24, rue du Dôme


Rue du Dôme n° 24 – V 90 (Blondel), N 1201 puis section 63 parcelle 14 (cadastre)

Maison Zur Meerkatzen (à la guenon)
Encorbellement supprimé en 1787, maître d’ouvrage Nicolas Joseph Moyaux marchand parfumeur, maître maçon Paul Joseph Schrœder


Façade vue du sud – Façade vue du nord – Etages (juillet 2026)

La maison Zur Meerkatzen (à la guenon) qui a une avance d’après le Livre des communaux (1587) appartient à Georges Schoner puis à son gendre Thomas Obrecht, tous deux maîtres des rentes. Le docteur en médecine Melchior Sebitzius en est propriétaire pendant presque cinquante ans (1628-1676), puis les libraires Jean Jacques Rauch et Georges André Dollhopff (1690-1711). Le pasteur Michel Frédéric Bœhm autorise en 1724 son voisin au sud (actuel n° 26) à placer des crampons dans le mur mitoyen. Les préposés refusent en 1740 à sa veuve le droit d’agrandir les fenêtres de son encorbellement. Les tuiles creuses qui couvraient en partie la toiture d’après le billet d’estimation de 1755 ne sont plus citées dans le billet de 1787. Le marchand parfumeur Nicolas Joseph Moyaux acquiert en 1787 la maison, il charge le maître maçon Paul Joseph Schrœder de supprimer l’encorbellement, convertir deux croisées en arcades au rez-de-chaussée et réaménager les deux étages. La maison a trois étages d’après l’acte de vente passé en 1807.


La rue du Dôme entre la rue des Hallebardes (en haut) et l’impasse du Miroir (en bas), plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt) .La maison a un rez-de-chaussée et deux étages.

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 184 (Musée des Plans-relief) 1

L’Atlas des alignements (années 1820) signale une maison à rez-de-chaussée et trois étages en maçonnerie. Sur les élévations préparatoires au plan-relief de 1830, la façade se trouve à droite de (c) : porte, deux fenêtres et deuxième porte au rez-de-chaussée, quatre fenêtres à chacun des trois étages, toiture à quatre lucarnes alignées. La cour G représente l’arrière (1-4) de la façade sur rue, le côté nord (3-4) à galeries, le bâtiment arrière (2-3) puis le mur de la maison au sud devant lequel se trouve un édifice surmonté d’une balustrade.
La maison porte d’abord le n° 2 (1784-1857) puis le n° 24.


Cour G

La maison appartient au XIX° siècle au cordonnier Jean Baptiste Antoine Wescher (1807-1862). Le fonds de commerce d’estampes est cédé en 1848 à Charles Jacques Perlasca. Le charcutier Daniel Rieffel fait établir en 1863 une deuxième porte vitrée au magasin qu’il loue au charcutier Charles Guilinetti (1864) puis au bandagiste Charles Auguste Albert Strassacker (1872). Locataire depuis 1886, le graveur Paul Heiligenstein achète la maison en 1903, il charge en 1925 l’architecte Othon Zaché d’agrandir son atelier et de couvrir une partie de la cour d’un toit vitré. Laure Heiligenstein fait transformer la papeterie en 1961. La façade s’affaisse le 5 septembre 1979 parce que les nouvelles poutres n’étaient pas assez résistantes. La papeterie Heiligenstein est remplacée en 1987 par un magasin de confection.


Devanture de la papeterie Heiligenstein, 1961 – Devanture en 1981 – Élévation, 1989 (dossier de la Police du Bâtiment)

juillet 2026

Sommaire
CadastrePolice du BâtimentRelevé d’actes

Récapitulatif des propriétaires

La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1575 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.

Georges Schoner, maître des rentes, et (v. 1551) Elisabeth puis (1565) Walburge Kügler – luthériens
1587* h Thomas Obrecht, maître des rentes, et (v. 1587) Cunégonde Schoner – luthériens
1604 v Georges Erb, brodeur de soie, et (1599) Anne Mader, d’abord (1577) femme de Melchior Fritzsche puis (1582) d’Evrard Sell – luthériens
1610 v Christophe Stædel, consul, et (1582) Marie Jacqueline Geiger puis (1598) Agnès von Türckheim d’abord (1573) femme de Daniel Wencker – luthériens
1620* h Tobie Stædel, maître des rentes, et (1614) Cunégonde Held – luthériens
1628 v Melchior Sebitzius, docteur en médecine, et (1613) Dorothée Stöffel, d’abord (1602) femme du marchand Nicolas Hugues Kniebs – luthériens
1676 v Abraham Fischer, pasteur, et (1655) Marie Madeleine Leopard puis (1657) Anne Faust – luthériens
1690 v Jean Jacques Rauch, libraire, et Anne Marie Ettlinger, (1687) Ursule Hepp, d’abord (1669) femme du pasteur Jean Louis Schlehenacker puis (1710) Salomé Schlehenacker, d’abord femme de Jean David Stiegler puis (1702) du chirurgien Chrétien Gallus – luthériens
1698 v Georges André Dollhopff, libraire, et (1653) Anne Marie Zetzner puis (1658) Dorothée Ansorg – luthériens convertis (1685)
1711 v Mathias Hartlieb, brasseur, et (v. 1693) Marie Barbe Kœrner
1712 v Jean Jacques Reichard, tailleur, et (1692) Susanne Hemmerlin – luthériens
1712 v Jean Strœhlin, marchand, et (1712) Susanne Marguerite Friderici – luthériens
1724 v Michel Frédéric Bœhm, diacre, et (1703) Jacqueline Herrmann – luthériens
1737 h François Balthasar von Lindern, docteur en médecine, et (1709) Marie Salomé Herr, d’abord (1691) femme de Jérémie Arnold et (1694) de Georges Frédéric Neubaur, puis (1737) Jacqueline Herrmann, veuve du diacre Michel Frédéric Bœhm – luthériens
1764 h Jean Michel Bœhm, docteur en médecine, et (1738) Marie Salomé Ehrmann – luthériens
1787 v Nicolas Joseph Moyaux, marchand parfumeur, et (1768) Marguerite Ursule Marconnet – catholiques
1793 v Louis Breck, négociant à Strasbourg puis à Bouxières-aux-Dames
1793 v François Joseph Kauffmann, horloger, célibataire († 1795) – catholique
1807 v Jean Baptiste Antoine Wescher, cordonnier, et (1789) Marie Eve Schaal puis (1831) Caroline Virginie Dominichetti – catholiques
1862 v Daniel Rieffel, charcutier, et (1856) Julie Ballis
1903 v Paul Heiligenstein, graveur, et (1886) Lucie Baur
1942 h Jean René Stiegelmann, employé, et (1913) Laure Heiligenstein

Valeur de la maison selon les billets d’estimation : 1400 livres en 1700, 1100 livres en 1736, 1000 livres en 1755, 1750 livres en 1787

(1765, Liste Blondel) V 90, le Docteur Boehm
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Böhm, 4 toises, 2 pieds et 0 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 1201, Wescher, Antoine, marchand d’estampes – maison, sol – 1,75

Locations

1598, Jérémie Tromer
1602, Thierry Planck, notaire
1681, Jean Frédéric Meissner, employé de la halle
1724, Jean Frédéric Grimmeissen, lieutenant
1732, Claude François Cuenotte, chirurgien major de l’Ecole Militaire
1746, Bonaventure Delecile, marchande de modes
1748, Joseph Revoire, notaire
1848, 1860, Charles Jacques Perlasca, relieur et marchand d’estampes
1864, Charles Guilinetti, charcutier
1872, Charles Auguste Albert Straszacker, fabricant d’instruments de chirurgie
1882, Georges Hartmeyer, gantier

Livres des communaux

1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 117
Thomas Obrecht règle 12 sols pour sa maison, à savoir une avance (29 pieds de long, saillie de 3 pieds), une porte de cave inclinée (8 pieds de large, saillie de 5 pieds, deux marches (5 pieds de long, saillie de 4 pieds)

Wider in Münstergaß
Thoman Obrecht hatt vor seinem Hauß, Oben ein Vsstoß 29 schu lang, vnd 3 schu herausser, Vnden ein lehenete Kellerthüer 8 schu breÿt, Vnd 5 schu herausser, Mehr Zwen Tritt 5 schu lang, vnd 4 schu herausser, Soll & Bessert für das Niessen, xij ß d

Préposés au bâtiment (Bauherren)

1740, Préposés au bâtiment (VII 1399)
Les préposés refusent de donner à la femme de Balthasar Lindern l’autorisation d’agrandir les fenêtres de son encorbellement

(f° 21) Dienstags den 26. Aprilis 1740. – H. Dr Balthasar Lindern
Frau Jacobe Herrn D. Balthasar Lindern Ehefrau bittet umb erlaubnus in den Überhang ihres haußes in der Münstergaß Höhere fenster machen Zulaßen. Erkannt, Begehren abgelaint.

1787, Préposés au bâtiment (VII 1422)
Le maître maçon Schrœtter demande en mai 1787 au nom du marchand Moyaux l’autorisation de remplacer deux croisées par des arcades sous l’encorbellement (sans avancer le mur sur le communal). Les préposés laissent l’affaire en suspens parce que le pétitionnaire parle de refaire toute la façade. Le même demande le lendemain la même autorisation en supprimant l’encorbellement, ce que les préposés acceptent.

(f° 275) Dienstags den 1. Maji 1787 – Sr Moyeaux Handelsmann
Mr Schrötter, der Maurer, nôe Sr Moyeaux des Handelßmanns, bittet zu erlauben an deßen Behausung in der Münster Gaß gelegen au Rez de chaussée unter dem Überhang zween Bögen auf das alte fundament setzen zu laßen. Erkannt, Augenschein.

(f° 278) Dienstags den 1. Maji 1787. wurden folgende Augenschein eingenommen – Sr Moyeaux Handelsmann
In der Münstergaß an Sr Moyeaux des Handelßmanns Behausung, wegen der begehrter Erlaubnus zween Bögen statt der Kreutzstöck au Rez de Chaussée machen Zu lassen. Da aber der Implorant Zu verstehen gegeben, daß Er sich anders besonnen und vielleicht die ganze façade abändern werde, als wurde das Begehren auf sich gelaßen – Zorn von Bulach

(f° 278-v) Dienstags den 8. Maji 1787. – Sr Moyeaux Handelsmann
Mr Schrötter, der Maurer, nôe Sr Moyeaux des Handelßmanns, bittet zu erlauben an deßen Behausung in der Münster Gaß gelegen N° 2 au Rez de Chaussée aus zween Kreutzstöcken thüren machen Zu laßen sub oblato die an solcher behausung befindliche Überhäng ebenfalls abschneiden Zu laßen.
Erkannt, Unter des Imploranten Oblato die Überhäng sogleich mit weg zu machen Willfahrt.

Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)

Le maître maçon Schrœder expose les travaux qu’il va faire dans la maison du marchand parfumeur Moyaux rue du Dôme : dans le bâtiment avant au premier étage sur la droite une cuisine, un âtre dans le vestibule, au deuxième étage sur la gauche une chambre à cheminée à la française, sur la droite deux poêles dont les fourneaux sont raccordés à la cheminée de l’étage inférieur.

(p. 642) Dienstags den 6.ten Novembris 1787 – Sr Moyeau der parfumerie händler will in seiner ane der münstergaß gelegenen Behaußung im ersten stock im vordergebäud Rechter hand eine Kuche mit heerd und Caminschoß wohl versehen machen das Rohr am steinernen gäbel hinauf von allem holtz entfernt, im vestibule ein Vor Camin gestell aus dem in die stub gegen der gaß eingefeurt wird, und das Rohr in das von unten durchgehendes Camin richten.
Im Zweiten stock Lincker hand ein Zimmer mit einem frantzösischen Camin auf einem gewölb wohl versehen das Rohr am steinernen gäbel von allem holtz entfernt Rechterhand Zweÿ stuben mit öfen deren Rohr in das von unten durchgehende Kuchen Camin gerichtet. Erkandt mit dem anhang willfahrt, daß die öfen nach vorschrifft der ordnung gesetzt werden – Mstr Schröder

Description de la maison

  • 1711 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un passage latéral et un bâtiment arrière, le tout estimé avec appartenances et dépendances à la somme de 2800 florins
  • 1736 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un poêle, chambre, cuisine et vestibule, au-dessus trois petites chambres, au rez-de-chaussée un poêle, chambre, cuisine et vestibule, le petit bâtiment arrière comprend un petit poêle et une chambre au-dessous desquels se trouve le bûcher, galerie, buanderie, puits cave voûtée, estimés avec appartenances et dépendances à la somme de 2200 florins
  • 1755 (billet d’estimation traduit) La maison comprend plusieurs poêles, chambres et cuisines, le comble est couvert de tuiles plates et de tuiles creuses, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 2000 florins
  • 1787 (billet d’estimation traduit) La maison comprend un bâtiment avant et un bâtiment arrière où se trouvent plusieurs poêles, chambre à cheminée à la française, une cuisine et plusieurs chambres, le comble est couvert de tuiles plates, la cave est voûtée, le tout estimé avec le puits, appartenances et dépendances à la somme de 3500 florins

Atlas des alignements (cote 1197 W 37)

2° arrondissement ou Canton nord – Rue du Dôme (en partie) f° 17-v

nouveau N° / ancien N° : 3 / 2
Wescher
Rez de chaussée et 3 étages bons en maçonnerie
(Légende)

Cadastre

Cadastre napoléonien, registre 21 f° 358 case 1

Wescher, Antoine à Strasbourg

N 1201, maison, sol, R. du dôme 2
Contenance : 1,75
Revenu total : 324,91 (324 et 0,91)
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 29 / 23
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre napoléonien, registre 23 f° 1213 case 2

Wescher Antoine
1863 Rieffel, Daniel, charcutier / Rentner und Miteigenthümer
1904 Heiligenstein Paul, Graveur und Ehefr. Luise geb. Baur in Gg
(ancien f° 961)

N 1201, maison, sol, Rue du dôme 24
Contenance : 1,75
Revenu total : 324,91 (324 et 0,91)
Folio de provenance : (358)
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie :
Ouvertures, portes cochères, charretières :
portes et fenêtres ordinaires : 29 / 23
fenêtres du 3° et au-dessus : 9 / 7

Cadastre allemand, registre 32 p. 460 case 1

Parcelle, section 63, n° 14 – autrefois N 1202
Canton : Münstergasse Hs. N° 24
Désignation : Hf, Whs u. NG
Contenance : 1,01
Revenu : 3100 – 4300
Remarques :

(Propriétaire), compte 2380
Heiligenstein Paul u. Ehefrau / Witwe
1944 Heiligenstein Laura
(1864)

1789, Enquête préparatoire à l’Etat des habitants (cote VII 1295)

Canton 5, Rue 139 Du Dôme

2
pro. Mr Nicolas Joseph Moyaux, Md Parfumeur – Miroir
Loc. Mr François Ignace Metz, Lt. et Greffier du Sénat – Tanneurs

1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)

Canton V, Rue 139 Du Dome

2
Pr. Moyaux, Nicolas Joseph Md Parfumeur – Miroir
Loc. Metz, Franç. Ignace, Greffier du Senat – Tanneurs

Annuaire de 1905

Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)

Münstergasse (Seite 120)

(Haus Nr.) 24
Heiligenstein, Graveur. H 01
Kling, Bankbeamter. 2
Kling, Kleidermacherin. 2
Brombacher, Mechaniker. 3
Brombacher, Sattler. 3
Sturm, Rentnerin. 3
Danner, Fabrikarbtr. H 2

Dossier de la Police du Bâtiment (cote 919 W 169)

Rue du Dôme n° 24 (volume 1, 1862-1993)

Le propriétaire D. Rieffel charge en 1863 l’entrepreneur H. Dietz d’établir une deuxième porte vitrée au magasin et de remplacer les vitres du haut par des ouvertures grillagées. Le graveur Heiligenstein charge en 1925 l’architecte Othon Zaché d’agrandir son atelier et de couvrir une partie de la cour d’un toit vitré. Laure Heiligenstein fait transformer en 1961 la papeterie sous la direction des établissements Botra (piliers remplacés par une poutre HPN, soubassement en marbre, devanture métallique, aménagement intérieur). Un pan de mur au niveau supérieur qui se désolidarise du restant de la construction menace de s’effondrer en 1978. La façade s’affaisse le 5 septembre 1979 parce que les nouvelles poutres n’étaient pas assez résistantes. La papeterie Heiligenstein est remplacée en 1987 par un magasin de confection. En 1989, l’architecte des Bâtiments de France n’autorise pas la société civile immobilière C.M.F. à faire des transformations qui prévoient d’abaisser le sol du rez-de-chaussée. Les travaux sont autorisés sans abaisser le sol, en maintenant l’allège à la même hauteur que celle du bâtiment voisin.

1886, graveur P. Heiligenstein
1887, orfèvre Conrad Cellarius
1913, avocat O. Krause
1950, tailleur Duluc

Sommaire
  • 1862 – L’entrepreneur de construction H. Dietz demande au nom du propriétaire D. Rieffel l’autorisation de raccorder la maison aux canalisations – L’architecte de la ville donne son accord
  • 1863 – L’entrepreneur de construction H. Dietz demande au nom du propriétaire D. Rieffel l’autorisation d’établir une deuxième porte vitrée au magasin du rez-de-chaussée et de remplacer les vitres du haut par des ouvertures grillagées. Croquis. – L’agent voyer donne son accord
  • 1886 – Le graveur P. Heiligenstein demande au maire l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire en fer forgé – Autorisation – L’enseigne est posée – Dessin
  • 1887 – L’orfèvre Conrad Cellarius demande au commissaire de police l’autorisation de poser une enseigne perpendiculaire– Le commissaire de police transmet au maire – Autorisation – L’enseigne est posée – Croquis (60 centimètres de haut, saillie de 95 centimètres). La saillie doit être ramenée à 80 centimètres d’après le règlement.
  • 1887 – Le directeur de l’usine à gaz demande que le locataire Cellarius soit autorisé à faire une prise pour environ cinq becs. – Autorisation – Travaux terminés, avril 1887
  • 1891 – Le maire notifie Daniel Rieffel (demeurant au Contades n° 5-b) de faire ravaler la façade – Travaux terminés, octobre 1891
  • 1900 – La Police du Bâtiment constate que le graveur Heiligenstein a posé sans autorisation une enseigne plate – Heiligenstein déclare avoir déposé une demande auprès du commissaire de police – Autorisation (l’enseigne fait une saillie de 50 centimètres)
  • 1902 – Le maire notifie les héritiers de Daniel Rieffel (demeurant 35, rue Oberlin) de faire ravaler la façade – La demoiselle Ziegelmeyer déclare en novembre que l’entrepreneur Siegel a lavé la façade – Dossier classé
  • 1913 – L’avocat O. Krause demande l’autorisation de poser une enseigne émaillée – Autorisation – Dossier classé
  • Commission des logements militaires, 1915. Remarques en 15 points. Travaux terminés, sauf deux qui peuvent attendre la fin de la guerre, 1916
  • 1924 – Le peintre Louis Marx (3, rue des Orfèvres) demande l’autorisation de poser un échafaudage pour peindre la façade – Le commissaire de police transmet au maire – Droits à payer
  • 1925 – L’architecte Othon Zaché (14, rue du Vingt-deux-novembre) demande l’autorisation d’agrandir l’atelier du graveur Heiligenstein dans la cour et de couvrir une partie de la cour d’un toit vitré – Autorisation. La surface bâtie augmentera de six mètres carrés, la surface de la cour sera inférieure à la surface réglementaire – Travaux terminés, avril 1926. – Dessin
  • 1935 – La locataire Geyer (troisième étage) se plaint de son logement. Elle déclare qu’elle va déménager
  • 1937 – Le graveur Heiligenstein déclare remplacer l’enseigne en métal peint par une enseigne diurne – Autorisation de poser une enseigne perpendiculaire – L’enseigne est posée, août 1937
  • 1940 – L. Heiligenstein (atelier de gravure successeur de P. Heiligenstein) déclare avoir retiré l’enseigne. La Police du Bâtiment constate qu’il reste seulement une enseigne plate
    1941 – La Police du Bâtiment demande de retirer l’enseigne plate – Elle est retirée, mars 1941
  • 1942 – L. Heiligenstein demande l’autorisation de repeindre la devanture (deux peintres pendant quatre jours). L’autorisation est refusée par manque de main d’œuvre.
  • 1947 – La maison P. Heiligenstein demande l’autorisation de remettre en place l’enseigne d’avant guerre – Autorisation verbale (texte, Graveur Imprimeur P. Heiligenstein Papeterie de luxe)
  • 1950 – Le tailleur Duluc déclare avoir retiré son enseigne
  • 1961 – Laure Heiligenstein dépose une demande de permis de construire (section 63 n° 14) sous la direction des établissements Botra (agencement de magasins, 14 rue Zink au Neudorf) – Plan d’arpentage – Dessin de la devanture
    Devis, transformation du rez-de-chaussée (piliers remplacés par une poutre HPN, soubassement en marbre, devanture métallique, aménagement intérieur)
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis favorable à un projet différent de celui de la demande initiale
    Autorisation – Suivi des travaux. Les anciennes devantures sont déposées, les transformations terminées, juin 1961
    L. Heiligenstein demande l’autorisation de remplacer l’enseigne par une nouvelle au-dessus de la devanture – Autorisation
  • 1961 – Le maire demande à Laure Heiligenstein de faire ravaler la façade – Devis de l’entreprise Botra
    L’entreprise R. Bravin (106, avenue Jean-Jaurès au Neudorf) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Travaux terminés, juin 1961
    L’enseigne est supprimée
  • 1978 – Le notaire Robert Riedel (3, quai Desaix à Strasbourg) demande un certificat d’urbanisme. Propriétaire, Roland Allimant, sans domicile ni résidence connus (procédure d’exécution forcée ordonnée par le tribunal). Le bâtiment qui se trouve dans le secteur sauvegardé doit être conservé sauf des annexes dans la cour.
    1978 – Une visite des lieux montre qu’un pan de mur au niveau supérieur se désolidarise du restant de la construction et menace de s’effondrer. – Courrier à René Allimant (docteur en médecine demeurant 28, rue de la Première Armée à Strasbourg) – Le mur a été remplacé par un nouveau, les cheminées ont été recrépies, octobre 1978.
  • 1979 – La façade s’affaisse le 5 septembre, les poutres n’étant pas assez résistantes. Les occupants sont temporairement évacués, des étais provisoires sont posés. – Extraits de presse (Le Nouvel Alsacien du 6 septembre 1979, Dernières Nouvelles d’Alsace même date), les employés et les clients de la papeterie Heiligenstein ont entendu des craquements, des vitres ont éclaté et le faux plafond s’est déformé – René Allimant répond que le nouveau propriétaire est Marcel Pini – Travaux terminés, janvier 1980
  • 1985 – Le notaire Joseph-Charles Gontram, de Lingolsheim, demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Charles Steiner à Haguenau et consorts
    1986 – Astrid Kleinmann (demeurant quai Finkmatt à Strasbourg) demande des renseignements d’urbanisme
  • 1987 – La boutique Nuances demande l’autorisation de poser une enseigne lumineuse – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable – Autorisation à Victor Azan au nom de la Boutique Nuances – L’enseigne est posée
  • 1986 (décembre) – Victor Azan demande au nom de la société à responsabilité limitée Strasbourg Sélection (place des Halles à Strasbourg,copropriétaire avec l’Agence Stragand) l’autorisation de transformer le magasin (devanture et aménagement intérieur) sous la direction du décorateur Johnny Foesser (20.a rue Ehrmann). Le projet consiste notamment à créer une mezzanine – Photographies – Jean Stragand (Agence Stragand) autorise les travaux suivant décision de l’assemblée des copropriétaires – Plan d’arpentage
    Rapport de la Commission de sécurité. Magasin de confection, 118 m² – L’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix émet un avis favorable
    1987 (mars) – Le préfet prend un arrêté portant prescriptions relatif à une déclaration de travaux – Travaux terminés, la saillie du revêtement est plus importante que prévu
    1987 (avril) – Rapport de la Commission de sécurité
    1987 (mai) – Victor Azan dépose une déclaration d’ouverture d’un établissement recevant du public (Nuances). – Récépissé, juin 1987
  • 1987 – Le géomètre expert Jean Meyer (46, rue Principale à Schiltigheim) demande des renseignements d’urbanisme (lots 1 à 4, 10 à 13 de la copropriété)
  • 1989 – Les notaires associés Delesalle, Depondt et Arsouze (rue de Metz à Paris) demandent des renseignements d’urbanisme au nom du propriétaire Azan
    Les mêmes déclarent que suivant acte reçu par M° Seyler à Strasbourg le 30 juillet 1986, Jean-Marie Véran et sa femme ont vendu à la sàrl Strasbourg sélection (24, place des Hattes) les lots 1 (magasin et bureau au rez-de-chaussée), 3 et 10 et suivant acte reçu par M° Seyler à Strasbourg les 28 août et 30 juillet 1986, Jean-Marie Véran et sa femme ont vendu à Victor Azan et sa femme Maggy Sultan, demeurant 14, rue du Général-Gouraud) les lots 4, 11, 12 et 13. Le préfet a autorisé de désaffecter le logement d’une pièce au premier étage par arrêté du 11 août 1986 pour y installer le bureau de comptabilité de la papeterie Heiligenstein. Victor Azan et la société Strasbourg Sélection revendent les biens à la Société civile immobilière C.M.F., représentée par Christian Moisset. Les notaires sollicitent l’autorisation de désaffecter le logement pour installer le bureau du magasin Kookai.
  • 1989 – Le notaire François-Xavier Seyler (10, place Kleber à Strasbourg) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, Strasbourg Sélection, lots 1, 3 et 10
    Autre demande, propriétaires conjoints Victor Azan, lots 4, 11, 12 et 13
  • 1989 – Le magasin Vet Dôme (en cours d’immatriculation) demande l’autorisation de poser une nouvelle enseigne (Kookai) – Elévation – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable – Autorisation – L’enseigne est posée
  • 1989 – Le notaire Jean-Marie Ohnet (1, rue du Dôme à Strasbourg) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaires, société C.M.F. conjoints Azan-Sultan et société Strasbourg Sélection
    Le notaire François-Xavier Seyler (10, place Kleber à Strasbourg) demande des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, société C.M.F. rue des Jardins à Garches (Hauts-de-Seine)
  • 1989 (avril) – La société civile immobilière C.M.F. agissant par Chrétien Moisset demande l’autorisation de modifier les devantures, d’abaisser le sol du rez-de-chaussée et de fermer le passage entre le rez-de-chaussée et le premier étage – Plans (sous-sol, rez-de-chaussée, premier étage) coupes, élévation, état initial et état projeté
    L’architecte des Bâtiments de France émet un avis défavorable (bâtiment classé, façade en bon état à conserver, les grands caissons et stores ne sont pas autorisés dans le secteur sauvegardé) – Le préfet prend un arrêté portant opposition relatif à une déclaration de travaux
    1989 (juillet) – Nouvelle demande (abaisser les devantures, poser un parement de pierre, fermer le passage entre le rez-de-chaussée et le premier étage) – L’architecte des Bâtiments de France Jacques Ernest émet un avis favorable sous réserve que l’allège conserve sa hauteur, identique à celle du bâtiment voisin.
    Le syndic Central Park (18, avenue de la Paix) autorise les travaux selon la décision de l’assemblée générale des copropriétaires – Elévation
    1989 (août) – Rapport de la Commission de sécurité, magasin de confection Kookai – Observations de la Direction du travail
    1989 (octobre) – Le préfet prend un arrêté portant prescriptions relatif à une déclaration de travaux – Travaux terminés, novembre 1989
    1989 (novembre) – Rapport de la Commission de sécurité
  • 1991– Les notaires associés Ohnet et Schott (1, rue du Dôme à Strasbourg) demandent des renseignements d’urbanisme. Propriétaire, société C.M.F., lots 1, 10 à 13
  • 1993 – L’inspecteur des impôts demande si les travaux réalisés en 1989 et en 1991 par la société C.M.F. et la société à responsabilité limitée Vet Dôme ont fait l’objet d’un permis de construire et d’une déclaration de conformité – Les travaux ont été exécutés suite à une déclaration de travaux

Autres dossiers
Rue du Dôme n° 24 (volume 2, pose d’enseigne, 1987-1991) cote 919 W 170
Rue du Dôme n° 24 (aménagement intérieur d’une galerie d’art, 2010-2012) cote 1688 W 601


Relevé d’actes

La maison est inscrite dans le Livre des communaux (1587) au nom de Thomas Obrecht, gendre de Georges Schoner.

Georges Schoner et sa femme Elisabeth font baptiser leur fils Georges en 1552
Baptême, cathédrale (luth. f° 29-v)
1552. Eodem [16. Julÿ] Jörg Schonher pater, Elisabeth mater, Jörg Infans. Compatrini Conradus Meÿer, Daniel Vogler, Hans Heinrich vollmar deß metzgers fraw (i 40)

Le maître des rentes Georges Schoner (Schœnherr) épouse en 1565 Walburge, fille de Jacques Kügler.

