3, rue Sainte-Hélène
Rue Sainte-Hélène n° 3 – IV 227 (Blondel), N 824 puis section 59 parcelle 59 (cadastre)
La présente notice a trait à tous les bâtiments qui composaient la tribu des Drapiers jusqu’à sa vente comme bien national en 1797. Elle reprend aussi les mêmes bâtiments représentés sur le plan-relief de 1830. L’histoire ultérieure est relatée dans différentes notices (notamment les actuels n° 5 et n° 7).
Ancien poêle de la tribu des Drapiers
(n° 3) Salle de théâtre (comédie allemande, XVIII° s.) puis (1810) synagogue





Bâtiment d’angle (vers 1910, zur Tucherstube, au Poêle des Drapiers, AMS cote 1 Fi 24 n° 3) – Même endroit, août 2014
Les deux bâtiments n° 3 (vers 1910, AMS cote 1 Fi 24 n° 4)
Le café restaurant de la brasserie Freysz (vers 1910, AMS cote 1 Fi 24 n° 5), même endroit, mai 2014
Le terrain de la tribu des Drapiers est celui en rose clair et foncé (parcelle 227). La parcelle 271 est celle de la maison adjacente (Nebenshaus).
Le terrain de la tribu des Tanneurs est celui en grisé (parcelle 226).
Les parcelles 266 (auberge au Soleil) et 265 appartiennent à Jean Jacques Kammerer qui achète en 1810 l’ancienne propriété des Drapiers teintée en rose foncé, les parties en rose clair en ayant été détachées, celle de droite pour avoir été vendue en 1798 et celle du bas pour prolonger la rue Saint-Hélène jusqu’à la rue des Drapiers.
(La parcelle sans numéro entre celles notées 227 et 260-266 correspond à l’égout communal)
fond de carte, plan Blondel, 1765
Le terrain de la tribu des Drapiers devenu bien national est adjugé en 1797 à Henninger, Lingenhœlin, Emrich, Strohé et Lauth. Ils revendent en 1798
la parcelle N 810 (maison adjacente) à Jean Jacques Kammerer
les parcelles N 825 (à côté de la salle de théâtre) à Jean Joseph Breville.
Henninger, Lingenhœlin, Emrich, Strohé et Lauth vendent en 1810 la partie en rose foncé (poêle de la tribu et salle de théâtre) à Jean Jacques Kammerer ci-dessus.
La parcelle N 825 est divisée en 1823.
fond de carte, cadastre, 1838
La tribu des Drapiers est inscrite dans le Livre des communaux (1587) pour deux marches dallées, une descente de cave, une porte de cave inclinée, un petit auvent et une autre marche dallée. Elle supprime en 1589 la descente de cave, ajoute un auvent et remplace les marches sur le communal. Elle est autorisée en 1604 à entreposer des matériaux de construction place des Cordeliers et à enclore une ruelle qui se trouve derrière leur poêle et donne dans la rue du Savon, soit 716 pieds carrés, moyennant un cens annuel de deux florins.
La tribu se plaint en 1687 que la salle des échevins sert pour la sixième année de prison pour officiers français. Il en résulte une baisse des revenus puisque la salle n’est plus louée pour des mariages et des frais supplémentaires pour remettre les lieux en état. Le logement de soldats cause de nouveaux dégâts en 1690. L’huissier de la tribu est autorisé à débiter du vin quand les funambules donnent leur spectacle en 1710 puis en 1716 et en 1717. La salle des échevins est louée à des comédiens en 1716. Le charpentier Rondouin obtient en 1717 que la scène des comédiens ne soit pas démontée mais reste en place. Les Drapiers louent en 1719 un terrain à Hagen et Compagnie, comédiens saxons, à charge par eux d’entretenir la cabane. Une troupe de comédiens loue le terrain en 1726 en demandant une plus grande cabane, celle qui subsiste étant trop petite. Certains échevins proposent de construire un bâtiment durable en pierre. Les avantages restent aléatoires puisqu’il faudra apporter des changements aux bâtiments et qu’il n’est pas certain que des comédiens louent chaque année la salle ; la tribu fait construire une plus grande cabane. André Wolff, cabaretier à la Pomme, propose en mars 1733 de reconstruire à ses frais la cabane qui sert aux représentations des comédiens en posant diverses conditions. L’assemblée des Drapiers décide le 14 avril de ne pas laisser un particulier se charger des travaux. Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le 22 juin 1733 la tribu des Drapiers à contracter un emprunt pour construire une nouvelle salle de spectacle sur leur terrain.



Vue de l’îlot délimité par la Grand rue, la rue du Savon à droite et la rue des Drapiers à gauche – Même vue rapprochée – Rue des Drapiers, à l’arrière des maisons qui longent le fossé des Tanneurs – Les bâtiments arrière des Drapiers commencent à l’extrémité gauche de la ruelle du Savon, les premiers constitués de lattes doivent être ceux loués aux comédiens. Le bâtiment principal ainsi que la maison adjacente donnent dans la rue des Drapiers – Plan-relief de 1727 (Musée historique, cliché Thierry Hatt)
Les Drapiers font construire un nouveau logement pour leur huissier et réparer la maison adjacente en 1736. Le prévôt de la tribu rapporte en 1740 que les comédiens italiens donnent leurs représentations à la comédie française. L’avantage du poêle des Drapiers est qu’il revient moins cher et que les bourgeois de Strasbourg n’ont pas l’habitude de se rendre à la comédie française. La tribu accepte de louer son théâtre aux comédiens français (1745, 1748, 1752) en se réservant le droit d’engager un limonadier. Un passage est aménagé en 1750 pour la salle de théâtre, le portail avant est déplacé, celui vers la rue des Drapiers reculé. La tribu fait saisir et vendre en 1752 des effets mobiliers et des décorations du théâtre pour un loyer impayé. Le théâtre est loué en 1755 au Magistrat qui le met à disposition des comédiens français. Les Drapiers font construire en 1757 une nouvelle salle des échevins à l’emplacement de l’atelier de l’huissier. La tribu passe un accord avec celle des Tanneurs au sujet des croisées, des volets et du mur mitoyen. Le théâtre est réparé en 1781. Un projet de démolir une partie du poêle des Tanneurs et de celui des Drapiers pour aménager une place de marché en 1782 n’a pas de suite. Le Directoire autorise en 1794 que le théâtre de la ci-devant tribu des drapiers, occupé par la société populaire, serve à représenter des pièces patriotiques au profit des indigents (théâtre de bienfaisance).
Les consorts Henninger, Lingenhœlin, Emrich, Strohé et Lauth achètent en 1797 l’ancien poêle des Drapiers devenu bien national, décrit dans un rapport d’experts, sous réserve de supporter les frais lorsqu’une rue sera percée suivant les alignements à approuver par le ministre de l’Intérieur. Le bâtiment adjacent (A) a 26 pieds 9 pouces de face sur 36 pieds de profondeur. Le poêle (B), en maçonnerie côté rue et en pans de bois côté cour, a 28 pieds de face sur 66 pieds de profondeur. Le bâtiment (C) 26 pieds carrés sur 19 pieds de haut. L’écurie (D) neuve a 26 pieds carrés sur 27 de haut. La salle de spectacle (E) en maçonnerie et pans de bois a 71 pieds de long, 40 de large et 20 de haut. Le bâtiment (F) a 64 pieds de long, 25 de large et 26 de haut. L’escalier qui conduit à la galerie (paradis) est supprimé en 1810 (voir le n° 5)

Description des experts (1797) reportée sur le plan Blondel (les cours en rose foncé)

Elévations préparatoires au plan-relief de 1830, îlot 198 (Musée des Plans-relief) 1
L’Atlas des alignements (années 1820) signale un bâtiment à rez-de-chaussée et deux étages en maçonnerie. L’ancien poêle des Drapiers se trouve de part et d’autre du repère (a) ; sur la gauche (rue des Drapiers) le rez-de-chaussée a une porte et deux fenêtres, les deux étages ont trois fenêtres chacun, le pignon a une lucarne. Le long de la rue Saint-Hélène, le rez-de-chaussée comprend à chaque extrémité une porte séparée de l’autre par cinq fenêtres, les deux étages ont sept fenêtres chacun, la toiture un niveau de lucarnes. La cour B montre l’arrière (1-10) du bâtiment rue Sainte-Hélène, le mur aveugle (9-10) du bâtiment dans la cour C et les édicules (5 à 9) dans l’angle nord-est de la cour.
La cour C, à l’arrière de la clôture entre (a) et (b) montre le pignon est (1-2) du bâtiment d’angle, la façade principale (2-3) à rez-de-chaussée et un étage et le pignon est du bâtiment de l’ancienne synagogue, le bâtiment (4-5) qui longe l’égout et la façade latérale (5-6) du bâtiment à droite de b, voir ci-dessous (porte et trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux étages à quatre fenêtres). La cour D montre l’arrière (1-6) du bâtiment qui longe l’égout communal.
Le bâtiment à droite de (b), futur n° 7, à pignon sur rue a une porte et une fenêtre de chaque côté, et deux étages à trois fenêtres. La façade principale s’ouvre dans la cour C.
Selon la première numérotation (1784-1857), la propriété des Drapiers porte le n° 21 (maison adjacente), 21-bis de la rue des Drapiers ou de la rue Sainte-Hélène (poêle) et le 6, rue Sainte-Hélène (bâtiments arrière).
Selon la nouvelle numérotation, respectivement 9, rue des Drapiers, 1, rue Sainte-Hélène (ancien poêle), n° 3, rue Sainte-Hélène (ancienne salle de théâtre), n° 5 et 7 (ancien n° 6).




Plan – Cours B, C et D

Bâtiment de droite donnant sur la rue, construit en 1888 (dossier 739 W 239)
Ce qui suit a seulement trait au n° 3 de la nouvelle numérotation.
Le brasseur Jean Jacques Kammerer achète la plus grande partie de l’ancien poêle des Drapiers en 1810. Il loue la même année l’ancienne salle de la comédie allemande à la communauté juive qui y établit sa synagogue (une nouvelle synagogue se trouve à partir de 1832 au 16, rue Sainte-Hélène).
Le pasteur Guillaume Adolphe Hornig est autorisé en 1869 à construire un bâtiment à rez-de-chaussée et premier étage en maçonnerie, deuxième étage en bois devant la maison (bâtiment de gauche le long de la rue). L’ancien bâtiment de la comédie puis de la synagogue a deux étages sur le plan-relief en 1830. Il est surélevé en 1869 d’après le cadastre (fenêtres au troisième et au-dessus), en même temps qu’est construit le bâtiment sur le devant. André Scheer, propriétaire du restaurant au Soleil (2, Grande rue de la Grange) achète en 1888 la propriété occupée par la société chorale d’hommes (Männergesangverein). Il fait construire la même année le bâtiment de droite à côté du précédent et établir un passage sur l’ancien égout communal pour relier la salle qu’il exploite Grande rue de la Grange à celle où se trouvait autrefois la synagogue et qu’il garnit de galeries sur trois côtés.



Plan joint à la vente du n° 3 en 1888 (bâtiment ABCD, salle de la chorale, le nord est en bas)
Plan de la salle de restaurant (salle des fêtes), ancienne synagogue – Coupe du bâtiment, au rez-de-chaussée salle de restaurant pourvue de galeries (1888, dossier 739 W 239)
Le restaurant est pourvu en 1909 d’une piste de patin à roulettes. Charles Hahn transfère en 1909 son théâtre cinématographique (cinéma Kosmos, voir le 13, rue Sainte-Barbe) dans la grande salle du restaurant au Soleil. La brasserie Freysz de Kœnigshoffen charge en 1916 l’architecte Eugène Haug de transformer son établissement qui s’étend aussi 30, rue Neuve dont elle est en partie locataire (Neue Strasse, ensuite rue du Vingt-deux-novembre, à l’emplacement de l’ancienne auberge au Soleil) ; le projet n’est cependant pas réalisé. L’architecte Georges Haudenschild et la société Hiller transforment une porte en fenêtre en 1941 (bâtiment de droite).




Dessin de la salle de cinéma et ses galeries (1910, en rouge, issue de secours)
Façade et coupes des transformations projetées en 1916 (non réalisées, dossier 739 W 239)
Le maire refuse d’accorder en 2005 le permis de construire à deux sociétés civiles immobilières qui proposent de rénover les bâtiments dont celui situé à l’arrière est relié au 30, rue du Vingt-deux-novembre.




Elévations en 2002 (AMS, dossier 1540 W 545)


Murs vers l’est – Plan, bâtiment A rue Sainte-Hélène, bâtiment B rue du Vingt-deux-novembre (2005, dossier 1671 W 158)


3, rue Sainte-Hélène, Bâtiment de gauche (juillet 2011) – Fenêtres du bâtiment de droite (août 2022)
Commande de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP)
avril 2026
Sommaire
Cadastre – Police du Bâtiment – Relevé d’actes
Récapitulatif des propriétaires
La liste ci-dessous donne tous les propriétaires de 1577 à 1952. La propriété change par vente (v), par héritage ou cession de parts (h) ou encore par adjudication (adj). L’étoile (*) signale une date approximative de mutation.
| Tribu des Drapiers | ||
| 1797 | v | (copropriétaires) Henri Linckenhœlin, maître maçon, et (1789) Catherine Salomé Buschard veuve de Jean Philippe Haslauer – luthérien et réformée Joseph Henninger, cordonnier, et (1784) Marie Sophie Bolinger – luthériens Frédéric Emrich, menuisier, et (1788) Marie Catherine Brenner Louis Stohé, caissier, et (1808) Marguerite Fourni Jacques Lauth, homme de lettres, célibataire († 1800) |
| 1810 | v | Jean Jacques Kammerer, brasseur, et (1792) Marie Salomé Bischoff – luthériens |
| 1855 | v | Guillaume Adolphe Horning, pasteur, et (1842) Frédérique Julie Bronner Frédéric Théodore Horning, pasteur, et (1839) Caroline Eugénie Haffner |
| 1870 | h | Paul Guillaume Horning, pasteur, et (1872) Jeanne Rufenach |
| 1889 | v | Emile Scheer, fondé de pouvoirs, et (1886) Eugénie Ehler |
| 1921 | v | Société anonyme Grands Magasins Saint-Rémy à Elbeuf |
(1765, Liste Blondel) IV 227, le Poële des Drapiers, à la Communauté
(Etat du développement des façades des maisons, AMS cote V 61) Tucherstub, 10 toises, 3 pieds et 1 pouce
(1843, Tableau indicatif du cadastre) N 824, Kammerer, Jacques – maison, sol – 6,59 ares
Locations
1702, 1719 (caveau), André Dürrbach, marchand de vins
1714 (caveau), Jean Philippe Astheimer, marchand de vins
1718 (caves) Jean Baur, brasseur à la Montagne étoilée
1722 (suspensoir à tabac), Michel Schott, jardinier
1728 (suspensoir à tabac), Jean Georges Hetzel, jardinier
1731, 1740 (maison à côté de l’actuel 9, rue Sainte Hélène), Jean Georges Brehmer, menuisier
1751, 1768, 1786 (caves) Jean Sigismond Schlehenacker, brasseur
1751 (caveaux), Jean Guillaume Bruder, marchand
1810 (salle de spectacle) communauté juive
Spectacles
1716, salle des échevins louée à des comédiens
1719, terrain loué à Hagen et Compagnie, comédiens saxons
1726, troupe de comédiens
1736, François Léopold Neffzer, théâtre de marionnettes
1736, Jean Neuber, comédies et tragédies
1738, François Gerwaldi, comédien de la cour prussienne
1742, Antoine La Lanze, comédien privilégié
1744, François Léopold Neffzer, montreur de marionnettes
1745, Teradot, comédien italien (comédies, opéras, pantomimes), bail transféré à Jean-Baptiste Duclos
1745, 1748, 1752, comédiens français Jean Baptiste Prin, Jean Baptiste Lesage, Charles Valois et Gilles Gaucher
1747 (grande salle des échevins), montreur de marionnettes
1748, 1752, François Schuch, comédien privilégié du roi de Prusse
1753, Joseph Charles Dering, comédien
1755, Magistrat, pour mettre le théâtre à disposition des comédiens français
1756, comédiens allemands Joseph Brunian, Christophe Bilger et François Joseph Sebastian
1763, Louis Ludwig, directeur d’une troupe de comédiens allemands
1768, Jean Martin Lepper, directeur d’une troupe de comédiens allemands
1769, Sebastiani, directeur d’une troupe de comédiens de l’Electeur
1782, Etienne Jean Goyen, directeur de la comédie française et Frédéric Koberwein, directeur de la comédie allemande.
Livres des communaux
1466, Livre des communaux (VII 1434) f° 119-v
Les Drapiers règlent dix sols pour une grande descente de cave (7 pieds de large, saillie de 3 pieds) devant leur poêle, deux marches (10 pieds de long, saillie de 3 pieds) et une marche devant la porte arrière (3 pieds de long, saillie d’un pied)
Am Ferrerberg
Item die Tücher hant vor ir stuben eine. hohen Keilerhals vij schü breit iij schü h.us zwen tritt x schü lang iij schü herus vnd einen tritt an d. hunder türen iij schü lang j schü herus uff d. almend Bessert x ß d. Sol almend sin und bliben
1587, Livre des communaux (VII 1450) f° 179
La tribu des Drapiers règle 7 sols 4 deniers, à savoir pour deux marches dallées (12 pieds de long, saillie de 3 pieds 3 pouces), une descente de cave (7 pieds de large, saillie de 3 pieds 3 pouces), une porte de cave inclinée (7 pieds 4 pouces de long, saillie de 3 pieds 4 pouces), un petit auvent (8 pieds de large, saillie de 4 pieds ½), une marche dallée (7 pieds ½ de long, saillie de 2 pieds).
Anderseits ane der gedachten Gassen, Von dem Eck wider hienab gegen dem Gebrandten Ende Zu.
Die Tücher Zünfft hatt Zween besetzte Tritt 12 schu lang vnd iij schu iij zoll herauß, Ein vfrechten Kellerhalß vij schu breÿt, vnd iij schu iij Zoll herauß, Mehr ein lehenete Kellerthür viij schu iiij Zoll lang, iij schu iiij Zoll herauß, Darüber ein Wettertächlin viij schu vnd v= schu herauß, ein besetzter Tritt vii+ schu lang, vnd ij schu herauß, Bessert für das Niessen, xij ß iiij d
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch C) f° 94-v
La tribu des Drapiers doit 2 sols pour une ruelle communale enclose rue du Savon dont les dimensions figurent aux folios 77, 81 et 91 du registre de 1604 (voir plus bas le relevé d’actes)
Item ij lb. d. Soll geben Ein Ersame Zunfft d. Tucher von einem Ingezeunten vnd verbawenen Almendgeßlin Inn Sÿffengassen so sie Zu Ihrer stub Ingezogen vnd verbawen Ist In grösse vnd Lenge wie Im Manuale Ao 4 fo. 77. 81. 91. Zufünd. gefallet vff Bartholomei Act. 8. Junÿ Ao. 1604.
Von Almendherren Verkauff Ao 1605. luth Ihrer Rch. mit GG.
1562, Livre des loyers communaux, VII 1446 (Zinßbuch D) f° 182 (a)
Même mention dans le registre D
Item ij lb. d. Soll geben Ein Ers: Zunfft der Tucher von dem Allmendgäßlin so Ihnen Zu Ihrer Zunfftstuben dahinden beim Saiffengässlin, ein Zu Zeünen vnd Zuuerbawen von Rhet vnd XXI bewilligt worden, Ist In lenge, grösse vnd braite wie In Manuale Ao 5. Zum ersten Actum 8. Junÿ 1604.
Von Almendherren Verkauff Lauth Ihrer Rechnung mit GG Ao 1605.
1673, Livre des loyers communaux, VII 1466 (1673-1741) f° 518
La tribu des Drapiers doit 7 sols 6 deniers pour un auvent d’après le registre de 1721
E: E: Zunnft der Tucher solle wegen eines 20. schuh Lang und 4 ½ schuhe breiten Wetter Tachs über beede Kellerthüren auf Bartholomæ und erhöhung einer steineren staffel, jahrs auf Bartholomæi und A° 1722. I.mo L. Prot: de 1721. fol: 198, 7 ß 6
(Quittungen) 1722-1741
Neuzb fol 253-b
1741, Livre des loyers communaux, VII 1470 (1741-1802) f° 253-b
Même loyer porté dans le registre suivant. Il s’éteint en 1751 quand l’auvent est supprimé.
alzb. 518
E E Zunfft der Tucher solle wegen eines 20. schuh lang und 4 ½ schuh breiten Wetter Tachs über beede Keller Thüren an der Zunfft stuben, und erhöhung eines steineren staffel, Jahrs auf Barthol. 7 ß 6 d.
(Quittungen 1741-1751)
Ist das Wetterdach Hinweg
Préposés au bâtiment (Bauherren)
1589, Préposés au bâtiment (VII 1305)
Les préposés autorisent la tribu des Drapiers qui suppriment une descente de cave à remplacer trois marches (9 pieds de long, trois pieds 4 pouces de large) devant leur porte par deux marches en pierre qui auront un demi pied de moins et à poser un auvent.
(f° 178-v) Zinstag den 7.t Octobris – Tucher Zunfft
Bastian Koler der mangmeister vnd Jerg Müller der bed. Zunfftmeister der Tucher Zunfft haben begert die Zwen steynin dritt vor Ire Zunfftstuben geg. dem Gerbergraben so diß wegs* neun schu lang und drey schu vier Zoll breit hinweg Zuthun, vnd An die statt Zwo steynin staffeln dahin Zuleg. vnd die umb Ein halb. schu schmaler Zumachen von gehawen steinwerck, Deßglichen haben sie Ein großen Keuler halß derig* so syben schu lang, dreÿ schu dreÿ Zoll breit vnd Sechs schu drei Zoll hoch In der gaßen, dar neb. sie hinweg brechen vnd nider legen, do geg. begeren Sie Inen Ein wetterdechlin Zughonnen An Leng vnd breit Sie zu dachern* von noten hab. werd. Ist nach fürgenommen Augenschein Inen In Iren bed. begehren gewillfart.
1720, Préposés au bâtiment (VII 1389)
Les préposés autorisent la tribu à poser un auvent (20 pieds de long, 4 pieds et demi de large) pourvu d’un chenal en fer blanc au-dessus des portes de cave et de rehausser la marche devant la porte moyennant un loyer annuel de 7 sols 6 deniers
(f° 189-v) Dienstags den 15. Ejusd. [Julÿ 1721.] – E. E. Zunfft der Tucher pt° bawens
Herr Rahtherr Johann Niclaus Dietrich und herr Gottfried Plarr ersuchen nahmens E. E. Zunfft der Tucher, Mghhn, umb die vergönstigung Ihre beede vormahls über der Kellerthürn gehabte Wetterdächer machen Zulaßen. Erk. Solle Zuvor der Augenschein eingenommen werden.
(f° 197) Sambstags den 2. aug. 1721. – E. E. Zunfft der Tucher pt° bawens
Weiterer Augenschein eingenommen vor E. E. Zunfft der Tucher Zunfft Stuben, allwo Herr Rahtherr Johann Jacob Dorschner, Herr Ratherr Johann Niclaus Dietrich und Herr Gottfried Plarr, nahmens ged. E. E. Zunfft Mghhn ersuchten, daß Ihnen möchte vergönnt werden, ane die bereits in der neuen befindliche Steinern Köpfen, davon die untere beeden der obern gleich sollen eingemaurt werden, ein Zwantzig schuh lang und fünffthalben schuh breites wetterdach über ihre beede Kellerthüren, machen Zulaßen, so seÿen Sie auch gesinnet die vordere steinere Staffel welche sehr niedrig ligt, und also das regen wasser in den Keller laufft umb etwas Zuerhöhen. Erk. ut ante [Bedacht]
(f° 198) Sambstags den 5. aug. 1721. – E. E. Zunfft der Tucher pt° Wetterdachs
Herr Lt. Johann Jacob Dorschner und Herr Johann Niclaus Dietrich, beede Rahtherren beÿ E. E. Zunfft der Tucher, ersuchen nochmahlen Mghhn nomine gedachter Zunfft, daß Ihnen möchte vergönnt werden, Ein 20 schuh lange und 4 ½ schuh breites wetterdach über Ihre beede Kellerthüren machen, und die vordere steinere Staffel höher legen Zulaßen.
Erk. würd mit dem verlangtes Wetterdach, welches 20 schuh lang und 4 ½ schuh breit vnd mit einem blechenen nach, dargegen dem hauß gerichtet ist, versehen werden sollen ingleichem die vordere Staffel höher Zulegen, erlaubt wann Sie Jährlichen 7 ß 6 d. Zinß davon bezahlen wollen, welches Sie noîe gedachter Zunfft acceptirt.
1785, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
La tribu des Tanneurs autorise la tribu des Drapiers à ouvrir à titre précaire une porte entre leurs propriétés
Dienstags den 2.ten Augusti 1785.
Eodem die producirt Herr Johann Gottfried Meÿer der Gastgeber und dießer E: Zunft Gebäude beständer Extractum Schöffen Prothocolli E.E. Zunft der Tucher vom 30.ten Martii 1780. so alßo lautend, Erschienen Johann Gottfried Meÿer, der Gastgeber auf E.E. Zunft der Gerber und bate ihme eben dießes Zu erlauben, was ihnen gemeltes löbliches Schöffen Collegium Craft Vorstehenden Extractus willfahrt hat, Waraufhin nach der Petenten genommenen Abtritt deliberirt und nach beschehener Überlegung Ein löbliches Collegium der Herren Schöffen Erkandt hat Seÿe dem Petenten unter denen nemlichen bedingungen wie in vorstehender Erkandnuß Eines Löblichen Collegii der Tucher enthaltenen in seinem begehren eine Thür Zwischen disortiger und jener E. Zunft durchbrechen zu dörfen willfahrt, jedoch wann einem Löblichen Collegio solche Thür nicht mehr anständig wäre, derselbe schuldig und gehalten seÿn solle, solche auf ersterer begehren ohne Zeitraum gleich auf seine Cösten wieder Zumauren Zu laßen, so er Herr Meÿer auch zu præstiren versprochen acceptirt hat.
Atlas des alignements (cote 1197 W 37)
2° arrondissement ou Canton Nord – Rue des Drapiers
nouveau N° / ancien N° : nouveau N° / ancien N° : 10 / 21 bis
Kammerer
Rez de chaussée et 2 étages bons en maçonnerie
(Légende)
Cadastre
Cadastre napoléonien, registre 21 f° 238 case 4
Kammerer, Jean Jacques à Strasbourg / rue Ste helene N° 4
(1855) Horning Guillaume Adolphe pasteur à Pfulgriesheim et Horning Frédéric Théodore rue Nuée bleue 13
N 824, Maison, sol, R. Ste Hélène 21
Contenance : 6,55
Revenu total : 111,41 (108 et 3,41)
Folio de provenance :
Folio de destination : 238, 230
Année d’entrée :
Année de sortie : 1855
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 49 / 36
fenêtres du 3° et au-dessus :
N 824, sol, R. Ste Hélène 21
Contenance : 3,27
Revenu total : 109,70 (108 et 1,70)
Folio de provenance : 238
Folio de destination :
Année d’entrée : 1855
Année de sortie :
N.B. 3,28 ares passent au folio 230, case 2 (21, rue des Drapiers, parcelle N 810), la partie détachée (ancien poêle) est réunie à la maison adjacente
Cadastre napoléonien, registre 23 f° 973 case 1
Horning Guillaume Adolphe pasteur à Pfulgriesheim
1870 Horning Paul Guillaume et Frédéric Nathanael
1889/90 Scheer Emil Kassirer in Strassburg
(ancien folio 721)
N 824, Maison, sol, Rue Ste Hélène 3
Contenance : 3,27
Revenu total : 109,70 (108 et 1,70)
Folio de provenance : (238)
Folio de destination : 973 – (sol) Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1877
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 20 / 16
fenêtres du 3° et au-dessus :
N 824, maison
Revenu total : 374,70 (373 et 1,70)
Folio de provenance : 973, Vergrößerung
Folio de destination : Gb
Année d’entrée :
Année de sortie : 1877
Ouvertures, portes cochères, charretières : 1 / 1
portes et fenêtres ordinaires : 35 / 25
fenêtres du 3° et au-dessus : 10 / 8
1877, Diminutions – Horning Paul Wilhelm und Fried. Nathanael f° 973, N 824, Haus, Reinertrag 108, 1869, Zeit 1877
1877, Augmentations – Horning Paul Wilhelm und Fried. Nathanael f° 973, N 824, Haus, Reinertrag 373, Vergrößerung, vollendet 1879, steuerbar 1872, besteuert 1877
Cadastre allemand, registre 32 page 366 case 4
Parcelle, section 59, n° 59 – autrefois N 824.p
Canton : St Helenengasse Hs N° 3
Désignation : Hf, Whs
Contenance : 3,89
Revenu : 4000 – 3400 – 5500
Remarques : 1910, Berufung
(Propriétaire jusqu’à l’exercice 1920), compte 3298
Scheer Emil u. Ehefrau
gelöscht 1920
(Propriétaire à partir de l’exercice 1920), compte 3933
Lobstein Paul
1913 Scheer Emil u. Ehefrau Eugenie geb. Ehler
1927 Scheer Lucien Emil et son épouse Adolphine née Vollmer et copropriétaires
1952 Scheer Lucien Emile André inspecteur des Postes et copropriétaires
(3563)
(Propriétaire à partir de l’exercice 1921), compte 4336
Société anonyme des grands Magasins Saint Remy Elboeuf
(363)

Plan cadastral, 1897 (Arch. municipales, 300 MW 27)
1789, Etat des habitants (cote 5 R 26)
Canton IV, Rue 102 Rue des Drapiers p. 177
21
loc. Pierre, J. Georges, Tisserant – Drapiers
loc. Reichard, J. Henri, tailleur – Tailleurs
loc. Strohl, J. Daniel, fes. de Chand. – Moresse
loc. Gerhard, Georg. Fred., Bedau des Drapiers
Annuaire de 1905
Verzeichnis sämtlicher Häuser von Strassburg und ihrer Bewohner, in alphabetischer Reihenfolge der Strassennamen (Répertoire de toutes les maisons de Strasbourg et de leurs habitants, par ordre alphabétique des rues)
Abréviations : 0, 1,2, etc. : rez de chaussée, 1, 2° étage – E, Eigentümer (propriétaire) – H. Hinterhaus (bâtiment arrière)
Helenengasse (Seite 59)
(Haus Nr.) 3
Hatt, Wirt Zur Sonne. 0
Buhl, Näherin. 1
Lehmann, Handelsmann. 2
Meyer, Fischhändler. 2
Wagner, Buchbinder. 2
Fritsch, Druckereibes. 3
Lehmann, Steindrucker. 3
Levy, Pfeifendreher. 3
Scheer, Rentner. E 3
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 739 W 239)
3, rue Sainte-Hélène (1869-1981)
Le pasteur Horning est autorisé en 1869 à surbâtir la cour devant sa maison en établissant la construction (rez-de-chaussée, premier étage en maçonnerie, deuxième étage en bois) sur le mur de clôture. André Scheer, restaurateur au Soleil demeurant 2, Grande rue de la Grange, demande en 1888 l’autorisation d’exploiter au 3, rue Sainte-Hélène un restaurant comprenant une salle des fêtes et des salles accessoires au rez-de-chaussée, des logements à l’étage. Il est autorisé la même année à démolir l’ancien mur de clôture et à construire un bâtiment à un étage devant la nouvelle salle des fêtes. Il prévoit de transformer la grande salle autrefois synagogue et une construction adjacente, les murs extérieurs de la salle et du bâtiment avant étant en briques, ceux du petit bâtiment adjacent en pan de bois, la couverture en ardoises. Il renonce à son projet initial et se limite à relier les salles sises 2, Grande rue de la Grange et 3, rue Sainte-Hélène après avoir été autorisé à surbâtir le terrain communal entre les propriétés. Il transforme en salle des fêtes le rez-de-chaussée de la maison à deux étages rue Sainte-Hélène et aménage des cabinets d’aisance dans le bâtiment avant. Des galeries entourent trois côtés de la salle des fêtes qui est exploitée en janvier 1889.
Le maire renonce à poursuivre le propriétaire qui a établi en 1898 une petite construction en pan de bois sur une partie de la terrasse. Le sieur Levy pose en 1909 au restaurant au Soleil une enseigne pour la première piste de patin à roulettes de Strasbourg.
Charles Hahn (cinéma Kosmos, voir le 13, rue Sainte-Barbe) transfère en 1909 son théâtre cinématographique sis sur le terrain communal à l’angle de la rue de la Demi-Lune et de la rue des Chandelles dans la grande salle du restaurant au Soleil, 3, rue Sainte-Hélène ( 220 personnes au parquet et 150 dans les galeries). Le cinéma Kosmos est remplacé en 1910 par la société anonyme de cinématographie et de location de films (Aktiengesellschaft für Kinematographie & Filmverleih). Le sieur Grassmann demande en 1912 l’autorisation d’exploiter un débit de boissons puis en 1915 la brasserie Freysz de Kœnigshoffen qui demande en 1916 l’autorisation d’étendre la licence au bâtiment dit Stadelhof, sis 30, rue Neuve (Neue Strasse, ensuite rue du Vingt-deux-novembre).
La brasserie charge en 1916 l’architecte E. Haug de transformer son établissement, la partie louée du Stadelhof sera reliée aux locaux du restaurant au Soleil par une construction couverte de verre, la tribune (galerie) ne subsistera que d’un côté. Suite aux objections de la Police du Bâtiment, l’architecte présente un nouveau projet d’après lequel la partie qui dépasse l’alignement légal pourra être supprimée à tout moment. La validité de l’autorisation est prorogée en 1917, les travaux n’ont cependant pas lieu. Les établissements Saint-Rémy d’Elbeuf font faire des travaux en 1920. L’architecte Georges Haudenschild et la société Hiller transforment une porte en fenêtre en 1941. Un incendie se déclare en avril 1981 dans un logement au deuxième étage. Le 3, rue Sainte-Hélène figure sur la liste des acquisitions foncières de la Ville de Strasbourg (opération programmée pour l’amélioration de l’habitat, O.P.A.H.)
1912, société de gymnastique Vogesia
Sommaire
- 1869 – Le pasteur Horning, propriétaire du 3, rue Sainte-Hélène, demande l’autorisation de surbâtir la cour devant sa maison, la construction étant établie sur le mur de clôture suivant le dessin annexé (lequel manque) – L’agent voyer note que la construction comprend un rez-de-chaussée, un premier étage en maçonnerie et un deuxième étage en bois
- 1888 – L’aubergiste André Scheer (demeurant 2, Grande rue de la Grange) demande l’autorisation de démolir l’ancien mur sis 3, rue Sainte-Hélène et de le remplacer par un nouveau selon les dessins joints – Autorisation de construire un bâtiment à un étage devant la nouvelle salle des fêtes, 2 octobre – En marge, le ressaut du soubassement suit l’alignement légal mais la saillie de la façade le dépasse de 9 centimètres au lieu des 6 centimètres prévus par le règlement (10 octobre 1888) – Elévation (dessin sur calque)
Le gros œuvre est terminé, octobre 1888 - 1888 (26 octobre) – La veuve L. Greiner (8, boulevard de la Porte Blanche, ensuite boulevard de Nancy) demande au nom du restaurateur Scheer l’autorisation de faire un raccord aux canalisations rue Sainte-Hélène – Autorisation – Dessin
- 1888 (mai) – Dossier ouvert suite à un courrier du préfet de police. Le sieur Scheer, demeurant 2, Grande rue de la grange, demande l’autorisation d’exploiter un restaurant au 3, rue Sainte-Hélène – L’architecte municipal Nebelung répond que la construction prévue comprend une salle des fêtes et des salles accessoires au rez-de-chaussée, des logements à l’étage. Les ailes ont pour seule issue l’escalier au milieu du bâtiment principal. Mesures à prendre pour que le voisinage ne soit pas incommodé par le bruit. – Réponse du maire, de portée générale – L’architecte Nebelung demande que la porte extérieure s’ouvre vers l’extérieur (17 juillet). Il fait remarquer le 24 novembre que la porte s’ouvre vers l’intérieur, ce qui peut être accepté puisque les portes resteront ouvertes quand la salle des fêtes est occupée
- 1888 (1 juin) – Le propriétaire Scheer présente les transformations qu’il prévoit de faire dans sa propriété sise 2, Grande rue de la Grange et 3, rue Sainte-Hélène, à savoir dans une grande salle autrefois synagogue et une construction adjacente. Les murs extérieurs de la salle et du bâtiment avant sont en briques, ceux du petit bâtiment adjacent en pan de bois. La couverture est en ardoises. – L’architecte Nebelung demande des modifications pour respecter les dispositions réglementaires.
1888 (5 juillet) – Scheer, restaurateur au Soleil, déclare renoncer à son projet et se limiter à relier les salles de sa propriété en faisant quelques transformations mineures. Tous les murs extérieurs seront exécutés selon la technique d’enduit sur treillis métallique (Rabitzwände) pour assurer l’isolation sonore.
1888 (30 août) – Le restaurateur Scheer s’engage à supprimer à première réquisition du maire les fenêtres qui donnent sur l’égout communal à l’arrière de son bâtiment.
1888 (10 juillet) – Le restaurateur André Scheer (demeurant 2, Grande rue de la Grange) est autorisé à transformer en salle des fêtes le rez-de-chaussée de la maison arrière à deux étages et à aménager des cabinets d’aisance dans le bâtiment avant sis 3, rue Sainte-Hélène, d’après sa demande en date du 5 juillet. Selon le certificat établi le 27 juin 1888, la ville autorise le pétitionnaire à surbâtir le terrain communal entre les propriétés sises 2, Grande rue de la Grange et 3, rue Sainte-Hélène moyennant une redevance annuelle d’un mark.
Les travaux pour relier les grandes salles sont en cours, août 1888, terminés à la fin du mois.
Des galeries entourent trois côtés de la salle des fêtes (largeur maximale quatre mètres). Les poutres qui les soutiennent reposent d’un côté sur le mur pignon et de l’autre sur une poutrelle en I – Calcul de résistance. – La poutrelle est consolidée, novembre 1888 – Tous les travaux sont terminés, la salle est en service, janvier 1889. - 1888 (26 octobre) – Le directeur de l’usine à gaz demande au nom du propriétaire Scheer l’autorisation de faire une prise pour environ 15 becs au 3, rue Sainte-Hélène – Autorisation
- 1895 – Rapport sur la fosse d’aisances, commune entre le 1, rue Sainte-Hélène (propriété Oster), le 3, rue Sainte-Hélène (propriété Scheer) et le 9, rue des Drapiers, dont l’aération ne satisfait pas aux dispositions réglementaires, de même que la cheminée du 3, rue Sainte-Hélène. – La Police du Bâtiment constate les faits, écrit au propriétaire. L’aération est réglementaire, septembre 1895. La cheminée est réparée, octobre 1895.
- 1896 – Le maire notifie le restaurateur Scheer de faire ravaler la façade – E. Scheer demande un délai – La façade est repeinte à l’huile mais pas le pignon ni les autres murs visibles depuis les bâtiments voisins, juin 1897 – Le propriétaire répond que le pignon n’a pas de crépi depuis plus de 25 ans – Le maire accorde un délai jusqu’en juin 1898 – Travaux terminés, juin 1898.
- 1898 – La Police du Bâtiment relève qu’une petite construction en pan de bois (trois mètres sur quatre) a été établie sur une partie de la terrasse (croquis). La hauteur au-dessus du trottoir atteint 11,85 mètres. Le propriétaire déclare que le débarras ne peut pas être considéré comme une construction ou une maison – Le propriétaire dépose une demande pour un pavillon. Dessin – La Police du Bâtiment demande de démonter la construction. Elle renonce à engager des poursuites, l’affaire étant de peu d’importance.
