des früheren Notars Lacombe zu Strassburg hinterlegt wurde. Die Besitzanweisung in dem Nachlass der Testatorin erfolgte durch Verfügung des Präsidenten des Civilgerichts zu Straßburg vom 14. März desselben Jahres.
b) das Hinterhaus erwarben sie von Eheleuten Johann Zimmer, Schreiner und Barbara Jacob zu Strassburg, auf Grund Kauffvertrags vor Notar Noetinger daselbst vom 20. August 1851, überschrieben im Hypothekenamte Straßburg am 26. deselben Monats Band 528 N° 91.
Erklärungen. Frau Wittwe Berger erklärt 1. Sie sei nicht wieder verehelichte Wittwe ihres genannten Gatten, 2. der Pfandgegenstand sei mit Dienstbarkeiten nicht belastet 3. derselben sei mit folgenden Hypotheken (…) bestastet (…)
acp 964 (3 Q 30 679. III) f° 34-v du 1.2.

Inventaire, dressé après la mort d’Emma Klughertz, qui établit en outre la fortune de son fils et unique héritier.

1900 (3.8.), Strasbourg 10 (260) Jean Hammann n° 4207
Vom 3. August 1900 – Inventar und Vermögensaaufstellung (Emma Klughertz, Wittwe Heinrich Adolph Berger)
Erschienen der persönlich bekannte herr Anton Fuhr, Rentner, wohnhaft in Straßburg Fritzgasse N° 6, handelnd im Namen als Vormund von Heinrich Marcellus Berger, geboren den 15. Juni 1884 in Straßburg wohnhaft einziges Kind & alleiniger Erbe am Nachlasse seiner zu Strassburg verlebten Eltern Herrn Heinrich Adolph Berger, gewesener Handlungsgehülfe, gestorben am 19. April 1891 und Melanie Emma Klughertz gestorben am 7. Juni laufenden Jahrs (…)
Bemerkung. Nach den Ableben des herrn Heinrich Adolph Berger wude durch den früheren Notar Gachot in Straßburg unterm 25. Mai 1891 ein Inventar errichtet sowohl über die Gütergemeinschaft die zwischen den Eheleuten Beger Klughertz bestanden hatte, wie auch über den Nachlass des Herrn Berger. Unterm 29. Dezember 1893 wurde durch den amtierenden Notar zur Theilung und Auseinandersetzung geschritten (…)
acp 972 (3 Q 30 687. III) f° 50-v n° 699 du 8.8. (Tab. 84 Bl. 83 N° 70 – erk. v. 17 IX 00, 260* 351) Nachlass 1) Mobilien 502, 2) baares Geld 100, 3) Mietzinsen 333, 4) Forderung ab den Erben laut Theilung 5121
Passiven 1) Forderung des Bodenkredits 15.000, Zinsen 255, Summe 15.255
dem Nachlass fällt die Hälfte des Kapitals & die Zinsen zu 7955, 2) Begräbniskosten 149
Rechnung des Vormundes des minderjährigen Erben (…)
Vermögen des Paul Marcel Berger 1) Mobilien aus dem obigen Nachlass 502, 2) Einnahmenbeschluß des Vormunds 92
3) Anwesen in Straßburg, Schiffleutstaden 28 und Schiffleutgäßchen 14 Sektion N N° 655, 655, 656, 656 3,70 a. Fläche, belastet aus obiger Hypothek M. 15.000

Le tuteur de Henri Marcel Berger vend la maison arrière à la Ville de Strasbourg.

1901 (25.5.), Jean Hammann n° 4661
Verkauf mit Auflassung – Anton Fuhr, Rentner hier, handelnd als Vormund des minderjährigen Heinrich Marcellus Berger, geb. 15. Junÿ 1884, aus der Ehe der hier verlebten Eheleute Georg Adolf Berger gewesenen Handlungsgehülfte gest. 19. April 1891 & Melanie Emma Klughertz, gest. am 7. Juni 1900
an die Stadt Strassburg
Stadt Strassburg Flur O N° 655 1 a Hof Gewann Schiffleutstaden, Wohnhaus (Hintegebäude), Nutzungswert 225. M.
Besitz, Genuß & Steuren vom 1. April j. ab
Erbgut des minderjährigen Berger von seinem vorgnannten verlebten Vater – Kaufpreis M. 2200
acp 984 (3 Q 30 699. III) f° 24 n° 892 du 4.5.

