67, Grand rue
Grand Rue n° 67 – IV 89 (Blondel), P 734 puis section 58 parcelle 36 (cadastre)
Autre adresse, 40, rue du Fossé des Tanneurs
Débit de vin au Cercle de fer (zum eisernen Reiff, 1625), auberge au Cep de Vigne (zum Rebstock, vers 1640) puis (XVIII° s.) à la Vignette (zum Rebstöckel) – hôtel de la Vignette (milieu XIX° s.)



Façades Grand rue à gauche, Fossé des Tanneurs à droite (mai 2014)
Façade rue de l’Argile – Façade Grand rue, vue de l’ouest (août 2026)
La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom de la veuve de Gaspard Hamman, de Westhoffen. Son fils Gaspard Hamman qui s’établit à Strasbourg en 1595 y ouvre un débit de boissons de vin et déplace en 1599 l’auvent vers le haut de la façade pour que la clarté entre mieux dans la salle. Le débit porte en 1625 l’enseigne du Cercle de fer (zum eisernen Reiff). L’enseigne au Cep de vigne (zum Rebstock) est citée pour la première fois en 1642 (deux maisons portaient auparavant ce nom, l’une rue des Dentelles, l’autre à l’angle de la Grand rue et de celle de la Lanterne). Jean Jacques Bersa qui a construit l’auberge à la Couronne à la Robertsau achète le Cep de vigne en 1646. En 1663, il y fait ajouter deux étages, remplacer l’auvent par une galerie à colonnettes vers la Grand rue et rehausser le chemin le long du fossé. Les matériaux de construction font s’effondrer début 1665 le mur de soutènement du fossé que le propriétaire est chargé de remettre en état. Jean Joachim Fischer, auparavant aubergiste à Wasselonne, achète en 1672 la maison qui reste propriété familiale pendant quatre générations, jusqu’en 1799. Jean Jacques Fischer est autorisé en 1768 à repeindre la façade vers la Grand rue quand il aura supprimé les auvents, sans toucher à celle vers le fossé où se trouve un encorbellement.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 143 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée en maçonnerie et deux étages en bois. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade vers la Grand rue (b-c) comprend une porte cochère et deux fenêtres au rez-de-chaussée, quatre fenêtres au premier étage et trois au deuxième. Le pignon a deux étages de lucarnes. La façade vers le fossé des Tanneurs, à droite de (c), a six fenêtres au rez-de-chaussée et au premier étage, cinq au deuxième étage. La façade vers la rue de l’Argile, à gauche de (b), a une porte et deux fenêtres au rez-de-chaussée, quatre au premier étage et cinq au deuxième. La cour D montre l’arrière (3-2) de la la maison donnant dans la cour des voisins.
La maison porte d’abord le n° 119 (1784-1857) puis le n° 67 de la Grand rue, le n° 1 (1784-1857) puis le n° 40 de la rue du Fossé des Tanneurs.
L’enseigne est exploitée au XIX° siècle par Jean Michel Schwartz puis son fils Frédéric Auguste Schwartz. Jean Herrmann Schroth achète la maison en 1832, y réunit en 1839 deux maisons voisines (2 et 3 Fossé des Tanneurs selon la numérotation de l’époque) et y établit l’hôtel à la Vignette. Il se retire des affaires et loue le fonds à partir de 1860, successivement à Georges Jacques Heidt, Frédéric Eugène Rau (1875), Jacques Stiegler (1887) puis Antoine Noth (1897) qui devient propriétaire de l’immeuble en 1904. L’hôtelier Antoine Noth fait démolir en 1903 la partie du bâtiment vers la rue de l’Argile et construire une nouvelle salle à manger. Il fait convertir en 1906 deux fenêtres en portes et déplacer l’escalier au 67, Grand rue bien que le bâtiment dépasse de l’alignement. Il fait installer en 1909 un ascenseur, il est autorisé la même année à exploiter vingt-quatre nouvelles chambres et à aménager l’année suivante une buanderie dans le grenier de l’hôtel de l’Europe (Hotel Europäischer Hof). Ses héritiers revendent l’hôtel en 1920 à Pierre Diebold qui en transmet la propriété à son gendre Pierre Dieffenbach (1963).
Le magasin de confection Kapp se trouve au rez-de-chaussée après la Première guerre mondiale.


Plan et élévation du rez-de-chaussée (1921, travaux non réalisés. dossier 807 W 237). L’alignement légal est tracé en rouge. Seule le fenêtre du milieu correspond à l’état actuel – Détail du poteau d’angle
septembre 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1973. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Gaspard Hamman, de Westhoffen | ||
| 1595* | h | Gaspard Hammann, débitant de vin, et Catherine puis (1589) Marie Schneider – luthériens (héritiers) Susanne Hammann et (1621) Sébastien Düttler, boulanger – luthériens Thiébaut Hamman, débitant de vin, et (1613) Ursule Sachs puis (1622) Susanne Hatt – luthériens |
| 1646 | v | Jean Jacques Bersa, tisserand puis aubergiste, et (1635) Catherine Cuntz, (1636) Anne Marie Gerich, (1641) Marie Cléophée Meyer, (1646) Anne Catherine Beck puis (1666) Anne Dorothée Metzger, remariée (1671) avec le tanneur Jean Georges Minder – luthériens |
| 1672 | v | Jean Joachim Fischer, aubergiste, et Anne Ostermann, Marguerite Wund, (1676) Marguerite Rauch, d’abord (1652) femme du forgeron Jean Blind, puis (1680) Catherine Kert, veuve du cordonnier Jean Mathismann – luthériens |
| 1681 | h | Sébastien Fischer, aubergiste, et (1680) Barbe Blind – luthériens |
| 1762 | h | Jean Georges Fischer, aubergiste, et (1720) Jacqueline Degermann – luthériens |
| 1739 | h | Jean Jacques Fischer, aubergiste, et (1745) Marie Catherine Rockenbach – luthériens |
| 1799 | v | Jean Michel Schwartz, brasseur, et (1794) Marguerite Salomé Neulinger puis (1797) Barbe Stœckel |
| 1829 | h | Frédéric Auguste Schwartz, aubergiste, et (1829) Frédérique Julie Trumpf |
| 1832 | v | Jean Herrmann Schroth, aubergiste, et (1825) Catherine Joséphine Solms |
| 1904 | v | Antoine Noth, hôtelier, et (1897) Léonie Stiegler puis (1912) Marie Léonie Albrecht |
| 1920 | v | Pierre Diebold, hôtelier, et (1923) Marie Elise Hild |
| 1963* | h | Pierre Dieffenbach, hôtelier, et (1947) Anne Marie Thérèse Diebold |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1000 livres en 1681, 2000 livres en 1728, 3250 livres en 1739, 3750 livres en 1744, 1250 livres en 1772
(1765, Liste Blondel) IV 89, Jean Jacques Fischer
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Fischer, 34 toises, 5 pieds et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 734, Schroth, Jean Henri, aubergiste – maison, sol, cour – 3,8 ares
Locations
1629, Mathias Spoll, tonnelier
1634, Jean Philippe Schæffer, ancien aubergiste à la Mouche
1642, David Hartmann
1646, Jean Jacques Bersa, tisserand (futur propriétaire)
1670, Balthasar Aberts, aubergiste
1810, 1812, François Joseph Ignace Metz, aubergiste, et Françoise Zirckelbach
1860, Georges Jacques Heidt, aubergiste
1875, Frédéric Eugène Rau, hôtelier, et Fanny Hodel
1887, Jacques Stiegler, hôtelier et restaurateur, et Rosalie Rippel
1897, Antoine Noth, hôtelier (futur propriétaire)
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 187
La veuve de Gaspard Hamman de Westhoffen règle 2 livres 2 sols 4 deniers pour sa maison au-delà du petit pont de pierre sur le fossé des Tanneurs, à savoir un auvent (40 pieds ½ de long, saillie de 6 pieds) en haut de la maison, une marche dallée (40 pieds ½ de long, saillie de 4 pieds 3 pouces), une porte de cave (7 pieds de large, saillie de 3 pieds ½) au-dessus de laquelle se trouve un étal (7 pieds de long, saillie de 3 pieds ½), un volet (7 pieds de long, saillie de 3 pieds 10 pouces), un autre volet (3 pieds de long, saillie de 2 pieds ½).
Oberstraßen
Hammans Caspars Zu Westhouen wittwin hatt vor Ihrem Hauß ane dem Eckh, Jenseits des Steinenbrücklins ahne dem Gerber Graben In der Strassen, oben ein Wettertach xl+ schu lang, Vnd vj schu herauß, Vnden ein besetzter Tritt xl+ schu lang, vnd iiij schu iij Zoll herauß, Ein offene Kellerthüer vij schu breit, vnnd iii+ schu herauß, Darauf ein Banckh vij schu lang, vnd iii+ schu herauß, Mehr ein Laden vij schu lang, vnd iij schu x Zoll herauß, Item mehr ein Laden iij schu lang, vnd ii+ schu herauß, Bessert für das Niessen, ij lb ij ß. iiij d.
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1599, Préposés au bâtiment (VII 1314)
Les préposés autorisent Gaspard Hamman de Westhoffen à déplacer vers le haut l’auvent de sa maison au-delà du petit pont de pierre sur le fossé des Tanneurs pour qu’il ne fasse plus d’ombre dans son poêle et que la pluie ne gicle plus dans la chambre, à condition que le nouvel auvent soit moins large que l’ancien.
(f° 27) Dienstags 15. Feb: 99. – Caspar Hamens von Westhoven In dem eckhaus won man vber die Steinenbruck hinauß ghet vff rechter hand oben am gerbergraben, hat ein alt wetterdach an seinem hauß herauff das macht Ihme In der stuben finstere, vnd spritzt der regen oben Zum lad. hinein In die Camer, Wolte derhalb daßelb. hinwegthun, vnd höch. hinauff mach. vber die Kammerlädel bitt solches Zu Zulaßen.
Erkhand. Ist Ihme willfaht, vnd weils gar breÿt soll ers ein schuh schmäler mach.
1663, Préposés au bâtiment (VII 1358)
Jean Jacques Bersa demande l’autorisation de rénover l’auberge au Pied de Vigne et de la surélever de deux étages. Les préposés constatent que la maison a un encorbellement de 66 pieds de long et saillie de 3 pieds ½ vers le fossé, un auvent de 40 pieds de long en saillie de 4 pieds ½ vers la rue, ils autorisent le pétitionnaire à remplacer l’auvent par un balcon en bois à colonnettes tournées et l’encorbellement par un nouveau dont la saillie est seulement de deux pieds, en outre à rehausser le chemin du fossé pour le rendre carrossable et à rendre rectiligne le mur vers la porte d’entrée, en considérant que les transformations présentent plus d’avantages que d’inconvénients.
(f° 63-v) Sambstags den 12. huius [Septembris] – Hamm. Zimmer Platz
Sebastian Hamm der Zimmermann erhalt erlaubnus vff ein Monat lang vff den Platz vor Alten S. Peter für den Würt Zum Rebstockh einen Bawes Zu Zimmern, vnd den Wercksatz vff Zusetzen.
(f° 66-v) Dienstags den 22. Eiusdem [Septembris] – Persaw. Württshauß Zum Rebstockh. Vberstoß. Wetterdach.
Augenschein eingenommen vf begehren Hanß Jacob Persaw deß Würths Zum Rebstockh am Steinernbrucken, welcher entschlossen d. Württshauß Zum Rebstockh vmb Zweÿ Stockwerckh Zuernewern vnd Zuerhöhen, allein bittet Er, weilen d. hauß ietzo nebens vff dem graben einen vberstoß 66. schu lang, vnd 3 ½ schu herauß, so dann vornen gegen der Straßen ein höltzern Wetterdachlin 40. schue lang vnd 4 ½ schue Herauß gehen hatt, Ihme Zugestatten, d. er ahne statt deß Wetterdächeins einen höltzeren gang mitt getreheten stollen, in gleicher lenge vnd breite, vnd dann gegen dem graben einen anderwertigen überstoß, wiewol nur 2. schu h.auß aufbawen, wie nicht weniger den Weg deß grabens vmb etwas erhöhen vnd fahrig machen, Zumahlen die fordere Maur beÿ der hauß thüeren, in grade lini aufführen laßen möge.
Erkand Weilen d. behegen in allen vier Puncten dem Allmend ohnschädlich, sondern mehr ein wohlstand vnd Nutzlich, d. Ihme darin willfahrt werden sollen doch geg. erlag 7. lb 10. ß die er dato bezahlt.
1664, Préposés au bâtiment (VII 1358)
Le mur du fossé entre le pont de pierre et le premier lavoir s’est effondré le 20 février sous le poids des pierres et d’autres matériaux qu’y a entreposés Jean Jacques Persau. Une servante qui lavait le linge sur le lavoir y a trouvé la mort. Les préposés ordonnent à Jean Jacques Persau d’endiguer le fossé et de le déblayer pour qu’on puisser voir quelle suite donner à l’affaire, en lui fournissant les pieux, les planches pour endiguer le fossé. Jean Jacques Persau déclare une semaine plus tard qu’il lui est impossible de supporter les frais de reconstruction. Les préposés constatent que les archives prouvent que les riverains sont chargés des frais de réparation. Ils décident cependant, non par obligation mais par grâce spéciale, d’en supporter les frais pour que le fossé soit rapidement remis en état.
Les préposés constatent le 14 mars que les pierres sous l’arc du pilier droit s’enfoncent. Ils décident le 2 avril de fournir à Jean Jacques Bersa d’autres matériaux pour faire les réparations et supprimer encore le jour même la digue de sorte que le fossé retrouve son cours habituel.
(f° 102) Sonntags den 21. Febr. – Maur vfm Gerbergraben. Persaw.
Demnach gestrigen Sambstags abents vmb 6. vhren die Maur vfm Gerbergraben, von der Steineren brucken ahn biß an die Erste Waschbritsche, Vnd also, alß lang Hannß Jacob Persaw der Württ Zum Rebstockh wegen seines daselbst habenden haußes Zuerhalten schuldig, vmb willen solche mitt Wacken, Maursteinen, Kalck, Sand vnd anderem gezeug Zu behueff vorhabend. hauß Baws daselbsthien geführet, Zu viel vnd dergestalt beschwert, d. sie vmbgetrucket vnd in den graben geworffen, dabei aber eine Magd so vff der Pritschen gewaschen Zu todt geschlagen word. haben Obere Bawherren augenschein eingenommen, vnd dabei hanß Jacob Persaw dem württ auferlegt, gleich andern tags, den graben verdammen, vnd raumen Zulaßen, auf d. mann Zum fundament sehen vnd fernere verordnung thun Könne, doch gleichwohlen sich erbetten, Ihme Zu desto mehrer befürderung der sachen, Mitt allerhand Instrumenten vnd holtz Zu den Pfählen, auch diehlen Zu den dammen herzugeben vnd nach möglichkeit Zu repariren Zuverhelff.
(f° 103-v) Montags den 29.ten febr. 1664. – Persaw. Gerbergraben Maur
Hanß Jacob Persaw der Württ Zum Rebstockh prod. vndertheniges hochflehenliches anruffen vnd bitten, darin er begert, weilen er bereits an der eingefallenen Maur am Gerbergraben biß vff d. fundament raumen laßen, vnd in seinen Vermögen nicht stehe, solche in seinen costen wider aufsetzen, sondern ehenher den angefangenen hauß baw deseriren müßte, d. Obere Bawherren angeregte Maur alß ein Statt Maur, in gemeiner Statt Costen wider erbawen laßen wolten bevorab weilen Er die Costen so in raumung auffgangen auß eigenem seckel bezahlt, Ego referire d. nach außweiß alten protocolli, vber die gebäw so die Burgerschafft zuthun, die reparation von hanß Jacob Persaw geschehen solle, maßen dann von verschiedenen Gerbern, wie auch Geörg Weibeln dem Maurer, welche die Zerfallene Maur vfm Gerber graben alß weit deroselben maur vfm Gerber graben, alß weit deroselben Heußer gehen vß eigenen Costen wider aufgerichtet haben, Würcklich effectuirt worden.
Auf Eingenommenen augenschein darinn sich befunden, d. die Maur q.stionis so 90 schue lang vnd 18. schue hoch, vmb gemeiner Statt vnd Burgerschafft dabei versirenden hohen interesse Willen nothwendig reparirt, Zumahlen guten theils mitt Newen fundament versehen werden mueß, dazu gleichwohlen biß in 500 schue quaterstein auch kalck, sand, fundament Pfehl vnd Eich diehlen erfordert werd., welche Zur hand Zubringen Persaw vnmuglich, vnd auch Zu bezahlen vnerschwinglich fallen thette, maßen er sich vernehmen laßen, ehender den Baw Zu vnderlaßen, alß dießes Zuleisten, Haben Obere Bawherren vnd dreÿ deß Pfenningthurns nach gemachten vberschlag waß die reparations costen wohl sein möchten, endlichen sache dahien gestellet, d. nicht vß schuldikheit, sondern allein auß mitleiden, vnd damit die widererbawung desto fürdersamer geschehen Könne, von gemeiner Statt Werckhöffen vnd Zwar vmb sonst vnd ohne entgeltnuß, die pfähl vnd diehlen Zum fundament, so dann die vndere geschichte von Newen quaterstucken, wie nicht weniger 100. frl. Kalck vnd 50. Karch Sand, sampt den Maursteinen, so neben den alten stucken erfordert werd. gefolgt, Hingegen aber von Ihme Persaw vbrige behueffige materialia hergegeben, auch die Maurer vnd Taglöhner, welche so wohl die Maur wider auffsetzen, alß den Graben mauren müßen bezahlt vnd belohnt Werd. sollen.
(f° 110) Montags den 14. Martÿ 1664. – Steinenbruck. Persaw. Gerbergraben.
Augenschein eingenommen vff der Steinen brucken in Oberer straßen, allwo sich gefunden, d. d. quater vnder dem Bogen am Rechten Pfeiler gesprenget, vnd bei Jetziger aufführung der Newen Maur von dem Rebstöckel, Zu repariren. Erk. wird dem Werckmeister befohlen, p. obere Bawherren vnd dreÿ des Pfthrns.
(f° 119) Sambstags den 2. Aprilis 1664. -Gerbergraben. Maur am Gerbergraben. Persaw.
Augenschein eingenommen vff den Gerbergraben, v. demnach die daselbst eingefallene Maur, durch die Werckleuth von hanß Jacob Persaw Württ Zum Rebstockh, bestellet der auch schuldig Waren solche in seinem Costen repariren Zulaßen, demselben aber auß mitleiden, mit etwas Gezeug, alß 100. frl. Kalck, 50. Karch Sand, Eine geschicht Quaterstein, Eichen pfehl vnd diehlen Zum fundament, vnd biß in 50. Karch mit alten Maursteinen vnd die arm ab der Statt Werckhoffen gegriffen, vnd hülff geleistet worden, Widerumb aufgerichtet befunden vnd von gedachten Persaw begehrt worden, d. gemeine Statt Ihme so viel Steinen Platten, alß er Zu bedeckung ermelter reparirter Mauren werde vonnöthen haben, vergebens Zukommen laßen wolte. Alß ist in beschehener vmbfrag erkant, d. Ihme Persaw wiewohl citra p.judicium, die helffte benötigter Platten, vmb sonst die andere helffte aber vmbs gelt, Nemblichen den Schue vmb 1. ß ab dem Maurhoff gefolgt. Vnd auch noch heutigen tags der gemachte damm Wider hienweggethan, vnd dem Wasser seinen ordinari fluß gegeben werden solle.
1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
Les préposés autorisent l’aubergiste à la Vignette Jean Jacques Fischer à repeindre la façade vers la Grand rue quand il aura supprimé les auvents, il ne devra pas toucher à la façade vers le fossé où se trouve un encorbellement
(f° 27-v) Dienstags den 21. Junÿ 1768. Johann Jacob Fischer
Johann Jacob Fischer dem Gastgeber zum Reebstöckel in der Langenstraß wird erlaubt wann die wetterdächer an demselben werden hinweggemacht seÿn das hauß anzustreichen, auff der seiten aber gegen dem Gerbergraben wo ein überhang ist soll er Keine veränderungen machen.
1785, Préposés au bâtiment (VII 1421)
Le maître maçon Gruber est autorisé au nom de l’aubergiste Jean Georges Fischer à agrandir l’encadrement de la porte d’entrée de la maison portant l’enseigne à la Vignette
(f° 329) Dienstags den 9. Augusti 1785. – Johann Georg Fischer, Gastgeber
Idem [Herr Gruber der Maurer] noê Herrn Johann Georg Fischer, des Gastgebers, bittet zu erlauben an deßen in der langenstras gelegenen Zum Reebstöckel geschildeten Behausung das Hausthüren Gestell erweitern Zu laßen. Erkannt Willfahrt
Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
Néant
Protocole des Quinze
1595, Protocole des Quinze (2 R 24)
Les Quinze autorisent Gaspard Hammann, venu de Westhoffen s’établir en ville, à débiter le vin dans sa maison Grand rue près du pont de pierre.
(f° 96) Sambstag den XIII Julÿ. – Caspar Hammans. Wein Zepffen
Caspar Hammans p. Lt. Hüenerer, er seÿ nämlich von Westhouen herein gezog. burger worden hab acht fuder weins beÿsammen, ohne was er noch vff den herpst an den Reben gewerttig, hab auch sein eigenthümliche behaußung an d. Ober strassen beÿ der Steinenbrucken, bitt Ime Zugönnen den wein vff die gaß auß Zuschencken. Erkandt, Ime sein begeren Zulaßen, doch vermög d. ordnung. B. q. Mr.
1610, Protocole des Quinze (2 R 38)
Gaspard Hammann est autorisé à fermer sa cave à vins pendant les quinze jours qu’il passe à vendanger à Westhoffen
Sambstag den 15. Sept. – Caspar Hamman. 168.
Caspar Hammans des Weinschenckens Wegen erscheint Christman Bohner, Vnd nach dem er Hamman Vierzehen tag nacher Westhoffen inn Herbst Zuverreißen, Inmittels seinen Weinkeller Zu Zuschließen, hernacher weder vffzuthun vorhabens, Ime aber solches, ohn meiner Herren Vorwissen Zuthun nicht gepürt, Alß hab ers anpringen, vnd vmb gnedige bewilligung pitten lassen wollen.
Erkant Ist Ime ins einem begehren Willfarth, doch sollen der Ungelter seinen wein Jetz vffnehmen, vnd zu seiner anherkunfft wider besichtigen damit mein Herren nicht abgehe. Wurdts der Herr XV. Mr den Vngeltern bevohlen.
1613, Protocole des Quinze (2 R 41)
Thiébaut Hammann demande au nom de son père Gaspard Hammann qui ne peut plus sortir de chez lui l’autorisation d’ouvrir un hôtel meublé notamment les jours de marché. Il y est autorisé ainsi que plusieurs autres à condition d’observer le nouveau règlement.
(f° 211-v) Sambstag den 4. Septemb. – Schlaffhäußer. Caspar Hamman.
Wegen Caspar Hammans des Weinschencken an der Oberstraßen erscheint Diebold Hamman desselben sohn, weÿl ermelter sein Vatter nicht außgehen khan, vnnd laßt durch Lt. hüenerer fürpringen, demnach sein vatter biß dahero vff den Marcktag vnd sonsten leüth beherberget, So wolle er hiemitt darumb ferner, vermög der ordnung angehalten haben. Es erscheint auch Hannß Heinrich Kärlin, der gremp, Hannß Georg Brand der glaser, Laurentz Beÿser der schneider, Anthoni von Briel der schneider, Paul Mebwart beÿm Pfenningthurn, Ursula Daniel Eckarts wittib vnnd Ester, Hannß Engelhardts des Hänffers Haußfrauw, lassen durch Hanß Georg Marbachen den Pfund zoller anzeigen, das Zwahr Jetz erscheinende Persohnen, Ire sonterbare Motiven, warumb sie biß dahero, nicht allen leüth vber nacht vffgehalten, sondern auch pferdt inn Iro Heüßer gestelt, Welche Motiven vnd Ursachen sie inn vnderschiedliche Supplicationes verfassen lassen, mitt ebenmäßigen vermelden, wie sie absönderlich Ihre Häußer so wohl im einkauffen alß auch sonsten vonn Iren mitterben dißes vortheils halben, inn desto höheren preiß, Inmassen es fürnemblich mit Paul Mebwarten allso beschaffen angenohmen Solche Supplicationes weren sie bedacht geweßen ansönderlich einzugeben (…)
Erkant, Außerhalb Hanns Jacob Kremers des geweßenen Balliers vfm Zimmerhoff, soll den vberigen ansuchenden allen erlaubt sein, vermög des neuen Mandats die schlaafheüßer Zuhalten. Mitt dem anhang, Ihnen Zu vermelden, das Inen ehister gelegenheit die ordnung daruff das Mandat sich berufft, soll fürgeleßen werden, Inmittelß weÿl man nicht gar einig, Ob Inen heuw vnnd strohen Zugeben gebüere, Item Ob sie die Zunfft für voll Zukauffen schuldig, Soll man mein Herren der Freÿburger Zunfft Articul fürlegen, alß dann vber disse beede Pucnten haben Zuerkennen. B. Mr.
1625, Protocole des Quinze (2 R 53)
Thiébaut Hammann qui a quitté la maison de sa mère avec laquelle il ne peut s’entendre a acheté l’hôtel meublé au Paysan bleu et demande l’autorisation d’y débiter le vin. Les préposés refusent parce qu’il a la réputation de ne pas régler les taxes sur le vin. Les préposés à l’accise accordent deux mois plus tard l’autorisation à condition qu’il n’héberge personne dans la maison au Cercle de fer à côté du petit pont de pierre ni n’y débite le vin.
(f° 45) Sambstag den 5.ten Martÿ. – Diebold Hamann. Blawbauren.
D. Renger & Erschienen Dieboldt Hamman der Weinschenckh, wöllt wührtschaft im Hauß zum blawen bauren treiben, seÿ vor 30 Jahren auch ein würtzhauß gewesen, pit Umb den schillt, wöll deß Umbgellts halb annembliche bürgen stellen. Erkandt vndt sein begeren abgeschlagen.
(f° 195-v) Sambstag den 20. Augusti – Dieboldt Hamman vmb den weinschanck Zum blawen bauren
Dieboldt Hamman der Weinschenck vf der Steinen Bruck Erschienen vbergibt per D. Knafelium ein vnderthänig Supplication, pit darin, weil die Behaußung, darin er wohne, seÿner Mutter, vndt aber dieselb mit Supplicanten haußf. nit einig pleiben kan, hab Er zu erhaltung fridens, den blawen bauren, so von vilen Jahren hero ein Schlaffhauß gewesst, erkaufft, Ihme auch Zuerlauben, den weinschanckh darin Zutreiben, wöll allein den landtmann beherrbergen, Ober Ungellthh. gehört, berichten, Allß der Blawbaur Zugangen, seÿen andere weinschänck vndt Schlafhäußer daselbst vfgericht word., sonsten seÿ richtig, vil weinschencken vil vngellt betrieg, wie dann Eben Supplicant am vngellt ein schlechten credit. Erkandt, Supplicanten sein begeren rundt abgeschlagen.
(f° 234) Sambstag den 22. Octobris. – Dieboldt Hamman. Blaubaur. Eÿßeren Reiff.
Obervngellth. haben mir befohlen, hieher zu verzeichnen, Erstlich ob zwar Dieboldt Hamman dem weinschencken sein begehren, so er den Zwantzigsten Augusti Jüngsthin, wie hieoben fol. 195. zusehen, gethan, vnndt abgeschlagen, Ihme an Jetzo vß gewißen vrsachen so vil v.gondt worden, daß Er Zwar den weinschanckh Zum blawen bauren vfm Parfüeßer platz treiben auch daselbst ein Schlafhauß halten, hiengegen aber in seiner Jetzigen behaußung, uf den steineren brückel stehend vndt Zum Eyßeren reÿff genandt, niemandt mehr setzen, beherbergen noch wein daselbst außzapfen soll, welchem Er nach zukommen mit handtgegebenen trewen v.sprochen
1626, Protocole des Quinze (2 R 54)
Marie, veuve de Gaspard Hammann en son vivant débitant de vin au Cercle de fer à côté du petit pont de pierre, demande à recouvrer le droit d’hébergement et de debit de vin qui lui a été soustrait au profit de son fils établi au Paysan Bleu. Les Quinze confirment la décision des préposés à l’accise et interdisent à la veuve toute infraction sous peine d’amende. Quand la veuve présente à nouveau sa requête huit mois plus tard, ils la renvoient aux préposés à l’accise.
(f° 28) Sambstags den 11. Februarÿ. – Maria, Caspar Hammans wittib.
Maria, Caspar Hammans gewesenen weinschenckens Zum Eÿsern Reif vff Steineren brückel, hinderlaßene wittib. Erschinen, bericht D. Rengern supplicando, daß Ihr behaußung vil Jahr hero ein Schlaffhauß gewesen vndt den weinschanck gehabt, wöll Ihr ietzo entzogen werden, weil Ihr Sohn Zum blawen bauren daß Schlaffhauß vndt den weinschanck halt vndt treib &, der sie aber nichts angehe & pit sich bey Ihrer gerechtigkeit Zulaßen & Ober Vngelth. gehört & berichten Supplicantin vndt Ihr Sohn haben vil Mühl am vngellt v.vrsacht, daßelb practicirlicher weiß v.nachteilt, dahero dem Sohn der Schanck vnd Schlaff hauß Zum blawen v. gondt, Jedoch daß dagegen der Eÿßern Reif gantz Zugehen soll wie daß Protocoll de A° 1625. außweÿßen würdt &
Erkandt v.pleib beÿ der Ober vngellth: gemachter Anstallt vnd soll Supplicantin derselben, beÿ straff 25. lb. d. nach Zukommen schuldig sein. Mr . Mr.
(f° 246) Sambstags den 7. Octobris. – Caspar Hammann. Schlaffhauß
Caspar Hammann deß Weinschencken vff der Steinen Brucken see: hinderlaßener Wittib wegen, Erscheinen Dauid Oßinger Junior, vbergibt Supplicationem Bericht darin, weil Ihre an gelegene behaußung, vil Jahr ein Schanck vnd Schlaffhauß gewesen, welche Sie aber hiebeuor solche beÿ Straff 50. lb d. Zuthun müeßen, weil Ihr Sohn den Schanck Zum blawen bauren geführt, der aber mit sampt seiner Frawen v.storben, pit deroweg. Ihr Zuerlauben, allein daß bekandte Landtvolckh wider Zubeherbergen, will sich deß Schancks müeßigen. Erkandt, Ober vngelltherren sollens bedencken. Mr.
1650, Protocole des Quinze (2 R 69)
Jean Jacques Bersau s’adresse aux Quinze pour régler un arriéré d’accise
(f° 84) Sambstag den 13. Aprilis. – Ungeltsextantz.
Würth Zum Rebstockh Hanß Jacob Bersaw d Supplication bitt ane seinen schuldigen Vngeld entwed. 200 für 400 fl. d.thurns Zinß /.welche ihme Von Vogts Kindern cedirt werden wollen./ od aber Von seinen noch habenden 13. fud. wein etlich Fuder In billichen preiß anzunehmen, seÿe er alß dem erbietig den rest vngelts in barem geld Zuerleg.
Erkant Für Obere Vngeltherren verwießen, die haben von Ihme angenomhmen 124 ½. ohmen à j. lb d ohmen darauf Im vngelt mit den würth angerechnet word. den rest in baaren gelt Zu Zahlen.
1656 XV (2 R 74) Hanß Jacob Benseau. 68 [Würth Zum Rebstock, umb compensation].
1673, Protocole des Quinze (2 R 89)
Jean Jacques Fischer est autorisé à débiter le vin à l’auberge au Pied de vigne après avoir présenté des garants
(f° 132-v) Sambstags den 21.t Junÿ – Hans Jacob Fischer p. Reußner, ersucht MGHhn Underthänig Sie geruhen Ihme einen offenen feilen Schanck in der herberg Zum Rebstock alhier gelegen Gnädig Zu Verstallung stellt Unngelts bürgen Jacob vnd Frantz die Graffen beede Weisbecken, bit solche für sufficient anzunemmen, H. XV. Fröreisen, als der Becken Oberh. bericht daß diese beede benambste bürgen sufficient Genug wären. Erkandt, willfahrt.
1720, Protocole des Quinze (2 R 124)
Les Quinze autorisent Jean Georges Fischer auquel son père a cédé l’auberge à la Vignette à y débiter le vin
(p. 136) Sambstag d. 16. Martÿ 1720 – Moss. nôe Joh: Georg Fischers des Würths undt burgers dem hat sein Vatter Herr Sebastian Fischer das Würths hauß Zum Rebstöckel übergeben, bitt Underthg. umb den Weinschanck daselbst. Erk. Ober Vngelt herren
(p. 180) Sambstag d. 13. Aprilis 1720 – Johann Georg Fischer pt° Weinschancks
Obere Vngelt herren laßen per Eundem [herrn Secret. Kleinclaus] Referiren, Es habe Johann Georg Fischer der Würth undt burger allhier, in einem gehaltenen Recess berichtet, daß Ihm sein Vatter Sebastian Fischer das Würths hauß Zum Rebstöckel übergeben habe, mit beÿgesetztem bitten, Ihme den Weinschanck allda zu treiben gnädig Zu erlauben. Beÿ der Depp. seÿe neben dem Imploranten erschienen deßen Vater, Welcher beÿgefügt daß dieser sein Sohn die Würtheÿ beÿ Ihme erlernet habe, seÿe auch schon beÿ der Zunfft recipirt, verheürathet, und auch auff der Statt Stall alß burger eingeschrieben laut vorgelegten Stall Scheins, dahero man der meinung deß ihme in seinem begehren Zu gratificiren seÿe. Die genehmhaltung Zu Mghh. stellend, Erk. bedacht beliebt.
