17, rue Sainte-Madeleine


Rue Sainte-Madeleine n° 17 – IX 167 (Blondel), O 678 puis section 22 parcelle 35 (cadastre)

Deuxième étage ajouté vers 1740
Voir ensuite la maison voisine, n° 15


Façade sur rue à trois étages (bâtiment crépi sur la droite, février 2025) – Rez-de-chaussée et étages de la façade arrière (septembre 2025)

Le cithariste Henri Kessler a deux marches en pierre sur le communal devant sa maison et une porcherie à l’arrière dans la venelle communale, d’après le Livre des communaux (1587). La maison appartient ensuite aux tailleurs André Dinninger (1595-1621), André Lutz (à partir de 1630) et Jean Georges Schwartzauer (1696-1714). Le plan-relief de 1727 représente un bâtiment à rez-de-chaussée et un étage. La veuve Jean Jacques Bruder fait aménager en 1731 dans la venelle une porte de cave inclinée et une fosse en partie souterraine. Estimée à une valeur minimale de 137 livres en 1725, la maison à rez-de-chaussée et deux étages est portée à une valeur de 550 livres lors de l’inventaire dressé après la mort de Jean Jacques Hoffstætter, ce qui est l’indice d’une remise en état ou d’une reconstruction récente ; les expertises ultérieures (1764 et 1768) sont à nouveau moins élevées (350 et 300 livres). Propriétaire de la maison à partir de 1766, le coutelier Jean Jacques Beck dont la mauvaise vue est notoire habite le poêle des Maréchaux à sa mort en 1788.


Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt) La maison est l’un des bâtiments bas au milieu de l’alignement

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 209 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne un bâtiment en maçonnerie et trois étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade sur rue est la partie droite de celle qui précède (y’’) : fenêtre et porte au rez-de-chaussée; deux fenêtres à chacun des deux étages, toiture à deux niveaux de lucarnes. La cour (Y’) représente la façade arrière (1-2) dans la venelle. On remarque que le troisième étage est omis sur ces dessins.
La maison porte d’abord le n° 11 (1784-1857) puis le n° 17.


Plan, cour Y’

Le docteur en médecine célibataire Bernard Ulrich y habite. Le vitrier Jean Rehn, déjà propriétaire de la maison voisine, l’achète en 1835. Les deux bâtiments partagent ensuite la même destinée. Michel Dubesi fait transformer en 1870 la fenêtre et la porte pour y établir les mêmes croisées qu’au numéro 15.


Élévation des n° 15 à gauche et 17 à droite (1973, AMS, dossier coté 739 W 273)

juillet 2026

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1576 à 1835 (voir ensuite la maison voisine n° 15). La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Henri Kessler, musicien, et Marguerite Schittelhopff, remariée avec le pelletier Jacques Schirbis d’abord (1569) marié avec Agnès Fridmann – luthériens
1596 v André Dinninger, tailleur, et (1589) Anne Steus, d’abord (1581) femme du tailleur Pierre Messel, puis (1612) Marie Messinger – luthériens
1621* adj Jean Mœssner, tailleur de Lahr, créancier
1621 v Georges Krautterer, tisserand, et (1607) Anne Werner, (1630) Marie Birckel puis Claire Anne Baumhauer – luthériens
1630 v André Lutz, tailleur, et (1621) Anne Scherer, d’abord (v. 1611) femme du boulanger André Backus – luthériens
1662 h André Bachus, mousquetaire, et (1659) Agathe, d’abord femme du barbier Jean Ingweiler de Zell puis (1643) du mousquetaire Paul Hanns – luthériens
1670* h Jean Georges Weiss, pileur d’épices, et (1652) Salomé Lutz, (1685) Anne Marie Vetter, d’abord (1656) femme du tourneur Georges Sauter, (1695) Marthe Müller d’abord (1673) femme du pêcheur André Blessig, (1701) Salomé Schott, d’abord (1690) femme du pêcheur Charles Baldner, puis (1707) Anne Marie Bornhauer veuve de Jean Melchior Memminger – luthériens
1687 v Jean Woniglich, soldat puis tailleur, et (1674) Ursule Bittner puis (v. 1681) Anne Rosine Claus – luthériens
1691 v Ernest Frédéric Klenck, relieur, et (1672) Anne Marie Reuter puis (1678) Ursule Frœreisen – luthériens
1695* adj Emmanuel Gastelius, vitrier, créancier
1696 v Jean Georges Schwartzauer, tailleur, et (v. 1680) Anne Boller – catholiques
1714 h Jean Schwartzauer, cordonnier, et (1707) Anne Dorothée Morel – catholiques
1730 v Jean Jacques Bruder, marchand de cuir, et (1709) Jacqueline Rubin, remariée (1732) avec le chirurgien Daniel Théophile Ziegenhagen – luthériens
1734 v Jean Jacques Hoffstætter, cordonnier, et (1723) Elisabeth Conrad, veuve de Barthélemy Dressel, puis (1727) Marie Elisabeth Krafft, remariée (1747) avec le cordonnier Joseph Wild – catholiques
1747 h Joseph Wild, cordonnier, et (1747) Marie Elisabeth Krafft, veuve de Jean Jacques Hoffstætter – catholiques
1766 v Louis Büchelé, cordonnier, et (1757) Elisabeth Storch – catholiques
1766 v Jean Jacques Beck, fourbisseur, et (1761) Marie Salomé Grünwald, d’abord (1743) femme du coutelier Philippe Conrad Strohheuer – luthériens
1788 h Jean Jacques Beck, pasteur, maître d’école, et (1796) Marie Salomé Griesinger – luthériens
1796 v Jean Bernard Ulrich, docteur en médecine, célibataire († 1814)
1825 v Jean Frédéric Rausch, tailleur de pierres, et (1810) Dorothée Mochel dit Mæchling
1835 v Jean Rehn, vitrier, et (1827) Françoise Schafflützel d’abord (1816) femme du vitrier David Pfister

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 80 livres en 1707, 137 livres en 1724, 550 livres en 1746, 350 livres en 1764, 300 livres en 1768

(1765, Liste Blondel) IX 167, Joseph Wildt
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Beck, 1 toises, 4 pieds et 10 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) O 678, Rehn, Jean, vitrier – maison, sol – 0,36 are

Locations

1630, André Lutz, tailleur, futur propriétaire
1742, Jean Ranbüchler, farinier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 396-v
Le cithariste Henri Kessler règle 1 sol pour deux marches en pierre devant sa maison (3 pieds de long, saillie de 21 pouces).
Le même règle 5 sols pour une porcherie (9 pieds ½ de long, saillie de 3 pieds) dans la venelle communale. [in margine :] Il faut lui ordonner de supprimer la porcherie

Anderseiten der Uttengaßen Wider Herauß der Newen Pruckhen Zu.
Heinrich Keßler der Spielmann mitt dem Psalter hatt vor seinem Hauß zween steinene Tritt iij schu lang, xxj Zoll herauß, Bessert für die Tritt, j ß. d

1587, Livre des loyers communaux (VII 1450) f° 397-v

In einem Allmend Schlupff In Vttengassen, so hinden Zum Theil vff die Frawen zun Rewern stoßt
Heinrich Keßlers Des Spielmanns Hauß hatt hinden In disem Allmendtschlupff ein Sawstall x+ schu lang, iij schu herauß, Bessert für den Schweinstall v ß d
[in margine :] Soll ihme vfferlegt werden Den Schweinstall hinwegzuthun

1673, Livre des loyers communaux VII 1466 (1673-1741) f° 732
Inscription de l’autorisation accordée par les préposés au bâtiment en 1731.

Fraw Jacoba gebohrne Rubinin, Herrn Joh: Jacob Bruders Wittib Soll von einer lehnender Kellerthür 2 ½ Schuh auff das allmendt, und einem I. Schuh auff das allmend stoßenden S. v. Secret an ihrem Häußlein in dem Schupff in Uttengaß Jahrs auff Johannis Bapt: und A° 1732. laut Protoc. de 1731. fol. 137-b, j.mo, 5 ß
Johann Jacob Hoffstätter der Schuhmacher 1735
(Quittungen 1732-1741)
Neuzb fol 719

1741, Livre des loyers communaux, VII 1472 (1741-1802) f° 719
Report du loyer dans les registres suivants, au nom du cordonnier Jean Jacques Hoffstætter, du fourbisseur puis du diplômé Jean Jacques Beck, du docteur en médecine Daniel Ulrich

alzb. 732
Joh: Jac: Hoffstätter der Schuhmacher, solle von einer Lehnender Kellerthür 2 ½ schh auf das allmendt, und einem I. schh auff das allmend stoßenden S. v. Secret an Ihrem häußlein in dem Schupff in der Uttengaß Jahrs auff Joh: Bapt: (id est 24. Junii – 6. Messidor), 5 ß
(Quittungen 1741-an 10)
C. 345.
modo Joh: Jacob Beck Schwerdfeger / Gelehrter
Daniel Ulrich Dr med.

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1731, Préposés au bâtiment (VII 1394)
Les préposés au bâtiment autorisent la veuve Jean Jacques Bruder à aménager dans la venelle une porte de cave inclinée (saillie de 2 pieds ½) et une voûte souterraine pour latrines (4 pieds ½ carrés) dépassant d’un pied du sol, moyennant un loyer annuel de 5 sols à régler pour la première fois en 1732.

(f° 137-v) Eodem die 19. Aprilis 1731. seÿnd folgende Augenschein eingenommen worden
An Johann Jacob Bruders Wittiben Häußel in dem Schlupff in der Uttengaß, welche eine Lehende Kellerthür auf das allmendt allda 2 ½ schuhe Herauß, und ein gewölb Zu einem S. V. Secret 4 ½ schuhe in das gevierte unter dem boden, also daß nur 1 schuh außer dem Boden auf das allmendt kommen solle, machen Zulaßen willens, und deßwegen umb erlaubnus gebetten. Erkant dergestalten Willfahrt, daß Sie jährlich auf Johannis Baptæ und A° 1732. 1.mo 5. ß Zinß Geben solle. So Sie acceptiert.

Description de la maison

  • 1725 (billet d’estimation traduit) La maison qui comprend un petit poêle et petite cuisine est estimée à 275 florins
  • 1746 (billet d’estimation traduit) au premier et au deuxième étage un petit poêle, un vestibule dans lequel se trouve le fourneau, sous la toiture deux chambres, un pignon en bois et un pignon en pierre, le toit est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé à la somme de 1100 florins
  • 1764 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée un atelier de cordonnier, deux poêles, deux vestibules où se trouvent le fourneau et la hotte, une chambre, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est solivée, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 700 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

4° arrondissement ou Canton est – Rue Ste Madeleine

nouveau N° / ancien N° : 21 / 11
Ulrich
Rez de chaussée en maçonnerie et 3 étages bons en bois
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 25 f° 222 case 3

Rehn, Jean, vitrier rue Ste Madeleine N° 10

O 678, Maison, sol, R. Ste Madeleine
Contenance : 0,36
Revenu total : 40,19 (40 et 0,19)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10/ 12
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 4

Cadastre napoléonien, registre 27 f° 942 case 2

Rehn Jean vitrier
1868 Dubesi Michel

O 678, Maison, sol, Rue Ste Madeleine 17
Contenance : 0,36
Revenu total : 40,19 (40 et 0,19)
Folio de provenance : (222)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 10/ 12
fenêtres du 3° et au-dessus : 3 / 4

Cadastre allemand, registre 30 page 282 case 4
voir le n° 15

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton IX, Rue 355 Rue de Ste Magdeleine ou R. D’Uton p. 511

11
Pr. Beck, Jean Jacques, artisan
loc. Strohauer, Daniel Théophile – Cordonnier
loc. Beck, veuve – Maréchaux

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

St. Magdalenengasse (Seite 106)

(Haus Nr.) 17 fehlt [voir le n° 15]

Dossiers de la Police du Bâtiment (extraits des dossiers relatés au n° 15)

Le propriétaire Dubesi fait modifier en 1870 l’ouverture de la fenêtre et la porte pour y établir les mêmes croisées qu’au numéro 15.

Rue Sainte-Madeleine n° 15-17 (739 W 273)

  • 1870 – Le propriétaire Dubesi demande l’autorisation de modifier l’ouverture de la fenêtre et la porte pour y établir les mêmes croisées qu’au numéro 15. L’agent voyer note que la façade en maçonnerie se trouve en avant de l’alignement mais qu’elle n’a pas d’encorbellement.
  • 1892 – Le voisin Meyer (n° 19) se plaint de l’humidité et des mauvaises odeurs qui semblent provenir de l’urinoir de l’auberge Rothacker exploitée au n° 17. – Rapport de visite illustré d’un croquis. L’enquêteur ne remarque rien d’anormal au premier étage. L’humidité du rez-de-chaussée semble bien provenir de l’urinoir du voisin qui est invité à prendre des mesures pour y remédier. – La fosse dont le revêtement en ciment s’était détaché a été réparée.

Impasse des Pénitents n° 2, rue Sainte-Madeleine n° 13 (cote 1308 W 146)

  • 1897 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Préfecture de police. La demoiselle Meyer se plaint de l’urinoir qui dépend de l’auberge Cromer sise 15 et 17, rue Sainte-Madeleine. – Rapport de visite accompagné d’un croquis. L’enquêteur propose de modifier l’urinoir et d’y apposer une pancarte éclairée la nuit
    1899 – E. Meyer se plaint que la fosse de l’urinoir fuit dans son logement – Le propriétaire Dubesi devra vider plus souvent la fosse pour éviter qu’elle ne déborde.
  • 1988 – Simone Schech (demeurant 1, rue de Gambsheim) demande l’autorisation de ravaler la façade du 17, rue Sainte-Madeleine – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable assorti de conditions

Relevé d’actes

La maison est inscrite au nom du musicien Henri Kessler dans le Livre des communaux (1587)

Originaire de Weilburg, le musicien Henri Kessler achète le droit de bourgeoisie en 1673 en s’inscrivant à la tribu du Miroir
1573, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 217
Heinrich Keßler von Weylburg Ein spilman hatt das burgkrecht Kaufft und dient Zum Spiegel. Eod. die [28. Apprili A° & 73]

Philippe, fils du cithariste Henri Kessler entre en apprentissage chez le passementier Isaac Hein
1602 (7. Junÿ), Chancellerie, vol. 343 (Registranda Kügler) f° 277-v
(Inchoat. fo: 289.) Erschienen Isaac Heÿn paßmentmacher burger alhie ane eim
So dann Conrad Stumpff huttmacher alls geschworner vogt Philipps wÿland Heinrich Keßlers psalterschlagers Sohn mit beÿstand Margreden seines Philipßen Mutter am andern theÿl
haben gegen einand.bekhant V offentlich verÿehen die erstgenante Isaac heÿn bemelten Philipßen Zu seinem leer Jungen vff v angenommen dreÿ Jar lang die nechste nach einander volgenden v vff den heyligen pfingsttag nechsterschÿnen angefangen (…)

Félix, fils du cithariste Henri Kessler entre en apprentissage chez le passementier Engelbert Rollin
1602 (vt spâ [10. Junÿ]), Chancellerie, vol. 343 (Registranda Kügler) f° 279
(Inchoat. fo: 290.) Erschienen Engelbert Rollÿn der Passmentmach. burger Zu Straßburg ane eim
So dann Conrad Stumpff hutmach. auch Burg. alhie als geschworner Vogt Felix Wÿland Heinrich Kesslers psalterschlagers seligen Sohn, mit beÿstand Margreden, sein Felix Muter am andern theÿl
Haben beÿde Partheÿen gegeneinand. bekhandt vnd offentlich verÿehen, das Sie sich von bemelts Felix wegen freundlichen mit einander vereinbart vnnd verglichen, wie hernach volgt, Namblich das bemelter Engelhbert Rollÿn, Ine Felixen Zu seinem handwerck vff vnd annemmen soll vier Jar lang die nechsten nach einand. volgendt vnd vff Johannis Baptistæ nechstkhünfftig anfahen sollen (…)

La veuve de Henri Kessler se remarie avec Jacques Schirps. Originaire de Silésie (Brig ou Brey, peut-être Brok), Jacques Schirbis épouse en 1569 Agnès, fille de Jean Fridmann
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 127)
1569. Dominica 4. Adventus. Jacob Schirbiß von Brig auß der Schlesien vnnd Agnes Fridmennin Hans Fridmans verlassen dochter. Eingesegnet den 26.decemb. n. g. außgang vff dem Roßmarck in Schilcksgassen (i 68)
(baptêmes 1570, 1576)

Le pelletier Jacques Schirps devient bourgeois par sa femme quelques semaines plus tard.
1570, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 332
Jacob schirbs von breÿ auß d. schleßing der Kirßner hatt das burgkrecht Empfang. von Agneß weilandt hans fridmans des webers sellig Nachgelaßner docht. seiner ehefraw. und dient Zun Kirßnern. Act. samstag d. 14.t Januarÿ A° & Lxx.

Marguerite Schittelhopff, veuve du cithariste Henri Kessler remariée avec le pelletier Jacques Schirps, et ses cinq enfants vendent la maison au tailleur André Dinninger et à sa femme Anne Stœss. Le tuteur des enfants déclare que la maison leur appartient à l’exclusion de leur mère fantasque et déloyale.

1596 (17. Julÿ), Chancellerie, vol. 302 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 58-v
Kauff Andreas Dinigers des Schneiders über ein Haus In Uttengaßen gelegen
(Extend. Zubefinden in Vol: Cont: fol. 42.) Erschienen Margaretha Schittellhöpffin w. Heinrich Keßler deß Psaltenschlägers wittib mit beÿstandt Jacob Schirpßen deß Kürßners Ires Jetzigen ehevogts, Sodann Conrad Stumpff der huttmacher burgere alhie alls geordnet vnd geschworner Vogt Salomeen, Heinrich, Philips, Foelix vnd Christophen, obgemeldts Heinrichs Keßlers selig. obgemelts Heinrichs Keßlers selig. mit Ihr Margrethen seiner gewesener haußfrawen erzielet vnd Verlaßener Kindern vnd
haben In gegenwertigkeit Andres Dininger deß Schneiders vnd Annen Stüssin seiner ehelich. haußfrawen (verkaufft)
Hauß vnd hoffstatt mit allen andern Iren gepeuwen, begriffen, weÿten rechten und Zugehörden gelegen alhie In Uttengaß. einseit neben Hans Adolff dem Seiler vnd Kauffhaußknecht and.seit neben Jost Mincker dem Pittel vff d. vischerstuben stoßet hinden In ein gäßel das nit durchgeht, dauon gehn Jars 10 fl. St. w. vff Johannis Fr. Salome Waldecken w. Geörg Mößings. wittib mit 200 fl. ablösig, sonst ledig vnd eigen, vnnd Ist der Kauff Zugang. vber die beschwerden der 200 fl. noch vmb 130 Guld.
[in margine :] Nota, nachdem dißer Kauff der partheÿen vorgelesen vnd d. Stieffvatter ge*rt vnd gesagt er müße wol Jeh sagen ob er wol selbs deß hauses bedörfft, So ist durch den vogt vnd hanns Stichen den Plattner bericht, das dießes haus allein den Kind.en gepüre, vnd der Ang. weil d. Stieffmutter vnd Kind. mutter seltzam vnd unerbar haußhalt. d. hauß Zuverkhauff. vnd das gelt den Kindern Zunutzen anzulegen verursacht.
1596, Gemein Contractbuch – Kauff Andres Dininger des Schneiders uber ein Haus In Ottengaßen gelegen, Heinrich Kessler und Margaretha Schittelklöpffin kinder. 42.

Originaire de Nuremberg, le tailleur André Dinninger épouse en 1589 Anne, veuve du tailleur Pierre Mœssel : contrat de mariage, célébration
1589 (vts [7. Aprilis]), Chancellerie, vol. 264 (Registranda Kügler) f° 174
(Habetur in regist. fo. 219) Erschienen Andres Dünning. Schneider Ann eim
So dann Frouw Anna Peter Messels deß Schniders seligenn witwen mit beÿstand Hauß Funcken deß Schniders Ires geschwornen vogts am Andern teil
Haben beÿde Partheÿen Gegen einander bekhannt vnd offentlich verÿehenn daß vf heüt dato Allß Erstgenante verlopte ehegemecht Andres Dünning und Anna einander ehelichen Vermehlet worden (…) bedingt, abgeredt und beschloß. worden

Mariage, cathédrale (luth. p. 158)
1589. Dominica Misericordias 13. Aprilis. Andres Dinninger von Nürnberg der Schneider vnd Anna Peter Mößel des Schneiders nachg. wittib. Eingesegnet Montags den 28. Aprilis (i 82)

Originaire de Stetten près de Nuremberg, André Tenning devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage.
1589, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 619
Andreas Tenning. von Stetten beÿ Nürnberg der Schneider hatt daß Burckrecht empfangen von Anna Stützin Weÿlandt Peter Mestels deß Schneiders selig. hinderlaßner wittwe, Jetzo seiner ehelichen hausfr. vnd will Zu den Schneidern dienen. Act. 6. Maÿ a° & 89.

