14, Grande rue de la Course
Grande rue de la Course n° 14 – I 104 (Blondel), P 262 puis (1872) P 182, ensuite section 50 parcelle 29 (cadastre)
Reconstruite en 1872, maître d’ouvrage Chrétien Lau, tourneur
Troisième étage, 1893, maître d’ouvrage Joseph Huth, musicien
Le jardinier Nicolas Nortz achète en 1584 la maison qui est inscrite à son nom dans le Livre des communaux (1587) ; la grange à l’angle de la rue des Païens avance d’un pied sur le communal à l’entrée de la rue. Les propriétaires sont tous des jardiniers jusqu’en 1758, date à laquelle le marchand de bestiaux catholique Wendelin Staub achète la maison qui revient successivement à ses trois filles puis en 1778 au jardinier manant Jean Georges Lambert.

Plan-relief de 1727 (Musée historique), la propriété forme l’angle à droite de la rue qui s’ouvre vers le milieu de l’image, la rue de la Course étant à l’horizontale

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) mentionne une maison à rez-de-chaussée et un étage en bois (actuels n° 12 et 14). Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve de part et d’autre du repère (c’’) : sur la droite (rue de la Course) pignon à porte cochère puis bâtiment à autre porte cochère donnant dans la cour, suivi d’un autre pignon sans porte et d’un bâtiment dont le rez-de-chaussée comprend deux fenêtres et une porte. Dans la rue des Païens à gauche de (c’’), partie arrière du pignon puis nouveau bâtiment à porte cochère, un étage et toiture à trois niveaux de lucarnes. La cour (L’) montre la remise (2-3) à l’arrière des bâtiments vers la rue de la Course, l’arrière (3-4) de celui rue des Païens. La clôture (4-1) sépare la propriété de celles à l’arrière, le bâtiment (1-2) ferme la cour du côté est.
La maison porte d’abord le n° 24 (1784-1857) puis le n° 16. Après 1872, la maison d’angle porte le n° 14 et celle qui la précède le n° 12.
Georges Hoh et Marguerite Kuhn cèdent en 1818 à leur fille Marguerite Salomé la moitié de la maison (actuel n° 12), les deux autres quarts revenant à leur fille Marie Marguerite et à leur petit-fils André Wild. Les parties procèdent à un partage qu’elles modifient en 1841 (cave et écurie), elles partagent en 1865 les localités demeurées indivises. Le bottier André Wild devient en 1859 seul propriétaire de la moitié (actuel n° 14) qu’il remet aussitôt en état, ce qui en porte le revenu annuel de 45 à 65 francs. La maison figure parmi celles détruites pendant le blocus de 1870. Le tourneur Chrétien Lau fait un échange de terrain avec la Ville en 1872 puis reconstruit la même année un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages (revenu cadastral 181 francs). Le musicien d’orchestre Joseph Huth achète la maison en 1893 et fait ajouter la même année un troisième étage. Le bâtiment appartient à partir de 1932 au Syndicat Indépendant des Cheminots d’Alsace.



Façade et plan du deuxième étage (dossier de la Police du Bâtiment)
Monogramme U.E.V. au-dessus de la porte (juillet 2026)
juillet 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Jean Ans de Geispolsheim et Jean Heckscherer, pasteur | ||
| 1582 | v | Thiébaut Schott, jardinier, et (1565) Agathe, veuve de Georges Klein – luthériens |
| 1584 | v | Nicolas Nortz, jardinier, et (1562) Brigitte Müller – luthériens |
| 1610* | h | Laurent Nortz, jardinier, et (v. 1610) Marguerite Fürstbaum puis (1636) Anne Riehl d’abord (1610) femme du jardinier Ulric Steck – luthériens |
| 1640* | h | David Wild, jardinier, et (1637) Aurélie Steck – luthériens |
| 1645 | v | Gaspard Hammerer, jardinier, et (1586) Aurélie Jud puis (1631) Odile Trens, d’abord (v. 1604) femme du jardinier Martin Dempter – luthériens |
| 1653 | v | Nicolas Gœfft, jardinier, et (1652) Ursule Ohl – luthériens |
| 1683 | v | Thiébaut Reibel fils de Jean, jardinier, et (1680) Aurélie von Bœrsch – luthériens |
| 1700 | v | Michel Wægel, jardinier, et (1696) Catherine Nessmann remariée (1715) avec le jardinier Jean Roth – luthériens |
| 1725 | h | Michel Wægel, jardinier, et (1725) Marie Wunderer – luthériens |
| 1750* | h | Jean Wægel, jardinier, et (1755) Anne Reibel – luthériens |
| 1758 | v | Wendelin Staub, marchand de bestiaux, et (1737) Catherine Ott – catholiques |
| 1767 | h | Philippe Rümmel, tailleur de pierres et cordeur de bois, et (1763) Catherine Marguerite Staub – catholiques (héritière) Barbe Staub, religieuse à Saint-Nicolas-de-Port |
| 1776 | h | François Antoine Enderlé, charpentier, et (1767) Anne Marguerite Staub, remariée (1784) avec le chirurgien Joseph Anthon – catholiques |
| 1778 | v | Jean Georges Lambert, jardinier manant, et (1762) Barbe Kuhn, remariée (1792) avec le transporteur Jean Diemer, veuf de Salomé Acher – luthériens héritière testamentaire Marie Marguerite Lambert et (1793) Jean Jacques Wild, jardinier |
| 1807 | h | Georges Hoh, journalier, et (1772) Marie Marguerite Kuhn – luthériens |
| 1818 | h | (indivision) ½ Marguerite Salomé Hoh et (1800) Michel Hoh, jardinier cultivateur puis Salomé Hoh femme du menuisier Laurent Bambis ¼ Marie Marguerite Hoh et (1809) Laurent Halbwachs, meunier, puis (1817) Jean Daniel Schell, meunier, veuf de Barbe Schwentzel puis Dorothée Halbwachs, femme du maçon François Mertz Sophie Schell, femme du journalier Jacques Voeckler Barbe Schell, femme du laboureur Jacques Brunck ¼ Marie Hoh et (1797) André Wild, journalier puis André Wild, jardinier cultivateur, et (1817) Christine Salomé Pfadt |
| 1842 | h | André Wild, jardinier cultivateur, et (1817) Christine Salomé Pfadt |
| 1859 | h | Daniel Wild, bottier et cordonnier, et (1857) Salomé Huser |
| 1865 | v | Chrétien (Frédéric Charles) Lau, tourneur, et (1843) Marie Madeleine Nœrpel |
| 1885 | h | Lucie Wilhelmine Lau |
| 1893 | v | Joseph Huth, musicien, et (1881) Sophie Kühner |
| 1897 | v | Antoine Schmitt, aubergiste et pâtissier, et (1870) Emma Deckert |
| 1931* | v | Barbe Jost épouse divorcée d’Aloïse Bossert |
| 1933* | v | Syndicat indépendant des cheminots |
| 1942* | v | Vermögensverwaltung der D.A.F. [Deutschen Arbeitsfront], administration des biens du Front allemand du travail |
| 1943* | v | veuve Willy Krüger pour moitié et Théophile Rebmann pour moitié |
| 1948* | v | Union des Syndicats Chrétiens de Cheminots d’Alsace et de Lorraine |
Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 275 livres en 1741 ; 300 livres en 1766
(1765, Liste Blondel) I 104, Vendeling Staub
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Georg Lambert, 14 toises, 3 pieds et 9 pouces
(1843, Tableau indicatif du cadastre) P 262, Wild, André – maison, sol – 0,67 are
Locations
Aucun bail écrit
Livres des communaux
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 429
Nicolas Nortz règle 1 sol 4 deniers pour sa maison à l’angle de la rue Dieb (rue des Voleurs) maintenant appelée rue Heid (rue des Païens), à savoir une grange (24 pieds ½ de large) qui empiète d’un pied sur le communal à l’avant et revient sur le terrain privé à l’arrière.
Le jardinier Nicolas Nortz règle deux sols pour le fumier posé sur le communal devant sa maison rue de la Course.
Diebs gaßen, Jetzt Heiden Gaß genandt.
Diße gaß Ist von Clauß Nortzen vntz ane Hanß Voltzen hauß Von einem Eckh biß zum Andern Oben am Ingang 21 schu 9 Zoll breÿtt
Nota. Hatt sich Im Abmessen befunden, das die Gassen Oben an bemeltem ortt vmb j schu Inn d. breÿten weniger hatt weder Sie haben soll.
Der gemelte Claus Nortz hatt ane dem Eck seines Hauses oben Im Ingang ein Schewren xxv= schu breit, vnd Ist mit diser Schewren, Oben ane demselben Eckh vff das allmend herauß gewichen j schu breit, Laufft vnden an wieder vff sich selbs, Bessert &, j ß iiij d
Nota, Des Allmendtgrabens Inn welchem Mathis Schröttes Hauß anfahrt, vnd durch seinen Gartten hingeht, diebs od. Heÿdengaßen Ingedenckh zusein, Nota. vf dem Pfenningthurn nachsuchen thun.
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 429
Aber in der Renngaßen
Claus Nortz der Garttner hatt das Allmendt vor seinem Hauß mitt Mist verschlagen, bessert für den Mist, ij ß d
Description de la maison
Aucun billet d’estimation n’est conservé
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
1° arrondissement ou Canton ouest – Grande rue de la Course
nouveau N° / ancien N° : 18 / 24
Hoh
Rez de chaussée et 1° étage médiocre en bois
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 28 f° 86 case 4
Wild André
P 262, sol, maison, Gd. rue de la Course 24
Contenance : 0,67
Revenu total : 45,35 (45 et 0,35)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 ½
fenêtres du 3° et au-dessus :
Cadastre napoléonien, registre 22 f° 135 case 2
Wild André
1861 Wild Daniel, cordonnier
1867 Lau, Chrétien, tourneur
P 262, maison, sol, Rue de la course 16
Contenance : 0,67
Revenu total : 45,35 (45 et 0,35)
Folio de provenance : (86)
Folio de destination : 135, Augm.
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 11 ½
fenêtres du 3° et au-dessus :
P 262, maison, Rue de la course 16
Revenu total : 65,35 (65 et 0,35)
Folio de provenance : 135
Folio de destination : démolie
Année d’entrée : 1862
Année de sortie : 1871
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 17
fenêtres du 3° et au-dessus :
1862, Augmentations – Wild Daniel, f° 135, P 262, maison, revenu 65, augmentation de construction, achevée en 1859, imposable en 1862, imposée en 1862
Diminutions – Wild Daniel, f° 135, P 262, maison, revenu 45, augmentation de construction terminée en 1859, supp. en 1862, voir les augmentations
P 262, maison, Rue de la course 16
Revenu total : 141,35 (141 et 0,35)
Folio de provenance : Nb
Folio de destination :
Année d’entrée : 1875
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 24
fenêtres du 3° et au-dessus : 9
1871, Maisons détruites pendant le blocus – Lau Chrétien f° 135, P 262, revenu 65
Cadastre napoléonien, registre 24 f° 113 case 1
Lau Christian
pro 1886/87 Lau Lucie Wilhelmine
94/95 Huth Josef Musiker am städtischer Orchester
98/99 Schmitt Anton Wirth (u. Pastetenbäcker) u. Ehefr. Emma geb. Deckert in Gtg.
P 182, Hofraum, Haus, Grosse Renngasse 14
Contenance : 0,78
Revenu total : 141,41 (141 et 0,41)
Folio de provenance :
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires :24 / 19
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7
1875, Augmentations – Lau Christian f° 135-II, P 262, maison, revenu 181, Neubau, achevée en 1872, imposable en 1875, imposée en 1875
Cadastre allemand, registre 31 p. 143 case 4
Parcelle, section 50, n° 29 – autrefois P 182
Canton : Große Renngasse N° 14
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 0,78
Revenu : 1200 – 1000
Remarques :
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1942), compte 3357 (1981)
Schmidt Anton u. Ehefr.
1931 Jost Barbe épouse divorcée d’Aloïse Bossert
1933 Syndicat indépendant des cheminots
gelöscht 1942
(Propriétaire à partir de l’exercice 1942), compte 5691
Fédération des syndicats indépendants d’Alsace et de Lorraine
1942 Vermögensverwaltung der D.A.F. [Deutschen Arbeitsfront]
1949 Union des Syndicats des Cheminots d’Alsace et de Lorraine
(520)
(Propriétaire à partir de l’exercice 1943), compte 6123
Krüger Willy, Wittwe ½, Rebmann Theophil ½
1948 Union des Syndicats Chrétiens de Cheminots d’Alsace et de Lorraine
(521)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton I, Rue 10 Grande Rue de la Course p. 24
24
Pr. – Lambert George – Manant
loc. – Berne André, Tisserant – Drapiers
loc. – Pfeifer Pierre
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Grosse Renngasse (Seite 137)
(Haus Nr.) 14
Ferner, Maler. 0
Maurer, Buchhalter. 0
Sager, Schneidemstr. 1
Laemlin, Brennmeister. 2
Schmitt, Pastetenbäck. 3
Kremel, Schneidermstr. 4
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 683 W 129)
Rue de la Course n° 14 (1884-1990)
Le musicien Joseph Huth charge en 1893 l’entreprise veuve Greiner d’ajouter un troisième étage à la maison qui a deux étages et un étage mansardé. Le gros œuvre est terminé en mai 1893. Le Syndicat Indépendant des Cheminots d’Alsace fait installer un chauffage central en 1937. Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944.
Remarque. La première pièce (1871) a trait à l’ancien n° 14 (actuel n° 10)
1898, cordonnier Charles Eichenlaub
1904, tailleur Charles Sager
1911, Marie Rellé, blanchisseuse et repasseuse
Sommaire
- 1884 – Le maire notifie la rentière Anne Lau, demeurant sur place, de faire ravaler la façade – La façade nettoyée est en meilleur état, novembre 1884.
1889 – Nouvelle demande – Travaux terminés, octobre - 1893 – Le maire constate que la veuve Greiner fait sans autorisation des travaux dans la maison Huth sise 14, Grande rue de la Course à l’angle de la rue des Païens. Croquis.
F. Peter demande au nom de la veuve Greiner l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique pour ajouter un étage – La veuve Greiner, entrepreneur en bâtiment (8, boulevard de la Porte Blanche, ensuite boulevard de Nancy) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Prolongation de quinze jours
1893 – La veuve Greiner demande l’autorisation de surélever d’un étage la maison du musicien Joseph Huth – La Police du Bâtiment constate que la cour fait 4,18 m² pour une surface totale de 77,64 m², croquis. Le bâtiment a deux étages et un étage mansardé – Autorisation d’ajouter un troisième étage – La clôture est posée mais les travaux n’ont pas commencé, avril 1893. Le gros œuvre est terminé, mai – Dessin
1893 (juin) – La réception finale a lieu sans observation. - 1893 – Joseph Huth demande l’autorisation de poser un store au balcon du troisième étage. La Police du Bâtiment répond qu’aucune autorisation n’est nécessaire puisqu’il s’agit d’un logement.
- 1896 – La Police du Bâtiment constate que le décorateur C. Bier a posé sans autorisation une enseigne plate au-dessus de la porte d’entrée. – Demande – Autorisation – Bier ne posera pas d’enseigne au 11, Grande rue de la Course puisqu’il va déménager au 35, quai des Bateliers.
- 1898 – Le cordonnier Charles Eichenlaub demande l’autorisation de poser l’enseigne perpendiculaire qui se trouvait auparavant 12, rue du Jeu-des-Enfants – Autorisation – L’enseigne est posée
- 1900 – Le maire notifie l’aubergiste Antoine Schmitt de faire ravaler la façade – Le propriétaire qui a l’intention de poser des canalisations demande un délai – Travaux terminés, octobre 1901.
- 1904 – La Police du Bâtiment constate que le tailleur Charles Sager a posé sans autorisation une enseigne perpendiculaire. – Demande – Autorisation – L’enseigne est posée
- 1906 – Le maire notifie le pâtissier Antoine Schmitt de faire ravaler la façade – Le propriétaire fait remarquer qu’il a fait repeindre à l’huile cinq ans auparavant la maison qui est par ailleurs l’une des plus propres de la rue. Il propose de nettoyer les volets – La Police du Bâtiment revient sur sa demande
- 1910 – Daniel Schirrmann (62-b, route du Polygone) demande au commissaire de police l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique – Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation
- 1911 – Marie Rellé, blanchisseuse et repasseuse, demande l’autorisation de poser une petite enseigne en émail – Autorisation – L’enseigne plate est posée
- 1908 – Le maire notifie Antoine Schmitt de faire ravaler la façade – Le propriétaire demande un délai. La Police du Bâtiment note que les façades ne sont pas particulièrement sales.
1909 – Le maire notifie le commerçant Antoine Schmitt de faire ravaler la façade – Le maire accorde un an de délai – Travaux terminés, octobre 1911 - Commission des logements militaires, 1915. Rien à signaler
1922 – Le locataire Victor Ledermann (troisième étage) se plaint d’infiltrations d’eau – La Police du Bâtiment constate que la toiture est endommagée. – Nouvelle plainte, 1923 – Emile Schmitt répond au nom d’Antoine Schmitt qu’il a fait faire les travaux par une entreprise qui ne les a pas bien exécutés. – Travaux terminés, avril 1924. - 1937 – L’entrepreneur Alfred Bedicam (23, quai Saint-Nicolas) est autorisé à occuper la voie publique pour installer un chauffage central dans la maison qui appartient au Syndicat Indépendant des Cheminots d’Alsace.
- 1945 – Le bâtiment est légèrement endommagé par le bombardement aérien du 25 septembre 1944. Certificat de sinistré accordé à Ernest Schuller.
- 1954 – L’entreprise Crépi Moderne (H. Weinmann, 186, route de Lyon à Illkirch) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique.
- 1973 – L’Union des Cheminots C.F.T.C. des régions de Strasbourg et de Metz est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique.
- 1974 – Emile Kœhl écrit à l’adjoint de Rendinger que la façade arrière est délabrée. – L’Union des Cheminots déclare que le crépi se détache dans la cour sur laquelle donnent aussi le 12, rue de la Course et le 2, rue des Païens et que le propriétaire de ce dernier immeuble refuse de participer aux frais de réparation – La Police du Bâtiment constate lors de sa visite que les travaux sont en cours.
- 1990 – Le notaire Benoît Fritsch d’Epfig demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Gérard Edmond *k, agent immobilier demeurant rue du Général de Castelnau à Strasbourg
Autre dossier
Rue de la Course n° 14 (1999-2000, châssis de toit) cote 1539 W 10
Relevé d’actes
Les enfants de Jean Ans de Geispolsheim (à savoir Jean Ans de Geispolsheim, Balthasar Ans de Lipsheim et Nicolas Ans de Geispolsheim, tous trois fils de Jean Ans et de sa défunte femme Marguerite, Sébastien Kühl et Odile Ans de Geispolsheim, sœur des précédents, Béat Cuntz, boulanger à Geispolsheim et Marthe Ans, Jacques Frœsch de Geispolsheim et Marguerite Ans, Melchior Schal de Geispolsheim et Elisabeth Ans, tous fils et gendre dudit Jean Ans, le tuteur d’Ursule, Thiébaut et Thomas, tous trois frères et sœurs des précédents) vendent à Thiébaut Schott, jardinier aux Charrons, et à sa femme Agathe deux tiers indivis de la maison dont le dernier tiers appartient au pasteur Jean Heckscherer de Goxwiller
1582 (vts [9. Junÿ]), Cour épiscopale, vol. 218 (Registranda) f° 172-v
(P. fol. 340.) Erschienen Anß Hanns Vonn Geyspoltzheim, Item Anß Balthazar vonn Leüpßheim, Anß Claus Zu Geyspoltzheim alle dreÿ gebrüdere, desselben Anß hansen Süne, von Margreden seiner haußfrouwen selig. als sie lepte ehelich erzielet, Item Bastian Kül von Geyspoltzheim, vnd Otilg Ansin, sein haußfrouw bemelter gebrüder schwester, Item Batt Cuntz der Beck Zu geyspoltzheim, vnd Martha Ansin sein eheliche haußwürthin, Item Jacob Frösch von Geyspoltzh. Vnd Margred Ansin sein haußfrouw, Item Schal Melchior von Geyspoltzh. vnd Elßbeth Ansin sein Ehegemahell, Alls Sün, dochtermänner vnd döchter vorgenants Anß hansen für sich & So dann Wendling Speÿser von Geyspoltzh. Ein geschworner Curator vnd Vogt, Vrseln, Dieboldts vnd Thoman, Alle dreÿ Vorgenanter geschwüsterden, von vatter vnd Mutt. vögtlicher wiß, Inn nammen Jetzgemelts dreÿer, für dieselbe, & Haben Vnuer. Verkhoufft
Dieboldt Schott dem gartner Vnder Wagnern, burgern Zu St. So Zugeg. Ime vnd Agatha seiner haußfr. Khouffte
die Zweÿtheil Vorgenannten Verkhöüffern vnd Vogtkhindern, für vngetheilt gebürende, von vnd ane Huß, Hoffestatt vnd Höfflin, mit Iren gebeüwen gelegen Inn der Voorstatt Straßburg, Inn Renn gaß. Einseit Ist ein Eckhuß, ane derselben Renn gaßen, andersit nebent Michell träß dem gartner, hinden vff den Khöüffer stoßend, dauon gehndt sammenhafft Fünff schilling pfenning Boden Zinß Sant Margred Closter Zu St. Vnd daran der Vberig drittheil herrn hannß Heckscher Pfarrherr Zu Goxweÿler für ungetheilt Zustendig, Wie man sagt, vnd alles Rht, der Khouff bescheh. vmb jetzgemelte Zweÿtheil vorgeschribnen huses vmb 100 guldin Straßburger Werung
(vide infra fol. 245)
Jean Heckscherer, pasteur de Goxwiller, vend le tiers de la maison à Thiébaut Schott qui vient d’acheter les deux autres tiers des enfants de Jean Ans de Geispolsheim.
1582 (xij.t Septemb.), Cour épiscopale, vol. 218 (Registranda) f° 245
(P. 341.) Erschienen der Wurdig vnd Wolgelert herr hanns Heckscher Pfarrherr Zu Goxwyler, hatt für sich & Eines vffrechten Verkhaufft
Dieboldt Schott dem Gartner vnder Wagnern, burger Zu St. so zugeg. Ime & Khauffte
den drittentheil, obgenandt Verkäüffer für vngetheilt gebürende, von vnd ane, huß hoffestatt vnd hofflin, mit Iren gebeuwen & geleg. Inn der Voorstatt Straßburg, Inn Renngaß, Einsit sind sie ein Eckhuß ane derselben gaß, vnd. and.seit neben Michell träß dem gartner, hinden vff den Kffer stoßend, Dauon gehndt sammenhafft v ß d Boden Zinß Sant Margred Closter Zu St. Vnd daran die Vberig Zweÿtheil, Ime dem Khouffer Zuuor für vngetheilt zugeheren, In Crafft des Khffs, so er Kurtz verkrtt Zeit vmb, Anß hanß Zu Geyspoltzh. vnd seine Khinder erkhfft & vnd alles Rht & der Khouff bescheh. & vmb 85 guldin Straßburger werung
(vide supra fol. 172.)
Thiébaut Schott épouse en 1565 Agathe, veuve de Georges Klein
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 64 n° 3)
1565. den 29. Jannuarÿ sind Ehelich eingesegnet Diebolt Schott vnd Agatha Georg Kleinen nachgelaßene wittwe
Thiébaut Schott et Agathe cèdent par échange leur maison au jardinier Nicolas Nortz et à sa femme Brigitte
1584 (xxviij. tag Januarÿ), Cour épiscopale, vol. 232-III (Manuale Hilarius Meyer) f° 20-v
Erschienen Claus Nartz der gartner, vnder Wagnern burger Zu Straßburg, vnd Bryd sein eheliche hußfrouw, Ane eim
So dann Diebolt Schott auch gartner vnder wagnern, vnd Agatha sein Ehegemahell Am Andern theil, vnd Offentlich verÿehen, wie d. sie einen vffrechten Redlich tausch vnd Wechsell einmütig mit einander gethan vnd getroffen hettenn, Inn Weiß vnd massen Wie nachuolgt
Naml. haben bemelte Ehegemechd Claus Nartz vnd Brÿd ernanten dieboldt Schotten vnd Agathen vertauschet vnd Zugestellt Hoff, Huß, Hoffstatt scheur vnd ställ mit Iren gebeuwen & gelegen Inn der voorstatt St. Vnder Wagnern, Inn der Renn gassen, einseit neben Lorentz Örttell dem gartner, Andersit neben Lorentz Schertzern Hinden vff Wolff Schertzer stossend, Dauon gond xiij ß d vnd Ein cappen, Von vnd ane j lb vj ß d vnd ij cappen Ewigs gelts, daran der vberig xiij ß j cappen Wolff Schertzer erstgenannt von seiner Hoff reÿth* Zugeben pflichtig, dem Barfüsser closter Zu St. vff Martini fallend.
