115, Grand rue
Grand Rue n° 115 – IV 285 (Blondel), N 948 puis section 59 parcelle 86 (cadastre)
Etage supplémentaire, 1781, maître d’ouvrage, Jean Chrétien Pick, orfèvre, maître maçon Paul Joseph Schrœder
Anciens bâtiments démolis en juillet 1905. Nouveau bâtiment 1905-1906, maître d’ouvrage Charles Hiller, architecte Louis Grunewald



Façade Grand Rue, angle, rue Sainte-Barbe (juillet 2025)
La maison à l’angle de la Grand rue et de la rue Sainte-Barbe est inscrite au nom du serrurier Josse Spott dans le Livre des communaux ; la façade principale comprend une galerie et un auvent. Elle appartient au serrurier municipal Michel Kermann puis à son fils qui exerce les mêmes fonctions (1619-1646). Elle revient ensuite au serrurier Jean Georges Schneider ; ses héritiers la vendent en 1752 à la mort du tonnelier Ambroise Korn qui en avait la jouissance viagère. L’orfèvre Jean Pick est autorisé en 1775 à repeindre la façade à condition de supprimer le balcon. Il charge en 1777 le maître maçon Paul Joseph Schrœder de transformer le bâtiment arrière puis en 1781 le maître maçon André Müller de réaménager la maison et d’y ajouter un étage.

Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt). La maison est la première du troisième îlot à partir de la droite.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 149 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à rez-de-chaussée, trois étages en maçonnerie et un balcon. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve de part et d’autre du repère (b). Celle Grand rue se trouve à gauche : porte et deux arcades au rez-de-chaussée, trois étages à quatre fenêtres chacun, lucarnes dans le pignon. La façade (b-c) rue Sainte-Barbe comprend une arcade, quatre fenêtres et une porte cochère au rez-de-chaussée, trois étages à huit fenêtres régulièrement disposées et deux niveaux de lucarnes dans la toiture.
La maison porte d’abord le n° 142 (1784-1857) puis le n° 115 de la Grand rue.




Plan de situation (anciens bâtiments, surface à céder à la Ville) – Plan du rez-de-chaussée (ancien bâtiment) – Élévation Grand rue et rue Sainte Barbe (1904, dossier 798 W 210)
Le marchand de papier Georges Rhein achète la maison en 1836 puis sa voisine de gauche en 1850. Son gendre Chrétien Charles Hiller reprend son commerce. Charles Hiller charge en 1904 l’architecte Louis Grunewald de construire à la place des anciens n° 113 et 115 un nouveau bâtiment comprenant des locaux commerciaux au rez-de-chaussée et au premier étage, des logements aux deuxième et troisième étages. Les façades seront en grès des Vosges et en briques de ciment. L’autorisation de construire date de novembre 1904. Les anciens bâtiments sont démolis en juillet 1905, la nouvelle construction commence en juillet 1905. Le maire délivre deux avenants à l’autorisation initiale. Le préfet autorise le maire à déroger à l’article quatre de l’autorisation après que la résistance à la traction a été vérifiée. La réception du gros œuvre a lieu en avril 1906, la réception finale en septembre 1906.



Détails, Grand rue – Angle (inscription L. Grunewald, Arch. 1906) – Rue Sainte-Barbe
juillet 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Josse Spott, serrurier, et (1585) Marguerite Beck, d’abord (1567) femme du serrurier Mathias Beck, puis (1617) Véronique Krencher, d’abord (1590) femme du pelletier Samuel Drechsler – luthériens | ||
| 1619 | v | Michel Kermann, serrurier, et (1598) Susanne Hutter, remariée (1628) avec le prédicateur Georges Fischbach – luthériens |
| 1628* | h | Jean Michel Kermann, serrurier, et (1620) Agnès Lacher – luthériens |
| 1646* | adj | Jean Georges Schneider, serrurier, et (1646) Anne Marie Siebenhorn – luthériens |
| 1692* | h | (indivision) Jean Georges Hægelé, serrurier, et (1650) Marguerite Steiner puis (1673) Anne Marie Schneider – luthériens puis Anne Marie Hægelin et (1700) Jean Daniel Gerber, pasteur – luthériens Ambroise Korn, tonnelier, et (1699) Chrétienne Salomé Jost, (1704) Susanne Schneider, (1706) Marie Salomé Gambs puis (1723) Anne Marie Strebel, d’abord (1709) femme de l’apprêteur de tabac Jean Stoll – luthériens |
| 1752 | v | Jean Georges Pick, orfèvre, et (1740) Marie Anne Weishalber dite Blancmoitié – catholiques |
| 1771 | h | Jean Chrétien Pick, orfèvre, et (1771) Madeleine Berard – catholiques |
| 1828 | h | Marie Joseph Odile Pick, célibataire († 1870) |
| 1836 | v | Georges Rhein, marchand de papier, et (1832) Sara Moser |
| 1875 | h | Chrétien Charles Hiller, marchand de papier, et (1868) Sara Berthe Rhein |
| 1905 | h | Charles Hiller, marchand de papier, et (1901) Elisabeth Schæfer |
Valeur vénale de la maison : 1 500 livres en 1752
(1765, Liste Blondel) IV 285, au Sr Pick
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Buck, 10 toises, 5 pieds et 8 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 948, Rhein, Georges – maison, sol – 1,7 / 1,10 are
Locations
1688, Jean Jacques Ichard, tailleur
1691, Pierre Boulett, sellier manant
1699, Fhilibert Fayet, armurier, et Marguerite La Briere
1782, Jeanne Appoline Gerard veuve du négociant Martin
1798, Pierre Michel Leprince, employé des vivres
1800 (boutique), Jonas Baruch
1804, Nicolas Rosentiel, cafetier, et Caroline Sophie Claus
1814, François Claudon, surnuméraire de la régie des droits réunis, et Jeanne Kurtz
1826, Pierre Joseph Bernard de Bernes, employé des contributions indirectes
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 183-v
Le serrurier Josse Spott règle une livre sept sols six deniers pour sa maison Grand rue, à savoir une galerie en haut de la maison (27 pieds 9 pouces de long, saillie de 3 pieds 3 pouces) plus haut un auvent (28 pieds 10 pouces de long, saillie de 4 pieds), une marche dallée (saillie de 4 pieds ½, 27 pieds 9 pouces de long, sur laquelle donne une porte de cave inclinée (5 pieds de long, saillie de 3 pieds 7 pouces) item une marche en pierre (4 pieds de long, 20 pouces de large), item deux volets (chacun 8 pieds de long, saillie de 2 pieds ½).
Le même règle un sol pour la façade rue Sainte-Barbe, à savoir une cheminée (3 pieds de long, saillie d’un pied)
Oberstraßen
Jost Spott der Schloßer hatt vff der Andern seitten ane Sanct Barbara Gassen, Inn d. Obern strassen, Oben ane seinem Hauß ein Gang xxvij schu ix Zoll lang, Vndt ij schu iij Zoll herauß, Darüber ein Wettertach xxviij schu x Zoll lang, Vnd iiij schu herauß, Vnden ein besetzter tritt v= schu herauß, und xxvij schu ix Zoll lang, darauff ein ligende Kellerthüer v schu lang, vnd iij schu vij Zoll herauß, Mehr ein steinerin staffel iiij schu lang, vnd xx Zoll breit. Mehr ij Laäden, Jeder viiij schu lang, Vnd ii+ schu herauß, Bessert für das Niessen, j lb vij ß vj d
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 155-v
Zu Sanct Barbara und Sanct Waldtpurg
Jost Spott der Schloßer hatt vor seinem Hauß, so vff die Oberstraß gehet, Inn der Barbara gassen ein angemaurt Camin 3 schu lang vnd i schu herauß, Bessert für das Niessen, j ß d
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1775, Préposés au bâtiment (VII 1416)
Le maître maçon Schroeder demande au nom de l’orfèvre Jean Pick l’autorisation de repeindre la façade. Les préposés l’y autorisent à condition de supprimer le balcon.
(f° 237) Dienstags den 22. Aug. 1775 – Hr. Johannes Pick, Silberarbeiter
Idem [Mr Schröder, der Maurer] nôe. Hrn Johannes Pick, des Silberarbeiters bittet Zu erlauben deßen in der Langenstras ane der St Barbaræ Gaß gelegene Behausung an Zusteichen. Erkannt, Wann der an solcher behausung befindliche Altan Zugleich weggemacht werden solte Willfahrt, in Entstehung deßen aber abgewiesen.
1777, Préposés au bâtiment (VII 1417)
Les préposés autorisent l’orfèvre Pick à aménager plusieurs croisées
(f° 180) Dienstags den 18. Februarii 1777 – Hr. Rathh. Pick Silberarbeiter
Herr Rathh. Pick, der Silberarbeiter läßt durch seinen Maurermeister bitten, Ihme zu erlauben an seiner behausung am Eck an der St Barbara Gaß und Langen Straas gegen der St. Barbara Gaß einige Kreutzstöck ein Zu setzen. Erkannt, Willfahrt.
1781, Préposés au bâtiment (VII 1419)
Le maître maçon André Müller est autorisé au nom de l’orfèvre Chrétien Pick à réparer et à repeindre la maison ainsi que d’y ajouter un étage.
(f° 252-v) Dienstags de, 26. Junii 1781. – H. Christian Pick Silberarbeiter
Mr Andreas Müller, der Maurer nôe. Hrn. Christian Pick, des Silberarbeiters, bittet zu erlauben deßen behausung an der langen Straas gelegen, repariren, anstreichen und Einen Stock darauf setzen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.
Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Le maître maçon Schrœder expose les transformations qu’il va faire dans le bâtiment arrière de l’orfèvre Pick : aménager face à l’escalier une cuisine où se trouvent un fourneau et une hotte
(f° 441) Donnerstags den 28.ten August 1777 – Herr Pick der Goldarbeiter will in seiner ane der langen straß gelegenen Behaußung im hintergebäud gegen der Steeg eine Kuche mit herd und Caminschoß wohl versehen machen das Rohr am steinernen gäbel Hinauf von allem holtz entfernt. Erkandt Willfahrt – Mstr Schröder
Le maître maçon Müller expose les transformations qu’il va faire dans la maison de l’orfèvre Pick : au rez-de-chaussée une buanderie, au premier étage une cheminée et sur la gauche une cuisine pourvue d’un fourneau et d’une hotte, au deuxième étage une cheminée et une cuisine, sur la droite vers la rue une pièce pourvue d’une cheminée à la française, à côté une chambre à fourneau rond et une autre chambre à fourneau rond, au troisième étage sur la gauche un passage, une cuisine pourvue d’un fourneau et d’une hotte.
(f° 565) Montags den 8.ten Julii 1782. – Herr Pick der Goldarbeiter will in seiner ane der langen straß gelegenen Behaußung auf dem Rez de Chaussée eine bauch küche machen, den ofen auf ein gewölb setzen das Rohr mit einem Caminschoß wohl versehen mitten durch das gebäu von allem holtz entfernt
in ersten stock ein vor Camin auf die haubt maur setzen und das Rohr in ein überoben befindliches einführen, Linckerhand eine Kuche mit herd und Caminschoß wohl versehen machen das Rohr am steinernen gäbel Hinauf von allem holtz entfernt neben derselben eine stube in deren ofen aus der Kuchen eingefeurt wird.
im 2.ten stock eine Vor Camin und Kuche wie im ersten, Rechter hand gegen der gass ein Zimmer mit einem frantzösischen Camin auf einem gewölb wohl versehen das Rohr an steinernen gäbel Hinauf von allem holtz entfernt, darneben ein Zimmer mit einem Runden ofen in dem Zimmer eingefeurt und dessen Rohr in das darneben befindliche Camin gerichten, ferner ein Zimmer mit einem Runden ofen wie ersteres.
im dritten stock Linckerhand ein gang eine Kuche mit herd und Caminschoß wohl versehen das Rohr am steinernen gäbel hinauf von allem holtz entfernt.
Erkandt daß das holtz welches sich in einem alten vor Camin im ersten stock befindet ausgeschnitten, undt von stein aufgeführt das Zimmer neben mit einer niche wo der ofen Zu stehen kommet mit einer steineren blatt belegt sambtliche vor Camin thüren mit eißenblech beschlagen werden sollen, übrigens willfahrt – Mstr Müller.
Description de la maison
Aucune description n’est conservée.
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
2° arrondissement ou Canton nord – Grand’Rue (en partie)
nouveau N° / ancien N° : 38 / 143
Pick
Rez de chaussée et 3 étages médiocres en maçonnerie et balcon
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 21 f° 276 case 1
Rhein Georges, à Strasbourg
N 948, maison, sol, grand’rue 143
Contenance : 1,10
Revenu total : 351,57 (351 et 0,57)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 26 / 21
fenêtres du 3° et au-dessus : 12 / 10
Cadastre napoléonien N 948, registre 22 f° 892 case 1
Rhein Georges, Marchand papetier
1876 Hiller Carl, Papierhändler
1906. (2400) Hiller Christian Karl Rentner Wittwe Sarah Bertha geb. Rhein in Straßburg
(ancien f° 640)
N 948, Maison, sol, Grand rue 115
Contenance : 1,10
Revenu total : 351,57 (351 et 0,57)
Folio de provenance : (276)
Folio de destination : Gb, 892
Année d’entrée :
Année de sortie : 1907
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 26
fenêtres du 3° et au-dessus : 12
N 948.p, Hf
Contenance : 0,67
Folio de provenance : 892
Folio de destination :
Année d’entrée : 1907
Année de sortie :
N 948.p, Hf
Contenance : 0,43
Folio de provenance : 892
Folio de destination : Weg
Année d’entrée : 1907
Année de sortie : 1909
Cadastre napoléonien N 947, registre 22 f° 891 case 2
Rhein Georges, Marchand papetier
1876 Hiller Carl, Papierhändler
1906. (2400) Hiller Christian Karl Rentner Wittwe Sarah Bertha geb. Rhein in Straßburg
(ancien f° 639)
N 948, Maison, sol
Contenance : 1,60
Revenu total : 270,83 (270 et 0,83)
Folio de provenance : (275)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 7
N 850, Hf
Contenance : 0,71
Folio de provenance : 989
Folio de destination :
Année d’entrée : 1909
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 30
fenêtres du 3° et au-dessus : 7
Cadastre allemand, registre 32 p. 372 case 1
Parcelle, section 59, n° 86 (86-a) – autrefois N 948.p, 947.p
Canton : Langestraße N° 115 (113/115)
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,74 – 2,42, 2,46
Revenu : Reinertrag 8,70 – Nutzungswert 8500
Remarques : B.V. 1908. 40 v. N° 87 – zu N° 76.b – VI, 2, VII 118, X. 150 von N° 76 – VII 118, X. 156
Parcelle, section 59, n° 86-b – autrefois 947.p
Désignation : Whs e.n.v. T.
Contenance : 0,04
Revenu : 8,70 – Nutzungswert 8500
Remarques : B.V. 1908. 40 v. N° 87 – zu N° 76.b – VI, 2, VII 118, X. 150 von N° 76 – VII 118, X. 156
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1927), compte 2450
Hiller Karl
(rayé 1927)
(Propriétaire à partir de l’exercice 1927), compte 2451
Hiller Karl u. Ehefrau (geb. Schaefer in Gg) en comm. de biens
(1994)
Cadastre allemand, registre 32 p. 372 case 2
[biffé, reporté ci-dessus] Parcelle, section 59, n° 87 – autrefois N 947
Canton : Langestraße N° 113
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 1,17
Revenu : 5,85 – Nutzungswert 8500
Remarques : B.V. 1908. 40 zu N° 86 – VI 2
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IV, Rue 221 Grande Rue, Depuis le fossé des tanneurs jusqu’aux Petites Arcades (p. 203)
pr. Pick J. Ch. Orfèvre – Echasse
loc. Moreau, Chirurgien – Privilégié
loc. Dupuis de Mulson, André Paul Directeur de la Lotterie Royale – Privilégié
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Langstrasse (Seite 99)
(Haus Nr.) 115
Hiller, Schreibmaterial-Handlung. E 01
Vonhofen, Private. 2
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 210)
Grand’rue n° 113 (volume 1, 1886- 1991)
Charles Hiller charge l’architecte Louis Grunewald (au début associé avec Frédéric Keller) de construire à la place des anciens n° 113 et 115 un nouveau bâtiment comprenant des locaux commerciaux au rez-de-chaussée et au premier étage, des logements aux deuxième et troisième étages. Les façades avant et arrière seront en grès des Vosges et en briques de ciment, la charpente métallique à l’intérieur du bâtiment sera remplie de briques, les planchers seront en poutres de fer au-dessus du sous-sol et du rez-de-chaussée, en poutres de bois à l’entresol et aux étages supérieurs, les escaliers seront en fer. L’autorisation de construire date de novembre 1904. Le conservateur des monuments historiques invite le propriétaire à déposer au musée la pierre de l’escalier à vis portant le millésime 1538 (n° 113). La Société strasbourgeoise de Construction (Strassburger Baugesellschaft, anciennement J. et E. Klein) et l’entreprise Th. et E. Wagner sont chargées des travaux. Le propriétaire cède à la Ville le terrain qui dépasse de l’alignement. Les anciens bâtiments sont démolis en juillet 1905, la nouvelle construction commence en juillet 1905. Le maire délivre un avenant à l’autorisation en octobre 1905, les planchers jusqu’au premier étage étant en béton armé. Le préfet autorise le maire à déroger à l’article quatre de l’autorisation après que la résistance à la traction a été vérifiée ; les travaux suspendus reprennent en février 1906. La réception du gros œuvre a lieu en avril 1906. Comme la base de l’oriel ne correspond pas aux dessins approuvés et qu’une partie du mur extérieur de l’étage mansardé est en bois, le maire délivre en mai 1906 un nouvel avenant à l’autorisation. La réception finale a lieu en septembre 1906.
1886, Jacques Hiller, papetier
1892, A. Finster, horloger
1896, Jean Pfister, maître tailleur
1910, entrepôt de Frédéric Greiner marchand de chaussures
1913, C. H. Kœnig, dentiste (premier étage au 20, rue Sainte-Barbe)
1912, Joseph Weill, magasin de confection Mercure
1919, 1934, Eugène Vogt-Bouvaine, bonneterie
Sommaire
- 1886 – Le maire notifie Jacques Hiller (commerce de matériel d’écriture, 113 et 115 Grand rue) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre
- 1892 – L’horloger A. Finster demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au 113, Grand rue – Autorisation – L’enseigne est posée, avril 1893
- 1894 – Le maire notifie Charles Hiller (113 Grand rue) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre
- 1896 – Le maître tailleur Jean Pfister demande l’autorisation de transporter son enseigne du n° 106 au 113. – Autorisation de poser une enseigne – L’enseigne perpendiculaire est posée
- Commission contre les logements insalubres – 1905. Grand rue 111/113, propriétaire, Hiller demeurant sur place. Les logements sont biens tenus. Les cabinets d’aisance sont en partie raccordés aux canalisations
1905. La maison sera démolie et remplacée par un nouveau bâtiment en juillet
1908. Le pignon vers le n° 109 devra être blanchi. – Travaux terminés, juillet 1910
Commission des logements militaires, 1916. Remarques en trois points. Courrier du propriétaire Hiller qui promet de faire faire les travaux - 1905 (juin) – Le maire notifie Charles Hiller (113 Grand rue) de faire ravaler la façade – En note, la maison qui a été démolie est en cours de reconstruction
- 1905 (juillet) – J. B. Albecker et Ph. Sigrist demandent au commissaire de police l’autorisation d’occuper le trottoir pendant sept semaines pour démolir les bâtiments sis 113-115 Grand rue – Le commissaire transmet au maire – Autorisation (août 1905)
1905 (août) – Ph. Sigrist Albecker déclare au service d’architecture qu’il ne s’agit pas de construire mais de démolir les bâtiments
1905 (septembre) – La voie publique est occupée selon les surfaces prévues - 1905 (octobre) – La Société strasbourgeoise de Construction (Strassburger Baugesellschaft, anciennement J. et E. Klein, 6 rue Fritz) demande au commissaire de police l’autorisation de poser des échafaudages sur le trottoir. – Le commissaire transmet au maire – Dossier, surface du chantier et des toits protecteurs – Autorisation, novembre – La voie publique est seulement occupée Grand rue, novembre. Elle est occupée dans les deux rues, décembre – Prolongations, février 1906 et mars 1906
- 1904 (août) – Les architectes Grünewald et Keller (3, quai Zorn) transmettent les plans du nouveau bâtiment Hiller qui comprendra des locaux commerciaux au rez-de-chaussée et au premier étage, des logements aux deuxième et troisième étages. Ils demandent l’autorisation de conserver l’escalier central jusqu’à ce que le nouveau bâtiment soit construit pour servir d’issue de secours aux entrepôts. – Plan – Remarques de l’architecte municipal. La façade aura 8,50 mètres de longueur Grand rue et 10 mètres rue Sainte-Barbe – Description du bâtiment. Les fondations et les murs du sous-sol seront en briques, de même que les murs du bâtiment. Les façades avant et arrière seront en grès des Vosges et en briques de ciment. La charpente métallique à l’intérieur du bâtiment sera remplie de briques. Les planchers seront en poutres de fer au-dessus du sous-sol et du rez-de-chaussée, en poutres de bois à l’entresol et aux étages supérieurs. Les escaliers seront en fer. Il y aura un chauffage central pour le rez-de-chaussée et l’entresol.
