8, rue de l’Arc-en-Ciel


Rue de l’Arc-en-Ciel n° 8 – VI 3 (Blondel) puis O 400, section 25 parcelle 79 (cadastre)

Portail à arrière-voussure


Façade – Etages (avril 2026) – Portail à arrière-voussure (octobre 2016)

Située au sud des bâtiments de la Commanderie Saint-Antoine, la maison appartient à la fin du XVI° siècle à Marie de Lichtenfels, femme du gentilhomme Maurice d’Uttenheim qui fait construire en 1588 une étable contre le mur d’enceinte. Le docteur en droit et avocat municipal Jean Frédéric Schmidt l’achète en 1608. Elle appartient dans la deuxième moitié du XVII° sièvle à Jean Thomas Stotz, conseiller de Birkenwald à Ribeauvillé. L’orfèvre Jean Jacques Oberlin l’achète en 1690 et la loue successivement à l’avocat Jean Baptiste Klinglin et au capitaine de cavalerie Antoine Evrard Bock ; il argue que la maison est occupée par des privilégiés pour échapper aux impositions des logements militaires. D’après les billets d’estimation dressés en 1722 et en 1731, la maison comprend un bâtiment avant, un bâtiment du milieu et un bâtiment arrière à demi-toit. Un pavillon se trouve dans le jardin qui communique avec l’impasse de Pierre. On remarque sur le plan-relief que l’étable construite en 1588 a disparu. La maison appartient à partir de 1727 au préteur François Guillaume de Mackau. Les créanciers de son fils François Joseph de Mackau l’adjugent au receveur des finances d’Alsace Pierre Augustin Perrin qui a modifié la façade comme en témoigne le portail à arrière-voussure. L’ancien greffier d’Erstein François Joseph Burger en est propriétaire sous la Révolution. Le plan Blondel (1765) représente les mêmes bâtiments que ceux représentés ci-dessous (dessins préparatoires au plan-relief de 1830) : le bâtiment du milieu ferme entièrement la cour.


Plan-relief de 1727. La maison aux bâtiments disposés en C se trouve à gauche des bâtiments en V à droite de l’image (vue de l’est) – Vue du sud (Musée historique, clichés Thierry Hatt)

Plan et élévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 80 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment à deux étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue se trouve à gauche de (m) : porte cochère puis quatre fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à six fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La première cour D représente l’arrière (1-2) du bâtiment sur rue, l’aile (4-1) à droite de la cour, le bâtiment arrière (1-4) et le mur (2-3) de la propriété au nord. La deuxième cour (E) représente l’arrière (1-2) du bâtiment entre deux cours, le bâtiment (2-3) derrière lequel se trouve le pignon voisin, le côté est (3-6) qui comprend l’entrée du jardin et la remise (5-6) qui continue en (6-1) au sud devant le pignon du voisin. La cour P représente le jardin à l’est, la cour N le passage vers l’impasse des Pierres.
La maison porte d’abord le n° 20 (1784-1857) puis le n° 8.


Cours D, E, P et N – Plan joint au contrat de société (1893)

L’ancien maître de langues Narcisse Brossard achète en 1808 la maison qui revient à sa fille adoptive Marguerite Frédérique Ehrmann-Brossard dont le mari François Xavier Steinmetz accorde en 1840 divers droits à Pierre Vanné, propriétaire des Bains Kléber à l’arrière de la maison. Quatre femmes célibataires achètent la maison en tontine en 1867. Elles la revendent en 1886 à Léonie Bœhrer qui l’apporte en société lors de la fondation (1893) de l’Institution Saint-Antoine (Lehr Anstalt St. Anton) dont le but est de procurer une formation professionnelle aux jeunes filles qui quittent l’école. Les différents bâtiments sont estimés lors de l’apport en société ; l’aile B comprend une chapelle, l’aile D des escaliers et des couloirs, les bâtiments arrière E et F ont un seul étage. L’Institution Saint-Antoine fait construire en 1912 un bâtiment à l’arrière du terrain. L’association Maison de la travailleuse charge en 1958 Henry Walker d’aménager soixante chambres individuelles dans un nouveau pavillon sur un terrain qu’elle acquiert au nord (parcelle 114/74) après avoir passé des conventions de servitude. La société anonyme d’Habitation à Loyer Modéré Logis Social fait réhabiliter le Foyer Sainte-Odile en 1994.


Plan du nouveau bâtiment construit en 1912 – Plan du nouveau bâtiment construit entre 1958 et 1960 sur un terrain acquis du voisin

Nouveau bâtiment, Façade sur rue – Façades sur cour – Façades nord et est (dossier coté 892 W 277)

Bâtiment entre deux cours – Aile sud – Façade arrière du bâtiment sur rue (octobre 2016)

Bâtiment nord construit en 1958, façade sur rue et façade nord (juillet 2022), façade sur cour (octobre 2016) – Issue Impasse des Pierres (n° 5 bis sur la droite, janvier 2007)

Aile droite (sud) – Toit du n° 8 et du bâtiment nord construit en 1958

Bâtiment nord, Façade vers la rue – Façade vers la cour du n° 8 – Façade arrière – Bâtiment D (photographies du dossier coté 892 W 280)

août 2026

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Melchior Schorp de Freudenberg et (1565) Marie de Lichtenfels – luthériens
1577 h Maurice d’Uttenheim et (1577) Marie de Lichtenfels, veuve de Melchior Schorp de Freudenberg, puis (1602) Ursule d’Endingen – luthériens
héritiers Jean Guillaume Wurmser et (1576) Marie Bleyss de Dauttenstein, (1585) Marthe Baumann et (1609) Reine Jeanne Reinbold – luthériens
Jean Frédéric Wurmser et Jeanne Zorn – luthériens
1602 v Anne Surger et (1574) Jacques Bernhold, bailli de Wolfisheim puis (v. 1603) Frédéric Prechter, négociant anobli, d’abord mari (1572) de Jeanne Botzheim – luthériens
1608 v Jean Frédéric Schmidt, docteur en droit, greffier du Petit Sénat, et (1605) Marguerite de Sessolsheim, veuve de Georges Michel Sturm – luthériens
1640 v Jean Georges Leitersperger, docteur en médecine, et (1638) Appollonie Sebitzius – luthériens
1642 v Jean Thomas Stotz, secrétaire, et (1604) Elisabeth Mollinger – luthériens
1660* h Jean Thomas Stotz, conseiller à Ribeauvillé, et (1651) Reine Thaler – luthériens
1690 v Jean Jacques Oberlin, orfèvre, et (1665) Anne Ursule Waldeck, d’abord (1663) femme de Samuel Œhlinger, puis (1715) Anne Elisabeth Meyer – luthériens
1715 v François Joseph Scherer, consul, et (1685) Marie Anastasie Specht – catholiques
héritière Marie Françoise Scherer et (1723) Jean Joseph Gug, notaire, archiviste – catholiques
1727 v François Guillaume de Mackau, intendant des écuries, préteur, et Marie Barbe d’Ichtratzheim puis (1695) Françoise Marie d’Elsenheim – catholiques
1731 h François Joseph de Mackau et (1700) Anne Clotilde Marnais de la Bastie – catholiques
1754 adj Pierre Augustin Perrin, receveur des finances – catholique
1793 adj François Joseph Burger, greffier à Erstein, et (1765) Marie Madeleine Hugard – catholiques
1804 v Narcisse Brossard, maître de langues, et (1793) Marie Marguerite Ehrmann
1832 h Marguerite Frédérique Ehrmann-Brossard et (1814), François Xavier Steinmetz, vérificateur des douanes, puis (1845) Jean Baptiste Jonnart
1867 v Zoé Glaysal († 1882), Françoise Daclon († 1896), Anne Clotilde Munschina († 1890) et Françoise Marie Charlotte Lelièvre († 1899)
1889 v Marie Joséphine Léonie Bœhrer, rentière († 1896)
1893 h Institution d’enseignement Saint-Antoine (Lehr Anstalt St. Anton), Collège Saint Antoine
1941* Maison de la Travailleuse, association

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 2500 livres en 1713, 4150 livres en 1722, 3250 livres en 1731.

(1765, Liste Blondel) VI 3, Mr. Perein
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Bering, 8 toises, 5 pieds et 2 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 400, Steinmetz, François Xavier, rue de l’Arc en ciel 20 – maison, sol – 10,75 ares

Locations

1690, Jean Baptiste Klinglin, conseiller et avocat de la Ville
1693, Antoine Evrard Bock de Blæsheim et Gerstheim, capitaine de cavalerie
1724, Jean Schweighaeusser, notaire
1729, Anne François de la Pailleterie, capitaine, et Marie Louise de Rathsamhausen à la Pierre
1739, Jean Jacques du Portal, ingénieur
1801, Christiane Guillemine Louise comtesse de Solms de Limbourg, femme de Charles Frédéric Guillaume prince de Linange

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 107
Le gentilhomme Maurice d’Uttenheim, propriétaire de la maison dite zur alten Schörpin (à la vieille Schorp), n’empiète pas sur le communal.

Anderseit Dintenhorn Gaß vnd beÿ Sanct Steffans Thörlin angemessen
Juncker Mauritz von Uttenheim hatt der Altten Schörpin hauß, undt hatt nichts daran vff der Allmendt

Préposés au bâtiment (Bauherren), Conseillers et XXI

1588, Préposés au bâtiment (VII 1304)
Le gentilhomme Maurice d’Uttenheim demande l’autorisation de construire une étable contre le mur d’enceinte proche de l’entrepôt à bois en fermant les créneaux, sur une longueur de 45 pied 9 pouces, le toit ne dépasserait pas les créneaux, le demi-toit dirigerait les eaux dans son jardin.

(f° 41-v) Donstag den 14. Martÿ – J. Moritz von Uttenheim
J. Moritz von Uttenheim hat durch Blasium Egen seinen schafner begert Im Zughennen An seiner behusung beÿ S Anthoni Inn seinen gart. An der Statt Ryngmaur geg. der holtzscheuren, die Zÿnnen Zu Zumauren vnd danach Ein stall dahin Zubawen 45 sch 9 Zoll lang sein vihe dahin Zustellen vnd her vnd sein dorff zu leg. * Er d. dach nit höher richt. dan die Zÿnen diß * gendt vnd d. selbige Allein mit Einem halb. tach Inn sein gart. gerichtet, Ist d. die mur* der Statt * seine begeren* halb. für vnser herren Rath vnd xxi gewisen, d. d. holtzscheur d** stendig, auch die Zynnen villeicht Zu Statt gebewen nutzlich An dißem ortt Abzubrechen were.

1588, Conseillers et XXI (1 R 65)
Maurice d’Uttenheim présente sa requête aux Quinze. Le jardin est le meilleur endroit pour construire son écurie qui toucherait au mur, il y a déjà un passage large de quelques pieds entre la grange et le mur d’enceinte. Le nouveau bâtiment ne dépassera pas le mur, il se propose de murer les créneaux, d’y poser des chevrons et de diriger le chenal vers son terrain. Les préposés au bâtiment objectent que l’entrepôt à bois recevra moins de lumière et que le bois risquera de moisir. Les Quinze accèdent à la demande de Maurice d’Uttenheim qui devra suivre les instructions des préposés au bâtiment.

(f° 144) XXIII. Martÿ – Moritz v. Uttenheim
Moritz von Uttenheim vbergibt ein supplôn vermeldt das er fürhabens In sein hauß neben dem Anthonier hoff ein stallung Zubauwen, so sich niergend besser dan Im gart. schieben will welch. hinden vff ein Alte Stattmaur beÿ d. holtzscheuren stoßt, seÿ gleichwol Zwischen der Mauren vnd d scheuren noch ein gang vff etliche schuh breit, Nun begert er den Stall hinden an dieselb. Stattmaur Zu bauwen doch nicht höh. dan die Maur Jetz Ist, allein welche er die Zinnen vollend Zu mauren vnd die sparren daruff leg. dem tachtrauff aber vff sich selbst richten, werde der mauren auch nutzer sein d. sie vnder ein tach kompt, bitt Ihme solches also Zu bauw Zuuergönnen, Zeiget darauff bauwh. an, das der holtzscheuren dadurch lufft benohmen werde, d. d. holtz desto ehe verspart. Erkandt, Man soll Ihme willfahren, sollen Bauh. vnd dreÿ Ihme bescheid geb. wie ers mach. soll. Jr. Böcklin H. Phil. Mösing.

1588, Préposés au bâtiment (VII 1304)
Relation des préposés au bâtiment dans leurs registres suite à la décision des Quinze.
(f° 52) Montag den 25.t Martÿ – J. Moritz von Uttenheim
herr hanß von hohenburg Buwherr hatt Auch Angezeigt d. unser herr Räth vnd xxj verschinen sambstag vff J. Moritz von Uttenheim begeren und suppliciren vff der Statt Ryngmaur Zubuwen Im Zugewilligen In sein begeren Zugelaßen haben doch d. Er Kheinen tachtrauff vff der Statt holtz scheur Richten vnd die *latten daruff Er Ein ge*e leg. will nit vff die mur sond. vff Kepffle die Er Inn die mur Inn brechen mag Zu legen vnd Zu Empfahen vnd den tachtrauff vff sich selbs Zurichten, d. soll Im vff den Pfenningthurn Angezeigt vnd Auch doselb. Also vffgezeichnet* werd. Sollich bescheid darumb der Jungherr selbss ampt Seinem schaffner vff der Pfaltzen gewesen vnd vmb bescheid Angesucht, Ist der selbige durch Herrn hanß von hohenburg selbs Angezeigt werd.

Description de la maison

  • 1713 (billet d’estimation traduit) La maison comprend trois passages (galeries), un bâtiment arrière, deux caves voûtées, une cour, un puits, le tout estimé avec aisances et dépendances à la somme de 5000 florins
  • 1722 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un poêle, chambre à cheminée dallée, cuisine, vestibule dallé, salle dallée à cheminée à la française, à côté de la salle chambre à cheminée, entrée dallée
    le bâtiment de milieu comprend plusieurs poêles, cuisines, vestibules dallés, chambre à cheminée dallée, galerie dallée, petit poêle au-dessous bûcher, buanderie, chambre, cave voûtée
    la galerie latérale dallée est soutenue par huit colonnes en pierre,
    le bâtiment arrière à demi-toit comprend un séchoir, petite écurie pour les chevaux, petite chambre, poulailler, à côté issue vers la ruelle des Pierres, le jardin comprend un pavillon d’été, neuf piliers en pierres terminés par des boules en pierre, deux cours, deux tables en pierre, un puits, deux abreuvoirs, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 8300 florins
  • 1731 (billet d’estimation traduit) Le bâtiment avant comprend au rez-de-chaussée une salle et un cabinet, à l’étage poêles, chambres, cuisines et vestibule, au troisième étage quatre chambres, deux greniers dallés, deux pignons en pierre, le toit est couvert de tuiles plates. Le bâtiment arrière comprend au rez-de-chaussée deux caves voûtées au-dessous desquelles se trouvent le bûcher, la buanderie, au premier étage chambre à cheminée, cuisine, vestibule, à l’étage supérieur poêle et chambres, au-dessus trois greniers dallés et deux pignons en pierre,
    un petit bâtiment dans la cour comprend un petit poêle, petite cave voûtée, à gauche de l’entrée une longue galerie dallée à piliers en pierre taillée au-dessous de laquelle se trouve le puits,
    le vieux bâtiment latéral dans la cour arrière renferme une écurie pour un cheval, un poulailler, au-dessus un petit séchoir,
    il y a un petit pavillon d’été à murs en pierre dans le jardin, une issue vers la poterne de Pierre, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 6500 florins
  • 1866 Police d’assurance
  • 1893 (estimation lors de l’apport en société) A. Bâtiment le long de la rue de l’Arc-en-ciel (valeur 17.190 marks), B. aile contenant une chapelle (8553 marks), C. bâtiment à rez-de-chaussée, deux étages et mansardes (23.896 marks), D. aile contenant escaliers et couloirs (2050 marks), E. bâtiment à rez-de-chaussée et un étage (2464 marks), F. bâtiment à rez-de-chaussée et un étage (800 marks)

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton Est – Rue de l’arc-en-ciel

nouveau N° / ancien N° : 8 / 20
Brossard
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 141 case 3

Steinmetz, François Xavier, rue de l’arc-en-ciel N° 21

O 400, maison, sol, R. de l’arc-en-ciel 20
Contenance : 10,75
Revenu total : 410,59 (405 et 5,59)
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 68 / 54
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 3

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 134 case 2

Steinmetz, François Xavier
1869 Glaysal, Daclon, Munschina et Lelièvre, Marie Charlotte
1884/86 Daclon Franziska Rentnerin & Munschina Clotilde Rentnerin & Lelievre Franziska Maria Charlotte
Boehrer Maria Josephine Louise Fräulein, Rentnerin
94/95 Lehr Anstalt St Anton

O 400, Maison, sol, Rue de l’arc-en-ciel 8
Contenance : 10,75
Revenu total : 410,59 (405 et 5,59)
Folio de provenance : (141)
Folio de destination : 134, (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1876
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 68
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

O 400, maison
Revenu total : 493,59 (498 et 5,59)
Folio de provenance : 134
Folio de destination : Gb
Année d’entrée : 1876
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1
portes et fenêtres ordinaires : 88
fenêtres du 3° et au-dessus : 4

Cadastre allemand, registre 30 p. 332 case 4

Parcelle, section 25, n° 79 – autrefois O 400
Canton : Regenbogengasse N° 8
Désignation : Hf, 2 Whs u. NG
Contenance : 11,03 / 11,02
Revenu : 2800 – 3100 – 5400 – 4800
Remarques : II. 49 – 1915 Neubau

(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1942), compte 69
Lehranstalt St Anton
1927 Collège Saint Antoine
1941 Arbeiterinnenheim in Straßburg
1942 gelöscht

(Propriétaire à partir de l’exercice 1942), compte 49
Civilhospizien, der Stadt Straßb. Bürgerspital
1927 Hospices Civils
(221) corrigé en (243)

(Propriétaire à partir de l’exercice 1948), compte 6381
Maison de la Travailleuse, association inscrite
(305)

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton VI, Rue 198 de l’Arcanciel p. 280

20
pro. Berin, Pierre financier – Privilegié

Registres de population

1795, Registres de population (600 MW 7)

7° section, Rue de l’Arc en Ciel N° 20
Joseph Burger, 56, Cultivateur, Colmar, 1789
Josephine Burger, 27, fille, id, id
Madeleine Burger 18, id, id, id
Louis Bourger, 20, Garde mag. des fourrages, id, id
Lazare Duherme, 32, Négociant, Chalons, 1792
Eleonore Burger, 22, Sa femme, Erstein, 1789
Therese Fraisier, 27, Gouvernante, Isenheim, 1789
Therese Speitel,31, Domestique, Ribauvillé, 1784
Catherine Bieter, 28, Domestique, Strasb
Barbe Prélon, 23, Domestique, Colmar, 1794
George Pétroll, 20, Domestique, Neufchatel, 10 mois

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Regenbogengasse (Seite 135)

(Haus Nr.) 8
Lehr-Anstalt St. Anton und Nähschule. 0
Kopp, Pförtnerin. 0
Moeller, Vorsteherin. 0
Sieber, Krankenpflegerin. 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 892 W 277)

Rue de l’Arc en Ciel, n°8 (volume 1, 1893-1994)

L’Institution Saint-Antoine fait construire en 1912 un bâtiment à l’arrière du terrain par l’entreprise J. Nuss ; les travaux sont terminés en juin 1913. L’association Maison de la travailleuse charge en 1955 l’architecte Henry Walker de faire des réparations au titre des dommages de guerre puis en 1958 d’aménager soixante chambres individuelles dans un nouveau pavillon sur un terrain qu’elle acquiert au nord (parcelle 114/74) de l’indivision Sigel Frères en passant des conventions de servitude. La réception finale a lieu en septembre 1960. La Société anonyme d’Habitation à Loyer Modéré Logis Social (12, rue Kuhn) qui réhabilite le Foyer Sainte-Odile sollicite une subvention en 1994.