Proclamation, cathédrale (luth. p. 142)
1565. Suntag den 19. Augusti. Georg Schonherr Zinsmeister, J. Walpurg, Jacob Kugler hinderlaßne dochter werden Zu S. Niclaß Zu Kirchen ghen (im 75)

Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 83 n° 41)
1565. Den 27. Augusti sind nach dem fürgebett eingesegnet worden Jerg Schönherr der Zinsmeyster, vnnd Junckfraw Waltpurg Jacob Kuglers selig verlaßne dochter (im 97)

Baptême de leur fille Cunégonde en 1567
Baptême, cathédrale (luth. f° 240-v)
1567. P. Jorg Schoner, M. Walburg, J. Kunigund. Comp. Isaac Kesler Pfarherr Zu Alten S Peter, Veronica, Israel Minckels hausfrauw, Niclas von Turcken hausfraw (i 254)

Georges Schoner que le Magistrat a nommé maître des rentes et des arbalétriers vingt-six ans plus tôt demande à être déchargé de ses fonctions de maître des arbalétriers en proposant un remplaçant, Nicolas Weiss de Worms. Les Conseillers et les Vingt-et-Un acceptent la résignation mais le nouveau titulaire sera nommé selon la procédure habituelle.
1567, Conseillers et XXI (1 R 30)
(f° 343) Sambstag den 26. Aprilis – Georg Schoner, armbruster und zinnsmeister.
Georg Schonh. dß er vngeuhor vor 26 Jaren Zu meiner herren Armbruster vnnd Zinsmeister angenommen so er Jederzeÿt nach seinem best. Vermögen verseh. Ime aber bede dienst Zuverseh. Zuuÿl werd. will, bitt er Ine des armbruster ampts gnediglichen Zuerlaß. wie er dan dß hiemit vffgesagt haben will vnnd schlecht mein herren Zu einem anderen Armbruster für Niclaus Wÿß von Wormbs so den dienst wohl würde verseh. Khond.
Erkant, man soll deß Armbrust. Ampt von Ihme vffgenommen vnd es beÿ dem alt. brauch pleÿben laßen, den Rhathherren beuelh. daß sÿ verkhünd. wer sich darumb wöll geschrib. geb. dß er dasselbig thu, vnnd dan meine herrn einen anderen Zuuerordnen hab. sollen sag, Ihme H. Schott vnd HN heÿler

Autres mentions de Georges Schoner dans les registres du Magistrat. Il est nommé assesseur des Quinze en 1568.
1568 Conseillers et XXI (1 R 32) Neuw XV, Georg Schoner. 4.
1573 Conseillers et XXI (1 R 42) Georg Schoner. 2. [würd XXI]
1574 Conseillers et XXI (1 R 44) Wachtherren. 444. Zwen newe wacht herren, Arbogast Rechburg, Georg Schoner. 447.
1575 Conseillers et XXI (1 R 44) Görg Schoner umb eyn vicariat. 442. 474.

Les héritiers de Georges Schoner doivent présenter les comptes du béguinage à la Tour dont le défunt était receveur
1577 (xiij Junÿ), Cour épiscopale, vol. 187 (Registranda Kügler) f° 159-v
Erschienen der Ehrenhafft Johannes Rauch Alls Schaffners der Ersammen Frouwen Meysterin vnd verpfründtern Inn der Samblung genant Zum thurn Zu Straßburg Hatt Inn Schaffners wÿß wie Jetzgemeldt *her
In gegensein der Ehrenhafften Daniel hochuelder, Alls dochtermans So dann Jörg Schonhers der Sun des Fürnemmen vnd Frommen herrn Jörg Schonern Fünffzehners des ewigen Regiments Zu Straßburg Inn nammen v von weg. Jetzgemelt herrn Jörg Schoners seligen witwe v gemeÿnen erben offentlich verÿeh.
dieweÿl bemelter herr Jörg Schoner Ein Schaffner der gefell bemelter Frouwen In der Samblung Zum thurn gewesen das nach seinem abgang Ein ordentliche Rechnung gemeyner seiner hinderlaßne Erben (…)

Georges Schoner en son nom et en celui de son frère aîné Jacques Schoner vendent à Walburge Kugler, veuve de Georges Schoner, leur part indivise et celle qu’ils ont héritée de leur sœur Susanne dans la maison dite Zur Merkatzen rue du Dôme. Les autres parts appartiennent à leurs frères Josias et Jonas ainsi qu’à leur sœur Cunégonde.

1582 (18. decb.), Cour épiscopale, vol. 216 (Registranda Adami Mechler, 1581-1584) f° 218-v
Walpurg Kuglerin wld. Jerg Schoners xv. h. Zu St. selig witt.
Erschienen Jerg Schoner * Zu Barr für sich selbs vnd alß beuelchhaber Jacob Schoners seines eltern bruders hatt für sich selbs vnd beuelchhaber weiß verkhaufft vnd Zu Khauff. geben
Frauw Walpurg Kuglerin weÿland Hn Jerg Schöners xv h. Zu St. selig. verlaß. Wittwe deß war Zugeg. h Heinrich Kugler burg. Zu St. Ir geschworner vogt
Zweÿ funffte theil an acht Neuntheilen vnd Zwen funffte theil an einem funfften theil, so sie von Susanna Schonerin Irer Schwester ererbt so auch einen funfften theil an Acht Neuntheil gehapt, gedachten Gebrüd. für unvertheilt gebürende an einer behausung hoffstatt hofflin vnd hind.hauß mit allen & In d. Statt Straßburg Im Münstergaß geleg. Zur Merkatzen genant einseit neb. der Edlen von Am** vnd Berenfelß and.seit neb. Jeremie Müllers deß Goldtschmidts Kindern* stosst hinden vff doctor Ulrich Geiger, dauon Josias vnd Jonas Iren gebrüder, Inen beiden souil alß den beiden v.keuffer, vnd Konigund. Irer schwester ein Neundtetheil an d. gantzen behsg. vnd ein funfftentheil an funfftheilen wie obsteth Zusten vnd gepüren, Ist ledig eig. vnd alles Recht & d. Khouff besch. vmb 216 pfund pfenning St.

La maison revient à Cunégonde Schoner qui épouse Thomas Obrecht (le mariage ne se trouve pas à Strasbourg). Baptême de leur premier enfant Walburge en 1588.

Baptême, cathédrale (luth. f° 40-v n° 25/12)
1588. Martius. Zinstag 26. Thomæ Obrechten vnd Künigund. – Walpurg. Comp. Ambrosius Görger, Niclauß von Türckheim XIII. vnd Dorothea Augusti Fettichs hausfr (i 42)

Thomas Obrecht est nommé maître des rentes en 1593. Il demande en 1596 une augmentation de son traitement. Il présente en 1600 une requête en qualité de gendre de feu Georges Schoner, assesseur des Quinze.
1593 Conseillers et XXI (1 R 72) Rentmeister dienst. 233. 316. Hans Conrad Liechtensteiger. 215. 321. Thomas Obrecht geordnet. 321.
1596 Conseillers et XXI (1 R 75) Thomas Obrecht Rent meister vmb Besserung seiner besoldung. 345.
1597 XV (2 R 101) Thoman Obrecht. 45. 60. [umb früchten]
1600 VII 1315 Bauherren – Thoman Obrecht Rentmeister, H. Georg Schoner XV.ner sein Schwehr selig. 66. [pt° lehengütter] 95. [pt° Rechnung]
1606 VII 1321 Bauherren – Thoman Obrecht des Rentmeisters Erben. 193. 200. [pt° Rechnung]
1608 VII 1323 Bauherren – Thoman Obrechts Rentners Erben, Rechnung. 3. 9. 36.

Thomas Obrecht hypothèque la maison dite Zur Meerkatzen au profit de Henri Vagius

1593 (9. Octobris), Chancellerie, vol. 286 (Registranda Kügler) f° 318
Erschienen herr Thoman Obrecht der S S Rentmeÿster v Fr. Künigund sein eheliche gemahell H Jörg Schonherr Fünffzhener selig dochter haben sich vnuer. v.schrib.
gegen dem hochgelehrten herrn heinrico Vagio lme 50 guld gelts losig m iij C SW
dafür Vnderpfand sein soll huß hoffestatt hofflin v. hinderhus genant Zum Meer katzen mit deren gebeüwen gelegen Inn der SS Inn Münstergaß einseÿt neben (-) anderseyt neben Jheremia Muller goldtschmidt hußfr. selig. erb stoßend hind. vff doct Ulrich Gÿger Ist freÿ ledig eÿg.

Thomas Obrecht loue une partie de la maison Zur Meerkatzen à Jérémie Tromer

1598 (xxij tag Maÿ), Chancellerie, vol. 315 (Registranda Meyger) f° 140-v
(Inchoat. in proth. fol. 121.) Erschienen H. Jheremias Tromer, Burger Zu Straßburg
Hatt Bekhandt Vnd Inn gegenwertigkeit Herrn Thoman Obrechts disser Zeit Rentmeisters der St. Straßburg, Offentlich verÿehen
Das Er Jheremias Tromer Von gedachtem Herrn Obrechten Entlehnet vnd bestanden Hette, desselbig. sein Obrechts Behausung, mit allen begriffen vnd Zugehörd. gelegen alhie Inn der St. Straßburg, Inn der Münster gassen & geleg. genant Zur Meer Katz. vssenthalb eines Khämmerlins, Vnd soll disse Lÿhenung Anegehen vff Sambstag den 27. Maÿ nechstkhünfftig, vnd vßgehen vff Sant Michells tag auch nechst Khommend, Für vnd vmb Ein Jährlichen Zinß (…) 20 pfund pfenning Straßburger

Thomas Obrecht loue une partie de la maison Zur Meerkatzen au notaire Thierry Planck

1602 (vt spâ [7. tag Decembris], Chancellerie, vol. 342 (Registranda Meyger) f° 431-v
(Inchoat. in Proth. fol: 396.) Erschienen Herr Thoman Obrecht disser Zeit Rentmeister d. St. St. hatt für sich vßgelüh. vnd verlühen
dem Ehrenhafft dietherich Planck dem Notarien burger Zu Straßburg
der da Ime entlehnete desselbig. h. Thoman Obrecht Behausung Im der Münster gaß Alhie geleg. Zur Möhrkatz. genant, Zwisch. Adam Mechler vnd Veltin von Meistratzh. mit Nachuolgend. Condition vnd beding enthalten vnd bestand. hatt für vnd vmb einen Järlich. Zinß Zwölff pfund Straßburger (…)
ferner so hatt bemelter Verlÿher Ime Auch vorbehalt. dreÿ Khammer Inn mittelsten stock vnnd soll er der entlehner nit wenig.die xij d Zinß Zu geb. schuldig sein, Item wo er d. Verlüher Auch den Keller od. bede Kästen vonnött. solle der entlehner Ane dem Zinß mehr nicht liffern dann 10 pfund pfenning (…)

Le maître des rentes Thomas Obrecht trouve la mort en tombant dans son puits le 23 juin 1606.
1606, Préposés au bâtiment (VII 1321)
(f° 126) Montag den 23.ten Junÿ – Thoman Obrecht der Rentmeist. morgens In den bronnen Im höfflein gefallen vnd als bald todt geblieben. dem gott gnedig vnd barmhertzig sein, vnd am grossen tag ein fröliche vfferstehung verleühen wöll, Amen. p. M.

Thomas Obrecht, accompagné de son beau-frère Josias Schoner, et sa femme Cunégonde Schoner vendent la maison Zur Mührkhatz au brodeur de soie Georges Erb et à sa femme Anne Mader. La mention marginale de 1622 donne les héritiers de Cunégonde Schoner, Cunégonde Obrecht femme de Léonard Metz et Jean Jacques Obrecht qui donnent quittance à Tobie Stædel au nom de son père consul Christophe Stædel.

1604 (5. decembr.), Chancellerie, vol. 350 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 85-v
Kauffverschreibung Geörg Erben deß Seÿdenstickers vber ein Behausung Inn der Münstergaßen
(Extensio des Khauffs un lib. Cont. A. 1604. fol. 101)
Erschienen hans Thomas Obrecht der Rent meister /:und fraw Königunda Schonerin sein eheliche hußfr.:/ mit beÿstand hannß Josie Schoners des Korn meisters seines Schwehers
Vnnd hatt In gegenwertigkheit Geörg Erben des Seÿdenstickers burger alhier und Anna Maderin seiner ehelichen haußfr. (verkaufft)
Ein Behausung vnd hoffstatt mit allen derselb. begriffen d hind. huß auch allen rechten vnd gerechtigkeiten geleg. alhie Inn d. Münstergaß Zur Mührkhatz gnd. neben Joachim Brackenhoffer d. Goldarbeiter die ein und and.seit neben Adam Mechlern dem jüngern Notario hind. vff H D. Ullrich Geigern stoßend so allerdings freÿ ledig vnd eig. vnnd bekhant d. d. khauff domaine vnd zugang. für vnd vmb 1400 guld.
Actum Mittwochs den 5. decembr. 604.
[in margine :] Erschienen Geörg Schoner der Jünger alß vogt Frawen Künigund. Schonerin w. Thomas Obrechts s. Wittiben vnd hatt gegen Geörg Erben bekhant (…) Freÿtags d. 8. Martÿ 1610.
[in margine :] Erschienen weÿ. Künigund. Schonerrin see. nachgelaßene Erben, benantlich lienhard Metzes alß Ehevogt Künigund Obrechten, ihr Künigund Schonerin mit Thoma Obrechten see: erzielte tochter, So dann Georg Mäntel juris candidatus burg. alhie alß vogt hannß Jacob Obrechten auch vorgenannter Künigund Schonerrin mit besagtem ihrem haußwürth Thoman Obrecht see: erzeugten Sohns bekhanten in gegensein H. Tobiæ Stedels deß Zinßmeisters welch. innamen seines H. Vatern H. Christoph Stedels Jetz regirend. H. Ammeisters zu geg. (…) q.tirt, Geschehen Sambstags den 9. Martÿ 1622.
1604 Gemein Contract Buch – Kauffverschreibung Georg Erben deß Seydenstickers uber ein Behausung in der Münstergasen, Königund Schonerin Thomas Obrechts hausfraw . 101.
Zinßverschreibung uber 30 fl Str. W. uff Annunciationis Mariæ gefallend Herrn Thomas Obrechten und Königund Schonerin. 103.

Anne, fille du revendeur Martin Mader et d’Anne Reicheisen, épouse en 1577 le barbier Melchior Fritzsche de Schaffhouse : contrat de mariage, célébration
1577 (10. Januarÿ), Cour épiscopale, vol. 187 (Registranda Kügler) f° 12
Erschienen der Ersam Melchior Fritsch Vonn Schaffhußen der Scherer ane eim
So dann der Ehrenhafft Martin Mader Gremp burger Zu Straßburg In namen v vonn wegen der Zuchtig Jungckfrauwen Annen seiner dochter die er mit Annen Rychisen seiner hußfrauwen ehelich erzielte am andern theÿl haben beÿde partheyen gegen einander bekhant vnd offentlich verÿehen, das vff heut dato alls sie beÿde Melchior Fritsch v Annen einander ehelich verlopt worden der Zeytlichen haab v. gutter so sie Instand brngen auch Khunfftiger Zeyt ererben (…)

Mariage, cathédrale (luth. p. 276)
1577. Sontag Quasimodogeniti. Melchior Fritzsche von Schaffhausen ein Scherer, Anna Martin Maders deß Grempen dochter / Zinstag den 23. April. (im 142)

Melchior Fritzschin devient bourgeois par sa femme dix jours après son mariage
1577, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 431
Melchior Fritschin von schaffhaußen der scherrer hatt das burgkrecht Empfang. von Anna Maderin Marthin Maders des grempen dochter seiner ehefrawen und dient lucernen Act. den 2.ten Maÿ A° & 77

Devenue veuve, elle se remarie en 1582 avec Evrard Sell, originaire de Butschbach
Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 302 n° 43)
1582. Dominica V. post Trinitatis. Eberhartt Sell von B[utsch]bach, vnnd Anna Melchior Fritzschen des scherers hinterlaßne witwe. Eingesegnet Montag den 23. Julÿ (i 159)

Evrard Sell devient bourgeois par sa femme six mois après son mariage
1583, 2° Livre de bourgeoisie (4 R 104) p. 511
Eberhart Sell Vonn Butschbach Hatt daß burgrecht empfangen vonn ana maderin Marttin maderß deß Grempen dochter vnnd will Zuor mörinn diennen. Acttum denn 14. Januarÿ 1583.

Elle se remarie en 1599 avec le brodeur Georges Erb : contrat de mariage, célébration
1599 (20.10.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 53, Prothocollum 1597-1605)
Eheberedung Zwüschen Georg Erben seÿdenstickher vnnd frawen Annen Maderin beÿdenn eheleüthenn vffgreichtweÿland Eberhardt Sellenn wittwen
(…) Zwüschen dem Ehrenthafften herren Georg Erben dem seÿdenstickher, wÿland Georg Erbenn deß schumachers vnd geweßenen burgers alhie seligenn hinderlaßenen sohne Als dem Bräuttigam ane einem
So dann der Ehren und tugendsamen frawen Annen Maderin weÿlandt Eberhardt Sellenn geweßenen burgers allhie seeligenn Hinderlaßenen wittwenn, alls der hoch Zeitterin Anderntheÿls
mit Rath hülff (…) Ruprecht Schwenckhenn einer Ehrsamen Zunfft der schumacher Rathherrens vnd hannß Baders schumachers seines deß hochzeitern großgünstigen herrn vnd schwagers vff sein deß Bräuttigams So dann vff Ihro der frawen hochzeiterin seitten, Matthÿß Erbenn garttners Ihreß geschwornen Vogtss, hannß Schätzlinn deß huffschmidts vnnd herren Heinrich Sultzers Schneidtartzts, Ihro der hochzeiterin Kind geschwornen vögtt, Martin frittschen Ihreß sohns, Johann deschners Ihreß Vettern
(…) Hingegen Aber auch sie die fraw hochzeiterin Ihre dreÿ Kinder Ihreß Vätterlich gutts halben (…)
Beschehen vnd verhanndelt Inn der Statt Straßburg vff der Pfaltzenn Inn der allmendt stuben denn Zwantzigsten Monaths tag Octobris Alls man nach Christi Vnnsers einigen erlösers vnd seeligmachers geburth Zaltte 1599

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p. 136 n° 79)
1599. Dominica 23 post Trin: 11 9.bris. Georg Erb ein Seidenstücker vnd Anna Maderin Eberhard Sellen hind.lassene witwe. Eingesegnet Zinst. d. 20. Novemb. (i 72)

1615 VII 1330 Bauherren – Georg Erb seidensticker am Münster. 93.

Anne Mader fait dresser l’inventaire de ses apports (982 livres) en présence du tuteur de ses deux enfants issus de Melchior Fritsch et de sa fille issue d’Evrard Sell
1600 (14.5.), Not. Strintz (Daniel, 58 not 51, Prothocollum)
Inventarium vnd beschreibung aller haab v. Nahrung frauwenn Annen Maderin, Jörg Erbenn, des Seidenstickers ehelichen haußfrauwen, welche vff Ihr v. gedachtes Ihreß haußwürths, wie auch Meister hanß Schätzels deß Schmidts als geschwornen vogtt Martinn vnd Annen, der obged. Fr. Annan Maderin Mitt Melchior frittschen seelig erzielett, So dann h. Heinrich Sultz. deß Schneidtarzens, als vogt lucretien auch fr. Annen Madrin Mitt Wÿland Eberhardt sellen selig ehelichen erzielett (.dieweil beÿ Ihres heüraths abredt obged. d. allß Ihr gutt soltte unverändert sein v pleibenn (…) Beschehen Mittwoch d. 14. Maÿ 1600.
vff den and. Bod. von oben herab, In d. Kamer A, vor dieser Kammer, In d. Cammer B, In d. Cammer C, vor gemelt beÿd. Kammern, In der obern erckhstuben, vor gemelt stuben, Inn d Kuchenn, Inn der undernstuben, Inn hindern hauß. In d. Cammer D, voi diser Kammer, Inn der Cammer E, Vor doser Cammern, Im Hindern Stüblin, Vor dieser Stuben, Im Höfflin, Im Keller, Summa 414 lb
Beschluß summa Inventarÿ jx C xvij lb
Vergleichung v Vertrag Zwüsch frauwen Annen Maderin vnd hanß schätzeln v herr Heinrich sultzern Ihrer Kind. vögtt derselbigen vätterlich erb betreffend
Inventarium vnd ordentliche beschreibung aller haab vnd Nahrung der der Ehren und tugendsamen frauwen Annam Maderin deß Ehrenhafften herrn Georg Erbenn deß seidenstickers burgers zu Straßburg ehelichenn haußfraunn (…)
Abzugkh Inn frauwen anne Manderin Inventarium, Sa. haußraths 414, Sa. silbers 128, Sa. guldiner Ring 21, Sa. Pfenningzinß hauptgüter 642, Sa. Schulden 65, Sa. d. gült 24, Summa summarum 1298 lb – Schulden 380, der frawenn gantz eÿgenthumbs 942 lb
(Vff dato den 21. Ap. Ao & 1607) Anna Frittschin Philips Kreißen des Seiden stückers verlebte gesponß
Auff dato den 21. Februarÿ 1609. Ist frl. Lucret. Sellin Seuerin weißenburgs verlebten gespons

Anne Mader, femme de Georges Erb, assistée du tuteur de ses enfants, contracte une dette envers le fils du taillandier Philippe Reicheisen
1603 (xxiiij Februarÿ), Chancellerie, vol. 348 (Registranda Kügler) f° 77-v
(Inchoat. fo: 94.) Erschienen Fraw Anna Maderin, herrn Georg Erben Sydenstricker eheliche hußfrauw, Mit beÿstand v bewilligung desselben Auch hannß Schetzle alls geschwornen vogts Martin v Annen geschwisterd beeder Fr. Annen Maderin Kinder mit Melchior Fritschen dem scherer Irem ersten hußwürth erzilet, So dann Heinrich Sultzer Schneydartzt alls geschworner vogt Lucretia auch vorgenannter Fr Annen Maderin dochter mit Eberhard Sellen Item and. hußwürth seligen ehelich erzielte
haben bekhandt Inn gegensein herrn Nicolai Bratt* offenen Notarÿ alls geschwornen vndervogts Philipßen wÿland Philips Rÿchiß des waffenschmids selig. Sohns – schuldig sein 100 pfund pfenning

Georges Erb fait dresser un état des dettes qu’il règle pour sa femme et ses trois enfants.
1610 (KS 395, Gemein Contract Buch)
(f° 56.a) Vertrag zwischen Georg Erben der Seidensticker seiner hausfrawen Anna Maderin Iren kindern und verwandten.
Nachdem Herr Georg Erb der seüdenstücker sich ercleret, das er Alle Schulden Nemblichen die theilbare schulden, ohne Zuothun seiner haußfrauwen Contentieren vnd befriedigen wölle, dieweÿl aber beÿ vermeldter seiner haußfrauwen hierauß ein mißverstandt getzogen werden will Alls sollte, oder wolte er vermeldter seiner haußfrauwen Zuogebrachte ohnveränderte schulden auch betzalen. So will demnach die nothdurfft erfordern, das man der Frauwen Ihrem sohn vnnd dochtermennen vor Augen stellen, vnd an die handt geben thut, was er für Schulden die Georg Erb vber sich Zunemmen erpotten, Nemblichenen (…) Summarum Ist Zuosammen 512 lb. (…) 92 lb (…) 106, Summa summarum 710 lb, Doran were die Frauw von Rechtswegen Ihren dritten theil Zubetzalen schuldig so da thut 236 lb (…) Dargegen soll Fr. Anna Maderin denen sohn Martin Fritsch, Philipß Kreÿß vnd Seuerin weissenburger bede Ihre dochtermänner wie auch Ihr bederseits vögt freündt vnd verwanth noch niemandts von derent wegen (…) Actum Montags 14. Septembris Anno & 1610.

Georges Erb et Anne Mader vendent la maison Zur Mehr Katzen à Christophe Stædel, consul régent

1610 (xxvj Januarÿ), Chancellerie, vol. 388 (Registranda Kügler) f° 42-v
Erschienen Sind Georg Erb Seÿdensticker vnd Fr. Anna Maderin sein eheliche gemahell wyld Eberhart Sellen selig witwe Mit beÿstandt Severin Wÿßenburger
verkaufft vnverscheidenlich den Ehrenvest fürsichtig wyß herr Christophell Stadlers Regirend. Herr Ammeisters der SS
huß hoffestatt höfflin v. holtzhuß m. all and. Iren gebeud geleg. Inn der S S Inn Münstergaß genant Zur Mehr Katzen einsyt neben der (-) andersÿt Joachim Brackenhoffer goldarbeyter stoßend hind. vff Herr Ulrich Gÿgers der Medicin doctor selig. erben Behaußung dauon gnd 30 guld glts SW vff Marien Verkhündung Zu sd. In hauptgutt 600 guld derselb werung abzulöß. Wÿland herr Thoman* Obrecht geweßenen Rentmeÿsters d S S selig wittwen v erben, Wyther verhafftet für j C vnd bemelter witwe v erben vnd Marie Verkhundung u geburend Zins zuleg. Sunst für freÿ ledig eÿg. der Khauff vber solch. beschwerd für 350 pfund pfenning
[in margine :] Martin Fritschen Ihres lieben Sohn mit Melchior Fritschen ihrem ersten hußwürt ehelich erziehlet consentiert den 29. Januarÿ 610.

La maison revient à Tobie Stædel le jeune, fils de l’ancien consul Christophe Stædel, qui épouse en 1614 Cunégonde, fille de l’assesseur des Quinze Frédéric Held.

Mariage, Saint-Pierre-le-Jeune (luth. p 263 n° 65)
1614. H. Tobias Stedel d. Jung, H. Christoph Stedels alten Ammeisters hfr. J. Kunigund, h. Friderich Helden des fünfzehners Tochter. Eingesegnet Zinst. d. 15. Novemb. (i 136)

Tobie Stædel vend la maison au docteur en médecine Melchior Sebitzius

1628 (ut spâ [21. Feb:], Chambre des Contrats, vol. 462 f° 96-v
(P. fol. 27.) Erschienen h. Thobias Städell d. Jünger Zinßmst* burger Zu Straßburg
hatt in gegensein (…) dem Ehren hochgelehrten h. Melchiori Sebitio medicinæ doctori, So auch Zugang. Ime & vestiglich. Kaufft
hauß hoffstatt höfflin hind. hauß vnd Brunnen, mit Allen and. geb. & gel. In d. St: St: Inn d. Münster Gaßen, etwan Zur Mährcatz. genannt, einseit n. h. Jeremias* Tromer, and. seit Joachim Brackenhoffer goldarbeit., hind. vff h. doctori Ulrich Geÿgers erb. stoßend, für ledig eÿg. Vnd Ist disser Khauff vmb 1450. lb
[in margine :] Erschienen der Ehrenvest Fürsichtig vnd hochweise H. Philipß Jacob Reißeisen deß beständigen Regiments der herren Treÿzehen alß Vogt Fr. Königunda Heldin hierinn gedachts H. Verkäuffers nunmehr seel. nachgelaßener Wittib vnd Erbin mit beÿstand H. Christian Städelß deß handelßmanns vnd E. E. Großen Rhats Beÿsitzers hatt in gegensein deß H. Käuffers bekannt (…) Act. d. 24. Julÿ A° 1648.

Melchior Sebitzius le jeune, docteur en médecine et professeur à l’université, épouse en 1613 Dorothée Stöffel, veuve de Nicolas Hugues Kniebs : contrat de mariage, célébration
1613 (24.8.), Not. Strintz (Daniel, 58 Not 55) n° 284
Eheberedung – zwüschen dem Ehrenuesten Hochgelehrten Melchiore Sebitio dem Jüngern Medicinæ doctore vnnd Professor der Academien Alhie Zu Straßburg ane einem,
So dan der Ehren: vnd tugendsamen frauwen Dorotheen Stöffelin weÿlandt des Ehrenuesten fürnehmen herrn Niclaus Hugo Kniebßen geweßenen Handelsmanns vnd burgers daselbsten seligen hinderlaßener wittwen, ane dem andern theil, sich begeben, vnd Zugetragen (…)
Beschehen vnd verhandet In des heilig. Reichß freÿen Statt Straßburg Zinßtags den 24.t Augusti In dem Jar als man von Vnsers herrn vnd heÿlandts Jesu Christi geburth Zahlte 1613

Proclamation, Saint-Thomas (luth. p. 349 n° 1069)
1613. 113. Sontag den 31. Octobris. Melchior Sebitzius d. jüngere d. Artzneÿ Doct. vndt pfessor Alhie vndt fr. Dorothea Wÿland Niclauß Hugo Kniepsen, des handelsmanns Alhier Nachgelaß Wittib. Eingesegnet im Münster (i 359)

Mariage, cathédrale (luth. f° 15)
1613. Dominica 22 Trinitat: den 31. Octobris. H. Melchior Sebitzius der Jüngere medicinæ doctor et academiæ pfessor vnd Fraw Dorothea Wÿland Niclas Hugo Knipsen seligen, nachgelasne witwe (eingesegnet Montag den 8 Novembris) (im 14)

Le marchand Nicolas Hugues Kniebs épouse en 1602 Dorothée, fille du marchand Mathias Stöfflin
Mariage, cathédrale (luth. p. 113)
1602. Dominica 23 post. Niclauß Hugo Knibs der handels man vnd Dorothea h. mathias stofflin des handels mans dochter (i 60)

Dorothée Stœffel meurt en 1657 en délaissant des petit-enfants issus de ses deux fils en premières noces et quatre enfants de Melchior Sebitzius. La masse propre au veuf est de 697 livres tournois, celle des héritiers de 4 588 livres. L’actif de la communauté s’élève à 6 518 livres, le passif à 3 723 livres.

