11, rue Sainte-Madeleine
Rue Sainte-Madeleine n° 11 – IX 164 (Blondel), O 672 puis section 22 parcelle 31 (cadastre)
Réfection en 1746 par Philippe Jacques Zell, maître maçon et propriétaire


Façade due du nord (juin 2017) – Passage sous le bâtiment, arcade et étage en pan de bois (septembre 2025)
La maison qui est inscrite au nom du tonnelier Jean Zetzner dans le Livre des communaux (1587) comprend au-dessus de la venelle une partie en surplomb où se trouvent un pilier maçonné et deux colonnes en chêne qui soutiennent le bâtiment. La maison appartient ensuite à des artisans (le tonnelier Jean Farb 1616, le tailleur Gall Sattich 1633, le pelletier Michel Frœreisen 1660, le tailleur Jean Woniglich 1690, le graveur de sceaux Jean Pierre Traiteur). Sauf en 1686, les actes décrivent la maison sante tenir compte de la venelle au rez-de-chaussée. Le maître maçon Philippe Jacques Zell acquiert la maison en 1746 pour 640 livres, fait un emprunt en 1747 pour régler les frais de construction puis revend la propriété en 1749 pour 1250 livres. Le farinier Jacques Hanss fait établir un étal de farinier qu’il couvre d’une toile cirée en 1749. Le farinier Frédéric Henri Fleischhauer fait modifier une arcade en 1769.

Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt) La maison est l’un des bâtiments bas au milieu de l’alignement

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 209 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la troisième à gauche de (y’’) : deux portes au rez-de-chaussée (celle de droite représentant le passage sous le bâtiment), deux étages à trois fenêtres chacun, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (X’) montre à gauche de (2) le passage qui mène dans la cour (impasse), à droite de (2) la façade dans le prolongement du passage dont les deux premières travées font partie de la maison.
La maison porte d’abord le n° 5 (1784-1857) puis le n° 11 (ou impasse des Pénitentes n° 1 puisque la porte d’entrée se alors trouve sous le passage).


Plan, cour X’, plan cadastral de 1897
Le farinier Jean Christmann puis son gendre architecte Charles Arnold en font un immeuble de rapport. Nicolas Bur achète en 1872 la maison où il établit son atelier de cordonnier. Le cuisinier Emile Bur fait poser en 1946 un appui à la devanture et agrandir la double porte d’une remise pour en faire un garage. Les propriétaires font crépir en 1982 la façade arrière dégagée après que la ville a fait démolir le 3, impasse des Pénitents.




Vues de l’impasse – Rez-de-chaussée à droite et partie au-dessus du passage (juillet 2023) – Angle (étages) – Mur arrière qui s’appuyait contre le n° 3 démoli – Porte d’entrée sous le passage (juin 2007)
juillet 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Jean Zetzner, tonnelier, et (1577) Anne Scheinbaum – luthériens | ||
| 1603 | v | Lazare Zetzner, libraire, et (1578) Catherine Heber puis (1613) Ursule Sparschuh, d’abord femme d’Israël Finster (1584), de Jacques Martin puis de Philippe Kranch (1609) – luthériens |
| 1610* | h | Henri Trausch, marchand de bois, et (1605) Marie Zetzner – luthériens |
| 1616 | v | Jean Farb, tonnelier, et (v. 1612) Véronique Ammann – luthériens |
| 1633 | v | Gall Sattich, tailleur, et (1624) Agnès Hirt, remariée (1651) avec Jean Philippe Agram, maître d’école à Wasselonne – luthériens |
| 1660 | v | Michel Frœreisen, pelletier, et (1644) Madeleine Kügler – luthériens |
| 1690 | h | Ernest Frédéric Klenck, relieur, et (1672) Anne Marie Reuter puis (1678) Ursule Frœreisen – luthériens |
| 1690 | v | Jean Woniglich, soldat puis tailleur, et (1674) Ursule Bittner puis (v. 1681) Anne Rosine Claus – luthériens |
| 1706 | v | Jean Pierre Traiteur, graveur de sceaux, et (1698) Marguerite Stecher – catholiques |
| 1719td> | adj | François David La Fontaine, garde-magasin du roi |
| 1720 | v | Barthélemy Dressel, et (1707) Elisabeth Conrad, remariée (1723) avec Jean Jacques Hoffstætter, cordonnier – catholiques |
| 1746 | v | Philippe Jacques Zell, maçon, et (1712) Marie Claire Keller puis (1736) Marie Müller – catholiques |
| 1749 | v | Jean Jacques Hanns, meunier, farinier, et (1744) Anne Marie Schmidt, remariée (1755) avec le farinier Jean Christmann – luthériens et réformée |
| 1767 | h | Frédéric Henri Fleischhauer, meunier, farinier, et (1763) Anne Marie Hanns – luthériens |
| 1803 | v | Jean Christmann, farinier, et (1790) Marguerite Salomé Riedinger puis (1807) Marie Madeleine Schlæber – luthériens |
| 1843 | h | Charles Louis Arnold, architecte, et (1816) Caroline Christmann |
| 1872 | v | Nicolas Bur, cordonnier, et (1869) Madeleine Müller puis (1871) Marie Steinmetz |
| 1939* | h | Emile* Auguste Bur, pâtissier, et (1921) Marie Thérèse Wenger |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 375 livres en 1754, 450 livres en 1762, 500 livres en 1788
(1765, Liste Blondel) IX 164, Jacques Hauss
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Fleischhauer, 3 toises, 3 pieds et 8 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 672, Christmann, Jean, boulanger – maison, sol – 0,65 are
Locations
1735, Jean Haas, cordonnier
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 397
Le tonnelier Jean Zetzner règle 2 sols 8 deniers pour sa maison, à savoir une avance (24 pieds de long, saillie de 2 pieds 9 pouces) et une échoppe (7 pieds de long, saillie de 11 pouces).
Le même a dans une venelle dont l’arrière donne vers les Pénitentes un surplomb (22 pieds de long, devant à l’entrée 9 pieds de large, derrière 10 pieds), sur le communal au-dessous de ce surplomb un pilier maçonné (2 pieds de large, saillie de deux pieds) et deux colonnes en chêne qui portent le bâtiment, Item une porcherie (5 pieds de long, 2 pieds ½ de large) Mention marginale, Il faut lui ordonner de supprimer la porcherie.
Anderseiten der Uttengaßen Wider Herauß der Newen Pruckhen Zu.
Hanß Zetzner Der Kübler hatt vor seinem Hauß ein Vsstoß xxiiij schu lang, ij schu ix Zoll herauß, Vndt ein Laden vij schu lang, xxj Zoll herauß, Bessert für daß Niessen, ij ß. viij d
In einem Allmend Schlupff In Vttengassen, so hinden Zum Theil vff die Frawen zun Rewern stoßt
Derselb Hanß Zetzner hatt auch vff dem Schlupff neben seinem Hauß ein übergebew xxij schu lang, Vornen beim Ingang xj schu, hinden x schu breit, Er hatt auch Vnder disem Übergebew ein von grundt vffgemaurten Pfeÿler ij schu breit, ij schu herauß, vff der Allmendt, Vndt dann Zwo Aichine Saulen so den Baw tragen, Mehr ein Schweinstall v schu lang, ii+ schu breÿt, Bessert für alle Nießung, j lb xvij ß d
[in margine :] Soll Ihme vfferlegt werden, Den Sawstall hinweg Zu thun.
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1749, Préposés au bâtiment (VII 1403)
Les préposés se rendent à la maison faisant l’angle de la rue et de la venelle et appartenant au farinier Jacques Hans qui a demandé l’autorisation d’y établir un étal de farinier et de le couvrir d’une toile cirée. Ils lui accordent un étal suspendu comme celui du cordonnier à proximité et une toile cirée amovible.
(f° 97) Donnerstags den 17. Aprilis 1749. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden. – Jacob Hanß
An Jacob Hanß des Mehlmanns Eckhauß am Schlupff in der Uttengaß, welcher um erlaubnus gebetten einen Mehlbanck darvor auffzurichten, und ein Wachstuch darüber auffzuspannen. Erkannt, wird jhme nur ein Hangender Laden 2. schuhe breit, wie der schuhmacher in daßiger Nahrbarschafft auch hat, und das Wachstuch, so erlaubt, daß er es auf: und ablaßen Könne.
1769, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Les préposés autorisent Frédéric Henri Fleischhauer à modifier une arcade à sa maison rue Sainte-Madeleine
(f° 89-v) Dienstags den 19. 7.bris 1769. – Friderich Heinrich Fleischhauer
Friderich Heinrich Fleischhauer dem Meelmann wird erlaubt einen bogen an seinem hauß in der Madlenen gaß zu verändern
Description de la maison
- 1754 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique de farinier, trois poêles, trois cuisines et quatre chambres, par-dessus le comble couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé à la somme de 750 florins
- 1762 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique de farinier, trois poêles, trois cuisines et trois chambres, par-dessus le comble couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé à la somme de 900 florins
- 1782 (billet d’estimation traduit) La maison comprend une boutique de farinier, trois poêles, trois cuisines et plusieurs chambres, par-dessus le comble couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé à la somme de 1000 florins
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
4° arrondissement ou Canton est – Rue Ste Madeleine
nouveau N° / ancien N° : 9 / 5
Christmann
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages médiocres en bois
Les N° depuis 11 jusqu’à 15 sont dans la rue des Pénitentes
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 25 f° 221 case 1
Grün Christmann, Charles rue de la Madeleine N° 5
Arnold, Charles, Krutenau 101 (Subst pr. 1845)
O 672, maison, sol, R. Ste Madeleine 5
Contenance : 0,65
Revenu total : 45,34 (45 et 0,34)
Folio de provenance :
Folio de destination :
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 15 / 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 4 / 9 / 3
Cadastre napoléonien, registre 25 f° 221 case 2
Remarque. Sur le plan, la parcelle 673 forme la partie de la maison dans l’impasse alors que la description mentionne un étage (c’est-à-dire la partie du bâtiment surplombant la voie publique)
Grün Christmann, Charles rue de la Madeleine N° 5
Arnold, Charles, Krutenau 101 (Subst pr. 1845)
O 673, étage, R. Ste Madeleine
Contenance : (-)
Revenu total : 18
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 4
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre napoléonien, registre 27 f° 957 case 1
Arnold, Charles rue des bateliers 16
(1873) Bur Nikolaus, Schuhmacher
O 672, maison, sol, Impasse des pénitentes 1
Contenance : 0,65
Revenu total : 45,34 (45 et 0,34)
Folio de provenance : (221)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11
fenêtres du 3° et au-dessus : 4
Cadastre napoléonien, registre 27 f° 957 case 2
Arnold, Charles rue des bateliers 16
(1873) Bur Nikolaus, Schuhmacher
O 673, étage, maison, sol, Impasse des pénitentes 1
Contenance : (-)
Revenu total : 18
Folio de provenance : (221)
Folio de destination : Gb
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 4
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre allemand, registre 30 p. 281 case 10
Parcelle, section 22, n° 31 – autrefois O 672
Canton : St. Magdalenengasse N° 11
Désignation : Hf, Whs e.n.a. T. (Skizze n° 40)
Contenance : 0,22
Revenu : 600 – 750
Remarques : 1939 annulation de l’esquisse N° 40
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1939), compte 260
Bur Nikolaus, d. Erben u. We.
(clos 1939)
(Propriétaire à partir de l’exercice 1939), compte 6028
Bur Emile Auguste & son épouse
(1019)
Cadastre allemand, registre 30 p. 282 case 1
Parcelle, section 22, n° 32 – autrefois O 673
Canton : Büssergäßchen N° 1
Désignation : Hf, Whs e.n.a. T. (Skizze n° 40)
Contenance : 0,22
Revenu : 600 – 750
Remarques : 1939 annulation de l’esquisse N° 40 (Zu Parz. 21)
(Propriétaires) voir ci-dessus
Cadastre allemand, registre 30 p. 286 case 3
Parcelle, section 22, n° 77 – autrefois O 672.p
Canton : Büssergäßchen zu St. Magdalenengasse – Büßergäßchen 1 und St Magdalenengasse 17
Désignation : Ortsweg, Whs e.n.a. T. (Skizze n° 40)
Remarques : 1939 annulation de l’esquisse N° 40
(Zu Parz. 31, Mutterrollenblatt 260 – Zu Parz. 35, Mutterrollenblatt 325 – Zu Parz. 36, Mutterrollenblatt 549)
(Propriétaire), compte 1386
Strassburg d. Gemeind. f. ihre öffentl. Wege u. Gewässer
1909 Stadt Strassburg für ihre öffentl. Wege u. Gewässer
1952 Ville de Strasbourg pour ses chemins, places publ. et cours d’eau
(32)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IX, Rue 355 Rue de Ste Magdeleine ou R. D’Uton, p. 510
5
Pr. Fleischhauer, Frédéric Henri – Lanterne
loc. Jung, Marguerithe Salomé – Pêcheurs
loc. Louis, Marguerithe – Manante
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
St. Magdalenengasse (Seite 106)
(Haus Nr.) 11
Hild, Schuhmacherm. 02
Bur, Wwe. E 1
Lotz, Tagner. 2
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 739 W 269)
Rue Sainte Madeleine n° 11 (1895-1990, 1 impasse des Pénitents)
Le cuisinier Emile Bur fait poser en 1946 un appui dans la devanture et agrandir la double porte d’une remise pour en faire un garage, sous la direction de l’architecte Philippe Oberlé. Le copropriétaire Jean-Paul Gangloff obtient en 1982 subvention pour crépir la façade dégagée après que la ville a fait démolir le 3, impasse des Pénitents.
1970, photographie Sensenschmidt
1976, magasin Le Saponifère
1989, Paerl
Sommaire
- 1895 – Le maire notifie la veuve Bur de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant la porte de cave qui s’ouvre vers l’impasse et une trappe dans le vestibule – Rappel, 1898 – La trappe est pourvue d’un garde-fou, la porte n’a pas été modifiée, mai 1999 – Rappels, 1900, 1901 – La porte est désormais coulissante, août 1901.
- 1911 – La Commission des logements ordonne d’inspecter les tuyaux de fumée en tôle dans l’atelier de cordonnier au rez-de-chaussée. La Police du Bâtiment demande à la veuve Bur de prolonger la cheminée jusqu’au rez-de-chaussée ou au moins de l’entourer d’un chemisage ignifuge. – Le maire accorde un délai, le fourneau et le tuyau ne sont plus en place, croquis, juin 1912 – Le chemisage est terminé, octobre 1912.
- 1908 – Le maire notifie la veuve Bur née Steinmetz de faire ravaler la façade – Il accorde un délai – Emile Bur au nom de sa mère est d’avis d’attendre que la maison soit raccordée aux canalisations – La veuve déclare en octobre 1912 qu’elle fera ravaler la façade au printemps suivant – Travaux terminés, juillet 1913
- 1923 – Emile Bur fait remarquer que l’immeuble a 65 mètres carrés selon l’ancien cadastre mais seulement 22 mètres carrés selon le nouveau, la surface restante étant attribuée à la Ville. Il demande que l’ancienne surface soit restituée, ce qu’il s’engage à prouver par des actes – L’inspecteur du cadastre constate que les allégations sont exactes, la surface de la rue ayant été inscrite au nom de la Ville. Le pétitionnaire devra faire rectifier le livre foncier – La Police du Bâtiment déclare qu’elle ne ferait pas d’objection si, suite à un incendie, la maison devait être reconstruite en surplomb du terrain municipal.
- 1891 – Le maire notifie Nicolas Bur de faire ravaler la façade (maison sise 1, impasse des Pénitents) – La veuve dont le mari est mort peu de temps auparavant demande un délai qu’accorde le maire – Travaux terminés, juin 1892
- 1899 – Le maire notifie la veuve Bur née Steinmetz de faire ravaler la façade (maison sise 1, impasse des Pénitents) – La veuve déclare avoir fait ravaler plusieurs parties de la façade – Le maire accorde un délai – La veuve déclare en septembre 1900 qu’elle vient de faire ravaler la façade vers la rue Sainte-Madeleine et demande un nouveau délai pour celle vers l’impasse qui ne se voit pas de la rue. – La veuve demande un nouveau délai en 1901 en arguant de réparations qu’elle a dû faire. – Le maire accorde un nouveau délai – Travaux terminés, juin 1902
- Commission contre les logements insalubres, rue Sainte-Madeleine n° 11 et impasse des Pénitents n° 1. 1906, Le propriétaire doit faire plâtrer le plafond des cuisines. Le cabinet d’aisance sous l’escalier dégage de mauvaises odeurs – 1911, Le propriétaire doit faire plâtrer le plafond des cuisines. Travaux terminés, 1912
Plainte du locataire Schneider (deuxième étage), 1915. La Police du Bâtiment constate qu’il y a des punaises dans le logement. Le plancher doit être réparé
Commission des logements militaires, 1915. Remarques en trois points – Travaux terminés, 1916
1907. Le locataire Hild élève des lapins dans une remise - 1946 – Charles Bingolf (enseignes) demande l’autorisation de poser une enseigne – Autorisation verbale
- 1946 – La Police du Bâtiment constate que le propriétaire fait faire des travaux sans autorisation – Le cuisinier Emile Bur (demeurant 13, rue Sleidan) demande l’autorisation de poser un appui dans la devanture et d’agrandir la double porte d’une remise pour en faire un garage, sous la direction de l’architecte Philippe Oberlé de Holtzheim – Travaux terminés, juin 1946 – Dessin – Photographies
- 1970 – Le photographie Sensenschmidt demande l’autorisation de poser une enseigne. Photographies, dessin – L’enseigne ne sera pas posée
- 1976 – La Police du Bâtiment constate que le magasin Le Saponifère a posé sans autorisation une enseigne sur la devanture – Demande, photographie – Autorisation
- 1982 – Le copropriétaire Jean-Paul Gangloff (demeurant 82, boulevard Clémenceau) demande s’il peut avoir une subvention pour crépir la façade dégagée après que la ville a fait démolir le 3, impasse des Pénitents – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable
1983 (février) – Autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique
Facture de l’entreprise de peinture J.-C. Kieger (rue du Talus à Illkirch) – Le pan de bois est apparent, la subvention est versée - 1989 – La Police du Bâtiment constate que Paerl a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire – Demande, photographie – L’architecte des Bâtiments de France Catherine Joanny émet un avis défavorable – L’enseigne est enlevée, mai 1990
- 1990 – Jean-Paul Gangloff demande l’autorisation de réparer la toiture – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis défavorable en énumérant les conditions à respecter.
1990 (octobre) – Nouvelle demande – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable
1993 – Jean-Paul Gangloff expose que l’architecte des Bâtiments de France a obtenu que la toiture soit refaite selon ses vœux mais fait remarquer que l’impasse est encombrée de poubelles – Rapport de la Police du Bâtiment, croquis des propriétés imbriquées
Autre dossier
Rue Sainte Madeleine n° 7-11 (2004-2005, Consolidation du mur pignon, [refus]) cote 1625 W 587
Relevé d’actes
La maison est inscrite au nom du tonnelier Jean Zetzner dans le Livre des communaux (1587).
Le tonnelier Jean Zetzner épouse en 1577 Anne, fille du potier Jean Scheinbaum de Saverne
Mariage, cathédrale (luth. p. 283)
1577. Hanß Zetsner, Kubler, Anna Hanß Schinbain Zu Zabern Haffner tochter, wonet in d. Uttengaß – eingesegnet j. Octobris hora 9: (im 145)
Jean Zetzner fait dresser un état de fortune de son fils Lazare Zetzner qui a l’intention de s’établir à Ulm.