1744, Protocole des Quinze (2 R 154) registre incomplet
Les Quinze autorisent Jean Jacques Fischer à débiter le vin dans l’auberge à la Vignette
(p. 671) Sambstag d. 12. Xbris 1744 – Römer nôe Joh: Jacob Fischer burgers und Gastgebers zum Rebstöckel bitt Ihme mit dem Weinschanckh in eben dieser seinem Eigenthümlichen Gast behaußung gn. zu Willfahren. Erk. Ober Ungelt Hh.
Description de la maison
- 1681 (billet d’estimation traduit) La maison assez délabrée est estimée avec le petit bâtiment arrière à la somme de 2000 florins
- 1728 (billet d’estimation traduit) La maison qui a une entrée par la ruelle de l’Argile comprend un bâtiment arrière, un poêle, salle de débit, vestibule, abreuvoir, petite cour est estimée avec ses appartenances et dépendances à la somme de 4000 florins
- 1739 (billet d’estimation traduit) La maison comprend au rez-de-chaussée la salle de débit, à l’arrière cuisine, dépense, vestibule, cave voûtée, écurie, bûcher et puits, au premier étage poêle dépense, chambres et vestibule, au deuxième étage poêle, chambres, vestibule, au-dessus grenier divisé en chambres, item une écurie au-dessus de laquelle se trouve le fenil, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 6500 florins
- 1772 (billet d’estimation traduit) L’auberge comprend une salle de débit, plusieurs poêles, chambres et cuisine, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 2500 florins
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
1° arrondissement ou Canton ouest – Grand’rue (en partie)
nouveau N° / ancien N° : 86 / 119
Schwartz
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages mauvais en bois
(Légende)
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
1° arrondissement ou Canton ouest – Quai des Tanneurs
porte de derrière du N° 119 grand’rue
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
1° arrondissement ou Canton ouest – Rue de l’Argile
nouveau N° / ancien N° : 2 / 48
porte de derrière du N° 119 grand’rue
Rez de chaussée en maçonnerie et 2 étages en bois mauvais
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
1° arrondissement ou Canton ouest – Rue de l’Argile
nouveau N° / ancien N° : 3 / 2
porte de derrière du N° 119 grand’rue
Rez de chaussée en maçonnerie et 1° étage mauvais en bois et avance
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 168 case 2
Schroth Jean Henry aubergiste
P 734, sol, maison et cour – grand’rue 119
Contenance : 3,80
Revenu total : 487,98 (486 et 1,98)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 46 / 37
fenêtres du 3° et au-dessus : 37 / 11
Cadastre napoléonien, registre 23 f° 913 case 1
Schroth Jean Herrmann, aubergiste
1889/90 Schroth Johann Herrmann und Schmitten Robert Wwe für 1/12
Schroth Johann Hermann und Schmitten Robert Wittwe 1/6
1906 Noth Anton Hotelier hier und Ehefrau Leonie geb. Stiegler in Gg.
(ancien folio 661)
P 734, Maison, sol, cour – Rue des Tanneurs 40
Contenance : 3,80
Revenu total : 487,98 (486 et 1,98)
Folio de provenance : (168)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 46 / 37
fenêtres du 3° et au-dessus : 37 / 11
Cadastre allemand, registre 31 p. 328 case 1
Parcelle, section 58, n° 36 – autrefois P 609, 734, 608
Canton : Gerbergraben Hs N° 38 u. 40, Leimengasse 41, Langestraße 67
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 6,76
Revenu : 8000 – 8500 – 11.000
Remarques : B.U. 1907 162
(Propriétaire), compte 3064
Noth Anton u. Ehefrau
1911 Noth Anton
1922 Diebold Pierre (Marie Joseph) Hôtelier à Strasbourg
(1177)
Cadastre, état de section sur fiches (4043 W 147, 1953-1980 – nomenclature reg. 114, 1953-1973)
Parcelle, section 58, n° 36
Lieu-dit : rue du Fossé des Tanneurs N° 38, 40 et Grand-rue N° 67
Contenance : 6,76
Nature : sol, maison
Revenu :
Numéros des croquis antérieurement établis : Y D 398-Z 687
(Propriétaire), compte 1177 (ancien 3064)
Diebolt Pierre Marie Joseph
1963 Dieffenbach Pierre, l’épouse en propre
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IV, Rue 221 Grand Rue p. 212
119
Pr. Fischer, Jean Jacques, Cabaretier – fribourg
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Langstrasse (Seite 97)
(Haus Nr.) 67
Hotel Rebstock
Gerbergraben (Seite 45)
(Haus Nr.) 38-40
Noth, Hotel Rebstock. 0
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 807 W 237)
Rue du Fossé-des-Tanneurs n° 38-40 (volume I, 1886-1940)
La société strasbourgeoise de construction, anciennement J. & E. Klein, convertit en 1898 une fenêtre en porte d’entrée. L’hôtelier Antoine Noth charge en 1903 la Société strasbourgeoise de constructions de démolir la partie du bâtiment vers la rue de l’Argile pour construire une nouvelle salle à manger (le plan montre que le bâtiment se trouve dans la partie nord). Le bâtiment est terminé en avril 1904. Antoine Noth est autorisé en 1904 à exploiter un débit de boissons dans la nouvelle salle.
L’hôtelier Antoine Noth demande en 1906 l’autorisation de faire des transformations. La Police du Bâtiment objecte qu’elles sont interdites dans les parties qui dépassent de l’alignement. Antoine Noth est ensuite autorisé à convertir deux fenêtres en portes et à déplacer l’escalier au 67, Grand rue, en considérant que les travaux ne consolideront pas le bâtiment. Il fait installer en 1909 un ascenseur sous la direction de l’architecte Marcel Eissen et asphalter un plancher. Il est autorisé la même année à exploiter de nouvelles chambres (quatre chambres au premier étage, six au deuxième, six au troisième et huit au quatrième). Antoine Noth fait aménager en 1910 une buanderie dans le grenier de l’hôtel de l’Europe (Hotel Europäischer Hof). L’entreprise de construction P. Guri et E. Meyer transforme en 1919 les devantures au 38, Fossé des Tanneurs. Les locaux sont décrits avec précision en 1921 quand Pierre Diebold demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons et l’hôtel A la Vignette.
Kapp et Compagnie (confection pour hommes et enfants) fait modifier les devantures du 67, Grand rue en 1921 puis en 1924.
L’hôtelier Pierre Diebold fait faire des transformations intérieures par l’architecte Emile Deuchler en 1927 puis par l’entrepreneur Emile Widmann en 1933 (fenêtres vers la rue de l’Argile).
1927, restaurateur Antoine Strigel
1938, 1940, restaurateur Frédéric Mutschler
Sommaire
- 1886 – Le maire notifie l’hôtelier Jacques Steigler (Fossé des Tanneurs n° 38-40) de faire ravaler la façade du 41, rue de l’Argile
L’entrepreneur Th. Wagner (14, rue des Livres) demande au nom du propriétaire Hochapfel l’autorisation de réparer le crépi au 41, rue de l’Argile – Autorisation – La façade est réparée et repeinte, août 1886
1887 (avril) – L’entrepreneur Th. Wagner demande au nom du propriétaire Hochapfel l’autorisation de réparer le crépi au 41, rue de l’Argile – Autorisation – Travaux terminés, mai 1887 - 1895 (31 août) – Le maire notifie la veuve Stiegler (demeurant 38, Fossé des Tanneurs) de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les six volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique (soupiraux)
1897 – Rappel adressé au fabricant de pipes Hochapfel demeurant 23, quai des Bateliers
Note de 1898. Le propriétaire est Pierre Burguburu. Six volets de soupiraux ont été modifiés rue de l’Argile, il en reste un à remplacer dans la même rue, un autre vers la Grand rue et deux vers le Fossé des Tanneurs. – Nouveau courrier adressé au docteur Burguburu en 1898 puis en 1900 – Travaux terminés, septembre 1900. - 1895 – Le copropriétaire Burguburu (demeurant 4, rue Ehrmann) demande au nom de la veuve Stiegler de reporter de trois ans les travaux demandés le 13 août 1895 parce que les locaux de l’ancien bâtiment auront une nouvelle destination quand le bail se terminera. – Le maire accorde un an de délai – Pas de travaux, novembre 1897
1898 – Le maire notifie la veuve Stiegler (demeurant 38, Fossé des Tanneurs) de se conformer au règlement du 30 novembre 1891 en supprimant les six volets qui s’ouvrent à moins de 2,20 mètres de la voie publique. Rappel de la notification datée du 13 août 1895 – Note. La veuve Stiegler n’habite pas la maison. Le propriétaire est le docteur Burguburu, conseiller au tribunal civil, le locataire principal est l’aubergiste Noth
1898 – Le maire accorde un délai jusqu’au premier octobre de la même année - 1898 – La société strasbourgeoise de construction, anciennement J. & E. Klein, demande l’autorisation de convertir une fenêtre en porte d’entrée à l’hôtel de la Vignette – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1898 – Dessin
- 1898 (septembre) – Antoine Noth, tenancier du débit de vins à la Vignette demande l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire au 38-40 rue du Fossé des Tanneurs faisant l’angle de la Grand rue. – Autorisation de poser l’enseigne et une lanterne à gaz – Travaux terminés, novembre 1898
- 1898 (novembre) – L’architecte entrepreneur Othon Back et Compagnie demande l’autorisation de poser un échafaudage devant l’hôtel à la Vignette – Autorisation – Le ravalement est en cours, octobre 1898, il est terminé en décembre. Les droits de voirie seront augmentés puisque les travaux ont eu lieu sur une hauteur de 3,50 mètres vers la Grand rue (7,90 mètres de long) et de 3 mètres vers le Fossé des Tanneurs (17,20 mètres de long)
- 1902 (juillet) – La société strasbourgeoise de construction, anciennement J. & E. Klein, demande l’autorisation de réparer le crépi et de repeindre la façade du 42, rue de l’Argile (Hôtel à la Vignette) – Autorisation de poser un échafaudage – Travaux terminés, août
1902 (juillet) – L’atelier de peinture Griesbach et Grossmann (41, quai des Bateliers) demande l’autorisation de poser un échafaudage dans la rue de l’Argile – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation de poser un échafaudage devant le 41, rue de l’Argile
1902 (juillet) – Idem, Grand rue et rue du Fossé des Tanneurs – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, août - 1903 – L’hôtelier Antoine Noth (38-40, rue du Fossé des Tanneurs) demande l’autorisation de démolir la partie du bâtiment vers la rue de l’Argile pour construire une nouvelle salle à manger – Autorisation – Dessin signés de la Société strasbourgeoise de constructions – Calculs statiques
L’ancien bâtiment est démoli. Le mur coupe-feu de gauche a seulement une demi-pierre de large vers le pignon en bois du voisin. L’entrepreneur remplace l’ancien mur par un nouveau, février 1904. Le comble est posé, mars 1904. Le bâtiment est terminé, avril – Réception du gros œuvre, avril 1904 - 1904 (juillet) – La Société strasbourgeoise de constructions demande la réception finale – La Police du Bâtiment constate qu’une prise de lumière a été recouverte devant l’entrée – L’entrepreneur pose des plaques de verre brut – Dossier classé, août 1904
- 1904 (avril) – L’architecte Illinger (14, rue Lamey) argue que la surface de la cour n’a pas été prise en considération quand la salle à manger de l’hôtel à la Vignette a été construite pour demander l’autorisation de construire un bâtiment dans la cour du 28-30 rue du Vieux-Marché-aux-Vins
- 1904 (décembre) – Dossier suite à un courrier de la Division II. Antoine Noth demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons dans la nouvelle salle – La Police du Bâtiment constate que la salle correspond aux prescriptions ministérielles du 24 mars 1890. Remarque sur une ouverture à grillager dans les cabinets d’aisance.
- 1906 (mai) – La Société strasbourgeoise de constructions demande l’autorisation de poser des matériaux de construction sur la voie publique devant l’hôtel à la Vignette – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation
1906 (mai) – L’hôtelier Antoine Noth (hôtel de la Vignette) demande l’autorisation de poser une grande lampe sur le balcon pour éclairer l’entrée – La Police du Bâtiment note que la nouvelle lampe remplacera deux anciennes – Autorisation – La lampe est posée, septembre 1906.
1906 (mai) – La Fabrique strasbourgeoise de parquets (à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte devant l’hôtel de la Vignette – Autorisation de poser un chaudron et des matériaux. – Prolongation – Travaux terminés, juillet - 1906 (février) – L’hôtelier Antoine Noth demande l’autorisation de faire des transformations : déplacer l’escalier principal vers l’entrée principale, supprimer l’entrée secondaire dans la Grand rue, aménager une nouvelle entrée (angle coupé). La salle de débit aura ainsi une sortie directe sur la rue – La Police du Bâtiment objecte que les transformations sont interdites dans les parties qui dépassent de l’alignement.
1906 (mars) – Nouvelle demande (déplacer l’escalier principal, aménager une nouvelle entrée) – La Police du Bâtiment maintient ses objections et renvoie le pétitionnaire au préfet (Bezirkspräsident).
1906 (avril) – Antoine Noth demande l’autorisation de convertir deux fenêtres en portes à l’angle des rues, de faire une nouvelle fenêtre dans la façade Grand rue, de faire un escalier donnant directement dans l’entrée principale – Plan d’après lequel les transformations ne consolideront pas le bâtiment qui dépasse de l’alignement légal. Le pétitionnaire doit produire les plans de l’étage (aménagement de l’hôtel).
1906 (mai) – La Société strasbourgeoise de constructions fournit le plan de l’étage
1906 (juin) – Antoine Noth est autorisé à convertir deux fenêtres en portes et à déplacer l’escalier dans le bâtiment sis 67, Grand rue, considérant que les travaux ne consolideront pas le bâtiment qui dépasse de l’alignement. – Travaux terminés, juillet – Plan du rez-de-chaussée - 1906 (juillet) – Le peintre en bâtiment S. Gœggel (4, place des Bouchers) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Autorisation
- 1909 – L’architecte Marcel Eissen demande au nom de l’hôtelier Antoine Noth l’autorisation d’aménager un ascenseur – Autorisation d’aménager un ascenseur dans l’hôtel à la Vignette (38, rue du Fossé des Tanneurs) – Plan
1909 – La société Eugène Braun Fils (9, rue du Dôme, installations électrotechniques, objets en bronze) transmet les plans de l’ascenseur – Autorisation – Travaux terminés, juillet 1909 – Dessin – Lors de la réception, la Police du Bâtiment note que les portes de la cage d’ascenseur sont en bois et en vitres. – La Police du Bâtiment renonce à exiger des portes coupe-feu. Dossier classé, juillet - 1909 – La Fabrique strasbourgeoise de parquets (à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte devant l’hôtel de la Vignette pour y réaliser un plancher asphalté – Le préfet de police transmet au maire – Autorisation – Travaux terminés, juillet
- 1909 – Dossier suite à un courrier de la Division II – A. Noth demande l’autorisation d’exploiter de nouvelles chambres – La Police du Bâtiment les déclare conformes (quatre chambres au premier étage, six au deuxième, six au troisième et huit au quatrième). Les chambres aux troisième et quatrième étages ont respectivement 2,55 et 2,50 mètres de hauteur au lieu de 2,80 mètres.
- 1909 – Le peintre en bâtiment S. Gœggel (4, place des Bouchers) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique à l’angle de la rue de l’Argile et de la Grand rue (hôtel à la Vignette) – Le préfet de police transmet la demande de S. Gœggel d’occuper la voie publique– Autorisation – Prolongation
- 1910 (septembre) – Dossier suite à un courrier du préfet de police. L’hôtelier Noth demande l’autorisation d’installer un moteur électrique dans sa buanderie
Antoine Noth demande l’autorisation d’aménager une buanderie (blanchisserie à vapeur) dans le grenier de l’hôtel de l’Europe (Hotel Europäischer Hof) – L’inspection du travail donne son accord en joignant une liste des conditions à respecter – Autorisation d’installer des machines pour exploiter la blanchisserie à vapeur dans l’hôtel à la Vignette – Plan (la buanderie se trouve à l’extrémité nord du bâtiment) – Le délai est prolongé, avril 1911 - Commission contre les logements insalubres, 38-40 Fossé des Tanneurs. Propriétaire, hôtelier Noth. Les cabinets d’aisance sont raccordés aux canalisations. Les chambres d’hôtel et celles du personnel sont bien tenues, 1906
Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
1923. Cas de diphtérie (enfant de deux ans) - 1914 (mai) – C. Strohmayer (enseignes, peinture, 15-17, rue des Orphelins) demande l’autorisation de poser deux enseignes sur verre (l’une portant Hôtel restaurant, Dîners et soupers – restauration à la carte, l’autre Bière export J. Freysz, Strasbourg Koenigshoffen) – Le maire transmet au préfet de police – Les enseignes sont posées, mars 1915.
- 1919 – L’entreprise de construction P. Guri et E. Meyer transforme les devantures sans autorisation au 38, Fossé des Tanneurs (propriété Noth) – P. Guri et E. Meyer déposent une demande accompagnée de deux dessins – Autorisation de transformer quatre devantures – Travaux terminés, mai 1905 – Dessin
- 1921 – Dossier ouvert suite à un courrier de la Division II et du préfet de police. Pierre Diebold demande l’autorisation de continuer à exploiter le débit de boissons et l’hôtel A la Vignette, sis 38-40, Fossé des Tanneurs.
Rapport. Les locaux comprennent (au rez-de-chaussée) une salle à manger, une salle de société, un salon, un office, une salle de débit et une salle annexe, une autre salle indépendante, deux cabinets d’aisance avec urinoir, (au premier étage) un bureau, 16 chambres, une salle de bains, deux cabinets d’aisance, (au deuxième étage) une atelier de couture, 19 chambres, deux cabinets d’aisance, (au troisième étage) 19 chambres, deux cabinets d’aisance, (au quatrième étage) une blanchisserie, (au cinquième étage) des combles et un ascenseur. La plupart des pièces ont une hauteur inférieure à celle prévue par les prescriptions ministérielles du 24 mars 1890. Remarques en six points sur les améliorations à faire. - 1921 (avril) – L’entreprise de construction Osterloff (11, rue Strauss-Durkheim) demande au nom de la société Kapp et Compagnie l’autorisation de transformer les devantures à l’angle du Fossé des Tanneurs et de la Grand rue. – Autorisation bien que la façade vers la Grand rue dépasse de l’alignement – Dessins, calcul statique – Le gros œuvre est terminé, mai
1921 (septembre) – Le même demande l’autorisation de convertir en devanture l’ouverture de gauche vers la Grand rue (proche de l’angle de la rue de l’Argile) – Autorisation – L’autorisation est périmée sans que les travaux aient été faits. - 1921 (juin) – Ch. Erdmann (4, rue de l’Arc-en-Ciel) demande aux nom des consorts Kapp l’autorisation de poser une enseigne en lettres rouges sur fond blanc (Kapp & Cie. Vêtements pour hommes, Grand’rue 67) – Accord
1921 (août) Kapp & Cie, (Maison de confection pour hommes et enfants, 20, rue du Vieux-Seigle) demande une autorisation pour deux stores déjà posés – Autorisation - 1921 – L’hôtelier Pierre Diebold demande un report des points 3 à 5 – Certificat de réception finale pour l’ascenseur, 1909
1922 – Nouvelle demande de report (points 4 et 5) – Nouveau délai jusqu’en août 1926 puis jusqu’en 1928
1928 – Nouvelle demande de report. La Police du Bâtiment refuse, les travaux devront être terminés en octobre
1928 (octobre) – L’architecte entrepreneur E. Widmann (1, rue Saint-Louis) qui va commencer les travaux le lendemain demande s’il pourrait adapter un ferme-porte au grenier au lieu de condamner la porte. La Police du Bâtiment accepte la proposition. - 1921 – Le maire notifie l’hôtelier Pierre Diebold de faire ravaler la façade au 3, rue de l’Argile – Pierre Diebold (papier à lettres Grand Hôtel de l’Europe-Vignette) déclare qu’il ravalera la façade l’année suivante en même temps que tout le bâtiment.
1922 – Ch. Fuchs demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage pour peindre la façade en jaune et nettoyer le grès. – Le commissaire transmet au maire – Accord – Prolongation - 1923 – Victorine Bunz demande l’autorisation de poser une vitrine publicitaire au 67, Grand rue – Autorisation – La vitrine est posée, mai
- 1924 – L’entreprise de construction P. Guri et E. Meyer demande au nom de la société Kapp l’autorisation de transformer la façade du magasin sis 67, Grand rue – Kapp et Compagnie s’engage à ne demander aucune indemnité au cas où la Ville voudrait élargir la Grand rue – Autorisation – Travaux terminés, octobre – Dessin
1924 (août) – L’entreprise P. Guri et E. Meyer demande au commissaire de police l’autorisation de poser des matériaux de construction sur le trottoir – Le commissaire transmet au maire – Accord - 1924 – La Police du Bâtiment constate que le magasin de confection Kapp & Compagnie a posé sans autorisation deux enseignes plates au 67, Grand rue – Demande – Autorisation, 3 février 1925.
- 1927 – L’architecte Emile Deuchler (22, quai Saint-Nicolas) demande l’autorisation de faire des transformations intérieures dans le restaurant à la Vignette (zum Rebstöckel) : cabinet d’aisance à déplacer, deux chambres à réunir pour servir de salle annexe. – Autorisation – Calcul statique – Travaux terminés, novembre
- 1927 – La Police du Bâtiment constate que le restaurateur Antoine Strigel a posé sans autorisation deux lampes électriques – Emile Deuchler demande l’autorisation au nom du restaurateur – Autorisation (38-40, rue du Fossé des Tanneurs)
- 1933 – L’hôtelier P. Diebold et l’entrepreneur E. Widmann demandent l’autorisation de percer quatre fenêtres vers la rue de l’Argile où le bâtiment en pans de bois dépasse de l’alignement – Autorisation de faire des travaux intérieurs – Dessin – Travaux terminés, avril 1933
- 1933 – L’architecte Emile Deuchler demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – Dessin (Grande Taverne – Vignette – Bières Dombasle) – Les droits d’enseigne sont portés au fichier
- 1934 – La Police du Bâtiment constate que le crépi se détache – Les travaux sont en cours, avril 1934
- 1934 (septembre) – Un incendie se déclare dans la cuisine du restaurant. Une cheminée reposait sur des poutres en bois qui sont remplacées par un support en I. – Le ramoneur Philippe Vogt établit un certificat.
- 1938 – La Police du Bâtiment constate que Fr. Mutschler a posé sans autorisation deux enseignes au 38-40 Fossé des Tanneurs
Pierre Diebold demande l’autorisation de poser une enseigne (Hôtel de l’Europe et Vignette) – Autorisation de faire une inscription sur l’encorbellement
Frédéric Mutschler est autorisé à poser deux tubes au néon - 1940 (novembre) – Dossier. Frédéric Mutschler demande l’autorisation de rouvrir le restaurant – Les locaux sont bien tenus
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 798 W 154)
Grand rue n° 67 (1940-1989)
Le rez-de-chaussée est occupé par un magasin de meubles et le débit à la Vignette. Le propriétaire met l’immeuble en vente en 1989.
1947, Meubles Exelsior – 1953, Meubles Braun, cessation de commerce en 1984
Débit de boissons à la Vignette exploité par Joseph Kuntz (1948), Henri Werlen, Mme Klein (1953)
Sommaire
- 1940 – La Police du Bâtiment constate que la façade est en cours de ravalement sans autorisation. La couleur gris clair est la même qu’auparavant. L’entrepreneur est Joseph Seybold (9, rue du Faubourg Blanc) – Les droits d’occupation du domaine public sont payés.
- 1947 – La Police du Bâtiment constate que les Meubles Exelsior ont fait sans autorisation une inscription murale au 67, Grand rue. – Demande – Autorisation
- 1948 – Joseph Kuntz (demeurant 7, quai des Bateliers) demande au préfet l’autorisation d’exploiter le débit de boissons à la Vignette au 67, Grand rue. – Le préfet demande un rapport à la Police du Bâtiment. Les locaux comprennent une salle de débit, une cuisine, des cabinets d’aisance. La hauteur de la salle est de 3,00 mètres au lieu des 3,50 mètres réglementaires
- 1948 – La Police du Bâtiment constate que le débitant de vin Joseph Kuntz a posé sans autorisation une enseigne et deux lampes – Demande – Autorisation
- 1947 – Les Meubles Excelsior demandent l’autorisation de poser une enseigne plate. Dessin – Le maire accorde à Braun au nom des Meubles Excelsior le droit de poser une enseigne perpendiculaire au 67, Grand rue – L’autorisation est périmée sans que l’enseigne soit posée.
- 1953 – Le receveur municipal surseoit au recouvrement des droits d’enseigne dus par le débitant de boissons Henri Werlen qui prétend avoir cédé ses droits à Mme Klein quelques mois plus tôt (septembre 1953)
- 1953 – L’entreprise de crépissage Frezza (15, rue de la Patrie à Schiltigheim) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique devant les bâtiments Diebold (38-40 rue du Fossé-des-Tanneurs, 67 Grand rue et 3 rue de l’Argile). – Le crépissage au titre des dommages de guerre est en cours, septembre 1953. Travaux terminés, novembre 1953.
- 1953 – Les Meubles Braun demandent l’autorisation de poser deux enseignes lumineuses – Dessin – Autorisation – Le pétitionnaire renonce à poser les enseignes
1955 – Les Meubles Braun demandent l’autorisation de poser une enseigne lumineuse en forme de flèche – Dessin – Autorisation de poser une enseigne en lettres détachées au néon. – Le pétitionnaire renonce à poser l’enseigne - 1954 – Les droits sont transférés des Meubles Exelsior aux Meubles Braun
- 1963 – Les Meubles Braun déclarent que plusieurs clients se sont sentis mal à cause d’une cheminée non conforme. La Police du Bâtiment constate que le locataire et le propriétaire Diebold se sont entendus pour faire faire les travaux.
- 1971 – L’entreprise Vollmer et Fils (48, rue Saint-Erhard au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique (Grand rue et Fossé des Tanneurs) – Le ravalement est terminé
- 1975 – Les Meubles Braun ont enlevé les trois stores imposés. Ils déclarent en janvier que l’inscription murale est aussi enlevée mais la Police du Bâtiment constate qu’elle est toujours en place.
- 1978 – L’Alsacienne de Brasserie (Albra) déclare qu’elle a enlevé l’enseigne 5, rue de l’Argile.
- 1981 – Le maire autorise les Meubles Braun qui ferment leur commerce au 31 décembre 1984 à faire une vente sous forme de liquidation.
- 1982 – La Police du Bâtiment constate que l’hôtel de l’Europe a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire et deux lampes. – Le docteur en médecine Christian Bohner certifie que Jean-Pierre Diebold qui a été hospitalisé plusieurs fois ne peut plus faire face à ses obligations administratives. – Dessin de l’enseigne à poser à l’hôtel de l’Europe – L’architecte des Bâtiments de France émet une avis favorable – L’enseigne est posée, avril 1983
- 1989 – Le notaire Jean-Pierre Krantz (à la Wantzenau) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Anne Marie Diebold femme de Pierre Dieffenbach, section 58 parcelle 36 – Observations, bâtiments non protégés pouvant être conservés, améliorés ou remplacés. Alignement au droit des façades Grand rue et rue de l’Argile.
Autres dossiers
Rue du Fossé-des-Tanneurs n° 38-40 (volume II, 1941-1946) cote 807 W 238
Rue du Fossé-des-Tanneurs n° 38-40 (1987-1996, hôtel de l’Europe) cote 927 W 280
Relevé d’actes
La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom de la veuve de Gaspard Hamman, de Westhoffen.
Gaspard Hammann (fils de la précédente) se marie à Westhoffen en 1589 avec Marie, fille de Thiébaut Schneider de Trænheim (il s’agit d’un remariage comme le montre l’inventaire après décès)
Mariage, Westhoffen (luth.)
1589. Caspar Haman, mit Maria Diebold Schneiders t. Zu threnheim. 15. octob. 89. (i 87)
Baptême, Westhoffen (luth. n° 4)
1594. Junÿ den 23. K. Vlrich. p. Caspar Haman, m. Maria. gevettern Christmann wörlin vnd Caspar mätz zu threnheim, göttel Brigida hans stüber f. zu Trenheim (i 11)
Gaspard Hamman (ici Hauwnitz) achète le droit de bourgeoisie en juin 1595 avant de demander le droit de débiter le vin en juillet (voir plus haut, section des Quinze)
1595, 3° Livre de bourgeoisie (4 R 105) p. 593
Caspar Hauwnitz v. Westhouenn Khaufft mit beÿstandt Conradt Marthenn deß Sattlers daß burgerrecht vnndt will Zun freÿburgern dienen, Aactum den 27.t Junÿ 95.
Les douze enfants et héritiers de Gaspard Hammann, dont ceux en secondes noces avec Catherine et les cinq issus de la veuve, se partagent les biens du défunt. La veuve conserve la jouissance de la maison au fossé des Tanneurs. Les experts en estiment les frais de construction à 512 livres.
1618, Not. Strintz (Daniel, 58 Not 32) n° 601
Gemein Theilbuch über Weiland deß Ehrengeachten vndt Bescheidenen Hn Caspar Hammann geweßenen weinschencken v. burgers Alhie Zu Straßburg vfgerichtet 1618
Zuwißen d. nach Absterb. weilandt des Ehrengeacht. v. Bescheidenen Hn Caspar Hamman geweßenen weinschencken v. burgers Alhie Zu Straßburg sehlig (deme d. Allmechtig, *h v. Barmhertzig Gott sampt allen Zu Christo Jesu v.storbenen, ein fröliche vferstehung v. vns allen so noch vbrig ein glücksehlig abschied vß dießem Jamerthal Zu seinen göttlichen Ehren v. Immer wehrend. himlich. freüd. …) Alle vnd Jede seine hind.laßene haab Nahrung v. güt. ligendt v. vahrend. dießer Statt St. löblichen brauch v. Ordnung nach, mit fleiß ersucht, Inventirt beschrieb. vnd Ahngeschlag. auch derüber gebührende Inventaria darüb. v.fertigt v. vfgericht. word.d. hiervf v. solchen nach die Ehr v. tugendsame fr. Maria Schneider obbemelts Hn sehlig hind.laßene wittib mit beÿstand der Ehrengeachten H. Theobald von Fridoltzh. burgers Alhier Ires geschwornen vogts v. Theobald Schneid. burg.s Zu Threnheim Ires Vatters an einem
So dann die ehrenvest wohlgelehrt, Ehrenhafft Ersamen v. Bescheidenen Hans Hamans sehlig. Kind. mit Nammen Claußen, Casparn v Magdalen In Erster vnd Hanß In ander Ehe erzeügt (welch. deß nach diß: Inventaôn Zeitlich: todtes v.fahren, v. d.entweg. erschien Martzolff Götz so des Jüngst. Kindts vogt v. wolff ohlman alß d. 3. Eltist. Kind. vogt bede burg. Zu Westhoff. Item Valentin, Bastian, Catharinen mit beÿstand Bernhart Gangolff. Ires haußwürths v. burgs. Zu Westhoff. welche d. v.storbene sehlige In and.er Ehe mit Catharinen s: erzeugt, Item Theobald Hamans weinschenckens für sich selbst, Vlrich Hamans burgers Zu gedachtem Westhoff. Mehr herr Geörg Schwartz Alß geordnet v. geschwornen Vogts Niclaussen, Marien v. Susannen Alle fünff in letzter Ehe, So dann Caspar vnd Martzolff Weilandt Anne Hammännin hind.laßene Söhn, wie dan auch Elisabeth Caspar Hamans hind.laßene dochter, d.entweg. obgedacht Valentin Hamman ebenmeßig v. vögtlich. weiß ane sein statt deputirt v. v.ordnet h. Mathis Schumach. mit behelff. des Ehrenvest. vnd hochgelert. h. Pauli Friderici J. U. D. v. des Kleinen Raths p.curatoris v. hat d. Abgestorbene s: erstbesagte seine 3. Enck. in dem vfgerichten Testament Allein In legitimam eingesetzt, alle 12. geschwisterdt. v. des abgestorbenen nachgelaßener Testaments Erb. Andn. theils, Zusammen erschienen v. kommen seindt, In willen v. meinung dieße Verlaßenschafft nach vßweißung vfgericht. Testaments vnd. sich Zuuertheilen
(…) It. ferner Ist d. fr. Witwe vom abgestorben. Seelig die Behaußung Am Gerbergrab. alhier Zu Str. geleg: welche den Erb unverändt gehörig auch ad dies vitæ Zugenieß. sampt den Zweitheil bawcostens v.schafft word., thutt also d. antheÿl baw Costen 206. lb 9 ß 4 d vnd dan d. Ahnschlag der Behaußung wie vnd. dem titul d. Erb. vnveränd: guth fol. 37. hiuornen zu seh. 115. lb d Macht also zusammen 321 lb.d. (…)
Ane Häußern. die Behaußung Am Gerbergrab. geleg: Ist d. Witwe laut Testaments ad dies vitæ Zugenieß verhafftet
die Behausung Am Zohlthor Alhier geleg. soll v.kaufft v. einen Jd: in Ratum hieran gelüffert vnd Zugestellt werd.