1657 (27.7.), Not. Winter (Jean Christophe, 62 not 6) n° 12
Inventarium über Weÿland d. Edlen, viel ehren vnd tugendreichen fraw Dorothea Sebitzÿn, geborner Stöffelin, des wohl Edel und hochgelehrten hrn Melchioris Sebitzÿ, hochberümbten Med. Dris, Comitis palatini Cæsarei, d. St. Str. wohlverordneten Physici ordinarÿ, vndt d.selb. löb. Univesität Professoris publici & geweßenen geliebten Ehegemahlin seel. Verlaßenschafft auffgerichtet 1657.
Inventarium und Beschreibung aller haab, Nahrung vnd gütteren, liegend vnd vahrend, verändert vnd vnveränderter, Keinerleÿ dauon außgenommen noch hindergesetzt, so Weÿland die Edle, vielehren vnd tugendreiche fraw Dorothea Sebitzÿn, geborne Stöffelin, des wohl Edel vnd hochgelehrten H. Melchioris Sebitzÿ, Phil. et Med. Dris, Comitis Palatini Cæsarei, des heiligen Reichs freÿen Statt Straßburg Physici ordinarÿ, vnd deroselb. löbl. Universität Professoris publici, wie auch Eines wohl Ehrwürdig. Capituli Zu St. Thoman, wohlbestellten Decani geweßene geliebte Ehegemahlin, beÿ Ihren den 18.ten Monatstag Maÿ des 1657.sten Jahrs beschehenen seel. ableiben verlaßen (…) Act. vnd angefangen Montags den 27. Monatstag Julÿ A° 1657.
Die abgeleibte fraw seelige hat ab intestato Zu Erben verlaßen, Namlichen
Enckel von Erster Ehe 1. Herrn Nicolaum Hugonem vnd Mathiam Kniepßen gebrüder vnd Specereÿhändler, burgere Zu Straßburg, weiland des Ehrnuesten vnd vornehmen herrn Mathiæ Kniepßen auch geweßenen Specerirers vnd bgrs alhier wie auch weil. der Viel ehren vnd tugendreichen frawen Rosina Kniepßin geborner Grünwäldin auch seel. ehelichen erzihlte nachgelaßene beede Söhn, von denen aber allein Zugeg. geweßen H. Mathiß für sich vnd nahmens seines bruders Hn Nicolai Hugoni als welcher d. Zeit im frembd. land. war dem geschäfft beÿgewohnt
2. Philippum, Jfr. Mariam Fœlicitam vnd Jfr Salome, die Kniepßen, weiland des Ehrnuesten vnd vornehmmen hrn Philippi Jacobi Knepsen, ebenermaßen geweßenen Specereÿhändlers vnd bgrs Zu Straßburg seel. mit d. viel ehren vnd tugendreichen frawen Fœlicita geborner Gambßin, anizo des Ehrnuesten vnd hochachtbaren herrn Johannis Jacoben Kuglers, alten dreÿers der St. Str. Müntzen geliebten haußfrauwen ehelich erzeugte nachgelaßene Kind. deren geordneten Vogt d. Edel vnd hochgelehrt hr. Joh: Sebastian Gambß J V Fr vnd beÿ d. alhiesiger löbl. Universität Professor publ. weilen aber Selbiger auch hiebeÿ Ehevögtlich weiß interessirt, alß war ad actum Inventandi erschienen* Zum theilvogt geordnet d. Ehrnvest vnd Rechtsgelehrt H. Gottfried Stöß. d. St. Str. Cantzleÿ Contractuum Notÿ Welcher dann auch beneben obehrengedachten H. Nicolao Kuglern der vogts Kind. H. Stiefvatter vnd der fr. Mutter anfänglich Zugeg.
Kinder auß Letztern Ehe. 3.den Edlen vnd hochgelehrten Herrn Johannem Albertum Sebitzium, Philos. et Mdæ Drm. vnd beÿ der alhießig. Universität wohlverdienten Professorem Publicum burgern Zu Straßb, 4. den Edel, vnd hochgelehrten hrn Paulum Sebitzium, Medæ Drm auch bgr. alhier: 5. Die Edle vielerhen vnd tugendreiche fraw Apolloniam Gambßin geborne Sebitzÿin vorwohlgeachten herrn Johannis Sebastiani Gambßen J. V. Dris vnd auch Professoris publici burgern Zu Straßburg geliebte Ehegemahlin mit beÿstandt erstgedachts ihren geliebten Ehemanns, 6. die Edle Vielehren vnd tugendreiche fr. Esther Mollingerin geborne Sebitzÿn, des Edlen vnd hochgelehrten herrn Ernesto Fridericj Mollingeri J. V. Ddi vnd der löbl. Orthenauisch. freÿ Reichs Ritterschaft. wohlbestellten Rath vnd Sÿndici, burgers Zu Straßburg geliebte Hfr. mit assistentz ersternants ihres geliebten herrn vnd hauß würths

Inn einer Inn der Statt Straßburg ane Thomanß Plan gelegener vnd Einer Wohl Ehr* Collegiat Stifft Zu St. Thoman gehörig. behaußung befund. word. alß volgt
Im vorderen Stockh auff der obersten büehnen, Vffm Fruchtkasten, Inn deß H: doctoris Studier Stuben, Vor dießer Stueben, In der wohnstuben, Inn d. Stub Cammer, vor der Wohnstub., Inn d. vndersten Kuch., Im Speÿß Cämmerlin, Im Hoff vndern gang, Im hinderhauß vff d. obersten bühnen, Cammer A, Vor dießer Cammer, Im Herrn Sohnß Studier Stueben, Vor dieße Stub., Inn d. Cammer B, In d. Cammer C, Inn der mittelst. Stub, Vffm Gang, Im Holtzhauß, In d. obß Cammer, Inn d. bauchkuch. Im Badt stüebell, Im Hoff, Im Sommerhauß, Im Keller, Im Bütten Keller
(f° 40-v) Eÿgenthumb Ane Häußern. (E.) It. die helffte an einer gewerbß beh.
ane obern Straß (…)
(T.) It. Hauß, Hoffstatt, Höfflein, Hind. hauß, v. bronnen mit Allen ihren gebäwen, begriffen, weith. rechten, Zugehörden v. gerechtigkeiten, & gelegen alhier Zu Straßb. ane der Münstergaßen etwan Zur Meerkatz genant, j.seith neben weil. H: Martin Brombachs seel. wittib vndt Erbe, 2.s. Einer behauß. weil. H. Isaac Stettners deß gewesenen goldtarbeiters seel. Erben Zustendig, welche behauß. gantz freÿ leedig v. eÿgen v. æstimirt p. 500. lib.. Vermög Eines darüb. besagenden perg: Kauffbrieffs aiß d. St. Str. Cantz. Contract. v. mit deren anhang. Insigel verwahret dat. d. 21. febr. 1628. mit N° 17
(E.) It. j. gartten sampt j. garttenhäusel vir der rinckmauren deß Fischerthorß, vornenhero mit einer Helden ane dem Teüch
Ergentzung der Erben Unverändert guths. Vermög Inventarÿ über weiland H. Nicolai Hugonis Kniepßen, der abgeleibten frauwen ersten herrens seel. Verlaßenschafft durch weiland Hn Daniel Strintzen den ältern Notm. in A° 1610. aufgericht hat man Zuergentz. wie volgt. (…)
Vermög Inventary über weil. Fren Elisabetha Luckhin geborner Stöffelin d. weil. Ehrenuesten v hochgelehrtee H. Galli Luckh Phil. et Med. Dris gewesenen haußfrn.d. fr. seel. Schwester Verlaßenschafft durch Hn Andream Khaufmann den Notm. seel. in A° 1624 auffgerichtet (…)
Ergentzung des Hrn Wittibers unveränderten gutts. Vermög Special Theilbuch über weiland der Edlen vnd hochgelehrten Herrn Melchioris Sebitzÿ Senioris d. Artzenei Dris vnd beÿ allheißiger löbl. Straßburgisch. universität gewesenen wohlverdienten respectiué Physici vnd Professoris publici des H. Wittibers auch hochgeehrt v. geliebtenn H. Vatters see. Verlaßenschafft durch weil. H. Heinrich Geÿern den Notm. in A° 1625. vffgericht hat man Ihme dem H. Wittibern Zuergenzt. wie volgt (…)
Abzug in hieuor hergeschriben Inventarium gehörig. Des herrn wittibers unveränderten gutts, haußrath 211, Bilblioteca 75, Silbergeschirr vndt Geschmeidt 118, g. Ring 27, baarschafft 10, Pfenning Zß hgutter 355, Schulden (28.741), Ergäntzung (329, Abzug 170) Rest 169, des Hrn Wittibers unverändert gutt 697 lb
Der Erben vnuerendt. gutt, haußrath 464, Bibliotheca 10, Lähre Faß 14, Silber geschirr und Geschmeidt 154, G. Ring vnd geschmeidt 156, baarschafft 3, Pfenning Zß hgutter 1480, Eigenthumb ane Einer behaußung v. garten 575, Ergäntzung 1690, Summa summarum 4588 lb
Theilbar gutt, Haußrath 279, Bibliotheca 25, Früchten 159, Silber 489, Guldene Ring 82, baarschafft 329, Pfenning Zß hgütter 3742, Eigenthum ane Einer behaußung 500, Schulden in das Erbe Zugeltend 874, Summa summarum 6518 lb – Schulden 3723, Nach deren Abzug 2795 lb
Conclusio finalis Inventarÿ 8811 lb
Contenta der Eheberedung, Contenta Codicilli, Nachdisposition

Melchior Sebitzius meurt à l’âge de quatre-vingt-quinze ans en janvier 1674
Sépulture, Saint-Thomas (luth. p. 726)
1674. H. Melchior Sebitzius Med. doctor pfessor c* Præpositus Thom. 95 Jahr 6 monats tag alt starb den 25. Jan. vmb Z uhr morg. vor tags vndt war den 25. begrab. Zu St Helena (i 313)

Son fils Paul, aussi docteur en médecine, épouse en 1657 Anne Catherine, fille de Jean Louis Orth
Mariage, cathédrale (luth. f° 69-v n° XXII)
1657. mehr Zum I mal Sont. Cant. d. 26. April. Herr Paulus Sebitzius, Der Artzeneÿ Doctor, Herren Melchioris Sebitzÿ der Artzeneÿ Doctoris der allhiesig. löblich. Universität Professoris vnd Comitis Palatini Cæsarei auch hiesiger Statt bestellten Physici Ehelich Sohn vndt
J. Anna Catharina weiland des Edlen vnd Vesten herrn Johann Ludwig Orthen gewesenen Rhein grävischen hoffmeÿsters vnd vogts Zu Ehrsten hinderlaßene Eheliche Tochter – Mont. 4. Maÿ. Spiegel, Münst. Spiegel (im 74)

Les héritiers de Melchior Sebitzius vendent la maison autrefois appelée Zur Meerkatzen à Anne, veuve du diacre Abraham Fischer

1676 (10. Apr.), Chambre des Contrats, vol. 545 f° 443-v
(Prot. fol -) Erschienen der Edel- hochgelehrte Herr Albertus Sebitzius Med. D. et Professor beÿ hießiger Universität, für sich selbsten, ferners der Edel- Vest- hinterlassene herr Johann Ulrich Fridt Jctus et Reipubl. Patriæ Consiliarius alß Curator der Ehren und Viel tugendsamen frawen Apoloniæ Berneggerin gebohrner Sebitziusin wittibin, Mehr die ehren und Viel tugendsame fraw Ester Mollingerin gebohrne Sebitziusin, wittib mit assistentz ehren obgedachts herrn Consiliarÿ Fridern, ahne statt ihres abweßenden Vogts deß Edel- Vest hochgelehrten Herrn Gotfriedt Stößers U.I. D und dießer Statt Consiliarÿ et Advocati, welcher dießen Kauff hierbeÿ beschienener maßen, Von Wien aus, so viel seine Curanden betrifft, Vögtlicher weißen ratificirt hatt, und denn der Edel- from und wohlweÿse herr Johann Philipp Braun deß beständigen, Regiments derer herren fünff Zehen alß Ober: und herrn Balthasar Friderich Stößer Schulschaffner, alß under Vogt weÿl. herrn Paul Sebitzÿ Med. Doct. mit weÿl. frawen Anna Catharina gebohrner Ortin beÿder Eheleuth mit weÿl. frawen Anna Catharina gebohrner Ortin beÿder Eheleuth nunmehr seel. ehelich erziehlter und nachgelaßener Kinder
in gegensein frawen Annæ auch weÿl. herrn M. Abraham Fischers geweßenen Diaconi der Pfarr Kirchen zum alten St. Peter nunmehr seel. nachgelaßener wittibin, mit beÿstand deß Ehrenvest- fürsichtig und weÿsen herrn Johann Peter Storcken E.E. Großen rhats alten beÿsitzers ihres Vogts
hannß, hoffstatt, höfflin mit allen deren Gebäwen, begriffen, weithen, Zugehördten rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Münster Gaßen einseit neben der Geÿerischen behaußung, anderseit neben Johann Theobald Olter dem Silberarbeiter hinden uff die Königische behaußung stoßend gelegen, so gegen männiglichen freÿ ledig und eÿden, Vnd Von alters her Zur Meerkatzen genannt seÿe – umb 800 lb

1657 (19.5.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 5) n° 7.a (579)
Inventarium undt beschreibung Aller haab nahrung vndt gütter, so weÿlandt die viel Ehren undt tugendreiche Fr. Maria Magdalena Fischerin gebohrne Leopartin des Ehrwürdig vndt wohlgelehrten H. M. Abraham Fischers, der Zeit wohlbestellten Pfarrers Zu Barr vndt burgers Zu Str. haußfrau seelige, welche den (-) instehenden Jahr nach Ihrem todlich Ableben hinderlaßen, Vff erfordern vndt begehren des Ehrenvesten Herrn Martini Fuchßen tuchhändlers vndt burgers alhier Zu Str. Als geschwohrenen vnd geordneten Vogts Mariæ Magdalenæ der Abgelebten Ir seeligen mit ermelten Ihrem hinderlaßenen H. wittiber erzeugtes dochterlin vndt einig. Erbens (…) Inn fernern gegenwarttigkeit der wolehren vnd tugendreichen fr. Margaretha Luckin gebohrener Leopartin des Ehrenvest. Herrn Friedrich Luckhen des Adenlichen Rettenstendischen Einnehmmers hausfr. der Abgelebten frawen seel. Schwester dinstags den 19.ten Maÿ Anno 1657.
Inn der Pfarrer beh. Zu Barr ist befunden worden wie volgt
Ane haußrath, Auff dem andern boden, Inn des H. Studier stuben, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, vor der Stuben, Inn d. wohnstuben, Inn d. Stub Cammeren, Inn d. Kuchen, Inn d. Kuch. Cammer, Inn dem hoth* haus, Inn dem Steineren Stüblin, In dem Keller
Eigenthumb Ane heüßer, so des dochterlins unverändert. Item ein Neundten theil für unvertheilt von und ane Hauß vff Sanct Stephans plahn (…)
Item ein Neundten theil für unvertheilt von und ane Hauß An St. Anthonier gaßen (…)
Auß dem Inventario über weÿl. H Johann Friderich Leopards der abgeleibten frawen vatter seeligen verlaßenschafft in Anno 1638 auffgerichtet (…)
Copia Wÿdembs Vermächtnus ex primâ matrice, H. M: Abraham Fischers Pfarrers Zu Barr vndt Fr. Mariæ Magdalenæ Leoparthin beede Ehegemächde
Abzug in dießes Inventarium. Des Hn Wittwers Gutt, Sa. haußraths 37, Sa. Bibiotheca 20, Sa. Silbers 22, Sa. Baarschafft 300, Sa. Erg. 25, Summa summarum 406. lb
Der Erben Gutt, Sa. haußraths 81, Sa. Silbers 37, Sa. guld. ring 14, Sa. Pf. Zinnß hguts 62, Sa. gulth von liegenden güttern 8, Sa. Eÿgenthumbs ane häußern 77, Summa summarum 271 lb
Theÿlbare gutt, Sa. haußraths 14, Sa. frücht. 4, Sa. lären vaß 36, Sa. (-) 1, Sa. Silbers 10, Sa. schuld 13, Summa summarum 78 lb
Ergäntzung des herrn Wittibrs unveränderten guets. Vermög Theilbuchs vber weÿland frauwen Margaretha Krauchin des herrn wittwers Mutter Seeligen Verlaßenschafft durch Christoph Schüblern Notarium In Anno 1652. auffgerichtet
Conclusio 730 lb

Fils de l’apprêteur de chapeaux Jean Georges Fischer, Abraham Fischer qui est alors pasteur à Barr épouse en 1655 Marie Madeleine, fille du receveur Jean Frédéric Leopard.
Mariage, cathédrale (luth. f° 37 n° LXI)
1655. mehr Zum 2. mal Sonnt. 17. Trin. d. 7. 8.br Herr H. Abraham Fischer Pfarrer Zu Barr, Weilandt h. Johann Geörg Fischer, des Burgers vnd Huthstaffiers alhier hinterlaßener ehelicher Sohn, vndt J: Maria Magdalene, Weilandt h. Johann Friderich Leopards, des Burgers und Ritterstands Schaffner allhier wie auch E. E. Groß. Raths alten Beÿsitzers hinterlaßene Eheliche Tochter. Mont. 15. 8.br. Spiegel, Münster, hh. stub (im 41)

Notice de Bopp sur Abraham Fischer
Bopp n° 1389. Abraham Fischer, Mag. ° Straßburg 23.10.1628, s v. Johann Georg Fischer, Hutstaffierer und Margaretha Krauch
x I. 15.10.1655 Maria Magdalena Leopard, Schaffnerstochter ° 5.5.1628, † 22.3.1657, x II. 29.9.1657 Anna Faust, Biersieder und kleinen Rathsbeisitzerstochtern ° 1632, † 12.2.1681
imm. in Straßburg am 1.10.1646, Mag. phil am 21.4.1649. 1653 ins Seminar aufgenommen
1653-1654 Pf. in Osthausen, 1654-1655 Pf. in Hürtigheim und Handschuhheim, 1655-1667 Pf. i Barr I, 1667-1676 Diakon in Straßburg Alt. St. Peter 333.
† 26.1.1676 (47J. 3 M. 3 T.) – Gerhard von Stöcken, Prog. fun. 80 Argent. 1676.

Abraham Fischer se remarie en 1657 avec Anne, fille de Jean Israël Faust, assesseur au Petit Sénat
Mariage, Saint-Nicolas (luth. f° 255 n° 21) 1657. Domin. XVII. et IX. Trinit. 20. et 27. 7.bris. Herr
M. Abraham Fischer, pfarrer zu Barr vnd burger alhie, vnd Jungfr. Anna H. Johann Israel Faust eines Ehrs. kleinen Rhatts alhie beÿsitzers eheliche Tochter St. Claus Dienst. 29. 7.bris (im 267)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux de la femme s’élèvent à 315 livres
1658 (13.5.), Not. Schübler (Christophe, 55 Not 12) n° 31 (610)
Inventarium vndt Beschreibung aller Haab, Nahrung vndt güttere, so der Ehrwürdig vnd wohlgelehrte herr M Abraham Fischer der Zeit wohlbestellter Pfarrer Inn Barr, wie auch die viel ehren und tugendreiche fraw Anna fischerin gebohrene Faustin beeder Ehegemächt einander Inn den Ehestandt Zugebracht, welche ersuchen, dieweÿl In Ihr beeder Ehegemechd Eheberedung expresse versehen, d. einem jeeden seiner In den Ehestand Zugebringende Nahrung vndt unverändert gut sein solle (…) angefangen Inn Straßburg den 13.t Maÿ Anno 1658.
Inn der Behaußung Zur Cordonen Ist befunden worden wie volgt
Abzug inn dißes Inventarium. des herren Pfarrern in den Ehestandt Zugebrachte nahrung, Sa. haußraths 264, Sa. Weinß vndt Lerer vaß 95, Sa. der Immen 6, Sa. Silbers 53, Sa. der bibliothec (-), Summa summarum (-)
Der Frauwen inn den Ehestandt Zugebracht Nahrung, Sa. Haußraths 223, Sa. Silbers 37, Sa. Guldener Ring 25, Sa. der baarschafft 28, Summa summarum 315 lb
Inn dem Pfarhaus zu Barr ist befunden wie volgt, Inn der Cammer A, Inn der Cammer B, Inn der Cammer C, Im haus ohren, Inn d. vord. Stub, Inn d. Stub Cammer, Inn d. untern hausöhren, Inn d. Gang, Inn Kleinen* Somer hßell, Im Keller, Im speis Cammer

Abraham Fischer est nommé diacre à Saint-Pierre-le-Vieux en 1667
1667 Conseillers et XXI (1 R 150) – Mag. Abraham Fischer Diaconus Zu St. Peter. 51.
1695 XV (2 R 99) Weÿl. Herrn M. Abraham Fischer. 100. [pt° indemnisations Zinß]

Le tuteur des enfants d’Abraham fischer loue la maison à l’employé de la halle Jean Frédéric Meissner. Le procureur Jean Raoul Saltzmann reprend le bail en 1681 après la mort de Frédéric Meissner.

1681 (2.6.), Chambre des Contrats, vol. 550 f° 260-v
Herr Johann Adam Runckhel der Goltarbeÿter alß Vogt Weÿl. H. M. Abraham Fischers Diaconj Zum alten St. Peter nunmehr seel nachgelaßener Kinder
in gegensein herrn Johann Friedrich Meüßners Kauffhaußbedientes
entlehnt, Ein Hauß mit allen deren gebäwen undt Zugehördten alhier in der Münstergaß, einseit neben der Geÿerischen behaußung anderseit neben Johann Diebold Olter dem Silberarbeÿter gelegen uff 3. Jahr lang von nechstkommendt Michael angerechnet umb einen Jährlichen zinnß benantlichen 38. fl.
[in margine :] hieringemelter Runckhel vögtlicher weiße an einem, ferners Johann Caspar Mühlberger der Specereÿ händler alß Vogt deß hieringedachten Entlehners nunmehr seel. nachgelaßener döchter am andern und dann herr Johann Rudolph Saltzmann U.I. Ddus und E.E. Kleinen Rhats Procurator am dritten theil, Zeigten an und bekannten freÿ gutwillig offentlich, demnach Er der entlehner Vor etlichen wochen diese welt gesegnet und deßen hinderbliebene döchter und Erben gebetten, Sie der Lehnung Zuerlaßen, wie Sie dem auch darauff Verzüg Zuthun gewillet weren, Alß habe Er Runckhel Vögtlicher weiße dieselbe aller dingß erlaßen, hingegen ist ahne deren statt getretten obbesagter Herr Ddus Saltzmann, welcher dieße Lehnung angenohmen – Act. 14. 7.br. a° 1681.

Les enfants d’Abraham Fischer vendent la maison au libraire Jean Jacques Rauch moyennant 750 livres

1690 (28.Xbr), Chambre des Contrats, vol. 562 f° 736
H. Johann Adam Runckel, der Goldarbeiter alß Vogt weÿl. H. M. Abraham Fischers gewesenen Diaconi Zum alten St. Peter nachgelaßene 2. noch lediger Kinder, H. Johann Carl Fesel, der Specirirer, alß Ehevogt Fr. Annæ Margarethæ Fischerin, So dann Fr. Martha gebohrne Fischerin Weÿl. H. M. Johann Jacob Kieffers gewesenen Pfarrherrs zu Illwickersheim nachgelaßene wittib mit beÿstand erstged. Hn Fesels Ihres Vogts
in gegensein Hn Johann Jacob Rauchen deß Buchhändlers
hauß, hoffstatt, höfflein, mit allen deren gebaüen, begriff., weith. recht. und zugehördt. allhier in der Münstergaßen einseit neben Hn Johann Jacob Geigern JULto und dießer Statt Rath und Advocato, anderseit neben H. Johann Theobald Olter, dem Silberarbeiter, hind. auff Hn Daniel Andres König dem handelßmann, stoßend gelegen – geschehen umb 750 pfund

Jean Jacques Rauch vend la maison à Georges André Dollhopff, assesseur au Grand Sénat et inspecteur de l’accise, et à sa femme Anne Dorothée Ansorg pour 1 100 livres.

1698 (10.6), Chambre des Contrats, vol. 570 f° 349
H. Johann Jacob Rauch der Buchhändler
Hn Georg Andres dollhopffen E.E. großen Raths alten Beÿsitzers, Und Inspectoris im Umbgeldhaus allhier, Und Fr. Annæ Dorotheæ geb. Ansorgin
Hauß, Hoffstatt, Höfflein mit allen deßen gebaüen, begriffen, weithen, rechten, Zugehördten Und Gerechtigkeiten allhier in der Münstergaßen einseit neben H. Pierre du Comte Chirurgien Major des Hôpitaux du Roy zu Straßburg anderseit neben H. Johann Theobaldt Olter dem Silberarbeiter hind. auff H. Daniel Andres König E.E. großen Raths alten beÿsitzer stoßend gelegen – umb 1100 pfund

Les experts évaluent la maison à 2 800 florins (soit 1400 livres) lors de l’inventaire dressé en 1711 après la mort de Georges André Dollhopff.
Ses enfants et héritiers vendent la maison au brasseur Mathias Hartlieb et à sa femme Marie Barbe Kœrner moyennant 1600 livres

1711 (25.9.), Chambre des Contrats, vol. 584 f° 541-v
(1600) hr Jacob Christoph Pantrion Not: publl Nahmens Joh: Albrecht Dolhopff factors auf der Leiningischen Eißenschmidt, Item Jgfr. Catharina Dorothea geb. Dolhopffin so majorennis und unbevögtigt beÿständlich H. Joh: Frantz Reineri Procuratoris beÿm hochlöblichen Ritter directorio, Item Joh: Phil. Dolhopff Garde im umgeldt, Item Susanna Dorothea geb. Dolhopffin beÿständlich H. Joh: Niclaus Gamb handelsmanns, Item frau Anna Barbara Storckin wittib geb. Dolhopffin beÿständlich S.T. H. Ph. Caspar Leiterspergers XV.ners ihres H. Curatoris
in gegensein Mathiæ Hartlieb biersieder und Mariæ Barb; geb. Körnerin
hauß höfflein hoffstatt brunnen mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Münstergass, einseit neben H Denis Garand E.E. großen Raths alten Beÿsitzer anderseit neben H. Jacob Fajard silberarbeiter hinten auf S.T. H. XV.ner König stoßend – um 1600 pfund

Fils du tonnelier Wolfgang Hartlieb à Östringen dans le diocèse de Spire, Mathias Hartlieb et sa femme Marie Barbe Kœrner, native du même lieu, achètent le droit de bourgeoisie en novembre 1707 en apportant six enfants qui suivent la coutume (ne deviennent pas bourgeois)
1707, 3° Livre de bourgeoisie p. 1267
Mathias Hartlieb der Biersieder V. Östringen im Bistumb Speÿer, Weÿl. Wolffgang Hartlieb gew: Küeffers daselbst sohn v. sein Fr. Maria Barbara Körnerin auch von dar, erkauffen das burgerrecht p. 6. gold.fl. 16 ß bringen 6. Kinder mit, mit welchen es beÿ ordnung gebliben, w. beÿ E. E. Zunfft der Kieffer dienen. Jur. 5. Dito [9.br. 1707]

Les acquéreurs revendent trois mois plus tard la maison au tailleur Jean Jacques Reichard

1712 (ut ante [26.1.], Chambre des Contrats, vol. 585 f° 58-v
(1650) Matias Hartlieb biersieder und Maria Barb: geb. Körnerin
in gegensein Joh: Jacob Reichardt schneiders
hauß höfflein hoffstatt brunnen mit allen deren begriffen, weithen, rechten und Gerechtigkeiten alhier in der Münstergass, einseit neben H. Denis Garand anderseit neben Jacob Fajardt hinten auff H. XV.ner König stoßendt – um 1250 pfund capital verhafftet, geschehen um 400 pfund

Fils du tailleur Henri Reichart, Jean Jacques Reichart épouse en 1692 Susanne, fille du sachetier Isaac Hemmerlin (il sera étudié plus en détail dans la notice d’une autre maison)
Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 32 n° 161)
Heüt den 23. April. 1692. ist von mir M. D. Th. Heinrici past. Thom. nach ordentlich. außruffung eingesegnet word. Johann Jacob Reichart der ledige schneid. H. Heinrich Reicharts des burgers undt schneiders ehelicher Sohn, vndt Jfr. Susanna weÿl. Isaac Hämmerlen, gewesen. burgers undt Secklers nachgelaßene eheliche tochter [unterzeichnet] Johann Jacob Reichart alß Hoch Zeÿter, Susanna Hemmerlin hochtten (im 35)

Jean Jacques Reichard revend deux mois plus tard la maison au marchand Jean Strœhlin, assesseur au Petit Sénat, pour 1 600 livres

1712 (11.2.), Chambre des Contrats, vol. 585 f° 110-v
(1600) Joh: Jacob Reichardt schneider
in gegensein H Joh: Strehlin handelsmann und EE Kl. Raths beÿsitzers
hauß höfflein hoffstatt brunnen mit allen begriffen, weithen, zugehörden, rechten und Gerechtigkeiten in der Münstergass, einseit neben H. Denis Garand anderseit neben Jacob Fajard hinten auf H. XV.ner König stoßend – geschehen um 1600 pfund

Jean Strœhlin est admis à cotiser à la tribu des Boulangers en décembre 1711.
1711 (23. Xbr), Protocole de la tribu des Boulangers (XI 9)
(f° 115) Mittwochs, den 23. Decembris – Neuzünfftig. gratis
Vor Herrn Johannes Strehling, den ledigen Handelsmann, Herrn Johann Friderich Strehlings, des Apotheckers alhier ehelichen Sohns, produciren Ihro Gnaden des Herrn Oberherr behörigen Stallschein mit vermelden, daß Er dies Orths /:jetzt Zwar absens:/ als ein Zudiener Zünfftig zu werden gewillet, Setzen Zur gerichtlicher Erkanntnuß hierauff ward in gehaltener Umbfrag geschloßen, daß Er auff freÿwillige Erlegung in die Allmoßen Büchß, nicht allein vor einen Neuzünfftigen Zudiener angenommen sondern auch Zugleich in Ehrsames Gericht Erkant werden solle.

