5, rue Sainte-Hélène
Rue Sainte-Hélène n° 5 – IV 227 (Blondel), N 825-bis puis section 59 parcelle 58 (cadastre)

Portail d’entrée. Le numéro 5 est la partie arrière de la maison à pignon (AMS, cote 1 Fi 24, n° 5)
Les copropriétaires de l’ancien poêle des Drapiers (voir le n° 3) vendent en 1798 au menuisier Joseph Breville le bâtiment situé entre la maison Dambach (actuel 9, rue Sainte-Hélène) et l’ancienne salle de comédie, en se réservant un terrain de trois pieds de large le long de la salle de comédie qui reste leur propriété. Joseph Breville achète ce terrain en 1810.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 198 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) ne décrit pas la maison puisqu’elle s’ouvre dans une cour. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la porte de la cour se trouve à gauche de (b). La maison représentée dans la cour C est la partie gauche du bâtiment (5-6) dont le rez-de-chaussée a une porte et trois fenêtres, chacun des deux étages quatre fenêtres. La toiture a un niveau de lucarnes. Le pignon vers le fossé se trouve à gauche de (6) dans la cour D.
La maison porte d’abord le n° 6 (1784-1857) puis le n° 5.
La maison appartient pendant vingt ans au marchand de meubles Michel Levy (1845-1866), aux fabricants de chaises François Huber puis son fils François Joseph Huber qui la vend à la Ville. Le rez-de-chaussée dont la remise en état reviendrait trop cher est transformé en entrepôt de sable en 1910. Auguste Barth, propriétaire du n° 7 fait aménager en 1909 dans la cour un avant-toit pour que son locataire puisse y entreposer son bois. Le portail d’entrée est remplacé par un nouveau en 1909.
Le dossier de la Police du Bâtiment dont la dernière pièce date de 1966 ne mentionne pas la démolition du bâtiment.

Ancien portail et nouvelles portes (1935, dossier 233 MW 2009)
Commande de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP)
mai 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1798 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| (copropriétaires) Henri Linckenhœlin, Joseph Henninger, Frédéric Emrich, Louis Stohé et Jacques Lauth | ||
| 1798 | v | Jean Joseph Breville, menuisier, sellier, et (1785) Anne Louise Caspar – catholiques |
| 1837 | v | Jean Mossler, maréchal ferrant, et (1828) Catherine Dorothée Roos |
| 1845 | v | Michel Levy, marchand de meubles, et (1809) Judith Weil |
| 1866 | v | François Huber, fabricant de chaises, et (1847) Barbe Schinzius |
| 1884 | v | Jacques Klein, menuisier, entrepreneur en bâtiment, et (1847) Anne Marie Bachmann |
| 1885 | v | François Joseph Huber, fabricant de chaises, et (1869) Caroline Joséphine (Mathilde) Kohler |
| 1908 | v | Ville de Strasbourg |
Locations
1911, Frédéric Knœsel, maître serrurier
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
2° arrondissement ou Canton Nord – Rue Ste Hélène
nouveau N° / ancien N° : 28 / 6
Bréville
porte de derrière et mur de clôture la maison est dans l’intérieur
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 21 f° 235 case 3
Mossler, Jean, maréchal ferrant à Strasbourg
Levy Michel, Md de meubles, rue Ste Hélène 6
N 825-b, Maison, sol et cour, Rue Ste Hélène 6
Contenance : 1,20
Revenu total : 54,63 (54 et 0,63)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 13 / 10
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre napoléonien, registre 23 f° 973 case 2
Levy Michel Marchand de meubles
1859 Levy Michel veuve à Strasbourg, Grand rue 88, rue Ste Hélène 5
1866 Huber François ouvrier en chaises à Strasbourg
1884 Klein Jakob, Bauunternehmer
Huber Frantz Joseph, Stuhlfabrikant
1908 Strassburg die Gemeinde
(ancien folio 721)
, N 825-b, Maison, sol, cour, Rue Ste Hélène 5
Contenance : 1,20
Revenu total : 54,63 (54 et 0,63)
Folio de provenance : (235)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 13
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre allemand, registre 32 page 366 case 3
Parcelle, section 59, n° 58 – autrefois N 824.p, 825-bis
Canton : St Helenengasse Hs N° 5
Désignation : Hf, Whs u. N.G.
Contenance : 1,33
Revenu : 600 – 450 – 700
Remarques : 1910 Berufung – 1917 Erhöhung
(Propriétaire), compte 34
Strassburg die Gemeinde
1909 Gemeinde Strassburg / Ville de Strasbourg
(33)
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Helenengasse (Seite 58)
(Haus Nr.) 5
Kieffer, Wwe. 0
Huber, Sessemacherm. E 02
Scherer, Rentnerin. 1
Simonin, Lumpenhändler. 1
Moock, Schuhmacher. 3
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 233 MW 2009)
5, rue Sainte-Hélène (1885-1974)
Auguste Barth, propriétaire du n° 7 est autorisé à aménager un avant-toit dans la cour du n° 5. L’architecte Albert Nadler fait construire en 1909 une remise qui servira à entreposer le bois du menuisier Gyss, locataire d’Auguste Barth. Le serrurier Frédéric Knœssel transfère en 1911 son enseigne du 26, Grande rue de la Grange au 5, rue Sainte-Hélène. Le logement du rez-de-chaussée sert d’entrepôt de sable en 1910. Le fabricant de meubles Eugène Gyss (propriétaire du n° 7) fait transformer le portail en 1935. La dernière pièce date de 1966. Le dossier ne mentionne pas la démolition.
Sommaire
- 1885 – Le service de construction fait remarquer qu’il manque la grille à la conduite de la canalisation dans la propriété de l’entrepreneur Klein, sise 5, rue Sainte-Hélène – Les eaux provenant de la propriété Huber s’écoulent dans l’égout à ciel ouvert. Comme la conduite ainsi que celle d’autres immeubles proches n’a pas de grille, l’égout recueille non seulement les eaux de pluie et les eaux usées mais aussi des matières solides. – Le maire écrit au propriétaire François Huber – La grille est posée, août 1885
- 1896 – Le maire notifie François Joseph Huber de faire ravaler la façade – Le portail et les piliers sont ravalés mais pas les façades visibles de la rue, octobre 1896. Dossier classé
- 1909 – La maison municipale n° 5 dans laquelle il est prévu d’aménager un entrepôt pour le nettoyage des rues et celle n° 7, propriété Barth, ont une cour commune. Auguste Barth (demeurant 7, place Broglie) demande l’autorisation d’aménager un avant-toit (à une hauteur de 1,20 mètres pour entreposer du bois) et permettrait en contrepartie à la ville de faire stationner des charrettes. La ville ne peut exiger de taxe puisque l’autorisation de construire une remise et un cabinet d’aisance a été accordée par le précédent propriétaire Huber.
1909 – L’architecte Albert Nadler demande l’autorisation de construire un réduit qui servira à entreposer le bois du menuisier Gyss, locataire d’Auguste Barth.
A. Barth (demeurant 6, rue de la Poste) au nom duquel l’architecte Albert Nadler, est autorisé à construire une remise sur le terrain sis 5, rue Sainte-Hélène – Dessin – Travaux terminés, juillet 1909 - 1911 – Le serrurier Frédéric Knœssel transfère son enseigne du 26, Grande rue de la Grange au 5, rue Sainte-Hélène – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est posée, décembre 1911
- 1911 – Dossier ouvert suite au courrier de la Division III qui demande si le rez-de-chaussée à aménager en atelier pour le serrurier Knœssel peut être éclairé au gaz. – La Police du Bâtiment n’y voit pas d’objection. – L’éclairage est installé, novembre 1911
- Commission contre les logements insalubres, 1899. Propriétaire, Huber demeurant sur place. Les cabinets d’aisance se trouvent dans la cour. Le bâtiment est vieux mais bien entretenu. – Le propriétaire devra poser une aération dans le cabinet d’aisance. Les travaux ne sont pas encore faits, octobre 1902.
1903. La cuisine est raccordée aux canalisations
1905. Nouveau rapport, remarques en deux points. Le maire accorde un délai pour poser un grillage aux fenêtres donnant vers le fossé. – 1906, le maire met le propriétaire en demeure de faire les travaux – 1907, la Ville acquiert l’immeuble
1908. La commission déclare que le logement du rez-de-chaussée doit être réparé pour être habitable – Le logement sert d’entrepôt de sable, 1910
1909 – Le bureau de bienfaisance écrit que les enfants de la locataire Haffner sont tombés malades. La famille Haffner a déménagé 2, rue Sainte-Hélène
1909 – Rapport sur le puits dans la cour, à quatre mètres de la fosse d’aisances
1919 – Commission des logements militaires. Remarques en cinq points
1922. La maison en bon état a été relouée - 1935 – Le fabricant de meubles Eugène Gyss demande l’autorisation de transformer le portail – Dessin – Le terrain dépasse l’alignement légal de 2,70 mètres. La partie droite sera maçonnée et pourvue d’une porte, le portail dans la partie gauche sera surmonté d’un mur. – Eugène Gyss est autorisé à transformer le portail de la propriété municipale sise 5, rue Sainte-Hélène (section 59 n° 58) – Plan de situation, dessin (avant et après travaux) – Travaux terminés, septembre 1935
- 1966 – Courrier à la Division VI. La société Crial a informé la ville que la cheminée menace de tomber sur la toiture du bâtiment voisin – Le rapport établit que la cheminée ne menace pas de s’écrouler mais que des briques sous le chapeau disparu peuvent tomber. L’affaire est transmise à l’architecte de la ville.
Relevé d’actes
Joseph Henninger, Georges Henri Lingenhœlin, Jean Frédéric Emrich, Louis Strohé et Jean Jacques Lauth exposent aux enchères le bâtiment situé entre la maison Dambach (actuel 9, rue Sainte-Hélène) et l’ancienne salle de comédie. Un terrain de trois pieds de large le long de la salle de comédie est exclu de la vente, le puits et le reste de la cour sont vendus mais la salle de comédie aura le droit d’y puiser l’eau tant qu’elle conservera cette destination. Si l’acheteur voulait élever un mur de séparation dans la cour, il sera tenu d’y faire une porte pour accéder au puits. Il devra couper son encorbellement dès que la maison voisine aura une autre destination qu’une salle de spectacle. Le menuisier Jean Joseph Brewill se porte acquéreur.