Originaire de Gœppingen, le tailleur Pierre Messel épouse en 1581 Anne, fille de Raoul Stosser de Zurich (remariée avec André Dinninger).
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 287 n° 16)
1581. Dominica Quasimodo geniti. Peter Meßel von Goppingen ein schneider, vnd Anna Rudolph Stossers von Zurich nachgelaßene tochter. Eingesegnet Montag den 10. Aprilis (im 147)

André Dinninger et Anne Steuss hypothèquent la maison au profit du tailleur Antoine von Briel

1606 (xxix tag Julÿ), Chancellerie, vol. 366 (Registranda Meyger) f° 234-v
(Inchoat. in Proth. fol: 158.) Erschienen Andreas Dÿnninger d. schneÿd. burger zu Straßburg vnnd Anna Steüsin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit Anthoni vonn Briel des schneÿders burgers Zu Straßburg offentlich verÿehen, das sie demselbig. schuldig sigent Vnuer: 25 pfund pfenning Straßburg. gelüh. gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt, Hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren gebeu & geleg. In d. St. St. In d. Vtten gaß, einsit hannß Adolff Khauffhauß knecht, And.sit neben Abraham Schadt dem portner Im Spittal, hind. In ein Allmend gäßlein stoßend, dauon gond x gl. gelts Ablößig mit ij C gl. St. W. Friderich Brämen burg. Alhier
Hiebeÿ Ist geweß Christoffel Haaß der schneÿd.

André Dinninger et Anne Steuss hypothèquent la maison au profit de Samson Strintz. En marge, quittance remise en 1621 à Jean Mœssner, propriétaire de la maison

1610 (ut spâ [xv tag Decembris]), Chancellerie, vol. 390 (Registranda Meyger) f° 427
(Inchoat. in Proth. fol: 339.) Erschienen Andreß Dÿnninger der schneÿder burg. Zu Straßburg Vnd Anna Steüssin sein eheliche haußfrauw
haben bekhandt vndt In gegenwertigkheit h. Samson Strintzen burgers Zu Straßburg, schuldig sigent 30 pfund pfenning Straßburger gelühens gelts
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren gebeüwen & gelegen Inn der St: St: Inn der uttengassenn einsit neben Hannß Adolff Khauffhauß knecht Andersit neben Abraham Schatt dem porttner Inn Spittel Hinden Inn ein Allmend gäßlin stoßend, Dauon gend x gl gelts Ablösig mit ij C gl St. werung Friderich Brämen burgern Alhie, Sunst ledig vnd eigenn
[in margine :] Erschienen Barbara strinztin herrn Samson Strintzen Witwe hatt in gegensein hannß Mößner als Jetzigen Inhaber der behaußung bekhant d. er Ihro diße xxv ln erlegt vnd bezahlt quittirerte Actum 4. 7.bris 1621.

André Dinninger et sa femme Anne hypothèquent la maison au profit de Frédéric Müssler

1611 (and. Februarÿ), Chancellerie, vol. 395 (Registranda Kügler) f° 36
(Inchoat. fo: 23.) Erschienen Andres Deninger der Schnyder vnd Anna sein eheliche hußfr.
hab. Inn gegensein herrn Friderich Müesler burger alhie – schuldig sein 25 pfund pfenning Straßburger
dafür Vnderpfand huß v hoffstatt mit allen Iren gebewen gelegen Inn d. S S Inn Vddengaß einsÿt neb. Dauid Müßel Schiffmann andersyt Thoman Pfeÿffer Schumacher stoßend hinden vffs Almend dauon gnd 10 guld. gl S losig mit 200 guld deßelb. werung h. hans Friedrich Bremer selig erb. Mehr 5 guld. gl mit 100 guld zulaßen Sambson Strintzen Sunst eÿg
[in margine :] Erschienen herr Friderich Mursel hatt diße Verschreÿbung cassiren laßen vonn wegen einer andern verschreibung den 10 tag Augusti 1612

André Dinninger se remarie en 1612 avec Marie, fille du cordonnier Jérémie Messinger de Lahr.
Mariage, cathédrale (luth. p. 284)
1612. Mehr den 7. Trinitatis. Andreas Dünniger der schneider vnd Maria Jeremias Messinger des schumachers von Lohr n: g: tochter (i 147)

André Dinninger et sa femme Marie, fille du cordonnier Jérémie Messner de Lahr, hypothèquent la maison au profit de Frédéric Mürsel. Les charretiers Sébastien Bender et Léonard Redner se portent caution.

1612 (10. tag Augusti), Chancellerie, vol. 400 (Registranda Kügler) f° 224-v
(Inchoat. fol: 233.) Erschienen Andres Deninger der Schnÿder vnd Maria sein eheliche hußfr. wÿland Jeremie Meßners des Schuemachers Zu lahr seligen dochter
haben in gegensein herrn Friderich Mÿrßels – schuldig sein 25 pfund pfenning
ÿngesetzt huß v hoffestatt mit allen Iren gebey gelegen Inn d. S S Inn Vddengaß einsyt David Mysel Schiffmann andersyt Thoman pfeiffer Schuemacher stoßend hind. vff Ald. Dauon gnd Zehen guldin derselb. werung hans Friderich Bremer selig. erb., So dann 5 guld. gelts mit 100 guld SW abzulößen Sambson Strintzen sunst ledig eyg
Und Zu noch mehrer sicherheit Sind erschienen M Bastian Bender Kachler vnd Leonhard Redner der holtz Karcher haben sich für sich v Ire erben mit sampt den hauptschuldner vnverscheidentlich (…) Zu rechten Bürgen mit Vnnd selbst Schuldner ernänt

André Dinninger et Marie Messner hypothèquent la maison au profit de Jean Mœssner, bourgeois de Lahr.

1614 (ut spâ [xv. Aprilis]), Chancellerie, vol. 411 (Registranda Meyger) f° 211
(Inchoat. in Proth. fo. 198.) Erschienen Andreß Dininger d. schneÿd. Alhie vnd Maria Mößnerin sein eheliche haußfr.
haben bekhandt vnd offentlich verÿehen das sie Hannß Mößner burgern Zu Lor – schuldig seÿen xxv lb
Zum vnd.pfd einges. vnd v.legt, hauß vnd hoffestatt mit Allen Ihren geb. & gelg. In d. St. St. Inn d. Utengaß, ein sit Thoman pfeÿffer dem schuomach. And.sit hanß Adolff dem Sÿler hinden vffs Allmend stoßend, dauon gnd. j lb s ß d gelts Alblßig mit xxx lb d Sambson Strintz. seel. vnd sind sie verhafftet vmb xxv lb dem glocher* obght. Zuuor, Sunst eyg.

Les Conseillers et Vingt-et-Un autorisent Marie, veuve d’André Denninger âgée de 76 ans, à devenir pensionnaire pauvre à l’hôpital.
1638 Conseillers et XXI (1 R 121)
(f° 125-v) Sambstag den 8.t Decembris – Spitahl
Maria, Andres Denningers seel. wittib in dem 76. jahr Ihres alters bitt p. Bullian, weiln sie sich mit dem Almussen Zu St. Marx nit betrag. kan, sich in dem Spithal beÿ der armen Pfrundt aufzunehmen. Erk. soll aufgenommen werden.

La maison revient au créancier ci-dessus, le tailleur Jean Mœssner, qui la vend en 1621 au tisserand Georges Krautter

1621 (xxiiij. Septembris), Chancellerie, vol. 443 (Registranda Meyger) f° 536
(Inchoat. in Prot. fol. 368.) Erschienen hannß Mößner der schneÿder vnd burger Zu Lahr (verkaufft)
Geörg Krautter dem leinenweber burgern Zu Straßburg vnd Annæ Wernerin seiner ehelichen haußfr.
hauß vnd hoffstatt mit Allen Ihren gebeÿwen gelegen Inn der statt Straßburg Inn der Utten gassen einseit neben Thoman Pfeiffer dem schuhmacher Anderseit neben Ulrich (-) dem Zeÿger vffm schießrein, hinden vff Ein Allmendt gäßlin stoßend, dauon gend Zehen gulden gelts Ablößig mit 200 gulden Straßburger werung vff Johannis Baptistæ fallend Friderich Brämen sunst ledig vnd eigenn, Vnd Alles Recht & Also das & Vnd Ist dißer Khauff vber obbestimpte beschwerdt so die Keüffere vff sich genommen Zugangen vnd beschehen für vnd vmb 590 pfundt
Hiebeÿ sind gewesen Friderich Lindenberger schuhmacher vnd Georg Fritz windenmacher burger zu Straßburg

Originaire de Röckingen en margraviat d’Ansbach, le tisserand Georges Krautterer épouse en 1607 Anne, fille du chaussetier David Werner
Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 51-v n° 15)
1607. Eodem die [Dominica septuagesima 1. febr.] Georg Krautterer Ein Leinenweber Georg Krautterer des Kiefers von Recklingen In der Margraffschaft Anspach nachgelaßener Sohn, J. Anna, dauit Werner des Hoßenstrickers nachgelaßene tochter alhie Eingesegnet Zum Jungen S. Peter Montag 9 febr (im 55, pas dans registres de Saint-Pierre-le-Jeune)

Georges Grauder devient bourgeois par sa femme quinze jours après son mariage
1607, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 879
Georg Grauder der Leinenweber von Rückhingen, Empfahet daß Burgerrecht Von Anna Dauidt Werners deß Hoßenstrückhers seeligen hünderlaßenen tochter, wull Zu den tuchern dienen. Geschehen Zünstag den 17. Februarÿ Aô 1607.

Georges Krautter hypothèque la maison au profit du commissaire priseur Christophe Haas. En marge, quittance remise au tailleur André Lutz, alors propriétaire du bien hypothéqué.

1623 (xiij. Martÿ), Chancellerie, vol. 449 (Registranda Meyger) f° 259-v
(Inchoat. in Prot. fol. 196.) Erschienen Geörg Krautter d. leinenweber burg. Zu Straßburg,
hatt in gegensein Christoff haasen ganth Kheüfflers burgers Zu Straßburg – schuldig seÿen L lb
vnderpfand hauß hoffstatt mit Allen Ihr. geb. & gelg. Inn d. St. St. Inn der Vtten gaß, einseit neben Thoman pfeÿffer dem schuomach. And. seit neben Ulrich Dursten hind. vff ein Allmend gäßlin stoßend, Dauon gnd. x gld gld loß mit ij. C. gl. vff Johannis Bptsæ Friderich Brämen Vnd dann seind sie verhafftet vmb Lxxxxviij gl. hanß Mößner dem schneÿd.
[in margine :] Erschienen hanß Jacob Schnarrenberger Schneider alß vogt hieringemelts creditoris dochter vndt Erbin sel. hinderlaßene 4. Kindern hatt in gegensein Andres Lutzen des Schneiders Alß Jetzigen Vnderpfandts Besitzer (…) q.tire, Actum den 2. Janua: 1634.

Georges Krautter hypothèque la maison au profit de Conrad Dilger

1623 (ut spâ [x. Novembris]), Chancellerie, vol. 450 (Registranda Meyger) f° 824-v
(Inchoat. in Prot. fol. 410.) Erschienen Geörg Kreutter der Leinenweber burger Zue Straßburg
hat bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Herrn Conradt Dilger burgers Zue Straßburg – schuldig seÿe xxv lb
zu vnderpfand verlegt, Hauß, hoffstatt Vndt höfflin mit Allen & gelegen Inn der Vttengaßen eins. Thoman Pfeiffer dem Schuhmacher Ands. Ulrich Durst, hinden vff Peter Riethmüller den Schreiner, dauon gnd x fl. wehr. geld ablößig mit ij C gl. wehr. Friderich Messerschmid, So dann ist sie Auch noch verhafftet vmb j. C. gld. H Nicolao Rhomonio*
[in margine :] Erschienen des H. Creditoris see. Bruders Michel Paul Dilgers handelsmanns Zu Ulm befelhaber Georg Linck Ulmer Bott. an einem vnd andern theil Georg Krauter der Debitor (…) den 13. Jan : Anno 1642.

Georges Krauterer se remarie en 1630 avec Marie, fille du menuisier Daniel Birckel
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 3-v)
1630. Dominica Jubilate. Geörg Krauterer d. Leinenweber v. burg. alhier Maria Daniel Birckel deß Schneiders allhie nachgelaßene Wittib 26. Apr. (im 6)
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 158-v n° 7) 1630. Dominica Iubilate I Vice. Jerg Krauterer der Leinenweber vnd burg. alhie, vnd Maria Weiland Daniel Birckel des schreiners vnd Burger s. alhie hinderl. witwe (im 168)

Georges Krauterer et le tuteur de ses trois enfants louent la maison au tailleur André Lutz

1630 (16. Aprilis), Chambre des Contrats, vol. 467 f° 319
Erschienen Andres Lutz der Schneider Burger Zu Straßburg
hatt in gegensein Georg Krauterers deß Leinenwebers auch Burgers Alhie mit beÿstand Christoff Stüttels deß Leinenwebers alß Vogts sein Krauterers 3. Kind. bekant,
daß er für sich & von demselben Vier Jahr lang, die nechsten von nechst kommend. Johannis Baptistæ an, nach einander volgend entlehnet vnd bestanden (…) seine Behaußung alhie in Vttengaßen neben Thoman Pfeüffern dem Schuemachern ein: und Anderseit Paul Wagnern haffenmacher, hinden vf ein Allmendgäßlein stoßend gelegen, sambt allen derselben gebäwen, Zugehördt. vnd gerechtigkeiten, für und vmb einen Jährlichen Zinß Nemblichen Eÿlff Pfund Straßburger

Georges Krauterer se remarie avec Claire Anne Baumhauer. Les conjoints se lèguent mutuellement l’usufruit de la succession en 1645.
1645 (26. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 611
Erschienen Georg Krauterer der Leinenweber und Burger zu Straßburg, und Clar. Anna Baumhawerin sein eheliche haußfraw, beÿde gesund. stehend. und gehend. leibß, auch guter richtiger Sinn, Verstandts und Red. die haben verordnet. daß wann der Allgewaltige Gott über Kurtz od. lang, Sie beÿde Eheleuth durch den Zeitlich. todt von einand. trennen würde, alß dann daß letztlebende alle deß Erstverstorbenen Verlassenschafft, nichts davon alß die gehörige Legitima vßgenohmen, sein leben lang widembßweiß zu genieß. haben solle.

Georges Krauterer vend la maison au tailleur André Lutz et à sa femme Anne Scherer

1630 (3. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 468 f° 566
(Protocollat. fol. 76.) Erschienen Georg Krauterer den Leinenweber burger Zu Str.
hatt in gegensein Andreß Lutzen deß Schneiders vnd Annæ Schererin deßen ehefr. (verkaufft)
hauß vnd hoffstat mit allen & alhie in Vttengaßen, neben Thoman Pfeiffer schuhmacher & neben Paul Wagner dem haffenmacher, hinden vff ein Allmendt höfflin, wie man Zu deß Closters Zun Räwern Schaffneÿ behausung gehet, stoßend gelegen, dauon gehen Järlich vff Joh. Bapt: 5. lb 5 ß Zinß Nicolai Tornarÿ erster haußfrawen see: Erben in hauptg. mit 105 lb d abzulösen und dahin stehen für 2. Jar Zinß biß vff nechst Verschienen Joh. Bapt: gerechnet auß X lb. So ist dises hauß auch noch v.hafftet vmb 21. lb. Paul ölingers wittib, item vmb 25. lb d weÿ: H Conrad dügers see. Erben, Item vmb 50. lb d schlecht gelt Lorentz Debsen dem Stattwagner alhie, hiaher für 12. lb 10 ß gerechnet, So dann vmb xv. lb X ß sein des V.keüffers in erster ehe erziehlten dreÿer Kindern für ihr Müeterlich gut (…) sonst eÿgen, Vnd were diser Kauff vber die beschwerden, so die Käuffere auf sich genommen, Zugangen und beschehen für und umb XXViij lb
dabeÿ gewesen Christoff Rütel d. Leinenweber deß Verkeüffers Kind. Vogt, vnd Conrad Scherer der Wollenweber der keufferein Bruder

Originaire de la juridiction d’Ansbach (Oberwurmartz ou Oberruntheim), le tailleur André Lutz épouse en 1621 Anne, veuve d’André Backus.
Mariage, cathédrale (luth. p. 122)
1621. Dominica XVII Trin: d. 23. 7.bris. Andres Lutz der schneider von ober wurmartz in Schwabenland vnd Anna Andres Backessen des fretztrog n. witwe, eingesegnet montag den j 8.bris (im 68)

André Lutz devient bourgeois par sa femme Anne, veuve du boulanger André Bachus trois semaines après son mariage.
1621, 4° Livre de bourgeoisie p. 41
Andreß Lutz Von oberruntheim* Anspachisch. gebiets d. Schneider, Empfangt d. Burg.recht Von Anna Weÿland Andreß Bachus deß Weißbeckhen sellig. hind.laßener wittib vnd Wüll Zu den schneidern Zünfftig sein Signatum den 23. 8.bris 1621.

Originaire de Silésie, le boulanger André Baccus épouse en 1607 Madeleine, fille du tonnelier Josse Keller de Lindau
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p 201 n° 80)
1607. Dom. 17 post Trin. 27 Sep. Andres Baccus von d. schlesi ein beck Magdalena Josell Keller des Kiefers Zu lindaw hinderlassene docht. Eingesegnet Zinst. d. 6. octob. (i 106)

Baptême d’un enfant d’André Backhus et de sa femme Madeleine
Baptême, cathédrale (luth. f° 138-v)
1608. Eodem die den 18 Septembr. P. Andreas Backuß der Beck, M. Magdalena, I. Anna Catharina patrini J hans Wilhelm wurmshser, Anna Maria Friderich Iringern dochter, Johanna hans Friderich weiseckhs wittwe (i 146)

Baptême d’un enfant d’André Backhus et de sa femme Anne
Baptême, cathédrale (luth. p. 263)
1612. Dominica Quasimodo. P. Andreas packus der Beck M. Anna, I. Andres Compatres Michael Lacher der melman, Jonas Gasner der kürschner, Elisabetha (i 278)

Fils de Jean Backhaus qui a été fusillé lors du siège de Gran (aujourd’hui Esztergom) en Hongrie, André Backhaus a été adopté par le fournier André Bub et sa femme Catherine Heyd après avoir été amené avec sa mère à Strasbourg par feu le capitaine Graseck.
1610, Chancellerie, vol. 385 (Gemein Contract Buch) f° 57
Adoptio und anwunschung ane kindes stat Andreæ Backhausen und Andreæ Buoben des Becken. (confirmirt Donnerstag den 27. 7.b.)
(…) erschinen seind vnsere Burgere Andres Buob der Haußfeürer vnd Catharina Heÿdin bede ehegemächd an einem vnd Andres Backhauß weÿland Hanß Backhausen soldaten selig. eheleiblicher Sohn am andern theÿl, vnd vns erzelen vnd fürpringen laßen
Nachdem Jetzernanter Andreas Backhauß von ehegedachten Hanß Backhausen vnd desselben ehelicher haußfrauen In der belagerung vor Gran In Hungarn ehelich erzeugt vnd mehrgedachter Hanß Backhauß sein vatt. seligen daselbst erschossen, vnd er Andreas Backhaußen der Mutter um hilff vnd Zuthun wÿland Hauptman Grasecks seligen alhero in dise Statt gepracht vnd von Ihnen den beden Eheleüthen auß sonderm mittleÿden vnd guter afferten auffgenommen, mit aller leÿblichen notturfft allermassen vnd gestalt dann als ob er Ir eÿgen Kind were ohne einiche hilff oder Zuthun männigliches * Zur Schulen, alles Gottes forcht vnd erbarkeit vnd endtlichen als er vmb etwas erwachsen Zum dem Becken handwerck angezogen (…)

André Lutz et sa femme Anne se font donation mutuelle de leur part de maison rue Sainte-Madeleine (rue d’Utton)

1651 (27. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 511 f° 745
Erschienen Andreß Lutz der Schneider und Anna sein eheliche haußfraw Jedes durch Gottes miltreiche Güte noch vffgerichtet. gesund. stehend. und gehend. leibß auch völlig. Verstandts richtig. Sinn und vernünfftig. Rede, die verordnet. daß wann der Allgewaltige Gott Sie beÿde Eheleuthe über kurtz od. lang durch den Zeitlich. tod von einand. trennen würde, alß dann daß letztlebende deß Zu erstverstorbenen Ahntheil ahne ihrer Behaußung in der Utengaß gelegen sein leben lang widems weiß Zu genieß. haben solle

André Lutz et sa femme Anne vendent la maison au mousquetaire André Bachus, leur beau-fils et fils respectif.