Dagegen haben erstgemelte dieboldt Schott vnd Agatha, gedachten Claus Nartzen vnd Bryden vbergeben vnd vertauschet, Ein hoffestatt vnd letigen* Platz, geleg. auch Inn der Renngassen, einsit ein Eck ane der Renngassen, vnd andersit nebent Michell träß dem gartner, hinden vff Lorentz Schertzen stoßend, Dauon gond fünff schilling pfenning Boden Zinß den Closter frauwen Zu Sant Margreden Zu St. Alle Jar, Dauon auch ane geltt, 600 guldin bemelter Dieboldt Schott, Inn gedachts Clauß Nartz Nammen Zubezalen vber sich genomen Als Friedrich Truttwein burgern Zu Straßburg, x guldin gelts, vff fredericÿ fallend d 5. Martÿ, stond Inn hauptgutt CC guldin St. Werung, Mehr v gulden gelts, Lösig mit C guldin bemelter Werung, vff Sant Mathÿs tag, Augustin westermans des gattners selig witwe, für welche bede Posten, sein Claus Nartzen huß vnd hoff Zuuor geschriben vnderpfandt sindt, wie man sagt, deßgleich. soll auch Dieboldt Schott Zubezalen vber sch nemmen, 300 guldin Straßburger werung so man damian Jung dem Würth vnd gasthaltter Zum Bock alhie Zuthun schuldig das macht Zusammen 600 guldin Mehr vj C guldin, wie oben gemelt, Er Diebolt Schott ane sein Claus Nartz cost. oder schad. vber sich nemmen
La maison est inscrite au nom du jardinier Nicolas Nortz dans le Livre des communaux (1587)
Nicolas Nortz épouse en 1562 Brigitte, fille de Jean Müller
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 58 n° 13)
1562. den 27. Julÿ sind Ehelich eingesegnet Claus Nartz und Brigitta Hans Müllers dochter von Straßburg
Le jardinier Nicolas Nortz et Brigitte, fille du censier Jean Müller du Neuhoff, hypothèquent la maison au profit du jardinier Jean Reibel. L’acte est cité dans la quittance de 1637 (voir plus bas)
1590 (xiij August), Chancellerie, vol. 268 (Registranda Kügler) f° 284-v
Erschienen Claus Norts der gartner vnd Brÿd sein eheliche hußfr. wÿland Hans Müller des Meygers Im newenhoff selig. dochter haben sich vnuer. v.schrib.
geg. Hans Röubell gartnern Zu Zinsen Fünff guld. glt losig m 100 guld. SW
dafür Vnderpfand sein soll hoff huß hoffestatt Scheur v Stall m all Iren gebeu geleg. In der voorstatt Inn der Renngaß einsyt neben Lorentz Schertzer gartner and. seyt neb. dem Almd stoßend hind vff Michell Treßen gartner, Dauon gnd v ß d bod. In d. St. St S Margred v Agneß Mehr fünff guld. glt lösig mit 100 guld Applonia Wÿland Jacob Riebers* selig. witwe Jetz Frantz Zwicker des Zimmermans husfr. jarlich Sunst ledig eyg.
[in margine :] Diße schuld ist gantzlich bezahlt wie in Reg. 1637. fol. 835. Zusehen
Le jardinier Nicolas Nortz hypothèque la maison au profit des enfants de l’aubergiste Sébastien Dideler.
1594 (13. Aprilis), Chancellerie, vol. 290 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 56
Schuldbekandtnus Jacob Dÿdelers als vogts Sebastian Dÿdelers Kind.
Erschienen Claus Narts d. gartner vnd burg. alhie
hatt in gegensein Jacob Dÿdelers als vogts w Sebastian Didelers gewesenen würts Zur Alt. Pfaltz s. nachgelaßene Kind. – empfangen hab 100 guld. Straßburg. wehrung (…)
hierumb persönlich gepürlich gesichert sein mög. Hatt Er der schuldbekenner Ihme Zu recht. bürg gestelt Eberhard Beeren den Notm. vnd Michel Reimbold den gartner, welche bede Zugeg. für sich vnd Ihre Erben p.sonlich für solche 100 fl. und den Zins unverscheidenlich bürg vnd selbs schuldner Zu sein v.sprochen (…)
Dageg. Er der Hauptschulder sie die bürg (…) In alle weg schadlos Zuhalt. v.sproch. vnd Inen Zu Rückburgschafft v.legt vnd Ingesetzt
Ein Behausung, hoff, hoffstatt, Scheür und stall, sampt deren Rechten geleg. alhie In der Vorstatt und. wagner In d. Renngassen, Ist einseit ein Eckhaus neb. dem heidengeßlin, Anderseit neb. Lorentz schertzer, hind. vff Michel dresen stoßend, Dauon gohnd 5 ß d bodenzinß dem Closter Zu S. Margreth alhie, vnd dann 10 fl St. w. vff Laurentÿ Järlich fallend, Hans Reimbold dem gartner, In hauptgut mit 200 gld. ermeler Straßburgisch wehrung abzulösen, sonst leedig und eig.
So dann die Besserung an einem garten beÿ S Gallen stoßt mit ein end vff Norts Jacob. sonst Zu allen seÿt vffs Allmend, Dauon gehnd Järlich 7 ß d S Aurelien werck vnablösigs Zins, vnd dann 6 ß 9 d Allmendgelt bedes vff Martini fallend, sonst ledig vnd eig.
La maison revient à Laurent Nortz (voir ci-dessous), marié avec Marguerite Fürstbaum
1620 (v. februarÿ), Chancellerie, vol. 439 (Registranda Meyger) f° 76
(Inchoat. in Prot. fol. 61.) Erschienen Lorentz Nartz der gartner vnderwagnern burger Zu Straßburg vnd Margredt Fürstbäumin sein eheliche haußfrauw mit beÿstandt Adolff Fürstbaum gartners vnderwagnern vnd Bernhard hanßen garttners Ane Steinstraß burgern Zu Straßburg Als gedachter Margreden nechster verwandten
haben bekhandt vndt In gegenwärtigkheit Ohl hannßen des gartners vnderwagnern burgers Zu Straßburg Als geschwornen Vogts Barbell, dauid, Margreden vnd Jörgen wÿland dieboldt Rühlen des garttners seligen mit obgedachter Margreden ehelich erziehlter Kinder – schuldig seÿen 25 pfund
Zum vnderpfand eingesetzt vnd verlegt Ein halb Acker Veltd Inn Künigßhoffen bann Inn der Reinquellen (…)
Laurent Nortz épouse Anne, veuve du jardinier Urie (Ulric) Steck
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 100)
1636, 7. Junÿ. Lorentz Nortz der gartner und burger allhier, Anna Uriæ Maria Stecken des gartners wittib (im 53)
Fils du tailleur du même nom, Ulric Steck épouse en 1610 Anne, fille d’André Riehl
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 20 n° 27)
1610. Auf vorgenandten tag [den 30. Octobris] sindt nach ord.lich ausruofung eingesegnet worden Ulrich Steckh Ulrich Stecken des schneiders hinderlasner Sohn vnd Anna Andreas Riehlen S. Hinderlaßne tochter (im 13)
La maison revient à Aurélie Steck, fille du précédent, qui épouse en 1637 David Wild, fils du jardinier Urie Wild
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 102)
1637. 24. Janu. David Wild der Gartner, Uriæ Wilden des gewesenen gartners vndt burgers alhie nachgelaßener Ehelicher Sohn, Jngf. Aurelia, Hanß Ulrich Stecken des gewesenen gartners vndt burgers allhie nachgelaßene tochter (im 54)
David Wild rembourse un capital garanti sur la maison qui appartient à sa femme Aurélie Steck d’après un titre établi par le notaire Jacques Kugler le 13 août 1590 (voir plus haut)
1637 (13. 9.bris), Chambre des Contrats, vol. 478 f° 835
Erschienen Jacob Schell gartner An Steinstraß alhie
hatt in gegensein Dauid Wild. gartners under wagner Auch burgers Zu St. bekannt,
daß Er von demselben die 200 fl. capital St. w. welches Er Schell von seiner Muter see: ererbt, und bißhero vff sein Wild. haußfrawen Aurelienn Steckin behausung alhie in der Renngaß gelegen, Jährlich vff Laurentÿ nunmehr biß in die 47 Jar lang mit 10. fl. w. verzinßt worden sampt zinß und Marzahl zu guten genüegen empfangen
[in margine :] Nota. diße 200 fl. seindt den 13. Augusti Anno 1590. beÿ H. Jacobo Küglern alß contractuum Noto. Verschrieben, welche verschreibung auch heut dato Cassirt worden
David Wild et Aurélie Steck cèdent la maison par échange à Odile Trens, veuve du jardinier Gaspard Hammerer
1645 (22. Martÿ), Chambre des Contrats, vol. 494 f° 195-v
(Prot. fol. 93.) Erschienen dauidt wildt Garttner Vnd. Wagner, Vnd Aurelia Steckin sein eheliche haußfraw, mit beÿstand Lorentz Nartzen Garttners daselbsten, ihr Aureliæ Stieff Vatters, Vnd dieboldt Riehlen deß Jüng.n an einem,
So dann Ottilia Trennsin, Weÿl. Caspar Hammerers geweßenen Garttners Vnderwagner see. nachgelaßene Wittib, mit beÿstandt Andreß Renchers gartners ihres Vogts, Vnd Conrad Frantzen deß Schuhmachers ihres dochtermanns, am Andern theil
daß Sie mit einand. einen Tausch getroffen hetten, Wie Volgt. Erstlichen Übergibt Sie Ottilia Trensin, für sich & ihnen beeden Eheleüthen Tauschweiß, hauß, hoff, hoffstatt, Scheur, Stall vnd Gärttlein, sambt allen and.n dere gebäwen gelegen in der Vorstatt Straßb. ohnfern deß Cronenburger Thors einseit neb. Viox Ohlen q. Zum theil Vnd Zum überig. theil neb. Lorentz Sÿfrid. and.s Paul Weg. zum theil Vnd theilß Daniel Schrötter, hind. vff den Weg am Wahl stoßendt, dauon gehen Jahrs Vff Martini 16. ß 9. d. Vnd 1. Cappen den Armen Sondersiechen Zur Roth. Kirchen, Mehr 3. ß 4 d Und 2. Cappen Vff besagten termin dm Stifft Jung. S. Peter alhie, alles Bodenzinß, Item Anderthalben Rheinischen Goldgld. Jr. Hugo dietrich Von Landtsperg Jährlichen Vff Matthiæ Apostoli, widerkäuffig in hauptg. mit 30. goldgld., So ist diße Behaußung auch noch Verhafftet Vmb 50. lib d Fr. Jacobeæ Freÿin H. Hilarÿ Meÿers deß ältern Notarÿ see: Wittib. Mehr Vmb 100. lb Weÿl. Beat Trensen Garttners Vnd. Wagner seel. Kind.n, sonsten für freÿ ledig Vnd eig.
Hingegen haben Sie beede Eheleuthe Jhro Ottiliæ Trennßin eigenthümlichen Vertauscht hauß, hoffstatt, höfflein, Scheur und Stall, mit allen anderen ihren gebäwen & gelegen in der Vorstatt Vnd. wagner in der Renngaß. eins. neben Susannæ Voltzin, Christmann Hartmanns haußfrawen, anderseit neben der Renngaß, hind. vff hannß von Börß ehevögtlicher Weiß stoßend, dauon gehen Jährlich vff Martini 5 ß Bodenzinß dem Closter Zu S. Margareth. vndt Agneß alhie
Fils du jardinier Jean Hammerer, Gaspard Hammerer épouse en 1586 Aurélie, fille du jardinier Laurent Jud.
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 270 n° 3)
1586. 30. Jan. Caspar Hammerer, Hans Hammerer gartners Sohn, J. Aurelia Lorentz Juden gartners s. [dochter] (i 145)
Leur fils né en 1603 épouse en 1632 Agnès Siegfried
Baptême, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. p. 62)
1603. Eodem [25. Decembris] Caspar Hamerer gartner, Aurelia – Caspar – Hans welsch Wurt Zum grawen Man, Ursula Philips grutschers Hausfraw (i 34)
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 58 n° 1)
1632. den 24.ten Januarÿ. Seind nach Ordentlicher ausruffung ehelichen eingesegnet Worden, Caspar Hammerer der gartner, Caspar Hammerers des gartners vnd burgers alhier ehelicher Sohn Vnd J. Agnes Michel Sigfrid S. des gewesenen gartners vndt Kirch. pflegers alhie nachgelaßene eheliche tochter (im 47)
Gaspard Hammerer épouse en 1631 Odile Trens, veuve du jardinier Martin Dempter
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 85 n° 10)
1631. den 20.t Junÿ seind nach Ordentlicher ausruffung ehelichen eingesegnet Word. Caspar Hammerer der gartner vndt burger alhier, Vndt Ottilia Drensen Martin Deümbders S. des gewesenen gartners vndt burgers alhie nachgelaßene Wittwe (im 45)
Proclamation, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 10) 1631. Dominica 1. post Trinitatis. Caspar Hammerer d. gartner Vnd burg. alhier Ottilia Martin Demptner deß Gartners nachgelasene wittib 21 Junÿ St. Aur. (im 12)
Baptême du premier enfant de Martin Demter et d’Odile Trens à Sainte-Aurélie en 1605
Baptême, Sainte-Aurélie (luth. p. 32 n° 33) 1605. Mit diesem [den 25. tag Augusti] ist getauft word. Barbara Martin Demters, vnd Ottilia Dränsin töchterlein. Ist der gefatter Jacob Kuohn ein gartner die göttel ist Margaretha Thomen Artzen des Huofschmidts d. neuwen Zeilen Haußfrau (i 19)
Odile Trens, veuve de Gaspard Hammerer, hypothèque la maison au profit du jardinier Mathias Roth le jeune
1646 (24. Julÿ), Chambre des Contrats, vol. 497 f° 362-v
Erschienen Ottilia Trennßin, weÿl. Caspar Hammerers Gartners und wagner seel. Wittib, mit beÿstand Andreß Renchers Gartners daßelbst. ihres Vogts
hatt in gegensein Mathiß Roth deß iüngern Gartners alda – schuldig seÿen 25. Pfund pfenning
dafür in specie Vnderpfand sein soll hauß, höfflin, hoffstatt, Scheur, Stallung mit allen deren Gebäwen, alhe in d. Renngaß. neb. hannß von Börß ein: und anderseit ist ein Eckh, hind. vff Christmann Hartmann stoßend gelegen, davon gehnd. iahrs 8 ß d dem Closter St. Margareth
Odile Trens, veuve de Gaspard Hammerer et assistée de son gendre cordonnier Conrad Frantz (marié avec Agnès Dempter) hypothèque la maison au profit de sa petite-fille Aurélie Dempter
1650 (10. Junÿ), Chambre des Contrats, vol. 507 f° 573
Erschienen Ottilia Trenßin weÿl. Caspar Hammerers Gartners Underwagner nunmehr seel. nachgelaßene Wittib, mit beÿstand Conrad Frantzen deß Schuhmachers ihres dochtermanns
hatt in gegensein Diebold Wilden Gartners Vnder wagner alß Vogts Aureliæ weÿl. hannß Dömpters Gartners Vnderwagner seel. nachgelaßene dochter ihrer Enckhelin – schuldig seÿen 18 lb
dafür in specie verhafftet sein soll hauß, hoffstatt, höfflin, Scheür, Stallung mit allen deren Gebäwen, alhie in der Vorstatt Vnder wagner in der Renngaßen, so eine Eckh behaußung ist, vnd neben hannßen von Börß ein Vnd anderseit neben Christmann Hartmann hinden Vff die heidengaß stoßend gelegen, davon gibt man Jahrs 5 ß dem Closter St: Margarethen Und Agneßen
Odile, veuve du jardinier Martin Dempter, vend la maison au jardinier Nicolas Gœfft
1653 (23. martÿ), Chambre des Contrats, vol. 514 f° 173
(Prot. fol. -) Erschienen H Jacob von Fridolßheim Gartner under wagner ietzig. Sibnergerichts Beÿsitzer und Clauß Lix Gartner alda beede im nahmen Otiliæ Weÿl. Martin Dömpters geweßenen Gartners und. wagner seel. wittibin, alß dero Anzeig nach von Ihro, so lagerlafft seÿe, hierzu insonderheit befelcht,
haben in gegensein Clauß Göfften Gartners under wagner
Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen & in d. Vorstatt und. Wagnern, in der Renngaß. einseit neb. Andreß Schertzers Erb. anderseit ist ein Eckh, hind. vff hannß von Börß stoßend gelegen, davon gehnd iahrs 5 ß dem Closter St. Margareth, alß sie meinen, für bodenzinß – umb 237. lb
Darbeÿ gewesen Conrad Frantz. d. Schuhmacher, der Verkäufferin dochtermann und Catharina Adolph Winters deß Gartners underwagner Eheweib der Verkäufferin dochter
[in margine :] Erschienen Agneß, Conrad Frantzen, deß Schuhmachers eheliche haußfr. mit beÿstand erstermeldts ihres Ehevogts, Ferners Catharina, Adolph Winters Gartners und. wagner Eheweib, als letzt und meistbietenden vorernandts Conrad Frantz ihres geschwornenn Vogts, weiters diebold Wild Gartner und. wagner alß Vogt Aureliæ Dömpterin, alle mit beÿstand H Diebolds Von Fridolßheim alß auß E.E. Kleinen Rhats mittel ahne statt ihres abweßen. mit Erbens Augustin Dömpters insonderheit Deputirt, haben in gegensein Clauß Göfften (…) d. 22. febr. a° 1654
Fils du jardinier Jean Gœfft, Nicolas Gœfft épouse en 1652 Ursule, fille du jardin Gui Ohl.
Proclamation, Sainte-Aurélie (luth. p. 127 n° 12)
1652. Claus Göfft Hanß Göfft s. des gartners sohn, J. Ursula Viox ohlen tochter 28. Jun. Zum Alt. St. Peter (im 66)
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 100) 1652. Dniâ I. Trinit. 20. Jan: Clauß Göfft der gartner, Hanß Göfften des Gartners nachgelaßener Sohn, J: Ursula Viox Ohlen deß Gartners eheliche dochter. Eingesegnet Mont. 28. Eiusd. vf der Gartnerstubtochter 28. Jun. Zum Alt. St. Peter (i 101)
Nicolas Gœfft et sa femme Ursule hypothèquent la maison au profit du messager Ambroise Geyer
1663 (2. Maÿ), Chambre des Contrats, vol. 528 f° 275
Erschienen Clauß Göfft Gartner und. Wagner, Vnd Ursula sein eheweib, Vnd Zwar Sie Ursula mit assistentz hannß und Diebolts der ohlen, ihrer Gebrüd. Gartner und. wagner alß deroselben hierzu erbettener nechster Verwanth.
in gegensein Ambrosÿ Geÿers deß Einspännigers – schuldig seÿen 37. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll Eine Behaußung mit allen deren Gebäwen an der Vorstatt und. wagnern in der Renngaßen einseit neben Andres Schertzers Erben, anderseit ist ein Eckh hinden uff hannß. von Börß stoßend geleg. davon gehen iährlich. 5. ß alß sie maÿnen, für bodenzinß
[in margine :] Erschienen Hannß Philipps Geÿer der Wolleweber alß deme daß hierinn bedeutete Jus Crediti Von dem Verstorbenen Creditore erblich angefallen seÿe, in gegensein hannß Peter Vesu deß handelßmanns alß Curatoris Annæ Mariæ Hagensteinin mit beÿstand Johann Hagenstein des Glasers ihres sohns (quittung) Act. 14. Jan : a° 1676.
Nicolas Gœfft hypothèque la maison au profit de Jean Ersame Schad, receveur de l’auberge des Pauvres Passants
1669 (22. 9.br), Chambre des Contrats, vol. 536 f° 602
Erschienen Claus Göfft, Gartner und. wagner
in gegensein H Johann Erasmi Schad. Schaffners der Ellenden Herberg alß Vogts weÿl. H M. Albert Däubels geweßenen Diaconi Zu St. Aurelien nunmehr seel. hinderlaßener Kkind. – schuldig seÿen 25. Pfund pfenning
Unterpfand sein soll eine Behaußung mit allen deren Gebäwen in Vorstatt und. wagnern in der Renngaßen einseit neben hannß Michael Köhl and. seit ist ein Eckh am heÿden Gäßlin, hind. uff Lorentz Schertzen stoßend gelegen. davon gehen iahrs 5. ß dem Closter St. Margarethen und Agneßen
Nicolas Gœfft hypothèque la maison au profit de Marguerite Breuer, femme de Loup Evrard Rollwag, conseiller des princes palatins de Veldence
1679 (27.3.), Chambre des Contrats, vol. 548 f° 236-v
Clauß Göfft Gartner Underwagner
in gegensein Frawen Margarethæ Rollwagin gebohrner Breürin des Edel undt Vesten herren Wolff Eberhardt Rollwagens Fürstl. Pfaltz Veldentzischen Rhats Eheweibs – schuldig seÿe 25. fl.
unterpfand, Eine behausung mit allen deren gebawen und zugehördten alhier in der Vorstatt Underwagner in der Renngaß, einseit ist ein Eckh, anderseit neben Georg Thomer dem taglöhner, hinden uff gemelten Thomer stoßend gelegen, davon gehendt Jährlichen 5 ß bodenzinß dem Closter st. Margarethen und agneßen alhier
Nicolas Gœfft et le tuteur de ses cinq enfants issus d’Ursule Ohl hypothèquent la maison au profit de Jérémie Adam Leitersperger
1680 (10. 7.br), Chambre des Contrats, vol. 549 f° 564-v
Clauß Göfft Gartner Underwagner für sich selbsten, so dann diebold Ohl Vioxen sohn, auch Gartner daselbs, alß Vogt erstged. Göfften mit Weÿl. Ursulæ Ohlin nunmehr seel. ehelich erziehllter undt nachgelaßener Fünff Kinder
in gegensein Georg Friderich Santhers des Scribenten im nahmen herrn Johann Christoph Bähren Not: und E.E. Vogteÿ gerichts Actuarÿ alß Vogts Jeremiæ Adam Leiterspergers – schuldig seÿen 50 lb
unterpfand, eine behaußung mit allen deren gebawen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Underwagner in der Renngaß, einseit neben Lorentz Schörtzer anderseit ist ein Eckh hinden uff Georg Simbßer stoßend gelegen, davon gehnd Jährlichen 5 ß d bodenzinß dem Closter St: Margarethæ
Nicolas Gœfft hypothèque la maison au profit de Jean Saltzmann, administrateur du sel
1682 (24.8.), Chambre des Contrats, vol. 552 f° 251
Claus Göfft Gartner underwagner
in gegensein Herrn Johann Salzmanns Saltzverwalters – schuldig seÿe 60. fl.
unterpfand, hauß, hoff, Scheur mit allen deren gebawen und Zugehördten alhier in der Vorstatt Underwagner in der Renngaß anderseit neben Lorentz Schertzer, anderseit neben Georg Imbser hinden uff gedachten Schertzer stoßend gelegen, welche behaußung herrn (-) Rollwagen fürstl. Pfaltz Veldentzischen Rhat umb 75 lb, so dann herrn Johann Christoph Bähren Notario und Vogteÿ gerichts Schreiber, umb 50. lb Verhafftet
Nicolas Gœfft vend la maison au jardinier Thiébaut Reibel fils de Jean
1683 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 553 f° 59-v
Clauß Göfft Gartner Vnderwagner
in gegensein diebold Räubels hannßen Sohns, Gartners daselbsten
Eine behaußung mit allen deren gebäwen, begriffen, weithen, zugehördten, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Vorstatt Vnderwagner in der Renngaß einseit neben Andres Schertzers Erben anderseit ist ein Eckh, hinden uff Georg Imbser stoßend gelegen, davon gehend iahrs 5. ß dem Closter St. Margarethæ, alß Sie mainen für bodenzinß – umb 200. lb
Fils du jardinier Jean Reibel, Thiébaut Reibel épouse en 1680 Aurélie, fille du jardinier David von Bœrsch
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. p. 186)
1680. Donnerst. den 28.t Jan. Zu St: Aurel: Diebold Reibel der Gartner hans Reibels Gartners Sohn, Jfr. Aurelia dauid von Berschen gartners Tochter (im 96)
Thiébaut Reibel fils de Jean céde par échange la maison au jardinier Michel Wægel
1700 (11.9.br), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 559
Diebold Raübel, Hanßen Sohn, Garttner Underwagnern an einem
So dann Michael Wägel auch Garttner daselbst, mit beÿstand Adolph Von Börß, Garttners Under Wagnern am andern theÿl [unterzeichnet] Michael Waÿgel
für das Erste so übergibt Er Raübel Ihme Wägeln Tauschweiß Eine Behaußung mit allen deren gebaüen, begriffen, Weithen, zugehördten, Rechten Und gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Underwagnern, in der renngaß, einseit neben andres Schertzers Erben, anderseit ist ein Eck, hind. Uff weÿl. Georg Imbßers gewesenen Taglöhners seel. Wittib stoßend gelegen, darvon gehend Jahrs 5 ß d dem Closter St Margarethæ für bodenzinnß, umb 25 lb Capital verhafftet
dahingegen Und für das Andere, so cedirt und übergibt Er Wägel Ihme Raübeln auch Tauschweiß Hauß, Höfflein mit allen deren Gebaüen, begriffen, Weithen, zugehördten Und Gerechtigkeiten allhier im Kagenecker bruch, gegen dem Bachhauß zur Sonnen hinüber, einseit neben Abraham Heÿdel G. U. anderseit neben Hanns Hammerer, dem Nonnenmacher hind. auff ged. Heÿdel stoßend gelegen, davon gehend Jährlichen 4 ß d bodenzinß empfangt anjetzo H. Remigius Freÿermuth Schaffner zum jung. St. Peter, sonsten seÿe ged. Hauß Männiglich freÿ, ledig Und eÿgen – Er Wägel aber Ihme Raübel, noch 150 pfund herauß geben solle
Michel Wægel hypothèque le même jour la maison au profit de Thiébaut Schell, assesseur au Grand Sénat
1700 (11.9.br), Chambre des Contrats, vol. 573 f° 560
Michael Wägel Garttner Underwagnern
Hn. diebold Schellen E.E. großen raths alten Beÿsitzers, schuldig 100 pfund Ihme zu Erhandlung hernach beschriebener Haußes
Unterpfand, Eine Behaußung mit allen deren gebaüen, begriffen, Weithen, zugehördten, Rechten Und gerechtigkeiten allhier in der Vorstatt Under Wagnern, in der Renngaß, einseit neben andres Schertzers Erben, anderseit ist ein Eck, hind. Uff weÿl. Georg Imbßers gewesenen Taglöhners seel. Wittib stoßend gelegen, darvon gehend Jahrs 5 ß d dem Closter St Margarethæ für bodenzinnß, heut dato von diebold Raübeln Hanßen Sohn G. U. tauschweiß an ich erhandelt, So dann ein halb acker Feldts im Schenders anwand Königshover banns (…)
Fils du journalier Jean Wægel, Michel Wægel épouse en 1696 Catherine, fille du jardinier André Nessmann
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 31)
1696. Vff heut Mittw. den 18. Januarÿ 1696. seind nach Zweÿmahlig. Außruffung Zu St. Aurelia eingesegnet worden Michel Wägel der ledige gartner hanß Wägels des taglöhners vnd burgers alhie ehelicher Son, v. Jungfr. Catharina Andreß Neßmanns des gartners vnd burgers alhie eheliche tochter [unterzeichnet] Michel Wägel Als hochzeiter, cadurinnna neßmännin als hochzeiterin (im 33)
La minute de l’inventaire dressé après la mort de Michel Wægel n’est pas conservée
1714, Not. Mader (répert. 6 E 41, 664-1) f° 158-v
Inventarium über weÿl. Michael Wägels gew. GVW. Verlassenschafft
Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 100 florins (50 livres) sur un total de 700 florins
1714, Livres de la Taille (VII 1175) f° 105
(GUW, F. N° 1388) Weÿl. Michael Wägels, geweßenen Gartners und burgers alhier Verlaßenschafft inventirt H. Not. Mader.