1594 (18. May), Chancellerie, vol. 289 (Gemein Contract Buch)
(f° 37-v) Urkhund Vermögens Lazarus Zetzners des Jungern
(…) erschienen Ist vnser Burg. Hans Zetzners d. Kübler vnd vns furpring. lassen, nachdem Lazarus sein Sohn Jüngst vrkund seiner ehrlichen gepürt erhaben seydhero Zu Ulm sich haußlichen mid. Zulaßen beg. wölle doch Ime ein sollichs nit gestattet werden, er wurde dann glaubwürdig. schein seines Vermögens furleg. Dieweÿl dann weÿland Marx Platzers des Küblers seines geweßenen Pfleg.s vnd vormunds hind.laßne Erben Jüngst gethane vogteÿ Rechnung, welche er alßbald fürlege außwysen thete, da sein Vermögen anerstorbenen mutterlichen guth so auff vnserer Statt nach außweysing vnserer hieuor gegebener ordnung zu vnd.schiedlich. Zinß angelegt, In hauptgut 650 guld. (…)
Jean Zetzner et Anne Schonbaum hypothèquent la maison au profit de leur cousin libraire Lazare Zetzner
1595 (xviij tag Martÿ), Chancellerie, vol. 297 (Registranda Meyger) f° 68
(Inchoat in Proth. fol. 106.) Erschienen Hannß Zetzner der Kübler, burger Zu Straßburg Vnd Anna Schonbäumin sin eheliche haußfrauw
Haben bekhandt vnd Inn gegensein herrn Lazari Zetzners Buchfürers Burgers Zu Straßburg Ires Vettern – schuldig sigend 10 Pfund Pfenning Straßburger bar gelühens gelts
Zum vnderpfand ÿngesetzt Hauß vnd hoffstatt mit Iren gebeuwen & geleg. alhie Inn d. St. St. Inn Uttengaß, Einsit nebent H Heinrich Küglers Erben, Vnd Andersit neben Hannß Wackers des Schnyders selig. Erb. hinden vff Lux Grien Waldt den Huttmacher stoßend, Dauon gond dreÿ guldin glts Ablösig mit 80 guldin bemelts herrn Heinrich Kuglers Erben, Mehr dritthalben guldin gelts Losig mit L guldin Michell Wagner Zu Brumpt, Jährlich
[in margine :] disse gegenwärtige Verschreibung Ist cassirt vß geheÿß beder Partheÿen von weg. eines Neuwen Contracts prout in Reg. 603. fol. 199. Act. den 26. tag Maÿ Anô 1603.
Jean Zetzner et Anne Schonbaum vendent la maison à leur cousin libraire Lazare Zetzner
1603 (xxvj tag Maÿ), Chancellerie, vol. 346 (Registranda Meyger) f° 199-v
(P. fol. 148.) Erschienen hannß Zetzner Kübler burg. Zu St. Vnd Anna Schonböümin sein eheliche Haußfraw Haben (verkaufft)
Vnsern Alten Rathsbewandten, Hn Lazaro Zetzner, Iren Vettern
Hauß vnd Hoffestatt, Mit Iren gebeuwen & geleg. Inn der Statt Straßburg, Inn Uttengaß einseit nebent H Heinrich Küglers selig. Erben, Vnd and.sit nebent Hannß Wackers des Schneÿders selig. Erb. hinden vff Lux Grienwaldt den Huttmacher stoßend, Dauon gnd dreÿ guldin gelts, Ablesig mit 80 guldin St. Werung, vff Marie Verkhündung, Wÿland obgedachtd herrn Heinrich Kuglers Erb. Item j lb xj ß d gelts Lösig mit xxxj lb d vff Weÿhenachten Michell Wagners zu Brumpt, vnd dann x ß d gelts Widerkhauffig mit x lb d vff den xvij tag Martii, Hn Lazaro Zetzner dem Kheüffer*ht, Jährlich, Vnd alle s Rht. & Also d. & vnnd Ist disser Khauff vber hieuor bestimpte beschwernis, so die Khouffer vber sich nimpt Zugang vnd bescheh. für vnd vmb 97 Pfund pfenning Straßburger
Hiebeÿ vndt sind Zugeg. gewesen Steffan Morg der Seÿler vnd Jörg Berr der Kirschner, auch Agnes, wÿland Ambrosÿ Eichhorn des Kirschners selig witwe, Als nechste verwandten
Michel Wagner de Brumath donne quittance à Lazare Zetzner de son hypothèque sur la maison rue d’Utton
1604 (xx. tag Januarÿ), Chancellerie, vol. 351 (Registranda Meyger) f° 27-v
(Inchoat. in Proth. fol: 31.) Erschienen Michell Wagner Von Brumpt
Hatt bekhandt vndt In gegenwertigkheit Herrn Lazari Zetzners & burgers Zu St. offentlich verÿehen
das Jetzmelter H. Lazarus Zetzner Ime dem Bekhenner Inn Zweÿen malen Zu gutten genügen empfangen, 31 Pfund Pfenning Straßburger, die man bitzher Järlich vff Wÿhenachten mit j lb xj ß d gelts von vnd abe einer Behausung alhie Inn der Statt Straßburg, Inn Uttengaß & gelegen Zugeben pflichtig geweßen, Harumb hatt bemelter Michell Wagner der Bekhenner (…) quittire
(Vide in proth: 603. fol: 148)
La maison revient à son gendre Henri Trausch, marchand de bois qui épouse en 1605 Marie Zetzner
Mariage, cathédrale (luth. p. 162 n° 43)
1605. dm. 18 post Trinitatis. Heinrich Drausch der holtz händer und Junckfraw Maria Lazari Zettzners des Buchhendlers tochter (im 85)
Henri Trausch vend la maison au tonnelier Jean Farb et à sa femme Véronique Ammann
1616 (xxiij. Julÿ), Chancellerie, vol. 421 (Registranda Meyger) f° 344-v
(P. fol. 367.) Erschienen herr Heinrich Trausch der holtzhendler burger Zu Straßburg (verkaufft)
hannß Farben dem Küffer burgern Alhier vnd Veronicæ Ammenin seiner ehelichen haußfrauwen
hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der Statt Straßburg Inn Utten gaß, einseit nebent Wÿland herrn Heinrich Kuglers seligen erben, Anderseit nebent hannß Wackers des schneÿders seligen erben vnd hinden vff Lux Grünwaldts des Huttmachers seligen Witwen stoßend, dauon gend dreÿ guldin gelts stend Inn hauptgutt Abzulößen mit 80 guldin Straßburger werung Vff Mariæ Verkhündung fallend, Wÿland vorgemelts Heinrich Küglers seligen erben sunst ledig vnd eÿgen, vnd alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Kauff vber Jetzgemelte beschwerdt so die Keüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 158 pfund
[in margine :] Erschienen Veronicæ Ammenin hannß Farben des Keüffers seel : wittib mit beÿstandt Daniel Bechtoldts deß Küeffers Ihres geordneten Vogts an i. So dann H. Heinrich Trausch XV. Verkäuffer (…) Actum den 17. 9.bris 1629.
Originaire de Champagne, le garçon tonnelier Jean Farb qui a longtemps séjourné en Allemagne et présente un certificat que lui a remis son maître est admis à solliciter le droit de bourgeoisie
1611, Conseillers et XXI (1 R 90)
(f° 98) Montag den XVIII Martÿ – Johann Farb würdt Zum burger angenohmen.
Johann Farb d. Kueffer Knecht auß d. Campagnien vbergibt supplô, sambt s* man recht vnd Zeugnus eines Gerichts der Kueffer Zunfft, wie auch vermeldung seinem Meister trewlich geleister dienst Bitt vmb d. burgerrecht. (Samuel Bechtoldt)
Erk. d. er lang in deutschland gewessen Jar hie gehalten vnd ein gutt Zeugnus von d. Zunfft soll er Zum burg. angenohmen vnd bey Rhatt gewisen werd. H. Grasseck H. Hafner*
Originaire d’Alliancelles en France, Jean Farb achète le droit de bourgeoisie en 1611
1611, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 760
Hanß Farb der Küeffer Von Allincelles In Franckhreich khaufft d. Burgrecht mit Beÿstandt Samuel Bechtolt deß Küeffers wüll beÿ den Kueffern dienen den 26. Marty Ao 1611
Véronique Ammann, veuve du tonnelier Jean Farb, demande à devenir pensionnaire pauvre à l’hospice des Vérolés contre cent livres et les biens qu’elle délaissera. Les Vingt-et-Un la renvoient aux administrateurs de l’aumôme Saint-Marc
1633 Conseillers et XXI (1 R 115)
(f° 93) Montags d. 6.ten Maÿ. – Veronica Ammannin
Veronica Ammannin, hanß Farber, deß Küeffers seel. Wittib beneb. Ihrem Vogt Samuel Bechtolt p.ducirt p. Knaff. vnd.thge Supplication, umb die arme pfrund deß Blaterhaußes, erbiett such dageg. 100 lib. d. sampt einem außbereit. bett, vnd Was sie sonst nach ihrem todt verlaßen möchte, dem Blaterhause Zu übergeben.
Erk. ist d. begehren für die pfleger deß allmosens Zu St. Marx gewiesen, h. Christ: Schell vnd Jacob Eisenheimb
Véronique Ammann hypothèque la maison au profit du tailleur Gall Sattich
1629 (17. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 465 f° 718-v
Erschienen Veronica Ammennin, weÿland hanß Farben, deß Küeffers vnd Burgers Zu Straßburg sel. nachgelaßene wittib, mit beÿstand Samuel Bechtoldts deß Kueffers Ihres geschwornen Vogts
hatt in gegensein Gall Sattichs deß Schneiders auch burgers alhie – schuldig seÿe 50. gulden
zu vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, hauß vnd hoffstatt mit allen Ihren gebäwen & gelegen in der Statt Straßburg in Vttengaßen, einseit neben weÿ: H. Heinrich Kuglers seel: Erben, anderseit hannß Wackers deß Schneiders Erben, hinden vff Lux Grünwaldts deß huetmachers seel. wittiben stoßend, dauon gehen Jährlichen vf Mariæ Verkündigung iij. guld. gelds ablösig mit 80 guld. Straßburger Wehrung
Véronique Ammann vend la maison au tailleur Gall Sattich. En marge, mention selon laquelle la succession de la venderesse a été attribuée à la fondation Saint-Marc par décision du Petit Sénat le 9 septembre 1635.
1633 (11. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 471 f° 184
(Protocollat. fol. 45.) Erschienen Veronica Ammännin, weÿ: hanß Farben deß Küeffers see: alhie witib, mit beÿstand Samuel Bechtoldts deß Küeffers ihres vogts
hatt in gegensein Gall Sattichs schneiders auch burgers alhie (verkaufft)
hauß vnd hoffstat, mit allen Andern ihren gebäwen, alhie in der Vttengaßen, neben H Heinrich Kügler ein: vnd anderseit neben weÿ: Paul Wackers deß schneiders s. Erben, hinden vff Melchior Wernecker den Läufferspoten stoßend gelegen, dauon gehen Jährlich vff Mariæ v.künd. 3. gld. geltd herrn Heinrich Kügler, obgedacht, mit 80 fl. capital St. w. abzulösen
[in margine :] Erschienen H Georg Rhein alß Schaffner Zu St. Marx hatt in gegensein deß Käuffers bekannt, demnach der Verkäufferin Verlaßenschafft, besagtem Stifft durch E. E. Kleinen Rhat Mittw. d. 9. sept. a° 635. entschlag. word. seÿe (…) Act. d. 3. Maÿ a° 1645.
Originaire de Bergheim en Palatinat Nonnenberg (ou Nonnenberg), Gall Sattich achète le droit de bourgeoisie en février 1624.
1624, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 821
Gall Sattich der Schneider Von Bergheim In d. Pfaltz Nonnenberg* geleg. khaufft d. Burgrecht vmb 20 goldguld. wull Zu den Schneidern Zünfftig sein Actum den 26. Februarÿ 1624.
Originaire de Neuenburg sur le Danube, Gall Satti épouse en avril 1624 Agnès, fille du boucher Jean Hirt de Böblingen en Wurtemberg.
Mariage, cathédrale (luth. p. 173)
1624. Gall Satti der schneider von Newenburgk an der danaw, vnd J. Agnes Jacob Hirten des Metzigers zu böblingen im würtenberger land n. tochter, eingesegnet Zinstag 20. Aprilis (im 93)
Gall Satti cède par antichrèse une partie de la maison à sa créancière Chrétienne Ernst, veuve de Jean Kuntz
1625 (ut spâ. [iiij. Julÿ]), Chambre des Contrats, vol. 455 f° 261-v
(Inchoat. in Prot. fol. 266.) Erschienen Christina Ernstin, weÿland hannß Kurtzen Alhie selig. Witwe, mit beÿstand d. h. Ersami Crunÿ Ihres geordnet vogts Ane eim
So dan Gall Satti d. schneÿd. burger Zu Straßburg Am And. theil,
vnd hab. bede parth sich eines contractus antichrriseos od. gegennutzung mit ein. vereinbart vnd verglich. wie volgt, Nemmlich so hatt obgenannt Gall Satti Ihro Christinæ ([barré] Ernstin Ihre behausung Nemmlich das Vnd. gemach sampt d. darzugehörig. Khammer Inn d. St. St. Inn d. Utten gaßen geleg. vßgelühen vnd verluhen*, Als lang sie das nachgemelte hauptgutt wurde Zu genÿeß. vnd gebraucht hab. dagegen] heut dato also bar gelüh. vnd vorgestreckt in Specie Reichdaler j C. lb d hauptgutt ohnezinß haben zu gebrauch. vnd Zunüssen, Als lang sie nachgeschriebene Behausung würde Lÿhenungs Zu besizt. vnd zu bewohnen hab.
Agnès Hirt, veuve de Gall Sattich qui était éducateur à l’Orphelinat, se remarie en 1651 avec Jean Philippe Agram, maître d’école à Wasselonne : contrat de mariage, célébration
1651 (11.1.), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 44)
Eheberedung Herrn Johann Philips Agram Schulmeisters Zu Waßlenheim vndt
Frawen Agnes Hürttin, Weÿland Gall Sattichs, gewesenen Weÿßen vatters, Burgers Zue Straßburg seel. hinderlaßene wittwen
(…) Zwischen dem Ehrenhafften vndt wohlgelehrten Herrn Johann Philips Agram, Weÿlandt deß Ehrenhafften Philipen Agrams, gewesenen Paßmentmachers vndt Burgers Zu Straßburg seeligen hinderlaßenem eheleiblichem Sohn ane einem
vnd der Ehren: vndt viel tugendtsammen Frawen Agnes Hürttin, Weÿlandt Gall Sattichs, gewesenen Weÿßen vatters, in dem alhiesigen waÿßenhauß, burgers alhie Zu Straßburg seeligen hinderlaßene Wittwen, Am andern theil, sich begeben vndt Zugetragen, auch darbeÿ in beÿsein vndt vnderhandlung der Ehrenhafften, Ehrsammen vndt Bescheÿdenen Andres Eÿdten Schreiners, vndt Hannß Kuglers Kupfferschmidts, auff sein deß Hochzeiters, So dann auff Ihr der Fraw Hochzeiterin seithen, Dietherich Wagenmann, Küeffers, vndt Hannß Sattichs, Leinenwebers respectiue ihrer Schwäger wie auch Ihr: vndt Ihrer Kinder geschworner vögte vnd erbettener Beÿständer vnd Saalpersonen
So beschehen vndt verhandelt in deß heÿligen Reichs freÿen Statt Straßburg, auff Sambstag den 11. tag deß monaths Januarÿ Im Jahr deß Herren als man Zahlte 1651.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un nomment Jean Philippe Agram maître d’école à Wasselonne
1650 Conseillers et XXI (1 R 133)
(f° 186) Montag d. 9. Decem: – Johann Philippus Agram würdt Schulmeister zu Waßlenheim
Die H. Pfleger zu Waßlenh. bericht. daß Verschiedene Persohnen sich vm die Vacirende Schummeistereÿ daselbst geschrieben geb. hab. Bitt Mh wollen die Wahl weg. Gabriel Brunner beÿ welchem sie suspect selbst verricht. Erk. Electus Johannes Philippus Agram
Educateur à l’Orphelinat, Jean Philippe Agram meurt en septembre 1662 en délaissant pour héritier son oncle passementier Jean Georges Spiess. L’acte est dressé en présence du tuteur de Judith Sattich, fille du premier mari de la veuve. L’inventaire est dressé à l’orphelinat. La masse propre à la veuve est de 89 livres. L’actif de la communauté s’élève à 119 livres, le passif à 70 livres.
1662 (20. 9.bris), Not. Ursinus (Jérémie, 60 Not 31) f° 33
Inventarium vndt Beschreibung Aller undt Haab vndt Nahrung, so weÿl. der Ehrenhafft vndt Wohlgelehrt Herr Johann Philips Agram, Waÿßen Vatter Vndt Burger alhie nunmehr seel. welcher dinstags den 30.t Septembris Jüngsthin Göttlichem willen nach Zeittlichen todts verblichen, nach seinem aus dießer welt genommenen tödlichem hinscheÿden hinder Ihme verlaßen, welche die Ehren: und tugendsame fraw Agnes Hiettin sein hinderpliebene Wittib mitt hülff vndt beÿstandt deß Ehrenhafften vnd Achtbahren H. Dietherich Wagenmanns, Küeffers vndt Burgers alhier, Ihres geschwornen Vogts auf Ansuchen vnd begehren deß Ehrenhafften Hannß Georg Spießen Paßmentmachers vnd der Zeitt Siebnerknecht, Burgers alhier, deß ietz abgeleibten seel. mutterhalb vatters Bruders vnd ab intestato hinderlaßener nechsten vndt eintzig. Erbens – So beschehen in beÿsein der Ehrenhafften Andreæ Aÿden, Schreiners vndt Burgers alhie deß verstorbenen seel. geweßenen vogts, vndt Hannß Sattichs Leinenwebers vndt auch burgers alhie, als Jfren Judith, d. wittwen in vorig. Ehe mitt Gall Sattich. seinem brud. seel. ehelich erzeugtter dochter geschwornen vogts, Donnerstags den 20.ten 9.bris aô 1662.
Inn dem Waÿßenhauß alhie Inn der Statt Straßburg vorstatt Crautenauw in denen gemachen, so dem weÿßenvatter eingegeben, Ist befunden worden wie volgt
Inn der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, Inn dem Schreibstüblein, Inn dießer Stubkammer, Inn der Herren Pflegerstuben, Im Keller
Der Wittib unveränderte Nahrung, Sa. Haußraths 51, Sa. Guldener Ring 5, Sa. Pfenningzinß hauptguths 12, Sa. Ergäntzung 55, Summa summarum 104 lb – Schulden per se, Nach deren Abzug 89 lib
Die Theilbare Verlaßenschafft anlangend, Sa. Haußraths 29, Sa. Silbers 3, Sa. Baarschafft 78, Sa. Schulden 8, Summa summarum 119 lb – Schulden 70 lb, Nach deren Abzug 49
Conclusio finalis Inventarÿ 139 lb
Jean Philippe Agram et sa femme Agnès, le tuteur de Judith Sattich, fille de la venderesse, vendent la maison au messager Michel Frœreisen et à sa femme Madeleine
1660 (2. febr.), Chambre des Contrats, vol. 525 f° 133
(Prot. fol. 13. – 120. lib) Erschienen hannß Sattich der leinenweber alß H Johann Philippß Agrams Schulmaÿsters zu waßlenheim und Agneß seiner ehelich. haußfrawen (…) Befelchhaber, So dann alß Vogt Judith Sattichin ihr Agneß. eheleiblich. und seiner Bruders dochter, mit beÿstand dietrich Wagenmanns deß Küeffers mehr gemelter Agneß. geweßenen Vogts
in gegensein Michael Fröreisen deß Silberbotten und Magdalenæ seines Eheweibs beÿde Eheleuth mit beÿstand hannß Georg Engehard deß Schuhmachers seines Fröreißens halbbürtig. Bruders bekannt
hauß hoffstatt mit allen deren Gebäwen, Begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeiten, alhier in der Utengaß. im Schlupff beÿ deß Closters Zun Rewerin Schaffners Behaußung einseit neben einer Behaußung dem groß. gemeinen Allmosen Zu St. Marx gehörig, anderseit neben weÿl. Albrecht Lauters deß Schleifers seel. wittib und Erben hind. vff H hannß Carl Strintz dem Specereÿ händlern stoßend gelegen, davon gehend iahrs 3. fl. straßb. termino Annunciationis Mariæ lößig mit 75. fl. welche weÿl. Ernst Friderich Mollingers V.I. Doctorandi und Ritterschafft Sÿndici seel. Erben (übernohmen) umb 80. lib
Michel Frœreisen hypothèque tant en son nom qu’en celui de ses frères et sœurs mineurs ainsi que d’Ursule Frœreisen, femme du relieur Frédéric Klenck, la maison au profit de Jean Frédéric Sachs, receveur de l’Orphelinat. C’est la première fois qu’un acte de vente mentionne un bâtiment surplombant la rue (au rez-de-chaussée angle de la ruelle menant à la recette des Pénitentes, à l’étage construction jouxtant la propriété des débiteurs). En marge, quittance remise en 1706 à Jean Woniglich.