Ane Baw Costen d. behaußung Am Gerbergraben. Der bawocost Ist von H. Nicolao Munchen Hn Hans Diebolt frawlers beed. vff. den Maur: v. Zimmerhoff Werckmeistere Rechtmeßigweis Abgeschetzt v.d. billichen æstimaôn v. vbergebenen Specificaton In Allem befund. word. 309 lb 14 ß 2 d.
Erben unverändert Gutt (…)
Summar. Behaußung Vff dem Gerbergraben Ist von den Erben mit sampt den beschwerd. und bawcosten æstimirt und angeschlagen worden für 525 lb.d. dauon Ist dermahlen 19 lb:d beschwerd: abgezog. word Pleibt nach Abzug d. 19. lb.d. 506. lb. d. von nechst gemelt 506. lb d muß . theÿlbare baw Cost 309 lb 14 ß 2 d. abgezog. word. als dan gebührt vnd pleibt den Erben ahne statt d. Im Inventario fol: 136. fa: rcta gesaagt 115. lb. d. Ab. die betreffen. vnd bawcost. vßzuwerffen nemblich 196.
Nota d. dh Theÿlbare baw Cost. vnd beßerung deßelben würd vnd. den theÿlbahren Verlaßenschafft v:rechnet
Autres mentions de Gaspard Hamman dans les registres du Magistrat
1601 XV (2 R 30) Caspar Hamnitz. 127.
1613 VII 1313 Bauherren – Hans Flach clagt contra Caspar Hamm den weinschenck an Obernstraß. 176.
1614 XV (2 R 42) Caspar Hamman. 58.
1618 Conseillers et XXI (1 R 100) Diebold Schnasen Kinder vogt contra Caspar Hammen Erben ratione Legitimæ, Ballbronn. 333.
Marie, veuve du débitant de vin Gaspard Hammann, loue une partie de la maison au tonnelier Mathias Spoll.
1629 (1. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 464 f° 396
Erschienen Mathiß Spoll der Küeffer burg.. Zu St.
hatt in gegensein Mariæ weÿ: Caspar Hamans gewesenen Weinschencken see. Zu St. nachgelaßener wittiben mit beÿstand herrn Diebold von Fridolßheim ihres Vogts bekannt
daß er von derselben nach der St. St. brauch und gewohnheit, vier Jarlag sie nechsten von schierist kommend Michaelis an nach einander volgend entlehnet vnd bestanden (…) In der behausung in d. ober straß am Steinin brücklin gelegen nachspecificirte Gemach alß die Vnder stub gegen dem Gerbergraben, so ein Eck, sampt dreÿen Camern, dem Keller vff die gaß vnd einem blatz im hinder hauß Zum holtz Zulegen, für vnd vmb 30 Pfund Jährlichs Zinses
Marie Schneider, veuve de Gaspard Hammann, loue le débit de vin à Jean Philippe Schæffer, ancien aubergiste à la Mouche
1634 (29. Januarÿ), Chambre des Contrats, vol. 473 f° 61-v
Erschienen Hannß Philipps Schäffer, gewesener Würth Zur Mucken alhie, mit beÿstandt hanß Georg Keÿsers seines dochtermanns, vnd Conrad Metzgers deß Küeffers
hatt in gegensein Maria Schneiderin weÿ: Caspar Hammanns gewesenen Weinschencken see: alhie nachgelaßener witiben, mit beÿstand ihres Vogts Lorentz Meÿers deß weinhändlers bekannt
daß Er von derselben dreÿ Jahr lang, die von nechstkünfftig Faßnacht nach einander folgend, ihme und seinen Erb. vfrecht & entlehnt vnd bestanden, die hernach specificirte gemach in dem alhie An der Obern Strassen beÿm Steinerin Brücken gelegen, Weinschencken hauß, Zum Rebstock gent. Nemblichen, den grossen halben Keller dessen eingang vf der gassen, Item die groß Würthstub sampt tischen vnd Bäncken, Item die grosse Kammer vber erstbesagt. Stuben, Item Ein Kammer gegen der grossen Kammer vber, Item die Eck Kammer oben im hauß, Item Ein Kammer unden im hauß neben der Kleinen stub. Item die Kuchen An der grossen Stuben, Item die Kuchen An der grossen Stuben, Item den grossen Roßstall, sampt der Scheüren, Item Ein Kasten vber der grossen Kammer, Item daß haußöhren beÿm Bronnen, Item die gerechtigkeit deß Schlaffhauses, Vnd dann daß Badstüblin, Vnd were dise Lehnung geschehen für vnd vmb einen Jährlichen Zinß Nemblichen XXXV. lb St.
Marie Schneider meurt en délaissant trois enfants ou leurs représentants, Ulric, établi à Westhoffen, Susanne, femme du boulanger Sébastien Dittler, et Jean Thiébaut, issu du mariage de son fils Thiébaut avec Susanne Hatt. Les titres de la maison sont la vente datée de la Purification de la Vierge Marie 1512 et l’acte de loge daté du 25 août 1595. L’actif de la succession s’élève à 1 277 livres, le passif à 129 livres.
1635 (26.5.), Not. Oesinger (David, 37 Not 4) n° 6
Inventarium vnd Beschreibung Aller und Jeder Ligender vnd Vahrender Haab, Nahrung vnd güettere So weÿlandt die Erbare vnd Tugendtsame Fraw Maria Schneiderin weÿlandt Caspar Hammans gewesenen Burgers alhie Zue Straßburg seligen nachgelaßenee witwe, nach Ihren Tödlichen hientritt auß dißem müheselig. Jammerthal verlaßen, vnd vff freüdliches vnd fleißiges erfordernn ansuchen vnd begehren der Ehrenvesten Fürsichtig. weißen Ehrengeachten Erben und bescheidenen herrn Ulrich Hammanns Zu westhouen wohnhaft, Mit beÿstandt der Ehrenvesten wohlgelehrten Ehrengeachten vnd Ehrsamen H Daniel Bitners Amptschreibers Zue Balbrunen vnd Clauß Schneiders des Schultheißen Zu Trenheim seines Vettern, Frawen Susanna Hammännin Sebastian Ditler des weißbeckh. vndt burgers alhie mit beÿstandt deßelben, So dann Hieronÿmus hatten E. E. Großen rhats beÿsitzers alß geschwornen vogts hans diebolt Hammans weÿland diebolt hammans gewesenen burgers vnd weinschencken daselbsten vnd Susannä Hattin beede Ehegemächd seligen ehelich erzeügten Söhnleins, aller dreÿ der verstorbenen frawen selig hinderlaßener respectiué Sohns, Tochter und Encklins vnd per Testamentum nuncupativum Instituirter Erben fleißig ersucht (…) Geschehen in beÿsein vnd Persönlicher gegenwertigkeit des Ehrenuesten vndt vorgeachten H. Lorentz Meÿers Burgers vnd Weinhändlers alhie Ihr der abgestorbenen frawen selig noch unerledigten Vogts. Zinstags den 26. Maÿ A° 635.
In Einer Behaußung In der Statt Straßburg ane der Obern Straß. am Eckh der Steinern brucken gelegen, So In dieße Erbschafft theils gehörig vnd hernach specificirt würdt, Ist befunden word. wie volgt
Auff den Andern Boden, In der Cammer A, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Cammer E, In der Cammer F, Vor diesen Cammern, In der Undern Nebenstuben, In der Kuchen, Im Keller
Eigenthumb ahn einer Behaußung. Item 3 Neünte theil für vnuvertheikt ahn einer eckbehaußung mit einer scheür ställ, höfflin v. gärtlin geleg. Inn der Statt Straßburg Inn der Obern Straßen, Ein seith ein eck neben dem Gerbergraben, and.seith ein eck an dem leimengäßlein hind. auff herrn Veltin Trutzel de Rothgerber stoßend, daran diie Vbrige 6. Neünte theil der verstorb. fraw sel. respective Stieff vndt rechten Kindern eigenthümlich zustendig sein, Davon, v. von d. gantz. behaußung, gehet Jahrs 10 ß d gelt vff Johannis Baptistæ Zum alten St. Peter, Item 5 ß d dem Barrfüßer Closter ewigen boden Zinß Jährlich vff den 17. Julÿ fällig, Mehr 4 ß 4 d. vff den 23. Maÿ Jährlich fallendt vnser fr. werck alhier Sonst allerdings freÿ ledig vnd eig. vnndt sindt dieße 3 Neünte theil über Jetzt gehörte beschwerden hiehero angeschlagen word. für vndt vmb 200. lb. Darüber sag j. Perg. Kauffbrieff deß. datum vff Purificationis Mariæ Anno 1512. Darbeÿ noch 4 Perg: Kauffbriefflin Zusampt j hüttenbrieff so den 25. Augusti Anno 1595. datirt gebunden so sammptlich mit Lit. B. Jetzmals aber mit N° 1 gezeichnet
Wÿdembs Verfangenschaft, so die Fr. selig ad dies vitæ Zugenüeßen gehabt Jetzo aber Ihren hinderlaßenen rechten vnd Stieff Söhnen und Töchtern widerum eigenthümlichen Zugefallen
Sa. Haußrhats 140, Sa. Früchten 33, Sa. Weins vnd Lähren Vaß 63, Sa. Viehes 10, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 50, Sa. Guldener Ring 7, Sa. Bahrschafft 79, Sa. Eigenthumbs ahn einer behaußung 200, Sa. Ligender Güetter 157, Sa. Schulden 233, Sa. Wÿdembs 302, Summa summarum 1277 lb – Schulden 129, Schluß Summa Inventarÿ 1148 lb
Le boulanger Sébastien Düttler épouse Susanne Hammann en 1621.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 155)
1621. Sebastian Dütler deß Weißbecken Jacob Dütler deß Weißbecken selig. nachgelaßener Sohn u. Jungf. Susanna Caspar hammen deß weinschencken sel hinderlaßene tochter. 30. April. (i 159
Thiébaut Hamman, fils de Gaspard, épouse en 1613 Ursule, fille du teinturier Martin Sachs
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 132 n° 6)
1613. 16. Feb. Zum Jung. S. Peter. Diebolt Hamman Caspar Hammans Son, J. Ursula, Martin Saxen deß ferbers S. Tochter (i 134)
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 251)
1613. Thiebolt Hamman, Caspar Hammans des weinschencken Sohn, Ursula, Martin Saxen deß schwartzferbers hind.lassene Tochter (i 130)
Thiébaut Hammann se remarie en 1622 avec Susanne, fille de Jérôme Hatt
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 158-v)
1622. Dominica IV post Epiphan: Diebold Hamman d. weinschenck auff der steinernbruck J. Susanna Hr hieronymi hatten deß Gerbers tochter 12. Febr. Zu St: Thoman (i 163)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 451 n° 1427)
1622. Eodem die [Dominica 4 post Epiphan: 3. Februarÿ] Thiebold Hamman der weinschenck vnd Jungfr. Susanna Hieronÿmus Hatten deß Ferbers alhie Tochter (i 473)
Le tuteur des enfants de feu Sébastien Düttler et celui de Jean Thiébaut, fils de Thiébaut Hammann, débitant de vin au Paysan Bleu, louent l’auberge au Cep de Vigne à David Hartmann, sauf les pièces louées à Valentin Hamman de Westhoffen.
1642 (18. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 489 f° 499-v
Erschienen Weÿl. Bastian Didlers deß Weißbeckh nunmehr seel. nachgelaßener Kind. und Erben Vogt Lienhard Didler der Weißbeck und weÿl. Diebold Hamman deß Weinschenckh Zum blauen bauren alhie nun nach seel. hinderlaßenen Sohns hannß diebolds Vogt H Thoman Reüter der handelßmann, haben vögtlich. weise vffrecht
verlühen David Hartmann, burgern alhier, so zugegen, mit beÿstand H Martin Rost. deß Würthß Zum grünenbaum seiner gel. hochzeiterin Vogts, und H Jacob Lochers deß Würths vff der Weinsticher Zunfftstuben, beÿ deme Er David Hartmann bißhero gedient gehabt
daß Würthßhauß Zum Rebstockh alhie ahne der obern Straß. am steinern brückhel gelegen, mit allen deß. gebäwen nichts alß die ienige Veltin Hammen Von Westhoffen albereit hiebevor verlühene Kammer außgenohmen, vff treÿ Jahr lang von bevorstehend. Joh. Bapt: anzurechnen, für und umb einen iährlich. Zinnß benantlich. 27 Pfund 10 schilling
Jean Thiébaut Hammann et les enfants en premières noces de Sébastien Düttler louent l’auberge au Cep de Vigne au tisserand Jean Jacques Bersa (ici Berscha)
1646 (29. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 53-v
Erschienen Hannß Diebold Hammann der Ferber, für sich selbsten Und Lienhard Düttler der Weißbeckh, alß Vogt Sebastian Düttlers in erster Ehe erzeügter Kinder, beede mit beÿstand H Johann Georg Langen deß Notarÿ,
haben in gegensein Hannß Jacob Berscha, deß Wollenwebers, mit beÿstand herrn Ulrich Notters, E. E. groß. Rhats Beÿsitzers, und Michel Hebenstreits Zollers am Cronenburer thor
Verlühen haben die Herberg Zum Rebstockh genant alhie in der obern Straß. beÿ der Steinerin Bruckhen, Zwischen dem Gerber grab. und dem Leimengäßlein geleg. mit allen deren gebäwen nichts dauon alß eine Cammer, so anietzo Veltin Hamman von Westhoffen inn hat, außgenohmen, Vff dreÿ jahr lang Von Mariæ Verkündung nechste künfftig angerechnet, für Vnd Vmb einen Jährlichen Zinnß benantlich 20. lib
Le teinturier Jean Thiébaut Hammann vend le tiers de l’auberge au Cep de Vigne à Jean Jacques Bersa, tisserand actuellement aubergiste au Cep de Vigne
1646 (21. Decemb.), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 611
(Protocoll. fol. 264.) Erschienen Hannß Diebolt Hammann der Ferber, burger Zu Straßburg mit beÿstand Jacob Eßdras, deß hosenstrickhers, auch burgers allhie,
hatt in gegensein Hannß Jacob Bersa deß Wullenwebers Vnd ietzig. Würthß Zum Rebstockh, in gleichem Burger Zu Straßb. mit beÿstand H. Ulrich Notters E.E. großen Rhats Beÿsitzers
einen Völlig. dritten theil Vnd waß ihme Hammann Über solchen noch weiters gehörig Zu sein sich finden würdt, ahne der Herberg Zum Rebstockh, mit allen deren Gebäwen alhie an der Obern Straß. an der Steinern Bruckhen, Zwischen dem Gerber graben Vnd dem Leimen Gäßel geleg., Vnd hind. Vff hannß Otten den Rothgerber stoßend, Von welcher gantz. Behaußung gehnd. Jahrs vff Martini 4 ß 4 d. der Fabric deß Münsters, Item 5 ß d Vff Alexÿ der Schulen, Item 10. ß d Vff Joh. Bapt: dem Stifft alten St: Peter – umb 65. lib
Originaire d’Ingwiller, Jean Jacques Persa épouse en 1635 Catherine, fille de Léonard Cuntz, de la Robertsau
Mariage, Robertsau (luth. n° 322)
1635. [Dom. 13. et 14. à Trinit.] Noch weitter Haben sich p.dictis diebus außruff. laßen Hanß Jacob Parsa der wüllenweber Von Ingweÿler Vnd Catharina (olim) leonhart Cuntzen gewesenen Obermeisters in der Aw, hinderlassene tochter (i 136)
Le tisserand Jean Jacques « Burchlé » d’Ingwiller devient bourgeois par sa femme Catherine, fille du maire de la Robertsau Léonard Contz, le 29 janvier 1635.
1634, 4° Livre de bourgeoisie p. 145
Hanß Jacob Burchle Von Ingweÿhler Wullenweber Empfangt d. Burgrecht von seiner haußfrawen Katharina, weÿl. Lienhardt Contz gewesenen Burg.meister Inn Ruprechtsauw hind.laßner tochter wull Zu den Tuchern Zunfftig sein den 29. Januarÿ 1635.
Jean Jacques Bersa se remarie en 1636 avec Anne Marie, fille du boulanger Guibert Gerich de la Robertsau
Mariage, Robertsau (luth. n° 342)
1636. Dom. 17 et 18. à Trinit. Haben sich 2 mal proclamiren lassen noie Hanß Jacob Bersa der wittiber vnd wüllenweber vnd Jungfr. Anna Maria Wippert Gerichs des Becken Rup.tini Ehlig tochter (i 137)
Jean Jacques Bersa se remarie en 1641 avec Marie Cléophée, fille du tailleur Georges Meyer de Strasbourg
Mariage, Robertsau (luth. n° 398)
1641. Dom. 8 et 9. a Trinit. haben Hanß Jacob Bersa wüllenweber Vnd Burger alhie Vnd Jungfrauw Maria Cleopha Meÿerin, olim Jörg Meÿers gewesenen Schneiders Argt. Hinderlaßene ehelige tochter (i 141)
Jean Jacques Bœrschau, tisserand à la Robertsau, et Marie Cléophée Meyer, rédigent un codicille par lequel ils se lèguent mutuellement leurs biens. Le mari lègue à sa fille Anne Marguerite l’auberge à la Couronne qu’il a construite à la Robertsau
1641 (23. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 487 f° 603
Erschienen Hannß Jacob Börschaw der Wollenweber burg. alhie wohnhaft in Ruprechtsaw und Maria Cleophe Meÿerin sein eheliche haußfraw, beede gesund ahn leib und gemüth, Zeigten an, Wie daß Sie entschloß. weren einand. mit widemb, und Er Börschaw sein döchterlin in eventum mit einem prælat vätterlich Zu bedencken, Ordneten demnach, daß wann der Allgewaltige über Kurtz oder lang eines under ihnen beed. auß dißer Zeit in die ewigkeit abfordern würde alß dann daß letztlebende, alle und iede deß abgeleibten, über abzug der kundlich. schulden befindende Verlassenschafft, nichts überal davon, alß sein hannß Jacobß döchterlin Annæ Margarethæ, und da ihnen der allgütige Gott von dißer Ehe leibes Erben bescheren würde, derenselben ihr natürlich. Pflichttheil außgenohmen die tag seines lebens widembß weiß Zu genießen haben solle, iedoch denen Erben daß Eigenthumb reservirend und vorbehaltendt,
So dann hatt Er hannß Jacob Börschaw seinem lieben döchterlin Annæ Margarethæ seine Wohn behaußung in Ruprechtsaw in der Oberaw gegen dem Würthßhauß Zur Crone über gelegen, so er hannß Jacob selbst. erbawen, dergestalt. legirt, daß wann Er hannß Jacob noch mehr Kind. und leibes Erb. überkommen und verlaß. würde, solches hauß nach dem Zur Zeit seines todtfallß billigem werth ohnpartheÿisch abgeschätzt, und ernanndten seinem döchterlin von denen überig. Kindern in solchem preiß gelaß., denen übrigen Kinder, aber ihr antheil herauß gegeben werde, Jedoch solches alles dem obbestimpt. widembßnieß. ohne abbruch
Jacques Berscha se remarie en 1646 avec Anne Catherine, fille de l’aubergiste au Cerf Jean Léonard Beck
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 28)
1646. Eadem [Dominica Paschalis 29. Marti) Jacob Berscha der Wollenweber vnd burger allhie Vnnd Jfr. Anna Catharina hannß Leonhard Becken deß Gastgebers Zum hirtzen Zu bußwiler nachgelaßene Tochter. Copulirt Mont. 6. Aprilis J S Peter (i 37)
Le tuteur des cinq enfants de Sébastien Düttler et de Susanne Hammann vendent leur part de maison (trois neuvièmes et trois quarts d’un neuvième) à Jean Jacques Bœrsa, aubergiste au Cep de Vigne
1648 (20. Sept.), Chambre des Contrats, vol. 501 f° 521-v
(Prot. fol. 211.) Erschienen H Samuel Düttler der Specereÿhändler alß Vogt Mariæ Hannß Jacobß, Susannæ, Caspars und Elisabethæ weÿl. Sebastian Düttlers deß Weißbeckhen mit Weÿl. Susannä Hammännin in erster Ehe erziehlter Kind., mit beÿstand H Nicolai Reben deß Notarÿ
hatt in gegensein Hannß Jacob Börsa deß Würthß Zum Rebstockh, mit beÿstand H Friderich Deckhers dero Recht. Doct. & Advocati
treÿ neunte theil und dann treÿ vierte theil eines Neünt. theilß ihnen denen Vogts Kindern für ohnvertheilt gebührend ahne der Herberg Zum Rebstockh mit all. deren Gebäwen alhie ahne der obern Straß. am Gerber graben anderseit neben dem Leimengäßlin, hind. vff Sebastian Röderern den Rothgerbern, stoßend gelegen, Von welch. gantzen Behaußung gehnd iahrs vff Joh. Bapt: 10 ß seÿen erblenung od. lößig, wie die Brieff darüber sagend es alßweiß. alßo hatt Sie Die Käuffer pro rato übernohmen, So ist die gantze herberg auch noch verhafftet umb 50. lib Capital und 32. lib 10. ß
Valentin Hammann de Westhoffen vend à Jean Jacques Bersa un neuvième de l’auberge au Cep de Vigne en s’y réservant sa vie durant un lit et une place pour son cheval quand il viendra à Strasbourg
1656 (16. febr.), Chambre des Contrats, vol. 518 f° 114-v
(Protocoll. fol. 111.) Erschienen Veltin Hammann Von Westhoffen, mit beÿstand H. Hannß Carl Bauren, deß Goltarbeiters
in gegensein Hannß Jacob Bersa, deß Würths Zum Rebstockh, mit beÿstand hannß Georg Otten deß Rothgerbers und Lederbereiters alhier
einen Völligen Neünten theil Und Waß Ihme Hammann über solchen Antheil noch ferners gebühren möchte, Vnd sich finden würdt, ahne der Herberg Zum Rebstockh, Vnd allen deren Gebäwen Und Zugehördten, alhiie ahn der Obern Straßen, an der Steinern Bruckhen, Zwischen dem Gerber graben Vnd dem Leimengäßlin, Und hinden Vff Sebastian Röderern den Rothgerber ehevögtlicher weiß stoßend gelegen Von welcher gantzen Behaußung gehend Jahrs Vff Martini 4 ß 4 d der fabric deß Münster, Item vff Alexÿ 5 ß der Schulen, Mehr 10. ß vff Johannis Baptistæ dem Stifft Alten St: Peter, sonsten für ohnbeschwährdt, Vnd were solcher Verkauff und Kauff /:darinnen auch die jenige 40. lb d So er der Käuffer ahne Ihne dem Verkäuffern für Baucosten fordert, Vnd hiemit durch dißen Kauff demselben nachgelaßen worden, begriffen seindt:/ – umb 29. lb
dabeÿ ferners abgeredt Vnd durch den Käuffer bewilligt orden, daß Er der Verkäuffer die tag seines lebens so offt derselbe anhero Kompt, zu welcher Zeit es auch geschehe einen platz Zu eim geliger für seine persohn allein, Wie auch ein platz für sein pferdt, Vergebens und ohne entgelt haben
Les enfants Düttler vendent un neuvième de l’auberge au Cep de Vigne à l’aubergiste Jean Jacques Bœrsa
1657 (9. Febr:), Chambre des Contrats, vol. 522 f° 78-v
(Protocoll. fol. 69.) Erschienen Maria, hannß Braunen deß haußfewrers Eheweib, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogt, Mehr Susanna, Marx Schätzels deß Pastetenbeckhen Eheweib, mit beÿstand ersternannts ihres Ehevogts, Ferners H Samuel Düttler der Specereÿhändler alß Vogt Caspar Düttlers, Und Melchior Peter der weißbeckh alß Vogt Mariæ Salomeen und Maria Magdalena der Düttlerisch. Geschwisterd. alle mit beÿstand H Niclaus Reben deß Notary
in gegensein hannß Jacob Börsa, deß würths
den neunten theil ihnen den Verkäuffern für ohnvertheilt gebührend, ahne der herberg Zum Rebstockh und allen deren Gebäwen alhie an der obern Straß., ist einseit ein Eckh am Gerbergraben, anderseit neben dem Laÿmengäßlin, hind. vff Sebastian Röderern den Rothgerbern stoßend geleg. davon gehend iahrs 10. ß vff Joh. Bapt: dem Stifft alten St. Peter Item 5 ß vff den 17. Junÿ der hoh. Schulen, item 4 ß 4 d vff den 23. maÿ der Fabric deß Münsters, solche Zinnß sie seÿen erblehnig od. lößig, wie nun die darüber sagende Brieff es außweiß. werd., alßo hatt Sie die Käuffer p. rato übernohmen, So seÿe solche Behaußung auch noch umb 25. lib. und 46. lib. 7 ß 6 d denen Verkäuffern selbsten verbund. – umb 24. lib
Jean Jacques Bœrsa hypothèque l’auberge au Cep de Vigne, une maison rue de l’Argile et l’auberge à la Couronne à la Robertsau au profit de l’aumône Saint-Marc.
1661 (31. Jan:), Chambre des Contrats, vol. 526 f° 63-v
Erschienen Hannß Jacob Börsa der Würth Zum Rebstockh
in gegensein H. Georg Rehemen alß Schaffners deß Großen Gemeinen Allmusens Zue St Marx – schuldig seÿe 300. lb
Unterpfand sein soll die Herberg Zum Rebstockh alhie ahne der Obern straßen, einseit ist Ein Eckh am Gerber Graben, anderseit neben dem Laÿmen Gäßlein hinden uf Sebastian Röderern dem Rothgerbern stoßend gelegen, davon gehend iährlich. uf Joh. Bapt: 10. ß dem Stifft Alten St. Peter, Item 4 ß 4 d uf den 23. Maÿ der Fabric deß Münsters, Item 5. ß uf den 17.ten Julÿ der hohen Schulen,
Item hauß, hoffstatt mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten und Gerechtigkeiten im Laÿmen Gäßlein, einseit neben weÿl. Isaac Junten deß Meelmanns seel. Wittib, anderseit neben hannß Davidt Schlachtmann dem Körbmachern, hinden ufs Allmend Gäßlein stoßend,
so dann die Herberg Zum Cronen in Ruprechtsaw mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten, Rechten und Gerechtigkeiten, sambt dem daran gelegenen Garten allenthalben neben Annæ Margarethæ Börsa seiner eheleiblich. dochter geleg.
Anne Catherine Beck, native de Bouxwiller en comté de Hanau, femme de l’aubergiste au Cep de Vigne Jean Jacques Berscha, meurt le 28 décembre 1665.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 165 n° 131)
1665. December. Fr. Anna Catharina Beckin, Hn Hanß Jacob Berscha, Würth Zum Rebstock, Haußfraw, bürtig von Buxweiler in der Graffschafft Hanaw, ætatis 50 Jahr – Donnerst. 28. h. II noct. – Sonnt. 31. H I. ad S. Galli (i 37)
Jean Jacques Berscha se remarie en octobre 1666 avec Anne Dorothée Metzger, fille du tonnelier Pierre Metzger au service des comtes de la Petite-Pierre : contrat de mariage, célébration
1666 (4. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 507-v
(Prot. fol. 57 – Eheberedung) Erschienen H Hannß Jacob Börsa der würth Zum Rebstockh und Burg. Zu Straßburg alß hochzeiter mit beÿstand H Hannß Jacob Caspars Inspectoris im Umbgelt seiner Kind. Vogts an einem,
So dann Anna Dorothea Metzgerin, weÿl. Peter metzgers geweßenen Fürstl. Pfaltz lützelsteinisch. hoff Küeffers nunmehr seel. nachgelaßener Ehelich dochter, alß hochzeiterin, mit assistentz Johann Böhlers deß Knaben im Umbgelt und Annæ Ursulæ seines Eheweibs ihrer resp. Stief Vatters und eheleiblich. Mutter wie auch H Jacob Simon Georgÿ Cancelleÿ Oeconomy und Wachtschreibers alhier ihr d. hochzeiterin Verwanthens am andern theil
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 164, n° 37)
1666. Eâdem Dominicâ [XVII. Trinitatis, 7. Octobr.] Hn Hannß Jacob Börschaw, Gastgeben Zum Rebstock Vndt Burgern alhier Vndt Jfr. Anna Dorothea Weÿl. Peter Metzgern, geweßenen Hoff Küeffers beÿ Ihro Hochfürstlichen Durchlaucht Zu Lützelstein, nachgelaßene Eheliche Tochter. Copulavi Donnerst. 18. Octobris (i 178)
1667, 4° Livre de bourgeoisie p. 359
Anna Dorothe Metzgerin, Von Lützelstein, empfangt daß burgerrecht Von Hannß Jacob Persa, dem Würth Zum Rebstöckel alhie, ihrem Hauß Würth, umb 8. Goldt fl. so beÿ dießer Statt Cancelleÿ erlegt. Ist zuuor ledigen standts geweßen. Indic. den 18. Julÿ A° 1667
Anne Marguerite, fille de Jean Jacques Bœrsa, épouse en 1666 le pêcheur Jean Charles Baldner
1666 (11. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 532, f° 466-v
(Prot. fol. 56. fac. 2. – Eheberedung) Erschienen Hannß Carl Baldner der fischer alß hochzeiter mit assistentz H. hannß Ludwig Griesbachs des Plaÿchers an Einem
So dann Jfr. Anna Margareth H. hannß Jacob Börsa des würthß zum Rebstockh eheliche dochter alß hochzeiterin mit beÿstand erstermelts ihres Vatters und Philipp Klaÿßners des leinenwebern und Büttels beÿ E.E. zunfft der Tücher ihres Curatoris und H hannß Jacob Caspars Inspectoris im Umbgelt am andern theil
Complément à l’hypothèque au profit de l’aumône Saint-Marc
1666 (20. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 532 f° 604-v
Erschienen H hannß Jacob Börsa der Gastgeb Zum Rebstockh
in gegensein deß Ehrenvest- Fürsichtig und weÿsen H Johann Leonhard Fröreißens E.E. Groß. Rhats alten Beÿsitzern alß Vogts weÿl. H M. Johann Schmid Diaconi der Pfarr Kirch. Zum alten St Peter nunmehr seel. hinderlaßene Kind., schuldig seÿe 500 Pfund pfenning (…)
daß Er davon 300. lib dem groß. gemeinen allmosen Zu St Marx bezahlen und die schmidische Kind. hienweg, in deß Allmosens hierumb habende Gerechtigkeit /:jedoch nur soviel die herberg zum Rebstock betrifft, alldieweilen der H Vogt die auch dabeÿ hÿpothecirte Behaußung im leÿmengäßlin und die herberg zur Cronen in Ruprechtsaw der special hÿpothec erlaß. haben will:/ ohnmittelbahr und ohne einige schädiche Novation eintretten sollen
Jean Jacques Bœrscha, aubergiste au Cep de Vigne natif d’Ingwiller, meurt à l’âge de cinquante-neuf ans le 21 août 1670.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. f° 119 n° 80)
1670. Augustus. Hr. Johann Jacob Börscha Gastgeber Zum Rebstock Vnd Burger allhie, bürtig Von Ing Weÿler Hanawischer Herrschaft ætat. 59. Jahr 7. Monat 10. Tag – Montag 21 intra 11 et 12. noct. – Donnerst. 25. H. 3. ad S. Galli (i 65)
Les enfants Bersa (Anne Marguerite, femme du pêcheur Jean Charles Baldner, Marie, femme du marchand dépices Jean David Stammler, Susanne, femme du tonnelier Jean Garnier Schmitz, et Catherine) louent l’auberge au Cep de Vigne à l’aubergiste Balthasar Aberts
1670 (20. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 537 f° 575
Erschienen Hannß Carl Baldner der Fischer alß Ehevogt Annæ Margarethæ Johann David Stammler der Würtz Krämer alß Ehevogt Mariæ hannß Wernhard Schmitz der Küeffer alß Ehevogt Susannæ Hannß Jacob Caspar der Lebküchler alß Vogt Catharinæ der Börsa Geschwistern und Zwar Er der Vogt mit assistentz H Johann Philipß Zeißolffs und H Johann Niclaus Carols beeder alß aus E.E. Groß. Rhats mittel hierzu insonderheit Deputirte
in gegensein Balthasar Aberts deß würths
verlühen, die herberg Zum Rebstockh mit allen deren Gebäwen, Begriffen, und Zugehördt insonderheit auch dem dargeg. hieüber gelegenen und darzu gehörig. häußlin, fünff Jahr lang angerechnet, um einen jährlichen Zinß benantlich. 65. lib.
Les enfants de Jean Jacques Bœrsa dont ceux issus du quatrième mariage avec Anne Catherine Beck hypothèquent la maison au profit du notaire Jean Georges Lang.