Concl. fin. Inv. ist fol. 71. 432. lb. 13 ß. 8 d. die machen 800. fl., verstallte nur 700. fl. alßo zu wenig 100 fl
Von welcher Zu wenig verstallten 100 fl. alß von theilbahr und gewonnenen Guht der Nachtrag gerechnet wird auff Sechs Jahr in duplo à 6 ß. d. zusammen 1 lb 16 ß
und auch auff vier Jahr in simplo trifft à 3 ß – 12 ß
Extat kein Stallgelt
So thun die gebott 1 ß 4 d
So dann ist vor die abhandlungs Gebühr 12 ß. 6 s, Summa 3. lb. 1 ß 10. d.
dt. 15° Decembr. 1714.
La veuve Catherine Nessmann se remarie en 1715 avec le jardinier Jean Roth, fils de Georges Roth : contrat de mariage, célébration
1715 (26.1.), Not. Mader (6 E 41, 693)
Eheberedung – Zwischen dem Ehrsamen undt bescheidenen Hannß Rothen, dem ledigen Garthner unter Wagnern als dem Bräutigamb ane Einem,
So dann der Tugendsamen Frawen Catharina gebohrener Neßmännin Weÿl. Michel Wägel geweßenen Gartners unter Wagnern seel. Nachgelaßener Wittib alß der Hochzeiterin am andeern Theil
sich begeben und Zugetragen, darbeÿ dann auch durch unterhandlung und mit gutel coens wißen willen und gehell der Ehren v. Vorgeachte, Hannß Rothen Garthnrs unter Wagnersn, des Hochzeiters Vogten und Andres Neßmann auch Gartners allda der Hochzeiterin geschwornen Vogten
So geschehen in der Königlichen Freÿen Statt Straßburg auf Sambstag den 26. Jan: 1715. [unterzeichnet] Hannß Rothen handzeichen, O Catharinæ gebohrner Neßmännin Handt Zeichen
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 78 n° 13)
1715. Mittw. d. 1. Maj wurden nach 2.maliger proclamation Eheleut copulirt v. eingesegnet Johannes Roth, der Jünger, ledig. gartner, weil. Görg Rothen, burgers v. gartners allh. hinterl. Ehel. Sohn, Vndt Fr: Catharina geborne Neßmännin weil. Michel Wägels burgers v. gartners alh. hinterl. Wittwe [unterzeichnet] Johannes Roth als hinten auff Zeugt mit disem Zeichen 8, Catharina Neßmännin als hochzeiterin Zeugt mit diesem Zeich. o (im 80)
Michel Wægel rachète en 1725 la maison de ses frères et sœurs par un acte non conservé, cité dans l’inventaire ci-dessous.
Michel Wægel épouse en 1725 Marie, fille du jardinier Jean Wunderer.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 115-v n° 5)
1725. Mittw. d. 7. April. wurden nach zweÿmal. proclamation Ehelich copulirt vnd Eingesegnet Michael Wägel lediger gartner vnd burger alhier weil. Michael Wägels burgers vnd gartners alhier nachgel. Ehel. Sohn, vnd Jgfr. Maria weil. Johannis Wunderers burgers vnd Gartners alhier nachfel. Ehel. Tochter [unterzeichnet] michael wegel Als der hoch Zeitter, Maria Wundererin zeügt mit diesem Zeichen + (im 119)
Michel Wægel meurt en 1740 en délaissant quatre enfants. Les experts estiment la maison à 275 livres ; le titre le plus ancien cité à l’appui de sa propriété est celui de 1653. La masse propre à la veuve est de 117 livres, celle des héritiers de 219 livres. L’actif de la communauté s’élève à 96 livres et le passif à 71 livres.
1741 (10.2.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1131) n° 124
Inventarium über Weÿl. des Ehrsamen Michel Wägels geweßenen GVW. und burgers allhier Zu Straßburg nunmehr seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1741. (…) nach seinem Montags den 24.ten 8.bris des abgewichenen 1740. Jahrs aus dießer welt genommenem tödlichen hientritt, Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen erfordern und begehren Andres Wägels auch Gartners daselbsten als geordnet und geschworenen Vogts Johannis, Mariæ, Diebold und Jacobs der Wägel, des abgeleibten seel. mit hernach gemelter seiner hinterbl. Wittib ehelich erziehlter Kinder, und ab intestato Zu Vier gleichen portionen und Stammtheilen Verlaßene Erben, inventirt und ersucht, durch die Tugendsame Frau Mariam Wägelin, gebohrene Wundererin, die hinterbl. Wittib beÿständ. Hannß Wunderers des jungen auch gvw. ihres geschwornen Vogts (…) So beschehen Straßburg Freÿtags den 10.ten Febr. A° 1741.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen und in dieße Verlaßenschafft gehörigen Behaußung befunden worden wie volgt
Eigenthumb ane einer Behaußung (E. der Wittib in der Ehebered. §. 6.to Zum Wydems verordnet) Nembl. I. behausung hoffstatt Vnd hofflein samt 1.r alten Scheur und Stallung auch allen übrigen dero Gebäuen begriffen weiten Zugehörden rechten und Gerechtigkeiten alh. Zu Straßb. dero Vorstatt Unterw. ane der Renngaß 1.s. 1. eck ane der Heÿden Gaß außmachend 2.s. neben hß Flach dem Taglöhner hinden auff weÿl. Andres Schertzers des gewes. gvw. hinterl. Wb. stossend Gelegen, davon man jährl. dem Closter St. Margarethä 5. ß ane bodten Zinß Zulieffern Verbunden sonsten aber gegen männig. freÿ leedig und eigen Vnd dh. (die Werckmeistere) Zufolg des Zu mein Not: Concept gel. Abschatzungs Zedels Vom 3. febr. 1741. angeschlagen pro 275. lb. Welche behaußung cum appertinentiis dem abgel. seel. den 10.ten Julÿ 1725. Von seinem Bruder v. Schwester als vätterl. Mit Erben cediert worden, wie die dh. mich Notarium über deßen in A° 1725. erhaltene Vätter vnd Großmütter. Erschienen den 7. Jan: jüngst gefertigte Designation fol: 11.b et seqq. Zu erkennen gibt. Und besagt über die behaußung 1. teutscher pergam. Kauffbr. in allh. C.C. gefert. mit dero anh. Inns. Verwahrt de dato 11. 9.bris A° 1700 mit altem Lit. A. jetzigem N° 1 bemerckt. Dabeÿ derner I. teutscher pergam: Kauffbr. in allh. C.C. Stub gef. mit dero anhang. Inns. Verwahret sub dato 11. febr. 1683. mit alten Lit. B. vnd jetzigem N° 1 signirt. Weiter 1. dgl. pergam. Kauffbr. vom 23.ten Martÿ 1653. mit alten nis 12. et 9. auch jetzigem N° 1 not:
Ergäntzung der Wittib ermanglenden ohnveränderten guths. Neml. so erhielte Sie Von fr. Aurelia Wundererin geb. Drenßin weÿl. hanns Wunderers geweßenen gvw. und burgers allhier seel. hinterbliebenen Wittib ihrer eheleib. Mutter, die Ihr in der Eheberedung §° 7. Verschriebene 100 gulden (…)
Ergäntzung der Erben abgegangenen ohnveränderten guths. Nach besag Designationis alles deßjenigen was der abgeleibte seel. von durch weÿl. Michael Wägel dem geweßenen gvw seinem Vatter und gleichfalls weÿl. Mariä wägelin, weÿl. hanß Wägels auch Garthners daselbsten seel. hinterbliebener Wittib seiner großmutter seel. in A° 1725. ererbet durch mich Notarium den 5.ten Januarÿ 1741. gefertiget (…)
Abzug in gegenwärtig Inventarium gehörig. Sa. Haußraths 11, Sa. goldener ring 2, Sa. der baarschafft 16, Sa. der Schuld 50, Erg. 37, Summa summarum der Wb. ohnverändert guth 117 lb
Dießemnach wird auch derer Erben ohnverändert guth beschrieben, Sa. haußraths 13, Sa. Eigenthumbs an einer behaußung 275, Sa. Eigenthums ane liegenden güthern 116, Sa. beßerung ane lehengüthern 2, Sa. Ergäntzung (45) Summa summarum 407 lb – Schulden 187, Nach deren Abzug 219 lb
Endlichen folgt auch das gemein verändert und Theilbahr guth, Sa. haußraths 7, schulden Schiff und geschirr Zum feld und ackerbau 8, Sa. Pferd 6, Sa. Schweinlein 4, Sa. Heus 1, Sa. Taback 6, Sa. besserung im Hoff 4 ß, Sa. baarschafft 15, Sa. beßerung an einem Lehenguth 1, Sa. Schulden 45, Summa summarum 96 lb – Schulden 71 lb, Nach deren Abzug 25 lb
La maison revient à son fils Jean Wægel qui épouse en 1755 Anne, fille de Thiébaut Reibel l’aîné : contrat de mariage, célébration
1755 (15.2.), Not. Stoeber l’aîné (6 E 41, 1224) n° 501
Eheberedung Zwischen dem Ehrsahm und bescheidenen Johannes Wägel dem leedigen Garthner, weÿl. Michael Wägel, gvw. und burgers allhier seel. mit fr. Anna Maria gebohrener Wundererin, seiner hinterbliebenen Wb. ehelich erzeugtem Sohn alß dem hochzeiter, mit beÿstand Georg Hoh gvw. und burgers allhier seines geschwornen Vogts wie auch Mr Johann Philipp Martzolph deß Leinenwebers und burgers allhier seines Schwagers ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen Jgfr: Annä Reÿbelin Diebold Reÿbel deß ältern gvw. vnd burgers allhier mit weÿl. Fr. Barbara gebohrener Riehlin seel. ehelich erzeugter tochter, alß der Jgfr. hochzeiterin, unter assistentz Jacob Reÿbel gvw. vnd Bs. dahier ihres Bruders wie auch Andreä Sÿfferts deß garthenmanns und burgers allhier ihres Schwagers, ane dem andern theil gepflogen
So beschehen Straßburg Sambstags den 15. febr: A° 1755 [unterzeichnet] Johannes wägel Als hoch Zeitter, + der hochzeiterin hdz.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 215 n° 6)
Mittwoch den 9. Aprilis 1755. sind nach zweÿmahliger proclamation ordent. in unserer Evangelischen Kirchen Zu St Aurelien eingesegnet und copulirt worden Johannes Wägel der ledige gartner unter wagnern und burger allhier weÿl. Michael Wägels deß gewesenen gartners unter wagnern und burgers allhier hinterlaßener ehelicher Sohn und Jgf. Ana, thiebolt Reubels des gartners unter wagnern und burgers ehl. tochter [unterzeichnet] Johannes Wägel Als hochzeiter = ist das Zecihen Jgfr. Annä Reubelin (i 220)
Jean Wægel vend la maison au marchand de bestiaux Wendelin Staub et à sa femme Catherine Ott
1758 (1.8.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 226
Johannes Wägel der g.u.w.
in gegensein Wendling Staub des viehhändlers und Catharinæ geb. Ottÿ
eine behausung, höfllein und hoffstatt, scheur und stallung mit allen deren gebäuden, begriffen, rechten und gerechtigkeiten ane der Renngaß beÿm armen Sünderhauß, einseit neben Johann Kugel dem tabacbereiter, anderseit ist ein eck ane der Heÿdengaß, hinten auff H. Abraham Heÿdel sen. g.u.w. – davon gibt man dem Closter St Margaretha und Agneßen 5 ß ane bodenzinß – als ein theils von seiner mutter ererbtes theils von seinen geschwisterden im unvertheilt erb angenommenes guth – um 600 pfund
Originaire de Menzingen dans le canton de Zoug en Suisse, Wendelin Staub épouse en 1737 Marie Catherine Ott native de Lapoutroie (en Haute-Alsace)
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 186)
Hodie 23. mensis Januarii anni 1737 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Honestus Adolescens Wendelinus Staub p.m. defunctorum Wendelini Staub ciis in Mentzingen in Tugio ditionis Helvetiæ et Mariä Ottiliæ Uhr Conjugum filius a duobus annis in hâc Parochiâ Commorans et pudica virgo Maria Chatarina Otherin Balthasaris Oth et p.m. defunctaæ margaritæ Bühlrin Conjugum et Ciuiu in Schlierbach filia â duobus quoque annis in hâc Parochiâ Commorans, + signum sponsi + signum sponsæ (im 82)
Le marcaire Wendelin Staub et Catherine Ott font dresser un état de leur biens grevés d’un important passif. L’inventaire est dressé dans une maison rue des Païens appartenant au fabricant de porcelaine Hannong
1758 (22.7.), Not. Nenter (Georges Fréd. 6 E 41, 961) n° 110
Inventarium über des Ehrsam: und bescheidenen Wendling Staub des Melckers und der Tugendsamen Fr. Catharinä, gebohrene Ottin beeder Eheleuthen Schirmesverwanthe allhier Zu Straßburg dermahlen besitzende activ: und Passiv: Nahrung, aufgerichtet Anno 1758. (…) So beschehen allhier Zu Straßburg auf Sambstag d. 22.t Julii Anno 1758. In Gegenwart des Ehrsam und bescheidenen Joseph Probst des Melckers und burgers allhier, als der dißortigen Ehefrauen beÿstands.
In einer Zu Straßburg ane der Heÿdengaß gelegene, H. Rathh. Hannong dem Porcellan fabricanten eigenthümlich zuständigen und von beeden Eheleuthen lehnungsweiße bewohnenden behausung befunden worden, wie folgt.
Ane höltzen und Schreinerwerck 16 lb, bett und Federwerck 30 lb, Weiß Leinwand und Getüch 31 lb, Sergenwerck 6 lb, Zinnengeschirr 10 lb, Kupffer Möß und Eisern Geschirr 12 lb, beßerung 5 lb, hau und Stroh 18 lb, Fuhrgeschirr 12 lb, Vieh 16 lb, baarschafft 468 lb
Wendelin Staub et Catherine Ott hypothèquent la maison au profit du tailleur Jean Martin Berner et du tourneur Jean Adam Vierling
1758 (3.8.), Chambre des Contrats, vol. 632 f° 229-v
Wendling Staub der viehhändler und Catharina geb. Ottÿ mit beÿstand Joseph Probst des viehhändlers und Philipp Jacob Bortmann des fastenspeishändlers
in gegensein Johann Martin Berner des schneiders und Johann Adam Vierling des hohldrehers, er Berner 56 pfund und Vierling 100 pfund, zu erbauung hiernach beschriebener behausung
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Renngaß, einseit neben Johann Kugel dem tabacbereiter, anderseit ist ein eck, hinten auff Abraham Heÿdel sen. den g.u.w.
Wendelin Staub meurt en 1766 en délaissant trois filles. La veuve déclare qu’il n’a pas été fait de contrat de mariage. Les experts estiment la maison à 300 livres. La masse propre à la veuve est de moins d’une livre, celle des héritiers de 4 livres. L’actif de la communauté s’élève à 605 livres et le passif à 46 livres.
1766 (17.8.), Not. Hüttel (6 E 41, 854) n° 55
Inventarium über Weÿland des Ehrengeachten Wendlin Staub gewesenen Viehhändlers und burgers allhier Zu Straßburg seel. Verlaßenschafft, auffgerichtet Anno 1766. (…) nach seinem Freÿtags den 6.ten verfloßenen Monats Junii gegenwärtigen Jahrs aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft sowohl auf requisition Frauen Catharinä Staubin gebohrener Ottin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich Joseph Probst des Buchhändlers und Burgers hieselbsten als auch derer gleich nach dem eingang benannter Erben (…) – So geschehen alhier zu Straßburg, Donnerstags den 7. Augusti anno 1766.
Des Verstorbenen seel. ab intestato verlaßene Erben sind deßen mit eingangs gedachter Frauen Catharina Staubin gebohrener Ottin der hinterbliebenen Wittib ehelich erzeugte dreÿ Kinder und Zwar Zu gleichlingen portionen und Stammtheilen als 1° Frau Catharina Margaretha Rimmelin gebohrene Staubin, Hn. Philipp Rimmel des Stattholtzlegers und burgers alhier Ehefrau, welche unter deßen beÿstand persönlich zugegen war, 2° Jungfrau Anna Margaretha Staubin, 3° Maria Barbara Staubin, In beeder letztern minorennen töchter geschworner Vogt ist vorgedachter Herr Philipp Rimmel dero Schwager, weilen aber derselbe uxorio nomine hiebeÿ selbsten interessirt, so hat herr Joseph Graff eines hochwürtigen Thomcapituls hoher Stifft Straßburg verordneter Kornkäufer und burger allhier sich als theilvogt hiebeÿ præsentirt (…)
In einer alhier Zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen in dieser Verlaßenschafft gehörigen behaußung befunden worden wie folgt
Bericht über gegenwärtiges Inventarium. Weilen die hinterbliebene Wittib beÿ gegenwärtiger Inventur declarirt daß zwischen ihro und dem Verstorbenen seel. beÿ ihrer Verheurathung nicht nur keine Eheberedung und umsoda weniger ein Inventarium über beederseits Zugebrachtes Vermögen errichtet worden, sondern auch dermalen davon, auser einem ihro für ohnverändert Zuständigen Gebettbuch mit silbernen Schlößlein und einem schwartz geschmeltzten goldenen Vorstoßring so der Defunctus ihro auf die Ehe gegeben nichts mehr in natura vorhanden (…)
Eigenthum ane einer Behaußung. Neml. eine behausung, höfflin, hoffstatt, Scheur und Stallung mit allen deren Gebeüen, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten allhier Zu Straßburg ane der Renngas 1.s neben Johannes Kützel dem tabackbereiter, 2.seit ein Eck ander heÿdengas hinten auf Abraham Heÿdel seniorem Gartner unterwagnern stoßend gelegen, so auser 5 ß boden Zinnses so man jährl. dem Stifft St Margarethæ und Agnetis Zu reichen pflichtig, eigen, dahero durch (die Werckmeister) kraft ihres sub dato 7. Aug. 1766 ausgestellten und ad Conceptum gelieferten Abschatzungscheins æstimirt worden pro 600 fl. Abgezogen obige 5 ß jährlichen boden Zinses welche Zu doppeltem Capital à 4 p Ct° gerechnet ausmachen 25 fl. So restiren ane obigem Anschlag 575 fl. oder 287 lb 10 ß. Hierüber meldet ein teutscher pergamentener Kauffbrieff in alhiesiger C. C. Stub gefertiget und mit deren anhangendem Insiegel verwahret de dato 1. Aug. 1758. ausweisend, wie diese behausung wehrender zertrennten Ehe denen gewesenen Staubischen Eheleuten von Johann Wägel dem Gartner Unterwagnern käuflichen überlaßen worden seÿe.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia Codicilli
Der Wittib ohnveränderten Vermögens, Sa. Silbers 8 ß, Sa. goldenen Rings 12 ß Summa summarum 17 ß
Dießemnach wird auch derer Erben ohnverändertes Vermögen beschrieben, so allein in ihres Vatters seel. hinterlaßener weniger Kleidung und weisgezeugs stehet, 4 lb
Endlichen wird auch das gemein und Theilbar Gut beschrieben, Sa. Haußraths 32, Sa. Rindviehs 83, Sa. Schiff und geschirr Zum Viehhandel gehörig 2, Sa. heu und Strohs 1, Sa. Silbers 18 ß, Sa. baarschafft 15, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 287, Sa. Schulden 183, Summa summarum 605 lb – Schulden 46 lb, Nach deren Abzug 559 lb – Conclusio finalis Inventarÿ 682 lb
Copia Codicilli (…)
Catherine Ott meurt en 1767 en délaissant trois filles. La valeur de la maison est reprise de l’inventaire précédent. L’actif de la communauté est de 682 livres, le passif de 322 livres. La défunte lègue son tiers de maison à ses deux filles cadettes.
1767 (16.3.), Not. Hüttel (6 E 41, 854) n° 59
Inventarium über Weÿland Frauen Catharinä Staubin gebohrener Ottin, auch weÿl. Wendlin Staub, des gewesenen Viehhändlers auch burgers allhier Zu Straßburg seel. hinterbliebener Wittib nun auch seel. Verlaßenschafft, errichtet Anno 1767. (…) nach ihrem Sambstags den 14.ten gegenwärtigen Monats aus dieser Welt genommenen tödlichen Hintritt Zeitlichen hinter sich verlaßen – So geschehen Zu Straßburg Montags den 16. Martii Anno 1767.
Die Verstorbene seelig hat ab intestato Zu Erben verlaßen wie folgt dero mit eingangs gedachten ihrem seel. verstorbenen Marito ehelich erzeugte nach tod verlaßene dreÿ Kinder als 1° Frau Catharina Margaretha Rimmelin gebohrene Staubin, H. Philipp Rimmel des Stattholtzlegers und burgers allhier Ehefrau so unter deßen beÿstand hiebeÿ persönlich zugegen war, 2° Jungfrau Anna Margaretha Staubin, 3° Jungfrau Maria Barbara Staubin, In dieser beeder letztern annoch minderjährigen töchter nahmen war, beneben ihrem vorgedachter hn Philipp Rimmel dero Schwager, als geordneter ordinario Vogt so dann Joseph Brobst der Viehhändler und burger allhier als gebettenen und beeÿdigten Theilvogt persönlich zugegen
Bericht über gegenwärtiges Inventarium. Dieweilen nach angehörter Ablesung des den 16.ten Dec: jüngst durch mich unterschriebenen Notarium errichteter Dispositionis inter liberos die Parten verbeÿstandet wie obgemelt, sich noch nicht haben entschliesen können, diselbe völlig gut Zu heisen als haben Sie sich alle der deswegen habende rechten* ohne einige Schmälerung beederseits vorbehalten, worüber sie vor mir Notario Verzeichnus begehrt, welche ihnen amtshalben nicht versagen können
In einer allhier Zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen in dieser dißorts Erben elterlichen Verlaßenschafft gehörige behaußung befunden worden wie folgt
Antheil ane einer Behaußung. Nemlich der dritte theil vor ohnvertheilt von und ane einer behausung höfflin hoffstatt Scheur und Stallung mit allen deren Gebeüen begriffen Weithen Zugehörden Rechten und Gerechtigkeiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Renngaß 1.s neben Johannes Kügel dem tabackbereiter 2.seit ein Eck an der heÿdengas hinten auf Abraham heydel sen. gartner unterwagnern stoßend, welche völlige behaußung auser 5 ß d boden Zinnses so man jährl. dem Stifft St Margarethæ und Agnetis Zu geben pflichtig freÿ ledig eigen und ist die gantze behausung von Wendlin Staub, der verstorbenen Ehemann seel. Verlaßenschaffts Inv° durch mich unterschriebenen Notm. in A° 1766. gefertigt durch der Statt Straßburg geschworne Werckleuthe nach Abzug der 5 ß d boden Zinßs gewürdiget pro 287 lb 10 ß. Thut der hiehero gehörige dritte theil 95. 16. 8. Und seind die übrige 2/3. theil dieser behausung denen diesortigen dreÿ Kindern für ererbt vätterlich Gut gebührig, dahero sie auch hieunten ff. et seqq. sub Rubrica Wÿdum beschrieben. Über sothane behausung meldet ein in allh. C. C. Stub gefertigter pergam. Kaufbrief mit dem anhangendem Insiegel verwahret de dato 1. Aug. 1758.