1662 (27. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 527 f° 563-v
Erschienen Andres Lutz der Schneider und Anna sein eheweib, beÿde mit assistentz H Johann Peter Schmidts und H Andres Fischers alß aus E.E. großen Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirter
in gegensein Andres Bachus deß Musquetirers ihres resp. Stieff und Eheleib. Sohns
hauß und hoffstatt, mit allen deren Gebäwen, begriffen, Zugehördten und Gerechtigkeit. alhie in der Vtengaß, einseit neben Paul Wagnern dem ältern haffenmachen, anderseit neben weÿl. Abraham Knoblochs deß Küeffers seel. wittib und Erben, hind. vffs Allmend stoßend gelegen, welche Behaußung umb 50. lib. H Jacob Wenckhern verhafftet (übernohmen) – umb 45. lb
[in margine :] (…) in gegensein Andres Bachaus deß Küeffers (quittung) Actum den 9. 9.br: A° 1663.

André Bachus épouse en 1659 Agathe, veuve du mousquetaire Paul Hanns de Kehl : contrat de mariage, célébration
1659 (1. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 524 f° 175
(Eheberedung) Erschienen Andres Bachus d. Musquetierer in hießig. Guardi alß hochzeiter, mit beÿstand Andres Lutzen deß Schneiders und Burgers Zu Straßburg seines Stieff Vatters, wie auch Annæ seiner Eheleiblich. Muter an einem,
So dann Agatha, weÿl. Paulus Hannß. deß Musquetierers Zu Keel nunmehr seel: nachgelaßene Wittib alß hochzeiterin, mit beÿstand hannß Henrich Könnigers deß Musquetierers Zu Keel und Claus Maurers Musquetierers alhie, am andern theil
mit dem Anhang, wann daß weib vor dem Mann verstürbe, und ihr eheleiblich. Brud. Mathiß Neinmüller noch im leben od. zwar verstorben were, aber eines od. mehrere eheleiblich. Kind. hind.laß. hette, alß dann Ihrer od. seinen Kindern der wittiber 10. Pfenning pfenning

Mariage, Saint-Guillaume (luth. f° 40-v)
1659. Dnicis Quasimodo genti & Misericordias 10/17 Aprilis. Andreß Baches, Musquetirer unter Capnei Bocken Compagnie ein hiesig Kindt. Agatha Pauli Hanßen ehedeßen Soldat beÿ d. Quarnison zu Keyl nachgel. Wittib. Cop. d. Mont. d. 18. Aprilis (im 40)

Originaire de Neuwiller, Paul Hans épouse en 1643 Agathe, veuve du barbier Jean Ingweiler de Zell
Kehl (luth). 1643 (26.6.)
Paulus Hans von newweiler, Soldat, und Frau Agatha Wittwe Johann Ingweiler Barbierer zu Zell (BCGA n° 103-109 p. 578)

La maison revient aux enfants de Jean Georges Weiss d’après la vente passée en 1687.
Le meunier Jean Georges Weiss épouse en 1652 Salomé, fille d’André Lutz

1652 (3. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 512 f° 274-v
(Prot. fol. 143) Erschienen hannß Georg Weiß der Müller Burger Zu Straßburg alß hochzeiter, mit beÿstand Sebastian Röderers deß Rothgerbers seines noch ohnentledigt. Vogts und hannß Winderlins deß Achträd. Müllers an einem,
So dann Jungfr. Salome, Andreß Lutzen deß Schneiders und Burgers Zu Straßburg eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand erstermeldts ihres Vatters und Conrad Scheerers deß wollenwebers ihres Vettern am andern theil

Jean Georges Weiss et Salomé Lutz annulent leurs dispositions testamentaires antérieures. Il font un legs à leurs filles Marie Judith et Anne Agathe pour compenser les sommes qu’a reçues leur fils.
Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 53) n° 44
auff Dienstags den 17. tag des Monats Junÿ Alten Calenders, Nachmittag Zwischen Vier und fünff Uhren, in dem Jahr als mann nach der Geburth Jesu Christi Zahlte 1679 in deß heÿl. Reichs freÿen Statt Straßburg v. einem daselbst, ane der Bieggergaß gelegenen, gemeiner Statt Zugehörendem v. von beed. Codicillirend. Eheleuten bewohnenden Thurn dero Vndern Stüblein mit den fenstern Auff den Graben und in d. höfflein sehend, vor mir unterschriebenem Geschwornem Keÿß. Notario (…) persönlich kommen und erschienen seindt der Ehrenhaffte H hannß Georg Weiß, Thurnhuether und mit Ihme die Ehren und tugendsahme Salome Weißin gebohrne Lutzin, beeder Eheleut und burgere allhier Zu Straßburg von der Gnade des grund güthig. Gottes auffrechter gehender vnd stehender Leiber, auch guter Verständigger Sinnen vnd vernufft
dießem nach und vor das andere, wollen beede Codicillirende Eheleut denjenigen Letzten willen, so Sie hiebevor vor Hn Nicolao Reeben dem Notario und damahligen Gezeüg. auffgerichtet hiemit allerdings widerumb cassirt, annullirt getödt und abgethan haben (…)
Zum funfften weilen Ihr Sohn bereiths ein Zimbliches empf. prælegiren beede Eheleut Ins Gemein Jedoch ohne abgang obigen Wÿdumbs, Ihren beeden Töchteren Mariæ Judith und Annæ Agathä 200 Reichathaler und also Jeeder 100. Rtr. solche nach Ihr beeder Eltern absterben Zu einem freÿen Vorauß haben Zu empfagen

Agée de 58 ans, Salomé femme du pileur d’épices Jean Georges Weiss meurt en septembre 1684 (voir les remariages de Georges Weiss).
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. reg. 1664-1691, f° 106 n° 90)
1684. Septembris d. 27. Salome, hans Georg Weisen des wurtzstoßers Ehe. alt 58 jahr 7 monat (i 55)

Leur fille Anne Agathe épouse en 1685 le garçon batelier Simon Bubenhoffer
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 201-v n° 45)
1685. September. d. 26. Simon Bubenhoffer d. ledig. Schiffknecht hans Bubenhoffers burgers zu donnenen hinterl. ehl. soh, v. J. Anna Agatha hans Georg Weißen des wurtzstößers v. burgers alhier ehl. Tochter (im 204)

Marie Judith Weiss et Anna Agathe Weiss, femme du garçon batelier Simon Bubenhoffer, vendent la maison au tailleur Jean Woniglich et à sa femme Anne Rosine Claus

1687 (15.7.bris), Chambre des Contrats, vol. 557 f° 506
Hannß Georg Weiß Wurtzmüller alß Mündlich constiturter befehlhaber Pauli Wagners deß Haffenmachers alß Vogts Mariæ Judith gebohrner Weißin præsentis wie auch Simon Bubenhoffers deß Schiffknechts Ehevogts Annæ Agathæ gebohrner Weißin /:deren iener kranck und nicht schreiben kan (…)
in gegensein Johann Wönniglich deß Schneiders und Annæ Rosinæ gebohrner Claußin deßen Ehel. haußfr. mit beÿstand Daniel Zeitler deß Schreiners
Eine behaußung allhier in der Uttengaß einseit neben Paul Wagner obgem. anderseit neben Andreß Gimpel dem Schneider hinden uff deß Closters Zur Rewerin höfflein stoßend gelegen, welche gantze behaußung annoch umb 150 fl H. Jacob Wencker alten Ammeyster und dreÿzehener verhafftet – umb 30 pfund

Le soldat Jean Woniglich épouse en 1674 Ursule Bittner, fille du fabricant de courroies Georges Bittner
Mariage, Schiltigheim (luth. p. 49)
1674. Mont. 16. 9.bris. Auff vorweisen eines vom Regirenden Herrn Ammeister in d. Statt Straßburg durch den Ammeister Knecht Johann Philippen Lobstein sub dato d. 7. 9.bris seind Johann Wuniglich der Music. vnter H. Capitain, Frandi in d. Statt Straßburg v. Ursula Büeterin nach zwiefacher außruffung in Straßburg Zu St. Niclaus geschehen ehl. copulirt vnd eingesegnet worden. (i 29)
Proclamation, Saint-Nicolas (luth. f° 292-v n° 20) 1674. Domin: 21. Trin: Johan: Wöniglich d. Soldat und Capitain Tramis* und Ursula, Görg Bittners bgs alh. Riemenschneid. Tochter, cop. zu Schiltigheim (i 313)

Ursule, femme du mousquetaire Jean Woniglich, meurt en 1680.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 80)
1680. Maius. Die Sonnt. 9. Maÿ ist Seelig verstorben Ursula Johann Woniglichen deß Musquetirers alhier under Capitain Frandi haußfr.aô ætat. 33. mens 8. vnd nach gehaltener Leichen Predigt auff S. Vrbani Awen, begraben worden (im 83)

Originaire de Hirschfeld en Hesse, Jean Woniglich acquiert le droit de bourgeoisie avec sa femme Rosine Clauss en 1685 en apportant deux enfants
Johannes Wuniglich von Hirschfeldt aus Heßen, d. Schneider, erkaufft das burgerrecht vor sich und seiner haußfr: Rosinam Claußin pro 12. Gold fl. so Er beÿ d.Cancelleÿ erlegt, bringt Zweÿ Kinder mit, namens Johann, und hanns Jacob, so beÿ ordnung gelaßen, Jur. 25. Julÿ. 85.

Baptêmes d’enfants du tailleur manant Jean Woniglich et de sa femme Rosine Claus.
Baptême, Saint-Nicolas (luth. f° 110-v n° 70)
1684. Eodem die [Doc. 30. 7.br/10. 8.br] P. Johannes Wuniglich der Schneidt vnd Schirmsvwand M Rosina Claußin, K. Johannes (i 119)
Baptême, Saint-Nicolas (luth. f° 136 n° 10) 1686. Die Zinst. 16/26 Februarÿ. P. Johannes Wonniglich der Schneider vnd Burger alhie, M Rosina, K. Johannes Philippus † 1686 30. Maÿ (i 145)
Baptême, Saint-Nicolas (luth. f° 172 n° 9) 1688. Die Mont. 16/6 Februarÿ. P. Johannes Wunniglich Burger und der alhie, M Anna Rosina, K. Johann Christoph (i 181)

Anne Rosine Woniglich née Claus meurt en 1705 à l’âge de cinquante ans.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 34 n° 1)
Anno M.DCC.V. Zinst. d. 17. Febr. Vormittag Zwischen 6. vnd 7. Uhrn ist alhier in Straßburg gestorben vnd den folgenden 19. hujus auff den Gottesacker S. Urbani begraben word. weÿl. Fraw Anna Rosina Woniglichin gebohrne Claußin, Johann Woniglichs, deß burgers vnd Schneiders alhier Eheliche haußfr. Ihres Alters 50 Jahr vnd 2.Monat. [unterzeichnet] Johaneß Woniglich alß ehman, Johannes Huth als Verwandter (im 36)

Anne Rosine Claus laisse pour unique héritier le musicien Jean Jacques Woniglich. L’inventaire est dressé dans une maison rue Sainte-Madeleine. L’actif de la succession s’élève à 65 livres, le passif à 40 livres.
1705 (24.4.), Not. Winckler (Elie, 61 Not 26) n° 11
Inventarium über Weÿland der Ehren und tugendsahmen frawen Annæ Rosinæ gebohrner Claußin, deß Ehrenachtbarn Meister Johann Woniglich, Schneiders und burgers zu Straßburg geweßener Ehewürthin sel. Verlassenschafft auffgerichtet Anno 1705. (…) nach Ihrem dienstags den 17. Monatstag Februarÿ Jüngst aus dießem mühesamen traur: und kummervollen Leben genommenen tödlichen hintritt hinderlaßen. Welches alles auf gebührendes erfordern und begehren des Ehrenhafftten Johann Jacob Woniglich, ledigen Musicanten und burgers allhier Zu Straßburg der verstorbenen frawen seel mit vor: und hernachbenannten Ihrem hinterbliebenen Wittwern Ehelich erzeugtem Sons und ab intestato einigen Erbens (…) Actum Straßburg, Freÿtags den 24. Monatstag Aprilis Anno 1705.
In einer in der Statt Straßburg ane der Uttengaß gelegener in gegenwärtige Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung nefunden worden wie folgt
Höltz: und Schreinwerck. In der Cammer A, In der Soldaten Cammer, In der under Stuben, Im undern haußöhren, In der Kuchen, Im Keller
Eÿgenthumb ane einer behaußung. Item hauß und hoffstatt (…)
Folgt nun hierauff die Inventation und beschreibung der sambtlichen verlaßenschafft, welche /:Weilen keine Eheberedung auffgerichtet worden und von deme, was in die ehe gebracht worden, in natura nichts mehr vorhanden ist sambtlichen theÿlbar, an sich selbsten. 1) haußraht, 2) Werckzeug Zum Schneider Handwerck gehörig, 3) Silber geschmeid, 4. Guldin Ring, 6. Eÿgenthumb ane einer behaußung (33), Summa summarum 63 lb – Schulden 40, Wann dann solche Schulden aus dem Erbe Zubezahlend von dem Anschlag der sambtlichen Verlaßenschafft defalcirt und abgezogen worden, So befundet sich daß under dem Wittwer und Erben Zuvertheÿlen übrig Verbleibt, Welches auch die Final und Schluß Summa gegenwärtigen Inventarÿ ist und thut benantlichen, Conclusio finalis Inventarÿ 22 lb 10 ß

Jean Woniglich l’aîné meurt en décembre 1707 à l’âge de cinquante-cinq ans. Ses fils Jean et Jean Jacques signent l’acte de sépulture.
Sépulture, Saint-Nicolas (luth. f° 29 n° 53)
Donnerstags den 8. Decemb. 1707 starb Martin Johannes Wonniglich der älter geweßner Schneider vnd burger alhier seineß alterß 55 jahr weniger 9 wochen, vnd jetz den 10. dito nachgehaltener leichpredigt bey S. Niclauß in Straßb. begraben worden auf den Gottesacker der N. S. Urbansau [unterzeichnet] Johnes woniglich als sohn, Johann Jacob woniglich als schohn (i 31)

Jean Woniglich délaisse deux fils. L’inventaire est dressé en présence de Jean Frédéric Woniglich, frère du défunt.
1708 (6.1.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 30) n° 1
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab und Nahrung so Weÿl. der Ehrsame Johannes Woniglich, Schneid. und burger Allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 8. Xbr. deß nechstabgelegten 1707.tn Jahrs Genommenen tödlichen ableiben, Zeitlich verlaßen, Welche Verlassenschafft auf freindliches Ansuchen erfordern und begehren deß Ehrenhafften Johann Woniglich, Schneiders und burgers Alhier, so vor sich selbsten Zugegen und Johann Jacob Woniglichs deß Musicanten und burgers alhier, welcher dem Geschefft ebenmäßig in person abgewartt, beeder deß abgeleibten seel. Söhne und Zu Zweÿen Gleichen portionen und Antheilern ab intestato nachgelaßener rechtsmäßiger Erben, vorgenommen, ersucht und inventirt – Actum in fernerer præsenz H. Johann Friderich Woniglichs auch Schneiders und burgers alhier deß Verstorbenen bruders und geweßenen Curatoris Bonorum, freÿtags den 6. Januarÿ A° 1708
In einer alhier zu Straßburg ane d. Uttengaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft nicht gehöriger behaußung befund. worden wie Volgt
Eigenthumb ane einem Hüttlein. Item ein Klein Hüttlein beÿ dem Catharinen thor und den so genanten Streelhüttlein gelegen, einseit neben N. Merckel dem huethmacher, Anderseith neben der Gemeinen Streelhütt, hinden an die Stattmaur, davon gibt mann Jahrs auff Georgÿ 10 ß d. bodenzinß Gemmeiner Statt, sonsten seÿen die Gebäw ledig eigen und wie solche erkaufft, hiehero angeschlag. umb 32 lb 10 ß. Dißes hüttlein ist von (-) Rheinthaler dem Kammacher erkaufft worden d. 7. 7.br A° 1706. noch Zur Zeit aber in der Contractstub nicht verschrieben word.
Sa. Hausraths 10 lb, Sa. baarschafft 4 lb, Sa. Eigenthumb an einem hüttlein 32 lb, Schulden ins erb zugeltend 57 lb, Summa summarum 104 lb – Schulden auß dem Erb zu bezahlend 4 lb – Conclusio 100 lb
Copia Dispositionis inter Liberos, pge. in prot: über Wincklerische Acta durch mich verwahrt fol: 68 et seqq.

Jean Woniglich et Anne Rosine Claus vendent la maison au relieur Ernest Frédéric Klenck et à sa femme Ursule Frœreisen

1691 (6.3.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 202
Johannes Woniglich der Schneider und Anna Rosina gebohrne Claußin [unterzeichnet] Johanes Wuniglich, Anna Rosina Claüsin
Ernst Friderich Klencken, deß Buchbinders und Ursulæ Fröreisin
Eine Behaußung allhier in der Uttengaß, einseit neben Paul Wagner dem haffenmacher, anderseit neben weÿl. Andres Gümpels deß Schneiders sel. wittib, hinten auff deß Closters St. Mariæ Magdalenæ Höfflin stoßend gelegen, welche behaußung umb 50 pfund Capital /:tit:/ H. Jacob Wencker alten Ammeister und XIII.r verhafftet – umb 70 Pfund

Les acquéreurs hypothèquent la maison un mois plus tard. En marge, mention d’après laquelle le tuteur des deux enfants du vitrier Emmanuel Gastelius a intenté au nom de ses deux pupilles une action en paiement.

1691 (10.4.), Chambre des Contrats, vol. 563 f° 346-v
Ernst Friderich Klenck der buchbinder und Ursula gebohrne Fröreißin, und Zwar dieselbe mit beÿstand Johann Jacob Schwartzen deß Seÿlers und Philippß Ochßen deß Schiffmanns ihrer beed. Schwägere
Michael Diemers deß Weißbecken – schuldig seÿen 100 pfund, daß Sie damit 50 lb auff hernach beschriebener behaußung haben ablösen und den Rest derin verbauen können
unterpfand, Eine behaußung mit allen deren Gebäuen, recht. und Zugehördten allhier in d. Uttengaß einseit neben Paul Wagner dem Haffenmacher, and. seit neben weil. andres Gümpels gewes. Schneid. wittib, hind. auff deß Closters St. Mariæ Magdalenæ Höfflein stoßend gelegen
[in margine :] (..) in gegensein der hierin gemeldt. Mitschuldnerin, deß debitoris welcher seithero verstorben nachgelaßene wittib mit beÿstand Niclaus Pfaffen deß Buchbinders ihres und hans Georg Wahlen deß Hosenstrickers ihrer Kinder Vogts (Quittung), dieweilen aber H. Johann Friderich Mägerlin der barbierer alß vogt weil. Emanuel Gastelÿ gewesenen Glaßers nachgelaßene 2. töchter an instantiam debitorum die vorlag solcher Zahlung – den 10. maÿ 1693
[in margine :] Martha geb. Gasteliußin H Johann Dietrich Schmids deß zimmermanns eheliche haußfrau, mit beÿstand ihres Ehevogts wie auch deß hierin gemeldten H. Friderich Mägerlin Ihres gewesenen Vogts, für sich und in nahmen Mariæ Salome ihrer leiblich. Schwester hat angezeigt und bekandt, demanch Sie Gasteliußische Schwester erstlich die hierin hypothecirte behaußung in der Ganth gezogen, hernach mit belieb. der Klenckisch. wittib an hans Georg Schwartzauer verkaufft wie und. 3. aug. 1696. in d. CContrstub Registr. verschrieb. zu befind. (quittung), den 3. Aug. 1696

Fils du relieur Michel Klenck, Ernest Frédéric Klenck épouse en 1672 Anne Marie, fille du serrurier Gall Reuter : contrat de mariage, célébration
1672 (23. Aug.), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 444-v
(Prot. fol. 53.) Ernst Friderich Klenckh der buchbinder alß hochzeiter, mit beÿstand Michael Klenckhen des Buchbinders seines eheleiblichen Vatters und Abraham Ohlingers deß buchbinders seines Vogts, an einem
So dann Jgfr. Anna Maria, weÿl. Gall Reuters des Schloßers nunmehr seel. nachgelaßene eheliche dochter alß hochzeiterin, mit assistentz Hannß Jacob Engelbrechers deß Schloßers ihres Curatoris und hannß Conrad Steiners auch Schloßers ihres Stieff Vatters /:alle Burgere Zu Straßburg:/ am andern theil

Proclamation, cathédrale (luth. f° 156-v n° XII)
1672. Dom: XII post Trinit: Zum 2 mahl Ernst Friderich Klenck der Buchbinder Michel Klencken, des Buchbinders und Burgers alhier ehel. Sohn, Jgfr. Anna Maria Weiland Gall Reüters gewesenen Schloßers u. Burgers alhier nachgelaß. ehel. T. Montags de 2.ten 7.br. J. St. Peter (im 159)

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 231-v n° 36)
1672. Sonnt. XII Trinit: 25. Augusti. Ernst Fridrich Klenck der Buchbinder, Michael Klencken, des Buchbinders vndt Burgers allhier ehel. Sohn, Vndt Jfr. Anna Maria Weÿl. Gall Reutters deß Schloßers vndt Burgers alhie nachgelas. Eheliche Tochter. Copulavi Mont. 2. 7.bris. (i 244)

Ernest Frédéric Klenck se remarie en 1678 avec Ursule, fille du pelletier Michel Frœreisen : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrenhafft und bescheidenen Mstr. Ernst Friderich Klencken, den buch.bind.n burg.n alhier, wittiber, an einem, Undt d. Ehrn: undt tugendtsahmen Jungfrawen Ursulæ Fröreißin deß Ehrengeacht. Meister Michael Fröreiß. deß Kürßners undt Cancelleÿ Läufferbotts allda, mit frawen Magdalena Kuglerin ehelich erziehlt tochter am andern theil – Beschehen seindt dieße ding in des heÿlig. Reichs freÿen Statt Straßburg uff Zinstag d. 16. Monathstag Julÿ Anno Christi 1678 – Christoph Hofingern Notarius Cæsareus Publ. et Juratus, burger zu Straßburg

Mariage, cathédrale (luth. n° 30)
1678. Dom: VII. post Trinit: Zum 2 mahl Ernst Fridrich Klenck der Buchbinder und Burger alhier, Jfr. Ursula, Michael Fröreisen des burgers und Silberarbeiter alhier ehel: T. Donnerstags den 25.t Julÿ Münster (im 60)

Ernest Frédéric Klenck meurt en décembre 1692 en délaissant trois enfants. La masse propre à la veuve est de 58 livres. L’actif de la communauté s’élève à 97 livres et le passif à 87 livres.