1686 (7.8.bris), Chambre des Contrats, vol. 556 f° 361-v
H. Michael Fröreÿsen, der Kirßner für sich und alß Vogt seiner noch ledigen Geschwistrigen, wie auch Friderich Klenck, der buchbinder, alß Ehevogt Ursulæ gebohrner Fröreÿsin, alle alß weÿl. Michael Fröreÿsen, gewesenen Cancelleÿ laüffer bottens, hind.laßene Kinder und Erben
in gegensein Hn Johann Friderich Sachßen, Schaffners deß Weÿsenhaußes bekandt, demnach weÿl. H. Johann Hartmann Wortz gewesenen Schaffner deß waisenhaußes in nahmen ged. Stiffts, vorged. Mich. Fröreÿsens Ihrem respect. Vater und Schweher sel. bereits vor vielen Jahren in und.schiedlichen mahlen eine Zimbliche Summ Gelds vorgestrecket, welche aber derselbe Zum theÿl wider abverdienet, so habe sich beÿ der, nach mehrged. Fröreÿsens tödlich. hintritt am 29.ten Mart. 1681. gehaltenen Abrechnung befunden, daß derselbe über abzug deß bezahlten annoch schuldig verbleiben seÿe 19 pfund
Unterpfand, d. von mehrbemeldt. Fröreÿsen sel. bereits selbst darzu gewidmete hauß, und hoffstatt mit allen deßen Gebäuen, rechten und Zugehördten allhier jenseit der neuen brucken in der Uttengaß, auch dem Vberbau ob dem Allmend gäßlein, darunter man Zu der Schaffneÿ der Reuerinnen gehet, welche behaußung einseit undenauß ein Eckhauß am Gemeldten Allmend Gäßlein, und oben auß der Vberbau neben denen Schuldbekennern selbsten, anderseit neben Isaac Bähren, dem Knöpffmacher geleg. Und H. Balthasar Friderich Saltzmann SS. Theol. Licent. und Pfarrherrn der Prediger Kirchen umb 75 lb. So dann (umb 31 lb, Ferner 31 lb)
[in margine :] (…) in gegensein Johann Wohnenglichs Schneiders als nunmahligen proprietarÿ hiereinn verpfändteten Haußes in d. Uttengaß. gelegen (quittung) den 23. Januarÿ 1706.
Michel Frœreisen fait donation du sixième de la maison à ses sœurs Ursule, femme du relieur Ernest Frédéric Klenck et Marie Marthe Frœreisen, femme du garçon batelier Philippe Ochs
1690 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 345-v
(prot. fol. 65.b) Erschienen H. Michael Fröreißen der Kürßner an einem [unterzeichnet] Michel freÿrießen
So dann Ursula gebohrne Fröreißin Ernst Friderich Klenckners deß buchbinders haußfr. mit beÿstand deßen und Mariæ Marthæ Fröreißin Philipp oxen deß Schiff knechts Ehefrau mit assistentz deßelben ander theils,
Zeigten und bekandten freÿ gutwillig offentlich Waß maßen Er Michael Fröreißen Ihnen deßen beeden Schwesteren Ursulä und Mariä Marthä Zu einer ufrechten stethen Vest und ohnwiderrufflichen Donation geschenckt und gegeben habe
Einen Sechßten Theÿl einem allhier in der Uttengaß einseit neben Daniel Baren dem Knöpffmacher and. seit neben Anna Maria (-) hinden uff eine behaußung der hohen Schuel gehörig stoßend gelegenen behaußung, welche behaußung Umb 40 Pfund H. Johann Ursino V.L.Dd. v der Statt Stall Actuario, Ferner umb 50 Pfund Balthasar Friderich Saltzmann Theol: Licent: und Pfarrer in der Neukirch, So dann umb 19 Pfund 15 schilling 4 pfenning dem Weÿßenhauß alhier verhafftet, sonsten aber gegen männiglich für freÿ ledig und eÿgen
Marie Marthe Frœreisen cède un sixième de la maison à sa sœur Ursule
1690 (26.6.), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 346-v
Maria Martha gebohrne Fröreißin, Philipp Öxen deß Schiffknechts eheliche haußfrau
in gegensein Ursulä auch gebohrner Fröreißin dero leibl. Schwester Ernst Friderich Klenckens deß buchbinders eheweibs [unterzeichnet] Ursula Klenckin, Ernst fridrich Klenck
Einen Sechßten Theÿl und wieder die helffte ahne einem Sechsten das ist zusammen dreÿ zwölffteTheÿl ahne einer behaußung und hoffstatt, mit deren Gebäwen und Zugehördten allhier in der Uttengaß, einseit neben Daniel Bähren dem Knöpffmacher, anderseit neben (-) hinden uff eine behaußung der Hohen Schuel allhier gehörig stoßend gelegenen behaußung, welche behaußung Umb 40 Pfund (ferner umb 50 Pfund, So dann umb 19 Pfund verhafftet), geschehen umb 10 Pfund
Jean Künlein et sa femme Anne Marie Frœreisen de Stuttgart vendent deux sixièmes et un sixième de deux cinquièmes de la maison à Ursule Frœreisen, femme d’Ernest Frédéric Klenck
1690 (30. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 655-v
H. Johann Michael Freund, E.E. Großen Raths beÿsitzer alß vermög eines von hernach bemeldten seinem pp.alen eÿgenhändig und.schriebenen und mit deßen pitschafft sigillirten am 16.ten 9.br in Stuttgard datirten gewalds constituirte mandatarius Johannis Künlein alß Ehevogts Magdalenæ, und als Mandatarÿ Annæ Mariæ Fröreÿsin
in gegensein Ursulæ Fröreÿsin, Ernst Friderich Klencken deß buchbinders ehelicher haußfrau mit beÿstand deßelben wie auch Hn Johann Andreæ Mergileti Schaffners Zu St Mariæ Magdalenæ und Stattrichters allhier
Zween Sechste und wid. an einem Sechsten Zween Fünffte theÿl an einer behaußung und hoffstatt, mit dern Gebäuen und Zugehördt. allhier uin der Uttengaß, einseit neben Barbara Dannerin gebohrner Magnußin and.seit neben Eva Aÿrerin gebohrner Schollin hinten auff eine behaußung der hoh. Schul allhier stoßend gelegen, welche gantze behaußung umb 40 lb (und umb 50 lb Capital, So dann 19 lb verhafftet), Zumahl. die übrige antheil Ihro Kaüfferin zu vorhin gehörig, geschehen umb 15 pfund
Ursule Frœreisen, femme du relieur Ernest Frédéric Klenck, vend la maison au tailleur Jean Woniglich et à sa femme Rosine Clauss
1690 (19. Xbr), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 706
Ursula, gebohrne Fröreÿsin, Ernst Friderich Klencken, deß buchbinders eheliche haußfrau mit beÿstand Ihres ehevogts
in gegensein Johann Woniglich, deß Schneiders und Rosinæ gebohrner Claußin
Hauß und hoffstatt mit allen deren Gebaüen, Rechten und zugehördten, allhier in der Uttengaß, einseit neben Barbara Dannerin, gebohrner Magnußin, and.seit neben Evæ Susanna Schollin Daniel Aÿers gewesenen Wildenmann Wirths geschiedene Frau, hind. auff eine behaußung d. hoh. Schul allhier gehörig stoßend gelegen, welche behaußung annoch umb 40 lb Capital H. Johann Ursino JUD. und stallschreibern Ferner umb 50 lb Capital (So dann umb 19 lb verhafftet) – beschehen umb 252 gulden
Jean Woniglich et Rosine Clauss hypothèquent la maison au profit d’Anne Elisabeth Christoph, veuve du conseiller Jean Philippe Metzger pour en acquitter le prix d’achat
1690 (19.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 707-v
Johann Woniglich der Schneider und Rosina gebohrne Claußin deßen Eheliche Haußfrau und zwar dieselbe mit beÿstand Hn Johann Conrad Huthen E.E. großen Raths alten Beÿsitzers und H. Andres Bichau deß Schönfärbers
in gegensein Fr. Annæ Elisabethæ gebohrner Christophin weil. H. Johann Philippß Metzgers gewesenen E:E: kleinen Raths beÿsitzers nachgelaßener wittib mit beÿstand H Johann Daniel Bruchen deß handelßmanns Ihres Vogts – schuldig seÿen 100 pfund Ihnen Zu erkauffung hernach beschriebener verpfändet. behaußung
unterpfand, hauß und hoffstatt & perge auß immediate vorstehend. verschreibung
[in margine :] H. Heinrich Lufft Pfarr. zu Schillersdorff Gr. Hanauischer Herrschafft alß ietzmahliger Ehevogt der hierin gemeldt. Metzgerisch. wittib , als Creditricis hat in gegensein H. Friderich Raübers, deß hosenstrickers und E. Löbl. Policeÿgerichts alt. beÿsitzers alß Vogts erstged. Lufftisch. haußf. mit weil. Johann Philipp Metzger sel. in erster Eh erziehlten Söhnleins der sich aber hiernächst der Vogteÿ entschlag. laß. und solche Hn Johann Daniel Bruchen welcher vorhin d. wittib voht geweß. überlaßen wird (…), den 14. 8.bris 1694.
Jean Woniglich vend la maison au graveur de sceaux Jean Pierre Traiteur moyennant 350 livres. Jean Jacques Woniglich, fils du vendeur âgé de vingt-deux ans, déclare n’avoir rien à prétendre sur la maison.
1706 (12.7.), Chambre des Contrats, vol. 579 f° 508-v
(350) Joh. Woniglich schneider
Joh. Peter Traitteurs pitschirgrabers [unterzeichnet] Johann Petter trattör
eine behaußung u. hoffstatt mit allen deren Gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten u. Gerechtigkeitenallhier in der Uttengass einseit neben Daniel Weÿel schneider anderseit neben Joseph Wollspurger hinten auf eine behausung der hohen Schuel gehörig stoßend
Wobeÿ ferners erschiene Johann Jacob Woniglich jun: deß verk: sohn 22 Jahr alt beÿständlich Joh. frid: Woniglichs schneiders der hat die erklärung gethan, daß Er nichts ahn obiges Hauß zu forderen habe noch daran participire (42 und 100 lb capital und 207 pfund)
Jean Pierre Traiteur épouse en 1698 Marguerite Stecher de Spire
Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 175)
1698. Die 11 Augusti (…) honestum Adolescentem Joannem petrum traiteur et honestam ac virtuosam puellam Margaretham stecherin spiresem in Ecclesia interrogavi eorumque mutuo consensu habito solemniter per verba de præsento matrimonio coniunxi (signé) Johan peter trättör, Margaret Elisabeth Stechrin (i 89)
Originaire de Puttelange en Lorraine, Pierre Traiteur acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme Marguerite Elisabeth Stecher en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1699, 4° Livre de bourgeoisie f° 709
Pierre Traiteur, der Pitschirgraber, Von Bittlingen auß Lothring. Joh: Michael Traiteur des Krämers Ehl. sohn, empfangt das Burgerrecht Von Margaretha Elisabetha Stecherin seiner haußfr. p. 2. gold.fl. Vnd 16. ß so Er beÿ der Cantzleÿ erlegt, vnd wird beÿ E. E. Zunfft Zum Spiegel dienen Jur. d. 18. Martÿ 1699.
Les contrôleurs d’argent font grief à Pierre Traitteur de faire commerce d’argent (à compléter)
1706, Protocole des Quinze (2 R 110)
Silber Schawer Ca. Pierre Traitteur Pitschiergraber
(f° 90) Sambstag den 20. Martÿ 1706. – S. nôe Silber Schawer in dero nahmen H. Daniel Braun erschienen, Cit. per Sched. Pierre Traitteur burgern vndt Pitschiergraber alhie, prod. unterth. Memoriale vnd bitten wie inhalts. K. Citatus præsens, b. copiam producti und Zu seiner Verantworttung. T. ord. S. weilen die sach keiner auffschub leidß, undt das Corpus delicti vorhanden als bitt er deputationem. K. weilen die klag nicht bekant, als bittet es beÿ der Ordnung Zu laßen. S. priora. Erk. wie vor. [Obere Handwercksherren]
(f° 99) Freÿtags den 26. Martÿ 1706. – die geschworne Silber Schawer Ca. Pierre Traitteur
Iidem [Obere Handwercks Hh] Laßen per Herrn Friden proponiren es haben die geschworne Silber Schawer den 20.ten hujus ein unterthäniger Memoriale so abgelesen worden, weilen Pierre Traitteur der Pitschiergraber übergeben, undt darinnen remonstrire, welcher gestalten schon öffters beÿ Ihnen geklagt worden, daß es sehr Confus, mit dem silber verkauff, in dießer Statt hergehe, vndt gering fügiges anhero gebracht vndt verkaufft worden, wie dann vor einigen tagen etliche Soldaten, von ged. Pierre Traitteur, Silberne schuchschnallen gekaufft vndt Zu Seinem Silberarbeiter der prob halben gebracht, welche Sie nicht probmäßig befunden, deßwegen ihme Traitteur etliche Paar dergleichen Schnallen saisirt und bis Zu außtrag der Sach davon etwß. mehr Zu verkaufften verbotten hetten. Wan aber derselbe nicht allein wider habende articul, vndt Mgherren bescheidt vermög deren, niemandt als den goldt: vnd Silberarbeitern außer den Jahres Meßen, einig. verarbeitetes Silber alhier Zu verkauffen erlaubt ist, sondern auch (2) darinn schwerhrlich wider articul gehandigt, in deme kein Silber unter 13. Löthig alhie verkaufft werden solle, deme auch die frembde Silberkrämer in den Meßen sich unterwerffen müßen, dahingegen das von beklagtem Traitteur verkauffte Silber nur 12. Löthig vndt (3) noch mit einem falschen puntzen mit einer Kleinen Lilien als wann es frantzösisches Silber werd, bezeichnet worden seÿe
Le graveur de sceaux Pierre Traitteur s’adresse aux Quinze pour obtenir la permission de vendre des marchandises de Nuremberrg puisqu’il ne peut nourrir sa faiille de huit enfants en exerçant son métier. Pierre Traitteur déclare être disposé à s’inscrire au Miroir dont les représentants opposent que chacun doit exercer son métier. Le préteur royal estime qu’en raison de sa pauvreté, le pétitionnaire pourrait devenir cotisant au Miroir tout en maintenant son inscription à l’Echasse.
1709, Protocole des Quinze (2 R 113)
Pierre Traitteur Pitschiergraber Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
(f° 142) Sambstags den 15.ten Junÿ – K. noê Pierre Traitteurs burgers und Pitschiergrabers alhie, Cit. E. E. Zunfft Zum Spiegel Zunfft Mr, weilen Principalis nebst seiner profession beÿ deren Er sich allein nicht erhalten kan mit allerhand Nürenberg wahr handelen so man Ihne aber von ged. Zunfft ohngeacht Er alda Zünfftig verbiethen will, als bittet deputationen vndt Ihme solches gn. Zu erlauben. S. Citatus præs. mag deputationem wohl leiden. K. s. Erk. wie vor [Ob. Handwercks Hh]
(f° 156-v) Freÿtags den 21. Junÿ 1709. Pierre Traitteur Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel
Iidem [Obere Handwercks Herren] per Hn Friden es habe Pierre Traitteur der burger vnd Pitschiergraber Ca. E. E. Zunfft Zum Spiegel geklagt, daß dieselbe Ihme verbieten wollen neben seiner profession, mit Nürnberger wahr Zu handlen anbeÿ umb deßen gnd. erlaubnus gebetten. Vndt als man Ihne ferner angehört habe Er beditten daß Er beÿ seiner profession sich nicht ernehren könne, vnd were Er willens beÿ gn. Zunfft leibzünfftig Zu werden so man aber daselbst nicht annehmen wolle. Worauff H. Bemberg geantwortt, daß Sie einen articul hetten, daß ein ander beÿ seinem handwerckh bleiben solle, vndt weilen derselbe Zur Steltz gehöre, so habe man Ihne dahien gewießen. darauff Implorant replicirt, daß Er 8. Kinder habe vndt sich sonsten nicht Zu erhalten wüßte. Weilen nun præjudicium vorhanden, daß beÿ anderen dispensirt worden, alß werde Zu Mghherren stehen, ob Sie dem Imploranten in seinem begehren dispensando willfahren wollen, in ansehung Er nur einen Kleinen handel mit Nürnberg wahr zu treiben verlangt vndt arm und bedörffig seÿe.
Herr Prætor Regius hielte darvor, daß beÿ dem Imploranten, in ansehung seiner armuth dispensirtt werden könte, iedoch daß Er sich der Ordnung unterwerffen vndt beÿ E E Zunfft Zum Spiegel geld Zunfftig werden solle, weilen Er nach seiner Profession Zur Steltz gehöre. Erk. Herrn Prætori Regio gefolgt.
Jean Pierre Traitteur et Marguerite Elisabeth Stecher hypothèquent la maison au profit du consul régent Jean Raimbaut Friderici et du receveur Jean Ernest Beck
1715 (21.1.), Chambre des Contrats, vol. 588 f° 58
Joh: Peter Traitteur pitschiergraber und Marg: Elisabetha geb. Stecherin beÿständlich Joh: Jacob Stecher musicant und H Joh: Peter Keim metzgers
in gegensein S.T. H. Joh: Reinboldt Friderici nunmaligen regirenden H. ammeisters XIII.ers und Scholarchæ beneben H. Johann Ernst Beck schafnern der hohen schuel – schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, ihr hauß c. appert. allhier in der uttengass, einseit neben Daniel Weÿel dem schneider anderseit neben Joseph Wollspurger hinten auff eine behausung der hohen schuel gehörig
Marguerite Elisabeth Stecher fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 206 livres dans une maison rue d’Uton.
1715 (17.4.), Not. Baer (Christophe Evrard, 2 Not 9) n° 450 (numéro XIX° s.)
Inventarium über der Ehr v: tugendts: Fr.en Margarethæ Elisabethæ gebohr: Stecherin, deß Ehren v: bescheid: Johann Peter Traiteurs des burgers v: Pitschier Stechers allhier Inn Straßbg. ehelicher haußfr: eigenthümb. Zuständig und in dieße Ihre Ehe zu ged: ihrem Ehemann Zugebrachter Nahrung, auffgerichtet vnndt verfertiget Anno 1715. (…) welche auf freundliches erfordern v. begehren gedachter Ehefrau selbsten beÿständlich ihres ge Ehrten herren vatters, herrn Johann Jacob Stechern deß Musicanten, auch burgers allhier Inn ged: Straßbg. (…) So beschehen Straßbg. den 17: Aprilis 1715.
Inn einer allhier inn d. Statt Straßb. Inn d. sogenannt. vtten Gaß geleg.en v. bewohn. behaußung hef. worden als
Norma huius Inv: haußr. 94, Silb. v. gesch. 13, g: Ring v. gesch. 9, baarsch 89, Summa summarum 206 lb
Litige entre Pierre Traiteur qui a placé son fils Jean en apprentissage chez Benjamin Schmitt de Wissembourg et ce dernier
1716, Protocole des Quinze (2 R 120)
(f° 162) Sambstags den 22.ten Augusti – G. nôe Peter Traiteur deß burgers und pitschiergrabers allhier Ca. E. E. Meisterschafft der Nadler H. Obermeister principalen hat seinen sohn Johann, Zu Beniamin schmitt dem nadler in Weißenburg in die lehr gethan, allwo gegner ihn nicht passiren laßen wollen, bittet deput. et factâ relatione ihn passiren Zu laßen ged. Zu erkennen. Sch. cit. præs. consentirt in deputation. G. setzts. Erk. ut ante [Ober Handwercks Herren]
1717, Protocole de la tribu de l’Echasse (XI 103)
Montag den 22.ten Februarÿ Anno 1717 ward ein Kauffgericht gehalten
372
wieder Peter Tretteur
Mittwoch den 1. Septembris ward das dritte quartal gericht gehalten
381-2 wieder Johann Peter Tretteur
1717, Protocole des Quinze (2 R 121)
La maître des vitriers fait grief en mars 1717 à Pierre Traitteur de se procurer du verre sans observer les règles, de vendre des verres coupés au marché d’occasion et en faisant du porte à porte. Pierre Traitteur répond qu’il vend des verres pour pouvoir se nourrir. La maîtrise oppose qu’il n’est pas autorisé d’excercer deux métiers. Les vitriers conviennent qu’ils ne savent pas couper les verres mais qu’ils ne voient pas d’objection à ce que Pierre Traitteur leur en vende ou en vende à la campagne. La commission constate que le réglement fait mention de verres de Bourgogne et de coupes mais pas de verres à boire. Elle propose d’autoriser Pierre Traiteur à vendre les verres à boire qu’il fabrique sans avoir le droit de les colporter. La proposition est adoptée.
