113, Grand rue


Grand Rue n° 113 – IV 284 (Blondel), N 947 puis section 59 parcelle 87 (cadastre)

Maison dite zur Schellen (à la Clochette) – Boulangerie (1573-mi XVII° puis 1717-1810)
Réunie au n° 115 en 1850.


Façade Grand Rue. L’ancienne maison se trouvait à l’endroit de l’oriel et de la première grande arcade. (juillet 2025) – Vue de la cour : galeries et tourelle (photographie Jules Manias, © Denkmallarchiv, DRAC Grand Est, cote ICO 482 B 093-34)

Le drapier Sebastian Brand vend en 1573 au boulanger Thiébaut Moch la maison dite zur Schellen (à la Clochette), comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière séparés par une cour. Un escalier à vis porte le millésime 1538. Le bâtiment a un auvent de trente-et-un pieds de long d’après le Livre des communaux (1587). Il revient par héritage au chaudronnier Georges Kugler puis à son fils et son petit-fils du même nom. La veuve de Georges Kugler est autorisée en 1717 à établir un étal de boulanger devant sa maison, louée en 1720 au boulanger français Etienne Momy qui en devient propriétaire en 1729. Etienne Momy fait remplacer en 1747 l’auvent (trente pieds de long, saillie de cinq pieds) par une galerie. Son fils Jacques Momy, aussi boulanger, charge en 1773 le maître maçon Antoine Klotz de transformer trois arcades murées à hauteur de poitrine en trois magasins pourvus de portes. Le boulanger Laurent Heitz achète en 1802 la maison et la revend en 1810 au marchand de vins Georges Frédéric Teutsch qui la fait reconstruire (voir l’Atlas des alignements).


Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt). La maison est la deuxième du deuxième îlot à partir de la droite.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 149 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à deux étages neufs en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade est la deuxième à gauche de (b) : trois arcades au rez-de-chaussée, trois étages (soit un de plus que l’Atlas) à quatre fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour U représente juste à droite de (3) l’arrière de la façade sur rue (une travée, la deuxième faisant partie de la maison voisine). La cour T montre le bâtiment arrière (2-3) à rez-de-chaussée et trois étages.
La maison porte d’abord le n° 142 (1784-1857) puis le n° 113.


Plan – Cours T et U

Georges Frédéric Teutsch cède en 1827 à son fils du même nom la maison qui a une issue dans la rue Sainte-Barbe au-dessus de la maison des héritiers Pick (bâtiment d’angle, ensuite n° 115) ; il reste propriétaire de la maison voisine (actuel n°111) et s’oblige à fermer les ouvertures entre les deux propriétés. Le pasteur Philippe Frédéric Dannenberger acquiert en 1832 les actuels n° 111 et 113. Une nouvelle séparation des deux propriétés a lieu lors de la vente au bottier Jean Jacques Schwartz en 1842. Le marchand de papier Georges Rhein achète en 1850 la maison qu’il réunit à celle à l’angle de la rue Sainte-Barbe dont il est déjà propriétaire (voir ensuite le n° 115). Lors de la démolition des n° 113 et 115, le conservateur des monuments historiques invite le propriétaire à déposer au musée la pierre de l’escalier à vis portant le millésime 1538 et fait prendre une photographie de la cour.


Plan du rez-de-chaussée (anciens bâtiments, 1904, dossier 798 W 210)

août 2026

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Sébastien Brand, marchand de draps, et (1563) Anne Lupffstein – luthériens
1573 v Thiébaut Moch, boulanger, et (v. 1575) Jacqueline Lendteissen – luthériens
1585 h Léonard Dümler, boulanger, et (1585) Jacqueline Lendteissen, veuve de Thiébaut Moch, (1617) Anne Haucky, d’abord (1602) femme du diacre Jean Régnard Gründlinger, puis (1628) Dorothée Burckhard, d’abord (1604) femme du tourneur Jean Proch – luthériens
1640* h Georges Kugler, chaudronnier, et (1607) Dorothée Dümler – luthériens
1650* h Georges Kugler, chaudronnier, et (1642) Cléophée Bichel – luthériens
1680* h Georges Kugler, chaudronnier, et (1671) Susanne Gross – luthériens
légataires Barbe Baldner, veuve de Frédéric Brion, et Catherine Baldner, veuve de Laurent Nigrinus
1729 v Etienne Momy, boulanger, et Marie Hutot veuve Naas puis (1725) Catherine Fournille – catholiques
1759 h Jacques Momy, boulanger, et (1759) Anne Marguerite Marchand – catholiques
1802 v Laurent Heitz, boulanger, et (1795) Marie Anne Pick
1810 v Georges Frédéric Teutsch, marchand de vins, et (1802) Marguerite Elisabeth Stromeyer
1827 h Georges Frédéric Teutsch, employé des tabacs, et (1844) Caroline Scherer
1832 v Philippe Frédéric Dannenberger, pasteur, et (1810) Sophie Frédérique Rübsammen puis (1826) Marguerite Kornmann
1842 v Jacques Schwartz, bottier, et (1822) Marguerite Weiss
1850 v Georges Rhein, marchand de papier, et (1832) Sara Moser

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1100 livres en 1724, 1500 livres en 1742 et en 1767

(1765, Liste Blondel) V 284, la veuve Etienne Momÿ
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Mommy, 8 toises, 4 pieds et 5 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 947, Dannenberger, Philippe Frédéric Louis – maison, sol – 1,55 are / Schwartz, cordonnier Fg de Pierre / 1,60

Locations

1708, Jean Meyer, chirurgien
1720, Etienne Momy, boulanger (futur propriétaire)
1787, Michel Roser, boulanger, et Marie Catherine Kimmig
1787, Théophile Benjamin Lœchner, batteur d’or, et Marie Madeleine Hartschmidt
1797, Henri Hesslé
1829, (antichrèse) Philippe Jacques Kern, propriétaire
1832, Marguerite Elisabeth Stromeyer, veuve de Georges Frédéric Teutsch (ancienne propriétaire)

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 183-v
Le boulanger Léonard Dümbler règle pour sa maison dite zu der Schellen 1 livre 2 sols, à savoir pour un auvent (31 pieds 4 pouces de long, saillie de 4 pieds 4 pouces), une marche en pierre (31 pieds ½ de long, saillie de 3 pieds 9 pouces) sur laquelle se trouve un étal de boulanger (10 pieds de long, saillie de 3 pieds ½), un soupirail incliné (2 pieds 1/2 de long, 1 pied 9 pouces de large), un étal (5 pieds 9 pouces de long, 2 pieds 3 pouces de large)

Oberstraßen
Lienhardt Dümbler der Beckh hatt vor seinem Hauß Zu der Schellen, Oben ein Wettertach xxxi schu iiij Zoll lang, Vnd iiij schu iiij Zoll herauß, Ein steinerin Tritt xxi+ schu lang, vnd iij schu ix Zoll herauß, darauff ein Brodt laden x schu lang, vnd iii+ schu h.auß, Ein ligende Kellerfenster ii+ schu lang, vnd j schu ix Zoll breit, Ein Benckhlin v schu ix Zoll lang, vnd ij schu iij Zoll breÿt. Bessert für das Niessen, j lb ij ß d
[in margine :] Das Hauß Zur Schellen

1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 478-v
La veuve du chaudronnier Georges Kugler règle 10 sols pour un étal de boulanger (7 pieds de long, deux pieds 10 pouces de large) devant sa maison Grand rue proche de l’Aigle Noir, pour la première fois en 1718, d’après le folio 223 du registre (voir ci-dessous).

Georg Kuglers des gewesenen Kupfferschmids hinterl. Wittib soll Von einem 7. schuh lang und 2. schuh Zehn Zoll breiten beckenladen, Vor ihrem beim Schwartzen Adler in der Straßen liegenden behaußung, Jahrs Vf Michaelis und laut Prot: de 1717. folio 223. A° 1718. I.mo, 10 ß
Estienne Momi vf Michaelis 1720. à 10 ß
(Quittungen) 1718, 1719 – mit auffkündung
(Quittungen) 1720-1729 – mit auffkündung

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1717, Préposés au bâtiment (VII 1387)
Susanne, veuve du chaudronnier Georges Kugler demande l’autorisation d’établir un étal de boulanger devant sa maison Grand rue (7 pieds de long, deux pieds 10 pouces de large). Les préposés l’y autorisent moyennant un loyer annuel de 10 sols.

(f° 222-v) Dienstags den 31. Ejusd: – Georg Kuglers W. pt° eines Becken Ladens
Susanna, Weÿl. Georg Kuglers, des gewesenen Kupferschmidts Hinterlaßene Wittib, ersucht Mghh. demuthig umb erlaubnus einen Becken Standt vor Ihrer in der Straßen gelegene behausung 7. schuhe 10 Zoll Lang und 2 schuhe 10 Zoll breit auff das allmend machen Zulaßen.
Erk. Willfahrt, wann Sie jährlich auff Michaelis und Anno 1718 Zum ersten mahl 10 ß d Allmend Zinnß davon bezahlen versprechen würd, welches Sie angenommen hatt.

1747, Préposés au bâtiment (VII 1402)
Les préposés autorisent le boulanger Etienne Momy à remplacer l’auvent (30 pieds de long, saillie de 5 pieds) par une galerie de trois pieds trois pouces sur la longueur de la maison Grand rue proche l’Aigle.

(f° 146-v) Donnerstags den 20. Julÿ 1747. seynd folgende augenschein eingenommen worden – Etienne Momi
An Etienne Momi des Frantzösischen becken Hauß in der straß ohnfern dem Adler, welcher um erlaubnus gebetten, anstatt seines 30. schuhe Lang, und 5 schuhe tieffen Wetterdachs, einen altan oder gang an das Hauß Zumachen. Erkannt auf 3 schuhe 3. Zoll breit Willfahrt, in der Länge des Haußes.

1773, Préposés au bâtiment (VII 1415)
La maître maçon Klotz demande le 27 avril au nom du boulanger Momy de remplacer trois arcades par trois magasins pourvus de portes. Les préposés refusent. Jacques Momy réitère sa demande le 4 mai. Après visite des lieux, les préposés l’autorisent à transformer trois arcades murées à hauteur de poitrine en trois magasins pourvus de portes à condition de supprimer le chenal d’écoulement et de ne pas toucher à la galerie. Le maître maçon est autorisé en juillet à repeindre la maison.

(f° 191) Dienstags den 27. Aprilis 1773. – Jacob Momi beck
Mr Klotz, der Maurer, nôe. N. Momi, des becken bittet ihme zu erlauben an deßen in der Langen straas beÿ dem Adler gelegenen Behausung aus dreÿ bögen, dreÿ Läden mit thüren Zu machen. Erkannt Abgewiesen.

(f° 192-v) Dienstags den 4. Maÿ 1773. – Jacob Momi
Jacob Momi, der Weißbeck, wiederholet sein den 27. Aprilis jüngst gethanes Petitum. Eekannt, Augenschein.

(f° 197) Sambstags den 8. Maji 1773. wurden folgende Augenschein eingenommen, als – Jacob Momi
In der Langenstraß an Jacob Momi, des Frantzösischen Becken Behausung woselbsten aus dreÿ Schwibbögen so auf Brusthöhe Zu gemaurt dreÿ Läden mit Thüren gemacht werden solten. Erkannt, mit dem Anhang willfahrt, daß der Ausschuß Naach weg: und an dem Altan nichts gemacht werden solle.

(f° 228-v) Dienstags den 20. Julii 1773. – Jacob Momi Franz: Beck
Mr Klotz, der Maurer, nôe. Jacob Momi des Frantzösischen Becken bittet zu erlauben deßen Behausung in der Langenstraas an Zu streichen. Erkannt, Willfahrt.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Klotz (Antoine Klotz) expose les travaux qu’il va faire chez le boulanger français Momi : poser un fourneau rond dans sa boutique, aménager une boutique et une cuisine pourvue d’un fourneau à gauche du rez-de-chaussée, une buanderie pourvue d’un chaudron à gauche dans la cour, au deuxième étage un poêle vers la rue en sortant de l’escalier, à l’arrière une cuisine pourvue d’un fourneau.

(p. 292) Donnerstags den 11.ten Septembris 1773.
H. Momi der Frantzösische beck, will in seiner in der langenstraß gelegener behaußung eine Boutique gegen der straß mit einem runden Oefelein machen, das rohr in den Caminschoß der darneben befindlichen Kuchen hineinführen, Von allem holtz entfernt.
ferner au rez de chaussée lincker hand im eingang eine boutique gegen der Straß, hinden daran eine Kuchen mit heerd und Caminschoß machen, den Caminschoß an ein altes darüber befindliche Camin rohr anwölben, das rohr am steinern gäbel hinauf, Von allem holtz entfernt.
ferner im hof lincker hand eine Bauch Kuchen mit bauch Kessel auf dem grund ruhend, und Caminschoß setzen, das Zugloch in das vorherbeschriebene Kuchen Camin hineinführen, Von allem holtz entfernt.
Im Zweÿten stock eine Stube gegen der Straß am austritt der Steeg, hinden daran eine Kuchen mit heed und Caminschoß machen, das rohr an der feurmaur hinauf, Von allem holtz entfernt.
Erkannt Willfahrt, Mr Klotz

Description de la maison

  • 1747 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée le vestibule, sur la droite un petit poêle, une petite cuisine à l’arrière, sur la gauche une petite boutique de boulanger à cloisons de lattes, cave voûtée, cour, puits, sur la droite la chambre à farine, un bûcher, four et fournil, à l’étage une alcôve, vestibule où se trouvent le fourneau et l’évier, deux dépenses, sous la toiture deux chambres et un vestibule, comble à greniers dallés, toit couvert de tuiles plates, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 3000 florins
  • 1761 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment latéral et un bâtiment arrière où se trouvent le four et le fournil, plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates et de tuiles creuses, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 3000 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie)

nouveau N° / ancien N° : 40 / 142
Teutsch
Rez de chaussée et 2 étages neufs en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre f° case

Schwartz, cordonnier, faubourg de pierre 9 à Strasbourg
Rhein Georges, Marchand de papier à Strasbourg (1852)

N 947, maison, sol, Grand’rue 141 et 142
Contenance : 1,60
Revenu total : 270,83 (270 et 0,83)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30 / 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 7 / 6

Cadastre napoléonien, registre 22 f° 891 case 2

Rhein Georges, Marchand papetier
1876 Hiller Carl, Papierhändler
1906. (2400) Hiller Christian Karl Rentner Wittwe Sarah Bertha geb. Rhein in Straßburg
(ancien f° 639)

N 947, Maison, sol, Grande rue 113
Contenance : 1,60
Revenu total : 270,83 (270 et 0,83)
Folio de provenance : (271)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 7

N 947, Hf
Contenance : 0,91
Revenu total :
Folio de provenance : 919
Folio de destination :
Année d’entrée :
Année de sortie : 1909

Cadastre allemand, registre 30 p. case
Voir le n° 115.