1692 (7.8.), Not. Kitsch (Jean, 1 AH 6278) n° 361
Inventarium undt beschreibung aller undt jed. Haab undt Nahrung, so weÿl. d. Ehrenhaffte Ernst Friderich Klenck gewes. buchbinder burg. alhier Zu Straßb. nach seinem d 15. Xbris deß abgewich.en 1691.st Jahrs tödlich genommenen hienscheid. hind Ihme v.laß. welche verlaßenschafft auf freundliches ansuch. erford. u. begehren deß Ehrenhafft. hanß Georg wahlen, Hoßenstrickers burgers Zu gerühten Straßburg als geordnet und geschworenen Vogts Mariæ Ursulæ, hanß Daniels undt Georg Christians, aller dreÿ deß verstorbenen seelig. mit d. nachgelaß.en wittib ehelich erzeugten Kinder undt ab intestato nachgelaß.er Erben vorgenommen, durch doe Ehren: und tufdtsahme fraw Ursulam fröreißin die hind.blibene wittib mit assistentz des Ehrengeacht. Niclaus Pfaff. buchbind. burgers alhie, Ihres geordnet. und geschwornen Vogts, (…) Bescheh. in Straßburg Donnerstags d. 7. Aug. 1692.

Inn einer in d. Statt Straßburg inn Uttengaß geleg.er in dieße Verlaßenschafft gehörig: u. hernacher beschriebener behaußung befund. word. wie volgt
In der Cammer A, Vor dießer Cammer, Inn der Wohnstuben, Im Haußöhren, Inn der Undern stub, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ahne einer Behaußung. Item haus und hoffstatt mit allen d.en gebaüen, begriffen weithen rechten und Zugehörden gerechtigkeiten geleg. in d. Statt Straßburg in der Uttengaßen jenseit d. Preüsch einseit neben Andres Gimbels des Schneiders seel. wittib Anderseit Paul wagner dem haffenmacher, hinden auff ein Allmend höfflein wie man Zu des Closters Zur Reüerin schafeneÿ behaußung gehet. Davon gehen jahrs 2 lb Hn Johann Friedrich Mägerlin dem Chÿrurgo und barbierer lösig mit 125. lb. d und in deme die wittib berichtet daß gedachte behaußung umb 120. lb d erkaufft aber underschiedelichs Verbauet worden alß ist dieselbe hieher æstimirt über abzug gedachten geschwärdt 75. lb den darüber Vorhandenen Kauffbrieff hat ged. H. Mägerlin Underpfandts weis inn handen. sonsten seindt annoch alte pergamentene Kauffbrieff und schrifftlicher bericht Vorhanden.
Norma hujus inventarÿ. Copia der Eheberedung
der wittib ohnverändert eÿgenthümblich Vermögen, Sa. haußraths 3, Sa. Guldener Ring 2, Sa. Pfenningzinß hauptguth. 49, Summa summarum 58 lb
Auff solches volget d. ohnverändert eÿgenthümbliche Nahrung, so gleichfalls die hind.laßene wittib angegb. solches Ihnen also gehörig wäre, Sa. haußraths 2
Endlich wird nun auch d. gemein verändert undt theilbahr guth beschrieben, Sa. haußraths 14, Sa. Werckzeug Zum buchbind. handwerck gehörig 3, Sa. Silbers und Geschmeidts 2 Sa. Guld.er ring 1, Sa. Eyg.thumbs ane einer behaußung 75, Schulden 1, Summa summarum 97 lb – Schulden 87, Verbleibt 10 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 71 lb
Copia der Eheberedung – (…) Christoph Hofingern Notarius Cæsareus Publ. et Juratus, burger zu Straßburg

Marthe Gastelius, femme du charpentier Thierry Schmidt, et Marie Salomé Gastelius auxquelles la maison a été attribuée par adjudication judiciaire le 13 juin 1696, la vendent deux mois plus tard au tailleur Jean Georges Schwartzauer et à sa femme Anne Boller

1696 (3.8.), Chambre des Contrats, vol. 568 f° 420-v
Martha geb. Gasteliußin, Dietrich Schmids deß zimmermann haußfrau mit beÿstand Ihres Ehevogts, So dann er Schmid auch alß Vogt Mariæ Salome Gasteliußin, so majorennis, anietzo aber wegen einer Bad Cur nicht allhier, mit beÿstand H. Friderich Mägerlin, deß barbierers und Wundartzts Ihres gewesenen aber bereits entschlagenen Curatoris
in gegensein hans Georg Schwartzauers deß Schneiders und Annæ geb. Bollerin, mit beÿstand H. Josiæ Städels, des buchführers und E.E. großen Raths alten beÿsitzers [unterzeichnet] Johan Jörg schwarzauwer
hauß und hoffstatt mit allen deren Gebäuen, rechten, und zugehördten allhier in der Uttengaß einseit neben Kilian Klenckner den Schuhmacher anderseit neben Johannes Wohniglich den Schneider hind. auff deß Closters St. Mariæ Magdalenæ höfflein stoßend geleg., mit vorwißen und belieben Ursulæ geb. Fröreÿßin weil. Ernst Friderich Klencken gewesenen Buchbinders wittib, von welcher solche behaußung vermög deß am 13. Junÿ jüngst darüber außgefertigten Ganthkauffbrieffs gezog. word., zugangen und beschehen umb 175 pfund

Jean Georges Schwartzauer, originaire de Saverne, et sa femme Anne Boller, native de Rottweil (en Wurtemberg) achètent le droit de bourgeoisie en 1692 en apportant plusieurs enfants.
1692, 3° Livre de bourgeoisie p. 1095
Hanns Georg Schwartzawer, Von Elsaß Zabern der schneider empfangt das burgerrecht vor sich und Annam gebohrne Bollerin Von Rothweÿl. seine Ehl: haußfr: gratis, mit dero Kind. ist es beÿ ordnung gelaßen worden, Vnd Wird Zu E.E. Zunfft der schneider dienen. Jur: d 18. Dito 1692.

Anne Boller meurt en 1707 en délaissant un fils. Les experts estiment à 80 livres la maison dont les titres sont allégués depuis 1687. La succession s’élève à 107 livres.

1707 (12. Dec.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 9)
Inventarium vnd beschreibung aller derjenigen haab und nahrung, liegender und vahrender, so weÿland die Viel Ehren und tugendsahme fr. Anna gebohrne Bolerin die geschwohrne magd verdingerin deß Ehrengeachten Meister Hannß Geörg Schwartzawers des Schneiders und burgers Zu Str. geweßene eheliche haußfr. nunmehr seelige, nach ihrem den 3. Nov. dißer Zu enteilenden 1707.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hienscheiden, Welche auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß Ersamen Johannis Schwartzawers (der seel. Verstorbenen mit dem hinterbliebenen Wittibers erziehlten Sohns und per testamentum instituirten eintzigen Erben) deß ledigen Schuhmachers mit beÿstand hr hanß Martin Altmanns auch Schuhmachers und auch burgers Zu gedachtem Straßburg ersucht (…) geschehen Straßburg am 12. Dec: 1707.
In einer in der Statt Straßburg ane der Uttengaß gelegenen in diese Verlaßenschafft gehörigen behausung befunden worden
Holtz und Schreinwerck. Auff der Obern bühn, Auff er Ohneins obern bühn, Im obern haußöhren, In der Obern Wohnstub, In der Kuchen
Eÿgenthumb ane einer Behaußung. Item hauß und hoffstatt m allen deren gebeuen rechten und Zugehörden gelegen allhier in der Statt strb. ane der Uttengaß 1.s. neben hannß Heinrich Keller dem Schuhmacher, 2.s. neben fr. Annä Mariä Planer* der Hebammen hinden auff deß Closters Sanctæ Mariæ Magdalenæ höfflein stosend Sogegen männiglichen freÿ ledig und eÿgen, und durch der Statt Strb. geschwohrne herren Werckmeister nach Innhalt deß Zu mein deß Notarÿ Inventarii concept geschickten Abschatzungs scheins sub dato 12.ten Decembrisis 1707. angeschlagen und æstimirt Vor und umb 80 lb. Hierüber besagt ein Perg. Kbr: m. d. St. Strb. anh. C. C. Innsiegel verwahrt, sub dato 3.tio Aug. 1696 mit No. 1. Notirt. Ferner i. dito m. dito sub dato den 6.ten Martÿ 1691. Ferner i. dito ganth Kauffbr. mit deß kleinen Raths Innsiegel Verwahrt deß. datum d. 13. Junÿ 1696. So dann 1. t. perg. Kbr. m. der St. Strb. anh. C. Insiegel verwahrt der geben ist den 15.ten Septembris 1687. Solle vorhergehende Documenten bezeichnet.
Abzug. 1. haußraths 16, 2. werckzeug 5 ß, 3. bachmehl 1, 4. baarschafft 9, 5. behaußung 80, Summa summarum 107 lb
Alldieweilen nun die verstorbene fraw seeligen mit dem hinterbliebenen wittiber, Zur Zeit ihrer verheurathung Keine Eheberedung auffgerichtet auch beederseiths Zugebrachtes Gut nicht inventiren laßen auß ursachen, weilen beede Eheleuthe damahlen nicht bemittelt gewesen dahero deßwegen nichts Zu untersuchen ist, Sonderlichen da die Ehe biß in die 29. Jahr gewehret (…)
Conclusio finalis Inventarÿ 107 lb
Abschatzung d. 12. Xbris aô 1707. Auff begehren H hanns Georg Schwartzawer schneider ist eine behausung alhier in der statt Straßburg in der rutten gaßen gelegen, einseits neben Heinrich Keller schumacher anderseits neben Anna Maria geffingin hebam, hinden an Eim Allmen gäßlein stosendt, Welche behausung sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befinden undt jetzigem preiß nach angeschlagen wirdt vor undt umb Ein Hundert undt Sechzig Gulden. Bezeichnus durch der statt Straßburg geschworene Werckhleuthe. Jacob Staudacher Werck Meister des Maur hoffs. Johann Jacob osterrieth Werck Meister deß Zimmer Hoffs

Les conjoints Schwartzauer font leur testament alors que la femme est malade et alitée
1707 (5.7.), Not. Schatz (Jean Frédéric, 51 Not 12)
Testamentum nuncupativum, hanß Georg Schwartzawer des Schneiders
persönlich kommen der Ehrengeachte Meister hanß Georg Schwartzawer, der Schneider und beneben Ihme die viel Ehren und tugendsame draw Anna gebohrene bollerin, beede Eheleute und burgere allhier Zu Straßb. Er d. Mann vffrecht gehend und stehenden leibs sie im bett liegend, krancken leibes, dannoch beede von den gnaden gottes vffrecht gehend vnd stehend. völligen verstandts (…)
instituirt vnd ernennet beede testirenden Eheleute Zu ihren wahren Erben Johann Schwartzawer dem leiblich. Sohn, alß welcher ohne deme Erb wäre (…) Dienstag den 5. Julÿ 1717 [unterzeichnet] haß Jörg Schwartzer, + signum Testatricis

Jean Georges Schwartzauer renonce à son droit de tributaire parce qu’il n’exerce plus son métier à cause de son grand âge.
1708, Protocole de la tribu des Tailleurs XI 343 (1701-1710)
(f° 292) d. 7° Februarÿ 1708 – Hanß Georg Schwartzawer, so alt und des handwercks nicht mehr treibet, soll gegen erlag 8. ß vff sein verlangen, deß Zunfftrechtens Erlaßen sein, wie er dann würcklich resignirt hat.

Jean Georges Schwartzauer meurt en 1714
Sépulture, Saint-Laurent (cath. f° 132-v)
1714. Die 12.a Mensis februarii mortuus die vero 13.a eiusdem mensis sepultus est in cœmeterio parochiæ ordinario Joannes Georgius Schwartzauer tabernensis civis Argentinensis subitâ morte in Ecclesia orans sublatus et funeralibus tanquam (i 136)

La maison revient à son fils Jean Schwartzauer qui épouse en 1707 Anne Dorothée Morel, fille du maître d’école Jean Gaspard Morel de Colmar : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration.
Copia der Eheberedung – Zwischen dem Ehrenachtbahren Johann Schwartzawer dem ledigen Schuhmacher und burgern Zu Straßburg deß Ehrsamen und bescheidenen Meister Johann Georg Schwartzawers, deß Schneiders und auch burgers Zu gedachtem Straßburg mit Weÿland Frawen Annä Bolerin ehelich erziehltem Sohn alß hochzeiter, an einem, So dann der Viel Ehren und Tugendgezierten Jungfrauen Anna Dorothea Morellin, Weÿland Herrn Hannß Caspar Morells, geweßenen Schulmeisters Zu Collmar, mit auch Weÿland Frauen Annä drovintzin* nunmehr seeligen hinterlaßener ehelich erziehlter tochter, alß Hochzeiterin, am andern theil (…) vermittels eines ehrlichen vnd Catholisch Christlichen Kirchengangs bestättigen laßen – Straßburg am 12. Decembris 1707, Johann Friderich Schatz

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 246)
Hodie 9.a mensis Januarÿ annj 1708. sacro matrimonÿ vinculo Copulati sunt joannes Schwartzauer Ciuis Argentinensis et Anna Dorothea Morel Colmariensis ambo ex hac parochia (…) adfuerunt testes D. Josias Stædel Consul et patrinus sponsi et Norbertus Braun orphanorum catholicorum Director (signé) Johanneß Schwartzawer hochzeiter, + signum sponsæ (i 124)

Anne Dorothée Morel devient bourgeoise par son mari trois semaines après son mariage.
1707, 4° Livre de bourgeoisie p. 768
Anna Dorothea Morellin V. Colmar, empfangt d. burgerrecht v. ihrem Mann Johann Schwartzawer p. 2. gold fl. 16 ß wird beÿ den schumachern dienen. P. d. 28. Januarÿ 1708.

Jean Schwartzauer hypothèque la maison au profit du marchand épicier Jean Jacques Bapst.

1723 (15.1.), Chambre des Contrats, vol. 597 f° 20-v
Erschienen Johann Schwartzauer, Schuemacher und burger allhier
hatt in gegensein Johann Jacob Bapst, Specirers, als mandatarÿ Hn. Rathh. Bruder Lederhändlers, seines schwähers, (schuldig seÿe 25 Pfund d. Straßb. ihne baar gelühenen geldts
Zur special hypothec verlegt sein soll, Eine Behaußung und hoffstatt, cum appertinentÿs allhier in der Uttengaß, einseit neben Anna Maria Pflaumin, wittib der hebamm, anderseit neben Hannß Heinrich Kellers wittib hinden auff die grießingerische wittib stoßend gelegen, so annoch dem Stifft weÿßenhauß oder deßen Schaffner umb 100 lb d. ahne capital verhafftet, sonsten über, wie er handtreulich erhärtete, freÿ ledig und eigen seÿe

Jean Schwartzauer meurt accidentellement en novembre 1728 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison à 137 livres. L’actif de la succession s’élève à 13 livres, le passif à 75 livres.

1728 (26.2.), Not. Pantrion (Jacques Christophe, 40 Not 55)
Inventarium und Beschreibung aller Haab undt Nahrung, so weÿland Johann Schwartzauer geweßener Schumacher und burger alhier Zu Straßburg nach ihrem den 29. Novembris des verwichenen 1727.sten Jahrs erfolgten vngluckseeligen tod, Zeitlichen verlaßen, welche auf freundliches ansuchen erfordern vnd begehren, des Ehrenhafften Mstr Peter Noels, Schumachers und burgers alhier, alß geordneten: und geschwohrnen Vogts Joseph Schwartzauers, des abgeleibten mit hernach gemelter seiner hinderbliebenen wittib ehelich erzeugten Söhnleins und ab intestato verlaßenen Erbens ersucht, durch die Ehren: und tugendsame Fraw Annam Dorotheam Morelle die hinterlaßene wittib mit beÿstandt des auch Ehrenhafften Meister Johann Jacob Hochstätters, ebenmäßig Schuhmachers und burgers Zue Straßburg, dero Geschwornen Curatoris (…) So beschehen in Straßburg Donnerstags den 26. Februarÿ Anno 1728.

In einer allhier Zu Straßburg In der Uttengaßen gelegener: vnd in diese Verlaßenschafft gehöriger behaußung befunden worden wie volgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Item Hauß vnd hoffstatt mit allen deren gebaüwen, begriffen, weiten, rechten, Zugehörd. und gerechtigkeiten, geleg. alhier Zu Straßburg ane der Uttengaß eins. neben Herrn Philipp Jacob Heitzen dem Gremppen, and.s. neben Annæ Mariæ Pflaumin der Hebammen hinderlaßenen Erben, hinden auff ein Allmend gäßlein stoßend. Darvon gehen Jährlichen 6. lb. d. Zinß vff Mich: H. Johann Heüppeln Schaffnern in dem allhießig. Weÿßenhauß in Capital ablößig mit 150 lb. Item 1. lb. 5. ß weÿland Johann Jacob Bruders des lederhändlers hinderlaßenen wittib, Jahrs vff weÿhenachten in Capital lößig mit 25 lb. thun vorstehende beschwerd. Zusammen 175. lb. Dargegen ist vorstehende behaußung durch der Statt Straßburg Geschwohrne Werckmeistere alhier vermög vberschickter Schatzzeduls vom 23. Jan: 1728. æstimirt word. pro 135. lb. also höher beschwehrt alß selbige angeschlagen pro 40. lb. So hernacher den Passiv: Schulden einverleibt Zubefind.
Vnd besagen über vorstehende behausung 4. vnderschiedene teutsche Perg. Kauffbrieff, dedatis 30. Aug. 1696, 6. Mart: 1691. 13. Junÿ 1696. vnd 15. 7.bris. 1687.
Series rubricarum, Sa. Haußraths 12, Sa. des leders und werckzeugs Zum Schuhmacher Handwerck gehörig 1, Summa summarum 13. lb – Schulden 75 lb, Mehr Schuld. alß guth 64. lb
Copia der Eheberedung – (…) Straßburg am 12. Decembris 1707, Johann Friderich Schatz
Abschatzung d. 23.ten January aô 1725. Auff begehren Weÿland Johannes Schwartzauers seel: hinterlaßene frau Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Stadt Straßburg in der Ruttengaßen gelegen, ein seits neben Frau Anna Maria Pflaumin, Hebam, anderseiths Neben Philipps Jacob Heitz fasten speißhändler, hinten auf ein Allmen gäßl. stosend, welche behausung, Stübel und Küchel sambt allen gerechtig Keit wie solches durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe sich in der besichtigung befunden, und Jetzigem preiß nach angeschlagen wird Vor und Umb Zweÿ hundert und Siebenzig Fünff gulden. Bezeichniß durch der Statt Straßburg geschwornene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

La veuve et le fils de Jean Schwartzauer vendent la maison à Jacqueline Rubin, veuve de Jean Jacques Bruder.