La tribu de l’Echasse fait grief en septembre 1717 à Pierre Traitteur de vendre des fioles vissées et des boîtes de tabac à priser alors que seuls les vitriers en ont le droit. La commission estime que Pierre Traitteur peut être autorisé à vendre les objets qu’il fabrique en gros (à la douzaine) ou en demi-gros, au détail à la campagne, et que les objets confisqués lui seront rendus.
Les Quinze délivrent au début de l’année suivante une expédition des deux jugements.
(p. 89) Sambstag d. 27. Feb. 1717.
Goll nomine Joh: Peter Tratteur burgers undt Pitschierstechers C. E E Meisterschafft der Glaßer H. Obermeister prod. Extractum auß E. E. Zunfft der Steltz Gericht Memoriale Vom 22. huj. Krafft deßen gegner Principalen in seiner profession hindern willen bitt Deput. Saltz. mag Deputationem leiden. Goll setzts. Erkandt, ut ante [Willfahrt]
(p. 142) Montag d. 15. Martÿ 1717. – Peter Traitteur Ca. E. E. Zunft der Steltz pt° Geschnittener Gläßer.
Obere Handwerck H. laßen per Eundem [Secretarium] referiren, daß Peter Traitteur der burger und Pitschierstecher allhier in einem gehaltenen Recess berichtet daß laut mit gehend. Extraxtum auß E. E. Zunfft der Steltz Gerichts Memorialis Ihne E. E. Meisterschafft der Glaßer in seiner Profession hindern wolle, mit und.thger bitt hierinn gnedig Zu remediren nach Inhalt des allegirten bescheidts seÿe Kläger deßwegen vor gericht beruffen word. weil er erstlich Glaß bekomme und solches ohne der geschwornen Glaß Käuffer nach hauß tragen laß. (2) daß er auff den Gimpelmarck geschnitten und gerißene Gläßer feÿl habe, und auch durch seine Kinder haußire, die Erkantnuß aber gienge dahn daß dem Traitteur in das Künfftig beÿ 5. lb d dergleichen unbefugte unternehmung verbotten anbeÿ den geschwornen Glaß Käuffern Zugelaßen sein, dem Traitteur oder denen seinig. daß glaß auff dem Gimpelmarck wo sie solches antreffen werd. weg zu nehmen, undt an gehörige orth Zu werffen.
Auff beschehene Remission gabe man die Parthen ferner angehört, da Kläger dieses beÿgefügt daß Er mit seinen Kindern, Zu weilen einige Gläßer neben dem Pitschierstechen schneide, und selbige nachgehends geschnitten wieder Verkauffe, damit er sich und die seinige desto beßer ernehren und außbringen Können, nomine der Meisterschafft seÿe erschienen Benedic Storr, und Johann Baptista Zapff, welche gemeldet daß ja Keinem erlaubt seÿe Zweÿerleÿ Professionen Zu treiben, 2.do Seÿe Kläger ein Pitschierstecher und Kein Glaß schneider, 3° So hätten sie einen Articul welcher haben wolle daß Keinem erlaubt seÿe daß Glaß Zu Verkauffen, Er seÿe dann, daß Glaßer handwerckhs, undt weil Kläger des Glaßer handwerckhs nicht seÿe, so Könne Ihme der Verkauff des Glaßes auch nicht willfahrt werden. Auff befragen, ob dann Sie, die Glaßer, die Gläßer schneiden könten, hätten sie mit nein geantwortet, mit dem beÿsatz, daß Sie gern Zu geben wollten daß Kläger seine geschnittene Gläßer Ihnen, denen Glaßeren, oder aber auff das Land verkauffe, neben dem so haußiere er damit und Verkauffe, sie auch offentlich auff den Gümpelmarck. Auß auff seithen der Hh. Depp. man den Articul durchgangen, Habe man gefund. daß selbiger allein Von dem Verkauff des burgund und breithen Glaßes, Keines weegs aber von Trinck gläßern meldung thue, und weil die beklagte die Gläßer nicht schneiden Können, so hielte man davor daß dem Kläger erlaubt werden könte, diejenige Trinck Gläßer welche er und die seinigen scheid., Zu verkauffen, doch aber beÿ 2. lb straaff damit nicht Zu haußieren, die Genehmhaltung Zu Mgh. stellend. Erkandt, bedacht beliebt.
(p. 458) Sambstag d. 11. Sept. 1717. – Schub. nôe Pierre Traitteur des burgers und Pitschierstechers Ehefrau Cit. E. E. Zunfft der Steltz H. Zunfftmeister Estienne Des Georges prod. Zunfftbescheid vom 1. huj. worüber Principal sich beschwehret befindet bitt ad audienda gravamina Deputationem. Goll setzts, bitt aber Facta Relatione es beÿ ergangenem bescheidt Zu laßen. Erkandt Ober handwerckh herren.
(p. 478) Montag d. 20. Sept. 1717. – Johann Peter Traitteur Ca. E. E. Zunfft Zur Steltz pt° Verkauffens
Iidem [Obere handwerckh herren] laßen ferner per Eundem Referiren, daß Johann Peter Traitteur des burgers und Pitschierstechers Ehe Fraw contra E. E. Zunfft Zur Steltz einen Extractum auß gemelter Zunfft Memoriali Von 1. hujus producirt, dahin gehend, daß Er Traitteur geschraubte gläßern Fläschlein und Schnupfftaback büchßlein an Zweÿen orthen feÿl habe, 2.do damit haußiere, 3.to So Ihme einige geschnittene Gläßlein Saisirt und weg genommen hätten, anbeÿ gebetten gnädig Zu erkennen daß Ihro die weggenommene gläßer wieder restituirt v. der Verkauff der Fläschlein und Tabackbüchßlein erlaubt sein solle.
Auff geschehener Remission seÿe er Traitteur selbst vorgestand. und eine Form vorgelegt mit bedeuten daß er gemelte Fläschlein und büchßlein selbst mache, neben deme so seÿe es Krähmer und Nürenberger wahr, das feÿl haben aber ane Zweÿen orthen und des haußiren belangend, werde man ihme solches nimmermehr erweißlich machen Können.
Auff welches nôe E. E. Zunfft Estienne Des George alß Zunfftmeister, Joh: Jacob Schrapp und Joh. Bapt: Jetzhauß die glaßern geantwortet, daß die Fläschlein undt büchßlein Keine Krähmer sondern Glaßerwahr seÿen, welche Zu verkauffen Keinem der nicht des Glaßer handwerckhs ist, laut Articuls, erlaubt seÿn neben deme so hätten Mgh. Ihme Klägern allein die geschnittete und Keine glatte Gläßer Zu verkauffen vergönnt, das übrige betreffend, so könten sie es nicht erweißen. Auff seithen der Hh. Depp. habe man davor gehalten, daß weil Kläger besagte geschraubte gläßlein und Fläschlein selbst verfertiget, ihme solche en gros das ist dutzend, und halb dutzend weis, aber nicht darunter /:es wäre dann auff dem Land:/ Zu verkauffen erlaubt, die weg genommene geschnittene Gläßer aber Ihme restituirt werden Könten, die Genehmhaltung Zu Mgh. stellend. Erkandt bedacht beliebt.
1718, Protocole des Quinze (2 R 122)
(f° 212-v) Sambstag d. 30. Aprilis 1718 – Peter Traitteur C. E E Zunfft Zur Steltz, bescheid
Montag d. 15. Martÿ 1717. In Sachen Peter Traitteur des burgers und Pitschierstechers allhier Klägers ane einem, entgegen und wieder E. E. Zunfft Zur Steltz beklagte am andern theil ist pt° Verkauffs der geschnittetnen Gläßer Erkandt, Wird Zwahr dem Kläger diejenige Trinckgläßer, welche er und die seinige sch* Zu verkauffen erlaubt, doch mit dem anhang daß er sich des haußierens beÿ 2. lb straff müßigen solle.
Montags d. 20. Sept. 1717. Inter Eosdem Ist wegen Verkauffs der geschreubten Fläßlein und Schnupfftaback büchßlein, ferner erkandt daß Weilen Kläger selbige selbsten Verfertige, Ihme solche en gros das ist dutzend, und halb dutzend weis, aber nicht darunter /:es wäre dann auff em land:/ Zu verkaufften erlaubt seÿe, mithin die Ihme Von der Glaßer Meisterschafft weg genommenen geschnittene Gläßer restituirt werden sollen.
La succession de Pierre Traitteur est dispensée d’inventaire pour cause de pauvreté à la demande de sa fille qui produit un certificat de l’aumône Sain-Marc.
1742 (12. 9.br), Livres de la Taille (VII 1179) f° 171
Weÿl. Jean Pierre Tretter des Pitschierstechers tochter producirt schein Von St. Marx daß deren Eltern das Allmoßen allda genoßen, auch solches uf absterben des Vatters deren Mutter continuirt worden, mit Bitt umb befreÿung der Inventur. Erkannt aus Armuht willfahrt.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent François David La Fontaine, garde-magasin du roi, à conserver la propriété de la maison qu’il a acquise par vente judiciaire au titre de créancier hypothécaire à condition de la faire enregistrer à la Chambre des Contrats
1719 Conseillers et XXI (1 R 202)
(p. 127) Sambstag d. 20.ten Maÿ – Sr François Dauid La Fontaine erhalt Erlaubnuß ein in der Ganth als letzterer Creditor angenommenes hauß Zu behalten
Lt Mosseder Nôe H. François Dauid La Fontaine Garde-Magazin du Roy, demselben ist laut mitkommenden Extracts ganth Protocolli Vom 9.ten huius ein hauß in der uttengaß gelegen als Creditori hypothecario adiudicirt Worden, Weilen er aber kein burger ist, alß bitt Er unterthänig umb gnädige Erlaubnus dieses hauß zu Erhalten und setzts, ist Erkandt, wird die geschehene adiudication des hauß quæstionis mit diesem anhang obrigkeitlich bestättiget, daß dieser Kauff in der Contract: Stub solle Verschrieben werden, und der Implorant so wohl das Real Schirmgeld davon ordentlich abzurichten, alß gemeltes hauß an Niemand anderst alß einen burger es wäre dann daß ein Schirmer beÿ dieser Gerichts Stelle deßen Erlaubnus erhalten hätten wiederumb Zu verkauffen, sich daselbst Zu Verpflichten schuldig seÿn.
Deputati H. XV. Lemp und H. Rathherr Schenck.
Acte passé à la Chambre des Contrats
1719 (20.5.), Chambre des Contrats, vol. 593 f° 250-v
Fut present Mr François Dauid La Fontaine garde Magazin du Roy et Changeur, lequel a declaré et promis qu’ayant obtenu par adjudication à La Ganthaus
une maison scituée icy rüe nomée uttengass, de ne La plus aliener sans permission du Magistrat d’icy à d’autres qu’aux bourgeois d’icy et d’en payer le droit de manance
François David La Fontaine vend la maison au cordonnier Barthélemy Dressel et à sa femme Elisabeth Conrad pour 375 livres. En marge, quittance remise au propriétaire Jean Jacques Hoffstetter en 1729.
1720 (8.11.), Chambre des Contrats, vol. 594 f° 523-v
(375) Erschienen H. François David La Fontaine Garde Magazin du Roy et Changeur, mit beÿstand H. François Cheueraux, Employé pour le Roy seines vettern,
Hat in gegensein Bartholome dressels, des Schuemachers vnd Elisabetha, gebohrener Conradin deßen ehelicher Hausfrau, angezeigt und bekandt daß Er H. La Fontaine Ihnen beed. dresselischen Eheleüthen (verkaufft)
eine behausung vnd Hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten vnd Gerechtigkeit. allhier in der Utengaß, eins. neben Daniel Weyel Schneider anderseit neben Joseph Wollspergern hind. auff ein Hauß der hohen Schuel allhier gehörig stoßend gelegen, so gantz freÿ ledig vnd eigen seÿn vnd ist dieser Verkauff vnd Kauff geschehen für vnd vmb 375 pfund
[in margine f° 524] Erschienen (…) in gegensein Johann Jacob Hoffstätter des Schuemachers und burgers allhier als dermahligen proprietarÿ hier verpfändeter behausung (…) Actum den 22. Martÿ 1729
Originaire d’Autriche (Hanfland selon l’acte de mariage, Laub selon le livre de bourgeoisie), Barthélemy Dressel épouse en 1707 Elisabeth, fille du meunier Laurent Conrad de Dinsheim près de Mutzig
Mariage, Dinsheim (f° 2)
Hodie 25.ten die 8.bris 1707 (…) sacro Matrÿ vinculo copulavi honestum et pudicum Bartholomeum dressel Ex Austria Andreæ dressell civis in hanfland in austria et Barbara Kielingerin filium legitimum cum pudica virgine Elisabetha Conradin Laurenty Conrads civs et molitoris Ex pago Dingsh. et Annæ Mariæ Kientz filia legitima (i 23)
Premier baptême à Strasbourg
Baptême, Saint-Etienne (cath. p. 543)
Hodie die 12. Maÿ Anni 1708 fuit à me infra scripto baptizata Maria Francisca ante quadrantem nata legitima filia Bartholomæi Dressel sutoris civis hujus urbis et Elisabetha Conradin conjugum suscipientes fureunt Antonius Rosset civis quoque hujus urbis et Maria Francisca cattin nata saurin (i 84)
Barthélemy Dressel de Laub en Autriche et Elisabeth Conrad de Dinsheim achètent le droit de bourgeoisie.
1707, 3° Livre de bourgeoisie p. 1268
Bartholomeus Dreßel d. schumacher v. Laub auß Österreich Weÿl. Andreas dreßel gew. ackersmanns daselbst hint. sohn, vnd sein Fr: Elisabetha Conradtin Von dingsheim erkauffen d. burgerrecht pro 6 gold fl. 16 ß W. beÿ den Schumachern dienen J. d. 1. Xbris
Jean Barthélemy Dressel meurt en 1722 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison à 225 livres, soit moins que le montant des hypothèques. La masse propre à la veuve est de 116 livres, celle des héritiers de 11 livres. L’actif de la communauté s’élève à 28 livres et le passif à 154 livres.
1722 (15.7.br), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 48)
Inventarium und beschreibung aller Haab und Nahrung, so weÿland d. Ehrenhaffte Meister Johann Bartholme Dreßel, geweßenen Schumacher und burger alhier nunmehr seel. nach seinem Sambstags den 27. Junÿ Jüngsthin aus dießem mühesamen Leben genommenem töd. ableiben zeit. verlaßen, Welche auf freund. Ansuchen Erfordern und Begehren, des Ehrenhafften Mr Andreæ Degermanns, Schuemachers und burgers alhier Zu Straßburg, als geordnet: und geschwohrnen Vogts Bartholomæi Dreßels, des abgeleibten seel. mit hernach gemelten seiner hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugten Söhnleins, und ab intestato verlaßenen einig. Erbens, Inventiret, durch die Ehren und tugendsahme Frau Elisabetham gebohrne Conradin, die hinterlaßene Wittib mit beÿstand des auch Ehrenhafften Meister Caspar Bachers, ebenmäßigen Schuhmachers und burgers alhier, dero geschwohrnen Curatoris (…) So bescheh. in Straßburg d. 15. Sept. 1722.
Bericht ane statt der Eheberedung. Deßwegen hat die Wittib angezeiget, Nachdem Sie der Ordnung gemäß befragt worden ob Keine Ehepacten vorhanden, Nein, Welches ihro von hertzen leÿd wäre, Angesehen Sie hierdurch vmb viel Zu kurtz komme, vnd hätte sie dero seeligen Ehemann nicht darzu bringen könen, weilen er im geringsten Keine Mittel gehabt, vnd vielleicht nicht gedacht, daß er so balden vor ihro würde sterben (…)
Copia Codicilli – 1722 (…) auff Sonntag den 19. Monats Aprilis vormittag zwisch. eilff und Zwölff Uhren, der Ehrenhaffte Mstr Bartholmæus Dreßel, Schuemacher vnd die Ehren und tugendsame Fraw Elisabetha gebohrne Conradin beede Eheleute v burgere Zu Straßb: (…) da wir dann ihne den Maritum schwachen, elenden vnd Krancken leibes auff einem bette ligend, Sie die Fraw aber Gesund gehend vnd stehend (…) Jacob Christoph Pantrion
In einer allhier Zu Straßburg in d. Uttengaß gelegener und in dieße verlaßenschafft gehöriger Behaußung ist befund. worden wie folgt
Ane haußrath. In der Knechts Cammer, In der Soldaten Cammer, In d. haußöhren Cammer
Eigenthumb ane einer Behaußung. (T.) Item hauß u. hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriff. weiten, Recht. Zugehörd. und Gerechtigkeit. geleg. alhie Zu Straßburg in der utten gaß, einseit neben Daniel Mägel dem Schneidern anderseit neben Andres denninger den Schuhmachern hint. auff ein hauß der hoh. Schuhl alhier gehörig stoßend, davon geh Jährlich 12. lb 3. ß 9 d Zinß Mons. François David la Fontaines Garde de Magazin du Roy et Changeur à la Monnoye in Capital ablösig mit 243. lb 15. ß. Hingeg. ist obige behaußung durch d. Statt Straßburg geschworne Werckmeister vermög überschickten und beÿ mein des Notarÿ Concept befindl. den 14. Sept: 1722. datirten Schatzzeduls æstimirt word. 225. lb daß allso diese behaußung höher beschwehrt alß selbige angeschlagen. umb 10. lb 15 ß. So hernacher fol: (-) denen theilbaren vnd besagt über hiervorgeschrebene behaußung ein t. perg. Kbr. m. d. Statt Straßburg anh. Contract Insiegel verwahrt de dato 8. Nov. 1720.Eÿgenthumb ane Ligenden Güthern (W.) Item ein dritter theil vor ungetheilt von und ane einer kleinen behaußung, hoffstatt und Graß gärtlein gelegen in dem dorff Dinsh. beÿ Rosheim (…)
Series rubricarum. Der W: Unveränderte Nahr, Sa. haußraths 24, Sa. Eigenthumbs ane liegenden güthern 13, Sa. Ergäntzung 75 Summa summarum 116 lb
Der Erben unverändert Guth, Kleÿder und weißen Zeügs 11. lb
Die theilbare Verlaßenschafft. Sa. haußraths 18, Sa. Eigenthumbs ane einer behaußung (-), Summa summarum 28 lb – Schulden 154 lb, Übertreffen also die Theilbare Pssica die theilbare Activ-Massam vmb 125. lb
Conclusio finalis Inventarÿ 2 lb
Elisabeth Conrad se remarie en 1723 avec le cordonnier Jean Jacques Hoffstætter.
Son fils Barthélemy Dressel hypothèque la maison au profit du notaire Abraham Kolb
1734 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 162-v
Erschienen Andreas Degermann, der Schuemacher und burger allhier, als geschworner Vogt Bartholomeus Dreßel weÿl. Bartholomäus Dreßel, gewesten Schuemachers mit auch weÿl. Maria Elisabetha geb. Conradin ehelich erzeugt: und hinterlaßenen einigen Kindts derselbe
hat in gegensein Hn. Abraham Kolb, Notarÿ Publici und Practici allhier – schuldig worden 225 pfund
Zum underpfand verlegt, Eine Behausung und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten allhier in der Uttengaß, einseit neben Daniel Weÿel dem Schneider anderseit neben Andreas Denninger, dem Schuemacher hinden auf ein der hohen Schuel zuständiges hauß stoßend gelegen
Jean Jacques Hoffstetter loue au nom de son beau-fils Barthélemy Dressel la maison au cordonnier Jean Haas.