Fils du pharmacien Frédéric Strœhlin, Jean Strœhlin épouse en 1712 Susanne Marguerite, fille de l’ancien consul Jean Raimbaud Friderici : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – der Wohl Edel Vest und Vorachtbahre herr Johannes Strählin, Vornehmer handelßmann und E. E. Kleinen Raths beÿsitzer des Wohl Edlen, Vesten, Hochachtbahren und Kunstgelehrten Herrn Friderich Strählins, hochberühmten Apoteckers und Burgers alhier, Mit der Wohl Ehren Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Anna Barbara Strählinin gebohrner Saladinin, Ehelich Erzeugter Sohn, Einen besondern Ehelichen willen, Liebe und affection u. der Wohl Edlen Viel Ehren und tugendbegabten Jungfrauen Susanna Margaretha Fridericiin, des Hoch Edel, Gestreng, hochgelehrten auch Fürsichtig und hochweißen Herrn Johann Reinbold Friderici, Löbl. Statt Straßburg hochverdienten Alten Ammeisters vnd XIII.ers auch beÿ allhießiger Löbl Universität Hochmeritirten Scholarchæ, mit der Hoh Edlen Viel Ehren und Hoch Tugendbegabten Frauen Susanna Fridericÿ, gebohrner Richshofferin hertzgeliebten Jungfer dochter gewonnen und auff Vorhergegangene freundliche werbung (…) In der königlichen Statt Straßburg dinstags den 23. Februarÿ Anno 1712 [unterzeichnet] Johann Ströhlin als Hochzeiter, Susanna Margareth Fridericiin als Hochzeiterin

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 236-v n° 1031)
1712. Mitwoch den 13.t Apr. Seind nach 2. mähl. Proclamation ehl. copulirt worden H. Joh: Strehlin der ledige Handelsmann, vnd E. E. Kleinen Raths beÿsitzer allhier, H. Friderich Strehlin, hochberühmter Apotheckers vnd burgers wie auch beÿ dieser Prediger Kirche wohlverdienten Kirchenpflegers ehl. Sohn vnd J. Susanna Margaretha des Hoch Edel. Gestreng, Hochgelehrten fürsichtig vnd hochweißen H. Joh: Reinbold Friderici, der löbl: Statt Straßburg allten Ammeisters XIII.ners beÿ allhiesiger Universität hoch Meritirten Scholarchæ vnd beÿ dieser Gemeinde hochangesehn. Ober Kirchenpflegers ehl. tochter [unterzeichnet] Johannes Ströhlin als Hochzeiter, Susanna Margaretha Fidericiin als Hochzeiterin (im 238)

L’inventaire de leurs apports n’est connu que par le répertoire du notaire
1712, Not. Pantrion (Jacques Christophe, répert. 65 Not 45)
Inv: über H. Joh: Strählins handelsmann u. Fr: Susanna Marg: geb. Friedericiin einand. zugebr. Nahr.

Jean Strœhlin hypothèque la maison au profit de Jean Philippe Henri de Wickersheim, préteur, administrateur de la Chartreuse

1718 (6.Xbris), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 595-v
hr Joh: Ströhlin Exs.
in gegensein Sal: Tit: Joh: Philipp Heinrich von Wickersheim Stättmeister und xiii.ers auch mit pflegers deß stifts Carthaus beneben H Joh: Bechtoldt alß schafnern daßelbst – schuldig seÿe 1000 pfund
unterpfand, sein obgemeldtes hauß allhier in der münster gass, einseit neben H. Garant anderseit neben Fajar dem silberarbeiter hinten auff S.T. H. Ammeister König

Le marchand Jean Strœhlin hypothèque la maison au profit du greffier François Œsinger

1722 (20.8.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 500
herr Johann Strehling handelsmann und E.E. großen raths
in gegensein herrn francisco ößinger U.J. Licentiatus et Cancellariæ Contractuum actuarÿ – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, eine behausung mit allen deren gebäuen, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten ahne der Münstergaß, einseit neben H. Rathh. Garand anderseit neben Hn. Jacob Fajard silberarbeiter hinten auff. Hn. Ammeister könig

Jean Strœhlin meurt le 20 décembre 1737 en délaissant neuf enfants. L’inventaire est dressé dans une maison place de la Cathédrale. La masse propre à la veuve est de 3 743 livres, l’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 1 761 livres, le passif à 5 557 livres.
1737 (20.2.), Not. Koch (Matthias, 6 E 41, 468) n° 85
Inventarium über Weÿl. deß Wohl Edlen, weiß und großachtbahren H. Joh: Ströhlin geweßenen wohlmeritirten Saltz verwalters v. Administratoris der Steinbockischen Stifftung auch E. E. Großen raths alten beÿsitzers, nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1737. (…) nach seinem Donnerstags d. 20.ten Xbr. des nächst Zurückgelegten 1736.sten Jahres beschehenen töd. Ableiben hie Zeit. Verlaßen, Welche Verlaßenschafft dann auf freundliches ansuchen erfordern v. begehren der ane hernach folgendem folio in specie benandten Erben v. dero respective geschwornen H. Vogts inventirt v. ersucht, theils durch die Wohl Edle, Viel Ehr: v. tugendbegabte Fr: Susannam Margaretham gebohrne Fridericiin die hinterbliebene Fr. Wittib, beÿstand. S. T. Herrn Joh: Heinr. Greuhm wohlmeritirten Hochgräff. Leiningen harttenburgischen Cammer Raths als ane Vogts statt erbettenen Herrn assistenten v. theils die Erben selbsten, wie auch Mariam Salome Pfaudtin die Dienst Magd (…) geschehen v. angefangen in der Königl. Statt Straßburg in fernerem gegenseÿn S. T. Herrn Johann Christoph Richshoffer vornehmen Jubeliers v. E. E. Kleinen Raths jetzmahlig. wohlverdienten beÿsitzers als auß Edelgedachten raths Mittel, laut Extractus vom 14. hujus hierzu abgeordneten Deputati auff Mittwoch d. 20. Febr: A° 1737.
Der Verstorbene Herr seel, hat ab intestato Zu Erben verlaßen, wie folgt. 1. S. T. Fr. Susannam Margaretham gebohrne Ströhlinin S. T. H. Joh: Barthen, J. U. Lti v. hochfürst. Heßen Darmstatt Hanauischen Regierungs Secretarii Fr. Eheliebste, Welche allhier ohnverburgert, v. beÿ dem geschäfft nicht erschienen aber hierzu Crafft (…) Vollmacht vom 14. hujus bevollmächtiget S. T. H. Christoph Widemann hochfürst. Heßen Darmstatt Hanauischen Bauschreiber v. Inspectorem, welcher auch beÿ dem Geschäfft Zugegen war
2. S. T. Jungfer Mariam Barbaram, so ohngefehr 22. Jahr alt, 3. S. T. Frau Magdalenam Salome gebohrne Ströhlinin obgedachten S. T. Herrn Christoph Widemanns Fr. Eheliebste, welche auch allhier ohnverburgert, aber beneben ihrem Eheherrn dem Geschäfft in Persohn abgewartet. 4. S. T. Jungfer Agnes Ströhlinin, so ohngef. 19. Jahr alt, 5. Johann Reinbold, deß Löbl. Gymnasii zu Buchsweÿler 2.da Curæ Discipulum, so ohngefehr 15. Jahr alt, 6. Jungfer Mariam Elisabetham, so ohngefehr 12. jahr alt, 7. Daniel Friedrich deß allhies. Löbl. Gymnasii 7.mæ Cur: Discip: so ohngfehr 10. Jahr alt, 8. Catharinam Dorotheam, so ohngefehr 7 Jahr alt und 9. Helenam Salome, so ohngefehr 4. Jahr alt, Alles 9. des Verstorbenen H. seel. mit Eingangs gedachter seiner gewes. Fr. Eheliebstin vnd nunmehr hinterlaßenen Fr. Wittib ehel. erzeugt v. nachgelaßene Kinder v. Erben Zu gleichen Antheilen. Und ist im Nahmen der 7. ohverheÿratheten Kind. hiebeÿ erschienen S. T. Herr Georg Friedrich Ströhlin Vornehmer Apothecker v. E. E. Kl. Raths alter wohlverd. beÿsitzer v. b. allhier als dero geschworner Vogt

In einer allhier Zu Straßburg ane dem Münsterplatz gelegenen behaußung so d. Statt Saltzhauß ist befunden worden als folgt.
Ane Höltzen und Schreinwerck. Auff der obern bühn, In der Kammer auff der Bühn Lit. A., Auff der untersten bühn, Im obern Hauß Ehren, In der Cammer B, In der Cammer C, In der Obern vordern Stub, In der Obern vordern Cammer, Im untern Hauß Ehren, Im untern hindern Stüblin, In der Cammer D, In der Wohnstub, In der untern Stub Cammer, Im Holtz Cämmerlein
(f° 23) Ergäntzung der Frau Wittib wehrender Ehe abgegangenen unveränderten Guths. Vermög Inventarii (…) durch herrn Jacob Christoph Pantrion Not. publ. et pract. A° 1712. d. 22. Jul: gefertiget
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Der Frau Wittib Eigenthümliches Vermögen, Sa. Haußraths 134, Sa. Tafflen 8, Sa. Lährer Faß 3, Sa. Silbers 116, Sa. Goldener Ring v geschmeid 350, Sa. Pfgzß hauptgüther 554, Sa. Gülth von liegenden güthern 141, Sa. Schulden 150, Sa. Ergäntzung (2719, Abgang 634, Rest) 2283, Summa summarum 3743 lb
Diesemnach wird auch der Erben Nahrung mit dem theilbahren guth unter einem Titul beschrieben, auß Ursachen die hinterbliebene Frau Wittib auf die Theilbar Nahrung Activé et passivé renuncirt und sich allein ihr Eigenthümliches Vermögen und Was ihro die Eheberedung Zueignet expresse reserviret hat, Sa. haußraths 375, Sa. der Taffeln 102, Sa. Wein und Lährer Faß 200, Sa. Garthen gewächßes 62, Sa. Bibliothec 337*, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 275, Sa. Goldener Ring v geschmeid 96, Sa. der baarschafft 257, Sa. der Schulden in die Nahrung zug. 52, Summa summarum 1761 lb – Schulden 5557 lb, In Compensatione 3796 lb
Endliches Passiv Rest 53 lb
Eheberedung (…) In der königlichen Statt Straßburg dinstags den 23. Februarÿ Anno 1712 [unterzeichnet] Johann Ströhlin als Hochzeiter, Susanna Margareth Fridericiin als Hochzeiterin

1721 Conseillers et XXI (1 R 204) – H. Johannes Strehlin schwört auff den Schwör: brieff und die Ordnungen. 48.
1743 XIII, 3 R 89 – Frau Susanna Margaretha Ströhlinin [gebohrene Friderici] bitt umb moderation einer zu bezahlenden Summ an das Saltzhauß, und wird abgewiesen. 278.

Jean Strœhlin et Susanne Marguerite Friderici vendent la maison au diacre Michel Frédéric Bœhm moyennant 2 000 livres

1724 (14.9.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 433-v
(prot. fol. 27) Erschienen H. Johannes Stroehlin, E. E. Großen Raths alter Beÿsitzer und jetzmahliger Saltzverwalther allhier, wie auch deßen Fr. Eheliebste Fr. Susanna Margaretha gebohrne Fridericÿn
haben in gegensein Hn: Michael Friedrich Böhm, Diaconi senioris der Evangelischen gemeind zu denen Predigern allhier, angezeigt und bekandt (…) verkaufft und Zu kauffen gegeben
Eine Behausung, höfflein, hindergebäu, Bronnen und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, allhier ahne der Münstergaß, einseith neben Hn: Denÿs Garand, Exsenatore, anderseith neben Hn: Jacques Fajard, wardein in allhießiger königlichen Müntz, hinden auff Hn: Ammeister König stoßend gelegen, so annoch mit Francisco Oesinger Contractuum Actuario umb 500 Pfund Straßb. (…) à Vier pro Cento verzinnßlichen capital Verhafftet, sonsten aber (…) freÿ ledig (…) über angegebenes capital von 500. lb (…) beschehen vor und umb 1500 pfund

Michel Frédéric Bœhm loue la maison au lieutenant Jean Frédéric Grimmeissen. La veuve Catherine Marguerite Kempffer prolonge le bail en 1728 puis cède en 1731 ses droits à l’huissier royal François Maury

1724 (18.9.), Chambre des Contrats, vol. 598 f° 438
Erschienen H. Michael Friedrich Böhm, Diaconus Senior der Evangelischen Gemeinde zu denen Predigern allhier
hat in gegensein Hn. Johann Friedrich Grimmeißen, vormahligen Lieutenant unter dem Churpfältzischen Leib regiment zu Pferdt und jetzigen (-) angezeigt und bekandt, daß er H. Diaconus Böhm ihme Hn Grimmeißen auffrichtig und redlich Verlühen (…)
Eine Behausung, höfflein, hindergebäu und hoffstatt, mit allen derselben gebäuden, begriffen, weithen, Zugehörden, Recht: und gerechtigkeiten, sambt denen im Keller befindlichen liegerlingen nichts davon ausgenommen, welche behausung allhier ahne der Münstergaß einseith neben Hn. Rathh. Garand anderseith neben H. Fajard hinden auff Hn. Ammeister König stoßend gelegen ist und ist sothane lehnung getroffen worden auff vier nach einander folgende jahr, anfangend auff nächstkünfftig Michaelis fürwährenden jahr – um einen jährlichen Zinß von 150 gulden
[in margine:] Erschienen Verlehnender H. Diaconus Böhm, ahn einem, und entlehenden Hn Grimmeißen Frauen Eheliebstin Fr: Catharinæ Margarethæ Grimmeißin, gebohrner Kämpfferin, Curator ad lites H. Lt. Abraham Städel Cancellariæ Commissarius allhier (…) prolongirt und erneurt haben daß selbige auff bemelt Michaelis lauffenden jahrs ihren anfang nehme, vier nach einander folgende jahr lang dauern (…) um den hieoben stipulirten jährlichen Zinß (…) Actum den 7. Augusti 1728.
[in margine:] Erschienen Verlehnender H. Diaconus Böhm, ahn einem, H. Johann Martin von Molßheim, Studiosus Theologiæ, als mandatarius entlehnende Fr. Grimmeißin (…) zweÿten und H. François Maury, huissier sergent royal und burger allhier dritten theils, angezeigt und bekandt daß der H. Diaconus Böhm Sie Fr: Grimmeißin von aushaltung hier getroffener Lehnung loßschlage, hiegegen ihn Maury ahne deren platz dergestalten subrogire, daß er Von allererst verfloßen Johannis Bapt: ahn biß Michaelis 1732 due restirende lehnungs: Zeit aushalte und für das erste jahr 120 Gulden bezahle (…) Actum den 26. Junÿ 1731.

Fils du chantre Geoffroi Boehm, Michel Frédéric Bœhm qui est alors pasteur de Wasselonne épouse en 1703 Jacqueline Herrmann, fille du farinier Jean Georges Herrmann : contrat de mariage, célébration
1703 (26.4.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 59) n° 227
Eheberedung – zwisch. dem Wohl Ehrwürdig Vorachtbar v wohlgelehrt. H. Michael Friderich Böhmen, der Zeith treweÿfferig und wohlbestellten Pfarrherrn der Evangelischen gemeind Zu Waßlenh. allhießig: Straßburg. Herrschafft, deß wohl Ehrenvest vnd großachtbahren H. Gottfried Böhmen Jetzmahl. cantoris beÿ der Evangelischen Gemeind Zum Jung. St: Peter in straßb. ehelichen Sohn, alß dem herrn Bräutigamb ahne einem, so dann der Viel Ehren und tugendbegabten Fr. Jacobea deß Wohl Ehren vnd vorgeachten herrn Johann Georg Herrmann Melmans vnd burgers alhier mit der Viel Ehren vnd tugendreichen frawen Margaretha gebohren: Schmutzin ehelich erzeugten dochter, alß der Jfr. hochzeiterin andern theilß – Beschehen vnd verhandelt in der könig. freÿen Statt Straßb. Donnerstagß d. 26. Aprilis Anno 1703.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 135-v, n° 645)
1703. Mittw. d 9. Maj wurd. nach ord.tl. außruff. copulirt H. Michael Friderich Böhm, jetzmahliger Pfarrer Zu Waßlenheim hießiger herrschafft. Hn. Gottfriedt Böhmen des Schuhlmeisters zum J. St. Peter ehl. sohn, v. J. Jacobe, Hn Johann Georg Hermanns des Mehlmanns V. B. allhier ehl. Tochter [unterzeichnet] Michael Fridericus Böhm alls hochzeiter, Jacobea Herrmännin als hochzeiterin (i 135)

Les Conseillers et les Vingt-et-Un nomment en 1703 Michel Frédéric Bœhm pasteur de Wasselonne puis en 1710 diacre du Temple Neuf
1703 Conseillers et XXI (1 R 186) – H. Michael Friderich Böhm würdt Pfarrer Zu Waßlenheim. 60.
1710 Conseillers et XXI (1 R 193) – H. Magister Michel Friderich Böhm würdt Diaconus in der neuen Kirch. 22.
Diaconat stell in der newen Kirchen würdt vacirend, vnd soll Zu ersetzung derselben eine nomination gemacht werden. 15. dieselbe würdt confirmirt. 16. Deputation Zu der Wahl. 21. relation derselben so auff H. Mag. Michel Friedrich Böhm außgefallen. 22.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans le presbytère de Wasselonne. Ceux du mari s’élèvent à 257 livres, ceux de la femme à 452 livres.
1703 (12.5.), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 9) n° 374
Inventarium und Beschreibung aller der Jenigen Haab und Nahrung, so der Wohl Ehrwürdig, Hochachtbahr und wohlgelehrte Herr Michael Friderich Böhm, derzeit treweÿfferig und wohlverordnete Pfarrer zu Waßlenheim, vnd die viel Ehren: und Tugendreiche fraw Jacoba gebohrne Hermännin, beede Eheleüthe vnd burgere alhier zu Straßburg einander für ohnverändert in der Ehestand zugebracht vnd vermöh auffgerichteter Eheberedung sich vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier in der Königlichen freÿen Statt Straßburg den 12. Maÿ Anno 1703.
In einer Zu Waßlenheim Zu der Pfarreÿ gehörigen behaußung Crafft überschickter specification von Ihme herrn Pfarrern selbsten geschrieben sich volgender maßen befunden
Solchem nach würd auch der Fraw Pfarrerin eÿgenthümblich in die Ehe gebrachte nahrung consignirt und beschrieben, In einer allhier Zu Straßburg gegen der großen metzig über gelegenen, der fraw Pfarrerin Eltern eigenthümlich gehörigen behaußung volgender maßen befunden
Series rubricarum hujus Inventarÿ. Deß H. Nahrung betr. 1. Haußraths 49, Sa. Bibliotheca 149, Sa. Silbers 8, Summa summarum 207 lb – Hierzu kombt nun ferner die Jenige zween dritte theil so dem herrn Pfarrer ane den Haussteuren wie hernach zusehen gebühren und thun 49 lb. Ist also deß Herrn Pfarrers gesambter in den Ehestand gebrachtes Vermögen in allem benantlichen 257 lb
Der Frawen Nahrung belangend. Sa. haußraths 246, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 26, Sa. Guldener Ring 24, Sa. der baarschafft 131, Summa summarum 428 lb – Hierzu ist ferner zu rechnen der Jenige dritte theil so der frawen ane den hernach beschriebenen Haussteuren gebührt 24 lb – Der Frawen in dieße Ehe gebrachte Nahrung 452 lb

Michel Frédéric Bœhm loue la maison au chirurgien major de l’Ecole Militaire Claude François Cuenotte

1732 (19.8.), Chambre des Contrats, vol. 606 f° 359-v
Erschienen H. Johann Daniel Böhm, handelsmann und burger allhier, als mandatarius seines Vatters H. M. Michael Friedrich Böhm, Pfarrers beÿ der Prediger Kirch (…) derselbe
hatt in gegensein H. Claude François Cuenotte, Chirugien Major de l’Ecole Militaire d’artillerie (…) ihme Cuenotte auffrichtig und redlich Verlühen, wie dann auch dießer auch Zuvor von S. T. Hn Johann Frantz Merckel, Regierenden Hn Ammeistern unter dem 9.ten hujus erhalten: und hiebeÿ schrifftlich producirter Erlaubnus
entlehnt zu haben geständig ware, Eine dem H. Verlehner eigenthümlich zuständige allhier ahne der Münster gaß, einseith neben H. Fajard, dem goldarbeiter, anderseith neben Garandischen Erben gelegene behausung hoff, hinderhauß und hoffstatt, mit allen derselben Zugehörden und Rechten welche lehnung getroffen worden auff vier nacheinander folgende jahre, anfangend von Michaelis fürwährenden jahrs (…) um einen jährlichen Zinß von 150 gulden Straßb. (…) Weither ist dem entlehner nicht erlaubt, einen Laden in dem hauß auffzurichten, oder jemand die underste gemach als ein laden zu verlehnen, noch auch einen Schild auszuhängen, weithers verpflichtet sich der entlehner die vier Kammern nebst dem haußöhren in dem obern Stock auff seine unkösten machen zu laßen
[in margine :] Erschienen weÿl. Hn. Pfarrers Michael Friedrich Böhmen seel. hinterlassene Fr. wittib Fr. Jacobea geb. Herrmännin Curator, H. Lt. Johann Heinrich Faber E.E. großen Raths allhier actuarius (…) derselbe hat in gegensein hier benannten entlehners H. Claude François Cuenotte angezeigt und bekandt, daß bemelte Fr. Pfarrerin Böhmin, als usufructuaria universalis ihres Eheherrn Verlaßenschafft (…) ihme H. Cuenotte (…) entlehnt zu haben geständig ist, welche vier jahr von Michaelis fürwährenden jahrs ihren anfang nehmen um 87 pfund (…) Actum den 9. Martÿ 1736

Codicille par lequel les conjoints Bœhm se lèguent mutuellement l’usufruit de leurs biens
1732 (30. 8.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 27) n° 254
Codicill – persönlich erschienen der hoch Ehrwürdig und hochgelehrte Herr Michael Friderich Böhm, treueÿfferiger Pfarrer beÿ allhiesiger Prediger Kirch vndt burger alhier und beneben Ihme deßen fraw Eheliebste die wohl Edle vnd hoch tugendbegabte fraw Jacobea Böhmin gebohrene Herrmännin, beede durch die gnade gottes gesund. leibß vnd vollkommenen richtigen verstandß (…)
Zum andern wieder ruffen vndt Cassiren Sie Ihr vor herrn Notario Jacob Christoph Pantrion am 25. 7.br 1720 auffgerichtetes codicill, vnd die vor ebendemselben am 27. Februario 1728 passirte nachdisposition (…)
verschaffen Sie einander reciproce den völlig. usum fructum und Nutznießung ihres gesambten nach tod hinterlaßend. (…) Vermögens
Straßb. Donnerstags d. 30. Octobris 1732. abendts Zwischen. 6. vnd 7. uhren [unterzeichnet] Mich. Frid. Bœhm Pf, Jacoba böhmin

Compléments au précédent codicille fait quand Michel Frédéric Bœhm est malade et alité
1736 (30.1.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 28) n° 407
Codicill – persön. erschienen seÿe der wohl Ehrwürd. und hochgelehrte H. Michael Friderich Böhm, treueÿfferiger Pfarrer beÿ allhiesiger Prediger Gemeind, so dann die viel ehr vndt tugendbegabte fr. Jacobea Böhmin geb. Herrmännin, beede Eheleute vnd burg: alhier, So der H. Pfarrer zwar schwach vnd Kranckh, dannenhero Zu bette liegend, Sie Fr. Pfarrerin aber gesund, Gehend vndt stehend. leibß, auch beede guter richtiger sinnen vnd verstandß (…)
Im übrigen solle es völlig beÿ dem Inhalt ihres auffgerichtet codicills verbleiben – Actum in der Diaconat behaußung alhier Zu Straßb: oben an der Münstergaß geleg. vndt der von ihme H. Pfarrer darin bewohnend. wohnstuben (…) vnderschriben Straßb. Montags d. 30. Januarÿ abendß zwisch. 5. vnd 6. vhren

Michel Frédéric Bœhm meurt en 1736 en délaissant quatre enfants. L’inventaire est dressé dans une maison qui appartient à la fabrique du Temple-Neuf rue du Dôme. Les experts estiment la maison à 1 100 livres. La masse propre à la veuve est de 1 159 livres, celle des héritiers de 130 livres. L’actif de la communauté s’élève à 8 105 livres et le passif à 2298 livres.