1730 (2.12.), Chambre des Contrats, vol. 604 f° 516
(245. lb. – Prot. f. 37) Erschienen weÿl. Johannes Schwartzauer, gewesten Schuemachers und burgers allhier hinterl. wittib, Fr. Maria Dorothea, geb. Morelle, beÿständlich ihres Curatoris Joh: Jacob Hochstätter, Schuemachers, so dann ged. Schwartzauers mit bemeldter wittib ehelich erzeugt: und hinterl. einigen Kindts, Joseph Schwartzauer, geschworner Vogt Peter Noël, auch Schuemacher und burger allhier
dieselbe haben in gegensein Fr. Jacobea, geb. Rubinin, weÿl. Joh. Jacob Bruder, Jun: gewesten Lederhändlers allhier hinterl. wittib mit assistentz ihres Curatoris Joh. Theobald Hetzel Rothgerbers und burgers allhier, angezeigt und bekandt, daß Sie Schwartzawerische wittib, mit genehmhaltung ihres Curatoris, und Er Noël im nahmen seines curandi nach Zuvorhin beÿ E E großen Rath allhier gesucht und erhaltenem Decreto alienandi, darauffhin erkannte und offentlich vorgenommen, vermög unter dem 26.t August jüngst ertheilt: und hierbeÿ producirter Erkanntnus Obrigkeitlich confirmirter Versteigerung und adjudication (verkaufft)
Eine Behaußung und hoffstatt, gemeinschaft eines Allmend: höffleins, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier in der Utten gaß, einseith neben Philipp Jacob Heitz, dem Grempen anderseith neben Pflaumischen Erben, hinten auff ged. Allmend gäßlein oder höfflein stoßend, und eine thür in daßelbe habend gelegen, So annoch Hn Joh: Friderich Lobstein, Handelsmann und vigeraischer wittib deßen schwester Zu gleichen Rechten und theilen umb 150. lb und der Käufferin selbst um 25. lb beedes ahne capital verhafftet sonsten (…) niemand verpfändet noch sonsten hafft, und als ein von Schwartzauerischen Ehegatten währender ehe erkaufft, mithin theilbares guth der Schwartzauerischen wittib vermög vor weÿl. Not. Joh. Friedrich Schatzen am 12. Xbris 1707, auffgerichetenen Ehepacten § Zweÿtens zu 7/9 ihrem Kind aber zu 2/9 theilen für ohnvertheilt eigenthümlich zuständig seÿe – über angegebene 175 pfund (…) geschehen vor und umb 70 pfund

La maison figure à l’inventaire des apports dressé après le remariage de Jacqueline Rubin avec le chirurgien Daniel Théophile Ziegenhagen. Jacqueline Rubin revend la maison en 1734 à Jean Jacques Hoffstætter et à sa femme Marie Elisabeth Krafft.

1734 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 608 f° 164
(Prot. f. 13.a – 700 lb) Erschienen Fr: Jacobe, gebohrne Rubinin, Hn. Daniel Gottlieb Ziegenhagen, Chirurgi und burgers allhier ehefrau, beÿständlich deßelben
die hatt in gegensein Johann Jacob Hoffstätter, des Schuemachers und burgers allhier, und deßen eheweibs, Mariæ Elisabethæ gebohrener Krafftin, angezeigt und bekandt (zu kauffen gegeben)
Eine Behaußung und hoffstatt, gemeinschafft eines Allmend: höffleins oder gäßleins, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier in der Uttengaß, einseith neben Philipp Jacob Heitz, dem grempen, anderseith neben Pflaumischen Erben, hinden auff ged. Allmend: gäßlein oder höfflein stoßend und eine thür in daßelbe habend gelegen, davon gibt mann jährlich von der Kellerthür und profeÿ hiesigem Pfenning Thurn 4 ß ahne Allmend: Zinnß, so seÿe auch dieselbe Hn: Johann Daniel Walter, dem weißleinwandthändtler, umb 300 lb ahne a Vier pro Cento Verzinßlichem Capital versetzt (…) ihro als ein am 2.ten Decembris 1730 erkaufftes guth für eigen Zugehörig (…) zugangen und beschehen Vor und umb 400 pfund

Originaire de « Sarn » en Suisse dans le diocèse de Constance, Jean Jacques Hoffstætter épouse en 1723 Elisabeth Conrad, veuve de Barthélemy Dressel : contrat de mariage non conservé, célébration
1723, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Joh: Jacob Hochstätters Schumach: Vnd Fr. Elisab: Barthel Dreßels Wb.

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 64)
1723. die 18 Maii (…) sacro matrimonii vinculo copulati sunt (…) joannes jacobus Hochstetter oriundus ex sarn in helvetiâ diœcesis constantiensis et Elisabetha Conradin vidua defuncti bartholomei dressler ambo parochiani nostri (signé) Johann hesteter+ signum sponsæ (i 63)

Originaire du canton d’Unterwalden, Jean Jacques Hoffstætter acquiert le droit de bourgeoisie par sa femme Elisabeth, veuve du cordonnier Barthélemy Dressler
1723, 4° Livre de bourgeoisie p. 893
Johann Jacob Hochstäter d. schuem: Von unterwalden geb. erhalt d. Burgerrecht Von seiner ehefr. Elisabetha weÿl. Barthell dreslers b. und schuem. hinderlaß. wb. umb die tertz des alt. burger schillings will beÿ E E Zunfft d. schuem. dienen. Jur. d. 19.t Junÿ 1723.

Originaire d’Autriche (Hanfland selon l’acte de mariage, Laub selon le livre de bourgeoisie), Barthélemy Dressel épouse en 1707 Elisabeth, fille du meunier Laurent Conrad de Dinsheim près de Mutzig
Mariage, Dinsheim (f° 2)
Hodie 25.ten die 8.bris 1707 (…) sacro Matrÿ vinculo copulavi honestum et pudicum Bartholomeum dressel Ex Austria Andreæ dressell civis in hanfland in austria et Barbara Kielingerin filium legitimum cum pudica virgine Elisabetha Conradin Laurenty Conrads civs et molitoris Ex pago Dingsh. et Annæ Mariæ Kientz filia legitima (i 23)

Premier baptême à Strasbourg
Baptême, Saint-Etienne (cath. p. 543)
Hodie die 12. Maÿ Anni 1708 fuit à me infra scripto baptizata Maria Francisca ante quadrantem nata legitima filia Bartholomæi Dressel sutoris civis hujus urbis et Elisabetha Conradin conjugum suscipientes fureunt Antonius Rosset civis quoque hujus urbis et Maria Francisca cattin nata saurin (i 84)

Barthélemy Dressel de Laub en Autriche et Elisabeth Conrad de Dinsheim achètent le droit de bourgeoisie.
1707, 3° Livre de bourgeoisie p. 1268
Bartholomeus Dreßel d. schumacher v. Laub auß Österreich Weÿl. Andreas dreßel gew. ackersmanns daselbst hint. sohn, vnd sein Fr: Elisabetha Conradtin Von dingsheim erkauffen d. burgerrecht pro 6 gold fl. 16 ß W. beÿ den Schumachern dienen J. d. 1. Xbris

Jean Jacques Hoffstætter se remarie en 1727 avec Marie Elisabeth Krafft, originaire de Baden près du Rhin : contrat de mariage (minute non conservée, ici selon la copie jointe à l’inventaire après décès), célébration
1727, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Eheberedung – Joh: Jacob Hochstätters Schumach: und Jfr Mar: Elisabethæ Krafftin
Copia der Eheberedung – Persönlich erschienen der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Jacob Hochstätter, Schumacher und burger Zu Straßburg mit beÿstand des Edlen und vesten Herrn Frantz Anthon Kellermanns der Zeit Wohlverordneten Schaffners des Closters Sanctæ Mariæ Magdalenæ Zu den Rewern alhier, alß Bräutigemb an einem, So dann die Ehren und tugendsamee Jungfrau Maria Elisabetha Krafftin, des Ehrenvesten Herrn Frantz Ignatÿ Krafften burgers und Gastgebers Zur Blum in Margraff baden eheliche dochter, mit assistentz erst gemelten ihres Vatters, Herrn Niclaus Anstätts, E. E. Großen raths alten beÿsitzers und Herrn Joseph Krafften, Gastgebers Zum Rindsfuß Zu ermeltem Baden ihres Vettern, alß Hochzeiterin anderntheils – So beschehen in Straßburg dienstags den 9. Aprilis Anno 1727. – Jacob Christoph Pantrion, Notarius

Mariage, Saint-Laurent (cath. f° 86)
Hodie die 5. Mensis Maÿ Anni 1727. (…) sacro matrimonÿ Vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti sunt Joannes Jacob Hochstätter Viduus defunctæ Mariæ Elisabethæ Conradin et Maria Elisabetha Grafftin oriunda ex Baden prope Rhenum (i 88)

Marie Elisabeth Krafft fait dresser l’inventaire de ses apports qui s’élèvent à 231 livres
1740 (3.10.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1268) n° 5
Inventarium über der Ehr: und tugendsahmen Frawen Mariæ Elisabethæ gebohrener Krafftin Meister Johann Jacob Hoffstätter des Schuhmacher und burgers allhier Zu Straßburg eheliche haußfraw in Ihren Vor Etlichen Jahren mit Gott angetrettenen Ehestand Zugebrachter Nahrung auffgerichtet in Anno 1740. – So beschehen Straßburg den 3.ten 8.bris 1740.
Sa. Haußraths 40, Sa. Silber Geschirr undt Geschmeids 17, Sa. goldener ring 17, Sa. baarschafft 156, Summa summarum 231. lb

Jean Jacques Hoffstætter loue la maison au farinier Jean Ranbüchler

1742 (26.7.), Chambre des Contrats, vol. 616 f° 369
Erschienen Johann Jacob Hoffstätter burger und Schumacher allhier
der hat in gegenseÿn Johannes Ranbüchler, auch hiesigen Burgers und Meelmanns, angezeigt und bekandt, daß er Hoffstätter (…) entlehnt zu haben geständig ist
Eine ihme dem Verlehner mit lebtägigem Wÿdum verfangene behausung samt deroselben Zugehörden und gerechtig Keiten, allhier in der Uttengaß, einseit neben Andreas Denninger dem Schumacher, anderseit neben Spilmännischer Wittib gelegen, Vnd wurde diese Lehnung getroffen auff Nein nacheinander folgenden Jahre, anfangend von letzt verwichen Annunciat. Mariæ und sich endigend auff eben solche Zeit anno 1751. vm einen Jahres Zinß von 44 gulden Straßb.

Jean Jacques Hoffstætter meurt en 1746 en délaissant pour héritiers ses cinq frères et sœurs. Les experts estiment la maison à la somme de 1100 livres. La masse propre à la veuve est de 428 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 275 livres, le passif 721 livres.

1746 (15.6.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1271) n° 96
Inventarium über Weÿl. Mstr. Johann Jacob Hoffstätter geweßenen Schuhmachers und Burgers allhier Zue Straßburg seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in anno 1746.
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab, Nahrung und Güther Liegent und Vahrender keinerleÿ davon außgenommen, so weÿl. Meister Johann Jacob Hoffstätter geweßener Schuhmacher und Burger allhier nunmehr seel. nach seinem am 9.ten Maÿ jüngst genommenen tödlichen hientritt hie Zeitlichen verlaßen, wie solche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren hienach auff folgendem blatt benambster Geschwisterte und ab intestato hinterlaßener rechtmäsiger Erben und Hn Deputati, heüt dato ordnungs mäßig inventirt und ersucht durch Mariam Elisabetham Hoffstätterin gebohrene Krafftin die hinterbliebene Wittib mit hülff und beÿstand Meister Joseph Stolch Schuhmachers und burgers allhier, Ihres Leibl. Schwagers (…) So beschehen Straßburg den 15.ten Junÿ 1746.
Der Verstorbene seel. hatt ab intestato Zur Erben Verlaßen wie folgt. 1. Melchior der Burger und Einwohner zu Alt dann Im obern Elsaß, 2. Egidi auch im obern Elsaß wohnhaft, 3. Joseph Ein taglöhner deßen domicilium unbekant, 4. Balthasar, Soldat in Königlichen. Frantzösischen diensten sich dermahlen auffhaltet, 5. Annam Mariam Verheürathet in St. Marien Thal, wohnhaft, Alle Fünff gebohrener Hoffstätter, als des Verstorbenen seel. Von Vatter und Mutter rechte Geschwisterdten und ab intestato zu gleichen portionen und antheÿlern hinterlaßene Erben, weilen nun dieselbe frembt und ohnverbuergert, als ist in dero Nahmen, Von E. E. Kleinen Rath unterthänig erbetten und gnädig deputirt worden, der Ehren und wohlvorgeachte auch wohlweiße H. Johann Heinrich Schaumann Kunsterfahrene jubilirer und Ermelten E. E. Kleinen Raths dermahliger wohlmeritirter beÿsitzer v. dem Geschäfft in Persohn abgewartet

In einer allhier Zu Straßburg ahne der genannten Utengaß gelegenen in dieße Verlaßenschafft eÿgenthümblich gehöriger hernach Folio (-) beschriebener behaußung folgender maßen befund. worden
(f° 8) Eigenthumb ahn einer Behaußung (T.) Eine Behaußung und Hoffstatt, gemeinschafft eines Allmend höffleins oder gäßleins, mit allen derselben gebäwen, begriffen, weithen, Zugehörden Recht und gerechtigkeiten allhier in der Uttengaß ein seith neben Daniel Inckel dem Glaßer, ander seith neben Georg Hintzinger dem Schneider, hinden auff ged. Allmend gäßlein od. höfflein stoßend und eine thür in dasselbe habent gelegen davon gibt man jährl. Von der Keller thür und profeÿ so auff dem allmend stehet 4 ß der Statt Pfenningthurn, und ist diesses hauß Vermög der Statt Straßburg geschwornen Werckleüth überschickter schrifftl. Abschatzung unterm 25.sten Maÿ jüngst über 300. lb capital H Daniel Walter dem Weißleinwandhändler und 150. lb Capital H Notario Kolben Verzinßlich æstimirt und angeschlagen für 1400. lb. Darüber meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff auß allhiesig cancleÿ contract stuben sub dato 6. Maÿ 1734. und dero anhangenden Insigel Verwahrt Verfertiget.
Ergäntzung der Wittib abgangen unveränderten Vermögens, Nach Anleitung Inventarÿ jllatorum durch mich unterschriebenen Notarium Anno 1740. auffgerichtet
(…) So dann Ist Ferner innhalt Register von Hn Ignatio Dilg hohfürst. Marg. Badischer Statt: und Ambtschreiber: Baden so den 31. Decembris 1743. auffgerichtet besagent was die wittib Von Hn Frantz Ignatÿ Crafften geweßenen Raths Verwanth und Gastgebers Zur blumen alda Ihrem Vatter seel. vor einem siebenten Stammtheil Erbl. Zugefallen
(f° 12) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der wittib unverändert Vermögen, Sa. haußraths 36, Sa. Silbers 5, Sa. Goldener Ring 4, Sa. activ Schuldt 50, Sa. Ergäntzung 333, Summa summarum 428 lb
Wird die übrige Verlaßenschafft unter Einem Titul alß theÿlbahr, Sa. haußrath 29, Sa. Silber 4, Sa. Vaß, wein und bütten 18, Sa. Leder, gemachte arbeit und werck 122, Sa. Eigenthums einer behaußung 100, Summa 275 lb – Schulden 721 lb, Übertreffen die theilbahre passiva die wenige so genannte theÿlbahre Verlaßenschafft benantlichen umb 446 lb
Copia der Eheberedung – Persönlich erschienen der Ehrsam und bescheidene Meister Johann Jacob Hochstätter, Schumacher und burger Zu Straßburg mit beÿstand des Edlen und vesten Herrn Frantz Anthon Kellermanns der Zeit Wohlverordneten Schaffners des Closters Sanctæ Mariæ Magdalenæ Zu den Rewern alhier, alß Bräutigemb an einem, So dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Maria Elisabetha Krafftin, des Ehrenvesten Herrn Frantz Ignatÿ Krafften burgers und Gastgebers Zur Blum in Margraff baden eheliche dochter, mit assistentz erst gemelten ihres Vatters, Herrn Niclaus Anstätts, E. E. Großen raths alten beÿsitzers und Herrn Joseph Krafften, Gastgebers Zum Rindsfuß Zu ermeltem Baden ihres Vettern, alß Hochzeiterin anderntheils – So beschehen in Straßburg dienstags den 9. Aprilis Anno 1727. – Jacob Christoph Pantrion, Notarius
Copia Codicilli – 1731 (…) auff Montag den 13. Augusti Nachmittag zwischen dreÿ und vier uhren, vor mir unterschriebenem geschwornem Notario (…) persönlich kommen und erschienen ist der Ehrenhafft und vorachtbare H. Johann Jacob Hoffstätter, Schumacher und mit und neben Ihme die Ehren: und tugendsame Fraw Maria Elisabetha gebohrene Krafftin beede Eheleute und burgere zu Straßburg von den Gnaden des grundgütigen Gottes gesunder: gehend: und stehender Leibes (…) Jacob Christoph Pantrion, Notarius publicus juratus
Abschatzung dem 25. Maÿ : 1746. Auff begehren weillandt deß wohll achtbahren und bescheitenen Meister Johann Jackob Hoffstetter deß gewëßenen schumacherß seel. hinderlaßenen frau wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der utten gaßen gelegen, einseitß an Meister Daniell ringler dem glaßer, anderseitß en Frantz holtzinger dem schneiter hinden auff dem allment stoßendt welche behaußung unden die schumacher wërckstatt oben ihm Ersten und Zweÿten stock, ein Stübell, hauß Ehren darinnen der herdt, under dem tach, 2. Camren, ein holtzrer und steiner gebell daß tach mit breidziglen belegt ein getrëmbter Keller sambt aller gerëchtig Keidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach an geschlagen wierdt Vor und Umb Ein Tausent und Ein hundert Gulten. bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister, [unterzeichnet] Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs

Elisabeth Krafft, veuve de Jean Jacques Hoffstætter, se remarie en 1747 avec le cordonnier Joseph Wild, originaire de la Wantzenau : contrat de mariage, célébration
1746 (11.7.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1289) n° 93
Eheberedung Zwischen dem Ehrsamen Joseph Wild Leedigem Schuhmacher Auß der Wantzenauw gebürtig als hochzeitern ane Einem
So dann der Ehr: und Tugendsahmen Frawen Elisabetha Hoffstätterin gebohrener Craftin Wittib und burgerin allhier als hochzeiterin anderntheÿls
So beschehen Straßburg den 11. Julÿ 1746. [unterzeichnet] Joseph Wilt, Maria Elisabetha hoffstetter

Mariage, Saint-Laurent (cath. p. 105)
Die 15. Maÿ Anni 1747 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Josephus Wild, sartor professione suæ filius legitimus defuncti Michaelis Wild, Civis dum viveret ac nautæ in Wantzenau et Annæ Brumerin, oriunda ex dicto Wantzenau, modo vero in hâc civitate ac parochiâ commorans, Er Maria Elisabetha Krafftin, vidua defuncti Joannis Jacobi Hoffstetter Civis dum viveret ac sutoris hujatis, parochiana nostra (signé) Joseph wilt, Maria Elißabetha krafftin (i 69)

Joseph Wild devient bourgeois par sa femme six semaines après son mariage
1747, Livre de bourgeoisie 1740-1754 (VII 284) p. 295
Joseph Wildt der schumacher auß der wantzenau erhalt des b: r: ab uxore Maria Elisabetha, weÿl. Joh: Jacob Hoffstetter des geweß: b: u: schumacher allhier hinterbl. wittib umb d. alten burger schilling will beÿ E: E: Zunfft der schumacher dienen jur: eod: [26. Junÿ 1747]

Marie Elisabeth Krafft fait dresser l’inventaire de ses apports, soit 143 livres. La maison y est décrite sans évaluation.

1749 (18.7.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1273) n° 163
Inventarium über der Ehr: und tugendsamen Frawen Mariæ Elisabethæ gebohrener Krafftin, Zu Meister Joseph Wildt, Schuhemacher und burgern allhier Ihrem Ehemann Zugebrachter Nahrung auffgerichtet in Anno 1749. (…) und krafft der mit einander auffgerichteter Eheberedung Ihro und Ihren Erben als ein ohnverändert und Vorbehaltenen guth mithien die Ergäntzung derselben expressé reserviert, conditionirt und bedungen, wie solches auf freundliches ansuchen erfordern und begehren, obgedachter Ehefrawen heut dato ordnungs mäßig inventirt und ersucht (…) So beschehen in fernerem beÿseÿn Meister Johann Jacob Kuntz auch Schuhmachers und burgers allhier Ihres erbettenen beÿstandts Straßburg den 18.ten Julÿ A° 1749.
In einer allhier Zu Straßburg ane der genanten St. Magdalenen gaß gelegener und in dieße Nahrung eigenthümlich gehöriger behaußung folgender maßen befunden worden.
Sa. hausraths 116, Sa. Silbers 12, Sa. Goldener Ring undt Geschmuck 14
(f° 6) Eÿgenthumb einer Behaußung. Eine Behaußung und Hoffstatt, gemeinschafft eines Allmend höffleins mit allen derselben gebäwen, begriffen, weiten, Zugehörden Recht und gerechtigkeiten allhier in der genannten Utten. od. Magdalena gaß, ein seith neben Daniel Inckel dem Glaßer, 2. seith Frantz Hintzinger der Schneider, hinden auff gedachtes Allmend gäßlein od. höfflein stoßend und eine thür in dasselbe habent, davon gibt man jährl. Von der Keller thier und profeÿ so auff dem allmend stehet 5 ß bodenzinß dem allhießigen Pfenningthurn, so ist diesse behaußung über 300. lb H. Daniel Walter dem Weißleinwant Händler und 150. lb d. H. Notario Kolben darauff hafftender Verzinßlicher Capitalien freÿ ledig und eigen. Darüber sagt ein pergamentener Kauffbrieff auß allhiesiger Cancleÿ contract stuben de dato 6. Maÿ 1734. Verfertiget und mit deren anhangenden größeren Insigel Verwahrt. So ist dieße behaußung biß Zur andern umbständen ohnangeschlagen gelaßen.
Summa summarum 143 lb

Joseph Wild et Marie Elisabeth Krafft hypothèquent la maison au profit de la fille mineure de l’apprêteur de tabac Thiébaut Weber.