1798 (14 prairial 6), Strasbourg 3 (45), Philippe Louis Übersaal n° 384
den 23 germinal 6, der bürger Joseph Henninger Schuhmacher, Georg Heinrich Lingenhoelin Maurer und Johann Friedrich Emrich Schreiner sowol für sich selbst als auch vor und im Namen der bürger Ludwig Strohe beamten bei der departement Verwaltung und Johann Jakob Lauth Rechtsgelehrten
zur ersten freiwilligen Versteigerung der denen Requirenten eigenthümlich zuständigen behaußung und hoffstatt samt allen deroselben Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten /:auch der Gemeinschafft des bronnens und Höfleins:/ an der helenengaß bei der ehemalihen tucherstube einseit neben dem br dambach buchdrucker anderseit neben dem ehemalen teutsche Comoediehaus Comédie de la Bienfaisance genannt hinten auf einen dolen stosend
(Bedingnusen) 5. ist der steigerer verbunden sich dem gefertigtem Plan vermög dessen die helenengaß verlängert und durch die gebäude der ehemaligen tucher und gerber: zunft stub bis in die tuucherstubgaß gezogen wird über deßen Vollstreckung die alhiesige Municipal Verwaltung zu wachen hat, ausgesetzt für 5000 Livres – den 1. floreal, an Joseph henniger
den 18. floreal, worbeÿ ferner bedungen worden, daß die dreÿ Schuhe von dem Höflein bei dem Comoedienhaus eigenthümlich verbleiben sollen, daß der bronnen bei dem Comoedienhaus eigenthümlich verbleiben solle, daß der bronnen nebst dem übrigen höflein eigenthümlich zu der verkaufenden behausung an der helenengaß N° 6 gehörig, daß aber das Comoedienhaus das Recht hat jedoch nur so lang es ein Comoedienhaus bleibet an diesem verkauften bronnen das Waßer zu holen, Im Fall der Käufer dieser behausung N° 6 an dem höflein eine Maur aufführen würde, so solle derselbe verpflichtet seÿ eine Thür dreÿ Schuhe breit in das höflein des Comoedienhaus machen zu lassen um durch diese thür das Wasser zum Gebrauch des Comoedienhauses holen zu lassen um durch diese thür das Waßer zum gebrauch des Comoedienhauses holen zu konnen, So dann wann das Comoedienhaus nicht mehr statt hätte und solches in ein anders Gebäude verwandelt würde solle der Überhang dieses zu verkaufenden hauses N° 6 senkrecht durch den dermaligen Käufer oder derienigen besitzer abgebrochen werden – um 6300 fr an Johannes Wicht Schlosser
[Joint] (Verkauf) 14 prairial, der bürger Joseph Henninger, Georg Heinrich Lingenhoelin, Johann Friedrich Emrich, Ludwig Strohe und Gustav Adolph Hohlenfeld der handelsmann als madatarius des bürgers Johann Jakob Lauth Chef du Bureau des Domaines et de Comptabilité de la Commission du Gouvernement dans les Pais conquis, ssp. Mainz den 29 germinal jüngst
an bürger Johann Joseph Brewill Schreiner
alle fünff als verkäufer jeder für einen fünfften theil der behausung und hoffstatt N° 6 an der helenengaß einseit neben dem br. dambach buchdrucker samt zugehörden und rechten, unter denen sämlichen in denen Versteigerung Processibus verbalibus enthaltenen bedingnußen – um 6300 franken
acp 61 F° 72 du 19 prairial 6
Originaire de Steinbourg près de Saverne, Jean (Joseph) Breville épouse en 1785 Anne Louise Caspar, originaire de Sobernheim dans le diocèse de Spire : contrat de mariage, célébration
1785 (26.4.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 94
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen der Ehrengeachte Johann Joseph Priville lediger Schreiner und burger alhier, weiland Mstr. Joseph Priville gewesenen Kiefers und b. in Steinburg mit frauen Margaretha gebohrener Luxin ehelich erzeugter Sohn, als Hochzeiter ane Einem
sodann Jungfrau Louisa Casparin weiland Antoni Caspar Schreiner Mstrs. zu Sobernheim mit auch weil. Fr. Elisab. Krugin ehelich erziehlte tochter unter Berathung und assistentz Mstr Heinrich Caspar Schreiners u. Burgers dahier ihres bruders als Jgfr. Brauth ane dem andern Theil – auf dienstag den 26. Aprilis Anno 1785 [unterzeichnet] Johanns brivill Als hochzeiter, Luise Casparin Als hochzeiterin
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 453)
Hodie 27 Aprilis anni 1785 (…) in facie Ecclesiæ sacro matrimonii vinculo conjuncti fuerunt Joannes Preville scriniarius oriundus ex Steinburg nostræ dioeceseos Solutum majorennis filius defuncti Josephi Preville et superstitis viduæ Margaretha Lux in Parochia nostra commorans et Anna Ludovica Caspar oriunda ex Sobernheim diœcesos Spirensis Soluta minorennis filia defunctorum Antonii Caspar et Elisabetha Krug in vita conjugum in nostra Parochia Commorans (signé) briwill, Casparin (im 230)
Joseph Breville achète le droit de bourgeoisie le 22 avril 1785 au nouveau tarif.
1785, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) p. 75-v
Joseph Breville der ledige schreinergesell Von Steinburg beÿ Elsaß Zabern gebürtig, weÿl. Joseph Breville geweßenen burgers vnd Kieffers daselbst hinterlaßener ehl. sohn, erhaltet das burgerrecht vmb den Neuen burger schilling will dienen Zur E. E. Zunfft der Zimmerleüth juravit d. 22.ten April 1785.
Anne Louise Caspar devient bourgeoise par son mari à l’ancien tarif
1785, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 76-v
Anna Ludovica Casparin Von sobernheim in der pfaltz gebürtig, weÿland Antoni Caspar gewesten burgers vnd schreiner daselbst hinterlassene ehl. tochter, Verheurathet mit johann Joseph Breville dem schreiner und burger allhier erhaltet das burgerrecht a marito vmb d. alten burgerschilling, will dienen Zu E. E. Zunfft der Zimmerleuth, promisit d. 28.ten April 1785.
Inventaire des apports dressé en 1811
1811 (13.11.), Strasbourg 12 (11), Henri Joseph Wengler n° 6203
Déclaration tenant lieu d’inventaire d’apports de Jean Joseph Breville menuisier carossier et Louise Caspar, contrat de mariage reçu M° Ensfelder le 26 avril 1785
la mari 2300 fr, la femme 5000 fr
acp 118 (3 Q 29 833) f° 84 du 14.11.
Le propriétaire de l’ancienne maison de comédie vend en 1810 à Joseph Breville la bande de terrain le long de son bâtiment. Le vendeur est tenu d’ôter l’escalier qui conduit au Paradis de la maison de comédie et de construire un mur qui sépare l’avant cour de la comédie de la cour de l’acquéreur, lequel est tenu de recevoir les eaux des toits du vendeur et les conduira dans l’aqueduc qui se trouve dans la cour de l’acquéreur.
Le sellier Jean Joseph Breville meurt en 1821 en délaissant sept enfants. La maison rue Sainte-Hélène est louée au bonnetier Levy.
1821 (29.11.), Strasbourg 10 (26), Georges Frédéric Zimmer n° 9245 (698)
Inventaire de la succession de Jean Joseph Breville, sellier carossier décédé le 16 octobre dernier – dressé à la requête de Louise Caspar, la veuve mère et tutrice légale d’Auguste
dans la demeure du défunt grand rue n° 129
Le défunt a délaissé pour seuls enfants et uniques héritiers 1. les deux enfants mineurs délaisés par Marguerite Henriette née Breville issus du mariage avec Jean Népomucène Wolff, brasseur, savoir 1. Louise Isabelle née le 16 août 1810, 2. Frédérique Henriette Adelle Wolff née le 21 juin 1812, Charles Breville licencié en droit tuteur, tuteur ad hoc Jean Georges Caspar menuisier, 2. Louis Joseph Breville garçon sellier, 3. François Joseph Breville garçon charron majeur, 4. Jean Georges Breville garçon brasseur demeurant à Lyon, majeur, pour lequel Jean Népomucène Wolff, 5. Charles Breville licencié en droit, 6. Auguste Breville garçon menuisier âgé de 20 ans, Nicolas Holweck cafetier subrogé tuteur – (Procuration) Jean Georges Breville garçon brasseur de bierre demeurant à Lyon chez Mde veuve Aimé Koch rue Puits d’Ainay n° 4 – Contrat de mariage reçu M° Ensfelder le 26 avril 1785 (copié)
Immeubles. Premièrement une maison avec cour, communauté d’un puits, droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand rue n° 129, d’un côté la maison de Jacques Roth boulanger, de l’autre le maison de Dlle Kamm, devant la grand rue, derrière la rue du Savon où elle a une entrée marquée du n° 4, d’un côté maison de Dlle Kamm d’autre celle des héritiers Kürschner ancien imprimeur – cette maison est occupée 1. par la succession Breville pour 400 fr, 2. Sr Singer tailleur pour 160 fr, 3. Sr Lerminier Me de danse pour 120 fr, 4. Sr Dreyspring relieur pour 120 fr, ensemble 800 fr, estimée 16.000 francs – acquise de la masse des créanciers de Pierre Martzloff, fabricant de tabac représentée par le Sr Toussaint huissier royal en qualité de syndic, suivant acte passé à la Chambre des Contrats le 18 août 1789, ledit Martzloff l’avait acquise de Marie Elisabeth Ruffier veuve de Jean Caspar Hürstel négociant, à la Chambre des Contrats le 30 mai 1772
Plus une maison avec cour, remise, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 6, d’un côté la maison de la veuve et héritiers feu Sr Jean Kalb menuisier, de l’autre la propriété de M Kammerer brasseur au Soleil, derrière en partie un égout en partie la maison appartenant à la succession du Sr Dambach imprimeur – laquelle maison est occupée par 1. Sr Levy bonnetier pour 240 fr, 2. la succession Breville de la remise qu’elle occupe 50 fr, estimée 5800 fr ; acquise ensemble avec la maison Kalb par adjudication définitive reçue M° Übersaal le 14 prairial 4 de laquelle acquisition la maison Kalb a ensuite été distraite, à Jean Kalb menuisier et Marie Eve Siegwald par acte reçu M° Ubersaal le 2 vendémiaire 7
Plus une barraque construite en bois sur un terrain appartenant à la ville de Strasbourg sise au quartier des Ponts Couverts vis à vis la prison militaire, duquel terrain on paye à la ville un loyer annuel de 25 fr en vertu de bail administratif fait à la mairie de cette ville et expiré à la St Martin 1819 continué depuis par tacite reconduction. Laquelle barraque occupée uniquement par la succession Breville, 60 fr en capital 1200 fr – acquis des veuve et héritiers Euler menuisier suivant adjudication définitive reçue par M° Zimmer le 16 septembre 1812
mobilier (boiserie 759 fr, literie 504 fr, linge 426 fr, cuisine 94 fr, tonneaux 38 fr, articles divers 71 fr, objets relatifs à l’état de carossier et à la fabrication de voitures 594 fr, bois 337 fr, fer et ressorts 270 fr, draps et cuirs 379 fr, ouvrages de carrossier 604 fr, marchandises en la maison du défunt, dans le magasin rue Ste Hélène n° 5, magasin derrière la prison militaire, atelier de M Lecler peintre derrière la prison militaire 8824 fr) 12 901 fr, numéraire 609 fr
garde robe 104 fr, remploi 2300 fr, total 2404, déduire don matutinal 100 fr, reste 2304 fr
propre de la veuve 5100 fr
total des immeubles 23.000 fr, total de l’actif de la communauté 36.510 fr, passif 17.505 fr, reste 19.004 fr
acp 155 (3 Q 29 870) f° 36-v du 5.12. – vacation du 11.4. acp 157 (3 Q 29 872) f° 46 du 13.4.