1671 (29. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 538 f° 539
Erschienen Fr. Maria, H. Johann David Stamler deß Specereÿhändlers, Susanna Johann Wernhard Schmitzen deß Kauffhauß Küffers Eheweib Jede mit beÿstand ihres Ehevogts, und Johann Fischer der Kürßner alß Vogt Annæ Catharinæ alle treÿ Gewestern [sic] und Weÿl. Hannß Jacob Börse geweßenen Würthß zum Rebstöckhen mit auch Weÿl. Anna Catharina Beckin nunmehr seel. in Vierter Ehe ehelich erzeugte döchter
in gegensein H. Johann Georg Langen Not. und alten Kleinen Rhats Verwanthens – schuldig seÿen 150. lb
Unterpfand sein soll ihr der treÿ Geschwisterd alhier ahne der obern straßen am steinerm Brückhen gelegene Herberg Zum Rebstöckhel, davon gehen iährlichen 10. ß dem Stifft alten St. Peter, 5. ß der hohen Schulen und 4. ß 4 d der Fabric deß Münsters bodenzinß
Anne Dorothée Metzger se remarie en 1671 avec le tanneur et corroyeur Jean Georges Minder : contrat de mariage, célébration
Eheberedung – entzwischen dem Ehren: vnd vorgeachten herrn Johann Geörg Mindern, Gerber vndt lederbereÿtern burgern alhier, alß dem hochzeiter ane einem,
So dann der viel ehren: vnd tugendreichen Frawen Annæ Dorotheæ Metzgerin, weÿland deß auch Ehren: vndt vorgeachten H. Hannß Jacob Persa, gewesenen gastgebers Zum reebstock vndt burgers alhier hinderlaßener Fraw wittib, alß der hochzeiterin andern theilß
So beschehen vff den oster Sambstag, inn sein deß H. Hochzeiters Wohnbehausung nahe den Steinern brückel geleg. Vormittag zwisch. 10. v. 11. vhren, im Jahr Christi vnßers Einigen Erlösers geburth, gezahlt 1671 [unterzeichnet] Hanß Georg Mündter Allß Hochzeiter, Johann Böller ams stüff vadter (der hochzeiterin)
Mariage, Saint-Thomas (luth. p. 20 n° 80)
1671. Eodem [Fest. pasch. et Quasimodo] Joh: Georg Minder der burger gerb. undt lederbereiter allhier, fr. Anna Dorothea weÿl. Johann Jacob Persaw gewes. burgers v. gastgebers wittib. Eingesegnet mit unseren (i 12)
Les enfants Bersa rachètent le droit de jouissance viagère que détient leur belle-mère Anne Dorothée
1677 (10. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 546 f° 643-v
Anna Dorothea, hannß Georg Minders deß Gerbers und Lederbereiters Eheweib mit beÿstand ietzt gemelts ihres Ehe Vogts, an einem, So dann Maria Borsa, Johann David Stammlers deß Specerirers eheliche haußfrau, mit assistentz gedachts ihres Ehemanns, Item Susanna Borsa hannß Wernhard Schmitzen deß außgetrettenen Kieffers Eheweib mit Zuziehung Georg Pfundten deß Küblers ihres Ehevogts und obbesagter Stammler alß Curator Catharinæ Borsa, mit assistentz der Ehrenvest fürsichtig und weÿsen herrn hannß Michael Gilgen und herrn Johann Peter Storckhen beÿder alß aus E.E. Großen Rhats mittel ad Contractum Minorum insonderheit deputirter, am andern theil,
zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, demnach Sie Anna Dorothea, uff der Herberg Zum Rebstockh alhier ahne der Obern Straß gelegen iährlichen 10. lb. wÿdembs zinnß in Krafft der am 4. 8.br. a° 1666. in der Cancelleÿ Contract stuben uffgerichteter Eheberedung Zu gewarten habe, So weren beÿde theil mit einander dahin übereingekommen, daß Sie die Bösaische Kinder, gemelte Annam Dorotheam die Stieffmutter, umb solche wÿdumbs recht mit 67. lb bahren Gelts außkauffen sollen und wollen
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent les héritiers de Jean Jacques Bersa à vendre l’auberge au Cep de Vigne à Abraham Bürtsch, de Heilbronn
1671, Conseillers et XXI (1 R 154)
(p. 283) Septembris – Hanß Jacob Bersa
Weÿl. Hanß Jacob Bersa des Gewesenen Gastgeber[s] zum Rebsteckel hinterbliebene Erben bitten per Reüßner vmb obrigkeitliche permission Ged. Gastherberg ahn Abraham Bürtschen von Heÿlbronn, welcher derselbe beziehen Vnd sich allhier verburgern wolle kauffen Zu dörffen. Erk. Willfahrt. H. XXI Schmidt, Et H. J Walter
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent les héritiers de Jean Jacques Bersa à vendre l’auberge au Cep de Vigne à Jean Jacques Fischer, aubergiste à Wasselonne
1672, Conseillers et XXI (1 R 155)
(f° 317) Sambstags 19.ten Octobris aô 1672. – Hanß Jacob Fischer.
Weÿl. hanß Jacob Bersa Gewesten Würths Zum Rebstock alhier Ehevogt hanß Wernhardt Schmitz bitt Vmb Obrigkeitlichen Consens selbige herberg Ahn Hanß Jacob Fischern, den Würth Zu Waßlen Verkauffen Zu dörffen. Erk. Willfahrt – H XV. Fröreisen Et H. D. Schmidt
Les enfants de Jean Jacques Bœrse vendent l’auberge au Cep de Vigne à Jean Jacques Fischer, aubergiste au Cheval noir à Wasselonne
1672 (25. 8.br), Chambre des Contrats, vol. 539 f° 536-v
(Prot. fol. 45 – Pfund Zollbahr. 1450. lb d) Erschienen Anna Margaretha Börsa, hannß Carl Baldners deß fischers eheweib, mit beÿstand erstermelts ihres Ehevogts, ferners Maria Börsa, Johann David Stammlers deß Wurtz Krämers Eheweib, mit assistentz erstgedachts ihres Ehevogts, Weiters hannß Wernhard Schmitz der Kauffhauß Kieffer alß Ehevogt Susannæ Börsa, und alß Vogt Catharinæ Borsæ, alle Vier Geschwisterd und weÿl. hannß Jacob Borsa des Würths zum Rebstockh nunmehr seel. nachgelaßener Kinder
in gegensein hannß Jacob Fischers deß Rappen würthß Zu Waßlenheim mit beÿstand Mathis Ostermanns deß Schultheißen Zu Northeim – in maßen derselbe dann, uff unserer gnädig. Herren Räth und XXI. am 19.ten dießes, ertheilten Consens festiglich gekaufft
die Herberg Zum Rebstockh mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten Rechten und Gerechtigkeiten wie auch daß dargegen hinüber gelegene und darzu gehörig häußlein, alhier ahn der Obern Straßen ohnfern der steineren bruckhen, einseit ist ein Eckh ahn dem Leÿmen Gäßlin, hinden uff Sebastian Röderer den Rothgerber stoßend gelegen, Davon gehend iährlichen termino Joh. Bapt: 10. ß dem Stifft alten St. Peter, Item 5. ß uff dem 18. Julÿ dem Stifft alten St. Peter, Item 5. ß uff dem 18. Julÿ der Hohen Schulen, Item 4. ß 4 ß uff den 23. Maÿ der Fabric deß Münsters alhier (übernohmen) – umb 1250 Pfund pfenning (…) 200. lb die sollen iährlichen biß Zur ablößung Annæ Dorotheæ Minderin, ihr der Verkäuffern Borsaischen Geschwisterd Stieff Mutter alß welche Krafft hiebey producirten Eheberedung, Endlichen undt zum Vierten selbige ihr Lebtag wÿdembs weiß Zugenießen hatt, auch uff obberührte Herberg Versichert worden ist
[in margine :] Erschienen hierinngemelte Maria Börsa, mit beÿstand Johann David Stammlers deß Specereÿ händlers ihres Ehevogts, Susanna Börsa hannß Wernhard Schmitzen deß außgetrettenen Kieffers Verlaßenes Eheweib, mit assistentz Georg Pfunden deß küblers ihres Curatoris, und dann Er Stammler alß Vogt Catharinæ Borsæ, haben in gegensein deß Käuffers (quittung) Act. den 27. aug. a° 1677
Marguerite Wund, femme de Jean Joachim Fischer, meurt en 1675 à l’âge de trente-quatre ans.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 65 n° 239)
1675. d. 2. Ejusdem [10.br] War begraben Margaretha Wundtin Herr Johan Joachim Fischers ds würths Zum Rebstock gewesene Haußfrau ætat. 34 jahr. (i 34)
L’aubergiste Jean Joachim Fischer se remarie en 1676 avec Marguerite, veuve du forgeron Jean Blind de Barr
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 172-v n° 59)
1676. 7. decembr. H. Joh. Joachim Fischer der Würth v. burger alhie V. Fr. Margareth Hanß Blinden deß Schmidts Vnd Burgers Zu Barr hinterlaßene Wittib seind Copulirt worde. ( 174)
1676, 4° Livre de bourgeoisie p. 437
Margaretha, weÿl. hans Blinden des Schmidts Zu Barr Ehemann H. Johann Joachim Fischern dem würth zum Rebstöckel
Le forgeron Jean Blind épouse en 1652 Marguerite, fille d’André Rauch, tonnelier et prévôt de Barr.
Mariage, Barr (luth. n° 5)
1652. Mehr eadem dom Trinit. ist proclamirt worden Johannes Blind der Hoffschmidt vnd gerichts verwanther vnd Jungfr. Margaretha H. Andreß Rauchen Kieffers vnd Schultheißen ehl. tochter vnndt folgenden montag ehl. copulirt worden (i 196)
Marguerite, femme de Jean Joachim Fischer, meurt en 1679 à l’âge de quarante-six ans.
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 88 n° 129)
1679. d. 9 7.bris Margaretha H. Johan Joachim Fischers eheliche hausfr. æt. 46 jahr 6 mens. 2 woch. (i 46)
Jean Joachim Fischer, aubergiste au Cep de Vigne, se remarie avec Catherine Kert, veuve du cordonnier Jean Mathismann de Wasselonne : contrat de mariage, célébration
1680 (13.9.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 33
Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest vnd wohlvorgeachten herrn Hannß Joachim Fischern Gastgebern Zum Reebstockh vnd burgern Zu Straßburg an einem
So dann der Ehren und Tugendsammen Frawen Catharina Kerttin Weÿl. hannß Matthißmanns geweßenen Schuemachers vnd burgers Zu Waßlenheim nunmehr seel. hinderlaßenen Wittib als hochzeiterin Andern theils – Datum den 13. 7.br. 1680
(Extendirt vid: Protoc: B fol: 93 et seqq)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 188 n° 43)
1680. October. d. 21. H. Joh. Joachim Fischer burger v. gastgeber alhie v. Catharina Joh. Mathis Mann burgers v. schuhmachers Zu Waßlenheim hinterl. w. (i 189)
Catherine, veuve de Mathias Mann de Wasselonne, devient bourgeoise par son mari en novembre 1680.
1680, 4° Livre de bourgeoisie p. 476
Catharina weÿl. Mathiß Mann von Waßlenheim seel. wittib, empfangt das burgerrecht von ihrem Ehemann Hanns Joachim Fischer, dem würth zum Rebstöckel p. 8. golt fl. welches beÿ d. Cantzleÿ erlegt, vnd wirdt Zu den Freÿburgern dienen. Jur. 29. dito [9.br. 1680]
1674, Protocole des Quinze (2 R 88) Johann Georg Ultz als Sigwartischer Enckel Curator, Georg Niclaus Duderlin, Johann Joachim Fischern dem Gastgeben Zum Rebstock 40 fl. schuldig. 28.
Jean Joachim Fischer meurt en septembre 1681 en délaissant quatre enfants de son mariage avec Anne Ostermann et quatre autres de son mariage avec Marguerite Wund. Les experts estiment la maison à 1 000 livres. La masse propre à la veuve est de 40 livres. L’actif des héritiers s’élève à 6 296 livres, le passif 1 324 livres.
1681 (27. 8.br), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 2) n° 17
Inventarium über Weÿland deß Ehrenvest vnd Wohlgeachten Herrn Johann Joachim Fischers, gewesenen Gastgebers Zum Rebstockh vnd burgers Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1681.
Inventarium und Beschreibung aller der Jenig. haab Nahrung vnd güteren ligender vnd Vahrender, so Weÿl. der Ehrenvest vnd Wohlgeachte Herr Johann Joachim Fischer, gewesener Gastgeber Zum Rebstockh vnd burger Zu Straßburg, nun mehr seel. nach seinem den 5.ten Sept. Jüngsthien genommenem tödlichen ableib. Zeitlichen verlaßen (…) durch die Ehren und tugendsame fraw Catharinam Fischerin gebohrne Kerttin die hinterbliebene wittib, mit assistentz des Ehrenvesten vnd Achtbaren herrn Davidt Schwartzen Roßbaders vnd burgers alhier Ihres geordnet vndt geschwornen Curatoris Wie auch H. Sebastian Fischern den einen Sohn, alß welcher biß anhero in nahmen gesampter Erbschafft die Würtheÿ fortgeführt auch sonsten von der verlaßenschafft die beste wißenschafft gehabt (geäugt und gezeigt) – Act. vnd angefangen Donnerstags den 27. 8.bris vndt in volgenden tagen Vollendet A° 1681.
Der Jetzt Verstorbenen Herr seel. Hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie volgt. 1. Erstlich H. Hannß Joachim Fischern, Würth Zum Rappen vndt burgern Zu Waßlenheim Strß: herrsch. so vor sich selbsten Persönlich zugegen, 2. Ferner Matthiß Fischern, so noch ledigen standts vnd allhier verburgert, in deßen nahmen Zu gegen der Ehren vnd vorgeachte herr Matthias Immler Gastgeber Zum rothen Löwen burger alhier, deßelben geschworner Vogt. 3. Weithers H. Sebastian Fischern den ledigen Wirth Von Waßlenheim gebürttig, welcher nunmehro auch in daß alhießige burgerrecht angenohmen, vnd Persönlich zugegen. 4. Mehr die Ehrn: vnd tugendsame fraw Margaretham Fischerin, deß Ehren: vorgeachten H. Andreæ Dietzen Weißgerbers vnd burgers Zu Barr, Straßburgischer herrschafft, eheliche haußfraw, beÿständlich erstgedachts Ihres haußwürths, Dieße vier des verstorbenen mit Weÿl. der Ehren: vnd tugendsamen frawen Anna Ostermännin in Erster Ehe ehelich erziehlter Sohn vnd dochter
5. 6. 7. 8. So dann Georgen, Jacob, Lorentz und Magdalenam die Fischern alle vier deß Abgeleibten mit Weÿl. der ehr: vnd tugendsamen frawen Margaretha Wundin in anderer Ehe ehelich erzeügte Söhn und döchterlin, deren geordnet und geschwohrner Vogt der Ehren vest vnd Wohlvorgeacht H. Johann Georg Oth Rothgerber und Lederbereither, auch burger alhier Zu Straßburg, Welcher dißer Inventation von Anfang biß Zu end Persönlich beÿgewohnt, Also Alle Acht deß in Gott Ruhenden Kinder vnd Zu acht gleichen Portionen vnd antheilen hinderlaßene Erben
Copia heüraths verschreibung, perge In mein Notÿ Prothocollo B. fol: 93 et seqq
Copia Letzten willens (…) Auff dato den 14. Junÿ 1681 (…) Zum andern, so soll Sebastian, die Herberg Zum Rebstock genandt, vmb 1400. lb. zugsagt vnd versprochen seÿn, doch mit dem beding, so fern er dieselb. auff künfftigen fall begerdt Anzunehmen, Ferner so er solche an nimbt, so Er darzu Käufflich haben einer gewißen theil an einer behaußung zu Brechling. geleg. Welche behaußung von Peter Haßen herruerth, doch soll Er die Herberg an nimbt vnd die mutter noch beÿ leben solche ihr so lang Sie ein Wittwe daß obige Kleine stüble sambt der Cammer darneben Einraumen, vnd ohne eine Zinnß genießen laßen, doch daß Sie nicht macht habe, mehr leüth, als ein einig. mensch, Zu ihr Zu nehmen (…) – Publicatio et Resolutio
In der Gast Herberg Zum Rebstock genandt in dieße Erbschafft gehörig, Ist befunden worden wie volgt
(f° 16) Hültzen und Schreinwerck. In der Cammer A, In dem Obern Hindern Stublin, In der Stub Cammer, In der Cammer B, In der Oberen vorder Stuben, In der Cammer C, In der Cammer D, In der Cammer E, In der hindern Mittler Stub., In der Stub Cammer, In der Cammer F, In der Cammer G, Im obern Haußöhren, In der Cammer H, In der Cammer J, In der Mittlern Vorder Stuben, In der Vndern Vordern Stuben Im Contor, In dem vndern Nebens Cämmerlin, Im vndern hindern Stüblein, In dem haußöhren vie dem vndern hindern Kämmerlein, Im Keller
(f° 27) Eÿgenthumb ane Häüßern (dieße behauß. ist H. Sebastian nach anleuthung deß vorst . Letzten willens vmb 1400. lb. d. vber die beschwerd. gelaß. worden) Item eine behaußung, hoff vnd hoffstatt auch Stallung, vnd Keller, sonsten die Gastherberg Zum Reebstock genandt, wie auch d: gegen hinvber gelegene, vnd darzu gehörige, haüßlein, sambt all übrigen deroselben gebawen, begriffen, weithen, rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten alhier in der Statt Straßburg, ahn der obern Straßen ohn fern der Steinern brucken, einseit ein Eckh an dem Leimen gäßlein, and.seit neben dem gerber graben, vornen vff die almend hind. vff H. Sebastian Röderer E. E. groß: raths beÿsitzer gelegen, davon gehet Jahrs vff Johannis Baptistæ Zehen Schu lang Pfenning Zinnß dem Stifft alten St. Peter alhier, Item 5 ß Jahrs vff den 18. Julÿ, der hohen Schuel alda, Mehr 4. Schilling 4 d. Jährlich vff den 23. maÿ der Fabric des Münsters daselbst, sonst allerdings freÿ ledig vnd eÿgen, vnd durch die geschworne H. Werckmeister allhier vermög dero schrifftlich überreichter, vnd beÿ dem Concepto Inventarÿ befindlicher ohnpartheÿischer Abschatzung über ob Specificirte beschwerdten hiehero angeschlag. vmb 975 lb 15 ß d.
Darüber vorhand. ein in alhießiger Cancelleÿ Contract Stub vffgerichte Perg: Kauffverschreibung mit ermelter Contractstub anhangendem Innsigel vewahrt, de dato 25.ten octob. a° 1672. mit altem N° 12 und newen N° 1 notirt
Item Zweÿ häüser in einem hoff (…) gelegen in dem flecken Waßlenheim, vnden am Ziech die Gastherberg Zum Rappen genandt (…)
Item Zweÿ bawfällige alte häußlein an einander (…) gelegen in ermeltem flecken Waßlenheim (…)
Item eine behaußung (…) in dem fleckhen Northeim beÿ dem Springenden bronnen (…)
Item ein theil an eine alten Zusammenfälligen behaußung (…) Zu Brechlingen Obenauff am Wald gelegen (…)
(f° 44) Wÿdumb Welchen der Abgeleibte Von Weÿl. Frawen Margaretha Wundin seiner Verstorbenen Zweÿten haußfrauwen Lebtägig genoß: (…) Vermög deßen über Vorgedachter Frawen Margarethæ Wundin Verlaßenschafft durch Auch weÿl. Hn Johann Christoff Ortnern dem Notarium seel. in Anno 1676 Verfertigten Inventarÿ (…)
(f° 58) Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Wittib unveränderte Nahrung, Sa. haußraths 7, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 5, Sa. guldener ring 3 Sa. baarschafft 3, Sa. Schuld 20, Summa summarum 40 lb
Der Erben unverändert guth, Sa. haußraths 252, Sa. früchten 6, Sa. wein vnd lehrer vaß 961, Sa. Viehe 5, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 51, Sa. Guldene Ring 1, Sa. baarschafft 1479, Sa. Eigenthumbs ane haüßern 1297, Sa. ligend. gütter 93, Sa. Fruchtgülten 72, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 1990, Sa. Schulden 85, Summa summarum 6296 lb – Schulden 1324, Verbleibt 4972 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 5752 lb
Abschatzung Freÿtags den 28.ten October 1681. Weÿlandt deß Ehrsahmen Vndt bescheidenen herrn Johann Jacob Fischers gewesenen burgers würths vndt Gastgebers nunmehr See: hinder lassener Erben behausung, Zum Rebstöckhel in der strassen, welche behausung allenthalben wohl besichtiget Vndt in achtung genommen, Zimblich bawloß vndt schadthafft an Jetzo befundten, ist solche behausung sampt dem Kleinen alten hindter häußlein Zuesahmen, vff den Herren Stall angeschlagen Vor Vndt Vmb Zweÿ Thausendt guldten. Bezeugens Underschribne der Statt Straßburg geschwohrne Werckhleüth, [unterzeichnet] Hanß Georg Heckheler Werckhmeister beÿ dem Münster, H Andres Schmidt Werckmeister deß Maurhoffs
(f° 33) Eÿgenthumb ane Häüßern anlangend. Die behaußung, hoff, vnd hoffstatt, auch Stallung vnd Keller, die Statt Straßburg Zum Reebstock genandt, wie auch daß gegen hinüber gelegene vnd darzu gehörige haüßlein, sampt allem andern darzu gehörig. gebäwen, begriffen, weith., rechten, Zugehörden vnd gerechtigkeiten, in der Statt Straßburg an der Obern Straß gelegen, wie solche in dem verfertigten Inventario folii 88 et 89. Weitläuffig registrirt Zubefind. Ist H. Sebastian Fischern dem Jüngern Sohn Erster Ehe nach anleuthung deß von dem seelig. auffgerichten Letzten willens §° Zum andern vber die daselbst specificirte beschwerdte, vnd daß der hinderpliebene wittib darinn verwilligten wÿdembts Sitzes Käufflich übermaßen word. vmb 1400. lb beschwerd. gelaß. worden
Sépulture, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 65 n° 239) 1676. d. 2. Ejusdem [] ward begraben Margaretha wundtin Herr Johann Joachim Fischers des würts Zum Rebstock gewesene Haußfrau ætat. 37 jahr (i 34)
La maison revient à son fils Sébastien Fischer qui épouse en 1680 Barbe, fille du maréchal ferrant Jean Blind de Barr : contrat de mariage, célébration
1680 (22.4.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 51) n° 25
(Eheberedung) Zwischen Hn Sebastian Fischern dem Ledigen hauß Knecht, deß Ehrenvest vnd Wohlgeachten herrn Johann Joachim Fischers, Gastgebers Zum Rebstockh vnd burgers Zu Straßburg ehelichem Sohn, alß Bräutigamb an einem
So dann der Ehren vnd tugendsamen Jungfr. Barbaræ Weÿl. H hannß Blinden gewesenen huoffschmidts vnd alten heimburgers Zu Barr nunmehr seel. hinderlaßenen eheleiblich. Tochter als der hochzeiterin andern theils
Actum in der H. Reichs Freÿ Statt Straßburg in der herberg Zum Reebstockh genant, Donnerstags den 22.ten Aprilis Anno 1680. [unterzeichnet] Sebastian Fischer Alß hochzeiter beken wie obsteht, Hanß Joachim Fischer Alß deß hochzeiters Vatter, Georg Kesselmeÿer alß der hochzeitren Vogt, Andreß Blindt alß Bruther
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 190-v n° 36)
1681. November d. 3. H. Sebastian Fischer würth Zum Rebstöck. H Hans Joachim Fischers würths Zum Rebstockels alhie hinterl. ehl. sohn, J. Barbara H Hans Blind. burgers v. gerichts verwandt. in Barr hinterl. ehl. tochter (i 192)
Sébastien Fischer, aubergiste au Cep de vignette natif de Wasselonne, achète le droit de bourgeoisie pour lui et pour sa femme Barbe Blind de Barr
1681, 3° Livre de bourgeoisie p. 1018
Sebastian Fischer der würth Zum Rebstöckel, vonn Waßlenheim, erkaufft das burgerrecht für sich vnd seine verlobte Barbaram Blindin Von Barr p. 20. golt fl. welche beÿ Pfenningthurn erlegt, seind beÿde ledigen standts vndt würdt Zu den Freÿburgern dienen. Jur. 29. 8.br. 1681.
Sébastien Fischer devient échevin chez les Fribourgeois
1687, Protocole des Quinze (2 R 91) Sebastian Fischer Gastgeber Zum Rebstock. 258. 265. [pt° Umbgelts]
1698, Conseillers et XXI (1 R 181) Sebastian Fischer würdt Schöff beÿ den Freÿburgern. 358.
1701, Protocole des Quinze (2 R IV 89) Sebastian Fischer würth zum Rebstöckel, Joh: Martin Frischen zum Tieffenkeller, Johann Prellen zum Rothen Männel Ca. Ungelts fermier. 366.
Sébastien Fischer, aubergiste au Cep de Vigne, et sa femme font donation de meubles à leurs enfants.
1720 (25.4.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 47) n° 13
Abtheilung Der jenigen Mobilien, welche H. Sebastian Fischer, Gastgeber zum Reebstock und E: E: kleinen Raths alten beÿsitzer v. deßen haußfrau Ihren Kindern und Enckel freÿwillig cedirt v. übergeben
1° als Weÿl. Hn Joh: Seb: Fischers geweßenen Gastgebers Zum Hohen steeg nunmehr seel. hinderlaßenen Söhnlein deßen geschworner Vogt der H. Groß Vatter vorgedachter H. Sebastian Fischern, Ferner 2. Fraw Margaretha gebohrne Fischerin, Herrn Johann: Georg Pickhen Biersieders Zum Beeren u. Burgers alhier Ehel. Haußfr. mit beÿstand deßelben Ihres Haußwürths, 3. Mehr Johann Jacob Fischer, Küeffer und burg. alhier, Vor sich selbsten, Weiter 4. Fraw Maria Barbara gebohrne Fischerin, Hn Joh: Jacob Stempffels, Würths Zum Salmen u. burgers alhie Ehefrau mit assistentz deßelben Ihres Ehemanns, Item 5. Fr. Anna Catharina gebohrne Fischerin, Hn Johann Adam Helmstetters, Würths Zum blawen Hechten und burgers alhier Ehewürthin, beÿständlich deßelben Ihrs Haußwürths, Weiter 6. H. Johann Georg Fischer, Jetzmahliger Gastgeber Zum Reebstock und burger alhier vor sich selbsten, 7. Ferner H. Johann Wilhelm Fischer, lediger Metzger so sich Zwar derzeit auff der Wandersch. befindet, deßen stelle aber Zu Vertretten der H: Vatter sich erclärt, So dann 8. Fraw Anna Maria gebohrne Fischerin, Hn Johann Philipp Kipßen, Paßmentirers u. burgers alhier Ehefr. mit beÿstand deßelben Ihres Ehemanns, alßo alle acht dero Ehel. Kinder und Enckel
Sébastien Fischer meurt en avril 1728 en délaissant huit enfants. Les experts estiment la maison à 2 000 livres. L’actif de la succession s’élève à 3 055 livres.
1728 (4.7.br), Not. Lang (Jean Henri 28 Not 16) n° 389
Inventarium über Weÿl. deß Ehrenvest: u. Wohlvorgeachten Hn Sebastian Fischers gewes. Gastgebers u. E. E. Kl. Raths alten beÿsitzers auch b. alh. zu Straßb. seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1728.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen haab Nahr: und güttere, ligend: und fahrender, nichts außgenommen, so Weÿl. der Ehrenveste u. Wohlvorgeachte Hr Sebastian Fischer, gewesener Gastgeber u. E. E. Kleinen Raths alter beÿsitzer, auch b. alh. Zu Straßb. nun seel. nach seinem, gegebenem bericht nach, d. 30.ten April. dießes Zuend lauffend 1728.sten jahrs genommenem tödl. ableiben Zeitlichen verlaßen, welche verlaßensch. auf freundliches ansuchen erfordern und begehren deß verstorb. Hn Fischers seel. mit hernach gemeld: hinderbl. Fr. W. ehel. erzeugt. u. ab intestato nachgelaßener rechtmäsig. Erben (…) ersucht und inventirt durch die Ehren und tugendsahme Fraw Barbaram geb. Blindin die hinderbl. Fr. Wittib, dero geschwohrner Curator Zwar hernach gemelder Johann Georg Pick biersieder zum schwartzen Beeren u. b. alh: weilen derselbe aber dißorths uxor: nê interessirt, als ist ged. Fr. Wittib mit beÿstand deß Ehrengeachten und achtbahr H. Lorentz Heitzen Meelmanns u. b: alh. Zugegen (…) So geschehen und angefang. Straßb. Sambstag d: 4.ten Sept. Anno 1728
Der Verstorb. H. Fischer seel. hat ab intestato Zu Erben verlaß. wie volgt 1° Herrn Joh: Sebastian Fischer, der Zeit lediger Gastgeber Zum schwartzen adler so majorennis und Vor sich selbsten Zugegen, weÿl. Hn Joh: Seb: Fischers gewes. Gastgeb. Zum hohen steeg u. b. allh: mit auch weÿl. Fr. Martha geb. Holbein nun beed. see. eh. erzeugt. Sohn, des Verstorb. Hn seel. Enckel.
2. die Ehren: und Tugendsahme Fraw Margaretha geb. Fischerin, deß Ehren: und wohlgeachten H. Joh: Georg Pickhen Eingangsg. Biersieders und b. alh. Ehegattin, welche mit beÿst. erstged: ihres haußwürths Zugegen. 3. den Ehren Vorgeacht. Hn Joh: Jacob Fischer, Kueffern und b. alh, so vor sich selbsten da, 4. die Ehren u. tugendreiche Fraw Mariam Barbaram geb. Fischerin deß Ehren: u. wohlvorgeacht. Hn Joh: Jacob Stempffels Jun. Gastgeb. Zum Weinstock u. b. alh. Eheliebste, beÿstd. erst ged: ihres Ehemanns, 5. die Ehren u. tugendsamen Fr. Annam Cath. geb. Fischerin, deß Ehren: u wohlgeachten Hn Joh: Andreæ Zeyßen Gastgebers Zum blohen Hechten u. b. alh: Ehefr: beÿstd. desselben, 6. den Ehrengeachten H. Johann Georg Fischer, Gastgeb. Zum Reebstock u. b. alh. so vor sich selbst: præsens, 7. den Ehren: u. wohlgeachten H. Joh: Wilhelm Fischer Gastgeber der Zeit auff E. E. Zunfft der G. in Ststraß u. b. allhier dem gesch. ô beÿwohnen kan, dannoch crafft scheins de hoc die consentirt, d. die Inventur vor sich gehen sollen: 8. und sodann die Ehren und tugendsahme Fr. Annam Mariam geb. Fischerin, deß Ehrenachtbahren Hn Joh: Philipp Kipßenn, Seid: händ. u. alh: b. Ehefr. in dero Nahmen erstged. ihr haußwürth Zugegen, Alßo alle 8 deß Verstorb. H. seel. mit vorgemeld. hinderbl. W. ehe. erzeügt u. ab intestato nachgelaßenen rechtmäsig. Hn Söhne Fr. töchter und Enckel
Bericht wegen dißer Verlaßensch. Demnach d. eing. dießes Inv° wie auch die Erbes: Interesenten vorstehend. maßen völlig beschrieben u. die gewohn. hdtrew abgenommen war, Habe ich der Nots. die hinderbl. Fr. wittib gefragt, ob Zur Zeit ihrer Verehelichung zwischen dem Verstorb. Hn seel. u. ihro Keine Eheb. auffgerichtet worden, hat sie mir Zwar gleichbalden mit Ja geantworttet auch die vor nun weÿl. H, Joh: Heinrich Langen Sen. Noto: seel. d. 22.ten Apr. A° 1680. auffgerichte und auffg pargament expedirt Eheberedung Vorgelegt (…)
Copia Cod. rec:
Eÿgthb. ane Haüßern. Erstl. hauß, hoffstatt, höfflein u. gemeinsch. i. bronnens in der obern straß (…)
It. die Gastherberg Zum Reebstock genand, mit allen dero Gebäüen, begr. weith. recht. Zugehörd. u. gerechtigkeit. geleg. alh. Zu Straßb. ane der lang. straß, so i. eck an dem gerbergraben 1.s neben David Winther dem rothgerb. 2.s. neben 1. hauß im Leÿmengäß l. hind. auff N. N. stoßd. so freÿ ledig u: eig. sein soll u. Vermög oballeg. Absch. taxirt per 2000. Darüb: hat sich Zwar beÿ dieß. Inv. ô schrifftl. gef. wie aber d. Verstorb. hr. seel. solche von einem auch seel. Hr Vatter bekommen soll solch. Vätter. Theilreg. Zeigen. Nach Verf. dießes Invtÿ fand sich i. teutsch perg. Kbr: auß alh. Cstb. dedato 25.ten 8.bris 1372 Sub N° 1 et 12
NB. Nachdeme hieund. alleg. perg. br. sich u. Zwar nach d. expedit. deß Invÿ. gefd. hat isch gewieß: d. mann von dieß: gastherberg jährl auff Joh: V. dem stifft alt. S. Peter 10 ß d. 18.t Julÿ d. hoh. Schul 5 ß v. d. 23.t Maÿ der fabric deß Münsters 4 ß 4 d, also Zus. 19 ß 4 s geben muß
Hierauff volgt dann die Beschreibung der Verlaßensch. an sich selbsten, Sa. haußraths 65, Sa. Wein u. Faß 57, Sa. Silbers 36, Sa. goldener Ring 4, Sa. Eygenth. ane Häüßern 2450, Sa. Ligend. gütter 441, Summa summarum 3055 lb, ungewisse Activa 877
Abschatzung d. 3.t 7.bris aô 1728. Auff begehren Weÿland des Ehern Vesten und Vorachtbahren herrn Sebastian Fischer gewesenen Wirth und gastgeber Zum Rebstöckel seel. hinterlassene Frau Wittib und Erben ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der langen straß ein Eck hauß am gerber graben und Zum theil am leÿmen gäßlein gelegen, ein seits Neben David Wilder Rothgerber, anderseit im leÿmen gäßlein hat es einen außgang, welche behaußung hinter gebäu, Stuben gast stube, Cammern, Rauch Kammer, Contor, Kuchen, hauß Ehren, tranckstein und höffel sambt aller gerechtigkeit wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen Werckleuthe sich in der besichtigung befunden und Jetzigem preiß Nach angeschlagen wird Vor und umb Vier Tausendt gulden
Der 2.te begrif ist auch allhier in der Statt Straßburg (…) Bezeichnüß durch der Statt Straßburg Geschworene Werckleuthe [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs
Jean Georges Fischer rachète l’auberge de ses cohéritiers le 9 février 1732 d’après les actes ultérieurs.