Wÿdum So die Verstorbene Frau seel. von weÿl. Wendlin Staub dem geweßenen Viehhändlers und burgers allhier Zu Straßburg ihrem Ehemann seel. theils vermög deßen gestiffteten Codicills §° 2.d und theils gegen ihrer beeden jüngern töchter Education (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia der von der Defuncta vor mir Not° den 16. Dec. 1766 errichteten Dispositionis inter liberos
Sa. Haußraths 121, Sa. Schiff und geschirr Zum viehhandel gehörig 3, Sa. Rindviehs 159, Sa. Schein 1, Sa. heu und Strohs 9, Sa. beßerung im hoff 2, Sa. Silbers 2, Sa. goldenen Rings 1, Sa. baarschafft 1, Sa. Antheils ane einer behaußung 95, Sa. Schulden 214, Summa summarum 682 lb – Abzuziehen 322 lb, Compensando bleibt 359 lb – Stall Summa 452 lb
Copia Dispositionis inter liberos (…) Viertens will die Frau Disponentin ihren beeder jüngern töchtern Jungfrauen Annä Margarethæ und Mariä Barbarä denen Stauben der Ihro für ohnvertheilt gehörigen dritten theil am vorhergedachter behaußung cum appertinentiis so allhier zu Straßburg ane der Renngas einseit neben Johanner Kügel dem tabackbereiter anderseit ist ein Eck abe der Heÿdengas, hinten auf Abraham heÿdel, sen: Gartner unterwagnern stoßend gelegen, woran Sie brerist vier neunte theil vor vätterlich Gut participiren, mit Übernahm des dritten theils ane 5 ß d. darauf haftenden bodenzinßes um den Preis von 600 Gulden prælegirt und vermacht haben
Compte que rend Philippe Rümmel de la gestion des biens appartenant à Anne Marguerite Staub, femme de François Antoine Enderlé, et à Marie Barbe Staub
1768 (20.3.), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 5
Rechnung inhaltend alles dasjenige, was nun weÿland Philipp Rümmel gewesener Stattholzleger und burger alhier als geordnet und geschworener Vogt weÿland Wendlin Staub gewesenen hiesigen burgers und Viehhändlers mit auch weÿl. Frauen Catharina geb. Ottin deßen Ehegattin erzeugten und hinterlassenen zweÿer minderjähriger töchter namentlich 1° Annä Margarethä welche dermalen an Herrn Frantz Antoni Enderle den Zimmermeister und burgers hieselbsten verheurathet und 2° Jungfrauen Mariä Barbarä vom 4. aug. 1766 als zu welcher Zeit er zu dieser Vogteÿ gekommen bis an sein d. 20. mart. 1768 erfolgtes Absterben eingenommen und ausgegeben auch sonsten Vögtlicher weise verhandelt hat – Erste und zugleich letzte Rechnung dießer Vogteÿ ab Seiten gedachter Vogts Wittib und Erben gestellt
Compte que rend François Antoine Enderlé de la gestion des biens appartenant à Marie Barbe Staub.
1771 (25.3.), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 8
Rechnung mein Frantz Anthoni Enderle Zimmermeisters und b. alh. als geordnet und geschworenen Vogts Jgfr. Mariæ Barbaræ Staubin weil. Wendling Staub des geweßenen burgers und Viehhändlers mit auch weÿl. Fr. Catharina geb. Ottin deßen Ehegattin beeder seel. erzeugter jüngern tochter, inhaltend alles dasjenige, was Ich Vom 2. maÿ 1768 als da ich zu dießer Vogteÿ gekommen biß d. 25. mart. 1771 ihrentwegen eingenommen und ausgegeben auch sonsten vögtlicher Weiße verrichtet und verhandelt habe – Zweÿte meiner Vogteÿ aber Erstere Rechnung
Copropriétaire de la maison, Anne Marguerite Staub épouse le charpentier Antoine Enderlé
La tribu des Charpentiers refuse d’inscrire Antoine Enderlé pour faire son chef d’œuvre parce qu’il n’a pas terminé des années d’épreuve.
1766, Protocole de la tribu des Charpentiers (XI 29)
(f° 67) Montag den 21. Aprilis 1766 – Antoni Enderle der Zimmergesell stehet vor und bittet weilen er die Muthjahr nach Ordnung verabeitet ihne Zu Verarbeitung des Meisterstücks gelangen zu laßen.
Erkannt, Weilen derselbe nach Innhalt des Articuls annoch dreÿ quart Jahr Zu verarbeiten habe, seÿe derselbe quo as nunc mit seinem begehren refusis expensis abzuweißen.
Originaire de Söflingen près d’Ulm (ici Defflingen), Antoine Enderlé devient bourgeois à titre gratuit sur recommandation
1767, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 116
Antoni Enderle, Zimmermstr. von Defflingen beÿ Ulm gebürtig, erhalt das burger recht aus hoher recommandation gratis, will dienen bey EE Zunft der Zimmerleuth. Jur. den 22. apr. 1767
Fils de l’horticulteur Jean Georges Enderlé de Söflingen près d’Ulm, François Antoine Enderlé épouse en 1767 Anne Marguerite Staub : contrat de mariage, célébration
1767 (7.7.), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 49
Eheberedung – persönlich erschienen der wohl Ehren: und vorachtbare Herr Frantz Antoni Enderle, lediger Zimmermeister und Burger allhier, weÿl. H: Johann Georg Enderle des geweßenen Kunstgärtners und Burgers in Süflingen ohnweit Ulm gelegen, mit auch weÿl. Frauen Angelica Enderle gebohrener Blaubeckin beeder längst seel: ehelich erzeugter Sohn, als hochzeiter ane einem,
So dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Anna Margaretha Staubin weÿl. Wendling Staub des geweßenen Viehhändlers und hiesigen burgers mit nun auch weÿl. Frauen Catharina Staubin gebohrener Otten, beede seel. nach tod verlaßene ehelich erziehlte Tochter, mit Consens und beÿstand H Philipp Rümmel des Stattholtzlegers und burgers hieselbsten ihres Schwagers und geschwornen Vogts, als hochzeiterin andern theils
Straßburg (…) auf Dienstag den 7. Julii Anno 1767 [unterzeichnet] Frantz Antone Enderle Zimmermeister, anna Margaretha staubin ams hochzeiterin
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 213)
Hodie 8. Julii anni 1767 (…) sacro matrimonÿ vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti fuerunt Franciscus Antonius Enderle ex Seflingen dioecesis constantiensis oriundus, civis et faber Lignarius hujas, defunctorum conjugum Joannis geogii enderle et angela N. filius legitimus a novem annis in hac urbe, et a duobus ultimis in parochia ad St Petrum Juniorem commorans
Anna Margaretha Staub defunctorum conjugum Wendelini Staub civis et Leatarÿ olim hujatis et Catharinæ ott filia legitima ratione originis et domicilÿ parochiana nostra (signé) anna Margaretha staubin sponsa, Frantz Andreas Enderlé (i 111)
Anne Marguerite Staub devient bourgeoise par son mari, elle aussi à titre gratuit, trois ans après son mariage
1770, Livre de bourgeoisie 1769-1777 (VI 286) p. 11
Anna Margaret Staubin, von hier geb. verheurathet ane Frantz Antoni Enderle, den Zimmer mstr. und burger allhier erhalt das burgerrecht aus hoher recommendaôn gratis, will dienen beÿ E. E. Zunfft der Zimmerleuth, prom. Eod. [26. apr. 1770.] soll nachtrag.
Antoine Enderlé et Marguerite Staub hypothèquent leurs deux maisons au profit du courtier de change Jean Michel Stribeck
1773 (8.5.), Not. Lacombe (6 E 41, 150)
Obligation – Antoine Enderlé mre charpentier et Marguerite Staub assitée de Jean Michel Grauel assesseur au petit Sénat et Georges Joseph Pierre Behr licencié ez loix assesseur à la même Chambre député par devant l’ameistre resgent
devoir au Sr Jean Michel Stribeck courtier de change, 2000 livres tournois
hypothèque, deux maisons à eux appartenantes en cette ville dont l’une située prés St Jean, d’un côté le Sr Fritsch de l’autre le nommé Stöhr cordonnier
et l’autre situé dans la rue dite Renngaß d’un côté Jean Kichel de l’autre Jean de Fridolsheim
François Antoine Enderlé meurt à hôpital où il a été placé pour démence. Il délaisse deux enfants et une maison près de la porte de Cronenbourg. La masse propre à la veuve est de 1 259 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 422 livres, le passif à 3 591 livres.
1784 (6.2.), Not. Roessel (Jean Georges, 6 E 41, 929) n° 110
Inventarium über Weiland Frantz Antoni Enderle des Zimmermeisters nunmehrige Verlassenschaft auffgerichtet Anno 1784
Inventarium und Beschreibung all derjenigen Haab, Nahrung und Güthere, keinerlei davon ausgenommen, so weil. Frantz Anton Enderle, der Zimmermeister und burger alhier nach seinem den 30. Novemb. 1783 in dem hiesigen Burger Hospital als in welchem er verrückter Sinnen halber gebracht worden aus dießer Welt genommenen tödl. Hientritt verlassen hat. Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen der hinterbliebenen Wittib Annæ Margarethæ gebohrener Staubin und der Kinder und Beneficial Erben vogt hernach benamst ane heutig. Zu End gemeltem dato inventirt (…) So geschehen alhier Zu Straßburg und einer daselbst ane der Vorstadt Cronenburger Straß beÿ St. Johann gelegener in diese succession gehöriger behaußung, in ferneren Gegenwart M. Joh: Peter Schab j.u. Lt. et proc. vic. als der Wb. hierzu insonderheit ane vogtstatt erbettenen beÿstandt, auf Freÿtag den 6. Februarii 1784.
Der verstorbene hat ab intestato zu Erben verlassen, seine Zweÿ mit Eingangs gedachten hinterbl. Wittib ehelich erzeugte noch lebende Kinder nament. 1° Frantz Anton Balthasar, welcher den 5. Decemb. 1783 fünf Jahr alt worden, 2° Frantz Louis der den 12 Aprilis laufenden 1784. Jahrs drei Jahr alt wird, dieser beder Enderle’sche Kinder geordnet und geschworenen Vogts ist vermög produciren Curatorii vom 4. Hujus hr. Joh: Jacob Fäßler Maurermstr. und burger alhier, welcher auch in dieser qualitæt in Person erschienen, und sogleich declarirtet hat (…)
Vorbericht und respe. Declarationes Zu gegenwärtigem Invent° Die vorher in copia einverleibte Eheberedung und deren dritter articul gibt maas, wie daß bede nun zertrente disortige Eheleute, was das einbringende und wehrender Ehe Erbschafte oder sonstige weiße überkommene Vermögen betrift als ohnverändert stipuliret und ihre die resp. Ergäntzung festgesetzt haben, die zu dießem Ziel und Ende nöthig geweßene Ehe Inventur aber wurde, der Wittib Anzeig nach, aus verschulden des Verstorbenen Ehemanns unterlaßen (…)
Eigenthum ane einer Behaußung (E. & T.) Nemlich eine Behaußung hof und hoffstatt samt Scheur und Stallung auch übrige Recht und Gerechtigkeiten, gelegen alhier Zu Straßburg ohnfern der Cronenburger Straß in der halben Gaß (…)
Series rubricarum hujus Inventarii. Der Wittib ohnveränderte Vermögenschaft, Sa. hßraths 64, Sa. Schulden 75, Sa. Ergäntzungs Rest 1119, Summa summarum 1259 lb
Diesemnach wird auch die übrige Verlaßenschaffs Maß unter einem Titul als der Beneficial Erbe ohnverändert und theilbar beschrieben, Sa. haußraths 5, Sa. Werckzeugs Zur Zimmer, profess. gehörig 7, Sa. Eigenthums ane einer behaußung 1400, Sa. der Schulden 9, Summa summarum 1422 lb – Schulden 3591 lb, Compensando 2169
Endliches Passiv onus loco der Stallsumm dem vero pretio nach 909 lb
Le maître maçon François Antoine Enderlé meurt faible d’esprit à l’âge de quarante-neuf ans.
Sépulture, Hôpital (cath. p. 593)
Anno Domini 1783 Die vero 30 Novembris Mortuus est Franciscus Antonius Enderler Civis et Architectus hujas ætatis suæ 49 annorum Maritus Margarethæ Staubin sacramento Extremæ unctionis tantum ob Debilitatem mentis rité munitus, sepultusque Est ad Sanctum Urbanum (i 347)
La veuve Marie Marguerite Staub se remarie en 1784 avec le chirurgien Joseph Anthon, veuf de Louise Madeleine Riss de Ribeauvillé : contrat de mariage, célébration
1784 (18.10.), Not. Lauth (6 E 41, 652) n° 88
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen, Herr Joseph Anthon, der Wittwer und Vormals geweßter Chirurgien aide major der Frantzösischen Spitäler im Elsaß und dermalen allhier domicilirend, als Hochzeiter ane einem
So dann die Viel Ehr: und Tugendreiche Frau Maria Margaretha Enderlein gebohrne Staubin, Weiland Hn Frantz Anthonii Enderle, gewesenen Zimmer Mr. u. brs dahier hinterbliebene Wittwe, diese unter verbeiständung Mr Andr. Stöhr des Schuhmachers und Burgers dahier als Hochzeiterin am Andern Theil
So geschehen Straßburg auf Montag den 18. Octobris Anno 1784 [unterzeichnet] Anthon, Margaretha Enderle
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 224)
Hodie 19 Octobris anni 1784 (…) fuerunt sacro matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ Conjuncti josephus anton chirurgius viduus Ludovicæ Magdalenæ Risin olim in Rappoltzveir Commorantium modo vero parochianus noster à sex mensibus et Maria Margaretha Staub vidua antonii Enderlé, pariter Parochiana Noster (signé) Anthon, Margaretha Enderle (i 117)
Anne Marguerite Staub, femme de François Antoine Enderlé, cède un tiers indivis de la maison à sa sœur Catherine Staub, femme du mesureur de bois Philippe Rümmel.
1767 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 641 /2 f° 456-v
Fr. Anna Margaretha geb. Staubin Franz Antoni Enderle des Zimmermeisers ehefrau
ihrer schwester Catharinæ geb. Staubin Philipp Rimmel des holtzlegers ehefrau
ein dritter theil vor unvertheilt ane einer behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen gebäuden, begriffen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten, ane der Renngaß beÿm Armen sünderhaus, einseit neben Johann Kugel dem tabac bereiter, anderseit ist ein eck an der heÿdengaß, hinten auff Abraham Heÿdel sen. g.v.w. – von der gantzer behausung gibt man dem Closter St. Maragrethä und Agneßen 5 ß ane bodenzinß – als ein elterliches erbguth, geschehen um 350 pfund
Fils de l’apprêteur de tabac manant Chrétien Rümmel, Philippe Rümmel sollicite à la tribu de la Lanterne un certificat pour devenir bourgeois. Il est admis à la tribu en avril 1763.
1762, Protocole de la tribu de la Lanterne 1762-1783 (XI 212)
(f° 12) Freÿtags den 18.ten Februarÿ 1763. – Zunfft Schein
Philipp Rimmel, weÿl. Christian Rimmel des gewesenen tabackbereiters und hießigen Schirms Verwanthen hinterlaßener ehelich erzeugter Sohn, steht vor und bitt Ihme Schein Zu ertheilen, daß er nach gehaltenem burgerrecht diesorts Zünfftig Könne recipirt werden, Erkannt Willfahrt. dt. 14 ß d vor das Kauffgericht.
(f° 13) Mittwochs den 13.den Aprilis 1763. – Catholischer neuer Zünfftiger
Philipp Rimmel, der hießige holtzleger prod. Cantzleÿ und Statt Stall Schein vom 13.den Aprilis 1763. vermög deßen Er burger worden, bitt Ihme diesorts Zünfftig Zu recipiren. Erkannt, gegen erlag der Gebühr willfahrt. dt. 3. lb 7 ß d.
Les préposés au bâtiment nomment le tailleur de pierres Philippe Rümmel aux fonctions de mesureur de bois
1763, Préposés au bâtiment (VII 1410)
(f° 59-v) Dienstags den 15. Februarÿ 1763. – Philipp Rimmel wird holtzleger
Wegen ersetzung des holtzlegers diensts, welcher den 8 hujus durch Cassation Christoph Banniere Catholischer Religion vacant geworden, wurde von acht Competenten so darum angehalten Philipp Rimmel der Steinhauer Catholischer Relgion Zu einem Holtzleger in der Statt haagscheuern erwöhlt und angenommen auch ferner Erkannt, daß in das Zukünfftige auff vacation eines Catholischen holtzleger wieder ein Catholischer auff vacation, aber eines Lutherischen wieder ein Lutheraner solle angenommen werden, damiu Zu zllen Zeiteh Sonjecta bon bvon beeden Religionen am Dienst sich befinden mögen.
Philippe Rümmel épouse en 1763 Catherine Marguerite Staub : contrat de mariage, célébration
1763 (31.5.), Not. Hüttel (6 E 41, 859) n° 8
Eheberedung – persönlich erschienen herr Philipp Rümmel der geschworene Holtzleger und burger allhier als hochzeiter ane einem,
so dann die Ehren und tugendsame Jungfrau Catharina Margaretha Staubin, des Ehrengeachten Wendling Staub, Viehhändlers und ebenmäßigen burgers hieselbsten mit Frauen Catharina gebohrner Ottin ehelich erzielhte tochter als hochzeiterin andern theils
Straßburg (…) Dienstags den 31. Maji 1763. [unterzeichnet] Philipp Rümmel hochzeiter, Catharina martaretha staubin als hoch Zeiterin
Mariage, Saint-Marc (cath. p. 115)
Hodie 13 Junÿ Anni 1763 (…) sacro Matrimonii vinculo in facie Ecclesiæ conjuncti Honestus phillippus Rümmel argentinensis Christiani Rümmel olim tutalaris huiatis et annæ Catharinæ Rauschmeÿerin defunctorum Conjugum filius solutus, in parochia ad Stum Stephanum commorans utpoté in qua pariter Jus proclamationes facta sunt (…) et pudica Virgo Catharina margaitha Staubin argentinensis wendelini Staub civis et mulctarÿ hujatis et Catharinæ auentin conjugum filia legitima parochiana nostra (signé) Phillipp Rümmel, Catharina Margaretha staubin (im 62)
Catherine Staub devient bourgeoise par son mari dix jours après son mariage
1763, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 16-v
Catharina Römmelin geb. Staubin von hier gebürtig verheurathet an Philipp Römmel den holtzleger und burg. allhier erhalt das burgerrecht ex speciali gratia gratis will dienen beÿ E. E. Zunfft Zur lucern prom. den 23. Junÿ 1763.
Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison près de la poterne des Pierres. Ceux du mari s’élèvent à 36 livres, ceux de la femme à 274 livres.
1763 (18.8.), Not. Hüttel (6 E 41, 853) n° 12
Inventarium über des Ehren und Wohlvorgeachten Hn Philipp Rummel des Holzlegers und der Ehren und tugendreichen Frauen Catharinä Margarethä Rummelin gebohrner Staubin, beeder Eheleuthe und burgere allhier Zu Straßburg einander für ohnverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen, auffgerichtet Anno 1763. (…) welche der Ursachen, alldieweilen in Ihr beeder Ehepersonen den 31.ten Maji gegenwärtigen 1763.sten Jahrs Vor mir Notario errichteten heuraths Verschreibung Paragrapho 3.tio expresse stipulirt worden, daß eines jeeden in den Ehestand bringendes Vermögen ein reservirt und ohnverändert Guth seÿn und bleiben solle (…) So geschehen Alhier Zu Straßburg in fernerem beÿseÿn des Ehrengeachten H. Wendling Staub, Viehehändlers und burgers hieselbsten der Ehefrauen eheleiblichen Vatters und beÿstand, auf Donnerstag den 18. Augusti A° 1763.
In einer allhier Zu Straßburg ohnweit dem Steinthörel gelegenen der Statt Pfenningthurn gehörigen und von beeden Eheleuten dermalen bewohnenden holtzleger behaußung befunden worden wie folgt.
Series rubricarum hujus Inventarÿ Des Ehemanns in die Ehe gebracht Vermögen, Sa. haußraths 35, Sa. Silbers 12 ß, Summa summarum 36 lb
Dießemnach wird nun auch der Ehefrauen völlig vor ohnverändert in den Ehestand Zugebracht Vermögen beschrieben, Sa. hausraths 1032, Sa. Silbers und dergleichen Geschmeids 8, Sa. guldenen Ring 7, Sa. baarschafft 156, Summa summarum 274 lb
Philippe Rümmel obtient une corde de bois des préposés au bâtiment
1768, Préposés au bâtiment (VII 1413)
(f° 18) Dienstags den 3. Maÿ 1768 – Philipp Rimmels Wb.
Weÿl. Philipp Rimmel des gewesenen holtzlegers wittib bittet unterthänig ihr noch ein Claffter holtz angedeÿen Zu laßen Erkannt, Solle ihr ex speciali gratia ein Claffter holtz außgelieffert werden
Philippe Rümmel meurt en 1768 en délaissant une fille. La valeur de la maison dont deux tiers appartiennent à la succession est reprise de l’inventaire dressé en 1766 puisqu’il n’y a été fait aucune amélioration. La masse propre à la veuve est de 111 livres, celle de l’héritière déficitaire de 40 livres. L’actif de la communauté s’élève à 31 livres et le passif à 82 livres.
1768 (13.4.), Not. Hüttel (6 E 41, 854) n° 70
Inventarium über Weÿland H. Philipp Rümmel, des gewesenen Statt Holtzlegers und burgers allhier Zu Straßburg nun seel. Verlaßenschafft aufgerichtet Anno 1768. (…) nach seinem Sonntags den 20.t Martii gegenwärtige, Jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen Hintritt, Zeitlichen hinter sich verlaßen, welche Verlaßenschafft auf requisition Frauen Catharinä Margarethä Rümmelin gebohrener Staubin der hinterbliebenen Wittib beÿständlich H. Joh: Peter Graff des hiesigen burgers ihres Schwagers, wie nicht weniger Hn H. Joseph Graff, eines hochwürdigen Thomcapituls hoher Stifft Straßburg, verordetenen Kornkäufers und Burgers dahier auch eines ehrsamen grosen Raths dermalig. wohlverdienten beÿsitzers als geschwornen Vogts Catharinä Margarethä Rümmelin, des Defuncti mit vorgedachter seiner nunmaligen Wittib ehelich erzielter töchterleins und ab intestato erlaßene Universal Erbin, inventirt (…) So geschehen allhier Zu Straßburg, Mittwochs den 13. aprilis 1768
In einer alhier Zu Straßburg ohnweit dem Steinthörel gelegenen der Statt Pfenningthurn gehörigen Holtzleger behaußung befunden worden als folgt
In einer allhier Zu Straßburg ane der Renngaß gelegenen in dieser dißorts Erben elterlichen Verlaßenschafft gehörige behaußung befunden worden wie folgt
Eigenthümlicher Antheil ane einer Behaußung. (W.) Nemlich zween dritte theil vor unvertheilt von und ane einer Behausung, Höfflin, Hoffstatt, Heubühn und Stallung mit allen deren übrigen Gebeüen, begriffen, Weithen, Zugehörden, Recht und Gerechtig Keiten gelegen allhier Zu Straßburg ane der Renngaß 1.s neben Johannes Kügel dem tabackbereiter, und burgern hieselbsten, 2.s. ist ein Eck ane der heidengas hinten auf Abraham Heidel sen. Gartner unterwagnern und ebenmäßigen burger allhier stoßend, welche völlige behaußung auser 5 ß d boden Zinnses, so man jährlich dem Stifft Stæ Margarethæ und Agnetis Zu reichen schuldig, freÿ, ledig, eigen und in dem über weÿland Frauen Catharinä Staubin geb. Ottin, auch weÿland Wendlin Staub, des gewesenen Viehhändlers und burgers dahier seel: hinterbliebener Wittib, der dißortigen Wittib Mutter seel. Verlaßenschaft, durch mich Notarium den 16.d martii Anno 1767 errichteten Inventario über Abzug obgedachter 5 ß d boden Zinnses, nach der Statt Straßburg geschworne herren Werckleuthe in Anno 1766 beschehenen Abschatzung angeschlagen worden, wobeÿ man es auch dermalen, weilen seithero kein reparationes darinn gemacht worden, bewenden laßen pro 287 lb 10 ß. Thun also die hiehero gehörige Zween dritte theil 191. 13.