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades (p. 203)

142
Pr. Momy, Jacques, Boulanger – Boulangers
loc. Loechner, Benjam. – Echasses
loc. Rosser, Michel, Boulanger – Boulangers

Annuaire de 1905

Voir le n° 115.

Dossier de la Police du Bâtiment (cote)

Voir le n° 115.


Relevé d’actes

La maison appartient jusqu’en 1573 à Sebastian Brand.

Sébastien Brand épouse Anne Lupffstein (Lobstein) en 1563.
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 208)
1563. Dnica cantate. Bastian Brand, Anna Lupffsteinin Zum ersten mol. (i 213)

Anne Lupffstein, veuve du drapier Sébastien Brand, vend au boulanger Thiébaut Moch la maison dite zur Schellen, comprenant un bâtiment avant et un bâtiment arrière séparés par une cour. L’achat est ratifié par Jacqueline Lendeis, femme de l’acquéreur.

1573 (xxviij.t Aprilis), Cour épiscopale, KS 170 (Registranda Hilarius Meyger) f° 176-v
(pthm fo: 182) Erschienen hanns Heinrich Messing. ein geschworner vogt Annen Lupffsteinin, wÿland des Fürnemmen Sebastian Brand. Thuchmans burgs Zu S. verlassene wittwe, So dann Simon Flach burg. Zu S. ein geschworner vogt hans Jörg vnd Bastian gebrüd. obgenanten ehegemechd Künd. Haben vögtlich. weÿß verkaufft
dieboldt Moch dem becken burg.n Zu s. Zugeg. Keffte
Ein vorders vnd ein hinders hauß sampt einem hofflin darzwisch. Zur schellen gnt. mit allen Iren gebeüwen geleg. Inn d. S. S. ane d. ober straß, einsit nebent Josias Nühner dem buchsensch. andersit nebent Catharin, Wÿld Caspar Visch. des schloßers sellig. witwe, stost hind. vff Josias Rühlen buchtruckern Zu S. Dauon gond xv. guld. gelts ablösig mit iij hundert gld. S. vff adolffi, vnd dann xxv gld. gelts ablösig mit 500 guld. vff Martini beÿde Ziß der Samblung Zum Thurn fallend, vnd Alles Recht, vnd Ist diser Kff Zugang. vmb 1060 guld. SW.
Vber solches bekanth der köffer sambt Jacobe lend Isen seiner hausfr. den Verköffer den vogten schuldig sein (…)

Le boulanger Thiébaut Moch et sa femme Jacqueline font baptiser leur premier enfant Jean Ulric en 1576
Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 171-v n° 834)
1576. 19. Novemb. Theobald Moch der Beck. Jacobe. hans Ulrich.
Ambrosius Schmidt der gutleutschaffner, h hans fenchel, Apollonia Bastian Kugler des keslers f. (i 177)

Thiébaut Mauch lègue à sa femme Jacqueline l’usufruit viager des deux tiers qui lui reviennent dans la maison dite zur Schellen

1582 (10. Septembris), Cour épiscopale, vol. 219 (Registranda) f° 205-v
Erschienen der Ehrenhafft Diebold Mauch der Brotbeck burg. Zu S. Hatt gesunden leybs v gemuths auch gutte verstendtnus sinn vnd vernunft wie solch genugsam ane Ime erschyn vmb recht ehelich treuw vnd liebe will so er sagen haben v tragen Zu v. gegen
der Erbar Frauwen Jacobeen seiner ehelich gemahlen derselbe gegenwärtig Mt vffgeb &
Zu ein recht Wyd. geb. v.mach. v. geordne die Zweÿtheÿl Ime gebürend ane Zweÿ. heüsern einen vordern v hindern mit Iren hofestetten v. hofflin darzwüschen genant Zur schellen, geleg. In der SS ane der Oberstrassen geg. der guttleuth Schaffney Behußung hinuber einst neben Caspar Vischers des schloßers selig. witwe and.sÿt Mathÿs Beck stossent hind. vff Isac Rühel Für ledig eÿg. V haben ein vßgang vnd Mathys behußung In S barbeln gaß
Dagegen hatt gedachte Fr. Jacobe auch gesunden leybs vnd gemuths (…)

La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom du boulanger Léonard Dümbler.
Jacqueline, veuve de Thiébaut Mock, se remarie en 1585 avec Léonard Dümler, originaire de Rottenburg sur la Tauber

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 24 n° 111)
1585. 23. Trinitat. Leonhard Diemler von Rottenburg auf der Dauber der beck, vnd Jacobe Theobald Mocken des Becken nachgelasne witwen eingesegnet. 22. Novembris (i 26)

Léonard Dümler devient bourgeois par sa femme Jacqueline Lenteisen trois jours après son mariage
1585, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) f° 555
Lehonhard Dümler vonn Rothenburg ane der thauber der beck Hatt daß burgrechtt empfangen vonn Jacobe Lenteißin weÿlandtt dieboltt mocken seligen wittwen Seiner Haußfrauwenn vnnd will Zuo denen Beckenn diennenn actum denn 25.t Nouember 1585.

Léonard Dümler et Jacqueline Lenteisen hypothèquent au profit du farinier Antoine Hertz le tiers qui appartient à la femme dans la maison

1585 (2. X.bris), Cour épiscopale, vol. 235-II (Registranda Meyger) f° 134
Erschienen lienhardt Dümler wÿßbeck burger Zu Straßburg vnd Jacobe lendÿsin sein eheliche haußfr. wÿlandt Dieboldt Moch des Becken selig. witwe,
Haben bekhant vnnd In gegenwertigkheit der Ersamen Anthoni Hertz Melmans burgers Zu Straßburg – schuldig sigent 57 Pfund (…)
Vber solches Haben obgemelte ehegemechdt für sich v.Ire erben gelopt v. v.sproch. den Bürgen Inn alle weeg Zuenthab. vnd schadloß Zuhalten, vnd dessen Ire Zu vnderpfand v.legt obgemelten Jacobe drittentheil Ir für vngetheilt gebürenden von vnd ahne der Behausung In der Statt Straßburg an der obern straßen gelegen gegen der gutten leuten schaffneÿ behausung vber

Jacqueline Lendeisen, fille du marchand de bois Thomas Lendeisen et femme du boulanger Léonard Dümbler fait un legs en faveur de ses filles issues de Thiébaut Mauch, Walburge, Salomé, Marie, Cléophée, Jacqueline et Ursule
1595 (4.8.), Testaments 1593-1596 (KS 288) f° 558
Codicill Jacobeen Lendisin Leonhart Dumblers des Brottbecken Ehegemaheln 4. Augusti 1595.
(…) Persönlich erschynen Ist die Erbare Fromme Jacobea wÿlandt des Ehrenhafften Thoman Lendisin des holtzmans seligen dochter vnd Leonhart Dümblers des Brottbecken burgers alhie Zu Straßburg Ehegemahell Gesundts gendes vnd stendes leÿbs vnd gemüths auch guten verstandtlichen sinn vnnd vernunfft (…)
Zum andern legiret vnd ordnet sie Zu einem freÿen Prelegat vnd voruß Walpurgen Salome Marien Cleophe Jacoben vnd Ursulen geschwestern Iren lieben, dochtern die sie mit diebold Mauchen Brottbecken Irem ehern Hußwürth seligen ehelichen erzielet

Autre codicille par la même qui lègue la part qu’elle a héritée de ses enfants Henri et Marie Mock à ses quatre filles issues de Thiébaut Mock, à savoir Salomé Mock, femme du serrurier Jean Müller, Cléophée Mock femme du boulanger Jacques Stollmeyer, Jacqueline Mock femme du boulanger Georges Winckler et Ursule Mock, femme du pêcheur Charles Baldner
1609 (7.3.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 62-v
Codicill vnd letzter will der Ehrs: vnnd tugendsamen Frauwen Jacoben Lendt Isin des Ehrenthafften Leonhard Dümlers deß Weißbeckhen burgers Zu Straßburg haußfr.
1609 vff Zinstag den 7. Martÿ Zwüsch. Zwölff vnd Ein uhren nachmittentag (…) Persönlich erschÿnen Ist die ehren: vnd tugendsam frauw Jacobea Lendteÿßin, des ehrenthafften Leonhard Dümlers Weißbeckhen vnnd burgers Zu Straßburg eheliche haußfrauw gesundtes gondeß vnd stondeß leibß, auch gutter Verstendiger sinnen Vernunfft gespräch (…)
Nuhn habe sie Zweÿ Ihrer Kinder so beede ledig standts verstorben mitt Nahmen Heinrich und Maria Mockin so sie mitt weÿlandt dem auch Ehrenhafften Theobaldt Mockhenn dem weißbeckhen Ihren erstenn haußwürth seeligen ehelichen erzeüget geerbet (…) Prælegirt haben Salome Mockin hanß Müllers des schloßers, Cleophe Mockin Jacob Stollmeÿers deß weÿßbeckhenn, Jacobe Mockin Georg wincklers deß Weißbeckhen vnnd Ursulen Mockin Carle Balthners deß vischers Aller burg. Zu Straßburg haußfrauwen, alle vieren Ihren mit gedachtem Theobald Mockhen Ihrem erstern haußwürth erzeugter döchter
Minute, 58 not 59 (n° 144)

Nouveau codicille qui annule les précédents. Elle fait un legs à ses trois filles en premières noces Cléophée, Jacqueline et Ursule et à sa fille en secondes noces Dorothée.
1614 (29.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 58, A) f° 242
Codicill vnd letzter will der Ehrenn: vnnd tugendsamen Frauwen Jacobe Lendt Isinn des Ehrenthafften Lienhard Dümlers deß Weißbeckhen vnd burgers Zu Straßburg haußfrauwen
1614 vff freÿtag den 29. Aprilis Zwüschenn fünff vnd Sechß Uhren nachmittentag (…) Persönlich erschÿnen Ist die Erbar vnnd tugendsam frauw Jacobea Lendteÿßin, des Ehrenthafften Leonhard Dümlers Weißbeckhens vnnd burgers Zu Straßburg eheliche haußfrauwen gesundtes, gondeß vnd stondeß leÿbß, Auch gutter Verstendiger sinnen Vernunfft gespräch (…)
Zum Andern, so Will sie Codicillirerin denn Jenigen letsten willens, so vor vngevor dreÿssig Jaren vor herren Jacobo Küglern dem Notario vffgericht, wie auch Zugleich denn Jenigen so sie denn 7. Martÿ Anno 1609 vor mir nachgemeltem Notario (…) verschrieben laßen hiemit wider Cassirenn vnd widerruffenn (…)
Ferner vnnd Zum Vierten Verschafft sie Frauw Jacobe Lendteÿßin die Codicilliererin Cleophe Mockhen, Jacob Stollmeÿers deß weÿßbeckhenn, Jacobe Mockin Georg Wincklers Auch Weißbeckhens vnd Ursulen Mockin, Carle Balthners deß fischers haußfrauwen, Allenn dreÿenn Ihro der Codicilliererin In ersten ehe mitt weÿland Theobaldt Mockenn dem weißbeckhen vnd burgers Zu Straßburg seeligen erzeügten döchtern sammenthafft 300 Pfund Pfenning vsser Ihrer verlaßenschafft Zu einem freÿen Prælegat vnnd vorauß (…)
Zum Fünfften So prælegirt sie die fraw Codicillatrix gemeltenn Ihren dreÿen In erster ehe erzeügtenn, So dann Dorothen Dümlerin Inn Anderer ehe mitt leonhards Dümler dem Weÿßbeckhen erzeügtenn döchtern allen Vieren Ins gemein

Litige de Léonard Dümler concernant le tarif du pain vendu
1610, Protocole des Quinze (2 R 38)
(f° 115-v) Sambstag den 16. Junÿ – Leonhart Dumler.
Leonhart Dumler beck an der Oberstraß ist fürgestellet, das er vor der Stünden brot hienweg geben. Sagt anderst nicht dann morgens für j plapert j batz. oder j creütz. aber nach der Stunden hab er burgern die es begert für j ß geben vnd etwann Mercanenter gar nichts, das Könn er Wohl bescheünen

Autres mentions de Léonard Dümler dans les registres des Quinze
1613 XV (2 R 41) Brotschauer Ca Leonhard Dumler, Claus Kocher. 188.
1619 XV (2 R 47) Landbrotbecken Zoller außschuß. Leonhard Dümler. 55.
1623 XV (2 R 51) Leonhard Dumler. 55. [Straff wegen mißbachens]
1625 XV (2 R 53) Lienhard Dumbler et consorten p. recompens wegen Commißbrods. 46.
1633 XV (2 R 59) Lienhard Dümmler und Georg Burger, Schwein zu Hans ziehen. 40.
1634 XV (2 R 60) Lienhard Dimmler. 77. Frembde Becken führen viel früchten auß der Stadt

Léonard Dümbler hypothèque la maison au profit du diacre Conrad Morr

1616 (ut spâ [xxj. Decembris]), Chancellerie, vol. 423 (Registranda Kügler) f° 247
(Inchoat. fo: 243) Erschinnen Leonhard Dümbler Brottbeck
hatt in gegensein des Ehrenhafften Conrad Morren helfern – schuldig sein 200 Pfund pfenning Straßburger
dafür Vnderpfand sein soll Zweÿ heüßer ein vorders vnd ein hinders mit Iren hoffstetten v hoff dar Zwüschen auch all and. Iren gebeuden & gelegen Inn der S S ane der Oberstraß einseyt Jost Spechten dem Schloßer anderseyt Vlrichs hanns Schotten Behußung Zum Adler genannt stoßend hind vff herr Wendling Rülen seligen witwe v erben, Welche auch verhafftet vngeuorlich vff 530 pfund pfenning Straßburger wer. Inn guter Verh*ung bestunden von wÿland Frawen Jacoben Lendißin bemls Leonhards dembters hußfr. auch diebolt Mauchen Ires vorigen hußwurths selig. erb. (…)
[in margine :] Erschienen Philipp Schmid der schneider alß vogt Georg Meÿers deß schneiders 3. Kinder mit beÿstand ietzermelts Meÿers, bekante in gegensein Lienhardt Dumblers deß debitoris (…) welche 200 lb d besagten Pflegkind. von Conrad Moren nunmehr see: vermacht worden, darfür er Schmidt ihne Dumbler q.tirt den 11. 7.bris 1623.