François Joseph Bréville vend sa part d’héritage à sa mère Louise Caspar.
1822 (30.4.), Strasbourg 10 (69), Georges Frédéric Zimmer n° 5737, 9382
François Joseph Bréville, garçon charron
à Louise Caspar sa mère veuve de Jean Joseph Breville son père sellier
Premièrement, un 9° par indivis dans une maison grand rue n° 129, d’un côté la maison de Jacques Roth boulanger, de l’autre le maison de la Dlle Kamm, devant la grand rue, derrière la rue du Savon où elle a une entrée marquée du n° 4 d’un côté maison de ladite Dlle Kamm, d’autre les héritiers Kürschner ancien imprimeur,
Plus un 9° par indivis dans une maison avec cour, remise, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 6 entre la maison des veuve et héritiers Jean Kalb menuisier et la propriété du Sr Kammerer brasssur au Soleil, derrière en partie un égout et en partie la maison des veuve et héritiers Dannbach imprimeur
enfin un 9° par indivis dans une baraque construite en bois sur un terrain appartenant à la ville de Strasbourg sise au quartier des Ponts Couverts vis à vis la prison militaire duquel terrain on paye à la ville un loyer annuel de 25 fr par bail administratif àla mairie expiré à la St Martin 1819 et continué par tacite reconduction
provenant de la succession de son père, suivant inventaire dressé par M° Zimmer le 29 novembre 1821, acquis la maison grand rue de la masse des créanciers Pierre Martzloff fabricant de tabac à la Chambre des Contrats le 18 juin 1789, la maison rue Ste Hélène par adjudication définitive reçue M° Übeesaal le 14 prairial 4 et la barraque des veuve et héritiers Euler par acte reçu M° Zimmer le 16 septembre 1812 – moyennant 550 francs
Enregistrement, acp 157 f° 94-v du 1.5.
Jean Georges Breville meurt à Lyon en laissant pour héritiers sa mère et ses frères et sœurs
1832 (7.2.), Louis Frédéric Zimmer
Notoriété portant attestation (…) que Jean Georges Breville, garçon brasseur à Lyon, y décédé le 6 janvier dernier, a pour seuls héritiers Louise Kaspar veuve Jean Joseph Breville, sellier Carossier à Strasbourg & Auguste Breville, ouvrier à la 5° compagnie d’artillerie et François Joseph Breville garçon charron à Lyon & Louise Isabelle Wolff majeure à Dieuze & Françoise Henriette Adèle Wolf femme de Louis Antoine Désiré Klotz brasseur à Strasbourg, ces deux dernières représentant Marguerite Henriette Breville femme de Jean Népomucène Wolff, sa mère, ses frères & ses nièces
acp 208 (3 Q 29 923) f° 53-v du 7.2.
Louise Caspar, son fils Auguste Breville et ses deux petits-enfants Wolff vendent la maison au maréchal ferrant Jean Mossler et à sa femme Catherine Dorothée Roos
1837 (23 & 25.2.), Strasbourg 10 (92), Louis Frédéric Zimmer n° 2468
1. Louise Caspar veuve de Jean Joseph Bréville, sellier carrossier, 2. Auguste Bréville, ancien militaire Chevalier de la Légion d’Honneur, 3. Françoise Henriette Adèle Wolff épouse de Louis Antoine Désiré Klotz, brasseur, 4. Jean Népomucène Wolff, propriétaire, mandataire de Louise Isabelle Wolff sa fille religieuse de la Congrégation de Notre Dame à Molsheim
à Jean Mossler, maréchal ferrant, et Catherine Dorothée Rooss
une maison avec cour, remise, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 6, d’un côté MM Weckel ci devant Kalb et Dannbach, de l’autre la ci devant synagogie aujourd’hui M. Kammerer brasseur, derrière M Baumann et en partie sur un égout – acquis par Jean Joseph Bréville suivant Adjudication définitive reçue M° Ubersaal le 2 juin 1798 (14 prairial 6) pendant la communauté avec Louise Caspar, suivant contrat de mariage reçu Ensfelder notaire le 26 avril 1785. Après la mort de M Bréville, un tiers est avenu à la veuve et deux tiers à Louise Isabelle Wolff et Françoise Henriette Adèle Wolff par représentation de Marguerite Henriette Breville leur mère, épouse du Sr Wolff mandataire, Louis Joseph Breville, François Joseph Breville, Jean Georges Breville & Charles Auguste Breville suivant inventaire dresé par M° Zimmer le 29 novembre 1821. Mais depuis sont décédés 1. Charles Breville qui institua sa mère pour son héritière universelle par Testament olographe du 10 juillet 1824 déposé aju rang des minutes de M° Zimmer le 13 juin 1828, 2. Louis Joseph Breville qui a institué pareillement Mde Breville pour son héritière universelle par Testament olographe du 19 décembre 1825 déposé au rang des minutes de M° Zimmer le 21 juillet 1828, 3. Jean Georges Breville, célibataire laissant pour seuls héritiers sa mère et ses frères et sœurs, suivant acte de notoriété dressé par M° Zimmer le 7 février 1832 ,4. François Joseph Breville, célibataire. La veuve Bréville est propriétaire pour 356/576, Auguste pour 110/576, Mde Klotz pour 55/576, Mlle Wolff pour 55/576 – moyennant 4000 francs
acp 248 (3 Q 29 963) f° 22-v du 1.3.
Originaire de Wickersheim près de Hochfelden, Jean Mossler épouse en 1828 Catherine Dorothée Roos, fille du chapelier Jean Abraham Roos.
1828 (23.12.), Strasbourg 12 (110), Charles Nœtinger n° 1042
Contrat de mariage – Jean Mossler, maréchal ferrant demeurant à Strasbourg, fils majeur de Georges Mossler, cultivateur à Wickersheim, et de Marie Weckerlé sa femme d’une part
et Catherine Dorothée Roos, fille majeure de feu Jean Abraham Roos, chapelier, et de feu Anne Marguerite Groll, conjoints demeurant en cette ville, d’autre part
acp 192 (3 Q 29 907) f° 157 du 27.12. portant réserve d’apports, des habillements et linges propres à un chacun, communauté d’acquets partageable par moitié, au décès de l’un d’eux usufruit au survivant de la succession du prédécédé. Donation par le futur à la future d’une somme de 300 francs à prendre sur la succession en cas de survie.
La future épouse se constitue en propre en mobilier 2000
Plus une maison en cette ville rue des Drapiers N° 20, non estimée
Jean Mossler meurt en 1844 en délaissant des héritiers collatéraux.
1844 (19.12.), Strasbourg 10 (103), Louis Frédéric Zimmer n° 5459
Inventaire de la succession de Mr Jean Mossler, en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où il est décédé le 9 novembre 1844 époux de Mme Catherine Dorothée Roos, sa veuve survivante.
L’an 1844 le 19 décembre à neuf heures du matin à la requête de Mme Catherine Dorothée Roos demeurant à Strasbourg, veuve de Mr Jean Mossler en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où il est décédé le 29 novembre 1844, agissant en son nom personnel 1. comme commune en biens avec son défunt mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Noetinger, notaire à Strasbourg le 23 décembre 1828, 2. comme créancière de cette communauté pour ses biens propres aliénés pendant son mariage, 3. comme usufruitière de la succession de son mari et ayant droit à un don matutinal de 300 francs en vertu du même contrat de mariage
2. M. Georges Mossler cultivateur demeurant à Wickersheim, frère du défunt, 3. Jacques Mossler cultivateur demeurant à Handschuheim, également frère du défunt, ces deux derniers habiles à se porter héritiers de leur frère défunt chacun pour un cinquième, 4. Mr. Pierre Leininger, cultivateur à Wickersheim, agissant au nom et comme poursuivant les droits de sa femme Marie Mossler, sœur du défunt et habile à se porter son héritière pour un cinquième, 5. M. Michel Mossler, instituteur demeurant à Strasbourg, frère du défunt et habile à se porter son héritier pour un cinquième, ce dernier agissant tant en son nom personnel que comme tuteur datif de 1) Jean Michel Mossler né le 10 mars 1826, 2) et Thiébaut Mossler né le 28 juillet 1829, ces deux issus du mariage de Thiébaut Mossler, journalier décédé à Strasbourg le 14 mai 1830 avec Marie Catherine Datt, frère du défunt Jean Mossler dont lesdits mineurs sont habiles à se porter héritiers chacun pour un 10° ou en son nom pour le dernier 5° par représentation de leur père. En présence de M Jacques Fausser aubergiste demeurant à Entzheim, subrogé tuteur des dits mineurs. (…) en la maison mortuaire sise à Strasbourg rue des drapiers N° 20
4. Une maison avec cour, écurie, remise, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 6 tenant d’un côté au Sr Weckel, de l’autre à l’ancienne synagogue appartenant à M. Hammerer, brasseur, et par derrière au Sr Baumann, estimée à un revenu de 300 ff qui fait au centime vingt un capital de 6000 francs.