Sommaire
  • 1868 – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire que le plombier Bedicam soit autorisé à faire une prise pour environ cinq becs
  • 1893 – La Police du Bâtiment constate que l’entrepreneur Matter (15, rue Kageneck) fait des travaux sans autorisation – Demande de réparer le crépi – Autorisation – Le crépissage et la peinture sont terminés, septembre 1893
  • 1895 – Le maire notifie Marie Böhrer (demeurant 6, rue de l’Arc-en-Ciel) de faire ravaler la façade
  • 1895 – Le maire notifie l’Institution scolaire Saint-Antoine (Lehranstalt Sankt-Anton) de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant quatre volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique – Travaux terminés, octobre 1895
  • 1896 – Le maire demande à la propriétaire Bœhrer de faire ravaler le pignon entre les n° 8 et 10 – La directrice de l’institution L. Mœller déclare avoir chargé l’entrepreneur Matter de faire les travaux – Travaux terminés, septembre 1896
  • 1895 – Le maire notifie Marie Bœhrer (demeurant 6, rue de l’Arc-en-Ciel) de faire ravaler le bâtiment de gauche – L’entrepreneur P. Matter déclare que le mur est mitoyen et que l’Institution Saint-Antoine n’a aucun droit d’y faire des travaux – Après enquête, la Police du Bâtiment déclare que le mur appartient à la seule institution à partir du deuxième étage et que le voisin Schulze est disposé à faire ravaler la partie inférieure – Courrier d’Othon Schulze (Usines alsaciennes d’électricité, Elsässische Eletricitäts-Werke) d’après lequel le retard est dû à son voisin – La partie supérieure est recrépie mais pas la partie inférieure, août 1896 – Travaux terminés, octobre 1896
  • 901 – Le maire notifie l’Institution Saint-Antoine de faire ravaler la façade de cinq mètres cinquante centimètres -Travaux terminés, octobre 1901
  • 1912 (septembre) – La directrice de l’Institution Saint-Antoine G. Niehns demande l’autorisation de construire un nouveau bâtiment par l’entreprise J. Nuss (44, toute de Kronenbourg, actuellement Faubourg de Saverne)
    1912 (septembre) – La société à responsabilité limitée Caspers et Compagnie (béton armé, 70 avenue des Vosges) transmet le calcul statique
    1912 (octobre) – L’Institution Saint-Antoine est autorisée à construire un bâtiment à l’arrière du terrain – Dessins
    Suivi des travaux – Le terrassement est en cours, octobre – Les murs du sous-sol sont en cours (22 octobre), les murs extérieurs du premier étage (novembre) – L’aménagement intérieur est en cours, mars 1913 – Travaux terminés, juin 1913
    1912 (décembre) – L’entrepreneur Nuss demande la réception du gros œuvre. La réception ne donne lieu à aucune observation. Le certificat sera établi quand les essais de charge auront été faits. – La Police du Bâtiment renonce à faire des essais de charge. Les dessins de l’escalier tel qu’il a été réalisé doivent être transmis – L’entreprise J. Nuss transmet les dessins.
    1913 (février) – Avenant à l’autorisation (escalier)
    1913 (mai) – Demande de réception finale. La réception ne donne lieu à aucune observation. Le certificat sera établi quand les certificats de raccord aux canalisations et l’attestation du ramoneur auront été fournis. – Attestation du ramoneur Anselme Geiser – Le maire fournit le certificat de raccord aux canalisations.
  • 1915 – Commission des logements militaires. Rien à signaler
  • 1953 – La Maison de la travailleuse (annexe du Foyer Sainte-Odile 3, rue Saint-Léon) autorise l’entreprise de construction Simon à consulter le dossier de la Police du Bâtiment
  • 1955 – L’association Maison de la travailleuse, propriétaire, dépose une demande de permis de construire sous la direction de l’architecte Henry Walker (12, rue Pertois à la Meinau) au titre des dommages de guerre (réparations à l’identique)
  • 1960 – L’entrepreneur H. Ketterer (16, rue des Petites-Fermes à Koenigshoffen) est autorisé à poser un échafaudage devant la Maison de la travailleuse
  • 1958 – L’association Maison de la travailleuse dépose une demande de permis de construire 60 chambres individuelles (section 25 parcelle 114/74) sous la direction de l’architecte Henry Walker (12, rue Pertois à la Meinau)
    1958 (décembre) – L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable sous réserves (toiture en tuiles plates, enduits des façades, encadrements de fenêtre)
    Dérogation à la hauteur maximale des bâtiments le long d’une rue ayant moins de sept mètres de large
    1958 (octobre) – L’indivision Sigel Frères déclare consentir à une servitude supplémentaire à celles convenues dans l’acte de vente de la parcelle 114/74 devant le notaire Offenstein pour que la Maison de la travailleuse puisse arrondir la façade.
    Extrait de l’acte de vente passé le 3 mai 1958
    Constitution de servitudes. Monsieur Jacques Sigel et Monsieur Henri Meck tous deux susnommés, agissant en leurs sus-dites qualités, d’un commun accord, déclarent par ces présentes, consentir réciproquement à la constitution de diverses servitudes tant à la société venderesse qu’à l’association acquéreuse, savoir
    1°) Monsieur Henri Meck au nom de la Maison de la Travailleuse propriétaire de la parcelle section 25 N° 114/74 avec six ares six centiares de sol, constitue par ces présentes, à la charge de ladite parcelle et au profit de la parcelle section 25 N° 74, propriété de la société Sigel Frères, une servitude consistant en un droit de construire sur la limite entre les deux parcelles donnant vers le nord et la rue de l’Arc-en-Ciel, jusqu’à une hauteur de deux mètres cinquante centimètres (2 m 50) et sur la limite donnant sur le côté est, jusqu’à une hauteur de cinq mètres cinquante centimètres (5 m 50).
    2°) D’autre part et à titre réciproque, tel qu’il est dit ci-dessus, Monsieur Jacques Sigel au nom de la société Sigel Frères, propriétaire de la parcelle section 25 N° 74, avec 19 ares 18 centiares de sol, deux maisons et bâtiments accessoires, constitue par ces présentes, à la charge de ladite parcelle et au profit de la parcelle section 25 N° 114/74, avec six ares six centiares de sol, propriété de l’association La Maison de la Travailleuse, une servitude consistant en un droit de pratiquer au-delà des constructions prévues de deux mètres cinquante centimètres et construite sur la limite entre les deux parcelles donnant vers le nord et la rue de l’Arc-en-Ciel, jusqu’à une hauteur de deux mètres cinquante centimètres (2 m 50) et sur la limite donnant sur le côté est, jusqu’à une hauteur de cinq mètres cinquante centimètres toutes fenêtres ou ouvertures de quelque nombre, dimension ou en quelque manière que ce soit.
    1959 (février) – Le préfet accorde la dérogation de hauteur portant à 10,50 mètres la hauteur sous corniche le long de la rue de l’Arc en Ciel
    1959 (17 février) – Arrêté portant permis de construire. L’association Maison de la travailleuse est autorisée à agrandir ses locaux en respectant les conditions énoncées par l’architecte des Bâtiments de France
    1959 (avril) – Le préfet accorde dérogation à l’article 21 du Règlement sanitaire départemental
    1959 (mars) – L’architecte demande l’autorisation d’aménager une salle de réunion et une chaufferie dans le sous-sol – La commission auxiliaire de sécurité donne son accord
    1959 (avril) – La Société coopérative de reconstruction des églises et édifices religieux catholiques du Bas-Rhin sollicite un avenant au permis de construire un nouveau pavillon dans la Maison de la travailleuse
    L’association Maison de la travailleuse dépose une demande d’avenant
    1959 (mai) – Le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme émet un avis favorable
    Le maire accorde l’avenant au permis de construire (aménager une salle au sous-sol)
    1959 (septembre) – Le gros œuvre est terminé. L’entreprise Ketterer fait en même temps des travaux sur la même parcelle sous la direction de l’architecte Herrenschmidt
    1960 (mars) – Les travaux intérieurs se poursuivent
    1959 (janvier) – La Société coopérative de reconstruction des églises et édifices religieux catholiques (5, rue Saint-Léon) est autorisée à occuper la voie publique devant la Maison de la travailleuse – Prolongations jusqu’en janvier 1960. – Les frais sont à la charge de l’entreprise Ketterer et Compagnie
    1960 (juin) Suivi des travaux. L’aménagement intérieur se poursuit. La rampe d’accès au sous-sol dans la cour arrière est remplacée par un escalier
  • 1960 (juillet) – La société anonyme Le Lift-Schindler (20, rue Neppert à Mulhouse) demande l’autorisation d’installer un ascenseur – Dessins
    1960 (septembre) – Arrêté portant permis de construire. La Maison de la travailleuse est autorisée à aménager un ascenseur
    1960 (septembre) – Tous les travaux sont terminés. La réception finale a lieu en présence de Monseigneur Billing – Certificat du maître ramoneur Wolff (7, rue des Chargeurs à Koenigshoffen)
    1960 (décembre) – Le Ministère de la Reconstruction délivre le certificat de conformité
  • 1974 – Compte rendu du contrôle de sécurité dans le Foyer Sainte-Odile (effectif théorique 120 personnes), adressé à Mlle Hægel
  • 1985 (décembre) – Le Foyer Sainte-Odile (association Maison de la Travailleuse) écrit au maire que les garde-neige obligatoires d’après le règlement municipal ont été interdits par l’architecte des Bâtiments de France – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest consent aux garde-neige à condition qu’ils soient de la même couleur que les tuiles, janvier 1986.
    1985 (septembre) – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable pour remplacer les gouttières mais interdit de poser des garde-neige
    L’entreprise Etienne Vonthron (9, rue des Mineurs) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
    1986 (février) – Travaux terminés
  • 1987 – Le Foyer Sainte-Odile (association Maison de la Travailleuse) demande que la Commission de sécurité fasse un contrôle pour que son architecte Marc Walker puisse prévoir une restructuration – Compte rendu de la Commission de sécurité
  • 1989 – Le Foyer Sainte-Odile (association Maison de la Travailleuse) informe la Commission de sécurité qu’elle prévoit une journée Portes ouvertes le 18 juin (carte Foyer Ste Odile 1939-1989)
  • 1991 – Notification de changement de débiteur (taxe pour puits de descente ou d’aération). Ancien débiteur Foyer Sainte-Odile, nouveau Espace Arc-en-ciel Sainte-Odile
  • 1994 – La Société anonyme d’Habitation à Loyer Modéré Logis Social (12, rue Kuhn) qui réhabilite le Foyer Sainte-Odile sollicite une subvention en joignant le devis de l’entreprise André Nonnenmacher et Fils (avenue de Strasbourg à Brumath) – Le maire accorde une subvention pour ravaler la façade des 6 et 8, rue de l’Arc en Ciel
    1993 – La S.A. H.L.M. Logis Social est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique devant les 6, 8 et 10 rue de l’Arc en Ciel

Autres dossiers
Rue de l’Arc en Ciel, n°8 (volume 2, 1991-1996) cote 892 W 278
Rue de l’Arc en Ciel, n°8 (1991-1996) cote 892 W 279
Rue de l’Arc en Ciel, n°8 (photographies 1991) cote 892 W 280
Rue de l’Arc en Ciel, n°8 (2005-2006) cote 1672 W 52


Relevé d’actes

La maison, alors dite de la vieille Schorp, est inscrite au nom du gentilhomme Maurice d’Uttenheim dans le Livre des communaux (1587)

Le gentilhomme Melchior Schorp von Freudenberg épouse en 1565 Marie de Lichtenfels, fille de Jean de Lichtenfels

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 51)
1565. Dominica Paschatis. Juncker Melchior Schorp von Fridenberg, Jungfraw Maria von Liechtenfelß Hanßen von Lichtenfels v.laß. dochter. Ingesegnet vff den j. tag Maÿ. Vff einen grossen Bettag vß erlaubnüs des Ammeisters (im 29)

Maurice d’Uttenheim épouse en 1577 Marie de Lichtenfels, veuve de Melchior Schorp
Mariage, cathédrale (luth. p. 282)
1577. Sontag den 15 Septemb. Der Edel vnd vest Moritz von Utenheim Zum Ramstein die Tugendreich fraw Maria geborne von Liechtenfels deß Edlen vnd vest Melchior Schorpen hindlaßne witwe. Eingesegnet Montag 23. sept. hora 10.a carolo (im 145)

Extrait de la notice de Julius Oberbadisches Geschlechterbuch dans le Oberbadisches Geschlechterbuch. Maurice d’Uttenheim qui se remarie avec Ursule d’Endingen en 1602 meurt empoisonné la même année, sa veuve en 1617 elle aussi empoisonnée
Kindler von Knobloch II p. 501 (von Lichtenfels)
f) Maria, sie heirathete 1) Straßburg, Jung St. Peterkirche 1565.1.5. Melchior Schorp von Freudenberg und als Witwe II) Straßburg, Münster 1577. 15. 9. Moritz von Utenheim zum Ramstein. Derselbe verheirathete sich 1602 wiederum mit Ursula von Endingen, er starb aber schon. 1602. 19. 8. an Gift, und seine Witwe, in Folge von Gift wahnsinnig geworden, † 1617.

Agissant par son receveur Jean Theurer, Ursule d’Endingen, veuve de Maurice d’Uttenheim qui habite peu à Strasbourg doit s’entendre avec le Magistrat au sujet de son droit de manance
1606, Protocole des Quinze (2 R 34)
(f° 68-v). Sambstag vlt: Maÿ – Moritz von Utenheims selig. witwe
Von weg. Fr. Ursulæ weilandt Moritz von Utenheims selig. witwen geborner von Endingen, erscheint Johann Theürer, vnd nachdem der wittwen verkündet, sich Ihrer bewohnung halb mitt meinen herren Zuvergleichen, Sÿ aber nicht begere beharrlich hie Zuwohnen, sonder ettwan nuhr Zum viertel Jahr ein mahl sich hie vffzuhaltten, So bitt sÿ Ihr ein leÿdenlich Schirmgeltt Zuernennen. Erkandt weÿl d. herren wenig, So soll mans einstellen vnd soll er Theürer sein begeren Inn schrifften Zur Cantzleÿ lüffern.

1590 XV (2 R 19) J Moritz von Utenheim. 26.
1588 Conseillers et XXI (1 R 65) Niclaus und Moritz von Uttenheim contra Hans Diebold Jungen erben [Schultheiß von S Nabor]. 448. 460.

La maison revient aux enfants de Balthasar Wormser de Vendenheim et de sa femme Ursule de Lichtenfels (voir L’Alsace Noble d’Ernest Lehr, p. 230)

Le gentilhomme Jean Guillaume Wurmser épouse en 1576 Marie, fille de Jean Garnier Bleyss de Dauttenstein
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 91 n° XXXVIII)
1576. Doîca XVI post Trinitatis die 7 Octobris. Der Edel vnd vest Juncker Hans wilhelm wurmser, weiland des Edlen vnd vesten Balthasar wurmsers seligen hinderlassener Sohn, Vnd Die Edle Thugendreiche Junckfraw Maria Bleyssin Von Dauttenstein, Weylandt des Edlen vnd vesten Hans wernertt Bleyssen von Dautenstein seligen verlassene tochter. Confirmatio facta pridie Galli 15 Octobris (i 94)

Jean Guillaume Wurmser se remarie en 1585 avec Marthe, fille du gentilhomme Adolphe Baumann
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 343 n° 45)
1585. Dominica X. Juncker Hans Wilhelm Wurmser, vnd Jungfraw Martha Bauwmannin, weÿland Juncker Adolph Baumans hinterlassene tochter. Eingesegnet Zinstag den 31 Augusti (i 179)

Jean Guillaume Wurmser se remarie en 1609 avec Reine Jeanne Reinbold
Mariage, Schiltigheim (luth.)
1609. Dominica III Epiph. Januar 22. Ehlichen Ausgeruffen, Der Edel und Vest. Johann Willhelm Wurmser Cunstoffler des grossen Raths Zu Straßburg vnd die Edel vnd Thugendreich Junckfraw Regina Johanna Reinboltin (i 76)

Baptêmes d’enfants de Jean Frédéric Wurmser et de Jeanne Zorn en 1601 et en 1606
Baptême, cathédrale (luth. f° 108-v)
1601. den 24. September. P. hans Friderich von wurmbser M. Johanna, J. Wolff dietrich. Compatres J. Wolff Zorn, J. hans Wilhelm wurmbser f. Maria Juncker Philips Zornen haußfrau, f. peternella Juncker Sebastian Zorns fraw (i 113)

Baptême, Schiltigheim (luth.)
1606. Augusti 26. des Edel Vest Johann Friderich Wurmser vnd Johanna Zörnin Son getaufft Wolff Ludwigen, Ward geboren den 18/28 Augusti Zwischen 2 vnd 3 Vhr Nach Mittag. Gevattern Hanns Ludwig Wormser, Philipp Ludwig Zorn, J Maria Salome von Schawenburg, J. Anna Maria Wormserin Johann Wilhelm Wormsers dochter (i 71)

Les frères Jean Guillaume et Jean Frédéric Wurmser vendent la maison à Anne Surger, veuve Bernhold, assistée de son frère le gentilhomme Louis Surger

1602 (3. Julÿ), Chancellerie, vol. 343 (Registranda Kügler) f° 314
Erschienen die Edel, Vesten hanns Wilhelm vnnd hannß Friderich Wurmbser gebrüdere haben (…) verkaufft
der Edlen Ehrentreÿchen Frauwen Annen witwe Bernholterin gebohrne Surgerin Mit beÿstand v bewilligung der Edlen Vesten Junckherr hanns Ludwig Surger Ires freundlichen lieben bruders
Zweÿ heußer ein Vorders vnnd hinders mit Irer hoffestetten hoff Garten Stallungen auch allen andern Iren gebuwen gelegen Inn der SS Im Sant Anthonier gaß einseyt neben Sant Anthonier hoff anderseyt Michell Beringern Notario stoßend hinden vff der Statt holtzscheur für freÿ ledig eÿgen V alles Recht der Khauff beschehen vmb 3200 gulden Zu fünffzehen batzen

D’après l’épitaphe qui se trouve dans l’église de Wolfisheim, Jacques Bernhold, né en 1551 de Georges Bernhold et d’Anne Krass, a épousé en 1574 Anne Surger, la même année où il a été nommé bailli de Wolfisheim où il meurt le 6 octobre 1601
1601, Eglise de Wolfisheim, pierre tombale (voir la base Palissy)

ALS MAN ZALT NACH / DER GEBURT CHRISTI 1551 / WART GEBOREN DER EDEL / UND VEST JACOB BERNHOLT / VON GEORG BERHOLTEN / UND ANNA KRASSIN VON / KOGENHEIM VERMAHLET / SICH AO 1574 MIT / DER EDLEN UND TUGENT / REICHEN FRAWEN ANNA / SURGERIN LEBET MIT DER / SELBIGEN IN DER EHE 28 IAHRE / ZEINIGEN AO 1574 / DEN 9 NOVEMBER EINEN / SOHN GEORG JACOBE WAR ALT / 3 TAG WURD AMPTMAN / ZU WOLVISHEIM AO 1574 / VER WALTTETS 28 IAR / STARB IN DEM HERRE AO 1601 / DEN 6 OCTOBRIS DESEN / LEICHNAM HIE RUHET DER / ALGEMEINEN UND FROLICHEN / AUFERSTEHUNG DER TODTEN / ERWARTTET DIE IMER UND / ALLEN AUS ERWOLLTE GOTT / GNADIG VER LEIHE DURCH / CHRISTUM JESUM AMEN

Les Quinze chargent le boulanger de la rue des Veaux de les avertir quand Jacques Bernhold séjourne à Strasbourg puisque le receveur Balthasar Junius ne loge pas dans la maison Bernhold
1592, Protocole des Quinze (2 R 21)
(f° 24-v) Mittwoch den IX. Februarÿ – J. Jacob Bernholdt
Zum fünfften belangendt Jacob Bernholdt den Ambtman Zu Wolffzheim vnd sein haußfraw, dieweil d. schaffner Balthasar Junius nicht Inn Bernholts hauß sitzt, also nitt wohl wissen mag, wann d. Juncker hie ist, So ist neben d. herren bedencken, so geuolgt auch Erkant das d. beck Inn Kalbßgaß so daselbst wohnt Zubeschicken vnd Zu hören, dem selben auch Zubeuehlen, wann er den Junckern sieht Inn sein hauß einköhren das er alßbaldt dem XV meister od. XV schreiber soll anzeig.

Anne Surger se remarie vers 1603 avec Frédéric Prechter. Négociant, Frédéric Prechter devient échevin de la tribu du Miroir en 1574, assesseur au Grand Sénat en 1579, des Treize en 1583 et des Quinze de 1584. Anobli en 1584, élu préteur en 1592, il est révoqué de ses fonctions à cause de ses opinions sur le soutien que la Ville a accordé à l’administrateur Georges de Brandenbourg pendant la guerre des Évêques. Il s’établit alors à Offenbourg. Après avoir été réhabilité en 1601, il rachète le droit de bourgeoisie (voir les notices dans le Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne et dans la Neue Deutsche Biographie).

Frédéric Prechter épouse en 1572 Jeanne, fille du docteur Bernard Botzheim
Proclamation, Saint-Thomas (luth. f° 49-v n° 129)
1572. eodem die [Do. Quasimodogeniti] herr Friderich prechter vnd J Johanna Botzheimin d. Bernhardt Botzheims dochter ad P. Iuniorem (im 53)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth.)
Herr Wilhelm Prechter vnd Jungfrau Johanna Doctor Bernhard Botzheimen tochter. Eingesegnet Zinstag den 22. Aprilis hora nona. Angangen auß D. Bernhards haus (im 90)

Baptême, Saint-Thomas (luth. f° 74 n° 527)
1587. 14. Trinit. J. Friedrich Prechter, Johanna. A. Regina. J Gabriel Zum Treübell, Agnes J Georg Joham Stettmeisters witwe, vnd N J Pancratz von Landsperg dochter (i 81)

Frédéric Prechter rachète le droit de bourgeoisie en 1604 en s’inscrivant à la Haute-Montée
1604, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 686
Der Edel vnd vest Friderich Prechter Kaufft das Burgerrecht vnnd will Zum Hohensteg Zünfftig sein. Actum 16. Octob: 604.

Anne Surger, femme du conseiller des comtes de Hanau Frédéric Prechter, vend la maison au docteur en droit Jean Frédéric Schmidt

1608 (6. tag Octob.), Chancellerie, vol. 377 (Registranda Kügler) f° 299-v
Erschienen die Edell Erentreÿch Frauw Frauw Anna Prechterin gebohrne Surgerin des Edlen Vesten Friderich Prechters Gravelicher hanawischer Rath eheliche gemahll hatt für sich & Mit beÿstandt desselb. verkaufft
dem Ehrsenuesten hochgelerten herrn Johann Friderich Schmyden der Rechten doctor
Zweÿ heüsser ein vorders vnd ein hindern mit Iren hoffstetten hoff Gartten V Stallungen auch all and. Iren gebeud gelegen Inn der SS Inn Sant Antonien gaß einseyt neben Sant Antonien hoff andersyt h. Michel Beringern Notario stoßend hind. vff d. S. holtz scheür Dauon gend xxv lb d gelts vff den heyligen ostertag fallend losig mit 500 pfund pfenning Straßburger Junckher hanns Wilhelm Wurmbssern Sunst für freÿ ledig eÿg. & V All. Recht der Kauff bescheh. vber solche beschwerd für 2500 guldin

Jean Frédéric Schmidt épouse en 1605 Marguerite, veuve de Georges Michel Sturm de Haguenau
Mariage, cathédrale (luth. p. 164 n° 53)
1605. Dominica 26. post. hans Friderich schmidt Beder Rechten Doctor frauw Margretha Jerg Michael sturm hem helms* Gewesenen Burgers Zu hagenauw n.g. Witwe Alls Hochzeitern, ausgeruffen vnd eingesegnet sind (im 86)

Mentions de Jean Frédéric Schmidt dans les registres du Magistrat. Il est nommé greffier du Petit Sénat en 1609, fonction qu’il conserve jusqu’en 1634.
1600 Conseillers et XXI (1 R 78) Matthis Fein contra Friderich Schmidt (Nürnbergisch schreiben). 119.
1606 Conseillers et XXI (1 R 85) Hagenaw contra D. Johann Friderich Schmidt wegen Ires Stettmeisters. 249 (sein schweher Setzoltzheim) – Johann Friderich Schmidt contra Hans Diemarn. 98. – D Johann Friderich Schmidt contra Hagenaw vnd Simon Bissing. 253. [contra Jacob Botzheim und Michel Moschenroß] 259. 260.
1607 Conseillers et XXI (1 R 86) Hagenaw contra D Johann Friderich Schmiden. 10. – Jacob Botzheim contra D Johann Friderich Schmidt. 10.
1609 Conseillers et XXI (1 R 88) Klein Rathschreiber. Johann Friderich Schmidt der Rechten doctor geordnet. 27
1611 XV (2 R 39) D. Johann Friderich Schmid. 57. 156. [pt° besoldung]
1613 Conseillers et XXI (1 R 93) Advocaten wegen gemeiner Statt bestellen. 315. [Hans Friderich Schmidt] 384.
1614 XV (2 R 83) H. Hanns Friderich Schmidt [Advocat wegen Wellen]. 82.
1616 Conseillers et XXI (1 R 97) D Johann Friderich Schmidt vmb erlaubnus in Saurbronnen. 201.
1618 Conseillers et XXI (1 R 100) D Johann Friderich Schmidt vmb Erlaubnus in Saurbronnen. 142.
1620 Conseillers et XXI (1 R 102) Johann Friderich Schmid [umb Erlaubnus im] Saubronnen. 187.
1624 XV (2 R 52) D. Johann Friderich Schmid vmb frücht hienauß. 69.
1627 VII 1342 Bauherren) D. Johann Friderich Schmid in Sach dalberg Expensa. 43.
Joh: Friderich Schmidt, p. Sach Cämmerer von Wormbs
1628 Conseillers et XXI (1 R 110) D. Johann Friderich Schmidt von Franckfort commendirt. 22.
D. Joh: Friderich Schmidt referirt in Sachen der Lindawische Tumult betreffendt. 291.
1634 Conseillers et XXI (1 R 116) 22.
1634 Conseillers et XXI (1 R 116)
(f° 14-v) Mittwoch den 29. Januarÿ – H: Stschbr referirt der H XIII. schluß vnd erkandtnuß, wegen erlaßung H. Dr. Johann Friderich Schmidts, vnd annemung H Dr Daniel Imlinß p.son, v.lißt daneb. deßelb. außgefertigt. bestallung. Erk. soll dabeÿ verbleiben.