1904 (novembre) – Les architectes Grünewald et Keller sont autorisés à construire un bâtiment à trois étages servant de commerce et d’habitation sur le terrain sis 113 et 115, Grand rue, appartenant à C. Hiller. Le propriétaire cédera à la Ville le terrain qui dépasse de l’alignement. – Les travaux n’ont pas commencé, juillet 1905 – Dessins (plan de situation figurant le terrain à céder) – Calcul statique
1905 (juillet) – Les architectes déclarent que l’entreprise Th. et E. Wagner va commencer le gros œuvre – Le maire informe le conservateur des monuments historiques que les bâtiments sis 113 et 115 Grand rue ont été démolis. – Le conservateur des monuments historiques Wolff invite le propriétaire à déposer au musée la pierre de l’escalier à vis portant le millésime 1538 et une marque de tailleur de pierres. Il a fait prendre une photographie de la galerie en bois qui se trouve dans la cour. – Les architectes déclarent que les planchers jusqu’au premier étage seront en béton armé. Le calcul statique est modifié
1905 (octobre) – Avenant à l’autorisation – Dessins (élévations) – La société anonyme de constructions en béton Diss et Compagnie (Actien-Gesellschaft für Betonbau Diss & C°, filiale de Thionville) transmet un nouveau calcul statique et des plans (29 pages).
1905 (novembre) – Les architectes argumentent pour lever l’obligation figurant à l’article quatre de l’autorisation. La résistance à la traction est prouvée par des bâtiments construits à Charlottenburg et à Stuttgart. – Dossier à ce sujet. Des échantillons d’acier sont prélevés. Les termes de l’article 4 sont conservés.
1906 (janvier) – Le préfet autorise le maire à ne pas appliquer l’article quatre de l’autorisation. Calculs par le bureau de vérification des matériaux (école supérieure d’enseignement technique)
1906 (février) – Les travaux suspendus reprennent avec l’autorisation du préfet. – L’architecte Grünewald transmet un calcul de stabilité pour satisfaire aux objections de la Police du Bâtiment. – Il communique le calcul statique de la cage d’escalier – Compte rendus d’essais de charge (dessins) - 1906 (avril) – L’architecte demande l’autorisation de poser le plâtre dans le local commercial, la couverture étant terminée depuis le 15 mars, le rangement a retardé la réception du gros œuvre. – Le maire accorde l’autorisation – Lors de la réception du gros œuvre, la Police du Bâtiment constate que la base de l’oriel ne correspond pas aux dessins approuvés et qu’une partie du mur extérieur (côté cour) de la cuisine à l’étage mansardé est en bois
1906 (mai) – Nouvel avenant à l’autorisation – Le plafond du sous-sol sous la cour est posé, juillet. Les menuisiers et les plâtriers travaillent, août – Dessin de la cour sous laquelle se trouve la cave, calcul statique
1906 (septembre) – Lors de la réception finale, la Police du Bâtiment constate qu’il manque une grille de protection à deux fenêtres. Le certificat est accordé, sauf pour le local commercial qui n’est pas aménagé. - 1905 (août) – La démolition a commencé. L’entreprise Sigrist de la Robertsau doit poser un toit pour protéger les passants
1905 (octobre) – Les murs du sous-sol sont en construction (entreprise Société strasbourgeoise de construction) – Il manque un cabinet d’aisance pour les ouvriers (janvier 1906) – Le bâtiment est terminé, octobre 1906. - 1906 – Ch. Hiller demande l’autorisation de poser trois stores en fer et en lin – Autorisation – Deux stores sont posés, avril 1907 – Le troisième n’est pas posé quand l’autorisation perd sa validité, novembre 1907
- 1909 – L’Electricité de Strasbourg (Elektricitätswerk Strassburg i. E., 4, rue de la Haute-Montée) déclare avoir supprimé les lampes électriques en laissant les supports en place. La Police du Bâtiment ajoute en note que le marchand de chaussures Félix Weil, locataire du magasin, est parti. Elle assimile le support qui reste à une enseigne. – Le maire réclame la somme au propriétaire Hiller – Dossier classé, avril 1910.
- 1910 – La Police du Bâtiment constate que le marchand de chaussures Frédéric Greiner (77, rue des Grandes Arcades) a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire (inscription, Entrepôt de chaussures Fr. Greiner) – Demande – Autorisation – L’enseigne est retirée, avril 1910.
- 1913 – Le dentiste C. H. Kœnig, demeurant au premier étage du 20, rue Sainte-Barbe, demande l’autorisation de poser un moteur électrique d’un quart de cheval-vapeur – Frédéric Guillaume Kirchner (bureau technique) en fournit une description. – L’inspection du travail n’a pas d’objection à faire – Autorisation – Les machines sont en place
- 1912 – La Police du Bâtiment constate que le magasin de confection Mercure (Joseph Weill) a posé sans autorisation quatre enseignes plates temporaires – Demande – Autorisation – Trois enseignes sont déposées, avril 1912
- 1916 – L’entrepreneur de construction Auguste Brion demande l’autorisation d’occuper la voie publique pendant cinq semaines pour la nouvelle construction du sieur Hiller rue Sainte-Barbe. – Le préfet de police accorde l’autorisation
- 1919 – Eugène Vogt-Bouvaine déclare transporter son magasin et son enseigne perpendiculaire du 27, rue Brûlée au 113, Grand Rue – Autorisation pour une enseigne déjà posée.
- 1934 – La Police du Bâtiment constate que la bonneterie Bouvaine-Vogt a posé sans autorisation une double enseigne perpendiculaire – La bonneterie répond qu’elle a remis en place les deux parapluies qu’elle a supprimés en 1925. – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au 113, Grand rue
- 1937 – Les voisins se plaignent des soupiraux devant lesquels se trouvent des dalles de verre brut entourées de cadres métalliques – La Police du Bâtiment se rend sur place et demande à la propriétaire de remplacer les dalles défectueuses.
- 1938 – Le service des incendies déclare qu’un petit incendie s’est déclaré au n° 115 à cause d’une cheminée défectueuse. – Travaux terminés, octobre 1938
- 1953 – Le décorateur J. Kleefeld dépose une demande de permis de construire pour transformer une devanture
- (suite à venir)
Autres dossiers
Grand’rue n° 113 (1990-1991, banque, modification de vitrine [refus]) cote 798 W 211
Grand’rue n° 113 (volume II, 1991-1995) cote 939 W 332
Grand’rue n° 113 (2012-2013, mise en place d’un store [refus]) cote 1689 W 1009
Relevé d’actes
La maison est inscrite au nom du serrurier Josse Spott dans le Livre des communaux (1587)
Originaire d’Ulm, Josse Spott épouse en 1585 Marguerite, veuve du serrurier Mathias Beck
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 21 n° 67)
1585. Jost Spot von Vlm der Schloßer vnd Margreth Matthiß becken des Schloßers nachgelasne Witwe, eingesegnet 26. Aprilis (i 23)
Josse Spott devient bourgeois par sa femme trois semaines après son mariage
1585, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 546
Jost Spott Vonn Vlm der Schloßer Hatt daß Burgrecht empfangen Vonn margretta beckin mattiß becken deß schloßers seligen wittwen Vnnd will Zuo denn Schneidern dienen acttum den zu den Schmiden acttum denn 18.t maÿ 1585.
Originaire de Pfullendorf (en Wurtemberg), Mathias Beck épouse en 1567 Marguerite, fille de Wendelin Beck
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 284)
1567. Dncâ 13. Matthieß Beck vô pfullen Margret Beckin wendlings becken eheliche tochter z. ersten mol, sind Zu Kirch gangen Montag nach Adolphi (i 291)
1567, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104), p. 293
Mathis Beck von pfullendorff der schloßer hatt d. burgrecht Empfang. wonn Margreth Wendel becken des schloßers Althen Raths hern Ehelich dochter vnd dient Zun schmid. act. den 18.t Septembris A° & Lxvij
Contrat entre Josse Spott et Marguerite, veuve de Mathias Beck qui a laissé 202 livres à ses quatre enfants
1594 (30. Octob.), Chancellerie, vol. 278 (Gemein Contract Buch) f° 150 A.
Vertrag und eheberedung zwischen Jost Spotten und wylandt Mathis Beckhen des schlossers selige wittwe und kindern, Margaretha Beckhin.
(Confirmirt vnd bestetiget vor Rhat In p.sentia beider Rhatherren vnd der Kind. vertrag Mutter und Stieffvatters Donnerstag 31. Octob: 94.)
(…) Erschienen seindt vnnser Lieber mitt geheimer Rhats freünd. (…) vnd Haben Inn gegenwerttigkeit Vnnsers burgers Jost Spotten des Schloßers Als Eheuogt Margreden Beckhin weÿland Auch Vnnsers burgers Mathis Beckhen des schloßers selig. gewesenen vnd hinderlaßbe wittwe,
So dann vnnsers burgers Abraham Vischers des Schloßers als von vnns geordnett. vogts Agnesen Steffans, Lorentzen, Hannsen vnd Magdalenen eines posthumi alle wÿland Jetzgenandt Mathis Beckhen seligen mitt ermelter Margred Böckhin ehelichen erzielter Kind. vns fürpring. Laß. Nachdem ermelter Mathis Beckh der schloßer seliger Im v.schien 1584. Jar mit todt abgangen vnd obgemelte 4 Kind. vnd gedacht sein schwager fraw so hernach erst der looß.* Kinds Magdalen genosen v.laß. were desselbigen Jars Vnser Statt gebrauch nach vber deßelb. Verlaßenschafft ein Ordentlich Inventarium Auffgerichtett worden, darauß sich befund. das den Kindern für Ir vätterlich Erb mehr nich als 202 lb macht Jedem der 5 Kinder 40 lb gepürt hatt, dieweil aber die Kind. noch Jung, Namlich das Eltist Agnes 14 Jar, Steffan 12, Lorentz 10, Hanns 5 vnd man damals des fünfften als Posthumi nach gewerttig gewesen, welches Hernacher als es vff die weldt Kommen, wie abstöth, Magdalena genant word. Vnnd Iro der Kind Mutter obgemelt sich nachgehends mit obermeltem Jost Spetten verlobt vnd v.sprochen gehabt, Da were damals durch sie (…) Zwischen genanntem Jost Spotten vnd Iro der Kind. Mutt. wie es Zukünfftugen mit Iro beid. Zeittlichen nahrung Auch Jor der fünff Kinder vätterlichen Erbs deren vnderhalltung vnd Zuchthalben gehallten werden solle mit obgemeltem der Kinder vogt volgender gestalt abgehandelt vnd verglich. word.
[in margine :] Nota Mathis Beckh. selig. Inventar hab Ich Abraham Vischs des schloßers vnd Kind. vogts frawen als sie ein Zedul Zu einem * * In d. Cantzleÿ gehalt, vnd d. Inventarium brg* Zugestelt, Act. Freÿtag 25. Aprilis 95.
Le serrurier Josse Spott épouse en 1617 Véronique, veuve du serrurier Samuel Trexler
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 394 n° 1206)
1617. Eodem die [Dominica Septuagesima] 1617. Jost Spott der Schloßer, Vndt Veronica, Samuel Trexler d. Kürßners nachgelaßene Witwe (i 408)
Originaire de Halle en Saxe, le pelletier Samuel Drechsler épouse en 1590 Véronique, fille du tailleur Georges Krencher
Mariage, cathédrale (luth. f° 181-v)
1590. 13. VII.br. Samuel Dreßler von Hal in Sachsen der Kürsner vnd Veronica Georg Krencher des Schneiders nachg. tochter. Eingesegnet Zinstags de 29.ten Septembris (i 94)
Samuel Drechsler devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage.
1590, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104), p. 649
Samuel Dressler von Hall vß Saxen, d. Kürßner empfangt das Burckrecht von Veronica w Jörg Keremer deß schneid.s selig. hinderlassner dochter vnnd will Zun Kürßnern dienen. Act. 14. Octob. & 90.
Les héritiers de Josse Spoth, à savoir le tisserand Jacques Kneisslé de Holzschwang et sa sœur Anne d’une part et les enfants de Raymond Spoth de Hausen près de Neu-Ulm d’autre part, vendent la maison au serrurier municipal Michel Kermann et à sa femme Susanne.
1619 (19. octobris), Chancellerie, vol. 432 (Registranda Kügler) f° 326
(P.) Erschinnen die Ersamen Jacob Kneißle, der Lÿnen Weber Von Holtzschwang. beÿ Vlm für sich selbs vnnd innammen seiner schwester Annen Als Zum theil Erben weilandt Jost Spothen des Schloßers seeligen So dann Andres Spoth von haussen auch beÿ Vlm gelegen für sich vnd Innammen vnd auß beuelch seiner mitgeschwüsterden mit nammen Melchiors, Bonefantus, Reÿnmundi, Andree vnd Annæ die Spöthen genant alle Weÿland Reÿmundt Spothen gewesenen burgers Zu haußen seelig hinderlaßener Söhn und dochter Zum vbrigen theil Erben bemelts Jost Spothen seeligen brud.s Kinder (verkaufft)
dem Erenthafften hrn Michell Kerman Stattschlossers vndt Susannen seiner Ehegemechden
Zweÿ heüsser mit Iren hoffstatten Vnder Zweÿen dachen auch allen andern Iren gebeüwen gelegen Inn der Statt Straßburg Ane der obernstraßen Einseit Ein Eck ane Sant Barbaren gassen Anderseit lienhart thümbler dem Brottbecken hinden vff herr wending Rüehlen stosent dauon gend Jars 20 guldin Straßburger werung vff Johannis Baptistæ dem grossen Allmusen Zu Sant Marx, ablösig mit 500 guldin derselben werung, Mehr 2 Pfund pfenning gelts vff Johannis vnd wÿhenacht bemeltem Almusen Zu Sanct Marx, widerlösig mit 40 pfund pfenning, Item 5 guldin gelts Straßburger werung Vf sant Adolffs tag fallend lösig mit 100 gulden bemelter werung dem werck Vnser Frawen münster Sunst für freÿ ledig vnd eÿgen der Kauff beschehen für und vmb 530 pfund pfenning Straßburg
Jean Michel Kehrmann hypothèque le même jour la maison au profit d’Adam Schiffmann
1626 (19. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 459 f° 296-v
Erschienen M. hannß Michel Kehrmann der Statt schloßer alhie
bekandt in gegensein H. Adam Schiffmanns auch burgers alhie – schuldig seÿen 200 Pfund
Vnderpfand, hauß vnd hoffstat & alhie an der Obern Straß j. seit ein Eck an St. Barbelgaß 2. seit neben Leonhard Dumbler, dem weißbecken, hind. vff Friderich Reühlen dem Jüngern Papÿrern stoßend gelegen, vnd. ist daß hauß v.hafft vmb 600. fl. capital
Michel Kermann et Susanne Hutter attribuent à leur fils Jean Michel Kermann qui habite la maison un droit de préemption dans leur codicille en 1624.
Jean Michel Kermann fils épouse en 1620 Agnès, fille du boulanger Michel Lacher
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 309)
1620. Hans Michael Kerman d. Schloßer Michael Kerman des Stattschloßers Sohn vnd J: Agnes Michel Lacher des Weißbecken hinderlaßene Tochter. Eingesegnet den 24. Jan: (im 159)
Les préposés nomment Jean Michel Kermann le jeune serrurier municipal le 24 mars 1626 peu après la mort de son père
1626, Préposés au bâtiment (VII 1341)
(f° 63-v) Freÿt. 24. Martÿ – Wegen anderwertlicher bestellung deß Stattschloßer diensts, ahn Statt Michel Kermanß der vor etliche wochen Zu Todt gefallen, zu vorderst auß dem Ämpterbüchlein die Jenige so sich darumb geschrieben geben demnach auch Hanß Michell Kermanß des Verfallenen Sohns Zwo Underschiedmiche deßelben vbergebene supplicationes, ab. deß. Und ob wohl ein Jeder der sich darumb geschrieben geben darzu tüchtig, d. Jedoch Kerman mit allerhand Vorrath schon gefäst, den vberigen allererst gelt darzu möchte vorgestreckt werden. Erkant Michell Kerman p. maiora angenommen. Soll beschickt vnd Ihme angezeigt werden
Jean Michel Kehrmann hypothèque la maison et un martinet au profit du receveur Laurent Werner
1629 (7. Octobris), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 619-v
Erschienen hanß Michel Kehrman der Statt schloßer vnd burger Zu St.
hatt in gegensein herrn Laurentÿ Werners deß Schaffners auch burgers alhie – schuldig seÿ 100. lb
dafür Vnderpfand sein sollen hauß vnd hoffstat alhie an der obern straß 1. seit ein Eck an S. Barbara gaß. 2.seit neben Lienhard dumbler dem weißbecken, hind. vf Friderich Rüehlen den papÿrer, welche zuuor v.hafftet vmb 600. fl. zu St. Marx, J. vmb 100. fl. vnser Frawen werckh alhie, Item 200. lb. Adam Schiffmann, So dann vmb 50. lb. d in Burgschafft geg. H. Christoff Körman sonst eÿg.
So dann die hammerschmiden vffm Schießrhein sampt dem garthen und allen anderen deren Zugehörd. welche noch v.hafftet vmb 1200. lb d sein deß Debitoris Mueter
Pierre Sartorius donne quittance aux veuve et héritiers de Jean Michel Kermann d’une somme due aux héritiers Josse Spott sur la maison
1634 (3. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 3
Erschienen hanß Philipp Sartorius, Buchführer, burger Zu St. alß befehlhaber seines brudern Peter Sartorii, Wundtartzts Zu Wimpfen, crafft vorgelegten gewalts
hatt in gegensein Hanß Michel Kermanns haußfr. und Kindern vögten H Johann Wagners deß Notÿ. vnd Bernhard Göbels deß Schloßers alhie bekannt,
daß Er von demselben innamen obbesagten seines Brudern Alß weÿ: Jost Spoten gewesenen Schloßers see: alhie witiben hinderlaßenen Erben deßelben angebürend. XXV. lb d so vorgemelter Kernmann Von seiner alhie an der Obern Straßen neben Lienhard Dumblern dem Weißbecken gelegenen behaußung, nachzutragen schuldig worden, sampt 5. lb d. dauon für vier Jar v.fallene zinß zu gutem genügen empfangen
Agnès Lacher, femme de Jean Michel Kermann qui s’est engagé dans les troupes, hypothèque la maison au profit du batelier Valentin Jæger.
1634 (16. 7.bris), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 634-v
Erschienen Agneß Lacherin, hanß Michel Kernmanns schloßers und burgers alhie an ietzo aber Soldaten eheliche haußfr. mit beÿstand herrn M Johann Wagners deß Notarÿ, vnd Bernhard Gebel der Schuemacher alß sein Kernmans Kindern geschworner vogt
haben in gegensein Veltin Jägers deß Schiffmanns auch burgers alhie bekannt – schuldig seÿen 50. lb Bawholtz par den 15. Junÿ Anno 1632. (…)
dafür Vnderpfand sein sollen zweÿ häuser mit deren hoffstäten, vnd Allen and.en ihren gebäwen & geleg. alhie an der Obern Straß. ist einseit ein Eck An S. Barbaragaß, 2.seit neben Lienhardt Dümblern den weißbecken, hind. vff weÿ: wendlin Rühlen gewesenen Papÿrers see. witib und Erben stoßendt, so Zuuor v.hafftet seind vmb 100. fl. St. wer. dem Werck vnser Frawen Münster alhie, J. vmb 250. lb. d S. Marx, Item vmb 100. lb. d. Lorentz Werner dem Schaffner, Mehr vmb 200. lb d. H Adam Schiffman, Item umb 100. lb d. Susannæ Zeigerin s. Kind.
Madeleine, veuve du relieur Jean Georges Müllner, cède un capital provenant de la collocation du serrurier Michel Kermann à Jean Georges Schneider le jeune, assisté de son père Jean Georges Schneider l’aîné.