Cette maison a été acquise par le défunt de 1. Louise Caspar, veuve du Sr. Jean Joseph Breville, en son vivant sellier carrossier, 2. M Auguste Breville, ancien militaire chevalier de la légion d’honneur, 3. D° Françoise Henriette Adèle Wolff épouse de Louis Antoine Désiré Klotz brasseur, 4. et M. Jean Népomucène Wolff propriétaire, tous ces quatre de Strasbourg, 5. et Mlle Louise Isabelle Wolff, religieuse à Molsheim et vertu d’un contrat de vente passé devant M° Zimmer soussigné le 23 et 25 février 1837. Sur cette acquéreur il ne reste plus dus que 765 francs
acp 330 (3 Q 30 045) f° 151-v. Ladite succession se compose 1. de la garde robe du défunt évalué 213 francs 2. d’un mobilier de communauté 2739, 3. créances montant à 1615, 4. fermages montant à 33
Immeubles, 1. dix ares de terres ban d’Ittenheim 200, 2. six ares ban de Handschuheim 270, 3. dix ares terres ban de Handschuheim 200, 4. une maison à Strasbourg rue St Hélène 6000, Total de l’actif de la communauté 11.098
Passif de la communauté 4208 – Description de titres et papiers
Liquidation de la succession
1845 (19.12.), Strasbourg 10 (106), Louis Frédéric Zimmer n° 6005
ont comparu 1. Mme Catherine Dorothée Roos demeurant à Strasbourg, veuve de Mr Jean Mossler en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où il est décédé le 29 novembre 1844, agissant en son nom personnel 1. comme ayant droit à la moitié de la communauté de biens qui a existé entre entre eux aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Noetinger, notaire à Strasbourg le 2 décembre 1828, 2. comme créancière de cette communauté pour ses biens propres aliénés pendant le mariage et de la succession de so mari pour le don matutinal à elle constitué par son mari,
2. M. Georges Mossler cultivateur demeurant à Wickersheim, 3. Jacques Mossler cultivateur demeurant à Handschuheim, 4. Dame Marie Mossler, femme dûment autorisé à l’effet des présentes du S. Pierre Leininger cultivateur ci présent, les deux demeurant à Wickersheim, 5. M. Michel Mossler, instituteur demeurant à Strasbourg, ce dernier agissant tant en son nom personnel qu’en qualité de tuteur datif de 1) Jean Michel Mossler né le 10 mars 1826, 2) et Thiébaut Mossler né le 28 juillet 1829, ces deux mineurs sans état demeurant à Strasbourg, seuls enfans issus du légitime mariage de Thiébaut Mossler, journalier décédé à Strasbourg le 14 mai 1830 avec Marie Catherine Datt. Lesdits Georges, Jacques et Michel Mossler, femme Leininger et mineurs Mossler, seuls héritiers dudit défunt Jean Mossler leur frère et oncle, les quatre premoer chacun de pour un 5° et les mineurs par représentation de leur père chacun pour un dixième ou pour le dernier cinquième. 6. M Jacques Fausser aubergiste demeurant à Entzheim, agissant en qualité de subrogé tuteur des dits mineurs Mossler (…) lesquels comparans ont requis de procéder à la liquidation et au partage tant de la communauté de biens qui a existé entre entre ledit défunt Jean Mossler et sa veuve comparante que de la succession du premier
Observations préliminaires. Les conjoints Mossler ont arrêté leurs conventions matrimoniales par contrat de mariage passé devant M° Noetinger notaire à Strasbourg le 23 décembre 1828
acp 342 (3 Q 30 057) f° 59-v du 27.12. Inventaire a été dressé après le décès du Sr Mossler par M° Zimmer notaire le 19 décembre 1844. Cet inventaire constate les valeurs suivantes
Communauté, Masse active, elle se compose 1. de meubles et effets mobiliers estimés 1767, 2. e la somme de 923 provenant de la vente d’autres effets mobiliers, de la somme de 6241 francs due pour prix d’une maison à Strasbourg rue Ste Hélène n° 5 dépendant de la communauté, 4° de la somme de 1483 francs pour prix de vente de trois parcelles de terre, 5° de la somme de 220 francs due pour argent prêté 220, 6° de diverses créances 320, 7. des sommes que la veuve a touchées 1024 ensemble 12.083 francs
Masse passive, Ele se compose de la somme de 5178 francs. Reste à partager 6834 francs dont moitié à la veuve en toute propriété et l’autre moitié aux héritiers
Succession, Masse active, elle se compose de la somme de 426, Reste 3195 dont l’usufruit viager revient à la veuve et un 5° en nue propriété à chacun des quatre héritiers
Compte de la veuve (…) – Abandonnements (…)
Catherine Dorothée Roos meurt en 1859 en délaissant des héritiers collatéraux
1859 (19.4.), Strasbourg 9 (116), Geoffroi Becker n° 8186
Inventaire après le décès de dame Catherine Dorothée Roos, veuve du sieur Jean Mossler en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où elle demeurait et où elle est décédée le 12 avril 1859.
L’an 1859 le mardi 19 avril, à la requête 1° de M. Jean Alexandre, agent d’affaires, demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire 1° de Dame Anne Marie Roos, épouse de Mr Fulgence René Julien Laneau, lieutenant en retraite, demeurant à Nantes rue Voltaire 3, (…), 2° du Sr Frédéric Helmstetter, chevalier de la légion d’honneur, concierge des bâtiments militaires de Rueil près Paris, demeurant audit lieu, 3° du Sr Jean Adam Helmstetter, journalier demeurant à Strasbourg, 4° de Dlle Emilie Roos, majeure sans état, demeurant en la même ville, 5° de Dame Marguerite Elisabeth Klein, fabricante de corsets, demeurant à Strasbourg, veuve de M. Philippe Jacques Roos, en son vivant relieur en la même ville, agissant au nom et comme mère et tutrice légale de Frédéric Edouard Roos son fils mineur issu de son mariage avec son dit mari (…) héritiers de leur sœur et tante respective, 1° La D° Laneau sœur germaine de la défunte pour un tiers,
2° Les sieurs Helmstetter en son nom pour un tiers chacun pour un 6° par représentation de D° Marguerite Roos leur mère sœur germaine de la défunte décédée épouse du Sr Jean Adam Helmstetter en son vivant chapelier à Strasbourg
3° Et la Dlle Roos et le mineur Roos, ensemble pour le dernier tiers ou chacun pour un 6° de la totalité, par représentation du Sr Philippe Jacques Roos leur père susnommé, frère germain de la défunte
dans le logement qu’elle occupait à titre de locataire dans une maison sise à Strasbourg rue des frères N° 3 où la dame Mossler est décédée le 12 avril courant
Titres et papiers. Cote 1. Maison située à Strasbourg rue des Drapiers n° 7 (…)
Cote 8. Disposition de denière volonté de la défunte (…)
acp 478 (3 Q 30 193) f° 31 du 29.4. (succession déclarée le 8. 8.bre 1859)
mobilier estimé 493, argent 6
acp 478 (3 Q 30 193) f° 54-v du 9.5. (vacation du 4 mai) Il dépend de ladite succession une Maison sise à Strasbourg rue des Drapiers N° 7
créances et intérêts 9187, Livret de la caisse d’Epargne 300
1859 (6.5.), Louis Frédéric Zimmer
Dépôt du testament olographe de Dorothée Roos veuve Jean Mossler, maréchal ferrant à Strasbourg, en date du 15 septembre 1858 enregistré aujourd’hui
acp 478 (3 Q 30 193) f° 49-v du 6.5.
Liquidation et partage
1859 (10.12.), Strasbourg 9 (118), Geoffroi Becker n° 8472
Liquidation et partage succession délaissée par Catherine Dorothée Roos veuve Jean Mossler
ont comparu 1° Mr Emanuel Loeb agent d’affaires demeurant à Strasbourg, agissant au nom et comme mandataire 1) de Mr Fulgence René Julien Laneau, lieutenant en retraite, demeurant à Nantes rue Voltaire 3, suivant procuration donnée par lui conjointement avec D° Anne Marie Roos son épouse défunte (…) M. Lanau a agi comme donataire en pleine propriété de tous les biens meubles et immeuble composant la succession de feu sadite épouse suivant donation reçue par lediy M° Jouon, notaire à Nantes le 27 avril dernier (…), 2) Et du Sr Frédéric Helmstetter, chevalier de la légion d’honneur, concierge des bâtiments militaires de Rueil près Paris, demeurant audit lieu, suivant procuration (…),
2° le Sr Jean Adam Helmstetter, journalier demeurant à Strasbourg, 3° Dlle Emilie Roos, majeure sans état, demeurant à Strasbourg, 4° Et D° Marguerite Elisabeth Klein, fabricante de corsets, veuve de M. Philippe Jacques Roos, en son vivant relieur en la même ville, où elle demeure, agissant au nom et comme mère et tutrice légale de Frédéric Edouard Roos, clerc de notaire son fils mineur âgé de 19 ans révolus, issu de son mariage avec son dit mari (…) ; 5° Enfin le Sr Louis Koerner tailleur d’habits demeurant à Strasbourg, Agissant comme subrogé tuteur dudit mineur Roos, nommé à ces fonctions (…), Lesdits D° Laneau, Frédéric Helmstetter, Sr Jean Adam Helmstetter, Dlle Roos et mineur Roos, seuls héritiers dans le proportions ci après indiques de feu D° Catherine Dorothée Roos veuve Jean Mossler, en son vivant maréchal ferrant à Strasbourg où elle demeurait leur sœur et tante respective, savoir (…)
acp 483 (3 Q 30 198) f° 99 du 19.12 – Masse active, Mobilier conservé par les héritiers 157, Mde Roos est comptable de 5921, il est dû par la même 3340, par la mineure Roos 1470, par Mr Lanneau 115, créance Levy 2169, créance Goeppert 989, total 16.034
Masse passive 2068 – Reste 4555
Abandonnements (…)
La veuve et les héritiers de Jean Mossler vendent la maison au marchand de meubles Michel Levy
1845 (11.4.), Strasbourg 10 (104), Louis Frédéric Zimmer n° 5596
Cahier des charges, 7 mars 1845 – M° Zimmer à ce commis par jugement rendu au tribunal civil de cette ville le 17 février 1845, ont comparu 1) Mme Catherine Dorothée Roos, demeurant à Strasbourg, veuve du Sr Jean Mossler, en son vivant maréchal ferrant en la même ville, agissant en son nom personnel 1. comme ayant droit à la moitié de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre entre elle et feu son mari aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Noetinger, notaire à Strasbourg le 23 décembre 1828, 2 comme usufruitière des biens démaissés par son mari en vertu du même contrat de mariage, 2) Mr Michel Mossler, instituteur demeurant à Strasbourg, agissant tant en son nom personnel que 1. comme tuteur datif de a) Jean Michel Mossler né le 10 mars 1826, b) et Thiébaut Mossler né le 28 juillet 1829, ces deux issus du mariage de Thiébaut Mossler, en son vivant journalier à Strasbourg avec Marie Catherine Datt sa veuve survivante, aujourd’hui épouse de Jacques Adam, tisserand à Westhoffen (…) 2. comme mandataire spécial à l’effet des présentes de a) Georges Mossler cultivateur demeurant à Wickersheim, b) Jacques Mossler cultivateur demeurant à Handschuheim (…) et c) de Pierre Leininger cultivateur et Marie Mossler sa femme les deux demeurant à Wickersheim (…), 3. Mr Jacques Fausser aubergiste demeurant à Entzheim, agissant en qualité de tuteur des dits mineurs Mossler (…), la veuve Mossler, la femme Leininger, les Srs Georges, Jacques et Michel Mossler et les mineurs Mossler sont devenus propriétaires des immeubles ci après désignés. Sur la demande intentée par la veuve Mossler contre les autres copropriétaires ayant pour avoué M° Jean Louis Eugène Lederlin, demeurant à Strasbourg pour obtenir la licitation desdits immeubles, le tribunal civil de première instance séant en cette ville a ordonné la licitation des immeubles et la liquidation de la succession du Sr Jean Mossler et pour procéder à ces opérations a commis M° Zimmer soussigné, le tout aux termes du jugement rendu le 17 février dernier (…)