Jean Georges Fischer épouse en 1720 Jacqueline Degermann, fille du boucher et aubergiste Jean Henri Degermann de Barr : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire dressé en 1739, célébration
Copia der Eheberedung – zwischen dem Ehrengeachten Herrn Johann Georg Fischer, leedigen Gastgeber deß Ehrenvest und vorgeachten herrn Sebastian Fischer Gastgebers Zum Rebstockh und E. E. Kleinen Raths der Statt Straßburg alten beÿsitzers ehelichem Sohne, als hochzeitern Eines, So dann der Ehr: und Tugendreichen Jungfrauen Jacobæ Degermännin, Herrn Johann Heinrich Degermanns, burgers, Metzgers und Gastgebers Zum Hechten in Barr ehelichen Tochter, als hochzeiterin andern theils – So geschehen Barr den 7. Februarÿ Anno 1720. T. J L Breuer, Ambtschrbr der herrsch. barr
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 183-v)
Anno 1720. d. 21. Febr. sind Ehelich eingesegnet Word. Herr Johann Georg Fischer der ledige Würth vndt Burger allhier herrn Sebastian fischer des Burgers vndt Gastgebers Zum Rebstock allhier Ehelicher Sohn vndt Jungfr. Jacobe herrn Johann Heinrich Degermanns Burgers vnd gastgebers auch Metzgers Zu Barr Eheliche Tochter [unterzeichnet] Johann Georg fischer als hoch Zeitter, Jacoba degermännin als hoch Zeitterin (i 86)
Jacqueline Degermann devient bourgeoise par son mari deux mois et demi après son mariage.
1720, 4° Livre de bourgeoisie p. 850
Jacobea Degermännin Von Barr geb. hannß heinrich degermann Würths allda ehel. Tochter vnd Johann Georg Fischer würths zum Reebstökhel ehel. haußfraw erhalt das burgerrecht von ged. jhrem Ehe Mann vmb 2. gold fl. 16 ß w. beÿ E. E. Zunfft der Freÿburger dienen prom. d. 4. Maÿ 1720.
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans l’auberge au Cep de Vigne.
1720 (11.5.), Not. Lang (Jean Henri l’aîné, 27 Not 47) n° 15
Inventarium über Herrn Johann Georg Fischers, Jetzmahligen Gastgebers zum Reebstock, und Fr. Jacobeæ gebohrnen Dergermännin, beeder Eheleuth und burgere alhier zu Straßb. einander für unverändert in den Ehestand Zugebrachte Haab und güttere, auffgerichtet Anno 1720. (…) welche Nahrung der Ursach halben, damit man sich Künfftiger Zeit wegen der Ihrer auffgerichten Eheberedung verglichenen Ergäntz. darnach Zu reguliren haben möchte (…) Actum Straßburg in fernerm beÿsein H. Sebastian Fischers deß ältern E: E: Kleinen Rath beÿsitzers, alß deß Ehemanns geliebten H. Vattern und Herrn Jacob Böckels Rothgerbers und burgers allhier als der frawen erbettenen beÿstands Sambstags den 11. Maÿ A° 1720.
Nota. Die zwischen Eingangs ged. beÿden Ehegatten auffgerichte Eheberedung ist den 7. febr: A° 1720. in der amptschreibereÿ der herrschafft Barr durch Hn Breüer verschrieben Zubefind.
In einer alhier Zu Straßb: ane der langen Straß gelegener Zum Reebstock genanten deß Ehemanns geliebten Eltern Zugehöriger behauß: befunden worden, wie volgt.
Die liegende Güther so die Ehefrau von Mütterlicher Verlaßenschafft in Anno 1715. ererbt und Zugebracht betreffend
1729, Not. Hoffmann (Christophe Michel, 19 Not 60)
Codicill H Georg Fischers
Le conseil des Fribourgeois inflige une amende à Jean Georges Fischer, aubergiste au Cep de Vigne pour achats faits au marché.
1728, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 165)
(f° 79) Mittwoch den 17.ten Novembris A° 1728 – Joh: Georg Fischer der Reebstock würth auch deßhalben [das Einkauffen auff dem Marckt betreffend] citiret, wird nach angehörter Verantwortung und gebettener moderation in 10. ß Str. condemnirt eodem.
Jean Georges Fischer meurt en juin 1739 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 3 250 livres. La masse propre à la veuve est de 3 605 livres, celle des héritiers de 53 livres. L’actif de la communauté s’élève à 6 436 livres et le passif à 3 154 livres.
1739 (11.8.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 28) n° 568
Inventarium über weÿland Herrn Johann Geörg Fischer, gewesenen Gastgebers zum Reebstock und burgers allhier zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1739.
Inventarium und Beschreibung aller derjenigen Haab Nahrung und Güthere, so weÿland der Ehren und wohlachtbare Herr Johann Geörg Fischer, gewesene Gastgebers zum Reebstock und burger allhier zu Straßburg nunmehr seel. nach seinem den 6. Junÿ dieses Jahrs genommenem tödlichem hientritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren herrn Johann Wilhelm Fischer, Gastgebers auff E E Zunfft der Gartner ane Steinstraß und burgers allhier, alß geordnet und geschworenen Vogts Jgfr Margarethæ Barbaræ, Susannæ Catharinæ, Johann Jacob und Mariæ Salome, des Verstorbenen seel. mit hernach gemelter seiner hinterlaßener Wittib ehelich erzeugter und nach Todt Zu Erben verlaßener Vier Kinder fleißig inventirt und ersucht, durch dioe Viel Ehren und Tugendreiche Frau Jacobam Fischerin gebohrne Degermännin die hinterbliebene Wittib, beÿständlich hern Geörg Jacob Knollen, Rothgerbers, Lederbereiters und burgers allhier, Ihres hierzu erbettenen Assistenten (…) So beschehen in Straßburg auff Dienstag den 11 Augusti Anno 1739
Extractum auß der Eheberedung den 7. Februarÿ Anno 1720. in der Amtschreibereÿ Barr auffgerichtett worden
Extractum auß der Codicillarischen Verordnung so beede geweßene Eheleuthe den 3. Junÿ Anno 1739 Vor mir Eingangs gemelten Notario auffgerichtet
Höltzen und Schreinwerck. In denen Cammern auff der bühn, In der großherren Cammer, In der nebens Cammer, In der Schwartz gethüch Cammer, In der hirtzen Cammer, In dem grünen Stübel, In der Cammer darneben, In der neuen Cammer, In der Cammer neben dem gelben Stübel, In der grosen Stub, In der Eck stub, In dem neuen Stübel, In dem alten hindern Stübel, In dem neuen Hindern Stübel, In dem gemahlten Stübel, In dem hauß Ehren, Inn dem Regenbogen Stübel, In dem Kinder Stübel, In des Knechts Cammer, In der Magd Cammer, In dem hauß Ehren, In dem Nebens hauß, In der bauch Küchen.
Eigenthum ane Häußern (E.) Nemlichen die Gastherberg Zum Reebstock mit allen deroselben Gebäuen, begriffen zugehörden, Rechten und Gerechtig Keiten in allhiesiger Statt ane der obern langen Straß, ohnfern der steinern bruck, ein Seith gegen dem Gerbergraben neben dem Allmend, ander Seith neben dem Leimengäßel gelegen, hinden auff Jacob Baumann des Schuhmachers wittib und erben stoßend, wie auch am dagegen über ane dem leimengäßel zwischen Johann Friderich Gräffen, dem bürstenbinder und Bartholomæo Metzger dem nagelschmidt gelegene alte Stallung, von solcher Gast herrberg gehen Jährlichen 10 ß Termino Joh. Bapt: dem Stifft alten St Peter allhier, It. 5 ß auff den 18. Julÿ der hohen Schuhl allhier, So dann 4 ß 4 d auff dem 23. Maÿ der Fabric deß Münsters allhier. Sonsten aber ist dieße behaußung samt der Nebens Stallung gantz ledig und eigen und durch die allhiesig geschworne Werckmeistere vermög deren außgestellten schrifftlichen Abschatzung de dato 7. Aug. 1739. æstimirt worden Vor 3250. lb. Abgezogen Vorstehende darauff hafftende zusammen 19 ß 4 s betragende beschwehrden welche Zu doppeltem capital gerechnet antreffen 38 lb 13 ß 4 d. So Verbleibt abe dem Anschlag noch übrig 2111 lb 6 ß 8 d. Darüber besagt eine Von mir Eingangs gemeldtem Notario gefertigte Cessio de dato 9. febr. A° 1732. außweißend wie der Verstorbene seel. solche behaußung Von seinen Geschwüstrigen cedirt worden, Ferner ein teutscher perg: Kbr. mit der Statt Str. anhang. C. C. Inns. Verw. e dato 25. Octobris A° 1672.
(T.) Eine behaußung ane der obern langen Straß (…)
Ergäntzung der Frau Wittib abgegangenen unveränderten Vermögens Innhalt Inventarÿ über beeder geweßener Eheleute einander in die Ehe Zugebrachte Nahrungen in Anno 1720 durch weÿland herrn Johann Heinrich langen den Notarium seel. auffgerichtet und durch mich Notarium expedirt
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib unverändert eigenthümlich Vermögen, Sa. haußraths 31, Sa. leerer Faß 5, Sa. Silbers 8, Sa. goldener Ring 18, Sa. Pfenningzinß haubt guths 750, Sa. Activ schuld 137, Sa. restirender Ergäntzung 2654, Summa summarum 3605 lb
Solchemnach folget auch der Kinder und Erben unverändert Vätterlich Guth, Sa. haußraths 72, Sa. Silbers 5, Sa. goldenen Rings 18 ß, Sa. Eigenthums ane i. behaußung 3211, Sa. Ergäntzung (403, Sa. Abzugs 3503 übetrifft als der abzug die Erg. um 3099), Summa summarum 3290 lb – Schulden 3236, Nach deren Abzug 53 lb
Endlich wird uach die gemeine, veränderte und theilbare Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 460, Sa. Wein und leerer Faß 341, Sa. häu 74, Sa. Silbers 74, Sa. goldenen Rigs 18 ß, Sa. baarschafft 177, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 2250, Sa. Activ schuld 3099, Summa summarum 6436 lb – Schulden 3154, Detrahende verbleibt 3281 lb
Stall Summ 6387 lb
Copia der Eheberedung (…) So geschehen Barr den 7. Februarÿ Anno 1720. T. J L Breuer, Ambtschrbr der herrsch. barr
Abschatzung dem 7. Augst: 1739. Auff begehren weilandt deß Wohll Achtbahren und bescheiten Hn Johann Jörg fischer deß geweßenen wierth und gastgeber Zu rebstöckell seel: hinderlaßene frau wittib und Erben, ist eine behaußung allhier in der Statt Straßburg in der Langen straßen gelegen, einseitß ein Eck gegen dem gërber graben, anderseitß an daß Lëimen gäßlein, hindten auff Jackob baumann dem grëmpen Stosent wëlche behausung unden die Gast Stuben, hinden daran die Kuchen Nebenß stübell, hauß Ehren, gewölbter Këller und Stallung holtz Cammer und bronnen, oben dar über ihm Ersten Stock eine stuben Nëbenß stübell und Cammeren hauß Ehren, ihm 2.ten Stock eine stuben Cammren und hauß Ehren, war über daß tach mit Cammern unterschlagen ein alte Nëbenß Stallung war auff die heu bienen, sambt alle gerechtigkeidt wie solches turch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern sich in der besichtigung befundten und Jetzigem Preÿß nach angeschlagen wierdt Vor vnd Umb Sechß Tausent und Vünff hundert Gulten
Der 2. begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg (…) bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern, [unterzeichnet] Johann Peter Pflug Statt Lohner, Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 1 700 florins (850 livres) sur un total de 13 700 florins
1739, Livres de la Taille (VII 1178) f° 410-v
Freÿburger F. N. 8007. – Weÿl. H. Johann Georg Fischer gewesenen Gastgebers Zum Reebstock und burgers alhier Verlaßenschafft Inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 143.b 6941. 5. 11. darzu gelegt umb wie Viel der Verstorbene in crafft Vergleichs de dato 9. Febr. 1732. die Gastherberg Von seiner Mutter und Geschwüsterden höher angenommen alß selbige dermahlen angeschlagen worden 788. 13. 4., Summa 7729. 19.
Hiengegen gehet ab wegen 750 lb. d. Zu 3. pro Cento angelegten Capital 300., Und dann der samtliche Haußraht 564. 5. 7., Summa Abgangs ist 864. 5. 7. restirt 6865. 13. 8., die machen 13.700 fl. Verstallte 12.000 fl. Zu wenig 1700 fl.
Warvon der Nachtrag alß von errungenem Guht gerechnet wird auf Sechß Jahr in duplo macht à 5 lb. 2 ß – 30 lb 12 ß
Und auff vier Jahr in simplo à 2 lb 11 ß – 10 lb 4 ß
Extat kein Stallgeltt
Gebott – 3 ß
Abhandlung – 8 lb 5 ß 6 d – Summa 49 lb 4 ß 6 s
Auf bitten und eingebrachte motiven haben die Herren dreÿ nachgelaßen 15 lb 6 ß – restirt 33 lb 18 ß 6 d
dt. 28° Novembris 1739.
1744, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 166)
5.te Gericht de 1744. Dienstags den 27. Octobris A° 1744
336 Johann Jacob Fischer zum Reebstockh
Jacqueline Degermann meurt en février 1744. Certaines chambres sont inventoriées suivant leur nom d’usage : petit poêle jaune, chambre au cerf, poêle à l’arc-en-ciel, petit poêle peint. Le défunt avait légué l’auberge en jouissance viagère à la veuve et en propriété à son fils Jean Jacques. L’actif de la succession s’élève à 7 241 livres.
1744 (9.3.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1137) n° 284
Inventarium über Weÿland der Viel Ehren: und tugendsahmen Frauen Jacobeä Fischerin gebohrener Degermännin, auch weÿland des Ehren: und Wohl vorachtbahren H. Johann Georg Fischer geweßenen gastgebers zum Rebstock und burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterbliebener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft auffgerichtet in Anno 1744. (…) nach ihrem Freÿtags den 7.ten Februarÿ instehenden 1744.gst. Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hientritt Zeitlichen verlaßen (…) ersucht, durch die dreÿ ältere Kinder und den H. Tochtermann und dann die sambtlich Domestiquen alß Johann Michael Becker den Hauß Knecht von hier gebürtig, Joseph Becker den Stall Knecht von Bitsch Rohrbach, Margaretham Abtin von Achenheim und Catharinem Altenmatterin Von Schwartzen in dem danner ambt beede Mägd (geäugt und gezeigt) So beschehen Straßburg Montags den 9.ten Martÿ et Seqq. Anno 1744.
Die verstorbene seel. hat ab intestato Zu Erben Verlaßen, wie folgt. 1.mo Frau Margaretham Barbaram Helmstättri,n gebohren Fischerin, H. Johann Georg Helmstätter des Metzgers und burgers allhier Ehefrau beÿständlich deßelben hierbeÿ anweßende, 2.do Jgfr. Susannam Catharinam Fischerin, 3.tio Johann Jacob Fischer und dann 4.to Mariam Salome Fischerin, und ist solcher dreÿen jüngeren Kinder geordnet und geschwohrner Vogt H. Johann Wilhelm Fischer gastgeber E. E. Zunfft derer GAStr. und burger allhier, Alßo alle Vier der entseelten Frau Fischerin seel. mit Eingangs gemeltem ihrem auch in Gott ruhendem Ehemann ehelich erziehlte Kinder und ab intestato Zu gleichen portionen und haupttheileren Verlaßene Erben.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straß gelegenen hernach mit mehrerem beschriebenen gastherberg Zum rebstock genannd befunden worden, wie folgt
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der großen Stub, In der Cammer Lit. A., In der Cammer Lit. B., Vor dießer Cammer, In der gläßer Cammer, In der Schwartz getüch Cammer, In der Neuen Eck Stub, In der grünen stub, In der Cammer neben dießer Stub, In der Hirtzen Cammer, In der Neuen Cammer, In der Hauß Knecht Cammer, Im gelben Stübel, In der Cammer neben dießem Stübel, In der groß Herren Cammer, Auff dem obern gang, In der Regenbogen stub, Inn gemahlten Stübel, Im hintersten Stübel, Im Hintern Stübel, Im obern Haußöhren, In der Gast stub, Im Contor, In der Kuchen, Im Kinder Stübel, Im Stall Knechts Cammer, In der Mägd Cammer, In der Bauch Kuchen, In dem Neuen stübel
Eigenthumb ane Häußeren. Erstl. die gastherberg Zum Reebstock mit allen deroselben gebäuen, begriffen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeithen, allhier Zu Straßburg ane der obern langen straß ohnfern dem gerbergraben neben dem allmend 2.s. neben dem leimengäßel hinten auf Jacob Baumann des gewesenen Schuhmachers Wb. und Erben stoßend gelegen wie auch ein dargegen über ane dem leimen gäßlein Zwischen Johann Friderich Gräff dem birstenbinder und Bartholomäo Metzger dem Nagelschmid gelegenen hinten auf 1. allmend gäßlein stoßende alte Stallung und Schopff, Von welcher gastherberg man Jährl. auff Joh. Baptæ dem Stifft Alten St: Peter allhier 10. ß ferner dem Stifft hohen schuhl Jahrs auff den 18.ten Julÿ 5 ß und dann der fabric deß Münsters Jährl. am 23.ten Maÿ 4 ß 4 d Zu entrichten, sonsten ist selbige durch (die Werckmeister) Zu folg des Zu mein Notÿ Concept gelüfferten Abschatzung Zeduls vom 13. Martÿ Anno 1744. Vor freÿ, leedig und eigen angeschlagen worden pro 3750. lb der alte Stall und Schopff aber pro 150. lb Macht beedes 3900 lb, abgezogen nun vorgedachte beschwerden Zu doppeltem Capital gerechnet antreffende 38. lb 13 ß 4 .s, So restiret außzuwerffen 3861. 6. 8.
Welche gastherberg Schopff und Stallung der Verstorbenen seel. Ehemann Vor ohnverändert zustunde und hat Er selbige Zwar in dem Von Ihme den 3.ten maÿ 1739. Vor H. Notario Johann Philipp Lichtenberger und gezeugen gestiffteten Codicillo §° 3.tio der Verstorbenen seel. dergestalten Zum Wÿdembs genuß Verordnet daß Ihro selbige biß deßen einiger Sohn Johann Jacob 24 Jahr alt seÿn wird gegen abrichtung Vorberührter Zinnß dem Stifft alten St. Peter der hohen schuhl und der fabric des Münsters gehörig in possession und genuß gelaßen, so balden aber besagter Sohn vorgemeltes alter erreicht und auf sich haben wird vorbeschriebene gastherberg und das gegen über gelegenes Häußlein, so aber eigentlich nur ein alter Schopff und Stall über abzug vorgemelter Wiederzinnß als freÿ leedig und eigen umb 9000 fl. eigenthümlichen überlaßen und abgetretten, alß dann von dem Sohn sothane Kauffschillings Summ nach abzug der pro legitima Zu erfordern habender 1000. fl. deßen Mutter entweder baar bezahlt oder so lang Sie lebt billiger dingen nach Verzinnßt werden solle, würde aber der Sohn Vor antritt der gastherberg versterben, so solle nach dem Vierdten §° Codicilli auf solchen fall selbige sambt dem Kleinen Häußlein der jüngsten tochter Mariä Salome umb vorgemelten preiß der 9000. fl. eigenthümlich gebühren und zukommen, auch deroselben beÿ ihrer Verheurathung gegen bezahlung oder Verzinnßung der Kauffschilling Summ eigenthümlichen eingeraumbt werden, alßo besagte jüngste tochter Ihme dem Sohn auff Vorgedachten fall in dießem prælegat untersetzt seÿn.
Weilen nun Eingangs gedachter H Vogt sich noch Zur Zeit nicht ercläret hat, ob Er solches prælegat Vor seinen Curandum umb gedachte 9000. fl. annehmen wolle, oder nicht auch vermeinet daß solches nicht auff Ihne sondern auff den Vogts Sohn selbsten wann Er das 24.gste Jahr wird erreicht haben ankommen, Zumahlen selbiges beÿ heutigen Zeithen nicht so viel werth und Zu besorgen wann der prælegatarius das bestimbte alter wird auf sich haben noch in geringerem werth und preiß sich befinden mögte, alß hat mann gemelte 9000 fl. anjetzo nicht darfür außwerffen sondern es viel mehr beÿ des H. Lohners und derer Hn Werckmeister noch genugsahmer besichtigung gemachter taxation wollen bewenden laßen.
Darüber besagt ein Von Vorgedachtem H. Notario Johann Philipp Liechtenberger gefertigte Cession de dato 9. febr: 1732. ausweißend wie dem Verstorbenen, H. Fischer seel. selbige Von seinen geschwisterden ist cedirt worden, So dann 1. teutsche perg: Kauffbr. mit der St: Str: anh. C. C. Insiegel verwahrt, de dato 25. 8.bris Anno 1672.
It. eine behaußung bestehend in Vorder: und alten hintergebäu Hoff und Hoffstatt mit allen deren gebäuen, begriffen, weithen, Zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, auch bronen allh. Zu Straßburg ane der obern langen straß (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig, Sa. haußraths 465, Sa. Weins und faß 585, Sa. Heus und Haberen 45, Sa. brennholtz 6, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 78, Sa. goldener ring 19, Sa. Eigenthums ane Häußern 5611, Sa. der Schulden 87, Summa summarum 7241 lb – Stallsumm 6776 lb
(f° 37) Cessio und übergab der bißher gemeinschafft geweßten behaußung
Straßburg den 19. Augst 1768
Jean Jacques Fischer épouse en 1745 Marie Catherine, fille de l’aubergiste Georges Frédéric Rockenbach : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Wohl Ehrenvesten und wohl vorachtbaren herrn Johann Jacob Fischer, dem ledigen Gastgebern, Weÿland des Wohl Ehrenvesten und Wohl Vorgeachten herrn Johann Georg Fischers, des geweßenen Gastgebers Zum Reebstock, und auch Weÿland der Viel Ehren und tugendbegabten Frauen Jacobea gebohrerner Degermännin, beeder Ehepersohnen und burgere allhier Zu Straßburg, nunmehr seeliger ehelich erzeugtem herrn Sohn, als dem herrn Hochzeitern, ane einem, So dann der Viel Ehren und tugendgezierten Jungfrauen Maria Catharina Roggenbachin, des Wohl Edeln und Großachtbaren Herrn Georg Friderich Roggenbachs, vornehmen Gastgebers Zum schwartzen bären, und burgers allhier mit Weÿland der Vil Ehen und tugendsamen Frauen Martha gebohrener Schlöglerin nunmehr seeliger ehelich erzeugten Jungfer tochter als der Jungfer hochzeiterin am andern theil – So geschehen allhier Zu Straßburg auff Dienstag den Neünten tag des Monats Februarÿ Im Jahr Christi 1745. [unterzeichnet] Johann Jacob Fischer Als Hochzeiter, Maria Catharina Rockenbachin Als Hochzeiterin
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 70 n° 4)
1745. Mittwoch d. 10. Martii, Seind Zweÿmahl geschener Außrufung in der Evangelischen Pfarrkirchen Zu St Nicolai in den Ehestand eingesegnet worden Herr Johann Jacob Fischer Jun. weÿl. Herrn Johann Georg Fischers, geweßten Gastgebers und burgers allhier hinterlaßener Ehl. Sohn und Jfr. Maria Catharina Herrn Georg Friedrich Rockenbachs Gastgebers und burgers allhier ehl. tochter [unterzeichnet] Joh: Jacob Fischer Als Hochzeiter, Maria Catharina Rockenbachin als Hochzeiterin (i 72)
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans l’auberge au Cep de Vigne qui appartient en propre au mari. Ses apports s’élèvent à 2 597 livres, ceux de la femme à 1 025 livres.
1745 (23.3.), Not. Dautel (Fr. Henri, 6 E 41, 242) n° 239
Inventarium und beschreibung aller derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, liegend und fahrender, Keinerleÿ davon außgenommen, so der Wohl Ehrenveste und wohlvorachtbare herr Johann Jacob Fischer, der Gastgeber zum Reebstock, undt die Viel Ehren und tugendsame Frau Maria Catharina gebohrene Roggenbachin, beede Ehepersohnen und burgere allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebracht, und sich darinnen Crafft der mit einander auffgerichteten Eheberedung expressé unverändert vorbehalten haben (…) So geschehen allhier Zu Straßburg, auff Dienstag den 2. Martÿ et seqq. diebus A° 1745. In præsentia herrn Johann Wilhelm Fischers, des nunmaligen Weinhändlers und vormaligen Gastgebers auff E. E. Zunfft der Gartner ane Steinstraß, und burgers allhier, auff sein des Ehemanns sodan herrn Georg Friderich Roggenbachs, vornehmen Gastgebers Zum schwarzen Bären und burgers allhier der Ehefrauen leiblichen herrn Vattersn auff ihr der Ehefrauen seithen.
In einer allhier Zu Straßburg an der langen Straß gelegenen dem Eheherrn eigenthümlich zuständigen v. hernach beschriebener Gast behaußung folgender maßen sich befunden
Ane Höltzen und Schreinwerck. In der Kuchen, In der Cammer Lit. A., In der Stub N° 14. im Haasen genant, In der Cammer N° 13 im Cameel, In der Cammer N° 16 im Löwen, In der Cammer N° 12 im Bären, In der Haußknechts Cammer, In der Cammer N° 11 im Pferdt, In der Cammer N° 9 im Storcken, In der Cammer N° 10 im Ochßen, In der Cammer N° 15 im geflügelten, In dem Stüblein N° 5 im Adler, In dem Stüblein Zum Einhorn, In dem Stüblein N° 3 in der Cron, In dem Stüblein N° 7 im Hirsch, In dem Stüblein N° 6 im Hund, In der Stub N° 2 im Elephanten, In der Stub N° 1 im Schwaanen, Im obern Hauß Ehren, In der undern Gaststub, Im Stüblein hinter der undern Kuchen, In der Magd Cammer, In des Knechts Cammer, In der Bauch Küchen
(f° 21) Eigenthumb ane Häüßern (H.) Eine behaußung, höfflein, Hoffstatt, Stallung, die Gastherberg Zum Reebstock genant, mit aller derselben Gebäuden, Begriffen, Zugehörden und Gerechtigkeithen, gelegen allhier Zu Straßburg ane der obern langen Straß, nechst dem sogenannden steinern brückel, j.seit Ein Eck ane dem gerbergraben, 2.seit Ein Eck a,e dem Leimengäßlein, hinten auf Jacob Baumanns, des gewesenen Schuhmachers Wittib und Erben stoßend, ferner ein dargegen über ane dem Leimengäßlein Zwischen Johann Friderich Gräff, dem bürstenbinder und Bartholome Metzgern, dem Nagelschmid gelegene hinten auf ein allmendt gäßlein stoßende alte Stallung und Schopff, Von welcher Gastherberg mann jährlichen auff Joh. Bapt. dem Stifft Alten St: Peter allhier 10. ß. ferner dem Stifft hoher Schul auff den 18.ten Julÿ Jährl. 5 ß und dann der Fabric deß Münsters allhier auch jährlichen am 23.ten Maÿ 4. ß. 4. d Zu entrichten, sonsten außer denen darauff hafftenden und hernach passivé eingetragenen Capitalien ledig eigen und hiehero jedoch ohnpræjudicirlichen nach dem Prælegat in vätterlicher Disposition angeschlagen pro 4500. lb
Dieße Gast behaußung sambt dem alten Stall v. Schopff gegen über hat weÿl. H. Johann Georg Fischer, der geweßene Gastgeber dießer behausung [sic], und burgers allhier, dem Ehemann als seinem Sohn in seiner den 3.t Junÿ A° 1739. vor H. Notario Johann Philipp Lichtenberger, und gezeugen errichteten Disposition §° 3° gegen Einschuß des Außwurffs waran er doch gleichwolen wieder seinen antheil participiren solle eigenthümlichen prælegirt. Was er nun derentwegen seinen Geschwüstrigen herauß schuldig, das seind obgedachte Passiv Capitalia so auff die behaußung hafften, und finden sich solche hernach passivé inventirt.
Wie aber soclhe dißorts Ehemanns H. Vatter seel. in Elterlicher succession eigenthümlichen Zugekommen, das weißet die von vorbemeltem H. Not° Johann Philipp Lichtenbergern errichtete Cession, dedato 9.ten Februarÿ A° 1732 außweißend, daß selbige ihme von seinen Geschwüstrrigen cedirt worden seÿe, und sagt übrigens dar über j. teutsch: perg: Kffbr. in allh. C. C. stub gef. m. den anh. Ins. v.wahrt datirt den 25. 8.br A° 1672.
(H.) It. ein vierter theil ahne der obern langen straß (…)
(f° 26) Wÿdumbs Verfangenschaft Welche Eingangs wolermelter herr Georg Friedrich Roggenbach der Gastgeber Zum schwartzen Bären und vornehmer burger allhier der Ehefrauen geliebter herr Vatter Zeit lebens Zu genießen hat
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Des Eheherrn Vermögen, Sa. haußraths 596, Sa. der fisch 15, Sa. hau v. Stroh 96, Sa. Habern 70, Sa. Weins v. leerer faß 1008, Sa. Pferdt 60, Sa. Silbergeschirrs v. gesch. 132, Sa. goldener Ring 36, Sa. baarschafft 385, Sa. Eigenthumbs ane Häußern 4937, Sa. Schulden 9, Summa summarum 7347 lb – Schulden 4925, Nach deren Abzug 2421, Haussteuren 175, Des Ehemann in die Ehe gebrachtes Vermögen 2597 lb
Der Ehefrauen Nahrung Sa. haußraths 184, Sa. Silbergeschirrs v. geschm. 81, Sa. goldener Ring 56, Sa. baarschafft 525 lb, Sa. 849 lb – darzu kombt die Helffte ane hernach beschrienenen haussteuren trifft an 175 lb. Der Ehefrauen in die Ehe gebracht unverändert guth 1025 lb
Le conseil des Fribourgeois inflige une amende à Jean Jacques Fischer pour avoir transmis au consul un certificat d’hébergement non-conforme.
1766, Protocole de la tribu des Fribourgeois (XI 168)
(f° 137-v) Donnerstag den 5.ten mensis Novembris 1761.
Hr Johann Jacob Fischer jun. der würth Zum Reebstockh allhier, citiret wegen einer sub dato 16. 7.bris 1761. in Ihro Gnaden deß regirenden Herrn Ammeisters Hauß überschickten Straffbahren Nachtzeduls, Sintemahlen Er darinnen die qualität von Mr Patroux de Luninque zu Melden vergeßen.
Citatus ptæsens, Sagt Er seÿe damahlen nicht hier geweßen.
Hierauff ist Erkandt worden, Seÿe Citatus pro nunc in 10. ß d. Straff zu Condeminren.
Autre amende pour avoir manqué une séance du conseil de tribu.
(f° 283) Mittwoch den 5.ten deß Monaths Martj in Anno 1766
Hr Johann Jacob Fischer, junior der Gastgeber Zum Rebstockh, alß Eines Ehrsamen Gerichts Assessor de Anno 1765 citiret daß Er beÿ dem den 19. Novembris dicti anno gehaltenen 7.ten Gericht nicht Erschienen.
Ille præsens Sagt er wiße Sicht nicht Zu Errinnern, gefehlet Zu haben.
Hierauff ist Erkandt worden, wirdt Beklagter in 5. ß s Straffe condemnirt undt anbeÿ ins Künfftige ahne die genaue observance der Ordnung verwießen.