1646 (15. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 383
Erschienen Magdalena Weÿl. hannß Georg Mülners deß Buchbinders und Burgers zu Straßburg nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter mit beÿstand Caspar Mockh deß Schneiders ihres Vogts
hatt in gegensein hannß Georg Schneiders deß iüngern, mit beÿstand hannß Georg Schneiders deß ältern Stattschloßers alhie seines Vatters
cedirt habe 25. lb Nachtragß Capital 6 llib 5 ß davon verfallene zinnß und 3. lib. 13. ß 4 d vffgangeger Vncosten, so Sie Magdalena vermög der durch weÿl. Daniel Strintz. den damahlig. Contractuum Notarium seel. am 19. 8.br a° 1619. vffgerichteter Kauffverschreibung, wie auch der am 22. Junÿ a° 1632. ergangener Nachtragß und 2. Junÿ a° 1644. von E.E. Kleinen Rhats ertheilter Collocations Bescheÿd, vff Weÿl. Michael Kermanns deß Schloßers hinderlaßene alhier oben ahne St. Barbaræ Gaß. in der obern Straß. gelegenen Eckh behaußung zu erfordern hatt – umb 34. lib
La fabrique de la Cathédrale cède à Jean Georges Schneider le jeune un capital sur la maison de feu Michel Kermann d’après un titre daté du 12 août 1567
1646 (29. Augusti), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 418
Erschienen h Johann Carl Stör alß Schaffner der Fabric deß Münsters
hatt in gegensein hannß Georg Schneiders deß iüngern Schloßers und Burgers Zu Straßburg, bekannt
daß seine vorgesetzte Herrn Pflegere, ihme Schneidern vffrecht cedirt und übergeben haben 5. fl. geldt straßb. Wehr. iährlich vff Adolphi fallend und mit 100. fl. Wehr. widerlößig. Zinnßes, so das Stifft vermög eines pergamentinen am 12. Augusti a° 1567. mit deß Bischoff. hoffs anhangend. Insigel verfaßt. Zinnßbrieffs, Welcher in deß Stiffts Gewölb Zwar noch ligt, aber ehest vffgesucht und dem Cessionario eingelüffert werd. soll wie auch der am 20. Junÿ a° 1644. von E.E. Kleinen Rhat ertheilter Collocation Urthel, vff weÿl. Michael Kermanns deß Schloßers hinderlaßener und alhie oben ahne St. Barbarä Gaßen in der obern straß. gelegenen Eckh behaußung, Zu erfordern hatt, sampt 18. lib 7 ß 6 d davon de a° 1640. inclusivé hinderständ. Zinnß – umb 73. lib
La veuve Anne Marie Schneider loue une partie de la maison au tailleur Jean Jacques Ichard
1688 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 559 f° 278-v
Erschienen Anna Maria Schneiderin, Witt. mit beÿstand Isaac Lung deß Schloßers, Ihres Vogts
hat in gegensein hans Jacob Ichard, deß Schneiders
entlehnt, In Ihrer an der Obern Straß einseit an St. Barbara Gaß anderseit neben Georg Kugler den Kupfferschmid gelegenen Wohnbehaußung, In dem Vordern stock einen gad. hoch die Eckstub sambt d. Stub Cammer und Cammer darneb. auch d. haußehren an statt d. Küch. weiter Zween gad. hoch Zwo Kammern, auch Sprin* und äsch Cast. sambt platz zum holtz leg. So dann einen Keller, so vorhin d. Kohlen Keller gewesen, alles auff ein Jahr lang von Johannis Bapt. diß jahrs anzurechnen, umb 12 pfund
Anne Marie Siebenhorn, veuve du serrurier Jean Georges Schneider, loue une partie de la maison au sellier manant Pierre Boulett
1691 (7.6.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 472
Anna Maria gebohrne Siebenhornin, weil. hans Georg Schneiders gewesenen Schloßers nachgelaßene wittib, mit beÿstand Abraham Kraüchels, deß jüngern Metzgers, ihres tochtermanns und vogts
Pierre Boulett, deß Sattlers und Schirms Verwanthen (si. P P)
entlehnt, In Ihrer in d. Obernstraß an der Barblen gaß gelegenen wohn behaußung, In dem vordern Stock Erstlich den vordern großen Keller, von Michaelis diß jahr an, Ferner die beed. Läden, den vördern von Johannis Bapt. den hindern auch von Michaelis an, Mehr auff Johannis diß jahr eine Stub, haußöhr an statt d. Küchen, Ein große und ein Kleine Cammer, alles auff den ersten Stockwerck, und auff den andern Stockwerck Zwo Cammern neben ein ander, doch mit d. Condition daß die eine Cammer auff den bedarff vor die gemeine Soldat, darzu die Verleiherin bett und bettstatt für 3. Soldat. hergeb. solle, gemein verbleiben solle, alles von Johannis an, Item auff dem hinderhauß dreÿ stiegen hoch Zwo Cammeren neb. einand. sambt einem platz dar*vor hauß, aber allererst von Michaelis diß Jahrs an, alles ins gesambt biß Michaelis 1693, umb einen gewißen Zinß, nemblich für d. erste quartal von Johannis Baptistæ diß jahrs biß Michaelis 13 guld. à 15 batz. od. 6 pfund 10 schilling Straßburger, die übrige quartal aber iedes mal 22 gulden à 15 bz. od. Eilff pfund pfenning Straßb. immerdar
Paulo post ist accordirt, daß dem Entlehner erlaubt sein solle die Und.maur an den lad. weg zuthun, daß man ein gutschen gestell hinein führen kan, doch soll Er beim auß zug alles wied. in vorig. stand stellen auff seinen Costen. Eod.
La maison revient pour partie à sa fille Anne Marie Schneider qui épouse en 1673 le serrurier Jean Jacques Hægelin : contrat de mariage, célébration
1673 (21.12.), Not. Oesinger (David le jeune, 38 Not 18, Vol. 2, Notariat Protocolla)
Eheberedung zwischen dem Ehrenhafften H. Hannß Jacob Hägelin, dem Schloßern und Burgern alhie Zue Straßburg alß Bräutigamb ahn Einem
So dann der Zichtigen und Tugendsammen Jungfrauen Annæ Mariæ Schneiderin deß Ehren Vesten und Vorgeachten herrn Johann Georg Schneiders auch Schloßers und Burgers alhie mit der Viel Ehren: und tugendsammen Frawen Anna Maria Siebenhornin, seiner Eheleiblichen hausfrawen erzeugter dochter, Alß hochzeiterin Andern Theils
darbeÿ dann durch fleÿßige Vnderhandlung undt Belieblichen Consens undt Einrathender Ehren Vesten Vorgeachten Ersamm vnd bescheidenen H. hanß Geörg Gräf Schneiders* und Wendling Burgers Mählmans * alß Schwäger vf sein deß hochzeiters Seiten vf Ihr d. Jgf. hoch. seith H Hanß Geörg schneiders obgemelt Ihres vatters H Hanß Georg Schneiders Kannen gießers vnd dreÿers ahn alhiesigem Vngeldt v. Wolff Geörg Sübenhorn des Müllers alhie, beederseiths hier Zue Insonderheit Gg. herrn alß erbettener beÿständer vndt Saal Persohnen
So beschehen vnd verhandelt in deß heÿl. Römischen Reÿchß freÿen Statt Straß. Sonntags den 21. Xbris alß man nach der seligmachenden Geburth Vnßers hochwerthen Erlößers Jesu Christi Zahlte 1673 Jahre
Proclamation, cathédrale (luth. f° 174-v n° II)
1674. Dom: Lxx.ma Zum 2 mahl Johann Jacob Hägele der Schloßer und Burgers alhie. Jfr. Anna Maria Hn Johann Georg Schneiders Schloßers und Burgers alhie zhel. T. Donnerstag den 26.t Febr. J. St Peter (im 177)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 245 n° 10)
1674. Sonn: Septuagesima 15. Februarÿ. Hanß Jacob Hägele der Schloßer vndt Burgern allhie vndt Jfr. Anna Maria Hn Hanß Geörg Schneÿder, Schloßers Vndt Burgers allhie eheleibliche Tochter. Copulavi Donnerst. 26. Februarÿ (i 177)
Fils du serrurier Martin Hegelé, Jean Jacques Hegelé épouse en 1650 Marguerite, fille du serrurier Daniel Steiner
Mariage, cathédrale (luth. f° 529)
1650. Dom. 3. Trinit. Hanß Jacob Hägele, d. Schloßer, Martin Hegele deß Schloßers Vnd Burgers allhier ehelicher Sohn, J. Margaretha, Daniel Steiner deß geweßenen Schloßers vnd Burgers allhier nachgelaßene Eheliche tochter. Im Münster Zinst. (i 279)
Jean Jacques Hägelin et Anne Marie Schneider font dresser un inventaire de séparation. L’épouse est propriétaire d’un cinquième de la maison à l’angle de la Grand rue et de la rue Sainte-Barbe. La masse propre au mari est de 1 293 livres, celle de la femme de 589 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 268 livres, le passif à 861 livres.
1692 (27. 9.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 16) f° 27
Inventarium undt Beschreibung aller der Jenig. haab, Nahrung vnd Güetter, so dem Ehrenhafft vnd Wohlachtbahren Herrn Hannß Jacob Hägelin, dem Schloßer, vnd der Ehren und tugendtsamen Frawen Annæ Mariæ, gebohrner Schneiderin, beeden nunmehro geschiedenen Eheleuthen vnd burgern alhier Zu Straßburg eigenthümlichen Zuständig, Welche Nahrung der Ursach halben weilen Zwischen ihnen beÿden Geschiedenen Eheleüthen eine Separatio bonorum vorgenommen werd. muß, in præsentiâ der Wohl Ehrenvest, fürsichtig vnd wohlweißen herrn Friedrich Reinhard Mockel vnd H Georg Wagners beeder E. E. Großen Raths wohlmeritirter Beÿsitzer, alß auß deßelben mittel Zu dießem Geschäfft Insonderheit deputirter herrn, Vorgenommen (…) Actum vnd Angefangen Donnerstags den 27.ten Novembris Anno & 1692.
Copia der Heuraths Verschreibung, perge in Prot. C. fol. 340 et seqq.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Kalbsgaß gelegener vnd in dieße Nahrung gehöriger behaußung befunden word. wie folgt
Ane Hultzen und Schreinwerck, auff der obern Bühn, In der Obern Stub, In der Stub Cammer, In d. Obern Kuchen, In der Cammer B, In d. Soldaten Cammer, Vor dießen Cammern, In der Cammer C, Im Obern hinder Stübl., In der Stub Cammer, In dem haußöhren, In der Wohn stub, In der Stub Cammer, In dem Nebens Stüblein, Im hindern haußöhren, In der Cammer D, Auff dem undern Gang, In der Magd Cammer, In der Kuchen, In der hindern Werskstatt, Im Keller
(f° 24) Eÿgenthumb ane Häußern. (T.) Item hauß, hoffestatt vnd höfflein mit allen dero Gebäwen in der Statt Straßburg in der alten Zimmerleüth Gaß (…)
(M.) Item eine behaußung ane der Kalbßgaß (…)
(M.) Item hauß ane der Kalbßgaß (…)
(F.) Item ein fünfftertheil für ungetheilt ane einer absonderlichen Vorder v. auch einer hinder behaußung in der Statt Straßburg vorstatt Crautenaw, gegen der Garttner Zunfftstub hienüber (…)
(F.) Item ferner i. fünfftertheil für ungertheilt Von v. ahne i. vorder: v. hinderhauß, mit allen dero rechten, Zugehörden v. Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der langen Straß, gegen dem Stifft Zur Rothen Kirchen hienüber, einseith ists i. Ack an St. Barbaræ Gaß, anderseith neben Georg Kuglern dem Kupfferschmidt alhier, hind. auff H. Johann Philipp Ursinum Actuarium deß Pfenningthurns stoßend gelegen, so freÿ ledig eigen taxirt für 500 lb. thut der hiehero gehörige eine fünffte theil 100. lb. Darüber hat sich beÿ gegenwärtiger Inventation nichts verbriefftes befunden.
Ergäntzung der Frawn unveränderten Gutth. Vermög deß über derselben in die Ehe gebrachte Nahrung durch oberwehnten H. Notarium David Ösigern nunmehr seel. in Anno & 1674. auffgerichteten Inventarÿ ist als mangelnd Zuergäntzen, wie volgt
Ane Eigenthum iner Behausung. fol. 12.b ist ein Vierter theil einer alhier Zu Straßburg gegen dem Newweiler hoff ane dem alten weinmarckt gelegener behaußung (…)
(f° 35) Series Rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Manns unveränderte Nahrung betreffend, Sa. haußraths vnd dergleichen Vahrender haab 164, Sa. Werckzeugs, Eißen vnd gemachter arbeit Zum Schloßer handwerck gehörig 89, Sa. Leerer Vaß 7, Sa. Silbergeschirrs und geschmeids 108, Sa. Eigenthum ane häusern 350, Sa. Ergäntzung (704, abzug 131, rest) 573, Summa summarum 1293 lb
Der Frawen unverändert Vermögen anlangend, Sa. haußraths vnd Vahrender haab 87, Sa. Schloßer arbeit 4, Sa. Leeren Vaß 17 ß, Sa. Silber geschirrd v. geschmeidts 40, Sa. Guldener ring 21, Sa. Eÿgenthumb an häußern 170, Sa. Ergäntzung (660, Abzug 395, bleibt) 364, Summa summarum 589 lb
Das Theilbahr Gutt, Sa. haußrath vnd Vahrender haab 201, Sa. Werckzeugs, Gemachter arbeit auch alt v newen Eißens Zum Schloßer handwerck gehörig 418, Sa. Frucht 53, Sa. leeren Vaß 18 ß Sa. Silbers 16, Sa. Guldener Ring 3, Sa. baarschafft 190, Sa. Eigenthums ane einer Behaußung 250, Sa. Schuld. 152, Summa summarum 1268 lb, Schulden 861, Rest theilbahren Gutts 406 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 1906 lb
Anne Marie Schneider, femme séparée de Jean Jacques Hægelin, Anne Catherine Schneider veuve du diacre Jean Henri Christ, la mineure Marie Marthe Kreuchel et Susanne Schneider louent une partie de la maison à l’armurier Fhilibert Fayet et à sa femme Marguerite La Briere
1699 (20.7.), Chambre des Contrats, vol. 571 f° 380
Fr. Anna Maria geb. Schneiderin H. Johann Jacob Hägelin, deß Schloßers quo ad thorum & mensam geschiedene haußfrau mit beÿstand Hn Sebastian Rießen, Procuratoris Ihres Curatoris, Fr. Anna Catharina geb. Schneiderin Weÿl. Hn M. Johann Heinrich Christen gewesenen Diaconi zu St. Wilhelm nachgelaßene Wittib so ohnbevögtigt, so dann Abraham Kraüchel, der Metzger, im nahmen seiner tochter Mariæ Marthä alß usufructuaria der mütterlich Guths, Und Endlich Jfr. Susanna, geb. Schneiderin so majorennis mit beÿstand H. M. Johann Michael Rebhans E.E. großen Raths beÿsitzers Ihres Curatoris
Philibert Faiet, büchßenmachers und Schirms Verwanth. allhier Und Margaretha geb. la Priere (signé, philibert fayet)
entlehnt, In Ihrem allhier an der Obern Straß gelegenen behaußung, einseit ein Eck an St. Barbaræ Gaß, nachfolgende Gemach und bequemlichkeit. Nemblich erstlich den gantzen lad. im vordern Stock sambt einen Nebens Stüblein, auff d. Boden, So dann auff den ersten Stockwerk stub, Stub Cammer, und Küch. im zweÿt. Stock Zwo Cammern sambt d. bühn, und dann d. größ. Keller, alles auff zweÿ jahr lang von Johannis Baptistæ diß jahrs anzufang., umb einen jährlich Zinß nemlich 45 pfund
Anne Marie Siebenhorn, veuve de Jean Georges Schneider, meurt en 1692.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. reg. 1687-1713 f° 6-v n° 45)
1692. Dienstag den 1. April Hor. XI. antemerid. starb u. ward den 4. ejusdem Zu St. Helen begraben Anna Maria Schneiderin gebohrne Siebenhornin, H. hanß Georg Schneidters gewesenen schlossers u. burgers alhier nachgelasene W. Ihres alters 68 jahr weniger 5. woch. [unterzeichnet] hanß Jacob hägelin als dochter Man, Abraham Kreuchel der Jung als dochtermann vndt Vogt (im 13)
La maison revient ensuite en partie à Ambroise Korn par son mariage avec Susanne Schneider
Fils du tonnelier Léonard Korn de Heiligenstein, Ambroise Korn épouse en 1699 Chrétienne Salomé Jost, fille du tonnelier Bernard Jost : contrat de mariage, célébration
1699 (14.12.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 39) n° 41
Eheberedung – zwischen dem Ehrsammen vnd bescheidenen Ambrosio Korn, dem Ledigen Kieffer von Heÿligenstein gebürtig, deß Ehrenhafften vnd bescheidenen Meister Lienhard Kornen, Kieffern und burgern Zu gedachtem Heÿligenstein ehelichem Sohne, alß dem Bräutigamb ahne Einem
So dann der Ehren und tugendsammen Jungfrauen Christina Salomea Jostin, deß Ehrenvesten und Wohl Vorgeachten Herrn Bernhard Josten, Kieffers und Gran Meisters burgers alhier Zu Straßburg mit der Viel Ehren und tugendsammen frawen Anna Kellermännin ehelich erzeügt. tochter, alß der Jungfr. Hochzeiterin am Anderen theil
Beschehen und verhandelt seind hievor beschriebenen ding in der Königlichen Statt Straßb. (…) Montag den 14.ten Xbris Anno 1699
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 64, n° 13)
Mittwochs den 21. Juli 1700. seind nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirchen Zu S. Niclauß in Strassburg copulirt und eingesegnet worden Ambrosius Korn, der ledige Kieffer und burger alhier, Leonhard Korn deß Kieffers und alten Heimburgers in Heiligenstein ehelicher Sohn, und Jfr Christina Salome Jostin, weÿl. H. Bernhardt Josten geweßenen Kieffers und Ober Grahn Meisters auch burgerß alhier nachgelaßene eheliche Tochter [unterzeichnet] Ambrosus korn kuffer als Hochzeiter, Chrisna Salome Jostin als hochzeitern (im 66)
La tribu des Tonneliers refuse d’inscrire Ambroise Korn qui souhaite faire son chef d’œuvre parce qu’il n’a pas travaillé assez longtemps en ville.
1700, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 177) Dienstag den 2. Martÿ Anno 1700 – Ambrosius Korn, der ledige Kiefer Knecht Von Heÿligenstein gebürtig, beÿ Herrn Bernhard Josten in Arbeith und deßen Künfftiger Tochtermann, stehet Vor und bath, ob Mann Ihne Zu Verfertigung des Meisterstücks Einschreiben wolte, worüber umbfrag gehalten und Erkandt, weilen Er allerst Ein undt Ein halb Jahr alhier gearbeitet hat, daß Mann Ihn nicht darzu admittiren kann, sondern solle es beÿ gn. den XV.ern suchen.
Ambroise Korn s’adresse aux Quinze pour obtenir une dispense. Il déclare qu’il est le fils d’un bourgeois de Heiligenstein et qu’il a l’intention d’épouser la fille du maître de la Grue Bernard Jost chez lequel il est en service. La tribu se réfère à son règlement mais déclare être disposée à favoriser Bernard Jost pour lequel elle a une grande considération et qui est trop âgé pour exercer son métier. Ambroise Korn pourra présenter son chef d’œuvre avant d’autres inscrits qui n’ont pas encore le bois nécessaire à leur travail.
1700, Protocole des Quinze (2 R 104)
(f° 80) Sambstags den 6. Martÿ 1700 – Ambrosius Korn ca. E.E. Zunfft der Kieffer
G. nôe. Ambrosy Kornen des Ledigen Kieffers von Heiligenstein Cit. per schedam E. E. Zunfft der Kieffer herrn Zunfftmeister, Citati wollen Pplen, aus ursach er die gewohnliche Jahr nicht völlig verarbeitet Zum Meisterstück nicht admittiren, bittet deßwegen unterth. weilen Er eines Meisters tochter heürathen, und sich hier burgerlich einlaßen will, Deputation et factâ relatione Ihme das Meisterstückh Zu machen dispensando gnd. Zu willfahren. R. nôe Citator. consentirt auffanrechts Costen in die Gebettene deputaôn. G. setzts. Erk. an die Obenre handwercksherren Gewießen.
(f° 83) Freÿtags den 12.ten Martÿ 1700. – Ambrosius Korn ca. E.E. Zunfft der Kieffer
Obere Handwercks herren Laßen per Herrn Friden Proponiren es habe Ambrosius Korn der Ledige Kieffer C. E. E. Zunfft der Kieffer geklagt, daß dieselbe Ihro, weilen Er die gewohnliche Zeit nicht alhier verarbeitet, nicht Zum Meisterstück admittiren wollen, mithin gebetten Ihme darin gn. Zu dispensiren, vnd alß man denselben ferners angehört, beditten, daß Er eines Burgers Sohn von Heiligenstein seÿe (2.) Eines hiesigen burgers tochter nemb. Bernhard Josten des Cranmeisters heÿrathen wolle, anbeÿ gebetten, daß er der Erste, ged. meisterstückh machen dörffe, weilen noch fünff andere sich bereits dazu einschreiben und vernehmen laßen, daß Sie eher* noch ein Gantzes Jahr damit auffhalten wolte, in mehrer erwegung, daß er schon Sieben viertel Jahr hier gearbeitet habe, und wohl zweÿ Jahr völlig daraus werden würden, bis er das Meisterstück verfertigt haben werde. Worauff herr Rath. Keckh und H Roser geantworttet, daß Sie Zwar einen Articul hetten, daß einer dreÿ Jahr beÿ einem oder Zweÿen Meistern alhie gearbeitet haben solle, ehe und bevor Er Zum Meisterstück admittirt werden könne, iedoch were nicht zu bergen, daß Sie einige consideration vor obged. Bernhard Josten hetten, als welcher alt und blöd werde, und seinen handwerck nicht wohl mehr abwartten Könte, deßwegen sie es Mgherren überlaßen wolten, wan es nur kein præjuditz nach sich Ziehe, neben dem derselbe als ein burgers Sohn Zu consideriren seÿe, deme H. Roser beÿgesetzt, daß wann schon noch mehr Zu dem Meisterstück eingeschrieben Sie doch mit dem dazu benöthigten holtz nicht versehen seÿen und wann Mghherren erkennen daß der Implorant Zum ersten das Meisterstück machen solle, es eine außgemachte Sach seÿn würde, Auff seithen der Hh. Deputirten habe man darvor gehalten daß demselben in seinem begehren wohl willfahrt werden könne, weilen Er ein gutes Zeugnus habe, ein guter Arbeiter seÿe, und dadurch seines Schwehers Kundten und die burgerschafft desto beßer gefördert werden würden, dahero Zu Mghherren stünde ob Sie mehrbemelten Imploranten iedoch ohne præjuditz dispensando gratis willfahrn vnd erkennen wollen, daß Er Zum ersten das Meisterstück machen solle. Erk. Bedacht beliebt.