- 1906 – M. Feldmann demande l’autorisation de poser une lampe électrique – La lampe est retirée. Le successeur de Joseph Steffen est le restaurateur Jules Busch (2, Grande rue de la Grange et 3, rue Sainte-Hélène)
1907 – Le préfet de police autorise M. Feldmann à entreposer deux bouteilles de gaz carbonique liquide. - 1909 – Scheer demande copie du plan représentant le rez-de-chaussée
- 1909 – M. Levy demande l’autorisation de poser une enseigne au 3, rue Sainte-Hélène (restaurant au Soleil). Texte, L. Levy’s Erste Strassburger Rollschuhbahn (première piste de patin à roulettes de Strasbourg, M. Levy) – Autorisation – L’enseigne plate est posée.
- 1909 – Le préfet de police demande un rapport au maire. Charles Hahn (demeurant 13, rue Sainte-Barbe), propriétaire du théâtre cinématographique sis sur le terrain communal à l’angle de la rue de la Demi-Lune et de la rue des Chandelles demande l’autorisation de transférer ses représentations dans la grande salle du restaurant au Soleil, sise 3, rue Sainte-Hélène. La salle peut accueillir 220 personnes au parquet et 150 dans les galeries. – La Police du Bâtiment dresse la liste des seize conditions à respecter.
1909 (9 décembre) – L’installateur sanitaire et ferblantier H. Lœb établit un certificat relatif aux conduites de gaz.
Une fois les prescriptions appliquées, le nombre de spectateurs est de 339. Le maire écrit le 17 décembre au préfet de police que l’autorisation peut être accordée, sous réserve que les galeries latérales ne soient pas occupées. Le propriétaire qui a aménagé des sorties de secours vers le 2, Grande rue de la Grange est autorisé à utiliser les galeries latérales, janvier 1910. – Charles Hahn, sous la raison Cinéma Kosmos, déclare qu’il a aménagé les issues de secours, février 1910. L’architecte Frédéric Illinger (14, rue Lamey) transmet les plans.
1910 (29 mars) – Le cinéma Kosmos est autorisé à aménager une porte entre la galerie du théâtre cinématographique et la cage d’escalier contiguë – Dessin - 1910 (novembre) – L’entrepreneur Guillaume Koch (52, route de Bischwiller à Schiltigheim) est autorisé à poser une chaudron d’asphalte devant la salle arrière du restaurant au Soleil, 3, rue Sainte-Hélène
- 1910 (18 novembre) – La société anonyme de cinématographie et de location de films (Aktiengesellschaft für Kinematographie & Filmverleih), successeur du cinéma Kosmos, dénonce l’enseigne – La Police du Bâtiment note que les enseignes du cinéma Kosmos ont été retirées à différentes adresses et qu’une lampe avait été autorisée au 3, rue Sainte-Hélène
- 1912 – Le maire constate que la société de gymnastique Vogesia a posé sans autorisation une double enseigne lumineuse – Demande – Dessin de l’enseigne – Autorisation donnée sous conditions, la saillie étant de 75 centimètres au lieu de 40 centimètres au maximum.
- Commission contre les logements insalubres – 1904. Propriétaire, Emile Scher, comptable, travaux à faire : grillager les fenêtres vers l’égout, rectifier l’alignement vers le fossé (l’égout)
1905. Liste de travaux à faire en trois points
1909. Rien à signaler
Commission des logements militaires, 1915. Remarques en sept points - 1912 – Courrier de la Préfecture de police. Le sieur Grassmann demande l’autorisation d’exploiter un débit de boissons au 3, rue Sainte-Hélène – Rapport de la Police du Bâtiment. Les locaux destinés au débit de boissons comprenant deux salles, un urinoir et un cabinet d’aisance au rez-de-chaussée, une cuisine et un cabinet d’aisance au premier étage satisfont aux prescriptions du décret ministériel du 24 mars 1890, sauf la cuisine dont la hauteur est de 2,55 mètres au lieu de 2,80, il manque en outre une plaque sous le fourneau de la cuisine. – La plaque a été posée, juin 1912.
- 1915 – Courrier de la Division II. La brasserie Freysz demande l’autorisation d’exploiter le débit de boissons – Rapport de la Police du Bâtiment comme ci-dessus, observations supplémentaires concernant la galerie de la grande salle
1916 (7 mars) – Courrier de la Division II. La brasserie Freysz demande l’autorisation d’étendre la licence au bâtiment dit Stadelhof, sis 30, rue Neuve (Neue Strasse, ensuite rue du Vingt-deux-novembre). L’inspection ne pourra avoir lieu qu’après que la Police du Bâtiment aura procédé à la réception du bâtiment – Dossier classé en décembre 1916.
1916 (6 mars) – La brasserie Freysz (Koenigshoffen) demande l’autorisation d’étendre le restaurant au Soleil sous la direction de l’architecte E. Haug (7, rue Kageneck). Propriétaire de l’immeuble, E. Scheer (boulevard de Saverne) et société Stadelhof. L’entrée se trouve rue Neuve, la partie louée du Stadelhof sera reliée aux locaux du restaurant au Soleil par une construction couverte de verre sur une partie de la cour. La tribune (galerie) ne subsistera que d’un côté, les deux autres étant supprimées. Il n’y aura pas de modification dans le bâtiment rue Neuve, celles de la façade rue Sainte-Hélène sont insignifiantes. Les seuls changements consistent à élargir les ouvertures pour relier les deux bâtiments.
1916 (25 mars) – Le maire répond à la brasserie que l’autorisation ne peut être accordée parce que le bâtiment dépasse de 2,65 mètres l’alignement légal et pour des raisons de sécurité contre l’incendie – L’architecte sollicite une entrevue avec la Police du Bâtiment
1916 (26 juillet) – L’architecte Haug présente un nouveau projet. Il prévoit de poser des poutres transversales sous les murs de pignon, de sorte que la partie qui dépasse l’alignement légal pourra être supprimée à tout moment. Le mur donnant dans la cour sera reculé de deux mètres sur une longueur de 10 mètres pour obtenir une cour sur laquelle donneront les fenêtres de la salle et des cabinets d’aisance. Le local sis au Stadelhof sera pourvu d’un volet roulant en acier pour le séparer de la propriété sise 3, rue Sainte-Hélène. Les deux bâtiments en aile rue Sainte-Hélène seront démolis et remplacés par une terrasse.
1916 (7 août) – L’architecte E. Haug et la brasserie Freysz sont autorisés à transformer les bâtiments sis 3, rue Sainte-Hélène pour les relier avec le rez-de-chaussée et le sous-sol de la maison sise 30, rue Neuve – Calcul statique – Dessins
1917 (2 août) – L’architecte demande que la validité de l’autorisation soit prorogée. - 1920 – Le préfet de police transmet au maire la demande de la Fabrique strasbourgeoise de parquet (Strassburger Parketfabrik, à Schiltigheim) pour poser un chaudron d’asphalte sur la voie publique devant le 3, rue Sainte-Hélène appartenant aux établissements Saint-Rémy d’Elbeuf – Accord
- 1920 – L’entreprise générale de peinture Kaufmann et Lévy (anciennement Hummel et Paul, 14, rue des Poules) demande l’autorisation de poser un échafaudage sur la voie publique devant le 3, rue Sainte-Hélène – Accord
- 1940 – La fabrique de parquets Veuve Koch et fils (82, route de Bischwiller à Schiltigheim) demande l’autorisation de poser un chaudron d’asphalte devant la maison autrefois propriété Saint-Rémy pour réparer le parquet – Autorisation
1940 (12 décembre) – L’Entreprise générale de construction (Allgemeine Baugesellschaft, 24, rue Jean-Sébastien Bach) anciennement Jacques Kaiser, déclare avoir transmis une demande de transformation sous la direction de l’architecte Georges Haudenschild (27, auf der Heleneninsel) – La Police du Bâtiment demande des dessins – Dessin
1941 (21 janvier) – Autre demande, par la société Hiller (30, rue du 19 juin, ensuite rue du Vingt-deux-novembre)
1941 (10 février) – L’Entreprise générale de construction, l’architecte Georges Haudenschild et la société Hiller sont autorisés à transformer une porte en fenêtre et à réparer le plancher du sous-sol – Les travaux ne sont pas terminés, juillet 1941 – Les travaux sont terminés, février 1942 - 1954 – L’entreprise de crépissage Alfred Di Pol (128, route de Mittelhausbergen) est autorisée à poser un échafaudage sur la voie publique – Décompte des droits de voirie
- 1957 – Le maire répond au magasin Saint-Remy (30, rue du Vingt-deux-novembre) qui a des difficultés pour entrer et sortir de son garage en le renvoyant au commissariat de police. Il demande en outre à la Division V de poser un panneau Attention sortie d’autos.
- 1969 – Georgette Guy-Kramm, locataire du troisième étage, se plaint que la toiture en zinc est défectueuse. Propriétaire, établissements Saint-Rémy. – La toiture est réparée.
- 1971 – Le notaire Porcher à Elbeuf demande un certificat d’urbanisme pour un bail emphytéotique concernant le terrain sis section 59 n° 59, appartenant à la Société de gestion civile immobilière à Elbeuf. – Extrait du plan cadastral – La façade est frappée d’alignement – Certificat d’urbanisme
- 1981 – Rapport de la Police du Bâtiment après qu’un incendie s’est déclaré dans la nuit du 7 au 8 avril dans un logement au deuxième étage. L’agence immobilière SEGESCA (2, place du Vieux-Marché-aux-Vins) devra remettre le bâtiment en état – Des travaux provisoires ont été faits au deuxième étage seulement, août 1981. – L’agence déclare en mai 1982 qu’elle a chargé le cabinet d’architectes Blondel d’une étude pour restaurer le bâtiment
- Opération programmée pour l’amélioration de l’habitat (O.P.A.H.) Grand rue. Le 3, rue Sainte-Hélène figure sur la liste des acquisitions foncières de la Ville de Strasbourg


Construction non autorisée sur la terrasse (1898) que le propriétaire ne démolit pas – Le « pavillon » sur une photographie des années 1960 (AMS cote 1 Fi 151 n° 196).
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1540 W 545)
3, rue Sainte-Hélène (2002)
Les riverains (rue Sainte-Hélène, rue du Savon) se plaignent des occupants du 3, rue Sainte-Hélène. Un jeu de dessins est joint au dossier
Sommaire
- 2002 – La société immobilière Gestion Alsace qui gère les immeubles sis 79, Grand rue et 4, rue Sainte-Hélène se plaint des occupants du deuxième étage – Autre plainte des riverains de la rue du Savon (évoquant les clochards, drogués et revendeurs de drogue) – Plan de situation – Elévation du n° 3, coupe, élévations (nord, est, ouest), plan
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1671 W 158)
3, rue Sainte-Hélène (2005-2006, rénovation – refus)
Deux sociétés civiles immobilières de Colmar proposent de rénover les bâtiments dont celui à l’arrière relié à l’immeuble sis 30, rue du Vingt-deux-novembre. Le maire oppose un refus.
Sommaire
- 2005 – Olivier Katz, au nom des sociétés civiles immobilières Camargue et Movador (14, rue de Verdun à Colmar) propose de rénover le bâtiment sis section 59 parcelle 132 selon le projet du cabinet Rozel (51, avenue des Vosges à Strasbourg). L’accès au bâtiment arrière A (rez-de-chaussée et premier étage) se fait par le bâtiment B (30, rue du Vingt-deux-novembre). Des logements se trouvent aux deuxième et troisième étages. La façade est en pan de bois couvert d’enduit, les murs latéraux sont en maçonnerie. Les toitures sont des terrasses qui donnent en partie sur les logements.
Plan de situation (bâtiment A, le bâtiment B), plan du bâtiment, coupe – Recommandations de l’architecte des Bâtiments de France Chantal Lavillaureix – Photographies
2006 (janvier) – Arrêté portant refus de permis de construire
Dossier de la Police du Bâtiment (cote 1685 W 1174)
3, rue Sainte-Hélène (2008-2009, toiture)
La toiture est refaite par une société de Colmar
Sommaire
- 2008 – La SCI DSL (15, rue Vauban à Colmar) dépose une demande préalable pour refaire la toiture – Extrait du plan cadastral
L’architecte des Bâtiments de France Serge Bentrop émet un avis favorable
2009 (février) – Le maire ne s’oppose pas aux travaux – Travaux terminés
Autre dossier
3, rue Sainte-Hélène (2008. toitures provisoires – refus) cote 1684 W 359
Relevé d’actes
La tribu des Drapiers demande le 19 mai 1604 l’autorisation (1) d’entreposer place des Cordeliers des matériaux pour leur construction, (2) d’enclore une ruelle qui se trouve derrière leur poêle et donne dans la rue du Savon. Les préposés se rendent sur place le 25 mai. Les Drapiers ont l’intention d’agrandir leur poêle vers l’arrière et de déplacer leur cuisine dans le jardin à côté de la maison de David Kandel. Ils demandent d’enclore la ruelle d’une longueur de 58 pieds à l’arrière de la ligne C-D. Les préposés ne voient pas d’objection puisque la ruelle ne sert qu’à la tribu qui devra régler un cens communal et faire en sorte que leurs constructions ne portent pas préjudice aux voisins. Le cens est fixé le 8 juin à 2 florins 19 sols 8 deniers pour les 716 pieds à raison d’un sol le pied. Les Drapiers obtiennent une réduction à 2 florins.
1604, Préposés au bâtiment, VII 1319
(f° 77-v) Sambstag 19.t Maÿ 1604. – Tuocher Zunfft Zunfftmr. Christoph Benner auch georg graßman vnd Daniel Strintz sag. sie hetten ein baw vff Irer Zunfft, bitten vmb Platz vffm Barfüßer platz Zu 350 s* halt. 2° hats ein klein gäßlin hind. beÿ d. Helen der vil vnlust verursacht, so wolten sie solchen In Zu Ziehen gebetten haben geg. vergleichung, bitten vmb ein Aug.schein fürderlich für Zunemmen, damit sie nit gehindert werd. damit abdrett. Erkhand des Barfüsser platz Ist für Rhet XXXI gewieß. der Augenschein bewilligt.
(f° 81-v, croquis) Freÿtag 25.t Maÿ – Weil die Tuch. Zunfft ernstlich vmb einen Augenschein gebetten, Seindt Bawh. vnd dreÿ Nemlich h Clauß Jacob Wormser Stettmeister h wolff Grienwald h Georg haaß h Carl Ringler Stattlonh. vnd die werckleuth dahin gangen, vnd hat d. oberh. h. grienwald, die alten Rhatherren, sampt den schöffelen gemeinlich gebetten weil das gässlein dahinden Im Saifengäßlein dadurch sie In Ihr stub ghen Niemand. dienlich wed. der thuch. Zunfft, vnd sie Ein nothwendig baw fürnemmen müssen, So bitten sie solches gäßlein Ihnen Zugestatten In Zu Zeünen, damit sie Ihre Infahrt dauornen gegen Saifengassen oder demselben bronnen haben möchten, dan weil die Stub Ihnen gar Zu Eng so müsse die dieselb gegen Ihrem hoff Zu erweÿtteren, dadurch würde Ihr hoff noch. gar Eng. dernhalben wolten sie Ihre Kuchen In das gärtlein setzen, so neben des Kandels eckbehausung Ist, damit würde Ihr hoff widerumb erweÿttern, Derhalben bitten sie Ihnen das gässlein vornen an dauid Kandels Eck von C biß D das Ist In summa 58 schuh lang In Zu Zeünen, vnd daselbst hin Ihr thor Zu setzen.
Damit abdrett. vnd weil solch Almend gäßelin Niemand. nutzet dan allein der thuch. Zunfft Ist der h. bedencken einer Ers: Zunfft Zu willfahren doch gegen einem Zimblich. Almend Zinß doch sollen sie so bawen das die Nachbauren nit clag. vnd sollen solch Ihr begeren für den h XXI thun, wöllen die Rath. referiren.
(f° 91) Freÿtag 8.t Junÿ – Tucher Zunfftstub (Vns Zinß 2 h – leÿh B f. – C fo. 94 – D fo. 182) – h Wolff grienwald Innamen d. thuch. Zunfft sagt, demnach das Almend gäßlin geg. Ihrer Zunfft stub abgemessen da sich vff 716 schuh befünd. vom schuh 1 d. Zinß gerechnet thut 2 g 19 ß 8 d dessen sich aber die Zunfft beschwere hetten sich somit nit verstehen, So bate er vmb milterung vnd Peütten an 2 h d Zu geben. Erkhandt Ist Ihnen In Ihrem begeren willfahrtt sollen 2 h Zinß daruon geben, hat er bedanckt, Ist Ir von 3 schuchen 2 d gerechnet.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la tribu à faire des travaux de charpente place des Cordeliers (ensuite place Kleber) et à enclore un terrain rue Sainte-Hélène
1604, Conseillers et XXI (1 R 83)
(f° 127-v) Montag den XXI Maÿ – Ducher Zunfft vmb Parfüserplatz Zu Zimmern
Görg Graßman Zunfftmeister Zu Duchern meldt in Supplôe wie sie ein buw vorhand den sie Zwar auf d stuben Zimmern vnd Zuweck wollen setzen lassen, sey aber Zu eng doher, sie bey den dreyern des Pfenningthurns vmb ein platz ane dem Parfuserplarz ingesucht, die sie aber für m hn gewisen, Bitten den platz so d. Stattschber gebraucht vnd itz erledigt Zubewillig.
Erkant, Ist willfahrt vnnd sollen auch Bauwhrn vnd drey hie Zwischen Michaelis andern auf dem Parfuserplatz Zu Zimmern nach gelegenheit erlauben. H. Kolloffel, H Wid*
(f° 132-v) Sambstag den XXVI Maÿ – Ducher Zunfft vmb Schlupff im Hellgäßlin
H Grienwaldt H Baur Georg Graßman ober u. Rhatt h. auch Zunfftmeister Zu duchern lassen fürbring wie sie den schlupff im Hellgäßlin Zu Irem fürhabenden baw sehr nottig u die Bawhn. den Augenschein schon eingenohmen u betten der werd Zulassen, würdt * d Z* woll Zu willfahren dorauf Erkant d Innen solches geßlin wie d augenschein mit bracht ein Zu Zeunen solte erlaubt sein doch d sie nach dorauf geschlagenen Allmendt geldt solches Kauff sollen deßweg. sich den Buw u. Almendhr. Zuuergleichen, h. Trenß, h Tuhenten*
Le tisserand André Ernst est nommé tenancier du débit de boissons
1617 (ersten Marty), Chancellerie, vol. 424 (Imbreviaturæ Contractuum) f° 15
Versicherung der Tucher Zunfft für Andream Ernsten Ires angenommenen Hauptkannen verwaltung
Erschienen H Lucas Spieß Rhats verwand. der Zunfft d. Tucher vnd beneben Ime H Daniel Strintz der Schreyber eines Ersamen Zunfft d. Tucher und
haben in gegenwertigkeyt Andreæ Ernsten des Leynen webers vnd burg. alhie angezeÿgt
Nachdem ein ersame Zunfft Jetz ermeltten Andream Ernsten für einen Hauptkannen vnd Haußhaltern ermelter Zunfft vermog Ihrer habenden ordnung also angenommen (…)
La salle des échevins sert pour la sixième année de prison pour officiers français. La tribu déclare le 3 février 1687 aux Conseillers et aux Vingt-et-Un qu’elle est obligée de réparer chaque année la pièce et les fenêtres. Elle demande que la prison soit transférée ailleurs ou au moins que les autres tribus participent aux frais. Elle présente le 8 février un mémoire des frais. Il lui manque partie de ses revenus puisque personne ne demande plus la salle des échevins pour tenir des mariages à cause des officiers. La tribu doit en outre fermer les portes pour éviter que la vaisselle d’étain et les documents ne soit volés. L’assemblée décide de soumettre l’affaire aux préposés de l’Economie. La tribu ajoute en mars que les officiers arrachent les portes pour organiser des séances de tir. L’assemblée décide de soumettre l’affaire au lieutenant de roi et si elle n’obtient pas satisfaction à la hiérarchie supérieure.
1687, Conseillers et XXI (1 R 170)
Tucher Zunfft umb transferirung des bishero auf ihrer Stuben haltend prison
(p. 37) Montag den 3. february 1687 – Tucher Zunfft umb transferirung des bishero auf ihrer Stuben haltend prison.
Noe. Einer Ehrsamen Zunfft der Tucher alhier Erscheint deroselben Jetztmahliger Zunfftmeister Daniel Kips, prod. p. S. gn. vnterth. Memoriale mit angehencktem bitten, weilen man nun bereits in das 6.te Jahr gedachter Zunfft habender Schöffen stuben vor Eine prison der frantzoischen Officiers sich bedienet, wodurch nicht allein die gemach und fenster merklich ruinirt werden, also das man Jährl. nicht wenige Reparations costen deßhalben an Zu wenden genöthigt ist, sondern auch darüber wie leicht Zu ermeßen, andere beschwärlichkeiten dabeÿ empfindet, hingegen andere [p. 38] Zünften von dergleichen beschwärlichkeiten seithero befreÿet gebliben, vndt verhoffentlich dießer Zunfft solches onus fort und fort allein zu tragen, nicht wird zu gemeßen werden wollen, deß dann in ansehung oballegirter motiven durch obrigkeitl. hohe interposition beÿ der König. generalität diese Zunfft entweder der prison möchte befreÿt, oder wofern ja solches daselbst continuiren müßte, beÿ den übrigen Zünfften die gnädige disposition Zu verfügen, daß solche jährlichen ein gewißes zu sublevation und Erläuterung der darauß entstehend. uncosten beÿtragen möchten. H. Syndicus, die sach wie sie vorgetragen word. verhalte sich also, vndt seÿe viel beschwärlichkeit dabeÿ, dann die officirer so zu spath auß dem semestre khommen, oder sonsten Ein geringe straff auß zu stehen haben, dahin gebracht werd. Mann habe aber anfänglich Kein anderen ort ansehen können, vndt wiße Er noch nicht waß für einer bequemer dazu könte gebraucht werden. Es seÿe Eine von den ältißen und geringsten Zunfftstuben hie, Jedennoch wann Sie solte ruinirt oder in fenstern vndt öffen verderbt werden, würde es billich sein, daß man den schaden guth [p. 39] mache, Entweder daß diejenige, so es thun, beÿ der generalität angebracht, und die bezahlung daselbst gesucht werde, oder wann es ohnwißendt von wem geschehen der pfenningthurn, und andere Zünffte etwas beÿzutragen schuldig sein solten. Die ganze Summ werdte sich gleichwohlen auf ein geringes belauffen, undt könte Implorant dahin angewießen werden, daß Er zu fordienst* eine Specification der uncosten solle vorlegen, werdte als dann desto beßer auß der sach und wie Zu helffen können geredet werden.
Erkannt, Wann Eine Richtige Designation des seithero angewandten uncosten wird übergeben werdten, solle wegen Eines beÿtrags auch ferner ergehen waß recht ist. H. XV. Städel, Rathh. Störr.
(p. 46) Samstags den 8.ten Februarÿ – Tucher Zunfft beclagt sich wieder die daselbst in prison liegender Officirs Insolentien.
G. beneben E. E. Zunfft der Tucher Zunfftmeister Johann Georg Kipßen, producirt gravamina mit beilag Lit. A. inhaltend 1° daß wegen der Officirer freÿen lebens in: und außerhalb der schöffenstuben Niemand die Zunfftstube Zu leicht begängnußen mehr gebrauchen will, dardurch ihr Jährl. ein Zimliches nutzen entgehet. 2° ein uncosten Zedul über daß, waß seithero ahn fenstern, tischen, öffen, stühlen, bänckhen und anderen mehr ruinirt word. sambtlich sich auf 16. lb. 2. ß belauffend. 3° die große beschwärlichkeiten die man Zu macht* hat mit auff Vnd Zuschließen der thüren, die gefahr weg. wegnehmung Zinnen geschirs vndt Zünfftliches documentorum, andere Unsauberkeith zu geschweig. [p. 47] H. Syndicus, diese gravamina seÿen zu folg E. G. jüngst ergangener Erkantnuß aufgesetzet worden, die Angelegenheiten seÿen ahn sich selbst große, und könne man den Officirern ihre gewohnheiten und art zu leben nicht verbiethen, werde also dahin zu denckhen sein, wie man ahn den specificirten vncosten von andern orten beÿtragen und solche remboursiren laße. Davon am besten beÿ den verordneten herren Zur Oeconomie werde können geredtet, und Eine Repartition gemacht werden.
Erkant. Ahn die verordnete herren Zue Oeconomie bedacht gewießen. H. XV Storck, Rath. Spielman.
(p. 106) Samstags den 12. Martÿ 1687 – E. E. Zunfft der Tucher beschwärt sich über der Officirers prison
G. nôe. E. E. Zunfft der Tucher prod. vnterth. fernerer gravamina wegen habender prison der frantz. Officirer, welche durch schießung nach einem gemachten Ziehl, niederreißung der thüren, werffung allerhandt vnraths und andere thätlichkeiten sich insupportables erzeigen, demnach M. g. herren ersucht werden durch Jemand den augenschein einnehmen zu laßen, und vermittelst obrigkeit. interposition beÿ der könig. generalität diese inconvenienten dahin remediren Zu suchen, das E. E. Zunfft wegen Ihrer actorum [p. 107] alß auch mobilien in sicherheit und außer gefahr gesetzt werden möge.
Erkant, Solle die Zunfft per Requeste beÿ Mr. de Visac Lieutenant du Roy klagen, und umb remedirung bitten, solte nicht erfolgen, werdte die Statt sich derselben annehmen und ahn höhere ort es gelangen laßen. H. XV. Storck, Rathh. Herrenschneider
La tribu des Drapiers porte devant les Quinze les dégâts qu’elle doit réparer après le logement des soldats. Le syndic s’étonne qu’une telle bagatelle soit soumise à l’assemblée. Le consul qui est député aux logements militaires déclare que les déclarations des Drapiers sont véridiques et qu’il faudrait prendre en compte le revenu de tribu.
1690, Conseillers et XXI (1 R 173)
(p. 233) Montags den 20.t 9.bris 1690 – E. E. Zunfft der Tucher umb reparation erlittenen schadens
Hün. n. E. E. Zunfft der Tucher erscheinet H. Rathh. Joh. Michael Freund, weilen dieselbe beÿ neulicher Einlogirung lauth beÿgehender Designation, so von den Hhn. Deputirten der Einquartierung hieher gewißen, Zimlich schaden erlitten, alß bittet sie Unterth. solches repariren zu laßen.
Hr. Syndicus, es seÿen die in erwehnter Designation specificirte posten gering, [p. 234] und verwundere er sich dießem nach billich, daß E. E. Zunfft der Tucher Mggh. mit dergleich. bagatelle bemühen möge, die Zünfft gehörten Zu dem Einer Gemeinen Statt und wäre dieße nicht allein so etwas gelitten hätte, die Zunfft Zum Spiegel, worauff Mons. de Louvois leuth logirt geweßen, wie auch die Zunfft der Zimmerleuth, so Sauvage lange Zeith ocupirt gehabt, wüßen auch etwas darvon, und hätten das ihrige beÿtrag. müßen, ohn daß sie dem geringsten Nachtrag V.langeten. Mann habe vor einem jahr der Zunfft der Tucher in etwas gratificirt, deßweg. meldetete sie sich Vor dießes mahl wider an, könte aber seines erachtens Zur gedult gewießen werd.
H. Am.ster Reiseisen, als Deputirter beÿ der Einquartierung, es hätte das sämbtliche Collegium der Michael Börsch auff gedachte Stuben gesandt, welcher dann gefunden, daß das exponirte der Wahrheith gemäß wäre, [p. 235] und weilen es doch an dem, daß eine Unterschied vnter den Zünfften Zumachen wäre, in dem etliche etwas hätten, andere aber nichts, wie dieße, alß stellete er Zu Mggh. ob Sie die sach den Oberbauhh. committieren wolten.
Erkandt, Beruhet auff sich. Hr XV. Brand, und Hr Mappus
La tribu loue au marchand de vins André Dirrbach un caveau qui servait autrefois de bûcher
1702 (2.Xbris), Chambre des Contrats, vol. 575 f° 481
Hr. Joh: Georg Krieger leinenweber u. vicarius deß Zunftmeÿsters beÿ E. E. Zunft der Tucher allhier beneben Hn. Joh: Michael Freunden Exsenatore beÿde Vom gesambten Collegio der Hhn. Schöffen daßelbsten hierzu ihrer Außsag nach deputiret
in gegensein Hn. andres Dirrbachs weinhändlers [unterzeichnet] Andreas dirrbach der Eltere
entlehnt, d. gewölb in besagter Stueb unten im hoff, war Vordießem ein holtzhauß, um einen jährlichen Zinß nemlichen 3 pfund 10 schilling auf 9 jahr lang anfangend auf A. Mariæ 1703
Jean Graff, huissier au poêle des Drapiers, demande l’autorisation de débiter du vin tant que les funambules donnent leur spectacle. Il est renvoyé aux préposés généraux de l’accise.
1710, Protocole des Quinze (2 R 114)
(f° 233-v) Samstags den 20. Sept. 1710. – pt° Weinschancks
G. nôe. Joh. Graffen des Büttels auff der Tucherstub der bittet unthert. Ihme, die Zeit über als die Seil täntzer Hier spihlen werden, den weinschanckh gn. zu willfahren. Erk. an die Oberen Ungeltshh. gewießen.
Le maître de tribu loue un bûcher ou caveau au marchand de vins Jean Philippe Astheimer
1714 (29.10.), Chambre des Contrats, vol. 587 f° 775
hr Joh: Jacob Spielmann Exs: alß Zunfftmeister beÿ E.E. Zunfft der Tucher
in gegensein Joh: Philipp Astheimers weinhändlers
entlehnt, d. holtzhauß oder gewölb genant auf besagter zunfftstueb auf 6 jahr lang um einen jährlichen zinß von 8 ß
La tribu loue la salle des échevins à des comédiens pour qu’il y fassent leurs représentations moyennant un loyer de huit florins par semaine et le remboursement d’éventuelles dégradations.
1716, Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 16-v) Dienstags den 15.t Septembris 1716. – In Sachen der Comœdianten, denen man die Zunfftstub Zu agiren verlehnt, auß gemacht, daß Sie wochentlich E. E. Zunfft Acht Gulden geben und wo einiges durch dieselbe verderbt werden solte, alle reparations Costen (werden sollen) Worin Sie auch consentirt haben.
Les échevins conviennent le 21 juillet 1717 de laisser en place la scène des comédiens jusqu’à nouvel ordre. Le charpentier Rondouin et sa femme qui ont engagé des sommes importantes dans la maison des comédiens demandent qu’elle subsiste sans loyer, ce que les échevins acceptent.
1717, Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 18-v) Mittwochß den 21. Julÿ 1717. – dato ist pt° des Krüstes der Comœdianten von denen Hh. Schöffen concludirt worden daß solches biß vf weitheren bescheid stehen bleiben solle
(f° 19) Dienstags den 28.t 7.bris – puncto deß Commœdianten gebäws, weilen Mstr. Rondevin vndt seine haußfraw der Zimmermann alhier gegenwärtig waren vndt vorgebracht daß Sie große vncosten auf des commœdianten haus gewendet deßwegen die Hh. Schöffen ersucht mann möchte Zu geben daß solches Hauß doch ohne Zinß möge stehen bleiben. Ist von denen Hh Schöffen willfahrt vndt Erkandt worden daß Solches grüst gelaßen werd. vnd stehen bleiben solle.
Jean Graff est autorisé à débiter de la bière à un tarif supérieur au règlement tant que les funambules donnent leur spectacle.
1716, Protocole des Quinze (2 R 120)
(f° 124-v) Sambstag, den 23.ten May – pt° Bierschancks
G. nôe. Johann Graff deß büttels auff der Tucherstub, bittet ihme den bierschanck, so lang die seÿl tantzer da sein werden, umb einen höcheren preiß alß der Tax mit sich bringt, zu erlauben. Erkandt, à 10 d. Willfahrt.
Nouvelle demande. Jean Graff est renvoyé aux préposés généraux de l’accise
1717, Protocole des Quinze (2 R 121)
(f° 201) Sambstag, den 19. Aprilis 1717 – pt° Bierschancks
Goll noe. Johann Graff burgers und büttels auff der Tucher Zunfft stub, bittet Ihme den bierschanck in so lang alß die Seÿl Tantzer auff ged. Zunfft verbleiben Ihme zu erlauben. Erkandt, wird dieses begehren an die Ober Ungelt herren verwießen, undt denenselben die hand geöffnet nach Guthfind. zu erlauben, undt den Preis zu reguliren.
La tribu loue deux caves à Jean Baur, brasseur à la Montagne étoilée
1718 (27.8.), Chambre des Contrats, vol. 591 f° 441
H. Johann Nicolaus Dietrich handelsmann als jetzmaliger Zunfftmeister E.E. Zunft der Tucher
in gegensein Johann Bauren des Biersieders zum Sternenberg
zween Keller so gantz leer sind davon der eine unter der großen Zunft stueben Unter dem durchgang ligt welchen Johann Dietrich Schlehenacker biß dato in lehnung gehabt, der andere aber unter dem Nebens hauß worinnen ein Zundelmacher anjetzo wohnt und ged. Zunft auch zuständig befindlich auf 9 jahr lang anfangend ahm 30. julÿ 1718 – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 pfund 10 ß
[in margine] H. Joh. Jacob Dorschner J.V.Ltus und E.E. großen Raths beÿsitzer als Zunfft meister E.E. Zunft der Tucher und H. Joh. Nicolaus Dietrich handelsmann und Exsenator in gegensein Johann Bauren, auf 13 nacheinander folgenden jahren prolongiret und continuirt haben alßo daß dieselbe allersert den 30. julÿ 1740 ihre endschafft erreichen, um einen jährlichen Zinß nemlich 12 pfund 10 ß, den 22. Decembris 1721
Les préposés se rendent au poêle des Drapiers qui souhaite établir deux auvents (9 pieds de long, 4 pieds ½ de large) pour protéger les portes de cave, à l’endroit où se trouvent d’anciens corbeaux. Ils refusent de donner l’autorisation puisque l’auvent entraverait le passage des charrettes de foin et suggèrent de poser une double porte.
1718, Préposés au bâtiment (VII 1388)
(f° 216) Sambstags 5. Ejusdem [August 1719.] – E. E. Zunfft der Tucher pt° zweÿer Wetterdächer
Augenschein eingenommen An der Tucherstuben wo E. E. Zunfft der Tucher Zu beschirmung ihrer Kellerthüren Zweÿ Wetterdächlein jedes 9 schuhe lang und 4 ½ schuhe breit worzu sich bereits noch alte Köpffer befinden, machen Zulaßen begehret. Erkant Bedacht.
(f° 221-v) Montags den 21. Ejudem [Aug. A° 1719.] – E. E. Zunfft der Tucher pt° zweÿer Wetterdächer
Herr Johann Niclaus Dietrich, E. E. Großen Rahts Beÿsitzer noîe E. E. Zunfft der Tucher, bittet Mghhen Zuerlauben, daß Sie die beede über Ihrer Kellerthüren vormahls gehabte Wetterdächler, davon die Köpfer in der mauren annoch befindlich hein dörffen machen laßen idg. gratis. Herr Lohner berichtete darauf daß es ein übelstand geben würde, masen das ein wetterdach so tieff werden müsse, daß es einem Hewwagen hinterlich ist, vermeinte E. E. Zunfft thäte beßer wann Sie die Kellerthüren mit futtern verschließen, Welches Herr Rahtherr Dietrich ad referendum genommen.
La compagnie des comédiens saxons qui demande à nouveau de jouer au poêle des Drapiers présente un mémoire dans lequel elle demande que le théâtre soit entretenu aux frais de la tribu. Les avocats sont d’avis de louer le terrain moyennant un certain loyer par semaine et de laisser les comédiens traiter avec un charpentier.
1719, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 30) Dienstags den 13. Junÿ 1719 – H. Rathh. Gebhard alhier wie auch H. Gottfrid Hemppel der Handelßmann beede nôe. herrn Hagen et Compagnie derer Sachßischen Commœdianten ersch. vndt bedeuten, daß dieselbe vf dieser Ehrsamen Zunfft wieder zu agiren vndt zu spielen gedecken, produciren aber dabeÿ einen aufsatz über verschiedene puncten, welche Sie ihnen Zu accordiren begehren. Warauf hie dann solcher aufsatz denen Hh. Schöffen abgeleßen worden, allein weil Verschiedenes darinn enthalten, so diese Schöffen nicht placidiren vndt consentiren Können, sonderlich weil die Commœdianten begehren daß E. E. Zunfft vff dero Kosten ihnen das theadrum erhalten, vndt nach H. Haagen bequemlichkeit in standt stellen solle, alß ist ermelten beeden herren anwälden bedütten worden, daß mann von seithen der Zunfft anderster nichts als den blatz, den Sie vor einigen Jahren auch gehabt, denen Hh. Commœdianten vmb einen wochentl. Zinß Zu verlehnen willens ist, undt mit dem theadro gantz nichts Zu schaffen haben will, sondern Sie derentwegen mit dem Zimmermann sich accomodiren vndt tractiren sollen, weil dann hierauff ermelte beede herren H. Rathh. Gebhard und H. Hemppel Zu versteh. geben, daß Sie dann mit dem Zimmermann vorhin sprechen vndt reden müßen, ehe Sie in weiteren accord sich einlaßen können, alß ward H. Rathh. Dietrich undt H. Matten dem Zunfftmeister von den übrig Hh. Schöffen übergeben, und commission ertheilt, auf dießer HH. fernerers anmelden, nahmens einer Ehrs. Zunfft umb einen gewißen wochentlichen Zinß einen accord Zu schließen.
La tribu loue au tonnelier Jean Paul Dürrbach un caveau à droite du puits.
1722 (12.11.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 656
H. Johann Jacob Spielmann Apothecker und beÿ E.E. Zunfft der Tucher jetzmahliger Zunfft Meister
in gegensein Johann Paul Dürrbach des Kieffers
im nahmen gedachter Zunfft entlehnt, Eine auff gedachter Zunfftstueb in dem hoff Rechter hand des Bronnens befindliches gewölb, auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend von innstehend weyhnachten – um einen jährlichen Zinß nemlich 12 gulden
La tribu loue un suspensoir à tabac au jardinier Michel Schott.
1722 (3.1.), Chambre des Contrats, vol. 596 f° 2
H. Johann Jacob Dorsner J.V.Ltus und E.E. großen Raths beÿsitzer als zunfft Meister E.E. Zunfft der Tucher
in gegensein Michael Schott garttners Unterwagnern
entlehnt, EIne Taback henck auff ged. Zunfft Stuben über des büttels wohnung gelegen, auff 6 jahr lang anfangend auff Bartholomaei 1721, um einen jährlichen Zinß nemlich 3 pfund 10 schilling
Le prévôt de la tribu déclare qu’une troupe de comédiens demande à louer le terrain mais que la cabane est trop petite et qu’il leur en faudrait une plus grande. Certains échevins proposent de construire un bâtiment durable en pierre qui reviendrait à 1816 livres d’après un devis. Le revenu provenant du caveau et du grenier à grains disparaîtrait. Il faut savoir si la construction procurera des revenus à la tribu sans l’endetter. Certains échevins proposent d’avancer des fonds. Les avis sont partagés lors du vote (20 février 1726). Le conseil de tribu estime que le bâtiment sera en pierre et non en pan de bois et que le Conseil de la ville devra les autoriser à faire un emprunt.