1735 (28.2.), Chambre des Contrats, vol. 609 f° 129-v
Erschienen Johann Jacob Hoffstätter, der Schuemacher und burger allhier, der
hatt in gegensein Johannes Haaß, auch hiesigen Schuemachers und burgers, angezeigt und bekandt daß er Hoffstätter (…) verlühen (…)
Eine des verlehners Stieffsohn, Bartholome Breßle, dem Schuhmachers Lehrjungen eigenthümlich zuständige ihm dem verlehner mit lebens langem genuß verfangene Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden und Zugehörden, allhier in der Utten: gaß am Schopff, einseit neben Andreas Denninger auch Schuhmacher, anderseit neben weÿl. Michel Hirtt, gewesten Musici wittib hinten auff weÿl. H. Pfarrer Weÿels Erben stoßend gelegenn und wurde dieße lehnung getroffen auff vier nacheinander folgende jahr, anfangend von von nächst bevorstehend Annunc: Mariæ (…) um einen jährlichen Zinß von 20 Pfund
Le soldat Barthélemy Dressel vend la maison au maçon Philippe Jacques Zell pour 640 livres
1746 (4.10.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 768
Bartholome Dreßel der schweitzer Soldat unter der freÿ Comp. heuberger [unterzeichnet] dreßler
in gegensein H. Philipp Jacob Zell des maurers und steinhauers
eine behausung und hoffstatt mit allen deren gebäu, begriffen, weithen, zugehörden und rechten in der Uttengaß einseit neben Andreas Denninger dem schuhmacher, anderseit neben Grandjean commis des vivres hinten auff ein hauß der hohen schul gehörig – als ein von seinen eltern geerbtes guth – um 640 pfund
Philippe Jacques Zell et Marie Müller hypothèquent la maison au profit du farinier Jean Pfrimmer pour en régler les frais de construction
1747 (21.3.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 201-v
Philipp Jacob Zell der maurer meister und Maria geb. Müllerin mit beÿstand Michel Latti des schloßers und Johannes Pfrimmer des melmanns beede ihrer schwäger
in gegensein Johann Jacob Kärcher des schreiners, zu aus bauung hiernach beschriebener behausung schuldig seÿen 200 lb
unterpfand, eine behausung und hoffstatt ane der Uttengaß, einseit neben Andreas Denninger dem schuhmacher, anderseit neben N Grandjean, hinten auff der hohen schul gehöriges hauß
Autre hypothèque au profit de Justine Heydenreich
1747 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 621 f° 622
Philipp Jacob Zell der maurer meister und Maria geb. Müllerin mit beÿstand Michel Latti des schloßers und Johannes Pfrimmer des meelmanns beede ihrer schwäger
in gegensein Justina Heÿdenreichin, schuldig seÿen 100 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt ane der Uttengaß, einseit neben Andreas Denninger dem schuhmacher, anderseit neben N Grandjean, hinten auff der hohen schul gehöriges hauß
Philippe Jacques Zell et Marie Müller hypothèquent la maison au profit des mineurs Susanne Marguerite et Jean Louis Schlæber.
1748 (23.9.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 677-v
Philipp Jacob Zell der maurer meister und Maria geb. Müllerin mit beÿstand Michel Latti des schloßers und Johannes Pfrimmer des meelmanns
in gegensein Johann Christoph Flach des weinhändlers als vogts Susannæ Margarethæ und Jean Ludwig der Schläber – schuldig seÿen 150 pfund
unterpfand, eine behausung und hoffstatt ane der Uttengaß, einseit neben Andreas Denniger dem schuhmacher anderseit neben N. Grandjean hinten auff ein der hohen Schul gehörigen hauß
so dann eine behausung, hoff und hoffstatt im Leimengäßlein, einseit neben Leonhard Weiß dem maurer gesellen anderseit neben Michael Ell dem amlungmacher hinten auff das Wirthßhauß zum Fischer
Philippe Jacques Zell et Marie Müller vendent la maison au farinier Jean Jacques Hanns et à sa femme Anne Marie Schmidt
1749 (3.1.), Chambre des Contrats, vol. 623 f° 5
Philipp Jacob Zell der maurer meister und Maria geb. Müllerin
in gegensein Johann Jacob Hanß des meelmanns und Annæ Mariæ geb. Schmidtin
eine behausung und hoffstatt mit allen deroselben zugehörden und gerechtigkeiten ane der Uttengaß einseit neben Andreas Denniger dem schuhmacher, anderseit neben N. Grandjean, hinten auff ein der hohen schul gehörigen hauß – als ein am 4. Octobris 1746 erkaufftes guth (um 250, 200, 300, 100 und 150 capitalien verhafftet, geschehen um 250 pfund)
Frédéric Hanns le jeune passe au nom de son frère Jean Jacques Hanns, meunier célibataire, un contrat d’indemnisation avec Barbe Fischer, fille enceinte du journalier Laurent Fischer d’Illkirch
1742 (3.4.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 292) n° 255
3. Apr. & 6. Julii 1742. persönlich kommen und erschienen seÿen Friderich Hannß, der Jüngere, Meelmann und burger allhier, und Zwar nomine Johann Jacob Hannßen, des ledigen Müllers seines leiblichen Bruders, ane einem
So dann Barbara Fischerin, Lorentz Fischers des geweßenen taglöhners Zu Illkirch nachgelaßene tochter, mit beÿstand Jacob Hoffmanns, des ebenmäßigen taglöhners Zu gedachtem Illkirch, am andern theil,
welche, nachdeme Sie Fischerin ihne Johann Jacob hannßen ihrer Schwangerschafft bezüchtigt, thäter Zuseÿn, und dahero an denselben einige Anforderung gethan, hingegen aber er hannß deßen nicht geständig seÿn mithin sich in nichts verwilligen, weniger des Kindes Vatter seÿn wollen, dannoch durch intercession sein des bruders, die sach befände sich, wie sie wolle, zwischen den parthen sich dahin gütlich verglichen und außgemacht, daß Er Johann Jacob Hannß ihro Fischerin, und ihrem Kind pro defloratione, alimentatione, Kleÿdung, Kindbett uncösten, und alles anders, es mag nahmen, wie es immer wolle, gar und gäntzlichen nichts außgenommen, vor ein: undt alle mal die Summ vom 36 guldin Zugeben schuldig, anbeÿ auch die frevelgebühr der obrigkeit bezahlen solle (…)
Le meunier Jean Jacques Hanns s’inscrit à la tribu des Boulangers en déclarant faire commerce de farine.
1743, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 10)
(f° 18-v) Mittwochs den 3.t Aprilis 1743 – Neuzünfftiger
Jacob Hannß der Miller, Friedrich Hannsen Sen. deß Schwartzbecken undt burgers allhier Ehelicher Sohn, producirt Stallschein vom 29.ten Mertz letzthin will dahier Zünfftig werden undt den meelhandel Treiben. Erkandt von wegen der gebühr angenommen worden (dt. 1 lb 2 ß und Zur feÿer Spritz 10. ß
La tribu de la Lanterne attribue au meunier Jean Jacques Hanns le droit de vannage que détenait le farinier Jean Frey
1744, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 172-v) Gericht Gehalten den 20. Maÿ 1744
Jacob Hannß der müller bittet Ihme Johannes Freÿen des Meelmanns apertes wannenrecht gedeÿen Zu laßen. Erkannt Willfahrt
Fils du fournier Frédéric Hans, Jean Jacques Hanns épouse en 1744 Anne Marie, fille du marchand de fruits et légumes réformé Jean Jacques Schmidt : contrat de mariage, célébration
1744 (24.9), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 284) f° 143
Eheberedung Zwischen dem Ehrengeachten Johann Jacob Hanßen, Herrn Friderich Hanßen, des haußfeurers und frauen Margaretha gebohrener dürrin beeder Ehepersonen und burgere allhier Zu Straßburg ehelich erzeugten Sohn als dem hochzeitern mit assistentz herrn Johann Georg Lederlins der Stadt Straßburg geschwornen Käufflers und burgers allhier ane einem
So dann Jungfrauen Anna Maria Schmidin weÿl. Johann Jacob Schmiden, des fastenspeishändlers und frauen Agatha Gebohrener Ramßerin, beede Zertrennter Ehepersonen und Schirmere allhier Zu Straßburg ehelich erzeugter tochter mit assistentz herrn Johann Michael Heintzen des haußfeurers burgers allhier und dero geliebten mutter am andtern theil
den 24.ten Septembris anno 1744 [unterzeichnet] Johann Jacob Hanß, Annamaria schmidim Als hocszeiterin
Proclamation (réformés, f° 149)
1744. Oct. d. 25. und 1. Nov. seÿnd außgeruff. und d. 14. d° beÿm jung. St. Peter Eingesegnet worden Jacob Hanß, Burger und Mehlmann Friderich Burgers und haußfraus Ehel. Sohn, Jgfr. A. Maria weÿl. Jacob Schmidten Schirmer und Krempen hinterl. Ehel. Tochter (i 161)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 173 n° 20)
1744. Sont. XXI. u. XXII. post Trinit. proclamati et Mittw. d. 4. 9.br. copulati sunt Joh: Jacob Hanß der ledige Meelmann u. burg. allhier, Friderich Hanß des hausfeurers u. b. h. l. ehl. sohn u. Jfr. Anna Maria weÿl. Joh: Jacob Schmidt gew. fastenspeishändlers und schirmers alhier nachgel. tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Hanß alß hoch Zeitter, Annamariaschmittin als hoch Zeirin (im 177)
Anne Marie Schmidt, native de Strasbourg, acquiert le droit de bourgeoisie par son mari Jean Jacques Hanns quelques jours après son mariage
1744, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 190
fr. Anna Maria gebohr. Schmidtin Von hier gebürthig erhalt das burgerrecht Von Ihrem Ehemann Jacob hannß burger und Meelmann um den alten burger schilling will beÿ E. E. Zunfft der becker dienen Jur. d. 9. Xbr. 1744.
Les nouveaux mariés font dresser un inventaire de leurs apports dans une maison rue du Maroquin qui appartient au cordonnier Schmidt
1745 (24.5.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 243) n° 245
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl Ehrengeachte Herr Johann Jacob Hannß, der Meelmann und die Ehren und tugendbegabte Frau Anna Maria gebohrene Schmidtin, beede Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand Zugebracht, auch sich in der mit einander auffgerichteten Eheberedung vor unverändert vorbehalten haben – so beschehen alhier Zu Straßburg auff Montag den 24.ten Maÿ Anno 1745.
In einer allhier Zu Straßburg ane der St. Urbansgaß gelegenen, Mr. N. Schmidten dem Schuhmacher und burgern allhier eigenthümlich zugehörigen behaußung folgender maßen sich befunden
Wÿdumbs Verfangenschaft, Welche eingangs gemeldeter Ehefr. Leib. Mutter Zeit lebens geneußt. Nehml. Fraw Agatha gebohrne Fuhrmännin weÿl. H. Johann Jacob Schmidt gewes. Krempen v. Schirmers allhier seel. hinterbliebene w. hat Zufolg des über gedachten ihres Ehemanns seel. Verl. durch nun auch weÿl. S. T. H. Herrn Joh: Peter Von Carben gewes. J.U. Ltum v. E. E. Kl. Raths wohlverdienten actuarium nunmehr seel. in A° 1743. gefertigten Invii fol: 90. facie 2.da Zeit lebens wÿdumbs weiße Zugenießen.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. Haußraths, Sa. Silber geschirr und Geschmeids, Sa. baarschafft 120, Summa summarum (-)
Der Ehefrauen in die Ehe gebrachtes Vermögen, Sa. haußraths, Sa. Silbers, Sa. goldener Ring, Sa. baarschafft 134, Summa summarum (-)
Jean Jacques Hanns meurt en 1754 en délaissant quatre filles. Les experts estiment la maison 375 livres. La masse propre à la veuve s’élève à 208 livres, celle des héritiers à 208 livres. L’actif de la communauté est de 717 livres, le passif de 1 146 livres.
1754 (2.9.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 258) f° 581
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, keinerleÿ davon außgenommen, so Weÿland der Wohl Ehrenachtbare Herr Jacob Hannß, der gew. Meelmann und burger allhier Zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 20.ten Julii dießes lauffenden 1754.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen ableiben Zeitl. verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrengeachteten herrn Johann Philipp Enßfelders des haußfeurers und burgers allhier, als geordnet und geschworenen Vogts Annä Mariä in die 9. Jahr, Margarethä Salome in die 6. Jahr und Margarethä Magdalenä in die 5. Jahr als so dann Mariä Barbarä in die 4. Jahr alt, die Hannßin, alle vier des Verstorbenen seel. mit hernach gemelder seiner hinterbliebener Wittib ehelich erzeugter und ab intestato nach todt verlaßener Kindere und Erben, fleißig inventirt und ersucht, durch die Viel Ehren und tugendbegabte Fraw Annam Mariam geb. Schmidin, des defuncti seel. hinderbliebene Wittib, mit assistentz herrn Johann Jacob Kuhnen, des Meelmanns und burgers allhier deroselben insonderheit erbettenen beÿstands (…) So beschehen alhier Zu Straßburg auff Montag den 20. Septembris Anno 1754.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Uttengaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörige behaußung sich folgende maßen befunden
Wÿdums Verfangenschaft Welche eingangs gemeldeter Wittib leib. Mutter Zeith lebens geneußt. Nemblichen Fr. Agatha geb. fuhrmännin weÿl. herrn Joh: Jacob Schmidts geweßenen Krempen und Schirmers allhier seel. hinterbliebene Wb. hat zufolg des über erstgedachten Ihres Ehemanns seel. Verlaßenschafft durch nun auch weÿl. S. T. Herrn Johann Peter von Karben, geweßenen J. V. Ltum und E. E. Kleinen raths wohlverdienten Actuarium nunmehr seel. in A° 1740 gefertigten Inventarii
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nehml. eine behaußung und hoffstatt mit allen deroselben zugehörden und rechten, allhier ane der uttengaß, einseith neben (-) Meÿer dem Maurer vormals modo Jacob freÿen dem Nagelschmid, anderseith neben Christian Kausch, dem hohldreher hinden auff ein Zum theil der hohen schul zugehöriges hauß stoßend, so auser denen darauff hafftenden Passiv Capitalien leedig und zufolg einer von denen geschwornen herren Werckmeistern Zu mein Notii Concept eingeschickten und den 19. 7.bris 1754. datirten schrifft. Abschatzung angeschlagen worden pro 375. Hierüber bes. 1. teutsch pergam. Kauffbrieff in allh. C. C. stub gef. de dato 3. Jan 1749., Ferner i. ältere d° allda gef. datirt den 12. Julii 1706.
Ergäntzung der hinterbliebenen Wittib währender Ehe abgegangenen unveränderten guths. Verlmög der über beeder nun getrennter Ehepersohnen einander in den Ehestand gebrachten Nahrung in Anno 1745. durch mich Notarium errichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib Vermögen. Sa. haußraths 11, Sa. Silbers 2, Sa. Schuld 25, Sa. der Ergäntzung (170, Abgang 1, rest) 168, Summa summarum 208 lb
Der Erben Guth, Sa. Haußraths 22, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 3, Sa. der Erg. (209, Abzug 2, rest) 207) Summa summarum 233 lb – Schulden 25, Nach Abzug deren verbleibt 208 lb
Die Theilbare Verlaßenschafft, Sa. haußraths 41, Sa. Schiffmanns Zum Meelhandel gehörig 5, Sa. frücht, Meel und Gekörns 53, Sa. Wein und Faß 14, Sa. Silber gesch. und geschm. 1, Sa. goldener Ring 3, Sa. der baarschafft 185, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 375, Sa. Schulden 37, Summa summarum 717 lb – Schulden 1146 lb, In Compensatione, Theilbar Passiv onus 424 lb
Abschatzung vom 19. 7.bris 1754. Auff begehren Weÿland Jacob Hanßen deß geweßenen Meelhändler seel. hinterlaßener Fraw Wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Uttengaß, einseits neben hanß Georg Kautsch und hinten auff herrn Sauren stoßend, gelegen, solche behaußung bestehet in einem Meelladen ferner in dreÿen Stuben dreÿen Kuchen, und Vier Kammern darüber ist der tachstuhl so mit breit Ziegeln belegt, hat auch einen geträhmten Keller, von uns den unterschriebenen der Statt Straßburg geschwohrenen Werckmeistern nach vorhero beschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen Werth nach æstimirt und angeschlagen worden, Vor und umb Sieben hundert Fünffzig Gulden [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Werner Werckmeister
Anne Marie Schmidt se remarie en 1755 avec le farinier Jean Christmann, fils de Jean Christmann l’aîné : contrat de mariage, célébration
1755 (24.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 330
Eheberedung – zwischen dem Ehrenachtbaren Junggesellen Johannes Christmann, dem leedigen Melmann, Herrn Johannes Christmann, des ältern melmanns und frauen Salome gebohrener Von Zabern, beeder Ehepersohnen und burgere allhier Zu Straßburg ehelich erzeugten Sohn als dem hochzeiter, ane Einem
sodann der tugendbegabten frauen Annæ Mariæ gebohrener Schmidin, weÿl. herrn Jacob Hanßen gewesenen Melmanns und burgers allhier seel. nachgelaßener Wittib, als der Hochzeiterin am andern theil
So geschehen allhier Zu Straßburg auff Donnerstags den 24. Julii anno 1755. [unterzeichnet] Johannes Christmann Als Hochzeiter, Anna Maria hansin Als hoch Zeiterlin
Proclamation (réformés, f° 155)
1755. Aug. d. 3. procl. d. 13. apd. Luth. Cop. Johannes Christmann, Burger u. Mehlmann, Anna Maria Schmidtin, weÿl. Jacob Hanßen, gew0 Burgers u. Mehlmanns hint. Wittwe (i 167)
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 199 n° 11)
Aô 1755. d. 13. August. Seind in der Kirche Zu S. Wilhelm, nachdem sie daselbst und in der reformirten Kirch Zu Wolffisheim am X. und XI. Sonntag nach Trinitatis Zu Zweÿen unterschiedenen mahlen ausgeruffen worden, ehelig copulirt und eingesegnet worden, Johannes Christmann, lediger Meelmann und burger alhier, Johann Christmann, Meelmanns u. burgers allhier u. Mariæ Salome von Zabern ehl. Sohn und Frau Anna Maria gebohrene Schmidtin, so der reformirten Religion zu gethan, weÿl. Johann Jacob Hansen, geweßten Meelmanns u. burgers allhie nachgelaßene Wittib [unterzeichnet] Johannes Christmann Als hochzeiter, Anna Maria Hanßin als hochzeirin (im 203)
Jean Christmann termine en 1750 son apprentissage chez Philippe Jacques Lauth, meunier à la Dinsenmühl
1750, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 224-v) Heut dato den 10. 9.bris 1750
Herr Rathh. Ph. Jacob Lauth der Dingßenmüller dahier bittet seinen sohn Johann Friderich Lauth so den 11. Aprilis 1748, Wie auch Martin Mähn so den 3. Aprilis letzthin vndt dann Johannes Chrsitmann so den 25. Julÿ auch letsthin beÿ Ihme außgelernt Ihre 3 Jahr vonzuschreiben. Erkandt gegen Erlag der gebühr Willfahrt.
Jean Christmann devient tributaire à la Lanterne en septembre 1755
(f° 253-v) Heüth dato den 24.ten 7.bris 1755
Johannes Christmann Jun: producirt Statt stall schein bittet ihme dießes orthß undter denen Müllers Leibzünfftig Zu recipiren. Erkannt Willfahrt.
Jean Christmann obtient le droit de vannage que détenait Jacques Hanns, premier mari de sa femme
(f° 256) Heut dato den 4. febr. 1756
Johannes Christmann der Jüngere Müller Bittet Ihme seines Vorfahren Jacob Hannßen vacirendes wannenrecht Zu Conferiren. Erkannt Willfahrt.
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison de l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 34 livres, ceux de la femme à 379 livres.
1755 (18.9.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 259) n° 618
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Johann Christmann, der Meelmann und die tugendbegabte Frau Anna Maria gebohrene Schmidin, beede Eheleuthe und Burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand gebracht und sich darinnen vermög der mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 4.to vor unverändert vorbehalten haben, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren ihr der beeden Eheleute selbsten fleißig inventirt und ersucht (…)
So beschehen allhier in der Königl. Stadt Straßburg auff Donnerstag den 18.ten Septembris A° 1755. In præsentia H. Johann Jacob Kuhnen des Meelmanns und burgers allhier als her* von obged. Ehefr. erbettenen beÿstandts und Schwagers
In einer allhier zu Straßburg ane der Uttengaß gelegenen in dieße Nahrung gehörigen behaußung sich folgender maßen befunden als
Eigenthumb ane einer Behaußung. (F.) Nehml. j behaußung v. Hoffstatt m. allen deroselben Zugehörden Rechten v. Gerechtigkeiten gelegen allhier ane der Uttengaß, eins. neben N. Meÿer, dem Maurer vormals, modo Jacob Freÿen, dem Nagelschmidt, 2.s. neben Christian Kausch, dem Hohldreher, hind. auff I. Zum th. der hohen Schul zugehöriges hauß stoßend, so außer hernach beschriebenen darauff hafftenden Passiv Capitalien ledig und eigen, und dermalen, nach dem preis, wie solcher in dem summarischen Calculo über der KK. j.r Ehe vätterl. Guth vom 8.ten Julÿ 1755. außgeworffen worden, angeschlagen pro 600. Hierüber bes. j. teutsch. pergam. Kauffbr. in allhies. C. C. stub gefertiget de dato 3.ten Jan. 1749. Ferner i. älterer Kauffbr. allda gef. datirt den 12.ten Julÿ A° 1706.