Marie Catherine Roggenbach meurt en 1772 en délaissant deux enfants. Les experts estiment la maison à 1 250 livres. La masse propre aux héritiers s’élève à 1 498 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 2 134 livres, le passif à 5 075 livres
1772 (7.4.), Not. Dinckel (J. Raoul, 6 E 41, 416) n° 1251
Inventarium über Weÿland der Wohl Ehren und Viel Tugendbegabten Frauen Mariä Catharinä Fischerin gebohrener Roggenbachin, des Ehrenvest und Wohlvorachtbahren herrn Johann Jacob Fischer, des Gastgebers zum Reebstock und burgers allhier Zu Straßburg geweßenen Frauen Eheliebstin nunmehr seeligen Verlaßenschafft aufgerichtet Anno 1772. (…) nachdem dieselbe Donnerstags den 13. Februarÿ dießes lauffenden 1772. Jahres dießes Zeitliche mit dem Ewigen verwechßelt nach solch aus dießer Welt genommenen tödlichen hintritt Ihrem tödlichen hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen (…) So beschehen in Straßburg auf Dienstag den 7. Aprilis ac sequentibus Anno 1772
Die Abgelebte seelige hat Zu Ihren Erben ab intestato verlaßen wie folgt. 1. Herrn Johann Georg Fischer den bierbrauer und burgern allhier, welcher in selbst eigener Persohn dem Geschäfft abwartete, Und dann 2. Herrn Johann Jacob Fischer, ledigen Keller, so abweßend, deßen geschworner Vogt herr Georg Friderich Roggenbach der Gastgeber zum schwartzen Bären und burger allhier in Persohn beÿ dem Geschäfft sich eingefunden. Alßo beyde der seelig Verstorbenen mit Eingangs ernanntem Ihrem hinterbliebenen herrn Wittiber ehelich erziehlt H. Söhne und ab intestato Zu Zweÿen gleichen Portionen und Stammtheilen verlaßene rechtmäßige Erben
In einer allhier Zu Straßburg ane der Obern Langen straß gelegenen Zum Rebstock genandten in dieße Verlaßenschafft gehörigen und hieunden eingetragenen Gast behaußung befunden worden wie folgt
(f° 17-v) Eigenthumb ane Häußeren. Erstl. i. behaußung, hoff, hoffstatt und Stallung, die gastherberg Zum Reebstock genandt, mit allen deroselben Gebäuen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeithen, gelegen allhier Zu Straßburg ane der obern Langen Straß nechst dem sogenanndten steinernen Brück. 1.s. ist i. Eck ane dem Gerbergraben, 2.s. i. Eck ane dem Leimengäßl. hinden auf Johann Daniel Bubenhoffer dem Meelmann stoßend davon reicht man Jährl. auf des Bapt. dem Stifft Alten St: Peter allhier 10. ß d. Ferners dem Stifft hohen Schuhl allhier Jahrs auf den 18.t Julÿ 5 ß. d. So dann der fabric des Münsters Jähr. am 23.t Maÿ 4 ß 4 d ane Zß, sonsten ist selbige vor freÿ ledig und eigen dh. (die Werckmeister) vermög überschickter schrifftl. Abschatzung vom 20. Martÿ Anno 1772. angeschlagen für 1211. lb. Dieße behaußung hat der H. Wittiber auß deßen Vätterlicher succession inhaltt letzter Willen Disposition C. Not. Joh: Phil. Lichtenberger seel. gefertiget vom 3. Maÿ Ano 1729. samt hernach gemelter Stallung Prælegats weiß erhalten
It. eine alte Stallung und Schopff in dem Leimengßl. (…)
(f° 20) Ergäntzung der Erben abgegangenen ohnveränderten Guths. Vermög Inventarÿ über beeder geweßener Ehepersohnen einander den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch herrn Notarium Frantz Heinrich Dautel in Anno 1745 auffgerichtet hat mann denen Erben zu Ergäntzen
(f° 23-v) Wÿdembs Verfangenschaft Welche Frau Maria Barbara Roggenbachin gebohrene Flachin, Weÿland herrn Georg Friedrich Roggenbach geweßenen Gastgebers Zum schwartzen Bären und E. E. großen Raths allhier Zu Straßburg alten wohlverdienten beÿsitzers auch alten Wohlmeritirten dreÿers Löbl. Statt stall nunmehr seeligen hinterlaßene Frau Wittib (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der Eheberedung – Copia Codicilli
Der Erben ohnverändert Vermögen, Sa. haußraths 242, Sa. Silbergeschmeids 17, Sa. Goldener Ring 12, Sa. Schulden 100, Erg. Rest 1125, Summa summarum 1498 lb
Dießemnach Wird nun auch des herrn Wittibers ohnverändert und theilbahre Nahrung und Zwar weilen Keine Errungenschaft ausfält, unter einer Massa beschrieben, Sa. haußraths 260, Sa. Pferds 10, Sa. haus und habern 12, Sa. Schweins 1, Sa. Wein und Lährer Faß 217, Sa. Silbergeschirr und Geschmeids 55, Sa. Goldener Ring und dergelichen Geschmeids 16, Sa. baarschafft 181, Sa. Eigenthums ane häußern 1361, Sa. Schulden 17, Summa summarum 2134 lb – Schulden 5075 lb, In Vergleichung, Passiv onus 2941 lb
Eheberedung (…) So geschehen allhier Zu Straßburg auff Dienstag den Neünten tag des Monats Februarÿ Im Jahr Christi 1745. [unterzeichnet] Johann Jacob Fischer Als Hochzeiter, Maria Catharina Rockenbachin Als Hochzeiterin
Abschatzung Vom 20. Marti 1772. Auff begehen H. Joh: Jacob Fischer des gastgebers ist eine gast herberg zum Rebstecklein genant alhier in der Statt Strasburg in der Langstras gelegen Einseits Neben dem Leimen geslein ander seits ein Eck auff dem gerber graben und hienden auff H bubenhoffer dem Mellman Stosent gelegen Solche Gast herberg besteht in Einer Gast Stuben Ferner in Ettliche stuben Kamer und eine Kichen dar jber ist der dach Stuhl mit breitziglein belegt hat auch i gewelbten Keller hoff und brunen Vor und Vmb Zweÿ Thausent Fünff Hundert gulden
Der Zweyte Begriff ist Auch alhie in der Statt Strasburg in dem Leimen gasslein (…)
[unterzeichnet] Werner, Huber
Jean Jacques Fischer meurt en prairial an XI en délaissant pour héritiers les enfants issus de son fils défunt Jean Georges Fischer et de Marie Madeleine Weisshaar.
1803 (13 prairial 11), Strasbourg 10 (16), Georges Frédéric Zimmer n° 258, 1606
Inventarium über weÿl. des bürgers Johann Jacob Fischer Gastgebers Verlassenschafft, nach seinem den 6. prairial jüngst erfolgten Absterben, auf Ansuchen fr. Maria Magdalena geb. Weishaar weÿl. des bürgers Johann Georg Fischer bierbrauers Wittib ermelten erben eheleiblichen Mutter. Der Verstorbene hat zu seinen natürlichen Erben hinterlassen die von weÿl. dem bürger Johann Georg Fischer Sohn gewesten bierbrauer mit fraun Maria Magdalena geb. Weishaar seiner hinterbliebenen wittib ehelich erzeugt Knder als dießortigen Erblaßers Erben 1. Fraun Catharina Magdalena geb. Fischer des bürgers Heinrich Christmann Kammerer Weinhändlers Ehegattin, 2. Frau Margaretha Salome geb. Fischer des bürgers Philipp Friedrich Görigen Weinhändlers Ehefrau, 3. bürger Carl Friedrich Fischer lediger Sattler so 20 Jahr alt, 4. Johann Jacob Fischer lediger becker 17 Jahr alt, 5. Heinrich Ludwig Fischer welcher in der Erlernung des Kieferhandwercks begriffen so 13 Jahr alt, 6. Frantz Carl so 11 Jahr alt deren geordneter vogt ist Johann Friedrich Brandhoffer bierbrauer
in einer am Mezgergießen mit N° 14 gelegen Otto’schen erben zuständigen behausung in der von dem verstorbene lehnungsweiße darin beseßenen Wohnung
kleidung 112 fr, hausrath 650 fr, Silber und gold 964 fr, wein 288 fr, baarschafft 26 933 fr, Capital und activ schulden 22.068 fr, Summa summarum 51.016 fr – Schulden 8548 fr, Nach deren abzug 42.468 fr
Enregistrement, acp 88 f° 27-v du 20 pr. 11
Son fils cadet Jacques Fischer est mort aux Indes en 1790.
1803 (30 messidor 11), Strasbourg 10 (16), Georges Frédéric Zimmer n° 265, 1665
Inventarium über Johann Jacob Fischer den 9. maÿ 1790 in Indien verstorben – erschienen 1. Frau Catharina Magdalena geb. Fischer des bürgers Heinrich Christmann Kammerer Weinhändlers Ehegattin, 2. Fr. Margaretha Salome geb. Fischer bürgers Philipp Friedrich Görgen Weinhändlers ehefrau, 3. der bürger Johann Friedrich Brandhoffer bierbrauer zum strauß ernannter Vormund von Carl Friedrich, Johann Jacob, Heinrich Ludwig und fr. Carl die Fischer alle von weÿl. Johann Georg Fischer bierbrauers mit fraun Maria Magdalena Weishaar deßen Wittib 6 Kinder
anzeigend der vogt Namens seiner curanden, daß weÿl. Johann Jacob Fischer ihr die Fischerischen Kinder oheim vätterlicher Seits bereits den 9. maÿ 1790 in Indien verstorben seÿe ohne weder Testament, noch Ehefrau Kinder oder einigens Vermögen daselbst hinterlassen zu haben, wie solchen aus dem nach weÿl. Johann Jacob Fischer sein des verstorbenen eheleiblichen Vaters ehmaligen Würths zum Reebstock allhier den 6. prairial jüngst erfolgten absterben erst vorgefundenen (…) todteschein erhellet daß derselbe hingegen allhier zu Straßburg Sie die Comparenten zu seine einigen erben ab intestato auch ane Vermögen den an weÿl. Fraun Maria Catharina geb. Roggenbach seiner im Jahr 1772 verstorbenen Mutter gemelten fischer Vaters im leben gewesene Ehefrau Verlassenschafft, ihme den in Indien verstorbenen Oheim herrührigen zu gunsten deßelben mehrgemelten eheleiblichen Vaters mit lebtägigen Wittum verfangen gewesenen Erbtheil hinterlassen habe
3967 fr, abzuziehen 603 fr, Nach deren abzug 3363 fr
Enregistrement, acp 88 f° 112 du 2 therm. 11
Jean Jacques Fischer vend l’auberge à la Vignette au brasseur Jean Michel Schwartz et à sa femme Anne Barbe Stœckel
1799 (29 prairial 7), Strasbourg 10 (39), Georges Frédéric Zimmer n° 645
der bürger Johann Jacob Fischer gastgeber
an bürger Johann Michael Schwartz bierbrauer allhier wohnhaft und Fr. Anna Barbara geb. Stöckel beiständlich mit den bürgern Joh: Martin Stöckel u. Joh: David Stöckel ihren brudern bede gastgeber zu Waßlenheim
Erstlich das gasthaus zum Reebstöckel geschildet samt allen übrigen desselben gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der langen Straß N° 119 einseit ist der Gerbergraben anderseit das Leimengäßlein hinten die auf däubler’sche erben, welche behausung außer 2 fr der republick vormals alten St Peter 1 fr der hohen schuel und 86 c ebenfals der Republick vormals frauenhauß jährlich davon giebigen bodenzinß, und dem verkäufer als ein väterlich vermög desselben vor Not. Joh: Phil. Lichtenberger den 3. julÿ 1739 gepflogenen general abrechnung ererbtes gut eigenthümlich zuständig, wie derselbe versichert, beneben allen in dem Keller gemelter behausung sich befindlichen Faßen außer 200 Ohmen
So dann eine stallung samt darauf befindlcihen bühnen und allen übrigen derselben Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten in dem Leimengäßlein N° (-), 1.s. weÿl. Joh: Linderer Seßelmachers Wittib, 2.s. weÿl. Joh: bartholome Nagelschmids Wittib hinten auf ein Allmendgäßl. und zum theil auf die erste Neben seit, dem Verkäufer ebenfals vermög vorher angeführten Codicills ererbt
Sind in gegenwärtigem Kauf mit inbegriffen folgende Effecten als Im Eingang, In der Gaststub, In der Küche, Im Schlafzimmer neben der Küche, Im ersten Stock, Im hauß überhaupt – um 36.000 francken
Enregistrement, acp 68 f° 173 du 2 messidor 7
Fils du corroyeur Jean Michel Schwartz de Wasselonne, Jean Michel Schwartz épouse en 1794 Marguerite Salomé Neulinger, fille de l’huilier Jean Adam Neulinger.
1794 (26 frimaire 3), Strasbourg 10 (31), Georges Frédéric Zimmer n° 70
Eheberedung – persönlich erschienen der Bürger Johann Michael Schwartz, bierbrauer allhier wohnhaft, weiland des burgers Johann Michael Schwartz gewesenen Rothgerbers Zu Waßlenheim, mit Fraun Eva Salome Trumpf deßen hinterbliebener Wittib ehelich erzeugt und hinterlaßener volljähriger Sohn, ane einem
So dann die bürgerin Margaretha Salome geborene Neulinger deßen Ehegattin, weiland des burgers Johann Adam Neulinger, gewesenen Ohlmüllers allhier, mit auch weil. Fraun Margaretha Salome Walter ehelich erzeugt: und hinterlaßene Tochter von gemeltem ihrem Ehemann hierzu insonderheit autorisirt und weiter noch verbeiständet mit dem burger Jacob Friderich Arnold Zimmermann allhier wohnhaft, den sie hierzu ersucht, an den and. theil
So beschehen allhier Zu Strasburg (…) den 26. frimaire im dritten Jahr der Fränckischen ohntheilbaren Republick [unterzeichnet] Johan Michael Schwartz, Margaretha Salome Schwarz geborne Neulinger
Enregistrement, acp 30 F° 43 du 5 nivose 3 (déclare que son revenu industriel n’excède pas 150 livres)
Jean Michel Schwartz se remarie en 1797 avec Barbe Stœckel, fille du brasseur Martin Stœckel de Wasselonne.
1797 (3 compl. 5), Strasbourg 10 (31), Georges Frédéric Zimmer n° 131
Eheberedung – persönlich erschienen der Bürger Johann Michael Schwartz Wittwer und biersieder Zu Straßburg wohnhaft als hochzeiter ane einem
So dann Jungfer Anna Barbara Stoeckel, des burgers Martin Stöckel, Bierbrauers Zum goldenen Apfel zu Waßlenheim wohnhaft mit Fraun Eva geborener Schwartz, deßen Ehgattin ehelich erzeugte Tochter, unter der Autoritæt und dem Beistand gemelte, ihres Vaters als Braut ane dem andern theil
So beschehen allhier Zu Waßlenheim (…) den dritten Ergäntzungstag, Vormittags im Fünften Jahr der Fränckischen ohntheilbaren Republich [unterzeichnet] Joh: Michael Schwartz, anna Barbara Stöckel
Enregistrement, acp 54 F° 91-v du 5 vend. 6
Jean Michel Schwartz loue l’auberge à la Vignette à l’aubergiste François Joseph Ignace Metz et à Françoise Zirckelbach
1810 (1.5.), Strasbourg 10 (52), Georges Frédéric Zimmer n° 2902, 4421
Bail de 3 années à commencer le 24 juin prochain – Jean Michel Schwartz aubergiste à la vignette
à François Joseph Ignace Metz aubergiste à l’homme rouge et Françoise Zirckelbach
une auberge avec appartenances et dépendances ayant pour enseigne la Vignette sise à Strasbourg grand rue n° 119 entre le fossé des Tanneurs et la rue de l’argile ensemble les effets mobiliers au grand poele, a la cuisine, au garde manger, chambre à côté de la cuisine, chambre n° 1, n° 2, n° 3, n° 4, n° 5, n° 6, n° 7, n° 9, n° 10, n° 11, n° 12, n° 13, n° 14, dans la cave – moyennant un loyer annuel de 2400 fr
Enregistrement, acp 114 f° 135-v du 2.5.
Nouveau bail entre les mêmes parties
1812 (31.8.), Strasbourg 10 (55), Georges Frédéric Zimmer n° 3499, 5600
Bail de 3 années qui commencent au 34 juin 1813 – Jean Michel Schwartz brasseur au grenadier
à François Joseph Ignace Metz aubergiste à la vignette et Françoise Zirckelbach
une auberge avec appartenances et dépendances ayant pour enseigne la Vignette sise à Strasbourg grand rue n° 119, au coin du fossé des tanneurs et la rue de l’Argile, ensemble les objet mobiliers qui se trouvent dans ledit immeuble savoir, Au grand poele, à la cuisine, au garde manger, chambre a côté de la cuisine, chambre n° 1, chambre n° 2, chambre n° 3, chambre n° 4, chambre n° 5, chambre n° 6, chambre n° 7, chambre n° 9, chambre n° 10, chambre n° 11, chambre n° 12, chambre n° 13, chambre n° 14, dans la cave 2400 fr
Enregistrement, acp 120 f° 100-v du 31.8.
Jean Michel Schwartz et Anne Barbe Stœckel font donation de l’auberge à la Vignette à leur fils Frédéric Auguste lors de son contrat de mariage avec Frédérique Julie Trumpf en 1829
1829 (8.2.), Strasbourg, Frédéric Grimmer
Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 221, n° 65 du 14.3.
Contrat de mariage – Frédéric Auguste Schwartz, aubergiste, fils de Jean Michel Schwartz, propriétaire, et d’Anne Barbe Stoeckel
Frédérique Julie Trumpf fille de Jean Michel Trumpf, propriétaire, et d’Anne Barbe Flach
communauté d’acquets partageable par moitié
art. 3, les père et mère du futur époux font donation par préciput et hors part,
d’une maison auberge avec appartenances, droits et dépendances portant pour enseigne la Vignette sise en cette ville grand rue n° 119, d’un côté formant le coin de la rue et du fossé des Tanneurs, de l’autre le coin de la Grand rue et de la rue de l’Argile, derrière la veuve Jost
plus une remise et hangard située en ladite ville dans la rue de l’Argile, en face de la maison ci dessus décrite, d’un côté le Sr Hamm guetrier, de l’autre le Sr Cormier, derrière une impasse, d’un revenu de 2200 fr, faisant un capital de 44.000 fr – acquis la maison auberge par acte reçu M° Zimmer le 9 prairial 7 (17 juin 1799) et le hangard par jugement d’adjudication au Tribunal civil de première instance le 7 fructidor 12 (25 août 1804) à charge de payer 44.000 fr (…) que cet immeuble entrera dans la communauté
Enregistrement, acp 193 F° 75 du 13.2.
Frédéric Auguste Schwartz meurt en 1732 en délaissant trois enfants
1832 (9.8.), Strasbourg, Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Frédéric Auguste Schwartz, aubergiste à la Vignette à Strasbourg, y décédé le 10 mai 1832, dressé à la requête de Frédérique Julie Trumpf la veuve demeurant à Strasbourg tant pour elle que pour ses trois enfants mineurs qui sont Frédéric Auguste, Victor, Paul, en présence de Gustave Henri Herrenschmitt, négociant, subrogé tuteur desdits mineurs. Le contrat de mariagea été passé devant le notaire soussigné le 8 février 1829.
La masse inventoriée propre à la veuve se compose 1° de ses apports en objets mobiliers qui se retouvent en nature, mémoire 2° de ses remplois 16.200 fr
La masse inventoriée propre au défunt comprend 1° des objets mobiliers, argenterie et garde robe prisés en l’acte 3263, remplois 10 000 fr, présents de baptême aux enfants 117, 122 et 51
La masse de la communauté se compose 1° de meubles et effets, vins tonneaux, estimés 13.544 fr, 2° argent comptant 1188 fr, 3° dettes actives 2486 fr, 4° créances douteuses 603 fr, 5° créances perdues 115 fr
6° d’une maison auberge et dépendances sise à Strasbourg Grand rue n° 119 portant l’enseigne de la Vignette et d’une remise en face de la maison rue de l’Argile mise en communauté, donnée au défunt par ses père et mère dans son contrat de mariage précité à charge de payer aux donateurs ou leurs héritiers une somme de 44.000 francs exigible après le décès du survivant deux et d’en payer en attendant l’intérêt à 5 pour cent par an mais seulement sur 40.000 francs
Passif y compris les 26.200 de remploi s’élève aussi compris la charge dont il vient d’être parlé à 10.345 fr
[in margine :] Vu la minute, elle offre de plus décharge par la veuve de tous ses meubles, linges et effets mobiliers montant à une valeur de 8564 qu’elle a apportés en mariage et qui se sont retouvés en nature
acp 211 (3 Q 29 926) f° 186-v du 17.8.
Frédérique Julie Trumpff, veuve de Frédéric Auguste Schwartz, et ses enfants vendent la maison à Jean Herrmann Schroth, aubergiste à Strasbourg autrefois négociant à Schweigen en Bavière Rhénane, et à sa femme Catherine Joséphine Solms
1832 (8.12.), Strasbourg, Frédéric Grimmer – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 236, n° 104 du 2.1.33
Frédérique Julie Trumpff veuve de Frédéric Auguste Schwartz, aubergiste à la Vignette à cause de la communauté en son nom et mère et tutrice légale de Frédéric Auguste Schwartz, Victor Schwartz & Paul Schwartz
à Jean Herrmann Schroth, autrefois négociant à Schweigen (Bavière Rhénane) aujourd’hui aubergiste à Strasbourg, et Catherine Joséphine Solms
la maison auberge ayant pour enseigne à la Vignette, cour, écurie, appartenances et dépendances située à Strasbourg grand rue n° 119, d’un côté le coin de ladite rue et du fossé des Tanneurs, de l’autre le coin de la Grand rue et de celle de l’Argile, derrière la propriété de la veuve Jost
plus un autre bâtiment sis en la rue de l’Argile vis à vis la maison susdite consistant en un hangard & grenier à foin, d’un côté le Sr Hamm guetrier, de l’autre le Sr Cornier, derrière une impasse – provenant de la succession cédé au vendeur par Jean Michel Schwartz, propriétaire, et Anne Barbe Stoeckel ses père et mère à l’art. 3 du contrat de mariage passé devant M° Grimmer le 8 février 1829 pour faire partie de la communauté. Les époux Schwartz père et mère ont acquis la maison auberge par acte reçu M° Zimmer le 29 prairial 7 et le hangard par adjudication définitive au Tribunal Civil de Première Instance le 7 fructidor 12 – pour 44.000 francs
acp 214 (3 Q 29 929) f° 82 du 17.12.
Jean Herrmann Schroth et Catherine Joséphine Solms constituent une rente au profit du rentier Pierre Fulcrand Grimal et d’Elisabeth Ohmann
1843 (29.6.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Constitution par Jean Herrmann Schroth, aubergiste, et Catherine Joséphine Solms son épouse à Strasbourg
au profit de Pierre Fulcrand Grimal, rentier et Elisabeth Ohmann son épouse à Strasbourg
d’une rente annuelle et viagère de 1200 francs payables en quatre termes par année de trois mois et trois mois du premier du courant et réversible sur la tête du survivant, mais à charge que si la D° Grimal survivait la rente annuelle ne serait plus que de 900 francs. La présente constitution faite moyennant un capital de 10.000 francs
Quittance par Frédérique Julie Trumpf veuve de Frédéric Auguste Schwartz de la somme de 10.000 francs en à compte de celle de 44.000 francs suivant acte de vente reçu Grimmer le 8 décembre 1832.
acp 311 (3 Q 30 026) f° 77-v du 1.7.
Jean Hermann Schroth acquiert les deux maisons voisines (alors n° 2 et 3) Fossé des Tanneurs en 1839. Il cède en 1853 un terrain à la Ville de Strasbourg après avoir demandé l’autorisation de reconstruire la façade des numéros 2 et 3.
1853, Maire
Jean Germain Schroth aubergiste
à la Ville de Strasbourg
de 6 mètres 23 de terrain sis rue du fossé des Tanneurs N° 2 & 3 & rue de l’argile N° 46 moyennant 13,85 francs
acp 416 (3 Q 30 131) f° 125 du 1.2. le Maire du 17.1. approuvé par le préfet le 22
1853, Enregistrement de Strasbourg, ssp 113 (3 Q 31 612) f° 93-v du 1.2.
18 octobre 1852 – Plan annexé à l’avis de l’architecte de la Ville de Strasbourg sur la pétition du Sr Roethlisberger, au nom du Sr Schroth, propriétaire des maisons sises Rue des Tanneurs N° 2 et 3, demandant à reconstruire les façades des dites maisons, ainsi que l’écurie à côté, dressé et signé par l’architecte de la dite ville
L’ancien maître d’hôtel Jean Herrmann Schroth et Marie Catherine Joséphine Solms louent l’hôtel de la Vignette à Georges Jacques Heidt, venu de Grœtzingen en Bade, et passent avec lui une promesse de vente. L’acte inventorie les fourneaux qui se trouvent dans différentes pièces.
1860 (3.7.), Strasbourg 9 (120), Geoffroi Becker n° 8707
Bail à loyer et promesse de vente mobilière – Ont comparu M. Jean Herrmann Schroth, ancien maître d’hôtel et Mad° Marie Catherine Joséphine Solms son épouse qu’il autorise à l’effet des présentes, demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont par les présentes loué à titre de bail à loyer pour 5 ou 10 années consécutivess qio ont commencé le premier juillet courant et finitont soit le premier juillet 1864 soit le premier juillet 1870 au choix du preneur (…)
à M. Georges Jacques Heidt, maître d’hôtel demeurant à Strasbourg, autrefois à Groetzingen (grand duché de Bade), à ce présent et acceptant
L’hôtel de la Vignette, situé à Strasbourg avec toutes ses appartenances et dépendances, mais sous les réserves ci-après exprimées, ledit hôtel consistant
1) dans la maison avec cour, caves et autres appartenances et dépendances, sise rue des tanneurs N° 38 et 40, tenant d’un côté à la grand rue N° 67, de l’autre aux héritiers Meckert et à la veuve Wagner par devant à la rue des tanneurs et par derrière à celle de l’Argile. L’immeuble dont les époux Schroth se réservent les deux pièces au rez-de-chaussée situées vers la propriété des héritiers Meckert et une grande cave se trouvant au-dessous de ces pièces.
2) Dans une maison contenant remise, écurie, bûcher et greniers sise rue de l’Argile N° 42 tenant d’un côté au Sr Bilger, de l’autre au Sr Imbs, par derrière à Mad° Bein et par devant à la rue de l’Argile.
Le présent bail comprendra tout ce qui étant attaché dans les localités louées à perpétuelle demeure et réputé immeuble par destination et notamment six trumeaux au rez-de-chaussée, une grande armoire vitrée se trouvant également au rez-de-chaussée, le compteur de gaz, les sonneries et les fourneaux dont le détail suit avec indication de l’estimation que les parties en ont faite, objets qui se trouvent dans les pièces dont les numéros vont être indiqués savoir
Au Numéro 1 un fourneau rond estimé à 25 francs
Au Numéro 2 un fourneau pareil 25 francs
Au Numéro 3 un fourneau pareil 40 francs
Au Numéro 4 un fourneau pareil 50 francs
Au Numéro 5 un fourneau carré 35 francs
Au Numéro 6 un fourneau pareil 40 francs
Au Numéro 8 un fourneau pareil 45 francs
Au Numéro 10 un fourneau rond 35 francs
Au Numéro 11 un fourneau carré 30 francs
Au Numéro 14 un fourneau rond 18 francs
Au Numéro 17 un fourneau carré 30 francs
Au Numéro 19 un fourneau rond 25 francs
Au Numéro 20 un fourneau carré 35 francs
Au Numéro 21 un fourneau rond 30 francs
Au Numéro 22 un fourneau pareil 30 francs
Au Numéro 23 un fourneau pareil 20 francs
Au Numéro 24 un fourneau rond 20 francs
Au Numéro 26 un fourneau carré 36 francs
Au Numéro 27 un fourneau pareil 40 francs
Au Numéro 28 un fourneau pareil 40 francs
Au Numéro 30 un fourneau rond 25 francs
Au Numéro 31 un fourneau pareil 30 francs
Au Numéro 33 un fourneau carré 20 francs
Au Numéro 37 un fourneau pareil 25 francs
Au Numéro 38 un fourneau vert 20 francs
Au Numéro 39 un fourneau pareil 40 francs
Au Numéro 40 un fourneau rond 35 francs
Au Numéro 41 un fourneau carré 25 francs
Au Numéro 42 un fourneau rond 25 francs
Au Numéro 43 un fourneau carré 30 francs
Au Numéro 44 un fourneau rond 25 francs
Au Numéro 45 un fourneau pareil 30 francs
Au Numéro 46 un fourneau pareil 30 francs
Au Numéro 47 un fourneau pareil 30 francs
Au Numéro 48 un fourneau pareil 25 francs
Au Numéro 50 un fourneau pareil 25 francs
Au Numéro 51 un fourneau carré à 30 francs
Au Numéro 57 un fourneau pareil à 45 francs
Au Numéro 58 un fourneau pareil à 30 francs
Au Numéro 61 un fourneau pareil à 30 francs
Au Numéro 62 un fourneau vert à 30 francs
Au Numéro 63 un fourneau carré à 25 francs
Au Numéro 71 un fourneau pareil à 25 francs
Au Numéro 73 un fourneau pareil à 30 francs
Au Numéro 75 un fourneau pareil à 30 francs
Au Numéro 76 un fourneau pareil à 45 francs
Au Numéro 77 un fourneau pareil à 45 francs
Au Numéro 81 un fourneau pareil à 12 francs
Faisant ensemble 1621 francs. Chacun de ces fourneaux est garni de tuyaux et de pierres et ceux se trouvant dans les pièces Numéros 19, 30, 43, 45, 46, 47, 51, 81 et dans la pièce non numérotée sont en fonte de fer, tous les autres en fayence
(aux charges suivantes) Le présent bail est fait en outre pour et moyennant un loyer annuel de 12.000 francs
N° 8706, 3 juillet 1860 – Promesse de vente immobilière – (entre les mêmes parties) jusqu’au premier juillet 1869
acp 489 (3 Q 30 204) f° 94-v du 6.7.
Testament de Catherine Joséphine Solms en faveur de son mari.
1872, Geoffroi Becker
Testament, Becker 30 Dezember 1858 – Catharina Josephine Solms Ehefrau von Herrmann Schroth, Gastgeber in Straßburg zu gunsten ihres Ehegattenvon dem Eigenthum ihres ganzen Nachlasses, zu einem Viertel als Eigenthum und ein Viertel als Nutzniesung, wann Kinder vorhanden sind – gestorben den 26. October 1872
acp 609 (3 Q 30 323) f° 84 n° 4231 du 2.11.
Catherine Joséphine Solms meurt en octobre 1872 en délaissant quatre filles ou leurs représentants. Elle s’est mariée en 1825 après avoir passé un contrat de mariage à Bergzabern en Palatinat.
1872 (28.11.), Strasbourg 9 (133), Geoffroi Becker n° 13.014
Inventaire après le décès de Mad° Catherine Joséphine Solms en son vivant épouse de M. Jean Hermann Schroth, ancien maître d’hôtel, propriétaire à Strasbourg où elle est décédée le 26 octobre 1872.
L’an 1872 le lundi 28 novembre à une heure de relevée, à la requête 1) de M. Jean Hermann Schroth, ancien maître d’hôtel, propriétaire demeurant à Strasbourg, agissant 1) à cause de la communauté de biens réduite aux acquêts qui a existé entre entre lui et Mad° Catherine Joséphine Solms son épouse défunte aux termes de leur contrat de mariage passé devant M° Jacques Hemmet, notaire à Bergzabern le 21 novembre 1825, portant la mention suivante, Registrirt zu Straßburg den 28. November 1872 folio 103 (…) 2) et comme habile à se dire et porter donataire d’un quart en pleine propriété des biens composant la succession de la défunte et d’un autre quart en usufruit sa vie durant des mêmes biens avec dispense de fournir caution ou de faire emploi de valeurs mobilières aux termes d’une donation passée devant M° Becker l’un des notaires soussignés le 30 décembre 1858 dûment enregistrée, en observant qu’avec les avantages résultant de cet acte se confond la donation en usufruit viager que la défunte a faite au profit de son mari survivant par le contrat de mariage susrelaté, donation que M. Schroth se réserve d’accepter ou de répudier suivant qu’il avisera dans la suite.
2° De Mad° Marie Augusta Christine Hermine Schroth, épouse de M. Jean Conrad Jacques Hochapfel, négociant avec lequel elle demeure à Strasbourg, ce dernier à ce présent agissant 1) pour autoriser son épouse susnommée 2) et en qualité de subrogé tuteur des mineurs Schmitten ci après nommés (…)
3° De M. Henri Rodolphe Burguburu, juge au landgericht impérial de Strasbourg demeurant en cette ville, agissant 1) pour autoriser son épouse ci après nommée 2) et au nom et comme mandataire de de Madame Joséphine Henriette Elisabeth Schroth, épouse de M. Georges Michel Sieglitz, secrétaire au tribunal de commerce à Mayence avec lequel elle demeure en cette ville suivant procuration (…)
4° De M. Jean Mathias Robert Schmitten, négociant demeurant à Strasbourg, agissant comme tuteur légal de ses trois enfants mineurs issus de son mariage avec Mad. Eléonore Schroth son épouse défunte et nommés 1) Paul Schmitten âgé de 9 ans, 2) Albert Schmitten âgé de 7 ans 3) et Jules Schmitten âgé de 4 ans
5° Et de Mad° Henriette Joséphine Catherine Marie Schroth, épouse de mondit sieur Burguburu avec lequel elle demeure à Strasbourg
Mesdites Dame Hochapfel, Dame Sieglitz, Dame Burguburu et les trois mineurs Schmitten susnommés habiles à se dire et porter seuls héritiers de Madame Schroth susnommée leur mère et grand’mère respective pour les parts et portions ci après énoncées, savoir Mad° Hochapfel, Mad° Sieglitz et Madame Burguburu chacune pour un quart et les trois mineurs Schmitten ensemble pour le dernier quart ou chacun pour un 12° par représentation de feue Mad° Schmitten sus nommée leur mère.