Le prévôt fait remarquer le 6 mars que la construction modifiera non seulement les galeries et l’escalier mais aussi la grande cuisine, le bûcher et le grenier supérieur du bâtiment à côté du puits. Certaines pièces étant louées, il en résultera une perte de revenu. Si l’escalier de la grande salle est modifié comme prévu, le logement de l’huissier sera en partie supprimé, la cave où les compagnons font leur chef d’œuvre recevra moins de lumière. Le projet apportera donc beaucoup de changements, il n’est pas non plus certain qu’il y aura chaque année des comédiens, ce qui rend le bénéfice incertain. On ne sait pas non plus comment financer les travaux. Les échevins conviennent de demander au charpentier et au maçon d’estimer le montant des travaux. Ils renonceront aux travaux s’ils reviennent à plus de 2200 florins.
Le prévôt déclare lors de la réunion du 12 avril que les comédiens qui souhaitent un emplacement dans la cour ont demandé aux préposés aux feux l’autorisation de construire une plus grande cabane. L’autorisation leur est refusée, sauf si la tribu fait démolir l’ancienne galerie. Il est à craindre que les comédiens ne se retournent contre la tribu qui leur louait habituellement le terrain et demandent remboursement de leurs frais. Le prévôt déclare qu’il est hors de question de démolir la galerie, il propose de s’engager envers le préteur royal à établir des gardes de nuit pendant le séjour des comédiens pour éviter tout accident. Le sénateur Schreiber estime que la tribu peut sans dommage démolir la galerie, ce qui éviterait que les comédiens ne s’adressent à une autre tribu. Les échevins se rangent à cet avis.
1726, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
die aufbau eines Commoedien haußes betreffend
(f° 51) Mittwoch den 20. febr. 1726
Ihro herrlichkeit H. oberherr trägte dem Collegio derer herren Schöffen vor wie daß eine Partheÿ Commœdianten sich vmb den Platz auff der Zunfft angemeldet, Zugleich aber auch sich vernehmen lassen, daß die würckhlich dastehende Hütt ihnen Zu klein wäre, vnd Sie größere gelegenheit nöthig hätten, deßhalben dann einige derer herren Schöffen der Zunfft nutzen zu seÿn vermeinen, wann mann ein Commœdianten Hauß mit Mauren aufführen thäte, welches alßdann beständig stehen bliebe, mithin Zu allen sich eräugnenden spielen parat stünde, Haben auch Zu dem ende den H. Lohner angesprochen, einen abriß über solchen baw, wie er könte gemacht werden, nebst einer Verzeichnuß wie hoch solches gebaw kommen möchte zu mach., welcher überschlag auf 1816 fl. 5 ß. 8 d. sich belauffen soll, weilen nun mit auffbawung solchen haußes sowohl das gewölb, alß auch der frucht Kasten, dar von mann biß anhero Zinß aufgehoben Hat, abgehen thun, alß wird zu erwegen vndt überlegen seÿn, sowohl ob E. E. Zunfft cassa vndt in Vorschutz habendes geldt Zu führung solchen gebaws Zulänglich, vnndt dann auch ob E. E. Zunfft dardurch mehreren vnd gröseren profit Ziehen Kan, vndt nicht in schaden oder schulden gestecket werden möchte, dann auch, wann das Zunfft säckle nicht zue länglich wäre, wo das übrige darzu nöthig habende geld, auffzubring. und herzunehmen [f° 52] seÿe, Zwar wie er vernommen sollen sich einige derer herren Schöffen haben vernehmen lassen, darzu etwas Zu contribuiren vndt vorzuschießen, Solten also die Hh. Schöffen sich vernehmen lassen, was dießes baws halben ihre meinung seÿe.
Hierauff wurde dann die Umbfrag gehalten, in welcher die Stimmen ungleich außgefallen, in dem einige derer Herren Schöffen solchen baw Vor gefährlich, vndt E. E. Zunfft ohnprofitabel angesehen, Zumahlen weilen mann mit geld nicht genugsam darzu versehen ist, deßwegen dann per majora Erkandt worden, daß mann die sach beßer überschlagen vndt wohl erwegen möchte, Jedoch haben sambtl. Stimmen dahin geziehlet, daß dafern solcher bau solte ins werckh gestellet werden, beßer seÿn wird, das mann solchen in Mauren vnd keine rüegel wänd stelle, auch werden die Jenige herren, so darzu geld zu avanciren sich erbotten haben, deutlich sich erklären müssen, wie vndt auf was vor einen fueß, auch wie viel dieselbe vorschüssen wollen, über dieses werde auch nöthig seÿn, ebevor dieser baw aufgeführt wird, daß mann beÿ Unseren gnädig gebietend. herren Räth vndt XXI vmb permission anhalte.
(f° 53) Mittwoch den 6. Martÿ 1726
S. T. H. Oberherr remonstrirte abermahlen, daß wegen deß new auf zu bawen vorhabenden Commoedianten haußes nothwendig Zu überlegen vndt in consideration Zu Ziehen seÿe, ob solches der Zunfft nutzen oder schaden bringen möchte, in deme wie der abriß davon mit sich bringet viele veränderungen vorgenommen werden müssen, in deme nicht allein der gang abgebrochen, vndt die steeg verändert werden müßte, so dann die große Kuchen, das holtzhauß, vndt die obere bühn auf dem Stockh beÿm bronnen vor welchen 2. letztern gemach. mann biß anhero doch Zinß aufgehoben vnd eingenommen hat verlohren gehen, wann auch die steeg in die große Stub mit* dem orth wie man vor hat aufgeführt werden solte, dem buttel seine wohnung wo nicht gar doch meistentheils hienweg nehmen, auch die helle in dem Keller alwo die Meisterstuckh gemacht werden, wurde hienweg nehmen, vndt also viele verdrießlichkeiten vnd Kosten causiren vndt verursachen, daneben so befände er auch den baw vor sehr pretios vndt kostbar, vnd wäre ohngewiß, ob mann alß dann alle Jahr Spieler darein bekommet, v. den Zinß von dem capital so mann darein stecket, wiederum Ziehen, Zur geschweig einen profit erlang. werde, auch wiße mann noch nicht wo mann das geld hernehmen soll, welches zu solchen baw erfordert wird, wird also dieses vornehmen vorhin ehe mann sich dahienein lasset, vndt den baw anfanget, wohl vnd genaw Zu überlegen vndt Zu bedencken seÿn.
Hierauff so wurde dann eine Umbfrag gehalten vndt von denen Hh. Schöffen votiret, daß mann vordriß den Zimmermann vndt den Maurer befrag. solle, ob Sie solch gebaw mit dieser condition vndt bedingung übernehmen wollen, daß die Zunfft über den mit ihnen treffenden accord weiters Keine außlag vndt Uncosten mehr haben darff, auch deßhalben fürdersambst ihre resolution von sich geben vndt den überschlag von deme was man begehrt machen sollen, alß dann mann sich ferners dieser sach halben wird resolviren können, vndt sehen, ob die Uncosten vor Einer Ehrsamen Zunfft auch aufgebracht undt bestritten werden können.
Eo momento Zu ersparung fernere Zusammen Kunfft wurde nochmahlen eine vmbfrag gehalten vnd geschlossen, daß im fall die vncosten so mann Zu solchem gebaw wird nöthig haben, vndt der werckleuth forderung über 2200 fl. sich solte belauffen, wegen jetzmahliger geld klemmen Zeit der baw auff diese art vor dieses mahl nicht aufgeführt werden könte, noch solte.
(f° 54-v) Freytags den 12. Aprilis 1726
H. Rathh. Mühlberger alß Zunfftmeister proponirte wie daß denen herren Schöffen annoch erinnerlich seÿn wird, daß beÿ Jüngst unter ihnen gehabter Zusammen Kunfft geschloßen worden seÿe, denen anwesenden commoedianten den blatz in dem hoff auf die art undt weiß / jedoch vmb etwas geringeren zinnß / wie sie solchen platz vor einigen jahren auch gehabt haben, wiederum Zu verlehnen vndt ihnen zu kommen Zu lassen, Jedoch mit dem anhang weilen Sie eine andere vnd größere hütte nöthig haben, alß die würcklich dastehende dieselbe beÿ denen oberen feurherren sich anmelden vndt bewerben sollen, solche auffbawen Zu dorffen, nun hätte Er H. Zunfftmeister ihnen Commoediant. solches angezeigt, diese auch darauffhin beÿ denen oberen feurherren sich darumb angemeldet, vndt nach deme deßhalben eingenommenen augenschein, die resolution undt andtworth erhalten, daß erwehnte hütte auffzubawen ohnmöglich erlaubt vndt Zugelassen werden Könne, es wäre dann daß E. E. Zunfft den alten gang abbrechen ließe, vmb weithe vndt platz Zuhaben wann darfür gott seÿn wolle, ein Unglück sich eräugnen solte, auch darzu gehen und Kommen zu Können, wolte also solches denen Hh. Schöffen vorgetragen haben, vmb solches zu deliberiren vndt darüber einen schluß Zu fassen, mit dem anhang darbeÿ zugleich zu überlegen, wann [f° 55] solches nicht geschehen vndt mann denen Commoedianten darmit nicht ane die hand gehen vnd beförderlich seÿn wolte, ob mann nicht mit ihnen in einen process gerathen dörffe vndt Sie wegen ihrer bißherig. aufhaltens undt gegebener vertröstung satisfaction vndt ersetzung ihrer vncosten begehren würden, wie nicht weniger auch da mann solche Comoediant. dißmahlen nicht annehmen sondern abweisen wolte, vndt anders wohin treiben, Zu andern Zeiten die Spieler auch nicht mehr hiehero auf diese Zunfft Kommen sondern gleichfals davon bleiben, vnd also E. E. Zunfft der biß dato von denen Jeweilen gehabten Spielern gezogene genuß vndt Zinß ihro entgehen vnd entzogen werden dörffte.
Hierauff ergienge die vmbfrag vnd gienge Ihro herr. deß H. XIII.ers vndt oberherren votum dahin, daß der gang Keines wegs vnd mit nichten* abgebrochen werden soll, Er auch darzu sich nicht resolviren Könne, mann solte aber Ihro Excell. herrn prætori Regio vortragen, daß mann erbiethig ist, alle nacht solang die Commoediant. agiren werden, Jemandt zu bestellen, der in der hütt wachen thut, umb den Unglückh, so durch feur entstehen könte, vorzukommen.
H. Rathh. Schreiber votirte daß seines erachtens ohne der Zunfft schaden der gang abgebrochen vndt weg geschaffet werden Kan, Er auch darfür halte, der Zunfft nutzlicher vnd einträglicher zu seÿn, wann mann suchet die Spieler auff dieser Zunfft Zue erhalten, vndt nicht hinweg Zu treiben, Zumahlen da andere Zünfften erbietig seind, vndt gar gern diese commoedianten annehmen, vndt ihnen bawen wolten.
H. Rathh. Kipß votirte, daß der Erkanntnuß derer oberen feurherren mann sich nicht wiedersetzen solle.
H. Rathh. Dorschner stimmet der Meinung deß Rathh. Schreiber bey.
H. Nicke gleicher maßen
H. Dürringer stimmt auch solche Meinung bey.
H. Matt deßgleichen
H. Blarr ist gleicher Meinung.
H. Spielman ebenfals, deßgleichen H. Thaler vndt H. Reichardt.
La tribu loue au jardinier Jean Georges Hetzel deux greniers à grains au-dessus de la grande salle des échevins vers la rue Sainte-Hélène pour y suspendre le tabac.
1728 (2.9.), Chambre des Contrats, vol. 602 f° 422-v
H. Johann Jacob Goll handelsmann als Zunfftmeister E.E. Zunfft der Tucher
in gegensein Johann Georg Hetzel Garttenmanns
auff ged. Zunfft stueb, Zween über einander liegende über der großen Schöffenstueb befindliche gegen der höllen gaß sehende Fruchtkästen umb sich deren einig und allein zu tabackhencken und zu nichts anders besonders zu keiner Fruchtschütt bedienen zu können – auff 6 nacheinander folgenden jahren anfangend vom 1. Augusti fürwährenden jahrs, um einen jährlichen Zinß nemlich 9 gulden
La tribu loue au menuisier Jean Georges Brehmer une maison, sauf le caveau déjà loué, à droite de l’entrée par la rue Sainte-Hélène, à côté de la maison appartenant à la femme Emmerich (actuel 9, rue Sainte Hélène)
1731 (31.7.), Chambre des Contrats, vol. 605 f° 328
H. Johann Theobald Huck wollenweber als zunfft meister beÿ E.E. Zunfft der Tucher
in gegensein Johann Georg Brehmer des Schreiners
verlühen, Eine Behausung und hoffstatt mit allen derselben gebäuden, begriffen, zugehörden und gerechtigkeiten nichts davon als ein anderwärts verlehntes gewölb ausgenomen In ged. zunfftstub rechter handt des eingangs von der höllengaß her hinten auf H. Emmerich ehevögtl. weiß – auff 9 nacheinander folgenden jahren anfangend von Michaelis fürwährenden Jahrs – um einen jährlichen Zinß nemlich 45 gulden
Extractus aus E. E. Zunfft der Tucher Schöffen Protocollo (94 Z 49 ex 61 11-12-846)
Le conseiller Schreiber rapporte le 28 mars 1733 à l’assemblée des Drapiers qu’André Wolff, cabaretier à la Pomme, s’offre de reconstruire à ses frais la cabane qui sert aux représentations des comédiens, pour le compte de la troupe qui viendra à la Saint-Michel. L’assemblée des Drapiers décide le 14 avril de ne pas laisser un particulier se charger des travaux. Le conseiller Schreiber rapporte le 9 juin qu’il a demandé des plans à différents charpentiers et au maître des travaux, les frais étant estimés à 1800 florins. Le maître des travaux propose que le bâtiment soit rehaussé de quelques pieds pour convenir à toute sorte de spectacles. Le bâtiment reviendrait à 2500 florins au moins. Les échevins reocnsidèrent le projet d’autant qu’il n’est pas certain que le bâtiment trouve preneur chaque année. Ils décident de demander aux Conseillers et aux Vingt-et-Un la permission de construire le bâtiment et de contracter un emprunt. Ils conviennent le 6 janvier 1734 de donner au maître des travaux Molliger une gratification pour sa peine. Le conseiller Schreiber demande si le maître maçon pourrait être réglé au plus vite pour éviter de lui verser les intérêts prévus lors du marché.
1733, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 72) Sambstags den 28. Marty 1733
Herr Rathh. Schreiber proponirte wie daß herr Andreas Wolff der apffel würth alhier sich beÿ ihme angemeldet, vndt in ansehung die Commœdianten welche seithero auf E. E. Zunfft agiret, von Herrn Räth vnd XXI. de novo erlaubnuß erlanget haben gegen Michaeli alhier wiederum Zu spielen, sich offerirt vndt anerbotten in seinem Costen eine newe Hütte an dem blatz wo die bereits noch stehende hütte stehet vndt in der nehmliche große auffzubawen, wofern Er mit E. E. Zunfft deßhalben conveniren Könte, maßen die Comœdianten sich beschweren daß die Jetzige hütt Zu baufällig, vndt darinn nicht mehr Zu agiren vndt daß Mstr. Chevalier der Zimmermann Sie im preuß so hoch gehalten, vnd sonsten viele verdreißlichkeiten verursachet daß Sie deßhalben mit ihme nichts mehr Zu thun haben wollen.
H. Wolff hierüber gehöret bestätiget solchen vortrag, vndt legte ein project vor, auf welche condition art vndt weiße er bemelte hütte aufbawen Zu laßen willens ist, in folgenden fünf puncten bestehend
1° das er Zwar wiederum eine holtzerne Hütte auf seinem Costen wolle bawen laßen, doch daß
2.do E. E. Zunfft ihme verspreche daß solche Hütte 12. jahr lang ohngehindert stehen bleiben solle
3.tio das Er davon E. E. Zunfft nicht den geringsten Zinß zu geben vndt zu reichen pflichtig seÿn solle
4.to das wann sich Commœdianten oder andere die in solcher Hütten spielen, oder etwas vorstellen wolten, sich presentiren werden, solche deß blatzes halben aber mit ihme Wolffen accomodiren, vndt tractiren sollen
5.to Im fall die Hütt aus mangel commœdianten oder anderer die etwas vorstellen wollten, leer stehen solte, Ihme Wolffen ohnbenommen, [f° 73] sondern erlaubt seÿn solle solche hütte anderswerts Zu verlehnen, welchenfalß die Zunfft die helffte von solchem Zins wegen deß interim verlehnens, Zue beziehen, vndt Er Wolff verbunden seÿn solle, wann eine Trouppe Commœdianten sich præsentirte, oder auch andere die etwas darinn wolten vorstellen, vndt mit E. E. Zunfft, wie auch ihme Wolffen deß Zinßes halben werden einig worden seÿn, in dreÿen tagen, wofern es nur möglich, zu diesem gebrauch die hütte Zue leeren und Zue raumen.
Ist also hierauf ein vmbfrag gehalten vnd per majora Erkandt worden, daß in consideration Zue Ziehen Seÿe, ob nicht nutzlicher vndt profitabler wäre, wann die Zunfft selbsten ein gebäw aufbawete, Zu dem ende dem herrn Rathh. Schreiber commission ertheilet worden mit Zuziehung noch einiger derer Herren Schöffen durch bau verständige einen abriß von dem gebäw, wie auch einem überschlag der Uncosten machen zu laßen, dabeÿ benebens Ihme Hn. Wolffen Zugleich hierbeÿ mit erschienen vndt vorgestandenen Commœdianten aber wurde die Vertröstung gegeben, das mann ihnen auff ihre wieder hiehero kunfft dem blatz vmb einen billigen Zinß, wiederum werde Zukommen laßen, auch vigiliren vndt sorgen, daß bis dahin Eine Hütte præpariret vndt auffgebawen werde, die zu ihrem spiel dienlich, sie werde alßdann von E. E. Zunfft, oder aber ihme herrn Wolffen aufgebawen, Zu dem ende Sie ihre ankunfft nur einige Zeith Zu vor an E. E. Zunfft alhier berichten vndt Versichern sollen, alßdann nicht Zweifflen daß wegen deß gebäwes Sie werden aufgehalten oder verhindert werden.
(f° 74) Dinstagß den 14. Aprilis 1733
1° daß das zu erbawen vorhabende Commœdianten Hauß, davon Jüngstens den 28. Martÿ gehandelt worden von E. E. Zunfft aufgebawen, Vndt Keiner particular Persohn Zu bawen überlaßen werden solle.
2.do wegen der Zu aufbawung solchen gebäws erforderenden depense, daß vorhin wohl überlegt, vnd richtigkeit gemacht werden solle, in welchen Preuß es Zu stehen Kommen mag, dabeÿ die Meisten Stimmen derer herren Schöffen dahin außgefallen, daß obschon tit. H. XIII. Dieterich alß oberherr 500 fl. vndt noch etwas mehreres, H. Rathherr Dorschner 150 fl. vndt noch etwas mehreres, vndt dann H. Plarr 150 fl. gegen Jährl. verzinßung ad 4 pro Cento zu deßen bestreit. E. E. Zunfft vorzueschüeßen anerbotten, auch H. Plarr noch ferners offerirt hat, daß wann E. E. Zunfft das gebäw will aufbawen laßen, Er Ihro jährlichen 150 fl. Zinß davon reichen wolle, dannoch E. E. Zunfft im fall das gebäw über 2000 fl. Zustehen kommen würde, Kein sonderbahrer Nutzen Zufließen würde, dannenhero Zue vorhin wohl Zu überlegen und zu überschlagen seÿe, vmb welchen Preuß solch gebäw in den stand gestellet werden kan, Zu deßen vntersuchung weil H. Dürninger der ältere sich außgebetten darmit weiter chargirt Zue seÿn, in deme er sonsten beschäfftiget ist dem herrn Ratth. Schreiber vndt herrn Blarren noch ferners adjungirt worden seind H. Rathherr Dorschner, vndt herr Dürniger der Jüngere.
(f° 76-v) Dinstags den 9. Juny 1733.
H. Rathh. Schreiber proponirte daß Er mit Zuziehung übriger ihme Zugeordneter Herren, die auffbawung eines newen Commœdiant. Haußes betreffend, nicht allein einige riß von etlichen Zimmerleuthen, sondern auch von herrn Stattlohner darüber habe Ziehen und machen laßen, auch darauffhin mit denen Zimmerleuthen, vndt Maueren auf das genaweste es überleget, nach dem Ris so Mstr. Osterried der Zimmermann gemacht hat, belieffen sich die Depences ohngefehr auff 1800 fl. weil aber Herr Stattlohner befunden, daß das gebäw etliche Schue höher seÿn müßte so es zu allen Spielen bequem, Zu dem ende auch die Zunfft Maur [f° 77] vmb einige schue erhöhet werden mußte, wie gedachten Herrn lohners Riß ausweiset, consequenter auch die vncosten sich höher belauffen, nun auf deß herrn Lohners Riß wären Sie mit dem Zimmermann Meister Burger vmb 1165 fl. mit dem Maurer Meister Knod aber auff 925 fl. überkommen, also daß mit übrigen requisitis dar baw weniger nicht alß auf 24. biß 2500. fl. Zustehen Kommen wird, wolte also vernehmen was die Herren Schöffen resolviret, ob der baw angefangen werden solle oder nicht, weil verschiedenes darbeÿ Zu consideriren, so wohl wegen der baw Costen, alß auch daß ohngewiß seÿe, alle jahr commœdianten zu überkommen.
Wurde also hierauf vmbfrag gehalten vnd vor guth angesehen, daß der baw fortgeführet, und deßhalben beÿ herren Räth vndt XXI. vmb die permission deß baws, so dann vmb erlaubnuß etwas geld, /:sofern mann über das so einige derer Schöffen vor Zu lehnen bereits freywillig sich anerbotten haben ferners noch nöthig haben wird:/ aufzunehmen angehalten werden solle, vndt daß deßwegen herr Rathh. Schreiber, H. Rathh. Dorschner, nebst herrn Plarren vnd herrn Durninger jun: mit denen handwerckhß leuthen auf das genaweste accordiren sollen, welches mann allezeit vor genehm alß wäre es durch das samtliche collegium derer herren Schöffen geschehen, annehmen wolle, auch offerirt H. oberherr nochmahlen 500. fl. und H. Rathh. Dorschner 200. fl. gegen 4 pro Cento der Zunfft vorzuschießen, sich auch allein mit der verschreibung beÿ gegenwärtigem protocollo Zu contendiren, hiengegen daß ihnen ihre vorschießende Summen so Sie es begehren werden, nach vorher beschehener vierteljährigen aufkündigung wieder abgeführt werden sollen, So die herren Schöffen dann auch also accordiret.
(f° 79-v) Mittwochß den 6. Januarÿ 1734
Eodem die wurde auch von tit. herrn Oberherrn, vnd denen herrn Schöffen verwilliget, daß herrn Mollinger dem Stattlohner von wegen seiner mit aufbawung deß Commœdien haußes gehabten vielfältigen mühe Zweÿ species Louis d’or vndt Jedem derer beeden Statt werckhmeistere Ein halbe Louis d’or pro discretione vndt recompentz Zugestellet werden solle.
H. Rath. Schreiber proponirte ferner daß Zu auszahlung alles deßen, so das Commœdien hauß gekostet über das so Ihro herrlichkeit herr Oberherr beÿgeschoßen, annoch so viel in cassa seÿn wird, daß mit deme sambt denen vorgeschoßenen 500 fl. alles dardurch wird bezahlt, vndt [f° 80] abgeführet werden Können, außgenommen die 925 fl. die der Maurer Zuforderen hat, weilen nun sein accomodement also lautet, daß Er gegen verzinßung ad 4. pro Cento solches E. E. Zunfft creditiren woll vnd die bezahlung successive zu 100 fl. annehmen wolle, alß wolte Er hiermit remonstriret haben, ob mann nicht es vor honneter vndt beßer ansehe, daß solches geld anderwerthß aufgenommen, vnd der Maurer bezahlt werde
Erkandt, daß mann vor gut ansehe, wann solches geld von einem oder dem anderen H. Schöffen vmb einen Zinß ad 4 pro Cento könte überkommen mithin der Maurer bezahlt vnd befriediget werden, solte aber solches nicht können aufgebracht werden, müßte mann wohl den Maurer successive nach vndt nach wie der accord lautet bezahlen, vndt das jenige so ohnbezahlt stehen bleibet, demeselben jährlichen verzinßen.
(f° 80-v) Donnerstagß den 7. Januarÿ 1734
H. Rathh. Schreiber proponirte wie daß herr Denner sich wegen deß accordirten Zinßes auß dem Commœdien Hauß beschwehret, in dem Er anfangß, weil mann noch immer am Hauß Zu bawen gehabt vndt die logé nicht fertig waren, seine meinung nach ane denen aspecteurs wäre verhindert worden, hätte auch schon vor etliche wochen den Zinß nicht mehr bezahlt,
hierauf wurde vmbfrag gehalten vndt Erkand, daß ihme vor die Zeith, in welcher er wegen dem bau noch hinterung gehabt, die ersteren viertzehn täg, vnd dann die Christ woch, weilen Er nur 2. tag in solches agiret, der Zinß nachgelaßen, wegen der übrigen Zeith aber der Ruckstandt dem accord gemäß ad 20 fl. wochentlich abgefordert werd. solle.
(f° 81) Montagß den 11. January 1734
H. Rathh. Schreiber proponirte wie daß er gestern Herrn Denner den Comœdianten auf E. E. Zunfft beschicken laßen, vnd demeselben in præsentia einiger anweßenden Herren Schöffen proponirt und Vorgetragen, wie daß die Herren Schöffen placidirt vndt willfahret haben, auf sein des herren Rathh: ane letsterem dreÿ Königtag beschehene proposition ane dem noch restirenden Zinnß, dreÿ wochen noch zu laßen, allein difficultirte herr Denner auch noch ferneres wegen derer seithero nach weyhenachten verfloßener 14 täg, den Zinß ad 20 fl. vor die woch au bezahlen, wäre auch nicht willens in das Künfftige ein mehreres dann 12 fl. vor die woch Zue erlegen, will also angefragt haben was die herren Schöffen derentwegen zu thun willens seind, in deme Er allem ansehen nach ane hohen orthen große protection habe.
Ist also hierüber vmbfrag gehalten undt Erkandt worden, daß mann beÿ dem accord, vndt der letsteren Erkandnuß verbleiben solle, in dem es Einer Ehrsahmen Zunfft præjudicirlich wäre davon abzuweichen, vndt mann noch allezeith ihme einen nachlaß vor das künftige angedeÿen laßen kann, so mann sehen wird daß Er ane seinem verdienst solte unglücklich seÿn, vndt wenig aspectores haben.
La tribu demande le 13 juin 1733 aux Conseillers et aux Vingt-et-Un l’autorisation de construire une nouvelle maison pour les comédiens. Elle présente le 22 juin un mémoire d’après lequel la tribu dispose d’un capital de 700 florins auxquel s’ajoutent 300 florins, de sorte qu’il lui reste à emprunter 1 100 florins. La tribu a d’autres revenus pour les affaires courantes. Les échevins avancent les 1 100 florins qui seront remboursés par les revenus du bâtiment à construire. Le rapporteur déclare que le préteur royal auquel il a soumis l’affaire avant son départ pour Colmar est d’avis d’accorder l’autorisation.
L’avocat Hold rappelle que la tribu peut être assimilée à un mineur dont les biens ne peuvent être mis en gage que par décret, lequel peut être accordé parce qu’un nouveau théâtre est préférable à des cabanes pour accueillir les comédiens allemands ou italiens et que les revenus du nouveau bâtiment suffiront non seulement à régler les intérêts mais aussi le capital. Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent la tribu à emprunter 1 100 florins afin de construire sur leur terrain une nouvelle maison pour les comédiens.
1733, Conseillers et XXI (1 R 216)
(p. 210) Sambstag d. 13.ten Junÿ – E. E. Zunfft der Tucher bitt umb erlaubnuß ein neues Comœdianten: Hauß auffzubauen.
Lt Gug, Nomine Einer Ehrsamen Zunfft der Tucher, in dero nahmen Zugegen H. Johann Clauß Schreiber Euer gnaden beÿsitzer und dermahligen Zunfftmeister, producirt unterthäniges Memoriale iuncto petito sambt beÿlag Sub Nro 1. umb genädige permission ein Neues Comœdianten Hauß auffzubauen, handelt innhalts.
Ist Erkandt, Werden Zu mehrer untersuchung der dieses Petitum begleitenden umbständ H. XV. Richßhoffer und H. Rht Denner abgeordnet, auff Welcher hierüber erstattete Relation ergehen soll, Was recht ist.
Deputati ijdem umb den Bescheid anzuzeigen.
(p. 229) Montag d. 22.ten Junÿ – E. E. Zunfft der Tucher erhalt erlaubnuß ein neu Comœdianten Hauß auffzubauen und Zu dem end 1100. fl. Zu entlehnen.
H. XV Richßhoffer referirte, daß Demnach E. E. Zunfft der Tucher durch ein unterthäniges Memoriale umb obrigkeitliche Erlaubnuß ein neues Comœdianten Hauß auffbauen zu Dörffen, den 13. huius Supplicando eingekommen, Meine Herren beliebt hätten, zur examination der dieses Petitum begleitenden umbständ, ihne beneben H. Rth. Denner zu deputirte, dieser auffgetragene Commission zufolg, wären sothane umbständ gründlich untersucht, und die Motiven, krafft welcher obbesagte Zunfft eine gnädige Willfahr ihres petiti zu erhalten verhofft, schrifftlich ad Protocollum gelüffert worden, deren ablesung und fernere überlegung zu Mghh. gutachten außgestellt wird.
H. Rth. Denner bezohe sich auff des H. Fünfzeheners Vortrag.
Erstbesagte Motiven waren 1° Weilen die Zunfft ein Capital von 700 fl. dazu anzuwenden hat,
2° Neben selbigem annoch 300 fl. vorhanden seÿnd
3° Mann also zu abtragung der Baucosten mehr nicht als 1100 fl. auffnehmen und entlehnen darff.
4° das Corpus, vermög H. Dürningers als letzeren Zunfftmeisters rechnung der einzunehmen habenden Zinßen /:nach abzug der 700 fl. die mann an den Bau anzuwenden willens ist:/ sich noch auf 145 fl. belaufft.
5° Einfolglichen obgleich der Zinß von denen 1100 fl. a 4 pro Cento, von diesem restirenden Corpore deducirt wird, dannoch ane solchem noch übrig bleiben 101 fl.
6° die Zunfft sonsten noch unterschiedene Einnahmen hat, woraus die jährlichen ordinairen außgaaben bestritten werden können und
7° die herren Schöffen sich erkläret, erwehnte Summ der 1100 fl. selbsten vorzuschießen, und nur mit deren Verschreibung beÿ dem Protocoll beschehen sich zu contentiren, auch ihr Capital von denen wegen des Comœdienhaußes einzugehen verhoffenden Einnahmen, Ziehls weiße, auch zu 50 fl. anzunehmen, mithin das völlige Capital nach und nach ohne der Zunfft große beschwerung wider abgestossen werden könne.
Nachdem diese Motiven abgelesen worden, berichtete H. XV. Richßhoffer ferners daß, wie H. Rathherr Schreiber ihne versichert, herr Prætor Regius, deme mann selbige vor seiner abreiß nach Colmar communicirt, sie also beschaffen befunden, daß Meine Herren, seiner meinung nach, der Implorenden Zunfft in ihrem petito wohl gratificiren können.
(p. 233) H. advocat Hold sagte, Eine Ehrsame Zunfft der Tucher begehre die Erlaubnuß ein neu Comœdianten hauß bauen zu lassen, und Zu dem end elf hundert gulden a vier pro Cento von denen alldasigen Schöffen zu entlehnen, in ansehung selbige eine Communitas, so denen Minorennibus æquiparirt wird, folglich nach denen Rechten, zu gültiger Aufführung dergleichen gelder, eines Decreti oppignorandi benöthiget ist. Er seines orts halte dafür, daß beedes könne willfahrt werden, und zwar das Erste weilen die Auffbauung eines neuen Theatri, auff welchen die (p. 234) öffters allhier ankommende teutsche oder Italianische Comœdianten ihre Comœdien viel bequemer und mit mehrerer Zierde als in der zu dem end auffgerichteten hütte werden repræsentiren können, zu belustigung des Publici und hiesiger Statt Ansehen und Rhum gereichet, das andere aber, in ansehung dieses Vorhaben, wie aus denen abgelesenen Motiven klar erhellet, zu augenscheinlichen nutzen der Zunfft abzwecket maßen 1° selbige zu abrichtung der Zinß ohne sich zu incommodieren, genugsame einkünffte hat, 2° zu dero mehrerer erläuchterung die Hh. Creditores particularum Solutionem anzunehmen sich erbotten, 3° das einege, was Sie iährlich aus verlehnung dieses gebäus auffheben kann, nicht allein zu abstattung der verfallenen interesse von denen auffgenommenen 1100 fl. sufficient, sondern auch zu widerersetzung des Capitals selbsten nach und nach zulänglich seÿn wird, und also 4° nach dessen völliger abrichtung sothane Zunfft iährlich eine Considerable Summ ahne Zinßen zu empfangen hat.
Erkannt, Wird der Implorirenden Zunfft auff ihrem grund und boden ein neues Comœdianten: hauß auffbauen zu lassen erlaubt, mithin deroselben Zu dem end elff hundert gulden a vier pro Cento auffzunehmen vergönnet, und ihro das dazu benöthigte Decretum oppignorandi obrigkeitlichen ertheilt.
Deputati ijdem zu anzeigung des Bescheids.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le 6 octobre 1736 François Léopold Neffzer, originaire de Ratisbonne, à donner des représentations de son théâtre de marionnettes à la tribu des Drapiers, à condition de respecter les règles de décence et de s’accorder sur le prix des places et la somme à verser à l’Aumône. Ils acordent une prolongation le 17 novembre.
Ils autorisent le 24 novembre Jean Neuber, originaire de Leipzig, à représenter aux mêmes conditions des comédies et des tragédies au poêle des Drapiers.
1736, Conseillers et XXI (1 R 219)
Frantz Leopold Neffzer erhalt Erlaubnuß ein Marionetten: Spiel Zu repræsentiren
Johann Neüber der Comœdiant erhalt Erlaubnuß mit seiner Trouppe Zweÿ monath lang allhier Zu spielen.
(p. 513) Sambstag d. 6. 8.bris – Frantz Joseph [sic] Neffzer erhalt Erlaubnuß ein Marionetten: Spiel Zu repræsentiren.
Lt. Fuchß nomine Frantz Leopold Neffzers des Marionetten: Spielers von Regenßburg producirt unterthäniges Memoriale und bitten sambt beÿlagen sub Num. 1. 2. und 3. handelt innhalts. Ist Erkandt, wird dem Imploranten sein Marionetten: Spiel auff E. E. Zunfft der Thucher Zunfft:stuben allhier ein monath lang repræsentiren zu dörffen, mit diesem ausdrucklichen beding und anhang Obrigkeitlich Erlaubt, daß derselbe seine repræsentationes den Ehrbarkeit gemäß einrichten, und so wohl der preiß der plätz alß das von ihm in das gemeine Allmoßen Zu erlegen habende Quantum durch H. XV von Stöcken und H. Rathh. Cristmann die hiezu abgeordnete Commissarios nach billigkeit regulirt werden solle.
Deputati ijdem zu anzeigung des bescheids
(p. 559) Sambstag d. 17. 9.bris – Frantz Leopold Neffzer erhalt fernerer Erlaubnuß sein Marionetten:Spiel noch ein Monath sehen zu laßen
Lt. Fuchß, nomine gegenwärtigen Frantz Leopold Neffzers des Marionetten: Spielers producirt unterthäniges Memoriale und bitten umb gnädige prorogation der ihme den 6. octobris iüngst accordirten Erlaubnuß, handelt innhalts. Ist Erkandt, wird dem Imploranten sein Marionetten: Spiel annoch ein monath lang in hiesiger Statt sehen zu lassen Erlaubt, jedoch mit diesem außdrucklichen beding und anhang, daß Er wegen der ihme willfahrten Obrigkeitlichen Vergünstigung sowohl vor die verflossene als ferners Zugestandene Zeit fünfzehn pfund pfenning dem gemeinen Allmoßen würcklichen und ohne Verzug abzurichten schuldig und gehalten seÿn solle.
Deputati H. Cristmann und H. Fischer.
(p. 573) Samstag d. 24.ten 9.bris – Johann Neüber der Comœdiant erhalt Erlaubnuß mit seiner Trouppe Zweÿ monath lang allhier Zu spielen.
Lt. Mosseder Nomine gegenwärtigen Johann Neubers gebürtig von Leipzig, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit Beÿlag Sub Lit. A umb gnädige Permission Commœdien und Tragœdien offentlich auff dem Theatro auff der Tucher Zunfft: Stube allhier præsentiren zu dörffen, handelt innhalts. Ist Erkandt, wird dem Imploranten die gebetene Erlaubnuß auff zweÿ monath mit diesem außdrucklichen beding und anhang Obrigkeitlichen Willfahrt, daß Er und übrige beÿ sich habende actores in Verstellung ihrer Pieces sich geziemender Ehrbarkeit befleißen, und so wohl der preis der Plätz als des Von ihm ins gemeine Allmoßen Zu erlegen habende Quantum durch H. XXI. Leitersberger und H. Rathh. Denner als hiezu abgeordnete Commissarios nach billigkeit regulirt und bestimmt werden sollen.
Deputati ijdem zu anzeigung des bescheids.
Débat au conseil de la tribu. L’huissier devrait avoir un meilleur logement, la maison adjacente au poêle exige des réparations qui dépassent le montant des loyers. Le conseil décide de faire visiter les lieux par le maître maçon Pfunsdtein et le maître charpentier Burger qui concluent que les réparations de la maison adjacente reviendraient à 1000 florins qui seraient compensés par les loyers plus élevés. Le logement de l’huissier sera démoli et reconstruit à neuf. Le 9 mars 1737, Dietrich rapporte qu’une nouvelle visite des lieux le 19 février a conclu que le logement de l’huisser serait moins cher en réunissant le vestibule inférieur de l’huissier, une pièce voisine et la salle de bains pour en faire un poêle et une cuisine. Le conseil adopte la nouvelle proposition qui ressortit des réparations et non d’une nouvelle construction et sera donc un travail rétribué à la journée. Des échevins volontaires dirigeront les travaux qui seront surveillés par l’huissier.
1736, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 85) Dinstagß den 13. 9.br 1736 – (Bawung deß büttelß stub betref.)
H. XXI. Dietrich proponirte wie daß sambtlichen herren Schöffen Zur genüge bekant ist, daß die höchste nothdurff erfordert wegen deß Zunfft büttelß Untern Stuben Zu vigiliren wie ihme geholffen, vndt er beßer logirt werden möchte, ferners weil E. E. Zunfft nebens hauß in der Tucher Stub gaß gelegen, ebenfalß in solchem stand stehet, daß solches verschiedene reparationes brauche, welche sich etwann höher belauffen dörften alßmann ane Zinß darauß Ziehen vnd aufheben kan, wäre also seine Meinung vndt vorschlag, daß mann mit Zu Ziehung der Zunfft werckleuth eine besichtigung vndt augenschein nehmen solle, welcher gestalten beedes verbeßert werden möchte.
Ist also hierüber eine Umbfrag gehalten vnd allerseithß vor guth angesehen vnd befunden worden, daß mit Zuziehung herrn Pfundtsteins deß Maurers vndt Mstr. Burgers deß Zimmermanns alß E. E. Zunfft handwerckhß leuth von einigen derer herren Schöffen ein augenschein eingezog., vndt alß dann wie Sie es so wohl wegen dem nebens hauß, alß auch wegen deß büttelß wohnung befunden haben, dem collegio derer herren Schöffen rapportirt werden solle, damit man hierüber einen schluß abfaßen könne.