Der übrige dritte theil sothaner behausung ist Jungfr. Mariä Barbarä Staubin, der diesortigen Wittib leiblichen Schwester eigenthümlich zuständig. Über die völlige behaußung besagt der beÿ obgdachter Mütterlichen Verlaßenschaffts Inventur allegirt in allhiesiger C. C. Stb sub dato 1. Aug. 1758. gefertigte teutsche pergamentene Kaufbrief, so mit demselben anhangendem Insiegel versehen. Und hat die diesortige Wittib von obgedachter Zween dritten theilen Hauses den einen beÿ vorhergemelter Mütterlichen Verlaßenschafft Abtheilung ererbet, den andern dritten Theil aber von Fr. Anna Margaretha Enderlin geb. Staubin H. Frantz Anton Enderle des Zimmermeisters und hiesigen burgers Ehefrauen ihrer Schwester per Cessionem erhalten, wie solches die vor mir Notario sub dato 7. aug. 1767. passirte Erbs Cession, so in folgender Zeit beÿ einem ehrsamen grosen Rath confirmirt worden, mit mehrerem weiset. Zu vermeintlicher mehrerer Sichereit wurde der vorstehendermasen per Cessionem erhaltene dritte theil Hauses ebenmäßig in der C. C. Stub verschrieben wie aus der hierbeÿ producirten Kauffverschreibung de dato 20. aug. 1767 ersichtlich.
Ergäntzung der Hinterbliebenen Wittib wehrender Ehe abgeganenen unveränderten Guts. Zufolg des über beeder gewesener Eheleüth einander für unverändert in den Ehestand Zugebrachte Nahrungen durch mich Notarium am 18.ten aug. anno 1763. erichteten Inventarii
Series rubricarum hujus Inventarii – Copia beeder gewesenen Eheleute vor mir Notario sub dato 31. Maji Anno 1763 mit einander auffgerichteten Eheberedung
Der hinterbliebenen Wittib unveränderten Vermögen, Sa. haußraths 29, Sa. goldener Ring 3, Sa. eigenthümlichen Antheils ane einer behaußung 191, Sa. Schuld 75, Sa. Ergäntzung 59, Summa summarum 361 lb – Schuld 250, Nach deren Abzug 111 lb
Dießemnach wird auch der Universal Erbin vätterliche unveränderte Nahrung beschrieben, Sa. haußraths 35 lb – Schulden aus der Nahrung 75, Compensando 40 lb
Endliche wird auch die gemeine und theilbare Verlaßenschafft beschrieben, Sa. haußraths 12, Sa. baarschafft 18, Sa. Schuld 16 ß, Summa summarum 31 lb – Schulden 82, In Vergleichung, theilbares passiv Onus 51 lb
Stall Summ 19 lb
Catherine Marguerite Staub meurt en octobre 1768 en délaissant pour unique héritière testamentaire sa sœur Marie Barbe Staub qui devient seule propriétaire de la maison. L’actif de la succession s’élève à 303 livres, le passif à 290 livres.
1768 (14.11.), Not. Hüttel (6 E 41, 854) n° 78
Inventarium über Weÿland Frauen Catharinæ Margarethæ Rümmelin gebohrener Staubin, auch weiland H. Philipp Rümmel des gewesenen Stattholtzlegers und burgers alhier Zu Straßburg sel. hinterbliebener Wittib nun auch sel. Verlaßenschafft Anno 1768. (…) nach ihrem Sonntags den 30. Octobris gegenwärtigen 1768.sten Jahrs aus dieser Welt genommenen töd. hintritt hie Zeitlichen verlaßen hat. Welche Verlaßenschafft auf requisition Hn Joseph Graf, des dom Capitulischen Kornkäuffers und E. E. grosen Raths dermalig. wohlverdienten beisitzers, als Executoris des von der Erblaßerin auffgerichteten und hernach copeilich eingetragenen Testamenti nuncupativi, wie auch H. Frantz Anthoni Enderle des hießigen burgers und Schreiner Meisters als geordnet und geschwornen Vogts der defunctæ hinderlaßene Schwester und Kraft erstgeachter Testaments eingesetzter Universal Erbin, Namentlich Jgfr. Mariæ Barbaræ Staubin weiland Wendlin Staub, des gewesenen Viehhändlers und burgers hieselbst mit auch weiland Frauen Catharina gebohrener Ottin dessen geweßenen Ehegattin erzeugten tochter, inventirt (…) So geschehen alhier Zu Straßburg in fernerem beisein Tit. H. Frantz Heinrich Lauth Achträdermüllers und E. E. Kl. Raths dermalig. wohlverdienten beisitzers, als aus deßen Mittel vermög Extractus memorialis vom heutigen tag Zu dießem geschäfft abgeordneten H. Deputatj Montags den 14. Novembris Ano 1768.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Renngaß gelehenen in diesortige Verlaßenschafft Zu Zween dritten theilen gehörigen hernach beschriebenen behausung befunden worden wie folgt
Eigenthumb ane einer Behaußung. Nem. zween dritte theil vor unvertheilt von und ane einer Behausung, höffl., hoffstatt, heubühn und Stallung mit allen übrigen deren Gebeüen, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht und Gerechtig Keiten, gelegen alhier Zu Straßburg ane der Renngaß, einseit neben Joh. Küchel dem tabackbereiter, 2.s. ist ein Eck ane der heÿdengaß, hinten auf Abraham Heidel, sen. Gartner unterwagnern stosend, welche völlige behaußung auser 5 ß d Erblehen boden Zinses, so man jähr. dem Stifft Stæ Marg. und Agnetis Zu reichen schuldig, frei, ledig und eigen und in dem über Eingangs gedachten des dißeitigen Ehemanns Verl. durch mich unterschriebenen Not. d. 13. Aprilis 1768 errichteten und gehörigen orten abgehandelten Invent° über abzug obgemelter 5 ß d Erblehen boden Zinses, ausgeworffen worden pro 287 lb 10 ß. Wobeÿ man es auch dermalen, weilen seithero keine Reparationes darinn gemacht worden, bewenden laßen, Und thun die hiehero gehörige 2/3 theil 191. lb 13. ß 4 d.
Der übrige dritte theil sothaner behausung ist Jgfr. Mariæ Barbaræ Staubin, der dießortigen Erbin bereits als Elterl. Guth eigenthüm. zuständig. Über die völlige behaußung besagt einer in alh. C. C. Stub sub dato 1. Aug. 1758. gefertigte und mit dero anhangendem Insiegel verwahrtter Kaufbrief. Und hat die Verstorbene sel. von obgedachter 2/3 theil Hauses den einen beÿ mütterl. Verlt. Abtheilung ererbet, den andern dritten Theil aber von Fr. Anna Marg. Enderlinin geb. Staubin, Eing. gedachten H. Enderle des Zimmer meisters Ehefr. ihrer Schwester per Cessionem erhalten, wie solches die vor mir Not° d. 7. aug. 1767. passirte Erbs Cession, so in folgender Zeit beÿ E.E. grosen Rath confirmirt worden, mit mehrerm weiset. Zu vermeintlicher mehrerer Sichereit wurde der vorstehendermaßen per Cessionem erhaltene dritte theil Hauses ebenmäßig in der C. C. Stub verschrieben wie aus der hierbei producirten Kf. verschreibung d.d. 20. aug. 1767 ersicht.
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Copia des von der defuncta d .2. Aug. Anno 1768 vor H. Not. Herrenbeger auffgerichteten Testamenti Nuncupativi
Sa. haußraths 88, Sa. Silbers und dgl. geschmeids 8, Sa. goldener Ring 4, Sa. baarschafft 3, Sa. Eigenth. ane einer behaußung 192, Sa. Schulden 6, Summa summarum 303 lb – Schulden 290 lb, Compensando bleibt 9 lb
Copia Testamenti Nuncupativi
Barbe Staub, en religion sœur Monique à Saint-Nicolas-de-Port, cède ses biens à sa sœur Anne Marguerite, femme du charpentier François Antoine Enderlé
1776 (31.12.), Chambre des Contrats, vol. 650 f° 399-v
d. 7. junÿ 1772 zwischen denen zu St Nicolas de Port annunciate genannten Closter frauen eines orts, und H. Franz Antoni Enderle der zimmer meister zu Strassburg anderen orts, getroffenen vertrag die aufnahm Jfer Barbara Staubin in ermeltes closter betreffend und ferner in gefolg acte so dem 22. sept. 1773 coram Not. Regio Laquiante zwischen H. Peter Graff dem kornwerffer hochlöbl. dem capitul allhier alß bevollmächtigter ermelt Jfr. Staubin der novitzin besagten closters
umb schon ermelt H. Enderle und deßen ehefrau Anna Margaretha geb. Staubin errichtet daß die mehrbemelde Jfr Staubin ihrer schwester und respectivé schwagerin ihnen durch besagten gewalthaber ihr gesamtes vermögen (…) alß ein wahres eigenthum abtretten laßen ; unter solchem aber auch
eine behausung, begriffen die sie Jfr Staubin nunmehro unter dem Closter nahmen Monica bekannt und ihrer schwester seel. Fr. Catharinæ geb. Staubin auch weÿl. Philipp Rimmel gewesten holtzlegers ehefrau ererbt, daß die behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane der Renngaß beÿ dem armen sünderhaus, einseit neben Johann Kugel dem tabackbereiter, anderseit ist ein eck ane dem Heÿdengaß, hinten auff Abraham Haÿdel sen. g.u.w., eben denjenigen so sie Enderleischen eheleuthen von ihrer schwester und schwagerin vorgedachter maßen überkommen – davon gibt man dem Closter St Margaretha und Agneßen 5 ß ane bodenzinß wegen einer jährlichen rent von 50 lit. die sie cessionnaria wie obaengeregter alten maaß gibt
François Antoine Enderlé et Anne Marguerite Staub exposent infructueusement la maison aux enchères
1777 (1. 7.bris), Not. Stoeber (6 E 41, 1263) n° 20
Versteigerung – Anno 1777 Montags den ersten Septembris auf Ansuchen H. Franz Antoni Enderle, des Zimmermeisters und burgers alhier und fraun Annä Margarethä gebohrener Staubin seiner Ehefrau von Ihme hierzu authorisirt
wurde die allhier Zu Straßburg ane der Renngaß gelegene Behaußung, Hof, Hoffstatt und Stallung mit allen deren Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, einseith neben Johannes Küchel des gewesenen Tabacbereiters Erbsachafftn anderseith ist ein Eck ane der Heÿden Gaß, hinten auf weil. Abraham von Fridolsheim gewesenen Gartners unter Wagneren Wittib stoßend, so jährlichen auf Martini dem Stift St Margarethä und Agnetis 5 schilling d. bodenzinß erträgt, sonsten aber leedig und ihnen requirirenden Eheleuten als ein von Jungfr. Barbara Staubin Zufolg vor Hn Notario regio Laquiante den 22.ten Septembris 1773 passirten Acte an sich gebrachtes Eigenthum zuständig (…) in eine offentliche und freÿwillige Versteigerung gebracht und Zwar unter nachfolgende Bedingnussen (…) Siebendens, solle selbige Behaußung dero Zugehörde ausgebotten werden vor 2000 Gulden hieseig current
Und weilen sich, nachdeme man bis um vier Uhr gewartet, niemand erschienen, als ist diese Versteigerung fruchtloß abgeloffen
François Antoine Enderlé et Anne Marguerite Staub vendent la maison au jardinier manant Jean Georges Lambert avec l’autorisation des Conseillers et Vingt-et-Un
1778 (11.4.), Chambre des Contrats, vol. 652 f° 130-v
H. Franz Antoni Enderle der zimmer meister und Anna Margaretha geb. Staubin
in gegensein Johann Georg Lambert des schirmers und gartenmanns
eine behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen denen übrigen gebäu, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten zu Straßburg dero vorstatt Weißenthurn straß ane der Renn und theils ane der Heÿden gaß von welchen sie das eck außmachet einseit neben den Kuchelischen erben, anderseit neben der verwittibten Fr. von Fridolßheim, hinten auff eben dießelbe, – davon gibt man dem Closter St Margaretha und Agneßen 5 s ane bodenzinß – um 1800 gulden
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Antoine Enderlé à vendre la maison au manant Jean Georges Lambert pour le prix de 1 800 florins dont 300 payés comptant, sans avoir à faire dresser d’estimation.
1778 Conseillers et XXI (1 R 261)
(p. 92) Sambstag den 11.ten Aprilis 1778 – Joh: Georg Lambert der garthenmann erhält erlaubnus von Antoni Enderle ein hauß an der Renngaß Kaufen Zu dörfen.
Wilhelm nê Joh: Georg Lambert des schirmers und garthenmanns alhier, der will von Antoni Enderle dem burger und Zimmermann et uxore eine an der Renngaß gelegene behaußung umb 1800. fl. woran aber nur 300 fl. Zahlt werden erkaufen, bitt unterth. also Kaufen Zu dörfen und umb gnädige dispensation vom augenschein.
Rang nê der verkaufenden Eheleuthen bitt similiter also verkaufen zu dörfen et umb gnädige dispensatio vom augenschein.
Nach angehörtem voto H. Gâl advocat Mogg welcher auch auf dißseitige wilfahrung angetragen.
Wurde vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird denen Imploranten mit gebettener erlaubnus eine an der Renngaß gelegene behaußung umb 1800 gulden, woran 300 gulden Zahlt werden dispensando vom augenschein Kaufen und verkaufen Zu können, jedoch also wilfahrt, daß de Kauf und respective Verkauf in Mhh Cantzleÿ Contractstub coram D.is Deputatis ordnungsmäßig verschrieben und dabeÿ gemeiner Statt vorhandenes interesse, besonders wegen abrichtung des real schimrgelds bestermaßen beobachtet weden möge – Deppi. H. Rathh Huck, H. Rathh. Vix.
Originaire de Dinglingen (en Bade), Jean Georges Lambert épouse en 1762 Barbe Kuhn, fille du journalier manant Jean Kuhn
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 2-v n° 2)
1762. Mittwoch d. 19. Jan. sind nach ordentlicher Dom. I & II p. Epiph. geschehenen Proclamationen in den h. Ehestand eingesegnet Worden Joh: Georg Lampert der ledige Weil. Michel Lampert gewesenen burgers und Tagners Zu Dinglingen hinterlaßener ehelicher Sohn, und Jgfr. Barbara Joh: Kuhn Tagners und Schirmers alhie eheliche Tochter [unterzeichnet] < des hochzeiters Zeichen, O der hochzeiterin zeichen (im 8)
Georges Lambert meurt en 1791 en délaissant pour héritière testamentaire sa nièce Marie Marguerite Lambert. L’héritière abandonne sa part de maison à la veuve Barbe Kuhn.
1792 (17.4.), Strasbourg 1 (2), Not. Lacombe n° 20 bis
Inventarium und beschreibung all das jenigen so weÿl. Georg Lambert der melcker so den 19. Januarÿ letsthien von dieser welt abgeschieden hier zeitlichen verlassen hat, auf Ansuchen Barbara Kuhn der wittib unter verbeÿstandung H. Philipp Jacob Dürr des commissaire de police und Maria Margaretha Lambert, die vor unterschriebenen Not. den 13. 8.br. 1791 errichteten testamentum instituirte universal Erbin unter verbeÿstandung H. Johann Friedrich Greis Not. publicus
Liegende güther, erstlichen Eine behausung höfflein brunnen und hoffstatt und übrigen sich darin befindlicen gebäuden allhier zu Straßburg und dero Vorstatt weißenthurnstras ane der Renn und zum theil ane der haÿdengaß einseit neben den Kuhnischen erben anderseit neben der verwittibten fr. von fridolsheim hinten auff eben dieselbe, davon gibt man dem Closter St Margaretha und agneßen, 5 sch. ane bodenzinß, 1800 gulden laut Kauffverschreibung de dato 11. April 1778
fahrende haabe 78 fl., schulden in das Erb 273 fr – enregistré le 23
– le 20. nov. 1792 sont comparus Barbe Kuhn veuve Lambert assistée de Jean Diemert Jardinier d’une part et Marguerite Lambert assistée du Cit Greiss
1. ladite Marguerite Lambert abandonne a ladite veuve Lambert née Kuhn sa part et portion de moitié dans la maison pour 950 fr. – enregistré le 27
Barbe Kuhn se remarie en 1792 avec le transporteur de bois Jean Diemer, veuf de Salomé Acher : contrat de mariage, célébration
1792 (4.12.), Strasbourg 7 (27), Not. Stoeber
Eheberedung – persönlich erschienen Johannes Diemer, der Holtzkarcher, Wittiber und burger allhier als hochzeiter ane einem
und Frau Barbara gebohrne Kuhnin weiland Georg Lambert des gewesenen Melkers und Brs allhier hinterbliebene Wittib als hochzeiterin, beiständlich Johann Michel Suser des Kornwerfers und burgers alhier am andern theil
Straßburg den Vierten Decembris Anno 1792 [unterzeichnet] hanß diemer, x Sig. barbara Lambertin
Mariage, Sainte-Aurélie (luth.)
Cejourd’hui 18 décembre 1792 l’an premier de la République par devant nous Jean Henri Heitz officier public sont comparus Jean Diemert fendeur de bois né et domicilié en cette ville, fils de Jean Diemert journalier et de feue anne marzolff, veuf de salomée acher, d’une part
et Barbe Kuhn, née et domiciliés en cette ville, fille majeure de feu Jean Kuhn, journalier et de Marguerite Hann veuve de Georges lambert (…) extrait mortuaire de Salomé acher signé müller pasteur de st pierre le vieux (signé) hannß diemer (im 65)
Barbe Kuhn fait dresser l’inventaire de ses apports (2940 livres tournois) qui comprennent la maison
1793 (19.4.), Strasbourg 7 (2), Not. Stoeber n° 905
Inventarium über Fraun Barbaræ Diemer geb. Kuhn zu Johannes Diemer dem burger u. Gartner alh. in die Ehe gebrachte Nahrung aufgerichtet Anno 1793. (…) umsomehr als in der zwischen ihr und dem Ehemann den 4. Dec. vorigen Jahrs vor mir Not° passirten Eheberedung ein ohnverändert und vorbehalten Guth stipulirt worden und in dem daselbst allegirten über ihres verstorbenen ersten Ehemanns weil. Joh: Georg Lambert des gewesenen melckers alh. succession durch Not° Lacombe vergriffenen Inventario verschiedenen abänderungen seither fürgefallen (…)
So beschehen in der alh. Zu Straßb. ane der feuergaß N° 7 gegen der Cazerne gelegenen u. dem Ehemann zuständigen behaußg. Montags d. 19. Apr. 1793. in m 2° der Republ.
Eigenthum ane einer behaußung. Neml. i.. behßg. höfl. bronnen u. hoffstadt samt allen übrigen dero Gebäuden, begriffen, Weiten, Zugehörden u. Rechten, alh. Zu Straßb. dero Vorstadt Weisenthurn an der Renngaß N° 24. u. Zum theil an der heidengaß 1. s. neben Kuhn demù tagner 2.s. neben Daniel u. Joh: von Fridelsheim beeden brüder u. Gartnern hinten auf eben dieselbe stosend davon man jährlich vormals dem Kloster S. Margar. anjetzo der Nation 5 ß bodenzinß zu entrichten hat. So die Ehefr. beÿ der über ihres ersten Ehemanns weil. Georg Lampert gew. melckers u. bs. alh den 19. Jan. 1792 verstorbenen Ehemanns Verl. d. 20. Nov. 1792 getroffenen Erörterung eigenthümbl. angenommen. Sonsten bes. hierüber berschrib. aus d. C. C. Stub. d. d. 11. apr. 1778. Es wird aber solche behausung ohnpræjudicirlich angeschlagen vor 2500 fl.
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. hauß. 120 fr, Sa. Silb. 9, Sa. baarschafft 218, Sa. Eigenth. an 1. behaußg. 2500, Sa. Activ Schulden 119, Summa summarum 2940 fl. – Zweiffelhaffte Schulden 3540, 50, 252
enregistré le 15.6.1793
Barbe Kuhn se désiste de la plainte formulée contre son mari pour mauvais traitement et de sa demande en séparation
1793 (5 frimaire 3), Strasbourg 7 (46), Not. Stoeber n° 311
ist persönlich erschienen Barbara gebohrne Kuhnin, Johannes Diemer holzbrechers Ehefrau Von ihme hierzu authorisirt wie auch beÿständ. des Johannes Bentzinger Fuhrmans freywillig anzeigend, daß sie sich von dem ihrem Ehemann den 28. Brumaire letzthin, significirten acte um Scheidung wegen Mishandtlungen hiemit deportire und solcher als ungültig erkläre, jedoch dahin* beederseitige Gemuthes sich mit einander Vertragen und Sie der gerichtlichen Klag der Scheidung sich vorbehalten, so hat Sie sich von ihrem Ehemann begeben, welcher darin freywillig consentirt und ihre der gesambtes in die Ehe gebrachte Gut, wie solches in dem durch mich Notarium den 19. Aprilis 1793 errichteten Inventario mit mehrerem beschrieben (…)
Héritière de Jean Georges Lambert, Marie Marguerite Lambert, fille d’André Lambert, épouse en 1793 Jean Jacques Wild de la Robertsau
Mariage, Strasbourg (n° 147) Cejourd’hui 25 mars 1793, l’an second de la République française (…) sont comparus en la maison commune pour contracter mariage d’une part Jean Jacques Wild, jardinier, agé de 23 ans, domicilié à la Ruprechtsau, né en cette ville, fils de Jean Jacques Wild, jardinier et de Dorothée Barbe Knecht, de l’autre part Marie Marguerite Lampert, agée de 25 ans, née en cette ville, domiciliée à la Ruprechtsau, fille d’André Lampert, jardinier, et de Marie Marguerite Kaetzler (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 20 novembre 1769 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 16 avril 1767. (signé) Jean Jacque Wild, Margaretha Lamberdin (i 7)
Marguerite Lambert, femme du jardinier Jacques Wild de la Robertsau, meurt en 1793 en délaissant un fils. D’après un jugement joint à l’inventaire, la défunte conserve la propriété des biens légués par son oncle Jean Georges Lambert, la veuve n’en ayant que l’usufruit (les actes ultérieurs montrent cependant que Barbe Kuhn est seule propriétaire de la maison).
1795 (28 fructidor 3), Strasbourg 4 (5), Not. Greis n° 813, altes 587
Inventarium und Beschreibung alles deßen, was weiland die Bürgerin Margaretha geborne Lambert, des bürgers Jacob Wild, Gärtners in der Ruprechtsau geweßene Ehefrau, nach ihrem den 10. Ventos des letztverflossenen Zweÿten Republicanischen Jahrs erfolgten Absterben an Vermögen hinterlassen hat, Welche Verlaßenschafft auf Ansuchen erstgedachten des hinterbliebenen Wittibers, wie auch des bürgers Johann Joseph Bitchnau, homme de lettres zu Straßburg wohnhaft, als geordnet und geschwornen Vogts der Verstorbenen mit vorbenahmsten ihrem hinterbliebenen Wittiber ehelich erzeugten einigen Kinds und ab intestato verlassenen Universal Erben, nahmentlich Jacob Wild so 8 Monat alt
Sa. hausraths 842, Sa. Silbers 29, Sa. baarschafft 945, Summa summarum 1617 lib – Hievon aber wird zu Bestreitung der Inventur, Enregistrement und andere (…) Kösten passive ausgesetzt 900, Nach solchem abzug 717 lib
Nun ist zu berichten, daß zwar beyder disortige nun zertrennten Eheleute keinen Ehe Contract mit einander errichtet auch ihr beiderseits einander Zugebrachtes Vermögen nicht haben inventiren lassen (…)
[Joint] Au nom de la Republique, Vû par moi Jean Thomas d’Aquin Laquiante Président du Tribunal du District de Strasbourg, le Jugement Arbitral déposé au Greffe du Tribunal dont la teneur suit. L’an trois de la République une & indivisible le 28 Ventose à deux heures de relevée, par devant nous Humbourg et Treitt, tous deux hommes de lettres à Strasbourg Arbitres nommés par les Demandeurs ci après mentionnés, Graffenauer et Momy aussi hommes de lettres audit Strasbourg, Arbitres choisis de la part des Demandeurs ci après dénommés étant assemblés chez Humbourg, Ruë de la Philosophie N° 25, Sont comparus Michel Lambert, Journalier à Strasbourg en qualité de frere et héritier collateral de feu Georges Lambert vivant marcard en la même Cité, André Lambert Jardinier demeurant à la Ruprechtsau aussi frere dudit défunt, Jacques Adolphi Journalier en qualité de curateur de Marie Hélène Langenbach fille de Jacques Langenbach et Anne Marie Lambert et de Catherine Langenbach femme de Georges Schwentzel aussi fille desdits conjoints Langenbach domiciliée à Lahr ainsi que sa sœur, ces deux dernieres représentant leur Mère Anne Marie Lambert aussi sœur dudit Défunt Georges Lambert, ledit Jacques Adolphi aussi en qualité de Curateur de Jacques Lambert Tisserand à Dinglingen près Lahr outre Rhin et frere dudit défunt, ledit André Lambert aussi agissant au nom d’Anne Marie et Catherine Barbe Lambert ses Nièces représentant Jean Lambert leur père aussi frère du défunt Georges Lambert Demandeurs, lequels ont exposé que ledit Georges Lambert leur frère et Oncle respective seroit décédé sans Enfants en 1792 le 19. janvier, que par le Testament qu’il a fait le 13. Octobre de l’Année precedente il a donné à Barbe Kuhn sa femme l’usufruit et jouissance à vie de tous les biens qu’il délaissera et de plus à celui de parens de cette femme qu’elle designera comme celui qui lui aura rendu le plus de Service ou qui aura le plus besoin un sixième des quatre sixièmes qui lui appartiennent dans leur maison et Dépendances N° 24 Ruë dite Rengass et ce en propriété à charge neanmoins de ladite Jouissance et quant au reste il a institué pour héritière unique et universelle Marie Marguerite Lambert sa Niece, qu’en exécution de ce testament la veuve de Georges Lambert a designé ses deux sœurs Marguerite Hoh & Marie Heitz née Kuhn pour celles de ses parens qui auroient ledit sixième legué et que par suite d’un arrangement fait entre ladite Marie Marguerite et la veuve de Georges Lambert, la derniere a acheté de la première sa part dans la succession et celle-ci etant décédé depuis son fils Jacques Wild l’a hérité et le decès de ce dernier étant aussi arrivé Jacques Wild le pere mari de la Marie Marguerite est propriétaire de la succession, que le testament dont s’agit ayant été fait après le 14. juillet 1789 les Demandeurs sont fondés à l’impugner de nullité (…), Est aussi comparu ladite Barbe Kuhn veuve dudit Georges Lambert actuellement femme de Jean Diemer (…)
Le 25 Germinal l’An 3, Considérant (…) ordonons que le succession dont s’agit sera partagée par portions égales conformément à la loi entre les héritiers collatéraux du défunt Georges Lambert, autorisons neanmois la veuve Lambert aujourd’hui femme Diemer à jouïr sa vie durante de ladite succession, autorisons également Jacques Wild à retenir lorsque ladite succession aviendra auxdits héritiers collatéraux le 6° que la loi rend disponible
enregistré 29 fructidor 3
Déclaration de carence d’inventaire après la mort de Marguerite Haan, veuve de Jean Kuhn, qui délaisse trois filles, Barbe femme du journalier Georges Lambert, Marguerite, femme du journalier Georges Hoh, et Marie, femme du journalier Michel Heitz.