Barbe Schmidt, femme de l’organiste Jean Rieck, héritière pour deux tiers de l’avocat Jean Frédéric Schmidt et de sa femme Marguerite von Sessolsheim, et Anne Catherine Wangern femme de Frédéric de Gottesheim, de Haguenau, héritière pour un tiers, vendent la maison au docteur en médecine Jean Georges Leitersperger

1640 (18. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 221
(Prot. fol. 35.) Erschienen H Johannes Rieckh organist Zu S. Thoman Alß Ehevogt Barbara Schmidin und Friderich Von Gottesheim von Hagenaw Schirms Verwanther Alhie Alß eheuogt Annæ Catharinæ gebohrner Wangerin, beede weÿl. herrn D. Johann Friderich Schmid. d. St. St. gewesenen Raths und Aduocaten, wie auch fr. Margarethen von Sessoltzheim beeder Ehegemechd see: nachgelaßene ab intestato Erben seel. nachgelaßene (verkaufft) alß Er H. Rieck Zum Zweÿten und Er. H. heim zum driten theil
herr Johann Georg Leitersperger medicinæ Doctori
Ein vorder und hindergebäwen alhie in S. Anthonien gaßen neben H Anthoni Simon den Edlen Zorn Von Bulach, hind vff die Alt holtzscheür stoßend und haben auch einen Außgang in daß Steingäßlin, dauon gehen Jahrs vff Michaelis 12. lb 10. ß Zinß dem Mehrern Spithal alhie, in hauptgut mit 250. lb Item 12. lb 10. ß Zinß vff Mariæ Verküdt. den Edlen von Andlaw mit 250. lb wie.käuffig – per 1100 pfund

Jean Georges Leitersperger hypothèque le même jour la maison au profit de François Raoul Guichard

1640 (ut supra [19. Martÿ]), Chambre des Contrats, vol. 485 f° 224-v
Erschienen H. D. Johann Georg Leitersperger, Burger Zu St.
hatt in gegensein H Frantz Rudolff Guischardten Auch burgers alhie mit beÿstand herrn Johann Friderich Wolffahrten xxi.rs und Johann Carol Ringlers – schuldig seÿe 700 Pfund
dafür Vnderpfand sein soll Ein Vorder und hinderhauß, hoffstat, höfflein, garten und Stallung mit allen and.en ihren gebäwen & alhie in der Anthonien gaßen, neben dem Anthonier hoff, & den Edlen Zornen von Bulach, hind. vff Alt holtz scheür stoßend, so zuuor verhafftet vmb 250. lb den Edlen von Andlaw, Mehr vmb 250. lb d dem Spithal alhie, so dann vmb 500. lib H D. Johann Friderich Schmid d. St. St. Aduocaten und Margreth von Sessoltzheim beed. ehegemechde see: Erben
[in margine :] Erschienen H Johann Carl Ringler der Statt Saltz: und Vnschlitt Verwalter für sich selbsten H Friderich Öhlinger & goldschmid alß Ehevogt Frawen Margarethæ Bullianerin, Barthol Hepding der Metzg. alß Ehevogt Annæ Mariæ Bullianer und H Georg Rhel Schaffner Zu St Marx alß Befelchhaber H. Frantz Christoph Caroli Fünffzehen Schreibers alß Vogt Michael Bullian deß Goltschmidts Gesellens so ietzo in d. Wanderschafft ist, denen ihrer Anzeig nach nunmehr vff absterben deß Creditotis dießes Creditum eigenthümlich gehörig seÿe (…) Act. d. 19. 7.br a° 1646

Fils de l’avocat Sébastien Leitersperger, Jean Georges Leitersperger épouse en 1638 Appollonie, fille du docteur en médecine Melchior Sebitzius (Appolonie Sebitzius se remarie en 1651 avec le professeur d’histoire Jean Sébastien Gambs puis en 1662 avec le juriste Jean Gaspard Bernegger).
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 221-v) 1638. Domin: L. 4. Februarÿ. H. Johann Georg Leiterperger, Phliæ vndt Medicinæ Doctoris, h. Doctoris Sebastiani Leiterpergers, dieser Statt bestelten Rahtgebers vnd Advocaten Ehelicher Sohn, Jungfr. Apollonia h. Melchioris Sebitzÿ Medicinæ Doctoris vndt Professoris, Comitis Palatiny Cæsarei vndt gemeiner Statt verordneten Physici Eheliche tochter. Eingesegnet dienstag 13. Febr: St: Thoman

Jean Georges Leitersperger vend la maison à Jean Thomas Stotz, secrétaire du général d’Erlach

1646 (16. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 447-v
(Prot. fol. 131.) Erschienen H Johann Georg Leitersperg. Med. Doctor und Burg. Zu Straßburg
hatt in gegensein H Ernst Friderich Mollingers deß iüng. dero recht. Doctorandi auch Fürstl. Marggräff. Baden. Raths alß mündlich Befelchhabers H Johann Thomæ Stotzen H General Maior von Erlach Secretarÿ und Burgers Zu Straßburg seines Vettern
Zweÿ häußer, ein vorders und ein hinders, mit dero hoffstätten, hoff, Garten, Stallung, und allen ihren Gebäwen alhie in St. Antonien Gaß., neben St. Anthonien hoff ein: und anderseit neben H Obristen (-) Bernhold. hind. vff der Statt alte holtzscheur stoßend gelegen, davon gahend iahrs vff Michaelis 12. lib 10. ß lößig mit 250. lib. dem mehrern Hospital alhie, It. 12. lib 10. ß vff Mariæ Verkündigung denen Edlen von Andlaw lößig mit 250. lib. (vff sich genohmen) – umb 900 Pfund

Fils de François Mathias Stotz, Jean Thomas Stotz se marie le 12 mars 1604 à Sulzburg (en Bade) avec Elisabeth Mollinger, fille de Pierre Mollinger d’Emmendingen (d’après le Bulletin du Cercle Généalogique d’Alsace, 2007 p. 249). Il devient ensuite bailli de Stauffenberg.
Son fils Jean Thomas Stotz, administrateur d’Erlach à Bâle, épouse en 1651 Reine, fille du commissaire français Jean Jacques Thaler

Mariage, cathédrale (luth. f° 534-v n° XII)
1651. Festo Paschatos den 30. Martÿ Zum I. mal p.clamirt H. Johann Thomas Stotz Erlachischer Verwalter Zu Basel H. Johann Thomæ Stotzen fürstlich Marggrävlichen Raths vnd Amptmans Zu Stauffenburg hinterlaßener Ehelicher Sohn vnd J. Regina h. Johann Jacob Thalers gewesenen Königlich frantzösischen Commissarÿ Vnd Berg Vogts Zu Delspurg Baselischen Bistumbs Eheliche Tochter. Seind Zinst. d. 8. April. auff der Maurer Stub copulirt word. (im 285)

Jean Thomas Stotz achète en 1657 le droit de bourgeoisie pour son fils Jean Thomas
1657, 3° Livre de bourgeoisie p. 957
H. Johann Thoman Stotz Burger alhie, Erkaufft das Burgerrecht für sein Söhnlein Johann Thomasen Vmb 5. golt fl. welche er dem Pfenningthurn erlegt, so noch kein eigen guth, den 13.ten Augusti A° 1657.

Conseiller de la seigneurie de Ribeaupierre, Jean Thomas Stotz meurt à Ribeauvillé le 13 juin 1694 (voir Bulletin du Cercle Généalogique d’Alsace, 2002, p. 412)

Le mandataire de Jean Thomas Stotz, conseiller princier de Birkenwald à Ribeauvillé, vend la maison à l’orfèvre Jacques Oberlé

1690 (16.3.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 141
H. Johann David Andrea Med: Doct: alß hierbeÿ schrifftlich beschienener maßen Constituirter Mandatarius H. Johann Thomæ Stotzen fürstl. bürckenwaldisch. Rhats Zu Rappolßweÿler Wohnhaft
in gegensein H. Jacob Oberle deß Silberarbeiters
Eine behaußung hoff, hoffstatt und Gartten mit aller Zugehördt. Rechten und Gerechtigkeiten allhier in der Regenbogen Gaß einseit neben dem Antonier Hoff, anderseit (-) hinden uff die alte stattmaur stoßend gelegen – geschehen umb 1000 Pfund

Originaire de Colmar, Jean Jacques Oberlin épouse en 1665 Anne Ursule Waldeck veuve mariée en 1663 avec Samuel Œhlinger : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. f° 58)
1663. (W.) Dncis XIX et XX. P. Trinit 25. Octobr et 1. 9.br Herr Samuel Öhlinger, der Silberarbeiter v. B. alhie Und Jgfr. Anna Ursula Wld herrn Gabriel Waldecks geweßenen Goldarbeiters auch allhiesigen Pfenningthurn alten Dreÿers undt B. alhie nachgel. Eheliche Tocht. p.missû * * Parentis auf d. copul. p. me dienst. d 3. 9.br. (i 46)

Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafften herrn Jacob Oberlin Silberarbeithern des Ehrenvesten, fürsichtig und weißen herrn Jacob Oberlin, Silberarbeiters und E. E. Raths Zu Colmar beÿsitzers ehelichem Sohn alß dem bräutigamn ane einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen frawen Annæ Ursulæ Öhlingerin gebohrner Waldeckin, weÿland des Ehrenhafften Herrn Samuel Öhlingers geweßenen Silberarbeiters und burgers allhie Zu Straßburg hinderlaßenen Wittib alß der fraw hochzeiterin andern Theils – Geschehen und verhandelt in des heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg den 17. Julÿ A° 1665. Christoph Schübler Nots. publ. ratione Officÿ

Mariage, Saint-Guillaume (luth. p. 65)
1665. Dmcis XI et XII. Trinit 6/13 Aug. Hans Jacob Oberle der Silber Arbeiter H Jacob Oberle des Silber Arbeiter und B. Zu Collmar Ehelich. Sohn, Und Fr. Anna Ursula Wld H Samuel Öhlingers geweßenen Silber Arbeiters et B. alhie nachgel: We. Cop. 14. p. me (i 50)

Jacques Oberlin devient bourgeois quelques jours après son mariage
1665, 4° Livre de bourgeoisie p.345
Jacob Oberlin, d. Silber Arbeither Von Collmar, empfangt daß burgerrecht, Von seiner hauß frawen Anna Ursula Waldeckin, weÿl. Samuel Öhlingers deß Silberarbeithers hinderlaßene Wittib umb 8. Goldt fl. so er beÿ der Cancelleÿ erlegt, undt Will beÿ E. E. Zunfft der Mohren Steltzen dienen. Jur. den 24.ten Augusti A° 1665.

Jacques Oberlé loue la maison à Jean Baptiste Klinglin, conseiller et avocat de la Ville

1690 (31.8.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 464-v
H. Jacob Oberle der Silberarbeiter [unterzeichnet] Jacob Oberlin
in gegensein H. Johann Baptist Klinglin J. Cti. dießer Statt Rhat und Advocati
entlehnt, Eine behaußung, Hoff und Gartten, mit allen denen Gebäuen und zugehördten allhier in der Regenbogengaß einseit neben dem Anthonier hoff anderseit neben Friderich Raauber dem Hoßenstricker gelegen uff Zweÿ Jahr lang von nächstkommend. Mich: angehend umb ein Jährlich zinnß nemlich 50 Pfund

Jacques Oberlé loue la maison au capitaine de cavalerie Antoine Evrard Bock de Blæsheim et Gerstheim

1693 (20.4.), Chambre des Contrats, vol. 565 f° 320-v
H. Jacob Oberle der Silberarbeiter
H. Johann Breÿ Adel. Bockischen Schaffners im nahmen und wie Er anzeigte auff special Befehl /:tit:/ Jr. Anthoni Eberhards Bock von Bläßheim und Gerstheim, Rittmeisters under dem Rosenburgißen Regiment
entlehnt, Eine behaußung mit allen deren Gebäuen Begriffen Und Zugehördt allhier in der Regenbog. gaß, neben em Anthonier hoff ein: und and. seit neb. H. Friderich Raüber dem hoßenstricker, hinten auff der Statt Holztscheur, stoßend gelegen, auff so lange Zeit alß der ietzmahlige Krieg mit dem Reich währen wird – umb einen jährlich. Zinß nemblich 40 pfund

Jacques Oberlé refuse d’acquitter les droits de logement militaire en arguant qu’il a loué la maison au gentilhomme Bock, exempté en sa qualité de privilégié. Il finit par consentir à verser 20 sols. Les Conseillers et les Vingt-et-Un chargent la commission de représenter à Jacques Oberlé qu’il lui faut se soumettre aux règlements publiés.
1693, Conseillers et XXI (1 R 176)
(f° 133) Sambstags den 25. Julÿ 1693 – Johann Jacob Oberlin der Goldarbeiter, wird von d. Einquartierung Ver Clagt
Lect. ein Memoriale von den herren Deputirten d. Einquartierung, vermög deßen sie remonstriren, daß N. Oberle der goldarbeiter sich gantz haltzstarrig erzeigte, in deme er seine in der regenbogen gaß gelegenes hauß anderwärtig an Jr. Bocken Verlehnet, und darin weder würckliche einlogirung Unter dem Vorwand Jr Bock seÿe ein privilegirte persohn auffnehmen noch auch Zu erlegung eines gewißen quanti sich verstehen wolte. Vnd Weilen Sie beÿ so gestaltener sach ihm nicht *rien Könten, alß bathen Sie Mghh. möcht. ihme ein quantum beÿ straff ansetzen.
Erk. Soll der beklagte Von Zweÿen herren Deputirten, herrn XV. Schmidt und H. Lemp besendet*, vnd ihme beditten werd. er sollte sich dem neuligst ergangenen Decret submittiren und also beÿ 10. lb d straff ein gemach Vor die logirung parat halten widrigenfalls würde ihm ein quantum vor *s auß angesetzt werd.

(f° 165) Montags den 28. 7.bris – Johann Jacob Oberlin will nicht an hand geh.
H. XV. Schmidt und H. Lemp berichten daß sie Zwar Herrn Johann Jacob Oberlin, den goldarbeither, Mhh erkandnuß Zufolge besendet, er habe aber sich Zu nichts verstehen wollen, Wie wohlen er endlich. auff erhaltendes Zusprech. sich Zu 20. ß erklärt, weithers habe er nicht gehen wollen, ja er formire annoch einige prætensiones, weilen mann ihme sein gantz hauß occupiert, sie die Hh Deputati, überlaß. Mghh. wie Sie die gethane offerte anseh: der was sie hierinnen erkennen wolten.
Erk. ane die herren Deputatos der Einquartierung Zu dem end gewießen daß sie ihm Oberlin der p.mulgirt publicirten ordnung unterwürffig machen solte.

Jacques Oberlé hypothèque deux tiers de la maison au profit des enfants cadets du tonnelier Jean Keck

1696 (9.6.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 319-v
H. Jacob Oberle, der Silberarbeiter
in gegensein H. Michel Kecken E.E. großen Raths alten beÿsitzers, als vogts Weÿl. H. Johann Kecken gewesenen Kieffers und E. Löbl. Policeÿ gerichts beÿsitzers seines bruders seel. hinterlassener jüngern Kinder, schuldig seÿe 500 pfund
unterpfand, zweÿ dritte theil ahne einer behaußung, hoff, hoffstatt und gartten, sambt übrig. deren gebaüen, begriffen zugehördten und gerechtigkeiten allhier in der Regenbogen gaß, einseit neben dem Antonier hoff, anderseit neben H. Friderich Reüber dem hosenstricker hind. auff die alte Stattmaur stoßend gelegen

Jacques Oberlé hypothèque la maison au profit de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes

1707 (3.2.), Chambre des Contrats, vol. 580 f° 91-v
Jacob Oberle silberarbeiter
in gegensein H. Joh: Bechtolds Schaffners der Carthauß u. St Nicolai in Undis Krafft erwehnten Stiffts St Nicolai in Undis herren Pflegern gewalts hierzu legitimiret – schuldig seÿe 750 pfund
unterpfand, seine behaußung allhier in der anthonier gass, einseit neben dem anthonier hoff anderseit neben H. Joh: frid: Reubern E.E. Großen Raths beÿsitzer hinten auf die holtz scheur stoßend, zusambt dem Garten daran

Jacques Oberlé hypothèque deux tiers de la maison au profit de la fondation Saint-Nicolas-aux-Ondes

1713 (23.9.), Chambre des Contrats, vol. 586 f° 532-v
Jacob Oberle silberarbeiter
in gegensein H. Joh: Bechtoldt Schaffners der Carthaus und St Nicolai in undis – schuldig seÿe 700 pfund
seine zweÿ dritte theil ahn einer behaußung hoff hoffstatt Garten c. appert. allhier in der anthonier gass, einseit neben dem anthonier hoff anderseit neben H. Rathh. Reuber et consorten hinten auf die Stat maur

Anne Ursule Waldeck meurt en 1712 sans enfant en délaissant ses héritiers collatéraux. Les experts estiment la maison à 2 500 livres.. La masse propre au veuf s’élève à 1 315 livres, celle des héritiers à 4 155 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 8 194 livres, le passif à 5 798 livres