Léonard Dümbler se remarie en 1617 avec Anne, veuve du diacre Jean Régnard Gründlinger
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 397 n° 1250)
Dominica Septuagesima. 1617. Lienhart Dümler der weißbeck vndt Anna, M. Johannis Reinhart Gründlinger, Helfers Zum Alten St: Peter, nachgelaßne Witwe (i 411)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 142-v) 1617. 24. Februarÿ g Zu S. Thoma. H. Lienhart Dümmler der Weißbeckh, f. Anna, H. Magister Johannis Reinhardi gründlingers, S. gewesenen Helffers d. Kürch Zum Alten St.Pet. hind.laßne Witwe (i 148)

Jean Régnard Gründlinger, pasteur à Illkirch épouse en 1602 Anne, fille du pasteur Adam Haucky
Mariage, cathédrale (luth. p. 106)
1602. M: Johanns Reinhardus Grundelinger pfarrer Zu Illkirch, Anna M. Adam Hauckÿ gewesenen pfarrer zu *tzheim n.g. tochter (im 57)

Léonard Dümbler hypothèque la maison au profit de Salomé, fille du farinier Georges Winckler

1617 (ut spâ [iiij. Januarÿ]), Chancellerie, vol. 426 (Registranda Meyger) f° 4-v
(Inchoat. in Prot. fol: 42.) Erschienen Lienhardt Tumbler der Weißbeck burger Zu Straßburg
hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Geörg Wincklers auch Weißbecken burgers Inn Straßburg Als ein geschworner Vogt Salomeen Jörg Wincklers des Melmans seligen dochter sein des Vogts Stiff schwester vnd des bekenners Stiff dochter – schuldig sige 100 pfund pfenning
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß, hoffestatt höfflin, hinderhauß vnd bachhauß Zur Schellen genant mit Allen Ihren gebeüwen & Inn der Statt Straßburg Inn der Oberstraßen gelegen, einseit neben Jost Bothen dem schloßer, Anderseit neben hannß Ulrich Schotten dem würth Zum Adler, hinden vff wÿland herrn Wendlings Rülen witw stoßend, dauon gend iij lb 15 . gelts Ablößig mit Lxxv lb Jacob Stollenmeÿer Mehr ij lb x ß d gelts Widerkeüffig mit L lb d Carle Baldnern, Weÿther ij lb s ß d gelts lösig mit L lb Ruprecht Stollmeÿern et consorten, So dann ij lb x ß gelts stend Inn hauptgutt L lb d hanß Müllers des schloßers Kindern sunst eÿgen

La ville d’Esslingen intercède en faveur de deux de ses bourgeoiss au sujet de la succession délaissée par Anne, femme du boulanger Léonard Dümler. L’affaire concernant la jouissance viagère d’Anne Seitz est réglée en 1639.
1627 Conseillers et XXI (1 R 109)
(f° 25-v) Mitwochs den 14. Febr. – Jacob Seÿtz contra Leonhard Dümler
Statt Eßling. in(ter)cedirt für Ihre burger Jacob Seÿtz v. Hanß Burkart Schlegel, das Lienhard Dümler d. Weißbeckh sich mit Ihnen in abfolgung Annæ seiner Haußfrauen V.laßenschafft d. gepür sich abfinde. Erk. Vor Kl. Rhatt gewÿsen. H. Härlin. Groß

1639 Conseillers et XXI (1 R 122)
(f° 119) Sambstags den 7. Septembris
Eadem [Stadt Eßling.] intercedirt für Georg Ried. v. g.sort., wegen Annen Seitzin widum, so sie ihrem haußwitiburth Leonhard Dümlern v.macht, nunmehr ab. erledigt ist. Erk. *ren d. interessent.

Léonard Dümbler se remarie en 1628 avec Dorothée, veuve du tourneur Jean Proch
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 58-v)
1628. Dominica 15 Trinit. den 21. 7.br. Lienhart Dümler der weißbeck vnd burger alhie, vnd Dorothea hans Proch des Trehers vnd burgers alhie nachgelaßene wittib. Eingesegnet den 30. 7.br (i 66)

Originaire d’Edenkoben près de Landau, Jean Prug épouse en 1604 Dorothée, fille de l’armurier Wendelin Burckhard
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 170 n° 9)
1604. Dominica 3 post Epiph. 22. Jan. Hans prug von Edigkofen aus d. pfaltz ein threher, Dorothea, wendling burckharts des platners Hind.lassene Tochter. Eingesegnet Zinst. d. 7. Februarÿ (i 90)

Le tourneur Jean Brock d’Edenkoben devient bourgeois par sa femme Dorothée Burckhard quinze jours après son mariage
1604, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 835
Hanns Brock der Träher Vonn Edenkouen beÿ Landaw empfahet d. Burg: Vonn seiner Haußfrawen Dorothea weÿland Wendling Burckhard deß Plattners seligen dochter, Will Zun Zimmerleüthen dienen vnd sein Narung für 200 fl. angeb. Actum vf supra [23. Februarÿ 1604]

Léonard Dümbler hypothèque la maison au profit de sa femme Dorothée Burckhard en remplacement d’une autre maison vendue

1634 (9. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 503-v
Erschienen herr Lienhardt Dümbler, gross. Rhats Verwanther alhie
hatt in gegensein Dorotheæ Burckhardtin seiner ehelichen haußfrawen, mit beÿstand H Johann Friderich Seüpels, Guthleüthschaffners auch burgers alhie bekannt, demnach sie Dorothea mit vnd neben Ihme vnd vff sein beg.en die ihro in ihr beeder Eheberedung neben and.em auch für Unverändert. vorbehaltene behausung, heüt dato An Georg hörmann per 710. fl. a 15. bz. verkaufft, daß Er Sie deßwegen neben allen and.en seinen haab vnd güetern
in spê auf sein Becken behausung An der Obern Straßen neben dem Schwartzen Adler & hanß Michel Kernman gelegen, hiemit nit allein bester form versichert haben will, daß ihr also darauff obiger Kauffschilling der 710. fl. alß welcher ihr unverändert v.fangen wider gut gethan vnd er vrsasset* werden solle, sondern will auch darneben vfs cräfftigst vnd bestendigst verordnet vnd gesetzt hab. daß sie sein haußfraw Zur recompens nach seinem absterben ad dies vitæ in obangeregtem Beckenhauß den vordern gantzen mitlern stock, Alß Stub, Stubkammer, Küchel vnd haußöhr, sampt dem gänglin vberm Bronnen, Item daß Nebens Kellerlin, neben dem Grossen Keller, vnd daß Holtzkellerlin neben dem grossen Keller, vnd daß holtz Kellerelin im hinderhauß, rüwiglich, ohne menniglichs hindernuß, vergebens vnd ohne zinß, nach wÿdembs recht und d. St. St. brauch zubewohnen vnd inzuhaben berechtigt, da ihr aber solche gemach zugebrauchen nicht gefällig sein würde, Alß dann sein H Dümblers Erben Ihro Jährlich Zu hauß zinß an gelt fünffzehen pfundt d. (…) Zulüfferen

La maison revient à Dorothée Dümler qui épouse en 1607 le chaudronnier Georges Kugler, fils du chaudronnier Sébastien Kugler : contrat de mariage, célébration

1607 (16.4.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 54) n° 234
Eheberedung Zwüschen dem ehrensamen georg Kuglern dem kupfferschmidt burg. vonn Straßburg Meister Sebastian Kuglers kupfferschmidts alhie selig sohne Allß dem Bräutigam Ane einem
So dann der tugendsamen vnd Zuchtigen Jungfrauwen Dorotheen Meister Leonhard Dumlers weißbeckhens burgers Zu Straßburg eheleiblichen dochter
Actum Donnerstag den 16.ten Aprilis 1607 [unterzeichnet] gerg Kuger der hochzeder, Lienhardt dumler d. Hochzeitterin vatter

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 246 n° 668)
1607. Sonntag. 3. Maÿ. Geörg Kügler d. Kupfferschmidt vndt Dorothea, Leonhard Dummlers des Wÿßbeck. alhie tochter. Eingesegnet Montag den 18. Maÿ (i 252)

Leur fils aussi nommé Georges Kugler épouse en 1642 Cléophée, fille du corroyeur Isaac Bichel

Mariage, cathédrale (luth. p. 455)
1642. Domin: Misericord: Geörg Kugler der Kupfferschmidt, Georg Kuglers Kupfferschmidts vnd Burgers allhier nachgelaßener ehelicher Sohn, vndt Jungfrauw Cleophe, H. Isaac Bichels deß Lederbereiters vnd Burgers allhier nachgelaßene eheliche tochter. Im Münster, Zinst. den 3. Maÿ (im 234) Proclamation Saint-Thomas p. 279

Georges Kugler, fils des précédents, épouse en 1671 Susanne, fille du professeur d’hébreu et chanoine de Saint-Thomas Benoît Gross

Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 21 n° 84)
Dom. Trin. & I. Trin. den 18. v. 25. Junÿ. 1671. Geörg Kugler der Kupfferschmidt, weÿl. Geörg Küglers Kupfferschmidts sohn, Jfr. Susanna H. M. Benedict Großen profess. Hebr: Linguæ et Canonici Thom Senioris tochter. Eingesegnet Zu St. Thom. den 29. Junÿ (i 12)

Georges Kugler loue une partie de la cave au chirurgien Jean Meyer

1708 (10.5.), Chambre des Contrats, vol. 581 f° 338
Georg Kugler Kupfferschmidt
in gegensein H. Joh: Meÿers Chirurgi
entlehnt seinen Keller in seinem hauß allhier ahn der Straß neben dem Schwartzen adler gelegen biß auff 10 schue lang von der steeg so der verleiher sich reserviret, auf 4 jahr lang anfangend auf den 6. maÿ 1708, um einen jährlichen Zinß nemlich 5 fl. 5 ß

Georges Kugler hypothèque la maison au profit du fondeur d’étain Geoffroi Ebinger

1710 (1.2.), Chambre des Contrats, vol. 583 f° 82
Georg Kugler Kupferschmidt
in gegensein Gottfried Ebingers Zinngießers nahmens H. Joh: Caspar Eißenschmidts Med: doctoris und Practici – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, sein hauß allhier in der Straß neben dem Schwartzen adler c. appert

Susanne Gross, veuve de Georges Kugler, lègue la maison à André Baldner et à ses sœurs Barbe Baldner veuve Brion et Catherine Baldner femme du passementier Laurent Nigrinus en récompense de services rendus

1716 (20.6.), Chambre des Contrats, vol. 589 f° 350
Susanna geb. Großin weÿl. Georg Kuglers Kupferschmidts wittib so unbevögtigt beÿständlich Joh. Martin Lindauer Kürßners
in gegensein Andres Baldner deß ledigen handelsmanns, Item Barbara Brionin geb. Baldnerin beÿständlich Gottfried Roschlaub secklers ihres Curatoris und Cath. geb. Baldnerin beÿständlich Lorentz Nigrinus Paßmentirers ihres mariti
Demnach Sie Susanna Kuglerin von ihnen Baldnerischen erst ernannten dreÿen geschwisterden biß dato alles guthes empfangen und genossen, alß seye ihr, Susannæ ernster und unwiderrufflichen will, daß ihre behausung cum appertinentÿs allhier in der langen straß, einseit neben dem Gasthauß zuem schwartzen adler anderseit neben Ambroßius Korn dem kiefer hinten auf H. XV.er Elwert stoßendt, zuer Schellen genannt, mit allen begriffen, zugehörden und Gerechtigkeiten so ledig und eigen nach ihrem todt ihnen Baldnerischen dreÿen geschwisterden beneben übriger ihrer haab nahrung und Verlassenschafft nichts außgenommen active et passive seÿn und eigen bleiben soll
dahingegen versprechen sie Baldnerischen dreÿen geschwisterden ihro Susanna biß in ihren todt alles leibs und guthes wie biß dato (zuverschaffen)

Susanne Kugler loue la maison au boulanger Etienne Momy (futur propriétaire)

1720 (6.6.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 273-v
Erschienen Susanna Kuglerin wittib gbr. Großin beÿständlich H. Joh. Leonhardt Hirschel Fischhändlers ihres Curatoris
hatt in gegenseÿn Etienne Momi, boulanger [unterzeichnet] +
(verlühen) ein hauß in der langen straß, eins: neben Ambroßius Korn, anders. ist der schwartz adler hinten auf H. XV.er Elwer stoßendt, auf 9 Julÿ anfangendt auf weÿhen. jüngst um einen jährlichen Zinß 78 lb
[in margine] Erschienen hierinn bem. Momi, der Entlehner, Hatt in gegensein hierinn ged. H. Hirschel als vögtl. weiß verleihers angezeigt und bekandt, auch sich hiermit gutwillig obligit und verbund. demnach Ihme Momy aus den Mittlen der hierin ged. verleiherin Zur reparation des im entlehnen Hauß befindlichen bachoffen die summ von Zehen 10 pfund Straßb. beÿgetragen und baar bezalt (s.d.)

Susanne Gross meurt en 1724 en délaissant pour héritières testamentaires Barbe Baldner, veuve de Frédéric Brion, et Catherine Baldner, veuve de Laurent Nigrinus. L’inventaire est dressé au Marché aux Chevaux près de la maison dite à la Mésange. La succession s’élève à 1768 livres.
1724 (9. 8.br), Not. Mader (6 E 41, 682) n° 488
Inventarium über Weÿl. der Ehr: und tugendsahmen fr. Susannæ Kuglerin gebohrner Großin, des auch Weÿland Ehrengeachten H. Georg Kuglers gewes. Kupfferschmidts undt burgers allhier seel. nachgelaßener Wittib nunmehr auch seel. Verlassensch. auffgerichtet Anno 1724 (…) nach ihrem den 4. Septembris des Zu end lauffenden 1724.sten Jahrs beschehenen tödlichem ableiben Zeitlichen verlaßen (…) So Geschehen in der Königlichen Statt Straßburg auff Montag den 9. Octobris Anno 1724.
Die verstorbene Frau Seel: hat per Testamentum nuncupativum Zu Erben Verlaßen wie volgt. 1. die Tugendsame Frau Barbaram Brionin gebohrne Baldnerin, Weÿl. Friderich Brion gewesenen Säcklers und burgers allhier seel. nachgelaßene Fraw wittib welche mit beÿstand des Ehrengeachten Gottfried Roschlaub Säcklers und burgers allhier Ihres Curatoris dießem geschäfft abgewarthet. 2. Weÿl. der Tugendbegabten Frawen Catharinä Nigriniußin gebohrner Baldnerin, mit auch Weÿl. Lorentz Nigrinÿ geweßenen Paßmentirers und burgers allhier ihrem Ehemann seel. Ehelich erzeugten Sohn Georg Adam den ledigen Paßmentirer in deßen Nahmen zugegen geweßen vor Ehrenermelter Herr Leonhard Hirschel deßen geordnet und geschworener Vogt, Alle Zweÿ der Verstorbenen fr. Seel. Nächste Erben Zugleich. portionen und antheilen

In Einer in der Statt Straßburg auff der Roßmarckh ohnfern der Maÿßen gelegenen behaußung ist befunden worden wie Volgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck, Auff der bühn, In der Cammer A, In der Kleinen Stub
Eÿgenthum ane Einer Behausung. Eine Behaußung, Hoff, Hoffstatt, sambt einem hinderhauß und hoff dar zwischen mit allen deren gebäuen begriffen weithen rechten Zugehördten und gerechtigkeiten gelegen in der Statt Straßburg ane de obern Straßen Zur Schellen genandt eins. neben der Herberg Zum Schwartzen adler, anders. neben weÿl. H. Pf: Christen seel. Fr. Wittib, hinden auf S. T. Herrn Johann Ellverth XV. allhier stoßend, so gegen Männiglich freÿ ledig und eigen und durch der Statt Straßb. geschworner Werckmeister Crafft einer beÿ mein Notarÿ Concept befindlicher abschatzung sub dato 12. 8.bris 1724. angeschlagen um 1100. Darüber sagt 1. perg. Kbr. m. des bischoff. Hoffs Zu Straßb. anh: Inns: sub dat. d. 28. Apr: 1573. Darüber noch 4. perg. Spruch und 16. alte perg. abgelößte Zinß und Kauffbr. in Zweÿen Schindelladen so alle mit N° 1. 8. 78. 61 und N. 1 Sign. nach besichtigung darbeÿ gelaß.
Abzug gegenwärtiges Inventarium. Copia Testamenti nuncupativi
Sa. hausraths 123, Sa. silber geschirr und Geschmeids 104, Sa. Goldener Ring 17, Sa. baarschafft 16, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 407, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 1100, Summa summarum 1768. lb – Sa. Legaten 218 lb, Nach deren Abzug 1549 lb
Pro Nota. Es haben sich Zwar auch noch Vor 900 Livres Billets de Banque befunden weilen aber damit nicht nach Königlichen ordonnance damit Verfahren und selbige auch nichts visirt worden alß ist davor weilen solche Vermuthlich nicht mehr gelten werden nichts außgeworffen worden.