1780 (3.5.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1471) n° 649
persönlich erschienen 1° Barbara Lambertin geborene Kuhnin, Georg Lambert des tagners und Schirmers dahier Ehefrau, 2° Margaretha Hohin geborene Kuhnin, Georg Hoh des ebenmäsigen tagners und Schirmers dahier Ehefrau, sodann 3° Maria Heitzin geborene Kuhnin, Michael Heitz, des tagners und Schirmers dahier Ehefrau,
Alle drei anzeigend daß weiland Margaretha Kuhnin, geborene Haanin, auch weiland Hans Kuhn, gewesenen tagners und Schirmers alhier nachgelaßene Wittwe, ihr der Comparentinnen eheleibliche Mutter, den 23.sten Aprilis jüngst das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt, und Sie die drei Comparentinnen zu deroselben einigen Beneficial Erbinnen ab intestato, ane Vermögen aber weiter nichts hinterlassen haben dann einige sehr geringe Mobilien und Effecten deren werth Zu bestreitung der Leichen: und anderer dergleichen Kösten nicht hinreichend seÿe (…) Straßburg den 3. Maji Anno 1780
Déclaration de carence d’inventaire après la mort de Jean Kuhn
1777 (10.1.), Matthieu Beguin, greffier du Petit Sénat (6 E 41, 1465) n° 357
seind erschienen 1° Fr. Margaretha geborene Haanin, Weiland Johannes Kuhn, des gewesenen tagners und Schirmers alhier nachgelassene Wittib, 2° Fr. Margaretha geborene Kuhnin, Georg Hoh, des tagners und Schirmers alhier Ehefrau, Und 3° Anna Maria Kuhnin, so ledig und majorennis Zu seÿn declarirt, diese beede leztere obgemelten Kuhn ehelich erzeugte Zweÿ töchter, alle dreÿ anzeigend daß obgedachter Johannes Kuhn, ihr im Leben gewesener Ehemann und respe. Vatter, den 5.ten dieses Monats und Jahrs das Zeitliche mit dem Ewigen verwechselt, und 1° Fr. Barbaram geborene Kuhnin, Georg Lander, des Tagners und Schirmers alhier Ehefrau, 2° gedachte Fr. Hohin so dann 3° gemelte Annam Mariam Kuhnin, die ledige Comparentin, Zu seinen einigen Beneficial- Erbinnen ab intestato ane Vermögen aber weiter nichts hinterlassen habe, dann einige sehr geringe Mobilien und Kleidungs Posten, deren werth Zu bestreitung der Leichen: und anderer Kösten nicht hinreichend seÿe (…) Straßburg den 10. Januarii Anno 1777.
Marguerite Kuhn veuve de (Michel) Heitz vend la moitié de la maison à Georges Hoh (son beau-frère)
1807 (9.2.), Jean Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Marie Kuhn veuve Heitz
Georges Hoh
la moitié d’une maison grand rue de la course n° 24, pour 800 francs
Enregistrement, acp 102 F° 6 du 18.2.
Fils du journalier manant Michel Hoh, Georges Hoh épouse en 1772 Marie Marguerite, fille du journalier manant Jean Kuhn.
Mariage, Sainte-Aurélie (luth. f° 118-v)
Anno 1772 Mitwoch den 22. Januarÿ seind nach ordentlichen Dominica prima et secunda post Epiphanias geschehenen Proclamationen in den Heil. Ehestand eingesegnet worden, Joh: Georg Hoh der leedige Michael Hoh schirmers und taglöhners allhie ehel. Sohn, und Jgfr. Maria Margaretha Kuhnin Johanns Kuhn schirmers und taglöhners allhie ehel. Tochter [unterzeichnet] Georg Hoh als hochziter Margaretha Kuhnin als hochzitrin (im 122)
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Georges Hoh et Marie Marguerite Kuhn à accéder à la manance.
1772 Conseillers et XXI (1 R 255)
(p. 109) Montag den 2. Martii 1772 – Lect. sodann vier vin seithen löbl. schirmgerichts ad prothocollum überliefferte guthachten, vermög deren 1° Johann Georg Hoh gartners taglöhner von hier und Maria Margretha Joh: Kuhn die hiesige schirmers tochter deßen Ehefrau unter Caution Johann Holtz gartner UW (…) produciren samtliche Imploranten erforderliche tauf, ehe und wohlverhaltungs scheine, bitten sofort unterth. umb gnädige aufnahm in den schirm.
Wurde vermittelst gehaltener Umbgfrag unanimiter Erkandt, werden samtliche Imploranten puncto gebettener aufnahm in allhießigen schirm ad recipiendum an Einem löbl. Schirm gericht gewießen.
Registre de population 600 MW 28 (1815-1840) p. 340 Grande rue de la Course n° 24 (i 46)
Hoh, Georges, 1741, Cultivateur, marié, Strasbourg – décédé le 21. 8.bre 1826
id. née Kuhn, Marguerite, 1744, Ep, Strasbourg – décédé le 29 mars 1818
Georges Hoh et Marguerite Kuhn vendent la moitié de la maison à Michel Hoh et Marguerite Salomé Hoh pour une moitié, à André Wild pour un quart et à Daniel Schell et Marguerite Hoh pour le dernier quart. Les acquéreurs se partagent la maison.
1818 (16.2.), Strasbourg 5 (45), Jean Frédéric Grimmer n° 10.276
Georges Hoh, journalier, et Marguerite Kuhn
à Michel Hoh, journalier et Marguerite Salomé Hoh conjoints pour une moitié, André Wild, journalier pour un quart
Daniel Schell garçon meunier et Marguerite Hoh conjoints pour l’autre quart
une maison avec petite cour, puits, appartenances, droits, aisances et dépendances située en cette ville grand rue de la Course n° 24, d’un côté Jacques Kuhn entre la maison duquel est un cul de sac faisant la propriété des vendeurs,, de l’autre faisant le coin de la rue des Payens, derrière Daniel Friedolsheim – chargée d’une rente foncière annuelle de 1 fr payable à la ci devant famille Lerchenfeld aujourd’hui NN
Et à l’instant les coacquéreurs ont déclaré avoir fait le partage de la maison acquise de la manière comme suit savoir
la moitié de la maison située à côté de Jacques Kuhn appartient aux conjoints Hoh, à l’exception de la cave qui se trouve au dessous laquelle sera partagée en trois portions égales, l’autre moitié de maison appartient en commun aux co acquéreurs André Wild et les conjoints Schell à l’exception de l’écurie qui se trouve dans cette moitié de maison laquelle doit aussi être partagée en trois portions pour que chacun des coacquéreurs puisse en jouir comme de la cave
la petite cour et le puits resteront en commun par contre chacun contribuera aussi à l’entretien de ce dernier. A encoré été stipulé que si les conjoints Hoh voudroient faire construire une étable de porcs à côté de la grande écurie ils seront obligés de l’entourer avec un petit mur pour que l’eau ne pénetre pas dans ladite écurie – pour 2000 francs
Enregistrement, acp 137 F° 190 du 20.2.
Marguerite Salomé Hoh, fille des susdits Jean Georges Hoh et Marie Marguerite Kuhn, épouse en 1800 le jardinier cultivateur Michel Hoh
Mariage, Strasbourg (n° 85)
Du 26° jour du mois de Brumaire l’an onze de la République française. Acte de mariage de Michel Hoh, âgé de 27 ans, jardinier cultivateur, né en cette ville le 6 septembre 1774, y domicilié, fils légitime de Jean Michel Hoh, jardinier cultivateur et de Marie Catherine Fischer
Et de Marguerite Salomé Hoh, âgée de 25 ans, née en cette ville le 12 septembre 1777, y domiciliée, fille légitime de Jean Georges Hoh, journalier et de Marie Marguerite Kuhn (signé) Michel Hoh, Maria Salome Hoh (i 49)
Marguerite Salomé Hoh lègue à sa fille Salomé Hoh femme de Laurent Bambis sa part de maison (correspondant à l’actuel n° 12)
1855, Frédéric Grimmer
27 novembre 1854, Testament – Marguerite Salomé Hoh femme de Michel Hoh, Journalier à Strasbourg, par lequel elle lègue 1) à son mari l’usufruit de toute sa succession, 2) à Salomé Hoh femme de Laurent Bambis Menuisier à Strasbourg, sa fille, la moitié divisée d’une Maison sise à Strasbourg grande rue de la Course N° 24 à charge de verser 2000 francs dans la succession (Décès du 29 janvier 1855)
acp 437 (3 Q 30 152) f° 30 du 8.2. (succession déclarée le 15 juin 1855)
Marie Marguerite Hoh, autre fille de Georges Hoh et de Marguerite Kuhn, épouse en 1809 le garçon meunier Laurent Halbwachs, natif de Blæsheim, en légitimant une fille née un mois plus tôt.
Mariage, Strasbourg (n° 407)
L’an 1809, le 13° jour du mois de novembre (…) ont comparus Laurent Halbwachs, âgé de 23 ans, garçon meunier en cette ville né à Blaesheim, Département du Bas-rhin le 30 octobre 1786, y domicilié de droit, fils de feu Laurent Halbwachs, tisserand audit lieu, et de feu Marguerite Catherine Müller y décédés le premier le 23 germinal an deux et la seconde le premier octobre 1787 comme il est constaté par leurs actes de décès
et Marie Marguerite Hoh, âgée de 25 ans, née en cette ville le 22 février 1784, y domiciliée, fille de Georges Hoh, journalier, et de Marguerite Kuhn, ci présente et consentante
Et aussitôt lesdits époux ont déclaré qu’il est né d’eux un enfant inscrit sur le registre de l’état civil de cette ville en date du 18 octobre denier sous les noms de Marguerite Halbwachs laquelle ils reconnaissent pour leur fille (signé) Lorentz Halbwachs, Maria Margaretha Hohin (i 8)
Marguerite Hoh, veuve de Laurent Halbwachs, se remarie en 1817 avec le meunier Jean Daniel Schell, veuf de Barbe Schwentzel, en légitimant une fille née en 1807. A noter que l’épouse n’est plus Marie Marguerite Hoh, née le 22 février 1784 de Georges Hoh, journalier, et de Marguerite Kuhn comme au premier mariage mais par erreur Marguerite Hélène Hoh, née le 31 mars 1783 de Georges Hoh, et de Marguerite Dannert.
Mariage, Strasbourg (n° 130)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 23 avril 1817. Jean Daniel Schell, majeur d’ans, né en légitime mariage le 3 avril 1783 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Meunier, veuf de Barbe Schwentzel, décédée en cette ville le 29 germinal an 12 de la République française, fils de feu François Schell, chargeur à la douane en cette ville et de feu Anne Marie Fritsch
Marguerite Hélène Hoh, majeure d’ans, née en légitime mariage le 31 mars 1783 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, veuve de Laurent Halbwachs, sapeur à la première compagnie du 5° bataillon de sapeurs décédé à Erfurt en Allemagne le 20 octobre 1813, fille de Georges Hoh, journalier à Strasbourg, et de Marguerite Donnert (…) Et de suite lesdits époux ont déclaré reconnaître Sophie Hoh née d’eux en cette ville le 2 février 1807 et inscrite dans nos registres le même jour (signé) Johann Daniel Schell, Margaretha helena Hoh (i 30)
Marguerite Hélène Hoh, née le 31 mars 1783 de Georges Hoh, et de Marguerite Dannert, épouse André Kirrmann en 1808
Mariage, Strasbourg (n° 5)
L’an 1808 le 5° jour du mois de janvier (…) et sont comparus André Kirrmann, âgé de 31 ans, journalier, domicilié en cette ville depuis dix ans, né à Kehl, Grand Duché de Bade le 27 novembre 1876, majeur, fils de feu David Kirrmann, cordonnier ausit lieu, décédé à Willstett, Grand Duché de Bade, le 12 février 1797 et de feu Catherine Baumert, décédée à Kehl le 16 mai 1775 comme il est constaté par leurs actes de décès,
et Marguerite Hélène Hoh, âgée de 24 ans, née en cette ville le 31 mars 1783, y domiciliée, majeure, fille de feu Georges Hoh, journalier, et de feu Marguerite Dannert, décédés en cette ville le premier le 27 nivôse an trois et le seconde le 27 novembre 1788 comme il est constaté par leurs actes de décès (signé) Andreas Kürmann, Helena Hohin (i 4)
Marguerite Hoh meurt en délaissant deux filles issues du veuf, Sophie et Barbe Schell (il n’est pas question de leur demi-sœur Dorothée Halbwachs, voir l’acte de 1841 ci-dessous)
1821 (5.5.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Inventaire de la succession de Marguerite Hélène Hoh, femme de Daniel Schell, garçon meunier, décédée le 20 avril dernier, fait à la requête dudit Schell, agissant tant en son nom qu’en celui de Sophie et Barbe Schell ses enfants mineurs
acp 152 acp (3 Q 29 867) f° 104 du 8.5.
vacation du 9.6. f° 196 du 13.6. (vacation du 9 juin) mobilier estimé à 280 fr
Un quart d’une maison à Strasbourg grande rue de la Course n° 24, estimée 400
produit mobilier vendu 373 fr, ensemble 1053 fr – passif 605 fr
Plus le veuf déclare faire cession à titre de donation à ses enfants de la moitié de la maison ci-dessus indique acquise pendant la communauté, laquelle moitié est évaluée à un revenu annuel de 10 francs et en capital au denier vingt à 200 francs. Cette donation est faite à charge par enfants de payer le capital dont cette portion de maison est grevée lequel est 200 francs
Jean Daniel Schell se remarie en 1822 avec Marie Barbe Zeller, veuve de Jean Michel Walter
Mariage, Strasbourg (n° 208)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 19 juin 1822. Jean Daniel Schell, majeur d’ans, né en légitime mariage le 3 avril 1783 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Meunier, veuf en secondes noces de Marguerite Hélène Hoh décédée en cette ville le 20 avril année dernière, fils de feu François Schell, meunier en cette ville et de feu Anne Marie Fritsch
Marie Barbe Zeller, majeure d’ans, née en légitime mariage le 28 juillet 1789 à Obernai (Bas-rhin) domiciliée à Strasbourg, veuve de Jean Michel Walter, pensionnaire de l’Etat décédé en cette ville le 3 août 1816, fille de feu François Joseph &Zeller, coutelier à Obernai et de feu Elisabeth Roeth (i 34)
Marie Hoh, troisième fille de Georges Hoh et de Barbe Kuhn d’après la vente de 1818, est aussi dite fille de Georges Hoh et de Marguerite Dannert. Elle épouse en 1797 le journalier André Wild, natif de Gimbrett
Mariage, Strasbourg (n° 158)
Cejourd’hui 16° Nivôse l’an V de la République française une et indivisible (…) sont comparus pour contracter mariage d’une part André Wild, âgé de 22 ans, journalier domicilié en cette commune depuis trois ans, natif de Gimbrett canton de Truchtersheim département du bas-rhin, fils d’André Wild, cordonnier audit lieu, et d’Eve Litt
de l’autre part Marie Hoh, âgée de 22 ans journalière, née et domiciliée en cette commune, fille de Jean Georges Hoh, journalier, et de Marguerite Dannert (…) 1° l’acte de naissance du futur portant qu’il est né le 11 may 1774 (…) 2° l’acte de naissance de la future portant qu’elle est née le 28 août 1774 (signé) Andreas Wild, Anna Maria Hohin (i 82)
André Wild meurt en 1814 dans la maison de Georges Hoh en délaissant un fils aussi nommé André.
1814 (9.6.), Strasbourg 5 (40), Jean Frédéric Grimmer n° 8713
Déclaration tenant lieu d’inventaire d’André Wild, jardinier journalier, décédé le 17 décembre dernier – à la requête de Marie Hoh la veuve mère et tutrice légale d’André Wild son fils âgé de 17 ans, en présence de Georges Hoh subrogé tuteur
dans la demeure du défunt grande rue de la Course n° 24 maison appartenant à Georges Hoh
il n’a pas été fait de contrat de mariage, le défunt n’a rien apporté – propres, meubles 24 fr
communauté 10 ares terre 24 fr, passif 324 fr
Enregistrement, acp 124 F° 152-v du 11.6.
Propriétaire du quart de la maison, André Wild épouse en 1817 Christine Salomé Pfadt
Mariage, Strasbourg (n° 240)
Acte de mariage, célébré à l’hôtel de ville de Strasbourg à dix heures du matin le 27 août 1817. André Wild, mineur d’ans, né en légitime mariage le 9 Vendémiaire an six à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Jardinier cultivateur, fils de feu André Wild, journalier décédé en cette ville le 17 décembre 1813 et d’Anne Marie Hoh, ci présente et consentante
Christine Salomé Pfadt, majeure d’ans, née en légitime mariage le 28 Vendémiaire an quatre à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille de feu Michel Pfadt, journalier décédé en cette ville le 22 Prairial an six et de Marie Salomé Küster ci présente et consentante (signé) Andreas Wild, Christina Salomé ¨Pfadt (i 21)
Le registre de population montre que Marie Hoh veuve Wild est toujours en vie en 1847.
Registre de population 600 MW 175 (1846-1856) f° 211 Grande rue de la Course (i 132)
Pre. Hoh, Michel, 1775 Strasbourg, manœuvre, M
idem née Hoh, Marguerite Salomé 1777, Ep. – 29 janvier 1855 décédée
Hoh, Michel, 1808, Journalier, M. (auparavant) Mar. Kageneck 19, (entré) 17 février 46, (sorti) 15 juillet 50, Mar. Kageneck 15
idem née Hoh Marguerite Madeleine 1821 Ep
(…)
Wild, André, 1797 Strasbourg, journalier, M
idem, née Pfadt, Christine Salomé, 1795, Strasbourg, Ep. – 28 mai 51, décédée
id. Henri Frédéric, 5 août 1823
id. Daniel 20. 7.bre 1828 fils, cordonnier – derechef depuis le 20 Mai 1856, sortant du 2° Bat. de Chasseurs à pied
id. Jacques Philippe 28 février 1831 fils, typographe – 1. 8.br 1849 pp. Paris – voir fol. 213, rentré le 29 mars 1852
id. Marie Madeleine 4 juin 1833 fille – 9 9.bre 52 rue du Coq N° 2
id. Jean Chrétien 24 avril 1835, fils serrurier
Wild née Hoh, Marie, 1774, Veuve
Les copropriétaires modifient le partage de la cave et de l’écurie.
1841 (1.2.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Modification au partage d’une maison à Strasbourg grand’rue de la course N° 24 fait dans l’acte même d’acquisition, reçu Grimmer, notaire aud. lieu le 16 février 1818, de laquelle il résulte que Michel Hoh, journalier & Marguerite Salomé Hoh, conjoints en la même ville, propriétaires du tiers de la cave et de l’écurie aux termes dud. acte, le sont actuellement de la moitié Et que André Wild, journalier audit lieu & les héritiers de Marguerite Hélène Hoh, décédée femme en secondes noces de Daniel Schell, propriétaires chacun pour un tiers, en vertu du même acte, de la cave & de l’écurie susdésignées, ne le sont plus désormais que chacun pour un quart. Partant il y a abandon d’un douzième par chacun d’eux au profit des conjoints Hoh.
La cave la l’écurie sont évalués ensemble à un revenu annuel brut de 10 francs, capital au denier vingt ci 200, dont le 12° abandonné par le S Wild & par les héritiers Hoh fait pour chacun ci 16,66
acp 284 (3 Q 29 999) f° 97 du 9.2.
Sophie et Barbe Schell (filles de Marguerite Hoh, voir plus haut) vendent leur part à leur sœur utérine Dorothée Halbwachs, femme du maçon François Mertz (qui devient ainsi propriétaire du quart de la maison)
1841 (1.2.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Vente – Sophie Schell, femme de Jacques Voeckler journalier, et Barbe Schell, femme de Jacques Brunck, laboureur tous de Strasbourg
à Dorothée Halbwachs, leur sœur utérine femme de François Mertz, maçon audit lieu
de 14/24 indivises avec l’acquéreur, déjà propriétaire de 10 autres 24° dans le quart divisé d’une maison en cette ville grande rue de la course N° 24, moyennant 600 francs
acp 284 (3 Q 29 999) f° 90 du 4.2.
François Mertz et Dorothée Halbwachs vendent leur quart à André Wild et Christine Salomé Pfund (lesquels deviennent propriétaires de la moitié de la maison)
1842 (25.5.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
François Mertz, maçon, et Dorothée Halbwachs conjoints à Strasbourg
à André Wild, journalier, et Christine Salomé Pfund conjoints audit lieu
le quart divisé d’une maison et dépendances à Strasbourg grand’rue de la course N° 24, moyennant 1000 francs payés comptant
acp 298 (3 Q 30 013) f° 92-v du 28.5.
André Wild et Christine Salomé Pfund et leurs enfants hypothèquent leur moitié de maison au profit de l’instituteur Charles Frédéric Rapp
1857 (15.1.), Strasbourg 4 (114), Auguste Frédéric Lauth n° 7988
Du 15 Janvier 1859. Obligation – Ont comparu 1. M. André Wild, journalier, veuf de Dame Christine Salomé Pfaad, 2. M. Daniel Wild, célibataire, cordonnier, 3. M. Jacques Philippe Wild, typographe et Dame Sophie Knab, son épouse de lui autorisée, 4. Dmle Marguerite Madeleine Wild, célibataire majeure, en jouissance de ses droits, 5. Et M. Chrétien Wild, célibataire majeur, serrurier, tous demeurant et domiciliés à Strasbourg, Lesquels reconnaissent devoir bien et légitimement
à M. Charles Frédéric Rapp, instituteur primaire demeurant et domicilié en la même ville, à ce présent et acceptant la somme principale de 4000 francs
hypothèquent spécialement, La moitié indivise d’une Maison avec cour, écurie, puits, aisances et dépendances sise à Strasbourg grande rue de la Course n° 24, tenant d’un côté à Jacques Kuhn, de l’autre faisant le coin de le rue des payens, et tirant par derrière sur la propriété de Daniel Fridolsheim. (…) Déclarent (les débiteurs) sous les peines de droit 1. que l’immeuble hypothéqué leur appartient en toute propriété au moyen de l’acquisition qui en a été faite contre paiement comptant du prix par Sr André Wild et son épouse défunte, aux termes de deux contrats reçus par M° Grimmer notaire à Strasbourg les 16 février 1818 et 25 mai 1842 et qu’après le décès de la Dame Wild arrivé en 1851 sa moitié au dit immeuble est échue aux quatre codébiteurs de M. André Wild, ses seuls enfants et héritiers
André Wild et Christine Salomé Pfund font donation de la maison à leurs enfants qui l’attribuent à Daniel Wild
1859 (3.8.), Frédéric Grimmer (minutes en déficit)
Donation à titre de partage anticipé – André Wild, journalier, veuf de Christine Salomé Pfad à Strasbourg
à 1) Daniel Wild, cordonnier, 2) Marguerite Madeleine Wild, célibataire, 3) Jean Chrétien Wild, serrurier, 4) Sophie Knab veuve de Philippe Wild, imprimeur typographe agissant comme mère et tutrice naturelle de Philippe Albert Wild & Adolphe Wild ses enfants, tous enfants et petits Enfants du donateur, présents & acceptant
de la moitié divisée d’une maison sise à Strasbourg grande rue de la Course N° 16 nouveau, avec réserve d’usufruit, d’un revenu annuel de 200 francs, capital 4000 francs
Cette donation est en outre faite à la charge par le donateur de payer une somme de 400 francs suivant obligation reçue Lauth le 15 janvier 1857 et à Daniel Guillaume Lichtenfelder serrurier à Strasbourg la somme de 1800 francs dus suivant obligation reçue Grimmer le premier décembre 1848 et attendu que la maison est impartageable elle est attribuée à Daniel Wild ce acceptant
acp 480 (3 Q 30 195) f° 42 du 4.8.