Wÿdumbs Verfangenschaft, welche eingangs gemeldeter Ehefr. Leibl. Mutter Zeit lebens geneußt. Nach außweiß des über weÿl. Johann Jacob Schmidts des geweßenen krempen und Schirmers allh der Ehefr. leibl. Vatters seel. Verl. in A° 1743.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns Vermögen, Sa. Haußraths 3, Sa. Silbergeschmeids 9, Sa. Schulden 10, Summa summarum 22 lb – Schulden 15, Nach Abzug deßen verbleibt 7, darzu gelegt die dem Ehemann (…) haussteuren 26 lb, des Ehemann sambt. in die Ehe gebrachtes Vermögen 34 lb
Der Ehefrauen Guth, Sa. Haußraths 189, Sa. Schiff und geschirr Zur Meelhandel gehörig 5, Sa. Früchten 79, Sa. Holtzes 10, Sa. Weins und leerer Faß 14, Sa. Schwein 7, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 18, Sa. Goldener Ring 7, Sa. baarschafft 144, Sa. Eigenthumbs ane einer Behaußung 600, Sa. Schulden 67, Summa summarum 1165 lb – Schulden 812, In Compensatione 352 lb, Dazu gelegt die der Ehefrauen (…) haussteuren 26, der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung 379 lb
Jean Christmann le jeune devient tributaire à la Lanterne en novembre 1755.
1755, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 29-v) Dienstags den 18. Novembris 1755
Geld Zünfftiger – Johannes Christmann der Jüngere Meelhändler v. bs. Sohn dahier so beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern Leibzünfftig producirt Stallschein vom 22.ten 7.bris Jüngst, Will beÿ dieser Ehrs. Zunfft Geld Zünfftig werden, umb dem Mehl vnd Grieß Handel treiben Zu Können. Bitt um gericht. Reception.
Erk. seÿe ihme in diesem begehren gegen Erlag der Gebühr Zu willfahren.
Etat des biens qui apartiennent aux enfants de Jean Jacques Hanns
1759, 94 Z 18 (Kindervertrag)
Designatio Alles deßen, was weÿland Herrn Johann Jacob Hannsen geweßenen Meelmanns und burgers allhier seeligen hinderlaßenen vier Kindern, Nahmens Annä Mariä, Margarethä Salome, Margarethä Magdalenä und Mariä Barbarä denen Hannßen so wol von weÿland Herrn Friederich Hannsen des Vatters, als auch Friederich Hannßen des Sohnes, beeder geweßenen Meelmännere und burgere allhier ihres respectivé Vaters, bruders und vatters bruders Sohns seeligen verlaßenschafft (…) ererbt haben, Anno 1759
Aus Eines Löblichen Vogteÿ Gerichts der Statt Straßburg Memoriali de Anno 1759.
Anne Marie Schmidt meurt en 1762 en délaissant quatre filles. Les experts estiment la maison à la somme de 450 livres. La masse propre au veuf est de 157 livres, celle des héritiers de 362 livres. L’actif de la communauté s’élève à 466 livres, le passif à 698 livres
1762 (12.7.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 266) f° 870-a
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung Keinerleÿ davon außgenommen so Weÿl. die Ehren und tugendbegabte Frau Anna Maria gebohrne Schmidlin des Ehrenachtbaren H. Johannes Christmann des Meelmanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßene Ehefrau seel. nach ihrem den 18.ten Junÿ dießes lauffenden 1762.t Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen ableiben, Zeitlichen verlaßen welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren des Ehrenachtbaren H. Johann Philipp Ensfelders des Schwartzbecken und burgers allhier Zu Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Jungfrauen Annä Mariä in die 17 Jahr, Margarethä Salome in die 16 Jahr, Margarethä Magdalenä in die 14 Jahr und Mariä Barbarä in die 13. Jahr alt derer Hannßen der Verstorbenen seel. mit längst Weÿl. H. Jacob Hannßen geweßenen ebenmäßiges Meelmans und burgers allhier in erster Ehe ehelich erzeugte 4. Kinder und ab intestato nach tod verlaßener Erben (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auff Montag den 12.ten Julÿ A° 1762.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli
In einer allhier zu Straßburg ane der Utten: oder Mariä Magdalenä der Reuerin Gaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft gehörigen behaußung folgender maßen sich befunden
Eigenthumb ane einer Behaußung. (E.) Nehm. j.r beh. und Hoffstatt mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allh. neben Jacob Freÿen dem Nagelschmidt, anderseit neben Mr Christian Kausch dem dreher, hinden Zum theil auff eine der Stifftung hohen Schul gehörigen behaußung stoßend, so ledig und eigen, und crafft derer Hh. Werckmeistere eingeschickt schrifftlich. Abschatzung Vom 13. Julÿ A° 1762 æstimirt und angeschlagen pro 450. Hierüber meldet j. teut. perg. Kauffbr. in allhies. C. C. st. gef. v. m. deren anh. Ins. corroborirt datirt den 3.ten Jan: 1749. Ferner i. a. perg. Kffbr. allda gef. de dato 12.ten Julÿ A° 1706.
Ergäntzung des Wittibers ermanglenden unveränderten Guths. Vermög des über beeder Eheleuthe einander in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium in A° 1755. gefertigten Inv. hat man dem Wittibern als mangelnd folgendes Zuergäntzen
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers Vermögen, Sa. Silbergeschirrs 1, Sa. Schuld 125, Sa. Ergäntzung 30, Summa summarum des Wittibers Vermögen 157 lb
Der Erben guth, Sa. haußraths 92, Sa. Schiff und geschirrs Zum Meelhandel gehörig 2, Sa. Silbergeschirr und geschmeids 5, Sa. goldenen Rings 12 ß, Sa. baarschafft 3, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 350, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 450, Sa. Erg. (-), Summa summarum 904 lb – Schulden 541 lb, Nach deren Abzug 362 lb
Das theilbar guth, Sa. haußraths 34, Sa. Schiff und geschirr Zum Meelhandel gehörig 5, Sa. Früchten Meel und Gekörns 42, Sa. Weins 7, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. baarschafft 25, Sa. Schulden 340, Summa summarum 466 lb – Schulden 698 lb
Stall Summa 107 lb
Abschatzung Vom 13.ten Julÿ 1762. Auff begehren, Meister Johann Christman des Mellmanns ist eine behausung allhier in der Statt Strasburg in der Ruttengaß Gelegen Einseits Neben meister Joh: Michael Mäir dem Maurer Meister Anderseit Neben Christian Kausch des dreÿers und hienden Auff Fr. Heißlerin solche behausung bestehet in einem Mämans Laden Ferner in dreÿ Stuben dreÿ Kichen und dreÿ Kamer, Dar jber ist der dach Stull mit breidt Ziglen belegt hat Auch ein Getrembten Keller. Von uns Unterschriebenen der Statt Straßburg Geschwornen Werck Meister Nach vorher Geschehener besichtigung mit aller Ihrer Gerechtigkeiten Dem Jetzigen Wahren Werth Nach æstimirt und angeschlagen Worden Vor und Vmb. Nein Hundert Gulden [unterzeichnet] Werner, Huber
Comptes que rend le boulanger Jean Philippe Ensfelder de la gestion des biens qui appartiennent aux enfants de Jacques Hanns, dont les loyers de la maison
1763, Not. Hüttel (6 E 41, 859)
Rechnung mein Johann Philipp Ensfelders, des Schwartzbecken und burgers allh. Zu Straßb. als geordnet u. geschw. Vogts Jgfr. Annä Mariä, Margarethä Salome, Margarethä Magdalenä u. Mariä Barbarä derer Hannßen, weÿl. H. Jacob Hannsen des gewesenen Meelmanns u. auch weÿl. Fr. Annä Mariä gebohrener Schmidin beeder Eheleuthe u. burger allh. seel.nachgel. 4. KKn. inhalt: alles dasjenige, was ich der Vogt ihrenthalben seit A° 1754 als der Zeit meiner aufgeschwornen Vogteÿ bis dato 6. Nov 1763. eingenommen u. hienwieder ausgegeben auch sonsten gehandelt habe – Erste Rechnung dieser meiner Vogteÿ
Corpus Meiner 4 Curanden jähr. fallen habender Hauß Zinß.
Nem. als Zahlt H Johann Christmann der jüng: Meelm. v. b. allh. der Curand. Stieffvatter aus den Curanden Elter. behauß. und denen darinn ihn Zu bewohnen assignirt Gemach. alljährl. quartaliter 10 fl.
So dann entrichtet Sr Pallas, Capit. von denen ihme verlehnt. Gemach quart. 12 fl.
Rechnung mein Johann Philipp Ensfelders, des Schwartzbecken und burgers allh. Zu Straßb. als geordnet u. geschwohrnen Vogts Jgfr. Margarethæ Salome, Margarethä Magd. u. Mariæ Barb. derer Hannßen, weÿl. H. Jacob Hannsen des gewesenen Meelmanns u. auch weÿl. Fr. Annä Mariä geb. Schmidin, beeder Eheleuthe u. b: allh. Zu Straßb. seel.nachgelaßener 3.er jüngern und dato ohnverheuratheter Kinder, inh: alles dasjenige, was ich der Vogt ihrenthalben seit dem 6. 9.bris A° 1763. biß Weÿhan. A° 1764. weiter eingenomme, und ausgegeben auch sonsten gehandelt habe – Zweÿte Rechnung dieser Vogteÿ
(…) nachdeme aber sie Fr. Anna Maria sich in die Ehe begeben
Corpus Meiner 3. Curand. jähr. fallen habender Hauß Zinße.
Nem. vorhin H. Joh. Christmann der jüngere Meelm. u. b. allh. der Stiefv. aus seinen Losament allein, nunmehr aber aus der gantz. behaußung so Zwisch. alle 4. Geschwüstrig. annoch gemeinschaftl. gibt Frid. heirn. Fleischhauer der Meelm. u. b all. welcher Fr. Annam Mariam Hannßin meiner älternn nun loosgeschlagene Curandam geehelichtet hat u. deßen Consorten ane jährl. haus Zins 44. lb. Waran meiner 3. Curanden zu 3/4.t theil gebührig 33 lb
Jean Christmann se remarie en 1763 avec Marie Catherine Dürr, fille du marchand de poissons Jean Jacques Dürr : contrat de mariage, célébration.
1763 (19.7), Not. Schweighaeuser (6 E 41, 566) n° 90
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿe der Ehren: und vorachtbahre herr Johannes Christmann, Meel-händler, Wittiber und burger allhier als hochzeiter, ane einem,
So dann die Ehren: und tugendsame Jungfrau Maria Catharina Dürrin, herrn Johann Jacob Dürren fisch: händlers und burgers allhier, mit frauen Maria Salome geb. Hirschelin ehelich erzeugte tochter, als hochzeiterin, am andern theil
Straßburg auf dienstag den 19. July Anno 1763. [unterzeichnet] J: Christmann Als Hochzeiter, Maria Catharina Dürrin als Hoch Zeiterin
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 117 n° 739)
Anno 1763 Mittwoch den 24 August 1763 sind nach zweÿmahligen ordentlicher proclamation und außruffung Zu St Thomæ und St Wilhelm Zu St Thomæ copulirt und eingesegnet worden Herr Johannes Christmann Jun. der Wittiber Meelhändler und burger allhier und Jungfrau Maria Catharina Dürrin Herrn Johann Jacob Dürren Sen. Fischhändlers und burgers allhier eheliche tochter [unterzeichnet] Johannes Christmann Als Hochzeiter, Maria Catharina Dürrin als Hochzeiterin (i 119)
Proclamation, Saint-Guillaume (luth. f° 257 n° 19)
Mittwoche den 24 August 1763 wurden in der Kirche Zu St Thomä allhier ehelich copulirt, nachdeme sie in gedachter Kirche und in unserer Kirche Zu St. Wilhelm an dem 11. und 12. Sonntag nach Trinitatis den 14. und 24. Augusti waren ausgerufen worden Herr Johannes Christmann der jüngere, Verwittibter Meelhändler und burger Allhier und Jungfrau Maria Catharina Dürrin, Herrn Johann Jacob Dürren des ältern, Fischkäufers und burgers allhier eheliche tochter (i 261)
L’inventaire des apports est dressé dans un logement loué rue d’Utton. Ceux du mari s’élèvent à 378 livres, ceux de la femme à 504 livres.
1763 (15.9.), Not. Schweighæuser (6 E 41, 553) n° 134
Inventarium über des Ehren: und vorachtbaren Herrn Johannes Christmann des Meel: händlers und der Ehren und tugendsahmen fraun Mariæ Catharinæ geb. Dürrin beeder Eheleute und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte Nahrungen auffgerichtet in Anno 1763 (…) und sich in der vor mir Notario den 19. Julii dießes lauffenden 1763.sten Jahres auffgerichteten Eheberedung für unverändert vorbehalten haben (…)
Actum in Præsentia Herrn Johannes Christmann des Meel Händlers und burgers allhier des Ehemanns leiblichen Vaters und Herrn Joh: Jacob Dürren des Fischkäufers und ebenfalls burgers allhier der Ehefrauen leiblichen Vaters als deren hierzu erbettenen beÿständern Straßburg auf Donnerstag den 15.ten Sept. Anni 1763.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Utten Gaß gelegenen von beeden Eheleuten Lehnungsweiße bewohnenden behaußung sich befunden hat wie folgt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Ehemanns in die Ehe gebrachten Guths, Sa. Haußraths 87, Sa. Wein Faß und bütten 37, Sa. Schiff und geschirrs Zum Meel handel gehörig 74, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 31, Sa. der baarschafft 397, Summa summarum 528 lb – Schulden, Nach deren Abzug 303 lb – Wann nun noch darzu gerechnet wird die Ihme gebührige Helffte ane denen hernach beschriebenen Haussteuren 74 lb, So ergibt sich daß des Ehemanns damahlig völlig in den Ehestand zugebrachtes Guth (…) bestehe in 378 lb
Dießemnach wird auch der Ehefrauen Zugebrachtes Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 134, Sa. Silbers und dergl. Geschmeids 49, Sa. goldener Ring 30, Sa. der baarschafft 215, Summa summarum 429 lb – Hierzu gelegt die Ihro gebührige Helffte ane denen haussteuren antreffend 74 lb – Der Ehefrau sammtlich in dieße Ehe Zugebrachtes Guth (…) dem vero pretio nach auf 504 lb
Anne Marie Hanns, femme du farinier Frédéric Henri Fleischhauer, rachète de ses trois sœurs les parts de maison dont elle devient seule propriétaire.
1767 (14.12.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 663
Fr. Margaretha Salome geb. Hanßin Johann Erhard Metz des meelmanns ehefrau, Maria Barbara geb. Hanßin Johann Daniel Jost des haußfeurers ehefrau,Jfr. Margaretha Magdalena Hanßin beÿständlich ihres streitvogts H. Lt. Claus junior.
in gegensein Friedrich Heinrich Fleischhauer des meelmanns und Annæ Mariæ geb. Hanßin
dreÿ vierte theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Uttengaß einseit neben Christian Kausch dem dräher, anderseit neben N. Meÿer dem maurer, hinten auff Brandhofferischen erben – jedem zum quart der mitkäuferin zum übrigen quart als ein mütterliches erbguth – um 690 pfund
Frédéric Henri Fleischhauer fait son apprentissage chez Jacques Augst, meunier à la Chartreuse, de 1753 à 1756. Il devient tributaire à la Lanterne en janvier 1764.
1753, Protocole de la tribu de la Lanterne (XI 211)
(f° 239-v) Heut dato den 6.ten Martÿ 1753
H. Jacob Augst der Carthaußmüller Stellt Zum Lehrjungen Friderich Heinrich Fleischhawer Weÿl. Joh: Georg Fleischhawers gewesten Müllers allhier Ehelichen sohn, bittet Ihme solchen von dato den 31.ten Martÿ bis solche Zeith 1756. das Müller handwerckh beÿ Ihme Zu Erlernen Zu Zuschreiben. Erkannt Willfahrt.
(f° 257) Gericht Gehalten den 30. Junÿ 1756
Friderich Heinrich Fleischhawer der Leedige Müller von hier bittet Ihme seine beÿ H. Jacob Augst dem Carthauß Müller außgestandene 3 Lehrjahr von Zugeschrieben. Erkannt Willfahrt
Lanterne 1762-1783 (XI 212)
(f° 20) Anno 1764. Montags den 9.ten Januarÿ – Evangelischer neuer Leibzünfftiger
Friderich Heinrich Fleischhauer der Meelmann, prod. Statt Stall Schein vom 31.ten Decembris 1763. bitt Ihne Leibzünfftig Zu recipiren.
Erk. willfahrt dt. als eines zünfftigen Sohn 1. lb 6 ß d
(f° 175) Donnerstags den 4.ten Jenner 1781
Sofort ist mit Zuziehung derer Gerichts Personen nach abgelesener Ordnung E: E: Gericht pro hoc anno erneurt und folgender masen bestellt worden
Hr. Friderich Heinrich Fleischhauer Meelmann
Fils du meunier Jean Georges Fleischhauer, Frédéric Henri Fleischhauer épouse en 1763 Anne Marie Hanns : contrat de mariage, célébration
1763 (5.12.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 285) n° 448
Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachteten Friedrich Heinrich Fleischhauern, dem ledigen Müllern, weÿland herrn Johann Georg Fleischhauers des geweßenen Müllers auff der Reichardischen Pulvermühl und auch weÿl. Frauen Maria Salome gebohrener Wintherin beeder Eheleute und burgers allhier Zu Straßburg seel. nachgelaßenem Sohn, als dem Hochzeitern ane Einem
So dann der tugendsamen Jungfrauen Annæ Mariæ Hanßin, weÿl. herrn Jacob Hanßen, des gewesenen melmanns und auch weÿl. Frawen Mariä Salome gebohrener Schmidin beeder Ehepersonen und burgere allhier seel. nachgelaßener ehelicher tochter, als der Hochzeiterin am andern theil
beschehen allhier Zu Straßburg auff Montag den 5. Decembris anno 1763. [unterzeichnet] Friedrich Heinrich Fleischhauer Als hochzeiter, Anna Maria als hochzeiterin
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 266-v n° 9)
Mittwochs den 21. Martii 1764 wurden Allhier in der Kirche Zu St. Wilhelm ehelich copulirt nachdeme sie in eben derselben und in der Prediger Kirche an den Samstagen Quadragesimæ den Elften und Reminiscere den 18. Martii nach Ordnung waren ausgerufen worden Friderich Heinrich Fleischhauer der ledige Meelhändler und burger allhier weiland Johann Georg Fleischhauers gewesenen Meelhändlers und Burgers allhier mit auch weiland frau Maria Salome geborener Winterin ehelich erzeugter und hinterlaßener Sohn und Jungfrau Anna Maria, weiland Johann Jacob Hanßen Auch gewesten Meelhändlers und burgers allhier mit auch weiland frau Anna Maria Geborner Schmidtin ehelich erzeugter und nun nachgelaßener tochter, dieses bezeugen [unterzeichnet] Friedrich Heinrich Fleischhauer als hochzeiter, Anna Maria Hanßin als hochzeiterin (im 371)
Frédéric Henri Fleischhauer cotise à la tribu des Boulangers pour faire commerce de farine et de semoule
1764, Protocole de la tribu des Boulangers (XI 12)
(f° 196-v) Donnerstag den 5. Januarÿ – Geldzünfftiger dt. 3. lb s
Friderich Heinrich Fleischauer, d. br. v. Meelmann dahier, so beÿ E. E. Zunfft Zur Lucern Leibzünfftig, bittet ihme dißorts als Geldzünfftig anzunehmen, und denen Zufolg ihme Zu erlauben, den Meel v. Grießhandel Zu treiben. Erk. willfahrt.
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans la maison rue d’Utton ou des Pénitentes qui appartient pour un quart à l’épouse. Ceux du mari s’élèvent à 159 livres, ceux de la femme à 353 livres.