Georges Adam Nigrinus vend la moitié de la maison au boulanger Etienne Momy et à sa femme Catherine Fournil.

1729 (5.4.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 179
Erschienen Georg Adam Nigrinus, der Paßmentirer und burger allhier, mit beÿstand seines schwagers Johann Daniel Schatz, auch Paßmentirers, derselbe, welcher 25. jahr alt zu sein handtreulich versicherte
hat in gegensein Estienne Momy des weißbecken und burgers allhier und deßen ehefrauen Catharinæ gebohrner Fournil (verkaufft)
die helffte für ohnvertheilt, ahne einer Behausung, bestehend in Vorder: und hinderhauß, hoff, Bronnen und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, allhier in der Obern Straß, einseith neben Ambrosius Korn, dem Kieffer anderseith neben der Johann Sebastian Fischer gehörigen Gastherberg zum Schwartzen Adler, hinden auff Hrn. XV. Johann Ellwert stoßend und einen ausgang in St Barbaræ gaß habend gelegen (…) niemand verpfändet, noch sosten hafft, und ihme ein von seiner Großmutter seel. schwester ererbtes guth zur helffte eigenthümlich zuständig, die übrige helffte aber Brionischen Kindern Zugehörig seÿe, dießem nach ist erwehnter verkauff und Kauff Zugegangen und beschehen Vor und umb 1000 pfund

Fils du cultivateur Antoine Momy de Romagne (Romagnat), Etienne Momy et sa femme Marie Hato de Paris achètent le droit de bourgeoisie en 1715
1715, 3° Livre de bourgeoisie p. 1299
Estienne Momy der Beck Von Romagne Antoine Momy ackermann daselbst sohn V. sein Fr. Maria Hato Von Paris erkauffen das burgerrecht p. 6. Gold fl. 16. ß. Wird beÿ E.E. Zunfft der becken dienen, J. d. 13. Dito [Julÿ] 1715

Originaire de Romagne dans le diocèse de Clermont, Etienne Momy devient tributaire chez les Boulangers le 7 octobre 1715. Il prête serment en 1719.
1715, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 209) Dienstags den 10. Julÿ – Frantzösischer Beck
Estienne Momy der Frantzösische Beck wurde vorgestellt und Ihme vorgehalten, daß Er, da Er doch nicht Burger noch Zünfftig, dannoch Backe, derowegen Ihme Gerichtlich angesagt worden, sich ehisten Zünfftig Zumachen oder der Straff gewärtig Zuseÿn.

(f° 211-v) Montags den 7. Octobris – Neuzünfftiger 2 lb 16 ß d
Estienne Momy von Romagne aus dem Bistumb Clermont der Frantzösische Beck, Legt burger undt Stallschein, wie auch seinen Lehrbrieff vor und bittet umb das Zunfftrecht, will weißbecken. Erkahnt, wie beÿ vorigem [Willfahrt, soll aber seinen Ordentlichen backtag, wie andern Weißbecken halten oder dem Articul Gemäß abgestrafft werden] dedit 3. lb 8 ß d vor alle Gebühr

(f° 301) Montags den 10. Julÿ 1719 – Estienne Momÿ der Frantzösische Weißbeck so diß Orths Zünfftig, bißhero aber den Eÿd noch nicht præstirt gehabt, hat solchen nun abgelegt.

La tribu des Boulangers fait grief d’avoir vendu plus de pain qu’il n’en a le droit
1715, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 337) Donnerstags den 28. Novembris 1720 – Johannes groß alß diß Jahriger ober Metzger Weißbecken handwerckhs klagt g. Estienne Momy dem frantzösischen becken allhier alß Er demselben weillen Er nach dem ungelts Extract befunden worden, daß Er beÿ 10 frt. über sein ordentlich wochen gueth Zu viel gemachten undt also wieder ordnung gehandelt zum öfftern beÿ E. E. handwerck Zu erschein. an*tz. laßen umb Sich Zu veranthworthen so aber niehmahlen Erschienen, bittet derselben gerichtlich dahien anzuhalten.
Reus sagt seÿe ihme mehr nicht dann Zweÿ mahl gebotten wordten, wiße aber nicht warumb. Erk. solle bekl.te sich beÿ Nechster session deß handwerckhs stellen, undt sich beÿ demselben weg. seines verbrechtens abfinden laßen und Verantworthen, so Er auch Zuthun offerirt.
1721 XV (2 R 125) – Estienne Momy pt° mulctæ [minderung der Straff]. 39.

1717, Conseillers et XXI (1 R 200)
Estienne Momy vmb ein Kind, so eine Zeitlang verpflegen laßen, vnd deßen pflegemutter es nicht mehr behalten will, anderwerthig verpflegen Zu laßen. 100.

Les Quinze accordent à Etienne Momy le droit d’exploiter sa boulangerie pendant trois mois dans celle qu’habitait Jean Desjours Grand rue près de l’Aigle Noir parce qu’il doit quitter la maison au Pigeon Blanc sur le Marché aux Chevaux, vendue aux enchères. Les Quinze délivrent quatre ans plus tard une expédition de leur jugement.
1718, Protocole des Quinze (2 R 122)
(p. 285) Montag d. 27. Junÿ 1718. – Estienne Momi Ca E. E. Handwerckh der Weißbecken pt° bachens
Iidem [Obere Ungelt Herren] laßen ferner per Eundem [Secretarium Kleinclaus] referiren daß Estienne Momi d. burger undt Weißbeckh allhier C. E. E. Handwerckh der Weißbecken, ein Unterthg. Memoriale und bitten prod. undt in denselben Vorgestellt, daß er alß ein hiesiger burger nunmehr bereiths über dreÿ Jahr das beckhen handwerckh in dem hauß Zur weißen tauben auff dem Roßmarckh gelegen getrieben, es solle aber selbiges nächster tagen Wegen François Richard des Kartenmachers falliment Verkaufft werd. und seÿe alßo der Impl. genöthiget, sich umb eine andere gelegenheit umbzusuchen, Weil er nun das bißhero von Jean Desjour bewohnte bachhauß in der langen Straaßen beÿ dem Schwartzen Adler gelegen, Zu wohnen entschloßen, und jetzund Keine andere gelegenheit weis, alß bäthe er Ihme gnädig Zu erlauben sein handwerck in ged. hauß, welches Er auff Joh. Bapt: Zu beziehen gesinnet fort zu treiben.
Alß auff geschehene Remission man den Imploranten ferner gehört, habe er beÿgefügt, er seÿe nunmehr gezwungen außzuziehen, indeme er das hauß quæst. bereiths entlehnt und jetzung Kein anderes haben Könne, Nôe des Handwerckhs hätten Carl Heintz der Zunfftmeister, Philipp Müller undt Joh. Groß geantwortet, daß dieses hauß, welches Impl. zu beziehen willens, Krafft Mghh. Erkantnuß vom 11. Sept. 1717 Keine Becken Gerechtigkeit habe, und Jean Desjour allein auff ein halb jahr darinn Zu bachen erlaubt worden, auch Zu beförchten daß wann dem Imploranten gratificirt würde, ein anderer nach Ihme solches auch prætendiren dörffe, mit Vnd.her bitt denselben mit seinem gesuch abzuweißen, und es beÿ allegirter Erkantnuß Zu laßen, Gegner habe beÿ jüngst gehabten Handwerckh offentlich außgesagt, er wolle gern sehen, Wer Ihme in diesen hauß Zu bachen Verwehren werde. Implorant habe sein bitt Widerhohlt mit dem ferneren beÿsatz Er habe wahrgenommen, daß Jean Desjour in diesem hauß gebachen, aber nicht gewußt daß Keine gerechtigkeit darauff haffte.
Auff seithen der Hh. Depp. halte man davor, daß weilen der Implorant auß Zu Ziehen genöthiget, und noch Zur Zeit Kein ander hauß so eine becken gerechtigkeit hat, bekommen Kan, Ihme biß nächst Künfftig Michaelis, aber nicht länger, in dem quæstionirten hauß seine profession Zu treiben erlaubt werden Könte, und wann dieße Zeit Vorbeÿ, er ein anderes undt Zwahr beckhen hauß zu beziehen schuldig sein solle. Die genehmhaltung zu MGhh. stellend. Erk. Willfahrt.

1722, Protocole des Quinze (2 R 126)
(f° 281) Sambstag d. 8. August 1722 – E. E. Handwerck der Weißbecken Ca. Estienne Momi
Obere Handwerckherren laßen durch H. Secret. Kleinclaus referiren, daß E. E. Handwerck der Weißbecken bescheidts begehrt, auch erhalten welcher so fort wie folgt Zu papier gebracht word.
Bescheid. Montags d. 27. Junÿ 1718. In Sachen Estienne Momi des burgers und Weißbeckhen alhier Imploranten an einem, entgegen und wieder E. E. handwerckh der allhiesigen Weißbeckhen handwerck in einer Von Jean Desjour bißhero bewohnter, und in der Langen straaßen beÿ dem Schwartzen adler gelegener behaußung zu treiben, auff producirtes Unterthäniges Memoriale und bitten, der Imploranten beÿ gebetten: und gehaltener Conferenz darüber gethane Verantwortung, und der herrn Deputirten darübr gethane Verantwortung, und der herren Deputirten darüber abgelegte Relation, Ist Zu Recht Erkandt, daß, weilen der Implorant auszuziehen genöthiget, undt noch Zur Zeit Kein ander hauß so eine becken gerechtigkeit hat, bekommen Kan, ihme biß nechstkünfftigen Michaelis aber nicht länger, in oberwehnter behaußung seine profession Zu treiben erlaubt, und wann dieße Zeit Worbeÿ, er ein anders und Zwahr becken hauß, Zu beziehen schuldig sein solle.
Dießer Auffstz seÿe Mghh protocoll gemäß, Zu Mghh stellend, ob sie selbige g. confirmiren, und erkennen wollen, daß selbiger art der Cancelleÿ expedirt, und ged. Handwerckh Zugestellt werde, Erkandt, confirmirt, und soll dißer auffsatz expedirt, und dem bek. handwerck Zugestellt werd.

Marie Utto meurt en 1725 en délaissant un fils de son premier mariage, Pierre Augustin Naas. L’inventaire est dressé dans une maison de location Grand rue face à la maison appartenant à l’Eglise Rouge. L’actif de la communauté s’élève à 469 livres, le passif à 589 livres.
1725 (9.8.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 16) n° 378
Inventarium und beschreibung aller Haab undt Nahrung, so Weÿl. fr. Marie Utto, Sr Estienne Momÿ deß frantzösischen becken undt burgers allhier geweste Ehefraw nach ihrem den 27.ten Juljus dieses 1725.t. Jahrs genommenen tödtlichen ableiben zeitlichen verlaßen, welche auf Ansuchen undt begehren Pierre Augustin Naas der verstorbenen in voriger Ehe Ehelich Erzeugten und hinderlaßenen noch lebenden Einigen Sohns undt unverburgertes Erbens so Majorennis undt præsens war, beÿständlich deß Ehrenvest, wohlweißen und vorgeachten herrn Geörg Friderich Hoff Meisters goldarbeithers undt E E: Kleinen Raths allhier Wohlmeritirten beÿsitzers alß auß gedachten Raths mittlen zu diesem geschäfft insonderheit deputirten herrens inventirt (…) Actum Straßburg auff Donnerstag den 9.ten Augusti A° 1725.
Inn Einer allhier in der Statt Straßburg undt Einer alda in der langen Straß gegen der rothen Kirch über gelegenen undt nicht in diese Verlaßenschafft gehörige sondern in lehnung habenden behaußung hat sich befunden alß volgt
In der Stub
Schulden in diese Verlassenschafft zu geltend, Erstl. solle Sr cheualier so beÿ dem wittiber im hoff wohnet, vor brot v. haußzinnß 42 lb
Norma, Copie du Contrat de mariage
hausraths 91 lb, Wein undt leere faß 3 lb, Früchten Mehl v. Kleÿen 101 lb, Schiff u. geschürr 37 lb, Silber v. geschmeidt 6 lb, gold. Ring 26 lb, baarschafft 61 lb, activa 141 lb, Summa summarum 469 lb – Passiva 589 lb, Übertreffen also die passiv Schulden die activ: Nahrung umb 119 lb – Sa. der Zw.hafften activ Schulden 126 lb
[Imprimé à compléter] Alß Estienne Morny die in dem Statt-Zinßbuch fol. 478 befindliche Zinnßgebühr im Jahr 1723 auff Michaelis verfallen mit (-) Pfund 10. Schilling (-) Pfennig wohl bezahlet habe solches bezeugt den 1. 8.br. Anno 1723 Der Statt Straßburg Pfenningthurn – der beck beÿ schwartzenadler

Marie Hudau meurt le 25 juillet 1725.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 442)
1725, 25. Julÿ, mortua est Maria Hudau Sponsa Stephani Mommÿ pistoris ac Civis Argentinensis, die 28. Ejusdem Mensis et anni jn cæmeterio gallensi sepulta est, præsentibus testibus Stephano Mommÿ, petro Nase, Theobaldo Picart et Antonio Durand

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que l’héritier non bourgeois doit régler le droit de détraction.
1725, Livres de la Taille (VII 1176) f° 2
(Becker F. N° 3774.) Weÿl. Fr. Mariæ gebohrner Utto, Estienne Momy des Frantzösischen becken und burgers alhier gewesener Ehel. Haußfrauwen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Kolb.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 25.b passivé 119. lb 10 ß 5 s
Extat das Stallgeltt pro 1724. & 1725. – 4 lb 10 ß
Gebott – 2 ß
Abhandlung – 2 ß 6 d – Summa 4 lb 14 ß 6 d
Abzug. Pierre Augustin Naas des ohnverburgerte Sohn soll von 37. lb 10 ß Mütterl. Erbe den Abzug erlegen mit 3. lb 15 ß
dt. omnia den 27.ten Augusti 1725.