Désignation des immeubles à vendre et mise à prix. 1. Une maison avec cour, écurie, remise, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 6 tenant d’un côté au Sr Weckel, de l’autre à l’ancienne synagogue appartenant à M. Hammerer, brasseur, et par derrière au Sr Baumann, sur la mise à prix de 4000 francs
2. six ares 21 centiares de terre au ban de Handschuhheim (…)
Etablissement de la propriété. Ces immeubles dépendaient de la communauté de biens communauté de biens réduite aux acquêts et partageable par moitié qui a existé entre entre ledit Sr Jean Mossler et sa veuve comparante, le Sr Mossler étant décédé à Strasbourg le 29 novembre dernier, laissa pour seuls héritiers ses frères et sœurs et neveux sus nommés savoir, lesdits Sr Nicolas Mossler, Georges Mossler, Jacques Mossler, la femme Leininger chacun pour un cinquième et les deux mineurs Mossler par représentation de leur père, chacun pour un dixième, ensemble pour le dernier cinquième, ainsi qu’il est constaté par un intitulé d’inventaire dressé par M° Zimmer soussigné le 19 décembre dernier. Les conjoints Jean Mossler avaient acquis la maison de 1. D° Louise Caspar, veuve de M. Jean Joseph Breville, en son vivant sellier carrossier, 2. Mr Auguste Breville, ancien militaire chevalier de la légion d’honneur, 2. D° Françoise Henriette Adèle Wolff veuve de M. Louis Antoine Désiré Klotz brasseur, les quatre demeurant à Strasbourg et 4. Mlle Louise Isabelle Wolff, religieuse de la congrégation de notre Dame, demeurant à Molsheim, suivant contrat de vente passé devant M° Zimmer notaire soussigné les 23 et 25 février 1837 transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 17 mars suivant volume 318 n° 41 et inscrit d’office volume 260 N° 92 (…). Cet immeuble a été acquis par le Sr défunt Jean Joseph Breville par adjudication définitive qui a eu lieu devant M° Übersaal, alots notaire à Strasbourg le 2 juin 1798 (14 prairial an six) durant la communauté d’acquets qui a existé entre entre lui et ladite D° Louise Caspar, sa veuve survivante, aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Ensfelder alors notaire audit Strasbourg le 26 avril 1785, après la mort de Mr Breville cet immeuble appartint pour un tiers à sa veuve comme faisant partie des acquets de la communauté dans laquelle Mme veuve Breville avait part pour cette quotité aux termes de l’article six du contrat de mariage ci avant relaté et les deux autres tiers sont devenus la propriété de Dlle Louise Elisabeth Wolff religieuse, D° Françoise Henriette Adele Wolff épouse Klotz ces deux comme représentant D° Marguerite Henriette Breville leur mère épouse de Mr Jean Népomucène Wolff propriétaire, Louis Joseph Breville, François Joseph Breville, Jean Georges Breville, Charles Breville et Auguste Breville, comme seuls et uniques héritiers dudit défunt Jean Joseph Breville leur père et grand père, ainsi que ces qualité d’héritiers ont été constatées par inventaire dressé par M° Zimmer père, alors notaire à Strasbourg le 29 décembre 1821. Mais depuis décédèrent ledit Sr Charles Breville qui institua sa mère la D° veuve Breville pour son héritière universelle aux termes de son testament olographe en date à Strasbourg le 10 juillet 1824 et déposé après l’observation des formalités voulues audit M° Zimmer soussigné par acte de dépôt du 13 juin 1828. 2. Mr Louis Joseph Breville qui a institué pareillement ladite D° Breville pour son héritière universelle par son testament olographe du 19 décembre 1825 et déposé après les formalités voulues en l’étude de M° Zimmer soussigné par acte de dépôt du 21 juillet 1828, 3.M. Jean Georges Breville, célibataire ayant laissé pour) seuls et uniques héritiers la veuve Breville, les Srs Auguste Breville, François Joseph Breville, la Dame Klotz et la Delle Wolff, ainsi que ces qualité d’héritiers ont été constatées par un acte de notoriété reçu par M° Zimmer soussigné et son collègue notaires à Strasbourg le 7 février 1832, 4. Enfin M. François Joseph Breville, célibataire dont la dite D° Breville, M. Auguste Breville, la D° Klotz et la Dlle Wolff sont également les seuls et uniques héritiers (…)
Et l’an 1845 le 11 avril (…) Plusieurs bougies ont été successivement allumées durant le feu desquelles plusieurs enchères ont été reçues dont la dernière faite par Mr Michel Levy, marchand de meubles demeurant à Strasbourg en a porté le prix à 6000 francs
acp 333 (3 Q 30 048) f° 50 du 8.3. Cahier des charges – acp 335 (3 Q 30 050) f° 1-v adjudication définitive
Originaire de Frauenberg prtès de Sarreguemines, Michel Levy épouse en 1809 Judith Weil de Westhoffen
Mariage, Westhoffen (f° 14)
du 18° Jour du mois d’octobre l’an 1809 et cinquième du regne de l’Empereur Napoléon, Acte de Mariage de Michel Levÿ, âgé de 20 ans 9 mois, garçon tisserand né à Frauenberg Département de la Mozel, le 4 janvier 1789, fils Légitime d’Isaac Levÿ, revendeur et de Jeanne Gillen, tous deux Domiciliés à frauenberg, Département de la Mozel, d’une part
Et de Judit Weil âgée de 23 ans, née à Westhoffen au mois d’octobre 1786, fille légitime des défunts Lehmann Weil, revendeur et de feÿel Samuel tous deux domiciliés à Westhoffen d’autre part (signé) Michel LevÿJudit Weil (i 14)
Dépôt du contrat de mariage
1860 (29.6.), Charles Nœtinger
Dépôt de l’expédition du contrat de mariage entre Michel Levy, marchand de meubles à Strasbourg et Judith Weil reçu Scherb à Westhoffen le 19 octobre 1809
acp 489 (3 Q 30 204) f° 74-v du 2.7.
Michel Levy meurt en 1857 en délaissant six enfants.
1857 (6.10.), Charles Nœtinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Michel Levy, vivant marchand de meubles et Judith Weil, sa femme à Strasbourg et de la succession du défunt, décédé le 28 septembre 1857, dressé à la requête de I. la veuve, comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Scherb notaire à Westhoffen le 19 octobre 1809, II. Fanny Levy, épouse de Marx Cohen, propriétaire à Nancy, III. Fleurette Levy, veuve de Benjamin Weill Marchand de Meubles à Strasbourg, IV. Sophie Levy Epouse de Samuel Cahn, Négociant à Sarreguemines, V. Caroline Levy épouse de Léon Levy, commis d’économat au lycée impérial de Strasbourg, VI. Henriette Levy, Epouse de Simon Lambert, Marchand de Meubles, VII. Edouard Stromeyer, notaire, comme représentant Jacques Levy Négociant à New Yorck
acp 463 (3 Q 30 178) f° 75 du 14. 8.br (succession déclarée le 19 mars 1858) Il dépend de la communauté un mobilier estimé à 43.770
acp 463 (3 Q 30 178) f° 88 du 20. 8.br (vacation du 16 octobre) mobilier 45.648
deux places à la synagogue de Strasbourg estimé 500
Une maison rue Ste Hélène n° 6, 7000
acp 465 (3 Q 30 180) f° 41 du 16. Xbr (vacation du 7 décembre) créances de la communauté 67.937, apports des enfants 31.500 – Passif 10.139, réclamation pour solde de dot 15.500, reprises de la veuve 1020
Succession, moitié du bénéfice de la communauté 36.505, garde robe 106, autre passif 302
Lors de la liquidation, la maison rue Sainte-Hélène est attribuée à la veuve.
1857 (14.12.), Charles Nœtinger
Liquidation et partage de la Communauté de biens qui a existé entre entre Michel Levy et Judith Weill et de la communauté du dit Sr Levy décédé le 28 septembre 1857
entre 1) la veuve agissant comme commune en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Scherb notaire à Westhoffen le 19 octobre 1809, 2) Fanny Levy, épouse de Marx Cohen, propriétaire à Nancy, 3) Fleurette Levy, rentière, veuve de Benjamin Weill vivant Marchand de Meubles à Strasbourg, 4) Sophie Levy Epouse de Samuel Cahn, Négociant à Sarreguemines, 5) Caroline Levy épouse de Léon Levy, premier commis d’économat au lycée impérial de Strasbourg, 6) Henriette Levy, Epouse de Simon Lambert, Marchand de Meubles, 7) Jacques Levy Négociant à Richmond (Amérique)
acp 465 (3 Q 30 180) f° 41 du 16. Xbr (succession déclarée le 19 mars 1858)
1° Communauté, Masse active, fonds de commerce 43.277, argent comptant 283, mobilier 1633, argenterie 243, place à la synagogue 600
Une maison à Strasbourg rue Ste Hélène n° 6, 7000
créances 14.602, Total 67.571 francs
Masse passive 27.403, Reste 40.167
2° partie. Succession, Masse active, moitié de la communauté 20.083, garde robe 106, Total 20.190 – Masse passive 302, Reste 19.888, moitié en usufruit à la veuve, reste 9944
dont à déduire les frais de mutation 405, reste 25.283
Droits et abandonnements. Mad. veuve Levy a droit (…) pour la remplir on lui abandonne
la maison rue Ste Hélène, 7000
Judith Weil, veuve de Michel Levy, vend la maison au fabricant de chaises François Huber, et à sa femme Barbe Schinzius
1864 (4.5.), Strasbourg 10 (151), Louis Frédéric Zimmer n° 15.544
Vente et subrogation, 4 mars 1894 – a comparu Mad° Judith Weil, propriétaire, demeurant à Strasbourg, veuve de M. Michel Levy, en son vivant marchand de meubles en ladite ville, laquelle comparante a, par ces présentes, vendu (…)
au Sr François Huber, ouvrier en chaises, et D° Barbe Schinzius, sa femme agissant par son autorisation, les deux domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires, ci présents et acceptant
Désignation. Une maison avec cour et autres appartenances et dépendances, sise à Strasbourg rue Ste Hélène N° 5, tenant d’un côté au Sr Kretschmann, de l’autre à l’ancienne synagogue appartenant à M. Horning et par derrière à un fossé. Cet immeuble est vendu tel et en l’état où il se trouve actuellement (…)
Etablissement de propriété. L’immeuble sus désigné appartient à la D° Levy pour lui avoir été abandoné par le partage fait entre majeurs de la communauté qui a existé entre entre elle et feu son mari et de la succession de ce dernier, suivant acte passé devant M° Noetinger père alors notaire à Strasbourg le 14 décembre 1857. Les époux Levy avaient acquis le même immeuble 1) de D° Catherine Dorothée Roos, demeurant à Strasbourg, veuve de Jean Mossler en son vivant maréchal ferrant en la même ville, 2) de M. Michel Mossler, instituteur demeurant à Strasbourg ayant agi tant en son propre nom que comme tuteur datif de Jean Michel Mossler, né le deux mars 1826 et de Thiébaut Mossler né le 28 juillet 1829, 3) de Georges Mossler cultivateur et D° Marguerite Schmitt, sa femme demeurant à Wikcersheim, 4) de Jacques Mossler, cultivateur et D° Catherine Diemer sa femme, demeurant à Handschuheim, 5) de D° Marie Mossler femme du Sieur Leininger cultivateur demeurant à Wickersheim, aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Zimmer, soussigné, le 11 avril 1845, ledit M° Zimmer à ce commis suivant jugement rendu par le tribunal civil séant à Strasbourg le 17 février 1845. Le prix de cette acquisition était de 6100 francs (…). L’établissement de propriété antérieure dudit Immeuble se trouve constaté au cahier des charges ayant servi de base à la susdite adjudication dressé par M° Zimmer soussigné le 7 mars 1845 auquel les parties se réfèrent. La grosse de ce cahier des charges et du susdit procès verbal d’adjudication a été transcrite au bureau des hypothèques de Strasbourg le 3 juin 1845, Volume 433 N° 95 et inscrite d’office le même jour Volume 427 N° 292 et 293. – Etat hypothécaire (…) – Prix, 8000 francs
acp 532 (3 Q 30 247) f° 62 du 6.5.