Ambroise Korn acquitte la location de l’atelier en avril 1700. Il présente en mai son chef d’œuvre qui satisfait les examinateurs. Il devient tributaire en août.
1700, Protocole de la tribu des Tonneliers (XI 392)
(f° 182) Mittwoch den 21. Aprilis Anno 1700 – Ambrosius Korn, der ledige Kiefer Knecht Von Heÿligenstein gebürtig, stehet Vor, meldet weilen Mann Ihme wegen einschreibung zum Meisterstück vmb der nicht gar Verarbeiteten Zeith willen an Hn die XV. Verwießen hette, alß hab Er sich daselbsten angemeldet, undt von selbigen die gn. dispensation erhalten, daß Ihme das Meisterstück so balden die werckstatt nun ledig seÿn wird, an zu fahen erlaubt worden, bathe derowegen Ihne darzu ein Zu schreiben. Erkandt, weder Herr Rathherr Keck undt H Johannes Roßer dießer sach wegen, beÿ gnd. Hh. den XV.ern Vorgestandten, undt wißen daß sein Vorgeben der Wahrheit gemäß, daß Ihme ferner nichts mehr in weg geleget werden wurde alßo Zu Verfertigung des Meisterstücks eingeschrieben, Zahlt pro Werckstatten Zinnß 1 lb 10 ß d.
(f° 185-v) Freÿtags den 25. Maÿ Anno 1700. Hatt Ambrosius Korn Von Heÿligenstein gebürtig, sein Verfertigtes Küeffer Meisterstück Zum drittenmahl Schauen laßen, und referirtern die dreÿ Herren Schauern, daß Sie es in der ersten Schau etwas ohnfleÿßig gestreifft angetroffen, in der Zweÿten Schau war es ein wenig geendet, aber die Böden ein wenig Zu dünn eingeschnitten undt in der dritten Schau fand sich daß die böden an etlichen orthen, wegen Zu dünnen einschneidens die Gorglen nicht satt außgefüllet haben und daß es etliche Kleine einfüglein hette, sonsten ist es Zwahr fleißig abgebunden, aber hette glätter abgebutzet seÿn Können, Je dennoch haben Sie solch faß für ein passierlich Meisterstück Erkandt, welches auch von dem Herrn XV.r alß ob Mann solcher gestalt approbirt und mithien Ihme in seinem Meisterstandt aller seits gratuliret worden.
(f° 195) Dienstags den 17. Augusti Anno 1700 – Mr Ambrosius Korn, der Kieffer producirt burger Schein, Von der alhießiegen Cantzleÿ und der Statt Stall sub dato 26. Junÿ dießes Jahrs, bathe, Ihme das Zunfft und Stuben recht gegen der gebühr gedeÿhen Zu laßen. Erkandt, wird recipirt, und Zahlt alß Einer der sich an einer Zünfftigen tochter Ver Ehelichet hatt, 1. lb 15. ß und 10 ß Vor die Zu den Feüer Eÿmer geordnete, Item pro Inscription 2 ß 6 d.
Ambroise Korn devient bourgeois par sa femme en juin 1700.
1700, 4° Livre de bourgeoisie p. 720
Ambrosius Korn der ledige Küffer Von Heiligenstein empfangt das Burgerrecht durchauß gratis, vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Küeffer diennen, Jur. d. 26. Dito [Junÿ] 1700.
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue des Tonneliers qui appartient aux parents de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 157 livres, ceux de la femme à 212 livres.
1700 (25.8.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 4) n° 71
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güttere, so der Ehrsamme und bescheidene Meister Ambrosius Korn der Kieffer und die Viel Ehren und tugendsahme fraw Christina Salomea gebohrne Jostin, beede Eheleüthe und burgere alhier Zu Straßb. einander in Ihrem ohlängst angetrettenen Ehestand Zugebracht und sich denen Jedes Vermög Ihrer mit einander auffgerichteten Heüraths beredung für ohnverändert Vorbehalten hat (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in auch beÿsein der Ehren vnd tugendreichen Fr. Annæ Jostin gebohrner Kellermännin obgemelder Ehefrawen Leiblichen Mutter, Mittwochs d. 25.ten Aug. Anno 1700.
In einer in der Statt Straßburg in der Kieffergaßen gelegenen der Ehefrawen geliebten Eltern respectivé selig eigenthümlich zuständigen behaußung befunden Word.
Series rubricarum dießes Inventarum gehörig. Deß Ehemanns Unverändertes Guth, Sa. haußraths 50, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer handwerck und blochrichten gehörig 10, ß deß Weins 11, Sa. Silbergeschmeids 3, Sa. der baarschafft 9, Sa. Eigenthums ane Liegenden güethern 72, Summa summarum 157 lb
Der Ehefrawen in den Ehestandt gebrachtes Unverändertes Vermögen, Sa. haußraths 127, Sa. Silbergeschmeids 8, Sa. Guldener Ring 13, Sa. der baarschafft 62, Summa summarum 212 lb
Anne Marie Schneider, femme séparée de Jean Jacques Hægelin, lègue ses biens à sa fille Anne Marie ou à défaut à ses sœurs.
1700 (11.2.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 54) n° 222
Testamentum – persönlich erschienen die Ehren: vnd Tugendsame Fraw Anna Maria Hägelinin gebohrne Schneiderin, herrn Hanns Jacob Hägelins deß Ältern Schloßers vnd burgers allhier Zu Straßburg geschiedene Fraw, von der Gnade des Grundgütig. Gottes auffrechten, Gesunden, Gehend vndt stehenden Leibs, auch Guter verständiger Sinnen und vernunfft geschiedene frau (…)
So will Sie Frau Anna Maria Hägelinin gebohrne Schneiderin die Testatrix Ihre Erbsatzung thun vnd gethan haben, wie volgt. Ernennt vnd setzt derowegen Zu Ihrer rechten wahren vnd ohngezweiffelten eintzigen Erbin ein, Jungfrau Annam Mariam Hägelinin, Ihre mit oberwehntem H Hannß Jacob Hegelin ehelich erzeugter dochter, welche dann auch ohne das ab intestato Ihre Erbin wäre, Im fall sie aber Ohne Eheliche Leibs Erben verstürbe, so solle alles das Jenige was Sie von ihro der Mutter Erblich bekommen /:salva Parentis Legitimâ, da er solchen fall erlebte:/ widerumb Zuruckh auff der Fraw Mutter vnd Testierin Geschwüsterd vnd dero Kinder, Als Fraw Annam Catharinam Christin, Gebohrne Schneiderin, Jgfr. Susannam Schneiderin vnd dann weÿl. Frawen Marthæ Schneiderin seel. mit H. Abraham Kreüchel dem Metzger ehelich erzeügtes döchterlein Mariam Martham Zurückkommen (…)
Beschehen seind dieße ding in der König. freÿen Statt Straßburg (…) auff Donnerstag den 11.ten tag deß Monats Februarÿ St: N: Nachmittag Zwischen Fünff und Sechs Uhren beÿ Zweÿer hellbrennenden Liechtern In dem Jahr als man nach der Geburth Jesu Christi Zahlte 1700 [unterzeichnet] anna maria schneidrin
Anne Marie Hægelin épouse en 1700 Jean Daniel Gerber, natif de Strasbourg et pasteur à Waldhambach en juridiction de Veldence la Petite Pierre
Mariage, Temple-Neuf (luth. 104-v n° 521)
1700. Freit. d. 24. febr. wurde nach ord. außruff. copulirt H. M. Johann Daniel Gerber, Pfarrer Zu Wald Hambach, Pfaltz Veldentz: Lützelsteinisch Herrsch. weil. Hrn Johann Gerbers geweßenen Handelßmanns v. B. allhier nachgelaß. ehl. Sohn v. J. Anna Maria hrn Johann Jacob Hägelins, des schloßers v. B. allhier ehl. Tochter [unterzeichnet] M. Joh: Daniel Gerber, als Hochzeiter, Anna Maria Hägelin als Hochzeiterin (im 106)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison qu’occupe la mère de l’épouse rue Sainte-Hélène à titre de locataire.
1700 (s.d.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 5) n° 232
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung vnd Güttere, Liegender vnd Vahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl ehrwürdig und Wohlgelehrte Herr M. Johann Daniel Gerber der Zeit treweÿfferig wohlbestellter Pfarrherr der Evangelischen Gemeind Zu Waldhambach, und die Viel Ehren und tugendreiche Fraw Anna Maria Gerberin gebohrne Hägelinin, beede Ehegemächte einander in den Ehestand Zugebracht und Vermög auffgerichter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben (…) Actum in der Königl. freÿen St. St. in fernerem gegensein der Viel Ehren und tugendreichen frawen Anna Maria Gerberin gebohrener Lichteißin deß Eheherrn geliebten Fraw Mutter vnd (-)
In einer allhier Zu Straßburg ane der Höllengaß gelegenen, von der Ehefr. Mutter Lehnungs weiß bewohnenden Behaußung, volgender massen befunden worden
Vente d’effets qui appartiennent à Anne Marie Hægel, veuve de Jean Daniel Gerber, pasteur à Geudertheim.
1734 (28.9.), Not. Lichtenberger (Jean Frédéric, 6 E 41, 298) n° 13
Verkauff: Registerleins Concept über S.T. Frauen Anna Mariä Gerberin gebohrener. Hägelin, Weÿland S. T. Herrn M: Johann Daniel Gerbers geweßenen Wohlverdienten Pfr. zu Geudertheim hinterlaßener Frau Wittib (…) vor H. (-) Obermüllers des Metzgers behausung im Metzgergießen den 28.ten Septembris verkauffte Mobilien auffgerichtet Anno 1734
Les préposés de la Taille dispensent les enfants de la veuve Daniel Gerber de faire dresser un inventaire.
1738 (19.5.), Livres de la Taille (VII 1178) p. 306-v
Wann weÿl. H. M. Daniel Gerber gewesenen Pfarrers Zu Geidertheim hinterlaßene Wittib wird bescheinen daß ihre Sohne Zufrieden seind daß Vätterl. Verlaßenschafft nicht inventirt werden solle Sie deßhalben so wohl alß wegen ihrer Verstorbenen Mutter der Inventur dispensando doch ohne consequenz erlaßen seÿe
Chrétienne Salomé Jost, femme d’Ambroise Korn, meurt en 1703 en délaissant deux filles. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Tonneliers qui appartient en partie à la défunte. La masse propre au veuf est de 65 livres tournois, celle des héritiers de 199 livres. L’actif de la communauté s’élève à 284 livres, le passif à 186 livres.
1704 (18.2.) Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 7) n° 144
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung undt Güettere, Liegender Undt fahrender, Veränderter vnd Unveränderter, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Viel Ehren und tugendsamme fraw Christina Salomea Kornin gebohrne Jostin, deß Ehrsammen und bescheidenen Meister Ambrosÿ Kornen Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfr. seelig nach Ihrem den 4.ten Octobris deß ohnlängst Zurückgelegten 1703.ten Jahrs beschehenen tödtlichen Hienscheiden, Zeitlichen verlaßen, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, deß Wohl Ehrsamen und bescheidenen Meister Mathiæ Gräffen Schuhmachers vnd Burgers alhier alß geschwornen Tutoris Annæ Margarethæ und Christinæ Salomeæ der Kornin der Verstorbenen seelig mit vorbemeldem Wittiber ehelich erzeügter Kinder und ab intestato nachgelaßene nechster Erbin °11 Actum in der Königlichen Statt Straßburg Montags 18. Februarÿ Anno 1704.
In einer in der Statt Straßburg ane der Kieffergaß gelegenen Zum theil in diese Verlaßenschafft gehörigen behaußung befund. worden wie volgt.
Eigenthumb ahne einer Behaußung. (E.) Hauß und hoffstatt ahne der Kieffergaßen (…)
Ergäntzung deß Wittibers alienirten unveränderten Vermögens. Nach anleÿtung Inventarÿ über deß wittibers und seine Verstorbene Haußfr. seel. einander in den Ehestand Zugebrachten nahrung durch mich eingangs unterschriebenenen Notarium in anno 1700 auffgerichtet
Abzug in dießes Inventarium gehörig. Deß Wittibers unverändertes Vermögen, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer handwerck gehörig 1, Sa. Silbergeschmeids 2, Sa. Eigenthums ahne Reebgütheren 20, Sa. der Ergäntzung 42, Summa summarum 65 lb
Der Kinder und Erben Mütterliche unveränderte Verlaßenschafft, Sa. Haußraths 61, Sa. Silber geschirrs und Geschmeids 4, Sa. Guldener Ring 4, Sa. der baarschafft 23, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 13, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 30, Sa. Schulden 18 ß, Sa. Ergäntzung 97, Summa summarum 236 lb – Schulden 37 lb, Nach solchem abzug 199 lb
Das Gemein Verändert und Theilbare Guth, Sa. haußraths 36, Sa. Werckzeugs, Holtzn Reÿff und Band Zum Kieffer handwerckh gehörig 82, Sa. der frucht auff dem Kasten 7, Sa. der Wein, brandenwein vnd Lähren Vaß 66, Sa. Silber geschmeids vnd Guldenen Rings 2, Sa. der baarschafft 6, Sa. Schulden 82, Summa summarum 284 lb – Schulden 186 lb, Compensando 97 lb
Verstallungs und Beschluß summa Inventarÿ 362 lb
Ambroise Korn se remarie en 1704 avec Susanne Schneider, fille du serrurier Jean Georges Schneider
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 86-v n° 17)
Mittwochs den 20. Aug. 1704. seind nach Zweÿmahliger Außruffung in der Pfarrkirch Zu S. Niclauß in Straßb. copulirt und eingesegnet worden Ambrosius Korn der Kieffer und burger alhier und Jfr. Susanna Schneiderin weÿland H Johann Georg Schneiders, geweßenen Schloßerß und burgers alhier nachgelaßene ehl. Tochter [unterzeichnet] Ambrosus korn als Hoch Zeiter, Susanna schneidterin als hoch Zeiterin (im 89 – proclamation Saint-Pierre-le-Jeune f° 124)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de Bernard Jost rue des Tonneliers. Le quart de la maison Grand rue figure à l’inventaire en bien propre de l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 560 livres, ceux de la femme à 1 390 livres.
1705 (20.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 8) n° 172
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güettere, Liegender und Vahrender, keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenthafft achtbare und bescheidene Meister Ambrosius Korn, Kieffer und die Viel Ehren und tugendbegabte fraw Susanna gebohrne Schneiderin beede Eheleüthe und burgere alhier Zu Straßburg einander in den Ehestandt Z und sich deren jeedes vermög Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung für unverändert Vorbehalten hatt (…) Actum Straßburg Montags den 20.ten Aprilis Anno 1705.
In einer in der Statt Straßburg ane der Kieffer Gaßen gelegenen, Weÿl. H. Bernhard Josten deß geweßenen Grahnmeisters seel. hinderlaßenen Wittib und Erben eigenthümlich Zuständigen und Von beeden Eheleüthen bewohnenden behaußung befunden worden, wie Volgt
Eÿgenthumb ahne einer Häußern (F.) Ein Vierder theil vor ohnvertheilt von und ahne Hauß hoffstatt bronnen vnd hinderheüßl. gelegen allhier in der Statt Straßburg, Vornen ist ein Eck ane der inneren straß und der St: Barbaræ Gaßen einseith neben Georg Kügler dem Kupfferschmidt, Hinden auf weÿl. H. Johann Philipp Ursini geweßenen Secretarÿ deß Pfenningth. alhier seelig nachgelaßener Fraw Wittib und Erben stoßend, so freÿ Ledig und Eigen undt alhier ohnaußgeworffen beliebt worden. Die überige dreÿ Vierdte theil seindt der Ehefr. geschwistrig. eigenthümlich zuständig. Hierüber hatt sich beÿ dießer Inventation nichts schrifftliches befund. es gab aber die Ehefr. den bericht, daß die documenta darüber besagend sich under andern in obbemeld behaußung in einem Korb befind. werd.
Des Ehemanns Beder Kinder Erster ehe Pfetter Göttel und Geschenckt gelt. Annæ Margarethæ Zuständig, Christinæ Salomeæ Zugehörig
Wÿdumb so der Ehemann geneißt. Vermög Kinder Vertrags welcher sich in weÿl. frawen Christinæ Salome Kornin gebohrener Jostin deß Ehemanns ersten Haußfrawen seeligen durch mich eingangs Unterschriebenen Notarium den 18.ten Februarÿ Anno 1704. auffgerichteten Verlaßenschaffts Inventario einverleibt befindet (…)
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Hauß und hoffstatt ahne der Kieffergaßen (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Ehemanns in den Ehestandt gebrachtes Vermögen. Sa. Haußraths 235, Sa. Werckzeugs Holtz Reÿff und Band Zum Kieffer handwerck gehörig 185, Sa. der Frucht und Meel 11, Sa. Wein und lähren Vaß 241, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 16, Sa. baarschafft 61, Sa. Eigenthums ahne Reebgütheren 20, Sa. Schulden in die Nahrung Zubezahlen 103, Summa summarum 875 lb – Schuldt 314 lb, Nach deren Abzug 560 lb
Der Ehefrauwen in dieße Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 383, Sa. Wein und Lähren Vaß 102, Sa. silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. Guldener Ring 37, Sa. der baarschafft 123, Sa. Pfennings hauptgüether 600, Eigenthums ahne einer behaußung o, Sa. Schulden 105 lb Summa summarum 1390 lb
Susanne Schneider meurt en 1705 en délaissant pour héritiers deux sœurs et une nièce. Les experts estiment la maison Grand rue à 800 livres. La masse propre au veuf est de 257 livres tournois, celle des héritiers de 1 264 livres. L’actif de la communauté s’élève à 463 livres, le passif à 661 livres.
1705 (14. 7.br), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 8) n° 184
Inventarium undt Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güttere, Liegender und fahrender, Veränderter und Vnveränderter Keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland die Viel Ehren und tugendsamme fraw Susanna Kornin gebohrne Schneiderin deß Ehrenhafften und bescheidenen Meister Ambrosÿ Kornen Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene eheliche haußfrau seelig nach Ihrem den 4.ten Augusti dießes innstehenden 1705.ten Jahrs beschehenen tödtlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen (…) Actum in der Königlichen Statt Straßburg in fernerem beÿseÿn der Viel Ehren vnd Tugendsammen frauen Annæ Jostin gebohrener Kellermännin, deß Wittibers geliebter Schwieger Mutter und Fr. Annæ Barbaræ Gräffin gebohrener Jostin seiner Geschweigen Montags den 14.ten Septembris Anno 1705.
Die Verstorbene seel. Hatt per Testamentum nuncupativum Zu Erben Verlaßen wie Volgt 1. die Viel Ehren und tugendbegabte Fr. Annam Catharinam Christin gebohren Schneiderin, weÿl. S: T: Herrn Johann Heinrich Christen, geweßenen treweifferigen Diaconi beÿ der Evangelischen Gemeind Zu St. Wilhelm alhier nachgelaßene Fraw Wittib welche mit assistentz deß Ehrenvesten rechtserfahrnen und großachtbahren herrn Daniel Rohren Notarÿ publici und berühmbten practici, Ihres hierzu insonderheit erbettenen beÿstandts dießer Inventation abgewarthet hatt
2. Die Viel Ehren und tugendbegabten fraw Annam Mariam Hägelinin gebohren Schneiderin, weÿl. herrn Johann Jacob Hägelins geweßenen Schloßers vnd burgers alhier seeligen nachgelaßene Wittib, so anjetzo Zu Printzheim Wohnhaft, dieweilen aber dieselbe wegen jetziger Kriegs troublen nicht anhero Kommen Kahn, und ohnbevögtigtt ist, alß hatt Mann von Einem Ersamen Kleinen Rath den Ehrenvesten und Waißen Herrn Bernhard Ulrich Schiffmann und Wohlgeachten Raths beÿsitzern in Ihrem nahmen der Inventation beÿzuwohnen gebetten, welcher dann auch beÿgewohnt hatt, dießr beede der Verstorbenen seel. Schwestern
3. Die Ehren und Tugendsame fraw Martham Obermüllerin gebohrene Kräuchein deß Ehrsammen und bescheidenen H Johann Georg Obermüllers deß Metzgers und burgers alhier haußfraw alß der verstorbenen seeligen Schwester tochter in deren nahmen dann gedachter Ihr Ehewürth beÿ dießer Inventation Zugegen war.