(…) dans le logement que M. et Mad° Schroth occupaient à titre de locataires, dans une maison sise à Strasbourg place Gutenberg N° 11 et où Mad° Schroth est décédée le 26 octobre 1872
Titres et papiers. Cote première. Contrat de mariage et inventaire des apports (…)
Cote deux. Titres de propriété de deux maisons dépendant de la communauté. Paiements faits pendant le mariage de capitaux dont ces immeubles étaient grevés.
Treize pièces dont la première est une expédition sur parchemin d’un contrat passé devant M° Georges Louise Frédéric Grimmer notaire à Strasbourg le 8 décembre 1832, transcrit au bureau des hypothèques de cette ville le 2 janvier 1833, volume 263 N° 104 et inscrit d’office volume 222 N° 39 et par lequel Mad° Frédérique Julie Trumpf, veuve de François Auguste Schwartz, en son vivant aubergiste à Strasbourg, laquelle a agi tant en son nom qu’au nom et comme tutrice légale de Frédéric Auguste Schwartz, de Victor Schwartz et de Paul Schwartz ses trois enfants mineurs issus de son union avec son mari défunt pour lesquels elle s’est porté fort, a vendu à M. Schroth sus nommé et son épouse défunte 1. Une maison qui portait pour enseigne Hôtel de la vignette avec cour, écurie et autres dépendances, sise à Strasbourg, grand rue et qui portait alors le N° 119, 2. Et un bâtiment sis en la même ville vis à vis de la maison sus désignée, rue de l’argile mais sans indication de numéro, vente qui a eu lieu moyennant le prix de 44.000 francs qui se trouve entièrement payé et acquitté ainsi qu’on le verra ci après.
Les requérans déclarent qu’outre les immeubles dont il vient d’être question il dépend de la communauté d’entre M. et Mad. Schroth une maison attenante au dit hôtel et que ces époux ont fait construire sur un terrain qu’ils avaient acquis pendant leur mariage ainsi qu’il sera expliqué ci après, acquisitions dont les titres, d’après les renseignements qu’ils ont pris à cet égard, paraissent avoir été détruits par le feu pendant le récent bombardement de Strasbourg. Ces titres ayant été laissés en dépôt audit M° Grimmer qui à ce qu’ils supposent les a transmis à son successeur M° Hoffherr dont les minutes et d’autres papiers ont été incendiés.
Que les différents immeubles acquis et les constructions sus mentionnées forment aujourd’hui un ensemble soumis à une seule exploitation et qui est à désignée ainsi qu’il suit, L’hôtel de la vignette situé à Strasbourg avec toutes ses appartenances et dépendances et consistant 1. Dans la maison avec cour, cave et autres appartenances et dépendances sises rue des tanneurs N° 38 et 40, tenant d’un côté à la grande rue avec N° 67, de l’autre aux héritiers Meckert et à la veuve Wagner, par devant à la rue des tanneurs et par derrière à la celle de l’argile avec le N° 41, le tout inscrit au cadastre sous les N° 608, 609 et 734 de la section P, comme présentant une superficie de six ares 43 centiares 2. Dans une maison contenant une écurie, bûcher et grenier sise rue de l’argile N° 42, tenant d’un côté au sieur Bilger, de l’autre au sieur Imbs, parderrière à Madame Bein et pardevant à la rue de l’argile inscrite au cadastre sous le N° 635 de la section P comme présentant une superficie de 71 centiares.
Et qu’à défaut de titres de propriété autres que la troisième pièce de la présente cote il se trouvent dans la nécessité de se borner à fournir à cet égard les renseignements que voici. Les dits enfants Schwartz avaient recueili la moitié de l’immeuble faisant l’objet du contrat ci-dessus relaté dans la succession de feu ledit sieur Schwartz leur père dont ils étaient seuls héritiers chacun pour un tiers, ainsi qu’il résulte de l’inventaire après le décès de celui-ci, dressé par ledit M° Grimmer le 9 août 1832.. Le même immeuble appartenait autrefois aux père et mère du dit sieur Schwartz qui en ont fait donation à celui-ci par le contrat de mariage d’entre lui et sa veuve sus dénommée par devant ledit M° Grimmer le 8 février 1829 transcrit au dit bureau des hypothèques volume 221 N° 65, par lequel les dits époux ont fait entrer cet immeuble dans la communauté au moyen ce quoi il appartient pour moitié à Madame Schwartz et pour l’autre moitié à ses trois enfants. Le prix de l’acquisition sus mentionnée faite par les époux Schroth de la famille Schwartz était de 44.000 francs (…).
Une partie du terrain dont il est question ci-dessus a été acquise par M et Madame Schroth du sieur Jean Wilhelm ancien cordonnier et de Dlle Marguerite Salomé Wilhelm, majeure tous deux de Strasbourg, suivant contrat passé devant M° Kratz, Notaire à Strasbourg le 20 février 1839 transcrit le 2 mars suivant Volume 343 N° 124, vente a eu lieu moyennant le rpis de 6000 francs qui a été payé (…)
Enfin le surplus du dit terrain a été acquis par M. Schroth des sieurs Georges Bock ouvrier à Strasbourg (…)
acp 610 (3 Q 30 325) f° 54-v n° 4706 du 4.12. (Erkl. 18/47) Gemeinschaft, Mobilien 5010
acp 613 (3 Q 30 328) f° 65-v n° 1133 du 8.3. (vacation du 1 mars) Gemeinschaft, Ein Haus Gerbergasse in Straßburg N° 38 und 40
Ersatzforderung der Kinder 73.000 – Passif 30.284
Née à Molsheim, Marie Marguerite Joséphine Catherine Solms meurt place Gutenberg (chez son gendre Henri Rodolphe Burguburu) à l’âge de soixante-treize ans
Décès, Strasbourg (n° 3405)
Acte de décès. Le 26 d’octobre 1872 à trois heures du soir par devant nous (…) ont comparu Jean Conrad Hochapffel âgé de 49 ans, négociant, gendre de la défunte, domicilié à Strasbourg, et Henri Adolphe Burguburu, Juge au tribunal régional de Strasbourg, gendre de la défunte, domicilié à Strasbourgl lesquels nous ont déclaré que
Marie Marguerite Joséphine Catherine Solms, âgée de 73 ans, née à Molsheim (Bas-Rhin), épouse de Jean Herrmann Schroth, propriétaire domicilié à Strasbourg, fille de feu Chrétien Solms, Négociant, et de feu Catherine Elisabeth Herger, est décédée le 26 octobre 1972 à une heure du soir en la maison place Gutenberg 11 (i 103)
Jean Hermann Schroth et ses filles louent l’hôtel de la Vignette à l’hôtelier Frédéric Eugène Rau et à sa femme Fanny Hodel
1875 (9.3.), Strasbourg 9 (139), Geoffroi Becker n° 13.707
N° 13.708 Vom 9. u. 13. März 1875. Miethvertrag – Sind erschienen 1. H. Johann Hermann Schroth, ehemaliger Hotelbesitzer, Eigenthümer, handelnd wegen der auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, welche zwischen ihm und seiner verstorbenen Ehefrau Catharina Joséphine Solms, laut Ehevertrag er vor Notar Jacob Hemmet zu Bergzabern den 21. November 1825 errichtet wurde und der folgenden Meldung trägt, Registrirt zu Straßburg den 28. November 1872 folio 103 (…), 2. Frau Maria Augusta Christina Hermina Schroth, ermächtigte Ehefrau des hier anwesenden Kaufmanns H. Johann Conrad Jacob Hochapfel, 3) Frau Henriette Josephine Catherina Maria Schroth, ermächtigte Ehefrau des hier anwesenden H. Heinrich Rodolph Burguburu, Rath bei dem kaiserlichen Landgericht zu Straßburg, H. Schroth und H. Burguburu handelnd außerdem als bevollmächtigter der frau Josephine Henriette Elisabetha Schroth, Ehefrau des H. Georg Michael Sieglitz, Sekretär bei dem Handelsgerichte in Mainz, beide daselbst wohnhaft laut (Vollmacht), 4° Und H. Johann Mathias Robert Schmitten, Kaufmann, Handelnd als gesetzlicher Vormund seiner drei noch minderjährigen, von seiner Ehe mit seiner verlebten Ehefrau Julienne Elisabeth Augusta Eleonore Schroth, erzeugten Kinder 1) Paul Schmitten, 2) Albert Schmitten und Julius Schmitten, Alle Comparenten zu Strassburg wohnhaft (…)
dem H. Friedrich Eugen Rau, Hotelverwalter und der Frau Fanny Hodel, seiner durch ihn hierzu ermächtigte Ehefrau, beisammen zu Strassburg wohnhaft und beide hier gegenwärtig und annehmend
das zu Strassburg gelegene zum Rebstock geschildete Hotel, mit allen seinen Zubehörden und Dependenzien bestehend nämlich 1) In den Häusern mit Hof, Kellern und anderen Zubehör, Gerbergrabenstrasse N° 38 und 40, einerseits die Langstraße, wo das Eigenthum mit Nummer 67 bezeichnet ist, andererseit die Erben Meckert und die Wittwe Wagner, vorn die Gerbergrabenstrasse und hinten an die Leimengasse stossend,
2) In einem Hause, Schuppen, Stallung, Holzhaus und Speicher enthaltend, Leimengasse N° 42 einerseits H. Bilger, andererseits H. Imbs vorn an die Leimengasse und hinten an das Eigenthum des Nachfolgers der Frau Wittwe Bein stossend
In gegenwärtigem Mietvertrag sind die den Vermiethern gehörenden Mobilien-Gegenständte die sich im Hause befinden und wovon gleich nach Eintritt der Eheleute Rau in den Genuß des vermietheten Eigenthums ein ausfühliches doppelt zu verfertigendes Verzeichniß, nebst Abschätzung aller Gegenstände, die Öfen einbegriffen durch die Parteien aufgestellt wird, zu dießen Verzeichniß werden auch die compteurs-Gaz und Schelleneinrichungen aufgenommen werden. (…) Die Dauer der Miethe wurde auf drei, sechs oder neun Jahre die den ersten Juli 1875 anfangen
Lasten, Clauseln und Bedingungen (…) 7) Kein anderes Gewerbe oder Geschäft als das eines Hotels in den vermietheten Lokaliäten betreiben zu können und ebenso wenig den Namen Hotel Zum Rebstock unter welchem das Geschäft bekannt ist, zu ändern, das besagte Hotel in der Weise eines guten Hausvaters zu benutzen, zu genießen und zu verwalten (…)
Gegenwärtiger Miethvertrag wird überdies abgeschlossen um einen jährlichen Miethzins von 12.000 Mark
acp 638 (3 Q 30 352) f° 63-v du 17.3.
Promesse de vente entre les mêmes parties.
1875 (9.3.), Strasbourg 9 (139), Geoffroi Becker N° 13.708
Vom 9. u. 13. März 1875. Verkaufs Versprechen – Sind erschienen 1. H. Johann Hermann Schroth, ehemaliger Hotelbesiter, Eigenthümer, handelnd wegen der auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft, welche zwischen ihm und seiner verstorbenen Ehefrau Catharina Joséphine Solms, laut Ehevertrag er vor Notar Jacob Hemmet zu Bergzabern den 21. November 1825 errichtet wurde und der folgenden Meldung trägt, Registrirt zu Straßburg den 28. November 1872 folio 103 (…), 2. Frau Maria Augusta Christina Hermina Schroth, ermächtigte Ehefrau des hier anwesenden Kaufmanns H. Johann Conrad JacobHochapfel, 3) Frau Henriette Josephine Catherina Maria Schroth, ermächtigte Ehefrau des hier anwesenden H. Heinrich Rodolph Burguburu, Rath bei dem kaiserlichen Landgericht zu Straßburg, H. Schroth und H. Burguburu handelnd außerdem als bevollmächtigter der frau Josephine Henriette Elisabetha Schroth, Ehefrau des H. Georg Michael Sieglitz, Sekretär bei dem Handelsgerichte in Mainz, beide daselbst wohnhaft laut (Vollmacht), 4° Und H. Johann Mathias Robert Schmitten, Kaufmann, Handelnd als gesetzlicher Vormund seiner drei noch minderjährigen, von seiner Ehe mit seiner verlebten Ehefrau Julienne Elisabeth Augusta Eleonore Schroth, erzeugten Kinder 1) Paul Schmitten, 2) Albert Schmitten und Julius Schmitten, Alle Comparenten zu Strassburg wohnhaft (…)
an H. Friedrich Eugen Rau, Hotelverwalter und von dessen von ihm gehörig ermächtigte Ehefrau Fanny Hodel, beisammen zu Strassburg wohnhaft, beide hier gegenwärtig und annehmend
das nachher beschriebene Eigenthum unter solidarischer Garantie Rechtens zwischen alles Verkäufern zu verkaufen für den Fall deß letztere derselben sowie es weiter unten vereinbart wird zu*ufen sich entschließen werden
Beschreibung. Das zu Strassburg gelegene zum Rebstock geschildete Hotel, mit allen seinen Zubehörden und Dependenzien bestehend nämlich 1) In den Häusern mit Hof, Kellern und anderen Zubehör, Gerbergrabenstrasse N° 38 und 40, einerseits die Langstraße, wo das Eigenthum mit Nummer 67 bezeichnet ist, andererseit die Erben Meckert und die Wittwe Wagner, vorn die Gerbergrabenstrasse und hinten an die Leimengasse stossend,
2) In einem Hause, Schuppen, Stallung, Holzhaus und Speicher enthaltend, Leimengasse N° 42 einerseits H. Bilger, andererseits H. Imbs vorn an die Leimengasse und hinten an das Eigenthum des Nachfolgers der Frau Wittwe Bein stossend
Der Verkauf des fraglichen Eigenthums soll alles dasjenige begreifen, was als den Verkäufern gehören sich in diesem Eigenthum befinden wird und durch das Gesetz als Immöbel anzusehen ist, besonders die Gaz-compteurs, Schelleneinrichtungen und die Öfen sammt Röhren und Steinen, die laut einem vor gedachtem Notar Becker heute errichteten Miethvertrag an die Eheleute Rau vermiethet wurden.
Bestimmung der Zeitfrist zur Verwirklichung des Kaufvertrags. (…) Bis den 30. Juni 1880 sind die Eheleute Rau oder deren Erben berechtigt, die Verwirklichung des Verkaufes der oben beschriebenen Liegenschafte und bemeldeter Mobilien-Gegenstände zu begehren (…)
Eigenthumsnachweise. Bei der Verwirklichung des Verkaufes sind die Verkäufer gehalten, den Eheleut, Rau pder deren Erben durch regelmäßige Titel das Eigenthum der obenbeschriebenen Liegenschaft nachzuweisen (…)
Preis. 240.000 Mark
Avenant du bail ci-dessus. Les bailleurs autorisent les locataires à faire des transformations dans les localités louées.
1876, Enregistrement de Strasbourg, ssp 167 (3 Q 31 666) f° 6-v n° 2161 du 7.3.1876
29. Februar 1876 – Nachtrag zu der vor Notar Becker den 9. & 13. März aufgenommenen Lehnung enregistrirt zu Straßburg den 17. März 1875 Bd. 168 N° 978 Fol. 63 v° v. J. als folgt
Das große Speise Saal bestand am Antritt der Lehnung in 2 Magazinen durch eine tragmaur mit 2 thüren getrennt, im vortersten Magazin waren 2 Schaufenster, 1 Thüre nach der Straße, eine andere Doppelthüre auf den Hausgang, das hinterste Magazin nur durch eine Treppe mit dem Keller in Verbindung, ferner führt eine Thüre in den Hausgang eine Andere in die durchfahrt, welche ebenfalls zum jetzigen Saale genommen wurde, diese durchfahrt war mit einem Thor versehen, welches sich jetzt am Eingang vom Leimenplatz befindet.
Den Miethern wurde erlaubt, diese Räume auf Rechnung und Gefahr ineinen einzigen Saal umzuwandeln. Nach Ablauf des Miethvertrages sind dieselben in ihrem derzeitigen Zustande d.h. als Speise Saal zurückzugeben, ohne das von Seiten der Miether Ansprüche auf entschädigung für die gehabte Kosten gemacht werden könnten.
Dagegen kann von Seiten der Vermiether nicht anerlangt werden, daß diese Localitäten nach ihrer ursprünglichen Einrichtung auf Kosten der Miether wieder hergestellt werden müssen.
Jean Hermann Schroth meurt en avril 1877. L’inventaire reprend en partie les descriptions portées dans l’inventaire de sa femme.
1877 (26.4.), Strasbourg 4 (147), Charles Lauterbach n° 3933
Inventarium über den Nachlass des dahier am 17. April 1877 verstorbenen Eigenthümers Johann Hermann Schroth
Heute den 26. April 1877, Morgens neun Uhr, zu Straßburg im Sterbhause, Gutenbergplatz N° 11, auf Anstehen und in Gegenwart von 1. Frau Maria Augusta Christina Hermina Schroth, ohne Gewerbe, Ehefrau von Herrn Johann Conrad Jacob Hochapfel, Kaufmann, beide Zu Straßburg wohnhaft, dieser letzter handeln a) behufs der ehelichen Ermächtigung seiner Ehefrau wegen und b. als Gegenvormund der nachgenannten minderjährigen Kinder Schmitten, 2. Frau Josephine Henriette Elisabetha Schroth, ohne Gewerbe, Ehefrau von Herrn Dr. Georg Michael Sieglitz, Handelsgerichts Secretär in Mainz beide wohnhaft (…) dieselbe handelnd ferner a) als Bevollmächtigte ihres Sohns Herrn Dr Jean Jacques Sieglitz, Gerichts-Accessist zu Mainz wohnhaft, laut Vollmacht (…), b) als Mandatarin ihres Sohnes Georg Stieglitz, Student zu Greifswald sich aufhaltend, zufolge Vollmacht (…), 3. Herr Jean Matias Robert Schmitten, Kaufmann zu Straßburg wohnhaft, handelnd als Vater und gesetzlicher Vormund seiner mit seiner dahier verlebten Ehefrau Juliana Elisabetha Augusta Eleonore Schroth erzeugten minderjähriger Kinder, Namens a) Paul Schmitten, 14 Jahr alt, b) Albert Schmitten, 12 Jahr alt, c) Julius Schmitten, 9 Jahr alt
3) Frau Henriette Josephine Catharina Maria Schroth, ohne Gewerbe, Ehefrau von Herrn Heinrich Rudolph Burguburu, Landgerichtsrath, beide zu Straßburg wohnhaft, und Letzerem der ehelichen Ermächtigung wegen
zur Wahrung der Rechte und Ansprüche der Interessenten und aller Andern, die es angehet, ist der unterzeichneter (Notar) zur Aufnahme eines Inventars geschritten über den Nachlaß von dem dahier am 16. April jüngst verstorbenen Eigenthümer Herrn Johann Herrmann Schroth
Vorbericht. 1. Der Erblasser war verhelichet mit Catharina Josefina Solms, seiner am 26. Oktober 1872 verstorbenen Ehefrau. In dieser Ehe wurden vier Kinder erzeugt Namens Frau Hochapffel, Frau Sieglitz, Frau Burguburu und die bereits verstorbene Frau Schmitten.
2. Frau Schroth starb, wie bereits erwähnten am 17. April dieses Jahrs, hinterlassend für einzige Erben a) seine drei überlebende Töchter zu je einem Viertel und b) seine besagte drei Enkel, Kinder Schmitten, als Repräsententen ihrer Mutter für das letzte Viertel oder Jeder zu einem Zwölftel.
3. das durch den Verstorbenen am 20. Juli 1876 errichtete olographische testament welches in den Archiven des amtierenden Notars hinterlegt ist, gemäs eines durch denselben Notar am gestrigen Tage gefertigten Depot Aktes und mit diesem und Gegenwärtigem registrirt, wie lautet wörtlich wie folgt (…) Straßburg den 20. Juli 1876
4. das nach dem Ableben der Frau Schroth am 28. November 1872, 1. und 3. März 1872 durch den früheren Notar Becker über die Gütergemeinschaft der Eheleute Schroth und über den Nachlass der Verstorbenen errichtete Inventar hat folgende Hauptpunkte aufgewiesen (…)
Immobilien. Das zu Straßburg gelegene Hotel zum Rebstock mit allen Rechten und Zugehörd bestehend 1. In den Häusern mit Hof, Keller und anderem Zugehör, Gerbergraben N° 38 und 40, einerseits die Langestraße woselbst das Eigenthum mit N° 67 bezeichnet ist, einerseits die Erben Meckert, anderseits Wittwe Wagner, vorn die Gerbergrabengasse und hinten die Leimengasse
2. In einem Hause, Schoppen, Stallung, Holzhaus und Speicher gelegen in der Leimengasse N° 42, einerseits H. Bilger anderseits H Imbs vorn die Leimengasse, hinten das Eigenthum des Nachfolgers der frau Wittwe Bein.
Die Eigenthums-Nachweise von diesem Anwesen ist in dem erwähnten Inventar genau angegeben, weßhalb hier darauf hingewiesen wird.
acp 664 (3 Q 30 379) f° 62-v n° 1853 du 3.5. (Sterbefall tabelle fol. 151 N° 144 – (Sterbefall zhlt am 15. October 1877 Band 124 N° 460)
(…) hat folgende Hauptpunkte aufgewiesen A. Gütergemeinschaft, Mobilien geschätzt zu M 4008
Immobilien bestehend in den Häusern Gerbergraben N° 38 & 40, 2. einem Hause in der Leimengasse N°42, das ganze genannt Hotel Zum Rebstock
Rückbringen der Kinder Schroth a) der Frau Sieglitz M 20.296, b) der Frau Hochapfel M 12.800, c) der Frau Schmitten 12.800, d) der Frau Burguburu 12.800
Frau Hochapfel hat erhalten 4800 und 8000, Frau Schmitten hat erhalten 4800 und 8000, Frau Burguburu hat erhalten 12.800
Passiva 24.000. Eheleute Schroth haben an die Gemeinschaft für eingebrachte Vermögen zu fordern a) der Ehemann 1760, b) die Ehefrau 763
B. Nachlass. die Kinder haben in dem Nachlass ihrer Mutter für Erbvorschuß einzuwerfen a) Frau Sieglitz 10.148, b) Frau Hochapfel 6400, c) Frau Schmitten 6400, d) Frau Burguburu 6400 Summe 29.348
Zum Nachlaß gehört ferner noch 1) die ½ des Uerberschusses , 2) obige Ersatzforderung. Es wird bemerkt daß die Kinder Schroth die ihnen gemachten Erbvorschusse als richtig* anerkannt haben
das Hotel Rebstock ist vermiethet auf 3, 6 oder 9 Jahren laut Act vor Notar Becker den 9 & 13. März 1875 um jährlich 12.000 Mark
Nachlass des H. Schroth a) baares Geld 173, 2) Werthpapiere 300, 3) Mobilien 1956, 4) Schuldforderungen16.398, 1316, Summa 17.895 – Passiva 21.864
Die Kinder Schroth haben eine gleiche Summ von 29.348 als Vorempfang in den Nachlaß ihres Vaters einzuwerfen
Natif de Neuwied en Prusse, Jean Hermann Schroth meurt à l’âge de soixante-dix-sept ans chez son gendre Henri Rodolphe Burguburu, juge au tribunal civil.
Décès, Strasbourg (n° 1013) Strassburg am 18. April 1877. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der K. Landgeichts-Rath Heinrich Rudolf Burguburu, wohnhaft zu Strassburg, Gutenbergerplatz 11, und zeigte an, daß sein Schwiegervater, der Rentner Johann Hermann Schroth, 77 Jahrs alt, evangelischer Religion, wohnhaft zu Straßburg geboren zu Neuwied (Preussen) Wittwer von Maria Margaretha Katharina geb. Solms, Sohn der verstorbenen Eheleute Johann Georg Schroth, Stadtschreiber und Henriette geb. Graumann, zu Strassburg, in des Anzeigenden Behaußung am 17. April des Jahres 1877 Nachmittag um drei Uhr verstorben sei (i 245)
1877 (25.4.), Charles Lauterbach
Hinterlegung Testaments Johann Herrmann Schroth
acp 663 (3 Q 30 378) f° 46-v du 3.5.
Enregistrement de Strasbourg, ssp 172 (3 Q 31 671) f° 35 du 3.5.1877
20 juillet 1876, Testament – Johann Herrmann Schroth Gastgeber zum Rebstock
Joséphine Elisabeth Henriette Schroth, veuve du secrétaire au tribunal de commerce Georges Michel Sieglitz à Mayence, et ses deux fils, hypothèquent les immeubles de la succession au profit de ses cohéritiers.
1878 (22.5.), Strasbourg 4 (149), Charles Lauterbach n° 4867
22. Mai 1878. Obligation – Erschienen A. Hr. Laurent Heintz, ehemaliger Notar, zu Straßburg wohnend, handelnd als bevollmächtigter von 1. der Frau Josephine Elisabeth Henriette Schroth, Privatin in Mainz wohnhaft, Wittwe des in Mainz wohnhaft gewesenen und daselbst verstorbenen Secretärs des Großherzoglichen Handelsgerichts in Mainz Herr Doctor Georg Michael Sieglitz, 2. des Herrn Doctors Jacob Sieglitz großherzoglichen Notar in Oppenheim wohnhaft, 3. des Herrn Georg Sieglitz domizilirt in Mainz zur Zeit des Studiums wegen in Berlin sich aufhaltend, auf grund deren Collectiv-Vollmacht (…) Einerseits
B. 1. H. Johann Conrad Jacob Hochapfel, Kaufmann handelnd sowohl in seinem eigenen als im Namen und sich stark tragend für seine Ehefrau Maria Augusta Christina Hermina Schroth, beisammen zu Straßburg wohnend, 2. H. Heinrich Rudolph Burguburu, landgerichts rath sowohl in seinem eigenen Namen als im Namen und sich stark tragen für seine Ehefrau Henriette Josephine Catharina Maria Schroth, beide zu Strassburg wohnhaft, 3. H. Jean Mathias Robert Schmitten, Kaufmann, ebenfalls zu Strassburg wohnend, Handelnd als gesetzlicher Vormund seiner mit seiner dahier verlebten Ehefrau Julianna Elisabetha Augusta Eleonore Schroth erzeugte minderjährigen Kind Namens a) Paul Schmitten 15 Jahr alt, b) Albert Schmitten 13 Jahr alt, c) Julius Schmitten 10 Jahr alt alle andernseits
dieselbe Comparenten, um zur Verhandlung zu gelangen, welche den Gegenstand gegenwärtigen Actes bilden soll, haben vorläufig vorgetragen
Vorbericht. Herr Johann Herrmann Schroth, Eigenthümer wohnend bei lebzeiten zu Straßburg war verehelichet mit Catharina Josephina Solms. In dieser Ehe wurden vier Kinder erzeugt Namens 1. Frau Hochapfel, 2. Frau Sieglitz, 3. Frau Burguburu 4. und die bereits verstorbenene Frau Schmitten.
Die Frau Schroth starb am 26. October 1872 und über deren Nachlaß wurde Inventar errichtet durch den früheren Notar Becker zu Strassburg am 28. November 1872, 1. und 3. März 1873.
H. Schroth starb ebenfalls zu Straßburg am 17. Aprilis 1877 nach dem derselbe am 20. Juli vorher ein olographsches testament errichtet hatte, welches in der Archiven des amtierenden Notars hinterlegt ist, gemäß eines durch denselben Notar am 25. April 1877 gefertigten Depotactes. Ueber den Nachlaß des H. Schroth wurde Inventar errichtet durch den unterzeichneten Notar am 26. desselben Monats April. Aus den gedachten Inventarien erhellet, daß die Eheleute Schroth für einzigen Erben hinterlassen haben nämlich, 1. die Frau Schroth ihre die obengenannten bei ihrem Ableben noch alle bei Leben gewesenen Kinder jedes zu einem Viertel und 2. H. Schroth, die Frauen Hochapfel und Burguburu jede zu einem Viiertel, die Kinder Schmitten als Repräsententen ihrer Mutter zusammen zu einem Viertel, endlich die Frau Sieglitz für den ihr zukommenden Pflichttheil oder drei viertel des Viertels in vollem Eigenthum mehr die lebenslängliche Nutznießung des Viertels des Vierten Theiles und nur das nackte Eigenthum davon den obengenannten H. Jacob Sieglitz und Georg Sieglitz vermacht wurden wie dies hervorgehet aus dem obenerwähntem Testamente des H. Schroth.
Wie est erhellet aus dem Inventar über den Nachlass des H. Schroth, haben die vier Kinder Schroth für Rückbringen respective für Geldvorschüße zu verrechnen in den Nachlaß ihrer Eltern ein jeder die Summ von 12.800 Mark (…)
Verpfändung und Uebertragung. Zur größeren Sicherheit für die Rückzahlung des Kapitals nebst accessorien, erklärt H. Heintz im Namen seiner Machtgeberin Wittwe Sieglitz (…) zu Gunsten der Gesammt Gläubiger, zur Spezial Hypothek den derselben zustehenden Antheil sowohl am vollen Eigenthum als an lebenslänglicher Nutznießung
An dem zu Straßburg gelegenen Hotel zum Rebstock mit allen Rechten und Zubehörden, bestehend
1. In den Häusern mit Hof, Keller und anderem Zugehör, Gerbergraben N° 38 und 40, einerseits die Langestraße woselbst das Eigenthum mit N° 67 bezeichnet ist, und die Erben Meckert, anderseits die Wittwe Wagner, vorn der Gerbergrabengasse und hinten die Leimengasse
2. In einem Hause, Schoppen, Stallung, Holzhaus und Speicher gelegen in der Leimengasse N° 42, einerseits H. Bilger, anderseits H Imbs, vorn die Leimengasse, hinten das Eigenthum des Nachfolgers der frau Wittwe Bein.
Die Eigenthums-Nachweise dieses Anwesens ist in dem oben erwähnten Inventar des Nachlasses der Frau Schroth angegeben, weshalb durch die Partheien hier darauf hingewiesen wird.
Les héritiers Schroth louent l’hôtel de la Vignette et le mobilier d’exploitation au restaurateur Jacques Stiegler et à sa femme Rosalie Rippel
1887 (4.3.), Strasbourg 4 (170), Charles Lauterbach n° 11.007
Vermiethung – Erschienen 1. H. Johann Conrad Jacob Hochapfel, Kaufmann und seine von ihm ermächtigte Ehegattin Fr. Maria Augusta Christina Herminie Schroth, zusammen in Straßburg wohnhaft, 2. Albert Schmitten Kaufmann in Strassburg wohnhaft, 3. H. Arthur Schützenberger, Gutsbesitzer in derselben Stadt wohnend, Letzterer handelnd inseiner Eigenschaft als Dativvormund des minderjährigen & bei ihm domizilirten, zur Zeit aber sich in Kairo in Egypten befindenden H. Jules Schmitten, Sohn der zu Straßburg verstorbenen Eheleute H. Johann Mathias Robert Schmitten, Kaufmann, & Fr. Julienne Elisabeth Augusta Eleonore Schroth, 4. H. Heinrich Rudolph Burguburu, Landgerichtsrath und seine seine von ihm ermächtigte Ehegattin Fr. Henriette Josephine Katharina Maria Schroth, zusammen in Strassburg wohnhaft, h. Heinrich Rudolph Burguburu handelnd sowohl eigenen Namens und behufs Ermächtigung seiner Ehegattin als auch als seiner Erklärung nach, mündlich beauftragender und bevollmächtigter des H. Georg Sieglitz, Opernsänger wohnhaft zu New-York, vereinigten Staaten von Nord-Amerika, 5. H. August Gottfried Becker, Rentner wohnhaft in Straßburg, handelnd, nach seiner Erklärung als mündlich beauftragender und bevollmächtigter des H. Dr. Johann Jacob Sieglitz, großherzoglicher Notar in Bingen, H. Hochapfel handelnd ferner noch als, nach seiner Erklärung, mündlich beauftragender und bevollmächtigter des H. Paul Schmitten, Kaufmann wohnhaft in London in England, und ferner die Herren Hochapfel und Burguburu, nach ihrer Erklärung, ferner noch als sich stark tragend von Fr. Henriette Schroth, ohne Gewerb, wohnhaft in Wiesbaden, Wittwe des in Mainz wohnhaft gewesenen und verstorbenen Handelsgerichtssecretärs H. Dr. Georg Michael Sieglitz, dieselbe fahren fort zu vermiethen und vermiethen andurch auf die hiernach angegebene Dauer
an H. Jacob Stiegler Gastwirt und an seine von ihm herzu ermächtigte Ehegattin Fr. Rosalie Rippel, mit einander in Straßburg wohnhaft, beide zugegen und als solidarische Miether annehmend.
das in der Stadt Strassburg gelegenen zum Rebstock geschildete Hôtel mit allen seieb Zubehörungen und Dependenzien, bestehend nämlich
1. In den Häusern mit Hof, Kellern und anderm Zugehör, Gerbergrabenstraße N° 38 & 40, einseits die Langestraße, wo das Eigenthum mit der N° 67 bezeichnet ist, anderseits die Erben Meckert und die Wittwe Wagner, vorn die Gerbergrabengasse und hinten die Leimengasse
2. In einem Hause, Schuppen, Stallung, Holzhaus und Speicher enthaltend, Leimengasse N° 42, einseits H. Bilger, anderseits H Imbs, vorn die Leimengasse, hinten der Nachfolger der Wittwe Bein.