Nachdeme nun obgedachte Maurer vnd Zimmermann mit zuziehung herrn Rathh. Schreibers, Hn. Plarren, Hn. Spielmans vnd Hn. Dürningers jun: den augenschein eingenommen vndt referiret, daß das nebens hauß in guten Mauren, gebälckh vndt dachstuhl stehe, und wo mann etwann 1000 fl. anwenden wolte, etwas rechtschaffenes daraus gemacht, vndt in solchen stand gesetzet werden Könte, leuthe darinnen logiren, die mehrere Zinß geben Könten, auff dieße art aber wie es dermahlen sich befindet Keine leuth von consideration darinn wohnen Können. Deß büttelß wohnung aber gantz verfault, vndt gar nicht nutz mehr seÿe. So wurde darauff von denen herren Schöffen folgendes conclusum abgefasset.
Daß, so viel das nebens hauß betrifft, daßelbe in so weith alß die nothdurfft erfordert reparirt werden solle, deß büttels wohnung aber anlangend, wird vor nöthig erachtet weil solches gar nicht mehr nutz, daß ihme geholffen werden, Zu dem ende das alte gebäw abgebrochen, vndt biß an die bereits vorhandene Zahnung extendiret vndt von newem aufgebawen werden solle warmit auch der büttel sich wird Können vergnügen, doch solle beÿ verfertigung solchen gebäws dahin getrachtet werden, das mann darbeÿ suche Zu menagiren, vndt die Costen so viel immer möglich darbeÿ erspahret werden, Zu dem ende auch beede vorbenambßte Maurer vnd Zimmermeister einen abriß machen vndt entwerffen sollen wie hoch sich die baw costen möchten erstrecken. worauff von seithen derer herren Schöffen fernere resolution geschehen solle.
(f° 86-v) Dinstags den 9. Martÿ 1737 – S.T. H. XXI Dietrich proponirte, wie daß denen sambtlichen Herren Schöffen wohl bewußt vndt bekant seye daß mann den 13. Novembris 1736 sich resolviret, weilen deß Büttels wohnstub nothwendig reparirt werden muß, daß mann solch Klein gebäu, in deme es völlig faul ist, abrechen vnd alßdann von newem aufbawen, vnd biß an die Zahnung in der Maur erweithern solle. Nachdeme aber seithero und zwar den 19. febr. jüngst einige derer herren Schöffen nochmalen einen augenschein deßhalben eingezogen, vndt befunden haben, daß mit geringeren costen dem Büttel eine bequeme wohnung angeschaffet werden Könte, wann mann nemlich deß büttelß vntere Haußöhren, nebst der daran gelegenen Cammer vndt badstübel darzu emploiirte, vndt auß solchen dem Büttel eine Stub vndt Kuchen zurüsten laße, insonderheit weilen die Werckhleuthe versicheren, daß durch abbrechen deß Bad Stübleins Keine gefahr Zue beförchten seÿe, Sie auch dafür stehen vndt caviren wollen, will also gebetten haben daß die herren Schöffen sich darüber entschließen möchten, welcher von beeden vorschlägen zu ergreiffen, ob mann die alte Stub wiederaufbawen, vnd bis an die Zahnung erweitheren, oder darmit in das Haußöhren fahren vnd solches Zue einer Stub machen solle, werde also vmbfrag gehalten vndt beschloßen alß volgt
1° das mann vor guth ansehe, daß das letstere ergriffen, vndt das Haußöhren, Cammer vndt badstübel darzu emploiirt, vndt fürdersambst der anfang darmit gemacht werde
2.do daß mann darfür halte, weilen es kein hauptbau sondern vielmehr flickharbeith ist, daß solches im taglohn gemacht, auch wegen wein vndt brodß vmb geld mit denen handtwerckhß leuthen tractirt werden solle.
3° daß zu anschaffung derer darzu nöthigen materialien wie auch was das gedäffel werckh betrifft, das nöthigste angeschaffet vndt durch den büttel alle täg wohl beobachtet werden solle, ob die handwerckhß leuth fleißig arbeithen, vndt daß Er darüber ein büchel halten, vndt ordentlich aufzeichnen solle, was täglich ane Materialien angekommen, vndt wie viel gesellen vndt arbeither oder handlenger täglich gearbeitet haben.
Nebst deme solle auch durch samtliche herren Schöffen, Je nach deme einer oder der andere Zeith haben wird, aufsicht darüber geschehen, Insonderheith aber wurde H. Rathh. Schreiber, H. Rathh. Dorßner, H. Rathh. Dürninger, H. Gottfrid Plarr, H. Spielmann vnd H. Dürniger der Jüngere ersucht, die mühe auff sich zu nehmen, vndt wie der baw zu führen vndt was gearbeithet wird Zu beobachten, worzu Sie sich auch gerne vndt willig verstanden.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le 29 octobre 1738 le comédien de la cour prussienne François Gerwaldi, originaire de Waldrode, à faire des représentations au poêle des Drapiers aux conditions habituelles
1738, Conseillers et XXI (1 R 221)
(p. 695) Montag d. 29. 10.bris 1738 – Frantz Gerwaldi ein Comoediant erhalt erlaubnuß mit seiner Trouppe Comœdien allhier Zu præsentiren
Lt. Christiani, nomine H. Frantz Gerwaldi von Walrodi des königlichen Preüßischen Hoff: Comœdianten, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit beÿlagen Sub Litt. A. et B. umb gnädige Erlaubnuß auff der Tucher Zunfft: Stube seine Comœdien und Schau: spiele aufführen undt præsentiren zu dörffen, handelt innhalts. Ist Erkandt, Wird dem Imploranten währender Meß: und darauff folgender Faßnacht: Zeit auff der Tucher Zunfft:Stube seine Theatralische Schau:spiele dem Publico vorzustellen, mit diesem außdrucklichen beding und anhang erlaubt, daß so wohl der preiß der plätz alß das in das gemeine Allmoßen von Selbigem Zuerlegende Quantum durch H. XV.er Richßhoffer und H. Rathh. Ößinger die dazu abgeordnete Commissarios nach billichkeit regulirt, und Er sich sambt mitführender Trouppe der Ehrbarkeit gemäß Zu verhalten ernstlich erinnert werden solle.
Deputati ijdem Zu anzeigung des bescheids.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le même jour François Léopold Neffzer, originaire de Ratisbonne, à donner des représentations de son théâtre de marionnettes à la tribu des Drapiers
1738, Conseillers et XXI (1 R 221)
(p. 588) Mittwoch d. 29.ten 8.bris – Frantz Leopold Neffzer erhalt Erlaubnuß ein Marionetten Spiel und Comœdien allhier sehen Zu laßen. 588.
Lt Mosseder Nomine gegenwärtigen Frantz Leopold Neffzers von Regensburg gebürtig producirt unterthäniges Memoriale und Bitten umb gnädige Erlaubnuß Marionetten, die Nachspiele aber mit lebendigen Personen zu præsentiren, handelt innhalts. Ist Erkandt, wird dem Imploranten sein Marionetten: Spiel und præsentirende Comœdien durch lebendige Personen dreÿ monath lang allhier sehen zu laßen mit diesem außdrucklichen beding und anhang Obrigkeitlichen erlaubt, daß Er sambt seiner beÿhabenden Trouppe, sich der Ehrbarkeit Wie auch hiesiger Stadt Policey: ordnungen gemäß verhalten, und so wohl der preis der Plätz, als das seiner seiths erlegende Quantum in das Allmoßen von H. Ein und Zwantziger Wetzel und H. Rathherr Geiger als hiezu abgeordnete Commissarios nach billigkeit regulirt und bestimmt werden solle.
Deputati ijdem zu anzeigung des bescheids.
(sans lieu)
Le prévôt rapporte que les Conseillers et les Vingt-et-Un ont autorisé une troupe de comédiens italiens qui devrait louer le théâtre des Drapiers. Le député constate que les comédiens sont déjà engagés par la comédie française, ce qui est déjà arrivé plusieurs fois et représente un manque à gagner pour la tribu. Les troupes sont libres de chosir le lieu de leurs représentations. Le poêle des Drapiers revient cependant moins cher aux troupes que la comédie française, les bourgeois de Strasbourg n’ont pas l’habitude de se rendre à la comédie française.
Les échevins ordonnent le 9 décembre 1740 de munir de barres de fer le fourneau de leur théâtre.
1740, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 97-v) Montagß den 4. Julÿ 1740 – (Commœdien hauß)
Ihro herrlichkeit Vester hochgebietender herr Oberherr remonstrirte wie daß heutigen tagß eine Bande Italiänischer Commœdianten von Unßeren gnädig gebietenden Herren Räth undt XXI. die Erlaubnuß erhalten vnd außgewircket, Ihre Commœdien vndt was Sie sonsten præsentiren alhier vorzustellen vndt Zu agiren, ob nun wohlen Er H. Oberherr vermeinet, daß solche Bande E. E. Zunfft der Tucher Commœdien hauß in lehnung vndt in bestand nehmen werden, alß weßwegen Er alß darzu abgeordnete herr Deputatus mit selbigen davon geredet, so hätte Er Jedoch vernehmen müßen, daß Sie bereits in dem frantzösischen Commœdien hauß engagiret vndt durch den herrn Marchal wie auch den Herren Intendanten dahien gewießen werden seind. ob nun schon ein solches schon mehrmahlen geschehen vnd passirt, auch Zu beförchten daß es in das Künfftige alßo dörfte continuirt werden, dardurch dann E. E. zunfft wegen ihres mit consens gnädiger Obrigkeit mit großen Costen aufgebawenen Commœdien haußes ein sehr großer schaden und nachstand Zu wachßen, so sehe Er dennoch nicht wie in dießer sach Könne geholfen werden, aller maßen E. E. Zunfft Kein recht prætendiren Kan, daß so ein trouppe Commœdiant. anhero kommet, solche in der Zunfft Commœdien hauß spielen muß, vndt anderswo nicht agiren darff, wann mann auch beÿ den H. Marchal [f° 98] sich deßwegen beklagen vnd sollicitiren wolle, würde mann wenig, oder gar nichts außrichten, ja es wäre zu beförchten, daß mann ehender verdruß erwecken würde, in deme bekant, daß, gleichwie die herren Schöffen beÿ der Zunfft portirt seind vndt gern sehen, daß wann Sie eine trouppe Spieler in das Zunfft hauß überkommen, vnd Zinß aufheben Können, H. Marchal hingegen portirt ist, und gern siehet, wann die trouppes Commœdiant. sich in das frantzösische Commœdien hauß verfügen, vnd daselbsten agiren, nebst deme könne mann auch Keinem Spieler, der von löbl. Magistrat zu agiren die erlaubnuß erhalten, verwehren, ihme darzu nach seinem belieben einen platz außzusehen vnd zue lehnen, allwo es ihme am bequemlichsten zu seÿn beduncken mag, wie mann auch die exempel hat, daß einige, die auf der Zunfft würcklich gelehnt vndt agiret, von dar hienweg, vnd auf eine andere Zunfft sich begeben haben, im gegentheil einige, von anderen Zünfften auf dieße Zunfft sich verfüget, wäre alßo seine Meinung dieße, deme auch die übrige herren Schöffen beÿgefallen, daß mann in gedult stehen, erwarthen Vnd sehen muß, daß wofern wiederum eine Trouppe anhero kommen, vndt das Zunfft hauß lehnen will, oder würcklich geliehen hat, ob H. Marchal etwas darwieder vorzunehmen, oder solche in das frantzösische Commœdien hauß Zu bringen, suchen Vndt sich bemühen wird, alßdann von der sach mehreres zu reden wäre, weilen aber bekant, daß der vorige Commœdiant, welcher ebenfalß in dem frantzößischen Commœdien hauß Zu agiren sich bereden laßen, öfftermahlen geklagt daß Er daselbsten nichts verdiene, sondern veliehre, in deme die vncosten zu groß sind, wie dann in der that solche zu groß, vnd viel Kostbarer, alß wann Sie auff der Zunfft agirten, mithin dieser Jetzige Commœdiant sich in Kurtzem ebenfalß darüber beschwehren würd, dannenhero guth seÿn wird, daß mann suche zu erforschen, wie hoch seine depences vnd costen in dem frantzößischen Commœdien hauß wochentlich sich belauffen, alß dann vnter der hand ihme beÿ Zubringen suchen möchte, daß Er sich in der Zunffthauß begeben solle, in deme er daselbsten mit geringeren Costen agiren vndt mehreren verdienst Ziehen werde, Zumahlen, weilen die burgere alhier nicht gewohnt seind, das frantzößische Commœdien Hauß zu frequentiren, sondern vielmehr wegen derer Hh. officiers schaden, vndt Zu vermeidung überkomender verdrießlichkeit sich deßen lieber enthalten.
(f° 100 v) Freytagß den 9. Decembris 1740
Dato wurde auch durch die Hh. Schöffen Erkandt, daß Zu verhütung eines beförchtenden unglückhß, der offen in dem Commœdien hauß, vornen mit eißeren stangen versehen, vnd zugemacht werden, Zu deßen besorgung dann, dem H. Rathh. Plarren, vnd H. Dürninger dem Zunfft Meister, die commission, solches nach ihrem gutachten wohl zu versehen, die Commission aufgetragen seÿn solle.
Nouveau bail de douze ans consenti au menuisier Jean Georges Brehmer, comme en 1731.
1740 (8.3.), Chambre des Contrats, vol. 614 f° 131-v
H. Jacob Dürninger Junior dem handelsmann und EE. kleinen Raths alter beÿsitzer als Zunfftmeister E.E. Zunfft zur Tucher
in gegensein Johann Georg Brehmer des schreiners
entelhnt, eine verlehnender Zunfft eigenthümlich zuständig behausung und hoffstatt mit deren gebäu, weithen und gerechtigkeiten nichts davon als ein anderwärts verlehntes gewölb aus genommen, In gedachter zunfft stub rechter hand des eingangs von der höllen gaß her hinten auff H. Rathh. Johann Michael Emmerrich den Zinngießer ehevögtl. weiß stoßend gelegen, wie der entlehner selbige seith Michaelis 1731 in lehnung gehabt auff 12 nacheinander kommende jahr anfangend auff von nächstkommenden Michaelis, um einen jährlichen Zinß nemlich 25 pfund
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le comédien privilégié Antoine La Lanze, originaire du Languedoc à donner ses représentations au poêle des Drapiers dans les conditions habituelles.
1742, Conseillers et XXI (1 R 225)
(p. 417) Sambstag d. 28. July – Antoine La Lanze erhalt erlaubnuß Comœdien allhier zu repræsentiren
Lt Cristmann Nomine gegenwärtigen Sr. Antoine La Lanze des aus Languedoc gebürtigen Privilegirten Comœdianten, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten sambt beÿlag Sub Nro. 1 umb gnädige Erlaubnuß seine Comoedien auff Einer Ehrsamen Zunfft der Tucher Zunfft: Stub dem Publico allhier præsentiren und vorstellen zu dörffen, handelt innhalts. Ist Erkandt, Wird dem Imploranten die gebettene Erlaubnuß mit diesem beding und anhang auff zweÿ monath obrigkeithlich willfahrt, daß so wohl der preiß der plätz alß das ins Allmoßen gewöhnlicher maßen Zuerlegende Quantum durch H. XXI. Lempen und H. Rathherrn Bruslé alß hierzu abgeordnete Commissarios nach billichkeit regulirt werden solle.
Deputati ÿdem Zu anzeigung des bescheids.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le montreur de marionnettes François Léopold Neffzer à représenter des comédies et des tragédies au poêle des Drapiers en février et en octobre 1744. La troupe de Jacques Salier est autorisée en octobre à donner ses représentations, sans que l’endroit soit mentionné.
1744, Conseillers et XXI (1 R 227)
Frantz Leopold Neffzer erhalt erlaubnuß Zweÿ monat lang Comoedien mit großen marionetten Zu spielen
Jacob Salier und Consorten die Comœdianten erhalten erlaubnuß allhier zu spielen
(p. 60) Sambstag d. 22.ten febr. 1744 – Frantz Leopold Neffzer erhalt erlaubnuß Zweÿ monat lang Comoedien mit großen marionetten Zu spielen
Lt. Cristmann, Nomine Frantz Leopold Neffzers des Comœdianten Von Regenßburg producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit Beÿlagen Sub N. 1. und 2. umb gnädige Erlaubnuß, das er auff E. E. Zunfft der Tucher Zunfft: Stub mit seinen großen Marionetten Comœdien und Tragödien dem Publico allhier præsentiren dörffe. Ist Erkandt, wird dem Imploranten die gebettene Erlaubnuß auff Zweÿ monath lang mit diesem außdrucklichen beding Obrigkeithlich willfahrt, daß so wohl der preiß der plätz alß das ins gemeine Allmoßen Zuerlegende Quantum durch H. XXI. Leuw und H. Rathherrn Dreÿer die hierzu abgeordnete Commissarios nach billichkeit regulirt, und in denen præsentirenden Schau: Spielen nichts Wider die Ehrbarkeit und gute Sitten eingeführt und vorgestellt werden solle.
Deputati ÿdem Zu anzeigung des bescheids.
(p. 393) Sambstag d. 19.ten 10.bris – Frantz Leopold Neffzer der Comœdiant erhalt erlaubnuß hier Zu spielen.
Lt. Cristmann, Nomine gegenwärtigen H. Frantz Leopold Neffzers des von Regenßburg gebürtigen Comœdianten producirt unterthäniges Memoriale und Bitten sambt Beÿlag Sub Nro. 1 umb gnädige Erlaubnuß, auff Einer Ehrsamen Zunfft der Tucher Zunfft: Stub mit seinen großen Marionetten Comœdien und Tragödien dem Publico allhier præsentiren zu dörffen, handelt innhalts. Ist Erkandt, wird dem Imploranten die gebettene Erlaubnuß Währender nächst innstehende Weÿhenacht: Meß mit diesem beding und anhang Willfahrt, daß so wohl der preiß der Plätz alß das ins Allmoßen Zu erlegende Quantum, durch H. XXI.r Lemp und H. Rathherrn Hannung die dazu benambste Commissarios, nach billichkeit solle taxirt werden, und Implorant sambt beÿ sich habenden leüthen in denen Theatralischen Vorstellungen die Ehrbarkeit zu beobachten, und übrigens der Policeÿ: Ordnung sich gemäß zu verhalten schuldig seÿn.
Deputati ÿdem Zu anzeigung des Bescheids.
(p. 395) Sambstag d. 19.ten 10.bris – Jacob Salier und Consorten die Comœdianten erhalten erlaubnuß allhier zu spielen
Lt. Freund, Nomine Sr. Jacob Salier und Consorten der teütschen Comœdianten, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten mit Beÿlagen Sub Lit. A. et B. umb ebenmäßige Erlaubnuß ut Supra nemblichen der Meß: Zeit über ihre Comœdien gegen bezahlung dessen was die hochansehnliche Hh. Deputirte verordnen werden, allhier spielen zu dörffen. Erkandt, wie Zu endt Vorstehenden Recess zu sehen.
Deputati H. XXI.r Langhanß und H. Rathherr Teutsch.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent le comédien italien Teradot à représenter des comédies, des opéras et des pantomimes au théâtre des Drapiers. L’avocat Hold émet un avis favorable bien que le pétitionnaire ne présente pas un certificat de bonnes meurs comme il est habituel, d’autant que la tribu pourra ainsi compenser les frais de construction. Le préteur royal appuie la demande. D’après une mention marginale, le bail est transféré à Jean-Baptiste Duclos.
1745, Conseillers et XXI (1 R 228)
(p. 134) Sambstag d. 3. Aprilis 1745 – Sr. Teradot erhalt Erlaubnuß mit einer Trouppe Italianischer Comœdianten allhier Zu spielen.
Lt. Cristmann, Mandatorio nomine Sr. Teradot des Italienischen Comœdianten, producirt unterthäniges Memoriale und Bitten, handelt innhalts dahin gehend, daß sein Principalis /:falls Meine gnädige herren ihme erlauben wollen:/ gesinnet seye, mit seiner vortrefflichen Trouppe gleich auff Ostern anhero zu kommen, umb auff Einer Ehrsamen Zunfft der Tucher seine extra sehenswürdige Italianische Comœdien, opera und Pantomimes dem Publico allhie zu præsentiren, und benebens auch mit unterschiedenen Theatralischen Vorstellungen und Täntzen selbiges zu vergnügen mit angehenckter gehorsambster bitt ihme solches von Ostern bis zu ende dieses lauffenden iahrs gnädig zu erlauben, cum oblato, auff erhaltene Erlaubnuß sich gleich nach ostern mit seiner Trouppe anhero Zu verfügen, und das Theatrum auff das Zierlichste Zurichten zu lassen.
H. advocat Hold sagte, obschon der Implorant keine attestata seines Wohl Verhaltens an anderen orten producirt, wie sonsten bräuchlich, auch dermahlen die Meß: Zeit nicht ist, währender welcher Meine Herren allerhand Schau: spiel zu erlauben pflegen, so halte Er iedoch unvorgreifflich dafür, daß ihme, dessen ohngeachtet, die gebettene Permission könne ertheilt Werden, in erwegung das Publicum an dergleichen Spectaculier ein sonderbares vergnüget hat, und E. E. Zunfft der Tucher zu erbauung ihres Theatri ansehnliche unkosten angewendet hat, So Sie durch dessen Verlehnung wider Zu recuperiren muß.
Ihro Excellentz Herr Prator Regius meldete, Es habe der implorant mit seiner Trouppe eüserlichem bericht nach einen guten nahmen und feine Reputation beÿgelegt, neben dem Wären dergleichen Italianische Comœdien dem Publico nicht unangenehm, und käme noch dazu das Interesse der Tucher: Zunfft, Welches beÿ dieser Gelegenheit auch in consideration Zu Ziehen ist, vermeine demnach, daß dem Imploranten mit gebettener Erlaubnuß obrigkeithlich Zu Willfahren, dabeneben aber demselben und seiner Trouppe ernstlich anzubefehlen seÿe, in denen Vorstellenden Comœdien und Schau: spiehlen die Ehrbarkeit genau zu beobachten, und sich übrigens denen Policeÿ: ordnungen gemäß Zu verhalten, mit dem fernern anhang, daß so wohl der Preiß der Plätz alß das Quantum des ins gemeine Allmoßen Zu erlegen habenden beÿtrags von Hh. Deputirten dieses Dicasterÿ nach billichkeit regulirt werden sollen.
Erkandt, Wird Herren Prætoris Regy voto durchaus gefolgt, und Zu diesem geschäfft H. XXI. Lemp und H. Rathherr Hannung abgeordnet.
[in margine] Pro Nota. Demnach ged. Sr. Teradat mit seiner Trouppe nicht hieher gekommen, hat Herr Prætor Reg. für guth befunden, die demselben ertheilte Erlaubnus allhier Zu spielen auff Jean-Baptiste Du Clos und Consorten welche sich hieher begeben zu transferiren.
Le prévôt Wetzel expose en septembre 1745 que les comédiens français ont à plusieurs reprises demandé à louer le théâtre pendant la durée de leur bail de la comédie française, soit trois ans et demi qui pourraient être prolongés de six ans, moyennant mille livres tournois. Ils laisseraient le théâtre aux comédiens étrangers pendant les foires, offriraient aux échevins des billets gratuits et s’engagent à rendre le théâtre dans l’état où ils l’ont trouvé. Ils assurent prendre toutes les précautions pour éviter les accidents ou les incendies. Le prévôt fait cependant observer que les comédiens étrangers qui ne pourront plus louer le théâtre s’adresseront à d’autres tribus. Le contrat sera assorti de diverses clauses, la tribu se réserve le droit de louer pendant les foires la salle des échevins à des montreurs de marionnettes et de louer l’échoppe à un limonadier. L’huissier sera chargé de surveiller les lieux après les représentations.
1745, Protocole de la tribu des
Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(p. 109-v) Mittwochß den 15. 7.bris 1745 – (Lehnung an die frantzößische Commœdianten)
S.t. H. XV. Wetzel alß hochgebietender Oberherr proponirte denen herren Schöffen wie daß die frantzößische Commœdianten alhier sich schon zu verschiedenen mahlen beÿ ihme angemeldet, und begehret haben ihnen E. E. Zunfft Commœdien hauß Zu verlehnen, welche sich auch, nach denen von ihme Hn Oberherren gemachten demonstrationen, und daß Er begehre Zu wißen wie vndt auf was vor conditiones Sie solches zu lehnen suchen, in so weith vernehmen vnd herauß gelaßen haben
1° daß Sie solches solang behalten wollen alß wie lang der von ihnen mit Monsgr. le Marchal de Cogny aufgerichtete Bailen oder Verlehnung der Statt Commœdien hauß währen und dauren wirdt so sich noch auf 3 ½ Jahr hinauß erstrecket, vndt offeriren Jährlich Ein tausend livres der Zunfft Zinß Zu geben, wann auch wie Sie glauben, Monsgr. le Marchal ihnen dero Bail auf 6 Jahr lang hienauß continuiren wird, wollen Sie der Zunfft commœdien hauß auch solang behalten.
2° offeriren Sie in der Meßzeith außländische commœdianten in das Haus zu verschaffen, darmit das publicum serviret, vndt ebenfalß sein Ergötzlichkeith haben mag.
3° Erbiethen Sie sich auch denen herren Schöffen die freÿ Billets außzugeben, auf den fueß wie Sie solches von anderen commœdianten ordinairement gehabt haben.
4° offeriren Sie auch das commœdien hauß wohl zu observieren vndt zu beobachten, mithin zu erhalten, wie sie es gefunden.
alß aber tit: H. Oberherr ihnen bedütten, daß die herren Schöffen auch burgerliche caution so wohl vor den Zinß, alß auch den etwann durch Sie causirende schaden, insonderheith mit übler verwahrung lichter und feur, entstehen möchte, hätten Sie ihme weithers bedütten, daß Sie burgerliche caution nicht aufbringen können würde auch keine von nöthen seÿn, in deme Sie alle Monath, den Zinß was derselbe nach proportion derer 1000. livres Monath. außwürfft, richtig vndt ordentlich abtragen wollen, beÿ Verlust der lehn. alß woran auf solchen fall E. E. Zunfft nicht mehr solle gebunden seÿn, undt wegen deß feur oder andere schadens, wäre ihre gewohnheith, daß allezeith nach endigung der commœdie Sie im hauß fleißig umbzünden vnd nachsehen ob kein feur vorhanden, nebst deme wäre ihnen bewußt, daß bißhero der Zunfft büttel deßwegen auch bestellet, vndt von denen commœdianten darfür belohnet worden seÿe, welches Sie auch Zu thun willens, oder da Er es nicht annehmen wolte, einen anderen Mann deßwegen bestellen wollen [f° 110-v] auf welche weiße dann allem besorgenden schaden könte vorgebawen vndt verhütet, außer der Zeith aber, wann Sie das hauß nicht occupiren vndt agiren, sondern das hauß leer stehet, ane Sie Keine schadlos halten könte begehrt werd., welches dann Ihro herrlichkeith der H. XV. denen herren Schöffen Zu überlegen undt ihre gedancken deßwegen darüber Zu Eröffnen angesucht haben will, weil Zu besorgen wann dießer frantzößisch commœdianten dießes hauß lehn. weiße überlaße, würde die frembden vndt außländisch. von dieser Zunfft wieder abgetrieben werd., hiengegen auff anderen Zunfften platz und gelegenheith finden dörfften, Zur Meßzeith ihre commœdien vndt exercitia darinnen Zu præsentiren, deme nach so Sie einmahl anders wo Einkommen solte, alßdann nach verfließ. deß mit dießen frantzöß. commœdiant. treffend. accordts, dieße Ehrsahme Zunfft, das nachsehen haben dörffte, anderes seiths ist auch wohl Zu überlegen, weil die hiehero Kunfft frembder und außländischer Commœdianten, incert vnd ungewiß, hiengegen dießer Zins Jährlich gewiß seÿn wird, ob ohne schaden der Zunfft das anerbiethen dießer frantzösisch commœdianten könne abgeschlagen werd. producirte anbeÿ auch das ihme vor denen [f° 112] frantzösischen commœdianten überreichte Memoire welches dann abgeleßen, vndt alsdann von denen herren Schöffen beschloßen worden, daß das offertum derer erstbesagten commœdianten nicht zu refusiren sonderen das commœdien hauß auff der Zunfft ihnen vmb 1000 livres Jährlich Zinßes auf 3 ½ Jahr lehnungß weiße versproch. vndt zugesagt, auch in der contract Stub ordentlich verschrieben werden, doch aber weilen diese commœdianten Keine burgerliche caution Zustellen vermögen, ohne welche doch die Zunfft ihr Commœdien hauß nicht zu Verlehnen gesinnet ist, folgendes alß eine convention Zwisch. denen Parthen geschloßen dem Lehnungß contract in Specie eingerucket werden solle.
1° daß sie allen Monath, den Monatlichen Zinß Zum vorauß bezahlen sollen
2° sich submittiren, daß wann acht tag nach anfang eines Jeden Monathß dieße Zahlung nicht geschehen, sogleich executive wieder Sie könne verfahren werden.
3° Zum Zeichen daß die vorgehende clausul nicht comminatorisch, sondern in der that also solle gehalten werden, so solle Zu dießem End dieses Contract beÿ E. E. Kleinen Rath ad effectu parate execut. enregistriret werden.
4° So solle herr Prun nebst noch Zweÿen derer Vornembsten sich alß selbst schuldner vnd Zahler solidarie darstellen, wieder welche oder einen dererselben, Je nach deme es die Zunfft guth befindet, die würckliche execution sogleich könne vollstrecket werden.
5° Sollen dergleichen Executiones die frantzößische Commœdianten nicht dispensiren, den contract völlig aus zu halten, mithin selbige auf Keinerleÿ art berechtiget seÿn dieße lehnung vor verfließung derer vierthalben Jahr Zu Zerreißen vnd außzukünden.
6° daß E. E. Zunfft sich die große Stub reserviret solche sowohl zwischen: alß wehrenden meßen, vor Marionetten, daschen oder dergleichen kleine Spielere ihrem belieben nach ohngehindert verlehnen zue können.
7° daß die verander. welche die Commœdianten im Commœdien hauß werden vornehmen, Sie auf ihren costen machen, undt nach Endigung der lehnung wieder in den stand setzen sollen, wie Sie es angetroffen haben, Zu dem Ende ein proces verbal solle aufgesetzet, vndt in welchem stand Sie es angetretten beschrieben, auch dem lehnungß contract angehencket werden
8° wird von seithen der Zunfft reserviret nach ihrem belieben einen Limonadier Zustellen, und das darzu vorhandene gädlein demeselben Zu verlehnen
9° der Zunfft büttel solle alß beobachter deß haußes bestellet, vndt von ihnen belohnet werden, dargegen obligiret seyn, nach endigung einer jeden commœdie das hauß Zu visitiren, darmit allem Unglückh vorgebawen werde.
10° bleibt beÿ dem offerto, daß die frantzößische Commœdianten alle Meß frembde oder außländische commœdianten stellen sollen, welche das publicum serviren.
Le maître de tribu expose le litige avec la tribu des Tanneurs voisine, relatif à un chenal en pierre qui a été prolongé le long du toit du logement qu’occupe l’huissier.
1745, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 112) Freÿtags den 17. Decembris 1745.
H. Lt. Beguin als Zunfftmeister trägte denen herren Schöffen vor, wie daß die Maurer, wegen Verlängerung des steineren noochs, welcher auf die Gerber Stub gehet ane dem dächelen über des Zunfft büttels wohnung, bezahlt seÿn will, will allßo Vernehmen, ob Er ihn bezahlen solle.
Erkandt, Weilen die sach wegen solchen noochß in contestatione vndt mann Von seithen dieser Zunfft nicht gestehet, solches Zu bezahlen schuldig Zu seÿn, die sache auch würcklich beÿ E. E. Kleinen Rath anhängig ist, alß solle mann Vorhin den außgang deß processes erwarten.
La tribu loue le théâtre aux comédiens français Jean Baptiste Prin, Jean Baptiste Lesage, Charles Valois et Gilles Gaucher moyennant 500 florins par an (soit 1 000 livres tournois)
1745 (1.10.), Chambre des Contrats, vol. 619 f° 682
im nahmen E.E. Zunfft der Tucher deroselbe Rathherr H. Lt. Nicolaus Peter Haxo, H. Jacob Dürninger Jun. alter Rathh und H. Lt Mathieu Beguin als Zunfft Meister
in gegensein Srs Jean Baptiste Prin, Jean Baptiste Lesage, Charles Valois und Gilles Gaucher aller vier frantzösischen Comoedianten
das auff gedachten zunfft befindliche Comoedien: hauß, auff dritthalben nacheinander folgenden jahren anfangend auff erstabgewichenen Michaelis Anno 1748
(bedingungen :) 4. behaltet sich E.E. Zunfft vor beÿ jeweiligen Comoedien eine Limonadier nach belieben zu bestellen und demselben das hierzu gewidmete Gädlein zu verlehnen – um einen jährlichen Zinß nemlich 500 gulden
Les Drapiers louent la grande salle des échevins à un montreur de marionnettes
1747, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 115) Freytagß den 29 decembris 1747
wegen der vorhandenen Marionettes Spieler wurde
Erkandt, daß dem herrn Zunfftmeister commission ertheilet wird, Ihnen E. E. Zunfft große Stub, so lang als dieselbe von gnädig gebietender obrigkeith, alhier Zu agiren erlaubnuß erhalten werden, Zu verlehnen vor vndt vmb Sechß gulden wochentlichen Zinßes, wenigstens, so dann 10 ß. dem Zunfftbüttel vor seine Mühe und aufsicht deß haußes, sodann daß durch dießelbe und ins Künfftige S. t. dem Herrn Oberherren Zweÿ, vndt jedem derer Herren Schöffen wie auch dem Zunfftschreiber ein freÿ billets außgelieffert werden soll.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent François Schuch, comédien privilégié du roi de Prusse à Breslau, à donner ses comédies au poêle des Drapiers
1748, Conseillers et XXI (1 R 231)
(p. 13) Sambstag d. 20. Januari 1748 – Franciscus Schuch erhalt Erlaubnuß seine Comœdien dem publico præsentiren Zu dörffen.
Christmann n. H. Francisci Schuch König. Preüßischen Privilegirten Comœdianten der hauptstatt Breßlau producirt unterthäniges memoriale und bitten um gnädige Erlaubnuß seine Comœdien und Tragedien dem publico auf E. E. Zunfft der Tucher presentiren Zu dörffen. Erkanndt wirdt dem Imploranten in seinem begehren unter dem beding willfahrt daß H. XV Schmid und H. Rathh. Adam Zuvor den preiß als auch das quantum was in das Allmosen zu erlegen seÿe, reguliren sollen.
Depp. Iidem Zu anzeigung des bescheidts.
Nouveau bail avec les comédiens français, moyennant 300 florins
1748 (7.9.), Chambre des Contrats, vol. 622 f° 646
in Nahmen E.E. Zunfft der Tucher deroselbe Rathh. H. Johann Dietrich der banquier als Zunfft meister, H. Jacob Dürninger Jun: Rathh. und H. Johann Kürschner der handelsmann
in gegensein Sr Charles Valois, Gilles Gaucher und Charles Lombard aller dreÿ frantzösischen comoedianten
entlehnt, das auf ged. Zunfft unten in dem hoff stehenden Comoedien hauß, auff 3 nacheinander folgenden jahren anfangend am letzt verwichenen Annunciationis Mariæ
4) behaltet sich E.E. Zunfft vor beÿ jeweiligen Comoedien einen Limonadier nach belieben zubestellen und demselben das hierzu gewidmete Gädlein zu verlehnen – um einen jährlichen Zinß nemlich 300 pfund
Les préposés au bâtiment visitent le poêle des Drapiers dans lequel sera aménagé un passage pour les représentations données au poêle des Drapiers. Le puits sera déplacé à l’extérieur du mur près du portail, le portail déplacé d’un côté et agrandi et l’autre portail de la cour vers la rue des Drapiers sera réculé. Le chef des travaux évalue les travaux à 250 florins
1750, Préposés au bâtiment (VII 1404)
(f° 2-v) Dienstags den 20. Januarÿ 1750. augenschein eingenommen – Opera auf der Tucherstub
An der Gerberstub wo wegen der auf der Tucherstub Haltenden Opera, eine durchfahrt gemacht, und Zu dem ende der Außerhalb der Maur beÿm Thor stehende brunnen beßer auffwehrts in die gaß Versetzt, das Thor beÿ dem Brunnen auf die seithe geruckt und erweitert und das andere Hoffthor gegen der Tucherstubgaß einwehrts Zurück gesetzt werden solle. welche Veränderung nach des Hn Lohners und Werckmeisters meinung etwa 250. fl Kosten werden. Erkant Vor die dreÿ geheime stuben verwießen.
(f° 6-v) Mittwochs den 4. Februarÿ 1750. – Opera auf der Tucherstub
In der Tucherstub ist wegen gesuchter Veränderung Zu Behuff der Opera auf der Tucherstub nochmaliger Augenschein eingenommen, und wieder wie Supra fol. 2.-b Erkannt worden.
Les Drapiers louent deux caves vers la rue des Drapiers au brasseur Jean Sigismond Schlehenacker.
1751 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 218-v
E.E. Zunfft der Tucher zunfft meister H. Johann Jacob Deimel controlleur des hiesigen Umgeldhaußes
in gegensein H. Johann Sigmund Schlehenacker des biersieders
entlehnt, die auff besagter Zunfft befindliche beede keller an der Tucherstubgaß, auff 18 nacheinander folgenden jahren von letztverwichenen weÿnahten, um einen jährlichen Zinß nemlich 26 gulden
Le Drapiers louent des caveaux au marchand Jean Guillaume Bruder pour ses marchandises
1751 (29.4.), Chambre des Contrats, vol. 625 f° 217-v
E.E. Zunfft der Tucher zunfft meister H. Johann Jacob Deimel controlleur des hiesigen Umgeldhaußes
in gegensein H. Johann Wilhelm Bruder des handelsmanns
entlehnt, zweÿ auff besagter Zunfft befindliche waaren gewölber, auff 18 nacheinander folgenden jahren von letztverwichenen weÿnahten – um einen jährlichen Zinß nemlich 33 gulden
Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790, f° 118
Nouveau bail aux comédiens français pour dix-huit ans
1752 (6.5.), Chambre des Contrats, vol. 626 f° 219
innahmen E.E. Zunfft dem Tucher H. Johann Friedrich Neubeck rathh. und dermaligen Zunfft meisters H. Johann Dietrich alter rathh.
in gegensein Johann Georg Brehmer des jüngern schreiners
entlehnt, das hauß auff besagter Zunfft im hoff am bronnen – auff 18 nacheinander folgenden jahren auff letzt abgweichenen Michaelis anfangend, um einen jährlichen Zinß nemlich 50 gulden
La tribu fait saisir des effets mobiliers et des décorations de théâtre pour recouvrer les 150 livres de loyer échus. Elle loue à Schuch la scène et l’échoppe de cafetier pour un an moyennant 1 240 livres tournois.
1752, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
Saisie, gemachte auf die durch die Operisten zuruck gelaßen an Effecten und Außzierungen des Theatri, wird von denen herren Schöffen gutgeheißen.
Verlehnung des Commœdien haußes
(f° 123) Mittwoch den 28.ten Junÿ 1752 – Ihro Weißheit der Herr XV.er Kiehn, Oberherr dieser Ehrsahmen Zunfft tragt denen herren Schöffen vor, wie daß Herr Rathherr Neubeck der Zeit Zunfftmeister auf den beÿ Ihme eingeholten Rath, beÿ ihro Gnaden dem regierenden Herrn Ammeÿster eine Saisie legen laßen auf die in der Zunft Comoedien hauß Zuruckgebliebene Effecten und Außzierungen des Theatri, wegen des ruckständigen Zinßes derer 150 lb Welche biß den 23.ten Martÿ jüngst verfallen sind, damit aber der Zunfft deßwegen kein nachtheil erwachßen möge, so ist auf Erkanndnus ihro Gnaden des regierenden herrn Ammeisters vom 10.ten dießes Monaths durch deßen Greffier den 15.ten hujus ein ordentlich Inventarium darüber aufgerichtet worden, wovon eine Copeÿ beÿ dießem Protocoll anliegt, Wann nun dieße Vorsorge für der Zunfft Interesse ohne vorwißen derer übrigen herren Schöffen vorgenommen worden, indeme ein Aufschub Gefahr zu besorgen geweßen wäre, so Wollte ihro Weißheit anjetzo die Herren Schöffen benachrichtigen, von dem was durch den Herren Zunftmeister Zu der Zunfft besten versorget worden, beÿfügend was ihn beträffe Er des Herrn Zunfftmeisters Veranstaltungen und Verrichtungen dießer Sache wegen vollkommen gut heiße. Erkannd daß die gemachte Saisie und das darüber dressirte Inventarium in allen Stucken behutsam begehret und der Ordnung gemäß aufgerichtet mithin für die Zunfft fürträglich und nutzlich seÿe, deswegen dem herrn Zunfftmeister für seine bemühung danck abzustatten seÿe.