In einer in der Statt Straßburg ahne der St. Barbaræ Gaßen Zu obrist gelegenen Zum theil in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hernach beschriebenen Eck behausung befunden worden wie Volgt
Ane Höltzen und Schreinwerck, In der Cammer A, In der Soldten Cammer, Vor dießer Cammern In der Cammer B, Vor dießer Kammer, In der Wohnstuben, In der Stub Kammer
Wÿdumb so der Wittiber geneißt. Vermög Kinder vertrags welche sich in weÿl. Fr. Christinä Salome Kornin gebohrener Jostin deß Wittibers erstern haußfr. seel. durch mich Eingangs unterschriebenen Notarium Anno 1704 auffgerichten Verlaßenschafft Inventario einverleibet befindet (…)
Eÿgenthumb ahne einer Behausung. Hauß und hoffstatt ahne der Kieffergaßen (…)
Ergäntzung deß Wittibers abgegangenen unveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über der Verstorbenen seel. v. deß hinterbliebenen Wittibers einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Eingangs unterschriebenen Notarium in Anno 1704 auffgerichtet ist
Eÿgenthumb ahne einer Behausung. Ein Vierdter theil für ohnvertheilt Von und ahne haus hofstatt bronnen vnd hinderheüßlein gelegen allhier in der Statt Straßburg, Vornen ist ein Eck ahne der Inneren Straßen und der St: Barbaræ Gaßen eins. neben Georg Kugler dem Kupfferschmidt, hinden auf weÿlandt H. Joh: Philipp Ursini geweßenen Secretarÿ deß Pfenningthurns allhier seel. nachgelaßener Fr. Wittib und Erben stoßend, so freÿ ledig und eÿgen, Vndt durch der Statt Straßburg geschwohrne Herren Werck Meistere Vermög Ihrer Zu dem Concept gelüfferten schrifftlichen Abschatzung Sub dato 4.ten Decembris 1705. æstimirt vor 800. lb. d. Thut die hiehero gehörige quart so auß Zuwerffen 200. lb. Die überige dreÿ Vierdte theile seindt der Verstorbenenn seel. geschwistrigen alß dißorths Erben eigenthümlich zuständig.
Abzug in dießen Inventarium gehörig. Deß Wittibers Unverändert Nahrung, Sa. haußraths 72, Sa. Werckzeugs Holtz Reÿff und band Zum Kieffer handwerck gehörig thut 70, Sa. der Wein branden wein und Lährer Vaß 69, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 8, Sa. Guldener Ring 18, Sa. der baarschafft 22, Sa. Eigenthumbs ahne Reebgüethern 20, Sa. der Ergäntzung 289, Summa summarum 572 lb – Schulden 314, Nach solchem abzug 257 lb
Der Erben Unverändertes Guth, Sa. Haußraths 161, Sa. Wein und Lähren Vaß 39, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 19, Sa. Guldener Ring 4, Sa. der baarschafft 27, Sa. der Pfenningzinß hauptgüter 450, Sa. Eigenthumbs ahne Einer Behaußung 200, Sa. der Schuldenen 12, Sa. der Ergäntzung (617 davon gehet ab 2, Restirt) 1264 lb, Summa summarum 1264 lb
Das Gemein Verändert und Theilbare Guth, Sa. haußraths 12, Sa. Holtz, Reÿff und band 2, Sa. Brandenwein und Lährer Vaßen 30, Sa. der baarschafft 284, Schulden 133 lb, Summa summarum 463 lb – Schulden 661, Compensando 198 lb
Verstallungs und Beschluß Summa Inventarÿ 1668 lb
Abschatzung den 4. Xbris aô 1705. Auff begehren des Ehrhafften und bescheidenen herrn Ambrosius Korn, Kieffer ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Straß gelegen, ein Eck an der Bäbeln Gaßen, Einseits neben herrn hannß Georg Kügler Kupfferschmidt, anderseits neben herrn Orsinußen Wittib stosendt Welche behausung sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Straßburg geschworene Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb. Ein tausendt und Sechß Hundert gulden. Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschworne Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hoffs. Johan Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmerhoffs
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 200 florins (100 livres) sur un total de 700 florins
1704, Livres de la Taille (VII 1173) p. 215
(Kieffer, F., N° 963) Weÿl: Frauen Christinæ Salome gebohrner Jostin, Maister Ambrosÿ Kornen deß Kieffers und burgers allhier, geweßener ehelicher Haußfrauen, Verlaßene Nahrung, Inventirt Herr Nots. Ösinger.
Concl: fin: Inv: ist fol: 63.b 362. lb. 19 ß 11 d, die machen 700. fl. verstallt 300. fl. und also 200. fl. Zu wenig. Wavon die helffte unverändert und die helffte theilbar
Von den 200. fl. unveränderten Gut wird der Nachtrag gesetzt auf vier jahr in duplo, macht à 12 ß – 2 lb 8 ß
Und auf vier jahr in simplo trifft à 6 ß d – 1 lb 4 ß
Item von den 200. fl. theilbaren gut, auf Zweÿ jahr in duplo, th. à 12 ß d – 1 lb 4 ß
Und auch auf Zweÿ jahr in simplo macht à 6 ß – 12 ß
Darzu Kombt deß Stallgelt pro 1703 et 1704 – 3 lb 12 ß
Item so thun die Gebott – 2 ß
So dann ist pro die abhandlung – 10 ß 6 d – Sa. 9. lb. 12. ß 6 d
Straaff. Der Straaff wegen, weilen so viel Zu wenig verstallt worden, daß geschäfft an Unsere Gnd: Herren die Fünffzehen verwiesen
dt. d. 19. Julÿ 1704.
Ambroise Korn se remarie en 1706 avec Marie Salomé, fille du péager Jean Nicolas Gambs.
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 102 n° 26)
Mittwochs den 8. Sept: 1706. seind nach zweymahlig. außruffung in der Pfarr Kirchen Zu S. Niclauß in Straßb. copulirt und eingesegnet worden, Ambrosius Korn der Kieffer und burger alhier und Jfr. Maria Salome Gambßin, weiland Johann Nicolaus Gambßen geweßnen Zollers am Rhein und burgers allhier nachgelaßene ehel tochter [unterzeichnet] Ambrosus korn als Hoch Zeiter, Maria Salome Gambsin als Hoch Zeiterin (im 104)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Le mari a la jouissance viagère du quart de la maison Grand rue. L’actif du mari s’élève à 2 133 livres, le passif à 159 livres. les apports de la femme à 459 livres.
1707 (4.4.), Not. Oesinger (Jean Adam, 39 Not 10) n° 237
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung Undt Güethere, Liegender vnd Vahrender, so der Ehrenhaffte und Vorachtbahre Herr Ambrosius Korn burger Vnd Kieffer allhier vnd die Viel ehren vndt Tugendsamme frau Maria Salomea gebohrne Gambßin, beede Eheleuthe vnd burgere alhier Zu Straßburg, einander in den Ehestandt Zugebracht sich deren Jedes Vermög Ihrer mit einander auffgerichteten Eheberedung Vor Unverändert Vorbehalten hat (…) Actum in der Königl. Statt Straßburg in fernerem gegenseÿn deß Wohl Ehrenvesten Vnd Großachtbahren Herren Michael Storcken beÿ hiesiger Statt Wohlverdienten Lohnherrn als der diß Orths Ehefrauen geweßenen Vogts, Montags d. 4. Apr. A° 1707.
Eÿgenthumb ahne einer Behausung (M.) Ein Vierdter theil für Unvertheilt Von Vndt ahne haus hofstatt bronnen vnd hinderheüßlein gelegen allhier in der Statt Straßburg Vorn ist ein eck ahne der Inneren straßen v. der St: Barbaræ Gaßen eins. neben Georg Kugler dem Kupffer. hind. auf weÿl. H. Joh: Phil. Ursini geweßenen Secret: deß Pfenningthurns allh. seel. nachgel. frau Wittib Vnd Erben stoßend, so freÿ ledig Vnd eÿg, Welcher Vierdte theil Weilen solche dem Ehemann lebtags Wÿdembs weiß Zu genießen icht angeschlagen worden
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Unverändert Vermögen, Sa. haußraths 434, Sa. Werckzeugs Holtz Reÿff und band Zum Kieffer handwerck gehörig 135, Sa. der Früchten auff dem Kasten 59, Sa. der Wein und Leeren faß 391, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 33, Sa. Goldenen Ring 6, Sa. der Baarschafft 256, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 597, Sa. Eigenthumbs ane Reebstücken 20, Sa. Activ Schulden 198, Summa summarum 2133 lb – Schulden 159, Nach abzug solcher Passiv Schulden 535 lb
Der Ehefr: Unverändert Guth, Sa. haußraths 119, Sa. der Früchten 3, Sa. Silbergesch: und geschirr 19, Sa. Guldenen Ring 29, Sa. der baarschafft 10, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 238 Sa. Activ Schulden 38, Summa summarum 459 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 994 lb
Ambroise Korn se remarie en 1723 avec Anne Marie, veuve du marchand de fruits et légumes Jean Stoll
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 184-v n° 5)
Mittwoch den 12.ten Maÿ 1723. seind nach Zweÿmaliger offentlicher Ausruffung ehelich copuliret u. eingesegnet worden, H. Ambrosius Korn der Kieffer u. Burger allhier, u. Fr. Anna Maria Weil. Joh: Stollen, deß Fastenspeiß: händlers u. Burgers allhier hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Ambrosius korn als Hoch Zeiter, S der hochzeiterin Handzeichen (im 187)
L’apprêteur de tabac Jean Stoll épouse en 1709 Anne Marie, fille du charretier Jean Strebel de Barr
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 14)
1709. Eodem [d. 26. Junÿ] seind Ehelich eingesegnet Word. Johannes Stoll Burger vnd Tabackmacher allhier vnd Jungfr. Anna Maria Weiland Johannes Strebels gewesenen Burgers vndt fuhrmanns Zu Barr nachgelaßene Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johanneß Stoll Als Hochzider, x dießes Zeichen hat die hochzeiterin hieher gesetzt (im 17)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 251 livres, ceux de la femme à 92 livres.
1709 (9. 7.br), Not. Lang (Jean Henri, 28 Not 2) n° 50
Inventarium über die Jenige Nahrungen, so der Ehrengeachte Johannes Stoll Tabackbereiter und Burger allhier, und die Tugendsame fraw Anna Maria gebohrne Streblerin Beede Eheleüthe und burgere alhier Zue Straßburg einander für unverändert in die Ehe Zugebracht, auffgerichtet Anno 1709. (…) welche Nahrungen der Vrsach halben damit mann sich Künfftiger Zeit der Ergäntzung wegen darnach Zu reguliren haben möchte, Vorgenommen, ersucht und inventirt (…) Actum in præsentia herren Johann Philipp Lauthen Krempen vndt Burgers allhier, deß Ehemanns Kinder Erster Ehe Vogten M. Herrn Johann Georg Flecken Handelßmanns vnd burgers allhier auff seithen der Ehefrauwen den 9. Septembris Anno 1709.
In einer alhier Zu Straßburg ane dem Staden nahe dem Gertenfisch gelegener vnd in dieße Nahrung nicht gehöriger behaußung Befunden worden wie volgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß Manns unveränderte Nahrung betr. Sa. Haußraths 172, Sa. Meels 27, Sa. Silbers 10, Sa. Guldener Ring 7, Sa. baarschafft 65, Sa. Schulden in die Nahrung 5, Summa summarum 288 lb – Schulden 37, nach abzug solcher Passiv Schuld, würd noch ane deß Ehemanns unveränderte Nahrung übrig und im rest verbleiben 251. lb
Der Ehefr. unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 54, Sa. Silbers 6, Sa. Guldener Ring 6, Sa. baarschafft 7, Sa. Schulden 17, Summa summarum 92 lb
Wÿdumbs Verfangenschaft Inhalt einer Zwischen Andres Scheeren Garttner vnder wagnern, Vnd Frawen Annæ gebohrener Müllerin beeder geweßenen Ehepersonen
Anne Marie Hægelin, veuve du pasteur Jean Daniel Gerber, hypothèque le quart de la maison au profit du cordier Jean Jacques Kammerer.
1738 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 612 f° 262-v
Erschienen Fr. Anna Maria, gebohrne Hägelinin, weÿl. H. M. Johann Daniel Gerber, gewesten Evangelischen Pfarrers seel. zu Geudertheim, hochgräffl. Hanauischer herrschafft hinterlaßener, ihrer handtreulichen behabung gemäß, ohnbevögtigte wittib, mit beÿstand ihres vettern H. Ambrosÿ Korn, hiesigen kieffers und ihres Sohns H. Georg Christian Gerber, des scribenten
die hat in gegensein Johann Jacob Kammerer, des Seÿlers und burgers allhier, angezeigt und bekandt (…) schuldig worden 170 pfund
Zu einem special vnderpfandt Verlegt, Einen vierdten theil, für ohnabgetheilt, ahne einer Behausung, bestehend in Vorder: und Hinderhauß, mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, allhier ahne der Langen straß einseith ist ein eck ahne St Barbaræ gaß, anderseith neben Estienne Momy dem weißbecken, hinden auf H. Ambtmann d’Ellvert stoßend gelegen, so obged. Ambrosius Korn mit lebtägigem wÿdumbs genuß verhafftet (…) als ein elterliches Erbguth zur quart eigenthümlich zuständig, Zu übrigen antheilern aber weÿl. H. Johann Daniel Bär, gewesten Pfarrers zu Collmar Erben Zu Zween vierdten theilen, und zur übrigen quart Johann Georg Obermüller, hiesigen Metzgers ehefrauen gehörig seÿe, Ferner ihren dritten theil ane dem Eigenthum ihrer Mutter schwester seel. Susannæ, geb. Schneiderin obged. Kornen verstorbener ehefrauen Verlaßenschafft in so (weit) selbige bemelter Korn lebenslang Zu usufruiren hat, so ebenfalls freÿ und ledig seÿe
Anne Marie Strebel meurt en 1747 en délaissant deux héritières collatérales. La maison Grand rue figure à l’inventaire au titre de la jouissance viagère des biens ayant appartenu à Susanne Schneider. La masse propre au veuf est de 2 273 livres, celle des héritiers de 723 livres. L’actif de la communauté s’élève à 1 907 livres, le passif à 2 894 livres
1747 (3.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 247) n° 317
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Liegender undt fahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. die Ehren und tugendsame frau Anna Maria gebohrene Sträbelin, des Ehrenachtbaren herrn Ambrosii Kornen, des Kieffers und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehegattin, nunmehr seel. nach ihrem den 27.ten Aprilis dießes lauffenden 1747.ten Jahres aus dießer welt genommenen tödlichen Ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen Erfordern und Begehren der Verstorbenen frauen seeligen ab intestato nach tod Verlaßener Leiblicher Schwester und Schwester tochter, mit und neben dem herrn Deputato (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auff Montag den 3.ten Julÿ Anno 1747.
Die Verstorbene seel: hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1. Die Tugendsame Frau Annam Catharinam gebohrene Sträblerin, weÿl. herrn Stephan Wilhelms, des gewesenen büchßenmachers und burgers Zu Barr, Straßburgischer herrschafft seel. nachgelaßene wittib, welche beÿ gegenwärtiger Inventur selbst Zugegen war, in deren Nahmen auch, weilen sie allhier unverburgert, anweßend geweßen, S. T. H. Johann Carl Spielmann, J. U. Ltus E. E. Großen Raths alter und E. E. Kleinen Rhats jetzmals wohlverdienter beÿsitzer, auch vornehmer Burger allhier, alß auß edelbesagten rhats Mittel Zufolg Extractus Memorialis de dato 30.ten Junÿ 1747. hierzu insonderheit abgeordnet deren namen auch, weilen sie allhier unverburgert anweßend, geweßen
2. Jungfer Catharinam Margaretham Cottlerin weÿl. Frauen Kunigundæ gebohrener Sträblerin mit herrn Johann Friderich Cottlern dem Kürschnern und burgern allhier, ihren hinderbliebenen Wittibern, ehelich erzeugte Tochter so bevögiget, mit herrn Johann Ulrich manßen dem Silberarbeitern und burgers allhier welcher dahero auch mit ihro seiner Curanda und ihrem Leib. vatter dießer Inventure persönlichen beÿgewohnt, ferner erschienen auch vorherige beede Erbinnen mit assistentz des Wohl Ehrenvesten und rechtegelehrten herrn Johann Friderich Lichtenbergers Notarii publici jurati auch berühmten Practici und burger allhier, beeder der Verstorbenen seel. Leibliche Schwester und Schwester tochter und ab intestato Zu gleichlingen portionen nach tod verlaßene Erben
Copia Eheberedung – Copia Codicilli
In einer allhier Zu Straßburg ane der langen mittleren Straß gelegenen Zu einem vierden theil hiehero in wÿdumb gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden
Ane Höltzen: und Schreinwerck. In der obern Cammer Lit: A, Vor der Cammer, In des Knechts Cammer, In der Cammer Lit: B. der Neu Cammer genand, In der Magd Cammer, Im obern Haußöhren, In der obern Wohnstub, In der Stub Cammer, Im haußöhren
Eigenthumb ane Häußern. (W. in der 3.ten Ehe erkaufft alßo 1/3 Gambsißsch Wÿd) Erstlichen eine behaußung in der obern Strasen ein seit neben dem bierhauß Zur Ketten (…)
(W. 1/3 Gambsißsch wÿd) It. e. a. kleines Garthenhaußlein am Schieß Rhein (…)
(E. Jgfr. Catharinæ Margarethæ Cottlerin prælegirt) It. Zwo tertzen ane einer Eckbehaußung ane dem finckweiler (…)
(T.) It. ein ohnvertheilter dritter theilvon und ane der hievor fol: (-) fac: (-) beschriebenen behaußung cum appertinentiis ane dem Finckweiler (…)
(T.) It. eine behaußung ane Steinstraß ane dem Gutleuthgäß. (…)
(f° 29) Ergäntzung des wittibers ermanglenden unveränderten guths. Nach Anzeig des über beeder geweßener Eheleute Zugebrachte Nahrungen durch weÿl. herrn Johann Adam Ösingern geweßenen Notm. pub. jur: und Practicum auch b. allh. in A° 1725. errichteten Invii.
(f° 40) Erster Wÿdumb, welchen dißorts hinterbliebener Wittiber von weÿl. frauwen Susanna geb. Schneiderin seiner gewesenen 2.ten Ehefrauen seel. lebtägig Zu genießen berechtigt ist. Es hat nehmlichen dieselbe in ihrem vor weÿl. herrn Joh: Adam Ösingern gewes. Noto. pub. jur. und practico allh. seel. mehr vorgedacht und gezeugen den 10. Junÿ A° 1705. errichteten Testamento Nuncupativo (…) Was dann nun alßo beÿ sothaner erörterung dieser Verl. ihme in wÿdumb zu: und angewiesen worden, das Zeiget das durch ihne H. Notm. Ösingern seel. in A° 1706. ausgefertigte Wÿdums register
Eigenthumb ane einer behaußung. It. ¼. theil für unvertheilt von und ane j. beh. hoffstatt, bronnen und hinderhäußlein gelegen allh. ane der Inneren langen straßen, so ein Eck ane der St. Barbara Gaßen, j.s neben H. N. N. Momy, dem frantzös. becken, 2.s. und hinten wieder auf erstgemeleten H. Momy stosend so freÿ ledig und eigen, und auff den fuß des preißes, wie solcher mit der Zeit wieder abgetretten wird, jedoch mit vorbehalt großgünstiger Erlaubnus derer herren dreÿ löbl. Stadt Stalls angeschlagen und gelaßen ist fol: 43. fac: 2.da angeregten wÿdumbs reg. 200. Hierüber hat sich nichts schrifftliches befunden. Und seind die übrige 3/4 theil denen wÿdumbs erben an sich eigen.
Zweÿten Wÿdumb. Der hinderbliebene Wittiber von Weÿl. Frauen Mariæ Salome geohrener Gambßin seiner 3.ten gewesenen Ehegattin seel. Verl. Zeit lebens Zu genießen hat. Nehmlichen Zufolg des vor auch weÿl. herrn Notario Johann Adam Ösingern seel. und Gezeugen den 29.ye Maÿ A° 1708. auffgerichteten Testamenti nuncupativi S° 2.da hat der hinterbliebene wittiber seiner zu erst verstorbenen Ehefrauen seel. Verlaßenschafft allein nach abzug der Kinder Legitimä ad dies vitæ Zu usufuiren
Zu obigem 2.ten Wÿdumb nun seind dato derer Kinder und Erben Vier Stammen. 1. Fr. Anna Maria geb. Kornin H. Johann Philipp Frießen des Jüngern Seiler undt b. allhier hie vorgemeld, Ehefrau, 2. weÿl. H. Ambrosii Kornen des Jüngern gewes. Kieffers und b. allh. seel. hinderlaßenes töchterl. 3. Frau Maria Magdalena geb. Kornin S. T. H. M. Joh: Spechten p.t. wolverdienten Pfarrers zu Kolbsheim v. b. allhier Eheliebstin, So dann 4. Fr. Susanna Barbara geb. Kornin H. Joh: Ulrich Mahnsen des Silberabr. v. b. allh. Ehegattin.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 155, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer handwerck gehörig 18, Sa. leerer faß 16, Sa. Silbergeschiffs v geschmeids 68, Sa. goldener ring 25, Sa. baarschafft 8, Sa. Pfgzß hpgt. 363, Sa. Eigenthums ane heüßern 2007, Sa. Gültten von liegend. güttern jähr. gefallend 80, Sa. Schulden 47, Sa. Ergäntzungs rests 2167. Summa summarum 4959 lb – Sa. Schulden 2685 lb, Nach deren Abzug 2273 lb
Der Erben Vermögen, Sa. haußraths 89, Sa. Silber geschirr und Geschmeid 24, Sa. goldener ring 10, Sa. baarschafft 9 ß, Sa. Eigenth. ane einer behausung 200, Sa. Ergäntzungs Rests 398, Summa summarum 723 lb
Die Theilbare Nahrung, Sa. haußraths 111, Sa. Werckzeugs Zum Kieffer handwerck gehörig 31, Sa. der Kutsch 196, Sa. Weins v. leerer faß 196, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 6, Sa. baarschafft 27, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 275, Sa. Eigenthums ane häuser 300, Sa. Schulden 955, Summa summarum 1907 lb – Schulden 2894 lb, Compensando 986 lb
Stall Sa. 4379 lb
Copia der Eheberedung (…) allhier in der Königlichen Statt Straßburg Montags den 12. tag des Monaths Aprilis im Jahr 1723. Johann Adam Ösinger Nots. juratus publ.