L’ouvrier cordonnier Daniel Wild épouse en 1857 Salomé His (Huser), fille du journalier Florent Huser
Mariage, Strasbourg (n° 114)
Du 28° jour du mois de trois 1857 à dix heures du matin, Acte de mariage de Daniel Wild, majeur d’ans, né en légitime mariage le 20 septembre 1828 à Strasbourg, domicilié à Strasbourg, Ouvrier cordonnier, fils d’André Wild, journalier, domicilié à Strasbourg, ci présent et consentant et de feu Christine Salomé Pfadt, décédée à Strasbourg le 28 mai 1851
et Salomé His, majeure d’ans, née en légitime mariage le 2 décembre 1828 à Eckbolsheim (Bas-Rhin) domiciliée à Strasbourg, couturière, fille de feu Florent His, journalier décédé à Strasbourg le 21 juillet 1834 et de Madeleine Heimberger, sans état, domiciliée à Strasbourg, ci présente et consentante – il n’a pas été passé de contrat de mariage (i 16)
Le bottier cordonnier Daniel Wild et Marguerite Salomé Hoh, veuve du menuisier Laurent Bambis, propriétaire chacun de la moitié de la maison se partagent les localités demeurées indivises.
1865 (18.11.), Strasbourg 4 (123), Auguste Frédéric Lauth n° 11.619
Du 18 Novembre 1865. Partage – Ont comparu M. Daniel Wild, bottier et cordonnier, demeurant et domicilié à Strasbourg, d’une part
Et Dame Marguerite Salomé Hoh, sans état, demeurant et domiciliée aussi à Strasbourg, veuve du Sr Laurent Bambis en son vivant menuisier en la même ville, d’autre part
Lesquels ont dit, fait et arrêté ce qui suit. M. Wild et la Dame Bambis sont propriétaires chacun d’une Maison avec dépendances, situées à Strasbourg rue de la Course, ces deux immeubles sont contigus et avaient formé autrefois une seule et même propriété indivise, plus tard les prédécesseurs des comparants ont divisé et partagé cette propriété en deux parties, hormis quelques petites localités qui furent laissées dans l’indivision et consistent dans 1° la chambre des soldats aux mansardes de la Dame Bambis, 2° la cour dans la maison de la même, 3° le toit à porcs avec le bentour* au fond et au devant du premier étage de la maison du S. Wild, 4° l’écurie renfermant un toit à porcs au rez de chaussée de la même maison, 5° la cour dont une partie sous la maison d’habitation de M. Wild, 6° enfin le puits avec pompe se trouvant dans cette cour.
Cette indivision génoit beaucoup les comparants dans l’usage et dans la jouissance de leur propriétés respectives, et principalement M Wild qui avoit l’intention d’élever des constructions du côté de la cour, aussi M Wild pour sortir d’une manière définitive de l’indivision proposa à la Dame Bambis de séparer la cour commune par un mur et de partager entre eux les autres localités indivises. La Dame Bambis ayant accédé à cette proposition il fut convenu de constater par écrit ce partage aussitôt que M. Wild auroit terminé ses constructions.
Les constructions de M. Wild sont terminées depuis longtemps, la cour a été divisée & M. Wild a clos sa partie de cour qui se trouve sous sa maison d’habitation par un mur, en conséquence les parties constatent par ces présentes le partage qu’elles ont fait entre elles.
Madame Bambis abandonne à titre de division et de partage à M Wild qui a accepté l’écurie renfermant un toit à porcs se trouvant au rez de chaussée de la maison d’habitation de ce dernier et la partie de la cour se trouvant sous cette maison et aujourd’hui séparé par un mur.
De son côté M. Wild a abandonné à titre de division et de partage à Madame Bambis qui a accepté, tout le restant de la cour, avec le puits et a pompe qui s’y trouvent, la chambre des soldats aux mansardes de la maison de Madame Bambis, la cave sous cette même maison & le toit à porcs avec le bentour* au fond et au-dessus du premier étage de la maison de M Wild.
Par contre M. Wild aura le droit d’entrer et de circuler dans la cour de Madame Bambis pour faire les réparations nécessaires à la façade de sa maison.
Dans la façade de la maison de M. Wild donnant dans la cour de Madame Bambis se trouvent plusieurs fenêtres & ouvertures, savoir au rez de chaussée deux fenêtres, au premier étage une fenêtre, au deuxième étage une fenêtre et au grenier trois lucarnes.
Et enfin il est convenu que M Wild conservera toutes ces ouvertures mais qu’il ne pourra en pratiquer de nouvelles. Ce partage est fait sans aucune soulte. Et au moyen de cette exécution les parties ont eté remplies de leur droit & l’indivision a cessé complètement.
acp 548 (3 Q 30 263) f° 17-v du 22.11.
Daniel Wild et Marguerite Huser vendent la maison au tourneur Chrétien Lau et à Madeleine Nœrpel
1865 (11.12.), Strasbourg 4 (123), Auguste Frédéric Lauth n° 11.632
Du 11 décembre 1865 Vente – Ont comparu M. Daniel Wild, bottier et cordonnier, & Dame Marguerite Huser, son épouse, de lui autorisée, demeurant et domiciliés à Strasbourg, Lesquels déclarent vendre (…)
à M. Chrétien Lau, tourneur, et à Dame Madeleine Noerpel, son épouse demeurant et domiciliés aussi à Strasbourg, acquéreurs solidaires, à ce présents et acceptant, la femme de son mari autorisée
Une Maison d’habitation avec droits, aisances, appartenances & dépendances sise à Strasbourg rue de la Course n° 16 (ayant fait partie anciennement du Numéro 24), tenant d’un côté à Dame veuve Bambs, de l’autre côté à la rue des payens et tenant par derrière sur les héritiers Heydel. Cet immeuble inscrit à la Matrice cadastrale section P N° 262.p avec une superficie de 67 centiares. Sont compris dans cette vente un chaudron à lessive, un atre ou foyer économique en fonte, un poêle en fayance, quatre fourneaux en fonte et un petit fourneau, le tout avec cors et dalle et en général tout ce qui dans la maison tient à mur, vis, chevilles fer ou crampons et est reputé de nature immobilière. (…)
Les vendeurs déclarent que lorsqu’ils sont devenus propriétaires de cet immeuble, il était dans un mauvais état, mais que depuis ils l’ont restauré, y ont fait des changements et ajouté de nouvelles constructions, qu’il a été attribué au vendeur dans le partage anticipé fait entre ses enfants par M. André Wild, son père, journalier à Strasbourg, aux termes d’un acte reçu pat M° Grimmer, Notaire à Strasbourg en présence de témoins le 3 août 1859 enregistré mais non transcrit, que M Wild père, qui avait fait réserve d’un usufruit est décédé le 12 avril 1864, que le vendeur avait été chargé de payer à la décharge de son père une somme de 2200 francs à M. Charles Frédéric Rapp instituteur primaire à Strasbourg (…), que le vendeur avait en outre à payer une soulte de 1125 francs à ses frères et sœurs & neveux, que le frère M. Jean Chrétien Wild serrurier à Strasbourg, & la sœur Mme Marguerite Madeleine Wild sans état en la même ville ont reçu leur part à la soulte (…) il ne reste plus dû que la somme de 375 francs part de la soulte revenant aux sieurs Philippe Albert Wild et Dominique Wild les deux mineurs sans état domiciliés à Strasbourg sous la tutelle légale de leur mère Dame Sophie Knab veuve de M. Philippe Wild de son vivant imprimeur typographe à Strasbourg (…)
Les vendeurs déclarent encore que l’immeuble présentement vendu avoit formé il y a un grand nombre d’années une seule et même propriété indivise avec celle de la Dame veuve Bambis née Hoh, la voisine que déjà les prédécesseurs des propriétaires actuels avaient divisé et partagé en deux parties cette propriété et qu’il n’était resté indivis que quelques localités, mais que cette indivision a complètement cessé par suite d’un partage fait par M. Wild et la Dame Bambis aux termes d’un acte dressé par M° Lauth, l’un des notaires soussignés le 18 novembre dernier, enregistré.
Et enfin dans le dit partage anticipé il est dit que M. Wild, père, était devenu propriétaire de l’immeuble suivant deux contrats, l’un reçu par M° Grimmer père, alors notaire à Strasbourg le 16 février 1818, et le second par ledit M° Grimmer le 25 mai 1842. (…) La présente vente a été conclu pour le prix de 9000 francs
Et enfin les vendeurs déclarent être maries en premières noces et sous le régime de la communauté de biens
acp 548 (3 Q 30 263) f° 79 du 12.12.
Natif de Schleswig en Danemark, le tourneur Chrétien Frédéric Charles Lau épouse en 1843 Marie Madeleine Nœrpel
Mariage, Strasbourg (n° 148)
Du 17° jour du mois d’avril 1843. Acte de mariage de Chrétien Frédéric Charles Lau, Majeur d’ans, né en légitime mariage le 8 mars 1817 à Schleswig en Danemarc, domicilié à Strasbourg, tourneur, fils de Geoffroi Daniel Auguste Lau, tourneur, et de Lucie Bogislaus, conjoints domiciliés à Schleswig
Et de Marie Madeleine Noerpel, majeure d’ans, née en légitime mariage le 12 août 1816 à Strasbourg, domiciliée à Strasbourg, fille d’André Noerpel, Maçon, et de Marie Madeleine Schwentzer, conjoints domiciliés en cette ville, ci présente et consentants, (signé) Christian Ludwig Carl Lau, Maria Magdalena Noerpel (i 29)
Marie Madeleine Nœrpel meurt en 1870 en délaissant deux filles
1870 (26.4.), Strasbourg 4 (131), Auguste Weiss n° 2259
Du 26 avril 1870. Inventaire de la succession de Marie Madeleine Noerpel épouse de M. Charles Frédéric Chrétien Lau, tourneur à Strasbourg où elle est décédée le 10 mars 1870.
L’an 1870, le mardi 26 avril à deux heures de l’après midi, à Strasbourg en la maison mortuaire, rue du Noyer N° 1, à la requête de M. Charles Frédéric Chrétien Lau, tourneur demeurant et domicilié, agissant dans les qualités suivantes 1) à cause de la communauté légale qui à défaut de contrat de mariage a existe entre lui et sa défunte épouse, 2) comme légataire en usufruit pendant sa vie sans être tenu de donner caution ni de faire emploi de la moitié de tous les biens, meubles et immeubles, sans aucune exception, dépendant de la succession de son épouse ainsi qu’il résulte d’un testament fait olographe à Strasbourg le27 août 1854, déposé pour minute en l’étude de M° Auguste Weiss, notaire soussigné, suivant acte en date dui 23 mars dernier, dressé en conformité d’une ordonnance de Mr le Président du tribunal civil de Strasbourg en date du 12 mars même mois, aux termes du dit testament le requérant est légataire en usufruit de toute la succession de sa défunte épouse mais comme il existe des enfants issusde leur mariage ladite donation se trouve, au vœu de la loi, réduite à la moitié, 3° comme tuteur légal de Lucie Wilhelmine Lau, née le 11 juin 1850 et de Lucie Anna Lau, née le 31 décembre 1856, ses deux enfants mineurs issus de son mariage avec sa dite défunte épouse demeurant avec lui, 4° Et comme ayant la jouissance légale des biens de Lucie Anna son enfant mineur ci-dessus nommée jusqu’à ce qu’elle soit émancipée ou qu’elle ait atteint sa 18° année aux termes de la loi et aux charges de droit, Ledites deux mineurs Lau, sœurs germaines, habiles à se dire et porter seules et uniques héritières chacune pour la moitié de défunte Dame Lau leur mère
Et en présence de Monsieur François Gustave Jean Baptiste Hauswald, limonadier demeurant et domicilié à Strasbourg, en sa qualité de subrogé tuteur desdites mineures.
Du 20 juin 1870 N° 2370. Continuation des titres et papiers. Cote première. Treize pièces. La première et l’expédition d’un Contrat reçu par M° Lauth, précécesseur immédiat de M° Weiss, l’un des notaires soussignés, le 11 décembre 1865 enregistré et transcrit au bureau des hypothèques de Strasbourg le 13 décembre même mois volume 1041 n° 18 et inscrit d’office le même jour, volume 910 n° 116, contenant vente au profit des époux Lau par M. Daniel Wild, bottier et cordonnier et dame Marguerite Huser son épouse demeurant ensemble à Strasbourg de l’immeuble dont la désignation suit
Une maison d’habitation avec droits, aisances appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue de la Course, numéro 16 ayant fait partie anciennement du n° 24) tenant d’un côté à Dame veuve Bambis, de l’autre côté à la rue des Payens et tirant par derrière sur les héritiers Heydel. Cet immeuble inscrit à la matrice cadastrale section P n° 262.p avec une superficie de 67 centiares. Cette vente a eu lieu pour le prix de 9000 francs à compte duquel les acquéreurs ont payé au moment de la passation dudit contrat la somme de 2665 francs (…). Propriété antérieure. Les époux Wild ont déclaré dans le contrat de vente susrelaté que lorsqu’ils sont devenus propriétaires de cet immeuble il était dans un mauvais état, mais que depuis ils l’ont restauré, y ont fait des changements et y ont ajouté de nouvelles constructions, qu’il a été attribué à M. Wild dans le partage anticipé fait entre ses enfants par M. André Wild son père, journalier à Strasbourg, aux termes d’un acte reçu par M° Grimmer notaire susnommé le 3 août 1859 enregistré mais non transcrit, que Mr Wild père qui avait fait réserve d’un usufruit est décédé le 12 août 1864, que le vendeur avait été chargé de payer la décharge de son frère (…) Que l’immeuble dont s’agit avait formé il y a un grand nombre d’années une seule et même propriété indivise avec celle de la dame veuve Bambis née Hoh, la voisine que déjà les précédents propriétaires avaient divisé et partagé en deux parties cette propriété et qu’il n’était resté indivis que quelques localités mais que cette indivision a complètement cessé par suite d’un partage fait entre M Wild et Mme veuve Bambis aux termes d’un acte dressé par M° Lauth notaire susnommé le 18 novembre 1865 enregistré. Qu’il est dit dans l’ate de partage anticipé susrelaté que M. Wild père était devenu propriétaire de l’immeuble suivant deux Contrats l’un reçu par M° Grimmer père, lors notaire à Strasbourg le 16 février 1818, l’autre par ledit M° Grimmer le 25 mai 1842 (…)
Côte deuxième. Douze pièces. La première est l’expédition d’un contrat reçu par M° Lauth
maison rue de l’Ecarlate n° 15 (…)
acp 593 (3 Q 30 308) f° 9-v du 28.4. (succession déclarée le 8 août 1870) Communauté. Mobilier 2103, argent 180 – Succession, garde robe 73
acp 594 (3 Q 30 309) f° 54-v du 23.6. (vacation du 20 juin) Il dépend de la communauté une maison rue de la Course n° 6 et une autre maison rue de l’Ecarlate N° 15
1870 (23.3.), Auguste Weiss
Dépôt du testament olographe de Marie Madeleine Noerpel épouse Charles Frédéric Chrétien Lau, Tourneur à Strasbourg, Ledit testament en date du 27 août 1854
acp 592 (3 Q 30 307) f° 21 du 26.3.
Enregistrement de Strasbourg, ssp 153 (3 Q 31 652) f° 81-v du 26.3.
27 août 1854, Testament – Je soussigné Marie Madeleine Noerpel épouse de M. Charles Frédéric Chrétien Lau tourneur sur corne, lègue par les présentes à mon mari la jouissance viagère de toute ma succession.
Echange de terrains 16, rue de la Course entre Chrétien Lau et la Ville
1872 (6.9.), Maire
3646. Tausch in welchem die Stadt Straßburg 11,37 Sm
an Herrn Christian Lau, Dreher in Straßburg abtritt und erhält von dem Genannten 1,93 Qm. beide Flächen in der Rennstrasse Nro 16 gelegen, Lau zahlt an die Stadt Straßburg 168 Francs 12 centimes sofort nach der Einregistrierung zahlbar
acp 609 (3 Q 30 323) f° 7 du 24.9.
Lucie Wilhelmine Lau et Lucie Anna Lau hypothèquent la maison au profit d’Emile Lobstein
1884 (9.1.), Strasbourg 4 (161), Charles Lauterbach n° 8720
9. Januar 1884. Obligation – Erschienen 1. Frl. Lucie Wilhelmine Lau, Rentnerin zu Straßburg wohnhaft, 2. Frl. Lucie Anna Lau, Rentnerin allda wohnhaft, beide volljährig, dieselben bekennen solidarisch & rechtmäsiger Weise schuldig geworden
an den hier anweseden, dies annehmenden Herrn Emil Lobstein, Referendar zu Straßburg wohnhaft, Kapital, Die Kapitalsumme von 1000 Mark (…)
Verpfändung. Ein Wohnhaus mit Rechten & Zubehörden, gelegen zu Strassburg, grosse Renngasse N° 14 (früher einen Theil bildend von N° 24) neben Frau Bambis & Lix in der Heidengassen sammt allen Neubauten & künfftigem Zuwachß catastrirt section D N° 262.p mit 67 Centiaren
Eigenthumsnachweis. Das verpfändete Anwesen gehörte zu der Gütergemeinschaft welche zwischen den Eheleuten H. Christian Friderich Carl Lau, Dreher gestorben zu Strassburg den 24. Juni 1878 & Frau Maria Magdalena Noerpel, gestorben zu Strassburg den 10. März 1870 bestanden hat. Dieselbe haben als einzige Erben hinterlassen ihre zwei Kinder die obigen Schuldnerinnen, jede zur Hälfte, wie dies nach dem Ableben der Frau Lau in dem Inventar, errichtet vor Notar August Weiss zu Straßburg den 28. April 1870 bestätiget worden ist. Eheleute Lau hatten die besagte Liegenschaft von den Eheleuten Hn Daniel Wild, Schuster, & Margaretha Huser beisammen zu Strassburg wohnhaft gekauft, zufolge Kaufurkunde errichtet vor Notar Lauth zu Strassburg den 11. Dezember 1865, einregistrirt & im Hypothekenamte zu Straßburg den 13. desselben Monats Volumen 1041 Nummer 18 überschrieben. – Feuerversicherung (…)
La maison revient à Lucie Wilhelmine Lau lors du partage de la succession de leurs parents
1885 (2.5.), Strasbourg 4 (165), Charles Lauterbach n° 9564
(Theilung der Nachlässe der Eheleute Carl Friderich Gustav Lau und Maria Magdalena Noerpel)
Erschienen 1. Frl. Lucie Wilhelmine Lau, volljährig ohne Gewerbe in Straßburg wohnhaft, 2. und Frl. Lucie Anna Lau, volljährig ohne Gewerbe auch in Straßburg wohnhaft, diese Comparentinnen haben wie folgt die Theilung der Nachlässe ihrer Eltern der zu Straßburg verstorbenen Eheleute Carl Friedrich Christian Lau, bei Lebzeiten drechsler und Maria Magdalena Noerpel bestätigt
Vorläufige Bemerkungen. Ableben der Eltern Inventar. Herr Lau Vater verstarb zu Straßburg den 25. Juni 1878 und Frau Lau bereits den 10. März 1870. Sie hinterließen zu einzigen Erbinnen die zwei oben genannten töchter je zu Hälfte wie dies bestätigt worden ist durch ein Inventar errichtet nach dem Absterben der Mutter durch Notar August Weiss in Straßburg den unmittelbaren Amtsvorgänger des unterschriebenen Notars am 26. April 1870. (…)
Das erste Loos welches der dies annehmenden Frl. Lucie Wilhelmine Lau zugetheilt worden ist, begreift
Ein Wohnhaus mit Rechten An- und Zubehörden zu Straßburg in der großen Renngasse gelegen N° 14, früher rue de la Course N° 16, ehemals einen theil der Nummer 24 bildend neben dem Eigenthum Bambis und Eigenthum von Lix.
Dieses Immöbel unter der Nr 262.p der Secktion P, für eine Fläche von 67 Centiaren, aber Ehegatten Lau von den Eheleuten Daniel Wild, Schuhmacher und Margaretha Huser in Straßburg gemäß eines Kaufvertrages errichtet vor dem früheren Notar Lauth in Straßburg den 11. Dezember 1865 überschrieben im Hypothekenamte zu Straßburg am 13. desselben Monats Bd. 1041 N° 18, erworben. Diese Liegenschaft wurde Herrn Wild durch Herrn Andreas Wild, Tagner in Straßburg, seinem Vater geschenkt, laut anticipirter Theilung aufgenommen vor Notar Grimmer in Straßburg den 3. August 1859.
Das zweite Loos welcher der dies annehmenden Frl. Lucie Wilhelmine Lau zugetheilt worden ist, begreift (…)
acp 763 (3 Q 30 478) n° 470 f° 17 du 7.5. II. Loos 1. Mobilien 1682
2. Ein Haus Scharlachgasse N° 8 P 1340
Lucie Wilhelmine Lau vend la maison à rez-de-chaussée et deux étages au musicien Joseph Huth et à sa femme Sophie Kühner moyennant 18 000 marks
1893 (15.3.), Strasbourg 9 (194), Jean Mossler n° 12.650
15. Maertz 1892. Verkauf mit Subrogation – erschien Fräulein Lucie Wilhelmine Lau volljährig, ohne Gewerbe in Strassburg wohnhaft, welche Comparentin erklärte sie hätte verkauft (…)
an die mitanwesenden dies annehmenden Herrn Joseph Huth städtischer Orchestermitglied, und seine von ihm hierzu ermächtigte Ehefrau Sophie geborene Kühner, zusammen zu Strassburg wohnhaft, als solidarischen Erwerber
Stadt Strassburg. Ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und zwei Stockwerken, Mansarden, Hof, Rechten und gerechtigkeiten Zu Straßburg in der großen Renngasse N° 14 gelegen, section P N° 262.p, Fläche 67 Quadratmeter, vorn die Ecke bildend der grossen Renngasse und der Heidengasse, einerseits Eigenthum Bambis, andererseits Eigenthum von H. Lix
Gewahrleistung (…) Genußantritt (…) Eigentumsherkunft. fräulein Lau erklärte sie habe das obige Anwesen zu vollem und alleinigem Eigenthum zugetheilt erhalten am Nachlasse ihrer Eltern Karl Friderich Christian Lau Drechsler und Maria Magdalena Noerpel lebend Eheleute in Strassburg wohnhaft gewesen und allda verstorben, von welchen die heutige Verkäuferin und ihre Schwester Fräulein Lucie Anna Lau, ohne Gewerbe in Straßburg wohnhaft die einzigen Erben waren, und zwar in Gemäßheit einer Theilung errichtet vor Notar Lauterbach zu Strassburg den 2. mai 1865 ohne Herausgabe.
Benannte Eheleute Lau erwarben dasselbe Anwesen gemeinschaftlich während ihrer Ehe von Daniel Wild Schumacher und Margaretha Huser Eheleute in Straßburg wohnhaft gemäß eines Kaufvertrags errichtet von dem früheren Notar Lauth in Strassburg den 11. Dezember 1865, überschrieben im Hypothekenamte zu Strassburg am 13. desselben Monats Band 1041 N° 18. Der damalige Kaufpreis betrug 7200 Mark (…). Benannter H Daniel Wild erhielt dasselbe Immöbel von seinem Vater Andreas Wild Tagner in Straßburg wohnhaft gewesen verschenkt laut seiner anticipirten Theilung errichtet vor dem damaligen Notar Grimmer zu Straßburg den 3. August 1859. Kaufpreis 18.000 Mark
acp 870 (3 Q 30 585) f° 80-v du 16.3.
Joseph Huth et Sophie Kühner hypothèquent la maison au profit du propriétaire Charles Zimmer
1893 (20.7.), Strasbourg 10 (243), Jean Hammann n° 25
Obligation – erschienen Herr Joseph Huth städtischer Orchester Mitglied und Frau Sophie geborene Kühner dessen von ihm gehörig ermächtigte Ehefrau, mit einander in Straßburg wohnhaft, dieselbe erkennen rechtmäßig schuldig zu sein
an Herrn Karl Zimmer, Eigenthümer wohnhaft in Strassburg, Kronenburgerring 40, Gläubiger hier zugegen und solches annehmend, die Hauptsumm von 4000 Mark für baar gelühens Geld (…)
Hypothekarische Verpfändung. ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und drei Stockwerken, Hof, Rechten und Zugehörden zu Straßburg in der großen Renngasse N° 14 gelegen, die Ecke dieser Gasse und der Heidengasse bildend, im Kataster eingetragen unter section P N° 262.p, mit einer Bodenfläche von 67 Quadratmeter, begrenzt einerseits durch Eigenthum Bambis, andererseits durch dasjenige von Herrn Lix.