Etienne Momy se remarie en 1725 avec Catherine Fournille, originaire de la Petite Pierre
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 140)
1725. 23. octobris, proclamationibus jn ecclesia nostra et totidem jn Ecclesiæ parochiali ad Stum Petrum juniorem jntra argentinam (…) conjuncti fuerunt Stephanus Momÿ Civis ac pistor Viduus defunctæ Mariæ Hudat et Catharina fournille oriunda de la petite pierre ou en allemand lüzelstein (signé) MOMI, Catharina furnillin

Originaire de Deux-Ponts, Catherine Caroline Fournille devient bourgeoise par son mari quelques semaines après son mariage
1725, 4° Livre de bourgeoisie f° 923
fr. Cath. Carolina Fournille Von Zweÿ brucken geb. erhalt das burgerrecht Von ihrem ehemann Estienne Momy b. undt becker allhier umb die tertz d. alt. b. will beÿ E.E. Zunfft d: becker dienen Prom: d: 3.ten Xb. 1725

Le constructeur de bateaux Daniel von Zabern, héritier de sa femme Eve Barbe Brion, vend un douzième de la maison à Etienne Momy et à Catherine Fournille

1731 (4.9.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 364-v
(150. lb) Erschienen Daniel von Zabern, Schiffbäuer und burger allhier, derselbe hatt
in gegensein Estienne Momy, des Frantzösischen Becken und burgers allhier, und deßen Ehefrauen Catherinæ, gebohrner Fournille (verkaufft)
Einen zwölfften theil für ohnvertheilt ahne Einer Beckenbehausung, bestehend in Vorder: und Hinderhauß, hoff und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, und gerechtigkeiten, allhier ahne der Langenstraß, einseith neben der Johann Sebastian Fischer, dem gastgeber zum schwartzen adler gehörigen gastbehausung, anderseith neben ambrosius Korn, dem kieffer, hinden auff Hn. Ambtmann d’Ellvert stoßend, und einen außgang in St: Barbaræ gaß habend gelegen, von alters her Zur Schellen genannt (…) niemand verpfändet noch sonsten hafft, und ihme als legatario seiner Ehefrauen seel: weÿl. Evæ Barbaræ, gebohrner Brionin, Krafft derselben, mit ihme von Zabern, als ihrem Bräutigam, am 20.ten Martÿ 1727. vor Not. Philipp Jacob Mader, auffgericheten Codicilli reciproci §° 2 eigenthümlich zuständig seÿe – umb 150 pfund

Les héritiers fidéicommissaires de Jean Brion vendent cinq douzièmes de la maison à Etienne Momy

1736 (5.6.), Chambre des Contrats, vol. 610 f° 555-v
(Prot. f. 41.b – 1000 lb) Erschienen weÿl. Johannes Brion, hinterlassene fideicommiss Erben, Fr. Anna Margaretha, geb. Brion, weÿl. H. Rathh. Adam Clerc, hinterlaßene ohnbevögtigte wittib, mit beÿstand ihres Curatoris Hn. Johann Daniel Wetzel, Exsenatoris, und dreÿers hiesigen Pfenning Thurns, wie auch Johann Jacob Brion, der Kübler und burger allhier, so dann Johann Andreas Brion, so mehrjährig und ohnbevögtigt zu sein versichert, beÿständlich seines geschwistrigkindts, H. Samuel Schwanfeldter, gold und Silberarbeiters allhier, dieselbe theils als fiducial: Erb obbemelten Johannes Brion, seines verstorbenen bruders, theils in seinem eigenen nahmen, die haben
in gegensein Estienne Momy, des weißbecken, und hiesigen burgers, wie auch deßen eheweibs, Catharinæ, gebohrnr Fournil, angezeigt und bekandt (…) verkaufft
Fünff Zwölfte theil für ohnvertheilt, ahne einer Becken: behausung, bestehend in vorder: und hinderhauß, hoff, bronnen und hoffstatt, mit allen deren übrigen gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden und gerechtigkeiten, allhier ahne der Langen straß einseith neben. der Gastbehausung Zum schwartzen Adtler, so Johann Sebastian Fischer, dem gastgeber zugehöret, anderseith neben Ambrosius Korn, dem kieffer, hinden auff Hn. Ambtmann d’Ellvert und stoßend, und einen ausgang in St Barbara gaß habend gelegen, von alters her zur Schellen genant – die übrige dritthalben zwölffte theil aber mehrged. Joh: Andreas Brion als ein vollkommemes eigenthumb, Zuständig, auch jetzt verkauffte 5/12. theil mit keinem andern beschwärden beladen und 7/12. theil besagten haußes Kauffenden Momÿschen eheleuthen Zuvor schon für eigen gebühren seÿen, Ist also der Verkauff und kauff bedüttener 5/12. hauß antheiler nach deme Johann Andreas Brion wegen dritthalb 12.ter theil auff deren lebtägigen fideicommiss weiß zu prætendiren habenden genuß und besitz verglichener maßen verzug gethan, Zugegangen und beschehen vor und umb 1000 pfund

Etienne Momy et Catherine Fournille se lèguent mutuellement leurs biens.
1737 (2.5.), Not. Lang l’aîné (Jean Daniel, 25 Not 145) f° 280
Codicillus reciprocus – der Ehren und vorgeachte herr Estienne Mommÿ, der Frantzösische beck und mit Ihme die Ehren und tugendbegabte fr. Catherine Mommÿ née fourny, deßelben Ehegattin, beede burgere allhier mich (…) zu sich in dero behaußung ane der langen Straß alhier, ohnfern der Schumacher und Saltzmanns gaß gelegen (…) woselbsten wir in der undern wohnstuben mit denen fenstern auff die gaß oder besage lange Straß auß sehend, Ihm herrn Mommy ohnpäßlich auff einem bette liegend, die Frau Mommy aber auffrechten gesunden gehend und stehenden Leibes
auff Donnerstag den 2. Maji Abendts Zwischen Sieben und acht Uhren beÿ Zweÿen hellbrennenden Liechtern Anno 1737 [unterzeichnet] ETIeNe MOMI, Catarina furnill der heyratete moin

Etienne Momy et Catherine Fournil hypothèquent la maison au profit du pharmacien Philippe Jacques Brackenhoffer.

1740 (28.7.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 372-v
Erschienen H. Estienne Momy, der Weißbeck und burger allhier und deßen eheliche haußfrau Catharina geb. Fournil, dieße mit beÿstandt ihrer beeden Schwägern Jacques Antoine Noisette, des Knopffmachers und H. Jean Mangé des Frippier, beeder als ihrer Nächsten, und hierzu und erbettenen anverwanthen, die haben
in gegensein H. Rathh. Philipp Jacob Brackenhoffer, apotheckers – schuldig worden seÿen 150 pfund
Zu einem Special underpfand verlegt, Eine behausung allhier ahne der Langen straß, einseith neben neben der gastbehausung Zum Schwartzen adler N. Fischer dem gastgeber gehörig anderseith neben Ambrosius Korn dem Kieffer, hinden auff H. Mathias Goll den handelsmann Stoßend gelegen, So freÿ, Ledig und eigen und ihnen als ein währender Ehe erkaufftes guth, eigenthümlich zuständig

Etienne Momy et Catherine Fournil hypothèquent la maison au profit du tricoteur de chausses Jean Jacques Bollender

1740 (10.12.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 582-v
Erschienen Estienne Momy der weißbeck und burger allhier und deßen ehefrau Catharina geb. Fournil, dieße mit beÿstandt ihrer Schwägern Jacques Noisette des Knopffmachers und Jean Manchy des Frippier, beeder als ihrer Nächsten und hierzu und erbettenen anverwanthen, dieselbe haben
in gegensein H. Johann Jacob Bollender, des Strumpffstrickers und burgers allhier, als vogts Jacob Christoph und Anna Maria der Biener (…) Schuldig worden seÿen 300 pfund
Zu einem Special underpfand verlegt, Eine behausung bestehend in Vorder und hinderhauß, hoff, Bronnen und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, allhier ahne der Langen straß, einseith neben neben der gastbehausung Zum Schwartzen adler Joh: Sebastian Fischer dem gastgeber gehörig anderseith neben Ambrosius Korn dem Kieffer und Consorten, hinden auff H. Goll den handelsmann Stoßend und einen ausgang in St Barbaræ gaß habend gelegen, So annoch H. Rath. Philipp Jacob Brackenhoffer dem apothecker umb 150. lb Verpfändet – und ihme als ein in währender ehe erkaufftes guth, eigenthümlich zuständig

Etienne Momy meurt en 1747 en délaissant cinq enfants. Les experts estiment la maison dite zur Schellen à la somme de 1500 livres. La succession qui s’élève à 3 318 livres comprend aussi une maison à la Citadelle et l’auberge à la Couronne à Entzheim.

1747 (22.11.), Not. Kolb (Abraham, 22 Not 17) n° 418
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere Keinerleÿ davon außgenommen so Weÿl. Sr Etienne Momy der geweßene Frantzösische beck und burger allhier nachdeme derselbe den 7. Septembris dießes zu End lauffenden 1747.sten Jahrs mit tod abgegangen Zeitl. hinter sich verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren deßen auff nächst folgendem Folio benahmßter und ab intestato Verlaßener Erben, inventirt durch Frau Catharina Momÿ geb. Fournil die hinterbliebene Wittib so ohnbevögtigt, beÿständlich Sr Jacques Noisset des Knöpffmachers und burgers alhier ihres Schwagers (…) So beschehen allhier Zu Straßburg den 22. 9.brisy Anno 1747.
Denominatio hæredum. Der Verstorbene seelig hat ab intestato zu Erben Verlaßen wie folgt, 1.mo Frau Antoinette geb. Momy, so ane H. Carle Dubon den Frantzösischen Caffetier und burgern allhier Verheürathet, undt præsentes waren, 2. 4. et 5. Jacque Antoine Momy ledigen becker, Pierre Robert Momy, Frantz Joseph Momy und Annam Barbaram Momy, Welcher 4 noch leediger und Minorennes Kinder Vogt, Ludwig Christnacht auch Frantzösischer Weißbeck und burger allhier. Alßo alle Fünff des abgeleibten seel. mit seiner Eingangs bemeldter hinterbliebener Wittib in Zweÿter Ehe ehelich erziehlter Kinder und ab intestato zugleichen antheilen Verlaßener Erben, in maßen Er Von Erster Ehe Keine Kinder hinter sich verlaßen
Eigenthumb ane Haüßern. Erstl. eine behaußung, bestehend in Vorder und hinter hauß, hoff, bronnen und hoffstatt, mit allen deren gebäuen, begriffen, Weithen, Zugehörden und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der langen straß gegen der rothen Kirch über, einseith neben der Gastbehaußung Zum schwartzen adler, so Sebastian Fischer dem Gastgeber Zugehöret, anderseith neben Ambrosius Korn, dem Kieffer, hinten auff H: Gollen den handelsmann stoßend und einen außgang in St. Barbaræ gaß habend, Von alters her zur Schellen genand, so freÿ leedig und eigen. Welche behaußung Vermög beÿ mir Notarÿ Concept Von den hießigen geschwornen HH: Werckmeistern ertheilten und befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato 10.ten 9.bris 1747. æstimirt und angeschlagen worden pro 3000 fl. oder 1500 lb. Darüber melden dreÿ Pergamentene Kauffbrieff in allh. Cantzleÿ Contract stub gefertiget und mit deren anhangenden Insiegel Verwahret, der Erstere datirt d. 5. Aprilis 1729. der andere d. 5. Junÿ 1730. und der dritte d. 4. 7.bris 1731. so mit Lit.is A. B: et C: bezeichnet
Item eine kleine behaußung in hießiger Citatell zu schlüßel genandt, i.s Monsieur Tournier 2.s ein Eck, hinten auff ein bierhauß stoßend, so freÿ ledig und eigen æstimirt pro 350 fl. oder 175 lb. Warüber sich beÿ dießer Inventur nichts schrifftliches befunden.
It: i. behaußung zu Entzißheim beÿ Straßb. das Würthshauß zur Cronen genant (…) 750 lb
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. hausraths 141, Sa. der frucht und Meels 195, Sa. brennholtz 17, Sa. Wein und faß 159, Sa. Silbers 37, Sa. Goldener Ring und geschmeids 3, Sa. der baarschafft 239, Sa. Eigenthum ane häußeren und liegenden gütheren 2425, Sa. activ schulden 100, Summa summarum 3318 lb – Stall summ 3318 lb
Copia Codicilli – 1737, d. 2. maÿ der Ehren und vorgeachte Herr Estienne Momÿ der Frantzösische beck und mit Ihme die Ehren und tugendbegabte fr. Catharina momÿ née fournil, zu sich in dero behaußung in der langen straß alhier ohnfern der Schuhmacher und Saltzmanns gaß gelegen, in der untern wohnstuben mit denen fenstern auff die gaß oder besage lange Straß auß sehend (…) Johann Daniel Lang Notarius publicus
– Abschatzung dem 10. Nov: 1747. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen H: Stëffann Mummi deß gewëßenen weißbëcken seel. hinter Laßenen frau wittib und Erben ist Eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Langen Straßen gelegen Ein seitß Neben Meister ambrosiuß Korn dem Küffer anderseitß an Hn. Sebastian fischer dem wierth Zum schwartzen atler hinten auff H. Gollen dem handelß Mann stoßent wëlche behausung unden ein gangß daß hauß Ehren rëchter handt ein Stübell hinten daran die Kuchell Linckerhandt ein Klein bëcken Läthell mit diellen Zu geschlagen ein gewölbter Keller der hoff und bronen rëchterhandt die Mëhll Cammer und blatz Zum holtz der backoffen und backstuben, oben dar über ein Stuben Cammer Hauß Ehren darinen der herdt und waßerstein Zweÿ Nebenß Cammeren under dem tach Zweÿ Cammren und daß hauß Ehren wor über ein alter tachstull mit besetzten bienen daß tach mit breidziglen belegt, sambt aller gerechtig Keitt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen werck Meistern sich in dero besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor und Umb dreÿ Tausent Gulten, bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistere [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Jacques Momy acquiert les parts que détiennent ses frères et sœurs dans la maison lors de son contrat de mariage avec Anne Marguerite Marchand, fille du traiteur Hilaire Marchand