Partage entre les six enfants et héritiers d’Ambroise Korn
1752 (10.8.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 256) n° 513
Abtheil: Außweiß: und Erörterungs Concept über Weÿl. Herrn Ambrosii Kornen geweßenen Kieffers, Weinhändlern und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seeligen Verlaßenschafft auffgerichtet 1751 et 1752.
Zuwißen, demnach Weÿland des Wohl Ehrenachtbare Herr Ambrosius Korn, der geweßene Kieffermeister und burger allhier, nunmehr seel. den 19.t Julii dießes lauffenden 1751.ten Jahrs dießes Zeitliche mit dem ewigen Verwechßelt, und darauffhin dessen nach Tod verlaßene Nahrung Ordnungs mäßig inventirt werden sollen, In Ansehung aber erst den 3.ten Julii Anno 1747. nehmlichen vor 4. Jahren auch weÿl. Fr. Annä Mariä Kornin, gebohr. Sträbelin, des Verstorbenen seel. vierder v. letzter Ehegattin seel. Verlaßenschafft durch mich unterschriebenen Notarium und Inventir Schreiber ordentlich inventirt und ein formliches Inventarium darüber errichtet worden, als wurde auff inständig geziemendes Ansuchen derer sambtlichen hernach benahmbßten Erbs Interessenten von Seithen Löbl. Stadt Stalls die Dispensatio Inventationis hujus Successionis hochgeneügt mitgetheilet, Solchemnach haben sich ane Zu end stehendem dato in der hernach angeregten Sterb behaußung beÿ einander versammelt und eingefunden
1. Weÿl. Annæ Margarethæ gebohr. Kornin, Herrn Johann Daniel Gimpel, dermaligen wohlverdienten Schultheißen v. Gastgebers Zu Teutsch Neuried, Hochfürst. Margraff Baden durlachischer Herrschafft geweßener Ehegattin seel. nach Tod verlaßene Kinder nahmentlich 1. Herrn Johann Heinrich Gimpel, den Kieffermeistern v. burgern allhier, so majorennis, beÿ dießel geschäfft in person gezogen, 2. Philipp Friderich, der ledige Metzger und majorennis und vor seine person gegenwärtig, 3. Johann Daniel lediger Sattler, 4. Wilhelm und dann 5. Ambrosius der Gimpel, welche dreÿ letztere minorennen in deren Nahmen weilen dieselbe nach dasiger Ort als gewohnheit, in denen marggräfflich Baden durlachischen Landen ist, nicht bevögtiget, als Mandatarius Hr Rudolph Gimpel der fastenspeishändler v. b. allhier in crafft mandati datirt Carlsruh den 10.ten aug. 1751. unterschrieben und besiegelt hierbeÿ erschien
2. Fr. Christina Salome gebohr. Kornin, H. Johann Jacob Seltzen, des Pasteten becken, gastgebers Zum rothen Löwen und burgers allhier Frau Eheliebstin, welche beeder Ehepersohnen hierbeÿ gegenwärtig
3. Frau Anna Maria gebohr. Kornin, H. Johann Philipp Frießen, des Seÿlers vnd burgers allhier ehel. haußwürthin, so beede hier erschienen
4. Nun weÿl. Mr Ambrosii Kornen, des geweßenen biersieders und burgers allhier, mit Frauen Catharina gebohr. Pickin, deßen geweßener ehel. hausfrauwen seel. ehel. erzeugtes nach tod hinderlaßenes Töchterlein, nahmens Anna Maria Kornin, so minorennis, dahero bevögtiget mit hievorgemeltem H. Johann Jacob Seltzen, dem Pastetenbecken, Gastgebern v. b. allhier, weilen aber derselbe hiebeÿ selbsten interessirt, als ist in deßen Nahmen anweßend geweßen H. Joh: Georg Pick der Biersieder Zum schwartzen bähren v. burger allhier welcher demselben als theil vogt Zugeordnet worden.
5. Fr. Maria Magdalena gebohrene Kornin, S. T. H. Mag. Johann Spechten, des treueÿfferigen und wohlverordneten Pfarrers er Evangel. Gemeinde Zu Kolbsheim, v. burgers allhier Frau Eheliebstin, dieße beede Ehegatten hiebeÿ præsentes
So dann 6. Frau Susanna Barbara gebohr. Kornin, Herrn Johann Ulrich mahnßen des Silberarbeiters und burgers allhier, Frau Eheleut auch beede Zugegen, und Zwar mit assistentz S. T. Herrn Johann Rudolph Dinckel Notÿ publ. jur: und berühmten Practici allhier
Alle sechße des Verstorbenen seeligen auß Zweÿ unterschiedenen Ehen ehelich erzeugten Kinder und Enckel, willens und vorhabens dießes ihres rescpectivé Leiblichen Vatters, Großvatters und Schwähers seel. Verlaßenschafft in aller Güthe, Freündlichkeit vnd Wolverständnus liebreich unter einander abzutheilen, die Wÿdumb außzuweißen, Zu vergleichen und das gantze geschäfft endlichen in eine Vollkommene Ordnung wie es erforderlich seÿn möchte, Zu setzen und Zuschließen (…)
Abrechnung derjenigen Haußzinnße, wie auch Saltz Cassa Capitals als Zinnß, welche der Verstorbene Hr Korn seel. in Commissions w. lehnungs weis im Nahmen v. von Weÿl. Frn Pfin Annæ Catharinæ Christin gebohr. Schneiderin seel. hinderlaßenen Erben de Anno 1741. biß dato eingezogen
Les héritiers de Susanne Schneider vendent la maison à l’orfèvre Jean Georges Pick et à sa femme Marie Anne Blancmoutier comme la jouissance viagère au profit d’Ambroise Korn est éteinte
1752 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 98-v
weÿl. Ambrosius Korn gewesten kieffer erster ehefrau auch weÿl. Fr. Susannæ geb. Schneiderin erben und dero resp. ehe: und vögte auch als mandatarius nahmentlich Fr. Anna Maria geb. Hägelin weÿl. H. M. Johann Daniel Gerber des pfarrers zu Geudertheim wittib mit beÿstand H. Valentin Schneeganß des metzers und E.E. grosen Raths beÿsitzers und dieser als vogt Fr. Dorothea geb. Obermüllerin H (-) Zollickoffer des handelsmanns eheliebstin, Mehr Johann Lamb der metzger als ehevogt Fr. Mariæ Elisabethæ geb. Obermüllerin und als vogt weÿl. Abraham Obermüller, mehr Johann Friedrich Schneeganß der metzger als ehevogt Fr. Marthä geb. Obermüllerin, so dann Johann Meÿer der rothgerber zu Colmar als vatter und natürlicher vogt seiner in erster ehe mit weÿl. Fr. Mariæ Salome geb. Bärin erzeugten zweÿer kinder Johann und Maria Salome der Meÿer und annoch als mandatarius H. Johann Daniel Bär des pfarrers zu Colmar, H. Valentin Bär der goldschmid daselbst, Johann Bär der rothgerber und Benjamin Bär der kupfferschmitt, alle vier zu gedachten Colmar, Fr. Anna Catharina geb. Bärin Johann Georg Bickel des chirurgi zu ermelten Colmar ehefrau, H. Simon Heinrich Resch der pfarrer zu Hunaweÿhr Reichenweÿrer herrschafft
in gegensein H. Johann Georg Pick des silberarbeiters und Mariæ Annæ geb. Blancmoutier
versteigerung eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben übrigen begriffen, weithen, Zugehörden und rechten ane der Obern straß, einseit ist ein eck ane St Barbara gaß, anderseit neben weÿl. Etienne Momy des becken wittib und erben, hinten auff dieselbe und theils H. Nicolaus Goll den handelsmann – als ein ererbtes guth – um 1505 pfund
Les acquéreurs hypothèquent le même jour la maison au profit du receveur adjoint François Jacques Dorsner, de l’orfèvre Jean Georges Stuber et du tapissier Philippe Hahn
1752 (25.2.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 101
H. Johann Georg Pick der silberarbeiter und Marie Anne geb. Blancmoutier mit beÿstand H. Bauch und H. Degermann beede EE. kleinen Raths beÿsitzer
in gegensein des Stiffts St Nicolai in undis alhier schaffneÿ substituti H. Lt. Frantz Jacob Dorßner, in fernern gegenwart Johann Georg Stüber des goldarbeiters und Philipp Hahn tapetenmachers, d. stifft 750 pfund, Stüber 250 pfund, Hahn 500 pfund, zu bezalung des kaufschillings hiernach erstbeschriebener behausung
unterpfand, erstlich eine anheute erkaufft und aus obigen vorschuß bezalte behausung und hoffstatt ane der Obern straß, einseit ist ein eck ane St Barbara gaß, anderseit neben weÿl. Etienne Momy des becken wittib und erben, hinten auff dieselbe und theils H. Nicolaus Goll den handelsmann
so dann eine behausung, höfflein und hoffstatt, hinter der Kürßner zunfft stub in der Sieben mans gaß, einseit neben Philipp Nagel dem biersieder, anderseit neben Friedrich Schmidt dem schneider, hinten auff Kiehlische erben
Fils de l’orfèvre Jean Pick, Jean Georges Pick fait son apprentissage chez son père de 1727 à 1731. Il s’inscrit en mai 1738 pour faire son chef d’œuvre qu’il présente en mai 1739. Il est reçu maître puis tributaire en octobre 1739.
1727, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
(p. 361) Dienstag den 1. aprilis Anno 1727 – Herr Johannes Pickh der Silberarbeiter nimbt Johann Georg Pick seinen Sohn auff Vier Jahr die Profession Zu lehren auff und an und nimbt der Lährzeit ihren anfang vom 25. Martÿ Jüngst und sich auff gemelte Zeit Anno 1731. wieder endiget.
(p. 539) Donnerstag den 31. Maÿ Anno 1731 – Johannes Pick, Silberarbeiter erscheint und præsentirt seinen leiblichen sohn Johann Georg Pick und berichtet daß gedachten seines Sohns Vier Jährige lehrzeit bereits den 25. Martÿ jüngst Verfloßen, bitt gerichtliche loos sprächung, Erkannt gegen Erlag der gebühr willfahrt.
(p. 882) Donnerstag den 29. Maÿ Anno 1738
Johann Georg Pickh der Leedige Silberarbeiter von hier erscheint, und bittet um Verfertigung des Meisterstücks. Erkannt, wird demselben gegen Erlag der Gebühr Willfahrt.
(p. 938) Dienstag den 26.ten Maÿ Anno 1739 wurde das zweÿte Quartal Gericht gehalten
Johann Georg Pickh der Leedige Silberarbeiter von hier Gebürtig erscheint, und præsentirt sein verfertigt Meisterstück, bittet solches Zubesichtigen und darüber Zu erkennen.
Die Geschwohren Hh. Gold. und silberschauer referiren nach genugsamer besichtigung, daß das Vorgelegte Meisterstück sehr wohl und fleißig gemacht seÿe, wann er Kann ans Aÿdes statt Handtreu geben, daß Er solches mir eigener hand gemacht hat, Wollen Sie Ihne Vor einen Martin Erkennen. E. E. Geriht votirt Similiter Deidit fidem et pro Discretione.
(p. 954) Donnerstag den 1.sten Octobris Anno 1739 wurde das dritte Quartal Gericht gehalten
Johann Georg Pick der Ledige Silberarbeiter Weÿl. H. Johann Picken des geweßenen Silberarbeiter und burgers alhier ehelicher Sohn erhalt Vermittelst Vorlegung eines Stallscheins Vom 30. Septembris 1739. das Zunfft und stubenrecht, gegen Erlag der Gebühr, nur hat über die Ordnung den Aÿd abgelegt.
Jean Georges Pick épouse en 1740 Marie Anne Weishalber dite Blancmoitié, fille du maître d’école de Mittelschæffolsheim : contrat de mariage, célébration
1740 (20.6.), Not. Humbourg (6 E 41, 63)
Mariage – sont comparus le Sr Jean Georges Pick orfèvre bourgeois de cette ville y demeurant derrière le Poele des Pelletiers fils soi disant majeur de 26 ans ou environ de feu le Sr Jean Pick, orfèvre, et défunte Marie Madeleine Burger
dem.le Marie Anne Weishalber dite blanmoutier fille majeure du Sr Pierre Weishalber dit Blanmoutier mre d’ecole a mittelschaeffolsheim et défunte Anne Marie hotzin leur fille demeurant en cette ville grand rue
(signé) Pick, Marie Anne weishalber Blanc Moitié, Pierre blanmoutié
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 91)
Anno domini 1740 die 11 Mensis Julii (…) coniuncti sunt honestus adolescens Joannes georgius bick professione suæ aurifaber Argentinensis ac filius legitimus defuncti Joannis bick Civis ac etiam auri fabri et pudica Virgo anna maria veishalberin filia legitima petri veishalber modo ludimagsitri in pago mittelschäffelsheim huius diœcesis (si. Jean Georg Pick, Marie anne Blanc Moitié, peter weißhalber)
Marie Anne Weishalber native de Wingersheim devient bourgeoise par son mari à titre gratuit.
1740, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 30
Anna Maria Weißhalberin Von Wingersheim gebohrne Johann Georg Bicken burgers und Silberarbeiters Ehefrau erhalt das burgerrecht wegen wohlverhaltens gratis und will beÿ E. E. Zunfft zur Steltz dienen promisit d. 14.ten Septembris 1740
Le procureur au Grand Sénat François Gaspard Claus porte plainte devant le conseil de l’Echasse en reprochant à Jean Georges Pick d’avoir acheté une parure en argent que sa servante lui a dérobé. L’orfèvre devra rembourser au plaignant la valeur de l’achat.
1758, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
Hr. Lt. Frantz Caspar Clauß Es. En. Großen Raths Procurator ordinarius wieder H Joh: Georg Pick den silberarbeiter
(p. 187) Freÿtags den 29. Decembris 1758 – Hr. Lt. Frantz Caspar Clauß Es. En. Großen Raths Procurator ordinarius stehet vor und Clagt wieder H Joh: Georg Pick den silberarbeiter daß Maria Anna Schlarin seine geweßene dienst Magd Ihme A° 1756. 2. silberne besteck entwedet und solche Ihme Hn Pick Verkaufft, begehrt dahero daß Ihme H. Pick solche wieder restituiren oder den davor bezahlten werth ersetze ref. Exp:
Beklagter ist geständig die 2. Besteck erkaufft Zuhaben sagt über es seÿe jeedem Goldschmidt erlaubt Silber Zu Kauffen, im fall solches nicht nur gekündet oder Von einer Verdächtigen Persohn seÿe.
Worauf Ihme Hr. Kläger replicirt, Er habe Ja gewußt daß gedachte Schlarin beÿ Ihme in diensten, welches Er nicht in Abrede seÿn Konte.
Erkandt, weilen hr. Pick selbsten geständig gewußt Zu haben daß gedachte Schlarin beÿ Ihme Hn Klägern in diensten gestanden, alß solle derselbe obligirt seÿn Ihme H. Klägern den Werth davor und Zwar wie Er selbsten bekandte mit 21. fl. 9. ß 7 d ref. exp. Zu ersetzen
Le compagnon orfèvre Joseph Lenoir, originaire de Nancy, porte plainte devant le conseil des orfèvres que son maître Jean Georges Pick ne lui a pas réglé son salaire en entier. Le défendeur répond que le travail supplémentaire était compris dans le salaire convenu mais comme il n’en apporte pas la preuve, il est condamné à compléter les sommes déjà versées et à rembourser les frais de procédure.
1761, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
Joseph Lenoir der Silberarbeiter Gesell Clagt wieder Hn Joh: Georg Pick den Silber Arbeiter
(f° 218) Sambstags den 7. 9.bris 1761 ist ein Kauffgericht gehalten
Joseph Lenoir der Silberarbeiter Gesell Von Nancy stehet vor und Clagt wieder Hn Joh: Georg Pick den Silber Arbeiter daß Er 5. Monath und 10. täg beÿ beklagtem und jeeder Zeit über die Zeit gearbeitet, fordert deßwegen annoch vor die gemachte Weÿl Arbeit Vor 345. Stunden à 3. s. Vor die Stund laut Vorgewießenen Zeduls über die schuldig geweßene 12. lb. annoch per Rest 39. lb 15. s bitt beklagten Zur Zahlung solcher Summ ref. Exp. anzuhalten.
Beklagter Zugegen sagt Er habe mit Clägern accordirt 12. lb par mois lohn Zu geben, folglich seÿn die Stunden so er über die Zeit gearbeitet mitgerechnet, Er Verdiene die Woch nebst der Cost nicht 2. lb. wann Er also nicht über die Zeit gearbeitet hätte, Er hätte Er Ihn nicht behalten Können überdießes habe Er Ihme die schuldig geweßene 12. lb Zur Recompentz wegen der über die Zeit gearbeiteten Stunden erlaßen, bittet anbeÿ Hn Fritzen beÿ dem Cläger auch gearbeitet abzuhören, ob Er wochentlich 3. lb Verdienen Kan, ref. exp.
Hierauf Wurde H. Pick befragt, ob Er Clägern als Er Mit Ihme Lohn gemacht die Weÿl Arbeit expressé mit eingedungen und wann dießes nicht es Cläger die angegebene 345. Stunden über die gewohnliche Zeit gearbeitet indeme Er aber geantworthet daß Er das Erstere nicht aparte eingedungen des letztern aber sich nicht gewiß erinnern Kan, so wurde
Erkandt, daß wann der Gesell durch Handtreu ane Eÿdes statt erhärten Kan gemelte Stunden über die Zeit gearbeitet Zu haben und wann Er solches thun Könte, so solle Hr. Pick schuldig seÿn, Ihme dem gesellen annoch 6. lb über die schuldige 12. lb Zu bezahlen anbeÿ auch Ihme Clägern die Gerichts uncösten mit 3. fl. Zu restituiren, promisit in instanti.
Marie Anne Weishalber dite Blanmoutier meurt en 1775 en délaissant pour seul héritier son fils Jean Chrétien Pick (inventaire).
Jean Chrétien Pick épouse en décembre 1771 Madeleine Berard, fille du premier secrétaire de l’hôpital Joseph Berard : contrat de mariage, célébration. Les parents du marié font donation de leur maison au futur époux
1771 (24. Xbre), Not. Zimmer (6 E 41, 1444) n° 105
Mariage – sont comparus le Sieur Jean Chrétien Pick, orfevre fils du S. Jean George Pick, orfèvre et ancien Conseiller au petit Senat de lad. ville et De Marie Anne Blanmoitié ses pere et mere a ce presents d’une part
Et Dlle Magdeleine Berard fille du S. Joseph Berard, Avocat au Conseil Souverain d’Alsace et premier Secretaire de l’hopital general de cette ville et de feu De Anne Marie Andlauer ses pere et mere d’autre part
7.mo Led. S. Pick et la D° son Epouse, düement authorisée dud. S. son mari pour l’effet de ce qui suit, en Consideration du présent Mariage cedent, abbandonnent et delaissent aud. Sieur futur époux leur fils, en toute propriété et a titre de Dot, Scavoir la Maison qu’ils occupent presentement avec tous Ses appartenances, droits et dependances, Située en cette ville de Strasbourg, grande rüe, faisant le coin de celle de Ste Barbe, d’un côté le Sr Momi, Boulanger, et par derriere en partie sur led. S. Momi et en partie Sur le S. Nicolas Goll, Marchand et bourgeois de lad. Ville, franche et quitte de toutes Charges et hypothèques, pour par led. S. futur époux en faire, jouir et disposer en toute propriété et comme bon lui semblera, a Charge et Condition neanmoins que leds. Sr et D° Pick père et mère tandis que tous les deux vivront ou l’un d’eux seulement, auront l’usufruit et jouissance gratis et sans aucune retribution, des deux petits Corps de logis, dans la maison de derriere, consistant en deux poëles, Chambres attenantes, Cuisine, deux Chambres au troisième Etage un Bucher et encore la moitié de la Cave sur le devant, lequels usufruit et jouissance lesd. S. et D. Pick se sont reservées tres expressément par ces présentes
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 87)
Hodie 30 Decembris anni 1771 (…) conjuncti fuerunt Joannes Christianus Pick aurifaber professione suæ filius Dni Joannis georgii Pick civis et aurifabri hujatis et Mariæ annæ Weishard conjugum Parochianus ad Stum. Petrum Senioris et Della Magdalena Berard filia Dni Josephi Berard in suprema alsatia Senatu advoacti et hospitalis majoris Civitatis argentinensis Secretarii primarii et defunctæ Dnæ annæ Mariæ andlauer olim conjugum Parochiana nostra (signé) jean Chretien Pick, Madleine Berard
Jean Chrétien Pick fait son apprentissage chez son père de 1758 à 1762
1762, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 104)
(f° 191) Dienstags den 28. Martÿ 1759 ist ein Quartal Gericht gehalten
Eingeschriebener Lehrjung – Herr Joh: Georg Pick, Silber Arbeiter und burg. alhier stehet Vor und bitt Ihme seinen Sohn Joh: Christian Pick um die Silber Arbeiter profession in 4 Jahren Von Mich. 1758 biß gemelte Zeit 1762. Zu erlernen, dießorths in die Lehre einzuschreiben.