Originaire de Bischheim, François Huber épouse en 1847 Barbe Schintzius, née à Soultz-sous-Forêts
Mariage, Strasbourg (n° 5)
Du 5° jour du mois de Janvier 1847 à dix heures du matin Acte de mariage de François Huber, majeur d’ans, né en légitime mariage le 22 mars 1822 à Bischheim (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, Tourneur en chaises, fils de Jean Huber, faiseur de chaises, domicilié à Bischheim ci présent et consentant et de feu Madeleine Hoppstetter, décédée à Bischheim le 6 octobre 1841
et de Barbe Schintzius, majeure d’ans, née en légitime mariage le 22 juin 1816 à Soultz sous forêts (Bas Rhin) domiciliée à Strasbourg, fille de Georges Schintius, Journalier, et de Madeleine Heid, conjoints domiciliés à Soultz sous forêts ci présents et consentants (…) Et aussitôt lesdits époux ont déclaré reconnaître et légitimer Madeleine Schintzius née d’eux à Soultz sous forêts (Bas Rhin) le 6 novembre 1838 inscrite sur les registres de l’Etat civil de ladite Commune (signé) Frantz Huber, barbara Schintzius (i 4)
Barbe Schintzius fait donation de ses biens à son mari
1878, Frédéric Pierron
den 29. Februar 1877 – Schenkung durch Barbara Schintzius Ehefrau von Frantz Huber, drechsler in Straßburg wohnhaft
ihrem genannten Ehemann
1) das volle Eigenthum des der Schenkgeberin zukommenden Antheils in einem den Ehegatten Huber gehörigen Wohnhaus St. Helenengasse N° 5 unter der Lasten der Gütergemeinschaft ein Summe von 8000 M zu verguten 2) den lebenslänglichen Genuß an diese Summ so wie an ihrem übrigen Vermögen. † 3. Mai 1878.
acp 678 (3 Q 30 393) f° 51-v n° 1614 du 6.5.
Barbe Schintzius meurt en 1878 en délaissant sept fils.
1878 (31.10.), Strasbourg 10 (186), Frédéric Pierron
Inventar 1° der Gütergemeinschaft welche zwischen dem zu Straßburg Sanct Helenengasse N° 5 wohnenden drechslers Herrn Frantz Huber und seiner am dritten Mai 1887 verstorbenen Ehegattinin Barbara Schintzius bestanden hat, 2° Und des Nachlasses der Verstorbenen
Im Jahr 1878 den 31. October um zwei Uhr Nachmittags. Auf Anstehen und in Gegenwart I. des Herrn Frantz Huber, drechslers zu Straßburg wohnhaft, handelnd eigenen Namens 1° Wegen der zwischen ihm und seiner verstorbenen Ehefrau Barbara Schintzius, Mangels eines Ehevertrages bestandenen gesetzlichen Gütergemeinschaft, 2. Als Nutznießer eines theils des Vermögens der Verstorbenen, sowie dies weiter unten aus einander gesetzt werden wird,
II. des Herrn Frantz Joseph Huber, Stuhlarbeiter zu Straßburg wohnhaft, handelnd sowohl eigenen Namens als auch als Bevollmächtigter seines Zu Paris rue Doudeauville N° 80 wohnenden Bruders Herrn Ludwig Huber, Lithograph, Zufolge Privatvollmacht (…), III. des Herrn Adolph Huber, Schreiner zu Straßburg wohnhaft, handelnd sowohl eigenen Namens als auch als bevollmächtigter seines Bruders Emil Huber, Untermusikmeister beim 102. Infanterie Regiment zu Paris garnisonnirend, gebürtig aus Straßburg, zufolge Privatvollmacht (…), IV. des Herrn Joseph Huber. Stuhlfabrikant zu Straßburg wohnhaft, IV des Herrn Johann Huber, Bildhauer daselbst wohnhaft, handelnd sowohl eigenen Namens als auch als Bevollmächtigter seines zu Colmar wohnenden Bruders Herrn Julius Huber, Handlungs angestellter zufolge Privatvollmacht (…) Genannte Frantz Joseph, Ludwig, Joseph, Adolph, Emil, Johann und Julius Huber, vollbürtige Geschwister, allein erbberechtigt je zu einem Siebentel ihrer verstorbenen Mutter Barbara Schintzius
Bemerkung. H. Huber Vater erklärt, er habe sich mit der Verstorbenen den 5. Januar 1847 zu Straßburg ohne Ehevertrag verheirathet, demzufolge hat zwischen ihnen eine gesetzliche Gemeinschaft bestanden auf Grund des Artikels 1400 & folgenden des frantzösischen Civilgesetzbuches
Mobiliar Gegenstaende der Gemeinschafft. Im esten Zimmer, Im zweiten Zimmer, In der Küche, Im Keller
Titer und Papiere. Cote I. Ein Schriftstück und zwar die Urkunde eines durch Notar Zimmer am 4. Mai 1864 aufgenommenen Vertrages enthaltend Verkauf durch Frau Judith Weil, Eigenthümerin Zu Straßburg wohnhaft, Wittwe des verlebten Möbelhändlers H Michael Levy, zu Gunsten der Ehegatten Huber, eines zu Straßburg in der Sanct Helenengasse N° 5 (früher rue Sainte Hélène N° 5) gelegenes Haus sammt Dependenzien. Der Wittwer erklärt der Preis jenes Hauses seye bezahlt.
Cote II. Schenkung. Ein Schriftstück und zwar die Urkunde eines durch unterzeichneten Notar am 19. Februar 1877 aufgenommenen Aktes, enthaltens 1° Schenkung in vollem Eigenthum durch die Verstorbene falls er sie überleben würde zu Gunsten ihres Ehegatten des ihr gehörigen Antheils an einem zu Straßburg Sanct Helenengasse N° 5 gelegenes Wohnhauses sammt dependenzien, zwischen Eigenthum Horning Pfarrer und Eigenthum Kretzschmann hinten begrenzt durch Grund Eigenthum der Stadt. Inbegriffen sammtlicher Gegenstände welche von gedachtem Hause laut Gesetzes oder durch Bestimmung als Immobilien zu betrachten sind nämlich die Oefen, alles irgendeiner Ausnahme noch Vorbehalt
acp 685 (3 Q 30 400) f° 13 n° 3877 du 4.11. (Tab. Bd. 64 Bl. 150 N° 158 – Stbf. Erk. Bd. 127 N° 425) Gütergemeinschaft 1) Mobilien geschätzt zu 398 die Kleider des Verstorbenen 82 2) Forderungen an Michael Lapp (…) 1286, b) Depot bei der Sparkasse 357, Summe 1693
Les héritiers de Barbe Schintzius exposent la maison aux enchères. L’entrepreneur de bâtiment Jacques Klein s’en porte acquéreur.
1882 (9.11.), Strasbourg 10 (200), Frédéric Pierron n° 5228
Lastenheft – Im Jahr 1882, Donnerstag den 9. November, um neun Uhr morgens, sind erschienen I. Herr Frantz Joseph Huber, Stuhlfabrikant und Frau Mathilde Kohler dessen von ihm hierzu gehörig ermächtigter Ehegattin, mit einander in Straßburg Langestraße N° 27 wohnhaft, II. Herr Joseph Huber, Stuhlfabrikant, und Frau Luise Hoermann, dessen von ihm hierzu gehörig ermächtigte Ehegattin, mit einander in Straßburg wohnhaft, III. Herr Johann Huber, Bildhauer, und Frau Amelie Drexler dessen von ihm hierzu gehörigermächtigte Ehegattin, mit einander in Straßburg wohnhaft, IV. Herr Adolph Huber, Schreiner, und Frau Luise Tischner dessen von ihm hierzu gehörig ermächtigte Ehegattin, mit einander in Straßburg wohnhaft, V. Herr Julius Huber, Handelsreisender in Colmar wohnhaft, VI. genannter Herr Frantz Joseph Huber in seiner Eigenschaft als bevollmächtigter von a) Herrn Emil Huber, Untermusick meister im 102. frantzösischen Infanterie Regiment zu Paris garnisonnirt, auf Grund einer Vollmacht (…) und sich noch solidarisch stark tragend mit den übrigen Comparenten des Herrn Ludwig Huber, Lithograph in Paris wohnhaft (…)
Beschreibung des zu versteigernden Hauses, ein Haus mit Hof, Rechten und Zugehörden in Straßburg gelegen, Sanct Helenen gasse N° 5 (früher rue Sainte Hélène N. 5) zwischen Eigenthum Horning und Kretzschmann, hinten auf Gemeindegut stossend.
Eigenthums-Nachweis. Dieses Haus rühret von der Gütergemeinschaft her welche zwischen den verstorbenen Ehegatten Frantz Huber, im leben geweßenen Stuhlfabrikant und Frau Barbara Schinzius bestanden hat, um während denselben erkauft worden zu sein von Frau Judith Weil, wohnhaft in Straßburg, Wittwe des daselbst verlebten Möbelhändlers Michael Levy, auf Grund eines Kaufvertrags durch den damaligen Notar Ludwig Friedrich Zimmer in Straßburg den 4. Mai 1864 errichtet im Hypothekenamte von Straßburg den 9. des nämlichen Monats, Band 981 Nr 53. transcribirt und von Amtswegen eingeschrieben Band 869 N. 62. Den Kaufpreis ist seitdem gänzlich bezahlt worden, so wie die Comparenten es erklären.