1759 (15.5.), Not. Humbourg (6 E 41, 101)
Mariage – furent presens le Sr Jacques Momy maitre boulanger françois Bourgeois de cette ville, fils majeur d’ans et jouissant de ses droits de feu le Sr Etienne Momy vivant aussi bourgeois de cetted° ville et de Catherine née Fournille sa veuve ses pere et mere, faisant stipulant et agissant pour luy et en son nom du consentement de lad° De sa mere, Cy presente d’une part
Et le Sr Hilaire Marchand, Bourgeois traiteur de cette d° ville y demeurant et Dle anne Marguerithe vinter son épouse qu’il autorise à l’effet de ce qui suit, faisant stipulant et agissant pour et au nom de Dle Anne Marguerite Marchand leur fille mineure, Cy present de son bon gré et consentement de l’autre part
10° furent aussi presens Dlle Antoinette Momy Epouse du Sr Charles Dupont marchand Caffetier bourgeois de cette d° ville, de luy cy present autorisée, Dle Anne Barbe Momy, Epouse du Sr Nicolas François Percelat secretaire de l’artillerie de cetted° ville de luy aussy present autorisée et encore d’abondant assistée et autorisée du Sr Louis Christnacht cy devant son curateur établi par Justice aussi Boulanger Bourgeois de cetted° ville, Cy present, et encore led. Sr Dupont au nom et en qualité de fondé de procuration Cy jointe du Sr Pierre Momy et Joseph Momy ses beau frères par acte passé devant le Notaire Royal à Landau le 7° du present mois de may, lesd. Dles Dupont et Percelat et lesd. Srs Pierre et Joseph Momy sœurs et freres du Sr futur conjoint, lesquels (…) conjointement avec lad° Dle veuve Momy Mere, ont, en consideration du futur mariage par forme de licitation faite entre les parties, cédé, abandonné et delaissé aud Sr futur conjoint ce acceptant pour luy ses hoirts et ayant cause
la maison provenant de la succession dud. defunt Sr Etienne Momy Pere Scituée en cette ville dans la grandrue, Le Sr Pic orfevre d’une part le Sr Fischer cabaretier à L’aigle noir d’autre, par derrier sur la maison de colmar et par devant sur la rue vis à vis une maison appartenante a l’Hopital general de cette ville, laquelle maison ainsi designée en toute proprieté aud° Sr futur conjoint (…) moyennant la somme de 16.000 livres (…). La D° veuve Momy se réserve pendant sa vie durante l’habitation de ladite maison, pour laquelle habitation Elle aura le Poele au Rez de chaussée a main gauche en entrant prenant jour dans la rue et la petite cuisine y attenant et la cave en commun, plus elle aura outre cet appartement encore le choix entre le premier ou le second étage de l’aile adossée à la maison du Sr Pic et prenant jour dans la cour (signé) jaque Momÿ, Anne Marguerite Marchand

Jacques Momy devient tributaire chez les Boulangers en juin 1750.
1750, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 11, 12)
(f° 11) Dinstags den 9. Junÿ 1750. – Neuzünfftiger. Mstr. Sohn, dt. 1. lb 15 ß
Jacob Momy der frantzösische weißbeckh weÿl. Estienne Momÿ auch geweßten fr. Weißbecken dahier hinderlaßener Ehelicher Sohn, producirt Stallschein will Zünfftig werden undt Weißbecken.
Erkandt seÿe ihme in seinem begehren gegen Erlag der gebühr Zu willfahren.

La tribu fait grief à Jacques Momy de s’être conduit irrévérencieusement lors des obsèques du prévôt de la tribu. Il est condamné à une amende.
Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 47-v) Mittwochs den 23. Junii 1756 – Straff 12. ß
Jacques Momj der frantz. Weißbeck ist accusirt daß als die gesamten Zünfftigen sich auf der Zunfftstub zu des seel. Verst. Oberherrn Hn XIII. Langen Leichen Conduct versammelte, der büttel Ihre Zum 2.ten mahlen auf befehl der Vorgesetzten, ermahnen mußen seinen Huth abzuziehen, er es auf einer höchst hönisch v. moquante Weiß gethan v. tirt biß an den boden gebeugte Reverentzen vor demselben gemacht.
Ille Kan solches nicht negiren sagt aber es seÿen solchen von Ihme angenommene Manieren.
Erk. seÿe derselbe in 12. ß Straff und 3. ß Uncösten Zu condemniren.

Les contrôleurs font grief à Jacques Momy d’avoir vendu du pain au-delà du tarif ; il répond que le pain était sec et qu’il en manquait un fragment. Il n’est pas condamné à une amende mais doit régler les dépens.
(f° 83-v) Donnerstags den 1. Junii – angeklagt
Martin Albrecht und Johann Michael Grieß beede geschw. Riegere, Klagen wider Jacques Momj den frantzösischen Weißbecken, daß derselbe ein ad 9 ½ d taxirtes Laibel brod umb 9. d. und also unter dem tax verkaufft requiriren denselben in behörige Straff Zu Condemniren.
Des bekl. Mutter nomine deßelben Zugegen, sagt Zur verantwortung daß das quæstionirte Laibel trocken vnd sogar ein Stückel von selbigen abgeborchen geweßen, dahero man solches etwas unter dem tax geben müßen.
Nach angehörter Klag und Verantwortung Ist Erkandt seÿn Bekl. von der Staff absolviren, und nur in 6 ß vor beede angebende Riegeren v. in 2 ß Uncösten Zu condemniren.

Anne Marguerite Marchand meurt en 1761 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison à la somme de 1 500 livres. La masse propre à l’héritière est de 819 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 2 173 livres, le passif à 4 412 livres.

1761 (13.4.), Not. Elles (6 E 41, 1328) n° 134
Inventaire des Biens delaissés par feüe Dlle Anne Marguerithe Momy née Marchand, viv.te Epouse du Sr Jacques Momy, Maître boulanger françois B. de cette ville de Strasbourg, dressé l’an 1761.
Inventaire et Description de tous et chacun les Biens, Meubles et Immeuble, généralement quelconques, que feüe Dlle Anne Marguerithe Momy née Marchand, viv. Epouse du Sr Jacques Momy M° bourgeois français B. en cette ville de Strasbourg a delaissé après sa mort arrivée le 25° fevrier dernier, Lesquels biens à la Réquisition du Sr Antoine François Giffard, Doreur B. en cette d. ville, et héritière unique de la défunte, procréé en mariage avec avec led. Sr son mary, présentemt. veuf, agée environ d’un an, ont été inventorié, montré et enseigné par led. Sr Jacques Momy le veuf (…) Fait et passé audit Strasbourg Cejourd’huy Lundi 1° Avril 1761.

Dans une Maison Scize en cette ville de Strasbourg grande Rue Paroisse St Pierre le vieux cy après inserée a été trouvé ainsy qu’il suit.
Propriété d’une Maison (V.) Scavoir une Maison, Scituée en cette ville dans la grande rue le Sr Pic Orfèvre d’une part, le Sr Fischer, Cabaretier à l’aigle noir d’autre, par derrier Sur la Maison de Colmar et pardevt. Sur la rüe vis à vis une maison appartenant à l’hôpital general de cette Ville, appellée l’Eglise rouge. Laquelle maison avec Touttes ses appartenances et dépendances a été estimée par les Experts jurés de cetted° Ville, Suivant le Procès verbal d’Estimation par Eux dressé, joint à la Minute des présentes, à une Somme de 6000 livres. Les titres concernante la susdite Maison n’ont pas été présentement exhibé.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copie du Contrat de mariage reçu par M° Humbourg Notre royal en Cette ville le 15 May 1759
Et Premierement le bien des Heritiers, Argenterie 24, Bagues d’or 54, Remplacement du bien propre 3600, Total general 3678 lb – Dettes passives 400, Deduction faite 3278 lb
S’ensuit la Description du Bien du Veuf et de la Communauté Sous une Masse ensemble, attendu que Suivant toute apparence le tuteur renoncera à la Communauté et l’abandonneria au Veuf tant Active que Passive, Meubles 538, de la farine et du son 54, Outils servant au metier des boulangers 22, argenterie 71, bijoux 68, Deniers comptants 610, Maison appartenant au Veuf 6000, Dettes actives 1330, Total 8693 livres – Dettes passives 17.646 livres, surpassent la Masse active Sur le Pied du Prix de la Chambre de Taille 8952 livres
Reste passive final 5674 livres – Total des Dettes actives douteuses et perdues 1553 livres
Abschatzung vom 16.ten Aprilis 1761. Auff begehren Herrn Jacob Momy des Frantzösischen Bäcken, jst eine behaußung allhier In der Statt Straßburg jn der langenstraß gelegen, Einseÿts Neben der Gast Herr berg Zum Adler Genant, anderseÿts Neben Herrn Bÿck dem Gold Arbeiter, und Hinten auff den Collmarischen Hoff stoßend, solche Behaußung bestehet jn Einem Fordern Nebens und Hinter Gebäy, Worinen daß Bach hauß und Bachstub, Ferner befinden sich Etliche Stuben, Kammern und Kuchen, dar über seind die dachstühl mit hohl und breit Zieglen belegt, hat auch ein Gewölbten Käller, Hoff und Brunnen. Von Uns den Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschworne, Werck Meistern Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Wahren Wert Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Umb Dreÿ Thausent Gulden [unterzeichnet] Werner, Huber

Jacques Momy devient échevin chez les Boulangers
1774 Conseillers et XXI (1 R 257)
H. Jacque Momy der frantzösische beck wird schöff beÿ E. E. Zunft der Becker. 365. und schwört.

Catherine Fournil meurt en 1773 en délaissant cinq enfants. L’inventaire est dressé dans la maison dont elle a été propriétaire. L’actif de la succession s’élève à 731 livres, le passif à 248 livres.
1773 (21.4.), Not. Lauth (6 E 41, 646) n° 2
Inventarium über Weÿl. der Ehren und tugendsamen Frauen Catharinæ Momy geborener Fournie längst weÿl. Herrn Etienne Momy, des gewesenen Frantzösischen Becken und Burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterbliebener Wittib nun auch seel. Verlassenschafft, auffgerichtet in Anno 1773. (…) nach ihrem den 5.ten Endstehenden Monaths und Jahrs aus dießer Welt genommenen Töd. Hintritt hier Zeitlichen verlaßen hat (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Mittwoch den 21.ten Aprilis Anno 1773.
Die Verstorbene seelige hat ab intestato zu Erben verlaßen, wie folgt. 1° Frau Antoinette Dubon gebohrene Momy, Hn. Charles Dubon, des Frantzösischen Caffetier und Burgers allhier Frau Eheliebstin, 2° Hn. Jacques Antoine Momy, den Frantzösischen beck und auch Burger allhier, 3° H. Pierre Robert Momy, ebenfalls Beck und Burgern hieselbst, 4° H. Frantz Joseph Momy, den Frantzösischen Caffetier und hiesigen Burgern So dann 5° Frau Annam Barbaram Bercelat gebohrene Momy, Hn François Bercelat, Secretaire à l’arcenal und gleichfalls Burgers allhier Ehegattin, Alle Fünff der Abgeleibten seeligen mit Eingange gemeltem ihren gewesenen Ehemann ehelich erziehlte Herren Sohn Frauen Töchtere und ab intestato Zu gleichen Antheilen hinterlaßene Erben
In einer allhier zu Straßburg ane der langen Straß neben dem Würthshauß Zum schwartzen Adler gelegenen Behausung befunden worden, wie folgt
Eigenthum ane einer behausung. Nemlichen 1.e kleine behaußung in Hiesiger Citadelle Zum Schlüßel genannt, 1.s. neben N.N. dem Schneider anders. I. Eck hinten auf das Bierhauß stoßend gelegen, so freÿ, ledig, eigen und beÿ weil. Hn. Etienne Momy, des Väterl. Verlaßenschafts Inventario æstimirt und angeschlagen worden pro 175 lb. Worüber vorhanden I. perg. Kauffverschreibung von Hn. Not° Reg: Humbourg sub dato 25.ten 9.bris 1738. ausgefertigt.
Series Rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hausraths 37, Sa. der leeren Faß 28, Sa. Silbers 25, Sa. goldener Ring 2, Sa. der baarschafft 38, Pfenningzinß und deßen hauptguth 175, Sa. des Eigenthums ane einer behaußung 175, Sa. der Schulden 249, Summa summarum 731 lb – Schulden 248 lb, Nach Abzug deßen 483 lb, Zweiffelhaffte und ungiebig geachtetes Pfenningzinß hauptgüter 150 lb, Zweiffelhaffte und ungiebig geachtete Schulden in diese Verlassenschafft zu geltend 369 lb

Jacques Momy loue la boulangerie et diverses localités de la maison au boulanger célibataire Michel Roser et à sa future femme Marie Catherine Kimmig.