1764 (27.4.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 268) n° 943
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Ehrenachtbare Meister Meister Friderich Heinrich Fleischauer, der Meelmann und die tugendsame Frau Anna Maria gebohrene Hanßin, beede Eheleuthe und burgers allhier Zu Straßburg einander vor unverändert vorbehalten in die Ehe gebracht haben, welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Ihr der beeden Ehepersonen selbsten und Zwar sie die Ehefrau beÿständlich herrn Johann Philipp Ensfelders des schwartzbecken und burgers allhier ihres bißherigen Vogts fleißig inventirt und ersucht – So beschehen allhier Zu Straßburg auff Sambstag den 27.ten Aprilis anno 1764.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Uttengaß gelegenen, der Ehefrauen Zum theil Zugehörigen behausung folgendermaßen sich befunden
Antheil ane einer Behaußung. (F.) Nehm. ¼. theil vor unvertheilt von und ane einer beh. v. Hoffstatt m. allen deren Gebäuden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen allhier ane der Utten oder Reueringaß, 1.s. neben Jacob Freÿen dem Nagelschmidt, 2.s. neben Mr Christian Kauschen dem drehern, hinden Zum theil auff eine der Stifftung hohen Schul Zugehörigen beh. stoßend, so ledig und eigen, v. ohnpræjudicirlich angeschlagen Vor 1000 lb davon der 4.te theil antrifft 250 lb. Hierüber meldet j. teut. perg. Kauffbr. in allhies. C. C. st. gef. v. m. deren anh. Ins. vw. datirt den 3.ten Jan: A° 1749. Ferner i. a. perg. Kffbr. allda gef. de dato 12.ten Julÿ A° 1706. Welche beede Documenta der Vogt in handen hat. Die übrige ¾. sind des Ehefr. geschwüstrige Zustendig.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Manns Vermögen betreffend, Sa. Haußraths 2, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 9, Sa. Baarschafft 127, Summa summarum 139 lb, Diesemnach Zu addiren die Helffte ane denen hernach bschriebenen Haussteuren 20 lb, des Ehemanns gesamt in die Ehe gebracht guth 159 lb
Solchemnach wird auch der Ehefrauen in die Ehe gebrachte Nahrung beschrieben, Sa. Haußraths 78, Sa. Silbergeschirrs 22, Sa. goldenen Ring 11, Sa. baarschafft 5, Sa. Eigenthum ane einer behaußung 250 lb, Summa summarum 367 lb – Schulden 33 lb, Nach deren Abzug 333 lb – Dazu gelegt die andere Helffte ane denen haussteuren 20, Der Ehefrau guth 353 lb
Décompte du prix de la maison
1767 (Decembris), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 271) n° 1089
Abrechnung über den hauß Kauffschilling welchen Herr Friderich Heinrich Fleischhauer der Meelhändler und burger allhier wegen an sich ersteigten Hannßischen behausung in gemeine Elterlich Hanßische Erbschafft einzuschießen und zu vergüthen hat
Anne Marie Hanns meurt en 1782 en délaissant deux filles. Les experts estiment la maison à la somme de 500 livres. La masse propre au veuf est de 156 livres, celle des héritiers de 218 livres. L’actif de la communauté s’élève à 624 livres, le passif à 890 livres.
1782 (29.5.), Not. Dautel fils (Fr. Henri, 6 E 41, 296) n° 28
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren und tugendreichen Frauen Annä Mariä gebohrener Hannßin, des Ehren und Wohlvorachtbaren Meister Friedrich Heinrich Fleischhauers des Meelmanns und burgers allhier Zu Straßburg geweßten Ehefrauen nun seeliger Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1782. (…) nach ihrem den 9.ten Januarii dieses laufenden 1782. Jahres aus dieser Welt genommenen tödlichen ableiben Zeitlichen verlaßen, welche Verlaßenschafft auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren, des Wohl Ehrenachtbaren Meister Johann Daniel Jost des Meelhändlers und burgers allhier als geordnet und geschworenen Vogts Annæ Mariæ und Mariä Magdalenä derer Fleischhauere, der Verstorbenen seeligen mit vorgemeltem ihrem hinterbliebenen wittibern ehelich erzeugter Kinder und nach tod ab intestato verlaßener Erben – So geschehen allhier Zu Straßburg auf Mittwoch den 29.ten Maji 1788.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli
In einer allhier Zu Straßburg ane der Reuerin Gaß gelegener in diese Verlaßenschafft gehörigen behausung ist folgender maßen befunden worden
Eigenthum. Antheils ane einer behaußung. (E.) Nehm.l. ein 4.te theil vor unvertheilt von und ane einer behaußung und Hoffstatt, mit allen deren übrigen Gebäuen und Zugehörden, auch Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Uttengaßen einseit am Eck auf das Almend, 2.s neben Martin Logel dem Schloßer und hindenauf Georg Häußler den Kübler stoßend, so auser denen darauf haftenden passiv Capitalien leedig und eigen, und ist die gantze behausung krafft Löbl. Stadt geschwornen Hh. Werckmeistern überschickten unterschriebenen Abschatzung vom 13.t Aprilis 1782. ohnpræjudicirlich angeschlagen worden vor 500 lb. Davon hiehero der 4.te Theil antrifft 125. Hierüber meldet ein teutscher Pergamentner Kauffbrieff in allh. C. C. stub gef. und mit deren anhangenden Insiegel verwahrt, dat. den 21.ten Januarii Anno 1749. Ferner ein alter pergamentener Kauffbrieff allda gefert. de dato 12. Julii Anno 1706. die übrige dreÿ vierte Theil sind währender Ehe an und übernommen worden und dahero hernach als theilbar eingetragen
(T.) Dreÿ Vierte Theil von und ane der obbemelten von seinen Erben Zu einem vierten theil als ohnverändert zugeschriebenen behaußung cum appertinentiis, welche gantze behaußung nach besag Löbl. Stadt geschwornen Werckmeistern eingeschickten schrifftlichen Abschatzung æstimirt worden vor und um 500. Wobeÿ die dißortige dreÿ vierdte theil antreffen 375. Der übrige vierte Theil ist vorher denen Erben unverändert
Ergäntzung der Wittib abgegangenen unveränderten Guths. Nach Anleitung des über denen nun Zetrennten Eheleuten in den Ehestand zugebrachter Nahrung durch nun Weiland Herrn Notarium Frantz Heinrich Dautel seel. in Anno 1744 errichtenen Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Wittibers unverändert Vermögen, Sa. haußraths 8 ß, Sa.Silbers 1, Sa. Ergäntzung 180, Summa summarum 151 lb – Schulden 25, Nach deren Abzug 156 lb
Der Erben unveränderte Nahrung berührend. Sa. Haußraths 51, Sa. Silbers 4, Sa. golden Geschmeids 2, Sa. Antheils ane einer behaußung 125, Sa. Schulden 25, Sa. Guths Ergäntzung 10, Summa summarum 218 lb
Das theilbare Guth anlangend, Sa. Haußraths 54, Sa. Waaren Zum Mehlhandel gehörig 117, Sa. Wein und leerer Faß 6, Sa. Silbers 5, Sa. baarschafft 66, Sa. Antheils ane Eigenthum ane einer behaußung 375, Summa summarum 624 lb – Schulden 890, Compensando Theilbarer Passiv Rest 265 lb
Beschluß und Stall Summa 109 lb
Abschatzung Vom 13.t apprill 1782. Auff begeren Herr Friderich Heinrich fleischhauer dem Mehlman ist Eine behausung alher in der statt Strasburg in der Magdalena gaß gelegen, Ein seÿts Ein Eck auf das allmend anderer seÿts neben Meister logel dem schloßer und hinten auf Georg Haußler den Kiebler stoßend gelegen solche behausung bestehet in Einem Mehl ladten ferner in dreÿ stuben dreÿ Kuchen und Etlichen Kammeren darüber ist der dachstuhl mit breitzigel belegt hat auch Ein getremter Keller. Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller Ihrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen worden Vor und um Ein Tausend gulden. Hueber, Kaltner WMstr.
Frédéric Henri Fleischhauer meurt en 1801 en délaissant ses frères pour uniques héritiers.
1803 (22 germ. 11), Strasbourg 3 (26), Philippe Louis Übersaal n° 776, 1842
Inventarium über weÿl. Friedrich Heinrich Fleischhauer Meelhändlers Verlassenschafft, wittwer der weÿl. Fr. Anna Maria geb. Hauß, nach seinem den 2. germinal XI. erfolgten absterben
auff ansuchen I. des burgers Johann Martin Fleischhauer Meelhändler des defuncti vollbändigen bruders für drei Quart der succession, II. des weÿl. burgers Johann David Fleischhauer bierbrauers des defuncti einbändigen bruders mit Fr. Maria Elisabetha geb. Koch erzeugter dreÿer Kinder 1. der Fr. Maria Elisabetha geb. Fleischhauer des burgers Johann Gottfried Ludwig Zeÿßolff, beamten bei der alhiesigen Mairie Ehegattin, 2. des brs. Johann David Fleischhauer ledigen großjährigen handelsmanns, 3. des brs. Johann Georg Fleischhauer ledigen großjährigen bierbrauers
in einer an der Magdalenengasse gelegene in diese verlassenschafft gehörigen behausung N° 5
hausrath 667 fr, Silbers 194 fr, waar 425 fr
Eigenthum an einer behausung. Nämlich eine behausung und hoffstatt samt der Gemeinschafft eines Pumpbronnens zubehörden und Rechten alhier zu Straßburg an der Utten: oder Magdalengaße N° 5 einseit ist ein Eck neben dem Allmend anderseit neben dem br. Logel Schloßer hinten auf Georg häusler dem Kübler, durch den verstorbenen selbst bewohnt worden, jährlicher Wert 100 fr, in capital 2000, darüber besagen Kaufbriefe in de C.C. Stube vom 12 julÿ 1706 und 3 jan. 1749, Ferner ein extactus aus des ehemaligen Kleinen Raths Augenschein Memoriali vom 23 aug. 1787
capitalia 4000 fr, activ schulden und capitalien 11.900 fr, baarschafft 148 fr, Mobiliar massa 13.335 fr, passiva 500 fr
Liquidatio, die behausung versteigt dem burger Johann Christmann Meelhändler um 6000 livres vor mir den 13. prairial 11
Enregistrement, acp 87 F° 120 du germinal 11
Les héritiers Fleischhauer vendent la maison au farinier Jean Christmann
1803 (28 floreal 11), Strasbourg 3 (48), Philippe Louis Übersaal n° 1117, 1919
auf ansuchen der weÿl. bürgers Friedrich Heinrich Fleischhauer Meelhändlers hinterlassenen Collateral und Intestats: Erben 1. des burgers Johann Martin Fleischhauer Meelhändlers, 2. der Frau Maria Elisabetha geb. Fleischhauer des bürgers Johann Gottfried Ludwig Zeÿssolff beamten bei der allhiesigen Mairie Ehegattin, 3. des burgers Johann David Fleischhauer ledigen großjährigen handelsmanns, 4. burgers Johann Georg Fleischhauer ledigen großjährigen bierbrauers hieselbst
Johannes Christmann Meelhändler
der in weÿl. Friedrich Heinrich Fleischhauers verlassenschafft gehörigen behausung und hoffstatt samt der Gemeinschaft eines Pompronnens zubehörden und Rechten zu Straßburg an der Utten: oder Magdalenen Gaße N° 5 einseit ist ein Eck neben dem Allmend anderseit neben dem burger Logel Schlosser hinten auff Georg hänsler den Kübler
n° 1930 den 5. prairial 11, kein Liebhaber
n° 1942 vom 12. prairial. burger Johann Martin gebotten 5000 fr, Johannes Christmann 5925 fr – definitive Versteigerung n° 1944
Lors de la liquidation, la maison revient à sa fille Caroline Christmann, femme de l’architecte Charles Arnold
Caroline Christmann meurt sans enfant en 1871.
1871 (13.5.), Strasbourg 10 (166), Jean Théodore Kœrttgé
Inventaire de la succession de Madame Caroline Christmann décédée à Strasbourg le premier mai 1871 veuve sans enfant de Mr Charles Louis Arnold ancien architecte
L’an 1871 le samedi 13 mai à deux heures de relevée, à la requête de I. Madame Wilhelmine Christmann demeurant et domicilié à Strasbourg veuve de Mr Charles Grün, vivant ancien négociant agissant en son nom personnel
II. A) Monsieur Henri Victor Broistedt, négociant, demeurant et domicilié à Strasbourg faubourg de Saverne 8, agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme subrogé tuteur des deux mineurs Broistedt ci après nommés (…) B) Monsieur Frédéric Imlin, vétérinaire, demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant en son nom personnel, C) Madame Eugénie Imlin épouse dûment assistée et autorisée de Monsieur Charles Bergmann, potier d’étain ci présent, demeurant et domicilié ensemble à Strasbourg agissant en son nom personnel, D) Madame Emilie Schuler, veuve en premières noces de Monsieur Jules Auguste Broistedt en son vivant négociant à Strasbourg et épouse en secondes noces assistée et autorisée de Monsieur Jean Séraphin Gérard, marchand de vins ci présent avec lequel elle demeure et est domiciliée en cette ville, agissant Mad. Gérard au nom et comme tutrice légale et M. Gérard en qualité de co-tuteur de 1) Lucile Eugénie Broistedt née le 5 juin 1853, 2) Jules Broistedt né le 4 juillet 1854 enfants mineurs issus du premier mariage de la dame Gérard (…)
III) A) Monsieur Georges Eugène Fleischhauer, ancien brasseur demeurant et domicilié à Strasbourg, agissant a) en son nom personnel comme usufruitier à vie de la part revenant à ses trois enfants ci après nommés dans la succession de la défunte dame Arnold, aux termes du testament olographe de cette dernière daté de Strasbourg du 5 décembre 1869, dont le translat français fait par M. Bütterlin traducteur juré demeurant à Strasbourg sera ci après littéralement transcrit, b) comme père et administrateur légal des biens de sa fille Catherine Caroline Fleischhauer encore mineure étant née le 14 août 1852 demeurant avec lui,
C) Madame Marie Fleischhauer épouse dûment assistée et autorisée de M. Jules Klein pharmacien adjoint faisant fonction de Maire de la Ville de Strasbourg ci présent demeurant et domicilié en ladite ville, agissant en son nom personnel,
D) Monsieur Eugène Fleischhauer, commis négociant demeurant et domicilié à Strasbourg autrefois à Liverpool
Les susnommée habiles à se dire et porter héritiers er porter seuls héritiers de same Caroline Christmann décédée à Strasbourg le premier mai 1871, savoir Mme veuve Grün sœur germaine de la défunte pour un tiers ou 6/18, Mr Broistedt neveu de la défunte pour 2/18, Mme Bergmann et M. Frédéric Imlin petits neveux de la défunte chacun pour 1/18 ou ensemble pour 2/18, Mle Lucile Eugénie Broistedt et Jules Broistedt chacun pour 1/18 ou ensemble pour 2/18 et ce par représentation de dame Sophie Christmann sœur germaine de ladite défunte décédée veuve de M. Henri David Brostedt, leur mère et grand-mère respective et Mme Klein, Mr Eugène Fleischhauer et Catherine Caroline Fleischhauerpetits neveux de la défunte chacun pour 2/18 ou ensemble pour 6/18mais en nue propriété seulement jusqu’au jour du décès de leur père Mr Georges Eugène Fleischhauer sus nommé, neveu de la défunte, ce par représentation de dame Catherine Salomé Christmann sœur germaine de la défunte décédée veuve de Jean Georges Fleischhauer, leur grand-mère (…)
en la maison mortuaire rue de la douane N° 7
Testament (…) institue héritières pour le tiers de ma fortune qui aux termes de la loi serit revenu à mes deux neveu Monsieur Georges Eugène Fleischhauer et Monsieur Charles Albert Fleischhauer, les personnes ci après nommées, savoir pour la jouissance viagète Monsieur Georges Eugène Fleischhauer et pour la propriété 1 M. Eugène Fleischhauer, 2 Marie Fleischhauer épouse de Jules Klein, 3 : Caroline Fleischhauer les trois enfants des conjoints Fleischhauer Hatt (…) cependant mon neveu Charles Albert Fleischhauer devra recevoir une rente viagère de 400 francs (…)
Ville de Strasbourg. II) une maison avec droits, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de la Madeleine n° 11 avec bâtiment latéral donnant dans le cul de sac des pénitentes, d’un côté M. Schaeffer, de l’autre ledit impasse et M. Otto, par derrière M Schmitt. Cet immeuble appartient à la défunte dame Arnold Christmann pour l’avoir recueilli dans la succession de son père M. Jean Christmann vivant propriétaire à Strasbourg, dont elle était héritière pour un quart ainsi qu’il résulte d’un acte de partage dressé par le dit M° Zimmer le 29 décembre 1843.
III) une maison avec droits appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° 25 (…)
acp 598 (3 Q 30 313) f° 63-v du 20.5. (Sterbefall erclärt den 26. october 1871)
acp 598 (3 Q 30 313) f° 76-v du 27.5. (vacation du 23 mai) Mobilien abgeschätzt zu 3358
acp 600 (3 Q 30 315) f° 113 du 26.10. (vacation du 25 octobre) Schuldschein 57.225
Ein Haus in Beuren (Baden)
Ein Haus in Straßburg Magdalenen Straße N° 11
Ein Haus in Straßburg Helenen Straße N° 35
Partage de la succession
1872 (25.5.), Strasbourg 10 (168), Jean Théodore Kœrttgé n° 2661
Theilung Nachlass Caroline Christmann Wittwe Ludwig Arnold
acp 605 (3 Q 30 320) f° 64-v du 3.6.
Les héritiers de Caroline Christmann vendent par licitation les immeubles de la succession. Le cordonnier Nicolas Bur acquiert le 11, rue Sainte-Madeleine.