Darauf fuhre ihro Weisheit herr XV.er Oberherr fort, und beditte denen herren Schöffen, wie daß man wieder Gelegenheit hätte, der Zunfft Schaubühne an den bekannten herrn Schuch zu verlehnen, mit welchem Schauspieler Er mit Zuziehung herrn Rathherrn Neubeck alß Zunfft, vorläufig abgeredet wie folgt
daß ihme der Zunfft Commœdien hauß auf ein Jahr lang, vom 25.ten Mertz 1752. anfangend und auf solche Zeit 1753. sich wieder endigend umb Zwölf hundert livres Zinß, davon (f° 124) monathlich Ein hundert livres sollen abgeführet werden. Ferner daß ihm das Buvette auf gleiche Zeit soll eingeraumet werden, umb vierzig acht livres Zinß.
Hiernechst ist gedachter herr Schuch vorgestanden und hat sein begehren und anerbieten, dem H. Oberherren gethan, wiederholet, anbeÿ aber gebetten, die würcklich Verstrichene Zinnße Vor dreÿ Monath in die Künfftighien verfallende einrechnen zu dörffen. Erkannd daß ihm herrn Schuchen der Zunfft Schaubühne und das Caffeesieder gädlein auf ein Jahr lang Verlehnet werden solle, umb zwölff hundert vierzig acht livres Zinß solchen in noch bevorstehenden neun Monathen, jeeden monath einen neunten theil zu bezahlen, deßwegen ihme eine ordentliche Verschreibung in allhießiger Cantzleÿ Contract Stub solle geschloßen werden mit denen nötigen Cautelen und Clausuln, und sind zu dießer Verschreibung abgeordnet worden, herr Rathh. Neubeck als Zunfftmeister, herr Rathh. Horrer.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un n’accordent pas au comédien Joseph Charles Dering l’autorisation de rouvrir le théâtre ni à François Léopold Neffzer de prolonger ses représentations de marionnettes en janvier 1753.
Ils autorisent en juin 1753 Joseph Charles Dering à donner ses représentations à la tribu des Drapiers puis à les prolonger.
1753, Conseillers et XXI (1 R 256)
Joseph Carl Dering der Comœdiant begehrt erlaubnuß noch fernerhin seine Schaubühne eröffnen Zu dörffen und wird mit diesem begehren abgewiesen
Frantz Leopold Neffzer der Marionettenspieler wird mit begehrter erlaubnus und prolongation seine spectacula fernerhin præsentiren Zu dörffen abgewießen
Joseph Carl Dering der Comœdiant wird pto. begehrter erlaubnuß ferner einige præsentationes seiner Comœdien vorstellen zu dörffen abgewießen
Joseph Carl Dering der Comœdiant erhaltet erlaubnuß seine Schauspiele währender meß vorstellen zu dörffen Jedoch unter gewißen Conditionen
(p. 14) Sambstag d. 20.ten January 1753. – Joseph Carl Dering der Comœdiant begehrt erlaubnuß noch fernerhin seine Schaubühne eröffnen Zu dörffen und wird mit diesem begehren abgewiesen
Christman n. Joseph Carl Dering des principalen einer teutschen Commœdianten gesellschafft producirt unterth. Memoriale und bitten umb fernerer erlaubnuß seine Schaubühne eröffnen Zu dörffen und prolongation seine Spectacula fernerhin præsentiren zu dörffen. Erkandt, wird der Implorant, seiner in abgelesener requete enthaltenen motiven ohngeachtet, als welche von Mhh. nicht hinlänglich erachtet worden, umb ihme in seinem gethanenen ansuchen Zu willfahren, mit seinem begehren abgewießen.
Depp. H. Rathh. Brantz, H. Rathh. Degermann
(p. 14) Sambstag d. 20.ten January 1753. – Frantz Leopold Neffzer der Marionettenspieler wird mit begehrter erlaubnus und prolongation seine spectacula fernerhin præsentiren Zu dörffen abgewießen
Christmann n. Frantz Leopold Neffzer des Comedianten und burgers alhier producirt unterthäniges Memoriale und bitten umb fernerer gnädige erlaubnuß und prolongation seine Marionetten Spiele dem publico weißen zu dörffen. Erkandt wird der Implorant seiner in abgeleßenem Memoriale enthaltenen motiven ohngeachtet alß welche Von Men Hrn. nicht hinlanglich erachtet worden, umb ihme seinem gethanenem ansuchen Zu willfahren, mit seinem begehren abgewießen.
Depp. H. Rathh. Reck, H. Rathh. Dorsner
(p. 21-v) Montag den 29. January 1753 – Joseph Carl Dering der Comœdiant wird pto. begehrter erlaubnuß ferner einige præsentationes seiner Comœdien vorstellen zu dörffen abgewießen
Freund n. Joseph Carl Dering des principalen der allhießigen teutschen Comœdianten gesellschafft producirt nochmahliges unterth. Memoriale und bitten pt° gnädiger erlaubnuß einige præsentationes seiner Comœdien dem publico vorstellen zu dörffen. Erkandt, wird der Implorant mit seinem begehren ab: und ane dem den 20. hujus ergangenen bescheids verwießen.
Depp H. Rathh. Meinicken, H. Rathh. Petit
(p. 137) Montag den 25. Juny 1753. – Joseph Carl Dering der Comœdiant erhaltet erlaubnuß seine Schauspiele währender meß vorstellen zu dörffen Jedoch unter gewißen Conditionen
Freund n. Joseph Carl Dering des principalen einer teutschen gesellschafft dieses nahmens producirt unterthäniges Memoriale und bitten mit beÿlag Sub Lit. A pt° gnädiger erlaubnuß seine Schauspiele auff dem E. E. Zunfft der tucher Zugehorigem theatro während dießer Johanni Meß vorstellen zu dörffen. Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener erlaubnuß seine Comœdien und tragœdien auff dem Er. Em. Zunfft der tucher Zugehörigem theatro während gegenwertiger Johanni Meß vorstellen und dem publico præsentiren Zu dörffen Jedoch unter diesem anhang willfahrt, daß so wohl das von den Spectatoribus zu erlegen habende quantum als auch das Jenige welches der Implorant pro gratiosa concessione in das allhiesige findlinghauß und in die französische Comedie Zuerlegen schuldig, durch die Zu diesem endte ernante Herren Deputirte fordersambst regulirt werden solle.
Depp. H. XXI. Haxo H. Rathh. Meinicken.
(p. 145) Sambstag den 14. Julÿ 1753. – Carl Joseph Dering der Comœdiant erhaltet erlaubnuß annoch 14 tag von dato an seine Schauspiele dem publico zu weißen
Freund n. Carl Joseph Dering des principalen der allhiesigen teutschen Schauspielen gesellschafft producirt unterthäniges Memoriale und bitten dahin gehend E. G. geruheten ihme die vergönte Zeith währender Johanni Meß seine Schauspiele dem publico Zu weißen, annoch weilen die Meß dermahlen verstrichen, auff dreÿ oder vier Wochen gnädig zu prolongiren.
Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener prolongation Jedoch unter unserer erkandtnuß vom 25.ten Junÿ Jüngst beÿgesetzten Conditionen dergestalten Willfahrt, daß ihme hiemit erlaubet seÿn solle seine Schauspiele annoch Vierzehen täge lang von dato an gerechnet Zu eröffnen und dem publico Zu weißen.
Depp. H. XXI. Haxo H. Rathh. Meinicken.
Le prévôt de la tribu informe le 5 avril les échevins que le Magistrat souhaite louer le théâtre pour le mettre à disposition des comédiens français suivant un accord passé entre le ministre et le préteur royal. Un bail a été passé en 1745 avec les comédiens français moyennant un loyer annuel de 1000 livres tournois, en 1748 moyennant 1200 livres. Il n’a pas été possible de tirer un revenu notable pendant presque trois ans. Le loyer de 600 livres tournois serait assorti de diverses clauses (résiliation, droit d’engager un limonadier, surveillance par l’huissier). Les décorations saisies qui ne font pas partie du bail seront vendues aux enchères. Les chambres secrètes offrent un loyer de 500 livres tournois que l’assemblée accepte le 7 mai.
1755, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 131-v) Sambstag den 5. Aprilis 1755 – Comödienhauß soll verlehnt werden an die Stadt – Decorationen die saisirte im Comoedien hauß betr.
Sis. Tis. der hochgebietende H. Oberh. dießer E. Zunfft trägt den versammelten Herren Schöffen vor demnach von Seithen Hochl. Magistrats ihm angemuthet worden, demselben dießer E. Zunfft Schaubüne Zu verlehnen, damit man von seithen hochgedachten Magistrats solche den frantzößischen Commœdianten ohne Entgelt einraumen könne, krafft einer durch ihro Excellentz Herren Prætorem regium mit den königlichen Ministren verabredeten Übereinkommung, und aber die 3 geheimen Stuben J. G. die Herren Ammeister Richshoffer und Faust bevollmächtiget hätten die deßhalben mit dießer E. Zunfft zu treffende Lehnung in Richtigkeit zu bringen. So habe Er die Herren Schöffen versammlen laßen ihre Meÿnung darüber zu vernehmen, aber vorläufig errinneren wollen, ob man schon Anno 1745 mit den frantzößischen commœdianten ein Lehnung vor 1000 lt. Zinß getroffen und solche Anno 1748 gegen jährlichen Erlag von 1200 lt. auf 3 jahr verlängert hätte ingleichem die Operisten auf eben dießen Fuß Zu Zahlen einige Monath fortgefahren seyen, so hätte man doch nachgehends beÿnahe dreÿ Jahr lang keine oder gar wennige Nutzungen aus gedachtem Hauß Ziehen können, wegen verschiedener durch die Generalitæt erregten Hindernüßen die vielleicht beharrlich könnten [f° 132 v] erneuert werden wofern man dermahlen den ehemaligen Zinß nicht verminderte um Zu einem annemlichen Schluß Zu gelangen alßo die von Edel gedachten Herren Deputirten annerbotten 600 lt. annahme.
Doch müßte der bestand unter nachfolgenden bedingungen getroffen werden, daß nemblich 1° die Lehnung anderst nicht dann nach einer halbjährigen aufkündigung aufgehoben werden könne, 2° Was vor Veränderungen wehrend des bestands in dem zu verlehnenden Commœdien hauß vorgenommen würden, dieße sollen nicht Zu lasten und Unkosten der Zunfft gemacht: sondern selbiges beÿ Endigung der Lehnung in den nembl. Stand wie es beÿ dem Antritt gefunden wird gestellet werden, zu welchem Ende ein ordentlicher schriftlichen bericht über deßen Zustand aufgerichtet und der Verschreibung angehencket werden solle.
3° behaltet sich E. E. Zunfft vor beÿ jeweiligen Schauspiehlen einen Limonadier nach belieben zu bestellen und demselben das hierzu gewiedmete Gädlein zu verlehnen
4° Und die weilen der Zunfft büttel schuldig ist das Commœdien hauß zu beobachten beÿ Ende jeeder Commœdie zu visitiren wie auch auf Feur und Licht Achtung Zu geben und Zuzuschließen daß demselben vor solche seine mühewaltung wochentlich aber nur Zu Zeiten da Commœdien gespiehlet werden 1. thaler versprochen werde.
Endlich daß dem jeweiligen Herrn Zunfftmeister, dem dießer E. Zunfft Gebäu in besonderer Empfehlung sind, vorbehalten bleibe Zu allen Zeiten nach belieben das Commœdien hauß zu besichtigen und zu besuchen.
Nachdem die herren Schöffen alles wohl erwogen so haben Sie in beschehener Umbfrag einmüthig Erkanndt daß dießer E. Zunfft Commœdien hauß, worunter aber die darinn saisirte decorationen nicht zu verstehen E. löbl. Magistrat unter dem von hochgebietendem H. Oberh. angeführten bedingnüßen, umb einen jährlichen Zinß von Sechs hunder livres tournois Zu verlehnen deßhalben Sie hochweißen H. XV. Oberh. gebetten die Mühe über sich Zu nehmen mit den Hochansehnlichen H. Deputirten die besagte Lehnung zu errichten, alles zu genehmigen versprechend.
(f° 133-v) Eodem wurde durch Löbl. Collegium der Herren Schöffen beschloßen, daß der Herr Zunfftmeister Vor E. E. großen Rath, den auf die in dem Comoedien hauß Zurückgebliebenen Decorationen und Effecten, darüber der Zunfftbüttel Zum gardien gesetzet ist, gelegten arrest presequire um Zur Zahlung der dießer Ehrsahmen Zunfft rückständigen 43 Pfund 5 Schilling Zu gelangen und Zugleich die Verganthung solcher Effecten begehre, damit solche als Herrenlos nicht völlig Zu Grund gehen mögen und von dem Erlöß die Zunfft wegen ihrer Forderung und Unkösten bezahlet und der Überrest beÿ Es. En. Großen Raths Protocollo hinterlegt werde.
(f° 133-v) Mittwoch den 7. Maÿ 1755
Ihro Weißheit der hochgebietende Herr Oberherr trägt den versammelten Herren Schöffen vor, daß zu folg Erkanndnus gnädiger Herren der dreÿ geheimen Stuben von 3.ten hujus sich gemeine Statt Zu nicht mehr denn fünff hundert livres vor den jährlichen Zinß von dieser E: Zunfft Comœdien Saal Verpflichten wolle, mithien wären die Herren Schöffen dermahlen beruffen worden, sich Zu erklären ob man sich von seithen dießer E: Zunfft damit begnügen wolle, nach beschehener Ablesung angezogener Erkanndnus ist in gehaltener Umbfrag einmüthig Erkannd es wolle das Löbliche Collegium der Hh. Schöffen dießer E: Zunfft nicht beharren auf deßen Erkanndnus vom 5.ten Aprilis jüngst, sondern dem Vertrauen gemäß welches hochlöbl. Magistrat zu demselben hat, sich mit dem anerbottenen jährl. Zinß derer fünff hundert livres begnügen, unter den in bedittener Erkanndnus berührten bedingnußen und Claußlen, deßhalben hochgebietendem H. Oberherrn die freye Macht umgestanden und übertragen worden, die mit gemeiner Stadt zu treffende Lehnung zu schließen und zu unterschreiben.
Zufolg Erkanndnus des hochgebietenden Herrn Oberherrn und der Herren Schöffen E: E: Zunfft büttel als Gardien der durch dieße E: Zunfft pt° außständigen Zinßes saisirten Decorationen und Effecten weder dem Entreprenneur des Comoedien Saals auch sonsten jemand gestatten sich derselben in welchen Weeg es wäre, Zu bedienen (…)
Les comédiens allemands Joseph Brunian, Christophe Bilger et François Joseph Sebastian passent une obligation au profit de l’orfèvre Gustave Samuel Brenner après que le directeur des spectacles de la ville leur a cédé pour trois mois le petit théatre (c’est-à-dire le théâtre des Drapiers, voir ci-dessous)
1756 (9.8.), Not. Humbourg (6 E 41, 96)
Obligation – furent presens les Sr Joseph Brunian, Christophe Bilger et François Joseph Sebastian Commediens de la Commedie allemande de Cette ville, Lesquels ont volontairement reconnu et Confessé devoir bien et légitimement et ce solidairement l’un pour l’autre et un des trois pour le tout (…)
au Sr Gustave Samuel Brenner orfèvre bourgeois de Cette ville présent et acceptant la somme de 750 livres tournois (…)
fut aussi présent le Sr Charles Froment, directeur de tous les spectacles de Cette ville Lequel a dit qu’il avait cy devant cédé pour le terme de trois mois Le petit théatre de Cette ville auxd. Sr Brunian et Compagnie moyennant le quart du produit des représentations et que * leur accord de nouveau le droit de Continuer leurs représentations pendant trois autres mois à compter du mercredy prochain moyennant la somme de 50 livres par mois et à Condition que le petit theâtre sera fermé les Jours d’abonnement suspendu au grand Theâtre et a Reconnu avoir tout présentement a vû dud notaire et des temoins touché et reçu desd. Sr Brunian Bilger et Sebastian lad° somme de 750 livres
le 19 septembre 1756 – furent presens les Sr Joseph Brunian, Christophe Bilger et François Joseph Sebastian Commediens de la Commedie allemande de Cette ville d’une part &
le Sr Charles Froment, Directeur de tous les spectacles de Cette ville, Le Sr Jean Daniel Riss, Marchand Bourgeois de cette ville au nom su Dr Jacques Riss son frere aussi Marchand Bourgeois de cette ville, Et le St Jean Frédéric Roggenbach Chambre de la Recette au Bureau de la Distribution des Billets d’Entrée de la Commédie allemande d’autre part,
Lesquelles parties sont convenues de ce qui suit
Sçavoir, Led. Sr Froment ayant cédé auxdits Sr Brunian, Biler et Sebastian le petit Theatre de cette ville pour y faire leurs Représentations pendant trois mois à compter du Mercredy onz° aoust dernier il a reçu par avance une somme de 750 livres pour un mois et demy faisant la moitié de ce terme Et s’est reservé de prendre pour l’autre mois et demy ou pareille somme de 750 livres ou le quart net du produit de toutes leurs Représentations sans être obligé de contribuer à aucun frais ainsi que le tout est stipulé par acte passé devant le notaire soussigné qui en a minute le neuf dudit mois d’aoust dernier, En conséquence de quoi led . St Froment a opté et choisi la somme de 750 livres payable d’avance pour le mois et demy qui echerrra le onz° novembre prochain
Accord préalable entre les susdits comédiens
1756 (26.4.), Not. Goll (J. Frédéric, 6 E 41, 578) n° 47
seind persönlich erschienen Herr Johann Joseph Brunian, Director des Hochfürstl. Hohenlohischen Hoff Comoedianten ane einem
So dann Herr Notarius Johann Christoph Bilger und herr Frantz Joseph Sebastian, beede burger allhier andern theils,
Zeigten an, daß sie nachstehenden Accord mit einander Wohlbedächtlich mit einander abgeredt und beschloßen haben, wie folgt
Erstlichen Verbindet sich beÿde Partheÿen und Zuvor Er H. Brunian Schau: und trauerspiele, Herr Notarius Bilger und hr. Sebastian, aber Pantominische Vorstellungen in allhießiger Stadt Straßburg und Künfftige Herbst Meß Zu Franckfurth mit einander Gemeinschaftlich auffzuführen und zu præsentiren, Jedoch mit dieser Condition, Weilen die Cösten Zu einer Pantomim Viel Considerabler als Zu Jenem, daß H. Brunian schuldig und gehalten seÿe, wenn es erforderlich Wäre, Sechß biß Acht Commoedien gegen einer Pantomimischen Vorstellung, ohne wiedrigen einwenden auffzuführen.
Zweÿtens, wurde abgeredt und Verglichen, daß das beÿ jedesmahliger Vorstellung der Comoedien und Pantomimen eingehende Geldt nach abzug der Theater Cösten, Zwischen beÿden Parthen Zur helffte theilbar seÿn solle.
Drittens solle Herr Brunian vor sich und seine Gesellschafft wochentlich 20 Thaler herrn Notario Bilger und herrn Sebastian baer, vor sich und Ihre beÿ sich habenden Compagnie wochentlich zehen thaler Reichßgeldt Zur Besoldung aus der gemeiner ohnvertheilten Einnahm gereicht werden.
Viertens, wurde beschloßen, daß die Reÿß unkosten von Straßburg nach Franckfurth Von Jeeder Partheÿ Zur helffte bestritten werden sollen
Fünfftens offeriren herr Notarius Bilger und Herr Sebastian die Gesellschafft Herrn Brunians Von Mannheim nach Straßburg auff sein Herrn Brunians Cösten Zulieffern, auch die Schulden so Er Hr. Brunian Zu Mannheim hin und wieder Zubezahlen hat, welche sich aber nach H. Brunians Außsag höher nicht als auff 100 thaler belaufen sollen, allda abzutragen, jedoch mit dieser expressen Condition, daß Er Herr Notarius Bilger und Hr Sebastian berechtiget seÿn, den gethanen Vorschuß, sowohl der Reÿß Costen als auch der bezalten Schulden wieder aus sein Herrn Brunians Helfte, so ihme ane der jeweiligen Einnahm Zuständig ist, und Zwar jeedes mahl auch nur Zur helffte ane seiner Einnahm Zum Voraus hienweg zu nehmen, biß dieselbe wegen denen Völligen Reÿß Costen und bezahlten Schulden hienwiederumb gäntzlichen bezalt und befriedigt seÿn werden.
deßen allen Zu wahren Urkunde und Zeugnuß (…) Straßburg d. 26.ten Aprilis Anno 1756
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Joseph Brunian, directeur d’une troupe de comédiens allemands, et son associé François Joseph Sebastian à faire leurs représentations au petit théâtre qui appartient à la tribu des Drapiers.
1756, Conseillers et XXI (1 R 239)
(p. 81) Montag den 3.ten May 1756. – Johann Joseph Bruniam der Directeur Einer deutschen Comœdianten gesellschaft und deßen associé Frantz Joseph Sebastian erhalten erlaubnuß ihre Schauspiele biß auff anderwärtige Verordnung dem publico alhier zu weißen
Freund nôe. Sr. Johann Joseph Bruniam des Directeurs Einer teutschen Comœdianten gesellschaft und deßen associé Frantz Joseph Sebastian des hiesigen Burgers producirt unterth. Memoriale und bitten mit beÿl. Sub Lit. A pt° gnädiger erlaubnuß seine Schauspiele auff dem E. E. Zunfft der Tucher Zugehorigem Kleinen theatro auff führen und dem publico vorstellen Zu dörffen. Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener erlaubnus biß auff anderwärtige Verordnung willfahrt.
Depp. H. Rathh. Groß H. Rathh. Gangolff
Le conseil des Drapiers fait construire une nouvelle salle des échevins à l’emplacement de l’atelier de l’huissier. Samuel Werner, directeur du bâtiment, en dresse le plan. L’assemblée ratifie le devis en donnant des recommandations pour limiter les frais. Deux capitaux qui s’élèvent à 1500 livres couvriront les frais. La tribu des Drapiers passe un accord avec celle des Tanneurs au sujet des croisées, des volets et du mur mitoyen.
1757, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 139-v) Dienstags den 22.ten febr: 1757 – (Schöffen Stub soll eine neu gebauen werden)
haben I. G. der Hochgebietende Herr Ammeister Kien Oberherr dießer E: Zunfft nebst den übrigen herren Schöffen einmüthig beschloßen eine neue Schöffen Stub an den Platz über des buttels Werckstatt Zu bauen. Zu dem End wurden Zween riß vorgelegt, die dann durch die hiesige geschwohrene Werckmeister Zu untersuchen, und um das nötige Zu besorgen haben J. W. H. XV. Dietrich die Mühe über sich nehmen wollen, deme H. Rathh. Neubeck und H. Lt. Beguin beÿ gefellet worden die Aufsicht über den aufzuführenden Bau zu tragen.
(p. 140) Donnerstags den 21.ten Aprilis 1757 – (deren Plan wird vorgelegt und die Mittel den Bau außzuführen überlegt)
Auf den von T. herren Rathh. Neubeck Vorgelegten, durch herrn Werner der Stadt Bau Directorem Verfertigten Plan, des nach der Erkanndnus vom 22.ten febr. jüngst aufzuführenden Gebäuds darein eine Schöffen Stub zu setzen, haben I. G. der Hr. Oberherr und die herren Schöffen, nach genommener Einsicht und Durchgehung deßelben, solchen durchaus genehmigt, hiernechst beschloßen, S. T. H. XXI.er Haxo Oberherrn und die herren Schöffen E. E. Zunfft der Gerber Zu sprechen, um die Erlaubnus und Vergünstigung Zweÿ Creutzstöck in die Maur gegen ihrem hoff setzen zu dörffen.
Darauf wurde die von ermeldtem Herrn Werner aufgesetzte Verzeichnus der dazu erforderlichen Maurer Zimmer Schreiner Schloßer und Glaßer Arbeit vorgeleßen, und vor beliebig angenommen, mit der bescheidenheit, wofern die alte Fundamenter die darauf zu setzende neue Mauren nicht tragen könnten, daß der Übernehmer solche wie es die Nothdurfft erheischen wird, ohngeachtet es nicht in solcher Verzeichnus enthalten, mit der andern Arbeit werde zu machen haben, nebst den Zweÿ obgedachten Creutzstöcken, Rahmen und Fenstern die wie die andere Zu beschlagen, dazu auch Zu vergrembßen seÿn werden. hiernechst solle anstatt der mit eißen zu beschlagenden thännenen thür an die Schöffen Stub, eine eichene mit Mößingen beschlägen gemacht werden, übrigens dörffte der Übernehmer nicht sorgen vor die dreÿ zu setzende eißerne Öffen, Zumalen die herren Bau Inspectores dieser E. Zunfft solche Sorge tragen wollen. Demnach habe der hochgebietende H. Ammesister und Oberherr, wie nicht weniger die übrige herren herren Schöffen J. W. herrn XV.er Dieterich und H. Rathh. Neubeck angesprochen und gebetten nebst H. Actuario Beguin ferner zu verfügen, damit benambßte Arbeit nach dem durch ged. [f° 140.-v] H. Werner gemachten, auf den Fuß wie Löbl. Statt Strßbg ihre Baukosten bezahlt eingerichteten Überschlag der Kösten, einem geschickten Meister vorläufig verdingt werde, überhaupt.
Um aber dieße zu Verdingende Arbeiten Zu bezahlen, so wurde die Vorsehung gethan, daß dießer E. Zunfft auff Hoffmännin der Seiffensiederin stehen habende 1000 fl. und auf H. Rothhan dem tuchscherer stehen habende 500 fl. alßo beede 1500 fl. außmachende Capitalien einzuziehen oder zu cediren seÿn, wozu hochedelged. H. XV.er Dietrich und H. Rathh. Neubeck die Vollmacht gegeben wird.
(f° 140-v Samstags den 7. May 1757 – (Revers gegen der Gerberzunfft puncto der Fenster in die gemeinschaftl. Mauer eod. der Verding wird gutgeheißen)
Auf die von E. E. Zunft der Gerber Löbl. Schöffen Collegii gefaßte Resolution vom 28.ten Aprilis jüngst, wurde nach deren Ableßung beschloßen, nachfolgenden Revers auß Zustellen und solchen durch S. T. den H. Oberherrn, H. XV. Dietrich, den sitzenden H. Rahh. und H. Zunfftmeister unterschreiben zu laßen ([in margine:] NB. es ist den 22.ten Aug. 1758 erkandt worden, diese Resol: in der Hh. Schöffen Prot: copialiter einzuverleiben, das original ist Zu den Beilag der Zunft Rechnung den 1757 gebunden)
folgt nun erstgemeldter Revers
Wir unterschriebene der Zeit Oberherr und Vorgesetzte E. E. Zunft der Tucher, im Nahmen derselben samtlichen herren Schöffen hierzu bevollmächtiget, bekennen hiermit, daß weder von uns, noch unßeren Nachkommen, die zweÿ mit Läden Zu versehende Creutzstöck und ein zu verkrembßendes Fenster, um deren durchbrechung wir den 28.ten Aprilis jüngst E. Löbl. Collegium der Herren Schöffen E. E. Zunft der Gerber haben aufprechen laßen, damit solche das Gebäude welches wir an den zwischen unserer und ihrer Zunfft Stube gemeinschaftlichen Maur aufbauen zu laßen willens desto bequemer und annehmlicher machen mögen, niemalen anders als eine aus nachbarlicher freundschafft und Zugelaßene Vergönstigung nicht länger als es E. E. Zunft der Gerber belieben solte, währen, mithin derselben Zu allen Zeiten unbenommen seÿn solle, dieße dreÿ in ihre Maur Zustehen kommende Fenster nach deren Herren Vorsteher belieben als ihrem rechtmäßigen Eigenthum Zu verbauen, im übrigen verbindet sich E. E. Zunft der Tucher, wann durch deren jetziges bauen die gemeinschaftliche Maur solte beschädiget werden, solchen Schaden auf ihre alleinige Unkosten Zu Verguthen, auf das künftige aber bleibt es beÿ den gemeinen baurechten. Deßen Zu Zeugnus haben wir uns mit Zuziehung unßers Zunftschreibers hier eigenhändig unterschrieben. Straßburg den 7.den Maÿ 1757.
NB. ist sogleich unterschrieben worden
Dato wurde der zwischen S. T. herrn XV.er Dietrich und herrn Rathh. Neubeck mit Mr. Götz dem Maurer und Steinhauer den 2.ten hujus getroffene Verding Vorgewießen und durchaus genehmigt.
(f° 143) Donnerstag den 28. Aprilis 1757 – (einige nutzl. bauuncosten nachbefohlen.)
S. T. Herr Rathh. Neubeck erschiene in der an heut auf freundl. Ansinnen des hochlöbl. Collegii der Hh. Schöffen E. E. Zunft der Tucher angestelten Versammlung, und eröfnete dießem hochlöbl. Collegio die als H. Deputatus von daher auf sich habende Commission Näml. es wäre E. E. Zft d. Tucher hochlöbl. Schöffen Collegio des Vorhabens, dero an dem Hoff dieser E: Zunft gelegenes hintergebäu, woran die Mauer zwischen beeden Ehrsamen Zünften gemeinschaftl. abbrechen, und vom Grund neu aufbauen Zu laßen. Indem nun, dem gemachten Riß nach, eben auf dießer Seite eine neue* Schöffen Stub gemacht werden solte, und darum ihnen sehr zuträg. und anständig wäre, wann dieses hochlöbl. Collegium aus nachbar. freundschaft ohnnachtheilig vergönnen würde, in der neu zu erbauen vorhabenden Schöffen Stube in den Hoff dieser E. Zft auszubrechen, und zwei Creutzstöck ohnverkremst, doch mit Läden, unten aber ein einziges fenster so verkrembst werden solte, machen laßen zu dörfen, unter dem bill. oblato, die gemeinschaftl. Maur mit behörigen blind löchern Zu beiden Seiten, auf ihr der E. Tucher Zft. alleinige kösten aufführen zu laßen, ohne wed. jetzt noch in künftigen Zeiten, deswegen einigen bei: oder Nachtrag zu fordern, und daß solche Vergönnstigung nicht länger als es dieser E. Zunft belieben solte, wehren also derselben auch Zu allen Zeiten unbenomen seyn und bleiben solle, dieße drei in dißortige Maur zu stehen kommende Mauer nach belieben, als ihrem rechtmäßigen Eigenthum wieder zu verbauen, als derentwegen sich das hochlöbl. Collegium genugsam zu reversiren bereit wäre. Er wolte also, im Nahmen seines hochgebietenden H. Oberh. und Hh. mitt Collegen um dieße Erlaubnus und Vergönnstigung die freundl. Ansuchung gethan haben, und dero nachbarschaftl. resolutum gewärtigen.
Deliberatione facta wurde Erkanndt
daß in sofern ein hochlöbl. Collegium der Hh. Schöffen E. E. Zft der Tucher, sich gegen dieser E. Zft alßo reversiren [f° 144] würde, wie von T. H. Rathh. Neubeck, dem H. Deputato vorgetragen worden, und ihnen gefällig seÿn wolte, sich annoch weiters zu verbinden, die Maur, nur so weit dero Gebäu gehet, so oft selbige beschädigt werden solte, allemal auf ihre alleinige Kosten repariren zu laßen, und beständig zu unterhalten, solcher Revers auch würckl. anhero übersannt seÿn wird, als dann in die gesuchte Erlaubnus und Vergönnstigung zu willfahren seÿn, auch solcher was würckl. hiemit vergönnt, und zugelaßen seyn solle.
Urkundl. deßen Ihro Weisheit der hochgebietende dieser E. Zft. H. Oberh. der sitzende H. Rathh. und der herrn Zftmr. beneben dem Zft Not° sich hier zu End eigenhändig unterschrieben haben. Sub Dato ut supra
Ist unterschrieben, Haxo als Oberherr mit paraphe, Christiani als Zunft meister mit Handzug, J. C. Fické, Nots. mit handzug
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent en novembre 1763 Louis Ludwig, directeur d’une troupe de comédiens allemands, à donner des représentations (dans un lieu non mentionné). Le même obtient une autorisation pendant la foire de Noël au poêle des Drapiers.
1763, Conseillers et XXI (1 R 246)
(p. 249) Montags den 28. 9.bris 1763 – Joh. Ludwig Ludwigs der hießige burger und Directeur einer teutschen Comedianten gesellschafft wird p° gebettener Erlaubnus allhier spielen Zu dörffen, vordersambst dahin angewießen, Zu bescheinen daß H. Marechal de Contades nichts darwieder einzuwenden, er auch mit dem Directeur der frantzösischen Comedie sich abgefunden habe.
Claus pro Freund ne. Johann Ludwig Ludwigs des hießigen burgers und Directeur einer teutschen Comedianten gesellschafft prod. unterth. memoriale und bitten umb gnädige Erlaubnus alhier Spielen zu dörffen.
H. Syndicus Regius erwehnte, er habe anfänglich vermeinet, es seÿe nur umb ein marionetten Spiel halten Zu dörffen, da er aber vernehme, daß es umb eine teutsche Comedie spielen Zu dörffen, die frage ist, so glaube er daß Implorant mit seinem begehren abzuweißen. Diesemnach wurde vermittelst gehaltener umbfrag per Majora Erkandt, würde Implorant sich vordersambst mit dem Directeur der frantzösischen Comedie abgefunden Zugleich auch beschienen haben, daß H. Marechal de Contades desfals nichts einzuwenden habe, so solle als dann auff deßen wieder anruffen das fernere verfügt werden.
Deppi. H. Rathh. Ulrich H. Rathh. Trombert.
(p. 278) Sambstags den 24.sten Xbris 1763. – H. Joh. Ludwig Ludwig der Director einer teutschen Comedianten gesellschafft erhält erlaubnus während bevorstehender Meß Zeith seine schaubühne auf E. E. Zunfft der tucher alhier öffnen zu dörffen.
Claus pro Freund ne. Johann Ludwig Ludwigs des Directoris einer teutschen Comedianten gesellschafft prod. unterth. Memoriale und bitten sambt beÿl. Sub litera A p° gnädige erlaubnuß alhier spielen zu dörffen.
H. Syndicus Regius meldete, des Imploranten begehren leide nun Keinen weiteren anstand, glaubt also daß ihme während bevorstehender Meß Zeith alhier spielen Zu können Zu erlauben.
Diesemnach wurde auff Hohen anspruch Ihro Excellentz des H. Prætoris Regii von Gayot und des auff dem oberen banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Bock vermittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener Erlaubnuß während bevorstehender Meß Zeith alle sonn: Montäg, Mittwoch und Freytäg, worunter auch der Schwörtag begriffen, seine Schaubühne auff E. E. Zunfft der tucher öffnen zu können wilfahrt.
Deppi. H. Rathh. Ulrich H. Rathh. Trombert.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Jean Martin Lepper, directeur d’une troupe de comédiens allemands, à donner des représentations au poêle des Drapiers en juin et en novembre 1768 puis en janvier 1769.
(p. 154) Montag den 27.ten Junÿ 1768 – Christoph Riesam der teutsche Comœdiant erhält erlaubnus währender Meß Zeith seine schaubühne öffnen Zu können gegen erlag 3. lb d. in das Allmosen.
Claus Senior ne. Christoph Riesam des teutschen Comedianten prod. unterth. Memoriale und bitten samt beÿl. sub Litis. A et B Handelt Innhalts.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii wurde auff gleichmäßigen hohen anspruch des H. Prætoris Regii von Gayot und des auff dem oberen banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Gail vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener Erlaubnuß währender Meß Zeith auff E. E. Zunfft der Tucher Kleinen theatro alhie seine Schaubühne alhier öffnen zu können jedoch mit dem anhang wilfahrt, daß derselbe vor sothane Erlaubnus dreÿ pfund d. in allhießiges allmoßen erlege, und während seinem auffenthalt alhier sich nebst denen beÿ sich habenden ehrbarlich auff führen, auch nichts ungeziemendes und anstößiges vorstelle, sondern in allen stücken der Policeÿ ordnung gemäß sich verhalte.
Deppi. H. Rathh. Kipß H. Rathh. Müller.
(p. 174) Montag den 11.ten July 1768. – Christoph Riesam erhält fernere erlaubnus seine schaubühne annoch 14 tag lang öffnen zu dörffen
Claus Senior ne. Christoph Riesam des teutsches Comedianten, weilen Implorant wegen eingefallene Hoher trauer auff das Hinscheiden Unßer allergnägigsten Königin, seine schaubühne nicht hat öffnen zu können, als bitte er unterthänig wegen seitdem gehabten großen Kösten ihme die gnädig gegönnte erlaubnus auff vierzehen täg zu extendiren.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii und gleichmäßigem hohen anspruch des H. Prætoris Regii von Gayot und des auff dem oberen banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Gail wurde vermittelst gehaltener Umbfrag unanimiter Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener erlaubnus während annoch vierzehen tagen seine schaubühne alhier öffnen zu können unter vorherigen bedingnußen wilfahrt.
Deppi. H. Rathhh. Kips H. Rathh. Müller.
1768, Protocole de la tribu des Conseillers et XXI (1 R 251)
Joh: Martin Lepper der Director einer teutschen Comedianten gesellschafft erhält erlaubnus biß nach geendigter weÿhenacht Meß seine schaubühne alhier öffnen Zu dörffen
Christoph Riesam der teutsche Comœdiant erhält erlaubnus währender Meß Zeith seine schaubühne öffnen Zu können
(p. 217) Sambstag den 5. Novembris 1768. – Joh: Martin Lepper der Director einer teutschen Comedianten gesellschafft erhält erlaubnus biß nach geendigter weÿhenacht Meß seine schaubühne alhier öffnen Zu dörffen, gegen erlag 6 lb. in das Allmoßen.
Claus senior ne. Joh: Martin Lepper des Directoris der alhier anwesenden teutschen Comedianten gesellschafft producirt unterth. Memoriale und bitten samt beÿl. lit A. und 2. attestaten handelt Innhalts.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii und gleichmäßigen hohen anspruch des H. Prætoris Regii von Gayot und des auff dem oberen banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Gail vermittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, wird dem Imploranten erlaubt, seiner schaubühne biß zu end bevorstehender Weÿhenacht Meß auff E. E. Zunfft der Tucher alhier an Sonn: und feÿertägen, wie auch Montag, Mittwoch und Freÿtag, wie nicht weniger auf künfftigen Schwörtag öffnen Zu können, jedoch mit dem anhang, daß er sechs pfund d. in alhießiges Allmoßen erlegen und während seinem auffenthalt alhier sich nebst denseinigen ehrbar und bescheiden verhalte.
Deppi. H. Rathh. Mogg. H. Rathh. Erhart.
Le conseil des Drapiers consent un nouveau bail à Jean Sigismond Schlehenacker s’il prend en charge la modification des portes.
Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790, f° 118
(f° 151) Freÿtags den 2.ten Xbris 1768 – Eodem Wurde Erkanndt, daß H. Sigmund Schlehenacker eine anderwärtige achtzehenjährige Lehnung über beede Zunfft Keller ertheilt werden solle, wann derselbe die Unkosten der Veränderung der Kellerthüren auf sich selbst leiden und bezalen wird, um solche Lehnung nach dem Vorigen Zinß derer 13 Pfund Pfenning, Jährlich auf den 30.ten Junÿ Zalbar Zu Verschreiben werden H. Rathh. Strohmeyer und H. Rathh. Schreiber abgeordnet
1769, Conseillers et XXI (1 R 252)
Joh: Martin Leppert der Director einer teutschen Comedianten gesellschafft, erhält fernere erlaubnus seine schaubühne biß an dem Faßnacht dienstag öffnen Zu können.
N. Sebastiani der Directeur der Chur Fürstl. Hoff Comedianten erhält erlaubnus während den Junio, Julio et Augusto seine schaubühne alhier öffnen Zu dörffen<
(p. 3) Sambstag den 14. January 1769 – Joh: Martin Leppert der Director einer teutschen Comedianten gesellschafft, erhält fernere erlaubnus seine schaubühne biß an dem Faßnacht dienstag öffnen Zu können.
Claus Senior ne. Johann Martin Leppert des Directoris der allhier anwesenden teutschen Comedianten gesellschafft producirt E. Gnaden Erlaubnuß vom 5.ten Novembris jüngst bezieherung* darauff und bitt unterth. dem Imploranten annoch auf vier wochen seine schaubühne öffnen Zu dörffen gnädig zu wilfahren.
Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii wurde auf gleichmäßigen anspruch des auff dem oberen banck vorsitzenden H. Stättmeisters von Oberkirch vermittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, wird dem Imploranten erlaubt, seine schaubühne biß und mit einbegriff dienstags nach Faßnacht öffnen Zu dörffen wilfahrt.
Deppi. H. Rathh. Reichard H. Rathh. Nadal.
Les Conseillers et les Vingt-et-Un autorisent Sebastiani, directeur d’une troupe de comédiens de l’Electeur, à donner des représentations au poêle des Drapiers
1769, Conseillers et XXI (1 R 252)
(p. 59) Sambstags den 15. Aprilis 1769 – N. Sebastiani der Directeur der Chur Fürstl. Hoff Comedianten erhält erlaubnus während den Junio, Julio et Augusto seine schaubühne alhier öffnen Zu dörffen gegen erlag 6 lb d. in das Allmoßen.
Claus Senior ne. der Chur Fürst. Pfältzischen Hoff Comedianten unter der direction H. Sebastiani prod. unterth. Memoriale und bitten puncto ut intus. Nach angehörtem voto des H. Syndici Regii wurde vermittelst gehaltener Umbfrag Erkandt, wird dem Imploranten mit gebettener Erlaubnus seine schaubühne auf E. E. Zunfft der [Garthner dico] Tucher alhier während bevorstehenden Monathen Junÿ, Julÿ et Augusti eröffnen zu können jedoch mit dem anhang wilfahrt, daß derselbe sechs pfund d. in alhießiges Allmoßen erlege, auch während solcher zeith sich nebst den beÿ sich habenden der Policeÿ ordnung gemäß verhalte.
Deppi. H. Rathh. Schweitzer H. Rathh Fleck.
La tribu des Drapiers loue la buvette du théâtre à la cafetière Mangin
1779, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
(f° 165) Dienstags den 3. aug. 1779. – Buvette in Commoedia haus wird verlehnt
Die verwittibte Fr. Mangin, Caffetiere haltet um die Lehnung des Buvettes an und offerirt alle monath wann Commœdie gespielt wird 3 ß davon au bezahlen, sagt anbeÿ daß Sie sich deßelben schon etliche monath da Commœdie gespielt worden, bedient habe.
Nach gehaltener Umbfrag wurde Erkannt. Solle Fr. Mangin vor die zeit da sie sich des Buvettes bedienet der E. Zunft 6 ß bezahlen und Ihro daßelbe vor das fürkünfftige also verlehnt werden daß sie davon wann Commœdie gespielet wird monatlich der Zunft 6 ß Zinß abtrage.
NB. hat die 6 ß erlöst
Le conseil de tribu examine le devis du charpentier Daniel Frédéric Werber pour réparer le théâtre, à savoir remplacer le plancher, l’escalier et la cage d’escalier qui mène aux combles, le mur arrière en pan de bois vers la venelle, construire un nouveau portail vers la rue Sainte-Hélène, moyennant 250 livres. Aucun marché n’est passé avec le maître, le menuisier ou le ferblantier.
1781, Protocole de la tribu des Drapiers (XI 81) Protocoll der HH. Schöffen 1707-1790
Commödien hauses reparations accord
(f° 172-v) Montags den 13. Aug. 1781. – Neml. wegen denen nothwendig vorzunehmenden reparationen des Comœdien Haußes seind die Hh. Schöffen mit Mr Daniel Friedrich Gerber dem Zimmermann auf eingegebenen Devis nach reifer überlegung mit dem selben übereingekommen, Ihme vor nachfolgende Zimmermanns arbeit als
1° das Theater mit einem gantz neuen boden von gehobelten Schifdiehlen zu belegen, auf das Kählgebälck über dem Theater und der tiefe dem Balcken nach von dem hauptgebälck bis unter das Kählgebälck ein boden Zu legen, wozu ihme die alte theater diehlen eingeraumt werden
2° Eine neue thannene Steeg samt Steegenhauß welche auf den dachstuhl fähret zu verfertigen
3° die hintere Riegelwand an dem Schlupf auszubrechen, ane deren Statt eine neue zu verfertigen und fünf eichene durchzüge darunter einzuziehen und
4° Ein neues Thor gegen der Helenen Gaß mit einer Verdopplung und eichenen Leisten, wie das würcklich stehende verfertiget ist, zu machen
Sammenthaft und für alles zu bezahlen die Summ von zwey hundert und fünfzig Gulden, vor welch Summ Er Mr Werber vorbeschriebene arbeiten auch übernehmen und eine solche bis zu End nächstkünftigen Monaths Septembris ordnungs mäßig zu verfertigen und in ohntadelhaften Stand zustellen versprechen. In urkund deßen Er sich mit H. Rathh. Engelmann als Zunftmeister und dem Zunftschreiber in dem darüber gefertigten aufsatz in der Hh. Schöfen Brouillon protocolli nach ableßung unterschriben. seÿnd unterschrieben Daniel Friderich Werber Zimmermeister, Engelmann zunftmeister mit paraphe und Becker Nots und zunftschreiber mit handzug.
NB: mit Maurer, Schreiner, Spengler & seind keine Verdinge gemacht worden.
La tribu des Drapiers loue la salle de la comédie allemande à Etienne Jean Goyen, directeur de la comédie française et à Frédéric Koberwein, directeur de la comédie allemande.
1782 (13.4.), Chambre des Contrats, vol. 656 f° 160
au nom de la tribu des Drapiers et du collège de Mre les échevins d’icelle M. Antoine Augustin Engelmann licencié ez loix conseiller siégeant, M. Joachin François Pierre Dabeind licencié ez loix, M. Johann Georg Rothan et M. Louis Henri Hecht en qualité de maîtres ou zunft meistre actuel de la tribu
Bail à M. le directeur de la comédie française et allemande entr’eux réunis notamment M. Etienne Jean Goyen chargé de la Comédie française tant en son nom qu’en celui de M. Frédéric Koberwein son associé directeur de la comédie allemande
la salle de la comédie allemande avec toutes ses appartenances et dépendances appartenant en propre à la tribu avec toutes ses décorations effectives, de même que la buvette – pour 9 années à commencer à N. Dame de mars passé, moyennant un loyer annuel de 800 livres tournois
94 Z 80 (ex 62 05-06-757) EE Zunft der Tucher verlehnt das, ihr gständige Comoedien hauß auf 9 nacheinander folgenden jahren
an die vereinigten Directeurs des frantzösischen und deutschen Schauspiel Her Goyon und Koberwein
La tribu des Drapiers demande aux Conseillers et aux Vingt-et-Un l’autorisation de louer la salle de comédie (registre abîmé)
1782, Conseillers et XXI (1 R 265)
(p. 55) Montag den 4. Martii 1782.
Osterrieth nomine E. E. Zunfft der Tucher löblich Schöffen Collegii übergibt Unterthäniges Memoriale juncto petito sampt beÿlagen A. B. C. et D. puncto Lehnung deren Comoedien Saals, facta lectione und nach angehörtem voto des Hn General Advocaten Mogg, dahingehend, daß Mein Ghh. zur grüdlichen untersuchung der in dem Memorialei angeführten Motiven und angebrachten alternativen Conclusionen eine deputation niederzusetzen belieben möchten, und da schon [-] eines Schreibens von Besançon die Einrichtung [-] betreffend von Seiten der Herrn XIII. eine [-]staltet worden, so würde dieselbige, als schon [-]urdig, von hiesigem Ort, zu ergäntzen, stehen [-] H. General Advocaten Votum und vermittelst gehaltener Umfrag Erkannt worden, daß die fernere Untersuchung des von E. E. Zunft der Gerber löbl. Schöfen Collegii angebrachten gesuchs, an ein niederzusetzende deputation zu verweißen.
Depp. H. Stettmeister von Dietrich, H. Ammeister Poirot, H. XIII. Brackenhoffer, H. XV. Kien, H. XIII. Türckheim, H. Rathh. Momÿ, H. Rth, Kast.
La tribu des Tanneurs délibère sur un projet de démolir une partie du poêle des Tanneurs et de celui des Drapiers pour aménager une place de marché. Le projet n’a pas de suite.
1782, Protocole de la tribu des Tanneurs (XI 359)
(f° 218) Donnerstag den 11.ten Julii 1782 – Sis Sti Hoch gebietender Herr Oberhaerr proponirte denen anwesenden Herren Schöffen, daß verschiedene Particularen dießer Stadt Ihro Excellenz dem Herrn Prætori Regio ein Memoire unterthänig überricht, Craft deßen dießelbe vorgestellt haben, daß Zum besten des Publici in Demolirung eines gewißen Theils dießer E: Zunft Gebäuds und eines gewißen Theils E: E: Zunft der Tucher Gebäuds ein Marcktplatz in das quadrat aufgerichtet werden könnte, da nun solches Sis Tis Hochgebietenden H. Oberherren von Ihro Excellenz dem H. Prætori Regio communicirt werde, das Locale aber selbsten von Hoch gedachten H. Prætoris Regio und einigen Herren Deputirten so wol dießer E: Zunfft als auch E: E: Zunft der Tucher besichtiget worden ist, als wollten Sis Tis Hochgebietender Herr Oberherr Zwar solches Project neben dem desfalls verfertigten Plan, ohne aber weiter darüber Zu deliberiren, Zu communiciren und desto besser in Zukunft reifere Meßreguln darüber nehmen Zu können, Warauf hin E. Löbl. Collegium derer Herrn Schöffen Erkandt haben, daß da das vorgelegte Memoire Keine eigentliche Traitans noch Propositionen enthält, als solle solches zu künftigem Project erwartet fordern und alsdann ferner darüber deliberitt und alsdann das weitere beste für E: Zunfft besagt werden.
Le maître maçon Fæssler est autorisé au nom de la tribu des Tanneurs à ouvrir deux nouvelles croisées au premier étage du bâtiment sis 21. rue des Drapiers.
1786, Préposés au bâtiment (VII 1422)
(f° 55) Dienstags den 25. Aprilis 1786. – E.E. Zunft der Tucher
Mr Fäßler, der Maurer, noê E.E. Zunft der Tucher, bittet zu erlauben an dero in der Tucherstub Gaß N° 21 gelegenen Behausung N° 21 in dem ersten Stock zween neue Kreutzstöck einsetzen Zu laßen. Erkannt, Willfahrt.
Le maître maçon Fæssler expose les travaux à faire dans la maison adjacente au poêle des Drapiers, à savoir aménager une cuisine où se trouvent un fourneau et une hotte.
1786, Préposés aux feux (Feuerherren, 4 R 91)
(p. 624) Mittwochs den 8.ten Novembris 1786
E E Zunfft der Tucher will in ihren Zunfft gebäud im nebens hauß auf den rez de chaussée eine Kuche mit herd und Camin schoß wohl versehen machen das Rohr an der Feuer maur hinauf von allem holtz entfernt. Erkannt Willfahrt. Mstr. Fäßler
La tribu des Drapiers loue une cave du brasseur Sigismond Schlenacker
1787 (5.3.), Chambre des Contrats, vol. 661 f° 78
H. Johann Friedrich Moßeder medicinæ doctor als sitzender rathherr und H. Claudius Franciscus Xaverius Cuenotte löbl: Stadt Pfenning Thurn secretarius als dermahliger Zunfftmeister E.E. Zunfft der Tucher
an H. Sigmund Schlenacker des bierbrauers
lehnungsweiß, der ehrsamen Zunfft in der Tucherstub gaß gelegener keller – auff 6 nacheinander folgenden jahren von letzt verwichenen weÿhnachten anfangend um einen jährlichen Zinß nemlich 60 gulden
Le Directoire autorise que le théatre de la ci-devant tribu des drapiers, occupé par la société populaire, serve à représenter des pièces patriotiques au profit des indigents
1794, (Biens nationaux, Q 4016)
(Théâtre de la cidevant Tribu des drapiers) Arrêté le onze fructidor l’an 2 de la Republ. une et indivisible
3° Commission, cidevant Tribu des drapiers mise à la disposition de plusieurs citoyens de Strasbourg
Vu la délibération du cormps municipal de la commune de Strasbourg du 6. de ce mois prise sur la pétition de plusieurs citoyens de la même commune aux fins qu’il leur soit accordé le théatre de la cidevant tribu des drapiers pour y donner des représentations de pièces patriotiques au profit des indigens, de leur faire delivrer les décorations qui étoient cidevant au même théatre, lad° délibération portant que le corps municipal fera au Directoire du district de Strasbourg la demande de ce local et des décorations, avec invitation de faire remettre cette ancienne salle de spectacle dans l’état où elle se trouvait avant que la société populaire y fut établie, vû aussi l’avis dud. district du 8 de ce mois
Considérant que les corps administratifs doivent contribuer de tout leur pouvoir à la propagation de la langue française et à relever l’esprit public, Considérant que telles sont les vues des citoyens qui se sont réunis pour demander le théâtre dont s’agit et qu’un autre but qu’il se proposaint de secourir les indigens
Arrêté en S. P. que le théatre de la cidevant Tribu des drapiers sera mis à la disposition des pétitionnaires pour y etablir une sale de spectacle lequel sera remis par la société populaire dans le même etat qu’il se trouvait avant qu’elle s’y établît, et rendre de même par les pétitionnaires qui seront chargés de payer entre les mains de l’agent de la régie nationale le loyer dont ils conviendront avec lui de gré à gré, sinon à dire d’experts, sans que la location puisse empêcher la vente du domaine national dont ledit theatre fait partie, arrêté en outre que toutes les décorations qui se sont trouvés dans ce local a l’époque que la société populaire en a pris possession seront délivrés aux pétitionnaires par les détenteurs
Les administrateurs du département vendent les bâtiments de la ci-devant tribu des Drapiers, décrits selon le rapport des experts commis par les parties, à Henri Lingenhœlin, Joseph Henninger, Frédéric Emrich, Louis Stohé et Jacques Lauth. Depuis sa soumission, Henri Linckenheld a cédé une partie de ses droits aux quatre autres acheteurs.
1797 (22 brumaire 6), Q 1900
(Tribu des Drapiers) Nous Administrateurs du Département du Bas-Rhin, pour et au nom de la République française, et en vertu de la loi du 28 Ventôse an 4, en présence et du consentement du Commissaire du Directoire exécutif, avons, par ces présentes, vendu et délaissé dès maintenant et pour toujours
aux Citoyens Henri Linckenheld, Joseph Henninger cordonnier, Frédéric Emrich menuisier, Louis Stohé et Jacques Lauth tous de Strasbourg, ces quatre derniers cessionnaires dud. Linckenheld pour un cinquième dans le Domaine ci après spécifié suivant acte passé devant les administrateurs du Département du Bas Rhin du 4° jour complémentaire an 4, Enregistré le cinq vendémiaire suivant, à ce présent et acceptant pour eux et leurs héritiers ou ayant cause, le Domaine national dont suit la désignation
Savoir dans la commune de Strasbourg, Le domaine national connu sous le nom de la cidevant Tribu des Drapiers, sis en ladite commune, rue des Drapiers, consistant en un corps de logis, Batimens, Cours, dans laquelle existe une petite salle de spectacle, Ecuries, magasins, appartenances et dépendances & ayant deux entrées dans la rue des Drapiers sous les N° 21 et 21.bis et une autre dans la rue Helene sous le N° 6
Ledit Domaine perméable par une ancienne servitude, contenant en superficie 11.560 pieds quarrés, le tout vieux et délabré, à l’exception du bâtiment auquel on communique par la cour, et qui est construit à neuf ayant 27 pieds de hauteur, réunis au Domaine national en vertu du décret du 24 août 1793 v. s. et évalué conformément à l’article VI de la loi du 28 ventose an 4 par le procès verbal d’estimation du 3 Vendemiaire de l’an cinq, des citoyens Claude Jean Baptiste Conrad & Ingénieur des ponts et chaussées de l’arrondissement de Strasbourg, Expert nommé par le Citoyen Henri Linckenheld par sa soumission du 15 prairial an 4 et François pinot architecte expert nommé par délibération du Département du Bas Rhin du 25. dudit mois de prairial an 4. en revenu net à la somme de 1180 francs et en capital à celle de 21.240 francs
Clauses (…) 3° de supporter conformément à notre délibération du 9 brumaire courant, outre le prix du présent contrat, les frais d’une percée de rue d’après les allignements qui seront approuvés par le Ministre de l’Intérieur
Cette Vente est faite, outre lesdites charges et conditions, moyennant la somme de 21.240 francs
(Rapport d’experts) L’an sixième de la République française une et indivisible le 2 vendémiaire Nous François Pinot architecte expert nommé par délibération du Département du Bas Rhin en date du 25. du mois de prairial 4° an et Claude Jean Baptiste Conrad Ingénieur des Ponts et Chaussées expert nommé par le Cit. Lingenhoel Maçon en conformité de sa soumission du 15 prairial 4° année d’acquérir le Domaine national ci après désigné connu sous le nom de Tribu des Drapiers scis en la commune de Strasbourg rue des Drapiers avec ses dépendances provenant de la ci devant corporation des Drapiers (…) nous avons reconnu savoir
1° Que l’objet soumissionné situé en ladite Commune de Strasbourg Consistant en Batiment et Cours avoit deux Entrées dans la Ruë des Drapiers sous les n° 21 et 21 Bis et une troisième dans la rue Helene sous le n° 6.
2° Qu’à Commencer de la rue des Drapiers, Jusqu’à celle Helene en prenant par la droite, ledit Domaine est attenant à la Cidevant Tribu des Tanneurs ainsi qu’à une Ruelle qui l’en sépare et que la partie supérieure du Mur de Cloture entre les deux Batimens qui donnent sur le Jardinet de ladite Tribu des Tanneurs est mitoyenne.
3° Que l’objet soumissionné donne en partie par son entrée seulement sur la rue Helene et est en partie attenante à l’habitation du Cit. Dambach imprimeur, dont le mur qui sépare le Batiment qui fait face à ladite Ruë de celui sur le derrière est Mitoyen. 4° Que du troisième côté ledit Domaine donne en partie sur un Egout en forme de Ruelle et est attenant vers la Ruë des Drapiers à la Maison N° 20 du cit. Roser Chapelier dont le Mur est Mitoyen.
5° Que led. Domaine qui est perméable par une servitude ancienne, Consiste d’abord en un Batiment donnant sur la Ruë des Drapiers N° 21 Construit en Maçonnerie et couvert en Tuilles Plattes ayant 26 pieds 9 pouces de face sur 36 pieds de profondeur Réduite et 28 pieds de Hauteur contenant au Rez de chaussée un Vestibule une Cuisine une petite et une grande Pièce au premier Etage un Vestibule servant de Cuisine et Trois pièces et enfin au second Etage un Vestibule, une Cuisine et trois pièces,
6° Que derrière ladite Maison il y avoit une petite Cour de 24 pieds de longueur sur 12 pieds de Largeur Réduite.
7° Qu’entre ledit Batiment et la ci devant Tribu des Tanneurs il existoit donnant sur lad. Rue des Drapiers sous le N° 21 Bis un grand Batiment construit en Maçonnerie sur ladite rue et en galandure du Coté de la Cour de 28 pieds de face sur 66 pieds de profondeur ayant une grande Cave Voutée, au Rez de Chaussée un grand Passage au vestibule fermé en galandure ou sont quelques Magasins avec entresol audessus Composé de quatre Pièces et un Vestibule, que tout le Premier Etage étoit occupé par une grande salle de 10 Pieds et demi de hauteur terminée par un Comble Couvert en Tuilles plattes.
8° Que le Batiment attenant d’un Coté au précédent, Construit en Maçonnerie et Couvert en Tuilles plattes ayant 26 Pieds en quarré sur 19 Pieds de hauteur donnoit du Coté opposé sur le Jardinet de la Cidevant Tribu des Tanneurs par le Haut sur une petite Ruelle qui le Sépare de lad° Tribu et par le Bas dans une Cour qu’il Contenoit Cave Voutée, au Rez de chaussée un grand Vestibule formant Cuisine, et une grande pièce, et au Premier Etage un Vestibule et deux Chambres.
9° Que l’on Communiquoit par la même Cour a un autre Batiment neuf de la Même dimension que le précédent Construit en maçonnerie et Couvert en tuilles plattes ayant 27 pieds de Hauteur renfermant au Rez de Chaussée une Ecurie et un passage à l’Entresol un Vestibule, deux petites pieces et une grande et au Premier Etage une grande Pièce et une petite.
10° Que dans la Cour a Coté de la précédente existoit un grand Batiment Construit en Maçonnerie de Galendure nommée la petite salle de Spectacle ayant 71 pieds de longueur sur 40 de largeur et 20 de hauteur depuis le Pavé de la cour jusqu’au Comble couvert de Tuilles plattes,
11° Qu’au font et Transversalement à Cette dernière Cour, il regnoit un Batiment de 64 Pieds de longueur sur 25 de largeur et 26 de Hauteur terminé par un Comble couvert en Tuilles plattes dont le Rez de Chaussée ainsi que la partie du Premier Etage vers le Cit. Dambach étoit Construit en maçonnerie et le Reste du pourtour en Maçonnerie de Galendure, que le Rez de Chaussée du dt. Batiment n’étoit Composé que du passage à la Rue Helene, d’un grand Vestibule et d’un Magasin sur la derrière, que le Premier Etage Contenoit une Cuisine une Chambre assez Vaste et trois autres.
12° Que la superficie Totale de l’objet soumissionné comprenant Cours et Batimens étoit de 11.560 pieds quarrés.
13° Que tous les dits Batimens à l’Exception de celui décrit à l’Article 9° sont généralement dans un tel Etat de Vétusté et de délabrement que pour les rendre logeables et y faire les Réparations les plus instantes pour leur entretien, il y aura des dépenses considérables à y faire.
Comme il n’existoit point de Bail authentique en 1790 pour la Totalité des différentes parties dudt. Domaine National dont la salle de Spectacle ainsi que la grande salle du Premier Etage n’étoient louées qu’accidentellement nous Estimons que le Revenu annuel peut etre porté à une somme de 118. francs, Lequel multiplié dix huit fois d’après la Loi donne en Capital la Somme de 21.240 francs
acp 55 f° 100-v du 22 brumaire 6
Joseph Henninger – Originaire de Kœnigschaffhausen en juridiction de Durlach, le cordonnier Joseph Henninger épouse en 1784 Marie Sophie Bohlinger, fille du cordonnier Jean Frédéric Bohlinger
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 165 n° 45)
Im Jahr Christi 1784 Dienstags en 23. Novembris Morgens um (*) Uhr sind nach vorhergegangenen gewöhnlichen Proclamationen Dominica 23. t 4. post Trinitatis in offentlicher Kirche Ehelich eingesegnet worden, Joseph Henninger, lediger Schuhmacher Meister und Burger alhier von Königschaffhausen Hoch Fürstlich Badischer Herrschafft gebürtig, weÿland Severin Henningers, gewesenen Weißbeckers und burgers daselbst mit weÿland Frauen Maria Magdalena gebohrnen Mattmüllerin ehelich erzeugter Sohn, und Jungfrau Maria Sophia Bollingerin, Johann Friedrich Bollingers, Schuhmacher Meisters und Burgers alhier mit Frauen Maria Elisabetha einer gebohrnen Müllerin Ehelich erzeugte Tochter [unterzeichnet] Joseph Henninger als Hochzeuter (im 164)
Joseph Henninger devient bourgeois par sa femme une semaine après son mariage
1784, Livre de bourgeoisie 1783-1787 (VII 1559) f° 60-v
Joseph Henninger der schuhmacher Von Königsschafft auß dem durlachisch. gebürtig weÿland Severin henningers gewesten burgers vnd weißbecken allda erzeugten sohn, verheurathet mit Marja sophia bolingerin, Joh: fried. bohlinger burgers vnd schuhmachers alhie ehl. tochter erhaltet das burgerrecht ab uxore vmb d. alt. burger schilling, will dienen Zue E. E. Zunfft der Schuhmacher juravit d. 1. Xbris 1784.
Jean Frédéric Emrich – Fils du cultivateur Jacques Emrich d’Ilbesheim auf dem Gleichen (près de Kirchheimbolanden en Palatinat), Jean Frédéric Emrich épouse en 1788 Marie Catherine Brenner, fille du tanneur Jean Georges Brenner de Barr : contrat de mariage, célébration
1788 (18.11.), Not. Ensfelder (J. Daniel 6 E 41, 643) n° 119
Eheberedung – persönlich kommen und erschienen seÿen Herr Johann Friderich Emmerich leediger Schreiner meister und burger alhier Jacob Emmerich Ackersmanns Zu Ilbesheim auf dem Gleichen in der Grafschaft Falckenstein mit Frauen Maria Elisabetha gebohrener Kellerin ehelicher zeugter majorenner Sohn, als Bräutigam ane einem
So dann Maria Catharina Brennerin, H. Johann Georg Brenner Burgers und Rothgerbers Zu Barr mit Frau Anna Catharina gebohrener Dietschin ehelich erzeugte Tochter unter Berathung und Assitenz ihres Vaters als Jungfer Braut am andern Theil
So geschehen in der königlichen Stadt Straßburg (…) auf Dienstag den 18. Novembris Anno 1788 [unterzeichnet] Johann Friederich Emrich als Hochzeiter, Maria Catharina Brennerin als hochzeiterin
Mariage, Temple-Neuf (luth. f° 16-v n° 24)
Im Jahr 1788 sind auf vorgewiesene hochzeit Ordnung Dominicâ 17 post Trinitatis und primâ Adventus in der Prediger Kirch proclamirt und an dem darauf folgenden Dienstag den 2. Decembris nachmittag um vier Uhr in offentlicher Kirch ehelich eingesegnet worden Johann Friderich Emmerich, lediger Metzger und burger allhier, Jacob Emmerich ackersmanns und burgers Zu Ilbisheim in der grafschaft Falckenstein und Fr. Maria Elisabeth gebohrener Kallerin ehelicher Sohn, 33 jahr alt und Jgfr. Maria Catharina Brennerin, Hn Johann Georg Brenners, Rothgerbers und burgers Zu Barr und Fr. Anna Catharina gebohrenen Dietschin, eheliche Tochter, 28 jahr alt [unterzeichnet] Johann Friedrich Emrich als Hochzeiter, Maria Catharina Brennerin als hochzeiterin (im 20)
Marie Catherine Brenner, femme de Jean Frédéric Emrich, meurt en 1809 en délaissant deux enfants. L’inventaire comprend l’ancien poêle des Tanneurs et le cinquième indivis de l’ancien poêle des Drapiers
1810 (15.2.), Strasbourg 12 (29), Henri Joseph Wengler n° 4603
Inventaire de la succession de Marie Catherine Brenner épouse de Jean Frédéric Emrich décédée le 19 août 1809 – dressé à la requête du veuf, en son nom et comme père et tuteur naturel de Jacques né le 8 décembre 1792 et Frédéric Charles né le 25 mai 1798 – en présence de Chrétien Blumert, menuisier, subrogé tuteur des deux enfants
Contrat de mariage reçu M° Ensfelder le 18 novembre 1788
dans la maison mortuaire rue des drapiers, faisant partie de cette succession
Immeuble, Une maison consistant en bâtiment de devant et de derrière, cour, échoppe et remises et fontaine qui formoit ci devant une partie de la Tribu des Tanneurs avec toutes ses autres appartenances droits et dépendances sise à Strasbourg rue des drapiers n° 22, formant d’un côté le coin de la rue nouvellement établie qui continue la rue Ste Hélène, de l’autre différents particuliers, derrière les Sr Gretschmann, Beyer et Riff – acquis comme domaine national dépendant de la ville de Strasbourg par la ci devant administration du Département du Bas Rhin le 24 brumaire an 6 – estimés le bâtiment de devant 175 fr, les autres 450 fr, ensemble 625 fr de revenu, faisant en capital 12.500 francs
Et un 5° par indivis dans le bâtiment qui constitue la ci devant comédie allemande, autrefois la Tribu des Drapiers, situé même rue neuve qui continue la rue Ste Hélène n° 21 formant d’un côté le coin de la rue des Drapiers, de l’autre les Sr Kalb et Breville menuisier, devant la rue, derrière différents particuliers – acquise aussi du domaine national en société avec Henri Lingenhoelen maçon, Joseph Henninger cordonnier, Louis Strohé et Jacques Lauth des ci devant administrateurs du département du Bas Rhin le 22 brumaire 6 – n’est loué que quelques boutiques, estimé 1050 fr de revenu, faisant en capital 4200 fr
mobilier, argenterie 4387 fr, immeubles 16.700 fr, passif 2361 fr
Enregistrement, acp 114 f° 40-v du 17.2.
Jean Jacques Lauth, inspecteur général des eaux et forêts, se noie dans le Rhin le 18 thermidor
Décès, Strasbourg (n° 1714)
Cejourd’hui 5° jour complémentaire l’an huit de la République française une et indivisible (…) le jugement rendu par le tribunal civil du Département du Bas-Rhin le 3° complémentaire dernier qui constate que Jean Jacques Lauth âgé de 36 ans, Inspecteur général des eaux et forêts au Département de Rhin et Moselle, non marié, natif de Scharrachbergheim Département du Bas-Rhin, fils légitime de feu Jean Jacques Lauth, Ministre du culte audit lieu et de Marguerite Salomé Weiss, s’est noyé en se baignant le 18 thermidor dernier dans le fleuve du Rhin à la Rupertsau, Ban de Strasbourg (i 64)
1800 (7 frimaire 9), Strasbourg, Philippe Louis Übersaal
Inventaire de la succession de Jacques Lauth, décédé le 18 thermidor dernier
Inventaire dressé après la mort de sa mère Marguerite Salomé Weiss en 1805.
1805 (9 ventôse 13), Strasbourg 3 (28-2), Philippe Louis Übersaal n° 859, 2719
Inventaire de la succession de feu Marguerite Salomé Weiss, veuve de Jean Jacques Lauth, Pasteur de la commune de Scharrachbergheim, décédée le 24 brumaire 13 – dressé à la requête de 1. Marguerite Salomé Lauth épouse de Frédéric Daniel Schoettel négociant, 2. Sophie Lauth épouse de Frédéric Jacques Lauth Pasteur de l’église de St Pierre de la confession d’Augsbourg
meubles 14.080 fr dont capitaux 12.496 fr
Enregistrement, acp 95 F° 188-v du 14 vent. 13
L’ancien poêle des Drapiers est porté pour moitié dans l’inventaire dressé après la mort de Frédéric Jacques Lauth.
1808 (27.9.), Strasbourg 4 (36), Daniel Ehrenfried Stœber n° 642
Inventaire de la succession de Frédéric Jacques Lauth Ministre du culte protestant près l’église de St Pierre le vieux, décédé le 31 juillet dernier – dressé à la requête de Sophie Caroline née Lauth la veuve, donataire à titre universel en usufruit suivant contrat de mariage reçu M° Lauth le 17 juin 1790 et tutrice naturelle de Frédéric Auguste âgé de 2 ans, Frédéric Daniel Schoettel négociant, tuteur subrogé et curateur au ventre
dans la maison grand rue n° 92 appartenante a la fabrique de St Pierre le Vieux
Immeuble appartenant par indivis à la veuve Lauth et à la D° Schoettel, Un cinquième par indivis dans les bâtiments composant le ci devant poele des drapiers avec la salle des spectacles sise à Strasbourg rue Hélène et rue des drapiers – acquis à l’administration départementale du Bas Rhin le 22 brumaire 6, les quatre autres cinquièmes appartiennent à Henri Lingenhoelin maçon, Joseph Henninger cordonnier, Frédéric Emmerich ménuisier et Louis Strohé homme de lettres
terres à Dahlenheim, Fessenheim, moitié dans la métairie de Güntzburg ban d’Oberhaslach (acquis à l’administration du département du Bas Rhin le 21 thermidor 4)
Dépouillement, meubles 729 fr, tonneaux 96 fr, bibliothèque 400 fr, argenterie 426 fr, or 16 fr, numéraire 800 fr, dettes actives 200 fr, total 2667 fr, passif 616 fr, remplacement des propres de la veuve 6596 fr, ensemble 7213 fr, déficit 4545 fr
Enregistrement, acp 108 F° 39-v du 3.10.
Louis Strohé – Louis Joseph Strohé épouse en 1808 Marguerite Fourni, originaire de Sarrebourg : contrat de mariage, célébration
1808 (15.3.), Strasbourg 13 (28), François Louis Bremsinger n° 4260
Contrat de mariage – Louis Joseph Strohé caissier de l’administration des Spectacles de cette ville, fils de Jacques Strohé avec Catherine Straubhauer
Marguerite Fourni fille de Simon Fourni avec Louise Sangboeuf
acp 105 (3 Q 29 820) f° 19-v du 15.3. – le futur époux fait don à la future épouse en cas de survie d’une somme de 6000 francs à prendre sur les biens qu’il délaissera
le survivant aura la jouissance des biens du prédécédé
Mariage, Strasbourg (n° 70)
L’an 1808, le 19° jour du mois de Mars (…) sont comparus Louis Joseph Strohé, agé de 59 ans, propriétaire, né en cette ville le 16 décembre 1748, y domicilié, majeur, fils de feu Jean Jacques Strohé, menuisier, et de feu Catherine Elisabeth Straubhar, décédés en cette ville, le premier le 20 février 1769 et le seconde le 23 Ventôse an deux, comme il est constaté par leurs actes de décès
et Marguerite Fournie, agée de 35 ans, domiciliée en cette ville depuis douze ans, née à Sarrebourg, Département de la Meurthe, le 7 septembre 1772, majeure, fille de feu Simon Fournie, cultivateur audit lieu, et de feu Louise Sanboeuf, y décédés, le premier le 7 février 1806 et la seconde le 24 juin 1783, comme il est constaté par leurs actes de décès
Joseph Henninger, Georges Henri Lingenhœlin, Jean Frédéric Emrich, Louis Strohe et Jean Jacques Lauth exposent aux enchères le bâtiment sis 21. rue des Drapiers (ancienne maison adjacente). L’acquéreur n’est pas autorisé à élever de murs à l’arrière du terrain vers l’ancienne salle de comédie ni d’intercepter la lumière. Le brasseur Jean Jacques Kammerer se porte acquéreur (bâtiment A sur le plan de 1797, supra)
1798 (23 floréal 6), Strasbourg 3 (45), Philippe Louis Übersaal n° 383
In dem sechsten Jahr der einen und unzertrennlichen Franken republick, den 23 Germinal, Nachmittag, Auf Ansuchen der Bürger Joseph Henninger, Schuhmacher, Georg Heinrich Lingenhoelin, Maurers und Johann Friedrich Emrich, Schreiners sowol für sich selbst als auch vor und im Namen der Bürger Ludwig Strohe, Beamten bei der Departements-Verwaltung und Johann Jakob Lauth, Rechtsgelehrten, sämtlichen alhier zu Straßburg wohnhaft
wurde mit Zuziehung und in Beiseÿn mein des unterschriebenen Notarii (…) zur ersten freiwilligen Versteigerung der denen Requirenten eigenthümlich zuständigen Behaußung, eines Höfleins und der Hofstatt mit N° 21 bezeichnet, samt allen deroselben Gebäuden, Begriffen, Weithen, Zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten, gelegen alhier zu Straßburg an der Tucherstubgaß einseit neben der ehemaligen Tucherstube, anderseit neben dem br. Ros, Hutmacher, hinten auf das ehemalige teutsche Comodiehaus, jetzt Comédie de la Bienfaisance genannt, stossend, welche der Verkäufer Versicherung zufolg auser der Grundsteuer mit keiner Real Beschwerde beladen, sondern gegen männiglich frei, ledig und eigen ist, unter nachstehenden ausdrücklichen Bedingungen, in mein des Notarii Schreibstube an der Helenengaß N° 8 gelegen, offentlich geschritten
(…) 6° ist der Steigerer nicht berechtiget in dem Höflein gegen dem Comedienhaus eine Gebäude oder eine Mauer aufzuführen, noch die Fenster des Comedienhaus zu verbauen und demselben den Tag und das Licht zu nehmen, sondern der Steigerer ist verpflichtet das Höflein frei und ohne einiges Gebäude darauf zu setzen, stehen zu lassen.