1750 (16.11.), Chambre des Contrats, vol. 624 f° 563-v
Joseph Wild der schuhmacher und Maria Elisabetha geb. Kraffin mit beÿstand ihres schwagers Johannes Stolch des schuhmachers und ihres vettern Carl Reidenhard des schneiders
in gegensein Johann Friedrich Zisich des kupfferschmidts als vogt weÿl. Diebold Weber des tabacmachers einigen kinds Mariæ Salome Weberin – schuldig seÿen 65 pfund
unterpfand, einen dritten theil vor unvertheilt ane einer behausung und hoffstatt mit allen zugehörden und rechten ane der Uttengaß einseit neben Frantz Hiltzinger dem schneider uxorio noe. anderseit neben Daniel Jnckel dem glaßer hinten auff ein der hohen schul gehörigen hauß – von welcher gantzen behausung gibt man hiesigen Stadt Pfenning Thurn wegen einer profeÿ und keller thür 4 ß ane allmend zinß

Joseph Wild et Elisabeth Krafft font dresser l’inventaire de leur fortune pour cause de dettes. La maison qui fait partie des biens en nature encore existants de l’épouse n’est pas évaluée. Les biens de la femme se montent à 93 livres, l’actif du mari et de la communauté s’élève à 7 livres, le passif à 243 livres.

1757 (22.3.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1278) n° 285
Inventarium über des Ehrsamen Herrn Joseph Wildt Schuhmachers und Frawen Elisabethæ gebohrener Kraftin beeder Eheleuthe und Burgere allhier Zue Straßburg der Zeit besitzenden Nahrung auch passiva auffgerichtet Anno 1757. (…) auf freund fleißiges ansuchen erfordern und begehren herrn Ulrich Lipp Schuhmachers und burgers allhier der Ehefrawen Curatoris heüt dato ordnungsmäßig inventirt und ersucht – So beschehen allhier Zu Straßburg den 22.sten Martÿ Anno 1757.
Copia der Eheberedung
In einer allhier Zu Straßburg ane der St. Magdalenen gaß gelegener der Ehefrawen gehöriger behaußung folgender maßen befunden worden.
Ergäntzung, Nach anleitung Inventarÿ über der Ehefrauwen Zugebrachter Nahrung Von mir unterschriebenem Notario den 9. Julÿ 1749. gefertiget ist derselben als mangelnd Zu ersetzen (…)
Eÿgenthumb einer Behaußung so der Ehefrauwen unverändert (F.) Eine Behaußung undt Hoffstatt, gemeinschafft eines Allmend gäßleins mit derselben gebäwen, allen deren begriffen, weiten, Zugehörden Recht undt gerechtigkeiten allhier in der genannten Sanct Magdalenen gaß, ein seith neben Daniel Inckel dem Glaßer, ander seith Frantz Hintzinger dem Schneider, hinden auff gedachtes Allmendt gäßlein od. höffel stoßend und eine thier in dasselbe habent außzugehen und von d. Keller thier, wie auch Profeÿ so auff dem Allmend stehet gibt man jährl. fünff schilling boden Zinnß dem allhießigen Pfenningthurn, so ist diesse behaußung über 300. lb Hn. Daniel Walter dem Weißleinwant Händler und 150. lb d. weÿl. Hn Notario Kolben seel. Erben verhaffteten Verzinßliche Capitalien freÿ leedig und eigen. Darüber sagt ein pergamentener Kauffbrieff auß allhiesiger contract stuben de dato 6.ten Maÿ 1734. Verfertiget und mit deren größeren anhangenden Insigel Verwahrt. Dieße behaußung ist der Ehefrauen als ein annoch existirents ohnverändertes Naturalstück ohne anschlag wider Zu Zuschreiben.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Der Ehefrauen unverändert Vermögen, Sa. haußrath 27, Sa. eigenthümliche behausung o, Sa. activ Schulden o, Sa. Ergäntzung 65 lb Summa summarum 93 lb
Würd auch die übrige wenige theÿlbahre Nahrung unter einem Titul als genant theÿlbahre beschriben, worauff die Ehefrau cum consensu Ihres Curatoris wohlbedächtlich renuncirt und sich allein mit dem so es Ihrem Vermög Vorgemelten documenten gebühret contentiren will., Sa. hausraths 7, Davon Schulden als 243 lb, Conferendo übertreffen die Schulden die wenige sogenante theÿlbahre activ massam benantlichen mit 236 lb

L’inventaire des biens de Joseph Wild qui laisse pour héritier son frère est dressé un certain temps après sa mort à l’étranger. Les experts estiment la maison à la somme de 350 livres. L’actif de la veuve s’élève à 480 livres, le passif à 450 livres. L’actif du mari et de la communauté s’élève à 32 livres, le passif à 208 livres.
1764 (13.11.), Not. Hess (J. Jacques, 6 E 41, 1284) n° 141

Inventarium über Weÿland Hn. Joseph Wild geweßenen Schuhmachers und burgers allhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft auffgerichtet anno 1764. (…) nach seinem Vor geraumer Zeit in der frembden genommenen tödlichen hientritt, hie Zeitlichen verlaßen, wie solche Verlaßenschafft auf Ansuchen des ehren und wohlvorgeachten auch rathsbefließenen Herren Christian Ludwig Böcklers U. Li E: E: kleinen Raths jetzmahligen beÿsitzers so wegen Michel Wildt, Schiffmanns und burgers in der Wantzenaw des Verstorbenen seel. leibl. bruders deßen in ermanglung leiblicher natürlicher Kindern ab intestato hinterlaßenen rechtmäsiger Collateral Erben, unterthänig erbetten und zufolg Erkantnus unterem 12.ten dieße gnädigst Deputirt worden heut dato ordnungs mäßig inventirt und ersucht durch Fraw Mariam Elisabetham gebohrene Krafftin die hinterbliebene Wittib mit Zu Ziehung H. Ulrich Lipp Schuhmachers und burgers allhier Ihres erbettenen beÿstandts (…) So beschehen allhier Zu Straßburg den 13.ten Novembris 1764.
Copia auffgerichteter Eheberedung

In einer allhier Zu Straßburg ane der genanten St. Magdalenen gaß gelegener hiehero eigenthümlich gehörig und hienach Fol: (-) beschriebener behaußung folgender maßen befunden worden.
Sa. hausraths 116, Sa. Silbers 12, Sa. Goldener Ring undt Geschmuck 14
Eÿgenthumb einer Behaußung so der wittib unverändert. Eine Behaußung und Hoffstatt, gemeinschafft eines Allmend gäßleins mit allen deren gebäwen, begriffen, weiten, Zugehörden, Recht und gerechtigkeiten allhier in der genannten St. Magdalenen gaß, ein seith neben Christian Mehl dem Glaßer, anderseith Frantz Hintzinger dem Schneider, hinten auff gedachtes Allmend gäßlein stoßend und eine hinter thür in dasselbe habend, außzugehen und Von der Keller thier wie auch profeÿ, so auff dem allmend stehend gibt man jährl. 5. ß. boden Zinnß dem allhiesigen Pfenning thurn, so ist diesse behaußung über denen darauff stehenden und Hienach unter den passiv schulden eingeführten capitalien freÿ leedig und eigen. Besagend darüber ein pergamentener Kauff verschreibung aus allhiesiger Cancleÿ contract stuben gefertiget de dato 6. Maÿ 1734. Und ist gedachte behausung Vermög der Herren Werckmeister überschickter schrifftlicher Abschatzung angeschlagen worden vor 350. lb.
Ergäntzung der Wittib manglenden unveränderten Vermögens, Nach Aneleitung Inventarü über der wittib in die Ehe Zugebrachten Vermögens durch mich unterschriebenen Notarium unterem 9.ten Julÿ 1749. auffgerichtet ist derselben als abgangen zu ergäntzen wie folgt (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. der Wittib Vermögen, Sa. haußrath 260, Sa. Eigenthümliche behaußung 350, Sa. activ Schuldt 25, Sa. Ergäntzungs rest 78, Summa summarum 480 – Schulden 450 lb, Nach deren Abzug 30 lb
Die übrige Verlaßenschafft so allein in etwelchen haußräthlichen posten bestehet als sogenant theÿlbahr beschrieben, Sa. haußraths 32 – Schulden 208 lb, Conferendo übertreffen die passiv Schulden die sehr wenige theilbare activ massam umb 205 lb
Conclusio finalis 174 lb
Copia der Eheberedung (…) so beschehen in dießer Königlichen Statt Straßburg den 11. Julÿ 1746 T. Johann Jacob Heß, Notarius juratus
Abschatzung Vom 19.t 9.ber 1764. Auff begehren Weil. Johannes Weildt des Gewesener Schuhemachers S. T. hiender Lasener Fr. wittib vnd Erben ist eine behausung alhier in der Statt Strasburg in der Rudten Gaß Gelegen Einseits Neben Frantz Hieltzinger Ander seits Neben Christian Mahl Und hienden auff Johannes Steiner stosent Gelegen Solche behausung besteht in einer Schuhemachers werckstatt Ferner in Zweÿ Stuben Zweÿ hauseren Warinen herdt und Camin schos und eine Kamer, Dar jber ist der tach stull mit breidziglein belegt hat auch einen Getrembten Keller. Von uns Underschriebenen der Statt Strasburg Geschworne werck Meister Nach Vorhero Geschehener besichtigung mit Aller Ihrer Gerechtigkeit dem Jetzigen wahren werth Nach Æstimirt und angeschlagen worden Vor und umb Siben hundert gulden [unterzeichnet] Werner, Sebastian Huber

Elisabeth Krafft veuve de Joseph Wild fait donation de sa maison contre son entretien au cordonnier Louis Büchelé et à sa femme Elisabeth Storch

1766 (6. nov.), Not. Humbourg (6 E 41, 124)
Donation – fut presente Elisabeth née Krafft veuve de Joseph Wild Bourgeois cordonnier de cette ville y demeurante, assistée pour plus grande validité de ce qui suit d’Olry Lipp aussi Bourgeois cordonnier de cetted. ville y demeurant qu’elle en a requis et cy présent, laquelle tant pour reconnoitre les soins et les attentions que Louis Büchelé et sa femme cy après nommés ont eu pour Elle jusqu’à present depuis 17 mois qu’Elle demeure chez eux et qu’ils luy ont donné la Table et le logement, que pour s’asseurer sa subsistance à l’avenir jusqu’à son deced, et dans la persuasion où Elle est qu’ils ne manqueront pas de luy continuer les mêmes soins et attentions a volontairment reconnu et confessé avoir cedé abbandonné et delaissé en toute propriété même donné par donnation entre vifs et irrevocable
aud. Louis Büchelé Bourgeois cordonnier de cette d° ville et à Elisabeth Storch sa femme qu’il autorise à l’effet de ce qui suit et en outre assistée d’abbondant de Christophe Stengel menuisier Bourgeois de cetted° ville qu’Elle en a requis (…)
Sçavoir la maison de la donatrice avec ses appartenances et dépendances Scituée en cette ville rue Ste Madeleine, le nommé Mehl vitrier d’une part, le nommé Hiltzinger tailleur d’habits d’autre, par derrière un cul de sac dans le fond duquel cette maison a une sortie a main droite en entrant dans led. cul de sac, et par devant lad. rue Ste Madeleine vis-à-vis le nommé Dörffer tonnelier, plus les meubles, effets, habits, hardes, linges et nippes de lad. donatrice détaillés en l’Etat cy joint paraphé ne varietur (…)
La présente donation est faite à la charge par les donataires d’aquitter à la décharge de la donatrice les deux capitaux l’un de 1200 livres l’autre de 600 livres, ensemble 1800 livres affectés sur lad° maison )
plus les donataires nourriront à leur table et logeront lad° donatrice lut fourniront tout son nécessaire, la soigneront tant en santé qu’en maladie et auront pour elle les mêmes egards et attention quIls auroint pour leur mere (…)
J marque de lad° Elisabeth Vildt née Krafft donatrice, Ludwig büchke, Elisabeth büchle
(Joint) Verzeichnis der Elisabetha wildin gebohrener Kraftin Ihrer Möblen und gleider

Originaire du Neuhof, Louis Büchlein épouse en 1757 Marie Elisabeth Stolch, fille du cordonnier Joseph Stolch.
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (cath. p. 122)
Hodie Nono Maÿ Anno 1757 (…) sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Ludovicus Büchlein, ex Neühoff Parochiæ Sti Laurentii hujus urbis oriundus, filius Ludovici Büchlein Et Annæ Bruntzin Conjugum Defunctorum, Civis et sutor hujus urbis in parochia St Stephani a duobus annis Commorans Et Maria Elisabetha Stolchin argentinensis filia Josephi Stolch Civis et sutoris et Magdalenæ Krafftin Ejus uxoris legitimæ defunctæ, parochiana nostra (signé) Ludwig büchle, Maria Elisabetha stolchin (im 60)

Louis Büchlein et Marie Elisabeth Stolch vendent la maison au fourbisseur Jean Jacques Beck

1766 (19.11.), Not. Humbourg (6 E 41, 124)
furent presens Louis Büchlé cordonnier Bourgeois de cette ville et Elisabeth Storch sa femme qu’il autorise à l’effet de ce qui suit et en outre assistée pour plus grande validité de Joseph fremicourt Bourgeois tailleur d’habits de cette d. ville, cy present (ont vendu)
à Jean Jaques Beck fourbisseur Bourgeois de cetted. ville présent et acceptant
sçavoir la maison avec ses appartenances et dependances Scituée en cette ville rue Ste Madeleine le nommé Mehl vitrier d’une part, le nommé Hiltzinger tailleur d’habits d’autre, par derrière un cul de sac dans le fond duquel cette maison a une sortie a main droite en entrant dans led. cul de sac, et par devant ladite rue Ste Madeleine vis à vis le Sr Doerffer tonnelier, laquelle maison appartient aux vendeur et venderesse en vertu de la donation a eux faite par Elisabeth née Krafft veuve de Joseph Wildt Bourgeois cordonnier de cette d. ville par devant le Notaire soussigné le 6 du présent mois de novembre. La vente est faite pour et moyennant le prix et Somme de 2650 livres tournois non compris les frais d’écriture lods et vente et autre loyaux cents (…)
hypothèquent spécialement sans déroger à l’hypothèque générale, leur autre maison Scituée en cette ville place St Etienne au coin de la rue des freres a main droite en allant par lad. rue sur lad. place une maison du grand chœur de la cathedrale d’une part sur ladite place, la veuve meyé dit St Louis et la D° Gross sa sœur d’autre pardevant lad° rue
Est aussi comparu lad° veuve de Joseph Wild assistée d’Olry Lipp aussi Bourgeois cordonnier de cette ville, Laquelle a dit avoir consenti à la vente ci-dessus et s’est désistée et déportée de son hypothèque privilégiée qu’elle s’etoit réservée sur lad. maison par sa susd. donation du Six° du courant pour seureté de son Entretien et alimentation
Transcrit à la Chambre des Contrats, vol. 640 f° 715 le 10 décembre 1766

Jean Jacques Beck épouse la veuve du coutelier Philippe Conrad Strohheuer.
Fils du coutelier du même nom, Philippe Conrad Strohheuer épouse en 1743 Marie Salomé Grünwald, fille du ceinturier Jean Daniel Grünwald : contrat de mariage, célébration

1743 (21. 8.br), Not. Lobstein (Jean, 31 Not 79) n° 470
Eheberedung – entzwischen dem Ehren und Vorgeachten herrn Philipp Conrad Strohheuer dem Ledigen Lang Meßerschmidt des Ehren und vorgeachten Meister Philipp Conrad Strohheuers, des Kurtz Meßerschmidts und burgers allhier ehelichem Sohn, als dem Bräutigam an einem,
So dann der Ehren und tugendsahmen Jungfrawen Maria Salome Grünwaldin, weÿland des Ehren: undt wohl vorgeachten Meister Johann Daniel Grünwalds des geweßenen Gürtlers und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seeligen nachgelaßener Tochter, als der Jungfrauen hochzeiterin, ane dem andern theil
So beschehen in Straßburg (…) Montag den 21.ten Octobris Anni 1743. [unterzeichnet] Pilieb conrad Strohauer alls hochzeieter, Maria salmoea Grinwalten als hoch Zeitrin

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 45 n° 11)
1743. Michael den 6.ten Novembr. seind nach vorhergegangener zweÿmaliger ordent. proclamation und Ausruffung Zu S. Thomæ und St: Wilhelm copuliret und eingesegnet worden zu St Thomæ Philipp Conrad Strohhauer Lediger Langmeßerschmidt, Philipp Conrad Strohhauer des Meßerschmidts und burgers allhie ehel. Sohn und Jungfr. Maria Salome Grünwaldtin, weÿl. Johann Daniel Grünwald geweßenen Gürtlers und burgers allhie hinterlaßene ehel. tochter [unterzeichnet] Pilieb Conrad Strohauer als hoch Zeiter, Maria Salmea Grin waltin als hoch Zeiterin (i 47)

Philippe Conrad Strohheuer meurt en 1760 en délaissant trois fils. L’inventaire est dressé dans une maison rue du Bain-aux-Roses. La masse propre à la veuve est de 147 livres, celle des héritiers de 13 livres. L’actif de la communauté s’élève à 131 livres et le passif à 32 livres.
1760 (16.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 796) n° 196
Inventarium über Weÿland des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Philipp Conrad Strohheÿers, des geweßenen Lang Meßerschmids und burgers allhier Zu Straßburg nun seeligen Verlaßenschafft errichtet in Anno 1760 – nach seinem donnerstags d. 17.ten Januarÿ dießes lauffenden 1760.sten Jahrs aus dießer welth genommenem tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Fraun Mariæ Salome Strohheÿerin, geb. Grünwaldin, der hinterbliebenen Wittib, beiständlich herrn Johann Michael Stahl, des Lang Meßerschmidts und burgers dahier, ihres erbettenen Hn Assistenten, wie auch Herrn Johann Jacob Ullmann, des Goldarbeiters und burgers dahier, als geordnet und geschworenen Vogts Philipp Conrad, Johann Daniel Gottlieb und Joh: Daniel, der Strohheÿer, des abgeleibten seeligen mit vorgemelder der hinterbliebenen Wittib ehelich erziehlter 3. Kinder und ab intestato zu 3. gleichlingen portionen und Antheilern Verlaßener Erben, ersucht – So beschehen allhier Zu Straßburg auf Sambstag den 16.ten Februarÿ 1760.

In einer allhier Zu Straßburg ane der Roßenbadergaß gelegener und in dieße Verlaßenschafft nicht gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Ergäntzung der Wittib wehrender Ehe abgegangenen ohnverändert Guths. Vermög des über beeder Zertrennter Ehepersohnen einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachten Nahrungs Inventarÿ dh. Hn Not. Johann Lobstein meinen Vatter seel. in Anno 1744 gefertiget
(f° 10) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der heuraths Verschreibung – Copia des Verstorbenenvor mir Notario den 1. 9.br 1759 erichteten Codicilli
der hinterbliebenen Wittib ohnverändert Vermögen, Sa. hausraths 20 lb, Sa. Silbers 3 lb, Sa. goldener Ringe 1 lb, Sa. Schuld 25 lb, Sa. Ergäntzungs Rests 97 lb, Summa summarum 147 lb
Dießemnach wird auch der Erben ohnverändert Vermögen beschriben, Sa. hausraths 17 lb, Sa. Werckzeugs 3 lb, Sa. Silbers 4 lb, Ergäntzungs rests 13 lb, Summa summarum 38 lb – Schulden 25 lb, Nach solchem abzug 13 lb
Endlichen folget auch die Beschreibung des gemein: verändert und theilbahren guths, Sa. Hausraths 21 lb, Sa. Werckzeugs 17 lb, Sa. Silbers 16 lb, Sa. der baarschafft 43 lb, Summa summarum 99 lb – Schulden 131 lb, In Compensatione 32 lb – Stall summ 128 lb

Fils du musicien Jean Henri Beck, Jean Jacques Beck fait son apprentissage chez Jean Nicolas Mannberger de 1743 à 1748.
1743, XI 154 (Protocole des maîtres couteliers)
(f° 132) Donnerstags den 5.ten Decembris Anno 1743. – Eingeschriebener Lehrjung
Vorgedachter Meister Johann Niclaus Mannberger stehet ferner vor und bitt mann woll ihme seinen jungen Johann Jacob Beck, weÿland Herrn Johann Heinrich Beck des geweßenen Statt Musicanten undt burgers allhier nunmehr seeligen nachgelaßenen Sohn, so mit beÿstand Andreß Wilhelm Sohn, des Schuhmachers und burgers allhier seines Vogts Zugegen war, einschreiben, gehen die Lehrjahren auf den heutigen Tag und endigen sich auf besagte Zeit 1748. gibt Kein Lehrgeld, der jung aber leidet alle Uncösten, producirt Schein Von denen hoch: und wohlverordneteen Obern Handwercks Herren vom 5.ten Decembris 1743. Erkand, willfahrt dt. 6. fl.