1736 (13.3.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 8) n° 398
Inventarium und beschreibung aller derjenigen haab und Nahrung, Schuld. und gegen schulden, überall nichts ausgenommen so weÿland der hochwohl Ehrwürdige und Hochgelehrte Herr Michael Friderich Böhm, gewesener treueÿferiger Pfarrer in der Prediger oder Neuen Kirch, wie auch Vornehmer bürger alhier zu Straßburg nunmehr seelig, nach seinem den 1. Februarÿ jüngst, aus dießer welt genommenem tödlichen hintritt, Zeitlichen verlaßen welche Nahrungs Verlaßenschafft dato Zu end stehend auf freundliches Ansuchen Erfordern und Begehren, Herrn Johann Daniel Böhmen, Vornehmen handelsmanns und burgers alhier, weiters H. M. Johann Christian Böhmen, S. S. Theologiæ Candidati, so majorennis, ferners des wohl Edlen, Ehrenvest und wohlweißen herrn Johann Hammels, E. E. großen Raths alhier wohlmeritirt alten beÿsitzers und Verordneten dermahlig. dreÿers im Umbgeld als geordneten und geschworenen Vogts Herrn Johann Michael Böhmen, Medicinæ Studiosi und Johann Jacob Böhmen, aller Vier des Verstorbenen Pfarrers seel. mit seiner hinterlaßenen fr. wittib hernach benambst ehelich erzeugter Söhne, und ab intestato Zu 4. gleichen Antheilen Verlaßener Erben ersucht und inventirt, nach dem die wohl Edle Viel Ehren und tugendbegabte Frau Jacobea Böhmin gebohrene Herrmännin die hinterbliebene fr. Wittib mit assistentz und beÿstand des Hoch Edel Vest und hochgelehrten herrn Johann Heinrich Fabers, Jurus utriusque Licentiati und beÿ E. E. großen Rath hießiger Statt hochverdienten Actuarÿ, auch vornehmen burgers dahier, dero gewesenen Vogts (geäugt und gezeigt) – So beschehen alhier Zu Straßburg Dienstags d. 13.t Martÿ et sequentibus A° 1736.
Copia der Eheberedung – Copia Codicilli reciproci – Copia Nachdisposition

In eine alhier Zu Straßburg ane Münstergaß gelegenen Zur Predigen Kirch gehörig Diaconat behauß. sich befund. hat
Ane Höltzen und Schreinwerck, auff der Bühn, In obern Haußöhren, In der obern Stub, In der obern Cammer, Im obern Kleinen Stüblein, Im Wohl huaßöhren, In der Studierstub, In der wohnstub
(f° 16) Eigenthumb an Einer behausung, so theilbar (T.) Nemlichen eine behaußung, Höfflein, hintergebäu, bronnen und Hoffstatt, mit all deroselben Gebäuen, begriffen, weiten, rechten Zugehördten und gerechtigkeiten, alhier Zu Straßburg ane der Münstergaß, 1.seits neben weÿl. H. Ammeister Goujon seel. Erben, 3.s. neben H. Jacob Fajard dem goldschmid gelegen hinden auf H. Ammeister König seel. Erben, so freÿ leedig und eigen und von der Statt Straßburg geschw 3. Hh Werckmeistern nach besag ihres darüber ausgestellten Scheins de dato 6. Martii A° 1736. æstimirt und angeschlagen Vor und umb 1100. lb. Darüber besagt ein teutsch pergamentene Kauffbrieff aus alhießiger Cantzleÿ Contractstub und mit dero anhangenden größern Insiegel corroborirt dedato 14. Septembris 1724.
Ergäntzung derer Erben wehrender Ehe abgegang: ohnverändert: vätterlich. guths. Vermög Invent: über deß Verstorbenen Herren Pfarrers vndt seiner hinterblieb: fr. Wb. einander in den Ehestandt Zugebrachte Nahrung. durch nunmehr weÿl. H. Daniel Rohren geweß: Not. publ. vndt burg: alhier sub dato 12. Maÿ 1703. verfertiget
Series rubricarum, der Frau wittib unveränderte Vermög. Sa. haußraths 54, Sa. Silber geschirr und Geschmeids 24, Sa. der baarschafft 129, Sa. der Activ schuld 75, Sa. der Ergäntzung per rest 875, Summa summarum 1159 lb
der Erben unverändert Vermögen, Sa. Haußraths 3 ß, Sa. der bibliothec 100, Sa. der Ergäntzung 105, Summa summarum 205 lb – Passiv schuld 75, Nach deren Abzug 130 lb
Theilbahre Nahrung, Sa. haußraths 199, Sa. weins und leerer faß 73, Sa. Früchten 38, Sa. der Bibliothec 92, Sa. des Silbergeschurr und & 121, Sa. der goldenen Ring 65, Sa. der baarschafft 74, Sa. der behaußung 1100, Sa. des Pfenningzinß hauptgüttere 6400, Summa summarum 8105 lb – Passiv schuld 2298, Nach deren Abzug 5866 lb
Verstallungs Summ 6901
Copia der Eheberedung – zwisch. dem Wohl Ehrwürdig Vorachtbar v wohlgelehrt. H. Michael Friderich Böhmen, der Zeith treweÿfferig und wohlbestellten Pfarrherrn der Evangelischen gemeind Zu Waßlenh. allhießig: Straßburg. Herrschafft, deß wohl Ehrenvest vnd großachtbahren H. Gottfried Böhmen Jetzmahl. cantoris beÿ der Evangelischen Gemeind Zum Jung. St: Peter in straßb. ehelichen Sohn, alß dem herrn Bräutigamb ahne einem, so dann der Viel Ehren und tugendbegabten Fr. Jacobea deß Wohl Ehren vnd vorgeachten herrn Johann Georg Herrmann Melmans vnd burgers alhier mit der Viel Ehren vnd tugendreichen frawen Margaretha gebohren: Schmutzin ehelich erzeugten dochter, alß der Jfr. hochzeiterin andern theilß – Beschehen vnd verhandelt in der könig. freÿen Statt Straßb. Donnerstagß d. 26. Aprilis Anno 1703. Daniel Rohr, Nots.
Abschatzung dem 6. Martÿ 1736. Auff begehren weilandt deß Ehrwürdigen und wohllgelehrten Pfarr herrn in der Neuen Kirchen seel: hinder Laßenen frau wittib und Erben ist eine behausung alhier in der Statt Strassburg in der Münster gaßen gelegen ein seits Neben deß H. Ameister Guschong seel. Erben anderseits Neben H. Faschar dem Goltschmidt hind. auf H. ameister König seel. frau wittib stosent, welche behausung ein Stuben Cammer Kuchen, hauß Ehren oben darüber 3. Cammerl unden auff dem botten ein Stuben Kuchen hauß Ehren hinder heüsell warinn ein Stubell und Cammer unden darunder die holtz Cammer hoff gang buch Kuchell bronen und gewölbter Keller sambt aller gerechtig Keidt wie solches durch der Statt Straßburg geschwornen wërck Meister sich in der besichtigung befunden und Jetzigen Preÿß nach angeschlagen wird Vor und Umb Zweÿ dausent und Zweÿ hundert Gulten. Bezeichnuß der Statt Straßburg geschwornen wërck Meistern [unterzeichnet] Michael Ehrlacher Werck Meister deß Meinsters, Johann Jacob Biermeÿer Werck Meister deß Zimmerhoffs, Johann Peter Pflug Werckmeister deß Mauer hofs

Biographie dans le répertoire de Bopp, n° 481
Michael Friedrich Böhm, Mag., ° Reichenweier 21.6.1674, Sohn von Gottfried Böhm, Pfarrer, und Anna Maria Weber
x 9.5.1702 Jakobe Herrmann, Mehlmannstochter ° 14.8.1682, † 1.9.1764 (x II. 14.8.1737 Dr. med. Frantz Barth von Lindern [sic])
imm. am 8.4.1692 in Straßburg, 1698-1699 Reise nach Dresden, Aufnahme ins Seminar eccl. am 9.4.1699
1699-1703, Pf. in St. Johann-Oberkirch, 1699-1703 Choragus in der Neuen Kirche in Straßburg, 1703-1707 Pf. in Wasselnheim, 1710-1731 Diak. in Straßburg Neue Kirche II, ohne Wahlerstellung, 1731-1736 Pf. ebenda
† 1.2.1736, Progr. fun. 135

Jacqueline Herrmann se remarie en 1737 avec le docteur en médecine François Balthasar von Lindern : contrat de mariage, célébration

1737 (24.7.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 29) n° 475
Eheberedung – zwisch. dem hoch Edlen hocherfahrnen vndt hochgelehrten Herrn Francisco Balthasar Von Lindern weith berühmtem Doctori Medicinæ et practico auch burg. alhier Zu Straßb. als Wittibern vnd Bräutigamb ane einem
so dann der hoh Edlen viel Ehren und tugendbegabten frawen Jacobea Böhmin gebohrner Herrmännin, weÿl. ST. Hn. Michael Friderich Böhmen gewesenen wohlverdient. Pfarrherrn beÿ der Prediger gemeind auch burg. alhie Zu Straßb. hinterbliebenen fr. wb. alß fraw hochzeiterin am andern theil
So beschehen vnd verhandelt in d. König. Statt Straßb. auff Montags d. 29. Julÿ im Jahr des herrn alß man nach Christi vnsers erlöß: vnd heÿlandt selig mach. geburth Zahlte 1737.

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 163-v, n° 617)
Anno 1737, Mittw. d 14.ten Aug. sind nach ordentl. Proclamation ehelich Zu Hauß auff deß Regirenden H. Ammeisters erlaubnus copulirt u. eingesegnet worden, T. Herr Franciscus Balthasar Von Lindern Medic. D. u. Practicus auch burger und Wittwer alhie und Frau Jacobea weÿl. H. Michael Friderich Boehm Hochverdienten Pastoris hieselbsten hinterlaßene Wittib [unterzeichnet] Francisc. Balthas. von Lindern JVD als Hochzeiter, Jacobea böhmin als hochzeiterin (i 168)

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Grand rue près de la rue des Aveugles. La maison rue du Dôme figure à l’inventaire. Les apports du mari s’élèvent à 826 livres, ceux de la femme à 3 078 livres.

1737 (7.9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 10) n° 471
Inventarium über des Hoch Edel Vest und Wohlgelehrten H. Frantz Balthasar Von Lindern Med. hocherfahr. Dris und berühmten Practici und der wol Edlen und tugendbegabten Frauen Jacobeæ gebohr. Herrmännin beeder Eheleuthe V. b. allh. einander in d. Ehestand zugebrachte Nahr. – so aus Ursach. dieselbe in Ihrer Vor mir Notario mit einander auffgerichteten Eheberedung §° 4.to sich außdruckl. reservirt und Vorbehalten, daß einem jeed. theil sein in die ehe bringendes und währender Ehe auff jeedes seith und Linien her ererbendes Vermög. ein freÿ, eig. ohnverändert Vorbehalten Guth seÿe – So beschehen Zu Straßb. in beÿseÿn und persöhnl. Gegenwarth auff seith. des Eheh. Hn Jacob Thüringers des handelsmanns V. b. allh. seines tochtermanns auff der fr. Dr.in seith aber S.T. Joh: Heinrich Fabers J.U. Lti V. E.E. großen Raths hoch verd. Actuarÿ deroselben Hn Vogts S.T. Hn Joh: Hammels E.E. gros. Raths allh. alten wohlmeritirten beÿsitzers als deroselben 2.en jüngern Söhne geschw. Vogts und dann Hn Joh: Böhmen hand. ms der Fr. Din leibl. Sohns auff Donnerstags d. 7.ten et 8.ten 9.bris 1737

In einer allhier Zu Straßburg ane der lang. Straß geg. der blind. gaß hinüber gelegenen und hernach beschr. behaußung befund. word. wie Volgt
(f° 18) Eigenthumb ane einer behaußung (F.) Eine behaußung, höfflein, hinter Gebäu, bronnen und hoffstatt, mit all deroselben gebäuen begriffen weith. rechten Zugehörden und Gerechtigkeiten geleg. allh. Zu Straßb. ane der Münstergaß einseith neben weÿl. Hn Ammeister Goujon seel. Erben, 2.s. neben Jn Jacob fayard dem goldschmid geleg. hind. auf H. Ammeister König seel. Erben, so freÿ leedig und eig. aber m. keinen Ansch. Zubring. bel. word. weilen wann wied. verhoffen wehrender Ehe eine veränd. damit vorgeh. solte solche doch ô der æstimation v. Anschlag nach sondern nach dem dan erlößte preiß solche Zuersch. v. Zuergäntz. wäre. Darüber besagt ein teutscher perg. Kauffbr. aus allh. C. S. stub gef. und mit dero anhangendem größern Insiegel corroboriret de dato 14.ten 7.bris 1724.
(f° 24) Wÿdembs Verfangenschafft So eingangs erwehnter Hr. Dr. V. Lindern Von seiner erstern Fr. Ehel. seel. weÿl. T. Fr. Mariä Salome geb. Herrin ad dies vitæ Wÿdumbs weiß Zu usufruiren und zugenießen hat, Vermög eines Von Hn Johann Philipp Lichntenberger Not. pub. V. b. all. sub dato 16. Jan. 1736. außgef. Extractus aus dem Abtheil V. Lüffer Register welches derselbe in A° 1735 über obenbenahmbßte der Fr. Dn seel. Verl. Verf. bestehet erst besagten Hn Dris Lebtäg. Wÿdumb
In einer behaußung ane d. obern straß geg. d. blind. Gaß über (…)
Series rubricarum hujus Inventarÿ, des Eheh. in den Ehestand zugebrachte Nahrung, Sa. hausraths 138, Sa. Tafflen v. Gemähld 19, Sa. Vasorum et Medicament. 8, Sa. Bibliothec o, Sa. Silber Geschirr und Geschmeid 31, Sa. Goldener o. 52, Sa. baarschafft 280, Sa. d. Schulden 237, Summa summarum 766 lb – Sa. Schulden 24, Nach deren Abgang 741 lb – darzu gelegt die helffte an denen haussteuren 84, So belauffet sich des Eheh. in die Ehe gebrachtes Vermögen in allem auff 826 lb
der Ehefrauen in den Ehestand zugebrachtes Vermögen, Sa. hausraths 869, Sa. Tafflen und Gemählde 21, Sa. Weins lährer Vaß V. bütt 181, Sa. Früchten 51, Sa. silber geschirr und Geschm. 396, Sa. goldener Ring und dergl. Geschmeid 291, Sa. baarschafft 193, Sa. Eigemth. ane einer behaußung o, Sa. Pfenningz. haubg. 5600, Sa. Activorum 170, Summa summarum 7776 lb – Sa. der Schulden 4737 lb, Nach deren Abgang 3038, hierzu gelegt die helffte an denen haussteuren 84, Ist alßo der Ehefrauen gesambtes in den Ehestand zugebr. vermög. in allem 3078

Fils du pharmacien Balthasar von Lindern de Bouxwiller, François Balthasar von Lindern épouse en 1709 Marie Salomé Herr, veuve du marchand Georges Frédéric Neubaur : contrat de mariage tel qu’il est copié à l’inventaire, célébration
Eheberedung – zwischen dem Wohl Edlen, Vesten, hochgelehrt und Großachtbahren Herrn Francisco Balthasar von Lindern, hocherfahrnen Medicinæ Doctoris und berühmten Practico auch vornehme burgern allhier zu Straßburg Weÿland des Edeln Wohl Ehrenvest und Kunstberühmten Herrn Balthasar von Lindern geweßenen Vornehmen Apothecker undt Burgers Zu Buchßweiler hochgräffl. Hanau Liechtenbergischer herrschafft nunmehr seeligen, mit der Edlen, Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Maria Rosina gebohrener Königin eheleiblichem Sohn, als dem herrn Bräutigamb, ane einem, So dann der Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Mariæ Salome Neubaurin gebohrner Herrin, Weiland deß Ehrenvest undt Vorgeachten Herrn Georg Friderich Newbaurs geweßenen Handelsmann undt burgers allhier Zu ermeltem Straßburgn nun auch seelig nachgelaßenen fraw Wittib, alß der Frauen hochzeiterin, am andern Theil – Geschehen undt verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Donnerstags den 18. Monatstag Julÿ in dem Jahr alß mann nach unseren Einigen Erlösers heÿlandts undt allein Seeligmachers Jesu Christi gnadenreichen gebuhrt und Menschwerdung Zahlte 1709 [unterzeichnet] Franciscis Balthasar von Lidern als Hochzeiter, Maria Salome Neubaurin gebohrene Herrin als hoch Zeiterin – Daniel Rohr, Nots ad hac facta Sponsalia in specie requisitus

Le premier enfant de Georges Frédéric Neubaur et de Marie Salomé Herr naît en mai 1697. Marie Salomé naît en 1697, Marie Madeleine en 1699, Georges Frédéric en 1701.
Baptême, Temple-Neuf (luth. f° 22-v n° 83)
1697. Mittw. d. 22. Maj wurde geboren v. d. 23. ejusd. getaufft Kindt Maria Salome. Erlt. H. Georg Friedrich Newbauer d. bß v Handelsmanns allhier v. fr. Maria Salome geb. Herrin. Gev. H. Johannes Binder d. B. v. Handelsmann allhier, Fr. Anna Maria geb. Marbächin Hrn Johann Heinrich Schattenmanns B. v. handelsm. allh. ehl. hfr. fr. A. Catharina geb. Newbaurin Hrn Christoph Paul Platzen B. v. handelsmanns alhie ehl. hfr. (i 24)

L’inventaire dressé en 1702 comprend une copie du contrat de mariage passé à Colmar entre Georges Frédéric Neubaur, fils de Jean Neubaur de Strasbourg, et Marie Salomé Herr, fille du marchand de draps Jean Georges Herr et veuve de Jérémie Arnold
1702 (7. 8.bris), Not. Rohr (Daniel, 46 Not 8) n° 340
Copia der Zwischen dem außgetrettenen und seiner hinterlaßenen Frawen den 15.ten Xbris 1693. Zu Collmar auffgerichteten Eheberedung – zwischen dem Ehrenvest und vorgeachten Herrn Geörg Friedrich Newbaur des wohl Ehrenvest vnd wohl fürnemmen herrn Johann Geörg Neubaurs fürnehmen burger und thuchhandelßmanns Zu Straßburg Eheleiblichen Sohns, alß herrn hochzeiters ane Einem, vnd dann die viel Ehr: vndt Tugendreichen frawen Mariæ Salome, Herrn Jeremiä Arnold, geweßenten burger vnd Thuchhandelßmanns, nach todt hinderlaßene wittib, des Ehrenvest, Fürsichtig und wohlweißen herrn Johann Geörg Herrn E. E. Raths allhier wohlmeritirten beÿsitzers, Eheleiblichen Fraw Tochter, alß hochzeiterin andern theils – So geben und geschehen in Collmar den 15. Decembris Anno 1693

Colmar (luth. p. 17, n° 4)
1694. Februarÿ 8. H Georg Friderich Neubaur, Mercator, H. Johann Neubaurs burgers u. Tuch handelsmanns Zu Straßburg ehelicher Sohn, und Fr. Maria Salome Herrin, H. Jeremias Arnoldts burgers u. handelsmanns alhier s. hinderlas. Wittwe (FS i 311)

Fils de Sébastien Arnold, le marchand Jérémie Arnold épouse Marie Salomé Herr en 1691
Colmar (luth. p. 9, n° 9)
1691. Julius 23. H. Jeremias Arnold Handelsmann H. Sebastian Arnolds burgers alhie ehelicher Sohn, und J. Maria Salome vorgemely. h. Johann Georg Herrns Handelsmanns u. deß Raths eheliche Tochter (FS i 307)

Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 206, n° 913)
1709. Mittwoch den 4.ten 7.mbr. seind nach 2.mahl. Proclamation ehelich copulirt worden, H. Franciscus Balthasar Von Linderen Medic. D. et Practicus weÿl. H Balthasar Von Linderen nachgel hanawischen Hoff und Statt Apotheckers Zu buchßweÿller hinterlaßener ehel. Sohn, Und fr. Maria Salomea weÿl. H. Georg Friderich Neubauren gew. burgers und Handelsmanns allhier hinterl. wittib [unterzeichnet] Franciscus Balthasar von Lindern als Hochzeiter, Maria Salome Neubaurin gebohrne Herrin als hoch Zeitterin (i 205)
Proclamation, Bouxwiller (luth. p. 542, n° 8), i 291

François Balthasar von Lindern devient bourgeois par sa femme trois mois après son mariage
1709, 4° Livre de bourgeoisie p. 776
H: Frantz Balthasar Von Lindern Med: Doctor Von Buchßweiler, weÿl. H. Balthasar Von Lindern gew. Apotheckers hint. sohn, empfangt das burgerrecht durchauß gratis, Wird Zur Steltz dienen. Jur. d. 23. dito [X.bris] 1709.

Les nouveaux mariés font dresser l’inventaire de leurs apports dans une maison Grand rue près de la rue des Aveugles apportée par l’épouse. Les apports du mari s’élèvent à 151 livres, ceux de la femme à 2 387 livres.
1709 (31. 8.bris),Not. Rohr (Daniel, 46 Not 22) n& 847
Inventarium über Herrn Francisci Balthasar Von Lindern, hocherfahreren Medicinæ Doctoris und berühmten Practici und Frauen Mariæ Salome gebohrner Herrin, beeder Ehepersohnen und burgern allhier Zu Straßburg einander in den Ehestand zugebrachte eigenthümliche Nahrung auffgerichtet Anno 1709 (…) und vermög auffgerichteter Eheberedung sich Vor unverändert vorbehalten haben – So beschehen allhier in Straßburg Donnerstags den 31. Octobris A° 1709.
In einer allhier Zu Straßburg ane der Langen Straßen gelegenen in dieße Nahrung eigenthümlich gehörigen behaußung sich folgender maßen befunden
Der Kinde Pfetter: Götel: und Geschenckt Geldt, Mariæ Catharinæ gehörig, Mariæ Magdalenæ Zuständig, Georg Frid: gebührig
Eigenthum ane einer behaußung (F.) Nemlichen eine behausung an der Obern Straß (…)
Des Eheherren Zugebrachtes Guth, Bibliothec 25, Silber 151, Summa summarum 151 lb
Dießem nach folget auch der Frauen in die Ehe gebrachte Nahrung, Sa. haußraths 518, Sa. Wein und Faß 489, Sa. Silbers 37, Sa. Goldener Ring und geschmeidt 65, Sa. baarschafft 972, Sa. Eigenthums ane i behaußung 325, Summa summarum 2407 lb – Schulden 20, Nach deren Abzug 2387 lb

Marie Salomé Herr meurt en 1735 en délaissant une fille. La masse propre aux héritiers s’élève à 1 042 livres. L’actif de la communauté et du veuf s’élève à 362 livres, le passif à 477 livres
1735 (8.8.), Not. Lichtenberger (Jean Philippe, 30 Not 18) n° 394
Inventarium über Weÿland der Edlen, Viel Ehren und Tugendbegabten Frauen Mariæ Salome von Linderin gebohrner Herrin, des Wohl Edelvest und hochgelehrten Herrn Frantz Balthasar von Linderer, hocherfahrnen Medicinæ Doctoris und berühmten Practici auch burgers allhier Zu Straßburg geweßener Frau Eheliebstin nunmehr seel. Verlaßenschafft auffgerichtet Anno 1735 (…) nach Ihrem den 22. May instehenden 1735.ten Jahrs genommenen tödlichen hintritt Zeitlichen verlaßen, Welche Verlaßenschafft auf freundliches ansuchen und begehren der Viel Ehren und Tugendreichen Frauen Mariæ Magdalenæ Thürningerin gebohrener Neubaurin des Ehrenvesten und Wohl Vorgeachten Herrn Jacob Thürninger handelßmanns und burgers allhier Frau Eheliebstin alß der Frau Doctorin seel. Frau Tochter Zweÿter Ehe und ab intestato nachgelaßener einiger Erbin fleißig inventirt (…) So beschehen in Straßburg auff Montag den 8. Augusti Anno 1735.
Ane Höltzen und Schreinwerck, auff der Bühn, In der Cammer A, In der Cammer B, In der obern Stub, In der Kuchen, In der Cammer C, In der Wohnstub, In dem hauß Ehren, In der Camin Cammer
Eigenthum ane einer Behaußung (E.) Nemlichen ein behaußung ane der obern Straß (…)
Ergäntzung der Frau Erbin abgegangenen unveränderten Guths, vermög Inventarÿ über beeder geweßener Ehepersohnen einander in die Ehe zugebrachte Nahrungen in A° 1709. durch weÿl. herrn Daniel Rohren Notarium seel. vergriffen
Series rubricarum hujus Inventarÿ, Sa. haußraths 136, Sa. Faß 4, Sa. Silbers 10, Sa. goldener Ring 1, Sa. baarschafft 12, Sa. Eigenthums ane i behaußung 900, Sa. der Ergäntzung 352, Summa summarum 1417 lb – Schulden 375 lb, Nach deren Abzug 1042 lb
Des Herrn Wittibers unveränderte und theilbare Nahrung, Sa. haußraths 92, Sa. Bibliothec 40, Sa. Faß 1, Sa. Silbers 30, Sa. goldener Ring 29, Sa. baarschafft 91, Sa. Activ Schulden 75, Summa summarum 362 lb – Schulden 477, In Compensatione 116 lb
Stall Summ 925 lb
Eheberedung (…) Geschehen undt verhandelt in der Königlichen freÿen Statt Straßburg, Donnerstags den 18. Monatstag Julÿ in dem Jahr alß mann nach unseren Einigen Erlösers heÿlandts undt allein Seeligmachers Jesu Christi gnadenreichen gebuhrt und Menschwerdung Zahlte 1709 – Daniel Rohr, Nots ad hac facta Sponsalia in specie requisitus

Marie Salomé Herr meurt à l’âge de 66 ans
Sépulture, Temple-Neuf (luth. reg. 9-a f° 56, n° 360)
1735. Sonnt. d. 22. Maji früh morgens zwischen 5 v. 6. Uhr ist an verzehrender Kranckheit gestorben Mont. darauf nach gehaltener Leichpred. in der Kirch Zum Alten St. Peter, auf dem Gottesacker S. Galli begraben worden Fr. Maria Salome geb. Herrin, S. T. H. Francisci Balthas. von Lindern Med. D. v. vornehmen Practici gewesene eh. haußfrau. Ihres alters 66. Jahr 9. Monath v 12. tag [unterzeichnet] Francisc. Balthas. von Lindern als Ehemann, Jacob Johannes Thurninger als dochtermann (im 60)

Les préposés de la Taille font figurer la succession dans leur registre parce que les impôts acquittés étaient calculés d’après une fortune sous-évaluée de 400 florins (200 livres) sur un total de 1 800 florins
1735, Livres de la Taille (VII 1178) p. 104
Steltz F. N. 6963 – Weÿl. Fr. Mariæ Salome gebohrner Herrin H. Francisci Balthasar Von Linderer Med. Doctoris und Burgers alhier Ehel Haußfrauen Verlaßenschafft inventirt H. Not. Lichtenberger sen.
Concl. Fin. Inv. ist Fol. 128.b – 925 lb 17 ß 9 d die machen 1800 fl. Verstallte nur 1400 fl. Zu wenig 400 fl.
Nachtrag Acht Jahr in duplo à 1 lb 4 ß d macht – 9 lb 12 ß
Und Sachs Jahr in simplo à 12 ß – 3 lb 12 ß
Extat das Stallgeltt pro 1735. mit – 3 lb 9 ß
Gebott – 3 ß
Abhandlung – 1 lb 7 ß 6 d-Summa 18 lb 3 ß 6 s
Auff bitten haben die herren dreÿ nachgelaßen 3 lb 12 ß, rest 14 lb 11 ß 6 d
dt. 7.t Decembr. 1735

Codicille de Jacqueline Herrmann et de François Balthasar von Lindern
1738 (1.7.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 29) n° 501
Codicill – Persönlich kommen und erschienen ist die viel ehren vndt tugendbegabte fraw Jacobea Böhmin gebohrne Herrmännin, S.T. Hn Francisci Balthasar Von Linderer Med: Dr. vndt pract: auch burg alhier Fr. Eheliebstini durch die gnade gotters auffecht gesund gehendt vndt stehenden leibes auch darbeÿ guter richtiger sinnen vndt verstandß (…)
wegen der ihro von gott beschehrten Zeit. haab vnd Nahr: über die bereits den 30. 8.br 1732. vnd 30. Januarÿ 1736. mit weÿl. S. T. H. Michael Fried: Böhmen geweß: treuwÿfferig Pfarr: der Evangelischen gemeinde in der Prediger oder newen Kirchen alhier bereits gemacht. vermächtniß. noch weiter einige disposition vnd verordnung ihrer Künfftig. Verlaßenschafft halben vnter ihren Kindern zu machen vndt auffzurichten
Beschehen in mein deß Notarÿ behaußung auff dem roßmarck ane der Krebß gaß gelegen (…) Dienstagß d. 1. Julÿ Anno 1738 morgens zwisch. 9. vnd 10. Uhren [unterzeichnet] Jacobea von lindern

François Balthasar von Lindern hypothèque la maison au profit du marchand Jacques Bernouilly

1741 (20.1.), Chambre des Contrats, vol. 615 f° 24
Erschienen Hr Franciscus Balthasar von Lindern, Med. Doctor et Practicus allhier, und deße, eheliebsten Fr. Jacobe geb. Herrmännin, dieße mit beÿstand ihres sohns H. Johann Michael Böhm, auch Medicinæ Doctoris und Practici allhier und ihrer Schwester tochtermanns Johann Georg Anthoni des weißbecken, beeder als ihre Nächsten und hierzu requiriten anverwanthen dieselbe haben
in gegensein H. Jacob Bernouilly des handelsmanns und hießigen burgers – schuldig worden 500 pfund
Zu einem underpfand verlegt, Eine behausung, bestehend in Vorder und hinderhauß, Hoff, Bronnen und Hoffstatt mit allen derselben gebäuden begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und gerechtigkeiten, allhier ahne der Münstergaß, einseith neben H. Jacob Fajart, Silberarbeiter, anderseith neben Goujonischen Erben, hinten auff Fr. Ammeister Königin, stoßend gelegen

Autres codicilles par lesquels François Balthasar von Lindern lègue à sa femme l’usufruit viager de ses biens et Jacqueline Herrmann à son fils Jean Michel Bœhm la maison rue du Dôme pour un prix raisonnable à convenir
1744 (21.2.), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 30)
N° 692. Codicill – persönlich kommen und erschienen ist der hoch Edel Vest vnd hochgelehrte H. Franciscus Balthasar Von Linderer, Med. Dr. vnd vornemer practicus auch burger alhier von der gnade gottes aufrecht gesunden, gehend vndt stehenden leibß, auch darbeÿ guter richtiger Sinnen vndt vernunfft (…)
vor das andere vmb der ehelichen lieben trew vnd aufwarthung willen, welche fr. Jacobea gebohrne Herrmännin seine liebe Ehegattin ihme die Zeit ihres mit einand. führenden Ehestandß erwießen hat (…) daß zu einer remuneration vndt wieder vergeldung deßen besagte seine Eheliebstin sein codicillatoris sambtliche verlaßenschafft die Zeith ihres lebens wÿdumbß weiße vnd nach hießiger Statt wÿdumbß recht zu usufruiren vnd Zugenießen befugt undt berechtiget seÿn solle (…)
d. 21. febr. 1744

N° 693. Codicill – persönlich kommen und erschienen ist die hoch Edle undt hoch tugendbegabte Fr. Jacoba Von Lindern gebohrne Herrmännin deß hoch Edel Vest vnd hochgelehrten Herrn Francisci Balthasar Von Linderer, Med. Dr. et pract. burger alhier fr. Eheliebstin, durch die gnade gottes aufrecht gesunden, gehend vndt stehenden leibß, auch darbeÿ guter richtiger Sinnen vndt vernunfft (…)
vor das andere so will die Frau Codicillentin ihrme geliebten Eheherrn S. T. H. Francisco Balthasar von Linderer zu einem lebtägigen doch wieder rückfälligen wÿdumbß genuß hiemit legirt vnd verordnet haben (…)
Viertens ist ihr will vnd begehren daßübrige dero Kindern Ihre behauß: alhier Zu Straßb. in der Münster gaß geleg. Ihrem Sohn H. Joh: Michael Böhmen Med. Dr. oder da Er solches nicht solte bestreith. vnd behaupten Können Ihrem Eheliebsten Herrn Dr Von Linderen vmb einen billigen vnd raisonablen preiß übergeben vndt nicht vnter fremden hände kommen laßen solle (…)
d. 21. febr. 1744

Jean Michel Bœhn sous-loue une partie de la maison à la marchande de modes Bonaventure Delecile

1746 (18.3.), Chambre des Contrats, vol. 620 f° 212-v
H. Johann Michael Böhm Med. D. und Practicus
in gegensein Dlle Bonaventure Delocil hiesiger burgerin und marchande de modes mit beÿstand ihres schwagers H. Claude François Cunotte des chirurgi [unterzeichnet] Cuenott, delecile
in affterlehnungs weiß verlühen in der Bochischen alhier an der Münstergaß gelegenen behausung unten auff dem boden den gantzen laden, das contor, das daran stoßende stüblein und kuchen in den hoff sehend, die verschloßene Profeÿ im hoff den auff der einen seiten daran stoßend. platz und den darüber befindlichen platz zum holtz, das dabeÿ befindliche hünerhauß aber nicht mit begriffen über dem hünerhauß zweÿ verschloßene kammeren und darüber befindliche bühn in den hoff aus sehend den gemeinschaftliche gebrauch der bauch küchen und keßels /zur wasch/ hoffs und bronnens, die in dem eingang rechter hand gegen dem hoff befindlichen remise samt platz den contoroffen ein zu heitzen wie auch den auff lincker hand im herabgehen aus der Münster gaß befindlichen unterschlagenen keller den vorplatz nicht mitbgeriffen – auff 6 nacheinander folgenden jahren falls er H. verlener solang in dem hauß bleiben kan – auff auff nächst künfftigen Johannis Baptistä angehend, um einen jährlichen Zinß nemlich 100 gulden oder 200 livres
Böhmischen

Jacqueline Herrmann, femme de François Balthasar von Lindern, loue une partie de la maison au notaire Joseph Revoire

1748 (4.3.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 231-v
Fr. Jacobe geb. Herrmännin H. Frantz Balthasar von Lindern Med. Dr. und Practici eheliebste
in gegensein H. Joseph Revoire notarii publici jurati und practici
verlühen, in einer alhier ane der Münstergaß einseit neben H. Garand juge garde der königl. Müntz, anderseit neben H. Jacob Fajard silberarbeiter gelegenen behausung und deren vorderhauß auff dem zweÿten stock eine stub und stub kammer beede meublirt, eine kuche und auff der bühn eine kammmer neben dem Fajardischen hauß, so dann in dem hinderhauß unten auff dem boden eine stub wie auch platz zum holtz doch dieses nicht auff dem boden – auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend auff innstehenden Annunciationis Mariæ – um einen jährlichen Zinß nemlich 150 gulden

François Balthasar von Lindern meurt en 1755 en délaissant deux sœurs.