La Ville fait démolir la maison qu’elle a acquise.
1901 (7.12.), Maire
Vergebung der Stadt Strassburg am 7. Dezember 1901 an Unternehmer Joseph Christoph hier
des Abbruchs der Hintergebäude des städtischen Anwesens Schiffleutstaden N° 28 hier um ein zuzahlende Entschädigung an die Stadt von 350 M.
acp 993 (3 Q 30 708. III) f° 22-v n° 2631 du 10.12.

Le marchand Henri Marcel Berger vend la maison au maître boucher Jean Damm et à sa femme Marie Schwob.

1906 (2.10.), Jean Hammann n° 8158
Verkauf – Heinrich Marcellus Berger, Kaufmann, ledig in Strassburg
an Johann Damm, Metzgermeister und dessen Ehefrau Maria Schwoob in Straßburg
Stadt Strassburg. Ein Wohnhaus aus Erdgeschoß mit Metzgerei, drei Stockwerken, Hof, Schiffleutstaden n° 28
sektion O 655.p 656 2,40 Hf, Whs, Schiffleutstaden
geerbt von seinem am 19. April 1891 verstorbenen Vater Heinrich Adolph Berger
Die Verkäufer *men die z. Zt innhabende Wohnung noch 3 Jahren vom 1. Oktober 1906 ab benutzen um 60. M vierteljährlich – Genuß und Steuren ab 1. Oktober 1906 – Kaufpreis 20.000 M
acp 1058 (3 Q 30 773. II) f° 88-v n° 1365 du 16.10.

Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du rentier Antoine Fuhr (qui était le tuteur de Henri Marcel Berger)

1906 (2.10.), Jean Hammann n° 8159
Schuldbrief – Johann Damm, Metzgermeister und dessen Ehefrau Maria Schwoob in Straßburg
zu Gunsten Anton Fuhr, Rentner in Strassburg, über baar 13.000 M
Pfand, Haus Schiffleutstaden n° 28
acp 1058 (3 Q 30 773. II) f° 89 n° 1369 du 16.10.

Originaire de Mommenheim, Jean Damm épouse en 1902 Marie Ernestine Schwob, native de Sélestat.
Mariage, Strasbourg (n° 587)
Strassburg am 28. August 1902. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Metzger Johann Damm, katholischer Religion, geboren am 1. Januar des Jahres 1878 zu Mommenheim /:Unter-Elsass:/, wohnhaft in Strassburg, Sohn der Eisenbahnbeamten Jakob Damm und seiner Ehefrau Rosalie, gebornen Mengus, beide wohnhaft in Mommenheim
2. die Kassiererin Marie Ernestine Schwob, katholischer Religion, geboren am 8. Oktober des Jahres 1873 zu Schlettstadt /:Unter-Elsass:/, wohnhaft in Strassburg, wie oben, Tochter des verstorbenen Bäckers Joseph Schwob und seiner verstorbenen Ehefrau Maria Odilia, geborenen Guntz, beide wohnhaft zuletzt wohnhaft in Schlettstadt (i 233)

Naissance, Sélestat n° 232, Marie Ernestine Schwob (i 61)
[in margine :] Décédée à Strasbourg le 27.4.1960
Naissance, Mommenheim n° 1, Johannes Damm
sans mention marginale

Jean Damm et la Ville de Strasbourg échangent des terrains.