1713 (6.2.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 32) n° 1073
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Liegender: Und Vahrender Keinerleÿ davon außgenommen, so weÿland die Viel Ehren: und Tugendreiche Fraw Anna Ursula Oberlinin gebohrne Waldeckin, des Ehren: und Vorachtbahren Herrn Jacob Oberlin Kunsterfahrenen Silberarbeiter und burger allhier zu Straßburg geweßene Ehegattin nunmehr seeligen, nach ihrem den 31.sten Decembris als am Letsten tag des ohnlängst Zurückgelegten 1712.ten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg auff Montag den 6.ten Februarÿ Anno 1713.
Die in Gott ruhende Fraw seelig hat per Testamentum Zu Erben instituirt und Verlaßen wie volgt. 1. Tit. Herrn Johann Philipp Bäeren handelsmann und burger allhier welcher auch in persohn dem Geschäfft beÿgewohnt. Tit. Herrn Johann Daniel Bäeren, leedigen Silberarbeither, der Zeit in der frembde sich befindend. Tit. Jungfr. Mariam Elisabetham Baerin, so auch dann und wann beÿ Inventation erschinnen, Tit. Georg Bäeren welcher dermahlen annoch in erlernung der Goldarbeither Kunst begriffen, Diese Vier Geschwistrige, Wavon die dreÿ letstere annoch Leedige bevögtiget mit Tit. Herrn Johann Kuglern, burgern und allhießigem Statt Kupfferschmiden, so auch dem Geschäfft von anfang biß Zu end abgewarthet, sambtlich vor einen haubt: oder Stammtheil, dero geliebte Eltern seind geweßen Tit. herrn Joseph Bäer handelßmann und burger allhier und die Mutter Tit. Frau Agneß gebohrne Waldeckin, beede nunmehr längst seelig.
2. Tit. Fraw Susannam Catharinam Seüpelin gebohrne Waldeckin, Tit: herrn Daniel Seüpel Kunstberühlten Silberarbeither und burgers allhier gliebte Ehegemahlin, Welche auch beneben ermeltem Ihrem Eheliebsten præsens war.
3. Tit: Fraw Mariam Dorotheam Wagenmännin gebohrne Waldeckin Tit: herrn Johann Niclaus Wagenmann Kieffer und burgers allhier Ehewürthin, so auch beede beÿm Geschäfft gegenwärtig geweßt.
4. Tit: Fraw Mariam Salomeam Eckelin gebohrne Waldeckin T. Herrn Sebastian Eckel des Glaßers und burgers allhier eheliche haußfraw, welche gleichfalls beede anweßend waren.
5. Tit: Fraw Annam Mariam Schellin gebohrne Strintzin, weÿland Tit: herrn Johann Friderich Schellen geweßenen Silberarbeithers und burgers allhier seeligen nachgelaßene Fraw Wittib, so bevögtiget mit Tit. herrn Sebastian Goldbach berühmtem Noto. Publ. et Practico allhier welcher auch beneben deßen fr. Curandin beÿ der Inventation erschienen, dieße fünff Portiones in die eine helffte sambtlichen vermögens oder zu einem haupt: und Stammtheil
6. Tit: Fraw Susannam Margaretham Zetzmännin gebohrne Waldeckin weÿl. Tit. Herrn Johann Heinrich Zetzmann geweßenen Scribenten und burgers allhier seeligen, nachgelaßene Wittib,
7. Tit: Jungfr. Annam Dorotheam Waldeckin,
8. Tit: Jungfr. Annam Salomeam Waldeckin, Welche dreÿ letztere Schwestern bevögtiget mit Eingangs ermeltem dißorths hinderbliebenen herrn Wittibern, Weilen nun derselbige hiebeÿ selbsten interessiret als ist wehrenden dießes geschäffts ane deßen statt Zum Theilvogt geordnet Tit: Herr Abrahamb Habrecht Kunstberühmter Uhrenmacher und E. E. großen Raths jezttmahls Wohlansehnlicher Assessor, vornehmer Burger allhier, so auch beneben deßen fraw und Jgfr. Curandin der Inventation persönlich fleißig beÿgewohnt
9. Tit: Fraw Annam Ursulam Buckhin gebohrne Waldeckin, Meister Johann Michael Bucken Schreiner und burgers allhier geschiedene haußfraw sambt ihren dreÿen Kindern mit ermeltem Bucken erziehlt nahmentlich Mariam Magdalenam, Johann Heinrich und Johann Friderich, Zu Vier gleichen theilen Wavon die Mutter sonsten zum ordentlichen vogt gesetzt ist, obgedachter hr Daniel Seüpel, weilen Er aber hiebeÿ selbsten uxorio nomine beschäfftiget, als hat er ane deßen stelle zum theilvogt gestellet Tit. Herrn Johann Heinrich Bucken auch Schreiner und burgern alhier, der Kinder geschworne Curator aber ist Tit. herr Johann Michael Denninger ebenfalls Schreiner und burger allhier, Welche beede Hh. Vögte dann auch neben buckischer Wittib beÿm geschäfft Zugegen geweßt.
So dann 10. Tit: Herrn Johann Heinrich Waldecken Kunsterfahrnen Uhrenmacher und burgern alhier so gleichfalls von Anfang biß Zu end der Inventation abgewartet. Dieße 5. letztere Erben für den Andern Haubt Stamm oder halben theil der Verlassenschafft,
Alle der abgeleibten fraw seeligen respectiué bruders Kinder, Kinds Kinder vndt Fr. Geschwistrige, Welche samblich Tit. herrn Johann Heinrich Langen sen: Weitberühmten ältesten Notm. Publ. und vornehmen Practicum burgers allhier Zu dero assistenten freündlichen erbetten, der auch dem Geschäfft ohnaußgesetzt trewlich und fleißig beÿgewohnet.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Regenbogengaßen gelegenen und in dieße Verlassenschafft eigenthümlich gehörigen behaußung sich volgendermaßen befunden.
Ane Höltzen: und Schreinerwerck. Auff der bühn, In der Obern Stub, In der obern Stub Cammer, Im Schwartzenthuch Cämmerlein, In der Cammer A, Vor dießem Gemachen, In der Wohn stub, In der Kuchen, In der Saal Cammer, Im Haußöhren, Auff dem Gang, In der Cammer im vordern Stockh, In der Magd Cammer, Im Untern vordern Saal, Im Hintern Saal, In der Stall Cammer, Im Garthen, Im Keller
Eÿgenthumb ahne Einer behaußung (T.) It. Eine behaußung, hoff, hoffstatt vnd garten mit allen zugehörden, rechten und gerechtigkeiten allhier in der Regenbogengaß, einseith neben dem Antonier hoff, 2.s. neben herrn Friderich Räuber Hoßenstricker vnd E. E. großen Raths alten beÿsitzern, hinden auff die alte Statt Maur stoßend gelegen, so gegen männiglichen freÿ leedig vnd eigen, vnd ist die behausung ohne den Garthen, durch die allhießig geschwohrene Werckmeistere vermög deren beÿ mein Notarÿ Concept befindlichen schrifftlichen Abschatzung de dato den 9.ten feb. A° 1713. æstimirt worden pro 2500. lb. d. den Gartten aber hat herr Anthoni Reinhardt Garttner ane Crautenaw vnd geschwohrner Schätzer daselbsten auch E. E. Großen Raths jetzmahlige Wohlverdiente assessor, beneben einer Reebhäldt etlichen Rooßenhecken vnd Ammerellen bäumen nach besag eines gleichfalls beÿm Concept befindlichen Scheins vnderem 11. feb. 1713. fegertiget, sammenthafft angeschlagen vor 26. lb 19 ß. Kombt also hiebeÿ hier außwurff 2526.19.
Hierüber ist vorhanden ein perg. Kbr. mit der Statt Straßburg anhangendem C. C. Insiegel verwahrt, sub dato 16. Martÿ Anno 1690. mit N° 2. bezeichnet. Dabeÿ noch 2. perg. Kauff: vnd etlich abgelößte alte Zinnßbrieff auch sonst vnderschiedener schrifftlicher Bericht gebunden Zubefinden.
(f° 45) Ergäntzung des Hrn Wittibers Ermanglenden Unveränderten Guths, Vermög Inventarÿ A° 1665 durch Weÿl. H. Christoph Schübler Notarium Publicum auffgerichtet
(f° 50-v) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Herrn Wittibers Nahrung betr. Sa. haußraths 3, Sa. Goldener Ring 7, Sa. Ergäntzungs rests 1604, Summa summarum 1615 lb – Schulden (300), Nach deren Abzug 1315 lb
Der Erben Vermögen belangend, Sa. haußraths 263, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 35, Sa. goldene Ring und geschmeids 139, Sa. der Baarschafft 145, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 393, Sa. Ergäntzungs rests 2877, Sa. Activ Schuldt 300, Summa summarum 4155 lb
Theilbahr Guth betr. Sa. haußraths 495, Sa. Gewährs 193, Sa. Werckzeugs Zum Silberarbeithen gehörig 10, Sa. Schiff und geschirr zum fuhrwerck gehörig 9, Sa. der früchten 28, Sa. Wein und Leerer Vaß 30, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 651, Sa. Edelgestein und Peerlen 3, Sa. baarschafft 42, Sa. Pfenningzinß hauptgüttere 4184, Sa. Eÿgenthumbs ane i. behaußung 2526,Sa. Activ Schuld 19, Summa summarum 8194 -b – Schulden 5798 lb – Rest Theilbahren Guths 2396. lb – Conclusio finalis Inventarÿ 7104. lb
(f° 50) Wÿdumbs Verfangenschaft Wavon das Eÿgenthumb zum theil diß orths Erben gebürtig. Herr Josias Dieffenbecher der Silberarbeither und burger allhuer zu Straßburg geneüst von weÿland frawen Susannæ Mariæ gebohrner Friderichin seiner ersten Eheliebsten seeligen nach besag Inventarÿ vber deroselben Verlassenschafft in A° 1679. durch auch weÿland herrn Johann Philipp Schüblern Notm. seel. auffgerichtet fol. 62.fac. 2.da in lebtägigen Wÿdumb benantlichen 250. lb
Copia der Eheberedung (…) Straßburg den 17. Julÿ A° 1665. Christoph Schübler Nots. publ. ratione Officÿ
Copia Testamenti nuncupativi in A° 1712. vor mir auffgerichtet
Abschatzung den 9.ten Februarÿ 1713. Auff begehren deß Ehrenhafften undt bescheidenen herrn Jacob Oberle Silberarbeither ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Regenbogen Gaßen Gelegen, einseith neben herrn Rathh. Reiber, anderseith neben dem Anthonier Closter, hinden auff die holtzscheur stoßend, Welche behaußung dreÿ Gäng, hinder hauß, Zweÿ Gewölbte Keller, hoff, hoffstatt und brunnen sambt aller recht: und Gerechtigkeit durch der Statt Straßburg Geschwohrne Werckmeistere Jetzigem Preiß nach angeschlagen wird Vor und umb Fünff tausend Gulden – Bezeichnus durch der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleuthe, Jacob Staudacher Werckh Meister des Maur hofs. Andreas Waffenschmidt, Zimmer Man, des Zimmer Hoffs

Jacques Oberlé se remarie en 1715 avec Anne Elisabeth, fille du cultivateur Jean Guillaume Meyer de Schiltigheim : contrat de mariage, célébration
1715 (2.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 1
Eheberedung – Jacob Oberlin silberarbeiter mit beÿstand /:tit:/ Johann Heinrich Fletzen J.U. doctoris et Professoris wie auch Canonici Capituli Thomani
So dann Jfr Anna Elisabetha Johann Wilhelm Meÿers ackersmanns zu Schiltigheim tochter
morgengab, haus zu Schiltigheim

Mariage, Schiltigheim (luth. p. 341)
Anno 1715 d. 4. Jan : seind auff ertheilte Erlaubnuß des Herrn amptmans (.sub dato 27. Decembris.) Zu Hauß copulirt und eingesegnet word. J. Jacob Oberlin ehemal. burger und Goldtschmid Zu Straßburg nunmehr Innwohner allh. Zu Schiltigheim, vnd Jungfrau Anna Elisabetha Meÿerin, Johann Willhelm Meÿers Burgers und Ackersmanns allh. ehl. Tochter, wie solches bezeug. [unterzeichnet] Jacob Oberlin alß hoch Zeitter bekant wie obsteht, der hochzeiterin handt Zeichen (i 174)

Jacques Oberlé vend les deux tiers de la maison à François Joseph Scherer, ancien consul.

1715 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 182-v
(3000) Jacob Oberlin silberarbeiter
in gegensein S.T. H. Frantz Joseph Schehrers alten ammeister und xiii.ers
vor sein zweÿ drite theil für unvertheilt ahn hauß hoff brunnen und Garten mit allen gebäuen, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Regenbogen gass, einseit neben H. Friedrich Räubern Exs: anderseit neben denen H. anthoniren hinten auf die holtzscheur vornen auf die Regenbogen gass
worbeÿ zu wissen und verglichen, daß weilen die übrige tertz ahn obiger behausung deß verkäufers frauen seel. E.E. eigenthümlich zuständig Er verkäufer der solchen theil lebtägig zu genießen habe – 3000 pfund

L’acquéreur hypothèque deux mois plus tard sa part de maison au profit du marchand Jean Daniel Walter

1715 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 351
S.T. hr. Frantz Joseph Scherer alter ammeister
in gegensein Joh: Daniel Walter handelsmanns – schuldig seÿe 1000 pfund
unterpfand, zweÿ dritte theil ahn einer behausung allhier in der Regenbogen gass, einseit neben der H. Anthonieren hauß, anderseit neben H. Rathh. Reubern hinten auff die holtzscheur vornen die gass

Jacques Oberlé meurt en 1720 en délaissant un fils issu de la veuve. Les biens du défunt comprennent les deux tiers indivis de la maison rue de l’Arc-en-Ciel. La masse propre à la veuve est de 4 livres, l’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 5 038 livres, le passif à 2 988 livres

1720 (23.9.), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 5) n° 121
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und güethere, so weÿland der Ehrenvest: und Großachtbahre herr Jacob Oberle gewesener Kunsterfahrener Silberarbeiter und burger in Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 8. Augusti dießes Zu end eilenden 1720.sten jahrs aus dießer welth genommenen tödlichen Hintritt, Zeitlichen verlaßen, welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern undt begehren des Ehren: und wohlvorgeacht, herrn Johann Philipp Lobsteins, des Paßmentirers und Seidenhändlers auch burgers in Straßburg, als geordnet und geschworenen Vogts Johann Jacobs, des abgeleibten mit hernach benahmten seiner Hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlten Söhnleins und ab intestato velaßenen einigen Erben, inventirt durch die Ehren und tugendsame frau Annam Elisabetham oberlin, gebohrene Meÿerin die Hinderbliebene Wittib mit beÿstand des Ehren und wohlgeachten herrn Michael Rein, des biersied. und burgers Zu Schiltigheim, dero geordnet und geschworenen Vogts (…) So beschehen theils in Schiltigheim und theils in Straßburg in fernerm beÿsein des Ehren: und wohlvorgeachtn hrn Johann Schotten Wohlverdienten Hn Vogts in Schiltigheim vnd Gastgebern Zum Krebs auf Montag den 23.ten Septembris et seq. Anno 1720.

In einer in Schiltigheim im sogenannten Pfohlloch gelegene und in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie volgt
Eigenthumb ane häußern. Eine Behaußung, hoff, hoffstatt Scheür Ställ vnd garth. (…) geleg. zu Schiltigheim unten im Pfohlloch (…)
(Wÿdems Von Eh.) Item ein drittetheil vor ohnvertheilt von vnd ane einer behaußung, hoff, hoffstatt und garth. mit allen Zugehörden, rechten und gerechtig Keiten geleg. in d. Regenbog. gaß in Straßburg ein seith neben dem Anthonier hoff, and.seit neben weÿl. Hn Friderich Räubers Hoßenstrickers auch E. E. grosen Raths alten beÿsitzers hind.laßenen Erben, hinden auff die alte Statt Maur stoßend, so geg. Männiglich freÿ ledig vnd Eigen und die völlige behaußung in weÿl. Frn Mariæ Ursulæ Oberlinin geb. Waldeckin, des abgeleibten ersten haußfrauen auch seel. verlaßenschafft Invent. de Anno 1713. durch Hn Daniel Rohren Notm. juratum gefertigte fol: 214. fac. 2.da angeschlagen pro 2826 lb 19 ß daran hieh. ein drittheil vor ohnvethielt gehöret th. 842. lb 6 ß
die übrige Zwen drittheil seind S. T. Herrn Frantz Joseph Scherern alt. Ammeister des beständig. geheimen regiments der herren XIII. in löbl. Statt Straßb. hochansehnlichen Assessori vor ohnvertheilt eigenthümlich Zuständig.
Über die gantze behaußung sagt ein teutsch pergamentener Kauffbrieff mit der Statt Straßb. anhangendem Cancelleÿ Contract Ins. verwahrt, datirt d. 16. Martÿ Anno 1690. mit altem N° 2. bezeichnet. Dabeÿ noch ferner 2. pergamente Kauff: vnd etlich abgelößte alte Zinnßbrieff auch sonst vnderschiedener Schrifftlicher Bericht gebunden Zubefinden, welche documenta allen vor hoch Edelangezogenen herr Ammeÿster Scheer als Mitparticipant in gemeiner verwahrung hat.
Wÿdemb Welchen der abgeleibte herr seeliger von Frauen Anna Ursula Oberlinin gebohrner Waldeckin seiner erstern haußfrauen seel. Zeit Lebens wÿdembs weiß genoßen, daran nunmehr das Eigenthumb Ihme per Testamentum eingesetzte Erben anheimfällt
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Der Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. Silbers 2 Sa. golener Ring 1, Summa summarum 4 lb
des Erben ohnverändert und das theilbahr Guth, Sa. haußraths 171, Sa. Werckzeugs Zur Silberarbeiter Kunst gehörig 8, Sa. Gewährs 120, Sa. Schiff und geschirrs 4, Sa. Kuhen 6, Sa. Welschkorns 1, Sa. Weins und Lähre Faß 1, Sa. Silbers und Geschmeids 207, Sa. goldenen Rings 5, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 3806, Sa. Eigenthums ane einer behaußung so der Erben ohnverändert und theilbar 600, Sa. Schulden 101, Summa summarum 5038 lb – Schulden 2988, verbleibt 2050 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 6036 lb – Stall Summ 5872 lb
Copia Heuraths Verschreibung (…) Actum den 2. Januarÿ 1715, C. Contract Stub
Copia des seelig Verstorbenen vor Notario und Gezeugen auffgerichteten Testamenti nuncupativi – 1716 (…) auff Donnerstag den 26. Martÿ Nachmittaghs Zwischen 4 und 5 uhren in einer in dem Dorff Schiltigheim in dem sogenannden Pfahlloch gelegenen hernach gemeldeten herrn Testirer eigenthümlich zuständigen behaußung, dero untern Wohn stuben mit den Fenstern theils in einem zum hauß gehörigen hoff, und theils auff das Allmend außsehend (…)
Des abgeleibten seel. selbsthändig geschriebener Nach Disposition – 1718 d. 26. Jenner, Anna Elisabeth Oberlerin gebohrene Meÿerin aus Schiltigheim

Mention de Jacques Oberlé dans les registres du Magistrat.
1690 XV (2 R 84) Herr Jacob Oberle pt° Pfundzolls. 127.
1693 VII 1372 Bauherren H. Jacob Oberlin. 51. 54. 56. [pt° viehs vff der Ganßau]
1694 Conseillers et XXI (1 R 177) Jacob Oberlin pct° moderirung deß geforderten beÿtrags. 167.
1696 Conseillers et XXI (1 R 179) Johann Jacob Oberlin Ca. Peterin uxorem. 59. 88. 91. 136. 152 et seq. 157. 167.
1704 VII 1381 Bauherren – Herr Jacob Oberlin contra Herrn XIII Johann Christoph Kellermann. 191. 192. [pt° Guth oberhalb der Ganßauer Mühlen]

Partage entre les héritiers de Jean Jacques Oberlé et ceux de sa première femme
1721 (13.5.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 48) n° 1619
Abtheilungs Concept über denjenigen außgelüfferten Wÿdem so weÿl. herr Jacob Oberlin gewesene Silberarbeiter und burger allhier Von auch weÿl. Fraun Annæ Ursulæ gebohrener Waldeckin seiner haußfrauen seel. Verlaßenschafft ad dies vitæ genoßen, auffgerichtet Anno 1720.
Denominatio hæredum 1. Hr Johann Philipp Baer, handelsmann und burger allhier
Hr. Johann Daniel Baer, Silberarbeiter und burger allhier
Fr. Maria Elisabetha Maulin geb. Bäerin
Hr. Joh: Geörg Baer, goldarbeiter
2. Frau Susanna Catharina Seupelin gebohrne Waldeckin, Hrn Daniel Seupel, Silberarbeiter und burgers allhier Ehegattin
3. Frau Maria Dorothea Wagenmännin gebohrne Waldeckin Hrn Johann Niclaus Wagenmann, Kieffer und burgers allhier Ehegattin
4. Frau Maria Salomea Eckelin gebohrne Waldeckin Hrn Sebastian Eckel, glaser und burgers allhier Ehegattin
5. Frau Anna Maria Schellin gebohrne Strintzin, weÿl. Hrn Johann Friderich Schellen, gewesenen Silberarbeiters und burgers allhier seel. nachgelaßene Frau Wittib [in margine :] dieser den 4. 8.bris 1718 verstorbenener Erbinantheil ist vorgemelten 4. Erben Zugefallen
6. Frau Susanna Margaretha Zetzmännin gebohrne Waldeckin weÿl. Hrn Johann Heinrich Zetzmann gewesenen Scribenten und burgers allhier seel. wittib,
7. Frau Anna Dorothea Buckin gebohrene Waldeckin,, Mr Johann Philipp Bucken des Schreiners und burgers allhier Ehegattin
8. Frau Anna Salomea Welpertin gebohrene Waldeckin
9. Frau Anna Ursula Buckin gebohrne Waldeckin, Mr. Johann Michael Buck, Schreiner und burgers allhier geschiedene Ehefrau, mit ihren dreÿen Kindern Maria Magdalena, Joh. Heinrich und Joh. Friderich
10. Hr. Joh. Heinrich Waldecken, Uhrenmacher und burgern alhier

Les héritiers d’Anne Ursule Waldeck vendent le tiers de la maison au préteur François Guillaume de Mackau

1721 (1.4.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 179
(1375 lb – prot. fol. 8.b et seqq) Erschienen weÿland Fr. Annä Ursulä gebohrener Waldeckin, auch weÿl. Jacob Oberlins gewesten Silberarbeithers erstern Ehefrauen seel. nachgelaßene Testaments Erben, nahmens H. Johann Philipp Bähr, handelsmann und burger, H. Johann Daniel Bähr, Silberarbeither, Frau Maria Elisabetha geb. Bährin, Hn. Johann Michael Maulen Silberarbeithers Ehefrau, beÿständlich deßelben, H. Johann Kugler, Statt Kupfferschmidt, als annoch ohnentledigter Vogt Johann Georg Bären, ledigen goldarbeiters, so der sambtlichen Interessenten handtreulicher außag nach über 25 Jahr alt ist, Fr. Susanna Catharina Seupelin geb. Waldeckin, beÿständlich H. Daniel Seüpels, Silberarbeithers, ihres mariti, Fr. Maria Dorothea Wagenmännin, geb. Waldeckin mit beÿstand Joh. Niclauß Wagenmanns, des Kieffers ihres Ehemanns, Fr. Maria Salome Eckelin, geb. Waldeckin, mit beÿstand ihres Ehewürths, Sebastian Eckels, des glaßers, Fr. Susanna Margaretha Zetzmännin, geb. Waldeckin, weÿl. Joh. Heinrich Zetzmanns gewesten Scribenten allhier nachgelaßene Wittib, mit assistentz H. Abraham habrechts E.E. großen Raths Beÿsitzers, ihres Curatoris, Fr. Anna Ursula Buckin, gebohrne Waldeckin, Meister Johann Michael Bucken, Schreiners geschiedene Ehefrau, mit beÿstand Daniel Seupels Silberarbeithers ihres geschwornen Vogts, Maria Magdalena Irrmännin, gebohrne Buckin mit beÿstand niclauß Irrmanns, Schreiners ihres mariti, Fr. Anna Dorothea Buckin, geb. Waldeckin, beÿständlich Johann Philipp Bucken Schreiners ihres Ehevogts, Anna Salome Welperin geb. Waldeckin, weÿl. Balthasar Welpers gewesten Buchbinders allhier nachgelaßene wittib, mit assistentz ihres Curatoris vorged. H. Rathh. habrechts, herr Johann Heinrich Waldeck, Uhrenmacher und burger allhier, alle obbenannte Waldeckerische Erben: und Erbs Erben, haben theils für sich theils im nahmen Johann Heinrich Bucken, ledigen Schreiners, so noch minorennis und dannenhero für seinen ahn unten beschriebenen hauß habenden antheil in deßen verkauff zu bewilligen nicht bemächtiget, als deßen währschaffts: träger und caventen
in gegensein S.T. Hn. Frantz Wilhelm von Maccau, Stättmeisters und Dreÿzehners (…)
Ihren dritten theil für ohnvertheilt ahne hauß, hoff, bronnen, und gartten, mit allen deßen gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier in der Regenbogen: gaß, einseith neben weÿl. Hn Friedrich Reubers, gewesten Exsenatoris Erben, anderseith neben dem Closter Sti Anthonÿ hinden auff der Statt holtz Magazin stoßend gelegen, welche verkauffte tertz erst beschriebenen haußes der verkäuffere handtreulicher anzeig nach gäntzlich freÿ, ledig und eigen auch niemand verpfändet seÿe – zugegangen vor und umb 1375 Pfund

François Guillaume de Mackau revend un mois plus tard sa part de maison à François Joseph Scherer.

1721 (3.5.), Chambre des Contrats, vol. 595 f° 215-v
(1500 lb. Prot. fol. 11) Erschienen S.T. H. Frantz Wilhelm von Mackau Stättmeister und dreÿzehner
hatt in gegensein S.T. Hn. Frantz Joseph Scheerers alten Ammeisters und dreÿzehners (verkaufft)
Einen dritten theil für ohnvertheilt ahne hauß hoff gartten mit allen deßen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten in der Reegenbogengaß
es. weÿl. Hn Friedrich Reubers Exsenatoris Erben as. dem Closter St Anthonÿ hi. auff der Statt holtz Magasin, Einen dritten theil für ohnvertheilt ahne hauß, hoff, gartten, mit allen deßen gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier in der Regenbogen: gaß, einseith neben weÿl. Hn Friedrich Reubers, gewesten Exsenatoris Erben, anderseith neben dem Closter Sti Anthonÿ hinden auff der Statt holtz Magazin stoßend gelegen, wovon die übrige zwo tertzen wohlged. Hn. Käuffer selbsten längstens eigenthümlich Zugehörig sind, Ist demnach der Verkauff und Kauff sothanen dritten theils, welchen der H. verkäufer allererst den 1. Aprilis jüngsthin von weÿl. Fr. Annæ Ursulæ Oberlinin, gebohrner Waldeckin seel. hinderl. Testaments: erben ahn sich erkaufft, vorgegangen und beschehen vor und umb 1500 pfund

Fils de Henri André Scherer, économe du chapitre de Strasbourg, François Joseph Scherer épouse en 1685 Marie Anastasie Specht, fille de feu Jean Specht, secrétaire à Ebersmunster. Le marié est propriétaire d’une part d’héritage à Molsheim d’après l’inventaire dressé après sa mort (voir ci-dessous)
Mariage, Ebersmunster (cath.)
Anno 1685. 26. Februarÿ Nuptias celebravit Clarissimus Dominus Franciscus Josephus Scherer, Domini Henrici Andreæ Scherer R.mi et Ilustr.mi Summi Cap.li Arg.tsis supremi Oeconomi derelictus filius cum Viortuosa Virgine Maria Anastasia Spechtin Clarissimi Domini Joannis Specht olim Secretarÿ Aprimonasteriensis derelicta filia a me (…) in facie Ecclesiæ Monasterÿ Nostri Aprimonasteriensis (i 91)

François Joseph Scherer acquiert à titre gratuit le droit de bourgeoisie pour lui, sa femme et sa fille le 7 novembre 1696 en s’inscrivant à la tribu des Pêcheurs
1696, 3° Livre de bourgeoisie p. 1180
H: Franciscus Josephus Scherer, empfangt das Burgerrecht Vor sich vnd Vor Mariam Anastasiam Spechtin, seine haußfrauw vnd vor ihr töchterlein durch auß gratis vnd wird beÿ E. E. Zunfft der Fischer dienen. Jur. d. 7. Dito [9.bris] 1696.