1755 (9.6.), Not. Haering (6 E 41, 1354-2) n° 20
Inventarium über Weÿl. des hoch Edlen hochgelehrten und hocherfahrner H. Francisci Balthasar von Lindern geweßten ältern Dris Medicinæ und berühmten Practici auch vornehmen burger Verl: – nach seinem freÿtag den 25. Aprilis intshenenden 1755. jahrs aus dießer welt genommenen tödlichen hintritt, auff ansuchen Frau Jacobe gebohrner Herrmännin der Wittib beiständlich des hoch Edlen und Rechtsgelehrten herrn Carl Ferdinand Popp J.U. Lti und Advocati begeb. hochlöblichen Nieder Elsäßischen Ritter Directorio – Catharina Freÿin der dienstmagd
des verstorbenen herrn Doctoris Verlaßene Erben ab intestato sind 1. Frau Christina Dorothea von Lindern weÿl. H Johann Heinrich Königs gewesenen hoff Apotheckers zu Buchßweiler Fr. Wittib, 2. Fr. Maria Roßina geb. von Lindern weÿl. H. Johann Friedrich Deuerlings gewesenen treueÿffrigen Evangelischen Pfarrh: zu Rittershoffen Heßen Hanau Lichtenbergischer herrschafft Fr. Wittib und 3. Frau Anna Sophia von Lindern weÿl. H Johannes Ehrhards gew. hoff Conditors zu Buchßweiler Wittib, Alle dreÿ des abgeleibten H. Doctoris seel. eheleib. Frauen Schwesteren
In einer an der Münstergaß gelegenen der Fr. Wittib eigenthümlich zuständigen behausung
(f° 17) Eigenthum an einer behausung. (½ W. ½ Wÿd.) Nembl. eine behausung höfflein hintergebäu bronnen und hoffstatt mit all deroselben übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, Rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten an der Münstergaß 1.s neben H. Sebastian Conrad dem frantzösischen becken, 2.s neben H. Jacob fajard dem Müntz Vardin und E.E. großen Raths alten beÿsitzer hinten auff H. Joh: Fried: Schuhler den Paßmentirer und Seidenhändler, (laut) Abschatzung Zeduls vom 23. junÿ 1755 angeschlagen pro 1000, Woran die hieher gehörigen helffte thut 500, die übrige ½ ist der Fr. Wittib hern Söhnen erster Ehe als in ihres seel. H. Vaters theilb: Verl. gehörig mit wÿdem Verfangenes Guth zuständig, Über die völlige beh. bes. (perge oben) darüber bes. Kaufbrieff C.C. Stb. de dato 14. 7.br 1724
Ergäntzung durch weÿl. H. Brackenhoffer im Monath 9.bris 1757 aufgerichteten Inventarii
An weÿl. Johann Jacob der verwitibten Fr. Doctoris Jüngsten Söhnleins erster Ehe Pfetter Göttel v. geschencktem Geld
(f° 28-v) Wÿdemb So die Fr. Doctoris von weÿl. S.T. H. Michael Friedrich Böhmen gew. Wohlverdienten Pfarrh. der Evangelischen Gemeinde in der neuen oder Prediger Kirch ihrem ersten Eheh.
der Fr. Wittib ohnverändert und vorbehaltenen Vermögen, hausrath 240 lb, lährer Faß 12 lb, Silbers 167 lb, Goldene ringe 79 lb, behausung 500 lb, Pfenningzinß hauptgüter 525 lb, schulden 250 lb, Erg: 4425 lb (f° 31) Summa summarum 6190 lb – Schulden 913 lb, Nach deren abzug 5287 lb
der Frauen Erbinin ohnverändert Guth, hausrath 81 lb, Bibliothec 47 lb, Weins 8 lb, gold. Rings 15 lb, erg: 641 lb, Summa summarum 793 lb – Schulden 250 lb, Nach dero Abzug 543 lb
das gemeine Verändert und theilbare Guth, hausrath 84 lb, Pharmaicae domestica auch Instrumenta Chemica 2 lb, Weins 109 lb, Silbers 47 lb, gold. Ring 1 lb, baarschafft 186 lb, Pfenningzinß hauptgüter 5425 lb, Schulden 205 lb, Summa summarum 6059 lb – Schulden 5311 lb, Nach deren abzug 747 lb – Stall summa 7595 lb
Wÿdemb den der herr Dr. seel. von weÿl. S.T. Frau Maria Salome Herrin seiner erstern Fr. Eheliebstin ad dies vitæ zu genießen hatte Vermög einer von herrn Johann Philipp Lichtenberger Notario publico sub dato 26. jan. A° 1736 ausgefertigten Extracts Abteil: und Lieffer Registers, welches derselbe A° 1735 verfertigt hat
In einer behausung höffl und hoffstatt samt allen übrigen dero Gebäuden, begriffen, weithen, Rechten, zugehörden und Gerechtigkeiten an der obern langen Straß gegen der blindengaß über 1.s neben der behausung zum rothen Creutz genannd H. Johannes Ritter dem Caissier in der Allmoßen stub zuständig 2.s neben H. Amtschreiber Klein hinten auf ged. H. Kleinen (laut) Abschatzung zeduls gewürdiget ist pro 600 lb
zwei schulden in die theÿlbare verl: 750
– Abschatzung vom 23. Junÿ 1755, Auff begehren Weÿl. S.T. H. Doctor Frantz Balthasar Von Linder Seel. hinterlasene Frau Wittib und Erben ist eine behausung allhier in der Statt Straßburg in der Münster Gas gelegen stoßent ein seÿts auff Monsieur Garans anderseÿts auff Monsieur Fajar und hinten an H. Schuller dem Knopfmacher, solche behausung bestehet in etlichen Stuben, Kammeren und Küchen, darüber ist der tagstuhl mit hohl und breidt zieglen belegt, hatt auch einen gewölbten Keller und bronnen (…) vor und umb 2000 gulden,
der zweÿte begrieff ist auch allhier in der Statt Straßburg in der langen Stras gelegen ein seÿts stoßent auff H Ritter anderseÿts auff H. Ambtschreiber Klein und hinten auf Obgedachten herrn Ritter, solche behausung bestehet in etlichen Stuben, Küchen und haus Kammeren darüber ist der tagstuhl mit breidt zieglen belegt, hatt auch einen getrembten Keller höffel und bronnen (um) 1200 gulden, [unterzeichnet] Jacob Biermeÿer Lohner, Ehrlacher Werck Meister deß Münsters, Werner Werckmeister
Copia der Eheberedung, zwischen dem hochedlen hocherfahrnen und hochgelehrten herrn Francisco Balthasar von Lindern wolberühmten Doctori Medici et Practico als Wittibern So dann der hoch Edlen viel Ehren und tugendbegabten Fraun Jacobe böhmin Michael Friedrich Böhmen wohverdienten Pfarrherrs beÿ der Prediger Gemeind Wittib, den 29. julÿ 1737 Not. Brackenhoffer
Copia Codicilli vom 21. feb. 1744 Not. Brackenhoffer

Le notaire Jean Chrétien Bœhm de Francfort cède sa part de maison au docteur en médecine Jean Michel Bœhm

1764, (17. 7.bre), Not. Humbourg (6 E 41, 115)
furent presens Mr Jean Christian Boehm Notaire Impérial et avocat à franckfort y demeurant, etant presentement en cette ville de Strasbourg d’une part
Et M. Jean Michel Boehm Docteur en Medecine demeurant en cette ville de Strasbourg d’autre part
Lesquels ont dit qu’entre autres choses à partager entre eux et la D° Kratz leur niece et coheritiere Chacun pour un tiers en la succession de défunte D° Jacobi née Herrmann leur mere decedée veuve en premières noces de M. Michel Frideric Boehm Ministre de l’Eglise neuve en cette ville et en secondes noces de M. François Balthasar de Linderen Docteur en Medecine, il y a une maison appartenant à lad. Succession et à celle dudit defunt Sr Boehm pere des comparans Scituée en cette ville rue du dome, le Sr Braun orfèvre d’une part, le Sr Conrad Boulanger d’autre, par derrier le Sr Bruder passementier et pardevant lad. rue du dome vis-à-vis une maison canoniale du Grand Chapitre Et que led. Jean Christian Boehm desirant assurer dès à présent sa part faisant un tiers de lad. maison audit Jean Michel Boehm son frere cede et abandonne par les présentes aud. S. Son frere ce acceptant (…) sad° part et portion faisant un tiers en lad° maison – moyennant le prix et somme de 2400 livres tournois (signé) Johann Christian Boehm Notarius Cæs Oubl. Jur. frcofurtensis

Le docteur en médecine Jean Michel Bœhm épouse en 1738 Marie Salomé Ehrmann, fille du courtier Jean Ehrmann : contrat de mariage, célébration
1738 (17. 9.br), Not. Brackenhoffer (Jean, 4 Not 29) n° 524
Eheberedung – zwischen dem Hoch Edlen vndt hochgelehrten Herrn Johann Michael Böhmen Doct: Med: et practico auch burgern alhier Zu Straßb: weÿl. T. H. Michael friedr: Böhmen geweßenen hochverdienten Pfarrers beÿ der Prediger gemeind alhier mit frawen Jacobea gebohrener herrmännin ehelich erzeugten nach tod Verlaßenem Sohn, alß dem herrn Bräutigamb ane einem
So dann der wohl Edlen Viel Ehren vndt tugendbegabten Jungfraun Mariæ Salomeæ Ehrenmännin, H. Johann Ehrenmanns deß ältern Courtiers vndt burg: alhier, mit Fr: Maria Jacobea gebohrener Zittelin Ehelich erzeugten dochter, alß der Jungfr. Braut andern teilß
Fünfftens, so thun der Jfr. hochzeitherin beede Eltern, dem H. hochzeither alß Künfftigen dochtermann hiedurch eigenthümlichen cediren vndt überlaß. die Ihnen gehörige behauß. vndt hoffstatt
ohnfern dem Elephant. im Finckhweiler geleg. (…)
So beschehen vndt verhandelt in d. König. Statt Straßb. den 17.t Novembr. im Jahr deß herrn alß man nach der gnad.reich Geburth vnd Menschwerdung herrn Christi Zahlte 1738.

Mariage, Saint-Thomas (luth. f° 21 n° 117)
1738. Mittwoch den 10. Dec. seind nach zweÿmaliger ordentlicher proclamation und Ausruffung zu St. Thomä und in der Neuen Kirch Zu St. Thomæ copulirt und eingesegnet worden, Herr Johann Michael Böhm Med. Doct. u. Practicus, weÿl. S. T. Herr Michael Friderich Böhm, geweßenen Pfarrers in der Neuen Kirch hinderlaßener ehel. Sohn, und Jfr. Maria Salome Ehrmännin Hrn Johannes Ehrmann geschwornen Courretier und burgers alhier eheliche Tochter, [unterzeichnet] Johann Michael Boehm, Maria Salome Ehrmännin als hochzeiterin (i 25)

Jean Michel Bœhm est élu assesseur à la Chambre de Police en 1759.
1759 Conseillers et XXI (1 R 242)
H. Rathh. Johann Michael Böhm wird Zum assessore des Policeÿ gerichts ernant. 19.

Jean Michel Bœhm et Marie Salomé Ehrmann hypothèquent la maison au profit du marchand de soieries Jean Jacques Albrecht

1765 (26.4.), Chambre des Contrats, vol. 639 f° 308
H. Johann Michael Böhm medicinæ doctor und practicus und Maria Salome geb. Ehrmännin mit beÿstand H. Johann Friedrich Jäckel des maurer meisters und H. Friedrich Bleßig des gastgebers
in gegensein H. Johann Jacob Albrecht des seiden händlers – schuldig seÿen 500 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane dem Münstergaß einseit neben H. Conrad dem frantzösischen becken, anderseit neben H. Braun dem goldarbeiter, hinten auff Fr. Schulerin geb. Bruderin

Jean Michel Bœhm et Marie Salomé Ehrmann hypothèquent la maison au profit d’Antoine Christophe Le Picq

1772 (17.2.), Chambre des Contrats, vol. 646 f° 90-v
H. Exsenator Johann Michael Böhm medicinæ doctoris et practicus und Maria Salome geb. Ehrenmännin deßen ehegemahlin beÿständlich H. Johann Franz Ehrenmann medicinæ doctoris und professoris ihres H. tochtermanns und H. Michael Friedrich Böhm medicinæ doctoris auch practici
in gegensein H. Antoni Christoph Le Picq – schuldig worden 500 pfund
unterpfand, eine behausung cum appertinentis ane der Münstergaß einseit neben H. Leroux dem buchhänder und respective buchdrucker, anderseit neben Johann Philipp Braun dem goldarbeiter, hinten auff verwittibte Fr. Schulerin – als ein von weÿl. seinen eltern seel. zum theil ererbt zum theil von denen miterben cedirtes und theils käufflich ane sich gebrachtes und übernommenen haus

Jean Michel Bœhm et Marie Salomé Ehrmann hypothèquent la maison au profit du docteur en médecine Jean Frédéric Ehrmann

1773 (24.2.), Chambre des Contrats, vol. 647 f° 64-v
H. Exsenator Johann Michael Böhm medicinæ doctor und practicus und Maria Salome geb. Ehrmännin unter assistentz H. Michael Friedrich Böhm medicinæ doctoris und practici und H. Rathh. Lt. Mathias Kleinmann ihres H. sohns und tochtermanns
in gegensein H. Johann Friedrich Ehrmann medicinæ doctoris und professoris – schuldig worden 2000 gulden
unterpfand, ihre eigenthümlich zuständig ane der Münster gaß gelegenen behausung, einseit neben H. Leroux dem buchhändler und respect. buchdrucker, anderseit neben H. Johann Philipp Braun dem goldarbeiter hinten auff verwittibte Fr. Schulerin

Jean Michel Bœhm et Marie Salomé Ehrmann retirent leur testament respectif.
1782, Not. Roederer (6 E 41, 914)
N° 19. Anno 1787. Sambstags den 24.ten Martii erhebt Frau Maria Salome Böhmin gebohrne Ehrmännin, Weiland herrn Johann Michael Böhm gewesenen Hocherfahrnen Doctoris Medicinæ und berühmten Practici auch E. E. Grosen Raths alten wohlverdienten beisitzers und angesehenen Burgers dahier Zu Straßburg hinterbliebene Frau Wittib dero am 28. Christmonat 1782. in des vormaligen Notarii Herrn Friderich Jacob Roederers Schreibstub In gegenwart sieben Gezeugen verschloßen deponirtes Testament, wofür dieselbe, beiständlich wie hernach Zu sehen, nicht allein bestend quittirt, sondern auch dieserwegen die Roederer’sche Schreinstub sowol als deren Besitzern von aller fernern Ansprache loos und ledig spricht.
n° 20. Anno 1786. Mittwochs den 4.ten Januarÿ erhebt S. T. Herr Johann Michael Böhm, der Artznei Wissenschafft Doctor und berühmter Practicus auch E. E. Grosen Raths alter wohlverdienter beisitzer und angesehener Burger dahier Zu Straßburg dessen am 28. Decembris 1782 [ut supra]

Nouvelle hypothèque entre les même parties qu’en 1773.

1784 (26.3.), Chambre des Contrats, vol. 658 f° 111
H. exsenator Johann Michael Böhm medicinæ doctor und practicus und Maria Salome geb. Ehrmännin unter assistentz H. Lt. Mathias Kleinmann EE. großen raths alten beÿsitzer und H. Lt. Johann Daniel Störr des ritterschafftlich Ortenauischen ambtmanns
in gegensein H. Johann Friedrich Ehrmann medicinæ doctoris und professoris – schuldig seÿen 500 gulden
unterpfand, die ihnen eigenthümlich zuständige ane der Münstergaß gelegenen behausung einseit neben H. Leroux dem buchdrucker, anderseit neben H. Johann Philipp Braun dem goldarbeiter, hinten auff die Schulerische erben

Jean Michel Bœhm, chirurgien et conseiller au service de Nassau-Sarrebruck-Furstemberg, meurt en 1786 en délaissant deux fils. L’inventaire énumère les titres de propriété depuis 1604, un acte de loge (sentence rendue par la Tribu des Maçons) de 1493 et donne une copie de la convention passée en 1724 avec le voisin Garand (maison d’angle). Les experts estiment la maison à 1 750 livres. La masse propre à la veuve est de 2 580 livres. L’actif des héritiers et de la communauté s’élève à 2 615 livres, le passif à 4 404 livres.

1786 (29.12.), Not. Saltzmann (Jean Daniel, 6 E 41, 608) n° 561
Inventarium über Weiland S.T. Herrn D.ris Johann Michael Böhm, gewesenen Hochfürstl. Nassau- Saarbrucken- und Fürstenberg-schen Hofrahts u. Leibarztes auch Exsenatoris alhier Zu Straßburg Vermögens Nachlaßenschafft, auffgerichtet A° 1786. (…) der Arznei wissenschaft gewesene berühmte doctor ingleichem Hochfürst. Nassau- Saarbrücken- und Fürstenberg-schen Hofraht u. Leibarztes auch E. E. grosen Rahts alhier zu Straßburg alter wolverdienter beisitzer nach seinem den letztverfloßenen 7. November aus dieser Welt genommenen seligen Abschied Zurückgelassen hat. Welche Nachlaßenschaft auf Ansuchen sowol der hinterbliebenen Frau Wittwe S.T. Frau Maria Salome geborene Ehrmann mit beihilfe ihres H. Tochtermanns S.T. H. Matthias Kleinmann, des beständligen Regiments derer H. XV. hiesiger Stadt hochansehnlichen Mitglieds (…) deren Sohnsfrau Katarina Margaretha geborene Schmutz und die von Ruit bei Stuttgard gebürtigen Dienstmagd Anna Katarina Meÿer – So geschehen und angefangen in Straßburg in hienach inventirter, ane der Münstergaß gelegener Sterbbehausung au Freitag den 29. Decembris vormittag in dem Jahr 1786.
Benennung der Erben. des verstorbenen H. Doctors ohne Testament zu zwei gleichlingen Teilen hinterlaßene Erben sind die von ihm herstammender Enckel und Sohn, mit Namen 1. H. Michael Friedrich Böhm, der Weltweisheit beflissener, als des weil. S.T. H. Michael Frid. Böhm gewesenen med: D.ris et practici auch E. E. grosen Rahts alhier bestverdienten alten beisitzers, nach Tod hinterl. einziger H. Sohn, Dessen Nutzen Herr Christian Gottfried Böhm, der hies. Goldarbeiter, als seit dem 27. Nov. letzthin geordneter u. geschworener Vogt, hiebey besorget hat
2. Herr Joh: Georg Böhm, Chirurgien aide-Major bei dem dermal zu Colioure in der Provinz Languedoc in besatzung liegend. Königl: franz: Schweizer-Regt Steiner, in deßen Namen sein vor H. Queyra Bezian, den Königl. Not: Zu Villefranche in gedachter Provinz (…) diesem Geschäfft persönlich beiwohnte
Abschrift der zwischen bed. durch den Tod nunmehr getrennten Ehepersonen d. 17. 9.br. 1738 errichteten Eheberedung

Hausrat. Höltzenwerk. In der Getüchkammer, In der vordern Stube des Zweiten Stocks, In dem Schlafzimmer darneben, In des Bedienten Zimmer, In der Magd Kammer, In dem Hausehren davor, In dem dritten Stockwerken des Hinterhauses, In dem obern Zimmer des Seitengebäudes, In der Sohnsfrau ZImmer, Auf dem untern Gang, Im Hofzimmer, Im vordern hausehren, In der Wohnstube, In dem Zimmer darneben, In dem Saal, Im Hausehren davor In der Küche, In der Bauchküche, Im Keller
(f° 10) Eigentum ane einer Behausung (5. C N° 87, 20° 32 lb 8 s 8 d, Logt 3 4) Nämlich eine in Vorder- u: Hinter-Gebäud. best: von alters her zur Meerkatze genannte beh: hofstatt, höfl. u. bronn m. allen deren begriffen, Weiten, Zugehörd. Rechten u. Gerechtigk. geleg. in hies. Stadt an der Münstergaß 1. S. neb. H. Exsen: Joh. Frantz Leroux dem buchdrucker, 2. S. neb. H. Joh. Phil. Braun dem Goldarb. hinten f. weil. H. Joh. Frid. Schuler des Seidenknopfm. Erben stosend, so frei u. eigen: sofort durch (die Werckmr.) in dem Zu dies. Conc. gelief. Abschatzungzed: d. 10. Januarii 1787. angeschlag. worden um 1750. Darüb. sind 10. in hies. CCSt. verf.u m. er anh. Ins. verw. perg. teutsche Kbr. v. 5. Xbr 1604. 26. Jan. 1610. 21. feb. 1628. 10. April 1676. 28. Xbr 1690. 10. Junii 1698. 25. 7.br 1711. 26. Jan. & 11. Feb. 1712. – so dann v. 14. 7.br 1724. dabei 1. pap: ohnvid: teutsch. Hüttenbrief datirt St Martinstag 1493.
An diesem Hs. hat der Hr. Dr. 1/3 von seiner Fr: Mutter weil. Fr. Jacobe geb. Herrmann letztmals weil. H. Dr Frantz Balthasar von Lindern gew. wittwe geerbet, die übrigen 2/3 ab. von seinen Miterben Frau Sus: Sal: geb. Böhm des nun weil. H. Ds Exsen: Johannes Kratz alhier Frau Eheliebstin u. H. Joh. Christian Böhm den M. philos: u. Kaiserl. Not: zu ffurt. am Maÿn, käuflich angenomm: Wie d. darüb. dh. H. Not. Joh. Richard Häring alh. a° 1764. ausgef: Teilreg. u. die darin enth: cess: v. 22. u. 26. 7br. 1764. jene vor H. Humbourg dem königl. Not: dahier, diese vor H. Hering pass: belehren.
Daß die zwischen diesem u. H. Rathh. Leroux Eckhaus sich befindl: Mauer gemeinschaftlich seÿe, solches beweiset der von denen Hh. Garand Vater u. Sohn d. 27. 8.br: 1724 gesiegelt ausgestelte u. d. 30. Dec. 1786 bei diesem Concept gesetzmäßig hinterlegte Revers.
Ergäntzung der Fr. Wittwe abgagang. unv. Guts. Nämlich der Frau Wittwe wird ihr abgegangenes unver. Gut (…) und Zwar ihr in die Ehe gebrachtes nach Anleitung des darüber d. 27. Julii a° 1738 durch H Not. Johann Brackenhoffer alhier errichteten Inventariums
Der hinterbliebenen Frau Wittwe unverändertes Gut, Sa. hausrahts 35, Sa. Silbergeschirrs 14, Sa. Activ schuld 250, Sa. Ergäntzung 2280 lb, Summa summarum 2580 lb
Diesemnach wird die übrige Nachlassenschaft, weil nicht nur keine Errungenschaft vorhanden, sondern auch derer HH. Erben Sachwalter in solcher Qualität diese Erbschaft nicht anders als unter der rechtlichen Wohlthat des Gesetzes und Inventariums anzutretten sich erkläret haben, unter dem Titel so derer Hh. Beneficialerben unverändert und teilbar verzeichnet, Sa. Hausraht 649, Sa. bibliotheck 25, Sa. Silber Geschirr und Geschmeids 90, Sa. gold: Ringe 42, Sa. Eigenthums an I. behausung 1750, Sa. guter Activschulden 57, Summa summarum 2615 lb – Schulden 4404, In Vergleichung 1789 lb
Zweiffelhaffte activ schulden, in derer H. benef. 18
Wittums Verfangenschaft. Nämlch hochedelgedachter Hr Prof. Ehrmann der diesortige Hr Tochtermann hat von seiner sel. ersten Frau Ehelebste Vermögens- Nachlaßenschafft nach Masgab der darüber d0. 2. März 1783. durch vorgenannten H. Not. Lichtenberger niedergeschriebenen Erörterung
Abschatzung vom 10.t jenner 1787. Auf begeren Weÿland Herr Doctor johannes Michael böhm Seel Hinterlassene Erben ist Eine behausung alhir in der statt strasburg in der Münster gaß gelegen, Ein seÿts neben Herr Braun dem goldarbeither anderer seÿts und Hinten auf Herr Leroux stoßend gelegen, solche behausung bestehet in forder und Hinter gebäu, worinnen Etliche stuben, Ein frantzösch Kammin zimmer, Eine Kuchen und Etlichen Kammeren, darüber seÿn die dachstühl mit breidzigel belegt, hat auch Ein gewölbter Keller, Hoff und brunen. Von uns unterschriebenen der statt strasburg geschwornen Baujnspector und Werckmeister und Vorhero geschehener besichtigung mit aller jhrer gerechtigkeit dem jetzigen wahren werth nach Estimirt und angeschlagen Vor und um Dreÿ Tausend fünff Hundert gulden [unterzeichnet] Boudhors architecte, Kaltner WMst, Klotz WMstrt – thut nichts auf löbl. Stadt Pfenning thurn, Ferber
(Joint) Nachdeme ich endes unterschriebener mit meinem Nachbar Hn Pfarrer Böhm A° 1724 im October Zwischen unsern beÿden häußern eine gemeinschaftliche Maur aufgeführet v. in solche 3. Eisen oder sogenannte Ancker gesetzt, welche durch die gantze Maur gehen, Alß habe in krafft dieses attestiren v. bescheinen wollen, daß erstgemeldte 3. Ancker Ihme Pfarrer Böhm keines wegs nachtheilig seyn sollen, sondern allein mit deßen vergünstigung eingemaurt worden, dahero auch nichts anders als eine vergünstigung v. kein recht Künfftig seÿn sollen, wie dann über das bemeldter hn. Pfarrer böhm seine 2. blindlöcher in solcher gemeinschafftlichen Maur, Zur helffte derselben hatt. Zu deßen Urkund habe ich mich beneben meinem Sohn eigenhändig unterschrieben v. zu mehrerer bekräfftigung solches mit meinem gewohnlichen Pittschafft bekräfftigt. Signatum Straßburg d. 27. Octobr. 1724, D. Garand le pere, garand fils – in verwahrung genommen, 30. Xbr 1786
(Joint) Copia der Eheberedung – Catalogus Librorum medicorum

Les enfants et héritiers de Jean Michel Bœhm vendent la maison au marchand Nicolas Joseph Moyaux pour 3 275 livres

1787 (30.4.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 173
Christian Gottfried Böhm der goldarbeiter als gerichtlich bestellter vogt H. Michael Friedrich Böhm philosophiæ studiosi, H. Tobias Schuhmacher notarius publicus ac practicus mandatario nomine H. Johann Georg Böhm des chirurgien aide major au régiment suisse de Steiner, als beneficial erben weÿl. H. Johann Michael Böhm medicinæ doctoris und practici ihres respectiven H. vatter und großvatter
in gegensein H. Nicolaus Joseph Moyaux des handelsmanns
eine in ermelten H. Dr Böhm seel. nachlassenschafft gehörige behausung aus vorder und hinter gebäud bestehend, von alters her zur Meerkatze genannte behausung, höfflein, bronnen und hoffstatt mit allen deren gebäuden, begriffen, weithen, zugehörden, rechten und gerechtigkeiten ane dem Münstergaß N° 87, einseit neben H. exsenatore Johann Frantz Leroux dem buchdrucker, anderseit neben H. Johann Philipp Braun dem goldarbeiter, hinten auff weÿl. H. Johann Friedrich Schuler den seidenknopff macher – um 6550 gulden meistgebotten

La tribu du Miroir remet à Nicolas Joseph Moyaux une promesse d’admission pour qu’il puisse devenir bourgeois
1766, Protocole de la tribu du Miroir (XI 278)
(f° 228) Dienstags den 10. Junii 1766 – Vertröstung
Hr Niclaus Joseph Moyaux, der ledige Handelsmann, weÿl. H. Joseph Moyaux, des gewesenen Handelsmanns Zu Brixey aux Chanoines, hinterl. Sohn, stehet vor, producirt Schein de dato 15. Aug. 1755. legalisirt den 10. Maÿ jüngsthin, Krafft deßen er die Handlung bei J. Claude Renaud Zu Neufchateau ordnungsmäsig erlernet hat, bittet ihm Schein an E. E. grosen Raht Zu erteilen, daß man ihn nach gnädig erlangtem Burgerrecht dißorts leibzünfftig als Handelsmann annehmen wolle.
Nach eingesehenem Lehrbrieff Erkannt, willfahrt