1914 (22.1.), Maire (Bürgermeisteramt) – Achats, 123 MW 57
VI.a Nr 910/13 – Rep. Nr 16.887 – Tauschvertrag vor dem unterzeichneten Beigeordneten Herrn Regierungrat Max Timme, handelnd als gesetzlicher Vertreter des Bürgermeisters der Stadt Strassburg ,erschienen die ihm bekannten
I. Stadtsekretär Franz Staeffler, handelnd gemäß Vollmacht des Bürgermeisters vom 30. Oktober 1912, als Vertreter der Stadt Strassburg in Ausführung des Gemeindebeschlusses vom 30. Juli 1913 mit Genehmigung des Bezirkspräsidenten vom 13. August 1313, I 6276
II. Eheleute Johann Damm, Metzger, und Marie geb. Schwob in Strassburg wohnend. Die Eheleute Damm in seit August 1902 verheiratet, ohne einen Ehevertrag errichtet zu haben.
Die Erschienene beantragen die Beurkundung nachstehenden Vertrages
A. Die unter II genannten Eheleute Damm-Schwob übertragen hiermit an die Stadt Straßburg für welche der unter I. genannte Bevollmächtigte Staeffler dies annimmt, zu vollem Eigentum das nachbezeichnete Grundstück
Untergemarkung Strassburg Stadt, Flur 22 Gewann Schiffleutstaden die Parzelle 72 (2)/13 mit 01 qm Hf, welche nach Meßbrief 558 mit Parzelle 73/13 zu vereinigen ist.
B. Der unter I genannte Bevollmächtigte Franz Staeffer überträgt hiermit an die unter I. genannten Eheleute Damm-Schwob zu je zur Hälfte Anteil, welche dies annehmen, zu vollem Eigentum das nachbezeichnete Grundstück
Untergemarkung Strassburg-Stadt, Flur 22, Gewann Schiffleutstaden die Parzelle 72.b/13 mit 31 qm Hf, Whs e.n.a.T.
Eigentumsnachweis. Die unter A bezeichnete Parzelle bildet gemäß Meßbrief 558 einen Teil der Parzelle 78/13 mit 01 a 15 qm. Diese ist im Eigenthumsbuche eingetragen als Eigenthum von Damm Johann, Metzger, und Damm Johann, Metzger, Ehefrau Marie geb. Schwob mit je ½ Anteil.
Die unter B bezeichnete Parzelle bildet gemäß Meßbrief 558 einen Teil der Parzelle 72 mit 41 qm Ortsweg. Diese ist gemäß Bescheinigung des Kaiserlichen Katasteramts I, hier, vom 30. Dezember 1913 schon mehr als 30 Jahre im Eigenbesitz der Stadt Strassburg.
Bedingungen (…) 4. Der Tausch des an die Stadt abzutretenden 1 qm erfolgt ohne Herauszahlung gegen die gleiche Fläche des an Eheleute Damm abzutretenden Grundstücks. Dessen Restfläche mit 30 qm haben die Eheleute Damm der Stadt mit 5,- M für 1 qm, mithin 150.- M bei Abschluß des Vertrages zu vergüten.
5. Die Eheleute Damm Verpflichten sich, für sich und Ihe Rechtsnachfolger, den in die Bauflucht des Schiffleutstadens fallenden Teil des ehemaligen Gäßchens (Parzelle 72) an die Stadt zu 5. M. für 1 qm wieder abzutreten, wenn die Stadenfluchtlinie durchgeführt wird.
6. Ferner verpflichten sich die Eheleute Damm den Angrenzern des ehemaligen Gäßchens, Eigenthümer der Anwesen Bronnengäßchen 2 und 4. etwaige Rechte (Fensterrechte) zuzustehen, welche diese vor Unterdruckug deß Gäßchens hatten, sodaß die Eigenthümer aus der Unterdrückung und dem Verkaufe des Gäßchens keine Rechtsansprüche an die Stadt geltend machen können und dafür die Eheleute Damm als Eigenthümer eintreten. (…)
Ausgefertigt zu Straßburg auf dem Rathaus den 22. Januar 1914.
Reg. Bd. 1132 Bl. 39 N° 2104 den 23. Januar 1914 – acp 1132 (3 Q 30 847. III) f° 39-v du 23.1.

Jean Damm meurt en 1932 en délaissant quatre enfants. Sa veuve devient propriétaire de tous ses biens suivant un contrat de mariage passé en 1925.
1932, Déclaration de succession vol. 526 (3 Q 40.762)
Formule de déclaration de mutation par décès, 29 déc. 1932 n° 1140
Succession de Monsieur Jean Damm
La soussignée Madame Marie Schwob, sans profession, veuve de Mr Jean Damm à Strasbourg, Quai des Bâteliers No. 28, agissant en qualité de seule héritière, déclare que Mr Jean Damm, époux de Mme Marie Schwob, exerçant la profession de maître-boucher, domicilié à Strasbourg, Quai des Bâteliers No. 28 est décédé à Strasbourg le 5 juin 1932
laissant la déclarante, son épouse, commune en biens à raison de la communauté universelle qui a existé entre eux aux termes de leur contrat de mariage, reçu par Me Kahn, notaire à Strasbourg, le 31 décembre 1925, et bénéficiaire de la convention matrimoniame formant l’article deuxième du dit contrat de mariage et lui attribuant tous les biens composant la communauté en toute propriété. Cette attribution ne donnant pas lieu à la perception ni de la taxe successorale ni de droits de mutation par décès, il n’y a pas lieu de faire l’établissement des masses. Certifié exact, Strasbourg le 15 décembre 1932.