Erkandt willfahrt, dt. 8. ß
(f° 230-v) Mittwoch den 22.ten Septembris 1762 ist ein Quartal Gericht gehalten
Außgethaner Lehrjung – Herr Johann Georg Pick, Silberarbeiter stehet Vor und bittet Ihme seinen Sohn Johann Christian Pick aus der Lehr außzuthun, die Zeit endet sich auf Nächst Künfftigen Michaelis tag, vide die Einschreibung Vom 28. Martÿ 1759.
Erkandt willfahrt, dt. 18. ß
Jean Chrétien Pick loue un logement à Jeanne Appoline Gerard veuve du négociant Martin
1782 (30.7.), Not. Lacombe (6 E 41, 187) n° 69
Bail du 30 juillet 1782 – fut present le Sr Jean Chrétien Pick bourgeois orphèvre de cette ville y demeurant, lequel a volontairement cedé et donné à bail pour 9 années entieres et consécutives qui commenceront a courir aux fetes de Noel prochaines et finiront a pareilles fetes les dites années Revoluës
à Dame Jeanne Appoline Gerard veuve de feu le Sr Martin vivant bourgeois negociant de cette ville y demeurante, cy presente et preneuse pour Elle sous l’assistance de M° Gaspard felix Lex avocat audit Conseil demeurant en la même ville quelle en a requis cy present
sçavoir Un logement dans la Maison qui lui appartient en cette ville Grand Ruë faisant le coin de la Ruë Sainte Barbe Consistant dans le second Etage en entier, et en tout le troisième Etage a l’exception de deux Chambres l’une a Coté de l’autre vis à vis de la cuisine, plus en Deux Chambres au Grenier pour le linge sale, plus en une partie de la Cave qui sera au moins du tiers et Separée par des Lattes, plus l’usage commun des Greniers et de la buanderie pour la lescive dans lesquels appartemens se trouvent trois fourneaux dependans de lad. Maison, sauf a la Dame Martin a fournir Ceux qu’elle voudra avoir en sus mais que le Sr Pick fera placer (…) Le present bail est fait pour en moyennant le loyer annuel de 550 livres
Inventaire dressé après la mort du locataire Pierre Michel Leprince, employé des vivres
1798 (29 fructidor 7), Strasbourg 14 (8), Félix Gaspard Lex n° 153
Inventaire de la succession de Pierre Michel Leprince – à la requête de la C. Anne Beatrix Bellet veuve et commune en biens et droits de feu le Cit. Pierre Michel Leprince Employé des vivres natif de Versailles et décédé à Strasbourg le 4 ventose dernier, Cit. Claude Benoit Prost Pharmacien à l’hopital Marguerite et encore en qualité de tutrice naturelle d’Anne Marie Michel Leprince sa fille unique procréé avec le défunt, seule et unique héritière, le C. Pierre Joseph Roussy ex garde magasin général des hopitaux militaires comme tuteur de ladite mineure
Contrat de mariage devant Athanaze Pierre Lemoine Notaire à Paris le 23. juin 1777, Pierre Michel Leprince officier ordinaire de la Garde Robe du Ror Concierge de la grande Ecurie de Sa Majesté demeurant à Versailles a ladite Grande Ecurie Paroisse Notre Dame majeur fils de défunt Michel Ecuyer Valet de chambre du Roy et Concierge desdites Grandes écuries et De Michel Dorothée Girard Et le Sr Louis Alexandre Bellet Officier de la Reine et De Jeanne Marguerite legros son épouse demeurant a Versailles sur le nouveau boulevard Paroisse Notre Dame pour Delle Anne Beatrix Bellet leur fille agée de 18 ans
dans le logement garni qu’il occupoit chez le C. Pick orphevre grande Rue N° 143
hardes du défunt 329 li
Enregistrement de Strasbourg, acp 63 F° 66-v du 2 vend. 7
Le locataire Jonas Baruch est condamné à garnir sa boutique de meubles
1800 (17 nivôse 9), U 1851, Second arrondissement f° 105
Jean Chrétien Pick, demandeur
contre Jonas Baruch demeurant à place d’Armes
que le defendeur soit tenu de fournir et garnir de meubles suffisants la boutique et comptoir qu’il a loué en la maison du demandeur grand rue n° 143 pour y entrer le 1er courrant, faute de quoi (il soit) condamné à payer 100 fr
(F° 118, 14 nivôse 9) entre Jean Chrétien Pick de Strasbourg demandeur, contre Jonas Baruch defendeur, après que le demandeur a conclu a ce qu’il plaira au Tribunal de Paix de lui donne acte de ce qu’il a satisafait au Jugement du 17 courant
que ledit defendeur a loué en la maison de lui demandeur grand rue n° 143 audit Strasbourg une boutique et comptoir moyennant un loyé de 100 fr par trimestre (…) que ledit defendeur soit condamné à garnir de meubles suffisants ladite boutique
Inventaire des biens du cafetier Nicolas Rosentiel et de sa femme Caroline Sophie Claus, dressé après séparation de biens
1804 (21. germinal 12), Strasbourg 14 (24), Félix Gaspard Lex n° 3931
Inventarium auf ansuchen Karolina Sophia geb. Klaus der Ehegattin des burgers Nikolaus Rosenstiehl des ehemaligen Kafesieders alhier, welche die Gütertrennung gegen ihrem Ehemann vor Gericht erhalten d. 19. ventose. letzthin
auf der wohnbehausung der burgerin Rosenstiehl geb. Klaus bei br. Pick goldschmied in der langen strase alhier zu Straßburg N° 143
liegende güther zu Hatten, liegende güther verkaufft 694 fr, fahrende haab, baarschafft 3600 fr, activ schulden 2826 fr, stehen noch aus 1326 fr, summa der ergäntzung 5754 fr
Eheberedung, Johann Nicola Rosenstiel des Johann Reichard Kaffesieders dahier und Fr. Maria Salome geb. Andrein ehelich erzeugter Soh an einem, So dann Sophia Klausin Hrn. Johann Friedrich Clausen Oberförsters und hatten mit Fr. Susanna geb. Mörichshöferin zu Buchsweiler, 31. Julÿ 1783, deponirt 18. Augusti 1783
aus dem theilregister ihres Antheils an der verlassenschafft Friedrich Klaus Oberförsters zu Hatten, Not. Anthing zu Sulz am 29. messidor 11
Enregistrement, acp 91 F° 40 du 30 ger 12
Madeleine Berard meurt en 1808 en délaissant huit enfants
1808 (29.2.), Strasbourg 12 (18), Henri Joseph Wengler n° 3046
Inventaire de la succession de Madeleine Berard épouse de Jean Chrétien Pick orfèvre décédée le 29 janvier 1808 – à la requête du veuf tuteur naturel d’Anne Marie Chandale 19 ans, Marie Joséphine Odile 16 ans, Marie Joséphine Véronique 15 ans, Marie Joseph Aloyse 12 ans les quatre enfants mineurs, plus Anne Marie Pick épouse de Laurent Heitz boulanger, Marie Joseph Willibald Pick orfèvre, Anne Marie Joseph Walpugis Pick femme de Thimothé Schlosser tailleur d’habits et François Deontre* Pick négociant, en présence de Georges Philippe Valentin greffier de la justice de paix de second arrondissement subrogé tuteur
Contrat de mariage reçu par le notaire Zimmer le 24 décembre 1772
dans la maison mortuaire sise à Strasbourg grande rue n° 143
meubles 1647 fr, argenterie 1104 fr, rente emphythéotique 211 fr, dettes actives 2700 fr, total 5663 fr
passif : remploi aux héritiers 10 377 fr, prélèvements 202 fr, rente emphythéotique 211 fr, remploi au veuf 20.468 fr, dettes passives 4660 fr ensemble du passif 35.919 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 105 f° 1 du 2.3.
Inventaire dressé après la mort de la locataire Jeanne Kurtz, femme de François Claudon
1814 (26.5.), Strasbourg 8 (8), Jean Georges Rœssel n° 1735
Inventaire de la succession de Jeanne Kurtz femme de François Claudon surnuméraire de la régie des droits réunis mariés, il y a cinq ans sans Contrat de mariage, décédée le 15 de ce mois – à la requête du veuf, tuteur naturel de Jean François âgé de 3 ans et 2. de Georges Kurtz facteur tuteur établi de Dorothée 13 ans et Joseph 11 ans, enfants du premier lit de la défunte veuve de Jean Léonard, capitaine des douanes décédé à Altkirch – en présence de François Joseph Michel, garde magasin de la tuilerie de la Robertsau et Jacques Schaub serrurier subrogés tuteurs le premier de Jean François Claudon le second des enfants Leonard
dans une maison sise en cette ville grand rue n° 143 appartenant au Sr Pick
mobilier 624 fr, garde robe 141 fr, ensemble 765 fr, passif 867 fr
Enregistrement, acp 124 F° 134 du 28.5.
Jean Chrétien Pick meurt en 1822 dans sa maison sise Grand rue en délaissant huit enfants
1823 (13.2.), Strasbourg 13 (38), François Louis Bremsinger n° 2658 2659
Inventaire de la succession de Jean Chrétien Pick, orfèvre, décédé le 17 décembre 1822 – à la requête de 1. Marie Joseph Anne Pick veuve de Laurent Heitz, cultivateur demeurant à la cense d’Albronne commune d’Ergersheim pour lesquels agit Jean Paul Destroyes avoué licencié en droit, 2. Marie Joseph Willibald Pick, instituteur, 3. Marie Madeleine Walburge Pick femme de Nicolas Timothée Schlosser, tailleur d’habits, 4. Marie François Pick, commis négociant, 5. Marie Joseph Jeanne Frédérique Pick femme de Jean Georges Caspar, menuisier, 6. Marie Joseph Odile Pick majeure, 7. Marie Joseph Véronique Pick, épouse de François Joseph Dofflon, employé de l’administration des contributions indirectes, 8. Marie Joseph Aloyse Pick, majeure, héritiers pour 1/8 de Jean Chrétien Pick père orfèvre, suivant testament reçu Weigel le 30 mai 1822
dans la demeure à Strasbourg grand rue n° 143 au second étage
Propriété d’une maison, suivant acte passé à la Chambre des Contrats le 25 février 1752 vente au profit de Jean Georges Pick et Marie Anne née Blanmoutier d’une maison avec ses dépendances en cette ville grand rue n° 143 formant le coin de la rue Ste Barbe, d’un côté Etienne Momi modo Georges Frédéric Teutsch, derrière Nicolas Goll modo le Sr Polty, d’après la déclaration des parties cette maison est au défunt dans la succession de Jean Georges Pick et Marie Anne Blancmotier ses père et mère dont il était seul et unique héritier
Exploit de l’huissier Martha le 14 septembre 1811 par lequel le Sr Teutsch sommait le défunt de barrer et griller les deux fenêtres de sa maison qui donnaient sur la propriété du requérant
meubles 941 et 178 fr, créances 518 fr
succession maternelle des enfants 19 747 fr passif 12.501 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 161 F° 144-v du 22.2.
(vacation du 6 mars) acp 162 F° 5-v du 11.3.
Inventaire dressé après la mort du locataire Pierre Joseph Bernard de Bernes, employé des contributions indirectes
1826 (28.10.), Strasbourg 6 (49), Emile Triponé n° 1270
Inventaire de la succession de Pierre Joseph Bernard de Bernes, employé des contributions indirectes, décédé le 16 septembre dernier – à la requête de I. Bernard Louis de Bernes, rentier, son père demeurant à Bétune tant en son nom qu’en qualité de tuteur naturel de Henriette Julie Charlotte et Clémence Eulalie de son mariage avec Julie Marie Simonis, II. Marie Françoise de Bernes, III. Bernardine Marie Charotte de Bernes, majeure représentée par Félix Joseph Lex, ancien notaire, IV. Louis Désiré de Bernes, caporal à la 6° compagnie du 3° bataillon du 32° régiment de ligne en garnison à Metz représenté par M Lex son mandataire
dans le logement qu’occupait le défunt grand rue n° 143 dans la maison appartenant au Sr Kuhn frippier
dans une pièce au second étage ayant vue sur la rue Ste Barbe, garde robe 150 fr, numéraire 225 fr, créances 918 fr, meubles 5 fr, passif 362 fr
Enregistrement, acp 181 F° 22 du 7.11.
Marie Joseph Odile Pick rachète les parts de ses sœurs et devient seule propriétaire de la maison
1828 (25.9.), Strasbourg 14 (86), Antoine Ritleng n° 531
Licitation – Marie Josephe Odile Pick, rentière, Marie Josephe Aloyse Pick rentière, Marie Josephe Véronique Pick épouse de François Joseph Dufflon, employé des Contributions indirectes
à Marie Joseph Odile Pick
qu’elles étaient co propriétaires par indivis chacune pour un tiers d’une maison à Strasbourg grand rue n° 143 faisant le coin de la rue Ste Barbe, d’un côté la propriété du Sr Teutsch, de l’autre celle des frères Weil ci devant Sr Polti, laquelle maison elles ont héritée de leur père Jean Chrétien Pick, orfèvre qui la leur a léguée par testament reçu M° Weigel le 30 mai 1822 enregistré le 19 décembre suivant
recueilli par le Sr Pick dans la succession de ses père et mère Jean Georges, orfèvre, et Marie Anne Blanc Moutier dite Weisshalber dont il est le seul fils et unique héritier suivant inventaire dressé par M° Langheinrich le 7 septembre 1775, les époux Pick l’avaient acquis des conjoints Ambroise Korn et Susanne Schneider à la Chambre des Contrats le 25 février 1752 – moyennant 15.515 francs
Enregistrement acp 191 F° 92 du 1.10.
Odile Pick meurt en 1870
Décès, Strasbourg (n° 2675) Acte de décès. Le 7 septembre 1870 à neuf heures du matin (…) ont comparu Chrétien Schlosser âgé de 51 ans, tailleur, neveu de la défunte, domicilié à Strasbourg et Jean Knap tailleur, voisin de la défunte domicilié à Strasbourg lesquels nous ont déclaré que
Odile Pick, âgée de 82 ans, née à Strasbourg, sans état, non mariée, domiciliée à Strasbourg fille de feu Chrétien Pick Orfèvre et de feu Madeleine N, est décédée le 7 septembre 1870 à une heure du matin en la maison rue du dôme 29 (i 54)
Marie Joseph Odile Pick vend la maison au marchand de papier Georges Rhein et à sa femme Sara Moser. L’acte cite deux servitudes.
1836 (10.3.), Strasbourg 10 (90), Louis Frédéric Zimmer n° 2190
Marie Joseph Odile Pick, rentière
à Georges Rhein, marchand de papier, et Sara Moser
une maison sise à Strasbourg Grand rue n° 143 faisant le coin de la rue Ste Barbe, d’un côté dans la Grand rue la propriété du Sr Dannenberger, dans la rue Ste Barbe la cour de Colmar – ladite Dlle Pick venderesse et ses deux sœurs Marie Joseph Aloyse Pick, rentière, et Marie Joseph Véronique Pick épouse de François Joseph Dafflon, employé des Contributions Indirectes demeurant à Strasbourg étaient co propriétaires par indivis chacune pour un tiers de ladite maison héritée de leur père Jean Chrétien Pick, orfèvre, qui la leur a légué par testament reçu M° Weigel le 30 mai 1822 enregistré le 19 décembre suivant, par licitation reçue M° Ritleng le 25 septembre 1828 lesdites deux sœurs ont abandonné les deux tiers à elles appartenant à leur sœur. Jean Chrétien Pick avait recueilli l’immeuble dans la succession de ses père et mère Jean Georges Pick, orfèvre, et Marie Anne Blanc Moutier dite Weisshalber dont il était seul fils unique héritier, suivant inventaire dressé par M° Langheinrich le 7 septembre 1775. Les époux Jean Georges Pick l’avaient acquis des héritiers Ambroise Korn et Susanne Schneider à la Chambre des contrats le 25 février 1752.
Dlle Pick déclare qu’il existe au préjudice de cet immeuble une servitude consistant dans le droit de passage et d’issue moyennant porte cochère dans la rue Ste Barbe qui est établi au profit de la maison voisine appartenant au Sr Dannenberger et marquée n° 142 – On rappelle ici pour ordre seulement que la maison actuellement vendue a sur celle du Sr Dannenberger n° 142 une servitude active consistant dans les jours de trois fenêtres dont une se trouve dans le pignon et les deux autres se trouvent au troisième étage de la maison vendue aux époux Rhein – Dlle Pick transmet encore tous ses droits qui peuvent lui competer sur deux chambres faisant ci devant partie de la maison vendue et dont les locataires de la maison de M. Dannenberger sont en jouissance depuis plusieurs années. Si les conjoints Rhein réussissaient dans la revendication des droits qu’il peuvent avoir dans les deux chambres, ils seront tenus de payer en sus du prix 2000 fr – Prix, 15.000 francs
acp 239 (3 Q 29 954) f° 5 du 12.3.
Le relieur Jean Georges Rhein épouse en 1832 Sara Moser (tous deux de Schiltigheim) après avoir passé un contrat de mariage devant Roudolphi, notaire à Schiltigheim, le 26 décembre 1831 (voir la liquidation).
1832 (21.1.), Chambre des notaires
Dépôt de l’extrait du Contrat de mariage de Georges Rhein, relieur et marchand de papier à Strasbourg avec Sara Moser, du 26 décembre 1831 devant Roudolphi notaire à Schiltigheim
acp 207 (3 Q 29 922) f° 198-v du 25.1.
Mariage, Schiltigheim (n° 7)
Le 24° jour du mois de Marx an 1832 à six heures du soir. Acte de mariage de Mr Jean Georges Rhein âgé de 27 ans, né à Schiltigheim dép. du bas Rhin le 21 du mois de messidor an Treize, profession de relieur, domicilié à Strasbourg dép. du bas Rhin, fils légitime de feu Jean Georges Rhein, aubergiste domicilié à Schiltigheim et de Salomé Rosenstiehl, présent et consentante âgée de 52 ans, domiciliée à Schiltigheim
Et Dlle Sara Moser, âgée de 21 ans, née à Schiltigheim département du Bas Rhin le 14 du mois de mars an 1811 domiciliée à Schiltigheim fille légitime de feu Jean Moser, boucher à Schiltigheim et de Catherine Salomé Rhein présente et consentante domiciliée à Schiltigheim âgée de 50 ans (i 5)
Jean Georges Rhein et Sara Moser achètent en 1850 la maison voisine (n° 142 puis n° 113)
La maison reste indivise entre les cinq enfants et héritiers Rhein lors du partage.
1868 (22.2.), Strasbourg 14 (171), Antoine Ritleng (père)
(Liquidation et partage de la succession délaissée par Jean Georges Rhein, marchand de papier, et Sara Moser)
Ont comparu I. Mademoiselle Marie Amélie Rhein, majeure, vivant de son revenu, domiciliée & demeurant à Strasbourg, II. Madame Sophie Emilie Rhein, épouse assistée et autorisée de Monsieur Camille Tournier, pasteur à Steinseltz, arrondissement de Wissembourg, domiciliés & demeurant ensemble au dit lieu, Monsieur & Madame Tournier mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Zimmer cidevant notaire à Strasbourg & et l’un de ses collègues le 2 juillet 1858 enregistré, III. Madame Salomé Lydie Rhein, épouse assistée et autorisée de Monsieur Frédéric Edmond Redslob marchand de cuirs domicilié & demeurant à Strasbourg, Monsieur & Madame Redslob mariés sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Riteng père notaire à Strasbourg soussigné et l’un de ses collègues le 25 mai 1861 enregistré, IV Mademoiselle Sara Berthe Rhein, majeure vivant de son revenu domiciliée & demeurant à Strasbourg, V. Mademoiselle Anne Elisabeth Rhein, ausssi majeure vivant de son revenu domiciliée & demeurant en la même ville, agissant en qualité de seuls et uniques héritiers chacun pour un cinquième de Mr Georges Rhein ancien marchand de papeterie, propriétaire rentier & de Dame Sara Moser, leurs père et mère conjointss domiciliés & demeurant à Strasbourg où ils sont tous deux décédés, ainsi que ces qualités résultent d’un acte de notoriété dressé à défaut d’inventaire par ledit notaire Ritleng père et l’un de ses collègues le 20 février courant enregistré. Lesquelles voulant procéder à la Liquidation & au partage de la communauté de biens qui a existé entre entre leurs père et mère & de la succession des deux ont préalablement exposé les faits suivants qui ont la clef & la base de l’opération
savoir première observation. Mariage des Epoux Rhein. Les Epoux Rhein se sont mariés à Schiltigheim le 25 mars 1832. Les clauses & conditions de leur union ont été réglées par contrat passé devant M° Roudolphi alors notaire à Schiltigheim le 26 décembre 1831 (communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié, apports du futur époux 2000 francs, apports de la future épouse objets mobiliers 1730, somme de 7000, donation réciproque en faveur du survivant de l’usufruit viager d’une somme de 5000 francs)
Deuxième observation. Décès des Epoux Rhein-Moser. Monsieur & Madame Rhein sont décédés à Strasbourg savoir Madame Rhein le premier septembre 1861 & Mr Rhein le 2 décembre 1867. Au décès de Mad° Rhein son mari survivant a par acte passé devant le dit notaire Roudolphi le 22 février 1862 renoncé à la donation en usufruit. Il n’a pas été dresse inventaire après ledit décès & Monsieur Rhein survivant a conservé l’administration de la communauté qui a existé entre entre lui et Madame Rhin & de la succession de cette dernière.
acp 570 (3 Q 30 285) f° 13 du 24.2. (succession déclarée le les 24 janvier 1868 & 25 février 1862) Masse active du sieur Rhein père 184.716, de la mère 51.784
Rapport de M. Tournier 14.500, Rapport de M. Redslob 15.000, total de la succession 266.001
Attributions (…) Il reste dans l’indivision 1° une maison située à Strasbourg N° 113 & 115 grand rue
Sara Berthe Rhein rachète de ses cohéritiers les parts de la maison par licitation devant le notaire Lædlein de Schiltigheim en 1875.