Originaire de Brixey-aux-Chanoines dans le diocèse de Toul, Nicolas Joseph Moyaux achète le droit de bourgeoisie en 1766 en s’inscrivant à la tribu du Miroir.
1766, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) p. 104-v
Pierre Nicolas Joseph Moyaux, der ledige handelsmann von Brixey au Chanoine bisthum Toul geb. erhalt das burger recht um den neuen burger schilling, Will dienen beÿ EE Zunfft Zum Spiegel Jur. eod. [29. 9.bris 1766]

Les marchands Pierre Lemonnier et sa femme Catherine Donarel d’une part et Nicolas Joseph Moyaux d’autre part constituent une société pour faire commerce d’articles de mode, galanterie et parfumerie
1766 (8.8.), Not. Humbourg (6 E 41, 123)
Société – Nous soussignés Pierre Lemonnier marchand Bourgeois de cette ville et Catherine Donarel mon Epouse que J’autorise à l’Effet de ce qui suit, d’une part
et Nicolas Joseph Moyaux aussi marchand de cette ville d’autre part
avons fait et faisons ensemble le présent traité de Société et Compagnie pour tous les Négoces dont se melent et négocient les Marchands de notre corps dont nous aviserons, et ce pour l’espace de Six années consécutives et sans Interval de temps, à compter du 22 Mars de la présente année 1766 pour finir à pareil jour de lannée 1772 (…)
Comme il a été fait Inventaire général de toutes les marchandises de mode, galanterie et parfumerie qui existaient en nature et en dettes actives dans les livres et dans la Boutique du Sr Lemonnier le 22 mars de la présente année, le S Moyaux entre pour un tiers dès ce jour dans la société des susdittes marchandises et dettes actives aux profits, pertes et Dettes qui se sont faites depuis ce dit jour de même qu’aux frais nécessaires qui ont été faits pour l’arrangement de la Boutique montant au total à la somme de 1617 livres quant aux meubles de Ménage linge et batterie de Cuisine, ledt S Moyaux n’a aura aucune part mais comme les S et Dame lemonnier en ont fait les frais et que led. S Moyaux en jouira pendant la société il payera annuellement aux S et Dame lemonnier une somme de 60 livres (…)

Originaire de Brixey-aux-Chanoines dans le diocèse de Toul, Nicolas Joseph Moyaux épouse en 1768 Marguerite Ursule Marconnet de Cirey-sur-Vezeouze, fille du maître des forges Jean François Marconnet ; célébration, proclamation.
Mariage, Cirey-sur-Vezouze – L’an 1768 le 11 de janvier après avoir cy devant publié trois Bans, (…) entre le sieur Nicolas Joseph Moyaux, Bourgeois de Strasbourg et Marchand dans la même ville, fils Majeur de feu le sieur Joseph Moyaux et de deffunte demoiselle Anne Le Clerc, natif de Brissy aux Chanoines âgé de 37 ans, de la paroisse de Saint Laurent de Strasbourg d’une part
et demoiselle Marguerite Ursule Marconnet, fille Mineure de feu le sieur Jean François Marconnet vivant Entrepreneur des bombes et boulets pour le Roy et de demoiselle Catherine Chapuis native de Mailleroncourt proche Vesoul diocèse de Besançon agée de 22 ans de cette paroisse d’autre part et la publication d’un Ban seulement avec dispense des deux autres (…) (signé) Moyaux, Mursule Marconnot (i 108)

Proclamation, Saint-Laurent (cath. p. 226)
Anno domini 1768 die 2. Januarÿ una tantum proclamatione super duabus enim aliis (…) dispensatum (…) publice facta ac nullo detecto impedimento Nicolaum Moyaux ex Brisscey aux Chanoines Diæcesis Tullensis oriundum civem ac mercatorem hujatem, filium legitimum, majorennem et orphanum Josephi Moyaux et Annæ Le Clerc conjugum defunctourm parochianum nostrum dimissus ad venerabilem Dominum Parochum in Ciray Diœcesis Metensis, quantenus per eum (…) in facie Ecclesiæ Matrimonio Jungi valeat cum Margaritha Ursula Marconnot ex Ciray oriundâ, filia legitimâ Joannis Francisci Marconnet Maître des Forges et Inspecteur des Bombes et Boullets et Catharinæ Chapuis Conjugum ejus parochianâ (i 116)

Marguerite Ursule Marconnet (ici Marconot) devient bourgeoise par son mari sept mois après son mariage.
1768, Livre de bourgeoisie 1762-1769 (VI 285) f° 152-v
Dame Marguerite Ursule Marconot von Mailleroncourt in der franche Comte geb. erhalt das burgerrecht von Ihrem Ehe Mann Sr. Nicolas Joseph Moyaux dem handelsmann und burger allhier umb den alten burger schilling will dienen beÿ EE. Zunfft Zum Spiegel. prom. den 28. 7.br. 1768.

La tribu des Fribourgeois fait grief aux associés Lemonier et Moyaux de vendre de la moutarde en petits pots. Ils sont absous à condition de ne pas récidiver.
1768, Fribourgeois (XI 168)
4.te Gericht de Anno 1768. Donnerstag den 21.ten mensis Aprilis 1768
(f° 335-v) Donnerstag den 21.ten mensis Aprilis 1768
Srs Limonier et Moyaux beede Handels Gemeinere allhier inn der Münstergaß wohnhaft Citiret daß dieselbe angemachten Senff in Kleinen Häfflein Verkauffen, so Ihnen nicht Erlaubet.
Citatus præsens, Sagt es were Zwar geschehen, Er wolle es aber nicht mehr thun.
Hierauff Erkant worden Seÿen dieselbe vor dießmahl zu absolviren, im übrigen aber Solches Commercium sich Künfftighin Zu Müßigen beÿ hoher Straff azuhalten.

La société est dissoute
1770 (22.2.), Not. Humbourg (6 E 41, 137)
(Dissolution de société) furent presens le Sr pierre Lemonnier Marchand Bourgeois de cette ville et Dame Catherine Donarel son Epouse auss Marchande Bourgeois de cette ville de lui autorisée à l’Effet de ce qui suit, d’une part
et le Sr Nicolas Joseph Moyaux aussi Marchand Bourgeois de cette ville d’autre part lesquelles parties ont dit avoir procédé aujourd’hui à la dissolution de leur société qu’elles avoient contracté entre Elles par acte sous seing privé déposé en l’Etude dud. Notaire le 8 aoust 1766 et être convenues de ce qui suit.
1° lesd. S. et Dame Lemonnier se chargent de tous les fonds de lad. Société tout en marchandises dettes actives et choses généralement quelconques et de tout le passif sans exception (…)
3. Et comme par led. Inventaire il y a un vuide de 19.184 livres led. S Moyaux en payera aux d. S. et D° Lemonnier le bien qui est à sa charge faisant 5620 livres

Le marchand parfumeur Nicolas Joseph Moyaux et Marguerite Ursule Marconnet hypothèquent la maison au profit du médecin Jean Frédéric Weiler

1788 (4.4.), Chambre des Contrats, vol. 662 f° 141-v
Sr Nicolas Joseph Moyaux marchand parfumeur et Marguerite Ursule née Marsonnet assistée de M. Joseph Ignace Siedel et M. Johann Jacques Kirstenstein
à M. Jean Frédéric Weiler médecin praticien, 3000 lit. emploiée aux frais de batise de la maison hypothéquée
hypothèque, la maison dont mention a été fait ci dessus avec toutes ses appartenances en ladite ville rue du Dôme N° 87, d’un côté le Sr Le Roux imprimeur, de l’autre le Sr Fibich joailler, derrière N. Goërner mre serrurier

Nicolas Joseph Moyaux et Marguerite Ursule Marconnet vendent la maison au négociant Louis Breck

1793 (21. 7.bre), Strasbourg 6 (6), Nicolas Thomas d’Aquin Laquiante n° 41
Cit. Nicolas Joseph Moyaux negotiant et Cit. Marguerithe Ursule Marconnot assistée du Cit. Joseph René Barthelemy Moyaux employé au district de Strasbourg son fils
au Cit. Louis Breck negociant
Une Maison Cour arrière maison appartenances et dépendances sans en rien reserver ni Excepter scise a Strasbourg rue du dôme N° 2, aboutissant d’un côté à la Cit. veuve Leroux, de l’autre à la Cit. veuve fuchs derrière le Cit. Guerner serrurier pendant a lad. rue du Dôme sur le même pied que led. C. et Cit. Moyaux l’ont acquis des héritiers Böhm par devant la Chambre des Contrats le 20 avril 1787 – moyennant 30.000 livres tournois
acp f° 19 du 25

Louis Breck qui habite alors à Bouxières-au-Mont (Bouxières-aux-Dames) près de Nancy vend la maison à l’horloger François Joseph Kauffmann

1794 (9 brumaire 3), Strasbourg 10 (36), Georges Frédéric Zimmer n° 187
est comparu le citoyen Valentin Meniolle, Receveur des Impositions de cette Commune y demeurant, agissant pour et au nom du citoyen au nom du citoyen Louis Breck résidant à Bouxières au mont, District de Nancy, Département de la Meurthe, en vertu de la procuration passée par ce dernier devant Boulangé et Bermont Notaires à Nancy le 12 fructidor dernier, demeurée jointe au Procès verbal d’Enchère de la maison ci après désignée par devant le notaire soussigné le 9 Vendémiaire dernier, lequel (…) a vendu, cédé transporté et délaissé en toute propriété et très fonds (…)
au citoyen François Joseph Kaufmann horloger demeurant en cette Commune, cy présent et acceptant, acquéreur pour lui ses hoirs et ayant Cause, savoir
La maison appartenant audit citoyen Breck, sise en cette Commune, rue de la Philosophie, cidevant du Dôme N° 2, tenant d’une part à celle de la citoyenne Veuve Leroux, de l’autre à celle de la citoyenne Veuve Fuchs, donnant par derrière sur celle du citoyen Goerner, serrurier, avec toutes ses appartenances et dépendances, telle que ledit citoyen Breck l’a acquis du citoyen Moyaux par acte passé devant Laquiante Notaire à Strasbourg le 21 septembre 1793 (v. st:), ensemble un fourneau placé au Rez de chaussée, autrefois muré au 1° Etage, dont il a été arraché. La présente vente a été faite et acceptée (…) pour la somme de 32.600 Livres
Enregistrement de Strasbourg, acp 29 F° 21 du 9 brum. 3
N° 187. L’an trois de la République française une et indivisible, le 9 Vendemiaire (…) il a été procédé devant et en l’étude du Notaire soussigné à la première Enchère volontaire d’une maison appartenant ausit citoyen Breck (…) 6. ladite maison sera criée aux clauses et conditions que dessus pour la somme de L. 32.000. Et après avoir vaqué à cette Enchère jusqu’à quatre heures sonnantes sans qu’aucun amateur fut venu faire une mise, la seconde Enchère a été fixée au 18 Vendemiaire prochain
L’an trois de la République française une et indivisible, le 18 Vendemiaire (…) criée aux clauses et conditions y portées pour L. 32.000. Et quatre heures ayant sonné sans qu’un seul amateur se fut présenté pour faire une mise, la troisième Enchère a été fixée au 28 Vendemiaire prochain
L’an trois de la République française une et indivisible, le 21 Vendemiaire (…) le citoyen François Vaultrin Négt. à Strasbourg (…) déclare mettre sur la maison y désignée la somme de 32.500 livres
L’an trois de la République française une et indivisible, le 28 Vendemiaire (…) criée sous les clauses et conditions y portées pour la mise faite de la somme de L. 32.500. Et attendu qu’à quatre heures sonnantes personne n’avoit fait de mise, le requérant s’est réserve la dizaine p recevoir des surmises(…)
L’an trois de la République française une et indivisible, le 6 Brumiaire (…) le Citoyen Pierre Dudouit Courtier demeurant à Strasbourg lequel (…) a déclaré mettre sur la maison y désignée la somme de 32.600 Livres et ce au nom du citoyen Joseph Jean Kaufmann horloger

Originaire de Landser en Haute-Alsace, François Joseph Kauffmann fait dresser un état de sa fortune pour devenir bourgeois (le registre de bourgeoisie n’est pas conservé)
1763 (2.7.),Not. Lobstein (6 E 41, 840)
Designatio desjenigen Werckzeug und gemachter Waar zur Kleinuhrenmacher profession gehörig so Frantz Joseph Kauffmann dem leedigen Kleinuhrenmacher von Landser aus dem obern Elsaß gebürtig welcher beÿ Em allhies. hochlöbl. Magistrat um das burgerrecht in unterthänigkeit einzukommen willens ist eigenthümlich gehörig
Summarischer Calculus, Werckzeug 75 lb, Waar 222 lb, summa summarum 297 lb

François Joseph Kauffmann devient tributaire catholique chez les Maréchaux
1763, Protocole de la tribu des Maréchaux XI 139 (1754-1770)
(f° 133) Dienstags den 20.ten Decembris 1763 – Catholischer neuer Leibzünfftiger
Frantz Joseph Kauffmann, der Klein Uhrenmacher von Lanser aus dem obern Elsaß gebürtig stehet vor und bittet, man wolle Ihme dißorths als einen Leibzünfftigen auf: und annehmen producirt anbeÿ Cantzleÿ: und Stallschein vom 1. Augusti 1763. Erkannt Willfahrt dt. 7. fl. 6 ß

François Joseph Kauffmann meurt en délaissant des héritiers collatéraux

1795 (7 ventôse 3), Strasbourg 6 (11), Nicolas Thomas d’Aquin Laquiante n° 33 (25 févr. 1795)
Inventaire de la succession de François Joseph Kauffmann, à la requête de la C. Catherine Kauffmann Demeurant a landzer, la C. Françoise Kauffmann demeurant dans la même commune femme du C. Pierre Bellzer demeurant aud. Landzer agissant tant en leur nom qu’au nom de la C. Barbe Kauffmann demeurant aud. Landzer, plus à la requête de la C. Marie Kauffmann demeurant a Strasbourg assistée du C. Gabriel Rilliet horloger Etant les quatre susnommées Majeures d’ans sœurs et uniques héritieres de feu le C. François Joseph Kauffmann vivant horloger de cette commune
(procuration, François Pierre Beltzer Cit. Serrurier dud. Landser et Barbe Kauffmann fille majeure son beau frère)
meubles 2330 livres, maison 32.000, dettes actives 913, dettes douteuses pour mémoire
Item une maison cour appartenances & dépendances sans en rien reserver ny Exepter size Rue de la philosophie a Strasbourg d’un côté la C. Fuchs d’autre le C. Le Roux derrière a lad. succession devant la rue, que le C. Kauffmann a acquis en vertu de Contrat par devant Notaire, estimée 32.000 livres
Enregistrement, acp 31 F° 114 du 13 vent. 3

François Joseph Kauffmann meurt le 12 pluviôse III à l’âge de soixante-deux ans
Décès, Strasbourg (n° 708)
Cejourd’hui 12 pluviôse l’an III de la République française une et indivisible (…) copie du procès verbal de ce jour dressé par André Ulrich, Commissaire de police du second arrondissement de cette commune qui constate que François Joseph Ritter, sellier agé de 56 ans et Henry Caspar Menuisier agé de 45 ans, tous deux amis du défunt et domiciliés en cette municipalité, sont comparus pardevant ledit Commissaire & lui ont déclaré que François Joseph Kauffmann, horloger agé de 62 ans, natif de Landser, fils légitime de feu François Joseph Kauffmann, serrurier audit lieu et de feue Marie Anne Rothea est mort cejourd’huy à midi, en sa demeure vieux marché aux grains N° 22 (i 31)

Lors de la liquidation, la maison revient à Barbe et à Marie Kauffmann

1798 (15 ventôse 6), Acte ssp (acp 59 f° 21-v du 19 ventôse 6)
Partage d’une maison a Strasbourg rue du Dôme n° 2 et d’une maison à Landser département du Haut Rhin
de la succession de François Joseph Kauffmann horlogeur décédé en pluviose 3
Catherine Kauffmann fille majeure à Landser, Françoise Kauffmann femme Baltzer dudit lieu, Barbe Kauffmann et Marie Kauffmann les 3 filles demeurant à Strasbourg héritières du défunt
la maison à Strasbourg à Barbe et Marie Kauffmann sur le pied de 15.000 livres
la maison à Landser sur le pied de 2000 li

Catherine Kauffmann et Marie Anne Kauffmann vendent la maison au cordonnier Jean Baptiste Antoine Wescher

1807 (19.8.), Strasbourg 12 (15), Henri Joseph Wengler n° 2686
Catherine Kauffmann et Marie Anne Kauffmann les deux sœurs majeures demeurant rue du Dome n° 2 assitées de Joseph Ritter sellier
à Jean Baptiste Antoine Wescher, cordonnier domicilié rue des Juifs n° 35
Une maison a trois étages consistant en maison de devant et de derrière avec petite cour fontaine tréfonds autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg rue du Dôme n° 2, d’un côté la D° veuve Fuchs, de l’autre le Sr Haubenstricker tablettier, devant la rue et derrière les veuve et héritiers Goerner serrurier – y compris quatre fourneaux de fonte avec leurs tuyaux et pierres et le chantier dans la cave – en partie hérité de François Joseph Kauffmann leur frère horloger en partie acquise de leurs cohéritiers par cession et partage respectif fait ssp le 15 ventôse 6 déposé – pour 11.851 francs
Enregistrement, acp 103 f° 89 du 19.8.
(n° 2685) 19 août 1807 dépot de Liquidation – zwischen Frantz Peter Bolzer im Namen sowohl seiner Ehegemahlin Francisca Kauffmann als im Namen seiner Geschweÿ Catharina Kauffmann und zwischen Barbara und Marianna Kauffmann alle 4 geschwisterden und die zweÿ letztere Wohnhaft zu Straßburg in der Münstergaß n° 2, mehr Barbara durch Jean Georges Lidy die Marianne durch den burger Joseph Kiter diese zweÿ Geschwisterde als Erben der Verlassenschafft ihres bruders seel. Frantz Joseph Kauffmann Uhrenmacher zu Straßburg
1. von einer behausung in der Münster gaß gelegen n° 2 so durch verstorbenen bruder gekaufet Kfbrf. unterm 9 brumaire 3
Peter Bolzer meiner Geschweÿ Catharina Kauffmann zu einer summa von 15.000 livres
behausung in Landser 2000 li, zusammen 17 000 li, passiva 664 li

Fils du charretier manant Jean Baptiste Wescher, Antoine Jean Baptiste Wescher épouse en 1789 Marie Eve Schaal, fille du tailleur Michel Schaal de Guebwiller en Haute-Alsace : contrat de mariage, célébration
1789 (30.5.), Not. Mayer (6 E 41, 442) n° 213 (biffé, 34)
Eheberedung – persönlich erschienen der Ehrbare Antonius Baptista Wescher, burger und Schuhmacher meister allhier, weÿl. Johann Baptist Wescher gewesenen Schirmers und Karchziehers mit Frauen Anna Maria geb. Dornin* dahier zu Straßburg ehelich erzeugter Sohn mit vorwißen und bewilligung oben gedacht seiner Mutter, als Hochzeiter ane Einem
So dann die Viel Ehr und tugendsame Jungfer Maria Eva Schaal, weÿl. Michael Schaal geweßenen burgers und Schneiders zu Gebwiller im Obern Elsaß mit auch weÿl. Fraun Maria Eva geb. Goully ehelich erzeigt hinterlaßene Tochter, bevögtigt mit Sebastian Mandrain dem burger und Huffschmidt allda (…) authorisirt, anbeÿ adhoc verbeÿstandet mit Johann Michael Beÿer dem hiesigen Burger und Schuhmacher meister, als Hochzeiterin am andern theil
Straßburg auf Sonntag den 30.ten Maÿ 1789. [unterzeichnet] Antoni bapdist wescher, maaria Eva schallin

Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (cath. p. 7)

Anno Domini 178[9] (…) in facie Ecclesiæ sacro matrimonii vinculo Juncti fuerunt Antonius Johannes Baptista Wöscher civis ac sutor hujas, argentinensis, filius defuncti Johannis Baptistæ Wöscher Inquilini hujatis, et Superstitis viduæ Annæ Mariæ Dornin Matrimonio consentientis, Minorennis Solutus ab octo annis hac in Parochia commorans, et Maria Eva Schaal soluta minorennis oriunda ex Gebwiller Diœcesis Basiliensis filia Defunctorum Michaelis Schaal Civis ibidem dum viveret et Mariæ Evæ Gullÿ, ab uno anno in hac Parochia commorans, viso Tutores ejus consensu penes nos remanente (signé) wescher, schaall (m 7)

Marie Eve Schaal meurt en 1829 sans enfant.

1829 (7.10.), Strasbourg 12 (113), Charles Nœtinger n° 1598
Inventaire de la succession de Marie Eve Schaal épouse d’Antoine Baptiste Wescher, cordonnier décédée le 27 avril 1829 – dressé à la requête du veuf, légataire universel par l’article. 5 du contrat de mariage reçu M° Mayer le 30 mai 1789
immeuble, une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, petite cour, pompe, appartenances et dépendances sise à Strasbourg rue du Dome n° 2, d’un côté la veuve Fuchs, de l’autre le Sr Haubenstricker, derrière le Sr Goerner, estimée à 11.000 francs (joint copie de l’acte de vente devant M° Wengler par Catherine Kauffmann et Marie Anne Kauffmann du 19 août 1807)
acp 196 (3 Q 29 911) f° 131 du 9.10. – La masse active de la communauté se compose 1. mobilier 104, une maison 11.000, total 11.104 fr – passif 10.864 fr
Les propres du défunt consistent dans sa garde robe 30 fr

Antoine Jean Baptiste Wescher se remarie en 1831 avec Caroline Virginie Dominichetti
1831 (13.1.), Strasbourg 12 (118), Charles Nœtinger n° 249
Contrat de mariage – Antoine Jean Baptiste Wescher, propriétaire veuf sans enfant en premier mariage de Marie Eve Schaal d’une part
et Caroline Virginie Dominichetti, fille majeure de Jean Charles Marie Dominichetti, fabricant de chocolat à Strasbourg, et d’Anne Marie Sautter d’autre part
acp 202 (3 Q 29 917) f° 107 du 17.1. – portant réserve d’apports et des habillemens et linges propres à chacun, communauté d’acquets partageable par moitié au décès de l’un d’eux
Donation au survivant de la succession du prédécédé en toute propriété

Antoine Jean Baptiste Wescher meurt en 1839 en délaissant trois enfants

1840 (25.3.),Strasbourg 12 (152), Charles Nœtinger n° 12.178
Inventaire des biens dépendant de la communauté qui a existé entre entre Antoine Jean Baptiste Wescher, propriétaire à Strasbourg, y décédé le 2 décembre 1839 et Caroline Virginie Dominichetti la veuve, et de la succession du défunt
à la requête de Caroline Virginie Dominichetti la veuve, agissant tant en son nom qu’en celui de a) Marie Antoine Charles âgé de 8 ans, b) Marie Madeleine Caroline Stéphanie âgée de 6 ans, c) Marie Antoinette âgée de 3 ans, ses trois enfants mineurs héritiers chacun pour un tiers du défunt leur père
dans une maison rue du Dôme n°2 – Contrat de mariage reçu M° Noetinger le 13 janvier 1831
immeubles à Strasbourg : une maison à rez de chaussée et trois étages consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière, petite cour, puits, appartenances et dépendances sise rue du Dôme n° 2 d’un côté la veuve Jehl, de l’autre M Haubenstricker, derrière M Goerner – en partie louée verbalement occupée en partie par la veuve, évaluée 600 fr de revenu faisant 12.000 en capital – propriété, au défunt acquis sur Catherine Kauffmann et Marie Anne Kauffmann, par acte reçu M° Wengler le 19 août 1807
acp 277 (3 Q 29 992) f° 9-v du 1.4. – garde robe 137 – mobilier de la communauté 726, loyers échus 43
Le défunt doit récompense à la communauté de 2000 francs. Il dépend de la succession une maison évaluée à un revenu de 600 francs

Caroline Virginie Dominichetti et ses deux enfants hypothèquent la maison au profit de Jean Jacques Bronner

1845 (7.1.), Strasbourg 12 (165), Charles Nœtinger n° 17.376
Obligation. 7. janvier 1845. – Est comparu Dame Caroline Virginie Dominichetti veuve de feu M. Antoine Baptiste Wescher, vivant marchand d’estampes à Strasbourg où elle demeure, agissant tant en son propre nom que comme tutrice légale de ses deux enfants mineurs Marie Antoine Charles Wescher et Marie Caroline Wescher, autorisée à l’effet de l’emprunt qui va suivre par délibération du conseil de famille (…) Laquelle a reconnu devoir bien et légitimement
à M. Jean Jacques Bronner, propriétaire demeurant à Strasbourg, créancier à ce présent et acceptant La somme principale de 4000 francs pour prêt de pareille (…)
hypothèque, une maison à rez de chaussée et trois étages consistant en bâtiment de devant, bâtiment latéral et bâtiment de derrière, petite cour, puits, appartenances et dépendances sise rue du Dôme n° 2 d’un côté à la veuve Jehl, de l’autre à M Haubenstricker, derrière à M Goerner. Ledit immeuble appartient aux trois enfants alors existants du Sr Wescher nommée Charles, Caroline et Marie Antoinette Wescher pour l’avoir recueilli dans la succession de leur père auquel il était pour en vertu d’un contrat de vente passé devant M° Wengler, lors notaire à Strasbourg le 19 août 1807. Marie Antoinette Wescher étant décédée depuis sa mère comparante se trouve être propriétaire dudit immeuble pour un 12° et ses deux frère et sœur de 11/12 restants

Caroline Virginie Dominichetti meurt en 1847 en délaissant deux enfants

1848 (22.1.), Strasbourg 12 (173), Charles Nœtinger n° 19.860
22 janvier 1848. Inventaire de la succession de Dame Caroline Virginie Dominichetti veuve du sieur Antoine Jean Baptiste Wescher en son vivant propriétaire à Strasbourg où ladite Dame demeurait et où elle est décédée le 13 décembre 1847.
L’an 1848 le 22 janvier à neuf heures du mato, à la requête et en présence de M. Joseph Bockenheimer commis négociant demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de tuteur de Marie Antoine Charles Wescher âge de 15 ans et de Marie Madeleine Caroline Stéphanie Wescher âgée de 13 ans les deux enfants mineurs de la défunte issus de son mariage avec Monsieur Antoine Jean Baptiste Wescher, nommé à ces fonctions par la défunte suivant acte de nomination de tuteur reçu par M° Charles Noetinger (…), en présence de Monsieur André Sultzer maître serrurier demeurant à Strasbourg, agissant en qualité de subrogé tuteur (…) Lesdits mineurs Marie Antoine Charles Wescher et Marie Madeleine Caroline Stéphanie Wescher seuls habiles à se dire et porter héritiers pour moitié de Dame Caroline Virginie Dominichetti leur mère défunte
Inventaire des marchandises composant le fond de commerce de gravures et images
acp 368 (3 Q 30 083) f° 96 (Déclaration du 12 juillet 1848 N° 64) Le mobilier se monte à 660 francs, garde robe de la défunte 114
Marchandises suivant inventaire 5046, créances 753 – Le passif est inconnu

Les enfants Wescher vendent le fonds de commerce d’estampes, figurines et statuettes aux enchères. L’acquéreur est le relieur Charles Jacques Perlasca qui prend à bail une partie de la maison.