Frau Wittwe Levy ist selbst Eigenthümerin dieses Hauses geworden um ihr in Eigenthum überliefert worden zu sein, durch die Theilung der Gütergemeinschaft welche zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehegatten bestanden, so wie auch des Nachlasses dieses Letztern auf Grund eine actes durch den damaligen Notar Noetinger in Straßburg den 14. Dezember 1857 errichtet. Die Ehegatten Levy haben selbst dieses Haus ersteigert von 1) Frau Katharinaa Dorothea Roos, wohnhaft in Straßburg, Wittwe des Herrn Johann Mosler, im Leben gewesenen Schmied, 2) von Herrn Michael Mossler, Lehrer in Straßburg wohnhaft sowohl in seinem persönlichen Namen als auch das Dativvormund von Johann Michael Mossler und von Theobald Mossler, 3) von Georg Mossler, Ackerer und Margaretha Schmitt dessen Ehefrau in Wickersheim wohnhaft, 4) von Jacob Mossler, Ackerern und Katharina Diemer dessen Ehefrau in Handschuheim wohnhaft, 5) von Frau Marie Mossler, Ehefrau von Peter Leininger, Ackerer in Wickersheim wohnhaft, auf Grund eines Steigprotokolls durch enannten und dazu gerichtlich bestellten Notar Zimmer den 11. April 1845 errichtet, im Hypothekenamte von Straßburg den 3. Juni desselben Jahrs Band 433 N° 95 transcribirt.
Für das frühere Eigenthumsrecht berufen sich die Parteien auf das Lastenheft welches als Basis dieser Steigerung diente durch denselben Notar Zimmer den 7. März 1845 errichtet.
Heute gehört dieses Haus unvertheilt den herren Frantz Joseph Huber, Joseph Huber, Johann Huber, Adolph Huber, Julius Huber mil Huber und Ludwig Huber in ihren Eigenschaften als einzige Kinder und Erben der Verstorbenen Ehegattinen Huber-Schintzius so wie dieses theils durch das Inventarium des Nachlasses der Frau Huber bestätigt ist durch den unterzeichneten Notar den 31. Oktober 1878 errichtet.
Civil und Hÿpothekenstand. Die Comparenten erklären, daß die Ehegatten Frantz Joseph Huber, Joseph Huber, Johann Huber und Adolph Huber in erster Ehe unter dem Rechtsverhältnis der gesetzlichen Gütergemeinschaft ohne Ehevertrag verheirathet sind, daß die Herren Ludwig Huber und Julius Huber noch ledigen Standes sind und nie verheirathet waren, daß Herr Emil Huber ebenfalls in erster Ehe verheirathet ist mit Frau Luise Goupy (…)
Und im Jahr 1882 Donnerstag den 9. November (…) auf dem Ansetzpreis von 10.000 M. (…) Nachdem mehrere Kerzen angezündet worden hat Herr Jacob Klein, Baumeister in Straßburg wohnhaft erklärt diesen Gebot anzunehmen
acp 731 (3 Q 30 446) f° 84 du 17.11.
Jacques Klein et Marie Bachmann hypothèquent la maison au profit de Jules Hermann Hering
1885 (12.3.), Strasbourg 10 (209), Frédéric Pierron n° 6879
Obligation, 13. März 1885 – sind erschienen Herr Jacob Klein, Bauunternehmer, und Frau Marie Bachmann dessen von ihm hierzu gehörig ermächtigte Ehegattin mit einander in Straßburg wohnhaft, Welche hiemit erkennen rechtmäsig schuldig Zu sein
an Herrn Julius Herrmann Hering, Eigenthümer in Straßburg wohnhaft, Gläubiger hierzugegen und solches annehmend, die Hauptsumme von 4800 Mark für baar geliehenen Geld welches die Ehegattin Klein erkennen (…) erhalten zu haben (…)
Hypothekarische Verpfändung. (…) Ein Haus mit Hof, Rechten und Zugehörden in Straßburg gelegen, Sanct Helenengasse N° 5 (früher rue Sainte Hélène Nr 5) zwischen Eigenthum Horning und Kretzschmann, hinten auf Gemeindegut stoßend.
Eigenthums-Nachweis. Dieses Haus ist rührend der Gütergemeinschaft, welche zwischen den Ehegatten Klein besteht ersteigert worden von 1. Herrn Frantz Joseph Huber, Stuhlfabrikant und dessen Ehefrau Mathilde Kohler, 2. Herrn Joseph Huber, Stuhlfabrikant, und Frau Luise Hoermann, 3. Herrn Johann Huber, Bildhauer, und Frau Amelie Drexler dessen Ehefrau, 4. Herr Adolph Huber, Schreiner, und dessen Ehefrau Luise Tischner, alle in Straßburg wohnhaft, 5. Herr Julius Huber, Handelsreisender in Colmar wohnhaft, 6. Herrn Emil Huber, Musikmeister im 102. frantzösischen Infanterie Regiment zu Paris garnisonnirend, 7. und Herrn Ludwig Huber, Lithograph in letztern Stadt wohnhaft auf Grund 1) Bedingnisheft durch den unterschriebenen Notar den 9. November 1882 errichtet, 2) eines Steigpotokolls durch denselben Notar den nämlichen Tag errichtet, 3) und eines Gutheißungs aktes durch denselben Notar den 27. desselbe, Monats errichtet alles im Hypothekenamte von Straßburg den 8. Dezember desselben Jahres Band 2043 F. 31 trasncribirt und von amts wegen eingeschrieben Band 1487 N. 159. Dieser Kauf geschah für eine Summ von 10.000 Mark (…)
Civil und Hÿpothekenstand. Die Schuldner erklären, daß sie beide in erster Ehe unter dem Rechtsverhältniß der gesetzlichen Gütergemeinschaft ohne Ehevertrag verheirathet sind (…)
Jacques Klein et Marie Bachmann vendent la maison au fabricant de chaises François Joseph Huber et à sa femme Mathilde Kohler.
1885 (3.6.), Strasbourg 10 (210), Frédéric Pierron n° 7033
Herr Jacob Klein, Bauunternehmer, und Frau Maria Bachmann dessen von ihm hierzu gehörig ermächtigte Ehegattin mit einander in Straßburg wohnhaft, welche hiermit (…) verkaufft haben
an Herrn Frantz Joseph Huber, Stuhlfabrikant und Frau Mathilde Kohler dessen von ihm hierzu gehörig ermächtigte Ehegattin mit einander in Straßburg wohnhaft solidarische Käufer hiezugegen und solches annehmend
Beschreibung, ein Haus mit Hof, Rechten und Zugehörden in Straßburg gelegen, Sanct Helenen gasse N° 5 (früher rue Sainte Hélène N. 5) zwischen Eigenthum Horning und Kretzschmann, hinten auf Gemeindegut stossend. Dieses Haus ist verkaufft im Stande in welchem sich dasselbe zur Zeit befindet, ohne ausnahme noch vorbehalt (…) mit einbegriff der darin sich befindlichen und den Verkäufern gehörigen Oefen
Eigenthums-Nachweis. Dieses Haus ist während der Gütergemeinschaft welche zwischen den Ehegatten Klein besteht ersteigt worden von 1) Herrn Frantz Joseph Huber, Stuhlfabrikant und dessen Ehefrau Mathilde Kohler, 2) Herr Joseph Huber, Stuhlfabrikant, und Frau Luise Hoermann, dessen Ehegattin, 3) Herr Johann Huber, Bildhauer, und Frau Amelie Drexler dessen Ehefrau, 4) Herr Adolph Huber, Schreiner, und dessen Ehefrau Frau Luise Tischner alle in Straßburg wohnhaft, 5) Herr Julius Huber, Handelsreisender in Colmar wohnhaft, 6) Herr Emil Huber, Untermusick meister im 102. frantzösischen Infanterie Regiment zu Paris, 7) und Herr Ludwig Huber, Lithograph in letzter Stadt wohnhaft die sieben genannten Herrn Huber in ihrem Eigenschaften als einzige Kinder und Erben der in Straßburg verstorbenen Ehegatten Frantz Huber, im leben geweßenen Stuhlfabrikant und Frau Barbara Schinzius, sowie dieses bestätigt ist 1) durch ein Bedingnisheft durch den unterzeichneten Notar den 9. November 1882 errichtet, 2) eines Steigprotokolls durch denselben Notar den nämlichen Tag errichtet, 3) eines Gutheißungsaktes durch denselben Notar den 27. desslebne Monats errichtet alles im Hypothekenamte von Straßburg den 8. Dezember desselben Jahres Band 2043 N. 31. transcribirt und von Amtswegen eingeschrieben Band 1487 N. 159, 4) und eines Inventars durch denselben Notar den 31. Oktober 1878 errichtet.
Die Ehegatten Huber Schintzius haben selbst dieses Haus erworben von Frau Judith Weil, wohnhaft in Straßburg, Wittwe des Möbelhändlers Michael Levy, auf Grund eines Kaufvertrags durch den damaligen Notar Ludwig Friedrich Zimmer in Straßburg den 4. Mai 1864 errichtet im Hypothekenamt von Straßburg den 9. des nämlichen Monats, Band 981 Nr 53. transcribirt und von Amtswegen eingeschrieben Band 869 N. 62. Frau Wittwe Levy ist selbst Eigenthümerin dieses Hauses geworden, um ihr in Eigenthum überliefert worden zu sein, durch die Theilung der Gütergemeinschaft welche zwischen ihr und ihrem verstorbenen Ehegatten bestanden hat, so wie auch des Nachlasses dieses Letztern auf Grund eine actes durch den damaligen Notar Noetinger in Straßburg den 14. Dezember 1857 errichtet. Für das frühere Eigenthumsrecht berufen sich die Parteien auf ein Lastenheft durch genannten Notar Zimmer den 7. März 1845 errichtet. – Bedingungen (…) – Civil und Hypothekenstand. Die Verkäufer erklären daß sie biede in erster Ehe unter dem Rechtsverhältnus der gesetzlichen Gütergemeinschaft ohne Ehevertrag verheirathet sind (…) – Preis und Anweisung, 6800 Mark
acp 763 (3 Q 30 478) f° 86-v du 9.6.