In gegenwärtigem Mietvertrag sind die den Vermiethern gehörenden Mobiliargegenstände die sich im Hause befinden, einbegriffen. Von diesen Gegenständen mit Inbegriff der Oefen sowie auch de Gazcompteure und Schelleneinrichtungen wird sofort zwischen den Parteien ein ausführliches Verzeichniß mit stückweiser Schätzung der Gegenstände doppelt gefertigt werden (…)
Die Dauer der Miethe ist festgesetzt auf 3 Jahren welche den ersten Januar des laufenden Jahrs begonnen haben
Lasten, Clauseln und Bedingungen (…) 7) Kein anderes Gewerbe oder Geschäft als das eines Hotels in den vermietheten Lokaliäten betreiben zu können und ebenso wenig den Namen Hotel Zum Rebstock unter welchem das Geschäft bekannt ist, zu ändern, das besagte Hotel in der Weise eines guten Hausvaters zu benutzen, zu genießen und zu verwalten (…)
Gegenwärtige Vermiethung ist ferner abgeschlossen vermittelst um eines jährlichen Miethzins von 8000 Mark
acp 787 (3 Q 30 502) f° 8-v du 5.3.
Paul Schmitten, commerçant à Londres, et Marguerite Jenny Clara Collis vendent leur part d’immeubles (soit un douzième) à Catherine Eléonora Hermine Hochapfel, veuve du négociant Jean Mathias Robert Schmitten
1887 (7.12.), Strasbourg 4 (173), Charles Lauterbach n° 11.612
Verkauf – Erschien H. Johann Conrad Jakob Hochapfel, Kaufmann wohnhaft in Straßburg, handelnd im Namen und in seiner Eigenschaft als bevollmächtigter von H. Paul Schmitten, Kaufmann und Fr. Margaretha Jenny Clara Collis, dessen Ehegattin, zusammen wohnhaft in London in England, zufolge einer Privatvollmacht (…) derselbe verkauft hierdurch (…)
An die zugegen und dieses annehmende zu Straßburg wohnhafte Rentnerin Frau Katharina Eleonora Hermine Hochapfel, Wittwe des Kaufmanns H. Johann Mathias Robert Schmitten
Beschreibung. Das Zwölftel welches dem H. Paul Schmitten in Ungetheiltheit mit andern Miteigenthümern gehört an
A. dem in der Stadt Straßburg gelegenen Gasthofe mit dem Schilde Zum Rebstock nebst allen dessen Zubehörungen und Dependenzien, bestehend
1. In den Häusern mit Hof, Keller, und anderen Zubehör, Gerbergrabenstraße N° 38 & 40 einseits die Langstraße wo das Eigenthum mit der N° 67 bezeichnet ist, anderseits die Erben Meckert und die Wittwe Wagner, vorn die Gerbergrabenstraße, hinten die Leimengasse
2. In einem Hause, Schuppen, Stallung, Holzhaus und Speicher enthaltend, Leimengasse N° 42, einerseits H. Bilger, anderseits H. Imbs vorn die Leimengasse, hinten der Nachfolger der Wittwe Bein
B. den sämmtlichen Mobiliengegenständen welche sich in besagten Gasthofe befinden und zu dessen Betriebe verwendet werden sofern dem H. Paul Schmitten Eigenthumsrechte an diesen Gegenständen zustehen können.
Eigenthumsherkunft. Die Gesamtheit des besagten Gasthofes mit Zubehörungen rührte her von der Gütergemeinschaft welche zwischen den verstorbenen Eheleuten H. Johann Hermann Schroth, Eigenthümer & Fr. Catharina Josephine Solms bestanden hat. Diese Eheleute Schroth starben, die Ehefrau vor circa 15 Jahren und der Ehemann den 17. April 1877. Ihre Nachlässe sind vertreten durch Fr. Maria Augusta Christina Hermina Schroth, Ehefrau des Kaufmanns H. Johann Conrad Jacob Hochapfel, in Straßburg, für ein viertel, durch Fr. Josephine Henriette Schroth, Ehefrau des Handelsgerichtssekretärs H. Dr Georg Michael Sieglitz in Mainz für ein viertel, durch Fr. Henriette Josephine Catharina Maria Schroth, Ehefrau des Landgerichtssraths H. Heinrich Rudolph Burguburu in Straßburg, für ein viertel, diese drei Töchter der Eheleute Schroth, und durch H. Paul Schmitten, H Albert Schmitten und H. Julius Schmitten, Enkel der Eheleute Schroth, als Erbvertreter ihrer Mutter Fr. Juliana Elisabeth Augusta Eleonore Schroth, Ehefrau erster Ehe des H. Johann Mathias Robert Schmitten, welche auch eine Tochter der Eheleute Schroth war, zusammen für ein Viertel oder Jeder für ein Zwölftel.
Ueber den Nachlaß der Ehefrau Schroth wurde durch Akt des früheren Notars Becker in Straßburg vom 28. November 1872 und über dem Nachlaß des Herrn Schroth wurde durch Akt des unterfertigten Notars vom 26. April 1877 Inventar errichtet.
Aus vorstehendem ergibt sich demnach das Eigenthumsrecht des H. Paul Schmitten eines ungetheilten Zwölftels an obigen Kaufobjecten. Die frühere Eigenthumsherkunft ist aufgestellt in besagtem Inventar vom 28. November 1872 und wird hierfür auf diesem Ort bezug genommen.
Verkaufsbedingungen (…) 3. die Ankäuferin hat alle über die Kaufobjecte etwa bestehenden mündlichen und andere Vermiethungen, namenlich den Miethvrtrag zu Gunsten der Eheleute H. Jakob Stiegler, Gastwirt und Fr. Rosalie kippel in Straßburg zufolge Act passirt vor dem unterzeichneten Notar den 4. März des laufenden Jahrs, bis zu ihrem gäntzlichen Ablaufe auszuhalten. (…) – Kaufpreis 10.000 Mark
acp 796 (3 Q 30 511) f° 81 du 16.12.
Rentier à Strasbourg, Jules Schmitten vend son douzième à la même
1890 (27.2.), Strasbourg 4 (181), Charles Lauterbach n° 13.408
27. Februar 1790. Kauf – Erschien Herr Julius Schmitten, Rentner in Straßburg, dieser verkaufft (…)
An die hier zugegene, dies annehmende zu Straßburg wohnhafte Rentnerin Frau Katharina Eleonora Hermine Hochapfel, Wittwe des Kaufmanns H. Johann Mathias Robert Schmitten
Beschreibung. Das Zwölftel welches dem Verkäufer in Ungetheiltheit mit andern Miteigenthümern gehört an
A. dem in der Stadt Strassburg gelegenen Gasthofe mit dem Schilde Zum Rebstock nebst allen dessen Zubehörungen und Dependenzien, bestehend
1. in den Häusern mit Hof, Keller, anderen Zubehör, Gerbergrabenstraße N° 38 & 40 einseits die Langstraße wo das Eigenthum mit der N° 67 bezeichnet ist, anderseits die Erben Meckert und die Wittwe Wagner, vorn die Gerbergrabenstraße, hinten die Leimengasse
2. in einem Hause, Schuppen, Stallung, Holzhaus und Speicher enthaltend, Leimengasse N° 42, einerseits H. Bilger, anderseits H. Imbs vorn die Leimengasse, hinten der Nachfolger der Wittwe Bein
B. den sämmtlichen Mobiliengegenständen welche sich in besagten Gasthofe befinden und zu dessen Betriebe verwendet werden sofern dem Verkäufer Eigenthumsrechte an diesen Gegenständen zustehen können.
Und zugleich cedirt & überträgt hierdurch H Julius Schmitten, an dieselbe dies annehmenden Wittwe Schmitten geborne Hochapfel den Hauptbetrag von 703 Mark ihm geschuldet durch die verlebte Fr. Josephine Elisabeth Henriette Sieglitz geborne Schroth, Pr*tin wohnhaft gewesen in Mainz Wittwe des Handelsgerichts-Sekretärs H. Dr Georg Michael Sieglitz auf Grund Schuldaktes vor dem amtierenden Notar vom 22. Mai 1870 jetzt durch deren Nachlaß & Erben welche sind, 1. H Dr Jakob Sieglitz, Notar in Oppenheim, 2. H. Georg Sieglitz, Opernsänger in Rotterdam.
Eigenthumsherkunft. Die Gesamtheit des besagten Gasthofes mit Zubehörungen rührte her von der Gütergemeinschaft welche zwischen den verstorbenen Eheleuten H. Johann Hermann Schroth, Eigenthümer & Fr. Catharina Josephine Solms bestanden hat. Die Hinterlassenschaften dieser vor mehr als zwischenlf ahren verlebten Eheleute sind vertreten durch Fr. Maria Augusta Christina Hermina Schroth, Ehefrau des Kaufmanns H. Johann Conrad Jacob Hochapfel, in Straßburg, für ein viertel, durch Fr. Josephine Henriette Schroth, Ehefrau des Handelsgerichtssekretärs H. Dr Georg Michael Sieglitz in Mainz für ein viertel, durch Fr. Henriette Josephine Catharina Maria Schroth, Ehefrau des Landgerichtssraths H. Heinrich Rudolph Burguburu in Straßburg, für ein drittel, diese drei Töchter der Eheleute Schroth, und durch H. Paul Schmitten, H Albert Schmitten Verkäufer Enkel der Eheleute Schroth, als Erbvertreter ihrer Mutter Fr. Juliana Elisabeth Augusta Eleonore Schroth, Ehefrau erster Ehe des H. Johann Mathias Robert Schmitten, welche auch eine Tochter der Eheleute Schroth war, zusammen für ein Viertel oder Jeder für ein Zwölftel.
Uber den Nachlaß der Ehefrau Schroth wurde durch Akt des früheren Notars Becker in Straßburg vom 28. November 1872 und über dem Nachlaß des Herrn Schroth wurde durch Akt des unterfertigten Notars vom 26. April 1877 Inventar errichtet.
Aus vorstehendem ergibt sich demnach das Eigenthum des Verkäufers an einem ungetheilten Zwölftel an obigen Kaufobjects, dessen frühere Eigenthumsherkunft aufgestellt ist in dem besagten Inventar des ehemaligen Notar Becker auf welches andurch hiefür bezug genommen.
Bedingungen des Verkaufs (…) 3. die Ankäuferin hat alle über die Kaufobjecte etwa bestehenden mündlichen und andere Vermiethungen, namenlich den Miethvrtrag zu Gunsten der Eheleute H. Jakob Stiegler, Gastwirt u. Rosalie Kippel in Straßburg zufolge Act passirt vor dem unterzeichneten Notar den 4. März 1887, bis zu ihrem gäntzlichen Ablaufe auszuhalten. (…) – Kaufpreis 10.000 Mark
acp 825 (3 Q 30 540) f° 21 du 3.3.
Rosalie Reppel, veuve de l’hôtelier Jacques Steigler, vend le fonds de l’hôtel de la Vignette à l’hôtelier Antoine Noth, originaire d’Achenheim.
1897 (30.6.), Strasbourg 9 (216), Jean Mossler n° 16.858
Verkauf, 30 Juni 1897 – erschien Rosalie Reppel, Inhaberin eines Hotels, in Strassburg wohnhaft, Wittwe des Hôteliers Herrn Jakob Stiegler, dieselbe erklärte andurch verkauft zu wollen, Eigenthum abzutreten unter der gesetzlichen Garantie gegen Störungen & Hindernussen jeder Art, aber mit Vorbehalt des Eigenthumsrechts bis zur Auszahlung des Kaufpreises
an den hierbei anwesenden dies annehmenden Herrn Anton Noth, Hôtelier, in Achenheim wohnhaft
den ganzen Hotelfonds Zum Rebstock dahier, welcher sich in dem Hause Gerbergraben N° 38 & 40 befindet und bestehend in Mobilien jeder Art, Betten, Getüch, Silbergeschirr, Porzellan- und Glaswaren, Küchengeräte, Kücheneinrichtung, große und kleine Lagerfässer im Keller sowie die Kundschaft
Gewährleistung und Genußantritt (…) der Genußantritt erfolgt am 15. Juli dieses Jahres (…) Je ein Verzeichnis über die Kaufobjecte befindet sich in Händen der contrahierende Parteien
Kaufpreis 25.000 Mark, hiervon zahlbar am 15. Juni d. J. 9000
acp 928 (3 Q 30 643) f° 60 n° 1821 du 9.7.
Partage de la succession de Jean Hermann Schroth et de Joséphine Solms
1904 (23.11.), Joseph Allonas
Theilung Johann Hermann Schroth und Josephine Solms
acp 1035 (3 Q 30 750. III) f° 38 du 1.12.
Les héritiers Schroth vendent les immeubles formant l’hôtel de la Vignette à l’hôtelier Antoine Noth et à sa femme Léonie Stiegler (locataires des lieux)
1904 (23.11.), Joseph Allonas n° 22.509
Verkauf mit Auflassung – 1. Henriette Josephine Katharina Maria geb. Schroth, Rentnerin, Wittwe Heinrich Rudolph Burguburu, Landgerichtsrat a. D. hier, eigenen Namens und als bevollmächtigte von a) Katharina Eleonore Hermine geb. Hochapfel, Rentnerin, Wittwe von Johann Michael Robert Schmitten, Kaufmann hier, b) Marie Berta geb. Hochapfel Ehefrau Adolph Armand Bohin, Marine Infanterie Major in Toulon, c) Ludwig Heinrich Hochapfel und dessen Bruder Julius Heinrich Hochapfel bedue Kaufleute in Paris
2. Albert Schmitten, Kaufmann & Johanna geb. Gruber Eheleute hier, 3. Dr Johann Jakob Sieglitz, Notar in Bingen am Rhein, 4. Georg Frantz Sieglitz, Hofopernsänger in München
an Anton Noth, Hotelier und Leonie geb. Stiegler, Eheleute hier als Gütergemeinschaft
Stadt Strassburg 1) P 618, 1 a 34 Hfr. Gerbergraben
P 609 1 a 29 Wohnhaus Gerbergraben Hausnr 40-a
P 734 3 a 80 Wohnhaus Gerbergraben Hausnr 38 & 40, zusammen 6 a 43 Nutzungswert 8000 M
2) P 635 0 a 71 Hfr, Stallung Leimengasse N° 42, Nutzungswert 125 M
Verschiedene Häuser mit Hof, Keller und andere Zubehör im Gerbergraben, ein Haus, Schuppen, Stallung, Holzhaus & Speicher in der Leinemgassen zusammen bezeichnet als Hotel zum Rebstock. Preis 155.000 M, wovon bar bezahlt sind 14.000
Titel. Die Grundstück rühren her aus den Nachlässen der alhier verlebten Eheleute Johann Hermann Schroth, Eigenthümer & früher Hotelier, gest. am 17. April 1877 und Katharina Josephine geb. Solms gest. am 26. Oktober 1872, erworben während der Ehe durch verschiedene Kaufverträge genant in dem Inventar Becker hier vom 28. November 1872 und 1 &. 3. März 1873.
A. Hernach wurde Ehefrau Schroth beerbt von ihren Abkömmlingen zu je ein Viertel & zwar I. ihrer Tochter Wittwe Heinrich Rudoldf Burguburu vorgenannt, II, ihrer Tochter Josephine Henriette Elisabeth geb. Schroth Ehefrau des Handelsgerichtssekretärs Dr Georg Michael Sieglitz in Mainz, III. zusammen von den 3. Kindern ihrer verstorbenen Tochter Juliene Elisabeth Augusta Eleonore geb. Schroth Ehefrau des Kaufmanns Johann Michael Robert Schmitten hier, namens 1. Albert Schmittenn obegnannt 2. Paul Schmitten, Kaufmann in London, 3. Julius Schmitten, Rentner hier, IV. ihrer Tochter Marie Augusta Christine Hermine geb. Schroth Ehefrau Johann Konrad Jacob Hochapfel, Kaufmann hier.
B. Ebenso wurde der Ehemann Schroth von seinen gen. Abkömmlingen beerbt laut Inventar Lauterbach vom 26. April 1877. Jedoch hat er durch eigenhändig. Testament vom 20. Juli 1876 seiner Tochter obgen. Ehefr. Sieglitz auf den Pflichtteil gesetzt, den dieser entzogenen Teil ihres Erbteils wurde ihren 2. Söhnen zugeteilt nämlich 1. dem obgen. Notar Dr Sieglitz, 2. dem obgen. Georg Frantz Sieglitz, Hofopernsänger
C. Letzgen. Ehefr. Seiglitz starb 19. Januar 1888 & hinterließ als einzig. gesetzliche Erben ihre 2. gen. Söhne, jedoch wurde Notar Dr Sieglitz Alleinerben seiner Mutter, da sein Bruder die Erbschaft außschlug.
D. Ehefr. Hochapfel geb. Schroth starb dahier am 31. August 1898n beerbt zu je 1/5 von ihren 5. Kindern, den obgen. Julius Heinrich Hochapfel, Ehefr. Bohin, Ludwig Heinrich Hochapfel, Wittwe Schmitten geb. Hochapfel und dem Kaufmann Johann Georg Hochapfel in Lagny (Seine & Marne)
E. Wittwe Schmitten geb. Hochapfelhat zu ihrem Anteil (1/20) noch erworben 1. den Anteil ihres Bruders Johann Georg Hochapfel laut Kauf vom 20. März 1899, 2. denjenigen ihres Stiefsohnes Paul Schmitten (1/12) laut Kauf vom 7. Dezember 1887, 3. denjenigen ihres Stiefsohnes Julius Schmitten (1/12) laut Kauf vom 27. Januar 1890, alle 3. Urkunden vor Notar Lauterbach, so daß Wittwe Schmitten Erbin zu 16/60. ist – Kaufpreis 155.000 M.
acp 1035 (3 Q 30 750. III) f° 37 n° 2332 du 1.12.
Fils du cultivateur Georges Noth d’Achenheim, Antoine Noth épouse en 1897 Léonie Stiegler, fille du cultivateur Michel Stiegler de Sæssolsheim.
Mariage, Strasbourg (n° 314)
Strassburg am 2. September 1897. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Gasthofbesitzer Anton Noth, katholischer Religion geboren den 2. August des Jahres 1866 zu Achenheim (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Ackerers Georg Noth und dessen Ehefrau Christine geborene Giess, beide wohnhaft zu Achenheim
2. die gewerblose Leonie Stiegler, katholischer Religion, geboren den 16. November des Jahres 1871 zu Saessolsheim (Unter-Elsaß), wohnhaft zu Strassburg, Tochter des Ackerer Michael Stiegler und dessen Ehefrau Anna geborne Bignet, beide wohnhaft zu Saessolsheim (i 2)
Antoine Noth et Léonie Stiegler hypothèquent l’hôtel de la Vignette au profit du propriétaire Jacques Kling de Molsheim
1905 (29.8.), Adolphe Riff n° 574
Schuldbrief – Anton Noth, Hotelier und dessen Ehefrau Leonie Stiegler in Straßburg Gerbergraben 38
für Jakob Kling, Gutsbesitzer in Molsheim über ein baar Darlehen von 50.000 M
Pfand, Wohnhaus Anwesen P 608, P 734 Gerbergraben N° 38 Hotel zum Rebstock
acp 1047 (3 Q 30 762. I) f° 25-v n° 1444 du 4.9.
Antoine Noth et Léonie Stiegler hypothèquent l’hôtel de la Vignette au profit du Crédit Foncier
1909 (14.6.), Adolphe Riff n° 6104
Schuldbrief – Anton Noth, Hotelier und Leonie Stiegler Eheleute hier
zu Gunsten der Aktiengesellschaft Bodenkredit hier über ein bares Darlehen M. 200.000
Pfand, Wohnhaus hier Gerbergraben n° 38-40 mit Hotel zum Rebstock und Leimengasse N° 42
acp 1088 (3 Q 30 803. II) f° 77 n° 544 du 22.6.
Antoine Noth et Léonie Stiegler hypothèquent l’hôtel de la Vignette au profit de Thérèse Wantz, veuve de Frédéric Kreitz, maire de Kœnigswinter, et du notaire Frédéric Heng
1910 (20.10.), Antoine Keller pour Frédéric Heng n° 25.742.d
Schuldbrief – Anton Noth Hotelbesitzer Wittwe Leonie geb. Stiegler hier
zu Gunsten 1. Therese geb. Wantzen Wittwe des Bürgermeisters Fritz Kreitz, Königswinter a./ Rh. über ein Darlehen M. 20.000
2. Friedrich Heng, Notar hier, über ein Darlehen M. 5000
Pfand, 2 Wohnhäuser hier Gerbergraben N° 38 & 40, Leimengasse N° 41 & 42 Langstraße N° 67
acp 1101 (3 Q 30 816. I) f° 93-v n° 1689 du 22.10.
Antoine Noth se remarie avec Marie Léonie Albrecht, fille du rentier Aloïse Albrecht de Strasbourg. A noter que l’acte ne mentionne pas que le marié est veuf.
Mariage, Strasbourg (n° 352)
Strassburg am 16. April 1912. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Hotelier Anton Noth, katholischer Religion geboren am 2. August des Jahres 1866 zu Achenheim /:Unter-Elsass:/, wohnhaft in Strassburg, Gerbergraben 38/40, Sohn des verstorbenen Ackerers Georg Noth, zuletzt wohnhaft in Achenheim, und seiner Ehefrau Christine geborenen Giess, wohnhaft in Achenheim
2. die Marie Leonie Albrecht, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren am 12. September des Jahres 1874 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg, Metzgergiessen 30, Tochter des Rentners Aloys Albrecht und seiner Ehefrau Magdalena geborenen Lichtenau wohnhaft in Strassburg (i 114)
Antoine Noth meurt le 20 juillet 1920 à l’âge de cinquante-trois ans en délaissant un fils de son deuxième mariage.
1920, Déclaration de succession (3 Q 40.640)
Rechnungsjahr 1920 Nummer 407 / 538 (Sterbefall-Tabelle Bd. 103 Bl. 122 Nr. 13)
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses des Hôteliers Antoine Noth, Ehemann von Marie Léonie geborne Albrecht, wohnhaft gewesen zu Strasbourg, rue du fossé des tanneurs n° 38, gestorben zu Strassburg am 20. Juli 1920 im Alter von 53 Jahren, abgegeben durch die endesunterschriebene Witwe Noth, geborne Albrecht, ohne Gewerbe, in Straßburg wohnend, eigenen Namens und Namens ihres minderjährigen Kindes bei dem Erbschaftssteueramte zu Strassburg am 31 janvier 1921.
Der Erblasser wird beerbt von seinem einzigen Kinde, Georges Antoine François Noth, geboren zu Strassburg am 23. Juni 1915, unter der elterlichen Gewalt seine[r] Mutter, Witwe Antoine Noth, Marie Leonie geborne Albrecht, ohne Gewerbe in Strassburg wohnend, stehend, wie dies hervorgeht aus einem Erbschein, ausgestellt durch das Tribunal de bailliage in Strassburg, am 3. septembre 1920. VI 527/20.
Der Erblasser hat sich am 18. April 1912 zu Strassburg verehelicht, mit der genannten Frau Marie Leonie geborne Albrecht. Zufolge Ehevertrags vor dem damaligen Notar Heng in Strassburg, vom 15. Aprilis 1912, bestand zwischen den Eheleuten Noth-Albrecht das Güterrecht der Errungenschaftgemeinschaft. In diesem Ehevertrag befindet sich folgender Erbverzichts und Erbvertrag » Wir verzichten gegenseitig auf das dem von uns Ueberlebenden am Nachlass des von uns Zuerstversterbenden zustehende gesetzliche Erb- und Pflichtteilsrecht und auf den Voraus. Wir vermachen uns gegenseitig, das heisst, das von uns Zuerstversterbende dem von uns Ueberlebenden den lebenslänglichen Niessbrauch am ganzen Nachlasss des von uns Zuerstversterbenden. Für den Fall, dass das eine oder andere des zukünftigen Ehegatten sich wieder verheiraten sollte, so wird dieser Niessbrauch auf die Hälft beschränkt (…). »
Eine sonstige Verfügung des Erblassers von Todeswegen ist nicht vorhanden. Demnach ist Witwe Noth lebenslängliche Niessbraucherin des Nachlasses ihres Ehemanns. Die Niessbraucherin ist geboren am 12. September 1874. Soweit hernach der jährliche Ertrag nicht angegeben ist, wird derselbe geschätzt zu vier Prozent.
Die Massen stellen sich zusammen wie folgt
I) Gütergemeinschaft. a) Atkiv. 1) Grundstücke und diesen gleichstehende Berechtigungen. Keine
2) Bargeld, mit Einschluss des Papiergeldes, der Banknoten. Bageld 5370
3) Wertpapiere (…) fr. 3890
4) Forderungen und Ausstände, Summa 1706
5. Bewegliche Sachen (…) 7060
b) Ersatzansprüche und Ersatzleistungen der Ehegatten
a) Für während der Ehe am Nachlassimmeuble Hotel de la Vignette gemachte Umbauten und Verbesserungen (1 ad 24),Summa 77.010
b) für während der Ehe bezahlte Schulden, welche Herr Noth in die Ehe eingebracht hat (…) 31.328
b) Ersatzforderung der Witwe Noth an die Gütergemeinschaft (für) in die Ehe eingebrachte bare Geld mit Mk. 5000, 6250
c) Ersatzforderungen durch den Nachlass des Erblassers an die Gütergemeinschaft (…) 39.867
c) Schulden und Lasten. Die Gütergemeinschaft schuldet (1 ad 57), frcs. 91.368
II. Eingebrachtes Gut des Erblassers
A. Aktiva 1) Grundstücke und diesen gleichstehende Berechtigungen a) Landwirtschaftliche Grundstücke, Gemarkung Achenheim (…) Reinertrag 763
b) Sonstige Grundstücke. Stadt Strassburg. Flur 58 No. 56 6.76 ar Hof, rue du Fossé des Tanneurs No. 38/40, rue de l’Argile No. 41 et grand’rue 67, Wohnhaus
Flur 58 No. 74 rue de l’Argile No. 42, 0.55 ar Hof, Stall
beide Parzellen ein wirtschafliches Ganzes bildend, bekannt unter der Bezeichnung » Hotel de la Vignette « , einschliesslich sämticher zum Betriebe des Hotels dienenden Gegenstände, des Zubehörs. Wert frcs. 700.000.
2) Bares Geld, keines. 3) Wertpapiere, keine. 4) Forderungen und Ausstände 12.625, 5) Bewegliche Sachen 5710
B. Ersatzansprüche und Ersatzleistungen der Ehegatten (149.098 und 39.867)
C. Schulden und Lasten (1 ad 10) Summa 273.486. Kosten der Nachlassregulierung 10.000, Summa 283.486
Bemerkung. Zufolge Obligation vor Notar Hartmann vom 3. Mai 1920. nahmen die Eheleute Noth von der société anonyme du Crédit Foncier et Communal d’Alsace et de Lorraine in Strassburg ein Hypothekdarlehen auf, von frcs. 75.000. Dieses Darlehen wurde aber bei der Gläubigerin noch nicht abgehoben. Der Betrag wurde daher weder in Aktiv noch in Passiv aufgenommen.
Steuerbescheid. Es wird gebeten, den Steuerbescheid dem Notar Hartmann in Strassburg auszuliefern
Strassburg den 28. Januar 1921.
(pièces annexes)
3 Q 38159 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 103 – (1920)
159 VIII (13) Noth, Antoine, hôtelier, r. d. fossé des tanneurs 38, né à Achenheim (B. Rh), 53 ans, 20 VII 20, époux de Marie Léonie Albrecht – Testament VIII 263 20 110, Erbschein VI 527 21 753
Déclaration de succession 31.1.1921 407/538 – Vve et 1 fils mineur
Marie Léonie Albrecht, veuve d’Antoine Noth, et son fils vendent l’immeuble à l’hôtelier célibataire Pierre Diebold
1920 (30.12.), Charles Lauterbach n° 49.931
Vente – 1) Marie Léonie Albrecht veuve d’Antoine Noth, hôtelier à Strasbourg rue du fossé des Tanneurs 38, 2) son fils Georges Antoine François Noth né le 23 juin 1915
à Pierre Diebold, hôtelier, célibataire à Strasbourg place de la Gare 15
Ban de Strasbourg, section 58 n° 36 rue du fossé des tanneurs n° 38-40, rue de l’Argile n° 41 et grand rue n° 67, 0,75 are maison, valeur d’usage 11.500 M.
section 58 n° 74, rue de l’Argile n° 42, 0,55 are, sol, valeur d’usage 150 M
inclus le fonds de l’hôtel de la Vignette et Hôtel de l’Europe
provenant de la succession d’Antoine Noth décédé à Strasbourg le 20 juillet 1920 laissant comme seul héritier son fils susnommé. Suivant contrat d’hérédité du notaire Heng en date du 15 avril 1912 il a légué à son épouse l’usufruit viager de toute sa fortune. Prix 1) pour les immeubles 320.000 fr, 2) pour l’installation 180.000, 3) pour la clientèle et la renommée 200.000, prix total immobilier 500.000 francs, mobilier 200.000
Jouissance au 1 janvier 1921. Le prix est payable comme suit (…)
acp 1182 (3 Q 30 895. IV) f° 74-v n° 3402 du 8.1.1921
Natif de Strasbourg, Pierre Marie Joseph Diebold épouse en 1923 Marie Elise Hild, originaire d’Offendorf
Mariage, Strasbourg (n° 820)
Strasbourg le 17 juillet 1923. Par devant l’Officier de l’Etat-Civil soussigné ont comparu aujourd’hui dans le but de contracter mariage 1° Monsieur Pierre Marie Joseph Diebold, hôtelier, de religion catholique, né le 27 novembre 1893 à Strasbourg, demeurant à Strasbourg 38/40 Rue du Fossé des Tanneurs, fils d’Auguste Diebold, rentier et de Eugénie née Hittler demeurant à Strasbourg
2. Mademoiselle Marie Elise Hild, sans profession, de religion catholique, née le premier août de l’année 1893 à Offendorf (Bas-Rhin) demeurant à Strasbourg 38/40 Rue du Fossé des Tanneurs, fille de Jacques Hild, cultivateur demeurant à Offendorf, et de feue Joséphine née Ballinger demeurant en dernier lieu à Offendorf (signé) Pierre Diebold, Elise Diebold née Hild (im 17)
Marie Elise Hild meurt à Strasbourg en 1969
Naissance, Offendorf (n° 31)
Offendorf am 2. August 1893. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Schiffer Jacob Hild, wohnhaft zu Offendorf, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Josefina Ballinger seiner Ehefrau, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Offendorf in seiner Wohnung am ersten August des Jahres 1893 Vormittags um zwei Uhr ein Kind weiblichen Geschlechts geboren worden, welches die Vornamen Maria Elisa erhalten habe.
[in margine:] Décédé à Strasbourg le 9 octobre 1969.
Pierre Marie Joseph Diebold meurt à Strasbourg en 1973.
Naissance, Strasbourg (n° 3547)
Strassburg am 29. November 1893. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Metzger August Diebold, wohnhaft zu Strassburg, Schlauchgasse 6, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Eugenie Hittler seiner Ehefrau, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 27. November des Jahres 1893 Nachmittags um drei Uhr ein Kind männlichen Geschlechts geboren worden, welches die Vornamen Peter Marie Joseph erhalten habe.
[in margine:] Marié le 17 juillet 1923 à Strasbourg avec Marie Elise Hild
Décédé à Strasbourg le premier mars 1973
La maison est inscrite au cadastre à partir de 1963 au nom de Pierre Dieffenbach.
Né en 1909 Pierre Louis Eugène Dieffenbach épouse en 1947 Anne Marie Thérèse Diebold
Naissance, Strasbourg (n° 3724)
Strassburg am 10. November 1909. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Spitalbeamte Ludwig August Dieffenbach, wohnhaft in Strassburg, Mollengasse 2, katholischer Religion, und zeigte an, daß von der Berta Magdalena geborenen Meyer, katholischer Religion, wohnhaft bei ihm zu Straßburg in seiner Wohnung am 3. November Jahres 1909 Abends um neun Uhr ein Knabe geboren worden sei, welches die Vornamen Peter Ludwig Eugen erhalten habe.
[in margine:] Marié à Strasbourg le 18 juillet 1947 avec Anne Marie Thérèse Diebold
R.V. 73-248, 6 avril 1973
[décédé le 16 janvier 2002].
Tables décennales, Anne Marie Thérèse Diebold, 27 mars 1926 n° 1382