1848 (2.3.), Strasbourg 12 (173), Charles Nœtinger n° 19.957
2 mars 1848, Cahier des charges – A comparu Mr Joseph Bockenmeyer, commis négociant demeurant à Strasbourg au nom & comme tuteur datif de Marie Antoine Charles Wescher & Marie Madeleine Caroline Stéphanie Wescher, enfants mineurs de feu Sieur Antoine Jean Baptiste Wescher, en son vivant propriétaire & de Dame Caroline Virginie Dominichetti son épouse, tous deux décédés à Strasbourg, à laquelle qualité il a été nommé par la Dame Wescher (…). Lequel a exposé que de la succession de ladite Dame Wescher il dépend un fonds de commerce d’Estampes, figurines & statuettes que cette dernière a exploité dans une maison sise à Strasbourg rue du Dôme n° 2, faisant partie de la succession du sieur Wescher son mari. Que la vente en bloc de ce fonds de commerce lui ayant paru la plus avantageuse aux intérêts des mineurs, il a convoqué & consulté le conseil de famille (…)
Désignation. Un fonds de commerce d’Estampes, figurines & statuettes, ensemble l’achalandage qui y est attaché & le droit au bail, pour le temps ci après défini, des lieux où ce fonds de commerce se trouve détaillé dans un état estimatif que le comparant a fait dresser le 22 janvier dernier (…)
acp 370 (3 Q 30 085) f° 3-v
acp 370 (3 Q 30 085) f° 46-v – Adjudication définitive au profit de Charles Jacques Perlasca relieur à Strasbourg moyennant 6020 francs, sous le cautionnement de Charles Haupt, tailleur à Strasbourg
Bail pour trois, six ou neuf ans au profit du Sr Perlasca du premier étage et de deux chambres au troisième de la maison ci-dessus moyennant un canon annuel de 450 francs

Les héritiers Wescher louent une partie de la maison au marchand d’estampes Perlasca

1860, Enregistrement de Strasbourg, ssp 132 (3 Q 31 631) f° 42 du 4.10.
premier octobre 1856. Bail – Le Sr Wescher et Delle Wescher Caroline copropriétaires à Strasbourg cèdent à titre de bail pour trois, six ou neuf annnées à partir du 25 mars 1857
au Sr Perlasca, Marchand d’estampes en ladite ville
dans leur maison sise à Strasbourg rue du dôme N° 2 les localités ci après désignées. Tout le premier étage, deux petites chambres au troisième étage sur le derrière, droit au grenier, la première cave en descendant à gauche et le premier bûcher en entrant. Ce bail est fait pour un loyer annuel de 450 francs

Les héritiers Wescher vendent la maison au charcutier Daniel Rieffel et à sa femme Julie Ballis

1862 (5.4.), Victor Nœtinger – Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 896 (3049) n° 9 du 18.4.1862
A comparu Monsieur Jean Baptiste Bürckel, propriétaire à Strasbourg, agissant comme mandataire spécial de 1° Monsieur Antoine Carle Marie Wescher, agrégé de l’Université, professeur de Rhétorique au Collège Stanislas à Paris, ci devant, actuellement à l’Ecole d’Athènes, demeurant en cette dernière ville mais domicilié de droit à Strasbourg, 2° de Mademoiselle Marie Antoinete Madeleine Stéphanie Caroline Wescher, sans profession, majeure, domiciliée de droit à Strasbourg au château de Steinach près Stanburg (Bavière) aux termes de leur procuration (…) lesquels ès noms a par ces présentes vendu cédé et abandonné en toute propriété (…)
à Monsieur Daniel Rieffel, charcutier, et dame Julie Ballis son épouse qu’il assiste et autorise, demeurant ensemble à Strasbourg, acquéreurs solidaires ci présents et acceptant l’immeuble ci après désigné
Désignation. Une maison à rez de chaussée et trois étages, consistant en bâtiment de devant et bâtiment de derrière, petite cour, puits, appartenances et dépendances, sise à Strasbourg, rue du Dôme N° 2 ancien et N° 24 nouveau, tenant d’un côté à Madame veuve Jehl de l’autre à Monsieur Dreyfuss et précédemment Monsieur Lederlin devant la rue derrière Monsieur Goerner. Dans cette vente se trouvent compris les fourneaux se trouvant dans la maison et appartenant aux vendeurs et en général tout ce qui dans les bâtiments tient à cloux, murs et chevilles et que la loi répute immeubles par nature et par destination.
Origine de la propriété. Monsieur Bürckel déclare que cet immeuble dépendait de la succession de Monsieur Antoine Jean Baptiste Wescher en son vivant propriétaire demeurant à Strasbourg et père des vendeurs. Monsieur Wescher père avait lui-même acquis cet immeuble des demoiselles Catherine et Marie Anne Kauffmann, les deux demeurant alors à Strasbourg, suivant contrat reçu par Maître Wengler, grand père prédécesseur médiat de Maître Noetinger (Victor), le 19 août 1807. Ces demoiselles l’avaient acquis et hérité suivant acte de partage et de cession respectif, passé sous seing privé le 15 ventôse an six, enregistré le 19 du même mois et déposé en l’étude de Maître Wengler le 19 août 1807. Monsieur Wescher est décédé en ladite ville le 2 décembre 1839 époux de dame Caroline Virginie Dominichetti, sa veuve demeurant alors à Strasbourg, en délaissant pour seuls héritiers ses trois enfant issus de son union avec cette dernière dont les mandants de Monsieur Bürckel et demoiselle Marie Antoinette Wescher, ainsi que ces qualités résultent de l’intitulé de l’inventaire dressé après son décès par Maître Charles Noetinger père et prédécesseur immédiat de Maître Victor Noetinger le 25 mars 1840. Les conjoints Wescher Dominichetti se sont mariés dans le courant de l’année 1831 après avoir arrêté les conventions matrimoniales de leur union par acte reçu Maître Charles Noetinger le 13 janvier de la même année aux termes duquel ils se sont soumis au régime de la communauté de biens réduite aux acquêts et se sont fait donation réciproque au profit du survivant de l’usufruit viager de la moitié de la succession du prémourant. Monsieur Wescher n’a point fait d’autre disposition à cause de mort que celles renfermées dans son contrat de mariage. La demoiselle Marie Antoinette Wescher est décédée en bas âge le 2 avril 1840 sans faire de disposition à cause de mort et en laissant pour seuls héritiers sa mère pour un quart et ses deux frère et sœur pour les trois autres quarts. Monsieur Bürckel s’oblige à justifier de ces qualités par un acte de notoriété à dresser ultérieurement. Madame veuve Wescher née Dominichetti est elle-même décédée à Strasbourg le 13 décembre 1847 dans faire de testament ni de dispositions à cause de mort et en laissant pour seuls héritiers les mandants de Monsieur Bürckel, ainsi que ces qualité résultent de l’intitulé d’un inventaire dressé après ledit décès par Maître Charles Noetinger le 22 janvier 1848. En conséquence la totalité du dit immeuble appartient aux mandants de M. Bürckel tant du chef de leur père que de leur défunte mère et sœur. Jouissance et conditions (…) La présente vente a été conclue pour le prix de 37.000 francs (…) Etat civil des vendeurs. Monsieur Bürckel déclare que ses mandants sont tous deux célibataires (…) que l’immeuble susdésigé appartient en propre aux vendeurs et franc et libre de toutes dettes, privilèges et hypothèques.
acp 509 (3 Q 30 224) f° 71 du 14.4.

Daniel Rieffel épouse en 1856 Frédérique Julie Ballis
1856 (25.2.), Geoffroi Becker
Contrat de mariage – Daniel Rieffel, charcutier à Strasbourg, fils de Daniel Rieffel, propriétaire, et de Sophie Dietz sa femme d’une part
et Frédérique Julie Ballis, célibataire, fille de Jean Frédéric Ballis, propriétaire, et Caroline Salomé Schnee sa femme à Strasbourg, d’autre part
acp 448 (3 Q 30 163) f° 8 du 26.2. Stipulation de communauté de biens réduite aux acquêts, réserve d’apports et d’héritages
Les apports du futur époux consistent 1) en un mobilier estimé à 4035, 2) créances 1100
Donation par les conjoints Rieffel au futur époux leur fils, ce acceptant, en avancement d’hoirie 1) d’une somme de 1000 francs 2) de 15 ares de vignes ban de Barr en trois parcelles, 10 ares de terre ban de Burgheim estimés à un revenu de 50 francs en capital 1000 francs
Donation par les conjoints Ballis à la future épouse leur fille ce acceptant 1) d’un mobilier 2113, 2) argent comptant 2000, total 4118
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit de toute la succession réductible à moitié en cas d’enfants

Daniel Rieffel loue une partie de la maison au charcutier Charles Guilinetti

1864, Enregistrement de Strasbourg, ssp 139 (3 Q 31 638) f° 23-v du 13.2.
13 février 1864. Bail – Le soussigné Daniel Rieffel, Charcutier à Strasbourg déclare donner à bail pour une durée de trois, six, neuf ou douze années ayant commencé au 25 Xbre 1863 pour finir à pareil jour de l’année 1866, 1869, 1872 et 1875 (…)
à Charles Guilinetti, charcutier à Strasbourg, ce acceptant
les localités suivantes dans la maison du Sr Rieffel rue du dôme N° 24, savoir 1) le second et le troisième étage du bâtiment au fond de la cour & servant de chambre d’habitation
2) au rez de chaussée du bâtiment de devant une pièce pour magasin donnant dans la rue avec une pièce y attenant et servant de magasin
3) un compartiment de plein pied sur la cour donnant contre la pompe pour la manipulation de la glace, avec droit de faire cette manipulation tous les jours pendant trois heures devant le dit compartiment mais de manière à ne pas gêner la libre circulation dans la cour des autres habitants
4) une portion de cave fermée par des latttes au dessous du dit magasin, avec la stipulation formelle que le preneur ne pourra emmagasiner dans cette cave que la quantité de glace nécessaire pour une journée et avec l’obligation par le preneur de faire daller cette cave et d’établir un trou reservoir pour l’eau provenant de la fonte de la glace, lequel réservoir devra être cimenté (…) ce bail est fait moyennant un loyer annuel de 700 francs

Daniel Rieffel loue une partie de la maison au fabricant d’instruments de chirurgie Charles Auguste Albert Straszacker

1872 (24.6.), Strasbourg 3 (115), Emile Weiss n° 3857
Bail du 24 juin 1872 – A comparu M. Daniel Rieffel, propriétaire, demeurant à Strasbourg, lequel déclare par ces présentes donner à bail à loyer
à M. Charles Auguste Albert Straszacker, fabricant d’instruments de chirurgie, demeurant à Strasbourg, présent et acceptant
Les localités ci après désignées d’une maison sise à Strasbourg rue du Dôme n° 24 et appartenant à M. Rieffel savoir
Au rez de chaussée de la maison donnant dans la rue, un grand magasin ayant servi autrefois de magasin de charcuterie avec arrière boutique
Dans la maison de derrière donnant dans la cour un atelier au rez de chaussée, la cave audessous, Une cuisine a côté de l’atelier dans laquelle se trouve un âtre en fonte appartenant à M. Rieffel, Une chambre de garçon au quatrième étage ou mansardes
Telles que ces localités louées se trouvent en ce moment et conformément à un état des lieux qui sera dressé contradictoiment entre les parties. Ce bail est fait et accepté sous les charges, clauses et conditions suivantes (…) Le bail est en outre fait et accepté pour un loyer annuel de 1200 francs
acp 606 (3 Q 30 321) f° 9-v du 25.6.

Acte de société pour la fabrication de choucroute entre Daniel Rieffel, Jean Reibel et Frédéric Ballis. Les sociétaires font construire une usine à Chèvremont près de Belfort.
1881 (2.9.), Strasbourg 4 (156), Charles Lauterbach n° 7249
(bilingue en deux colonnes) Acte de société. ont comparu 1. M. Daniel Rieffel, négociant demeurant au Contades, banlieue de Strasbourg, 2. M. Jean Reibel, négociant demeurant à Belfort, 3) Frédéric Ballis, charcutier demeurant à Strasbourg
Lesquels ont arrêté de la manière suivante les bases et conditions de la Société qu’ils vont former entre eux savoir
Article Premier. Nature et objet de la société. – Il y aura entre les comparans une société de nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce de la choucroute ainsi que la fabrication des barils nécessaires à cette industrie.
Article deux. Durée de la Société – La société aura une durée de dix années entières et consécutives qui commenceront à courir à partir de ce jour pour finir de plein droit le 2 septembre 1892. Néanmoins M. Rieffel aura le droit, après six années révolues, de se retirer ou de rester dans la société, à son choix.
Article trois. Siège de la société – La siège de la société est fixé à Strasbourg en la maison sise rue du vieux marché aux vins n° 37.
Article quatre. Raison sociale et signature – La raison sociale et la signature sociale seront Rieffel, Ballis et Cie (…)
Article sept. Fabrique et succursale. – La société fait construite à Chèvremont près Belfort une fabrique de choucroute laquelle sera par conséquent propriété de la société qui y aura une succursale (…)
Article neuf. Mise de fonds – Le capital social sera de100.000 francs ou 80.000 Marks que fourniront savoir 1. M. Rieffel 50.000 francs ou 40.000 Marks, 2. M. Ballis 25.000 francs ou 20.000 Marks, 3. M. Riebel pareille somme de 20.000 (…)
acp 716 (3 Q 30 431) f° 79 du 3.9.

Charles Hœnlé et Louis Krafft reprennent l’affaire de fabrication de gants qu’exploitait Georges Hartmeyer au 24, rue du Dôme

1882, Enregistrement de Strasbourg, ssp 187 (3 Q 31 686) f° 91-v n° 17.708
Gesellschaft vertrag zwischen I. Carl Hönle aus Ulm, II. Ludwig Krafft aus Bergzabern, welche das Handschuhfabrikations geschäft von Georg Hartmeyer zu Straßburg Münstergasse N° 24 übernehmen
Krafft macht sofort ein Baareinlage von 2000 Mark, welche zur Deckung der Einrichtung verwendet werden. Hönle mach eine Einlage von 1200 Mark, welche zum Ankaufe des von Hartmeyer übernommenen Waarenlagers verwendet werden (…) Der vertrag hat fünf Jahre Gültigkeit

Julie Ballis meurt en 1900 en délaissant des héritiers collatéraux. La succession comprend trois maisons, l’une rue du Dôme, une autre rue du Fort et une nouvelle rue Oberlin

1900 (19.11.), Gustave Edouard Lœw n° 33.439
Inventar errichtet über den Nachlass der am 28. Mai 1900 zu Straßburg verlebten Julie Ballis gewesene Ehefrau von Daniel Rieffel, Rentner in Straßburg
Auf Anstehen I. des Wittwers Rieffel
II. Karl Friedrich Ballis, Sauerkraurfabrikant in Chèvremont handelnd eigenen Namens und als Bevollmächtigter von 1. Carl Ballis, Fabrikant in Chèvremont, 2. René Ballis, Soldat in Héricourt, und als gesetzlicher Vormund seiner in der Ehe mit seiner verlebten Ehefrau Luise Adele Rouche erzeugten minderjährigen Tochter Adele Ballis geb. 6. Januar 1882
III. August Ballis, Pastetenbäcker hier, IV. Friedrich Ballis, Wurstler hier, V. Emilie Ballis Ehefrau des Gießers Louis Alois Feltz in Paris, VI. Karoline Emile Ballis des Eskadronschefs außer Dienst Ehefrau Jean Reibel zu Angoulême
acp 976 (3 Q 30 691. III) f° 78-v n° 2003 du 26.11. Vorbemerkungen. Gemäß Ehevertrag vor Notar Becker hier vom 25. Februar 1856 bestand zwischen dem Wittwer und der Verlebten Errungenschaftgemeinschaft. Auf Grund dieses Ehevertrag sowie des Erbvertrages vor Notar Loew vom 17. Mai 1900 vermachte die Verlebte dem Wittwer die lebenslängliche und bürgschaftsfreie Nutznießung. Die Verlebte hat zu Gunsten der obengen. Erben über ihrem Nachlass verfügt, laut Testament reg. auf Amt II hier am 27. Juni 1900 N° 367 452.
Gesamtgut. I. Wertpapiere 59.209, II. Guthaben bei der Bank von Mülhausen hier 11.596.
II. Liegenschaften. Stadt Strassburg. 1) Sekt. N N° 1201, 1 a 75 ein Wohnhaus mit Erdgeschoß und 3 Stockwerken bestehend aus Vorder und Hinterhaus, kleinem Hof, Rechten und Zugehörden, Münstergasse N° 24 hier ehemals N° 2, Jährlicher Nutzungswerth 3100 M Erworben Akt Noetinger vom 5. April 1862
2) Sekt. N n° 235-325.b 2 a 55 ein Wohnhaus mit Hintergebäude Hof, Rechten & Zubehörden, Burggasse N° 12 früher N° 24, Jährlicher Nutzungswerth 1500 M Erwprben laut Akt vor Notar Weiss vom 27. Oktober 1864.
3) C N° 43 3 a 20 ein Wohnhaus bestehend aus Erdgeschoß, einem Stockwerken, Mansarden, Rechten & Zubehörden Oberlinstraße N° 35, Nutzungswert 1900 M. Erbaut durch die Eheleute Rieffel Ballis auf Boden, welche, sie erworben haben af Grund Urkunde des amt. Notars vom 3. Dezember 1895.
IV. Rückständige Miethe 872
V. Forderung 125.000, Zinsen 1871
Gesamtguths *lichkeiten 2146
Ersatzforderung an die Gemeinschafft I. des Wittwers (…) 13.167. Der Wittwer nimmt in Natura hiermit 18,10 Arr Feld und 5,90 Ar Feld Bann Barr
II. des Nachlasses für a) in die Ehe eingebrachtes Geld 1600, b) von den Eltern gest. am 25. Juli 1867 und 4. Mai 1868 laut Erbschasftsteuererklärungen (…) 65.320
Hievon der Erblasserin 1/4, 13.064
Die Erben der Erblasserin nehmen in Natur zurück die in die Ehe gebrachten & noch vorhendenen nacherwähnten Mobilien (…) 3153
Mobilien des Nachlasses 987, Nachlassschulden 700

Liquidation et partage de la succession
1903 (1.8.), Gustave Edouard Lœw
Liquidation und Theilung – Daniel Rieffel Julie Ballis
acp 1015 (3 Q 30 730. II) f° 16-v du 6.8.

Daniel Rieffel meurt en 1902 après avoir institué pour légataire universelle sa nièce Elise Dietz, femme du marchand Emile Ziegelmeyer

1903 (4.4.), Gustave Edouard Lœw n° 36.954
Inventar errichtet über den Nachlass des hier am 7. Oktober 1902 verlebten Rentners Daniel Rieffel Wittwer der am 28. Mai 1900 verlebten Julie Ballis
für Elise Dietz, Ehefrau des Kaufmanns Emil Ziegelmeyer in Straßburg, Gewerbslauben Nr 5, als Alleinerbin ihres Oheims Daniel Rieffel obgenannt zufolge eigenhändigen Testaments vom 1. Oktober 1901.
acp 1008 (3 Q 30 723. III) f° 83 n° 76 du 6.4. Nachlass des p. Daniel Rieffel.1. Kleider 40 & Schmuck 80
2. baar Geld am Todestage 4818, wovon 1818 verwendent worden zur Zahlung von verschidenen Nachlasspassiven. Hierin ist ferner der Erlös aus dem Weinvorrat des Erblassers vorhanden, durch die Erbin unter der Hand veräußert.
3. Wertpapiere a) 100, b) 2178 und 18 Zins, c) 120 und 12 Zins, d) 10.350 und 108 Zins, zusammen 13.786
4. Contocourrent Guthaben a) 4565, b) 870, zusammen 5436
5. Forderung 3151, Zins 238 zusammen 3389
6. Laufende Erträgnisse aus dem Nachlass einer Ehefrau, deßen Nutzgenuß er hatte, 1527
7. Grundstücke Bann Barr 1810 Ar Feld, 5,90 Ar Feld
Verbindlichkeiten 1) Geldlegate ausgesetzt an verschiedene in dem eigenhändigen Testament vom 13. Juli 1902, reg. 25. X. 1902 Bd. 206 Bl. 58 Nr. 224 in Höhe von zusammen 80.200 M
2) Schulden an mehrere Gläubiger in kleineren Beträgen 1895
Dem Nachlass sind jedoch zu verguten für Gebäudesteuer des Hauses Oberlinstraße, die er vom ganzen Steuerjahr 1902/3 bezahlt hat mit 148 M der auf die Zeit vom 7. Oktober 1902 bis 1. April 1903 daran entfallende Anteil mit 71
Berichtigung 1) Laut obigen Inventars vom 19. Novembris 1900 betrugen die Ersatzforderungen der Ehefrau Rieffel 14.664, (…) zu ersetzen 1750 (zusammen) 16.417
2) von den Nachlass-Passiven der Ehemanns Rieffel (…) 178, dem Nachlass der Ehefrau Rieffel zur Last 89

Les héritiers des conjoints Rieffel-Ballis vendent la maison au graveur Paul Heiligenstein et à sa femme Lucie Baur

1903 (15.7.), Gustave Edouard Lœw n° 37.412
Verkauf mit Auflassung – 1) Elise Dietz Ehefrau Emil Ziegelmeyer, Kaufmann hier Gewerbslauben 5, 2) Friedrich Ballis, Wurstler zu Straßburg, Alter Weinmarkt 37 Sohn von Carl Friedrich und Luise Adele Rouche, letztere gestorben zu Straßburg am 11. Juni 1890 handelnd a) eigenen Namens, b) als Bevollmächtigter seines Vaters Karl Friedrich Ballis, Sauerkraurfabrikant in Dijon und seiner Schwester Adele ledig daselbst geb. am 6. Januar 1882 und einer großjährigen Schwester Emilie Ballis Ehefrau Louis Alois Feltz in Paris, 3) der Bevollmächtigte von den beiden andern Kinder der Eheleute Ballis-Rouche Charles und René Ballis Fabrikanten zu Chèvremont, 4) des Bevollmächtigten von Karoline Emile Ballis Ehefrau Jean Reibel Eskadronschef außer Dienst zu Angoulême, 5) Elisabeth Klein Ehefrau August Ballis, Pastetenbäcker hier, Nikolausgasse 12, eigenen Namens und als bevollmächtigte ihres Ehemanns, ad 1)-5) einzige Erben der Rentnerseheleute Daniel Rieffel und Julie Ballis zu Straßburg allda verstorben der Mann am 7. Oktober 1902 und die Frau am 25. Mai 1900
Frau Ziegelmeyer als Nichte des p. Rieffel laut eigenhändigen Testaments vom 1. Oktober 1901 Alleinerbin,
Genossen Ballis einzige Erben der Frau Rieffel laut eigenhändigen Testaments vom 30. November 1896, nämlich 1) Kar Friedrich Ballis zu 1/4, 2) zu 1/4 seine 5 Kinder Friedrich, Adele, August und René Ballis sowie Frau Feltz, 3) zu 1/4 Frau Reibel, 4) zum letzten 1/4 zusammen Frau Reibel und Friedrich Ballis
an Paul Heiligenstein, Graveur und Lucie Baur, Eheleut hier Münstergasse 24 als Gütergemeinschaft
Stadt Strassburg N 1201 – 1,75 Ar Hoft. mit Anwesen Münstergasse N° 24 bestehend aus Vorder und Hinterhaus
Eigenthumsnachweis,gehört zur Gütergemeinschaft der Eheleute Rieffel. Genuß und Steuren ab 1. Julÿ 1903. Preis M. 54.000, wovon bar bezahlt 14.000
ist zunächst das durch Theilung noch festzustellende Viertel des Nachlasses der Ehefrau Rieffel zu entnehmen, von welchem p August Ballis der lebenslängliche Nießbrauch und nach seinem Tode seiner Frau eine Leibrente von jährlich 480 M. zusteht
acp 1014 (3 Q 30 729. I) f° 67 n° 1420 du 23.7.

Les acquéreurs hypothèquent deux jours plus tard la maison au profit de l’employé Marie Alphonse Wenmann

1903 (17.7.), Gustave Edouard Lœw n° 37.420
Schuldbrief – Paul Heiligenstein, Graveur und Lucie Baur, Eheleut hier
zu Gunsten von Marie Alphons Wenmann, Angestellter hier, Kaufhausgasse 12 über M. 10.000
Pfand, Haus Münstergasse N° 24
acp 1014 (3 Q 30 729. I) f° 67 n° 1421 du 23.7.

Théodore Heiligenstein, rédacteur du Journal alsacien, consent au mariage de son fils Paul Emile, graveur à Paris, avec Denise Lesueur.
1885 (23.3.), Jean Mossler
Einwilligung ertheilt durch Theodor Heiligenstein Redacteur im Elsässer Journal in Straßburg in die Ehe seines Sohns Paul Emil Heiligenstein Graveur in Paris mit Denise Lesoeur ohne Gewerb in Paris
acp 760 (3 Q 30 475) f° 53-v n° 4301 du 24.3. (Pas de mariage à Paris)

Né à Aïn Arnet près de Sétif en Algérie, Paul Emile Heiligenstein épouse en 1886 Lucie Baur, fille du brasseur Edouard Baur de Wasselonne
Mariage, Wasselonne (n° 1)
Wasselnheim am 21. Januar 1886. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Kupferstecher Paul Emil Heiligenstein, protestantischer Religion, geboren den 20. August des Jahres 1858 zu Ain Arnet, Algerien, wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Redacteurs Theodor Heiligenstein, und dessen verstorbenen, Ehefrau Caroline geborene Ganier wohnhaft zu Straßburg
2. die gewerblose Lucie Marie Baur, protestantischer Religion, geboren den 25. Dezember des Jahres 1859 zu Wasselnheim, wohnhaft zu Wasselnheim, Tochter des verstorbenen Brauers Eduard Baur und dessen Wittwe Carolina Bernhard wohnhaft zu Wasselnheim (i 2)

Paul Emile Heiligenstein meurt dans son domicile le 29 septembre 1935
Décès, Strasbourg (n° 2454)
Le 29 septembre 1935 à neuf heures trente minutes est décédé en son domicile, 2 Rue du Dôme, Paul Emile Heiligenstein, né à Sétif ( Algérie) le 26 août 1858, maître-graveur, fils de Théodore Heiligenstein et de Caroline Ganier, époux décédés, époux de Lucie Marie Baur, sans profession (im 55)

Le défunt qui délaisse une fille a passé un contrat de mariage avec la veuve en 1925.
1935, Déclaration de succession vol. 542 (3 Q 40.777)
Déclaration du 26 novembre 1935 n° 1595
Formule de déclaration de mutation par décès
Succession de Mr Paul Emile Heiligenstein
La soussignée Marie Lucie née Baur, sans profession, veuve de Mr Paul Emile Heiligenstein, demeurant à Strasbourg, rue du Dome No 24, déclare que Monsieur Paul Emile Heiligenstein âgé de 77 ans, de nationalité française, époux de Mme Lucie Baur domicilié à Strasbourg est décédé à Strasbourg le 9 septembre 1935.
Les époux Heiligenstein-Baur ont adopté au lieu et place du régime de la communauté de meubles et d’acquets auquel ils étaient soumis à défaut de contrat de mariage le régime de la communauté universelle de touts leurs biens meubles et immeubles dans les termes de l’article 1526 du code civil français en vertu d’un contrat de mariage reçu par M° Heim notaire à Strasbourg le 15 décembre 1925.
Dans ce contrat de mariage ils ont stipulé à titre de convention de mariage conformément à l’article 1525 du c. c. que l’actif de la communauté en cas de dissolution du mariage par le décès de l’un d’eux, appartiendra en totalité au survivant à charge par lui comme de droit de payer toutes les dettes de la communauté. Le droit des héritiers du premier mourant de faire dans ce cas la reprise des apports et capitaux touchés dans la communauté du chef de leurs auteurs est expressément exclu. Mr Heiligenstein, de cujus, laissé pour seule héritiere sa fille unique Laure Heiligenstein, demeurant à Strasbourg rue du Dôme N° 24 épouse divorcée de M. Réne Stiegelmann

3 Q 38175 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 119 – (1935)
(201) Heiligenstein Paul Emile, maître graveur, 26 VIII 1858, 24 Rue du Dôme, 29 IC 35, marié, Bauer Lucie Marie – (héritiers) la veuve, Rvoi IX/35 N° 3065
26 XI 35 N° 542/1595

Lucie Baur meurt en son domicile le 8 février 1943
Décès, Strasbourg (n° 387)
Straßburg, den 9. Februar 1943. Die berufslose Luzia° Marie Heiligenstein geborene Baur, evangelisch, wohnhaft in Straßburg, Münstergasse 24 ist am 8. Februar 1943 um 9 Uhr 15 Minuten in Straßburg in ihrer Wohnung verstorben. Die Verstorbene war geboren am 25. September 1589 in Wasselnheim, Kreis Molsheim (Standesamt Wasselnheim Nr. 12/1859), Vater Eduard Baur, zuletzt wohnhaft in Waßlenheim, Mutter Karoline Baur geborene Bernhard, zuletzt wohnhaft in Wasselnheim. Die Verstorbene war Witwe von Paul Heiligenstein, zuletzt wohnhaft in Straßburg.

La maison revient à sa fille et unique héritière Laure Heiligenstein qui épouse en 1913 Jean René Steigelmann dont elle divorce en 1923.

1913 (26.3.), Charles Lauterbach n° 41.126
Ehevertrag – Johann Renatus Stiegelmann, Referendar hier, Sohn von Johann Stiegelmann, Renteneinnehmer und Sophie Emma geb. Schlagdenhauffen hier
und Laura Heiligenstein, ledig ohne Gewerbe Tochter von Paul Emil Heiligenstein, Hofgraveur und Lucie Maria geb. Baur
acp 1126 (3 Q 30 841. III) f° 31 n° 59 du 4.4. Annahme der Errungenschaftgemeinschaft
Enbringen des Bräutigams an Mobilien und Büchern 1650 M
Schenkung an die Braut durch ihre Eltern 1. einer Mobiliaraussteuer von 10.210 M, 2. einer Rente von jährlich 800 M. erlöschend gegen Zahlung eines Capitals von 20.000 M.
Mariage, Strasbourg (n° 264) Strassburg am 27. März 1913. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Referendar Doktor juris Johann Renatus Stiegelmann, evangelischer Religion geboren am 12. März des Jahres 1887 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg Schildgasse 1, Sohn des Renteneinnehmers Johann Stiegelmann und seiner Ehefrau Sophie Emma geborenen Schladenhauffen, wohnhaft in Straßburg
2. Laura Heiligenstein ohne Beruf, evangelischer Religion, geboren am 26. Januar 1888 zu Strassburg, wohnhaft in Strassburg, Münstergasse 24, Tochter des Graveurs Paul Emil Heiligenstein und seiner Ehefrau Lucie Marie geborenen Baur, wohnhaft in Strassburg
[in margine :] Par jugement du tribunal de première instance de Strasbourg devenu définitif le 19 juin 1923 le mariage contracté entre Jean René Stiegelmann et Laure Heiligenstein a été dissous. Strasbourg le 12 août 1924. L’officier de l’état civil (im 341)


Les Maisons de Strasbourg sont présentées à l’aide de Word Press.