(f° 142) Sambstags den 22.ten Junÿ Anno 1748. – Außgethaner Lehrjung (dt. 6 fl)
Mr Johann Niclaus Mannberger stehet vor und bitt mann woll ihme seinen jungen Johann Jacob Beck weÿland Herrn Johann Heinrich Beck des geweßenen Statt Musicanten und burgers allhier nunmehr seeligen nachgelaßenen Sohn, seiner Lehrhalben außthun, die noch manquirte Zeit wolle Er ihme schencken, seind beede theil mit einander content und Zufrieden, vide die einschreibung vom 5.ten Decembris Anno 1743.

Jean Jacques Beck qui a l’intention d’épouser la veuve Strohheyer demande à être dispensé de devenir maître en profitant du droit qu’a la veuve d’exercer le métier de son mari défunt. La maîtrise des couteliers le renvoie aux Quinze.
1743, XI 154 (Protocole des maîtres couteliers)
(f° 161) Freÿtag den 18. ejusdem mensis Junÿ Anno 1760
Johann Jacob Beck, der leedige Langmeßerschmids gesell, weil. H. Joh: Heinrich Beck, des geweßenen Stadt Musicanten und burgers dahier nun seel. nachgelaßener Sohn, stehet Vor und meldet, wie daß er sich würcklichen mit Mr Philipp Conrad Strohheÿers, des geweßenen Langmeßerschmids Wittib, welche sich mit ihrn dreÿen kleinen Kinderen nicht Zu ernehren weiß, ehelichen behertzigung solchen Umbstands das Meisterrecht gratiose et dispensando von Unseren gnädiger Herren derer Herren Fünffzehen Ordnungen zu Kommen laßen oder falls E. E. Meisterschafft sich deßen erschwehren sollte, Ihro seine Hochzeiterin dasjenige Recht, so Ihro als einer Meisters Wittib ohnehien Zukommt, auch beÿ ihrer Wieder Verheurathung ferner genießen laßen, offerirt falls Sie Vor ihme versterben sollte, als dann sich mit seiner eigenen Hand Arbeit und ohne Forderung Gesinds Zu ernehren.
Erkanndt, seÿe derselbe in seinem begehren an Gnädige Herren die Herren Fünffzehen pt° Dispensationis der ordnung umb soviel mehr Zu verweißen, als derselbe eines Armen Meisters Wittib heurathen die ohnehin mit dreÿen kleinen Kindern über häuffet ist.

Jean Jacques Beck demande aux Quinze à être reçu maître sans avoir fait ses années d’épreuve ni son chef d’œuvre à cause de sa mauvaise vue. La tribu objecte que s’il n’a pas de compagnon sa situation serait pire que s’il continuait à travailler chez un maître. La commission estime que le pétitionnaire doit faire son chef d’œuvre, elle propose cependant une épreuve simplifiée et recommande aux examinateurs de ne pas être trop exigeants.
1760, Maréchaux – Protocole du corps des couteliers (XI 154)
(f° 161) Freÿtag den 18. ejusdem mensis Junÿ Anno 1760
Johann Jacob Beck, der leedige Langmeßerschmids gesell, weil. H. Joh: Heinrich Beck, des geweßenen Stadt Musicanten und burgers dahier nun seel. nachgelaßener Sohn, stehet Vor und meldet, wie daß er sich würcklichen mit Mr Philipp Conrad Strohheÿers, des geweßenen Langmeßerschmids Wittib, welche sich mit ihren dreÿen kleinen Kinderen nicht Zu ernehren weiß, ehelichen behertzigung solchen Umbstands das Meisterrecht gratiose et dispensando von Unseren gnädiger Herren derer Herren Fünffzehen Ordnungen zu Kommen laßen oder falls E. E. Meisterschafft sich deßen erschwehren sollte, Ihro seine Hochzeiterin dasjenige Recht, so Ihro als einer Meisters Wittib ohnehien Zukommt, auch beÿ ihrer Wieder Verheurathung ferner genießen laßen, offerirt falls Sie Vor ihme versterben sollte, als dann sich mit seiner eigenen Hand Arbeit und ohne Forderung Gesinds Zu ernehren.
Erkanndt, seÿe derselbe in seinem begehren an Gnädige Herren die Herren Fünffzehen pt° Dispensationis der ordnung umb soviel mehr Zu verweißen, als derselbe eines Armen Meisters Wittib heurathen die ohnehin mit dreÿen kleinen Kindern über häuffet ist.

(f° 161-v) Dienstags den 12.ten August 1760. – Eingeschriebener in die Muthjahr dt 5 ß d aufflaaggeld dt. 16. ß d außgethaner auß denen Muthjahren, dt. 5. ß d aufflaaggeldt dt 16 ß d
Johann Jacob Beck, der leedige Langmeßerschmids gesell von hier gebürtig, stehet Vor und producirt Bescheid Von Gnädigen Herren denen Herren Fünffzehen sub Dato 2.t August 1760. vermög deßen der von der Mutzeit Zu dispensiren, die verordnete Meister Schauere auch dahin anzuweisen seÿen, mit demselben wegen dem Fehler seines Augs beÿ vorzunehmender Schau nach möglichster gelindigkeit Zu Verfahren, will præstanda præstiren.
Erkanndt, seÿe derselb sogleich in die Muthjahr einzuschreiben und auch wieder daraus auszututhun, quo facto Zu Verfertigung des Meisterstücks zu admittiren. Will selbiges beÿ H. Johann Michael Stahl verfertigen. den 18.ten ejusdem hat derselbe den riß des Meisterstücks auffgenommen.

1760, Protocole des Quinze (2 R 172)
(p. 299) Sambstags d. 26. Julÿ – Beck pt° Meisterstücks
Froereisen nôe Joh: Jacob Beck des ledigen Lang Meßerschmids Gesellen prod. unterth. Implorations schrifft juncto petito samt beÿl. sub N 1. pt° gnädiger dispensation von Verfertigung des Meisterstücks, facta prælectione ist Erk. Obere Handwercks Hh.

(p. 303) Sambstags d. 2. Augusti – Beck Ca. Langmeßerschmid
Obere Handwercks Herren lassen per H. Secret Städel referiren es habe Joh: Jacob Beck der ledige Langmeßerschmids Gesell d. 26. Julÿ jüngst beÿ E. G. eine unterth. Implorations schrifft juncto petito samt beÿl. sub Num. 1. pt° gnädiger dispensation von dem Meisterstück producirt und darinnen Vorgetragen, es habe das Handwerck derer Langmeßerschmid ordnungsmäßig erlernet, habe aber das Unglück gehabt an den Augen sehr beschädigt Zu werden, weilen er nun weÿl. Philipp Conrad Strohheÿers des gewesenen Langmeßerschmids wittib so mit dreÿen Kindern beladen Zu heurathen gesonnen, wegen den blöden Augen aber das Meisterstück nicht verfertigen Kann, also gelange an E. G. des unterth. Imploranten gehorsambstes bitten dieselbe gnädig geruhen wollten in Ansehung seiner heürath mit einer Meisters Wittib so mit dreÿen Kindern beladen ist, diejenige Gnade, so auch schon gantz frembden erwiesen worden, ihme als einem Burgers Sohn gnädigst Zu Zusagen, einfolglich Zu erkennen, daß Implorant ob dictas rationes gratiose dispensatione Von E. G. Ordnungen, als Langmeßerschmids meister auff und anzunehmen.
Auff geschehene weißung habe der Implorant auff der Innhalt seines producti und auff die Außsag des Obermeisters als eine prob, daß sein vorbringen auff der Wahrheit gegründet, sich beruffen.
H. Frantz Bischoff, als Ober: und H. Joh: Conrad Berger als Mit meister welche Zufolg MGhh Erkannftnuß Zu diesem Geschäfft berufen [p. 305] worden, hätten nach angehörter Ablesung des producti vorgetragen, Wie daß Sie in Ansehung der von dem Imploranten begehrten dispensation von der Ihme mangelenden Muthzeit nichts einzuwenden hätten, sondern solches lediglich Mghh. anheim stellen wollten, was aber drs Meisterstücks beträfe, so wäre es von gröster Consequentz wann man in diesem stück von der ordnung abgehen wollte, und würde solches nicht anderß geschehen können, als daß der Implorant als der jüngste Meister beständig angesehen werden müßte, keine Gesellen noch jungen fördern, auch mit keiner neuen arbeit es seÿe von Silber oder Messing handlen dörfte, wodurch dessen umstände viel schlechter außfallen würden, als wann er im Gesellen stand verbleiben würde, wann aber der Implorant das Meisterstück, so in einem Cizelirten degengefäß bestehet, zu machen sich resolvirte, so könnte man beÿ vorzunehmender schau ihne in ansehung seines blöden gesichts so gelind als möglich tractiren.
Der Implorant habe hierauff replicirt, er getraue sich nicht wegen dem fehler an seinem Aug das Meisterstück nach Ordnung zu [p. 336] verfertigen, wolle also sein in Memoriale enthaltenes petitum nochmalen wiederhohlt haben, auf seithen derer Hh. Deputirten seÿe man zwar der Wahrheit, daß der Implorant ein blödes und schadhafftes Gesicht habe, vorgewissert worden, weilen aber die Ordnung gantz clar daß niemand ohne verfertigung des Meisterstück oder zum wenigsten eines theils desselben zum Meisterrecht gelangen könne, au[-] præjudicium, daß jemahlen das gegentheil geschehen, vorhanden, als hätten die Hh. Deputirten billigen anstand genommen, dem Imploranten wieder das allgemeine gesetz zu willfahren, sonderlich da die Imploralische Meisterschafft sich offerirt, beÿ vorzunehmender schau nach möglicher Gelindigkeit zu verfahren, beÿ so bewanndten Umständen seÿe Ihre meÿnung dahin gegangen, daß der Implorant mit seinem begehren puncto dispensationis von dem Meisterstück ab: und an die Ordnung zu verweisen, im fall derselbe aber das Meisterstück zu verfertigen über sich nehmen würde, er von der manglenden Muthzeit zu dispensiren, die verordnete Meisterstück schauern auch dahin anzuweißen seÿen, mit dem Imploranten wegen dem fehler seines Augs beÿ vorzunehmender schau nach möglichster Gelindigkeit zu verfahren. die Confirmation zu Mghh. stellend. Erk. confirmirt.

(p. 307) Samstags d. 9. Augusti – Bescheid
In sachen Joh. Jacob Beck, des ledigen langmesserschmids gesellen, Imploranten, auff übergebenes unterth. mem. und respective Implorations schrifft, samt beÿl. sub Num. 1 juncto petito, wir geruheten zu erkennen, daß der Implorant dispensando von dem Meisterstück als Langmeßerschmid meister auf und anzunehmen seÿe. Erkanndte und besessene Deputation, ist nach angehörter verantwortung des ex officio berufenen Obermeisters E. E. Meisterschafft der Langmeßerschmid, und abgestatteter Relation derer HH. Deputirten Erkanndt, daß der Implorant mit seinem begehren, puncto dispensationis von dem Meisterstück ab: und an die Ordnung zu verweisen. Im fall derselbe aber das Meisterstück zu verfertigen über sich nehmen würde, die verordnete Meisterstück schauere auch dahin anzuweisen seÿen, mit dem Imploranten wegen dem fehler seines Augs beÿ vorzunehmender schau nach möglichster Gelindigkeit zu verfahren.

La maîtrise des couteliers inscrit Jean Jacques Beck aux années d’épreuve pour l’en libérer aussitôt et lui donne le sujet de son chef d’œuvre.
1760, XI 154 (Protocole des maîtres couteliers)
(f° 161-v) Dienstags den 12.ten August 1760. – Eingeschriebener in die Muthjahr dt 5 ß d aufflaaggeld dt. 16. ß d außgethaner auß denen Muthjahren, dt. 5. ß d aufflaaggeldt dt 16 ß d
Johann Jacob Beck, der leedige Langmeßerschmids gesell von hier gebürtig, stehet Vor und producirt Bescheid Von Gnädigen Herren denen Herren Fünffzehen sub Dato 2.t August 1760. vermög deßen der von der Mutzeit Zu dispensiren, die verordnete Meister Schauere auch dahin anzuweisen seÿen, mit demselben wegen dem Fehler seines Augs beÿ vorzunehmender Schau nach möglichster gelindigkeit Zu Verfahren, will præstanda præstiren.
Erkanndt, weÿe derselb sogleich in die Muthjahr einzuschreiben und auch wieder daraus auszututhun, quo facto Zu Verfertigung des Meisterstücks zu admittiren. Will selbiges beÿ H. Johann Michael Stahl verfertigen. den 18.ten ejusdem hat derselbe den riß des Meisterstücks auffgenommen.

Fils du musicien Jean Henri Beck, Jean Jacques Beck épouse en 1761 Marie Salomé Grünwald, veuve de Philippe Conrad Strohheyer : contrat de mariage, célébration
1760 (23.10.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 833) n° 138
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehren und wohl vorachtbahre Herr Johann Jacob Beck der leedige Lang Meßerschmidt, weiland H Johann Heinrich Beck deß geweßenen Stadt musicanten und burgers alhier Zu Straßburg seel. nachgelaßener Sohn, als Hochzeiter ane einem,
Sodann die Viel Ehren und tugendgezierte Frau Maria Salome Strohheÿerin, gebohrne Grünwaldin, weil. Hn. Philipp Conrad Strohheÿers, des geweßenen Langmeßerschmids u. b. alh. Zu Straßburg nun seel. nachgelaßene Wittib, als hochzeiterin ane dem andern theil
Auff Donnerstag den 23. Octobris Anno 1767. [unterzeichnet] Johann Jacob beck alß hoch Zeiter, maria Salome strihhauuerin als hoch Ziterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 386-v n° 1436)
Mittwochs den 28.ten Januarÿ wurde nach ordentlicher Proclamation copulirt und eingesegnet H. Johann Jacob Beck, der ledige Langmeßerschmidt von hier, weÿl. H. Johann Heinrich Becken Burgers und Stadt Musici ehel. Sohn, und Fr: Maria Salome geboh. Grünwaldin, weÿl. H. Philipp Conrads Strohhauers, burg. und Lang Meßerschmidts hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Johann Jacob beck Als hochzeitter, maria Salme strohaurin als hoch Zeiterin (im 391)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison rue du Bain-aux-Roses. Ceux du mari s’élèvent à 156 livres, ceux de la femme à 355 livres.
1761 (10.4.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 798) n° 230
Inventarium über des Ehren: und Wohlvorachtbahren herrn Johann Jacob Beck, des Lang Meßerschmids und der Ehren und tugendsahmen frauen Mariä Salome gebohrener Grünwaldin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen errichtet in Anno 1761. (…) welche der Ursachen alldieweilen in Ihr beeder Ehepersohnen von mir Notario den 23.ten Octobris 1760. errichteter heuraths Verschreibung §.pho 3.tio austrucklichen enthalten, daß eines jeedem in die ehe bringende Nahrung reservirt und ohnverändert sein und bleiben solle – Actum allhier zu Straßburg in beisein H. Johann Jacob Ullmann des Silberarbeiters und burgers alhier der Ehefrauen Kkr. erster Ehe geordneten Vogts und dißorths beistands auf freÿtag den 10.ten Aprilis 1761.
einer alhier Zu Straßburg ane der Roosenbader gaß gelegenen und in dieße Ehe gebrachte Nahrung nicht gehörigen behausung befunden worden wie folgt.
(f° 7) Wÿdemb So die Ehefrau Von Weil. Hn Philipp Conrad Strohheÿer dem geweßenen Lang Meßerschmid und burger allhier Zu Straßburg ihrem ersten Ehemann seeligen vermög deßen vor mir Notario und fünff gezeugen den 1.ten 9.bris 1759. errichteten Codicilli
(f° 8) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths, so der Mann in die Ehe gebracht 15 ß, Sa. Werckzeugs zur Langmeßerschmidt profession gehörig 6, Sa. Silbers 6, Sa. baarschafft 125, Summa summarum 139 lb – Adde die helffte ane denen Haussteuren 17, des Ehemanns in die Ehe gebrachte Vermögen 156 lb
Der Ehefrauen in die Ehe gebracht guth, Sa. haußraths 87, Sa. Werckzeugs und gemachter Waar Zur Langmeßerschmidt profession gehörig 44, Sa. Silbers 22, Sa. goldener Ring und dergleichen geschmeids 22, Sa. baarschafft 161, Summa summarum 338 lb – Dazugelegt die helffte ane denen Haussteuren 17 lb, der Ehefrau völlig in die Ehe gebracht guth in vero pretio 355 lb

1761, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
(f° 107-v) Mittwochs den 17.ten Junÿ Anno 1761 – Evangelischer neuer Leibzünfftiger
Johann Jacob Beck der Langmeßerschmid von hier gehörig, stehet vor und bitt, man wolle Ihn dißorths alseinen Leibzünftigen auf : und annehmen, producirt Stallschein. Erkanndt, Willfahrt, dt. 5. fl. 6 ß d.

Jean Jacques Beck devient maître de la tribu et examinateur des chefs d’œuvre
1766 – Neuer Obermeister Mr Johann Jacob Beck, 173
Meisterstück wahl Mr Johann Jacob Beck, 173

Jean Jacques Beck meurt en 1788 en délaissant un fils. Les experts estiment la maison à 300 livres. La masse propre à la veuve est de 262 livres, celle des héritiers de 777 livres. L’actif de la communauté s’élève à 492 livres et le passif à 1 033 livres.

1788 (7.2.), Not. Lobstein (J. Frédéric, 6 E 41, 832) n° 1075
Inventarium über Weiland Johann Jacob Beck des geweßenen Langmeßerschmidts und E. E. Zunfft der Schmidt hauptkanten auch burgers allhier nun seel. Verlt. auffgerichtet Anno 1788. (…) nach seinem Mittwochs den 12.ten Decembris des abgewichenen 1787.sten Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen hat. Welche succession auf gebührendes Ansuchen, Erfordern und Begehren Fraun Maria Salome Beckin Gebohrener Grünwaldin der hinterbliebenen Wb. beÿständlich herrn Johann Heinrich Dachert des hauptkanden E. E. Zunfft der Maurer u. b. allhier wie auch des Abgeleibten mit Ihro der Wb. erzeugten einigen Sohns und ab intestato verlaßenen Universal Erben herrn M Johann Jacob Beck, Candidati Theologiæ so 24 Jahr alt und also seine Rechten selbst Zu verwalten fähig ist, inventirt und ersucht worden. (…) So geschehen allhier Zu Straßburg in fernerem beÿsein Mr Johann Daniel Gottlieb Strohheÿer des Schuhmachers u. brs. allhier der Wwe erster Ehe erzeugten Sohns auf Donnerstags den 7. Hornung im Jahr 1788.
Copia der Heuraths Verschreibung

In einer allhier Zu Straßburg ane der Langenstraß gelegenen E. E. Zunfft der Schmidt Zuständigen von dem jeweiligen Hauptkanten besitzenden Wohnung befunden worden wie folgt
Eigenthum an einer behaußung (T.) Nemlichen eine behausung hof hoffstatt Gemeinschafft eines allmend höfleins oder Gäßleins mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Utten: oder St Magdalena Gaß 1.s. neben Mr Mehl dem Glaser, 2.s. neben Schöpf dem bratwurstmacher hinten auf gedachtes allmend gäßlein oder höflein stoßend u. eine thür in daßelben habend gelegen davon gibt man jährl. wegen der Kellerthür und Propheÿ Löbl. Stadt Pfenningthurn 5 ß ane allmend Zinß sonsten ist diese behsg. über die gewohnl. beschwerden ledig und eigen. Es wurde aber dieselbe durch (die Werckmeistere) ausweislich deren Zu diesem Concept übergebenes Abschatzung vom 6. febr. 1768. taxirt pro 300. lb. abgezogen Jene Real beschwerd. Zu doppeltem Capital gerechnet anlangend So restiren auszuwerfen 290. lb. Hierüber weiset i. vor H. Humbourg dem Königl. Notario d. 18. 9.br. 1766 passirte und 11. Decembris solchen Jahrs in allh. C. C.. Stb. enregistrirte Erbs Cession. Sodan melden Zwo in allh. C. C. Stb. passirte auf pergament ausgefertigte ältere Kfbrief vom 2.t Decembris 1730 & 6. May 1734.
Ergäntzung der Wittib abgegangenen ohnverändert Gut. Nach Anleitung deß über beeder geweßener Eheleute Zusammen gebrachte Nahrungen durch mich Notarium den 10. Aprilis Anno 1761. auffgerichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Sa. haußraths so der Wittib ohnverändert 42, Sa. Silber und dergleichen Geschmeids 5, Sa. goldener Ring und dergleichen Geschmeids 2, Sa. Ergäntzung 237, Summa summarum 287 – Schulden 25 lb, Nach deren Abzug 262 lb
Diesemnach wid auch der Erben ohnveränderten Vermögen beschrieben, Sa. haußraths 20, Sa. Pfzs 25, Sa. der Ergäntzung 732, Summa summarum 777 lb
Endlich kommt auch die Beschreibung des gemein verändert und theilbar Guts, Sa. Haußraths 49, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 3, Sa. Pfenningzinß hauptgutts 150, Sa. Eigenthum an einer behaußung 290, Summa summarum 492 lb – Schulden 1033, In Gegeneinanderhaltung 540 lb

Registre de vente après la mort de Marie Salomé Grünwald qui délaisse deux fils de son premier mariage et un troisième du deuxième mariage.
Jean Jacques Beck, membre du séminaire ecclésiastique, rachète les parts de la maison dont il devient seul propriétaire.