François Joseph Scherer meurt en 1721 en délaissant une fille. Les experts estiment la maison à la somme de 4 150 livres. Un acte de vente provisoire est joint à l’inventaire, correspondant à la vente de 1715

1722 (9. Xbr), Not. Brieff (Jean Philippe, 6 Not 7) p. 137
Inventarium und Beschreibung aller Haab Nahrung und Güthere, Liegend vnd fahrender, ohnverändert vnd theilbahrer überall nichts davon ausgenommen, so weÿland der hoch Edelgestreng hoch Edelvest und hochgelehrte Herr H. Frantz Joseph Scherer, hochverdienter alter Ammeister und xiii. allhier nach seinem am 19. Sept. 1721. genommenem tödlichen abscheiden hinter sich verlaßen welche verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren der Edlen viel Ehren vnd tugendgezierten Jgfr. Maria Francisca Schererin mit beÿstandt deß hoch Edelvest fromm fürsichtig vnd hochweißen herrn Johann Frantz Merckels hochverdienten XV. deß bestendigen Regiments dero erbettenen assistenten, alß deß verstorbenen H. Ammeisters seel. mit hernach benambster hinderbliebene Fr. wittib ehelich erziehlter vnd ab intestato hinterlaßener Erbin, (…) geeigt und gezeugt (…) durch die hinterlaßene Fr. wittib die hoch Edle, viel Ehren vnd Tugendgezierte Fraw Maria Anastasia gebohrene Spechtin, mit beÿstand deß Edelvest vnd wohlgelehrten Herrn Johann Spechten alten wohlmeritirten dreÿers des Umbgelts der Fraw wittib Leiblichen bruder vnd assistenten (…) So geschehen Straßburg den 9.ten Decembris 1722.

Haußrath welcher sich in einer alhier in Straßburg in der Regenbogen gaß gelegenen vnd in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung sich befunden
Weilen weder Eheberedung noch Testament noch ein Inventarium Zugebrachter Nahrung vorhanden als seind die Mobilien alle vor theilbahr aufgeschrieben (…)
Schrein: und holtzenwerck. In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Wohnstub
(f° 13) Eÿgenthumb ahne einer behaußung. Eine hindere vnd vordere Behaußung alhier in der Statt Straßburg in der Regenbogen Gaßen gelegen ein seith neben H Friderich Räuber alten Rathh. anderseith neben St. Anthoniren Clostern hinten auff der Statt Straßburg Holtz Magazin stoßend vornen auff vorgedachte Regenbogen gaß Ziehend, mit sampt allen deren gerechtigkeiten Zugehörden appertinentien vnd dependentien höfflein Keller vnd außgang auff das Steingäßel garthel vnd Garthenhäußel so freÿ leedig vnd Eÿgen vnd von der Statt Straßburg werckleüthen Krafft Abschatzung vom 9. Xbr 1722 æstimirt vor 4150. lb, Stehet Jährlichen 22. lb 10 ß d a 3. pro Cento verzinßlichen Capital weÿl. H Jacob Oberlins deß Silberarbeiters Erben ablößig mit 750 lb d Ferner 37. lb 10 ß d Capital Zinß a 5 pro cento herrn Georg Albrecht Storcken handelßmann Jahres auff den 10. febr. fallend ablosig 750. lb. d. Item 40. lb d Zinß à 4 pro Cento verzinßlich Jahres auff den 1. Maÿ fällig Johann Daniel Walthern weiß Leinwandhandlern ablösig mit 1000 lb. d. Item 75 lb s Zinß Jährlich auff den 1. Aprilis fallend Ablößig an H. Frantz Wilhelm von Maccau stättmeistern mit 1500. lb (zusammen) 4000 lb nach solchen Abzug restiret annoch 150. lb
Vber dieße behaußung besagt eine pergamentene in alhießiger Cancelleÿ Contractstub gefertigte Kauffverschreibung mit d. St. Straßb. anhangendem Insigel weißet wie der seel. H. Ammeister Zwo Tertzen ane dißer behaußung von H. Jacob Oberlin Silberarbeitern Erkaufft dedato 5. Martÿ 1715. Sign: N° 1. Ferner j dito Kauffbrieff dedato 3.ten Maÿ 1721. weißet wie die übrige Terz von Ihro Gnd. H. Frantz Wilhelm von Mackau an sich erhandelt worden signirt mit N° 2.
Einen vierten Theil ane der großen Schererischen behaußung in der Statt Molßheim in d. Judengaß (…)
Abschatzung d. 9.ten Xbris A° 1722. Weÿ Landt Ihro: Gandten: H: Frantz Joseph Scherr Alder Ammeister, und XIII.er Seel. hinder Lassenen Frau, witib, vnd Erben ist Eine behaußung Alhier in der Statt Strassburg in der Regenbogen gassen gelegen, Ein seith Neben H. Friterich Reüber Ander seith Neben dem Andonier Closter, hinden auff der Statt Holtz Magasin Stossendt, Welche behaußung, hoffstatt, Stub Vnd einen Kamin Kammer Mit Steineren platten belegt, Küchen, hauß Ehren, Mit Steinern platten belegt, Ein sall Mit Steinern platten belegt, Sampt Einem Frantzeischen Camin, Neben dem Sall, Einem Camin Kammer Einfarth Mit Steinern platten belegt, Mitell gebeÿ, Mit Stuben Küchen, hauß Ehren, Mit steinern platten belegt, Ein Camin Kammer steinern platten belegt, Neben Gäng, Mit platten belegt, darunder Ein Stübell Vnder dem Mitell gebeÿ, Ein holtz Kammer, bauch Küchen, vnd Kammren Ein Gewölbder Keller, Ferner Ein Neben gang, Mit Steinern platten belegt, darunder acht Steineren seüllen, Ein hinder gebeÿ Mit Einem halben tach, Mit Einer trÿckenneÿ, darunder Einn Kleinen pfert stall, vnd Kämmerlin, hüner stall, dar Neben Einen außgang in daß stein gässell, im garden, Ein sommer häüssel, und Neün steinern pfosten, darauff Steinern Kuglen, Zweÿ Höff, Zweÿ Steinern disch, brunen, Zweÿ trenckstein, Sampt aller Ihrer gerechtigkeit, wie solches durch der Statt Straßburg, Geschwohrenen Werckh Leüthen inn der besichtigung befunden, vnd dem Jetzigen preiß Nach, angeschlagen wirdt Vor, undt, umn Acht Tausendt dreÿ Hundert Gulten – Bezeichnuß durch der Statt Straßburg geschwohrnen Werckh Leüthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Zuwißen seÿe daß vff dato Zu endt gemeldt Zwischen Ihro Gnad herrn Frantz Joseph Scherern hochverdienten Alten Ammeister Ane Einem, so dann Herrn Jacob Oberlin Burgern vnd goldtarbeiter in Straßburg andern Theil, folgender Kauff vnd Verkauff getroffen eingegangen vnd beschloßen worden in maßen hernach volget
1. Verkaufft herr Jacob Oberlin Ihro Gnad. Herrn Frantz Joseph Scherern alten Ammeistern seine Zweÿ Theil ane einer behaußung gelegen in der Statt Straßburg und dero Regenbogen gassen ein seith neben H Friderich Räubern ex Sen: ander seith Neben den H. von St Anthoni, hinten auff die Holtzscheur vornen Regenbogen Gaß, sampt allen deßen appertinentien und dependentien, Rechten vnd gerechtigkeiten, hoff, brunnen vnd garten nichts davon außgenommen so der Nagel hebt oder eingemaurt, Zusampt denen drin befindlichen Faßen, Steinern Seÿl undt was dazu gehörig alles vor freÿ Leedig vnd Eÿgen (…) um die Summ von 6000 Gulden (…) dieweilen auch drittens die übrige Tertz der erkaufften behaußung sein herrn verkäuffers Frauen Erben eigenthümlich Zuständig Er der Herr Verkäuffer aber solches lebtägig wÿdumbs Zu usufruiren hat, alß ist verglichen, daß wohl gedachter Herr Käuffer Ihme Verkäuffer, solche Tertz Zu 3000 Gulden Capital gerechnet lebtägig in dreÿ pro Cento verinteressiren vnd verzinßen solle. Vbrigens bleibet alles beÿ der Statt Straßburg ordnungen vnd gewonheiten vnd solle dieße verschreibung ehinsten Tagen in d. St. St. Cancelleÿ Contractstub ordentlich verschrieben werden (…) So beschehen in Schiltigheim den 28.ten Febr. 1715.

Mentions de François Joseph Scherer dans les registres du Magistrat. Il est nommé administrateur des communaux en 1694, assesseur des Quinze en 1700, consul pour l’année 1716.
1697 Conseillers et XXI (1 R 180) Herr Frantz Joseph Scherer würd Allmendt herr.16.
1700 Conseillers et XXI (1 R 183) H. Frantz Joseph Scherer würdt XV. 30. würdt Oberherr Zur Lucern. 34.
1700 XV (2 R 104) 40 H. XV. Frantz Joseph Scherer introducirt
1704 XV (2 R 108) 2007 H XV Frantz Joseph Scherer resignirt
1706 VII 1382 Bauherren Herr Frantz Joseph Scherer würd alß Ober Bawherr præsentirt. 191.
1711 Conseillers et XXI (1 R 194) H. Ar. Frantz Joseph Scherer würdt Pfleger beÿ dem Corpore pensionum. 13.
1715 Conseillers et XXI (1 R 198) herr Frantz Joseph Scherer würdt zum Ammeister gebracht. 114.
1721 XV (2 R 125) S. T. Herr Ammeister Frantz Joseph Scherer pt° Pfundzolls. 197. 234.

Jean Joseph Gug loue au nom de sa femme et de sa belle-mère, veuve du consul Scherer, la maison au notaire Jean Schweighaeusser.

1724 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 439
Erschienen H. Lt Johann Joseph Gug, E. E. großen Raths allhier Procurator und Advocatus ordinarius
hatt in gegensein H. Johannes Schweickhäußer Not: Publ: (verlühen)
In Einer theils seiner Fr: Eheliebstin, theils seiner Fr: Schwieger Fr: ammeister Scheererin, der Wittib eigenthümlich zuständigen, allhier in der Antonier gaß, einseith neben weÿl. H. Rathh. Reübers seel. Erben, anderseith neben dem antonier Closter, hinden auff das Zur Kirch zu St: Willhelm gehörigen Pfarrhauß stoßende Behausung, den hindern Stock nicht davon als den großen Keller, den Untern Fruchtkasten, und das holtzhauß, so der H. Verlehner sich vorbehält ausgenommen, dahingegen der H. entlehner berechtiget ist sein habendes holtz unter die lincker handts des haußes befindliche gallerie zu legen, und ist dieße lehnung getroffen worden, auff 4 nacheinander folgende jahr, anfangend von nächstkünfftig Michaelis fürwährenden jahrs (…) um einen jährlichen Zinß von 86 gulden

Les experts estiment la maison à 4 150 livres lors de l’inventaire dressé en 1725 après la mort de Marie Françoise Scherer, femme de Jean Joseph Gug.

Marie Anastasie Specht et son petit-fils François Joseph Gug vendent la maison au préteur François Guillaume de Mackau qui en a été propriétaire du tiers en 1721.

1727 (22.9.), Chambre des Contrats, vol. 601 f° 544-v
(prot. fol. 23.b) Erschienen weÿl. S.T. H. Frantz Joseph Scheerer gewesten alten Ammeisters und dreÿzehners allhier seel. nachgelaßene Wittib S.T. Fr: Maria Anastasia gebohrene Spechtin, und Zwar dieselbe mit beÿstand ihres Curatoris, H. Rathh. Johann Jacob Gebhard, Ferner ged. Scheererischen eheleuth Enckels Frantz Joseph Gug, Hn. Lt. Johann Joseph Gug E. E. großen Raths advocati et procuratoris Ordinarÿ, mit weÿl. Fr:Maria Francisca Gugin gebohrner Scheererin ehelich erzeugten einigen Kindts, geschworner Vogt, H. Johannes Specht, E.E. Kleinen Raths Beÿsitzer (haben verkaufft)
in gegensein S.T. Hn. Frantz Willhelm von Mackau, Stättmeisters und dreÿzehners allhier (…) ahm 2. sept. 1726 zum zweÿten mahl vorgenommenen öffentlichen Versteigerung und adjudication obrigkeitlich confirmirten versteigerung
Eine Behausung bestehend in Vorder: und hinderhauß, Bronnen zweÿen höffen, einem gartten und dero hoffstätten, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten allhier in der Regenbogengaß, einseith neben H. Not: Johannes Breu, Exsenatore, anderseith neben dem Closter Sti Anthonÿ allhier hinden auff der Statt holtzscheur stoßend, und einen außgang gegen dem Steingäßel habend gelegen (umb 1000, 1500 und 1500 lb verpfändet) dem gugischen Kind zu zween, Scheererischer Fr. wittib aber zu einem dritten theil eigenthümlich zuständig seÿe – für gesambte 4000 lb ausmachende specificirte beschwährden

François Joseph de Hürtigheim loue au nom de son père François Guillaume de Mackau la maison au capitaine Anne François de la Pailleterie et à sa femme Marie Louise de Rathsamhausen à la Pierre

1729 (22.8.), Chambre des Contrats, vol. 603 f° 395
Erschienen S.T. H. Frantz Joseph von hürtigheim, Stättmeister und Fünffzehner allhier, als mandatarius seines H. Vatters S.T. Hn. Frantz Willhelm von Maccau, Stättmeisters und dreÿzehners allhier (…)
in gegensein S.T. Hn. Anne François de la Pailleterie, Chevalier de l’Ordre de Malthe, et Capitaine reformé au régiment du Mayne Cavallerie, und S.T. Fr: Mariæ Louise gebohrener Von Rathsamhaußen zum Stein
entlehnt zu haben bekanntlich waren, Eine Behausung, bestehend in Vorder: und Hinderhauß, Höff, Gartten und Hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, Zugehörden und Rechten, allhier in der St anthonier gaß, einseith neben St Anthonÿ Closter, anderseith neben H Rathh. Johannes Breu, adelischem Schaffner hinden auff der Statt holtzscheuer stoßend gelegen – auff 3 nacheinander folgende jahr, anfangend von nächst kommenden Michaelis fürwährenden Jahrs – um einen jährlichen Zinß von 100 pfund d.

Les experts estiment la maison à 3 250 livres lors de l’inventaire dressé en 1731 après la mort de François Guillaume de Mackau. L’acte de vente sur parchemin et l’estimation sont joints à l’inventaire qui ne décrit pas la maison, ce qui semble indiquer que les descriptions sont recopiées d’un acte antérieur sans tenir compte de la nouvelle propriété.
François Guillaume de Mackau a légué la maison à son fils François Joseph de Mackau.

François Joseph de Mackau loue au nom de son fils capitaine François Charles de Mackau la maison à l’ingénieur Jean Jacques du Portal

1739 (12.3.), Chambre des Contrats, vol. 613 f° 134
Mess.re François Joseph d’Hürtigheim Chevalier de l’Ordre Militaire de St Louis Staettmeister et assesseur de la chambre des Quinze mandataire de son fils Mess.re François Charles de Mackau baron d’Hürtigheim Capitaine au régiment de Dragons de vibray, procuration devant M Le Prevot notaire à Paris
Mess.re Jean Jacques du Portal Chevalier de l’Ordre Militaire de St Louis et Ingénieur en Chef de cette ville
bail, une maison consistant en bâtiment de devant, du milieu et de derrière, cour, jardin, dépendances et appartenances sans en rien excepter ny reserver situé rue St Antoine de cette ville d’un côté le couvent des R.P. Religieux de St Antoine, d’autre le Sr Jean Breu ancien assesseur au Grand Sénat, pour 9 années consécutives à commencer du 1 avril prochain, moyennant un loyer annuel de 500 livres tournois
[in margine :] continuer pour 9 années à commencer le premier avril 1748 pour 600 livres tournois, le 8 mars 1747

Les biens de François Charles de Mackau sont vendus par adjudication judiciaire à la requête des créanciers devant le Directoire de la noblesse de Basse-Alsace. Jean Antoine Danner, greffier à Hochfelden, acquiert la maison rue de l’Arc-en-ciel.

1754 (1.3.), Directoire, E 773
16. julÿ 1753 als vermög decrets vom 14. 9.br. 1751 zu gegenwärtigen versteigerung derer in weÿl. des freÿwohlgebornen H Franz Joseph Macco von Hürtigheim, löbl. statt Straßburg gewesten stattmeisters vacirende Verlassenschaft massam gehörig und sowohl als außer dem ritterbezirck ligende güther rechten und gefäll in conformität des schon unterm 26. 8.br 1751 beÿ einem königl. hohen Ober Rath dießer Provintz erhaltenen arret d’attribution confirmirte und expresse hierzu ernannten commissarius, erschienen H Lt. Johann Ludwig Treitlinger als vermög decret vom 22 Julii dicti anni über besagte vacirende Hürtigheimischen verlassenschafft verordnerer syndicus creditorum und curator bonorum vor und anzeigend daß er zufolg des zwischen ihme und hochedelbemelten H. stättmeister von Hürtigheim hinterlassenen H. Söhnen ergangenen bescheids vom 23, Januarii letzhin
absonderlich eine behausung mit vorder und hinter höffen stallung, gutschen remise alhier zu Straßburg ane der Regenbogengaß einseit neben H Johann Sigfried Breüen den adel. schaffner, anderseit neben eine behausung dem Kloster St Antoni zu Straßburg gehörig, hinten auff das Pfarrhaus zu St Wilhelm gehörigen garthen und statt ringmaur, ohne daß die durch weÿl. H stattmr. von H. seel mit H. Duportal dem ingénieur en chef alhier getroffene lehnung gegenwärtig versteigert im geringsten præjudicirlich seÿn konne
den 11. Januarÿ 1754, Johann Anton Danner des flecken Hochfelden ambtschreiber wohnhafft alhier um 8150 gulden

Litige entre l’ancien locataire Jean Jacques Duportal d’une part et Louis de Mackau agissant en qualité de curateur de son frère Jean Baptiste de Mackau d’autre part

1754 (20.12.), Directoire E 773
H. Johann Jacob Duportal chevalier de l’ordre militaire de St Louis colonel d’Inf.rie et ingénieur en chef de la ville de Strasbourg ane einem
und H Chevalier Louis Mackau de Hurtigheim als curator seines bruders H. Jean Baptiste Mackau de Hurtigheim an andern theil
waß maßen ged. H. Duportal zufolg beÿ löbl. Statt Straßburg Cantzley Contract Stub zwischen ihme weÿl. H. Stattmeister Franz Joseph von Hurtigheim seel. dem 12. Martÿ 1739 und dem 8. Martÿ 1749 reuocirter lehnung über sie alhier in der Regenbogengaß gelegen und ged. H stattmeister seel. zuständig geweste behausung verschiedene domages et interets sowohl wegen denen darinnen gemachten reparationen als auch wegen nicht außgehaltener lehnung zufordern und deßhalben auch seine klag wider H. Lt von Treitlinger als syndicum verordnerer syndicus creditorum und curator massae
verglichen, H Chevalier de Mackau 1350 livres bezahlen solle
dahingegen H. Duportal sich obligirte summ von 679 livres für den seit den 3. Aprilis 1753 rückständige zinß von obged. behausung abziehen zu lassen

Jean Antoine Denner déclare avoir enchéri la maison au nom de Pierre Augustin Perrin, écuyer conseiller du roy et receveur des finances, qui fait enregistrer l’acte à la Chambre des Contrats après avoir obtenu des Conseillers et des Vingt-et-Un l’autorisation de l’acquérir

1766 (24.9.), Chambre des Contrats, vol. 640 f° 559-v
auf ansuchen H. Pierre Augustin Perrin des receveur des finances, nachstehende adjudication einer in der Regenbogengaß gelegene Behausung
Extractus des Versteigerungs proces verbal derer in weÿland freÿwohlgebohrenen H. Franz Joseph Macco von Hürtigheim, der löbl. stadt Strassburg gewesten stättmeister vacirender Verlassenschaft massa de A° 1763, 16. julÿ vor uns Friedrich Ferdianand von Dettlingen E. Unter Elsass. ritterschaft Rath und außschuß, alß vermög decret vom 17. 9.br. 1751 (…) schon unterem 26. Octobris 1751 beÿ könig. hohen oberen rath dißer Provintz erhaltenen arret d’attribution confimirt (…) erschienen H. Lt. Johann Ludwig Treitlinger als vermög Decret vom 28. Julÿ 1751 (ernannter) curator bonorum
(an) Johann Anton Danner, des Fleckens Hochfelden Ambtschreiber wohnhafft alhier, deffinitive adjudication, den 11. Januarÿ 1754
14. janvier 1754, Jean Antoine Danner, greffier du bailliage de Hochfelden demeurant en cette ville de Strasbourg (déclare avoir enchéri) au profit de Pierre Augustin Perrin, écuyer conseiller du Roy, receveur des finances demeurant en cette ville rue de la Nuée bleue paroisse St Pierre le Jeune
eine behausung mit vorder und hinterhöffen, stallungen, kutschen remise, eigenen bronnen und kleinen graten ane der Regenbogengaß, einseit neben H. Johann Sigfried Breuer dem Adel. schafner, anderseit neben einer Behausung dem Closer St. Antoni zuständig, hinten auff dem Pfarrhaus nach St. Wilhelm gehörigen garten und Stattringsmauer – ohne daß d. durch H. von Hürtigheim seel. mit H. Duportal dem ingénieur en chef alhier getroffenen lehnung gegenwärtige versteigerung im geringsten præjudicirt seyn könne – Angebot 7400 pfund (geschehen um) 8150 pfund
Registré es registres des contrats de la Chancellerie de la Noblesse de Basse Alsace en vertu du Décret du Directoire de la Noblesse du 20 février dernier