1872, Strasbourg 10 (167), Jean Théodore Kœrttgé
Cahier des charges 12 janvier 1872. – ont comparu I. Madame Wilhelmine Christmann, veuve de M. Charles Grün, vivant ancien négociant agissant en son nom personnel
II. A) Monsieur Henri Victor Broistedt, négociant, et dame Sophie Frédérique Grimmer son épouse qu’il autorise à l’effet de ce qui suit, Mr Broistedt agissant tant en son nom personnel qu’au nom et comme subrogé tuteurdes deux mineurs Broistedt ci après nommés (…) B) Monsieur Frédéric Imlin, vétérinaire, non marié, agissant en son nom personnel, C) Madame Eugénie Imlin épouse dûment assistée et autorisée de Monsieur Charles Bergmann, potier d’étain ci présent, agissant en son nom personnel, D) Madame Emilie Schuler, veuve en premières noces de Monsieur Jules Auguste Broistedt en son vivant négociant et épouse en secondes noces assistée et autorisée de Monsieur Jean Séraphin Gérard, marchand de vins ci présent, agissant Mad. Gérard au nom et comme tutrice légale et M. Gérard en qualité de cotuteur de 1) Lucile Eugénie Broistedt née le 5 juin 1853, 2) Jules Broistedt né le 4 juillet 1854 enfants mineurs issus du premier mariage de la dame Gérard (…)
III) A) Monsieur Georges Eugène Fleischhauer, ancien brasseur, agissant a) en son nom personnel comme usufruitier à vie de la part revenant à ses trois enfants ci après nommés dans la succession de la défunte dame Arnold née Christmann ci après nommée, aux termes du testament olographe de cette dernière daté de Strasbourg du 5 décembre 1869, déposé après l’accomplissement des formaliés voulues par la loi en l’étude de M° Koerttgé notaire soussigné par acte par lui dressé le19 octobre dernier, b) comme père et administrateur légal des biens de sa fille Catherine Caroline Fleischhauer encore mineure étant née le 14 août 1852, B) Madame Marie Fleischhauer épouse dûment assistée et autorisée de M. Jules Klein pharmacien ci présent, agissant en son nom personnel, C) Monsieur Eugène Fleischhauer, commis négociant et dame Hélène Elisabeth Imlin son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg
Lesquels comparans, ès noms et qualité qu’il agissent, ont exposé ce qui suit. Pour sortir de l’indivision existant entre les héritiers de feu dame Caroline Christmann veuve de M. Charles Louis Arnold, ancien architecte, Mme veuve Grün, Mr Imlin, Mme Bergmann, Mme Klein et M. Eugène Fleischhauer ont introduit contre (…) une action en licitation
Désignation des immeubles à vendre. I) une maison à rez-de-chaussée et trois étages rue Ste Hélène N° 25 (…)
II) une maison à rez-de-chaussée et deux étages, droits et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Madeleine N° 11, tenant d’un côté en partie à l’impasse des pénitentes et en partie à M. Otto, de l’autre côté à M. Schaeffer, par derrière à M. Schmitt. Cet immeuble sera exposé aux enchères sur la mise à prix de 8000 francs fixée par le tribunal
Etablissement de propriété. Ces immeubles dépendent de la succession de dame Caroline Christmann décédée à Strasbourg le premier mai 1871, veuve sans enfant de Mr Charles Louis Arnold ancien architecte. Ils appartiennent indivisément a) pour un tiers ou 6/18 à Mme veuve Grün comme héritiere de la défunte sa sœur germaine pour pareille portion, b) pour deux 18° à Mr Broistedt comme héritier de la défunte sa tante pour pareille portion, d) pour un 18° à M. Imlin comme héritier de la défunte sa grand tante pour pareille portion, c) pour un 18° à Mlle Lucile Eugénie Broistedt comme héritière de la défunte sa grand tante pour pareille portion, f) pour un 18° à M. Jules Broistedt comme héritier de la défunte sa grand tante pour pareille portion, g) pour deux 18° à Mme Klein comme héritière de la défunte sa tante pour pareille portion, h) pour deux 18° à Mr Eugène Fleischhauer comme héritier de la défunte sa grand tante pour pareille portion, i) pour les derniers deux 18° à Mlle Catherine Caroline Fleischhauer comme héritière de la défunte sa grand tante pour pareille portion, ces six derniers 18° seulement en nue propriété jusqu’au jour du décès de Mr Georges Eugène Fleischhauer sus nommé père des dame Klein, dle Fleischhauer et Sr Eugène Fleischhauer
Ces qualités d’héritiers sont constatées par un intitulé d’inventaire dressé par M° Koerttgé, notaire soussigné le 13 mai 1871. Feu Mme veuve Arnold est elle Marie devenue propriétaire desdits immeubles de la manière suivante
a) de celui sus désigné sous le numéro un (…)
b) et de celui désigné sous le Numéro 2 pour l’avoir recueilli dans la succession de son père M. Jean Christmann vivant propriétaire à Strasbourg dont elle était héritière pour un quart, ainsi que’il résulte d’un acte de partage dressé par ledit M° Zimmer le 29 décembre 1843. – Etat hypothécaire (…) – Charges, clauses et conditions (…) Etat civil des vendeurs. Les parties déclarent que Mme veuve Grün, M. Broistedt, M. Imlin, Madame Bergmann, MM. Fleischhauer et Mme Klein ne sont et n’ont jamais été tuteurs de mineurs ou d’interdits ni chargés d’aucune autre fonction emportant hypothèque légale, que Mad. Bergmann est mariée sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de son contrat de mariage passé devant M° Becker notaire à Strasbourg le 11 juin 1860 et que Mad Klein est également mariée sous le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts aux termes de son contrat de mariage passé devant M° Zeyssolff alors notaire à Strasbourg le 10 septembre 1857
Adjudication, l’an 1872, jeudi le premier février (…)
St Helenen straße N° 25 an Jakob Ludwig Bietz
La maison avec appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue Ste Madeleine N° 11 telle qu’elle se trouve désignée audit cahier des charges a été exposée aux enchères sur la mise à prix de 8000 francs. Plusieurs bougies ayant été allumées diverses mises furent faires dont la dernière par M. Nicolas Bur, cordonnier demeurant et domicilié à Strasbourg, qui en a porté le prix à 12.200 francs
acp 601 (3 Q 30 316) f° 53-v du 16.1. (cahier des charges) – acp 602 (3 Q 30 317) f° 93-v du 5.2. adjudication
Originaire de Batzendorf, Nicolas Bur épouse en 1869 Madeleine Müller, originaire de Haguenau
Mariage, Strasbourg (n° 407)
Du 10° jour du mois de juillet 1869 à heuf heures du matin. Acte de mariage de Nicolas Bur, majeur d’ans, né en légitime mariage le 5 janvier 1833 à Batzendorf (Bas Rhin) domicilié à Strasbourg, cordonnier fils de feu Michel Bur, cultivateur décédé à Batzendorf le 12 avril 1835 et de feu Rosine Kehren décédée à Batzendorf le 24 décembre 1850
et de Madeleine Müller, majeure d’ans, née en légitime mariage le 23 janvier 1846 à Haguenau (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, lingère, fille d’Antoine Müller, charpentier, et d’Anne Marie Landner conjoints domiciliés à Strasbourg ci présents et consentants (i 16)
Madeleine Müller meurt en 1871
Décès, Strasbourg (n° 752)
Acte de décès. Le 9 mars 1871 à onze heures du matin ont comparu Nicolas Bur âgé de 37 ans, cordonnier, époux de la défunte, domicilié à Strasbourg et Louis Schmitt âgé de 34 ans, farinier, beau-frère de la défunte domicilié à Strasbourg, lesquels nous ont déclaré que Madeleine Müller âgée de 24 ans, née à Haguenau (Bas Rhin) épouse de Nicolas Bur, cordonnier, domiciliée à Strasbourg fille d’Antoine Müller charpentier, et de Anne Marie Landes, est décédée le 9 mars 1871 à quatre heures du matin en la maison rue Ste Madeleine 9 (i 20)
Nicolas Bur se remarie en 1871 avec Marie Steinmetz, originaire de Niederschæffolsheim (un contrat de mariage a été passé à Haguenau, voir l’inventaire)
Mariage, Niederschaeffolsheim (n° 9)
Le 23 novembre 1871 à quatre heures du soir, Acte de mariage de Bur Nicolas veuf de feue Müller Madeleine, âgé de 38 ans, né à Batzendorf le 5 octobre 1833, cordonnier, domicilié à Strasbourg rue de la Madeleine fils légitime et majeur de feu Bur Michel, cultivateur à Batzendorf, décédé en ce lieu et de feue Kehren Rosine, domiciliés à Batzendorf, décédés en ce lieu
et de Steinmetz Marie, âgée de 22 ans, née à Niederschaeffolsheim le 6 avril 1849 domiciliée à Niederschaeffolsheim, fille légitime de feu Steinmetz Ignace, cultivateur domicilié à Niederschaeffolsheim et de Kehren Marie âgée de 57 ans, domiciliée à Niederschaeffolsheim (signé) Bur Nicolaus, Steinmetz Marie (i 7)
Nicolas Bur et Marie Steinmetz hypothèquent la maison au profit du marchand de meubles Charles Doll fils
1887 (19.2.), Strasbourg 24 (58), Joseph Allonas n° 9337
Obligation – sind erschienen Herr Nicolaus Bur, Schuhmachermeister & dessen von ihm hierzu ermächtigte Ehefrau Maria Steinmetz beisammen zu Straßburg wohnhaft, dieselbe erkennen dadurch rechtmäsig & solidarisch schuldig Zu sein
dem hier gegenwärtigen und es annehmenden Herrn Karl Doll Sohn, Möbelhändler zu Straßburg wohnhaft. Betrag. die Hauptsumm vom 1000 Mark (…)
Unterpfand bestellung (…) Beschreibung. Stadt Straßburg. Ein zu Straßburg Büßergäßchen N° 1 Magdalenengasse N° 11 gelegenes Besitzthum bestehend aus Wohnhaus mit ein*em Erdgeschoß und Zwei Stockwerken Rechten und Zubehörungen einerseits dem Büßgäßchen M Otto anderseits Herr Schaeffer, hinten herr Schmidt vorn die Magdalenengasse im Katasterbuch eingetragen unter Section O N° 672, 672 & 673 für einen Flächeninhalt von 65 Centiares.
Eigenthumsnachweis. Schuldner erklären H. Bur habe die hier verunterpfändete Liegenschaft für Rechnung der zwischen ihnen bestehenden Gütergemeinschaft erworben von a) Wilhelmine Christmann, Wittwe von Herrn Charles Grün lebend Kaufmann, b) Heinrich Victor Broistedt, Kaufmann und dessen Ehefrau Sophie Friederike Grimmer, c) Friedrich Imlin lediger Thierarzt, d) Eugénie Imlin Ehefrau von Karl Bergmann Zinnschmidt, e) Johann Seraphin Gérard, Weinhändler & dessen Ehefrau Emilie Schuler diese Wittwe erster Ehe von Julius August Broistedt, f) Lucile Eugenie Broistedt geboren den 5. 6. 1853, g) Julius Broistedt geboren en 4. Juli 1854 die beiden Letrzen unter der Vormundschaft obengenannten Eheleuten Gérard, & Georg Eugen Fleischhauer ehemaliger Bierbrauer als Nutznießer ges Vermögens seiner hiernach genannten drei Kinder und als Vermögensverwalter seiner minderjährigen Tochter Caroline Fleischhauer geboren den 14. April 1853, h) Maria Fleischhauer Ehefrau des Apothekers Herrn Jules Klein, i) Herr Eugen Fleischhauer, Handlungsangestellter und deßen Ehefrau Helena Elisabeth Finck, alle zu Straßburg wohnend, auf Grund eines durch den früheren hiesigen Notar Koerttge dahier den ersten Februar 1872 abgehaltenen Versteigerungs protokoll überschrieben im Hypothekenamte dahier den 12. desselben Monats Band 1323 N° 68 und von Amtswegen eingeschrieben Band 1090 N° 32. Diese Erwerbung geschah vermittelst dem Preise von 12.300 Franken gleich 9700 Mark (…). Des Versteigere haben die nämliche Liegenschaft in dem Nachlasse von Caroline Christmann gestorben zu Straßburg den 1. Mai 1871 gewesene kinderlose Wittwe des verlebten ehemaligen Architecten Ludwig Arnold ihre Schwester * Tante und Großtante ererbt von welchen sie die einzigen Erben waren sowie dieß erhellet auß dem Inventar eerichtet nach deren Ableben durch genannten Notar Koerttgé den 13. Mai 1867. Frau Wittwe Arnold gebornene Christmann ererbte dieselbe Liegenschaft im Nachlasse ihres Vaters Johann Christmann lebend Eigenthümer zu Straßburg von welchem die Erbin war zu einem Viertel und wurde ihre zu völligem Eigenthum laut Urkunde des früheren hiesigen Notars Ludwig Friderich Zimmer vom 29. Dezember 1843.
Nicolas Bur fait donation à sa femme d’un quart de sa succession en toute propriété et d’un autre quart en usufruit
1890, Gustave Edouard Loew
den 27. Dezember 1884. Schenkung durch Nikolaus Bur, Schuhmacher zu Straßburg gestorben am 19. November 1890.
an seine Ehefrau Maria Steinmetz annehmend für den Fall ihres Ueberlebens
von einem Viertel in vollen Eigenthum und ein Viertel in Nutznießung seines ganzen Nachlasses
acp 836 (3 Q 30 551) f° 34 n° 3706 du 27.11. Tab Bd. 76 Bl. 12 N. 140 – Erbsch. Erk. vom 29. April 1891 Band 180 n° 49
Nicolas Bur meurt en novembre 1890 en délaissant deux fils
1891 (13.1.), Strasbourg 8 (156), Gustave Edouard Loew
Inventar auf Ableben von Herrn Nikolaus Bur, Schuhmacher, Gatte von Frau Maria Steinmetz, wohnhaft gewesen zu Strassburg Magdalenengasse N° 11, allwo er am 19. November 1890 gestorben ist
Hure, den 30. Januar 1891, Vormittags acht Uhr zu Strassburg auf der Notariatstube, Auf Ansuchen und in Beisein von 1° Frau Maria Steinmetz, Wittwe von Herrn Nikolaus Bur, obengenannt, handelnd I. in eigenen Namen, wegen der zwischen ihr und ihrem verlebten Gatten, inhaltlich ihres Ehevertrags vor Notar Kleinclaus zu Hagenau von 9. Oktober 1871 bestandenen auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, wegen der ihr im gedachten Ehevertrag gemachten Schenkung, des vollen Eigenthums an einer von der Verlaßenschafft ihres Gatten zu nehmenden Summe von 2000 Franken, das ist 1600 Mark, und wegen der ihr auf Grund der hiernach erwänten Schenkung gemachten Zuwendung, aus seinem Nachlass, eines Viertels zu vollem Eigenthum und eines andern viertels zu freiem lebenslänglichen Nutznießung mit Entbindung von Bürgschaftsleistung und Anlegung, II. Als Muttervormünderin über ihre zwei minderjährigen Söhne aus der Ehe mit ihrem genannten Gatten Namens 1. Johann Nikolaus Bur, geboren am 18. Januar 1873, 2. Emil August Bur, geborenam 20. Juli 1879,
2.Herrn Michael Kehren, Eigenthümer zu Strassburg wohnend, handelns als (…) Nebenvormund der genannten minderjährigen, dieselben einzige Erben Zur Hälfte am Nachlasse ihres Vaters Herrn Nikolaus Bur, gestorben in seiner Wohnung zu Strassburg Magdalenengasse N° 11 am 19. November 1890
Schenkung zwischen Ehegatten. Auf Grund einer Schenkung zwischen Ehegatten aufgenommen durch Notar Loew am 17. Dezember 1894 (…)
Haus in Strassburg. Ein Anwesen, bestehend in Wohnhaus mit Erdgeschoß und zwei Stockwerken, Rechten An- & Zubehörungen, gelegen zu Straßburg Magdalenengasse N° 11 grenzend einerseits an ein Gäßchen und an Herrn Otto anderseit an Herrn Schaeffer hinten an herrn Schmitt.
Eigenthumsnachweis. Diese Liegenschaft wurde durch Ehegatten Bur erworben von den Erben der zu Strassburg wohnhaft gewesenen und daselbst am ersten Mai 1871 verstorbenen Frau Caroline Christmann Wittwe ohne Kinder des Architekten Herrn Charles Louis Arnold, welche sind 1° Frau Wilhelmine Christmann, Wittwe von Herrn Charles Grün, 2° Herr Henri Victor Broistedt, Kaufmann, 3° Herr Frédéric Imlin, Thierarzt, 4° Frau Eugénie Imlin Gattin von Herrn Charles Bergmann, 5° die zwei minderjährigen Kinder des verstorbenen Kaufmans Herrn Jules Auguste Broistedt nämlich Frl. Lucile Eugénie Broistedt & Herr Jules Broistedt, welche unter der Vormundschaft ihrer Mutter Frau Emilie Schuler Wittwe Broistedt & Gattin in zweiter Ehe des Weinhändlers Herrn Jean Seraphin Gérard standen, 6° Herr Georg Eugen Fleischhauer, gewesener Bierbrauer welcher handelte eigenen Namens, als gesetzlicher Verwalter des Vermögens seiner minderjährigen Tochter Catharina Caroline Fleischhauer, 7° Frau Marie Fleischhauer Gattin des Apothekers Herrn Jules Klein, 8° Herrn Eugen Fleischhauer, Handlungsangestellter, alle zu Straßburg wohnend, auf Grund a) eines Bedingnishefts aufgenommen durch den damaligen Notar Koerttge dahier am 12. Januar 1872, b) und eines Versteigerungsprotokolls aufgenommen durch denselben Notar an ersten Februar darauf. Ein Ausfertigung wurde beim hiesigen Hypothekenamte am 12. nämlichen Monats, im Bande 1323 N° 68 überschrieben und am nämlichen Tag von Amtswegen im Bande 1090 N° 32 eingeschrieben. Der Erwerb geschah zum Preise von 9600 Mark (…)
(Nachlass von Johann Bur) Liegenschaften. Stadt Strassburg 1. Ei zu Strassburg Steinstraße N° 31 gelegene Liegenschaft (…)
2. Eine andere zu Straßburg Kinderspielgasse N° 28 gelegene Liegenschaft (…)
acp 837 (3 Q 30 552) f° 50 n° 4294 du 17.1. (Tab. Bd. 76 Bl. 12 N° 140. Erbsch. Erkl. v. 29. April 1891 Band 180 N° 49) Gemeinschafft, Mobilien geschätzt zu 182
Bann Straßburg, Ein Anwesen (…) Magdalenengassn N° 11
Ersatz a, die Wittwe 1) laut Ehevertrag Einbringen Geld & Mobilien 1456, 2) Erlös eines Sondergutes der in die Gemeinschaft floß 960 (Summe) 2916
Die Wittwe nimmt eine ihr als Sondergut zugefallene Liegenschaft Bann Niederschaeffolsheim in Natur zurück
Ersatz an den Nachlass 1) Eheeinbringen 4800 er schuldet für zu seinen Gunsten bezahlte Kosten 800, bleiben 4000
Er nimmt in Natur zurück den ihm im Nachlasse seines Bruders Johann Bur gestorben zu Straßburg am 18. Juli 1886 zugefallenen 1/5, dieser Nachlass wurde inventirt vor Notar Allonas hier vom 6. August & 28. Oktober 1886
Passiv 3644, Ausstehende Miethzinsen 26
Nachlass, Kleider 67, Begräbniskosten 154.
Décès, Strasbourg (n° 2613)
Strassburg am 20. November 1890. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Handelsgehülfe Nikolaus Bur, wohnhaft zu Strassburg, Magdalenengasse 11, und zeigte an, daß sein Vater der Schuhmacher Nikolaus Bur, 57 Jahre alt, katholisch Religion, wohnhaft in Straßburg geboren zu Batzendorf, Unter-Elsaß, Wittwer von Magdalena Müller und Gatte von Maria Steinmetz, Sohn der zu Batzendorf verstorbenen Eheleute Michael Bur Ackerer und Rosine Kehren in deren gemeinschaftlichen Wohnung am 19. September des Jahres 1890 Vormittags um neun Uhr verstorben sei (i 73)
Marie Steinmetz meurt en 1922.
Décès, Strasbourg (n° 2052)
Strasbourg le 21 septembre 1922. Par devant l’officier de l’Etat Civil soussigné a comparu aujourd’hui Monsieur Emile Bur, pâtissier, demeurant à Strasbourg 11 rue Sainte-Madeleine, et a déclaré que Madame Marie Bur née Steinmetz, veuve de Nicolas Bur, cordonnier, âgée de 73 ans 5 mois de religion catholique demeurant à Strasbourg 11 rue Sainte-Madeleine, née à Niederschaeffolsheim (Bas-Rhin), fille d’Ignace Steinmetz, cultivateur, et et de feue Marie née Kehren, demeurant en dernier lieu à Niederschaeffolsheim est décédée à Strasbourg, 11 rue Sainte-Madeleine le 20 septembre de l’année 1922 à dix-huit heures (im 199)
La maison est inscrite au cadastre au nom d’Emile Auguste Bur à partir de 1939
Fils des précédents, Emile Auguste Bur épouse en 1921 Marie Thérèse Wenger, fille du menuisier Auguste Wenger de Rohrwiller
Mariage, Strasbourg (n° 169)
Strasbourg le 3 février 1921. Par devant l’Officier de l’Etat-Civil soussigné ont comparu aujourd’hui dans le but de contracter mariage 1° Monsieur Emile Auguste Bur, pâtissier, de religion catholique, né le 20 juillet 1879 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg 11 rue Sainte Madeleine fils de feu Nicolas Bur, cordonnier, et de Marie née Steinmetz demeurant à Strasbourg
2° Mademoiselle Marie Thérèse Wenger, sans profession, de religion catholique, née le 27 février 1898 à Rohrwiller (Bas-Rhin), demeurant à Rohrwiller, fille de Auguste Wenger, menuisier, et de Madeleine née Laufenbuchler demeurant à Rohrwiller (im 145)
Emile Auguste Bur meurt en septembre 1965.
Naissance, Strasbourg (n° 2156)
Strassburg am 22. Juli 1879. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Schuhmacher Nikolaus Bur, wohnhaft zu Strassburg, Magdalenengasse 11, katholischer Religion, und zeigte an, daß von seiner Gattin Maria Bur geb. Steinmetz, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 20. Juli des Jahres 1879, Morgens um vier Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Emil August erhalten habe.
[in margine:] Marié à Strasbourg le 3 février 1921 avec Wenger Marie Thérèse
Décédé à Strasbourg le 9 septembre 1965.
La veuve est propriétaire des biens de son mari suivant le régime de la communauté universelle adopté par contrat passé en 1925.
3 Q 38 225 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 167 – (janvier – septembre 1965)
(161) Bur, Emile Auguste, ancien pâtissier, 86 ans – Strasbourg 13, Rue Sleidan, Strasbourg – 5.9.65 – épx. Marie Thérèse Wenger – la veuve même ads – R.oi 15.XI. 72, vente maison 11 rue Ste Madeleine / 1 Imp. des Pénitents 60.000 frs. Mobilier – Cté Ulle Alt.on en tt ppr M° Kahn 30/12/25, Rep 4880.
Marie Thérèse Wenger meurt à Schiltigheim en 1972.
Naissance, Rohrwiller (n° 5)
Rohrweiler am 27. Februarÿ 1898. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Schreiner August Wenger, wohnhaft zu Rohrweiler, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der gewerblosen Magdalena geb. Laufenbüchler, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Rohrweiler am 27. Februar des Jahres 1898, Nachmittags um vier Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden sei, welches die Vornamen Marie Therese erhalten habe.
[in margine:] Mariée à Strasbourg le 3 février 1921 avec Emile Auguste Bour
Décédée à Schiltigheim le 23 (-) 1972.