3 Q 38172 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 116 – (1932)
(40 VI) 53 Damm, Jean, Marie-boucher, 54 ans, 28 Quai des Bateliers – 5 VI 32, marié, Schwob Marie Ernestine
4 enfants dont Jean à la même adresse – Imp. cass cl 3, 2100 frcs
29 XII 32 V° 504/1140
invt le 2 XII 32

Marie Ernestine Schwob meurt en 1960 en délaissant une fortune purement mobilière.
1960, Table alphabétique des successions et absences, volume n° 156 (3 Q 38214)
Marie Ernestine Schwob veuve de Jean Damm
55 Damm née Schwob, Marie Ernestine, s. prof. 87 ans, Strasbourg 48 Avenue des Vosges, Sélestat – 27.4.60 – Vve Damm Jean
4 ensemble, le fils Jean Damm 16 rue J. J. Rousseau – Mobilier
Succ. Mob. inf. 10.000 nf [succession mobilière inférieure à]

Suivant la déclaration qui figure dans le dossier du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme, Jean Damm fils est devenu propriétaire de la maison par donation en 1932. Il épouse Aline Bernhardt.

Extrait du registre des actes de mariage (MRU, cote 424 D 442)
N° 1431. Le 2 septembre 1932, entre Jean Damm, boucher, né le 13 novembre de l’année 1909 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg, fils de Jean Damm, décédé, et de Marie Ernestine Schwob sa veuve domiciliée à Strasbourg d’une part
et Aline Bernhardt, sans profession, née le 2 avril de l’année 1908 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg, fille de Guillaume Frédéric Bernhardt industriel, et de Anne Marie Madeleine Wahl, son épouse, domiciliés à Strasbourg d’autre part

Naissance, Strasbourg (n° 1233)
Strassburg am 3. April 1908. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Metzgermeister Wilhelm Friedrich Bernhardt, wohnhaft in Ruprechtsau, Wanzenauerstraße 42, evangelischer Religion, und zeigte an, daß von der Anna Maria Magdalena, gebornen Wahl, seiner Ehefrau, evangelischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 2. April des Jahres 1908, Vormittags um drei Uhr ein Mädchen geboren worden sei und daß das Kind den Vornamen Aline erhalten habe.
[in margine:] Mariée à Strasbourg le 26 septembre 1932 avec Jean Damm
[in margine :] R.C. 74-305, sept mai 1974.

Naissance, Strasbourg (n° 3803)
Strassburg am 17. November 1909. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Metzgermeister Johann Damm, wohnhaft in Straßburg, Schiffleutstaden 28, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Marie Ernestine gebordnen Schwob, seiner Ehefrau, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 13. November des Jahres 1909, Nachmittags um sechs und ein halb Uhr ein Knabe geboren worden sei und daß das Kind den Vornamen Johann erhalten habe.
[in margine:] Marié à Strasbourg le 26 septembre 1932 avec Aline Bernhardt
[in margine :] R.C. 74-304, sept mai 1974.

La maison est inscrite au cadastre à partir de 1952 au nom de Henri Jean Eugène Ochs

Coiffeur originaire de Ribeauvillé, Henri Jean Eugène Ochs épouse en 1933 Cécile Damm, fille de Jean Damm et de Marie Ernestine Schwob
Mariage, Strasbourg (n° 30)
Le 21 mars 1933, dix heures quarante minutes, devant nous ont comparu publiquement en la maison commune Henri Jean Eugène Ochs, coiffeur, né à Ribeauvillé (Haut-Rhin) le 4 mars 1914, 19 ans, domicilié à Ribeauvillé et résidant à Strasbourg, 28 Grand’Rue, fils de Auguste Ochs, journalier, et de Jeanne Caroline Klein, son épouse, domiciliés à Ribeauvillé, consentant par acte authentique, d’une part
et Cécile Damm, sans profession, née à Strasbourg le 7 septembre 1912, 20 ans, domiciliée à Strasbourg, 26 Rue Geiler, fille de Jean Damm, décédé, et de Marie Ernestine Schwob, sa veuve, domiciliée à Strasbourg ci présente et consentante d’autre part. Les futur époux déclarent qu’un contrat de mariage a été reçu le 21 mars 1933 par Maître Kahn, notaire à Strasbourg (signé) Eugène Ochs, Cecile Damm
Mention marginale à l’acte de naissance n° 2839, Cäcilia Damm, Décédée à Strasbourg le 9 décembre 2006.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.