Les Conseillers et les Vingt-et-Un confirment la vente passée en 1754 au profit de Pierre Augustin Perrin à condition qu’il se soumette aux usages de la Ville
1766 Conseillers et XXI (1 R 249)
(p. 179) Sambstags den 6.ten Septembris 1766) H. Pierre Augustin Perrin Ecuyer Con.er du Roy et receveur des finances erhält erlaubnus eine in der Regenbogen Gaß gelegene und in weil. H. Stättmeister Von Hirtigheim Verlaßenschafft gehörige behaußung, so er umb 8150. fl. samt übernahm der Kösten an sich ersteigert, dispensando Vom augenschein et cum clausulis consuetis Kauffen Zu Können.
Idem [Froereis] nôe Sr Pierre Augustin Perrin Ecuyer Conseiller du Roy et receveur des finances H. principalis hat laut mitkommenden Versteigerungs procès verbal de dato 11.ten Januarÿ 1754 ein inn weiland des Freÿ Hochwohlgebohrnen H. Frantz Joseph Mackau von Hürtigheim löbl. hießiger Statt geweßten Stättmeisters verlaßenschafft gehörige und ane der Regenbogengaß einseit neben den breuischen Erben, anderseit neben einer behaußung dem Closter St. Antonien Zuständige gelegene Behausung samt deroselben Rechten und gerechtigkeiten umb die summ von 8150 fl. nebst übernahm aller Kösten an sich ersteigert, bitt unterth. umb gnädige Erlaubnus also kauffen Zu dörffen und umb gnädige dispensation vom augenschein.
H. Syndicus Regius meldete, weilen der verstorbene H. Stättmeister von Hirtigheim beÿ der unter Elsaßischen Ritterschafft immatriculirt war, sonst auch beÿ sothanem Ritter Directorio deßen Verlaßenschafft versteigert worden, und hat H. Perrin einem deßen massam gehörige behaußung an sich ersteigern laßen und seit Anno 1754 in dero ruhigem besitz geblieben, da er aber nicht immatriculirt, so bittet derselbe umb mehrerer Sicherheit halben sothanen Kauffs gnädige confirmation, in welchem begehren mghh. demselben auch Zweifels ohne wilfahren werden wollen.
Dießemnach wurde auff hohen anspruch Excellentissimi Domini Prætor Regii von Gayot, hochwelcher auff die Gebettene confirmation umb somehr angetragen, als H. Perrin erbietig die gewohnliche lots et ventes Zu Zahlen vermittelst gehaltene umbfrag, beÿ welcher H. Ammeister Langhans erwehnet, daß der quæstionirte Kauff Zwar Zu confirmiren, jedoch also daß derselbe in alhießiger Cantzleÿ Contractstub wie gebräuchlich enregistrirt und die regulirung des davon Jährlich abzuführende réal schirmgeld durch denen hochansehnlichen Herren Schirmgereichtern committirt werden möge, per majora Erkandt, wird vorgedachtem H. Perrin mit gebettener erlaubnuß eine in weiland des freÿ hochwohlgeb. herrn Frantz Joseph Mackau von Hirtigheim hießiger Löbl. Statt geweßten Stättmeisters verlaßenschafft gehörige, in der Regenbogengaß gelegene und umb 8150. fl. nebst übernahm aller Kösten, den 11.ten Januarÿ 1754. auff allhießigem Ritterhauß an sich ersteigte behaußung samt deroselben recht und gerechtigkeiten und unter denen in ged. Versteigerungs procès verbal enthaltenen bedingnußen, dispensando vom augenschein Kauffen Zu Können, jedoch mit dem Anhang wilhafrt, daß der Kauff und Verkauff in mhhn Cantzleÿ Contractstub in gegenwarth H. rathh. Ferber und H. rathh. Sommervogel verschriben und gemeiner Statt dabeÿ versirendes interesse, besonders wegen abrichtung des réal schirmgelts, deßen regulirung denen Hhn Oberschirmrichtern Zu committiren, bestermaß. observirt werden solle. Depp. H.Rathh. Ferbern H. Rathh. Sommervogel

Fils du receveur des finances d’Alsace Prudent Perrin, Pierre Augustin Perrin naît à Strasbourg le 9 juin 1703.
Baptême, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 108
Die 10. Junÿ Anni 1703 Baptizatus est infans Petrus Augustinus pridie natus es legitimo Matrimonio nobilis domini Prudenti Perrin Equitis Regi a consilÿ ærarÿ Regÿ Alsatiæ receptoris, et dominæ Elisabethæ Aymies conjugum cumque S Sacro fontes Susceperunt dominus Jacobus Barbier et Domicella Anna Carola Perrin Baptizati soror (i 58)

Pierre Augustin Perrin est nommé receveur particulier des finances en 1724
Mémoires de la Société philomathique de Verdun, janvier 1931, Annexe II p. 223-231. Receveurs particuliers des Finances de la Généralité de Metz et d’Alsace
Bureau de Colmar. Office ancien, Pierre Augustin Perrin (provisions du 29 mai 1724, réception des 26 et 27 mai, caution de sa mère, Elisabeth Aymier, pour 6000 livres, par acte du 10 octobre 1724, élection de domicile chez le procureur François Camuset, demeurant rue Chapelerue, paroisse Saint-Martin)
François Xavier Antoine de Mougé (provisions du 7 juillet 1739, réception des 24 et 26 août, caution de 6000 livres, même domicile élu.
Bureau de Strasbourg. Office ancien, Prudent Baron (provisions du 8 mai 1721, réception des 22 et 23 septembre, caution de son père pour 6000 livres par acte du 20 novembre, élection de domicile chez le procureur Camuset).
Office alternatif, Pierre Augustin Perrin ou Périn, pourvu en même temps de l’office ancien de receveur des finances du bureau de Colmar (voir supra) – (cotes 79 f° 20, 80 f° 15 et 81 f° 58-61, les cotes 741 à 747 mentionnent, outre Prudent Baron et Pierre Augustin Perrin, François Baron, Prudent Perrin, François Baron d’Autigny et Charles René de Parseval de Frileuse)

Pierre Augustin Perrin dépose en 1764 un testament qui n’a pas été ouvert à l’époque, d’après lequel il fait différents legs, notamment à sa gouvernante (ménagère), ce qui laisse supposer qu’il est célibataire
1764 (13.9.), Not. Humbourg (6 E 41, 115)
Testament – Aujourd’hui Treiz° septembre 1764 entre onze heures et midy (…) fut present Messire Pierre Augustin perrin Ecuyer Conseiller du Roy, Recev. des finances d’alsace au Bureau de Strasbourg, résident en cette ville, Lequel a présenté montré et exhibé le présent paquet (…) il a dit et déclaré être retenu et enfermé son codicille et intention de dernières volontés (…) fait lu et passé aud. Strasbourg en la maison de mond. S. perein rue de L’arc-en-Ciel dans son Bureau au premier étage du corps de logis de derrière prenant jour dans la cour [non ouvert]
Je soussigné Pierre Augustin Perrin Ecuyer Con.er du Roy, Récéveur des finances d’alsace au Bureau de Strasbourg étant resolu de faire quelques avantages à mes domestiques j’ay redigé par forme de disposition à cause de mort ce qui suit
je donne et legue à Anne Marie Marquine ma Menagère une pension vaigere de 500 livres (…)
je donne et legue à mon domestique tel qu’il puisse être lors de mon deceds une somme de 500 livres, par gratification à ma cuisiniere pareille somme de 500 livres et à la sous servante 300 livres (…)
Fait à Strasbourg le premier juin 1764

Les créanciers de Pierre Augustin Perrin font dresser un état de ses meubles.
1792 (21 Juin), François Antoine Lacombe
Inventaire des meubles et effets appartenant à Mr Pierre Augustin Perrin Ancien Receveur des finances d’Alsace, à la requête du Sr Chapuy pere et autres Sindic et Adjoints de la masse des Créanciers dudit Sr Perrin
prisée des meubles 16.283 livres, argent comptant 6 livres. Les dettes actives 19.091 livres, la finance* de la charge qui est supprimée monté à 100.000 livres
acp 11 f° 123-v du 23 Juillet 1792

Les créanciers de Pierre Augustin Perrin vendent la maison à François Joseph Burger, ancien greffier d’Erstein

1793 (16.3.), Strasbourg 1 (5), François Antoine Lacombe n° 33
Cit. Felix treit et Joseph minoux sindic et adjoint substitués des creanciers de la masse du C. Pierre Augustin Perin ancien Receveur des finances
C. François Joseph Burger ancien greffier d’erstein
de la maison dépendante de lad. masse sise en cette ville rue de L’arc en ciel N° 20, d’un côté le ci devant ordre de Malthe d’autre C. Wilhelm parderrière le magasin a bois de cette ville et pardevant ladite rue avec issue sur la rue dite de pierre enregistré à Strasbourg le 13 courant – pour 34.050 livres
enregistré le 25

Antoine Hugard, greffier de la ville et du bailliage d’Erstein, s’engage à céder sa charge à son futur gendre François Joseph Burger
1764 (13 avril), Not. Humbourg (6 E 41, 114)
furent presens le S. Antoine Hugard, greffier des Ville et Baillage d’Erstein y demeurant d’une part
Et le S. François Joseph Burger, praticien demeurant présentement aud. Erstein Chez led. S. Hugard, d’autre part
lesquels sont convenus de ce qui suit.
Sçavoir I° led. S. Hugard, en considération du Mariage projetté Entre led. S. Burger et Dle Marie Madeleine Hugard sa fille, a promis et promet se demettre desd. Greffe desd. Ville et Baillage d’Erstein, en faveur et au profit dud. S. Burger, et de faire les demarches et Sollicitations qui dependront de luy pour procurer aud. S. Burger les provisions de cet employ de la part de Messeigneurs du Grand chapitre de la Cathédrale de cette ville.
2° led. S. Burger exercera led. office de Greffier et en fera les fonctions aussitot que led. S. Hugard luy en aura procuré les provisions qu’il espere obtenir incessamment, mais tant que led. S. Hugard vivra il tirera tous les fruits, profits, revenus et emolumens dud. greffe sans exception, et pour raison de l’exercice et du travail que fera led. S. Burger, led. S. Hugard le logera avec sa future épouse et ses Enfans dans la maison dud. Greffe et leur donnera sa table et payea en outre aud. S. Burger annuellement 200 livres
3° En cas de deces dud. S. Hugard, led. S. Burger logera dans lad. maison du Greffe et nourrira à sa table L’Epouse et les deux Enfants du mariage actuel dud. S. Hugard (…)

Fils du maréchal ferrant du même nom de Colmar, François Joseph Burger épouse en 1765 Marie Madeleine Hugard (voir la biographie de François Joseph Burger)
Mariage, Nordhouse (cath. f° 21)
Hodie 7. mensis Februarÿ anni 1765 (…) sacro Matrimonÿ vinculo conjuncti fuerunt Franciscus Josephus Burger oriundus ex colmaria et protoscriba in Erstein filius Francisci Josephi Burger civis et fabri ferrarÿ colmariæ et Maria Magdalena Hugard filia domini Antonÿ Hugard protoscribæ in Erstein et defunctæ Magdalenæ Drell (i 22)

Marie Madeleine Hugard meurt en l’an VI en délaissant sept enfants. La succession comprend la maison à Strasbourg, le domaine du Jardin d’Angleterre (à Bischheim) et une campagne à Illkirch.

1798 (15 fruct. 6), Strasbourg 1 (15), François Antoine Lacombe n° 2
Inventaire de la succession de Marie Madeleine Hugard femme de Joseph Burger de Strasbourg le 15 fructidor vide boete N° (-) [l’encart contient les pièces suivantes]
François Joseph Burger veuf de Marie Madeleine Hugard propriétaire, Joseph Louis Burger majeur son fils tant en son nom qu’en celui de Marie Eleonore Burger femme du Cit. Lazare Duchesne contrôleur du Gouvernement, de Marie Joséphine Burger majeure à Strasbourg et Marie Madleine Burger épouse du Cit. Guillaume Duchesne Général de Division au Service de la République, encore à la requête de François Krafft homme de Loi en qualité de tuteur établi par la justice a Ambroise Burger, Marie Anne et Jeanne Françoise Burger enfants mineurs dudit François Joseph Burger et de la défunte
tant dans la maison dépendante de la succession rue de l’Arc en Ciel N° 20 que ceux existants au jardin d’Angleterre et à la Campagne d’Illkirch
meubles, Maison rue de l’Arc en Ciel N° 20, maison de derrière dans la salle a manger au premier étage, Salon de Compagnie, Chambre a coucher a côté de la salle a manger, Chambre a coucher a côté du salon donnant sur le jardin, Antichambre au second étage, Chambre a coucher sur le jardin, chambre a côté, Chambre a alcove sur le jardin, Chambre a alcove sur la cour, Décharge, Maison de devant Sallon au premier, Chambre à droite, Chambre a gauche du sallon, Second étage sur la rue Dans lesd. 4 chambres, Rez de chaussée Maison du derrière sale pavée, Chambre a côté, Vestibule, Maison de devant en deux Chambres a côté de la cuisine, Cuisine, Grenier, Cave
(f° 18-v) 12 mess. au jardin d’angleterre
(f° 36-v) 14 fruct. Description des Immeubles, Maison de Strasbourg, Suivant procès verbal d’estimation dressé le 14 thermidor 6 par les C. Joseph Kaldner et Paul Arnold La maison appartenant au Citn. Burger rue de l’Arc en Ciel N° 20 consistant en maison principalle Pavillon Bâtiment central deux cours écurie at cave voutée est estimée cy 32.500 fr
Jardin d’angleterre 62.000 fr, Campagne d’Illkirch 29.560 fr, bien rentier à Scherlenheim 4500 fr, terre à Wantzenau 5400 fr
(sans additions) – [24. mes. 6 vente de meubles N° 27 au jardin d’Angleterre, bétail instruments]

Les héritiers mettent la maison en vente

1801 (18 messidor 9), Strasbourg 1 (21), François Antoine Lacombe n° 2010
à la requête du Cit. Joseph Burger majeur demeurant à Strasbourg, Philippe Jacques Schwingdenhammer homme de loi en qualité de mandataire général et spécial de Lazar Duhesme propriétaire demeurant à Mercurey et Marie Eleonor Burger (procuration à Chaalon sur Saone), Marie Joséphine Burger majeure demeurant à Strasbourg, François Antoine Thomas Lacombe en qualité de mandataire du C. Guillaume Philibert Duhesme general lieutenant des armées de la République et Marie Madeleine Burger et led. Joseph Aloyse Burger en qualité de tuteur établi par la justice aux trois mineurs Ambroise Burger, Marie Anne Burger et Jeanne Françoise Burger et le Cit. Paul Ignace Acker homme de loix en qualité de subrogé tuteur auxdits mineurs, seuls et uniques héritiers bénéficiers portés en l’inventaire dressé de la succession de feu François Joseph Burger et Marie Madeleine Hugard son épouse dressé par le notaire soussigné le 28 germinal dernier
la maison et jardin appartenances et dépendances appartenante a la succession de feu François Joseph Burger propriétaire à Strasbourg sise en cette ville rue de l’arc en ciel n° 20, mise en vente à 28.000 francs

Les héritiers Burger louent la maison à Christiane Guillemine Louise comtesse de Solms de Limbourg, femme de Charles Frédéric Guillaume prince de Linange

1801 (21 messidor 9), Strasbourg 1 (21), François Antoine Lacombe n° 2049
Bail à vie – Madame Christiane Guillemine Louise Comtesse de Solms de Limbourg épouse de Charles Frédéric Guillaume prince de Linange marié suivant les droits de l’Empire et ayant la libre disposition de ses biens et revenus
Et les héritiers représentans de la succession de feu le Cit. François Joseph Burger vivant propriétaire du Jardin d’Angleterre et encore le Cit. Paul Ignace Acker en qualité de tuteur subrogé établi par la justice aux (-) enfants mineurs dudit Burger savoir Ambroise, Anne Marie et Jeanne Françoise Burger
les héritiers Burger donnent à Bail à vie
à lad. D° la princesse de Linange
La maison entiere qui appartient à ladite succession en cette ville rue de l’arc en ciel n° 20, moyennant 20.000 francs
Enregistrement, acp 79 f° 25 du 26 mess. 9

La minute de l’inventaire de François Joseph Burger n’est pas conservée

1801 (28 germinal 9), Strasbourg 1 (21), François Antoine Lacombe
Inventaire de la succession de François Joseph Burger (voir Boëte 17)
Enregistrement de Strasbourg, acp 78 f° 24 du 8 floréal 9
suite, acp 78 f° 67 du 25 floréal 9

Marie Joséphine Burger cède ses droits successifs à Guillaume Philibert Duhesme moyennant une rente viagère.
1802 (5 compl. 10), Strasbourg 1 (23), François Antoine Lacombe n° 3033
Constitution – fut presente Marie Josephine Burger Maj. assistée de François Joseph Burger son frere negt. à Strasbourg qu’elle en a requis présent et consentant l’effet des présentes en sa qualité de frere et héritier présomptif de la D° comparante, laquelle a dit et declaré que les affaires de succession paternelle et Maternelle de la comparante laissant Jusques ici de grandes Incertitudes sur le sort des héritiers a cause du passif a acquitter (…)
Elle auroit proposé au C. Guillaume philibert duhelm General de division son Beau-frère de lui abbandonner
tous les droits successifs des cotés paternels et Maternel sans reserve ny exception (…) moyennant une rente annuelle et viagère de 500 francs (…) ez successions de feu le Sr François Joseph Burger et Madeleine Hugard ses pere et mere
[in margine :] Suivant Inventaire devant Lacombe not. du 28 ger. 9 Enreg. le 8 la succession a encore en immeubles la valeur de 69.560 en créances 23.515 dont le 7° revient à la cédante

Narcisse Brossard acquiert la maison des héritiers Burger en 1804

1804 (9 fruct. 12), François Antoine Lacombe – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 20, n° 154
le Tribunal Civil a rendu le jugement suivant Ce jour 18 prairial 12 à la requête du Cit. Caétan Stropeno homme de loi a Strasbourg en qualité de mandataire de général du Cit. Aloyse Burger, Directeur des postes de l’armée française présentement a Utrecht, Cit. François Paul Acker Chef de bureau a la Prefecture du Bas Rhin tuteur subrogé a Ambroise, Marie Anne et Marie Françoise, tous trois enfants mineurs de feu François Joseph Burger propriétaire à Strasbourg, et encore en qualité de mandataire de Guillaume Philibert Duhesme general de Division commandant a Lyon celui ci comme mari poursuivant les droits de Marie Madeleine Burger du Cit. Lazar Duhesme Inspecteur forestal a Dutret* agissant au nom de Dle Josephine Burger, lesdits Burger seuls et uniques héritiers de François Joseph Burger propriétaire a Strasbourg
Narcisse Brossard Rentier
la maison Cour jardin appartenances et dépendances size en cette ville rue de l’arc en Ciel N° 2, d’un côté le Cit. Vetterlen, de l’autre les bâtiments de la ci devant commanderie de St Jean appartenants à la succession dud. François Joseph Burger, mise à prix 30.000 fr
devant M° Lacombe, que le tribunal dressera ratification de la vente – le 10 prairial – moyennant 34.000 francs

La maison revient à sa fille adoptive Marguerite Frédérique Ehrmann-Brossard. L’inventaire dressé après sa mort en 1867 cite des titres de propriété depuis 1560 ; les plus anciens (1560-1628) ont cependant trait à la propriétaire voisine (commanderie de Saint-Antoine). La relation des actes ultérieurs manque parfois d’exactitude.

Henriette Jeanne Marthe Le Blant, veuve de Théodore Gréterin et héritière universelle de Marguerite Frédérique Ehrmann-Brossard, vend la maison aux demoiselles Zoé Glaysal, Françoise Daclon, Anne Clotilde Munschina et Françoise Marie Charlotte Lelièvre qui l’acquièrent par tontine. La vente contient copie de l’acte passé en 1840 entre François Xavier Steinmetz et Pierre Vanné, propriétaire des Bains Kleber à l’arrière de la maison. Une police d’assurance décrit en outre les différents bâtiments.