1875 (12.1.), Daniel Frédéric Théodore Laedlein (Schiltigheim, 7 E 50, 74) n° 4451
Vom 12. Januar 1875. Licitations-Verkauf – sind erschienen 1° Frau Bertha Rhein verbeistandet und hierzu ermächtigte Ehegattin von H. Carl Hiller, Papierhändler, 2° Frau Sophie Rhein verbeistandet und hierzu ermächtigte Ehegattin von H. Camille Tournier, Pfarrer der reformirter Kirche zu Straßburg, 3° Frau Lydie Rhein Wittwe ohne Gewerb des H. Edmund Redslob, in Lebzeiten Lederhändler in derselben Stadt, 4° fräulein Amelie Rhein, 3° und fräulein Anna Rhein, alle zu Straßburg wohnhaft Welche Comparenten erklärt haben mit einander unvertheilt Eigenthümer zu sein der hiernach beschriebenen Liegenschaft, nämlich
in der Stadt Strassburg Zwei behaußungen jede mit Erdgeschoß und drei Stockwerken Gerechtigkeiten und Dependenzien, gelegen in der Langenstraße N° 113 u. 115 einerseits frau Wittwe Engel geborene Dannenberger, anderseits die Sanct Barbaragasse vornen die besagte Straße und hinten H. Wantz Sattler, das gantze im Grundbuch eingetragen unter der section N Nr 947 u. 948 für eine fläche von 72 Centiares
Eigenthums-Herkunft. Diese Liegenschaften wurden ererbt durch dieComparenten von ihren Eltern H. Georg Rhein, Papierhändler und frau Sara Moser Eheleute gestorben zu Straßburg, die letztere den ersten September 1861 und H. Rhein den 2. Dezember 1867, von welchen sie die einzigen Kinder und alleinigen erben je für ein fünfftel waren, sowie diese Eigenschaften bestätigt sind in der Liquidation und Theilungsurkunde der Nachlassen dieser Eheleute errichtet durch den damal zu Straßburg wohnenden Notar Ritleng, Vater den 22. Februar 1868. Die nämlichen Liegenschaften hingen ab von der zwischen den besagten Eheleuten Rhein Moser bestandenen Gütergemeinschaft und wurden des Eigenthum derselben wie hiernach bestimmt werden wird.
Die Behausung welche die Nummer 115 trägt wurde erkauft durch die Eheleute Rhein von frl. Marie Josephe Ottilie Pick, Rentnerin von Strassburg laut einer Urkunde aufgenommen von dem damals in dieser Stadt wohnenden Notar Ludwig Friedrich Zimmer, den 10. März 1836, enregistritet überschrieben im Hypothekenamt zu Straßburg den 19. desselben Monats Band 304 Nummer 34 und daselbst von Amtswegen eingeschrieben Band 250 Nummer 13. Der Preis dieses Ankaufs wurde soldirt (…). Frl. Pick und deren zwei Schwestern frl. Maria Josephe Aloïse Pick, Rentnerin und Frau Maria Josephe Veronica Pick Ehegattin von H. Frantz Joseph Dufflon, Beamter der indirekten Steuren alle von Strassburg waren unvertheilter Eigenthümer je für ein drittel der gedachten behausung, welche dieselben ererbt hatten von ihrem Vater H Johann Christian Pick vormals Goldschmied zu Straßburg der ihnen dieses Gut vermacht hatte Zufolge seines Testamentes aufgenommen von dem damals in dise Stadt wohnenden Notar Weigel den 30 Mai 1822, registrirt den 19. December nachher. Laut einer Licitations-urkunde errichtet durch besagten Notar Ritleng den 25. September 1828 haben die Zwei Schwester und frl. Marie Josephe Ottilia Pick dieser letztern die zwei drittel welche ihnen in der erwähnten Behausung gebührten abgetreten. In Folge dieser Licitation wurde frl. Marie Josephe Ottilie Pick einzige Eigenthümerin dieser Liegenschaft.
H. Johann Christian Pick Vater der drei genannten Schwestern Pick hatte dieselbe ererbt von seinen Eltern H Johann Georg Pick Goldschmied und frau Maria Anna Blanc-Moutier genannt Weishalben Eheleute gestorben zu Straßburg von welchen er der einzige Erbe war, wie dasselbe erhellt aus dem Inventar errichtet nach dem Ableben der besagten Ehefrau Pick durch den damals in dieser Stadt wohnenden Notar Langeinrich den 7. September 1775. Die genannte Eheleute Pick hatten die nämliche Behausung erkauft von den Erben der Eheleuten Ambrosius Korn und Suzanne Schneider in Straßburg laut eines actes errichtet in der vormaligen Contracten-Kammmer dieser Stadt den 25. Februar 1772.
Die Behausung welche die Nummer 113 trägt wurde erkauft durch die Eheleute Rhei Moser (…)
Licitation. Da die Parteien der Ungetheiltheit in Betreff der zweier oben bezeicheneten Liegenschaften ein Ende machen wollen, so sind sie übereingekommen, dieselben der Frau Hiller gebornen Rhein allein zukommen Zu lassen. Demnach haben frau Tournier, Wittwe Redslob, fräulein Amalie Rhein und fräulein Anna Rhein andurch licitationsweise verkauft und abgetreten mit der in Theilungsachen gewöhnlichen Garantie
der Frau Hiller geborner Rhein dieses annehmend, die vier fünftel welche ihnen in den besagten Liegenschaften angehören, damit die Käuferin diese Antheile vereinige mit ihrem in diesen Behausungen schon gebührenden fünftel (…) – Preis 46.000 Mark für die zwei gantzen Liegenschaften wovon ein fünftel der Käuferin selbst zukommt und frei von den Enregistrements Gebühren ist mit 12.800 Mark
Sara Berthe Rhein épouse en 1868 le marchand papetier Chrétien Charles Hiller, fils du cafetier Jean Frédéric Hiller de Schiltigheim
Mariage, Strasbourg (n° 284)
Du 19° jour du mois de Mai l’an 1868 à dix heures du matin. Acte de mariage de Chrétien Charles Hiller, majeur d’ans, né en légitime mariage le premier octobre 1827 à Schiltigheim (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, marchand papetier, fils de feu Jean Frédéric Hiller, cafetier décédé à Schiltigheim le 12 mai 1843 et de feu Catherine Barbe Boeswillwald, décédée à Schiltigheim le premier décembre 1860
Et de Sara Bertha Rhein, majeure d’ans, née en légitime mariage le 25 décembre 1843 à Strasbourg domiciliée à Strasbourg, sans profession, fille de feu Jean Georges Rhein, négociant décédé à Strasbourg le 2 décembre 1867 et de feu Sara Moser, décédée à Strasbourg le premier septembre 1861 (…) qu’il a été passé le 16 de ce mois un contrat de mariage devant M° Théodore Laedlein, notaire à Schiltigheim (i 25)
Chrétien Charles Hiller meurt en 1894 en délaissant quatre enfants
1894 (1.9.), Strasbourg 10 (246) Jean Hammann n° 627
Inventar über 1. die Gütergemeinschaft welche zwischen dem zu Strassburg am vierten März 1894 verlebten vormaligen Papierhändler, nachherigen Rentner Herrn Christian Carl Hiller, und seiner überlebenden Wittwe Frau Sara Bertha Rhein, bestanden hatte, 2. und den Nachlass des Erstern
Heute Sambstag den 1. September 1894 Vormittags neun Uhr zu Straßburg in der Werbewohnung, Auf Anstehen und in Gegenwart von I. Frau Sara Bertha Rhein, ohne besonderes Gewerb zu Straßburg wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten früheren Papierhändlers Christian Carl Hiller handelnd a) eigenen Namens als theilhaberin zur Hälfte, an der zwischen ihr und ihrem verlebten Ehemann auf Grund Ehevertrags vor Notar Laedlein zu Schiltigheim vom 16. Mai 1868 bestandenen Errungenschaft Gemeinschaft, b) als Nutznießerin der dem Erblasser Herrn Hiller an dieser Gütergemeinschaft zustehenden Hälfte laut des Artikels zwei des soeben erwähnten Ehevertrags, c) als Schenknehmerin der lebenslänglichen unentgeltlichen Nutznießung der Hälfte des Nachlasses ihres genannten Ehemanns zufolge Schenkung unter Ehegatten vor besagtem Notar Laedlein vom 20. Januar 1875, d) als Kuratorin ihrer nachgenannten zwei emancipirten Kinder und sich für eines derselben nämlich für ihrer momentan abwesende Tochter Anna Maria Hiller stark sagend
II. Frl. Bertha Hiller, majorenn geschäftlos zu Strassburg wohnhaft handelnd für sich in eigenen Namen, III. Frl. Sara Mathilde Hiller, majorenn ohne besonderes Gewerbe zu Strassburg wohnhaft, handelnd für sich in eigenen Namen, IV. Herr Carl Hiller, geschäftslos daselbst wohnhaft emancipirter Minderjähriger, geboren den 13. August 1875, und in Abwesenheit von Frl. Anna Maria Hiller geschäftslos daselbst wohnhaft emancipirte Minderjährige, geboren den 31. Mai 1878, besagter Carl Hiller handelnd unter Assistenz und Ermächtigung seiner vorgenannten ihne als Kurator beigegebene Mutter Frau Sara Bertha Rhein, die besagten Bertha Hiller, Sara Mathilde Hiller, der emancipirte Carl Hiller und die emancipirte Anna Maria Hiller einzige Erben und Rechtsnachfolger ihres genannten Zu Straßburg am 4. März 1894 verlebten Vaters Herrn Christian Carl Hiller und je zu einem Viertel an dessen Nachlasse betheiligt (…)
Vorbemerkungen. I. Die Eheleute Hiller-Rhein verheiratheten sich zu Strassburg am 19. Mai 1868 nachdem zufolge des eingangs erwähnten Ehevertrags aufgenommen durch Notar Laedlein in Schiltigheim am 16. Mai desselben Jahres (…)
Immobilien. A der Gütergemeinschaft. Ein Garten mit einem Gartenhäuschen gelegen in der Gemarkung Strassburg Gewann vorder Heyritz (…)
acp 890 (3 Q 30 605) f° 28-v n° 2569 du 3.9. (St. T. Bd. 51 Bl. 62/31 – E. Erkl 4.9.1894 Bd. 213-305) Vorhandene Werthe. I. Mobilien 1482, II. Nachlass mobilien 889, III. Immobilien der Gemeinschaft. E 137 Ein Garten mit einem Gartenhäuschen vorder Heyritz, IV. Activanstaende der Gemeinschafft 1) 4000, Zinsen 75, 2) 800, Zinsen 1, 3) 14.655, Zinsen 252, 4à) 2000 Zinsen 54, 5)1890 und 1000 Zinsen 19
ferner gehören zur Gemeinschafft 1) 2 Obligationen 6750, 2) 26 Pfandbriefe 13.540, 3) 14 Obligationen 5168, 4) 2 Obligationen 3249, 5) 2 Obligationen 3220, 6) Eine Obligation 1950, 7) eine Obligation 424, 8) eine Obligation 889, 9) drei Obligationen 1457, 10) fünff Staats Obligationen 5408, 12) 15 Obligationen 5012, 12) eine Obligation 344, 13) sechs Obligationen 2049, 14) ein Titel 1592, 15) ein Titel 531, 16) ein anderer Titel 132, 17) Zwei Obligationen 2100, 18) drei Pfandbriefe 489, 19) Eine Obligation 1017, 20) 9 Actien 6904, 21) 2 Actien 3100, 22) ein Genußschein 2490, 23) fünf Actien 2280, 24) sechs Actien 9000, 25 Zinsen 131, Summe 79.233
B. des Nachlasses des p. Hiller 1-5) Actien 22.591
NB. die bis zum Sterbetag des p. Hiller aufgelaufene Miethe der auch angegebener der Wb. Hiller gehörigen 2 Wohnhäuser bringt 1045, geschuldet durch Ziegelmeyer, Forster, Kerm* und Müller
Passiva. Gütergemeinschaft (1-4) 3666
V. Baares Geld 1600, VI. Vergutung geschuldet an die Gemeinschafft 51.200, durch den Nachlass des herrn Hiller 1562
VII. Ersatzforderungen I. Nachlaß Hiller (1-8) 86.141 ab 25.600, Rest 60.511
II. der Wittwe Hiller (1-7) 41.250
Partage de la succession
1896 (14.4.), Strasbourg 10 (250) Jean Hammann n° 1531
(Theilung des Nachlasses des Papierhändlers Herrn Christian Carl Hiller)
Vom 14. April 1896. Liquidation und Theilung. – erschienen 1. Frau Sara-Bertha Rhein, ohne Gewerbe zu Straßburg wohnhaft, Wittwe des daselbst verlebten früheren Papierhändlers, nachherigen Rentners Herrn Christian Carl Hiller, handelnd eigenen Namens a) wegen der zwischen ihr und ihrem verlebten Ehemann Christian Carl Hiller zufolge Ehevertrags vor Notar Laedlein zu Schiltigheim vom 16. Mai 1868 bestandenen auf die Errungenschaft beschränkten und zur Hälfte Theilbaren Gütergemeinschaft, b) wegen der Nutznießung welche ihr lebenslänglich unentgeltlich und kautionsfrei an dem Antheil ihres Ehemannes an der erwähnten Gütergemeinschaft zufolge Artikel zwei des vorstehenden Ehevertrages, sowie an der Hälfte des Nachlasses ihres Ehemannes gemäß Schenkung unter Ehegatten vor Notar Laedlin in Schiltigheim vom 20. Januar 1875 zusteht,
2. Fräulein Bertha Hiller, großjährig, ohne Gewerbe in Strassburg wohnhaft, 3. Fräulein Sara-Mathilde Hiller, großjährig, ohne Gewerbe, in Strassburg wohnhaft, 4. Herr Carl Hiller, Kaufmann in Straßburg wohnhaft, 5) Fräulein Anna Maria Hiller gewerblos hierselbst wohnhaft, diese beiden letzteren noch minderjährig aber emanzipirte und hierbei durch ihren nach genannten Spezialpfleger verbeistandet
6. Herr Emil Ziegelmeier, Kaufmann in Straßburg wohnhaft, handelnd als Specialpfleger und zur Verbeiständung der beiden vorgenannten noch minderjährigen aber emanzipirten Carl Hiller und Anna-Maria Hiller. Die genannten Bertha Hiller, Sara-Mathilde Hiller, Carl Hiller und Anna-Maria Hiller als einzige Erben je zu einem viertel ihres Vaters (…)
Vorbemerkungen. I. Die Eheleute Hiller-Rhein verheiratheten sich zu Strassburg am 19. Mai 1868 durch ihren vor Notar Laedlein in Schiltigheim am 16. Mai 1868 errichteten Ehevertrag (…)
Ableben des Herrn Hiller, Inventar. Herr Hiller verstarb am 4. März 1894 (…) das Inventar nach dem Ablebend es Herrn Hiller wurde durch den unterzeichneten Notar am 1. September 1894 errichtet (…)
V. Immöbel. Ein Garten mit einem Gartenhäuschen gelegen in der Gemarkung Strassburg Gewann vorder Heyritz (…)
acp 910 (3 Q 30 625) f° 95-v n° 376 du 23.4. – Aufstellung der Masse. I. Gemeinschafft. 1. eingezogene Beträge und Forderungen seit dem Tode, welche in eine gemeinsame Casse geschlossen sind 16.403, 2. Mobilien geschätzt 1482, Forderungen 2000, 800, 2000, 1000, 4. Werthpapiere auf Inhaber lautend 54.712, 5. Werthpapiere auf Namen lautend 36.9666. Garten Bann Neudorf canton Heyritz 8000, 7. Ersatzleistung der Wittwe 51.200, 8. Ersatzleistung des Nachlasses 1562, Summe 176.126
Hievon gehen ab, Ersatzforderung des Mannes 60.541, 2. Ersatzforderungen der Frau 41.250 (zusammen) 101.791 – rest 74.335
Nachlass 1. Ersatzforderung 60.541, 2. Mobilien 889, 3.Aktien auf den Inhaber 1077, 459, 5696, 6200, 8320 (Summe) 83.184
hievon ab die Ersatzleistung mit 1562, Rest 81.622
½ der Wittwe in Genuß mit 40.811
Besondere Rechnung und Zutheilung (…)
Sara Berthe Rhein vend à son fils papetier Charles Hiller les deux maisons contiguës destinées à la démolition
1905 (23.9.), Charles Lauterbach n° 30.168
Verkauf – Sara Bertha Rhein, Rentnerin, Wittwe von Christian Karl Hiller, Papierwarenhändler in Straßburg Schwarzwaldstraße N° 8
an Karl Hiller, Papier und Schreibwarenhändler hier, und dessen Ehefrau Elisabeth Schaefer, hier Salzmannsgasse N° 7, als Gütergemeinschaft
Stadt Straßburg Flur N N° 647 – 1,60 Ar Hfr. Langestraße N° 113
Flur N N° 648 – 1,10 Ar Hfr. Langestraße N° 115, zusammen 2,71 Ar auf welchem als gantzes zusammenhängendes Terrain die beiden an der Langstraße N° 113 und 115 gelegen zum Abbruch gelangten Wohnhäuser gestanden haben.
Titel, eigen der Verkäuferin laut Licitation vor Notar Laedlein vom 12. Januar 1875
Genuß sofort. Preis 420.000 M.
acp 1048 (3 Q 30 763. III) f° 3-v n° 1578 du 2.10.
Charles Hiller épouse en 1901 Elisabeth Schæfer, fille du tanneur Albert Frédéric Schæfer de Bâle
Mariage, Strasbourg (n° 1100)
Strassburg am 22. Oktober 1901. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Kaufmann Karl Hiller, evangelischer Religion geboren den 13. August des Jahres 1875 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg, Sohn des verstorbenen Kaufmanns Christian Karl Hiller, zuletzt wohnhaft in Strassburg und seiner Ehefrau Sara Bertha geborenen Rhein, wohnhaft in Straßburg
2. die Elisabeth Schäfer, ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren den 28. März des Jahres 1880 zu Basel /:Schweiz:/ wohnhaft in Basel, Tochter des Verstorbenen Gerbermeisters Albert Friderich Schäfer, zuletzt wohnhaft on Basel, und seiner Ehefrau Maria Veronika gebornen Glitsch, wohnhaft in Basel (i 236)
Charles Hiller et Elisabeth Schæfer hypothèquent la maison au profit de Mathilde Hiller, femme du professeur d’université Frédéric Spitta
1907 (29.7.), Charles Lauterbach n° 33.026
Hypothekenbestellung – Karl Hiller, Papier und Schreibwarenhändler in Straßburg, Ehemann von Elisabeth Schaefer
zu Gunsten der Ehefrau Mathilde Hiller Ehefrau des Universitätsprofessors Dr. Friderich Spitta hier, über 12.000 M
Pfand, Haus Langstraße N° 113 & 115
acp 1071 (3 Q 30 786. I) f° 33 n° 1173 du 30.7.
Charles Hiller meurt en 1952
3 Q 38199 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 141 – (1952) I 95
5104° Hiller, Charles, *eur, 76 ans, 6 rue Gustave Klotz n. Strasbourg, 31/5/52, époux de Schaefer Elisabeth
Révocation de donat. entre Ep AC 4232/299 10/6/52
R.oi 39 X 52 (…)
Aff. Sarrain AL 1556/119
accept. commté 2/7/52 27/8/63 N° 787, 21.10.52 N° 1356
fonds de commerce, cert. hérée 1/12/52 N° 1507, VI 515/52
maison 12.000.000. 18.10.52 N° 1349 – im. sinistré