Eigenthums Nachweis. Dieses haus ist während der Gütergemeinschaft welche zwischen den Ehegatten Huth besteht erworben worden von Fräulein Lucie Wilhelmine Lau, großjährig, ohne Gewerbe in Straßburg wohnhaft, auf Grund eines Kaufvertrags durch Notar Mossler in letzteren Stadt den 15. März 1893 errichtet, im Hypothekenamte von Straßburg den 18. des nämlichen Band 1677 N° 34 überschrieben und von Amtswegen eingeschrieben Band 1750 Nr. 467. Der Kaufpreis ist theils mit eigenen der Käufer (…) Zu dem oben erwähnten Kaufvertrag ist gesagt daß obiges Haus der Fräulein Lau in Eigenthum überwiesen worden ist, durch die Theilung der Nachlässe ihrer Eltern Karl Friderich Christian Lau, Drechsler und Maria Magdalena Hoerpel lebend Ehegatten in Straßburg, diese Theilung fand statt ohne Herausgabe, zwischen genannter fräulein Lau und ihrer großjährigen Schwester Lucie Anna Lau als einzigen Erben der genannten Ehegatten Lau-Hoerpel auf Grund einer Urkunde durch Notar Lauterbach in Strassburg den 2. Mai 1865. Das frühere Eigenthumsrecht erhellet noch aus einem Kaufvertrag durch den damaligen Notar Lauth in Strassburg den 11. Dezember 1865 errichtet und einer Theilung durch Notar Grimmer in selbiger Stadt den 3. August 1859. – Civil und Hÿpothekenstand. Die Schuldner erklären, sie seien beide in erster Ehe unter dem Rechtsverhältnis der Gütergemeinschaft verheirathet und daß das verpfändete Haus densemben noch in vollem Eigenthum angehöre (…) Feuerschaden Versicherung (…)
Fille du meunier Martin Kühner de Sasbach en Bade, Sophie Kühner meurt à l’hôpital civil en 1904 à l’âge de 51 ans
Décès, Strasbourg (n° 53) Strassburg am 7. Januar 1904. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Direktor des Bürgerspitals hieselbst hat mitgeteilt, daß Sophie Huth geborene Kühner, 51 Jahre alt, katholischer Religion, wohnhaft in Straßburg Oberlinstraße 4, geboren zu Sasbach, Baden, Ehefrau des Musikers Joseph Huth, Tochter der verstorbenen Eheleute Martin Kühner, Müller, und Rosa geborene Dietrich, zuletzt in Sasbach wohnhaft, zu Straßburg im Bürgerspital am 6. Januar des Jahres 1904 vormittags um sechs Uhr verstorben sei (i 151)
Sophie Kühner meurt en délaissant son mari pour un quart et ses deux filles pour les trois quart restants de ses biens. La succession comprend deux maisons dont l’une a été terminée après la mort de la défunte. Les conjoints avaient passé un contrat de mariage à Achern devant le notaire Fuchs le 14 janvier 1881. L’actif de la communauté s’élève à 146 700 marks, le passif à 125 548 marks.
1904, Déclaration de succession vol. 284 (3 Q 40.517)
(Sophie Kühner Ehefrau Joseph Huth) Rechnungsjahr 1904, Nummer 150
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses der Sophie geb. Kühner Ehefrau des Pensionärs Joseph Huth, wohnhaft gewesen zu Straßburg, gestorben zu Straßburg am 6. Januar 1904 im Alter von 52 Jahren, abgegeben durch den endesunterschriebenen obengenannten Joseph Huth hier Oberlinstraße 4 bei dem Kaiserlichen Erbschaftssteueramte I zu Strassburg am 6. Juli 1904
Die Erblasserin wird beerbt da sie eine letztwillige Verfügung nicht hinterlassen hat a) von dem überlebenden Wittwer zu 1/4 , b) von ihren beiden Kindern aus der Ehe mit dem überlebenden Wittwer 3/4 als Sofie geb. 7.8.91 u. Anna, geb. 20.5.93
Die Gütergemeinschaft begreift an Gesamtgut I. Grundstücke, 1) Wohnhaus gelegen zu Straßburg Oberlinstraße 4 Fläche 3,20 Ar, Nutzungswert N.W. 4000 Mark – 70.000
2) Wohnhaus daselbst Ecke Oberlinstraße und Schwendistraße 22, Fläche 2,51 Aae, neuerbaut und seit 1.7.04 bewohnt, Nutzungswert unbekannt, Wert 75.000
das erste Haus ist gemeinschaftlich von mir und meiner Frau erbaut worden. Der Neubau zu I.b haben wir am 1.8.03 begonnen auf ein von uns gemeinschaftlich erworbenen Terrain und ist von mir nach dem Tode der Erblasserin fertig gestellt worden
II. Möbel und Hausgeräte (…) 1725. Die Kleider des Wittwers sind auf 100 M taxirt. Schmucksachen & Kleider sind beim Nachlasse der Erblasserin einge* so weil sie dieser gehörig und im Inventar * sind
Die Gemeinschaft schuldet (…) 89.040
Laut Ehevertrag vor Notar Fuchs in Achern (14.I.1881) den * Vorlege hat die Erblasserin eingebracht Fahrnisse 450, Gleichstellungs geldvorderung 4508. von dieser Summe ist die Gemeinschaft an dem Nachlasse Ersatz schuldig 125.548, Mietzins bis zu Todestag
Abgleichung, Aktivvermögen 146.700, Schulden 125.548, bleibt für die Gemeinschaft 21.151, darvon die ½ für den Wittwer 10.575
bleibt für Erblasserin 10.575, ½ obiger Mietzins 12, dazu Ersatzforderung 4058, Schmucksachen der Erblasserin 200 (Summe) 14.846
Straßburg em 4. Juli 1904.
3 Q 38140 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 86 – (1904 – septembre 1905)
(5) Kühner, Sophie, Oberlinstr. 4, geb. Sasbach (Baden) † Spital, 51 Jahre, 6-I.04, G. v. Huth Joseph Musiker – M.A.G. III.04 N° 48
6.VII.04 284/150 – 2 mind. Kinder
Natif de Friesdorf en Prusse, Joseph Huth meut à l’hôpital israélite en 1908 à l’âge de 59 ans
Décès, Strasbourg (n° 1282) Strassburg am 13. Mai 1908. Vor dem Standesbeamten erschienen heute der Krankenwärter Theodor Doppler, wohnhaft in Strassburg, Hagenauerplatz 13, und zeigte an, daß der Rentner Joseph Huth, Witwer von Sophie geborene Kühner, 59 Jahre 4 Monat, katholischer Religion, wohnhaft in Straßburg Oberlinstraße 4, geboren zu Friesdorf, Preussen, Sohn der verstorbenen Eheleute Peter Huth, Musiker, und Lucia geborene Weinreis, zuletzt in Bonn wohnhaft, zu Straßburg im Israeliten Krankenhaus am 12. Mai des Jahres 1908 Nachmittags um zwei Uhr verstorben sei (i 151)
1909, Déclaration de succession vol. 313 (3 Q 40.546)
(Joseph Huth) Rechnungsjahr 1908, Nummer 496
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses des Rentners Huth Josef, Wittwer von Sofie Kühner, wohnhaft gewesen hier, Oberlinstraße 4, gestorben allda am 12. Mai 1908 im Alter von 59 Jahren, abgegeben durch die endesunterschriebene bei dem Kaiserlichen Erbschaftssteueramte I zu Strassburg am 15. Februar 1909
Der Erblasser wird beerbt von seinen 2 minderjährigen Kindern 1) Huth Anna, geb. 20.5.90, 2) Huth Sofie geb. 7.8.89, bevormundet auf Grund eigenhändigen Testament vom 13.11.1907 von Eduard Kühner, Mühlenbesitzer und Bürgermeister in Sasbach (Baden)
Ein Erbverzeichnis wurde nicht errichtet. Die zwischen dem verlebten und seiner am 6.1.1904 verstorbenen Ehefrau bestandene Gütergemeinschaft, sowie der Nachlaß der Ehefrau, an welchem der heutige Erblasser zu 1/4 beteiligt war, sind heute noch ungeteilt.
Gesamtgut. Aktiv 1) Hausgrundstücke, Stadt Strassburg C 934 – 3,20 A Hf, Whs, N.W. 4000 M Oberlinstraße 4, geschätzt vom Katasterkontroleur Jansen hier lt. Gutachten vom 18.11.08 zu einem Werte vom 84.000 M
C 587 – 2,50 A Hf, Whs, N.W. 4600 M Schwendistraße N° 22, geschätzt von demselben auf 92.000 M, zusammen 176.000
2) Hausgeräte, Betten und Wäsche einzeln aufgeführt und geschätzt in der Erbschaftssteuererklärung über dem Nachlaß der vorvestorbenen Frau M. 1725
3) Ersatzleistung durch den heutigen Nachlass für die bis zum Todestage der Frau geschuldeten Mietzinsen mit M 25 welche durch dem Erblasser erholen und verwendet worden
Passiv. 1) Sicherungshypotheken a) auf dem Hause Oberlinstraße 4 (…) 50.500, b) auf dem Hause Schwendistraße 22 (…) 66.000
2) Ersatzforderung der Frau laut Ehevertrag für Eheeinbringen M 4458
3) Ersatzforderung des heutigen Erblassers a) laut Ehevertrag für Eheeinbringen M 2250, b) für durch ihn bezahlte bis zum Todestage der Frau aufgelaufene Hypothekebzinsen 40, c) für die durch ihn auf dem Tode seiner Frau gebührenden Abschlagszahlungen (…) 4500
Nachlass der Frau 1) ½ des Gesamtgutes p.m. 2) Kleider und Schmucksachen (…) 200, 3) Ersatzforderung aus Gesamtgut M 4458
Nachlass des Ehemanns. Aktiv. 1) ½ des Gesamtgutes p.m. 2) 1/4 Erbteil am Nachlass seiner Frau p.m., 3) Ersatzforderung aus Gesamtgut M 6790, 5) Forderung an den 2 Kinder für die zu iher Entlastung bezahlten Erbschaftssteuren vom Nachlass seiner Frau M 226, 6) Mietzinse aus den beiden Häusern bis zum Todestage M 1129
Passiv 1) Ersatzleistung aus Gesamtgut M 25, 2) Laufenden Zinsen (…) 1026, 3) Chirographarschuld (…) 6020, 4) Verpflegungskosten geschuldet an das Israelitische Krankenhaus (…) M 77, 5) Beerdigungskosten (…) 645
Str. den 12. Dezember 1908, [unterzeichnet] Ed. Kühner Bürgermeister Vormund
3 Q 38144 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 90 – (mai 1908 – juin 1909)
(114/5, 10) Huth Joseph, Rentner, Oberlinstr. 4, 59 Jahre, 12.5.08, W. von Sophie Kühner, Test. bel. G 117, Erbsch VIII/08 Bd. 18 – H. Joseph 2.9.08 – 12.11.08
15.2.09 L.E. 313/496 – Kinder – Frist verlängert bis 12.12.08 Bel. 4*.129
Joseph Huth et Sophie Kühner vendent la maison à rez-de-chaussée et trois étages à l’aubergiste et pâtissier Antoine Schmitt et à sa femme Emma Deckert pour 20 000 marks
1897 (6.7.), Strasbourg 10 (253), Jean Hammann n° 2296
Vom 6. Juni 1897. Kaufvertrag mit Anweisung – Erschienen Herr Joseph Huth, städtischer Orchestermitglied zu Straßburg wohnend, Ehegatte von Frau Sophie Kühner, derselbe verkauft (…)
an die hier gegenwärtigen dieses annehmenden Herrn Anton Schmitt, Wirth und Pastetenbäcker und seine von ihm hierzu ermächtigte Ehegattinin Frau Emma Deckert, gewerblos, mit einander zu Straßburg, Pergamentgasse Nummer 2 wohnend, Solidarkäufer (…) die nachstehende Liegenschaft, nämlich
Stadt Strassburg. Ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und drei Stockwerkenn Mansarden, nebst Hof, Rechten und Zugehörungen, zu Straßburg, Grosse Renngasse N° 14 gelegen, im Kataster unter Nummer 262.p der Sektion P für eine Fläche von 67 Quadratmeter eingetragen, die Ecke der Großen Renngasse und der Heidengasse bildend, im Übrigen begrenzt durch die Eigenthümer Bambis und Lix, so und in dem Zustande, in welchem sich das Anwesen dermalen auf Ort und Stelle vorhanden (…)
Eigenthumsnachweis. Die obige Besitzung, welche frühe nur zwei Stockwerken hatte und wovon der dritte seither durch Herrn Huth angebracht worden ist, hat Comparent Herr Huth mit seiner genannten Ehefrau erworben von Fräulein Lucie Wilhelmine Lau, volljährig, ohne Gewerbe in Straßburg wohnend auf Grund Kauffvertrag aufgenommen durch Notar Mossler zu Straßburg am 15. März 1892, mittelst dem Preise von 18.000 Mark (…) gelegentlich der vom 19. März 1893 beim Hypothekenamte Zu Straßburg im Band 2677 Nummer 34 erfolgten Ueberschreibung jener Kaufvertrags wurde im Band 1750 Nummer 467 von Amtswegen eine Einschreibung zu Gunsten des genannten subrogirten Gläubiger Herrn Rothenbach genommen. Fräulein Lau hatte das fragliche Immöbel zu vollem alleinigen Eigentum zugetheilt erhalten in der Nachlassenschaften ihrer Eltern Eheleute Karl Friedrich Christian Lau Drechster und Maria Magdalena Noerpel auß Straßburg deren einzige Erbinnen de genannte Fräulein Lau und ihre Schwester Fräulein Lucie Anna Lau ohne Gewerbe zu Straßburg wohnend, wavon und zwar auf Grund einer Theilung errichtet durch Notar Lauterbach in Straßburg am 2. Mai 1885 ohne eine Herauszahlung. Eheleute Lau erwarben fragliche Liegenschaft während ihrer Ehe von Daniel Wild, Schumacher und dessen Ehefrau Margaretha Huser zu Straßburg gemäß Kaufvertrags aufgenommen durch früheren Notar Lauth zu Straßburg am 11. Dezember 1865 überschrieben im Hypothekenamte zu Straßburg am 13. desselben Monats Band 1041 Nummer 18, mittelst einem gäntzlich ausbezahlten Preis. Genanntem Daniel Wild wurde die fragliche Liegenschaft durch seinen Vater Andreas Wild Tagner aus Straßburg auf Grund Urkunde des früheren Notars Grimmer zu Straßburg vom 3. August 1859. geschenkt. Besitz und Genussantritt (…) Kaufpreis 20.000 Mark
acp 928 (3 Q 30 643) f° 61-v du 12.7.
Native de Salzbourg et Autriche, Emma Deckert meurt en 1920 à l’âge de 69 ans.
Décès, Strasbourg (n° 436)
Strasbourg le 20 février 1920. Par devant l’Officier de l’Etat-Civil soussigné a comparu aujourd’hui Monsieur Emile Jean Schmitt comptable, demeurant à Schiltigheim (Bas-Rhin), 5 Rue des Bosquets (…) a déclaré que Madame Emma Schmitt, née Deckert, épouse d’Antoine Schmitt, cuisinier, âgée de 69 ans, 3 mois, de religion catholique, demeurant à Strasbourg, 14 Grande Rue de la Course, née à Saltzbourg (Autriche) fille de Volfgang Deckert né à Saltzbourg et de Elise née Velbeck née à Lintz (Autriche) est décédée à Strasbourg, 14 Grande Rue de la Course le 20 février de l’année 1920 à 10 heures trente minutes (im 310)
Emma Deckert meurt en délaissant quatre enfants. Les conjoints Schmitt ont passé en 1902 un contrat héréditaire d’après lequel ils se lèguent mutuellement l’usufruit viager de la succession du prémourant. La succession comprend la maison rue de la Course et des biens ruraux à Bergbieten. La déclaration supplémentaire porte que le mariage a été célébré le 5 avril 1870 (ni à Strasbourg ni à Bergbieten)
1920, Déclaration de succession vol. 402 (3 Q 40.635)
(Emma Deckert Ehefrau Antoine Schmitt) Rechnungsjahr 1920, Nummer 160
Anmeldung des landeserbschaftssteurpflichtigen Erwerbes von Todes wegen und Erbschaftssteuererklärung mit Nachlaßverzeichnis
zum Zwecke der Versteuerung des Nachlasses der Emma Deckert Ehefrau von Antoine Schmitt, wohnhaft gewesen zu Strasbourg, grande rue de la Course 14, gestorben zu Strasbourg am 20 février 1920 im Alter von 69 Jahren, abgegeben durch den endesunterschriebenen Antoine Schmitt, cuisinier à Strasbourg veuf de la susdite Emma Decker bei dem Erbschaftssteueramte zu Strassburg am 6. Juni 1920
Die Erblasserin wird beerbt von 1. Ihrem Wittwer Antoine Schmitt, obgenannt für 1/4
2) Ihren Abkommlingen a) Antoine Schmitt, employé demeurant à Neuhof, Alleeweg N° 10, b) Emile Schmitt, employé demeurant à Schiltigheim rue des Jardins 5, c) Charles Schmitt , secrétaire des contributions indiectes à Strasbourg Wimpfelingstr. 27, d) Lucie Schmitt, dentiste à Strasbourg rue Sleidan 7, veuve de Georges Kanzenberger, zusammen für die anderen 3/4 oder je für 3/16.tel
Ueber den Nachlass ist ein Inventar nicht errichtet worden. Derselbe setzt sich folgender Weise zusammen. Verheiratet ohne Ehevertrag vor 1900.
Vorbemerkungen. Zufolge Urkunde vor Notar Hammann, zu Straßburg vom 14. Juli 1902. haben Eheleute Schmitt-Deckert einen Erb-Vertrag errichtet der wörtlich lautet, Eheleute Schmitt-Deckert erklären gegenseitig unter sich zu Gunsten der Üeberlebenden von ihnen was durch sie wechselseitig angenommen wird, einen Erb-Vertrag in der Weise abzuschliesen, dass der Ueberlebende von ihnen den lebenslängliche, unentgeltlichen & bürgschaftsfreien Niebrauch haben soll (…)
Gütergemeinschaft. Activ. (Aktien) 5232
Immobilien. Stadt Strassburg Ein Wohnhaus zu Straßburg grosse Renngasse N° 14 gelegen, Katastriert wie folgt 50-29 Rue de la course n° 14 – 0,78 are sol maison, n.a. 1500, 40.000
Gemarkung Bergbieten (…) 68,75
Mobiliargegenständer 1718
Eine vollständige Kücheneinrichtung 200, Ein Schlafzimmer mit zwei Betten 800, Ein Wohnzimmereinrichtung 400, Eine Saloneinrichtung 400, zusammen 1800
Bargeld 148, Am Todestage der Erblasserin abgelaufene Mietzinsen 224
Passiv. Hypothekenschuld 12.500, Zinsen 18
Persönliches Nachlass. Garde robe 100. Begräbniskosten (…) 1317
Déclaration supplémentaire concernant la succession de feu Mad. Emma Deckert épouse Antoine Schmitt décédée à Strasbourg le 20.6.1920 (103 f° 146 n° 40)
Les époux Schmitt étaient mariés en père et mère. Leur mariage a été célébré le 5.4.1870. Mr Antoine Schmitt est né le 9 octobre 1845. Dans la déclaration principale il a été oublié de déclarer 1) le loyer des terrains de Bergbieten (…) 15. 2. une police d’assurance (…) 6757 (…) Strasbourg le 23.7.1920.
(Copie dactylographiée du contrat d’hérédité)
Déclaration supplémentaire concernant la déclaration de succession d’Emma Deckert épouse Antoine Schmitt décédée le 20.6.1920. Cours des valeurs au 20.2.20 (…) Strasbourg le 6.1.1921
(Copie dactylographiée de la renonciation à la succession, 14 septembre 1902, Hammann)
3 Q 38159 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 103 – (1920)
(177-II, n° 40) Schmitt née Deckert, Emma, sans profession, grde rue de la course 14, Salzbourg (Autriche), 69 ans, 20.II.20, ép. de Antoine cuisinier – Testament VIII 147 20 Bel 136, 145 – 19.6.20 402 n° 160
Natif de Bergbieten, Antoine Schmitt meurt en 1929.
Décès, Strasbourg (n° 981)
Le 25 mars 1929 à 23 heures est décédé en son domicile 10 Rue Saint Ignace, Antoine Schmitt, né à Bergbieten (Bas-Rhin) le 9 octobre 1845, rentier fils de père et mère sont les noms ne sont pas connus du déclarant, veuf de Emma Deckert. Dressé le 26 mars 1929 à 10 heures 15 minutes sur la déclaration de Charles Maechler, 64 ans, retraité de l’Etat, domicilié en cette commune 13 Rue Kampmann (im 249)
Antoine Schmitt délaisse quatre enfants.
1929, Déclaration de succession vol. 467 (3 Q 40.702)
(Antoine Schmitt) Déclaration du 27/12 1929 n° 1566
Formule de déclaration de mutation par décès
Succession de Monsieur Antoine Schmitt
Le soussigné Antoine Schmitt, chef comptable demeurant à Strasbourg, Rue Saint Ignace N° 10, agissant en qualité d’héritier pour partie de son père Monsieur Antoine Schmitt, de cujus, déclare que Monsieur Antoine Schmitt âgé de 65 ans, de nationalité française, veuf d’Emma Deckert, exerçant la profession de chef de fabrique domicilié Rue Saint Ignace N° 10 Strasbourg-Neudorf est décédé à Strasbourg en son domicile le 25 mars 1919.
Le défunt a insititué aux termes d’un testament reçu par M° Heim notaire à Strasbourg le 10 mars 1925 pour légataires universels ses quatre enfants issus de son union avec son épouse sus-nommée savoir
1) Mr Antoine Schmitt, chef comptable demeurant à Strasbourg, Rue Saint Ignace N° 10, 2) Mr Emile Schmitt, employé de bureau demeurant à Schiltigheim Rue des Bosquets N° 5, 3) M. Charles Schmitt, inspecteur des souanes demeurant à Strasbourg Rue Wimpfeling n° 17, 4) Mme Lucie née Schmitt, dentiste demeurant en la même ville Rue Louis Apffell N° 18, veuve de Mr Georges Ranzenberger, en son vivant médecin dentiste, indivisément pour le tout chacun pour 1/4.
Les époux Schmitt-Deckert étaient mariés sous le régime du droit commun français (Fahrnisgemeinschaft) à défaut d’un contrat de mariage préalable à leur union célébrée avant l’année 1900. En vertu d’un acte reçu par M° Hammann alors notaire à Strasbourg le 14 juillet 1902. Mr Schmitt de cujus avait l’usufruit gratuit et viager des biens et droits composant la succession se son épouse prédécédée. Cette dernière a laissé comme héritiers légaux (…)
Les valeurs et biens ci-après détails ayant fait [partie] de communauté de biens ayant exsité entre les époux ont été aliénés, savoir (actions) 8075, Meubles meublants 4800, Montant des termes échus au jour du décès de Mme Schmitt pour l’immeuble ci après désigné situé Grand Rue de la Course n°14, 224, Loyer d’un immeuble à Bergieten 15, Argent comptant 148
Immeubles. banlieue de Begbieten (…)
Etablissement des masses. A. Communauté. Immeubles. P 50 N° 19 Grand Rue de la Course n°14 – 0,78 ares s.m.b.a. évalué au jour du décès du de cujus 90.000
(Bergbieten) 400. A cette somme s’ajoute le montant de 15.515 ci-dessus établi et le montant de 6757 versé par la compagnie d’assurance 15.515, soit au total 112.675
Passif de la communauté, hypothèque (…) 12.500, Balance, 100.172
B. Succession de Madame Schmitt née Deckert. Actif 50.086, garde robe 100 (total 50.186
Passif, Prime d’assurance (…) 6757, frais d’enterrement 1357 (total 8114), Balance 41.072, faisant le quart 10.268
Succession de Monsieur Schmitt de cujus. Actif, 1) moitié de la communauté 50.086, 2) la part revenant au défunt de la succession de son épouse décédée 10.258, 3) Montant de loyers échus (…) 1392, 4) Police d’assurance (…) 8372, 5) garde robe 100, 6) Meubles meublants (…) 3520, Total 73.739
Passif 1) intérêts arriérés dus pour l’hypothèque 174; 2) Montant des reprises par la succession du de cujus et redevable envers la communauté 15.515, total 15.689, Balance, actif net 58.050
Strasbourg le 23 décembre 1829
3 Q 38169 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 113 – (1929)
(332-III, n° 113) Schmitt Antoine, rentier, 83 ans, 10 r St Ignace, 25.III.29 veuf de Emma née Deckert – 4 fils Antoine Schmitt m. adr., Renvoi VI 29. Renvoi IX 19329 n° 4032 n° 4580 (Testam), testament A Cl* 1268/687, Notoriété A Cl* 1272/1294
27.XII 1929 N° 467/1566, suppl. 8.II.1930 N° 469/200, suppl. 14.VI.1930 N° 473/758