Nachdeme obiger Versteigerungs Processus verbalis denen erschienenen Bürgern abgelesen war, wurde gedachte Behausung zur Versteigerung ausgesetzt für 7000. Livres
Worauf geboten der Bürger Carl Friedrich Larouette, Schneider 7025 Livres
Den 1. floreal (kein Liebhaber) Den 7. floreal, dauarf hat geboten der Br. Joh. Daniel Vogt, Zimmermann um 7100 Livres
Den 18. floreal (…) demselben um Br. Joh. Daniel Vogt, Zimmermann um 9000 Livres
Den 23. Floreal (…) erschienen der bürger Joseph Henninger, Georg Heinrich Lingenhoelin, Johann Friedrich Emrich, Ludwig Strohe, hieoben gemeldet, und Gustav Adolph Hohlenfeld, der Handelsmann alhier wohnhaft, als Mandatarius des Bürgers Johann Jakob Lauth, Chef du Bureau des Domaines et de Comptabilié de la Commission du Gouvernenemt dans les Païs conquis, zufolg Procuration, so von demselben sub signatura privata sub dato Mainz den 29. Germinal jüngst ausgestellet (…) als fünf in denen Qualitæten als Verkäufer, jeder für einen fünften theil, der hieoben beschriebenen Behausung N° 21 zu Straßburg an der Tucherstubgaß samt Zugehörden und Rechten, dieselbe haben freiwillig angezeigt und bekannt, daß Sie für sich und ihre Erben (…) verkauft und zu kaufen gegeben dem gegenwärtigen Bürger Johann Jakob Kammerer, Bierbrauer zur Sonne dahier (…) um die Summe von 9000 Franken
Enregistrement acp 60 f° 157-v du 23 floréal 6
Litige entre les propriétaires du théâtre de Bienfaisance et Pierre Mayno Demery, ancien directeur du théâtre
1802 (27 floréal 10), Justice de paix, U 1852, Second arrondissement
Est comparu le Cit. Frédéric Daniel Schoettel tant en son nom et comme poursuivant les droits de Marie Marguerite née Lauth son épouse commune aussi en qualité de mandataire des Cit Jean Jacques Lauth, Strohé, Henning et Emmerich, copropriétaires du Theatre connu sous la denomination de Bienfaisance Demandeurs
Contre le Cit. Pierre Mayno Demery ancien Directeur dudit Theatre Defendeur
a leur payer la somme de 357 francs pour loyer du Grand Foyer et des entresols dudit Theatre
le Defendeur représenté par la Cit. Marie Anne Genevieve Opetit son épouse qu’il est convenu verbalement d’entrer pour 600 francs dans les réparations de ladite salle et qu’il leur a donné 400 francs d’avance qu’ils ont gardé plus de trois mois sans commencer aucun travail qu’il leur a promis les 100 francs restants lorsqu’ils auroient fini de rechaupir le façade de ladite salle ce qu’ils n’ont pas encore fait
n’ayant pu concilier les parties les avons renvoyées par devant le Juge competent
Le cinquième indivis de l’ancien poêle des Drapiers figure dans l’inventaire de séparation de biens entre Georges Henri Lingenhœlin et Catherine Salomé Bouchard
1805 (11 frimaire 14), Strasbourg 5 (22), Frédéric Grimmer n° 3624
Inventaire des biens de Georges Henri Lingenhoelin architecte et de Catherine Salomé Bouchard, ledit Sr Lingenhoelin étant maladé et allité – Copie du jugement de demande en séparation de biens en date du 16 fructidor 13
Propriété d’immeubles, 1. un cinquième par indivis dans les Bâtiments de la cidevant tribu des Drapiers aujourd’hui du théatre allemand avec tous ses bâtiments Droits aisances appartenances et dépendances situé le tout en cette ville rue helène N° 6, d’un côté le Sr Kalb menuisier d’autre faisant le coin de la rue des drapiers derrière contre le Sr Kammerer Brasseur, estimé 8000, propriété constatée par contrat passé par l’administration centrale du département le 22 brumaire 6
Plus une Maison cour Jardin avec tous ses bâtiment appartenances Droits aisances et dépendances sise à Strasbourg fauxbourg blanc N° 14, d’un côté le Sr Barbier actuellement ke Sr Grimmeissen, d’autre le Sr Augst meunier à Molsheim actuellement le Sr (-) derrière la rue de Ste Marguerite, estimée 20.000 fr, acquise suivant contrat reçu Me Lung le 3 ventose 10
Propres de l’épouse. Meubles 1379 fr, argenterie or 271 fr, rente emphythéotique sans estimation, dettes actives 7300 fr, remploi 5132 fr, total 14.082 fr
masse du mari et de la communauté, meubles 930 fr, matériaux 1000 fr, chevaux voitures 926 fr, argenterie 30 fr, immeubles 28.000 fr, dettes actives 23.169 fr, total 56.337 fr, passif 62.461 fr, reliquat passif 6124 fr
Contrat de mariage traduit, Jean Georges Lingenhoelin maître maçon et tailleur d’habits fils de Jean maître maçon et De Catherine Salomé née Buschard veuve de Jean Philippe haslauer patissier, le 5 janvier 1789 Jean Frédéric Greis, notaire, pas d’inventaire des apports
(autre acte) n° 3599 du 5 vendémiaire – sont comparu Laurent Schram négociant mandataire de Georges Henri Lingenhoelin architecte, suivant acte d’atermoiement en la demeure du Sr Lingenhoelin fauxbourg blanc n° 14 – dépôt de l’acte ssp, Etat de Situation de la masse active et passive de Georges Henri Lingenhoelin architecte
masse active, meubles 600 fr, ustensiles de métier de maçon et matériaux 2000 fr
La maison et dépendances au fauxbourg blanc 20.222 fr
un cinquième par indivis des Bâtiments de la Comoedie allemande rue Hélène 8000 fr
dettes actives 22.000 fr, dettes actives douteuses 2100 fr, total 54.700 fr
passif hypothécaire 13.265 fr, chirographaire 39.529 fr, total du passif 52.794 fr
Enregistrement de Strasbourg, acp 98 F° 37-v du 19 frimaire
L’ancien poêle des Drapiers et la salle de spectacle allemand sont vendus par adjudication devant le tribunal par Louis Strohé, Frédéric Daniel Schoettel, Catherine Burchard veuve de Henri Lingenhölin, Joseph Henninger et Frédéric Emmerich. Le brasseur Jean Jacques Kammerer se porte acquéreur.
1810 (5.11.), Hypothèque de Strasbourg, Transcription reg. 57, n° 78 n° 78
par devant M François Charles Brucker juge au Tribunal Civil commissaire en cette partie, vente et adjudication dont la teneur suit, jugement du 19 mai 1810 ordonne la vente du bâtiment dit la salle des drapiers et dépendances appartenant par indivis à Louis Strohé rentier, Frédéric Daniel Schoettel négociant, Catherine Burchard veuve de Henri Lingenhölin maçon, Joseph Henninger cordonnier et consorts et Frédéric Emmerich menuisier ainsi que ses deux enfants mineurs, lequel Sr Emmerich a élu domicile en celui de M. Kern avocat grand rue n° 4 et les autres copropriétaires en celui de M Jordy
à M° Momy – Déclaration de command du 12 octobre, enchéri au nom de Jean Jacques Kammerer brasseur, pour 39.175 francs
Désignation de l’immeuble a vendre et indication des Titres de propriété. L’immeuble à vendre est le bâtiment dit la salle des drapiers située en cette ville rue Hélène dans lequel se tenait le spectacle allemand d’un côté la maison du Sr Previl menuisier, de l’autre la rue des Drapiers, non y compris les décorations tant fixes que mobiles. La propriété est justifiée par contrat de vente au profit des copropriétaires par la ci devant administration du département du Bas Rhin le 22 brumaire 6 – crié 30.000 francs – fait le 28 juillet 1810
adjudication préparatoire du 28 septembre – adjudication définitive du 12 octobre
Jean Jacques Kammerer vend le même jour une bande de terrain à son voisin Jean Joseph Breville. Le vendeur est tenu d’ôter l’escalier qui conduit au Paradis de la maison de comédie et de construire un mur qui sépare l’avant cour de la comédie de la cour de l’acquéreur, lequel est tenu de recevoir les eaux des toits du vendeur.
1810 (5.11.), Strasbourg 5 (32), Jean Frédéric Grimmer n° 6596
Jean Jacques Kammerer brasseur au soleil
à Jean Joseph Brevill menuissier
97 centimètres (3 pieds) de terrain d’un emplacement vuide qui se trouve entre les propriétés des parties, savoir entre le vendeur comme propriétaire actuel de la maison servante autrefois pour le théatre allemand située en cette ville rue Ste Hélène et la propriété de l’acquéreur située dans la même rue, tels que ces 97 centimètres (3 pieds) avaient été réservés au profit de la susdite maison de commedie allemande et en dernier lieu comme commédie de Bienfaisance par acte reçu M° Ubersaal le 23 germinal, 18 floréal, 14 prairial de l’an 6 et 2 vendémiaire de l’an 7 – délaisse 97 cm 3 pieds de cour (…), (charges, clauses et conditions) 1. le vendeur ôtera à ses frais l’escalier qui conduit au ci devant Paradis de ladite maison de Commedie, il fera couper et oter tout le bois qui donne dans la susdite cour, il fera construire en ligne droite dudit bâtiment de commedie et de son pignon un mur qui sépare l’avant cour de la commedie de la cour de l’acquéreur, 2. l’acquéreur se charge de la servitude de recevoir les eaux des toits du vendeur et les conduira dans l’aqueduc qui se trouve dans la cour de l’acquéreur, 3. que l’acquéreur sera en droit de faire des fenetres et croisées autant qu’il en aura besoin qui donneront dans la cour de l’acquéreur a charge par le vendeur de se conformer aux loix et de les barer et griller, 4. Il est defendu a l’acquéreur et a ses successeurs de construire des Bâtiments qui pourraient oter la Lumière auxdites croisées – moyennant 500 francs
Enregistrement, acp 115 f° 183-v du 13.11.
Fils du tonnelier et marchand de vins Jean Michel Kammerer, Jean Jacques Kammerer épouse en 1792 Marie Salomé Bischoff, fille du brasseur Jean Philippe Bischoff : contrat de mariage, célébration
1792 (26.3.),Strasbourg 4 (10), Not. Greis
Eheberedung – persönlich erschienen Herr Jacob Kammerer, lediger Kiefer und Bierbrauer, Herrn Johann Michael Kammerer, des Kiefers und Weinhändlers auch burgers allhier, mit Frau Catharina Dorothea geborner Geroldin ehelich erzeugter Sohn unter assistentz erstbenahmster seiner geleibte Eltern an einem Theil,
sodann Jungfrau Maria Salome Bischoffin, weiland Herrn Johann Philipp Bischoff, gewesenen Bierbrauers und Burgers allhier, mit Frauen Maria Magdalena geborner Bösingerin, seiner noch lebenden hinterbliebenen Wittwe ehelich erzeugte Tochter unter authorisation erstgedachter ihrer geliebten Frau Mutter, wie auch Herrn Johanns Bischoff des Holzhändlers und burgers allhier, ihres geordneten Vogts, an dem andern Theil
Geschehen allhier zu Straßburg den 26. Martÿ im Jahr 1792 [unterzeichnet] Johann Jakob Kammerer, Maria Salome Bischoffin
acp 9 f° 65 du 27.3. – Les futurs époux se donnent au survivant la jouissance des biens du prémourant sauf la légitime aux enfants, plus le futur la somme de 1200 livres
Ce qu’ils apportent et ce qui leur échoira réservé pour à chacun, le surplus entrera en communauté partageable par moitié
Est comparu le futur époux qui déclare que son revenu n’excede pas 500 livres
Mariage, Saint-Pierre-le-Vieux (luth. f° 99)
1792, Mondtag den 16. Aprilis, wurden nach zweÿmaliger Proclamation in unserer Kirch copulirt, H. Johann Jacob Kammerer, led. Bierbrauer alhier, H. Johann Michael Kammerer, des Weinhändlers und burgers alhier, mit Fr. Katharinaa Dorothea geb. Geroldin ehl. erzeugtet Sohn, und Jgfr. Maria Salome Bischoffin, weil. H. Johann Philipp Bischoff, des gew. Bierbrauers und burgers alhier, mit Fr. Maria Magdalena geb. Bösingerin ehl. erzeugte Tochter [unterzeichnet] Johann Jakob Kammerer als Bräutigam, Maria Salome Bischoffin als Braut (im 91)
Jacques Kammerer et Marie Salomé Bischoff font dresser l’inventaire de leurs apports. Ceux du mari s’élèvent à 4 257 livres, ceux de la femme à 3 688 livres.
1799 (2 frimaire 8), Strasbourg 7 (12), Jean Daniel Stœber n° 1511
Inventarium über bürgers Johann Jacob Kammerer bierbrauers und der bürgerin Maria Salome geb. Bischoff einander vor unveränderte in den Ehestand gebachtes vermögen, angefangen im Jahr 1792 in ihrem vor Not. Johann Friedrich Greiß den 26. Mätz 1792 errichteten Ehe Contract
des Ehemanns in die Ehe gebrachtes Vermögen, hausrath 1212 fr, Victualien bier hopff Maltz und Gerst 3339 fr, Silber und dergl. Geschmeids 56 fr, Gold 212 fr, baarschafft 3039 fr, summa summarum 7859 fr
Eigenthum an einer behausung so der Ehemann in die ehe gebracht, Nemlich eine behausung brauhaus hoff bronnen und hoffstatt mit allen deroselben übrigen Gebäuden, begriffen, Weithen, zugehörden, Rechten und Gerechtigkeiten an der grosen Stadelgaß einseit neben br Rinck de Kiefer anderseit neben Johann Andreas Schall dem Schloßer hinten auf die vormalige tucherzunftstub gelegen mit N° 15 bezeichnet, mobilien und effecten, hat der Ehemann bevor diesortiger verheurathung den 20. maÿ 1792 gekauft um 36.000 fr
summa 43.859 fr, haussteur 408 fr, summa 44 262 fr, schulden 4010 und 36.000 fr – 40.010 fr, Nach deren Abzug 4257 fr
der Ehefrau in die ehe gebrachtes Gut, hausrath 1291 fr, silber 40 fr, Gold. Ring 414 fr, baarschafft 1534 fr, Summa summarum 3280 fr, haussteur 408 fr, insgesamt 3688 fr
Enregistrement, acp 70 F° 111 du 4 fri 8
Jean Jacques Kammerer loue l’ancienne salle de la comédie allemande à la communauté juive
1810 (29.11.), Enregistrement de Strasbourg, ssp 30 f° 41
n° 669, du 5 courant – Bail pour six ans par Jean Jacques Kammerer de Strasbourg
à la Communauté Juive
un bâtiment formant l’ancienne Salle de Comédie allemande à Strasbourg pour 2400 francs
Jean Jacques Kammerer meurt en 1841 en délaissant pour héritiers quatre enfants. Il est notamment propriétaire des maison sises 21, rue des drapiers, 14, grand rue de la Grange et rue Sainte-Hélène (ancien poêle des Drapiers) qui ne forment qu’un seul enclos.
1841 (16.10.), Strasbourg 9 (87, nv. cote), Geoffroi Becker n° 1370
Inventaire après le décès de M. Jean Jacques Kammerer père, décédé propriétaire à Strasbourg le 21 août 1841.
L’an 1841 le samedi 20 octobre à huit heures de relevée. A la requête 1° de Madame Marie Salomé Bischoff veuve de M. Jean Jacques Kammerer en son vivant ci-devant brasseur, propriétaire à Strasbourg y demeurant, agissant en son propre nom tant à cause de la communauté de biens qui a existé entre entr’elle et le dit Sr Kammerer, son mari défunt, aux termes de leur contrat de mariage va être question, que comme donataire, en vertu du même contrat, d’une partie de la succession du dit défunt,
2° de M. Jean Jacques Kammerer, fils, brasseur, 3° de M. Jean Michel Kammerer, aussi brasseur, 4° de Mad° Caroline Sophie Kammerer, veuve de M. Aloyse Schwend, en son vivant huissier à Strasbourg, ces trois demeurant également à Strasbourg, 5° Et de M. Louis Edouard Kammerer, restaurateur demeurant au Contades, banlieue de Strasbourg
Les dits Jean Jacques Kammerer fils, Jean Michel Kammerer, Caroline Sophie Kammerer veuve Schwend & le Sr Louis Edouard Kammerer, habiles à se dire & porter seuls héritiers chacun pour un quart de feu le dit sieur Jean Jacques Kammerer, leur père.
(…) inventaire de tous les meubles et effets mobiliers (…) qui seront trouvés dans une maison dépendant de cette succession et qui est située à Strasbourg grande rue de la Grange N° 15 où le Sr Kammerer pere est décédé le 21 août 1841.
Cote 1. Contrat de mariage et inventaire d’apports. (…) contrat passé devant M° Greiss notaire à Strasbourg le 26 mars 1792 (…). L’inventaire des apports de M. et Mme Kammerer commencé l’année 1792 par ledit M° Greiss et achevé par M° Stoeber Notaire à Strasbourg le 25 Brumaire an huit (…) les apports de feu M Kammerer se composaient (…) 6° d’une maison avec brasserie et autres appartenances et dépendances et de différents tonneaux (…) pour la fabrication & pour le débit de bierre (…)
Cote 2. Maison grande rue de la Grange N° 15 faisant partie des propres du défunt (…) acquise Chambre des Contrats 20 mars 1792 (…)
III. Immeubles dépendans d la Communauté. Cote 8. Maison sise à Strasbourg rue des Drapiers N° 21. Cinq pièces dont la première est une expédition de quatre procès verbaux d’adjudication en date des 23 germinal, premier 7 et 18 floréal an six et contrat de vente en date du 23 floréal de la même année dressé par M° Ubersaal Notaire à Strasbourg, par ce dernier contrat feu M. Kammerer a acquis des Srs Henninger cordonnier, Georges Henri Lingenloelin maçon, Jean Frédéric Emrich menuisier, Louis Strohé employé et Jean Jacques Lauth jurisconsulte tous domiciliés à Strasbourg, une maison avec petite cour, aisances et dépendances située en cette ville rue des drapiers N° 21 pour et moyennant la somme de 9000 francs dont le contrat d’acquisition contient quittance (…)
Cote 9. Maison sise à Strasbourg grand’rue de la grange n° 14 (…)
Cote 10. Maison sise à Strasbourg rue Ste Hélène. Vingt-sept pièces dont la première est la grosse d’un jugement par suite de licitation entre le Sr Louis Strohé rentier et consorts rendu à ma barre du Tribunal civil de Strasbourg le 12 octobre 1810 et de différens autres jugements y relatifs, à la suite de laquelle grosse se trouve une expédition d’une déclaration de command dressé au greffe dud. tribunal le même jour le tout transcrit au bureau des hypothèques de lad. ville le 5 novembre suivant volume 57 N° 78 au moyen desquels feu M. Kammerer est devenu adjudicataire du bâtiment dit la salle des Drapiers et de ses dépendances, le tout situé à Strasbourg rue Ste Hélène et tenant d’un côté à la propriété du Sr Préville et de l’autre à la rue des Drapiers moyennant le prix de 39.175 francs (…) Et la 27° pièce est la grosse d’un acte passé devant led. M° Grimmer le 5 novembre 1810 aux termes duquel feu Mr Kammerer a vendu au Sr Preville 97 centimètres de terrain de lad. maison moyennant 200 francs payé comptant, ledit acte contenant en outre différentes conventions entre les parties
Les acquéreurs déclarent que lss maisons et bâtiments dont les titres ont été inventoriés ci-dessus sous les cotes 2, 8, 9 et 10 ne forment plus aujourd’hui qu’un seul enclos et que les loyers en échus au jour du décès de M. Kammerer s’élevaient savoir, ceux dus par M. Jean Jacques Kammrere à 4816 francs, et ceux dus par les autres locataires 493 francs
Cote 11. Maison sise à Strasbourg grand’rue N° 9 (…)
V. Rapports et dispositions de dernière volonté du défunt
Cote 16. Dispositions de dernière volonté du défunt, par son testament olographe en date du 31 mai 1830
acp 291 (3 Q 30 006) f° 79-v du 19.10. – Garde robe 200 – Meubles et effets de la communauté 2889, argent 1600
acp 294 (3 Q 30 009) f° 63-v du 27 janvier 1844 – reprises réciproques
acp 294 (3 Q 30 009) f° 96 du 7. février – Immeubles dépendant de la communauté, 1° une maison rue des drapiers n° 21 estimée 9000 francs, 2° une maison Grande rue de la Grange N° 14 estimée 7800, 3° une maison rue Ste Hélène estimée 39.175, 4° une maison grande rue N° 9 estimée 39.000
créances 16.088 – reconnaissance par Edouard Kammerer fils qu’il a reçu de ses père et mère à titre de partage anticipé sans mention du titre une somme de 5378 francs – Désignation des titres et papiers et déclaration par la veuve Kammerer des différentes sommes qu’elle a payées pour la succession depuis le décès de son mari
1841 (27.8.), Geoffroi Becker
Dépôt du testament olographe de Jean Jacques Kammerer de Strasbourg en date à Strasbourg du 30 mai 1830. enregistré aujourd’hui
acp 290 (3 Q 30 005) f° 62-v du 3.9.
Lors de la liquidation, les maisons sont attribuées à la veuve qui en fait donation à ses enfants. Jean Jacques Kammerer devient propriétaire de l’enclos
1844 (10.7.), Strasbourg 9 (91), Geoffroi Becker n° 2390
(Liquidation et partage de la communauté entre Jean Jacques Kammerer et Marie Salomé Bischoff ainsi que de la succession dudit Kammerer)
Ont comparu 1° Mad. Marie Salomé Bischoff, veuve de Mr Jean Jacques Kammerer en son vivant ci-devant brasseur, propriétaire à Strasbourg y demeurant, agissant en son propre nom tant à cause de la communauté de biens qui a existé entre entr’elle & le dit Sr Kammerer, son mari défunt, aux termes de leur contrat de mariage dont il sera question ci-après, que comme donataire, en vertu du même contrat, d’une partie de la succession du dit défunt,
2° Mr Jean Jacques Kammerer, fils, brasseur, 3° Mr Jean Michel Kammerer, aussi brasseur, ces deux demeurant également à Strasbourg, 4° Mad° Caroline Sophie Kammerer, veuve de Mr Aloyse Schwend, en son vivant huissier à Strasbourg, 5° Et M. Louis Edouard Kammerer, restaurateur, ces deux demeurant au Contades, banlieue de Strasbourg
Les dits Jean Jacques Kammerer fils, Jean Michel Kammerer, D° veuve Schwend & Sr Louis Edouard Kammerer, habiles à se dire & porter seuls héritiers chacun pour un quart de feu le dit sieur Jean Jacques Kammerer, leur père, ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé après le décès de ce dernier par M° Becker, notaire soussigné en date, au commencement du 16 octobre 1841 dont l’analyse sera faite ci après
Lesquels comparans désirant parvenir à la liquidation & au partage des communauté & succession dont il vient d’être parlé, & Mad° veuve Kammerer voulant faire entre M. M. Kammerer comparans et Mad° veuve Schwend ses quatre enfants le partage d’une partie de sa fortune personnelle ont requis ledit M° Becker de procéder à l’opération dont s’agit qu’ils ont fait précéder des observations suivantes.
Première observation. Contrat de mariage entre Me & Mad° Kammerer, inventaire de leurs apports. – Les conditions civiles du mariage de Mr Kammerer défunt & de Mad° sa veuve ont été réglées par un acte passé devant M° Greiss notaire à Strasbourg le 26 mars 1792 (…). L’inventaire d’apports a été commencé l’année 1792 par ledit M° Greiss et achevé par M° Stoeber Notaire à Strasbourg le 25 Brumaire an huit (…) les apports de Mr Kammerer consistaient En une maison avec brasserie & autres appartenances & dépendances sise à Strasbourg grand rue de la grange N° 15, laquelle maison s’étant trouvée dans la succession de Mr Kammerer, ses héritiers en ont fait la reprise ci, En nature (…)
Deuxième observation. Décès de Mr Kammerer, Inventaire après ce décès. – Mr Kammerer est décédé à Strasbourg le 21 août 1841 & l’inventaire après son décès a été dressé à la requête des comparans par dit M° Becker en date, au commencement du 16 octobre 1841. (…)
Article 8. Les maisons avec leurs dépendances sises à Strasbourg & dont il est parlé ci-dessus (deuxième observation, analyse des cotes 8, 9 & 10) savoir
1) Celle située en la rue des Drapiers N° 21 consistant en bâtimens, cour, appartenances & dépendances, tenant d’un côté & par derrière à l’immeuble désigné ci-après sous le N° 2, de l’autre côté au Sr Mossler
2) Celle située en la rue Sainte Hélène où elle ne porte point de Numéro & se composant du bâtiment de l’ancienne tribu des Drapiers & et leurs dépendances, tenant d’un côté à la rue des Drapiers & à l’immeuble désigné ci-dessus sous le N° 1, de l’autre à la propriété du Sr Mossler, par derrière en partie à la propriété du Sr Baumann, à l’immeuble désigné ci-dessus sous le N° 1, à celui désigné ci après sous le N° 3 & à celui dépendant des propres du défunt & qui sera désigné ci après dans la masse active de la seconde partie
3) Et celle située en la grande rue de la grange N° 14 avec ses appartenances & dépendances tenant d’un côté à la propriété du dit Sr Baumann, de l’autre à l’immeuble propre au défunt & dont il vient d’être parlé, par derrière à l’immeuble désigné ci-dessus sous le N° 2, Ces trois immeubles estimés à 82.500 francs
Mr Kammerer défunt était propriétaire de l’immeuble désigné sous le Numéro 1 au moyen de l’acquisition qu’il en a faite des Srs Joseph Henninger, Georges Henri Lingenhœlin, Jean Frédéric Emrich, Louis Strohé & Jean Jacques Lauth, tous domiciliés à Strasbourg, suivant contrat de vente reçu par M° Ubersaal notaire en la dite ville, le 23 Floréal an six, moyennant le prix de 9000 francs dont ledit Contrat contient quittance
La même défunt avait acquis l’immeuble désigné ci-dessus sous le N° 2 des Srs Louis Strohé, Frédéric Daniel Schoettel, D° Catherine Bouchard, veuve du Sr Henri Lingenhoelin, Sr Joseph Henninger, Frédéric Emrich & consorts suivant jugement d’adjudication rendu à la barre du tribunal civil de Strasbourg le 12 octobre 1810 & déclaration de command dressée au greffe du dit Tribunal le même jour, moyennant le prix de 39175 francs, lequel a été payé entre les mains des ayant droit (…). Lesdits vendeurs étaient eux-mêmes propriétaired au moyen de l’acquisition qu’ils en avaient faite suivant contrat de vente passé à leur profit par la ci devant administration du Département du Bas-Rhin le 22 Brumaire de l’an six moyennant le prix de 21.240 francs qui a été soldé ainsi qu’il résulte de quittances du receveur des Domaines & bois en date du 24 nivôse de la même année
Enfin Mr Kammerer défunt était propriétaire de l’immeuble désigné ci-dessus sous le N° 3 pour l’avoir acquis des héritiers du Sr Jean Jacques Rinck en son vivant tonnelier à Strasbourg, suivant procès verbal d’adjudication dressé par M. le juge de paix du deuxième arrondissement de la Ville de Strasbourg le 28 floréal an dix homologué par un jugement rendu au Tribunal civil de la même ville le 19 Messidor de la même année, moyennant le prix de 7800 francs. Par un acte passé devant M° Stoeber Notaire à Strasbourg le 8 Thermidor an dix, Mr Kammerer a été délégué de payer (…)
Fixation des droits des parties dans les masses liquidées ci-dessus et abandonnements.
I. Mme veuve Kammerer a droit (…) Pour la remplir les autres parties lui abandonnent 1) les trois maisons avec leurs dépendances faisant partie de la communauté sises à Strasbourg l’une en la rue des Drapiers N° 21, l’autre en la rue Sainte-Hélène où elle ne porte pas de numéro, & la troisième en la grande rue de la grange N° 14 ainsi qu’elles sont désignées ci-dessus (voir l’article 8 de la masse active de la communauté) moyennant leur prix d’estimation de 82.500
2) le quart indivis de la maison avec dépendances faisant partie des propres de M. Kammerer défunt, sise à Strasbourg grand rue de la grange N° 15, ainsi qu’elle est désignée ci dessus article 4 de la masse active de la succession, moyennant 7500 francs faisant le quart de 30.000 francs
II. Mr Jean Jacques Kammerer (…) Pour le remplir les autres parties lui abandonnent 1) Les trois quart indivis de la maison avec dépendances faisant partie des propres de M. Kammerer défunt, sise à Strasbourg grand rue de la grange N° 15, désignée à l’article 4 de la masse active de la succession, moyennant 22.500 francs faisant les trois quarts de 30.000 francs, prix d’estimation de ladite maison dont un quart indivis a déjà été abandonné à Mad. Kammerer ainsi qu’il est à voir ci-dessus (…)
Troisième partie. Donation à titre de partage anticipé. §. 1° Donation et composition de la masse. Par les mêmes présentes Mad° veuve Kammerer a déclaré faire donation entre vifs & irrévocable, à titre de partage anticipé, conformément aux dispositions des articles 1075 & suivants du Code Civil, à Mr Jean Jacques Kammerer, Mr Jean Michel Kammerer, Mr &les Edouard Kammerer & Mad° veuve Schwend, tous plus amplement dénommés et qualifés ci-dessus avec indication de leur domicilié, ses seuls enfants, ce acceptant, et ayant droit de venir au présent partage, chacun pour un quart, des valeurs mobilières & immobilières ci après énumérées 1) des trois maisons avec leurs dépendances qui faisaient partie de la communauté qui a existé entre entre la D° donataire & le Sr Kammerer son mari défunt, et qui sont situées à Strasbourg l’une rue des Drapiers N° 21, l’autre rue Sainte-Hélène où elle ne porte pas de numéro, & la troisième grande rue de la grange N° 14,
2) du quart indivis de la maison avec dépendances faisant partie des propres de M. Kammerer défunt, et qui est située à Strasbourg grand rue de la grange N° 15,
ainsi que ces maisons et parts indivises de maison avec leurs dépendances ont été abandonnées à Mad° veuve Kammerer dans le partage des masses liquidées ci-dessus & qu’elles se trouvent désignées aux articles huit de la masse active de la communauté & article quatre de la masse active de la succession.
Ces immeubles sont estimés, savoir les trois maisons qui dépendaient de la communauté à un loyer annuel de 4125 francs faisant au denier vingt un capital de 82.500 francs, Et le quart indivis de la maison qui dépendait de la succession de Mr Kammerer à un loyer annuel de 375 francs faisait au denier vingt un capital de 7500 francs (…)
§. 2. Abandonnements. Par suite de la donation qui précéde les quatre enfants Kammerer avec la consentement de Mad° Kammerer se sont fait réciproquement les abandonnements suivants, avoir
I. Pour remplir Mr Jean Jacques Kammerer de ses droits se montant à 8000 francs, les autres parties lui abandonnent
1) les trois maisons avec leurs dépendances sises à Strasbourg, rue des Drapiers N° 21, l’autre rue Sainte-Hélène sans numéro & grande rue de la grange N° 14, moyennant leur prix d’estimation de 82.500, 2) et le quart indivis de l’autre sise en la grand rue de la grange N° 15, moyennant son prix d’estimation de 7500
acp 325 (3 Q 30 040) f° 83-v à 90 du 17.7.
Marie Salomé Bischoff meurt en 1848
1848 (23.12.), Strasbourg 9 (97), Geoffroi Becker n° 4018
(…) avoir parfaitement connu Mad° Marie Salomé Bischoff, veuve de Mr Jean Jacques Kammerer, en son vivant brasseur à Strasbourg et savoir qu’elle est décédée en son domicile en la dite ville le 13 août 1848
Qu’après son décès il n’a point été fait d’inventaire et qu’elle a laissé pour seuls héritiers chacun pour un quart 1) Mr Jean Jacques Kammerer, ancien brasseur, demeurant à Strasbourg, 2) Mr Jean Michel Kammerer, aussi ancien brasseur, demeurant à Strasbourg, 3) Mad° Caroline Sophie Kammerer, veuve de Mr Aloyse Schwend, en son vivant huissier à Strasbourg où elle demeure, 4) Et Mr Louis Edouard Kammerer, restaurateur, demeurant au Contades, banlieue de Strasbourg
acp 378 (3 Q 30 093) f° 16-v du 27.12.
1848, Enregistrement de Strasbourg, ssp 103 (3 Q 31 602) f° 92 du 23.9.
Testament du 18 août 1844 – Marie Salomé Bischoff veuve Jean Jacques Kammerer
Testament du 1 janvier 1845 – idem
Liquidation correspondante
1849 (13.1.), Strasbourg 9 (98), Geoffroi Becker
Ont comparu 1° Mr Jean Jacques Kammerer, ancien brasseur, demeurant à Strasbourg, 2° Mr Jean Michel Kammerer, aussi ancien brasseur, demeurant en la même ville, 3° Mad° Caroline Sophie Kammerer, veuve de Mr Aloyse Schwend, en son vivant huissier à Strasbourg où elle demeure, 4° Et M. Louis Edouard Kammerer, restaurateur, demeurant au Contades, banlieue de Strasbourg
Les dits Jean Jacques Kammerer fils, Jean Michel Kammerer, D° veuve Schwend & Sr Louis Edouard Kammerer seuls héritiers chacun pour un quart de feu Mad. Marie Salomé Bischoff, veuve de Mr Jean Jacques Kammerer, en son vivant cidevant brasseur à Strasbourg leur mère, ainsi que cette qualité d’héritiers est constatée par un acte de notoriété reçu par ledit M° Becker le 23 décembre 1848. Lesquels comparants voulant procéder à la liquidation et au partage de la succession de lad° D° Kammerer, on préalablement exposé ce qui suit
Observations préliminaires. Première observation. Décès de Mad° Kammerer – Mad° veuve Kammerer est décédée à Strasbourg le 13 août 1848, aucun inventaire n’ayant été dressé après son décès, les présentes en tiendront lieu (…)
Deuxième observation. Testaments de Mad° veuve Kammerer. Mad° veuve Kammerer a laissé quatre testaments olographes, le &²² en date du 10 avril 1844, le second en date du premier janvier 1845, le troisième du 12 mars 1845 et le quatrième aussi du 12 mars 1845, lesquels ont été mis au rang des minutes du dit M° Becker suivant acte reçu le 27 septembre dernier (…)
le dit sieur Jean Jacques Kammerer, leur père, ainsi qu’il résulte de l’inventaire dressé après le décès de ce dernier par M° Becker, notaire soussigné en date, au commencement du 16 octobre 1841 dont l’analyse sera faite ci après
Lesquels comparans désirant parvenir à la liquidation & au partage des communauté & succession dont il vient d’être parlé, & Mad° veuve Kammerer voulant faire entre M. M. Kammerer comparans et Mad° veuve Schwind ses quatre enfants le partage d’une partie de sa fortune personnelle ont requis ledit M° Becker de procéder à l’opération dont s’agit qu’ils ont fait précéder des observations suivantes.
acp 378 (3 Q 30 093) f° 98 (Déclaration de succession du 2 février 1849 n° 59)
Masse active. Meubles vendus 2406, meubles restants 1823, deniers comptants 1261, créances, rapports 122.371, total 127.862
Masse passive 979, frais 910, total 1889 – Reste 125.978
Par testament olographe du 10 avril 1844 la défunte a légué à chacun de ses enfants une somme de 8000 francs faisant ensemble 24.000 francs, intérêts 460, 24.460 – Reste à partager 101.513
Le brasseur Jean Jacques Kammerer épouse en 1824 Sophie Madeleine Knoderer, fille de l’aubergiste David Knoderer de Lahr
1824 (28.1.), Strasbourg 4 (57), Jean Georges Hatt n° 1491
Contrat de mariage – Jean Jacques Kammerer, brasseur, fils de Jean Jacques Kammerer, brasseur en cette ville, et de Marie Salomé Bischoff sa femme d’une part
et Sophie Madeleine Knoderer native de Lahr en Brisgau (Grand duché de Bade) fille mineure de David Knoderer, aubergiste audit lieu, et d’Eve Fischer d’autre part
acp 166 (3 Q 29 881) f° 126 du 5.2. – réserve d’apports, communauté d’acquets partageable par moitié au décè de l’un d’eux
Donation par les père et mère du futur époux à ce dernier d’une valeur mobilière de 10.000 francs
Donation par le Sr Knoderer père de la future épouse à cette dernière à titre de dot d’une somme de 3600 francs en argent, plus d’un trousseau d’une valeur de 1200 francs
Donation par le futur à la future d’une somme de 1200 francs réductible de moitié en cas de prédécès sans enfants. Usufruit au survivant des biens du premier mourant
Jean Jacques Kammerer et Sophie Madeleine Knoderer hypothèquent les maisons au profit de Louise Knoderer
1847 (23.10.), Strasbourg 9 (96), Geoffroi Becker n° 3669
23 octobre 1847. Obligation – Furent présens Mr Jean Jacques Kammerer, brasseur et Mad° Sophie Madeleine Knoderer, son épouse agissant sous son autorisation, demeurant ensemble à Strasbourg, lesquels ont par ces présentes, reconnu devoir bien et légitimement
à Mad.lle Louise Knoderer, majeure demeurant à Lahr, grand duché de Bade, ce qui est accepté pour elle par M. Louis Schneegans, docteur en droit, à ce présent, la somme de 5500 francs pour prêt de pareille somme (…)
hypothèquent spécialement 1° Une maison avec dépendances située à Strasbourg rue des drapiers N° 21, tenant d’un côté et par derrière à l’immeuble désigné ci après sous le n° 2, de l’autre côté au Sr Mossler,
2° Une maison avec dépendances située en la même ville rue Sainte Hélène où elle ne porte point de numéro, tenant d’un côté à la rue des drapiers et à l’immeuble désigné ci-dessus sous le n° 1, de l’autre au Sr Mossler, par derrière en partie à la propriété du Sr Baumann et en partie à l’immeuble désigné ci-dessus sous le N° 1 et à ceux désignée ci après sous les N° 3 & 4.
3° Une maison avec dépendances située en la même ville grande rue de la grange N° 14, tenant d’un côté audit Sr Baumann, de l’autre à la maison désignée ci après sous le N° 4 et par derrière à celle désignée ci-dessus sous le N° 2
4° Et une maison avec dépendances située en ladite ville grande rue de la grange N° 15, tenant d’un côté à l’immeuble qui vient d’être désigné sous le n° 3, de l’autre à la Dame veuve Müller, au S. Jean Jacques Sieber et au Sr Bourg, par derrière aux Immeubles ci-dessus désignés sous les N° 1 & 2.
M. Kammerer est devenu propriétaire de trois quart indivis de l’immeuble sus-désigné sous le N° 4 pour les avoir recueillis dans la succession du Sr Jean Jacques Kammerer, son père, en son vivant brasseur à Strasbourg, ainsi que cela résulte d’un acte de liquidation et de partage dressé par ledit M° Becker le 6 juillet 1844. Le dernier quart du même immeuble et la totalité de ceux-ci-dessus désignés sous les N° 1, 2 & 3 ont été attribués à Mad. veuve Kammerer née Bischoff sa mère aux termes dudit acte, laquelle a ensuite fait donation à ses enfants par l’acte de partage susmentionné, aux termes duquel tous ces immeubles et portion d’immeuble ont été abandonnés au Sr Kammerer comparant par ses frères et sœur et du consentement de sa mère, à charge par lui de payer ces derniers les sommes ci après énoncées qui sont encore dues aujourd’hui (…) 93.000 francs
Jean Jacques Kammerer meurt en 1871 en délaissant cinq enfants
1871 (13.7.), Strasbourg 8 (83), Gustave Edouard Loew n° 3859
Inventar der Gemeinschaft welche zwischen Johann Jakob Kammerer Sophie Magdalena Knoderer existiret hat
Inventaire par déclaration – Ont comparu 1° Monsieur Frédéric Guillaume Bergmann, Chevalier de la Légion d’Honneur, Professeur à la faculté des lettres de Strasbourg, demeurant & domicilié en cette ville, agissant en qualité de mandataire de D° Sophie Madeleine Knoderer, veuve de Mr Jean Jacques Kammerer, vivant propriétaire à Strasbourg où elle demeure & est domiciliée, fondé de procuration (…) 2° M.elle Sophie Madeleine Kammerer, majeure, institutrice demeurant & domiciliée en cette ville, agissant tant en son propre nom qu’en qualité de mandataire général & spécial de M. Charles Auguste Kammerer, son frère, ancien architecte, domicilié en la même ville (…) 3° Et Mr Emile Louis Ammel, Agent principal de la compagnie d’assurances contre l’incendie la Providence demeurant & domicilié à Strasbourg, agissant en qualité de mandataire général & spécial de Mr Auguste Adolphe Kammerer, Professeur à l’école dite Real Schule de Lippstadt (Westphalie), lesquels comparans ont déclaré que Me Jean Jacques Kammerer sus nommé est décédé à Strasbourg le 26 janvier dernier en délaissant pour seuls et uniques héritiers ses enfants (…)
Contrat de mariage de Mr & Mde Kammerer. Il fut reçu par M° Hatt et son collègue notaires à Strasbourg le 28 janvier 1824 (…)
Donation en faveur de Mde veuve Kammerer. Suivant acte reçu par M° Victor Noetinger lors notaire à Strasbourg le 3 août 1865 enregistré le 25 février dernier (usufruit viager de sa succession)
acp 599 (3 Q 30 314) f° 61-v n° 1408 du 19.7. (Sterbfall erkl. den 19 Juli 1871 f° 83)
Gemeinschaft. Mobilien 1275, Schuldscheine 4714, 5355
Rücknahme der Wittwe 22.717
Nachlass, Kleider 39, Schuldschein 25.000, Rücknahme 13.923
1871 (3.2.), Edgar Nœtinger
Testament von Johann Jakob Kammerer, Eigenthümer in Straßburg durch welches er seiner Gattin Sophie Magdalena Knoderer die Nutznießung seines ganzen Nachlasses vermacht
acp 597 (3 Q 30 312) f° 48 n° 287 du 23.2.