1787 (6.6.), Not. Laquiante (6 E 41, 1105) n° 11
Bail – H. Jacob Momÿ EE großen Raths dahier alter beÿsitzer
H. Michael Roser des ledigen becken und Jfer Maria Catharina Kimmigin des H Rosers künftigen ehegattin, unter assistentz Jacob Weeber des meßerschmitts und H. Johann Daniel Ott des ohlmüllers ihres schwagers
auff sechs nacheinander folgenden jahren, welche den 30. künfftigen Heymonath ihren anfang nehmen, verlehnt, benantlich in sein des H. verlehners ane der Langen straß gelegenen behausung N° 142, 1. den beckenladen und die daran gelegene küche samt der becken gerechtigkeit, 2. die backstub und die darüber befindliche kammer für die knechte, 3. den hintern auf dem ersten stock zur rechter seith gelegene stub und d zwo kammern so sich darüber befinden, 4. auf dem boden die meelkammer mit den zween großen sackbänck, 5. platz im hof das holtz zu legen, 6. einen unterschlagenen keller für wenigstens 50 ohmen wein einlegen zu können – um 4 gulden und zween 6.pfündige brod enlichen im Leib von Pol und ein leib von schwartz brod jede woche

Jacques Momy loue un logement au batteur d’or Théophile Benjamin Lœchner et à Marie Madeleine Hartschmidt

1787 (21.6.), Chambre des Contrats, vol. 661 n° 245
H. exsenator Jacob Momÿ der frantzösiche beck
in gegensein H. Gottlieb Benjamin Löchner des goldschlagers und Mariæ Magdalenæ geb. Hartschmidtin beÿständlich H. Philipp Jacob Hartschmidt des handelsmanns und H. Georg Steuth des gastgebers
in der dem H. verlehner ane der Langen straß gelegen mit Nr 142 bezeichneten behausung eine vollständige wohnung bestehend auff dem boden in einem laden, mit zween schwibbögen, küche, forge, holtzhaus und keller, mehr der gantze zweite stock aus dreÿ zimmern und einer küche bestehend, ferner 3 mansarde cammern nebst einem kleinen bühnlein – auff 6 nacheinander folgenden jahren auff instehenden Johannis Baptistæ tag anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 400 livres

Jacques Momy loue la maison à Henri Hesslé

1797 (29 germinal 5), Strasbourg, Jean Daniel Stœber
Bail de trois ans – Jacques Momy
à Henri Hesslé
une maison grand rue n° 142, moyennant un loyer annuel de 1344 livres
Enregistrement, acp 50 F° 84-v du 5 flo. 5

Jacques Momy vend la maison au boulanger Laurent Heitz et à sa femme Marie Anne Pick

1802 (12 germinal 10), Strasbourg 1 (23), François Antoine Lacombe n° 2608
Vente du 12 germinal 10. fut présent le Cit. Jacques Momy rentier demeurant à Strasbourg, lequel a vendu, cédé, quitté, transporté, délaissé (…)
au Cit. Laurent Heitz boulanger en cette ville et Marie Anne Pick sa femme de lui autorisée à l’effet de ce qui suit
La maison cour boulangerie puits appartenances et dépendances sis en cette ville grand rue N° 142, d’un côté les héritiers de Feu François Antoine Mainoni, d’autre le Cit. Chrétien Pick orfèvre, par derrière la maison ditte Colmarerhoff avec une issue donnant sur la rue Ste Barbe, servitudes actives et passives, Sont compris dans la vente tous les fourneaux, chaudrons, établis de planches, bancs et autres effets appartenants a la maison, notamment le lit de logement tel qu’il se trouve. Déclarant le vendeur être laditte maison franche et quitte de toutes dettes, charges et hypothèques et la vendre telle qu’elle lui est avenue par la cession que lui en ont faite ses frères et sœurs en son contrat de mariage passé devant Humbourg prédécesseur du soussigné le 15 mai 1759 – Prix 19.000 francs
Enregistrement, acp 84 f° 30 du 18 germ. 10

Laurent Heitz et Marie Anne Pick vendent la maison au marchand de vins Georges Frédéric Teutsch

1810 (5.4.), Strasbourg 10 (51), Georges Frédéric Zimmer n° 2883, 4385
Laurent Heitz ancien boulanger et Marie Anne Pick
à Georges Frédéric Teutsch marchand de vins
La maison cour boulangerie Puits appartenances et dépendances sise à Strasbourg grand’rue n° 142, d’un côté la maison de l’acquéreur, d’autre celle du Sr Pick ancien orfèvre derrière maison dite cour de Colmar appartenante au Sr Polti cadet ayant une issue dans la rue Ste Barbe – acquise de Jacques Momy par acte reçu Lacombe le 12 germinal 10 – sont compris dans la vente six fourneaux avec leur pierre et tuyaux, le premier dans la boulangerie, le second dans la boutique de boulanger au rez de chaussée, le troisième dans la boutique de tonnelier au rez de chaussée, le quatrième au premier étage, le cinquième au second le sixième dans le bâtiment latéral au dessus de la cour – Prix 19.000 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 114 f° 102-v du 5.4.

Fils de l’aubergiste à la Haute Montée Abraham Teutsch, Georges Frédéric Teutsch épouse en 1802 Marguerite Elisabeth Stromeyer, fille du marchand Philippe Georges Stromeyer
1802 (3 pluviôse 10), Strasbourg 7 (29), Jean Daniel Stœber n° 929 (2895)
Eheberedung – erschienen burger Georg Friedrich Teutsch, hiesiger Inwohner, so ledig und großjährig, weiland b. Abraham Teutsch gewesenen Gastgebers zum hohen Steg mit auch weil. b. Sophie Salome geborener Weber erzeugter Sohn als hochzeiter
und burgerin Margaretha Elisabeth Stromeyer, die ledige b. Philipp Georg Strohmeyer handelsmann dahier mit b. Susanna Margaretha gebohrener Redslob erzeugte tochter als braut unter authorisation solchen Ihres Vaters
Straßburg den 3. Pluviose im 10. Jahr der Republick nachmittags
[unterzeichnet] Gfr Teutsch als hochzeiter, Margaretha Elisabeth Stromeÿer braut
Enregistrement de Strasbourg, acp 83 F° 92 du 13 pluviose 10

Marguerite Elisabeth Stromeyer meurt en 1848 en délaissant un fils
1848 (23.8.), Strasbourg 10 (112), Louis Frédéric Zimmer n° 7226
Inventaire de la succession de Madame Marguerite Elisabeth Strohmeyer veuve de Mr Georges Frédéric Teutsch, propriétaire, décédée à Strasbourg le 21 juin 1848.
L’an 1848 le 23 août à cinq heures du soir à la requête de Mr Georges Frédéric Teutsch, secrétaire du commissaire de police, demeurant et domicilié à Strasbourg, habiles à se dire et porter seul et unique héritier de la succession de feu Mme veuve Teutsch sa mère, décédée ab intestat le 21 juin dernier
en la maison mortuaire quai St Nicolas N° 71
acp 374 (3 Q 30 089) f° 96-v (Déclaration du 19. 7.bre 1848) Il dépend de ladite succession 1) garde robe 42, 2) argent comptant 28, 3) intérêts d’un capital de 10.000 francs dont la défunte était propriétaire 104 – Passif 258 francs

Georges Frédéric Teutsch cède la maison à son fils du même nom en restant propriétaire de la maison voisine (actuel n°111). Le vendeur s’oblige à fermer les ouvertures entre les deux propriétés.

1827 (19.3.), Strasbourg 14 (85), Antoine Ritleng n° 47
Georges Frédéric Teutsch, propriétaire Chevalier de la Légion d’Honneur
à Louis Klauhold, avoué, pour Georges Frédéric Teutsch fils marchand de vin
Désignation de l’immeuble à vendre, une maison à deux étages, rez de chaussée & entresol avec boulangerie, cave petite cour, communauté de puits avec la maison voisine, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg grand rue n° 142, d’un côté la maison n° 141 appartenant à M Teutsch, de l’autre les héritiers du Sr Pick, derrière le mur de clôture appartenant au vendeur et qui sépare sa cour de la maison à vendre ayant une issue dans la rue Ste Barbe au dessus de la maison des héritiers Pick
Titres de propriété acquis de Laurent Heitz, boulanger, et Marie Anne Pick, par acte reçu M° Zimmer le 5 avril 1810 transcrit au bureau des hypothèques vol. 51 n° 48. Après avoir fait cette acquisition M Teutsch a détaché une partie de la propriété pour la réunir à la cour de la maison voisine n° 141. Les conjoints Heitz avaient acquis ledit immeuble de Jacques Momy, rentier, par acte reçu M° Lacombe le 12 germinal 10. Il appartenait au Sr Momy pour lui avoir été cédé par ses cohéritiers au contrat de mariage reçu par M° Humbourg le 15 mai 1759
(Charges, clauses et conditions) 10. le vendeur s’oblige à fermer & murer à ses frais les portes de communication qui existent entre sa propriété n° 141 et l’immeuble à vendre, néanmoins il se réserve le droit de faire percer le tuyau de la pompe par un nouveau canal ou robinet, d’établir une seconde bascule ou d’adapter un bras ou un lanche de balancier qui subsite à ladite pompe. 11. la cheminée qui reçoit les tuyaux de la chaudière de la buanderie de la maison à vendre et ceux des fourneaux & alambics établis dans la maison voisine n° 141 restera commune entre M Teutsch & l’adjudicataire de la maison n° 142. La rigole qui se trouve au dessous de ladite cheminée au rez de chaussée recevra également les eaux de la maison à vendre & celles qui découleront de la distillerie propre au vendeur & située dans la maison n° 141. Comme aussi la rigole et l’égout passant derrière & entre la maison à vendre sous la propriété des héritiers Pick dans la rue Ste Barbe resteront communs et recevront toujours les eaux provenant de la cour de la maison n° 141 appartenant à M Teutsch – Prix 17.750 francs
n° 32, Cahier des charges, 25 janvier – n° 43 adjudication préparatoire, 15 février portée à 16.000 francs – Enregistrement, acp 183 f° 12 du 21.3.

Marguerite Elisabeth Stromeyer consent au mariage de son fils de Wissembourg
1844 (6.1.), Strasbourg 10 (102), Louis Frédéric Zimmer n° 5027
Consentement à mariage – Mad. Marguerite Elisabeth Stromeyer veuve de Mr George Frédéric Teutsch en son nom et propriétaire, au mariage de son fils Mr George Frédéric Teutsch, employé à la manufacture royale des tabacs à Strasbourg se propose de contracter avec mlle Caroline Scherer demeurant à Wissembourg ou avec telle autre personne qu’il lui plaira de choisir
acp 318 (3 Q 30 033) f° 50-v

Mariage, Wissembourg (n° 3)
Le 29° jour du mois de janvier an 1844 à onze heures du matin. Acte de mariage de George Frédéric Teutsch, employé des tabacs domicilié à Strasbourg âgé de 41 ans, né à Strasbourg le 4 janvier 1803 fils légitime majeur de feu George Frédéric Teutsch, marchand décédé à Fribourg (Bade) le 31 mai 1840 et de Marguerite Elisabeth Strohmeyer, âgée de 62 ans, sans profession domiciliée à Strasbourg
et de Dorothée Caroline Scherer, sans profession, domiciliée à Wissembourg, âgée de 30 ans, née à Wissembourg le 2 juillet 1813, fille légitime majeure de feu Jean George Scherer, aubergiste domicilié et décédé à Wissembourg le 24 avril 1822 et de Sophie Laedlein âgée de 62 ans, ans profession, domiciliée à Wissembourg, ci présente et consentante (i 4)

Georges Frédéric Teutsch fils cède par antichrèse la maison à Philippe Jacques Kern.

1829 (6.2.), Strasbourg 4 (68), Jean Georges Hatt n° 4590
Antichrèse – Georges Frédéric Teutsch fils propriétaire à Graffenstaden
à Philippe Jacques Kern, propriétaire, à raison du payement en principal et intérets d’une obligation passée devant M° Hatt hier pour 6300 francs et d’une obligation au profit de Philippe Jacques Laemmermann avoué par acte reçu M° Hatt hier
la jouissance d’une maison qui lui appartient sise en cette ville grand rue n° 142 avec ses aisances, appartenances et dépendances pour en jouir à commencer le 8 courant pour la boulangerie et le 25 décembre dernier pour les autres loyers
Obligation Kern, n° 4584, 5 février, hypothèque une maison à deux étages, rez de chaussée et entresol avec boulangerie cave, petite cour, communauté de puits avec la maison voisine, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg Grand rue n° 142, d’un côté la maison n° 141 appartenant comparant Teutsch lui même, d’autre héritiers Pick, acquise par adjudication définitive reçue M° Ritleng le 19 mars 1827 transcrit au bureau des hypothèques vol. 200 n° 65
Enregistrement, acp 193 f° 78 du 13.2.

Georges Frédéric Teutsch loue une pièce de la maison à (sa mère) Marguerite Elisabeth Stromeyer

1832 (5.7.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 61 F° 112-v
le 20 décembre 1831, Bail – Georges Frédéric Teutsch fils, propriétaire demeurant à Graffenstaden
à Marguerite Elisabeth Stromeyer épouse séparée quant aux biens de Georges Frédéric Teutsch père, ancien marchand de vins demeurant à Strasbourg, pour 6 années à commencer le 25 décembre prochain
les localités ci après désignées, le second étage de sa maison sise à Strasbourg Grand rue n° 142 composé de trois pièces et cuisine plus deux pièces aux mansardes donnant dans la rue, une cave un bucher ainsi que la jouissance continue du grenier – moyennant un loyer annuel de 120 francs

Marguerite Elisabeth Stromeyer vend la maison au pasteur Philippe Frédéric Dannenberger

1832 (4.7.), Strasbourg 12 (126), Charles Nœtinger n° 4240
Georges Frédéric Teutsch fils, propriétaire à Graffenstaden
à Philippe Frédéric Dannenberger, ministre du culte protestant Chevalier de la Légion d’Honneur à Schiltigheim
une maison à deux étages, rez de chaussée et entresol avec boulangerie, cave, petite cour, puits, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg grand rue n° 142 d’un côté la maison 141 appartenant au Sr Teutsch vendeur, de l’autre les héritiers Pick, devant la Grande rue, derrière ledit Pick, ayant une issue dans la rue Ste Barbe
acquis de Georges Frédéric Teutsch père, ancien marchand de vins, suivant adjudication définitive dressée par M° Ritleng le 19 mars 1827 transcrit au bureau des hypothèques vol. 200 n° 65. Ledit Teutsch avait acquis l’immeuble en question de Laurent Heitz, boulanger, et Marie Anne Pick par acte reçu M° Zimmer le 5 avril 1810 transcrit au bureau des hypothèques vol. 51 n° 48. L’acquéreur s’engage de faire murer entièrement à ses frais dans le mois à dater d’aujourd’hui toutes les portes sortant de l’escalier de la maison n° 142 mais pour donner de la clarté audit escalier il aura le droit de laisser immédiatement au dessus de la voûte de chaque porte un espace de la largeur de ladite porte sur 33 cm de haut à l’effet de pratiquer une espèce de fenêtre qui devra être garnie de 3 barres de fer. Plus de murer entièrement le passage qui existait autrefois au dessous de la maison Pick et * à la partie extérieure donnant dans la cour de la maison n° 141 à côté de manière à ce que le passage pour aller dans la rue Ste Barbe existe toujours au profit seulement de la maison vendue tel et ainsi que c’était avant la réunion – Prix, 17 500 francs
acp 211 (3 Q 29 926) f° 57-v du 7.7.