1791 (5.4.), Not. Stoeber (6 E 41, 1259) n° 818
Verkauf Register wie auch Abtheil und Erörterung Weiland Fraun Mariæ Salome Beckin gebohrnen Grünwaldin lezmals weiland Mr Johann Jacob Beck des gewesenen Langmeßerschmidts und burgers allhier Wittib Verlaßenschafft, Anno 1791.
Nachdem erstbesage Frau Maria Salome Beckin gebohrne Grünwaldin den 31. Martÿ jüngst mit todt abgegangen so hat dieselbe ab intestato zu Erben verlaßen 1.mo. Philipp Conrad Strohhauer den ledigen Langmeßerschmidt so etlich 40 Jahr alt seÿn soll, von deßen aufenthalt man aber dermalen nichts weis, 2.do Meister Johann Daniel Gottlieb Strohhauer den Schuemacher und burger allhier, beede in erster Ehe mit weiland Mr Philipp Conrad Strohhauer dem gewesenen Lang Meßerschmidt und burger allhier so den 17. Januarÿ 1760. gestorben erzeugte Söhne
Und 3.tio Hn. M. Johann Jacob Beck, des hiesigen protestantischen Seminarii Mitglied, Welcher Sohn die verstorbene vorbenannte mit ihrem den 12. Sept. 1787 verstorbenen Zweiten Ehemann erzeugt hat, Es haben deswegen beede jüngere Söhne und ihres abwesenden ältern bruders sogleich nach dem Mütterlichen Absterben die Secretation der Masse bei H. Röderer dem friedensrichter gesucht und erhalten auch einen Curator (…) H. Johann Christian Adam Mehl Glaser Meister in Straßburg
So geschehen in einer allhier Zu Straßburg an der Utto oder St. Magdalenä Gaß gelegenen und Zum theil in diese Verlaßenschafft gehörigen behausung, Dienstag den 5. Aprilis Anno 1791.
Abrechnung über Vorherige Loosung 308 fl, baar gefunden 10 fl, zusammen 318 fl, davon wurde ausgegeben 95 fl. (nach deren abzug) 223 fl.
(f° 4) Cessio und Übergab der behausung. (…) persönlich erschienen H. Johann Christian Adam Mehl Glasermeister und burger allhier als beeidigter Curator Philipp Conrad Strohhauer des abwesenden Sohns und H. Johann Daniel Gottlieb Strohhauer der Schumacher u b. allhier der dißortige zweite Sohn, welche freÿwillig anzeigte daß Er H. Mehl Curatorio nomine (überlassen)
Herrn M. Johann Jacob Beck, Membro Seminarii Ecclesiastici dem jüngern Sohn zweÿter Ehe
benantlich der in gegenwärtige Erbschafft gehörigen dritten theil für unveränderte einer behausung u. hoffstatt, Gemeinschafft eines allmend höfleins oder Gäßleins, mit allen derselben Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden, Rechten u. Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg in der Utto oder St. Magdalenägaß einseit neben vorbesagten H. Mehl anderseit neben Schöpf dem bratwurstmacher hinten auff gedachtes allmendgäßlein oder höflein stosend, und eine thür in dießelben habend, davon man jähr. wegen der Kellerthür und Propheÿ löbl. Stadt Pfenningthurn 5. ß. Zinß zu liefern hat, sonsten ledig eigen, an welcher tertz jedem der Cedenten ein dritter theil dem Cessionario selbsten aber auch ein dritter theil, so dann ihme weiter die übrige zwo tertzen als vätterlich Gut zuständig sind – die völlige cedite und übernommene tertz Zu 600 gulden gerechnet – Straßburg Montag den 11. Aprilis 1791.
enregistré le 13.4.

Maître d’école à Schiltigheim, Jean Jacques Beck épouse en 1796 Marie Salomé Griesinger, demeurant à Bischheim, fille de l’ancien maître d’école de Breuschwickersheim
Mariage, Schiltigheim (f° 2)
Den 24. Brumaire im Fünfften jahr der ein und untheilbahren Francken republique (erschienen) als Verlobte um mit einander eine ofentliche heirath Zu schließen, bürger Johann Jacob Beck der ledige ofentliche lehrer der gemeinde Schiltigheim, weÿland Johann Jacob beck geweßenen burger und schwedfeger Zu Straßburg mit seiner auch verstorbenen Ehefrau Maria Salomea eine gebohrene Grünwaldin Ehelich erzeugter Sohn 33 jahr alt, und bürgerin Sophia Griesinger die ledige wohnhaft Zu Bischheim am Saum, burgern Johann Jacob Griesinger Ehmals ofentlicher lehrer zu brischwickersheim wohnhaft Zu gemeldem bischheim, mit seiner rechtmäßigen Ehefrau Maria Magdalena eine gebohrene Kirstenstein Ehelich erzeugte tochter 19 jahr alt (i 2)

Notice de Bopp sur le pasteur Jean Jacques Beck
(Bopp, n° 246) Johann Jakob Beck, Mag. ° Straßburg 4.1.1762, x Schiltigheim 14.11.1796 Marie Sophie Griesinger, Pfarrerstochter (1807) ° Wangen 18.12.1776, † Straßburg 17.7.1838
stud. Straßb. phil. 1777, theol. 1783, Mag. 1784.
1788-1791 Abendprediher in St Wilhelm Straßburg, ging dan auf Reisen, 1792 in Tübingen
1796-1802, Pfarrer in Schiltigheim, 1803-1829 Pf. in der Neuen Kirche in Straßburg, IV, 1805 Privatdozent an der Akademie, 1825-1829, Präsident des Konsistoriums Neue Kirche, 1821-1829 Inspektor der Inspektion Neuen Kirche, † 11.2.1829
Pseudonym, Artopeoeus (?). Siehe J. J. Jaeglé, Auf den Übergang in die höhere Welt des verdienstvollen Herrn J. J. Beck (Strassburg 1829) und Reden, gehalten bei der Beerdigung des Herrn J. J. Beck (Straßburg 1829). Auch Neuer Nekrolog der Deutschen VI, S. 897 u. ff.

Jean Jacques Beck et Marie Sophie Griesinger font dresser l’inventaire de leurs apports en 1806
1806 (13.10.), Strasbourg 9 (anc. cote 15), Chrétien Geoffroi Bossenius n° 325, 2984
Inventaire des apports de Jean Jacques Beck Ministre du culte protestant pres l’eglise du Temple neuf et de Marie Sophie Griesinger, mariés le 25 brumaire 5, contrat de mariage reçu par M° Chaveheid à Bischheim au Saum le 9 brumaire 5
dans la maison rue des Charpentiers n° 9 appartenante à la fondation du Temple neuf
le mari, meubles meublants 348 fr, bibliothèque, argenterie 102 fr, numéraire 4600 fr, total 5050 fr, présents de noces 319 fr, total 5369 fr
la femme, meubles 1274 fr, argenterie 194 fr, numéraire 2549 fr, total 4018 fr, présents de noces 319 fr, total 4337 fr
Enregistrement, acp 101 F° 18-v du 18.10.

Jean Jacques Beck, pasteur à Schiltigheim, vend la maison au docteur en médecine Jean Bernard Ulrich

1798 (5 ventose 6), Strasbourg 9 (anc. cote 4), Jean Raoul Dinckel n° 1710
b. Johann Jacob Beck Pfarrer in Schiltigheim
b. Johann Bernhard Ulrich med. Dr.is
eine behaußung geml. Bronnen u. hoffstatt mit all deren Gebäuden, begriffen, rechten und Gerechtigkeiten ane der magdalenä gaß N° 11, einseit neben Philipp Kreischer Wurstmacher anderseit neben Christian Mehl Glaser hinten auf ein Allmendgäßlein wohin solche behaußung einen Ausgang hat, davon gibt man jährlich 1 fr hiesiger Gemeind ane bodenzinß – um 2400 fr.
Enregistrement, acp 58 F° 116-v du 7 vent. 6

Testament de Jean Bernard Ulrich
1816, Philippe Louis Übersaal
18 mai 1808, Testament par lequel Jean Bernard Ulrich, docteur en médecine de Strasbourg décédé le 4 avril dernier lègue à Marie Salomé Schwing veuve Werner de Strasbourg l’usufruit de tous ses biens
acp 130 (3 Q 29 845) f° 19 du 9.4.

Jean Bernard Ulrich meurt à l’âge de quatre-vingts ans dans sa maison rue Sainte-Madeleine
Décès, Strasbourg (n° 479)
Déclaration de décès faite (…) à dix heures du matin le quatre avril 1816. Jean Bernard Ulrich, âgé de 80 ans, un mois deux jours, né à Strasbourg, ci devant docteur en médecine, non marié, mort en cette mairie le 4 du mois courant à trois heures du matin dans la maison située n° 11, Ruë de la Madeleine, fils de feu Jean Thiébaut Ulrich, batelier, et de feu Marie Salomé Pfundt ([in margine :] asthme (i 53)

Inventaire dressé après sa mort

1816 (20.4.), Strasbourg 3 (37), Philippe Louis Übersaal n° 1363, 6981
Inventaire de la succession de Jean Bernard Ulrich, Docteur en médecine, décédé le 4 avril courant – dressé à la requête de Marie Salomé Schwing, veuve de Jean Geoffroi Werner, cordonnier, à laquelle le défunt a légué l’usufruit de tous ses biens par testament reçu M° Uebersaal le 18 mai 1808, et à la requête des neveux et nièces ses héritiers collatéraux ab intestat, 1. Marie Salomé Saenger fille majeure, 2. Anne Marie née Jung épouse de Jean Frédéric Jung marchand de poissons, 3. Marie Salomé Kern veuve de Charles Guillaume Zabern batelier, 4. Jean Samuel Jung portier de l’hopital militaire, 5. Jean Daniel Schaeffer majeur sans profession
dans la maison mortuaire rue de la Ste Madeleine n° 11
meubles numéraire 1153 fr
Propriété d’une maison, Savoir une petite maison avec communauté de puits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Ste Madeleine n° 11, d’un côté la maison de Philippe Kreischer saucissier de l’autre feu Chrétien Mehl vitrier, derrière une ruelle communale et y ayant une issue, doit à la recette de la ville 1 franc de rente foncière, estimée 1800 fr, qu’il ne se trouve pas de titre mais que le défunt l’auoit acquise de Jean Jacques Beck pasteur
acp 130 (3 Q 29 845) f° 47-v du 22.4

Certains héritiers vendent leur part, soit sept dixièmes, à d’autres cohéritiers.

1821 (10.8.), Strasbourg 3 (67), Frédéric Schreider n° 833
1. Jean Daniel Drensz, négociant rue des Orfèvres n° (-) stipulant pour Jean Daniel Schaeffer majeur, 2. Jean Jacques Jung, baigneur, 3. Jean Samuel Jung, portier à l’hôpital militaire, 4. Elisabeth Jung majeure, 5. Anne Marie Jung veuve de Daniel Edel brasseur, héritiers collatéraux de Jean Bernard Ulrich docteur en médecine, Jean Daniel Schaeffer par représentation de Marie Madeleine Ulrich sa mère qui était sœur germaine du défunt, épouse de Jean Daniel Schaeffer pour 6/10, les autres par représentation de leur mère Catherine Marguerite Hirsching épouse de Jacques Jung, marchand de gibier, sœur utérine du défunt
1. Marie Salomé Senger majeure par représentation de Catherine Marguerite Ulrich décédée veuve de Jean Daniel Senger, perruquier, sœur consanguine, plus les petits fils et petite fille de ladite Catherine Ulrich savoir 1. Salomé Senger et Sophie Senger majeur procréés du mariage de Jacques Senger, perruquier, et Salomé Rieb et 2. Barbe Senger épouse de Jean Pierre Lindner, culottier, acquéreurs pour un tiers, 2. Anne Marie Jung épouse de Jean Frédéric Jung, batelier acquéreuse pour un tiers par représentation de sa mère sœur consanguine Anne Marie Ulrich épouse de Jean Jung, marchand poissonnier, 3. Marie Elisabeth Kern veuve de Jean Daniel Busch batelier et Marie Salomé Kern veuve de Charles Guillaume Zabern batelier, par représentation de leur mère sœur consanguine du défunt Marie Salomé Ulrich veuve de Jacques Kern batelier, acquéreur pour le troisième tiers
sept 10° dans une maisonnette avec communauté de puits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Ste Madeleine n° 11 d’un côté la maison de Philippe Kreischer saucissier, de l’autre Chrétien Mehl vitrier, derrière une ruelle communale et y ayant une issue – de la succession de Jean Bernard Ulrich, inventaire dressé par M° Ubersaal le 20 avril 1816 – pour 840 francs
Enregistrement, acp 153 F° 176 du 20.8.
acp 154 (3 Q 29 869) f° 26 déclaration

Autre cession de parts

1821 (13.11.), Strasbourg 3 (67), Frédéric Schreider n° 906
1. Marie Salomé Senger majeure, 2. Salomé Senger et Sophie Senger majeures procréées su mariage de Jacques Senger, perruquier, et Salomé Rieb, 3. Barbe Senger épouse de Jean Pierre Lindner, culottier, 4. Anne Marie Jung épouse de Jean Frédéric Jung, batelier, en qualité d’héritiers partiaires de Jean Bernard Ulrich par représentation de Catherine Marguerite Ulrich, décédée veuve de Jean Daniel Senger, perruquier, sa sœur consanguine, plus les petit fils et petites filles de ladite Catherine Ulrich savoir
1. Anne Marie Jung épouse de Jean Frédéric Jung, batelier acquéreuse pour un tiers par représentation de sa mère sœur consanguine d’Anne Marie Ulrich épouse de Jean Jung, marchand poissonnier, 2. Anne Marie Elisabeth Kern veuve de Jean Daniel Busch, batelie,r et 3. Marie Salomé Kern veuve de Charles Guillaume Zabern, batelier
leurs parts port dans une maisonnette avec communauté de puits, appartenances et dépendances situés à Strasbourg rue de la Ste Madeleine n° 11, d’un côté la maison de Philippe Kreischer saucissier, de l’autre Chrétien Mehl vitrier, derrière une ruelle communale et y ayant une issue – une partie de ce bien immeuble vendu dont la totalité provient du chef du Sr Ulrich (Jean Bernard) acquis par les vendeurs de leurs cohéritiers par deux contrats reçus par le notaire soussigné le 30 août et 8 septembre dernier, inventaire dressé par M° Ubersaal le 20 avril 1816 – moyennant 300 francs
Enregistrement, acp 155 F° 5-v du 23.11.

Le tailleur de pierres Jean Frédéric Rausch et sa femme Dorothée Mochel dite Mæchling achètent la maison

1825 (5.11.), Strasbourg 13 (41), François Louis Bremsinger n° 3669
1. Marie Salomé Kern veuve de Charles Guillaume Zabern batelier, 2. Jean Frédéric Busch, batelier, 3. Marie Elisabeth Busch veuve de Jean Frédéric Maechling, brasseur, 4. Marguerite Salomé Busch agissant conjointement avec Charles Daniel Gerhard, marchand de bois, 5. Théophile Busch négociant, 6. Marie Madeleine Busch agissant conjointement avec Charles Frédéric Gaeckler son mari négociant, tant en leur nom que se portant fort de Geoffroi Busch fils unique et mineur de Jacques Busch, chef de bataillon d’artillerie, chevalier de la Légion d’Honneur et d’Edwig Susanne Elisabeth de Manger sa veuve demeurant à Bellinghorn près Micha en Prusse
à Jean Frédéric Rausch, tailleur de pierres, et Dorothée Mochel dit Mächling
une maison avec communauté de puits, droits, appartenances & dépendances située à Strasbourg rue de la Madeleine n° 11, d’un côté la maison de Philippe Kreischer saucissier, de l’autre Chrétien Mehl vitrier, derrière la ruelle communale y ayant une issue – provenant de la succession de Jean Bernard Ulrich, docteur en médecine, une moitié à Marie Salomé Kern veuve Zabern l’autre moitié de la succession de Marie Elisabeth Kern veuve de Jean Daniel Busch, suivant inventaire dressé par M° Lacombe le 14 septembre 1824, les sœurs Marie Salomé Kern et Marie Elisabeth Kern héritières d’une partie de la succession du Sr Ulrich et pour avoir acquis le surplus – moyennant 3200 francs
acp 175 F° 108-v du 7.11.

Originaire de Heilbronn en Wurtemberg, Jean Frédéric Rausch épouse en 1810 Dorothée Mochel, originaire de Stuttgart en Wurtemberg
Mariage, Strasbourg (n° 252)
L’an 1810 le 13° jour du mois de Juin (…) et sont comparus Jean Frédéric Rausch agé de 26 ans, tailleur de pierres, domicilié en cette ville depuis six mois, né à Heilbronn en Wirtemberg le treize Mai 1784 comme il est constaté par un acte de notoriété dressé par Jean Sigefroi Breu, juge de paix du second arrondissement de cette ville le 9 décembre dernier et homologué (…) fils de feu Frédéric Rausch, cordonnier, audit lieu, et de Barbe Minner consentant ainsi qu’il résulte de son acte de consentement passé en cette ville le 8 mars dernier devant Georges Frédéric Zimmer notaire impérial, et Dorothée Mochel, âgée de 31 ans, domiciliée en cette ville depuis 21 mois, née à Stuttgardt en Wirtemberg le 25 novembre 1778 comme il est constaté par un acte de notoriété dressé par le juge de paix et homologué (…) fille de feu Jacques Mochel, cloutier audit lieu et de feu Dorothée Kugler (signé) Johann Friedrich Rausch, Dorothe Mochlin (i 32)

Jean Frédéric Rausch meurt en novembre 1829
Registre de population 600 MW 148 f° 283, Rue Madeleine N° 11 (i 288)
Rausch, Jean Frédéric, 13 mai 1784, Heilbronn, Wtbg. ouv. tailleur de pierres, marié, (à Str. depuis) 1809 – 9 mai 1827, (entré) 10 janv. 1826 – (sorti) 20.9.bre 1829, Décédé
id. née Mochel, Catherine Dorothée, 25. 9.bre 1778, Stuttgardt, Wtbg. épouse, (à Str. depuis) 1808 – (entré) 10 janv. 1826 – (sortie) 29 7.bre 1835 – (ensuite) rue du fort 12

Sa veuve meurt en 1851 après avoir institué pour héritière Mélanie Weidenheim
1851, Frédéric Grimmer
30 janvier 1842, Testament par lequel Catherine Dorothée Mochel veuve Jean Frédéric Rausch, tailleur de pierres à Strasbourg lègue à Mélanie Weidenheim, majeure à Strasbourg, toute sa succession – Décès du 26 juin 1851
acp 401 (3 Q 30 116) f° 52-v du 1.7. (succession déclarée le -)

Dorothée Mochel, veuve de Jean Frédéric Rausch, vend la maison au vitrier Jean Rehn, déjà propriétaire de la maison voisine.

1835 (20.7.), Strasbourg 13 (51), François Louis Bremsinger n° 7349
Dorothée Mochel veuve de Jean Frédéric Rausch, tailleur de pierres
à Jean Rehn, vitrier
une maison avec communauté de puits, droits, appartenances et dépendances située à Strasbourg rue de la Madeleine n° 11, entre Philippe Kreischer actuellement Louis Fuchs saucissier et l’acquéreur, derrière la ruelle des Pénitents où elle a une issue, avec doubles fenêtres au troisième étage
ledit immeuble fait partie de la communauté, il a été acquis suivant acte reçu M° Bremsinger le 5 septembre 1825, la venderesse a recueilli la part de son mari décédé le 20 juillet 1729 sans ascendant ni descendant après avoir institué sa femme légataire universelle suivant testament reçu M° Bremsinger le 15 août 1819 enreg. 24 juillet 1829 – acquis de Marie Salomé Kern veuve de Charles Guillaume Zabern, Jean Frédéric Busch et consorts se portant fort entre eux de Geoffroi Busch, mineur, de Jacques et d’Edwig Susanne Elisabeth de Manges veuve à Billingham près Mecha en Prusse. Ils ont déclaré que cette maison provenait de Jean Bernard Ulrich, docteur en médecine, et appartenait à la veuve Zabern née Busch pour moitié et pour l’autre moitié aux héritiers de la succession de Marie Elisabeth Kern veuve de Jean Daniel Busch, seuls et uniques héritiers suivant inventaire dressé par M° Lacombe le 6 septembre 1824 – moyennant 4400 francs
acp 233 (3 Q 29 948) f° 15 du 21.7.

Voir ensuite la maison voisine, n° 15


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.