Jean Jacques Kammerer et Sophie Madeleine Knoderer vendent la maison appelée ancienne synagogue aux pasteurs Guillaume Adolphe Horning et Frédéric Théodore Horning. Les parties conviennent de diverses clauses.
1853 (6.6.), Strasbourg 1 (136), Marie Guillaume François Rencker n° 22.540
6. Juin 1853. Vente pour 24.000 f. – ont comparu Monsieur Jean Jacques Kammerer, ancien Brasseur, et Madame Sophie Madeleine Knoderer, son épouse, de lui autorisée, domiciliés ensemble à Strasbourg, lesquels ont déclaré vendre avec la garantie solidaire contre tous troubles, hypothèques, privilèges et évictions
à Monsieur Guillaume Adolphe Horning, Pasteur du culte protestant demeurant à Pfulgriesheim, et à Monsieur Frédéric Théodore Horning, Pasteur de la Paroisse de Saint Pierre le jeune de Strasbourg, domicilié en cette ville, les deux à ce présens et acceptant, savoir
Une Maison, cour et Dépendances sise à Strasbourg rue Sainte Hélène n° 4, connue sous la dénomination d’ancienne synagogue, tenant d’un côté aux vendeurs, de l’autre au sieur Michel Levy par devant à la rue Sainte-Hélène, par derrière à un égout communal. Dans la vente sont compris tous les murs d’enceinte de la Maison, deux petites constructions à droite et à gauche de l’entrée et tous les objets immeubles par destination.
Cette propriété appartient à Monsieur Jean Jacques Kammerer de la succession de Monsieur Jean Jacques Kammerer son père, ancien brasseur à Strasbourg et par suite de la donation à titre de partage anticipé faite par Mad° Marie Salomé Bischoff, veuve de Monsieur Jean Jacques Kammerer père, entre ses enfants, le tout en vertu d’acte passé devant M. Becker notaire à Strasbourg, en présence de deux témoins le 10 juillet 1844, enregistré. Les anciens titres de propriété sont relatés audit acte.
La présente vente est faite sous les charges, clauses et conditions suivantes, savoir (…) M. Kammerer déclare que suivant acte passsé devant M. Jean Frédéric Grimmer, notaire en cette ville le 5 novembre 1836, feu Monsieur Kammerer pere a vendu au sieur Jean Joseph Bréville menuisier à Strasbourg un terrain de 97 centimètres carrés fesant partie de ses propriétés réunies, par cet acte le sieur Bréville s’est chargé de recevoir les eaux des toits du vendeur et de les diriger dans l’aqueduc de la cour de sa propre maison. M. Kammerer s’est de plus réservé le droit d’établir des croisées ayant vue dans ladite cour, avec la charge de les barrer. Ces servitudes ayant été stipulées en faveur de la Maison présentement vendue, Messieurs Hornig sont subrogés à tous les droits qui résultent de cette stipulation par leur acquisition. 2. Messieurs les acquéreurs entreront en possession et jouissance de l’immeuble vendu le 24 juin courant et ils percevront à partir de la même époque le loyer de mille francs dû pour les dépendances de la maison vendue par le sieur Michel Levy locataire verbal jusqu’au 25 décembre 1855 (…). 3. La porte de communication qui existe au rez de chaussée dans l’un des murs de la Maison vendue pour arriver aux autres localités louées au sieur Levy continuera à substister pendant toute la durée du bail indiqué mais à l’expiration de la jouissance du S. Levy, cette porte de communication devra être murée aux frais de Messieurs les acquéreurs.
Le passage qui existe présentement par le toit aux greniers de la Brasserie pour arriver à ceux de l’immeuble vendu, devra être supprimé, fermé et réparé par Monsieur Kammerer dès le 24 juin courant, à ses frais.
4. Dans le cas où Monsieur Kammerer voudroit élever un bâtiment devant les deux croisées du côté gauche de l’ancienne synagogue, donnant sur la terrasse, les constructions ne pourront pas dépasser la demi hauteur de l’encadrement des croisées et devront être établies de manière à ne pas enlever le jour et l’air à la propriété vendue.
De leur côté les acquéreurs s’engagent, dans le cas où il jugeraient convenable, de faire des constructions dans leur propriété, de faire en sorte que sur la hauteur du mur actuel qui longe l’égout communal et qui est en face de la propriété du vendeur, l’exhausement ne soit que de trois mètres 60 centimètres. A partir de cette hauteur, ils pourront élever leur toiture. Cette restriction que les acquéreurs s’imposent ne regarde que la ligne de bâtiment vis à vis de celui de M. Kammerer longeant l’Egout communal, Elle ne concerne pas les autres lignes, façades ou parties de la propriété acquise.
Le prix de vente est fixé à la somme de 24.000 francs (…)
acp 420 (3 Q 30 135) f° 8-v du 7.6.
Guillaume Adolphe Horning, pasteur à Pfulgriesheim, épouse en 1842 Frédérique Julie Bronner
1842 (17.11.), Strasbourg 12 (158), Charles Nœtinger n° 15.174
Contrat de mariage, 17. 9.br. 1842 – Ont comparu 1° Mr Guillaume Adolphe Horning, Pasteur demeurant à Pfulgriesheim canton de Truchtersheim, Fils majeur de feu M. François Frédéric Nathanael Horning, en son vivant pasteur à Vendenheim et de Dame Marguerite Eléonore Brida, sa veuve demeurant à Illkirch, stipulant en son nom comme futur époux, d’autre part
2° Mad.lle Frédérique Julie Bronner, majeure d’ans, sans profession demeurant à Strasbourg, Fille de M. Jean Jacques Bronner, propriétaire demeurant à Strasbourg et de feu dame Susanne Marie Müller son épouse, stipulant en son nom comme future épouse, d’autre part
3° Mr Jean Jacques Bronner, ci-dessus qualifié, agissant ès présentes d’abord à cause de l’assistance et autorisation qu’il donne à Mlle. la future épouse aux fins ci après, et en son propre et privé nom
4° M. Jean Jacques Bronner, fils, instituteur à l’école primaire du Temple neuf, demeurant à Strasbourg, 5° Mad° Sophie Amélie Bronner, épouse dument assistée et autorisée aux effets ci après de M. Louis Auguste Aufschlager, négociant avec lequel elle demeure à Strasbourg, 6° Et Mad° Caroline Louise Bronner épouse dument assistée et autorisée aux effets ci après de M. Joachim Frédéric Kirstenstein, joailler à Strasbourg
acp 304 (3 Q 30 019) f° 55 – communauté de biens réduite aux acquêts
Donation par le futur époux à la future épouse à titre de don matutinal et en cas de survie d’une somme de 2400 francs à prélever sur le plus clair de sa succession
L’apport de la future épouse consiste en objets mobiliers et en créances, ensemble 24.000 qui lui sont échus dans la succession de sa défunte mère sur déclaration et attribution de valeurs confirmée (par ses frères et sœurs) pour la future épouse en disposer sur sa part dans la succession maternelle et se laisser précompter la susdite somme lors de la conversion du présent partage verbal fait entre elle et ses frères et sœurs en un partage définitif.
L’apport du futur consistent en objets mobiliers, créances 7700
Donation réciproque par les futurs époux au survivant d’eux de l’usufruit viager de toute la succession du prémourant.
Frédérique Julie Bronner meurt en 1869 en délaissant cinq enfants.
1869 (6.11.), Edgar Nœtinger
Inventaire de la communauté de biens qui a existé entre Guillaume Adolphe Horning, pasteur à Pfulgriesheim et Frédérique Julie Bronner sa femme et de la succession de cette dernière, décédée le 10 mai 1869, dressé à la requête 1) du veuf comme commun en biens en vertu de son contrat de mariage reçu Noetinger notaire le 17 novembre 1842, comme usufruitier de la moitié de la succession de sa femme défunte et comme tuteur de Alfred Frédéric et Jean Gustave Horning ses enfants mineurs, 2) Anne Eléonore Horning, célibataire à Pfulgriesheim, 3) Adolphe Benjamin Horning, étudiant en théologie à Strasbourg, 4) Paul Emilie Horning, élève à l’école normale supérieure à Paris
acp 587 (3 Q 30 302) f° 92 du 11.11. Communauté, mobilier 2889, argent 4000, créances 107.556, 40 actions chemins de fer de l’Est, 10 actions chemin de fer de Paris à Lyon, 65 obligations chemin de fer de l’est, 65 obligations de la ville de Munster, arrérages de fermages 691
1 ha 75 ares 86 terre ban de Crastatt, 12 ares 70 terre ban de Pfulgriesheim
acp 588 (3 Q 30 303) f° 26 du 23.11. (vacation du 13 novembre) Reprises de la défunte 120.869, créances de 20.000, mobilier 904, garde robe 339
Il a été donné manuellement à la défunte par ses père et mère pendant le mariage une somme de 5000 francs
Guillaume Adolphe Horning meurt en délaissant quatre enfants
1881 (13.8.), Strasbourg 8 (113), Gustave Edouard Loew n° 13.416
du 13. août 1881. Notoriété constatant que Mr Guillaume Adolphe Horning, pasteur & D° Frédérique Julien Bronner, époux à Pfuhlgriesheim & constatant qu’ils ont laissé pour héritiers leurs quatre enfant
1° Mr Adolphe Benjamin Horning, professeur au gymnase de Haguenau
2° Mr Paul Emile Horning, professeur au lycée de St Etienne (Loire)
3° Delle. Anne Eléonore Horning majeure à Strasbourg
4° Et Mr Alfred Frédéric Horning, pasteur à Pfuhlgriesheim
Enregistré le 29 août 1881 N° 717 fol. 12
acp 706 (3 Q 30 421) f° 86 du 6.1.1881 – 5. Januar 1881. Offenkunde – Wilhelm Adolph Horning
Inventaire correspondant
1881 (14.5.), Strasbourg 8 (113), Gustave Edouard Loew n° 13.207
Inventar und Theilung des Nachlasses von herrn Wilhelm Adolph Horning, Pastor zu Pfulgriesheim, und seiner Gattin frau Friederika Julie Bronner
sind erschienen 1) herr Adolph Benjamin Horning Professor am Gymnasium von Hagenau, Elsass, wo er wohnhaft ist, handelnd im eigenen Namen und als General und Spezial Bevollmächtigter von herrn Paul Emil Horning, Professor am Lycée von Saint-Etienne, wohnhaft daselbst, zufolge urschriftlich verwahrter Vollmachturkunde (…) 2) fräulein Anna Eleonore Horning, großjährig, wohnhaft zu Straßburg und 3) herr Alfred Friedrich Horning, Pastor wohnhaft zu Pfulgriesheim, dieselben ersuchten der Notar um I. Wiederaufnahme des Inventars über den Nachlass der genannten frau Horning gebornen Bronner, II. Aufnahme des Inventars über den Nachlass des genannten herrn Wilhelm Adolph Horning, III. Auseinandersetzung und Theilung beider Verlaßenschaften und IV. Theilung von Inhaberpapieren, welche sich in Händen der Erben befinden
Vor Bemerkungen. I. Ableben der frau Horning. Inventar. Frau Horning starb in Pfulgriesheim den 10.Mai 1869 und hinterließ als einzige Erben fünf Kinder, die drei Erschinenene, den vertretenen herrn Paul Emil Horning und einen seitdem gleichfalls verstorbenen, Zu einem Viertel von seinem Vater zu drei Viertel von seinen Geschwistern beerbten Sohn Johann Gustav Horning. Inventar auf ihr Ableben wurde von damaligen Notar Edgar Noetinger zu Straßburg den 6. November nämlichen Jahres aufgenommen, das ganze Vermögen blieb seitdem in Gemeinschafft und unter Verwaltung des Vaters Horning.
Übersicht dieses Inventars (…) – Nachlass des Sohnes Horning
acp 713 (3 Q 30 428) f° 58 n° 670 du 24.5. (Sterbfallerkl. 28.6.81. Bd. 136 N° 131) p. Horning lebte zu Straßburg während der 40 Tage vor seinem Todt welcher am 30 Dezember 1880 eintrat und hinterließ als Erben seine 4. Kinder Die Parteien vereinigen sämmtliche Werthe in eine Masse.
Es verbleibt unvertheilt die Mobilien in Straßburg mit 1986, in Pfulgriesheim mit 778, Kleidung des Erblassers 25
Activmasse. I. Hypothekenforderungen 37.840, II. sonstige Gemeinschafts Forderungen 720, III. Börsenwerthe 35.507
IV. Grund Besitzthum im Bann Crastatt (1 ad 22), 2400, V. Grundstücke im Bann Pfulgriesheim 720, VI. Grundbesitz der Frau im Bann Dingsheim (1 ad 39) 8000, VII. Hypothekenforderung der Fr. Horning 16.000 (Summe 101.187)
VIII. Hypothekenforderung des H. Horning 1200, IX. Vermögen angeschafft durch H. Horning mit versilberten Forderungen und Werthpapiere der Gemeinschaft 206.008
Zutheilungen
Le pasteur Frédéric Théodore Horning épouse Caroline Eugénie Hæffner en 1839
1839 (17.7.), Strasbourg 4 (89), Jean Georges Hatt n° 11.581
Contrat de mariage – 1° Frédéric Théodore Horning, ministre du culte protestant à Graffenstaden, fils majeur de François Frédéric Nathanael Horning, pasteur protestant, et de Marguerite Eléonore Brida, conjoints domiciliés à Vendenheim
et 2° Caroline Eugénie Haeffner, célibataire demeurant à Strasbourg, fille majeure de Frédéric Guillaume Haeffner, négociant, et de feue Caroline Kreiss
Enregistrement de Strasbourg, acp 270 F° 47 du 23.7. régime de la communauté de biens réduite aux acquêts partageable par moitié
Les apports du futur consistent en meubles et effets mobiliers, bibliothèque, armoires, le tout d’une valeur de 1800 francs
Le apports de la future consistent en ce qui lui est échu pour sa part dans la succession de feu sa mère dont elle est héritière pour moitié, laquelle part est évaluée à une somme de 13.380 francs
Donation par lesdits Sr et D° Horning au profit de Frédéric Théodore Horning leur fils qui accepte d’une somme de 2000 francs
Donation par le Sr Haeffner au profit de la Dlle Haeffner sa fille qui accepte d’une somme de 4000 francs
Donation réciproque entre les futurs au profit du survivant d’eux de l’usufruit de la fortune du prémourant. Donation lar le futur à la future qui accepte à titre de douaire d’une somme de 1000 francs à prendre sur les plus clairs deniers de la succession
Guillaume Adolphe Horning cède la moitié de la maison à Paul Guillaume Horning
1869 (26.4.), Ritleng jeune
Vente par Guillaume Adolphe Horning, pasteur à Pfulgriesheim
à Louis Guillaume Horning, pasteur à Strasbourg
de la moitié indivise d’une maison sise à Strasbourg rue Ste Hélène n° non indiqué, moyennant 9000 francs
Origine, vente reçue Rencker notaire le 6 juin 1858
Intervention de Frédéric Théodore Horning, pasteur à Strasbourg, propriétaire de l’autre moitié, lequel déclare que le Sr acquéreur pourra faire toute construction sur l’immeuble et qu’en cas de vente de ladite moitié la vente ne pourra jamais dépasser la somme de 9000 francs
acp 582 (3 Q 30 297) f° 57-v du 28.4.
Fils du pasteur Frédéric Théodore Horning, Paul Guillaume Horning épouse en 1872 Jeanne Rufenacht, fille de l’hôtelier Charles Edouard Rufenacht
1872 (16.11.), Charles Victor Holtzapfel
Ehevertrag zwischen 1) Paul Wilhelm Horning, Pfarrer dahier, Sohn von Friedrich Theodor Horning, Pfarrer und Eugenie Haeffner seiner Frau beide dahier
2) Johanna Luise Margaretha Rufenacht, Tochter von Karl Eduard Rufenacht, Hotelbesitzer mit Julie Friederike Diemer, alle dahier
acp 610 (3 Q 30 325) f° 29 n° 4522 du 22.11. Die Brautleute nehmen die auf Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft an
Der Bräutigam bringt in die Ehe Mobilien im Werthe von 3800, baar Geld und Obligationen 6000
Schenkung durch die Eheleuthe Horning ihrem Sohn dem Bräutigam dieses annehmend die Summe von 2500 franken inbegriffen dem baarem Geld und den Obligationen oben angeführt 2500
Schenkung durch die Eheleute Rufenacht ihrer Tochter, dieses annemend 1) Ein Brautgeschenk im Werthe von 5000, 2) baar an Geld 30.000
In gegenseine Schenkung durch die Brautleuthe dem Ueberlebenden der lebenslänglichen Nutznießung ihres ganzes Nachlasses reduzirt zur Hälfte im Falle Kinder vorhanden sind
Jeanne Rufenacht meurt en 1889 à Ribeauvillé en délaissant sept enfants
1889 (9.7.), Strasbourg 1 (243), Alfred Ritleng aîné n° 13.986
Inventar über den Nachlass der Johanna Luise Margaretha Rufenacht Ehefrau Paul Wilhelm Horning
Im Jahr 1889 Dienstag den 9. Juli um drei Uhr Nachmittags, zu Strassburg in der Wohnung des Hn Pfarrers Horning, Auf Anstehen und in gegenwart des Herrn Paul Wilhelm Horning, Pfarrer in Straßburg wohnhaft, handelnd a) wegen der zwischen ihm und seiner zu Rappolsweiler den 24. Mai 1889 verstorbenen Ehegattin Frau Johanna Luise Margaretha Rufenacht, gemäß ihren vor Notar Holtzapffel zu Straßburg am 18. November 1872 errichteten Ehevertrag bestandenen auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft. Es wird hier bemerkt, daß laut Artikel eins des besagten Ehevertrags gedachte Gemeinschaft zugehört, dem Hn Horning als überlebender Gatte für eine Hälfte in ganz Eigenthum und ein Viertel in Nutznießung und den Erben der verstorbenen Frau Horning für ein viertel in gantz Eigenthum und ein Viertel in Nackt Eigenthum, b) wegen den Ersatzforderungen, die er etwa gegen die besagte Gemeinschaft für eingebrachtes oder ererbtes und nicht mehr vorhandenes Sonder Vermögen geltend zu machen hat, c) als Schenknehmer der lebenslänglichen und unentgeltlichen Nutznießung der Hälfte des Nachlasses der genannten Frau Horning, zufolg Artickel sieben des erwähnten Ehevertrages, d) ferner in seiner Eigenschaft als gesetzlicher Vormund seiner sieben nachgenannten, aus seiner Ehe mit der genannten verstorbenen Ehegattin erzeugten noch minderjährigen Kinder, nämlich 1. Elisabeth Maria Horning geboren am 19. August 1875, 2. Wilhelm Friedrich Horning, geboren am 16. Mai 1877, 3. Margaretha Isaline Horning geboren am 24. Oktober 1878, 4. Eduard Carl Horning geboren am 9. Februar 1880, 5. Rudolph geboren am 29. Juni 1881, 6. Helena Mathilde Maria Martha Horning geboren aù 26. Januarÿ 1885, 7. Theodora Constantia Horning geboren am 29. Mai 1888
Und in Gegenwart des Herrn Charles Eduard Rufenacht, Rentner wohnhaft zu Strassburg, handelnd in der Eigenschaft als Nebenvormung der obengenannten minderjährigen Kinder Horning (…)
Ehevertrag – Mobilien, Im Schlafzimmer, Zweites Zimmer, Drittes Zimmer, Viertes Zimmer, Fünftes Zimmer, Sechstes Zimmer, Siebentes Zimmer, Achtes Zimmer, Küche
IV. Immöbel de Gemeinschaft. Ein zu Strassburg in der Rehgasse N° 1 belegenes Wohnhaus (…)
acp 817 (3 Q 30 532) f° 98-v n° 1385 du 13.7. (Tab. 75 Bl. 140 N° 117 – Sterf. Erk. vom 18 IX 89 Bd. 159 Nr 342)
acp 819 (3 Q 30 534) f° 77 du 4.10. (vacation du 3 octobre) Gütergemeinschaft. Mobilien geschetzt zu 1591, baares Geld 100
Werthpapiere 1. Pfandbrief 2025, Zins 32, 2. Betrag einer Lebensversicherung 8000 (Summe) 10.057
Immobilien, Wohnhaus Rehgasse N° 1 – Ersatzforderung des Wittwers für eingebrachtes Geld 401, für Obligationen des Chemin de fer de l’Est & baar Geld 4800 (Summe) 5200
Ersatzforderung des Nachlasses laut Ehevertragd und Theilung Holtzapffel vom 22 Febr. 1881 für 1) Aussteuer 28.000, 2, Obligationen 2300 3. Garde robe 40, 4.Hälfte eines Hauses Meisengasse hier welche laut Urkunde des amt. Notars vom 25/6 88. veräußert wurde 16.000, 6. Mobilien 375, baares Geld 1259 (Summa 48.514)
Nachlass, Eine Summe von 9777 welche derselbe laut Theilung Holtzapffel vom 22/2 88 in nackten Eigenthum, wovon der Vater Rufenacht die Nutznießung hat, Kleider geschätzt 295
Der Wittwer erklärt, daß auf seinem Namen eine Forderung von 9600 M existirt, geschuldet durch Bauunternehmer Greiner laut Akt Holtzapffel vom 25. Juli 1882 als jedoch diese Forderung weder auss persönlichen noch aus gütergemeinschaftlichen Schulden angelegt wurde, sondern durch dritte zu Constituirung eines Fonds behufs Unterstützung religioser Zwecke übergeben und (…)
Paul Guillaume Horning et Jeanne Rufenacht vendent la maison au caissier Emile Scheer et à sa femme Eugénie Ehler. La fosse d’aisances est commune avec la maison n° 1 qui reste propriété du vendeur, les parties devront fermer les ouvertures entre les deux propriétés, sauf à les munir d’un grillage, auquel cas elles pourront subsister à titre de simple tolérance, la cave devra être séparée par un mur.
1888 (4.8.), Strasbourg 1 (239). Alfred Ritleng aîné n° 13.578
2. August 1888. Verkauf für 24.560 Mark – sind erschienen Herr Paul Wilhelm Horning, Pastor der evangelischen Pfarrei der Jung Sanct Peter Kirche in Straßburg, und dessen von ihm ermächtigte Ehefrau Jeanne geobrnene Rufenach, beisammen in Straßburg wohnhaft Jung Sanct Peterplatz N° 5, dieselben erklären hiermit zu verkaufen (…)
an Herrn Emil Scheer, Cassirer und dessen von ihm ermächtigte Ehefrau Eugenie geborene Ehler, beisammen zu Strassburg wohnhaft Großstadelgaße N° 2, solidarische Käufer, hier gegenwärtig und dies annehmend, nachbeschriebenes Besitzthum nämlich
Stadt Strassburg. Ein unter der benennung ehemalige Synagoge bekanntes, zu Straßburg, Sanct Helenengaße N° 3 gelegenes Besitzthum mit Eingang von dieser Gaßen bestehend in Wohnhaus mit Hof und Dependenzien, begrenzt einerseits durch Besitzthum der Verkäufern anderseits durch Besitzthum Hueber, vormals Michel Levy, vornen durch der Sanct Helenengaße, hinten durch eine städtische Dohle, im Kataster eingetragen unter section N Nummer 824 und 824. Dieses Besitzthum ist bezeichnet mit den buchstaben A. B. C. D. auf einem auf Stempel von 40 Pfenning errichteten Plane, welcher hier beigeheftet bleibt, nachdem er durch die Parteien anerkannt und paraphirt worden war und mit Gegenwärtigem einregistrirt werden wird.
Eigenthumsherkunft. Die Verkäufer erklären, daß Herr Horning auf folgende Weise Eigenthümer dieses Besitzthum wurden nämlich 1° An die eine unvertheilte Hälfte desselben erworben zu haben von seinem Oheim H. Wilhelm Adolph Horning Pastor wohnhaft in Pfulgriesheim, laut Kaufvertrag errichtet vor Notar Ritleng dem jüngern zu Strassburg am 26. April 1869 registrirt und im Hypothekenamte von Strassburg überschrieben am ersten Mai nachher Band 1206 N° 60, welcher Vertrag Quittung des Kaufprieses enthält,
2° An die andere unvertheilte Hälfte licitationsweise von seinem Vater Herrn Friedrich Nathanael Theodor Horning, Pastor wohnhaft in Straßburg und seinen Geschwisteren erworben zu haben, laut Lizitations vertrag des genannten Notars Ritleng des Jüngern vom 13. Dezember 1881, registrirt.
Die Herren Wilhelm Adolph Horning und Friedrich Nathanael Theodor Horning hatten dieses Besitzthum gemeinschaftlich mit einander erworben von Eheleuten Johann Jacob Kammerer, ehemaliger bierbrauer & Sophie Magdalena Knoderer, von Straßburg laut Kaufvertrag, Quittung des Preises enthaltend, errichtet vor dem damaligen Notar Rencker zu Strassburg am 6. Juni 1853, registrirt und im Hypothekenamte von Strassburg überschrieben am 7. desselben Monats Band 567 Nummer 96. Das fragliche Besitzthum ist dem Herrn Johann Jacob Kammerer zugefallen in der Theilung des Nachlasses seines Vaters H Johann Jacob Kammerer bei Leben ehemaliger Bierbrauer in Straßburg wohnhaft, und durch die durch seine Mutter Maria Salome gebornene Bischoff, Wittwe des genannten H. Kammerer Vater, zwischen ihren Kindern zum Voraus und außer theil gemachte Schenkung als vorläufige Theilung, sowie des hervorgeht aus einer vor Notar Becker zu Straßburg in Gegenwart von Zeugen am 6. Juli 1844 errichteten einregistrirten Urkunde.
Bedingungen (…) In Betreff der Dienstbarkeiten wurde unter den Parteien folgende Vereinbarung getroffen nämlich 1° Indem die Abtrittsgrube gemeinschaftlich ist zwischen dem andurch verkaufte Hause und dem Nachbarshause N° 1, welches noch den Verkäufern angehört, so wird die Unterhaltung und Leerung derselben auf gemeinschaftliche Kosten der Besitzer dieser beiden Häuser zu geschehen haben. 2° Die Leerung dieder Grube geschieht wie bisher von dem dem Herrn Horning angehörenden Hause N° 1 aus.
3° Die Fenster und andere Oeffnungen, welche in der Scheidemauer C-B zwischen dem andurch verkauften Besitzthum & dem angrenzenden dem Herrn Horning angehörende Besitzthum bestehen könnten, sind auf Kosten der respectiven Eigenthümer zu schließen. Diese Letzteren sind jedoch berechtigt dieselben durch Oberlichter den gesetzlichen bestimmungen entsprechend zu ersetzen.
4° der unter dem verkauften Hause sich befindliche Keller wird von denjenigen unter dem Hause Nummer 1 durch eine auf gemeinschaftliche Kosten zu errichtende Scheidmauer abgetrennt.
5° das Kaminrohr des Hauses N° 1 welcher in ein Kamin des verkauften Hauses führt ist auf Kosten der Verkäuffer zu beseitigen.
6° Alle diese Arbeiten sind innerhalb drei Monate auszuführen.
7° Keine andere Dienstbarkeit darf weder von der einen noch von der anderen Seite auf oder zu Gunsten eines andern Besitzthums errichtet oder beibehalten werden.
8° In Abweichung vorstehender Besitzthum und blos als zeitweilige Duldung wird jedoch zwischen den Parteien vereinbart a) daß die unter Paragraph 3 bemeldeten Fenster beibehalten werden können, jedoch mit einem Gitter zu versehen sind, dessen einzelnen Stangenweite nicht mehr nur ein Centimeter betragen darf, b) daß das unter Paragraph 5 bemeldete Kamin vorläufig auch beibehalten werden kann. c) daß diese Duldungen aber auf erstes Verlangen der einen oder anderen Partei aufhören. Besitzantritt (…) Kaufpreis, 24.560 Mark (…) Civilstand der Verkäufer. Die Verkäufer erklären daß sie in erster Ehe verheirathet sind unter dem Rechtsstande der auf die Errungenschaft beschränkte Gütergemeinschaft laut ihrem vor dem damaligen Notar Holtzapfel zu Straßburg am 17. November 1872 errichteten Ehevertrage.
acp 805 (3 Q 30 520) f° 31 du 3.8.
Vente aux enchères dans la brasserie au Soleil, sise 3, rue Sainte-Hélène
1889, Strasbourg 1 (241). Alfred Ritleng aîné
ex 101 09-19-564 29.1.1889 Bücher Verkauf in dem Auktions lokal Brauerei zur Sonne Helenengasse N° 3
auf Anstehen Georg Rettig, Buchhändler in Straßburg Neukirchgasse N° 12
(catalogue imprimé) Verzeichnis der von den verstorbenen Herren Pfarrer Guldi in Worb, Sanitätsrath Dr Jordan in Saarbrücken, Oberlehrer Dr Hart und Kräuter in Saargemünd, N. in Oberschäffolsheim nachgelaßenen Bibliotheken
Natif de Bitche, Emile Eugène Scheer épouse en 1886 Eugénie Ehler, fille du marchand Joseph Ehler de Colmar après avoir passé un contrat de mariage à Colmar
Mariage, Strasbourg (n° 302)
Strassburg am 18. Mai 1886. Vor dem Standesbeamten erschienen heute zum Zwecke der Eheschließung 1. der Kaufmann Emil Eugen Scheer, katholischer Religion geboren den 24. Juni des Jahres 1861 zu Bitsch (Lothringen), wohnhaft zu Strassburg, Sohn des Wirthes Andreas Scheer, wohnhaft zu Straßburg und der verstorbenen Julie Schuller, zuletzt wohnhaft zu Straßburg
2. die Eugenie Ehler, ohne Beruf, katholischer Religion, geboren den 10. November des Jahres 1861 zu Colmar (Ober-Elsass), wohnhaft zu Colmar, Tochter des Porzierhändlers Joseph Ehler und dessen Ehefrau Barbara Woelflé, beide wohnhaft zu Comar (i 50)
Nouveau contrat de mariage
1919 (12.5.), Victor Baer n° 10.188
Contrat de mariage entre Emile Scheer, négociant
et Eugénie née Ehler son épouse ensemble à Strasbourg, 7 boulevard du Président Poincaré
d’après lequel ils abolissent le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts adopté par eux suivant contrat reçu M° Vogel notaire à Colmar le 11 mai 1886 et adoptent le régime de la communauté universelle de biens du Code civil allemand
acp 1162 (3 Q 30 877. I) f° 67 du 14.5.
François Huber, propriétaire du 5, rue Sainte-Hélène, et Emile Scheer, propriétaire du n° 3 passent une convention pour éviter que les tolérances consenties par le premier ne deviennent des servitudes. Emile Scheer a huit ouvertures dans son mur donnant vers son voisin. L’extrémité de son balcon et la toiture surplomblent la cour de François Huber.
1898 (8.1.), Strasbourg 10 (254), Jean Hammann n° 2607
Vom 8. Januar 1898. – Vereinbarung. Erschienen 1) Herr Frantz Joseph Huber, Sesselmacher zu Straßburg, Helenengasse N° 5 wohnend, einerseits,
2) Herr Emil Scheer, Eigenthümer zu Straßburg, Helenengasse N° 3 wohnend, anderseits
dieselbe erklärten zunächst was folgt
Herr Scheer ist Besitzer einer zu Straßburg Helenengasse Nummer 3 gelegenen Besitztum, wovon die unter der Benennung « zur Sonne » bekannte Wirtschaft mit Gesellschaftssaal eingerichtet ist,
Herr Huber ist Eigenthümer einer zu Straßburg Helenengasse Nummer 5, neben vorigen Besitzung, gelegenen Wohnhauses mit Hof, welcher letztere ausschließlich dem Herrn Huber gehört.
Unmittelbar an den Hof des Herrn Huber grenzt die Scheidemauer des Scheer’schen Besitzthums, welche Mauer dem Letzteren allein gehört, also nicht zwischen beiden Grundstücken gemeinschaftlich ist. Herr Scheer hat in seiner gesagten Mauer acht Oeffnungen, wovon er eine wieder zumauern ließ, anbringen lassen. Ferner hat er einen eisernen Balkon durch diese Mauer ziehen lassen, wovon das Ende des Balkons in den Hof des Herrn Huber hineinragt. Auch hat Herr Scheer am Dache seines Hauses Aenderungen beziehnungsweise Reparaturen vornehmen lassen, durch welche das Dach einen Vorsprung über den Hof des Herrn Huber erhalten hat.
Herr Huber hat bisher gegen die gesagten Oeffnungen, eisernen Balkon sowie Dachvorsprung Einwendungen gegen seinen genannten Nachbar nicht erhoben & dies alles einfach freiwillig geduldet. Um aber zu verhindern, daß hieraus eine aktive Dienstbarkeit zu Gunsten des Herrn Scheer entstehe, so ist zwischen den Parteien folgende Vereinbarung getroffen worden nämlich
Herr Scheer erkennt hiermit ausdrücklich, daß die erwähnten Oeffnungenn Balkon und Dachvorsprung auf bloser freiwilliger Toleranz seitens des Herrn Huber beruhen und nicht den Gegenstand einer Dienstbarkeit werden können, in dieser Beziehung kann sich daher Herr Scheer niemals auf die gesetzliche Verjährung berufen.
Dieser Letztere verpflichtet sich daher sowie seine Rechtsnachfolger 1. das erwähnte schon zugemauerte Fenster nie wieder zu eröffnen, 2. die erwähnter sieben übrigen Oeffnungnen auf Ersuchen des herrn Huber beziehnungsweise seiner Rechtsnachfolger zumauern zu lassen, fallts Letztere oder seiner Rechtsnachfolger den Hof überbauen wollte. 3. den gesagten eisernen Balkon und der erwähnten Dachvorsprung ebenfalls auf erstes Begehren des Herrn Huber oder seiner Rechtsnachfolger beseitigen zu lassen, sobald Letztere den Hof überbauern wolte
alles dues auf alleinige Kosten der Partei Scheer. Die Kosten deiser Urkunde sind zur Last des Herrn Scheer
acp 933 (3 Q 30 648, II) f° 50-v du 12.1.
Emile Scheer, fondé de pouvoirs, meurt à Strasbourg en décembre 1925 en délaissant pour héritière sa femme.
Déclaration de succession, vol. 436 (3 Q 40.671) n° 19 du 12 janvier 1926
Formule de déclaration de mutation après décès
24 mars 1949 – Succession de M. Emil Scheer
La soussignée Mme Vve Emile Scheer, agissant en qualité d’héritière, déclare que M. Emile Scheer, âgé de 64 ans, de nationalité française, époux, exerçant la profession de fondé de pouvoirs, domicilié à Strasbourg Bld. du Président Poincaré 7, est décédé à Strasbourg le 10 décembre 1925
(Héritiers) Scheer Eugénie, Bld. du Président Poincaré 7 à Strasbourg, épouse
Option et convention matrimoniale Rp. N° 17.267 du 28 septembre 1925 par devant le M° Victor Baer, notaire à Strasbourg 21 rue de la Nuée bleue, adoption du régime de la communauté universelle de biens du code civil local (communauté universelle de biens meubles et immeubles, presents et à venir, conformément à l’art. 1526 du code civil)
La déclarante affirme sincère et véritable la présente déclaration contenue au verso, elle affirme en outre que cette déclaration comprend l’argent comptant, les créances et toute valeur mobilière qui appartenait au défunt soit en totalité soit en partie. Strasbourg le 10 janvier 1926.
3 Q 38165 Tables alphabétiques des successions et absences, volume n° 109 – (1925)
89. XII 277 Scheer Emile, négociant, 64 ans, 7 Bld. du Prés. Poincaré, 10. XII 25, marié, époux d’Eugénie Ehler, 12 I 26 S.ion 436/19, Emile N° 216
Eugénie Ehler meurt à Strasbourg en octobre 1956
Naissance, Colmar (n° 722) L’an 1861, le 10 novembre à onze heures du matin (…) a comparu Joseph Ehler, âgé de 30 ans, marchand papetier, lequel nous a déclaré que ce jour à trois heures et demie du matin est né de lui déclarant et de son épouse Barbe Woelflé âgée de 19 ans, sans état, en leur domicile grand rue N° 54 en cette ville, un enfant du sexe féminin qu’il nous a présenté et auquel il a donné le prénom de Eugénie
[in margine :] Décédée à Strasbourg le 23 octobre 1956
Emile Scheer et Eugénie Ehler vendent la maison à la Société anonyme des Grands magasins Saint-Remy à Elbeuf en 1920 suite à une promesse de vente passée deux mois plus tôt.
1919 (16.10.), Victor Baer n° 10.987
Offre de vente par Emile Scheer fondé de procuration de la brasserie Freysz et Eugénie née Ehler à Strasbourg
à la Société anonyme des Grands magasins St Remy à Elboeuf
Ban de Strasbourg rue Ste Hélène N° 3 nommé Stadelhof, entre la Ville de Strasbourg et Oster. Les comparants promettent de vendre cet immeuble d’ici au 15 novembre 1919 et de réaliser devant le notaire rédacteur. Prix 1) payable lors de la signature de l’acceptation de l’offre 20.000 frs. 2) payable le 1. I. 1922 à 5 %, 60.000, total 80.000
jouissance 1 janvier 1920, retard 15 jours 100, total 80.100 frcs
(l’immeuble est décrit section 59 n° 59 rue Sainte-Hélène n° 3, 3,89 ares, valeur locative 4000 marks)
[in margine :] voir acte complémentaire 1172-14, 1469 – Réalisation I 1173, 3217
acp 1170 (3 Q 30 885. IV) f° 39 n° 2476 du 4.11.
20 novembre 1919. Victor Baer n° 11.100 – Acte complémentaire concernant l’offre de vente enregistrée volume 1170 f° 39 n° 2476, le délai fixé est prorogé jusqu’au 15 janvier 1920. L’inscription d’une prénotation au livre foncier est consentie en faveur de la société anonyme des Grands magasins St Remy à Elboeuf
acp 1172 (3 Q 31 206. II) f° 14-v n° 1469 du 6.12.
26 janvier 1920. Victor Baer n° 11.363 – Acceptation de réalisation de l’offre de vente enregistrée I 1170 n° 2476 par l’acquéreur sous les conditions dites sur 80.100 frs.
acp 1173 (3 Q 30 887. IV) f° 35 n° 3217 du 11.2.
Prolongement de la rue Sainte-Hélène
Les délibérations du corps municipal ne mentionnent pas le percement de la rue en 1797 ou 1798. On trouve cependant que Philippe Jacques Dambach, propriétaire de l’actuel n° 9, doit se conformer au nouvel alignement vers la rue des Drapiers.
1 MW 150 (1 floréal an VI – 29 vendémiaire an VII, 20 avril – 20 octobre 1798)
(p. 1065) 17 vendémiaire an VII – (art. 1492) Vû la pétition présentée par le cit. Philippe Jacques Dambach imprimeur, expositive qu’il est intentionné de faire des changements à la façade de sa maison sise rue Hélène n° 7, qu’il demande en conséquence qu’il lui soit tracé l’alignement qu’il aura à suivre.
Vû aussi le procès verbal dressé le 19 fructidor dernier par les deux chefs aux constructions de la commune, portant que le pétitionnaire devra être tenu d’aligner sa maison avec celle qui se trouve a côté, vers la rue des drapiers, que par cet alignement il occupera un terrain communal de trente pieds quarrés, pour lequel il sera dans la cas de payer à la commune une somme de 20 francs.
Vû enfin le plan dudit alignement, dressé par les 2 Chefs aux constructions, d’après lequel le terrain lavé en rouge devra être occupé pour aligner la maison du cit. Dambach,
Ouï le Commissaire du Directoire exécutif,
L’administration municipale a adopté l’alignement proposé par les deux Chefs aux constructions de la commune, d’après le plan susmentionné, lequel sea paraphé ne varietur par le président, le Commissaire du Directoire exécutif et le Secrétaire en chef, à condition cependant que le cit. Dambach payera à la Commune la somme de vingt francs pour prix du terrain qui tombe dans ledit alignement.