Marie Marguerite Kornmann, veuve de Philippe Frédéric Dannenberger, devient seule propriétaire de la maison n° 142. Le cahier des charges prévoit la séparation entre les numéros 141 et 142 (actuels 111 et 113)

1842 (25.10), Schiltigheim, Philippe Eugène Roudolphi (7 E 57 50, 26) n° 4888
Cahier des charges – Ont comparu 1° Dame Marie Marguerite Kornmann, Veuve de feu Mr Philippe Frédéric Dannenberger, Vivant Ministre du culte protestant à Schiltigheim, ladite Dame demeurant autrefois à Schiltigheim actuellement à Strasbourg, stipulant en son nom personnel et à cause de la Communauté qui a existé entre elle et son défunt mari aux termes de leur Contrat de mariage par devant M° Roudolphi, Notaire soussigné le 7 mai 1826, dûment enregistré, 2° et comme donataire d’une part d’enfant aux termes dudit contrat de mariage, et encore au nom de comme tutrice naturelle et légale de Mathilde Adèle Dannenberger, Frédérique Mélanie Dannenberger, Philippe Frédéric Dannenberger et Gustave Adolphe Dannenberger, ses quatre enfants mineurs nés de son mariage avec ledit défunt M. Dannenberger, 2° Dame Sophie-Frédérique Dannenberger Epouse de Mr Frédéric Daniel Rausch, commis négociant

Désignation des Immeubles à vendre, Leur mise à prix et Etablissement de la propriété. 1° Une Maison à rez de chaussée, entresol, deux étages, composé de bâtiment de devant et de derrière, avec grande cour souterraine, cave voûtée, pompe avec tuyaux en plomb, écurie, hangard, le tout situé à Strasbourg, Grand rue N° 141 (…)
2° Une Maison à deux étages, rez-de-chaussée et entresol avec boulangerie, cave, petite cour, puits, aisances, appartenances et dépendances située à Strasbourg Grand rue N° 142 tenant d’un côté à la maison N° 141 sus désignée de l’autre les héritiers Pick, par devant la Grand-rue, par derrière aux dits Pick, ayant une issue dans la rue Ste Barbe. Ainsi que cet Immeuble se comporte actuellement (…) à l’exception des fourneaux en fayence et en fonte non murés et leurs tuyaux, lesquels sont expressément réservés aux vendeurs. La mise à prix de cet Immeuble a été fixée par ledit Jugement à la somme de 20.000 francs
Cet immeuble a été acquis par M. Dannenberger de M. Georges Frédéric Teutsch fils, propriétaire demeurant à Grafenstaden aux termes d’un contrat passé devant M° Noetinger et son collègue à Strasbourg le 4 juillet 1832 dûment enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 7 du même mois vol. 258 numéro 97, inscrit d’office le même jout Vol. 219 N° 71 t notifié aux créanciers hypothécaires sans que, pendant le délai fixé par la loi, il ait été fait aucune surenchère sur ledit immeuble
3° La Nue propriété du bien ci après désigné savoir A) le huitième indivis d’une maison sise à Strasbourg Grand rue de la Course N° 19 (…)
Dans la banlieue de Strasbourg (…) Au ban de Mittelhausbergen (…)
Charges, clauses et conditions (…) 7. L’adjudicataire de la maison n° 141 sera tenu Prmièrement de souffrir le curage de toutes les réparations nécessaires au puits ci devant commun à ladite maison et à celle Numéro 142. dont le lit se trouve dans la première de ces deux maisons et dont la jouissance appartiient exclusivement à la Maison N° 142, sans pouvoir prétendre aucune indemnité à cet égard, Deuxièmement, de supporter les trois quarts des frais de ramonage, d’entretien et reconstruction de la cheminée qui se trouve dans le pignon de la maison Numéro 152 à l’angle réunissant les deux héritages, dont la maison N° 151 profitera seule, Troisièmement, de contribuer pour moitié aux frais d’entretien du mur de séparation de la Maison numéro 141 et et celle Numéro 142 , propriété commune et mitoyenne entre les deux maisons sans pouvoir ni démolir ni surbâtir ce mur ou y faire un changement quelconque, il ne pourra non plus jamais faire construire dans la grande cour, de bâtiment dépassant la hauteur du mur dont s’agit ni amonceler du bois ou autres objets qui dépasseroient ledit mur mitoyen et intercepterait le jour de la maison Numéro 142.
8° L’adjudicataire de la maison Numéro 142 désignée dans l’article deux sera tenu de faire murer entièrement et à ses frais dans le mois de la date de l’adjudication définitive toutes les portes sortant de l’escalier de ladite maison, mais pour donner de la clarté audit escalier, il aura le droit de laisser immédiatement au-dessus de la voûte de chaque porte un espace de la largeur de ladite porte sur 33 centimètres de hauteur, à l’effet de pratiquer une espèce de fenêtre qui devra être garnie de trois barres de fer, plus de murer entièrement le passage qui existait autrefois au-dessous de la maison Pick, et cela à la partie extérieure donnant dans la cour de la maison Numéro 141, à côté, de manière à ce que le passage pour aller dans la rue Ste Barbe existe toujours au profit seulement de la maison Numéro 142, etl et ainsi que cela était avant la réunion.
du 23 février 1842, Adjudication N° 4919. 1° (maison n° 141) mise à prix 50.000 francs. Il a été allumé successivement plusieurs bougies (…) pendant la durée desquelles il a été fait différentes mises dont la denière faite par M. Jean Jacques Dannenberger propriétaire demeurant à Strasbourg, colicitant a porté le prix dudit immeuble à la somme de 54.200 francs
2° (maison n° 141) mise à prix 20.000 francs. Il a été allumé successivement plusieurs bougies (…) pendant la durée desquelles il a été fait différentes mises dont la denière faite par Mde. veuve a porté le prix dudit immeuble à la somme de 24.600 francs

Marie Marguerite Kornmann, veuve de Philippe Frédéric Dannenberger, vend la maison au bottier Jacques Schwartz et à sa femme Marguerite Weiss

1842 (28.10.), Frédéric Grimmer – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 390 (2610) n° 11
Dame Marie Marguerite Kornmann veuve de feu Monsieur Philippe Frédéric Dannenberger ministre du culte protestant à Schiltigheim Chevalier de la Légion d’Honneur
Sieur Jacques Schwartz, bottier, et Dame Marguerite Weiss
Une Maison à rez de chaussée entresol et deux étages avec boulangerie, cave, petite cour, puits, aisances & dépendances située à Strasbourg grand’rue N° 142 d’un côté le Sieur Jean Jacques Dannenberger de l’autre les héritiers Pick par devant la grand’rue par derrière lesdits héritiers Pick, ayant une issue dans la rue sainte Barbe vers la grand’rue, ainsi que cet Immeuble se Comporte (…) avec pétrin et table de boulangerie – La Dame Dannenberger a été propriétaire de la moitié de l’immeuble vendu pour l’avoir acquis conjointement avec son mari de Monsieur Georges Frédéric Teutsch propriétaire à Grafenstaden par devant Maître Noetinger le 4 juillet 1832 transcrit vol. 258 numéro 97, Et la totalité de l’immeuble avec deux pièces de terres furent adjugés à ladite Dame suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Maître Roudolphi notaire à Schiltigheim le 28 février 1742, le Sieur Georges Frédéric Teutsch a acquis ledit immeuble de son père Monsieur Georges Frédéric Teutsch ancien marchand de vins suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par Maître Ritleng le 19. mars 1787 transcrit vol. 200 Numéro 68, Monseur Teutsch père est devenu propriétaire pour l’avoir acquis du Sieur Laurent Heitz boulanger et Marie Anne Pick suivant contrat de vente devant Maître Zimmer le 5. avril 1810 transcrit vol. 51 numéro 48 – Prix 25.000 francs
acp 303 (3 Q 30 018) f° 53-v

Le cordonnier Jacques Schwartz épouse en 1822 Catherine Marguerite Weiss
Mariage, Strasbourg (n° 393)
Acte de mariage célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à onze heures du matin le 26 octobre 1822. Jacques Schwartz, majeur d’ans, né en légitime mariage le 20 vendémiaire an trois à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, cordonnier, fils de feu Jacques Schwartz, journalier décédé en cette ville le 25 septembre 1827 et d’Anne Fritsch, y demeurante, ci présente et consentante
Catherine Marguerite Weiss, majeure d’ans, née en légitime mariage le troisième jour complémentaire an six à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Christophe Weiss, batteur d’or décédé en cette ville le 9 avril 1814 et de Madeleine Ehrsam, y demeurante, ci présente et consentante (signé) Jacques Schwaerzn Catarina Marguerite Weiss (i 45)

Jacques Schwartz meurt en 1846 après avoir nommé pour héritière sa nièce Caroline Jæger.

1846 (3.8.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession délaissée par Jacques Schwartz, décédé cordonnier à Strasbourg le 27 juillet 1846, à la requête de 1° Marguerite Weiss sa veuve agissant tant comme commune en biens que comme légataire universelle en usufruit aux termes d’une donation reçue Grimmer notaire le 28 décembre 1837 enregistrée le 29 juillet 1846, 2° de Louis Jaeger, vitrier à Strasbourg comme tuteur de Caroline Jaeger enfant mineur procréé avec feu Charles Jaeger et Marguerite Schwartz conjoints à Strasbourg sœur du défunt
acp 351 (3 Q 30 066) f° 29-v du 11.8. – Il dépend de ladite succession et communauté un mobilier évalué 600 francs, Garde robe du défunt 121, argent comptant 195
acp 353 (3 Q 30 068) f° 26-v – Description des titres et papiers. Billets souscrits par divers au profit du défunt montant ensemble à 7400 francs
Immeuble de la communauté. Une maison sise à Strasbourg rue non indiquée N° 142
Passif de la communauté 20.680 – Passif de la succession 234 francs

1846, Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
28 décembre 1837. Donation par laquelle Jacques Schwartz cordonnier à Strasbourg lègue à Marguerite Weiss son épouse l’usufruit de sa succession avec dispense de fournir caution
acp 350 (3 Q 30 065) f° 83-v du 29.7.

Registre de population 600 MW 179 (1846-1856) f° 25 Faubourg de pierres n° 9 (i 18)
Schwartz Jacques, 1794, Strasbourg, cordonnier, M, (auparavant) gde. r. de l’Eglise 2, (entré) 1 avril 42, (sorti) 27 août 46 décédé
idem née Weiss, Catherine Marguerite, 1800, Strasbourg, repasseuse, Ep.
Jaeger, Caroline, 1832, Strasbourg

Décès, Strasbourg (n° 1355)
Acte de décès. Le 28 juillet 1846 à onze heures du matin ont comparu Martin Borst âgé de 68 ans, pensionnaire de l’Etat, cousin par alliance du défunt, domicilié à Strasbourg et André Ebel, farinier, voisin du défunt domicilié à Strasbourg, lesquels nous ont déclaré que Jacques Schwartz, né à Strasbourg âgé de 51 ans, cordonnier, époux de Catherine Marguerite Weiss, domicilié à Strasbourg, fils de feu Jacques Schwartz, journalier, et de feu Anne Fritsch, est décédé le 27 juillet 1846 à onze heures du soir en la maison faubourg de pierres N° 9 (phtisie) i 53

Marguerite Weiss, veuve de Jacques Schwartz, et Caroline Jæger, vendent la maison à leur voisin Georges Rhein

1850 (14.12.), Strasbourg 10 (117), Louis Frédéric Zimmer n° 8745
Vente 14 & 16 décembre 1850. a comparu dame Marguerite Weiss, demeurant et domiciliée à Strasbourg, veuve de Mr Jacques Schwartz, vivant batteur d’or en cette ville, agissant tant en son nom personnel que comme se portant fort de Mlle Caroline Jaeger, née le 30 août 1832 mineure émancipée, sans état, demeurant et domiciliée à Strasbourg par laquelle elle promet de faire ratifier les présentes dès qu’elle aura atteint sa majorité et à ses frais, Laquelle déclare par les présentes vendre (…)
à Mr Georges Rhein, marchand de papier, et dame Sara Moser son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, les deux demeurant et domiciliés à Strasbourg, acquéreurs solidaires ci par rapport et acceptant
une maison à rez-de-chaussée, entresol et deux étages, avec boulangerie, cave, petite cour, puits, aisances, appartenances et dépendances, située à Strasbourg grand’rue n° 142, d’un côté les acquéreurs, de l’autre et par derrière Mr Dannenberger ayant une issue dans la rue Ste Barbe vers la grand’rue. Ladite maison est vendue telle et en l’état où elle se trouve actuellement (…) y compris dix poêles dont sept en fayence et trois en fonte avec tuyaux, pierres et avec les cendriers qui peuvent s’y trouver appartenir aux venderesses, plus un pétrin et une table de boulanger (…)
Etablissement de propriété. L’immeuble ci-dessus vendu avait été acquis durant la communauté de biens qui a existé entre entre la dame Schwartz comparante et Mr Jacques Schwartz son défunt mari susnommé, de dame Marie Marguerite Kornmann, décédée veuve de Mr Philippe Frédéric Dannenberger, vivant ministre du culte protestant à Schiltigheim, chevalier de la Légion d’Honneur, ainsi qu’il résulte d’un contrat de vente reçu par M° Grimmer, notaire à Strasbourg le 13 octobre 1842, transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 28 octobre suivant, volume 390, Numéro 11 et inscrit d’office le même jour, volume 372 n° 110. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 25.000 francs (…)
Lors du décès du Sr Jacques Schwartz la moitié dudit immeuble est avenu à sa veuve comme ayant été commune en biens avec ledit son mari, et l’autre moitié à la nièce du défunt dlle Caroline Jaeger sus nommée, sa seule et unique héritière, ainsi que’il résulte d’un inventaire dressé par ledit M° Grimmer en date au commencement du 3 août 1846. Suivant acte reçu par le même notaire le 28 décembre 1837. ledit Sr Schwartz avait fait donation entre vifs à son épouse ssnommée de l’usufruit viager, avec dispense de fournir caution, de l’universalité des biens meubles et immeubles qui composeront sa succession. La dame Dannenberger était elle-même propriétaire de la moitié de l’immeuble ci-dessus désigné pour l’avoir acquis conjointement avec sondit mari durant la communauté de biens qui a existé entre entre elle et ce dernier, du Sr Georges Frédéric Teutsch, vivant propriétaire à Graffenstaden, aux termes d’un contrat de vente passé devant M° Noetinger, notaire à Strasbourg le 4 juillet 1832, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 7 juillet suivant n° 258 N° 97 et inscrit d’office le même jour, volume 219 N° 71. Cette acquisition a eu lieu moyennant le prix de 17.500 francs (…) Et la totalité de l’immeuble avec deux pièces de terre au ban de Niederhausbergen fut adjugée à ladite dame Dannenberger suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Roudolphi, notaire à Schiltigheim, le 28 février 1842, moyennant le prox de 26.280 francs dont pour la maison sus désignée 24.600 francs (…). Le Sr Georges Frédéric Teutsch a acquis ledit immeuble de son père Mr Georges Frédéric Teutsch, ancien marchand de vins à Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication définitive dressé par M° Ritleng, notaire à Strasbourg, le 19 mars 1827, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 30 mars suivant, volume 200 Numéro 65 et inscrit d’office le même jour volume 183 Numéro 864.
Enfin le Sr Teutsch père en est lui-même devenu propriétaire pour l’avoir acquis du Sr Laurent Heitz, boulanger et Marie Anne Pick conjoints à Strasbourg suivant contrat de vente passé devant M° Zimmer père, alors notaire à Strasbourg le 5 avril 1810, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 6 avril suivant, volume 51 Numéro 48. Le venderesse certifie sous les peines de droit que ledit immeuble appartient encore en toute propriété à elle et à la dlle Jaeger (…) – Prix 29.000 francs
acp 397 (3 Q 30 112) f° 27

Voir ensuite le n° 115.


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.