Fils des précédents propriétaires, François Joseph Huber épouse en 1869 Caroline Joséphine Kohler, fille du cordonnier Chrétien Kohler
Mariage, Strasbourg (n° 405)
Du 10° jour de juillet l’an 1869 à neuf heures du matin. Acte de mariage de François Joseph Huber, majeur d’ans, né en légitime mariage le 19 février 1847 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, tourneur en chaises, fils de François Huber, tourneur en chaises et de Barbe Schintzius, conjoints domiciliés à Strasbourg, ci présents et consentants
et de Caroline Joséphine Kohler, mineure d’ans, née en légitime mariage le 26 septembre 1848 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, couturière, fille de Chrétien Kohler, cordonnier domicilié à Strasbourg, ci présent et consentant, et de Barbe JoséphineSchwaab, décédée à Strasbourg le 31 juillet 1862 (…) il n’a pas été fait de contrat de mariage. Et aussitôt l’épouse a déclaré se reconnaître mère de François Joseph Huber né à Strasbourg le 17 décembre 1868 et inscrit le 18 du même mois dans les registres de l’état civil de cette ville. (i 15)
François Joseph Huber meurt en 1813 en délaissant six enfants
1913, Déclaration de succession, vol. 349 (3 Q 40.582)
Rechnungsjahr 1913, Nummer 273
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses des ehemaligen Stuhlfabrikanten Franz Joseph Huber, wohnhaft gewesen zu Strassburg Gerbergraben 10-12
gestorben zu dt° am 25. März 1913 im Alter von 66 Jahren, abgegeben durch die endesunterschriebene Wittwe Huber Mathilde geb. Kohler in Straßburg Gerbergraben 10 bei dem Kaiserlichen Erbschaftssteueramt zu Strassburg am 30. September 1913.
Der Erblasser wird beerbt von seiner genannten Wittwe als Vorerbin. Als Nacherben sind eingesetzt u. zwar auf das, was beim Eintritt der Nacherbfolge von der Erbschaft übrig sein wird, die Kinder des Erblassers
1. der Bankdirektor Frantz Joseph Huber, in Colmar
2. Maria Josephine Mathilde Huber, ohne Gewerbe hierselbst Gerbergraben n° 10
3. Ludwig Huber, Organist in Gebweiler
4. Luzian Huber, Beamter in Strassburg
5. die Ehefrau Ernst Gimmig, Maria Stefania geb. Huber, in Straßburg
6. die Lehrerin Martha Huber, daselbst Auf Grund Testamentes errichtet vor Notar Justizrat Hammann, zu Strassburg den 5. November 1906, eröffnet beim hiesigen Gericht, unter VIII 163/13 sowie Erbscheins desselben Gerichts vom 26. April 1913 VI 213/13.
Die Eheleute Huber waren seit vor 1900 ohne Ehevertrag verheiratet, demnach in Fahrnisgemeinschaft. Andere Verfügungen von Todeswegen als der obigen sind nicht vorhanden
Es hängen ab A. Gütergemeinschaft. Aktiv 1) Haus- und Küchengeräte, Betten, Tisch, Stühle im Ganzen geschätzt zu M 200, 2) Baargeld am Todestage 55, 3) Mietzinse der zum eingebrachten Gut der Ehefrau & Wittwe gehörende Wohnhäuser Gerbergraben 10 & 12 betragend (…) 535, Summa 790.
Passiv. Es ist geschuldet 1) Gebäudesteuerrest 1912, 363 (2 ad 21) Summa 24.230
Ersatzleistung durch die Wittwe. Die Wittwe schuldet an die Gütergemeinschaft den Betrag von 50.000 Mark das zu ihrer Entlastung zu Auszahlung der durch die Als Miterbin aus dem Nachlasse ihrer zu Straßburg am 11. Juni 1908 verlebten Tante Karoline Elisabeth Schwab, Wittwe von Frantz Ludwig Kirchheim, auf Grund Theilungs Versteigerung vor Notar Justizrat Dr. Keller in Straßburg ersteigerten Wohnhäusern in Straßburg Gerbergraben 10 & 12 Flur P 586, 3,10 Ar & Flur P N° 587 0,52 Fläche aufgewendet wurde 50.000. Der Steigpreis betrug 91.000 (…)
Ersatzforderung a) der Wwe 2912, b) des Nachlasses 7491
B. Nachlass des Erblassers – Aktiv, Kleider 100, Sterbgelder 700 – Passiv 984
Zusammenstellung. A. Gemeinschaft Aktiv 790, Ersatzleistung durch die Wittwe 50.000, davon Schulden der Gemeinschafft (24.230) Ersatzforderung der Wittwe (7491) 31.721 – Bleiben 19.068
B. Nachlasse des Erblassers, ½ Ueberschuß der Gemeinschafft 9534, Aktivmasse 800, Summe 10.334, davon ab Passivmasse 984, bleibt reines Nachlass 9350.
[annotations]
3 Q 38148 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 94 – (1913)
219/3 (60) Huber, Josef, Rentner, Gerbergraben 10-12, 66 J, † 25. III. 13. E. v. Mathilde Kohler – Gem. Testament bel* G – Gm – 22.5.13, 25.7.13, 30.9.13 349/273, We u 6 Kinder
La Ville de Strasbourg achète la maison par acte administratif en avril 1907.
1907 (27.4.), Maire (Bürgermeisteramt),123 MW 56
N° 1419 (eingetragen im Lagerbuch Blatt 137) – Kaufvertrag vor dem unterzeichneten Beigeordneten Herrn Regierungsrat Timme, handelnd als gesetzlicher Vertreter des Burgermeisters der Stadt Straßburg, erschienen die ihm bekannten 1. Herr Sekretär Mierswa, handelnd gemäß Vollmacht des Bürgermeisters vom 20. Juni 1905 als Vertreter der Stadt Strassburg in Ausführung des Gemeinderatsbeschlusses vom 6. Februarÿ 1907.
Herr Frantz Josef Huber, Sesselmacher und seine Ehefrau Matilde geborne Kohler in Strassburg
Die Erschienenen beantragen die Beurkundung nachstehenden Kaufvertrages, die unter II genannten Eigenthümer verkaufen hiermit an die Stadt Strassburg für welche der unter I. genannte Bevollmächtigte Herr Mierswa dies annimmt zu vollem Eigenthum das nachbezeichnete Grundstück
Untergemarkung Strassburg Stadt Flur 59 Gewann Helenengasse die Parzelle 58, im alten Kataster Sekt. N N° 825.bis, Hof und Wohnhaus, Helenengasse 5 mit einer Fläche vom 133 qm sammt den darauf befindlichen Gebäuden nebst den gesetzlich hierzu gehörigen Gegenstände und sämtlichen z. Z. im Eigenthum des Verkäufers stehenden Ofen, mit Ausnahme eines eisernen Ofens in der Wohnung von Herrn Huber
Eigenthumsnachweis. die Verkäufer, Herr Frantz Josef Huber und seine Ehefrau Mathilde geborene Kohler, ohne Ehevertrag, z. Z. der Geltung des C. C. verheiratet, haben das Anwesen erworben von den Ehegatten Jakob Klein, Bürger und Frau Maria geborene Bachmann laut Urkunde vor Notar Pierron in Straßburg vom 3. Juni 1885.
Bedingungen (…) – 4. Der Kaufpreis beträgt 14.000 M. (…)
acp 1067 (3 Q 30 782. II) f° 33-v du 29.4.
Divers travaux d’entretien figurent dans les dossiers des bâtiments municipaux. Le locataire Huber demande en 1907 réparation d’un tuyau de poêle. Lors d’une nouvelle demande l’année suivante, le rapport constate que les réparations seront chères et suggère soit de démolir la maison si le pignon de la voisine n’en souffre pas soit de convertir le bâtiment en dépôt de sable. Le portail d’entrée est remplacé par un nouveau en 1909.
1907, 153 MW 648 (bâtiments municipaux)
Stadtbauamt Unterhaltungsarbeiten. Mittheilung über erforderliche Ausbesserungen und fehlende Ausstattungsgegenstände. Gebäude Helenengasse 5
Bei Mieter Huber rinnt das Blechrohr in der Küche Fernerhin ist zur Vermeidung eines Unglücksfalles der Holzfußboden im Eingangsflur auszubessern.
Straßburg den 6. August 1907. (…)
Umschlag zu der Randverfügung der Herrn Bürgermeisters vom 3.ten X. 1908 Nr I 1494 betreffend Vornahme von Reparaturen in der Wohnung Huber in Hause Helenengasse 5 (…)
Angesichts dieser hohen Kosten mit Rücksicht auf den schlechten baulichen Zustand des Anwesens dürfte es sich nicht empfehlen die Arbeiten vorzunehmen, sondern die Wohnung zu schließen und den Abbruch des Hauses in Erwägung zuziehen / das Gebäude ist weder an die städt. Wasserleitung noch an die *canalisation angeschossen.
Verfügung vom 17. d. M. I 1580. zur Bericht 1) ob bei einem Abbruch des Hauses der wie es scheint gemeinsame Giebel des Vorderhauses nicht gefährdert wäre, 2) Ob das Anwesen nicht etwa zu Zwecken der Straßenreinigung depot pp. Verwilligung finden könnte, eb. ließen sich die Räume zum Lagern benutzen und vermieten. 21. XII
Straßburg den 18. XII 08. G. B. 1. Dar Abbruch des hauses könnte ohne Gefährdung des gemeinsamen Giebels des Vorderhauses vorgenommen werden.
2. Nach Ansicht des Straßenreinigungsinspktors würde sich das Erdgeschoß als Sandmaazin eignen, hiezu müßten einige bauliche Veränderungen wie Abspreißen des Kellergebälkes, Entfernen von Scheidewänden, Herstellen eines Schiebertores, Anschrägen des Einfahrts im Trottoir, bhr. ausgeführt werden, welch zus. etwa 7 bis 800 M erfordern. Die leerstehende Wohnung Huber im II. Stock könnte einem Aufseher der Straßenreinigung billg vermiethet werden (…)
27.8.09 – Stadtbauamt Unterhaltungsarbeiten. Mittheilung über erforderliche Ausbesserungen und fehlende Ausstattungsgegenstände. Gebäude Helenengasse 5
Betrifft Anfertigungen, Einpassen, Anschlagen u. Anstrich eines neuen Hofthors als Ersatz für das jetzige, alte für welches eine Ausbesserung nicht mehr lohnt.
La Ville de Strasbourg passe un bail au profit du maître serrurier Knœsel qui quitte la maison sise 26, grande rue de la Grange. Elle lui rembrouse les frais de déménagement jusqu’à concurrence de 500 marks.
1911 (5.9.), Maire
Bürgermeisteramt vom 9. September 1911 – Vermiethung durch die Stadt Straßburg.
an dem Schlossermeister Knösel hier
des Erdgeschoßes des Hauses Helenengasse N° 5 auf 6 Jahre um jährl. 300. M. ab 1.10.1911
Knösel verzichtet vom 1. Oktober ab auf die Benutzung der von ihme im Hause Große Stadelgasse 26 gemieteten Räumlichkeiten ohne eine Entschädigungsforderung an die Stadt geltend zu machen. Die Stadt vergutet dem p. Knösel die ihm entstehenden aus den ihm nachzuweisenden Umzugs Kosten bis zur Höhe v. 500 M. Außerdem erläßt die Stadt dem p. Knösel den Mietzins für seine jetzige Werckstatt & Wohnung im Hause Große Stadelgasse 6 für die Zeit vom 1. April bis 30. September im Betrage von 340. M
acp 1110 (3 Q 30 825. I) f° 62 n° 1766 du 19.9.