1867 (14.12.), Strasbourg 1 (182), Alfred Ritleng (fils) n° 5598
14 Décembre 1867. Vente pour 120.000 francs – A comparu Monsieur Jean Baptiste Vetter, clerc de notaire domicilié et demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire de Madame Henriette Jeanne Marthe Le Blant, veuve de Monsieur Théodore Gréterin, Propriétaire demeurant à Paris, suivant procuration (…) Madame Gréterin ayant agi en la dite procuration tent en son nom personnel qu’en qualité de légataire universelle de Madame Marguerite Frédérique Ehrmann Brossard veuve en premières noces de Monsieur François Xavier Steinmetz en son vivant ancien vérificateur des douanes et veuve en secondes noces de Monsieur Jean Baptiste Jonnart, en son vivant directeur des douanes, domiciliée à Strasbourg et décédée à Nice (Alpes maritimes) le 19 août 1867, Aux termes du testament de ladite Dame Jonnart fait en la forme olographe à Nice le 14 Mai dernier, enregistré et déposé pour minute en l’Etude de M° Ritleng Père notaire à Strasbourg suivant acte dressé par l’un de ses collègues et lui le 26 août dernier, en exécution d’une ordonnance rendue par Monsieur la Président du tribunal civil de Strasbourg le 21 du même mois. En possession duquel legs universel Mdame Gréterin a été envoyée aux termes d’une ordonnance rendue par Monsieur le Président de la chambre des vacations du dit tribunal le 7 septembre dernier déposée en l’étude de M° Ritleng notaire soussigné suivant acte reçu par l’un de ses collègues et lui le 11 du même mois enregistré. Lequel en qualité qu’il agit a déclarté vendre avec la garantie de droit de la part de Madame sa Mandante
à Mesdemoiselles Zoé Glaysal, Françoise Daclon, Anne Clotilde Munschina et Françoise Marie Charlotte Lelièvre, toutes quatre majeures d’Ans rentières domiciliées et demeurant à Strasbourg ci présentes et acceptant
Un hôtel rue de l’arc en ciel n° 8 à Strasbourg, composé de deux corps de Bâtiments principaux élevés sur caves et rez de chaussée, deux étages aile et greniers trois autres petits corps de Bâtiments près du jardin formant remise, composé et buanderie, cour, jardin, appartenances et dépendances, d’un côté les Bâtiments occupés par la gendarmerie, de l’autre la maison Numéro 6, par derrière diverses propriétés. Le tout ayant une issue avec porte cochère sur la rue de l’arc en ciel et une issue par une petite ruelle dépendant de la dite propriété sur l’impasse des Pierres. Cet immeuble est inscrit au cadastre sous la section O numéro 400 et 400 pour une contenance superficiaire de 10 ares 75 centiares.
Origine de la propriété. Cet immeuble faisait partie originairement des biens de la commanderie de Saint-Antoine de la maison d’Isenheim diocèse de Bâle. Par contrat en date du 3 mars 1560 dressé à la chambre des contrats de la ville d Strasbourg le Sr Pierre Olivier commandeur de l’ordre de Saint-Antoine de la maison d’Isenheim avait vendu cette propriété à Monsieur Thiébaut Jung bourgeois de Strasbourg et à Geneviève Müller son épouse avec faculté de réméré. Le réméré ayant été exercé, ce même immeuble fut de nouveau aliéné en l’année 1577 par la commanderie de Saint Antoine par l’entremise de la régence de cette époque et du consentement du prince Ferdinand Archiduc d’Autriche, Trésorier, Protecteur et conservateur de l’ordre et transmis à Monsieur Jean Chrétien de Hazenbach conseiller de la regence de Haute Autriche mais avec faculté par la dite regence ou par le commandeur d’Isenheim de reprendre la dite propriété au bout de cinquante et un ans en en remboursant le prix. Ce réméré fut exercé par le Sr Laurent Cohler, commandeur de l’hôpital de Saint Antoine d’Isenheim et Kaltenthal, aux termes d’une sentence du gouvernement régent et conseiller de son Altesse Serenissime Monseigneur Leopold Archiduc d’Autriche, plénipotentiaire de la Haute Autriche en date du 6 novembre 1628.
Puis cet immeuble fut successivement transmis à Barbe Schmidin de Strasbourg qui le vendit à Jean Georges Leitersberger, docteur en médecine à Strasbourg suivant acte dressé à la chambre des contrats de la ville de Strasbourg le 18 juin 1640. Monsieur Leitersberger le vendit à Jean Thomas Stotzen, secrétaire général major d’Erlach de Strasbourg suivant acte dressé à la dite chambre des contrats de la ville le 16 septembre 1646. Monsieur Stotzen le vendit à Jacques Oberlin orfèvre à Strasbourg suivant acte à la dite chambre des contrats le 16 mars 1686. Monsieur Oberlin le vendit pour un tiers à Monsieur François Guillaume de Mackau de Hurtigheim et pour deux tiers à M. François Joseph Scherrer, ancien ammeister et treize de la ville de Strasbourg, suivant acte dressé à la dite chambre des contrats le 5 mars 1715. Et Monsieur de Mackau de Hurtigheim revendit son tiers au dit sieur Scherrer suivant acte dressé à ladite chambre des contrats le 3 mai 1721. Cet immeuble par suite du décès du dit sieur Scherer échut à dame Marie Anastase Specht sa veuve et à François Joseph Gug son petit fils né du mariage de dame Marie Françoise Scherrer sa fille avec le Sr Jean Joseph Gug licencié en droit à Strasbourg. Suivant acte dressé à la dite chambre des contrats le 22 septembre 1727, ma dite dame veuve Scherrer née Specht assistée de Monsieur Jean Jacques Gebhardt son curateur et Monsieur Jean Specht conseiller au petit sénat de la ville de Strasbourg, ce dernier en qualité de tuteur assermenté du Mineur Gug a vendu cette propriété à Monsieur François Guillaume de Mackau de Hurtigheim susnommé et qualifié. Ce dernier la revendit à Monsieur Pierre Auguste Perrin écuyer conseiller du roi et receveur des finances à Strasbourg aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé le 16 juillet 1753 au directoire de la Noblesse de la Basse Alsace par le secrétaire et greffier de la chancellerie du dit Directoire. Monsieur Perrin le transmit à Monsieur François Joseph Burger propriétaire et à dame Marie Madeleine Hugard sa veuve de Strasbourg qui aux termes de l’inventaire dressé par M° Lacombe notaire à Strasbourg le 28 germinal an neuf laissèrent pour seuls et uniques héritiers Monsieur Aloyse Burger directeur des postes de l’armée Française à Utrecht, Ambroise Burger, Marie Anne Burger, Marie Françoise Burger, les trois derniers alors encore mineurs, Marie Madeleine Burger épouse de Monsieur Guillaume Philibert Duchesne général de division commandant à Lyon, Eléonore Burger épouse de Monsieur Lazare Duchesne, inspecteur forestier à Bourg et Dlle Joséphine Burger. Les héritiers Burger vendirent le dit Immeuble à Monsieur Narcisse Brossard rentier demeurant à Strasbourg aux termes d’un procès verbal d’adjudication dressé par M° Lacombe notaire susdit à ce nommé le 27 Messidor an douze, ratifié et holomogué par jugement du tribunal civil de Strasbourg en date du 14 thermidor de la même année. Madame Jonnart recueillit cet immeuble dans la succession de Monsieur Narcisse Brossard, duquel elle était la seule et unique héritière en sa qualité de fille adoptive de ce dernier, aux termes d’acte dressé par l’adjoint au maire de la ville de Strasbourg le 15 Mai 1806 en execution d’un jugement rendu par le tribunal civil séant à Strasbourg le 30 mars précédent, portant homologation de l’acte fait devant le juge de paix du premier arrondissement de la ville le 14 février de la même année, confirmé par un arrêt rendu par la cour d’appel séant à Colmar le 13 Avril même année ainsi que le tout est mentionné en marge de l’acte de baptême de la dite dame Jonnard dressé à la paroisse catholique de Saint Pierre le Vieux le 14 février 1789. Enfin Madame Gréterin est devenue propriétaire pour l’avoir hérité de Madame Jonnart en qualité de légataire universelle de cette dernière aux termes de son testament relaté en tête des présentes et comme ayant été envoyée en possession de la succession de feue ma dite dame Jonnart, suivant ordonnance rendue par le Président de la Chambre des vacations du tribunal de Strasbourg, également sus relaté.
Locations. Monsieur Vetter déclare que l’immeuble en question est présentement loué verbalement en partie à Monsieur Lebel moyennant un loyer annuel de de 800 francs et à mesdemoiselles Hatry moyennant un loyer annuel de de 600 francs et que le petit logement dans la seonde cour est occupé provisoirment par Monsieur Barthenschlag. (…) Servitudes (…) Il est néanmoins observé à ce sujet que les Dlles acquéreuses auront la faculé de faire fermer à leurs frais le quatre ouvertures percées dans le mur de l’immeuble numéro 6 et qui donnent dans la deuxième cour de l’immeuble Numéro huit en prévenant le Propriétaire du fonds Numéro 6 un mois à l’avance.
Il est également observé que par acte passé devant le soussigné notaire Ritleng fils le premier septembre 1866, enregistré, acte destiné à interrompre la prescription, il a été renouvelé entre Madame Jonnart et la Propriétaire de l’Immeuble connu sous le nom de Bains Kleber une convention concernant cette dernière propriété et l’immeuble Numéro huit, convention dont la teneur suit, Savoir
Les soussignés François Xavier Steinmetz, propriétaire à Strasbourg y demeurant rue de l’arc en ciel numéro 20 et Pierre Vanné, propriétaire en la dite ville y demeurant quai Kleber, déclarent par les présentes que, pour éviter des difficultés qui pourraient encore s’élever, et aplanir celles qui se sont déjà présentées relativement aux constructions que le sieur Vanné vient de faire faire dans la cour contre le mur qui la sépare du jardin du sieur Steinmetz, lesquelles constructions consistent
1. En une maçonnerie formant four contenant une chaudière surmontée d’un réservoir pour l’eau froide qui serviront pour l’établissement de bains que le sieur Vanné va former dans sa dite propriété
2. De lieux d’aisances consistant en une fosse en maçonnerie surmontée d’un cabinet en bois
3. de fers qui retiennent le balancier de le pompe fixés dans ledit mur
Sont convenus de ce qui suit. Le Sieur Steinmetz consent à laisser subsister les constructions établies ainsi qu’il est dit aux trois numéros ci dessus, sans qu’en aucun cas ainsi qu’il est formellement reconnu par le Sr Vanné cette tolérance puisse en aucun temps donner droit, soit de propriété, soit de mitoyenneté, sur ledit mur qui appartient en entier au Sr Steinmetz dans toute son épaisseur, sa hauteur actuelle et dans toute sa longueur, où il forme clôture séparation entre le jardin Steinmetz et la cour Vanné avec droit de goutière des tuiles couvrant le dit mur.
Le sieur Vanné ayant malgré ce droit adossé son four contre le mur sans laisser de [distance] et étant par là obligé de recevoir la goutière de ce mur sur la maçonnerie du four dans toute sa longueur, le sieur Steinmetz consent, sous les mêmes conditions que ci-dessus, que le sieur Vanné établisse un chenal qu’il pourra fixer dans le mur pour recevoir et conduire les eaux dans la cour. Il est convenu aussi que le sieur Vanné en achevant sa construction se conformera à ce qui est prescrit par la section trois, titre quatre du livre deux du code civil. Fait en double à Strasbourg le 28 septembre 1840. Et portant la mention enregistré à Strasbourg le 14 octobre 1840 folio 2 Verso – Prix. La présentee vente est en outre consentie moyennant le prix de 120.000 francs (…)
Déclaration des dlles acquéreuses au sujet de l’origine des deniers. Mlles Glaysal, Dacron, Lelièvre et Munschina font observer que les fonds qui ont servi au paiement des 35.000 francs versés somme il est dit ci-dessus à valoir sur le prix de la présente vente ainsi que ceux destinés à solder ledit prix proviennent d’une masse tontinière qu’elles ont formée dans ce but et à laquelle elles n’ont pas d’autres droits que ceux déterminés par l’emploi qui en est fait. Et elles conviennent par suite que chacune d’elles n’aura ainsi que l’immeuble et les objets mobiliers vendus qu’un droit de jouissance en commun avec les coacquéreurs consistant en un usufruit qui s’éteindra à son décès au profit des survivantes comme si elle n’avait jamais eu aucun droit à la propriété de cet Immeuble et de ces objets mobiliers et que toute la Propriété de le Totalité sera réversible comme condition expresse de l’acquisition sur le tête de la survivante des acquéreuses.
acp 568 (3 Q 30 283) f° 64 du 23.12.
– Cahier des charges n° 5504, 4 novembre 1867 (…)
Désignation des immeubles à vendre 1° Maison rue de l’arc en ciel N° 6 (…)
2° Hôtel rue de l’arc en ciel N° 8 [supra]
Police d’assurance. Compagnie d’assurances générale contre l’incendie. Agence de Strasbourg N° 43.257, remplacement de Pol. n° 37.958. Somme assurée F. 7[0]000. Prime annuelle F. 23,80. Mme Me Blant Gréterin Date 20 février 1866, Expiration 21 février 1876
70.000 francs sur l’immeuble d’une propriété sise à Strasbourg rue de l’arc en ciel N° 6 (…)
Police d’assurance. Compagnie d’assurances générale contre l’incendie. Agence de Strasbourg N° 43.197, remplacement de Pol. n° 31.317. Somme assurée F. 110.000. Prime annuelle F. 48,90. M Ritleng, Date 7 février 1866, Expiration 8 février 1876
M. Ritleng fils notaire, agissant comme mandataire de de M° V° Jonnant née Ehrmann, actuellement en résidence à Nice.
1° 60.000 francs sur une maison d’habitation sise au dit Strasbourg, Rue de l’arc en ciel N° 8, laquelle maison se compose de deux corps de bâtiments principaux élevés sur caves, de rez de chaussée, deux étages & greniers ainsi que sur trois petits corps de bâtiments près du jardin, formant remise, écurie et buanderie
2° 20.000 francs sur recours des voisins s’appliquant à l’immeuble de la susdite propriété
3° 30.000 francs sur son mobilier personnel consistant en meubles meublants, ustensiles de ménage et de cuisine, provisions, glaces, pendules, ornemets, tapis, bronze, verres, lustres, lampes, garnitures de cheminée, cristaux, porcelaines, rideaux, lits, linge, effets d’habillement et effets de domesticité, dans cette somme sont comprises celles de 3000 francs sur argenterie de table, dentelles et fourrures, le tout pouvant se trouver dans toutes les parties de la susdite maison

Native de Montélimar, Zoé (Louise Anne Zoé Euphémie) Gleyzal meurt en 1882 à l’âge de soixante-trois ans
Décès, Strasbourg (n° 2657)
Strassburg am 5. November 1882. Vor dem Standesbeamten erschienen heute die Vorsteherin der Anstalt St Anton Clotilde Munschina, wohnhaft zu Strassburg, Regenbogengasse 8, und zeigte an, daß die ledige Luise Anne Zoé Euphémie Gleyzal, Vorsteherin der Anstalt St. Anton 63 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Straßburg geboren zu Montelimar (Frankreich), Tochter der verstorbenenen Eheleute Joseph Gleÿzal, Rentner und der Felicité Pourret zu Straßburg Regenbogengasse 8 am 4. November des Jahres 1882 Abends um sieben Uhr verstorben sei (i 14)

Native de Wissembourg, Françoise Frédérique Daclon meurt à Paris en 1896 à l’âge de soixante-dix-sept ans
Décès, Paris VI (f° 18 n° 1201)
L’an 1896 le 2 juillet à trois heures du soir, Décès de Françoise Frédérique Daclon âgée de 77 ans, sans profession, née à Wissembourg (Bas Rhin) décédée à Paris en son domicile rue Notre Dame des Champs 41 le premier juillet courant à huit heures du soir, fille de Augustin Henri Daclon et de Thérèse de Glaubitz époux décédés, célibataire (i 20)

Native de Rochefort, Marie Charlotte Lelièvre meurt à Paris en 1899 à l’âge de quatre-vingt-sept ans
Décès, Paris VI (f° 50 n° 1444)
L’an 1899 le 6 août à neuf heures du soir, Acte de décès de Françoise Marie Charlotte Lelièvre âgée de 87 ans, sans profession, née à Rochefort (Charente Inférieure) décédée à Paris en son domicile rue Notre Dame des Champs 37 hier matin à huit heures, fille de père et de mère décédés sans autres renseignements, célibataire (i 25)

Anne-Clotilde Munschina meurt en 1890 en délaissant pour héritiers testamentaires un neveu et une nièce qui devront servir une rente à leur oncle Alphonse Munschna, curé en Amérique du Nord.
1890 (10.7.), Strasbourg 8 (153) Gustave Edouard Loew n° 22.237
Inventar auf Ableben der am 21. April 1890 zu Strassburg verstorbenen fräulein Marie-Anne-Jeanne-Clotilde Munschina, auch genannt Anne-Clotilde oder Nanine Munschina, großjährig, Rentnerin wohnhaft gewesen in Straßburg
Im Jahr 1890, den 10. Juli drei Uhr Nachmittags zu Straßburg, in der Amtsstube des unterzeichneten Notars Loew. Auf Ansuchen und in beisein vin Herr Johann-Michael Caspar, Octroi-Direktor, wohnhaft zu Strassburg, handelnd als Bevollmächtigter von 1°Herrn Constant Jean Baptiste Edouard Munschina, médecin aide-major erster Classe, im 89. Infanterieregiment, in Garnison zu Montargis (Loiret, France) daselbst wohnhaft, 2) Herrn Charles Brissy, Roßartz im 10. Dragonerregiment, wohnend zu Montauban (Tarn & Garonne, France) dieser in seiner Eigenschaft als gesetzlich zur Vertretung seiner Gattin Frau Marie-Louise-Valerie Munschina, beiden das bewegliche Vermögen betreffende Geschäfften befugt, zufolge Vollmacht (…) Genannte Herr Munschina und Frau Brissy in ihre Eigenschaft als Universallegataren ihrer Tante Fräulein Marie-Anne-Jeanne-Clotilde Munschina (…) wohnhaft gewesen in Strassburg wo sie gestorben ist am 21. April letzthin, und zwar je zur Hälfte, auf Grund des eigenhändigen Testaments der Verstorbenen vom 20. August 1882 mit Codizil vom 19. April letzthin, hinterlegt als Urkunde bei unterzeichnetem Notar laut dessen Hinterlegungsactes vom 12. Mai letzthin, in Vollzug zweier Beschlüsse des hiesigen Amtsgerichts vom 9. desselben Monats.
Testament. Ich setze zu meinem Universalerben ein meinen Bruder Balthasar Munschina, zur Zeit in St Jean de Losne wohnend und im Falle seines Vorabsterbens seinen Sohn meinen Neffen Eduard Munschina (…) 3. Mein Vermächtnißehmer ist verpflichtet meinem Bruder Alphons, zur Zeit Pfarrer in Lanesville in Nordamerika, eine Rente von 400 Franlken zu entrichten
(Nach disposition) Mein lieber Eduard, meine Wille ist daß du mit deiner Schwester Valerie meinen kleinen Nachlaß teilest (…) Nanine Munschina
acp 831 (3 Q 30 546) f° 6-v n° 1774 du 16.7. (Tab. Bd. 76 Bl. 109 N° 50 – St Erk. 16.VII.90 Bd. 171 N° 188) Mobilien 300, Kleider 200 M
Werthpapiere I. Rententitel 1611, II auf Inhaber 8240, Zinden 98, summa 9949

Native de Strasbourg, Marie Anne Jeanne Clotilde Munschina meurt à l’âge de soixante-dix ans.
Décès, Strasbourg (n° 998)
Strassburg am 22. April 1890. Vor dem Standesbeamten erschienen heute die ledige Lehrerin Marie Douvier, wohnhaft zu Strassburg Regenbogengasse 1, und zeigte an, daß die ledige Pensionarin Maria Anna Johanna Clotilde Munschina 70 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft und geboren zu Straßburg, Tochter des hier verstorbenen Eheleute Johann Baptist Munschina Advokat und Maria Katharina Rosa Ferazino zu Straßburg Regenbogengasse 1 am 21. April des Jahres 1890 Nachmittags um sieben ein halb Uhr verstorben sei (i 194)

Après la mort de Zoé Glayzal, Anne-Clotilde Munschina vend en son nom et en celui de Françoise Marie Charlotte Lelièvre et de Françoise Daclon la maison à la rentière célibataire Marie Joséphine Léonie Bœhrer. L’acte reproduit en français la convention tontinière et l’accord passé en 1840.

1889 (24.4.), Strasbourg 14 (201), Emile Ritleng jeune n° 25.362
24. April 1889. Verkauf – ist erschienen Fräulein Anna Clotilde Munschina, ledig, großjährig, wohnhaft in Straßburg, handelnd sowohl eigenen Namens wie auch als bevollmächtigte von Fräulein Françoise Marie Charlotte Lelièvre, großjährig, Rentnerin, wohnhaft in Paris rue Notre Dame des champs N° 37 & Fräulein Françoise Daclon, großjährig, Rentnerin wohnhaft in Paris rue Notre Dame des champs N° 41, auf Grund einer Vollmacht (…) dieselbe (verkauft)
An Fräulein Maria Josephine Leonie Boehrer, ledig, großjährig, Rentnerin wohnhaft in Strassburg hier gegenwärtig und dies annehmend, nachbeschriebenes Besitzthum nämlich
Stadt Strassburg. Ein in der Regenbogengasse N° 8 belegenes Anwesen, bestehend in zwei Hauptgebäuden, errichtet auf Keller und Bodengeschoße, zwei Stockwerken und Speicher, drei andere kleinen Gebäuden neben dem Garten remise, Stall und Waschhaus, Hof, garten, Rechten, Abhängigkeiten und Zubehörungen, begrenzt einsersits durch sie Kreisdirektion anderseits durch das Haus Nummer 6 hinten durch verschiedene besitzthümer, mit einem Ausgang mit Einfahrtsthor auf die Regenbogengasse & einem Ausgang durch ein an besagtem Besitzthum abhängiges kleines Gäßchen auf das Steingäßchen. Das Ganze im Kataster der Stadt Strassburg eingetragen unter Sektion O N° 400 & 400 für einen Flächeninhalt von 10 Ar 75 Centiar.
Eigenthumsnachweise. Das vorbeschriebene Anwesen wurde gemeinschaftlich und unvertheilterweise erworben durch die Verkäuferinnen Fräulein Munschina, Lelievre und Daclon und durch Fräulein Zoé Glaysal, ledig wohnhaft in Strassburg, von Frau Henriette Jeanne Marthe Le Blant, Wittwe des Senators Herrn Théodore Gréterin wohnhaft in Paris, auf Grund eines Kaufvertrages errichtet durch Notar Alfred Ritleng Sohn zu Strassburg am 14. Dezember 1867, registrirt
Indem Frl. Zoé Glaysal zu Straßburg am 4. November 1882 verstorben ist so sind die Verkäuferinnen Frl. Munschina, Lelièvre und Daclon in Folge einer in vorerwähntem Kaufvertrage enthaltenen Erklärung betreffend herrührung der Gelder, alleinige Eigenthümerinnen des besagten Anwesens geblieben. Besagte Erklärung bietet buchstäblich wie folgt
Mlles Glaysal, Daclon, Lelièvre & Munschina font observer que les fonds qui ont servi au paiement des 35.000 francs versés somme il est dit ci-dessus à valoir sur le prix de la présente vente ainsi que ceux destinés à solder ledit prix proviennent d’une masse tontinière qu’elles ont formée dans ce but et à laquelle elles n’ont pas d’autres droits que ceux déterminés par l’emploi qui en est fait. Et elles conviennent par suite que chacune d’elles n’aura ainsi que l’immeuble et les objets mobiliers vendus qu’un droit de jouissance en commun avec les coacquéreurs consistant en un usufruit qui s’éteindra à son décès au profit des survivantes comme si elle n’avait jamais eu aucun droit à la propriété de cet Immeuble et de ces objets mobiliers et que toute la Propriété de le Totalité sera réversible comme condition expresse de l’acquisition sur le tête de la survivante des acquéreuses.
Die vorgenannte Frau Wittwe Gréterin wurde Eigenthümerin des besagten Anwesens, indem sie solches ererbt hat von Frau Marguerite Frédérique Ehrmann Brossard, Wittwe in erster Ehe des Herrn François Xavier Steinmetz, bei Leben ehemaliger vérificateur des douanes und Wittwe in zweiter Ehe des Herrn Jean Baptiste Jonnart, bei Leben Direktor der Zölle, domizilirt in Strassburg und gestorben zu Nice (Alpes Maritimes) am 19. August 1967, in ihrer Eigenschaft als Universallegatarin von gemelter Frau Wittwe Jonnart auf Grund des eigenhändigen Testaments dieser Letzteren de dato Nice vom 14. Mai 1867, registrirt und nach Erfüllung der gesetzlichen Förmlichkeiten in der Amtsstube des Notars Ritleng Vater zu Straßburg hinterlegt, zufolge Akt dieses Notars vom 26. August des nämlichen Jahres.
Frau Wittwe Gréterin wurde in Besitz dieses Nachlasses eingewiesen zufolge Verfügung des Landgerichts Präsidenten von Straßburg am 7. September 1867, welche Verfügung in der Amtsstube des Notars Alfred Ritlend Sohn zu Straßburg hinterlegt wurde, nach Hinterlegungsakt dieses Notars am 11. des nämlichen Monats.
Genannte Frau Jonnart ererbte das nämliche Anwesen in dem Nachlasse von Herrn Narcisse Brossard von welchem sie einzige & alleinige Erbin war in ihrer Eigenschaft als adoptive Kind dieses Letzteren zufolge Akt errichtet durch den Beigeordneten des Bürgermeisters der Stadt Strassburg den 15. Mai 1810, in Vollziehung eines Urtheils des Civil Gerichts zu Straßburg vom 30. März vorher. Die weitere Eigenthums herkunft ist in dem vorerwähnten Kauffvertrag des Notars Alfred Ritleng Sohn vom 14. Dezember 1867 weitläufig beschrieben.
Bedingungen (…) In Betreff der Dienstbarkeiten wird bemerkt daß die Verkäuferin das Recht haben wird, auf ihre Kösten die vier Oeffnungen, welche sich in der Mauer des Immöbels N° 6 befinden und in den zweiten Hof des Anwesens N° 8 zieht, schließen zu lassen, jedoch muß sie den Eigenthümer des Anwesens N° 6 ein Monat vorher davon benachrichten.
Ferner wird bemerkt, daß zufolge Akt errichtet durch mehrgenannten Notar Ritleng Sohn am 1. September 1866, registrirt, Urkunde welche errrichtet wurde um die Verjährung zu unterbrechen, zwischen genannter Frau Jonnart und dem Eigenthümer des Anwesens bekannt unter dem Namen Kleber Bad, eine Vereinbarung betreffend des Letztern Anwesen & das Anwesen Nummer 8, abgeschlossen wurde, wovon der Inhalt hier buchstäblich niedergeschrieben wurde, nämlich
Les soussignés François Xavier Steinmetz, propriétaire à Strasbourg y demeurant rue de l’arc en ciel numéro 20 et Pierre Vanné, propriétaire en la dite ville y demeurant quai Kleber, déclarent par les présentes que, pour éviter des difficultés qui pourraient encore s’élever, et aplanir celles qui se sont déjà présentées relativement aux constructions que le sieur Vanné vient de faire faire dans la cour contre le mur qui la sépare du jardin du sieur Steinmetz, lesquelles constructions consistent
1. En une maçonnerie formant four contenant une chaudière surmontée d’un réservoir pour l’eau froide qui serviront pour l’établissement de bains que le sieur Vanné va former dans sa dite propriété
2. De lieux d’aisances consistant en une fosse en maçonnerie surmontée d’un cabinet en bois
3. de fers qui retiennent le balancier de le pompe fixés dans ledit mur
Sont convenus de ce qui suit. Le Sieur Steinmetz consent à laisser subsister les constructions établies ainsi qu’il est dit aux trois numéros ci dessus, sans qu’en aucun cas ainsi qu’il est formellement reconnu par le Sr Vanné cette tolérance puisse en aucun temps donner droit, soit de propriété, soit de mitoyenneté, sur ledit mur qui appartient en entier au Sr Steinmetz dans toute son épaisseur, sa hauteur actuelle et dans toute sa longueur, où il forme clôture séparation entre le jardin Steinmetz et la cour Vanné avec droit de goutière des tuiles couvrant le dit mur.
Le sieur Vanné ayant malgré ce droit adossé son four contre le mur sans laisser de distance et étant par là obligé de recevoir la goutière de ce mur sur la maçonnerie du four dans toute sa longueur, le sieur Steinmetz consent, sous les mêmes conditions que ci-dessus, que le sieur Vanné établisse un chenal qu’il pourra fixer dans le mur pour recevoir et conduire les eaux dans la cour. Il est convenu aussi que le sieur Vanné en achevant sa construction se conformera à ce qui est prescrit par la section trois, titre quatre du livre deux du code civil. Fait en double à Strasbourg le 28 septembre 1840. Und folgender Vermerk tragend Enregistré à Strasbourg le 14 octobre 1840 folio 2 Verso – Besitzantritt (…) – Kaufpreis Gegenwärtiger Verkauf geschah außerdem vermittelst einer Summe von 72.000 Mark
acp 815 (3 Q 30 530) f° 19-v du 1.5.

Marie Joséphine Bœhrer institue pour héritière testamentaire sa cousine Marie Philomène Gaudin, femme d’Edouard de Jaeghère demeurant à Lesquin près de Lille. Elle fait plusieurs legs, dont à l’institution Saint-Antoine et à Antoinette Brellmann
1896 (10.10.), Antoine Keller n° 10.926
Testament der Marie Josephine Boehrer, Rentnerin in Strassburg † 18. Oktober 1896
acp 918 (3 Q 30 633) f° 70 n° 3472 du 21.10. (St. Taf Bd. 82 Bl. 12 N° 131 – Erkl. 7.4.97, 232-13) Sie setzt als Universallegatarin ein ihre Cousine Marie Philomene Gaudin Ehefrau Eduard de Jaeghère zu Lesquin bei Lille, zur Last ein Jahr nach ihrem Tode folgende Partikularlegate auszuzahlen ohne Zins
(1 ad 11, davon 10. der Anstalt St Antoine hier (Regenbogengasse) 800 M. 11. der Fl. Antoinette Brellmann hier hier 8000 M) Eigenhändig Strassburg den 13. November 1894

Originaire de Colmar, Marie Léonie Bœhrer meurt à l’âge de cinquante-huit ans dans une maison rue dite Roseneck (actuellement rue du Général de Castelnau)
Décès, Strasbourg (n° 2424)
Strassburg am 18. Oktober 1896. Vor dem Standesbeamten erschienen heute die Wittwe Maria Anna Gaudin geborene Schwertzig, wohnhaft zu Dammerkirch, Ober-Elsass, und zeigte an, daß die ledige Rentnerin Maria Leonie Boehrer, 58 Jahr alt, katholischer Religion, wohnhaft zu Strassburg geboren zu Colmar, Ober-Elsaß, Tochter der verstorbenen Eheleute Franz Boehrer Gastwirt und Barbara geborene Gaudin, zuletzt in Colmar wohnhaft, zu Straßburg am Roseneck 12 am 18. Oktober des Jahres 1896 Vormittags um zehn Uhr verstorben sei (i 170)

D’après la déclaration de succession, la défunte laisse des titres, des créances actives et des immeubles à Dannemarie et à Colmar notamment.
1897, Déclaration de succession vol. 232 (3 Q 40.677)
Jahrgang 1897/1898 Nummer 13 (Sterbfall-Tabelle Bd. 82 Bl. 12 Nr. 13)
Erbschaftssteuererklärung und Verzeichniß der Masse
über den Nachlaß der Fräulein Marie Josephine Leonie Boehrer, großjährige Rentnerin, wohnhaft gewesen zu Straßburg gestorben zu Straßburg am 19. Oktober 1896 im Alter von 58 Jahre, abgegeben durch den endesunterschriebenen Joseph Mengus, Notariatsgehilfte zu Straßburg, als bevollmächtigter der Erbvermächtnißnehmerin lt. Vollmacht, welche im Auszuge beiliegt, bei dem Kaiserlichen Enregistrementseinnehmerei zu Straßburg am 7. April 1897.

Die Erblasserin hat keine Vorbehaltserben hinterlassen und durch eigenhändiges Testament datirt Straßburg vom 13. November 1895, welches nach erfüllung der gesetzlich vorgeschriebenen förmlichkeiten am 19. Oktober 1896 zum Archiv des Notars Dr. Keller in Straßburg hinterlegt wurde, ihre Base im 4.ten Grade, Frau Marie Philomène Gaudin, Ehegattin de Bierbrauereibesitzers Eduard de Jaeghère in Lesquin bei Lille (Frankreich) zu Erbvermächtnißnehmerin eingesetzt und folgende Erbstückvermächtnisse ausgesetzt (1 ad 12)
Ein Inventar wurde nach dem Ableben der Erblasserin nicht errichtet
Nachlass der Erblasserin. Activa. I. Werthpapiere (1 ad 7 Pfandbriefe, 8 Kommunal Obligation, 9 ad 12 Privatsobligationen, 13 ad 15), II. Activ Ausstände (1 ad 23)
III. Mobilien und Hauseinrichtungensgegenstände 480 (zu übertragen 85.891), Baares geld 185 (zu übertragen 88.594),
Grundstücke in der Gemarkung Dammerkirch, Summa 4 ha 40 a 43 qm. Die Grundstücke in Colmar sind sammtlich verpachtet an Kaufmann Jakob Levy wohnhaft in Colmar um den jährlichen Pachtzins von 396, In der Gemarkung Ballersdorf (4 Stück), In der Gemarkung Sankt Kreuz im Leberthal resp. die Annexe Klein Rombach (2 Stück)
Weitere Ausstände und Werthpapiere (792, 71 und 340, Werthpapiere 1 ad 5) Summa der Aktiva M. 117.654
Passiva (2035), Straßburg den 8. März 1897

3 Q 27801 Tables alphabétiques des successions et absences, [volume n° 82] – (1896 – 1897)
(131) Borhrer Marie Josefine Leonie, Rentnerin, am Roseneck 12 – 58 J – 18.10.96, ledig – Legatausliefeung 917-2865 reg. 14.11.96 – Quittung reg. 11.11.96, Testament 918-3472 21.10.96
(Sterbefall erklärt) 7.4.97 232-13
(Erben) Wwe Marie Gandin geb. Schwertzig zu Dammerkirch Tante der Verstorbenen

Contrat de société par lequel Marie Josephine Léonie Boehrer, Adèle de Cubières, veuve du baron Pierre Henri de la Vaissiere, Antoinette Brellmann, Joséphine Louise Victoire Striffler et Marie Cécile Anastasie Brandstetter constituent l’institution d’enseignement Saint-Antoine (Lehr Anstalt St. Anton) dont le but est de procurer une formation professionnnelle aux jeunes filles qui quittent l’école. Le capital de la société est de quatre-vingt mille marks, dont Léonie Boehrer détient soixante-deux mille pour apporter en nature l’immeuble. L’acte comprend un plan et une estimation des différents bâtiments.

1893 (24.5.), Strasbourg 1 (261) Alfred Ritleng aîné n° 16.170
24. Mai 1896. Gesellschaftsvertrag – Erschienen 1. Frau Adele de Cubières, Eigenthümerin zu Straßburg wohnhaft, Wittwe des Herrn Baron Peter Heinrich de la Vaissiere, handelnd sowohl eigenen Namens wie auch in der Eigenschaft als Spezialbevollmächtigte A. von Fräulein Marie Josephine Leonie Boehrer, großjährig, ledig, Rentnerin, wohnhaft in Straßburg, zur Zeit im Aufenthalte zu Lugano, laut Vollmacht (…), B. von Fräulein Antoinette Brellmann, großjährig, ledig, zu Straßburg wohnhaft, zur Zeit im Aufenthalte zu Lugano, laut Vollmacht
2. Fräulein Josephine Luise Victoire Striffler, großjährig, ledig, zu Straßburg Schwesterngasse Nr 6. wohnhaft
3. und Fräulein Maria Cäcilia Anastasia Brandstetter großjährig, ledig zu Straßburg Schwesterngasse Nr 10 wohnhaft
Welche Komparenten zur Beurkundung erklären was folgt. nämlich
Wir errichten auf Grund gegenwärtiger Verhandlung ein Aktiengesellschaft unter der Firma Lehr Anstalt St. Anton, mit dem Sitze zu Straßburg. Die Grundlagen dieser Gesellschaft sind in einem dem Notar hiermit übereichten Exemplar der Statuten enthalten. Wie haben, wie wir hiermit ausdrücklich anerkennen, dieses Statut eigenhändlig unterschrieben, bekennen uns zu dem ganzen Inhalt desselben und beantragen dasselben zum integrirenden Theil dieser Verhandlung zu machen (…)
Einlage. Die Komparentin Frau Baronin de la Vaissiere, nahmens ihrer vollmachtgeberin Fräulein Boehrer bringt hiermit als Einlage in die Gesellschaft ein und letztere übernimmt von derselben in Anrechnung auf das Grundkapital, nachbeschriebenes Besitzthum, nämlich
Stadt Strassburg. Ein zu Straßburg, Regenbogengasse N° 8 gelegenes Anwesen bestehend in zwei Hauptgebäuden, errichtet auf Keller und Bodengeschoß, zwei Stockwerke und Speicher, drei andere kleinen Gebäuden neben dem Garten, Remise, Stall und Waschhaus, Hof, Garten, Rechte, Abhängigkeiten und Zubehörungen, begrenzt einsersits durch sie Elsäßische Elekricitäts Werke anderseits durch das Haus Nr. 6 hinten durch verschiedene besitzthümer, mit einem Ausgang u. Einfahrtsthor auf die Regenbogengaße und einem Ausgang durch ein, von besagtem Besitzthum abhängiges kleines Gäßchen auf das Steingäßchen. Das Ganze katastrirt sub Sektion O Nr. 400 und 400 für eine Fläche von 10 Ar 75 Quadratmeter.
Eigenthumsnachweise. Die Inferantin Fräulein Boehrer hat vorbezeichnetes Besitzthum erworben von Frl. Anna Clotilde Munschina großjährig in Straßburg wohnhaft, Fräulein Franziska Marie Charlotte Lelièvre, großjährige Rentnerin zu Paris rue Notre Dame des champs Nr. 37 und Fräulein Franziska Daclon, großjährige Rentnerin in Paris rue Notre Dame des champs Nr 41 wohnhaft, auf Grund eines Kaufvertrages errichtet durch Notar Ritleng den Jüngern zu Straßburg am 24. April 1889 registrirt und im Hypothekenamte von Straßburg überschrieben am 8. Mai nachher Band 2453 Nr. 38.
Dasselbe Anwesen wurde gemeinschaftlich und unvertheilterweise erworben durch die vorgenannten Fräulein Munschina, Lelievre und Daclon sowie durch die zu Straßburg wohnende ledige Zoé Glaysal, von Frau Henriette Johanna Martha Le Blant, Wittwe des Senators Herrn Theodor Greterin zu Paris, auf Grund eines Kaufvertrages errichtet durch den unterzeichneten Notar am 14. Dezember 1867, registrirt.
Indem Frl. Zoé Glaysal zu Straßburg am 4. November 1882 verstorben ist, so sind die genannten Frl. Munschina, Lelièvre und Daclon in Folge einer in vorerwähntem Kaufvertrage enthaltenen Erklärung betreffend Herkunft der Gelder, alleinige Eigenthümerinnen des besagten Anwesens geblieben. Die vorgenannte Frau Wittwe Greterin wurde Eigenthümerin des besagten Anwesens, indem sie solches ererbt hat von Frau Margaretha Friederike Ehrmann-Brossard, Wittwe in erster Ehe des Herrn Frantz Xaver Steinmetz bei Leben ehemaliger vérificateur des douanes und Wittwe in zweiter Ehe des Herrn Johann Baptist Jonnart, bei Leben Direktor der Zölle, wohnhaft zun Strassburg und gestorben zu Niza (Alpes Maritimes) am 19. August 1967, in ihrer Eigenschaft als Universallegatarin von gemelter Frau Wittwe Jonnart auf Grund des eigenhändigen in der Amtsstube des Notars Ritleng Vater zu Straßburg laut dessen Hinterlegungsaktes vom 26. August 1867 hinterlegten Testamentes.
Frau Wittwe Greterin wurde in Besitz dieses Nachlasses eingewiesen zufolge Verfügung des Landgerichtspräsidenten zu Straßburg vom 7. September 1867, welche Verfügung in der Amtsstube des unterzeichneten Notars hinterlegt wurde, laut Urkunde dieses Notars vom 11. des nämlichen Monats.
Genannte Frau Jonnart ererbte das nämliche Anwesen in dem Nachlasse des H. Narcisse Brossard dessen einzige und alleinige Erbin sie war in ihrer Eigenschaft als Adoptiv-Kind dieses Letzteren zufolge Akt errichtet durch den Beigeordneten des Bürgermeisters der Stadt Strassburg den 15. Mai 1810, in Vollziehung eines Urtheils des Civilgerichts zu Straßburg vom 30. März vorher. Die frühere Eigenthumsherkunft ist in dem vorerwähnten Kauffvertrag des Notars Alfred Ritleng Sohn vom 14. Dezember 1867 näher beschrieben.
Bedingungen der Einlage (…) In Betreff der Dienstbarkeiten wird bemerkt daß die Gesellschaft das Recht haben wird, auf ihre Kosten die vier Öffnungen, welche sich in der Mauer des Immöbels Nr. 6 befinden und in den zweiten Hof des Anwesens Nr 8 zieht, schließen zu lassen, jedoch muß sie den Eigenthümer des Anwesens N° 6 ein Monat vorher davon benachrichten.
Ferner wird bemerkt, daß zufolge Urkunde des unterzeichneten Notars vom 1. September 1866, welche Urkunde errrichtet wurde um die Verjährung zu unterbrechen, zwischen genannter Frau Jonnart und dem Eigenthümer des Anwesens bekannt unter dem Namen Kleber Bad, eine Vereinbarung betreffend des Letztern Anwesen und das Anwesen Nr. 8, abgeschlossen wurde, deren Inhalt hier buchstäblich folgt, nämlich
Les soussignés François Xavier Steinmetz, propriétaire à Strasbourg y demeurant rue de l’arc en ciel N° 20 et Pierre Vanné, propriétaire en la dite ville y demeurant quai Kleber, déclarent par les présentes que, pour éviter des difficultés qui pourraient encore s’élever, et aplanir celles qui se sont déjà présentées relativement aux constructions que le sieur Vanné vient de faire faire dans la cour contre le mur qui la sépare du jardin du sieur Steinmetz, lesquelles constructions consistent
1. En une maçonnerie formant four contenant une chaudière surmontée d’un réservoir pour l’eau froide qui serviront pour l’établissement de bains que le sieur Vanné va former dans sa dite propriété
2. De lieux d’aisances consistant en une fosse en maçonnerie surmontée d’un cabinet en bois
3. de fers qui retiennent le balancier de le pompe fixés dans ledit mur
Sont convenus de ce qui suit. Le Sieur Steinmetz consent à laisser subsister les constructions établies ainsi qu’il est dit aux trois numéros ci dessus, sans qu’en aucun cas ainsi qu’il est formellement reconnu par le Sr Vanné cette tolérance puisse en aucun temps donner droit, soit de propriété, soit de mitoyenneté, sur ledit mur qui appartient en entier au Sr Steinmetz dans toute son épaisseur, sa hauteur actuelle et dans toute sa longueur, où il forme clôture séparation entre le jardin Steinmetz et la cour Vanné avec droit de goutière des tuiles couvrant le dit mur.
Le sieur Vanné ayant malgré ce droit adossé son four contre le mur sans laisser de distance et étant par là obligé de recevoir la goutière de ce mur sur la maçonnerie du four dans toute sa longueur, le sieur Steinmetz consent, sous les mêmes conditions que ci-dessus, que le sieur Vanné établisse un chenal qu’il pourra fixer dans le mur pour recevoir et conduire les eaux dans la cour. Il est convenu aussi que le sieur Vanné en achevant sa construction se conformera à ce qui est prescrit par la section trois, titre quatre du livre deux du code civil. Fait en double à Strasbourg le 28 septembre 1840. Weiter steht folgender Vermerk, Enregistré à Strasbourg le 14 octobre 1840 folio 2 Verso (…)
Gegenleistung der Einlage. Das die Einlag bildende Besitzthum wird auf Grund gemeinsamen Übereinkommens auf 72.000 Mark geschätzt. Als Gegenleistung dieser Einlage wirden der Inferentin 72 volleinbezahlte Aktien der Gesellschaft von je ein Tausend Mark, einen gleichen Betrag von 72.000 Mark vorstellend überlassen. Von dem gesamten Grundkapital von 80.000 Mark sind nun noch 8000 Mark zu zeichnen Es übernehmen 1. Frau Baronin de la Vaissiere geborne de Cubières zweÿ Aktien von je tausend Mark, 2. Fräulein Brellmann zweÿ Aktien von je tausend Mark, 3. Fräulein Striffler, zweÿ Aktien von je tausend Mark, 4. Fräulein Brandstetter zweÿ Aktien von je tausend Mark, zusammen acht Aktien (…)
acp 873 (3 Q 30 588, II) f° 40 du 26.5.
– Anlage A. Statut 1. Unter der Firma Lehr Anstalt St Anton ist auf Grund des Gesetzes vom 18. Juli 1884 eine Aktiengesellschaft errichtet mit dem Sitze zu Straßburg.
2. Gegenstand der Gesellschaft ist die Aufnahme von, aus der Schule entlassenen Mädchen, um sie in verschiedenen Handwerken auszubilden, dadurch ihre Zukunft zu sichern und um ihnen nebenbei eine christiliche Erziehung zu theil werden zu lassen.
3. Die Dauer der Gesellschaft ist auf eine bestimmte Zeit nicht beschränkt.
4. Das Grundkapital ist auf 80.000 Mark festgesetzt, eingetheilt in 80 auf Namen lautende Aktien jede zu tausend Mark (…)
– Schätzungsprotokoll des zu Strassburg Regenbogengasse N° 8 gelegenen Anwesens.
Das Anwesen trägt die Nrn 400 und 400 Sektion O des Katasters. Die ungefähre Oberfläche des Terrains ist 1750 Q. mit Façade auf die Regenbogengasse und ein Ausgang auf das Steingäßchen. die mittlere Tiefe ist 65.50 auf eine mittere Breite von 12.70.
A. Das Gebäude auf die Regenbogengasse hat eine Oberfläche von 13.60 & 7.90 = 107.44 Q. und hat einen Werth von 160. M. pro Quadratmeter, nämlich einen Werth von M. 17.190.
B. dieser Flügel enthält die Kapelle hat eine Oberfläche von 10.80 x 6.6. = 71. Q 28 und einen Werth von 120.M pro Quadratmeter, 8553.60
C. dieses Gebäude mit Erdgeschoß und 2 Stockwerken und einer Mansarde hat eine Oberfläche von 159.31 Q und ein Werth von 150. M pro Quadratmeter, 23.896.50
D. dieser Flügel enthält die Treppen und Corridor, hat eine Oberfläche von 9.50 x 2.70 = 25 Q 65 und einen Werth von 80 Mark pro Quadratmeter, 2050.
E. Gebäude mit Erdgeschoß und I Stockwerk von einer Oberfläche von 35 Q 20 hat einen Werth von 70 Mark pro Quadratmeter 2464.
F. Gebäude mit Erdgeschoß und 1 Stockwerk von einer Oberfläche von ungefähr 20. Q à 40 M pro Quadratmeter 800
Das Terrain von einer Oberfläche von zusammen 1075 Q kann in Anbetracht seiner Tiefe nur zu 16 Mark pro Quadratmeter geschätzt werden, wodurch dessen Gesamtwerth sich auf 17.200 beläuft. Der Gesamtwerth beläuft sich demnach auf 72.156 Mark 10 Pfenning
Straßburg den 6. Mai 1893 [unterzeichnet] E. Dacheux, architecte Strasbourg


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